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Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux

Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux | Toulouse networks | Scoop.it
Onze ans après avoir lancé Facebook, Mark Zuckerberg est aujourd’hui convaincu que l’expansion à moyen terme – sur les dix prochaines années – du réseau social se jouera dans les cieux. Le lancement réussi du drone solaire Aquila jeudi 21 juillet au soir, qui est resté en l’air pendant quatre-vingt-dix minutes, n’est que la première étape d’un vaste programme qui vise, à terme, à offrir un accès à Internet au plus grand nombre, comme Mark Zuckerberg l’explique au site The Verge dans une longue interview :
« Aujourd’hui, l’étape la plus importante est celle de l’accessibilité [des 1,6 milliard de personnes qui n’ont pas de réseau], et nous ne pouvons plus utiliser les solutions trop coûteuses pour les opérateurs téléphoniques. (…) Il fallait donc créer quelque chose de moins cher. C’est comme ça que nous en sommes venus à construire ces drones solaires, qui sont l’équivalent de relais téléphoniques dans les cieux. »
L’Inde, un marché stratégique

Le patron de Facebook, qui compte plus d’un milliard et demi d’utilisateurs, espère que des « milliers de drones solaires » seront bientôt stationnés au-dessus des villes et villages situés en périphérie des grandes agglomérations pour leur fournir un accès à Internet pour une durée de quatre-vingt-dix jours renouvelable.

Il vise explicitement l’Inde et son « milliard d’utilisateurs sans accès en ligne », le pays ayant récemment interdit le déploiement du programme Free Basics de Facebook qui consistait à donner un accès gratuit mais limité à Internet – moteur de recherche, météo, actualités et outils Facebook – aux populations les plus pauvres.

Si cette mission d’universalisation de l’accès à Internet sert évidemment les intérêts du réseau social – qui pourrait, s’il remplit sa mission, proposer ses services publicitaires à sept milliards d’utilisateurs potentiels –, Mark Zuckerberg la présente comme une occasion pour les plus démunis, qui trouveraient « selon plusieurs études » plus facilement accès à l’emploi grâce à cette connexion.

Le patron de Facebook ne précise cependant pas comment il envisage de généraliser ces outils aériens, il dit simplement que son but n’est pas « de créer un réseau » mais simplement de prouver que cela fonctionne, pour que d’autres acteurs (gouvernements, ONG…) s’en emparent.

Mark Zuckerberg mise aussi sur le développement de son service Terragraph, un complément à la fibre, qui permet d’offrir une connexion réseau stable dans des zones géographiques saturées, notamment lors d’événements comme des concerts ou des matchs.

La réalité virtuelle, suite de la vidéo

L’outil doit aussi permettre d’accéder rapidement à des contenus en réalité virtuelle, l’autre domaine technologique dont l’entreprise s’empare. « Il y a encore dix ou quinze ans, si vous vous rappelez bien, tout le mondene partageait que du texte sur Internet », souligne le fondateur de Facebook, qui rappelle que la démocratisation de la photo, puis de la vidéo, n’était pas une fin en soi.

« L’autre grande tendance favorable à la réalité virtuelle, c’est qu’il y a un nouveau paradigme informatique important qui apparaît tous les dix ou quinze ans », dit-il aussi. Il reste à convaincre les utilisateurs. En février dernier, la publication d’une photo de Mark Zuckerberg marchant d’un air triomphal au milieu d’un public plongé dans un univers virtuel avait suscité l’inquiétude de nombreux internautes.



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Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook

Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

Si la section « Vous connaissez peut-être » vous faisait parfois flipper en vous proposant des profils précis et éloignés de vos réseaux habituels, vous n’avez encore rien vu.

 

La section « Vous connaissez peut-être » (« People you may know ») de Facebook est une source inépuisable de spéculations. Cette fonction, en apparence sympathique puisqu’elle nous propose d’ajouter de nouveaux amis, semble détenir des informations très personnelles sur chacun d’entre nous.

  • Une journaliste de la rédaction s’est ainsi vu proposer un flirt dont elle n’avait pas noté le téléphone dans son portable ;
  • un autre collègue s’est vu proposer un pote qu’il n’a pas revu depuis 10 ans et qui venait de lui envoyer un mail ;
  • une autre enfin, sa femme de ménage, dont elle a le numéro de téléphone dans son portable, mais avec laquelle elle n’a jamais eu aucune interaction en ligne.

Beaucoup ont aussi vu apparaître des gens rencontrés sur des applis de rencontre comme Tinder ou Grindr. Plutôt embarrassant, non ?

Folles rumeurs

Entre nous, les mots de « magie noire » et « espionnage » sont prononcés. Sur Internet, les rumeurs les plus folles circulent sur la façon dont cet algorithme plutôt intrusif fonctionnerait.

  • Il existerait un « profil fantôme » de chacun d’entre nous, pré-rempli et automatiquement activé dès notre inscription.

C’est la théorie d’un utilisateur de Reddit. Il raconte avoir créé un profil anonyme avec un mail jamais utilisé et s’être vu proposer plein de contacts connus.

  • A Rue89, on en formule une autre pour se faire peur : Facebook nous proposerait aussi les personnes qui nous « stalkent » (espionnent en ligne) ou que nous avons récemment « stalkées ».

Je découvre que cette rumeur existe déjà, et que beaucoup d’utilisateurs y croient dur comme fer. Facebook l’a toujours démentie.

  • Dans le même genre, la sérieuse BBC affirmait, via des témoignages concordant et une société de sécurité informatique, que Facebook se connectait à des applications type Tinder ou Grindr pour vous faire des suggestions d’amis.

Un journaliste du Huffington Post a fait la même hypothèse. Ce que le réseau social a nié avec force.

Fabrice Epelboin, spécialiste des médias sociaux et entrepreneur du Web, croit les dires de Facebook, comme Vincent Glad :

« Ce serait très dangereux économiquement. Facebook n’est pas une société idiote, elle prend des risques calculés. »

Pour lui, l’explication est beaucoup plus simple :

« Quand on “date” quelqu’un sur Tinder, on lui donne bien son numéro avant, non ? Facebook se connecte en fait à votre répertoire. »

Ah bon ?

Un aspirateur à données, via votre téléphone

On résume. Il faut imaginer l’algorithme de Facebook comme un aspirateur à données géant.

Visages et Facebook - Pixabay/CC0

Dans un article du Washington Post, qui fait référence en la matière, il est expliqué que l’algorithme de « Vous connaissez peut-être » est basé sur la « science des réseaux ».

En définissant les réseaux auxquels on appartient, Facebook calcule nos chances de connaître telle ou telle personne. Et il peut même prédire nos futures amitiés. Un peu de probabilités et c’est dans la boîte.

« Ce n’est pas de la magie, mais juste des mathématiques très pointues », apprend-on.

Avertissement de Messenger, dont la « synchronisation » permet au contact de « se connecter sur Facebook »

En fonction des amis que l’on a, de nos interactions plus ou moins fortes et fréquentes avec eux, de l’endroit où on vit, des lieux où on a étudié et travaillé, l’algorithme fait ses calculs. Il tente aussi de définir les personnes « clés » de votre réseau, celles qui vous présentent aux autres. Enfin, il utilise votre géolocalisation, ce qui a probablement mené ce lundi à l’arrestation du voleur de la voiture d’un internaute, qui est apparu dans ses suggestions d’amis.

Surtout, depuis qu’il est arrivé sur votre mobile, via les applis Facebook et Messenger, le réseau social a un tas d’autres informations à mettre sous la dent de leur algo :  vos contacts téléphoniques et vos mails.

Vous l’avez autorisé, probablement sans en avoir conscience, au moment de l’installation de l’une et/ou l’autre application.

Le test ultime : le Nokia de Xavier de La Porte

Comme c’était un jour de pluie, j’ai voulu tester la puissance de cet algorithme qui marche donc sur deux pieds :

  • La « science des réseaux » ;
  • des tonnes de données « scrapées » de notre mobile notamment.

Je décide de créer un compte avec un numéro de téléphone et avec un faux nom. Le mien est déjà lié à un compte, donc Facebook le refuse.

En effet, il est interdit, en théorie, de créer un faux compte ou de doublonner, selon sa politique de « l’identité réelle » – les transsexuels ensavent malheureusement quelque chose.

Il y a une personne dans ces bureaux qui n’a pas lié son compte Facebook à son numéro. J’ai nommé : Xavier de La Porte. Il possède un charmant Nokia cassé sur le dessus.

Le téléphone de Xavier, bolide de la protection des données

« J’ai 20 contacts dessus, seulement ma famille et mes amis proches », jure-t-il.

Il n’est évidemment pas question d’applications quelconques. Avec le numéro de Xavier, Facebook accepte la création du compte de « Mathilde Machin », 21 ans.

« Mathilde Machin », couverture très discrète

Et là, un truc vraiment effrayant arrive : des dizaines de contacts sont proposés, amis, famille, collègues de bureau, sources de Xavier. Ils ne sont pas dans son répertoire. Et ne sont pas non plus tous amis avec lui sur Facebook. A partir de là, deux hypothèses s’offrent à moi :

  • Son compte a été lié un jour à ce numéro de téléphone, et Facebook se rend compte qu’il s’agit de la même personne. Il lui propose logiquement d’ajouter les amis du compte de Xavier.

Mais, Facebook refuse d’ouvrir deux comptes avec le même mail ou le même numéro. Il s’agirait d’une sorte de faille de sécurité, puisque le téléphone sert justement à sécuriser votre compte. Et cela n’expliquerait pourquoi Mathilde Machin se voit proposer des personnes qui ne sont pas dans les amis Facebook de Xavier.

  • Les contacts proposés sont ceux qui possèdent le numéro de Xavier dans leur répertoire. Et qui ont donné à Facebook l’autorisation de scraper leurs données. Ce qui veut dire que l’algorithme de suggestion est tellement puissant qu’il réussit, en quelques secondes, à « inverser » la recherche.

Facebook, après s’être creusé les méninges un moment – c’est un peu technique –, me confirme la dernière hypothèse.

