Toulouse networks
Follow
Find tag "Média_social"
31.0K views | +27 today
Toulouse networks
Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le robot Philae superstar d'internet et des réseaux sociaux

Le robot Philae superstar d'internet et des réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it


Maquette grandeur nature du robot Philae à la Cité de l'espace de Toulouse


 

La retransmission de l'atterrissage de Philae sur la comète Churyumov-Gerasimenko, proposée par le Cnes sur la chaîne "YouTube", a été vue plus d'un million de fois au total sur YouTube.

Incroyable comme Philae a créé le "buzz". La retransmission de l'atterrissage de Philae sur la comète Churyumov-Gerasimenko, dix ans après son lancement, proposée par le Centre national d'études spatiales (Cnes) sur la chaîne "YouTube", a été vue 750.000 fois en direct le mercredi 12 novembre et plus d'un million de fois au total en incluant la diffusion en replay, selon un communiqué du Cnes. "Cette audience exceptionnelle traduit une mobilisation sans précédent du grand public, qui a massivement suivi les rebonds et rebondissements de Philae sur le web et les médias sociaux", estime le centre national d'études spatiales.

 

Un atterrissage très commenté sur Twitter
Le jour de l'atterrissage, le mot-clé #PoseToiPhilae utilisé par toute la communauté francophone a fait l'objet de 19.000 tweets échangés (363.000 tweets à l'échelle mondiale sur le mot-clé #CometLanding) et a été propulsé en première position des trending-topics (tendance Twitter) en France. Les tweets postés par le compte @CNES ont bénéficié d'une visibilité 90 fois plus importante que celle constatée habituellement au quotidien.

Sur la page Facebook du Cnes, plus de 500.000 personnes ont été touchées en une semaine soit 10 fois plus que la moyenne hebdomadaire. Enfin, le site du Cnes a enregistré le 12 novembre presque 15 fois plus de visites que lors de l'atterrissage de Curiosity en 2012 et bénéficié d'un nombre de pages vues, 35 fois plus qu'en moyenne au quotidien.

Michel Cabirol

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

[Infographie] Quel média social utiliser et comment ?

[Infographie] Quel média social utiliser et comment ? | Toulouse networks | Scoop.it

Voici une infographie présentant divers médias sociaux qui vous guidera dans le choix de la plateforme la plus adaptée à vos besoins, selon vos objectifs (référencement naturel, engagement) et vos cibles, ainsi que les habiletés nécessaires à la mise en oeuvre de vos actions de communication. 

Évidemment, ce n’est qu’un début, mais il peut être intéressant d’avoir un comparatif pour apprécier les spécificités de chaque média social avant d’amorcer sa réflexion.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Norauto Social Expérience

Découvrez la Norauto Social Expérience : l'aventure de Norauto sur les médias sociaux... en temps réel !

 

A gauche est diffusé le contenu autour de la marque présent sur Twitter et Foursquare : Tweets, check-in, specials du lieu

Enfin, un écran central propose un regard d’ensemble sur différentes statistiques liées à l’expérience de la marque sur les médias sociaux.

A droite on retrouve le contenu autour de la marque présent sur Facebook et Instagram : dernières publications, commentaires, photos publiées.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Surprise du jour, Google + dépasse Twitter

Surprise du jour, Google + dépasse Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

Les chiffres cette étude n’émanent pas d’un institut de sondage lambda ou d’un annonceur qui voudrait utiliser des chiffres arrangeants. Non, d’après Nielsen-Médiamétrie, le réseau social Google+ aurait dépassé en audience le célèbre Twitter.

On voyait Google + un tantinet sur la brèche ces derniers temps, une fois l’attrait de la nouveauté dépassé, la majorité des utilisateurs ont une fâcheuse tendance à se lasser. Pourtant l’indicateur de septembre dévoilé par Médiamétrie crédite le sieur Google + de 3.03 millions d’utilisateurs.

Pour se faire une petite idée comparative, le réseau totalisait 605 000 d’utilisateurs en août et 421 000 en juillet. Belle expansion, Google peut évidemment remercier l’ouverture générale au public et surtout sans la nécessité d’une invitation. Le mystère a bien pris et les internautes ont été au rendez-vous. Il n’y a pas de secret, on a rarement cinq fois plus d’utilisateurs en quelques mois.

Efficace ce petit Google, à tel point qu’il a dépassé l’audience de Twitter qui totalise 2,98 millions d’utilisateurs en septembre. Le grand gagnant reste toujours Zuck’ … Mark se gausse doucement de ces résultats, logique lorsque l’on sait que son bien-aimé Facebook affiche 27 millions de membres au compteur.

Nuançons de suite ces résultats, il ne s’agit que de membres inscrits, on est bien loin de pouvoir tous les appeler des utilisateurs actifs réguliers. C’est bien le problème avec Google +, que les personnes s’inscrivent n’est finalement pas le souci, la nouveauté a toujours attiré. En revanche, qu’ils restent sur le réseau et l’entretiennent est un autre problème. Il est encore difficile de savoir si la sauce Google + a pris, mais le pari ne semble pas gagné d’avance.

En somme il n’y a qu’une question a poser : utilisez vous toujours Google+ et si oui, a quelle fréquence ?

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

On arrête le progrès ?

On arrête le progrès ? | Toulouse networks | Scoop.it

Mid e-news - L'actualité des TIC dans le Sud-Ouest :

 

Non, bien sûr que non ! Et c’est plus vrai que jamais. Effectivement, « on n’arrête pas le progrès », mais on peut le canaliser. C’est notamment le cas pour les « réseaux » ou les « médias » sociaux (la nuance est de plus en plus ténue) : fallait-il vraiment faire partie de « l’échappée » (en référence au Tour de France cycliste) qui sera bientôt rattrapée par le « gros du peloton » ?

 

Le parallèle entre les univers des réseaux sociaux et des compétitions sportives n’est pas anodin : le comportement des « geeks » et des « early adopters » qui mènent aujourd’hui la course ressemble beaucoup à celui des coureurs qui s’engagent avec une louable volonté dans de magnifiques échappées, mais qui ne gagnent jamais une étape, et encore moins l’ensemble de l’épreuve. Leur titre honorifique est de faire partie des compétiteurs les « plus combatifs ».