C’est vertigineux. Mais inscrit noir sur blanc dans les flippantes« Confidentialités et conditions » de Facebook. Qui autorisent l’application à utiliser les « données que vous importez ou synchronisez de votre appareil », type répertoire, mais aussi : 

« Les contenus et informations que les autres personnes fournissent lorsqu’elles ont recours à nos services notamment des informations vous concernant, par exemple lorsqu’elles partagent une photo de vous, vous envoient un message ou encore lorsqu’elles téléchargent, synchronisent ou importent vos coordonnées. »

Un algo gourmand

Facebook m’explique donc que l’algorithme se nourrit aussi des données que les autres ont sur vous (votre mail, votre numéro). Pour le dire autrement, quelqu’un qui a votre contact et l’importe dans son appli Facebook va probablement apparaître dans vos suggestions d’amis. C’est aussi fou que les rumeurs. Facebook insiste sur le fait que :

  • Le processus est transparent ;
  • l’algorithme, gentil, ne cherche qu’à vous faire retrouver vos amis et échanger avec eux ;
  • « Facebook ne possède pas et n’utilise pas » votre numéro de téléphone, il s’en sert pour mettre en relation des profils ;
  • et les paramètres de votre compte sont personnalisables.

Un samedi soir, vous êtes tombée amoureuse d’un ami d’ami. Le lendemain, vous demandez à l’ami commun son numéro. Vous hésitez à envoyer un message, vous bloquez plusieurs jours. Sachez donc que ce mec, à qui vous n’avez rien envoyé, vous a peut-être déjà vu apparaître dans « Vous connaissez peut-être ». Et qu’il a déjà peur de vous.

Jacques Le Bris's insight:

Personnellement je n'ai jamais aimé Facebook, mais ce n'est pas ceci qui me fera cesser de le haïr.

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Sur Facebook, de nouveaux boutons pour dire la colère, la tristesse et l'amour

Sur Facebook, de nouveaux boutons pour dire la colère, la tristesse et l'amour | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social va proposer de nouveaux types de réactions en plus du bouton «J'aime», pour manifester des émotions supplémentaires.

 

De nouveaux emojis pour manifester l'amour, la tristesse, l'étonnement, l'hilarité et la colère sur Facebook. Dans les «prochaines semaines», le réseau social va enrichir le champ des réactions en ajoutant cinq nouvelles interactions rapides en plus du bouton «J'aime».

C'est là un petit bouleversement. Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton «J'aime». Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de «likes» est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de «J'aime» sont distribués chaque jour.

Des émotions négatives

La polysémie du «like», utilisé pour signaler tout autant du soutien, un assentiment, des félicitations ou juste rappeler à un vieil ami que l'on existe encore, trouvait dans certaines situations ses limites. Il n'a jamais été convenable d'ajouter un «J'aime» sur une nouvelle triste publiée par l'un de ses amis, sauf à vouloir manifester une certaine forme d'ironie. Après avoir écarté l'idée de créer un bouton «dislike» («Je n'aime pas», pouce vers le bas) comme on en trouve sur YouTube, trop négatif à son goût, Mark Zuckerberg a enjoint ses équipes de travailler sur d'autres formes de réponses. De là sont nées cinq nouvelles réactions, pour manifester la tristesse, l'affection, l'étonnement, l'hilarité et la colère.

Ces nouvelles réponses ont été lancées l'automne dernier en Espagne, en Irlande, au Chili, aux Philippines, au Portugal et en Colombie, où elles ont reçu un écho positif. Elles ont ensuite été testées au Japon et seront prochainement étendues dans le monde entier. Une sixième réaction, l'exclamation («yay») a été supprimée, car elle n'était pas universellement compréhensible dans tous les pays, a expliqué une porte-parole de l'entreprise. Facebook dit s'être renseigné sur le champ des émotions humaines auprès de sociologues, pour arbitrer ses choix, raconte Bloomberg dans un long article sur le sujet.

Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook. Elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton «J'aime» et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de cœurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des «j'aime». Même s'ils en ont l'apparence, ces petits avatars ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications. L'emprise de Facebook, utilisé par 1,6 milliard de personnes chaque mois dans le monde, s'apprête néanmoins à les rendre universels.

 

Benjamin Ferran

Journaliste au Figaro • Adjoint du service Médias et Technologies • Responsable du FigaroTech
Sur Twitter: @benjaminferran

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Comment Facebook va vous forcer à publier vos articles directement sur son réseau

Comment Facebook va vous forcer à publier vos articles directement sur son réseau | Toulouse networks | Scoop.it

Cela n’est plus un secret, Facebook souhaite que les internautes restent le plus longtemps sur son site. À cet effet, le réseau social s’est mis en tête de donner tous les outils aux entreprises pour proposer du contenu intégré, afin que leurs abonnés puissent les consulter, sans sortir du site.

La plateforme veille déjà à ce que les articles s’ouvrent au sein de son site et offre, depuis quelques mois, la possibilité d’intégrer directement les vidéos. Il était donc logique qu’elle finisse par permettre aux professionnels (et aux particuliers) de publier des articles directement sur leur page !

Vous allez dire que cela existait déjà, mais que personne ne l’utilisait, c’est vrai ! Facebook Articles avait fait un flop et chaque éditeur de contenu préférait encore publier sur son site.

Mais pourtant, lorsque Linkedin a lancé sa plateforme « Linkedin Publishing », les professionnels n’ont pas hésité une seconde à l’utiliser pour gérer leur e-réputation.

Il n’en fallait pas plus à Facebook pour comprendre que son service avait un avenir, mais sous une forme différente…

 

La naissance de la nouvelle idée

Cette idée avait déjà émergé et il était possible de créer des articles via sa page Facebook. Cependant, cette option n’a jamais rencontré le succès escompté, puisque les entreprises ont continué de rédiger des articles sur leur propre blog, pour ensuite les partager sur leur page.

Facebook avait donc délaissé cette fonctionnalité, le temps de trouver un moyen de la rendre plus attractive et surtout, de lui donner une seconde jeunesse.

Mais pour redorer le blason de sa plateforme de blogging, le réseau social est passé par une tendance qui concerne tous les grands éditeurs de contenus : le contenu mobile.

En effet, Facebook a jugé que les articles partagés sur son site mettaient beaucoup trop de temps à s’ouvrir. Or, cela est pénalisant pour le réseau social, car cela incitait finalement les internautes à quitter le site.

C’est aussi pénalisant pour les entreprises qui avaient des difficultés à toucher les mobinautes. Surtout quand on sait qu’à l’heure actuelle plus de 844 millions de personnes surfent quotidiennement sur Facebook depuis leur mobile et que ce trafic représente à lui seul 64% du chiffre d’affaires du réseau social !

 

La création d’Instant Articles

Facebook a donc eu l’idée lumineuse de relancer la possibilité d’héberger intégralement ses contenus, via Instant Article. Pour cela, le réseau social a peaufiné son outil pour faire en sorte de simplifier au maximum la vie des éditeurs, afin de les encourager à s’en servir.

Tout d’abord, Instant Articles ne sert que les intérêts mobiles. C’est-à-dire que les internautes surfant depuis leur ordinateur auront une publication classique, qui les invitera à suivre un lien les redirigeant vers le site internet.

À l’inverse, ceux qui sont sur mobile pourront lire directement l’article sur Facebook, sans avoir à charger une page supplémentaire et donc à perdre du temps. C’est pile ce que le réseau social souhaitait !

Pour lancer ce nouveau service, le géant américain a personnellement démarché des grands noms du secteur de l’actualité : New York Times, BuzzFeed, National Geographic, The Atlantic et NBC News. Chacun de ces médias propose désormais aux mobinautes de lire leurs articles de presse directement dans un statut Facebook.

 

 

Les avantages d’Instant Articles

Pour vanter les mérites de cette nouvelle fonction, Facebook a surtout mis en avant la rapidité d’ouverture de l’article. Puisque les mobinautes n’ont pas à charger un nouveau lien, ils accèdent au contenu complet 10 fois plus rapidement. Les pages peuvent ainsi bénéficier d’une meilleure portée, mais surtout générer beaucoup plus d’engagement.

Par ailleurs, il faut savoir que les contenus intégrés dans Facebook permettent une bien meilleure interactivité : zoom sur les images, inclinaison en mode paysage pour faciliter la lecture, vidéo en auto-play, etc.

 

 

De plus, il faut savoir que le principal frein à publier directement sur Facebook était la monétisation. En effet, les sites de médias ne vivent presque que grâce à leurs revenus publicitaires. Pour contrer cette objection, Facebook les autorise à diffuser leurs propres publicités sur les pages de contenu et leur propose de reverser 100% des recettes générées.

Enfin, pour rendre le plus simple possible l’utilisation de ce service, le réseau social autorise les éditeurs à proposer du duplicate content. En fait, les articles s’intègrent de manière automatique, grâce à un système de flux RSS. Autrement dit, les articles consultés sur Facebook sont calqués sur ceux proposés sur le site internet de l’éditeur.

 

 

Facebook Articles : le besoin de concurrencer Linkedin

Étant donné que la mayonnaise a vite pris sur mobile et que la fonctionnalité Instant Articles est bien accueillie par les médias, Facebook a décidé de ne pas s’arrêter en si bon chemin.

Facebook a donc relancé son idée de blogging directement sur son réseau social, surtout qu’il a constaté que cette recette avait fonctionné pour son concurrent Linkedin.

En effet, le leader des réseaux sociaux professionnels propose à ses membres le service « Linkedin Publishing » qui permet d’ajouter un blog à son profil et donc d’y poster ses contenus personnalisés.

L’objectif étant de relier son expertise à des preuves concrètes sous forme d’articles pertinents. Cela offre alors la possibilité aux professionnels, qui n’ont pas forcément de blogs et qui ne souhaitent pas en créer un, de disposer tout de même d’une section où intervenir sur leur spécialité.

Par exemple, Richard Branson n’hésite pas à utiliser Linkedin Publishing pour gérer son image grâce à des contenus de qualité :

 

 

Étant donné que ce service fonctionne très bien pour Linkedin, puisque le réseau social se targue que plus d’1 million de personnes ont déjà publié près de 3 millions d’articles, Facebook s’est dit qu’il pouvait relancer cette fonctionnalité, mais dotée d’une nouvelle interface.

Donc en plus de cette proposition à destination de grands éditeurs de contenus, Facebook est en train de relancer sa plateforme de blogging, Facebook Articles, pour tous.

 

La création de Facebook Articles

Après tout, si les professionnels sont prêts à publier des articles sur leur profil Linkedin, pourquoi ne le feraient-il pas également sur Facebook ?

Rappelons que ce réseau social, même s’il est moins connoté B2B que le premier, reste utilisé par de nombreux professionnels à titre professionnel aussi.

Rappelez-vous que vous disposez tous d’une fonction « S’abonner » sur votre profil, qui permet à n’importe qui de suivre vos actualités publiques et de les recevoir comme n’importe quelle autre publication dans son fil.

Ainsi, un professionnel aura le loisir de gérer ses publications personnelles à destination de ses proches et pourra publier des articles corporate à ses abonnés.

Cette fonction est déjà accessible à tous. C’est-à-dire que sur vos profils, si vous vous rendez sur le menu et l’onglet « Plus », vous verrez une option « Articles ».

 

 

En cliquant dessus, vous arrivez sur une interface où vous pouvez facilement ajouter un article. Celui-ci comprendra un titre, un contenu et des images.

Vous pourrez y intégrer des liens et différents médias pour le rendre attractif.

 

 

Au final, vous publierez un article en bonne et due forme dans le fil d’actualité Facebook et vous permettrez à chacun de lire votre contenu, de le liker, de le commenter et de le partager.

 

 

Mais cette fonction n’a jamais pris son envol ! Suite au déploiement avec succès d’Instant Articles et de Linkedin Publishing, Facebook a décidé de remettre au goût du jour son service de blogging, grâce à un joli lifting.

Dans un design plus épuré et moderne, il sera possible pour le blogueur de personnaliser son blog avec une photo de couverture.

Pour le moment, seuls les États-Unis bénéficient complètement de cette nouvelle version de Facebook Articles (nommée Facebook Notes, chez eux), mais si les tests sont concluants, il n’y aucune raison pour que cette modernisation n’arrive pas dans nos contrées françaises.

 

 

Néanmoins, la version française a tout de même subi une évolution positive. Les contenus sont bien mieux présentés et vous pouvez aisément ajouter des liens, des hashtags et des légendes à vos illustrations.

Ils sont mis en valeur dans le fil d’actualités, en affichant en grand une illustration, suivi du texte.

Ils incitent donc tout de même à l’interaction et se chargent plus rapidement qu’un article en dehors du site.

À noter que cette fonction est aussi disponible sur vos pages, si vous souhaitez aussi publier vos articles de marque directement sur Facebook.

Pour l’activer, vous devez vous rendre sur votre menu, sur l’onglet « Plus » également. Sélectionnez alors « Gérer les onglets ».

 

 

Puis cliquez sur « Ajouter ou supprimer des onglets ».

 

 

Vous arriverez sur une page avec vos applications et vous devrez normalement voir l’application « Articles » suggérée. Cliquez sur le bouton « Ajouter une application ».

 

 

Vous aurez alors accès à la même interface que sur votre profil, pour créer des contenus personnalisés.

Alors, faut-il intégrer ses articles ou non dans Facebook ? Difficile de répondre à cette question de manière générale. Cela va dépendre de votre activité et de vos objectifs.

Si vous souhaitez que le réseau social continu de vous apporter du trafic, il est évident que vous devrez continuer à publier des articles sur vos sites et ensuite poster le lien sur Facebook.

Néanmoins, on peut supposer que, comme il l’a fait pour les vidéos, Facebook risque de diminuer la portée des liens, au profit des articles intégrés.

À voir alors comment couper la poire en deux, en proposant, par exemple, un extrait ou une version résumée via Facebook Articles avec un lien en fin de page renvoyant vers le contenu complet sur votre site.

Vous pourrez aussi vous doter d’une double stratégie de contenus, en proposant certains articles sur votre blog et d’autres sur Facebook.

Dans tous les cas, la plupart des changements sont en cours de déploiement aux États-Unis et ne sont pas totalement arrivés en France. Cela laisse encore le temps d’observer l’utilisation des grandes marques américaines et les retombées, avant de réfléchir à l’évolution de sa propre stratégie social media sur Facebook.

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Facebook : attention à Magnet, un virus dangereux

Facebook : attention à Magnet, un virus dangereux | Toulouse networks | Scoop.it

Un virus très puissant (qui peut vous piquer votre code de carte bleue) s'apprête à faire son retour sur Facebook. Méfiance !

 

Attention, le virus Magnet revient en force sur Facebook. Des utilisateurs belges et espagnols en ont été victimes ces derniers jours. Les pages Facebook des gendarmeries relayent ces dernières heures des messages de prudence. 

Magnet est un logiciel malveillant qui avait infecté des centaines de milliers d'ordinateurs en février dernier, en se propageant sur Facebook par une vidéo porno. Si vous voyez sur votre fil une vidéo qui a l'air à caractère pronographique ou à sensation (Vidéos de faits improbables, de "jeunes femmes" dénudées, de situations dégoutantes, etc...), passez votre chemin même si cela vient d'un de vos amis. De plus, si vous cliquez, tous vos amis recevront à leur tour la vidéo-virus. 

 

Carte de crédit

Magnet est un virus très puissant qui s'installe sur votre ordinateur et est capable de surveiller vos mouvements de clavier et votre souris pour obtenir des informations précieuses, comme par exemple votre numéro de carte de crédit.

En février, Facebook qui compte 1,2 milliards d'utilisateurs avait indiquait qu'il travaillait à l'éradication de Magnet. Il y a encore du travail...

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Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas

Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas | Toulouse networks | Scoop.it

Pratiques anticoncurrentielles, optimisation fiscale, remise en question de l’utilisation des données personnelles… les griefs de l’Europe contre les géants américains du web se multiplient. Tout comme les pressions pour les forcer à rentrer dans le rang. L’initiative d’Amazon, qui va payer des impôts dans chaque pays où il dispose de filiales au lieu de centraliser ses revenus au Luxembourg, prouve l’efficacité de la pression européenne, à l’heure où le Vieux continent ambitionne lui aussi de devenir un géant du numérique.

 

Il ne fait pas bon être un GAFA en ce moment en Europe. Les Google, Amazon, Facebook et Apple (auxquels on peut ajouter le géant de l'informatique Microsoft) sont scrutés de toutes parts par les régulateurs européens. Leur domination inquiète. En une quinzaine d'années seulement, ces compagnies américaines, parfois créées dans un garage par quelques "geeks" à l'image de Facebook, ont conquis le monde, et notamment l'Europe, grâce à leurs innovations.

Les GAFAM ont su se rendre indispensables dans chaque compartiment de notre vie numérique. Google, créé en 1998, capte 94% du marché de la recherche en ligne en Europe et investit à tout va dans des secteurs prometteurs comme la réalité augmentée ou la voiture sans conducteur. Amazon est le leader mondial du commerce en ligne, loin devant ses concurrents. Facebook, le plus grand média du monde, dispose de 260 millions d'utilisateurs en Europe, davantage même qu'aux Etats-Unis, et contrôle d'autres plateformes populaires comme WhatsApp, Facebook Messenger et Instagram. Après avoir révolutionné la musique en ligne avec l'iTunes en 2003, Apple a popularisé les smartphones puis les tablettes et se lancera cet été dans le streaming musical. Quant à Microsoft, son système d'exploitation Windows domine toujours le secteur informatique.

 

Nouvelle stratégie numérique

Pendant des années, l'Europe a accepté cette domination américaine. Contrairement à la Chine (Baidu, Alibaba)  et à la Russie (Yandex), elle n'a pas favorisé l'essor d'une entreprise leader capable de concurrencer Google ou Facebook. Et si Microsoft ou encore Intel ont déjà subi de grosses amendes de la part de Bruxelles pour abus de position dominante, les initiatives contre les géants américains restaient plutôt isolées.

Ce n'est plus le cas. Depuis 2010 et encore plus depuis l'arrivée de la nouvelle Commission, en 2014, des voix s'élèvent dans toute l'Europe contre la "colonisation numérique" venue des Etats-Unis. La France et l'Allemagne, l'aigle à deux têtes sans qui rien ne se fait à Bruxelles, multiplient les appels pour "encadrer" les géants du web. Après un courrier commun envoyé à l'automne dernier à la Commission européenne, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et son homologue allemand Sigmar Gabriel ont de nouveau sollicité Bruxelles, en avril, pour mettre en place un "cadre réglementaire assurant une concurrence équitable entre les acteurs numériques".

Benoît Thieulin, le président du Conseil national du numérique (CNN), explique:

"Le contexte a changé ces dernières années. Il y a une prise de conscience en Europe, et notamment du couple franco-allemand, que le numérique révolutionne tous les secteurs et devient un enjeu stratégique majeur. Le fait que des champions européens de l'automobile, de la banque, de l'assurance, des transports ou encore du tourisme se considèrent challengés par les géants américains d'Internet car ils s'immiscent dans leurs secteurs d'activités via de nouveaux services, a poussé l'Europe à réfléchir sur la question de sa souveraineté numérique".

La nouvelle Commission européenne, issue des élections de l'an dernier, a "pleinement conscience" de ces enjeux, selon Benoît Thieulin. D'autant plus que le numérique s'est immiscé au cœur du débat public depuis l'affaire Snowden, qui a attiré l'attention sur l'exploitation des données des citoyens par l'Etat américain, et, par ricochet, par les entreprises comme Google et Facebook qui savent tout ou presque sur nos centres d'intérêts, nos déplacements et nos habitudes de consommation.

L'agenda digital de l'UE, révélé au début du mois, prouve que l'Union européenne veut enfin se doter d'une véritable politique numérique. Au cœur des priorités de la nouvelle mandature, le Marché unique numérique, portée par le Commissaire Günther Oettinger, ambitionne d'uniformiser les réglementations européennes afin de lever les blocages qui empêchent l'émergence d'un futur champion européen du numérique.