Pour l’instant, en ce qui concerne les internautes et les médias sociaux, le « chronomètre » le plus utilisé est klout, qui vous attribue une note sur 100 sur votre influence sur les réseaux sociaux.
Déjà aujourd’hui, alors que la vague prend corps, les scores des « essuyeurs de plâtre » refluent, surtout pour tenir compte de l’arrivée massive de nouveaux compétiteurs.
Dans ce contexte, la logique « sportive » voudrait que les échappés lèvent le pied et se laissent gentiment rejoindre par la masse. Ce n’est pas du tout ce qui se passe. En fait, les éclaireurs en question ne cessent de relancer la course, en utilisant de nouveaux médias sociaux et de nouveaux terminaux.
La seule limite devient ainsi le temps consacré à cette course au sein d’une journée de 24 heures, sachant que l’on doit par ailleurs tenir compte et être également actif durant les principales heures de consultation dans les zones Asie et Amériques.
En résumé, si vous voulez rester « collé » au groupe des échappés, vous devez utiliser à la fois un smartphone, une tablette tactile et un micro-ordinateur (portable ou non) et vous exprimer quotidiennement sur une vingtaine de plateformes (Facebook, Linkedin, Twitter, Viadeo, Slideshare, YouTube, Foursquare, Google+, les forums, les blogs, les outils de veille, etc.), sans oublier les courriels, ce qui vous laisse globalement trois plages de 20 minutes pour faire des mini-siestes, manger, faire votre toilette et puis vivre, à l’occasion.
Evidemment, il est impossible de suivre un tel rythme pour le commun des mortels, ce qui va tous nous amener à trier et à ne conserver que l’essentiel. Un peu comme dans la vraie vie, quoi…
Midenews

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les médias français ne rigolent plus avec les réseaux sociaux

Les médias français ne rigolent plus avec les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it
- Médias / Net - Télérama.fr :
L'usage courant de Twitter et de Facebook par les journalistes pose des questions inédites à la profession… et aux directions des médias. Des chartes regroupant les “règles d'utilisation des réseaux sociaux” apparaissent, comme à l'AFP ou à France Télévisions.

Twitter et Facebook sont-ils des lieux d'expression personnelle ou professionnelle ?
Comment s'accommoder de l’instantanéité des gazouillis quand on est journaliste dans une agence de presse ou un quotidien ? Sur Twitter, parle-t-on en son nom ou celui de son journal ? Doit-on réserver la primeur de son information à sa publication ? Comme le dit le consultant médias Erwann Gaucher, « les journalistes ne font pas leur boulot s'ils ne sont pas sur les réseaux sociaux ». Mais ce nouvel espace d'expression, d'échanges et d'investigation pose des tas de questions aux journalistes, et ils ont pris l'habitude d'y répondre individuellement. En France, cette joyeuse liberté semble de plus en plus menacée : le 31 mai 2011, dans une interview au magazine Le Point, Rodolphe Belmer, patron de Canal+ et d'i>télé, affichait ses envies de régulation : « Une chaîne comme Canal+ ou i>télé doit pouvoir maîtriser sa ligne éditoriale et non reprendre à son compte des tweets sensationnalistes quand ils ne sont pas erronés. Sur Twitter, j'ai lu beaucoup de bêtises à propos de l'affaire DSK.»

Début juin, l'Agence France-Presse innovait en publiant ses « règles d’utilisation des réseaux sociaux pour recueillir de l’information ». Désormais, les salariés du 11, place de la Bourse seront tenus d’appliquer « les mêmes règles de vérification que celles utilisées pour l’ensemble de leurs sources ». Fini de rire. Il ne s’agit que d'une première étape. A l’automne, l’AFP publiera une seconde charte, relative aux usages. En d’autres termes, elle précisera ce que les reporters auront le droit de faire. Et ce qui leur sera interdit. Pour l’heure, « rien n’a été tranché, nous sommes en quête d’un consensus », explique Juliette Hollier-Larousse, directrice de l’information. Pour nourrir sa réflexion, l’agence a regardé ce qui se pratiquait chez la concurrence, AP et Reuters notamment, qui prônent par exemple la pratique du double compte, personnel et professionnel, ou qui encore interdisent la publication d'un scoop sur un réseau social. L'AFP a aussi chargé François Bougon, son nouveau responsable des médias sociaux, d'évangéliser les troupes : « On veut encourager nos équipes à être présentes en ligne », explique celui-ci. Mais dans un cadre.

Et dans les autres rédactions ? Dans une interview au JDD le 10 juillet, Rémy Pfimlin, le patron de France Télévisions, donnait les grandes lignes d'une « première charte des antennes » – en réalité, une « charte de l'antenne » existe déjà au sein du groupe, mais c'est plus une déclaration de foi du service public. Dans ce nouveau corpus déontologique, quelques lignes évoquent le numérique... sévèrement : les salariés de France Télévisions garderont le droit d'être des twittos, mais devront se tenir à carreau : « Les réseaux sociaux ne sont en aucun cas une source, ils ne donnent que des pistes ». « Si [un journaliste] émet une opinion personnelle en contradiction avec celle de l’entreprise, cela posera problème », prévient Rémy Pfimlin.

A la Maison de la Radio, on jure ne pas plancher sur une charte à proprement parler. Tout juste la direction confirme-t-elle l'organisation de « réunions d'information » pour sensibiliser le personnel aux usages du Net. Dans les autres rédactions, notamment « papier », on ne se précipite pas non plus. Sur un réseau où l'autorégulation est reine, l'idée de voir débouler une police du tweet ou un comité de surveillance de Facebook, dérange, évidemment. Nombre de journalistes craignent de voir disparaître le nouvel espace public qu'ils ont contribué à façonner, et dont ils apprécient les codes. « On serait bien emmerdés », confie un reporter de Radio France.

Ce mail interne, envoyé le 11 juillet 2011 par le rédacteur en chef numérique du Nouvel Observateur, Aurélien Viers, résume bien l'esprit général :

« Faudra-t-il écrire un jour une charte pour utiliser Twitter à l'Obs ? Sans doute.
En attendant, j'aime Twitter, vous aussi, et je n'oserais pas vous brider. C'est un outil qui nous permet de communiquer librement. Et de rire parfois.
Juste quelques remarques, si vous indiquez “journaliste de l'Obs” dans votre bio :
- On ne critique pas le journal
- On ne critique pas la direction
- On ne critique pas son service
Si vous mentionnez votre vie professionnelle, faites attention aux tweets humoritiques, même rédigés au 2e ou 3e degré, certains n'ont pas votre humour.

A part ça, je vous encourage à tweeter, et avec le compte de l'Obs, à indiquer votre compte ».

Un cas pratique récent montre la schizophrénie dans laquelle se retrouvent les rédactions : mercredi 13 juillet 2011, on annonçait l'arrivée d'Anne Lauvergeon, ex-Areva, à la présidence du conseil de surveillance de Libération. Dans le journal papier, une brève souligne très officiellement que c'est dans « l'intérêt du journal ». Sur Twitter, les journalistes se montrent plus... circonspects.

Si la France cherche encore la bonne distance, les Etats-Unis semblent l'avoir trouvée : à portée de bâton. Dès 2009, plusieurs grands groupes ont tranché. Au Wall Street Journal, fleuron de l’empire Murdoch, on estime que « le travail et le plaisir ne doivent pas être mélangés sur des réseaux tels que Twitter », que « le sens commun doit prévaloir », et que les rédacteurs doivent « consulter leur supérieur s'ils pensent qu'un tweet est inapproprié ». Du côté de Bloomberg, la coercition va plus loin : les journalistes n’ont pas le droit d’évoquer la concurrence sur le réseau de microblogging. Encore moins d’insérer un lien vers leur site. Une hérésie, dans la logique Web.