En étant amenée à légiférer sur des sujets comme la régulation et la concurrence dans les télécoms, le commerce électronique et son développement transfrontalier, ou encore la protection des données personnelles, cette nouvelle politique va forcément se heurter aux intérêts des GAFA, qui profitent à plein du statut quo.

 

Margrethe Vestager, la terreur des GAFA

En attendant la mise en place de ce programme ambitieux (au mieux à la fin de 2016), les initiatives pour encadrer -et recadrer-  les GAFA se multiplient. Notamment depuis la prise de poste de la nouvelle Commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager. En moins d'un an, la Danoise de 47 ans est devenue la terreur de géants américains. Le 15 avril dernier, elle a porté un coup dur à Google en faisant brutalement avancer une procédure d'enquête pour abus de position dominante, qui traînait depuis 2010.

Pour la première fois de son histoire, le célèbre moteur de recherche s'est vu accusé d'avoir enfreint la loi antitrust en favorisant ses propres services de shopping au détriment de ceux des autres entreprises. « Je crains que l'entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l'Union européenne en matière d'ententes et d'abus de position dominante », a-t-elle déclaré pour justifier son acte d'accusation. Une enquête officielle a été ouverte dans la foulée, visant le système d'exploitation mobile Android, qui concentre 69,9% de la part de marché dans le mobile.

Si cette décision ne préjuge pas d'une sanction à venir, elle va à contre-courant de celle de la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine qui gère la concurrence et la protection du consommateur, qui avait blanchi Google en 2013 des mêmes griefs. Elle envoie surtout un signal fort aux GAFA: la récréation est terminée, il faudra désormais jouer selon les règles.

 

Sous pression, Amazon change ses pratiques fiscales

La décision d'Amazon, révélée ce mardi, de changer ses pratiques fiscales en Europe, est à marquer d'une croix blanche par sa dimension symbolique. Jusqu'à présent, le numéro un mondial du commerce en ligne optimisait sa fiscalité en faisant converger ses ventes européennes au Luxembourg, où se situe son siège européen. Les "LuxLeaks", des documents confidentiels exposés par la presse l'an dernier, avaient révélé que l'entreprise y bénéficiait depuis 2003 d'un accord de « tax ruling », qui lui permettait d'être taxé à moins d'1% de ses revenus, selon le Financial Times.

Désormais, Amazon va comptabiliser ses ventes dans chaque pays où il a une filiale (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, bientôt France) et s'acquitter des taxes sur les sociétés directement dans les pays concernés. L'initiative intervient alors que Margrethe Vestager décortique depuis octobre dernier, dans le cadre d'une enquête menée par la Commission européenne, les accords fiscaux conclus par Amazon et Fiat au Luxembourg, Apple en Irlande ou encore Starbucks aux Pays-Bas. « La décision d'Amazon me paraît être un acte de bonne volonté, un message envoyé à Bruxelles pour montrer patte blanche et dire qu'ils ont compris les nouvelles règles du jeu », décrypte un analyste contacté par La Tribune.

 

Google, Apple et Facebook toujours dans le collimateur

D'autres procédures européennes ont abouti ou sont toujours en cours. En mai 2014, la Commission européenne avait déjà obtenu de Google la mise en place du "droit à l'oubli". Ce dispositif permet aux citoyens de demander la destruction de certaines données personnelles. Il a fêté la semaine dernière son premier anniversaire, avec un bilan mitigé.

Google fait aussi l'objet de pressions de la part de plusieurs Etats membres, qui veulent davantage le taxer sur ses profits. La France a ainsi tenté d'instaurer une "taxe Google" pour l'obliger à payer des impôts dans le pays, et a poussé l'adoption par l'UE d'une directive qui oblige le paiement de la TVA acquittée lors de l'achat d'une chanson ou d'un film via Apple ou Google, directement dans le pays de l'acheteur.

De son côté, Apple fait toujours l'objet d'une enquête concernant des hypothétiques accords fiscaux en Irlande, et d'une autre enquête autour d'éventuelles pratiques anti-concurrentielles avec des maisons de disques.

Facebook n'est pas en reste. La France, l'Italie et l'Espagne ont annoncé début avril l'ouverture d'enquêtes sur la nouvelle police de confidentialité du réseau social, soupçonnée d'avoir été mise en place sans informer suffisamment les utilisateurs sur l'exploitation de leurs données personnelles. Et au début du mois prochain, la Cour européenne de justice doit rendre une décision préliminaire pour statuer sur l'autorisation de Facebook de transférer les données personnelles de ses utilisateurs européens aux Etats-Unis.

 

Ne pas verser dans « l'anti-GAFA isme » primaire

L'Union Européenne, qui a longtemps aidé les entreprises américaines se déployer comme bon leur semblait sur le continent, deviendrait-elle "anti-GAFA" au fur et à mesure que ses ambitions dans le domaine du numérique se développent? Les géants du web le craignent. Selon le Wall Street Journal, Facebook, Google, Apple et Amazon, "prises sous les tirs croisés en Europe", dépensent de plus en plus d'argent dans le lobbying auprès des institutions communautaires.

Et certaines déclarations, notamment de la part de la Commissaire en charge de la concurrence, ont effectivement de quoi les inquiéter. "Si vous voulez manger un éléphant, vous devez avoir une stratégie. Si vous tentez de l'avaler en une seule bouchée, vous allez vous étouffer", expliquait récemment Margrethe Vestager au magazine Fortune, pour expliquer sa stratégie du "coup par coup" dans ses attaques contre Google.

Mais Bruxelles aurait-il intérêt à déclarer la guerre aux géants du web ? "L'UE tente simplement de protéger ses intérêts et ceux du consommateur, comme elle aurait dû le faire depuis longtemps", nuance Benoît Thieulin. Et de rappeller les bienfaits de ces entreprises pour l'économie européenne. "Il ne faut pas oublier que Google, Facebook, Apple et Amazon, entre autres acteurs, tirent l'innovation et encouragent la création de richesse grâce à leurs nouveaux services", rappelle le président du CNN.

Reste que les GAFA semblent avoir compris que l'Union européenne est désormais à prendre au sérieux. L'intensification de leur lobbying et l'initiative fiscale d'Amazon le prouvent. Une nouvelle ère, assurément.

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Voici comment Twitter nous rapproche des objets connectés

Voici comment Twitter nous rapproche des objets connectés | Toulouse networks | Scoop.it

A l’instar de Google et Facebook, Twitter est également très intéressé par l’avènement des objets connectés, et leurs possibilités de communication avec les utilisateurs. Autant de gazouillis en plus pour le site de micro-blogging.

Tandis que Google et Facebook ont déclaré leurs intentions de longue date dans le secteur de l’internet des objets, Twitter est plutôt resté dans une position d’observateur en 2014 vis à vis des objets connectés. Il reste encore au site de micro-blogging devenu roi de l’instantané à déterminer une stratégie cohérente face aux prochaines révolutions technologiques qui se préparent.

De son coté, Google a multiplié les initiatives dans le domaine des objets connectés, en lançant une plateforme pour la maison (via le programme Works With Nest) pour les wearables (Android Wear), pour les télévisions connectées (Android TV) et son pendant pour les voitures intelligentes (Android Auto) tandis que Facebook se positionne davantage comme une plateforme de connexion dans le cloud, en plus du rachat médiatisé d’Oculus Rift l’an dernier.

 

Les objets connectés et les réseaux sociaux :

Si de prime abord, les réseaux sociaux peuvent paraitre négligeable au regard des innovations apportées par les objets connectés que nous découvrons progressivement, ils ne le sont pas tant. Les réseaux sociaux rapprochent les individus et connectent les amis, les membres d’une même famille ou les collègues d’une même société. Pour rester pertinents, ces réseaux sociaux ont besoin de détenir une grande quantité de données personnelles sur chacun d’entre nous, mais également de les maintenir à jour dans le temps.

Les données contextuelles apportées par les objets connectés sont un moyen simple et efficace de maintenir ces données à jour, permettant d’alimenter leurs modèles économiques reposant souvent sur la publicité ciblée.

Mais Twitter, parce qu’il est le réseau de l’information instantanée, peut rêver de faire un peu plus que cela. Déjà, les objets connectés envoient des tweets par millions. Grâce à sa propre API ou à des services tiers comme celui d’IFTTT, vos objets connectés peuvent vous alerter en tweetant le message de votre choix. C’est simple, gratuit (comparé au SMS) et plutôt efficace. Les caméras de surveillance vous tweetent des alertes, des bracelets de sports vous notifient de votre performance par un rapide gazouillis… tout ça fonctionne.

 

Twitter avec les objets connectés :

Pour aller plus loin, Michael Wolf imagine que les services tiers seront bientôt capables de lire des tweets plutôt que de simplement envoyer des informations et de vous laisser le soin de les interpréter. Ainsi, on peut imaginer que d’ici peu, des objets connectés ou des services en ligne pourront interpréter des données twittées par d’autres objets, afin de déclencher des actions ou des prises de décisions. On n’est plus très loin d’une forme d’intelligence artificielle collective.

Imaginez qu’un simple tweet d’AirParif (le service de surveillance de la qualité de l’air) puisse être interprété par votre système domotique, déclenchant la fermeture des fenêtres et l’activation du purificateur d’air. 

Au delà, on peut imaginer que Twitter se positionne entre les évènements IRL et les objets connectés pour permettre aux marques d’exploiter ces nouveaux accessoires. Votre équipe de foot favorite pourrait ainsi tweeter une ambiance de couleur à répercuter sur vos ampoules Hue ou un cadran de montre personnalisé à appliquer à votre Apple Watch.

Une version personnelle et sociale d’IFTTT ?

Parce que Twitter est à la rencontre de l’actualité, du commerce et du réseau de contacts, il pourrait tout à fait se positionner comme une version sociale d’IFTTT, pour relier les services tiers et les objets connectés de différents fabricants.

Via – image : shutterstock
Merci Denis Roditi

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C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook !

C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook ! | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de la première audience de l'affaire Maximilian Schrems devant la CJUE, l'avocat de la Commission européenne a conseillé au procureur général de quitter Facebook s'il voulait vraiment bénéficier de la protection censée être offerte par le droit européen aux données personnelles envoyées vers les Etats-Unis.

 

"Vous devriez songer à fermer votre compte Facebook, si vous en avez un". La petite phrase envoyée mardi au procureur général de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) pourrait passer pour un simple effet d'audience d'un avocat taquin, si elle n'avait pas été prononcée très sérieusement par Bernhard Schima, l'avocat de la Commission européenne, lors d'un procès sur la confidentialité des données des Européens exportées vers des services en ligne américains.

L'affaire en cause (C-362-14) oppose un activiste autrichien, Maximilian Schrems, au commissaire irlandais à la protection des données. L'an dernier, la justice a demandé à la CJUE si l'homologue irlandais de la CNIL était "absolument lié par la constatation de l’Union (européenne) contenue dans la décision de la Commission du 26 juillet 2000", selon laquelle les Etats-Unis offriraient un "niveau de protection adéquat" pour garantir le respect de la protection des données personnelles exportées outre-Atlantique.

Le requérant s'oppose en effet à ce que ses données d'utilisateur des services d'Apple, Facebook, Microsoft, Skype et Yahoo puissent être envoyées aux Etats-Unis en raison des accès que s'octroierait secrètement la NSA. En principe l'exportation vers un tiers non membre de l'UE est interdite sauf si une "protection adéquate" est garantie et vérifiée comme telle par Bruxelles.

La Haute Cour d'Irlande demande donc à la CJUE si le commissaire à la protection des données d'un pays de l'Union européenne peut "mener sa propre enquête en s’instruisant de la manière dont les faits ont évolué depuis (le 26 juillet 2000)", ou s'il est contraint de croire sur parole les affirmations de la Commission. En somme, c'est le procès du Safe Harbor, cet artifice juridique contractuel négocié il y a quinze ans entre les USA et l'Union Européenne qui autorise l'exportation des données des Européens vers les Etats-Unis si les entreprises américaines importatrices s'engagent auprès de l'administration à respecter un certain nombre de principes de protection. 

Depuis les révélations d'Edward Snowden, plus personne ne croit que ce niveau est adéquat, y compris la Commission européenne qui tente de renégocier les termes du Safe Harbor.

LE PROCÈS DU SAFE HARBOR

Lors de l'audience en début de semaine, Bernhard Schima a reconnu que la législation actuelle "ne peut pas garantir une protection adéquate des données citoyens européens", et conseillé à tous les internautes qui voulaient échapper aux grandes oreilles de la NSA de ne pas utiliser de services américains comme Facebook. La négociation est toujours en cours pour obtenir une révision du Safe Harbor, mais elle patine.

L'avis de l'avocat de la Commission est au moins autant une claque reçue bien malgré lui par Facebook qu'une nouvelle baffe contre la CNIL, qui avait déjà dû subir en 2013 un rapport cinglant du Parlement européen. Suite aux révélations d'Edward Snowden, la CNIL avait en effet été pointée du doigt pour avoir elle-même favorisé les mécanismes permettant l'export de données d'Européens vers les Etats-Unis. Elle avait été accusée de naïveté dans sa défense des BCR (Binding Corporate Rules), ces codes de conduite censés selon elle "assurer un niveau de protection suffisant aux données transférées hors EU au regard des données personnelles et des droits fondamentaux", comme "alternative aux principes du Safe Harbor pour les transferts vers les Etats-Unis".

Selon le récit d'audience livré par EU Observer, la quasi totalité des intervenants ont appuyé le recours de Maximilian Schrems. Sauf l'administration irlandaise, sans doute soucieuse de ne pas fâcher les nombreuses entreprises américaines qui établissent à Dublin leur siège européen, pour des raisons essentiellement fiscales. L'avocat du commissaire irlandais à la protection des données s'est même voulu moqueur, en assurant qu'aucun préjudice n'avait été subi par Schrems par l'activité de surveillance de la NSA, car l'agence américaine "n'est pas actuellement intéressée par des essais écrits par des étudiants en droit en Autriche".

L'avocat général doit rendre son avis le 24 juin prochain.

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Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher

Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher | Toulouse networks | Scoop.it

Les médias sont face à un pacte faustien: le réseau social les pousse à hypothéquer leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

 

Le projet de Facebook de prendre le pouvoir des médias a été verbalisé pour la première fois en octobre 2014 par David Carr, journaliste au New York Times. Le réseau social est devenu une source dominante d’actualités en ligne pour son milliard et quelques d’utilisateurs. Or, il a découvert que ces derniers étaient frustrés par la lecture des infos sur Facebook, tout particulièrement sur leurs téléphones. La démarche nécessite en effet de cliquer sur les liens de sites de médias tiers dont les pages sont longues à charger, criblées de publicités et qui souvent ne sont pas à la hauteur de leurs unes racoleuses.

Se passer du clic sur le lien

Facebook a tenté de résoudre ce problème depuis plusieurs angles différents, et j’ai d’ailleurs déjà écrit sur pas mal d’entre eux. Mais la solution finale est celle exposée par Carr: le réseau social va tout simplement héberger des contenus de sites d’information sur sa propre plateforme, puis partager une partie des revenus publicitaires générés.

En janvier j’ai écrit en profondeur sur le projet de Facebook de se passer d'intermédiaire, en expliquant comment cela pourrait fonctionner et pourquoi les éditeurs allaient se sentir obligés de participer au mouvement.

A l’époque, Facebook venait juste de publier une note de blog encourageant les éditeurs à poster des vidéos de façon native sur sa plateforme pour qu’elles puissent être vues directement dans les fils des utilisateurs (les algorithmes de Facebook accordent une grande priorité aux posts de vidéos natives par rapport, par exemple, aux vidéos YouTube). Et j’avais prédit que nous finirions par voir Facebook encourager les sites de médias à poster également des articles d’actualité entiers directement sur Facebook—peut-être d’ici «fin 2016».

D’un coup, cette prédiction semble beaucoup trop prudente. Le New York Times a rapporté le 23 mars que Facebook «a discrètement mené des discussions avec au moins une demi-douzaine de compagnies de médias autour de l’idée d’héberger leur contenu dans Facebook plutôt que d’obliger les utilisateurs à cliquer sur un lien qui les mène à un site extérieur». Et il va commencer à tester ce nouveau projet «dans les prochains mois» avec le New York Times, le National Geographic et BuzzFeed entre autres partenaires probables au moment du lancement. Nul doute que d’autres vont se porter volontaire pour marcher sur leurs traces.

Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes

Mat Yurow, NYT

Les sceptiques hurlent qu’il s’agit là d’un pacte faustien –que les médias hypothèquent leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

Sur le site de Fusion, Felix Salmon, (contributeur à Slate.com), avertit que les sites d’actualité risquent de sacrifier leur marque –et, au passage, leur goût de l’exactitude et du parti-pris éditorial– en octroyant à Facebook le contrôle de leur distribution.

John Battelle brandit quant à lui l'émergence et la chute de Zynga comme un avertissement pour les éditeurs tentés d’appuyer leur business sur Facebook.

Mat Yurow, du New York Times, compare la position du secteur des actualités d’aujourd’hui à celle de l’industrie du disque en 2003. C’est à cette époque que Steve Jobs avait approché les principaux labels pour leur proposer de vendre leur musique par le biais de la plateforme d’Apple. «Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes», écrit Yurow. «Et on est en train de tout rater» (l’opinion de Yurow, souligne-t-il, ne reflète pas celle de son employeur).

On comprend facilement pourquoi BuzzFeed peut vouloir participer. Contrairement à la plupart des sites d’actualité, BuzzFeed ne gagne pas d’argent en affichant des publicités à côté de ses articles mais en créant des publicités personnalisées qui sont elles-mêmes de véritables articles. Sa stratégie a toujours consisté à distribuer ces publicités sur des plateformes autres que son propre site Internet.

On comprend moins bien en revanche les motivations d’éditeurs comme le New York Times et le National Geographic sautant sur l’occasion de conclure un accord avec Facebook.

Les sites d'info sont des concurrents, pas des alliés

En bref, Facebook pose aux médias d’actualité un problème d’action collective.

Les sites d’actualité ne sont pas aveugles. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à céder à Facebook le contrôle de leur contenu –et par extension, leurs relations avec les lecteurs et les annonceurs. Par conséquent, s’ils pouvaient tous se réunir et décider, en tant que groupe, quoi faire au sujet de Facebook, nul doute qu’ils prendraient le temps de vraiment réfléchir aux sacrifices à long terme signalés par Salmon, Battelle et Yurow. 

Collectivement, les médias seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement, ils seraient fous de ne pas le faire

 

Mais les sites d’actualité ne fonctionnent pas comme des collectifs. Bien au contraire, ils sont en concurrence pour les mêmes publics et les mêmes annonceurs. Et Facebook a été très clair: les premiers à signer bénéficieront d’une immense croissance de la portée de leurs publications sur Facebook.

Si cela se vérifie, les autres vont se jeter dans la mêlée même lorsqu’il apparaîtra clairement que leurs retours diminuent. Pendant ce temps, ceux qui auront résisté vont voir leur audience Facebook se flétrir et mourir, à mesure que les algorithmes de Facebook rétrograderont progressivement les posts menant à des sites Internet de tiers. Au final, les liens pourront finir par devenir à peu près obsolètes dans le fil d’actualité Facebook –un peu comme c’est déjà le cas pour les vidéos YouTube.

L’article du New York Times laisse deviner que quelques médias d’actualité prônent la coopération pour faire face à la stratégie diviser pour mieux régner de Facebook (c’est The Guardian qui est cité).

Mais même si c’était réaliste, il est peut-être déjà trop tard. Pas plus tard que le 23 mars, Facebook et Vox ont publié une étude de cas montrant comment la volonté de Vox de concevoir son contenu autour de Facebook –notamment en y postant des vidéos natives– lui a rapporté d’énormes gains en termes d’audience.