En France, de plus en plus de professionnels de l'information affichent sur leur compte Twitter cette mise en garde « mes tweets n'engagent que moi ». Pas sûr que leurs employeurs leur laissent encore longtemps le choix.

Pierre Didion
Le 13 juillet 2011 à 14h00
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Top 5 Twitter Tools for Social Media Community Managers

Top 5 Twitter Tools for Social Media Community Managers | Toulouse networks | Scoop.it
| Social Media Examiner :

Twitter tools to help community managers schedule tweets, monitor conversations, curate information and engage communities.

Do you manage a social media community? Are you looking for an easier way to manage what happens on Twitter?

Here are five tools to help make your Twitter workflow more efficient, along with some simple instructions on how to use them.

#1: Schedule your tweets more efficiently

Not everyone agrees that scheduling tweets is the best approach. Twitter is, after all, a platform based on real-time interaction. However, offering tweets of relevant industry news content for your community is a way to brand yourself as a resource or thought leader and give people an incentive to follow you. Scheduling tweets of this curated content frees you up to answer questions from your community and monitor search terms.

With Buffer, you can select times throughout the day to send your tweets and load up your “buffer” with your key messages. There are three pricing plans – free, $5/month and $30/month, with the premium plans offering more accounts, users, tweets and times.
http://bufferapp.com/

Scheduling tweets with Buffer is easy. First, you set your times in your dashboard.

You head on over to your Buffer section and schedule the tweets. A Chrome extension makes it easy to schedule tweets right from articles themselves.

Although just about every other mainstream Twitter client like TweetDeck or HootSuite offers the tweet scheduling function these days, I like to use Buffer for this task. Not having to select a time for individual tweets that I am scheduling is a great component of the interface. Give it a try.
http://www.tweetdeck.com/
http://hootsuite.com/


#2: Create easy and interesting content for your community

Tweetwally helps you create great content for your community through tweets. Tweetwally helps you highlight the contributions of your community members who participate the most by including them in your content.
http://www.tweetwally.com/

You may recognize this digital storytelling tactic from blog posts that feature a somewhat similar tool, Storify. Why choose Tweetwally? Tweetwally lets you customize the look of your tweet story, so you can create an embeddable image consistent with your company’s branding.
http://storify.com/

#3: Make social media listening easier

As a community manager, you’re the eyes and ears of your company.

Monitoring searches for industry keywords and phrases is an important tactic, along with keeping an eye on your competitors. However, with so much real-time community engagement to take care of throughout the day, it’s hard to keep an eye on all those search terms in real time. You need to prioritize and scale. That’s where Twilert comes in.
http://www.twilert.com/

Twilerts are like Google Alerts for Twitter. Set up searches for the keywords or competitors that you want to learn about and get those emailed to you in a daily digest. There are even advanced search options for geolocation, which is perfect for local businesses.


#4: Keep up with social media news

Keeping up with social media news can be tricky, right? There’s so much information out there to stay on top of for your professional development, as well as important information to share with your community. That’s where Summify, a news curation tool, comes in.
http://summify.com/

Summify sends you a summary of the most shared news stories from your Twitter network right to your inbox.

In your settings, you can sync this with your Google Reader account and select certain feeds you’d like included in the summaries and customize the frequency that you get them. It’s a great way to keep current on the news you want to know without overwhelming you the way an unread pile of articles in Google Reader or Instapaper can.
https://www.google.com/accounts/ServiceLogin?service=reader
http://www.instapaper.com/

#5: Measure your progress

All of the tools listed above will help you effectively manage your community and social media strategy, but measuring what you’re doing beyond “fans and followers” is critical. You want to make data-driven decisions, know how your conversations and content are contributing to your business and pin down the elusive ROI.

Marketing analytics company Performable offers an array of tools to help you measure your activity. Their reporting tools help you understand what actions people take on your website and how they arrived. This helps you see how your Twitter, Facebook or email campaigns are driving engagement on your website or conversions, like event registrations or ecommerce sales.
http://www.performable.com/

Here’s an example of Performable tracking engagement on our site, showing that most people came from an April newsletter email campaign sent to community members.

Performable also features handy marketing and community tools. You don’t have to be an HTML ninja to quickly create targeted landing pages to promote events or webinars to your community.

Performable also offers easy-to-create call-to-action buttons. Offer an ebook or webinar related to your blog post or an invitation to sign up for your newsletter. These are all ways to drive engagement beyond your blog by offering value to your community with content. Because the buttons are so simple to make, you can test several to see what resonates with your community the most.

These are just five of my favorite tools. What social media tools do you use to direct and measure your community management efforts? I’d love to hear about them in the comments box below.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter vous dit maintenant ce que les applications voient de votre profil

Twitter vous dit maintenant ce que les applications voient de votre profil | Toulouse networks | Scoop.it
Jusqu’à présent, contrairement à ce qui existe déjà de longue date avec Facebook, lorsque l’on installait une applications tiers sur Twitter, on ignorait ce à quoi celle-ci avait accès dans son profil. J’avoue ne jamais m’en être soucié, et il faut que Twitter annonce un changement important déployé ce jour pour que nous en prenions conscience.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Yahoo! mise sur la TV communautaire avec IntoNow

Yahoo! mise sur la TV communautaire avec IntoNow | Toulouse networks | Scoop.it
- DegroupNews.com :

Yahoo! se lance à son tour dans le réseau social. Le groupe américain a racheté la start-up IntoNow à l'origine d'une application pour iPhone permettant de communiquer à son réseau d'amis les programmes télévisés que l'on regarde.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Médias sociaux: quand les villes tissent leur toile ! (1/2)

Médias sociaux: quand les villes tissent leur toile ! (1/2) | Toulouse networks | Scoop.it
Marketing opérationnel et Médias Sociaux Hubert-SENANT.com

Tous les observateurs vous le diront ! Une élection locale cela se joue en grande partie sur la proximité du candidat avec sa commune.

Au delà de toute arrière pensée électoraliste, le rôle des mairies exige une proximité toujours plus importante avec les acteurs de la vie de la ville: les associations sportives, les commerçants, les jeunes, les personnes âgées…

Le développement de ce lien local est-il aujourd’hui soutenu par le média social ?

Dans quelle mesure les réseaux sociaux sont-ils utilisés par les villes en France ?