Imaginez maintenant que vous gériez un site d’actualités en difficulté, que vous soyez obligé de procéder à des licenciements si vous n’arrivez pas à redresser rapidement la situation. Allez-vous vous engager dans une sorte d’accord de coopération potentiel nébuleux avec des concurrents qui menacent de vous mettre sur la paille? Ou prenez-vous ce que Facebook vous propose en disant merci, et remettez-vous à plus tard les inquiétudes sur votre avenir à long terme?

Les sceptiques ont raison: collectivement, les médias d’actualité seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement en revanche, ils seraient fous de ne pas le faire.

Will Oremus

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Facebook et Twitter s'affrontent sur le terrain des social data

Facebook et Twitter s'affrontent sur le terrain des social data | Toulouse networks | Scoop.it

Qui n’a jamais entendu l’adage « Facebook (ou Google) gagne de l’argent en revendant les données personnelles de leurs utilisateurs » ? Certes, nous ne vivons pas au pays des bisounours, il y a un peu de vrai là-dedans, mais il convient de ne pas verser dans la paranoïa. Je vous propose donc de faire le point sur la façon dont les grandes plateformes sociales monétisent leurs données, ou plutôt celles de leurs utilisateurs.

Commençons par Twitter, car ce sont eux qui ont institutionnalisé le principe. Le principe de quoi ? De ne pas directement vendre les données, mais plutôt d’en louer l’accès à des intermédiaires. Les utilisateurs n’ont pas de profil détaillé, du moins pas de profils avec des données démographiques. La mécanique de ciblage publicitaire de Twitter repose donc uniquement sur des critères contextuels et comportementaux. La régie publicitaire interne de Twitter est bien évidemment capable de proposer un ciblage très fin, car ils ont accès aux données brutes, mais quid des autres acteurs de la publicité en ligne ?

Il y a en fait trois moyens d’accéder à ces données. Le premier consiste à utiliser l’API de Twitter (« User Streams« ). Il s’agit d’une interface de programmation qui vous permet d’avoir accès au flux en temps réel des tweets sur un sujet en particulier, à condition que le volume ne dépasse pas 1% du nombre total de tweets. Au-delà de cette limite des 1%, l’API ne vous fournira qu’une partie des tweets. 1%, c’est peu, c’est même très peu, en tout cas pas suffisant pour proposer des analyses fines de conversations à grande échelle. Voilà pourquoi une offre payante a été lancée il y a quelques années, c’est le second moyen d’accès.

La seconde façon d’accéder aux données de Twitter est de vous connecter directement au flux de l’ensemble des tweets grâce à une interface baptisée Firehose. Cette interface est payante, comme vous l’aviez deviné. À l’époque de son lancement, cet accès était fourni aux partenaires qui en faisaient la demande. Depuis, les choses ont changé, puisqu’il ne reste plus que quatre sociétés qui disposent de cet accès intégral : Datasift, Gnip, NTT Data et Topsy. Twitter se sert de ces revendeurs pour monétiser ses données sans trop fournir d’efforts. Le prix à payer pour accéder à ce Firehose est très élevé, mais la rareté créée de la demande, donc tout le monde y trouve son compte.

Récemment, Gnip a lancé un produit intermédiaire baptisé « Decahose » qui permet de faire de requêtes sur Twitter en augmentant la limite à 10 % du volume total, c’et la troisième façon d’accéder au flux des tweets.

Tout allait donc pour le mieux, sauf que l’année dernière, deux de ces agrégateurs de données sociales ont été rachetés : Topsy par Apple (personne ne sait pourquoi), et Gnip par Twitter (cf. With Gnip Buy, Twitter Starts Taking Its Data Business Seriously et Twitter buys Gnip, one of only four companies with ‘firehose’ access). Dans la mesure où NTT Data est une société japonaise, avec la barrière de la langue que cela implique, il ne reste plus qu’un seul fournisseur indépendant pour les annonceurs occidentaux : Datasift.

Avec le temps, Gnip et Datasift ont conclu toujours plus de partenariats et proposent une liste impressionnante de sources. Le but de cette course est de devenir le plus grand hypermarché des social data.

Les différentes sources de données sociales de Gnip

La tension est montée d’un cran le mois dernier quand Twitter a donné accès à son flux complet de tweets à Google : Twitter Confirms Google Firehose Deal To Target Logged Out Users. Ce partenariat entre les deux géants Twitter et Google, mettait en péril Datasift, qui se trouvait bien isolé. Heureusement ils viennent de conclure un partenariat avec Facebook qui leur fournit un accès complet aux flux de messages : Facebook Finally Lets Its Firehose Be Tapped For Marketing Insights Thanks To DataSift.

Principe de fonctionnement de Datasift

 

Au vu de ces dernières annonces, nous nous retrouvons avec une guerre des social data entre d’un côté Gnip / Twitter et de l’autre Datasift / Facebook. Tout porte à croire que Facebook va prochainement racheter Datasift, car cette société (au même titre que Gnip) est au coeur de la mécanique de ciblage publicitaire des utilisateurs des grandes plateformes sociales. Nous assistons en coulisse à une véritable course à l’armement entre ces fournisseurs de social data, dont le point culminant pourrait être une vague de consolidation. Je ne suis pas devin, mais dans le même temps je verrais bien Google racheter Topsy à Apple (ou peut-être Salesforce, ou Adobe).

Moralité : Non, Facebook et Twitter ne vendent pas les données personnelles de leurs utilisateurs, ils en louent l’accès à des sociétés intermédiaires qui facturent leur exploitation aux annonceurs. Voilà, maintenant vous savez tout !

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Comment Facebook décide si vos amis vont voir votre message ou non

Comment Facebook décide si vos amis vont voir votre message ou non | Toulouse networks | Scoop.it
Comme Google, Facebook utilise un algorithme qui choisit ce que vous voyez dans votre fil d'actualité.


 

L'utilisateur moyen du réseau social ne peut voir qu'environ 20% des messages de ses contacts chaque jour. Voici sur quels critères Facebook fait le tri.

 

Vous n'avez probablement jamais entendu parler de Greg Marra, mais il a pourtant un poids bien concret sur votre vie. C'est lui qui, avec son équipe, ajuste chaque semaine l'algorithme de Facebook. Concrètement, c'est son travail qui détermine ce qui s'affiche chaque jour dans le fil d'actu du 1,3 milliard d'utilisateurs du réseau social. Car le site ne vous montre pas tout ce que vos contacts postent sur le réseau -une réalité encore méconnue du grand public, selon une étude du MIT publiée en juillet dernier

Le New York Times a consacré dimanche un long article à ce minutieux travail. L'algorithme en lui-même est basé sur des "milliers de milliers" de facteurs, y explique Greg Marra. On en connaît, tout de même, les grandes lignes. Voici comment ce que vous voyez sur votre Facebook est trié. 

Le contenu

Le premier facteur qui entre en jeu, c'est le message en lui-même. Statuts texte, vidéos, photos et liens sont ainsi traités différemment. Le moment auquel le message a été posté compte aussi (plus il est récent, mieux c'est)... Même si un vieux message peut en dépasser un autre, à partir du moment où il continue de susciter des commentaires, des likes et des partages. C'est ce que Facebook appelle le "story bumping".  

L'utilisateur

Le fil d'actualité est aussi personnalisé en fonction du profil de l'utilisateur. Reprenons l'exemple des différents types de contenus: Facebook sait, à partir de votre activité passée, si vous êtes plus enclin à cliquer sur une photo, une vidéo ou un texte. Il en tient donc compte avant de filtrer les publications de vos contacts. Le site sait également si vous êtes plus enclin à cliquer sur les liens du Figaro, du Monde ou de Slate, ou encore si vous êtes plutôt pizza ou burger. 

>> Lire aussi: débarrassez-vous des posts qui vous agacent sur Facebook 

Les interactions

C'est l'une des évolutions majeures de Facebook ces dernières années. Avec l'explosion du nombre moyen d'amis et de likes de pages sur le site, il devenu impossible pour la plateforme de vous montrer tous les messages que vous pouviez potentiellement recevoir. Elle tient donc compte de votre "proximité" avec un acteur donné pour ne vous proposer au final que 300 posts en moyenne par jour, là où vous auriez pu en recevoir 1500.  

Ainsi, si vous avez échangé récemment avec un utilisateur (commentaires, likes, partages...), Facebook va considérer qu'il est à vos yeux plus important qu'un autre, dont les messages ne vous ont guère intéressé ces dernières semaines. Résultat: certains amis ou pages finissent par disparaître complètement de votre profil

Ordinateur, tablette ou smartphone?

Ceux qui ont déjà consulté leur fil d'actualités sur différents supports l'ont probablement déjà remarqué: Facebook ne vous montre pas les mêmes posts selon l'écran que vous utilisez. 

Le pays

La méthode de Facebook varie également d'un pays à l'autre. En Inde, la plateforme accorde un poids particulier à tout ce qui touche aux "ABCD": astrologie, Bollywood, cricket et divinités, explique Greg Marra au New York Times



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Comment Facebook veut forcer les marques à acheter de la publicité

Comment Facebook veut forcer les marques à acheter de la publicité | Toulouse networks | Scoop.it

Voilà qui ne devrait pas arranger les relations déjà délicates entre Facebook et les marques: le réseau social va modifier ses règles d'affichage pour lutter contre les publicités déguisées. Dès le mois de janvier, les messages à caractère promotionnel, appelant directement à installer une application ou encore à profiter d'une réduction, apparaîtront de moins en moins sur le fil d'actualités ("news feed") des utilisateurs. Seule solution pour les marques souhaitant continuer de mener ce type de campagne jusqu'à présent gratuit: acheter de la publicité sur Facebook.

 

"PROTÉGER L'EXPÉRIENCE"

La société de Mark Zuckerberg justifie ces changements par la volonté de "protéger l'expérience" de ses membres, pour ne leur proposer que des contenus "personnels, pertinents et utiles". "Une grande partie des contenus que les gens considèrent comme trop promotionnels proviennent des pages qu'ils ont aimées, et non de la publicité", assure le réseau social. Et de prévenir: les marques publiant des messages promotionnels sur leur page doivent ainsi "s'attendre à une chute significative" du nombre d'affichages auprès de leurs fans.