Au travers d’une techno (RSS) et de deux outils (Facebook et Twitter), j’ai cherché à mesurer la maturité des 100 plus grandes villes françaises sur le web et les médias sociaux.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le match Viadeo contre Linkedin

Le match Viadeo contre Linkedin | Toulouse networks | Scoop.it

Dans le paysage des médias sociaux, Viadeo et Linkedin appartiennent aux groupes des Réseaux sociaux professionnels ; en clair, des plateformes sociales qui favorisent la mise en relation entre consultants, entreprises ou salariés. Ces réseaux sont  principalement animées à parti des contacts et du carnet d’adresses de chacun.

Mais pour les indépendants, difficile d’être présent partout. La question se pose de savoir sur quel réseau passer du temps et comment  y prospecter.

Voici la comparaison entre ses deux réseaux si différents et pourtant de plus en plus proches…

Linkedin ou Viadeo ?

Quelle est la différence entre les 2 réseaux ?

Linkedin, c’est:

  • 35% de profils basés à Paris et plutôt des cadres ; il s’agit aussi de « grands comptes », de décideurs ; c’est donc un réseau très utile voire indispensable en BtB* au niveau national (*Business to Business).
  • Un réseau plus tourné vers la mise en relation professionnelle, l’économie, la valorisation de l’entreprise.
  • Le groupe Linkedin possède plusieurs réseaux et outils complémentaires sur internet (comme par exemple slideshare qui héberge des documents et présentations en format pdf ou ppt) ; il réalise au total 1,52 milliard de dollars (2013), +50% vs 2012, avec près de 250 millions d’inscrits. A l’origine américain, marqué par la culture anglo-saxonne, il est fortement présent en bourse.

Viadeo se distingue sous différents aspects :

  • est plus régional et plus français dans son « ADN ». On y trouve plus de PME, des indépendants.
  • C’est aussi un réseau tourné vers le recrutement et la formation (le « sourcing » de compétences pour les DRH) , plus au niveau local, utile pour mettre en avant des compétences.
  • C’est un réseau plus « latin », présent au niveau mondial dans les économies émergentes et notamment en Chine (où Linkedin est parfois bloqué par les autorités).
  • Le groupe réalise environ 65 millions d’euros, avec 55 millions d’inscrits.

Qui possède le plus d’inscrits en France ?
Engagés depuis 3 ans dans une course aux inscrits et d’après les annonces de ces deux groupes, nous aurions un léger avantage en volume pour Viadeo :

  • Linkedin : 7 mios de membres début 2014,
  • Viadeo : 8 mios de membres.

Lequel est le plus cher et est-ce utile de s’abonner ?

Linkedin propose un abonnement plus cher, mais offre plus de possibilités « en gratuit ».

  • Linkedin : 22,13 EUR à 59,99 EUR/mois TVA incluse (avec facturation annuelle)  selon le niveau de prestation demandée (3 niveaux possibles). Sur Linkedin, 15% des membre sont abonnés et cela correspond à 20% du chiffre d’affaires du réseau.
  • Viadeo : 4,95 EUR à 8,95EUR/mois TVA incluse, selon la durée de l’abonnement (un seul niveau de prestation).

Sachez surtout que les deux réseaux proposent des fonctionnalités gratuites pour mettre en place votre profil.

L’abonnement est un investissement non négligeable qui doit se justifier. Il est utile par exemple pour savoir qui a visité son profil et augmenter la possibilité de mise en relation directe. Avec l’abonnement, Linkedin propose plus de fonctionnalités de démarchage directe (email).

Il est conseillé sur Viadeo de prendre un abonnement pour 3 mois minimum, afin de booster ses contacts.
Sur Linkedin, il existe un peu plus de fonctionnalités gratuites mais l’abonnement est ensuite beaucoup plus cher… Il faut donc en avoir un usage intensif pour le justifier.

Dans les contacts, faut il chercher le volume ?
Du volume  pour obtenir une audience et de la qualité dans les contacts pour espérer des retours.

  • Généralement, sur Linkedin, il est recommandé de se limiter à 500 contacts (d’ailleurs, c’est la limite du compteur officiel qui s’affiche sur votre profil : « +500″).
  • Sur Viadeo, la limite subjective est fixée autour de 700 contacts. Au delà, vous pouvez donner une image de chasseur de contacts…

Quels objectifs et quels  résultats attendre ? 

Sur les deux réseaux, il faut « investir » du temps pour assurer sa visibilité. Disons 30 mn minimum par semaine pour rechercher des articles à partager, animer votre profil, interagir avec vos contacts .

Avec 20 « posts » *  par mois, 60% de votre audience vous voit. (*un post = publier un commentaire, un article).

  • Sur Linkedin, vous pouvez construire des stratégies de diffusion de vos contenus plus élaborées : valoriser vos catalogues et documents promotionnels en format pdf (adobe)ou ppt (powerpoint) via la plateforme slideshare ; vous connecter à Scoop it afin de faire de la curation de contenu, en un seul clic.
  • Sur Viadeo, vous pouvez simplement – comme sur Linkedin- partager des articles vu dans la presse en ligne.

Dans les deux cas, vous devez  construire une stratégie :

  • Vous êtes un indépendant ? Dans ce cas utilisez les mots clés de votre métier pour vous caractériser (notamment dans votre fonction), car les moteurs de recherche de ces 2 plateformes se fondent dessus.
  • Vous êtes une entreprise ? La priorité est d’homogénéiser les profils des collaborateurs (photos, postes) pour offrir une image plus cohérente.

Vous avez  fait un choix entre Linkedin et Viadeo ?




Si ce n’est pas encore le cas, voici un « truc » pour les départager : prenez la liste des 10 contacts les plus importants pour vous (clients, prescripteurs…) et vérifiez sur quel réseau ils se trouvent.

Vous n’avez plus qu’à les rejoindre !

Jacques Le Bris's insight:

Vous l'avez compris si vous êtes un "Scoopiteer", vous n'avez plus le choix... c'est Linkedin qui vous permet de ne pas perdre de temps pour diffuser vos informations.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Panorama des médias sociaux 2013

Panorama des médias sociaux 2013 | Toulouse networks | Scoop.it

Comme chaque année depuis maintenant 5 ans, je vous propose un panorama des médias sociaux (voir les éditions 2008, 2009, 2011 et 2012). Je pense ne rien vous apprendre en disant que les médias sociaux font maintenant partie du quotidien des internautes, des marques, des organisations et des médias (journalistes, célébrités, personnalités politiques…). Considérées avec un certain dédain à leurs débuts, des plateformes comme Wikipedia ou Twitter ont complètement modifié notre façon de consommer et d’interagir avec l’information. Des services comme YouTube ou Facebook ont également transformé de façon irrémédiable notre façon de nous divertir. Si vous lisez ce blog régulièrement, vous savez à quel point les médias sociaux ont bouleversé l’internet. En résumé : le web est les médias sociaux et les médias sociaux sont le web.