Pour Facebook, cette modification répond à deux logiques. La première, c'est de réduire le nombre de messages publicitaires (payants ou déguisés) affichés sur son site. "Nos utilisateurs nous disent qu'ils veulent voir davantage de nouvelles de leurs amis et des pages qui les intéressent, et moins de messages promotionnels", explique le réseau social. C'est pour cela qu'il est extrêmement prudent et qu'il limite volontairement le nombre d'annonces payantes. Il redoute une baisse de l'activité de ses membres, lassés par une trop grande proportion de publicités.

A LIRE EGALEMENTLes publicités vidéo sur Facebook arrivent en France
Ces vidéos affichées sur les fils d'actualités se lancent automatiquement, mais sans le son, qui n'est activé que si l'utilisateur clique dessus (...)

 

SUPPRIMER LES PUBLICITÉS GRATUITES

Deuxième logique: forcer les marques et les entreprises à mener de véritables campagnes publicitaires sur la plate-forme. Jusqu'à présent, elles peuvent en effet contourner le système en accumulant de nombreux fans sur leur page et en multipliant les messages promotionnels gratuits. Cela ne sera bientôt plus possible. Désormais, elles devront passer à la caisse pour toucher ces utilisateurs. Facebook espère ainsi augmenter le nombre d'annonceurs et aussi le prix de chaque publicité, qui est fixé par un système d'enchères.

Ce n'est pas la première fois que le site modifie l’algorithme déterminant les éléments s'affichant sur le fil d'actualités. Et ce n'est pas la première fois non plus que ces changements se font au détriment des entreprises présentes sur le réseau. Conséquence: le taux de "reach" (le pourcentage de fans voyant un message posté sur une page) n'a cessé de reculer depuis deux ans. Il se situerait désormais autour des 5%. Autrement dit, une marque comptant un million de "like" ne peut toucher que 50.000 personnes à la fois. Pour augmenter ce nombre, elle doit payer.

 

LES MARQUES S’AGACENT

Facebook assume cette baisse. Elle serait devenue indispensable car ses membres aiment davantage de pages, qui elles-mêmes publient toujours plus de contenus. "La compétition pour être présent sur les fils d'actualités augmente", justifiait en juin Brian Boland, directeur marketing au sein de l'entreprise de Menlo Park. "En moyenne, plus de 1.500 messages pourraient être affichés à chaque fois qu'une personne se connecte, mais nous n'en affichons environ que 300", poursuivait-il. Contrairement à Twitter, le réseau social filtre en effet les contenus, qui ne s'apparaissent pas dans l'ordre chronologique.

Ces évolutions agacent fortement les entreprises qui ont investi du temps et de l'argent pour bâtir une base de fans sur Facebook. En début d'année, le service de livraison à domicile de repas Eat24 avait ainsi publiquement annoncé la fermeture de sa page. Pour calmer les esprits, le réseau social assure qu'il continue d'investir pour améliorer les pages. Il promet même de nouvelles fonctionnalités. En attendant, ses recettes publicitaires ne cessent de progresser: 3 milliards de dollars au troisième trimestre, soit un bond de 64% sur un an.

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Comment se déconnecter de Facebook à distance ?

Comment se déconnecter de Facebook à distance ? | Toulouse networks | Scoop.it

Pour certaines personnes Facebook fait partie intégrante de leur vie quotidienne au point qu’elles ne puissent pas concevoir un instant d’être déconnectées du réseau social ni éloignées des turpitudes de leurs amis virtuels. Elles se connectent donc tout le temps et à toutes occasions, en toutes circonstances ; rien ne vient endiguer cette frénésie : sur l’ordinateur familial, sur leur smartphone, leur tablette, à la maison, chez des voisins ou des amis, en famille, au travail, en déplacement…
N’ayant pour ma part pas le moindre intérêt pour Facebook, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qui peut susciter une telle addiction.
Évidemment, la moindre des choses quand on se connecte sur son profil Facebook est de fermer sa session quand on quitte l’endroit depuis lequel on s’est connecté. Et comme les accrocs à Facebook ne sont en général pas des champions en matière de sécurité informatique, ils laissent bien souvent leur page Facebook ouverte ou oublie de se déconnecter de leur profil ce qui fait que la personne qui ouvre à leur suite Facebook se voit connectée automatiquement sur leur compte avant tous les inconvénients et désagréments que cette situation peut provoquer pour peu que ladite personne soit un peu trop curieuse ou malintentionnée.

Heureusement, Facebook a prévu le coup et propose une fonctionnalité de déconnexion à distance pour fermer toutes les connexions actives ouvertes sur un ordinateur, un téléphone ou une tablette.

La marche à suivre est la suivante :

Jacques Le Bris's insight:


La marche à suivre est la suivante :


  1. Se connecter sur son compte Facebook
  2. Dans le menu déroulant, en haut à droite de la fenêtre, cliquer sur Paramètres
  3. Dans la colonne à gauche, cliquer sur Sécurité
  4. La fenêtre Paramètres de sécurité s’affiche ; cliquer sur la ligne Où vous êtes connecté(e)
  5. Les connexions actives sont présentées avec quelques informations (date du dernier accès, lieu, type d’appareil) avec pour chacune d’entre elles (sauf celle sur laquelle vous êtes) la possibilité de les fermer à distance en cliquant sur le bouton Arrêter l’activité. Après avoir cliqué sur le bouton, la connexion concernée est alors aussitôt fermée sur l’appareil connecté.
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Facebook écoute-t-il les conversations grâce au micro des smartphones ?

Facebook écoute-t-il les conversations grâce au micro des smartphones ? | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook précise qu’il accède au micro des téléphones seulement si les mobinautes ont autorisé l’application à le faire et s’ils utilisent des fonctionnalités bien précises nécessitant de l’audio

 

 Un reportage diffusé sur une chaîne américaine affirme que le réseau social espionne les conversations de ses utilisateurs via le micro de leur mobile afin de proposer des publicités ciblées. Ses auteurs sont peut-être allés trop vite en besogne.

Le public le sait depuis longtemps : Facebook a accès à tout ce que les internautes font en ligne et utilise ces informations, anonymisées et agrégées, à des fins publicitaires. Mais le réseau social va-t-il jusqu'à épier les conversations orales de ses utilisateurs lorsqu'ils se trouvent à proximité de leur smartphone, via le micro du téléphone ?

Si la fonctionnalité microphone est activée sur Facebook, ce que vous dites est entendu très clairement par Facebook, a affirmé une journaliste de la chaîne américaine locale News Channel 8 (basée à Tampa, en Floride) à la télévision, avant d'introduire un reportage sur le sujet dans lequel Kelli Burns, professeure en communication à l'université de Floride du Sud, intervient en tant qu'experte. « A chaque fois que vous utilisez votre téléphone, Facebook le sait », dit la professeure d'université. La voix off renchérit : « Le site lui-même admet : 'Nous utilisons votre micro pour identifier ce que vous écoutez ou ce que vous regardez.' Mais quand le micro est activé, il écoute les mots-clés, et agit sur votre fil d'actualité. »

 

Coïncidence ou Big Brother ?

La journaliste annonce alors avoir « testé cette théorie » avec l'aide de Kelli Burns. L'experte en communication dit à haute voix, à proximité de son téléphone, être intéressée par un safari en Afrique en jeep. La voix off souligne, image de l'écran à l'appui, qu'une minute après avoir prononcé ces quelques mots, le premier post affiché dans le fil d'actualité de l'universitaire est une publication au sujet d'un safari, mise en ligne à l'origine trois heures auparavant par un de ses contacts. Et donc remonté par l'algorithme de Facebook. Le reportage fait ensuite mention d'une publicité pour une voiture, en faisant le lien avec la mention de la « jeep ». Coïncidence ou Big Brother ?

Publiée sur le site Internet de News Channel 8 fin mai, l'expérience est devenue virale ces derniers jours. De nombreux médias ont repris l'information, alertant leurs lecteurs que Facebook espionnait ses utilisateurs grâce au micro de leur téléphone. Face à ce raz-de-marée, le réseau social a publié un communiqué pour s'expliquer . « Facebook n'utilise pas le micro de votre téléphone à des fins publicitaires ou pour changer ce que vous voyez dans le fil d'actualité. De récents articles ont suggéré que nous écoutions les conversations des gens pour leur proposer de la publicité ciblée. Ce n'est pas vrai », se défend la firme américaine avant de poursuivre : « Nous montrons des publicités basées sur les centres d'intérêt des gens et autres informations contenus sur leur profil - et pas sur ce qu'ils disent à voix haute. »

Facebook précise qu'il accède au micro des téléphones seulement si les mobinautes ont autorisé l'application à le faire et s'ils utilisent à ce moment-là des fonctionnalités bien précises nécessitant de l'audio, comme l'enregistrement d'une vidéo, par exemple.

 

Une mini-expérience montée en épingle

De son côté, Kelli Burns tente de se faire entendre sur Twitter depuis plusieurs jours, affirmant que tout cela a été « mal interprété par les médias du monde entier ». « Je n'ai jamais dit que Facebook espionnait », a écrit la professeure.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211001305192-facebook-ecoute-t-il-les-conversations-grace-au-micro-des-smartphones-2004161.php?5VAG4ZZCzm1Oqomk.99#xtor=CS1-33

 



 

 

 

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Les mouchards d’un million de sites Web analysés

Les mouchards d’un million de sites Web analysés | Toulouse networks | Scoop.it

Une étude de l’université de Princeton montre que les « trackers » de Google sont présents sur la vaste majorité des sites les plus fréquentés.

Pendant plusieurs mois, deux chercheurs de l’université de Princeton (New Jersey), Steven Englehardt et Arvind Narayanan, se sont livrés à la plus vaste étude (en PDF) jamais publiée sur les trackers, des morceaux de code utilisés pour identifier ou suivre la navigation des internautes, en passant au peigne fin un million de sites Web.

Pour ce faire, les chercheurs ont utilisé des programmes simulant la visite d’un site, et effectué pour chacun quinze mesures pour déterminer quelles données étaient collectées, et par quel biais. Ce robot a visité les un million de sites les plus fréquentés, selon le classement Alexa, et a listé l’ensemble des trackers qui y étaient présents.