Ceci étant dit, ce résumé ne traduit pas convenablement les innombrables évolutions des ces plateformes et des usages qu’elles engendrent. Si les grands acteurs sont toujours plus ou moins les mêmes (État des lieux des médias sociaux en 2012), les médias sociaux sont un territoire d’expression et d’interactions en perpétuelle évolution. Si l’année 2012 a été l’année de la concentration (marquée par les rachats d’Instagram et de Posterous), l’année 2013 sera celle de la diversification avec l’émergence de nombreux nouveaux acteurs, notamment sur les terminaux mobiles. Je vous propose dans un premier temps de faire le point sur les évolutions et les tendances.

Quelles tendances pour 2013 ?

Comme cela a été dit plus haut, les médias sociaux sont un écosystème en perpétuelle évolution : des services se créent, d’autres disparaissent et la plupart se transforment. Le schéma ci-dessous illustre bien cette évolution.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Les grands perdants de l’année dernière sont les suivants :

- Disparition de grosses plateformes comme Posterous ou Netlog, le premier ayant été racheté puis fermé par Twitter, le second n’ayant pas tout à fait réussi son repositionnement est maintenant quasiment à l’abandon ;

- Mise en retrait des jeux sociaux, dont le leader historique subit une crise de croissance (Facebook et Zynga s’éloignent à mesure que les jeux sociaux gagnent en maturité) ;

- Perte d’intérêt pour les services de géolocalisation comme Foursquare, dont les utilisateurs se sont visiblement lassés ;

- Des usages de social commerce qui font long-feu (cf. Est-ce la fin du social commerce ?).

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Journée "Médias Sociaux et Acteurs Publics" avec les Interconnectés

Journée "Médias Sociaux et Acteurs Publics" avec les Interconnectés | Toulouse networks | Scoop.it

Jeudi 31 mai 2012 de 9h30 à 17h00
dans les nouveaux locaux de votre Agence régionale numérique (ARDESI)
15, rue Rivals
31 000 Toulouse
(à côté du marché Victor Hugo)

L'objectif de cette journée d'échanges est de partager les stratégies que chaque acteur peut avoir en matière de communication publique digitale. Les 50 acteurs clés des 8 départements sont invités à participer à cette rencontre.

Ce 10ème séminaire portera sur le thème :

 

Médias sociaux et acteurs publics, la nouvelle donne relationnelle : impacts, objectifs, usages ?

 

Les médias sociaux transforment radicalement le mode de communication et d'interaction entre les collectivités et leur public. C'est pourquoi, en partenariat avec Les Interconnectés www.interconnectes.com, nous vous proposons cette journée de travail et d'échanges, ouverte à toute personne en charge de l'Internet, aux directions de la communication et/ou élus de collectivités territoriales qui s'investissent ou se questionnent sur leur stratégie relationnelle.

L'inscription est gratuite mais obligatoire en ligne à l'adresse suivante : http://goo.gl/cXPh5

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Avoir plus de followers sur Twitter, c’est facile !

Avoir plus de followers sur Twitter, c’est facile ! | Toulouse networks | Scoop.it
Twitter, outil désormais incontournable de la gestion et de la diffusion d’information, est en passe de devenir une référence réelle dans la qualification d’une information. Vous êtes présent sur ce réseau social et vous souhaitez être encore plus entendu qu’actuellement. Pas vraiment une course aux fans comme sur Facebook, mais une course aux relais de vos informations, vous voulez être capable de diffuser rapidement et facilement votre contenu : soyez rassurés, c’est simple !
Si vous avez déjà suivi le contenu de l’article pour bien débuter sur Twitter, voici quelques exemples d’actions à mener pour garantir une acquisition de followers dans les règles de l’art.

 

| Blog de Florent Bertiaux - Webmarketing & médias sociaux 2.0 :

 

1. Actions à faire en ligne

 

Des tutoriels vidéos : simples, faciles, naturels. Ils sont réalisable avec un seul pré-requis : votre connaissance. Publiez réguliérement des trucs et astuces sur votre domaine ou produit. N’oubliez pas d’y insérer votre pseudonyme Twitter au début et à la fin de la vidéo.

 

Les articles d’invités : profitez de votre renomée montante et de celle d’un acteur en place, faites le parler sur votre espace. Vous y gagnerez en notoriété et profiterez du réseau de votre invité.

 

Soyez invité : à votre tour rédigez des articles pour d’autres blogs, mentionnez systèmatiquement vos liens de blog et compte Twitter dans votre fiche auteur. Notoriété et efficacité, vos articles gagneront en qualité.
Les webinars : alias séminaire, présentation, workshop. Ces activités vous place en avant sur le net en face de quelques participants, ils parleront de vous, n’est-ce pas là ce que vous recherchez ? N’oubliez pas de délimiter vos interventions : durée, sujet, but.

 

Les podcasts : vous n’êtes pas assez à l’aise pour faire du direct ? Alors jouez la carte de la pérénité de votre participation en proposant un podcast (audio ou vidéo). Les régles du webinar s’appliquent également. N’oubliez pas de mentionner systèmatiquement votre compte Twitter en début, milieu et fin de podcast.

 

Un widget Twitter : il affichera en permanence vos derniers tweets sur votre site ou blog, un basique mais il faut y penser !

 

 

2. Actions à réaliser IRL (in real life)

 

Parlez de vous : à partir du moment où vous avez une audience face à vous, parlez de vous.

 

Mentionnez votre présence et votre disponibilité sur les réseaux sociaux. Un basique à rappeler également

 

Faites des choses simples :
Écrivez un article
Intervenez en conférence
Écrivez (seul ou à plusieurs) un livre
Soyez interviewé
Participez aux soirées networking
Organisez un débat : que ça soit dans votre entreprise, dans un bar, dans une salle louée pour l’occasion : créez de l’échange !
Soyez un expert qui communique : dites des choses sensées, vous êtes un expert de votre domaine alors partagez votre connaissance, écrivez des articles.

 

 

3. Tweet & Re-Tweet

 

Inspirez-vous : prenez exemple sur les comptes de personnalités qui vous marquent. Partagez ce qu’ils publient, si ça vous intéresse, vous n’êtes sûrement pas le seul !

 

Réagissez : Twitter est un canal parfait pour réagir, utilisez les fonctions de bases pour commencer à dialoguer avec vos followers mais surtout avec ceux que vous suivez. Ils vous mentionneront et ça se remarque !

 

Souvenez-vous des régles d’usages : @mention, @reply, #hastag, retweet, message direct.
Apportez du contenu intéressant régulièrement : articles, rapports, breaking news, évènements à venir, rumeurs.

 

4. Servez-vous de la presse

 

Dans le cas de publicités : ajoutez votre nom d’utilisateur, un lien vers votre blog. Vous serez alors considéré comme quelqu’un avec qui on peut engager un dialogue, pas uniquement une publicité de plus.

 

Écrire pour un magazine : proposez une version condensé de plusieurs articles parus sur votre blog, profitez en pour donner un coup de neuf aux anciennes informations. Plus de sérieux, plus d’expertise et plus de visibilités à tout les coups !

 

Rédaction à plusieurs : un article dans un magazine est parfois dur à trouver, lancez-vous dans la rédaction en équipe, contribuez à la rédaction d’un livre. Signez en votre nom et avec votre lien Twitter.

 

5. Autres idées

 

Visibilité : plus votre pseudonyme Twitter sera vu, plus le nombre de vues sur votre profil sera important. Vous avez donc la possibilité de donner envie de vous suivre. Placez un lien vers Twitter partout où vous intervenez.
Supports de communication :
QR Code
Objets publicitaires
Sticker sur votre véhicule

Vous risquez d’avoir de plus en plus de followers, c’est bien. Mais n’oubliez pas que le nombre importe peu. Il vaut mieux avoir 100 followers qualifiés qui vous répondent que 1000 suiveurs qui n’engagent jamais le dialogue.

 

Twitter est une référence pour beaucoup de monde, et pour vous ?

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media

Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media | Toulouse networks | Scoop.it
J'écris ce billet dans la continuité de précédents articles autour des erreurs à éviter. Je constate de plus en plus au travers des opérations que je vois arrivé tous les jours, certaines erreurs communes qui ne permettent pas aux entreprises à l'initiative de ces actions de véritablement profiter des opportunités liées aux médias sociaux.
On pourrait en citer de nombreuses mais je préfère me concentrer ici sur 5 erreurs fréquentes, qui sont souvent sous-évaluées.


1 La dissonance et les incohérences dans les actions mises en place :

Qu'elles servent des objectifs liés à l'image de marque ou la construction d'une relation pérenne avec des clients, les incohérences et les voix dissonantes venant d'une même entreprise sont autant de risques de briser cette relation de confiance et d'écorner ponctuellement ou durablement l'image d'une marque d'une entreprise. Si je me concentre sur le deuxième point que j'évoque (celui lié à l'image de marque), on a trop souvent tendance à résumer l'e-reputation par les conversations générées par les internautes qui vont impacter positivement ou négativement l'image de marque de l'entreprise (au travers de la visibilité / audience des conversations, leur influence et le référencement dans les moteurs de recherches et autres sites d'avis). Les démarches doivent donc se faire de manière coordonnée et intégrée dans les entreprises (Vers des démarches médias sociaux coordonnée et intégrée).


2 Le problème de la mesure et la question du ROI :

Je ne vais pas reprendre ici l'analyse extrêmement pertinente de Fred sur la question du ROI :Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps. Il convient de parler plutôt d'objectifs et d'avoir une mesure quali et quanti des actions menées au regard de ces objectifs. Mais quelle mesure, quels indicateurs suivre ? Ceux à suivre ne sont pas nécessairement les plus immédiats, mais sont des mesures déjà présentes dans les entreprises a savoir, par exemple, la visibilité des opérations menées que la satisfaction perçue par les internautes.


3 Stratégie ou simple tactique :

Tout le monde a compris qu'il fallait une stratégie sur les médias sociaux sauf que le mot ne veut plus rien dire et sont le plus souvent des tactiques dédiées à des outils."Ma stratégie sur Facebook", "ma stratégie sur Twitter"... oui mais quelle stratégie social media pour l'entreprise intégrant les composantes relation, communication, interne et externe. Ce n'est parce que chaque département a sa vision des outils et pense avoir sa stratégie que pour autant l'entreprise, en tant qu'entité collective, en a une. D'où le fait que ce point est à rapprocher du premier i.e la coordination entre les équipes et l'intégration dans la stratégie globale de l'entreprise.


4 La stratégie du "copier-coller" :

Le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d'abord des questions internes autour des ressources et de l'organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d'entreprise. Je parle souvent deSocial Media washingqui serait ce vernis social que l'on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l'on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook). On pourrait finalement appeler ces stratégies sur les médias sociaux des"SoMeToo"(à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).


5 La non pertinence des actions menées au regard des attentes des cibles visées :

Les médias sociaux sont avant tout des territoires d'interactions sociales, pas des canaux de distribution de messages publicitaires.Le seul et unique moyen de tirer un bénéfice réel des médias sociaux pour une marque est d'initier une présence durable reposant sur du contenu à valeur ajoutée et des conversations de qualité. Plus de qualité, moins de quantité, oui... mais surtout création de valeur. Un client s'envisage dans une relation et dans une expérience et non plus seulement dans un acte commercial. Le rôle d'une marque est d'apporter de la valeur. C'est donc tout le discours de marque qui doit évoluer, mais aussi les opérations digitales qui doivent évoluer.


On pourrait citer d'autres erreurs comme la prise en compte d'abord des outils, l'absence de réflexion sur l'organisation, ou la non préparation de bad buzz potentielle... J'ai déjà eu l'occasion d'aborder maintes et maintes fois depuis plus de 3 ans ces différents points. Je préferais donc limiter la liste à 5 mais qui sont les erreurs les plus fréquemment relevées actuellement.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook se met au vidéo-chat grâce à Skype

Facebook se met au vidéo-chat grâce à Skype | Toulouse networks | Scoop.it
Article France Info. Publié le 7 juillet 2011 à 19:14.
Le réseau social a annoncé hier l’intégration des services vidéo de Skype sur sa plateforme. Une "brique" supplémentaire pour faire face au nouveau concurrent Google+.
Mark Zuckerberg, le jeune patron de Facebook, avait promis une annonce "fracassante", au point de susciter une attente fébrile comme pour une keynote de Steve Jobs. En réalité, l’info circulait déjà sur Internet... Comme nous l’annoncions dès lundi dans cette chronique, Skype fait son arrivée sur Facebook.

Concrètement : cela veut dire qu’il sera désormais possible de dialoguer en vidéo avec vos "amis" habituels sans quitter le réseau social. Pour cela, Facebook va intégrer la technologie du célèbre logiciel de communication Skype. Inversement, le logiciel Skype intégrera vos contacts Facebook. Petit plus : les conversations vidéo pourront s’effectuer à plusieurs. On peut même laisser des messages vidéo en cas d’absence. Pas mal, donc, mais rien de véritablement "fracassant".

En fait, la super annonce de Facebook visait surtout à reprendre l’avantage face au petit nouveau Google+ qui propose lui aussi cette fonction de chat vidéo.

C’est parti pour une véritable course entre les réseaux sociaux. A ma droite Facebook et ses 750 millions d’inscrits. A ma gauche, le petit nouveau Google+ et ses centaines de millions d’utilisateurs potentiels qui pratiquent déjà les outils Google.

Comme l’a dit Zuckerberg hier soir : "les réseaux sociaux sont à un point d’inflexion". C’est notamment sur la facilité d’utilisation que va se jouer la partie. Une chose est sûre : la guerre des réseaux sociaux prend une nouvelle tournure.

Selon Dominique Piotet, co-auteur du livre "Comment le Web change le monde" (Pearson), "Facebook ressemble de plus en plus à un Internet dans l’Internet".
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Social Media Revolution 3

(4:15 version via Erik Qualman) :
Based on #1 International Best Selling Socialnomics by Erik Qualman this is the latest in the most watch social media series in the world.

Here is the world famous Socialnomics “Social Media Revolution” video #3 and it’s been completely updated with statistics current as of June 2011. Created by Erik Qualman from Socialnomics, the video is essentially an animated infographic telling the story of how social is taking over the world through an array of great, current statistics…
This year the sound track has changed, but as much as I love the video, the sound has some how got even worse!! Enjoy the video, I’m sure you’ll be presenting this over the next month.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Pourquoi les DRH français n'ont rien compris aux Médias Sociaux?

Pourquoi les DRH français n'ont rien compris aux Médias Sociaux? | Toulouse networks | Scoop.it
Recrutement Médias Sociaux :

La frilosité de beaucoup d’entreprises françaises et notamment de DRH français est assez impressionnante…

Mais pourquoi?

Encore cette semaine j’ai appris qu’une grosse entreprise avait demandé à ses recruteurs sur les réseaux sociaux d’utiliser le nom du DRH ou des noms qui n’étaient pas le leur…pour contacter les candidats sur ces réseaux là! Une pratique 1.0 avec peu de transparence et une volonté féroce de contrôle…

Et c’est bien là tout le problème, les DRH français n’ont encore rien compris aux Médias Sociaux (probablement nous non plus d’ailleurs mais à un degré bien moindre car on s’y essaie) mais ce qui est plus effrayant, c’est la lenteur du changement dans les grandes et moyennes entreprises.

Un constat

Aymeric Vincent (qui est un de nos contributeurs) faisait la remarque l’autre jour d’absence totale pendant une conférence importante de l’ANDRH (Association Nationale des DRH) de volonté de communiquer l’événement sur Twitter même si l’ANDRH a un compte dédié…rien, nada. Alors d’accord twitter un événement ne veut absolument pas dire qu’une organisation est dans le 2.0…il n’empêche, c’est tout un symbole!

Au-delà de cette anecdote, les DRH français sont à des années-lumière de comprendre le phénomène des réseaux sociaux et les implications pour eux sur le moyen et long terme (à quelques exceptions près).

Maintenant si je m’attaque aux chiffres, et je vais reprendre l’Etude Novametrie-ANDRH,

1 entreprise sur 10 a mis en place une vraie stratégie sur les réseaux (DRH interrogés)
61% des DRH ont déclaré que les réseaux sociaux n’ont pas changé leur pratique
69% des DRH n’ont rien mis en place pour accompagner le risque d’image
Attention, je vois déjà dans le commentaires, les débats sur les chiffres ou sur la nécessité de ne pas sacraliser les réseaux sociaux…et j’en fais parti.

Il n’empêche, cette absence de sensibilisation à leur impact et aux conséquences sur tout le processus RH et notamment le recrutement est assez surprenante voir ahurissante.

Dernier chiffre et j’en termine avec les chiffres…les réseaux sociaux comptaient pour 5% des recrutements en 2010, ils atteindraient 9% en 2011.

Assez peu somme toute mais on parle bien de recrutement direct et on ne parle pas de toute l’utilisation que les entreprises et candidats font des réseaux sociaux pour se renseigner et/ou communiquer (voir l’excellent billet de Jean-Christophe Anna sur le sujet en réaction à l’étude de Region Jobs).

Et tout à l’heure en introduction, je vous citais l’exemple de cette grosse entreprise qui a demandé à ses recruteurs de ne pas utiliser leurs profils sur les réseaux sociaux pour contacter les candidats…encore un comportement qui me parait aberrant tant il y a une manque de transparence…en se disant que l’entreprise veut tout contrôler. Mais que se disent les candidats quand ils ne sont pas contactés par une personne mais par un profil utilisé par 10 recruteurs??

(expérience personnelle: je me suis fait chassé l’année dernière pour un poste RH recrutement dans une grosse boite par un profil DRH et cela ne m’a pas donné une très bonne image de l’entreprise).

Donc des DRH peu convaincus et sensibilisés, utilisant les outils en mode 1.0…et que disent les candidats?



Les candidats et les employés parlent des entreprises, qu’elles le veuillent ou non

Je sais, cet argument est largement éculé et tout le temps utilisé…mais totalement vrai.

Oui, on parle de vous sur les réseaux et le plus souvent en bien d’ailleurs (comme le confirme l’étude)…il n’empêche il faut le prendre en compte.

Donc sa marque employeur est en d’autant plus impactée. Et ce d’autant plus que les candidats utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour leur carrière et recherche d’emploi (cf tous les sites de notation d’entreprise qui fleurissent ou encore les sites de classement marque employeur comme celui de Universum).



Les candidats utilisent plus les réseaux sociaux que l’entreprise?

Pour reprendre un étude de l’agence 4 vents, Le recrutement constitue aujourd’hui le deuxieme usage des reseaux sociaux par les personnes, juste après le divertissement et la « gestion » de leurs réseaux d’amis (voir le blog espion pour une meilleure analyse).
Ces personnes utilisent les réseaux sociaux pour:
répondre a des offres d’emploi (33 %)
s’informer sur des entreprises, valeurs et ambiance de travail, dans le but d’y postuler (29 %)
contacter des cabinets de chasseurs de têtes (24 %).
25% des personnes utilisent également les réseaux sociaux pour recommander des employeurs.
Et ce qui ressort du côté des salariés est qu’ils souhaitent en fait une attitude plus proactive de la part des entreprises, à la recherche d’une plus grande interactivité avec leurs entreprise employeuse.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais une seule question, que fait votre concurrent?

Que cela soit en sourcing direct ou en sourcing indirect, les médias sociaux ont un impact durable sur les RH et notamment le recrutement et la marque employeur, et ne pas comprendre cet impact sur l’entreprise, c’est aller au-devant d’une crise ou prendre le train trop tard…car il est probable que le concurrent a, lui, déjà compris toute la puissance de ces “médias sociaux”.



La vraie question que je me pose est donc, mais pourquoi?

Oui, pourquoi tant de DRH n’ont pas encore compris l’importance du phénomène sur leur activité??

Je vais essayer d’y répondre avec quelques idées et hypothèses, mais si vous avez d’autres explications, je serai ravi que vous les partagiez en commentaires

1) Est ce un mal français, docteur?

Ici à Londres, les clients avec lesquels je travaille sont très avancés sur les questions de marque employeur et de sourcing par les médias sociaux…mais des clients Français nous sollicitent de plus en plus.

Il suffit de voir Sodexo…Aux US, Sodexo est en avance sur les médias sociaux avec une ambassadrice incroyable en la personne de Arie Ball (initiatives sur Twitter politique d’intégration avec leur ATS) mais en France (qui est la maison mère) peu ou pas d’initiatives sur les médias sociaux..alors que c’est la même entreprise!!!

Les DRH Français plus conservateurs que leurs homologues anglo-saxons?

2) Les DRH trop vieux jeu? Cela reste-t-il un milieu assez fermé ou les changements se font à la vitesse de l’escargot?

Cet argument je l’ai eu l’autre jour avec un DRH…les choses bougent pour certains mais pas pour d’autres. Et par certains aspects, beaucoup de DRH sont conservateurs.

3) Trop dans l’opérationnel et donc difficulté a relever le nez du guidon. Argument valable pour tous les secteurs mais les RH ont en particulier la main dans le cambouis en tant que fonction support (même si ce terme de fonction support est en train de changer dans certaines entreprises ou l’on parle de DRH comme fonction stratégique).

4) Une méconnaissance? Certains ont gardé cette image que médias sociaux égal Facebook (car leurs enfant y vont tous les soirs) donc cela reste des outils pour les jeunes (moyenne d’âge sur Linkedin est de 43 ans!!). Donc pour les DRH, les réseaux sociaux n’ont pas encore cette crédibilité. Il suffit de voir dans l’étude de Novamétrie-ANDRH que les DRH considèrent les réseaux sociaux utiles pour attirer les génération Y…ce qui est évidemment voir les choses par le petit bout de la lorgnette!

5) Ces entreprises interrogées sont souvent de grosses entreprises…n’est-on pas dans le phénomène classique de la grosse entreprise pas agile genre mammouth qui a du mal à s’adapter au changement? Ou les DRH n’arrivent pas à vendre l’importance des Médias Sociaux en interne?

6) Pas ou peu de ROI a terme donc difficulté à le justifier en interne d’autant que les RH n’ont pas autant d’exposition que le marketing ou la communication où l’on peut mesurer du traffic, des résultats clairement quantifiables. Donc comment mesurer le ROI pour les RH?

Il y a des indicateurs mais qui mesurent des résultats à court terme comme le temps de recrutement, le coût de recrutement, le nombre de candidats…ou le trafic sur une page carrière avec un taux de conversion visiteur et candidatures (cf l’étude cas que j’ai réalisé sur CH2M Hill où nous avons réussi à produire des critères de mesure)

Mais le principal indicateur doit être la qualité du recrutement…mais comment le mesurer?

Tout n’est pas perdu

Des entreprises comme Alcaltel-Lucent montrent clairement la voie avec des RH internes dédiées à la marque employeur et communiquant activement sur les réseaux sociaux. Il m’arrive même de temps en temps de discuter sur Twitter avec Didier Baichere qui est le DRH d’Alcatel-Lucent!

Et oui il y a des initiatives et de nombreuses best practices dans les entreprises françaises…mais que cela prend du temps à rentrer dans les mœurs en France!

Et quand on parle pour les DRH de se lancer dans cette aventure, on revient toujours à la question du pourquoi…et donc penser à une stratégie sur ces médias là qui aurait du sens pour l’entreprise, ses employés et les cibles/candidats.

Et le sens passe par les valeurs et le respect des employés…ca fait vieux jeu de dire ça, mais cela reste vrai.

Comme dirait Yann Gourvennec, une présence sur les réseaux sociaux n’a de sens que rattachée à une stratégie globale et c’est la même chose pour les RH!
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Medias Sociaux Academy – sessions de formation – 16 et 17 juin : La Cantine

Medias Sociaux Academy – sessions de formation – 16 et 17 juin : La Cantine | Toulouse networks | Scoop.it
2 formats vous sont proposés :
Remise de 20% pour les adhérents de la Mélée. tarif adhérent La Mélée : 1190€ h.t.
En ligne, à partir du 24 mai 2011 : 1490 € h.t. 1190€ h.t.
En présentiel, à La Cantine de Toulouse les 16 et 17 juin : 1690 € h.t. . 1350€ h.t.
Renseignements et inscriptions : http://www.mediassociaux-academy.com/la-melee
Pour découvrir gratuitement et en détail cette formation, la Medias Sociaux Academy vous propose, 3 dates :
• Mercredi 11 mai de 12h à 13h
• Mardi 17 mai de 14h à 15h
• Lundi 23 mai de 10h à 11h
Ces réunions se déroulent à distance et en direct. Vous aurez ainsi la possibilité de poser toutes vos questions sur le contenu, le déroulement etc
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Médias sociaux: quand les villes tissent leurs toiles (2/2)

Médias sociaux: quand les villes tissent leurs toiles (2/2) | Toulouse networks | Scoop.it
Marketing opérationnel et Médias Sociaux Hubert-SENANT.com

Internet permet désormais à tout être humain de communiquer avec son prochain quelle que soit sa positon géographique. On pourrait croire que cette globalisation des échanges allaient s’accompagner d’un effondrement du lien social local.

Mais c’était sans compter sur les acteurs locaux !
Les associations culturelles, sportives, les commerçants, les entreprises et les habitants peuvent désormais compter sur ce grand horloger qu’est la ville pour les animer en un écosystème cohérent.

(...)

Conclusion: Les villes font un usage plutôt avisé des médias sociaux… En choisissant de donner la part belle à leurs acteurs les plus dynamiques, elles les encouragent à en faire toujours plus. Celà participe à la création de lien social au niveau local.
Les villes sont encore nombreuses à ne voir que l’aspect “communication” des médias sociaux. Rares sont celles qui jouent à fond la carte de la “discussion”. C’est sans doute trop leur demander pour le moment… Bien informer, modérer correctement et rassembler n’est-ce pas amplement suffisant ?
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Digital Reputation Blog » Gestion de crise sur les médias sociaux: le cas du magazine Marie Claire

Digital Reputation Blog » Gestion de crise sur les médias sociaux: le cas du magazine Marie Claire | Toulouse networks | Scoop.it
Petit rappel des faits
Le 25 octobre 2010, la pigiste- blogueuse Maura Kelly publie sur le blog du magazine Marie Claire un billet où elle critique ouvertement la taille des vedettes de la série « Mike and Molly » diffusée chaque semaine sur CBS.
Elle se prononce sur le blog officiel du magazine pour donner son avis personnel en se disant dégoutée de voir des obèses sur le petit écran.
La parution de ce post a provoqué un tollé pour les lecteurs habituels du blog, les abonnés du magazine papier ainsi que les téléspectateurs de la série. Une solidarité amplifiée sur les médias sociaux.
Les commentaires sur le post de Maura Kelly ne cessent d’augmenter (on compte à ce jour plus de 3800 commentaires pour la plupart très négatifs), le mur Facebook de Marie Claire a connu les critiques et les réactions les plus virulentes reprochant à la direction de Marie Claire de cautionner les propos de la blogueuse et de ce fait, appellent au boycott du magazine.
(...)
more...
No comment yet.