Première conclusion : un vaste mouvement de consolidation a eu lieu ces dernières années, et seule une minorité d’acteurs bien connus sont présents sur la grande majorité des sites – seuls 123 trackers, sur un total de plus de 80 000, sont présents sur plus de 1 % des sites. Sans surprise, on trouve, largement en tête, Google, qui collecte de vastes quantités de données personnelles pour afficher des publicités ciblées et dont le seultracker Google Analytics figure sur un peu moins de 70 % des sites analysés. Juste derrière se trouvent Facebook (20 % des sites) et Twitter (10 %).


L’étude montre également que d’un type de site à l’autre, le nombre de trackers externes, utilisés pour la publicité ciblée ou les statistiques d’audience, varie grandement. Les sites comportant le moins de trackers sont les sites associatifs ou gouvernementaux, qui n’affichent pas de publicité, suivis par… les sites pornographiques, avec une moyenne de six trackers par site.

En revanche, les sites d’information sont de loin les plus gros utilisateurs de trackers externes, avec un peu moins de quarante mouchards par site, soit le double du nombre moyen constaté.

 

Porosité des données collectées

L’analyse des données collectées donne également un éclairage intéressant sur la porosité des données collectées et le nombre de tiers auxquels elles peuvent être transmises. La question est loin d’être anodine, d’autant plus que des documents rendus publics par le lanceur d’alerte Edward Snowden ont montré que la NSA américaine utilisait aussi à l’occasion les données collectées par des trackers « commerciaux » pour ses programmes de surveillance de masse.

Les chercheurs ont identifié des cookies — de petits fichiers qui stockent les informations collectées — qu’ils qualifient de « cookies faciles », parce qu’ils synchronisent leurs informations avec un très grand nombre de services différents. « Les raisons pour lesquelles ces cookies sont régulièrement mis à jour et partagés ne sont pas encore claires, écrivent les chercheurs. Mais si un assaillant parvient à identifier une personne par le biais d’un cookie de ce type, sa capacité à le surveiller ou à le cibler avec des logiciels espions sera particulièrement bonne. »

L’étude comporte cependant une bonne nouvelle pour les personnes soucieuses de leur vie privée en ligne : conduite sur un très grand nombre de sites, l’une des expériences des chercheurs montre que les outils de blocage des trackers, comme le module Ghostery, sont très efficaces dans la grande majorité des cas. Seuls certains trackers utilisant des méthodes peu courantes de fingerprinting — consistant à bâtir un « profil unique » en fonction des spécificités graphiques, sonores ou autres d’une machine — échappent à Ghostery, principalement, jugent les auteurs, parce que ces mouchards particulièrement intrusifs sont peu répandus.



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Facebook teste six nouveaux emojis en plus du bouton "j'aime"

Facebook teste six nouveaux emojis en plus du bouton "j'aime" | Toulouse networks | Scoop.it
En Espagne et en Irlande, le réseau social teste à partir d'aujourd'hui six nouveaux boutons permettant une plus grande palette de réactions aux publications: "j'adore", "haha", "yay", "wow", "triste", et "en colère".

Facebook va tester à partir de ce vendredi, en Irlande et en Espagne, l'élargissement des réactions aux messages sous forme d'émojis, en plus du bouton "like" (j'aime). Six nouvelles options seront accolées au bouton "j'aime": "love" (j'adore), "haha", "yay", "wow", "sad" (triste), et "angry" (en colère), toutes représentées par une émoticône. Ces réactions ont été notamment choisies en analysant les messages et les "stickers" les plus souvent postés dans les commentaires. 

"Tous les moments ne sont pas de bons moments"

"Les gens vont sur Facebook pour partager toutes sortes de choses, que ce soit des nouvelles heureuses, tristes, drôles ou cherchant à provoquer la réflexion (...). Voilà pourquoi nous testons 'Réactions', une extension du bouton 'like', pour donner (aux utilisateurs) plus de manières de partager (leurs) réactions à un message sur Facebook", a déclaré un porte-parole de Facebook, sans préciser la durée du test. 

"Tous les moments ne sont pas de bons moments, et parfois vous voulez simplement pouvoir exprimer de l'empathie", a commentéMark Zuckerberg, PDG et fondateur du groupe, sur sa propre page Facebook. "Ce sont des moments importants où vous avez besoin de pouvoir partager plus que jamais, et un 'j'aime' n'est pas forcément la meilleure façon de vous exprimer", a-t-il relevé. "Il ne s'agit pas d'un bouton 'j'aime pas' mais cela vous donne la possibilité d'exprimer rapidement votre tristesse et votre empathie --en plus du plaisir ou d'une réaction chaleureuse", a-t-il ajouté. 

  

Pas de "j'aime pas" pour ne pas transformer Facebook en un forum "pour ou contre"

Pressé depuis des années d'ajouter un bouton "j'aime pas", Facebook avait annoncé mi-septembre être en train de travailler sur la question. "Nous ne voulions pas seulement construire un bouton 'j'aime pas'parce que nous ne voulons pas transformer Facebook en un forum où les gens votent pour ou contre les publications des gens", avait-il souligné. 

Cette nouvelle palette d'émotions, comme le bouton "j'aime", permettront de faire du ciblage publicitaire. "Si vous aimez le contenu humoristique et que vous dites "haha" à des vidéos drôles de chats, nous pourrions l'utiliser pour vous proposer plus de vidéos de chats. Mais pas pendant la phase de test", a expliqué Chris Toss, responsable produit chez Facebook, à la radio irlandaise RTE. 

L'Irlande et l'Espagne ont été choisis comme cobayes car dans ces deux pays, les utilisateurs de Facebook ont très peu d'amis à l'étranger, explique The Verge. Ils peuvent ainsi servir de groupes tests de grande envergure, tout en étant relativement "étanches".  

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Et maintenant, Facebook vous suggère même de quoi parler

Et maintenant, Facebook vous suggère même de quoi parler | Toulouse networks | Scoop.it
Facebook expérimente la suggestion de mots-clés, afin d'inciter ses membres à prendre la parole. Mais l'affichage de thèmes de discussion risque d'orienter les prises de position des utilisateurs au détriment d'une certaine spontanéité des conversations.
 
En panne d'inspiration ? Facebook veut maintenant vous aider à prendre la parole, en vous suggérant quelques thèmes de discussion via des mots-clés. Des membres du réseau social ont en effet découvert l'existence d'une nouvelle fonctionnalité – encore expérimentale – qui propose plusieurs sujets dans le champ de saisie où l'on rédige ses statuts.

Ces tags sont générés en fonction de l'actualité, mais ils prennent aussi en compte l'activité des usagers sur le site communautaire. Par exemple, un internaute a constaté la présence d'un mot-clé en rapport avec une équipe de basketball (qui disputait un match à ce moment-là) une semaine après avoir commenté le statut d'un ami concernant la finale de la NBA.

Cinq mots-clés sont suggérés par défaut (ceux montrés dans les captures d'écran peuvent s'avérer assez longs, comme #NativeAmericanCitizenshipDay ou #NationalPeanutButterCookieDay), mais il est possible d'en afficher d'autres avec l'option "More...".


image: http://www.numerama.com/media/attach/suggestedtopics2.jpg

L'apparition des mots-clés sur Facebook fait bien sûr penser à Twitter, qui inclut aussi un système de tags, d'autant qu'il s'agit d'une fonctionnalité qui intéresse le réseau social depuis quelques années maintenant.

Mais à la différence du service conçu par Mark Zuckerberg, le site de micro-blogging ne propose pas lui-même des thèmes de discussion : c'est aux utilisateurs de créer leurs propres hashtags ou de participer à ceux qui existent déjà. La seule suggestion se trouve dans la liste des sujets tendances, qui indique les conversations qui sont actuellement les plus populaires, par zone géographique.

La fonctionnalité, dont la généralisation à l'ensemble du site n'est pas garantie puisqu'il ne s'agit que d'un test pour l'instant, permet bien sûr de combattre l'effet "page blanche" et de pousser les usagers à prendre plus souvent la parole (ce qui permet ensuite à Facebook de mieux connaître ses membres) en proposant d'aborder un thème qui plaît a priori ou qui a un rapport avec l'actualité.

Cela étant dit, l'on peut aussi se demander si cela ne va pas nuire à la spontanéité, puisque le simple affichage des mots-clés est susceptible d'influencer l'usager en lui mettant en tête des sujets choisis par algorithme.



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Condamnation pour usurpation d’identité sur Facebook

Condamnation pour usurpation d’identité sur Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

F.Z., bien que vivant en couple depuis 2010, a entretenu une relation amoureuse avec une collègue de bureau, A.S., qu'il a quittée en février 2012.
Le 28 février, il constate la disparition de son téléphone portable. Le 14 mars,  il découvre, sur Facebook, la présence d’un profil public présentant son nom, son prénom, et des photographies de lui ainsi que de sa compagne en petites tenues.

Les photographies de sa compagne, enceinte, ont été prises sur son téléphone portable. Le faux profil  le présente comme ayant un « CAP de lécheur de ch... » Il décrit sa compagne en termes vulgaires.

Le 20 septembre 2012, F. Z. et sa compagne déposent plainte avec constitution de partie civile pour usurpation d’identité, ce qui déclenche l’ouverture d’une information judiciaire. Les investigations menées sur commission rogatoire montrent que le compte a été ouvert avec une adresse email dont le titulaire est un ami de la maîtresse.

A.S. et cet ami finissent par reconnaître devant les services de police qu'ils sont à l’origine de la création du faux compte. A.S. souligne qu’elle a voulu nuire à F. Z., après la rupture de leur relation; elle admet qu'elle a volé son téléphone portable et qu'elle a utilisé les photographies qui s'y trouvaient. Son ami, K. G. avoue avoir participé à la création du faux compte,dans un cybercafé de La Défense, en mettant à profit ses connaissances informatiques.

Lors de l'audience devant la 17e chambre correctionnelle du  tribunal de grande instance de Paris, l'avocat de F.Z. et de sa compagne sollicite la condamnation des prévenus à verser à chacune des deux parties civiles la somme de 25 000 euros, en réparation de leur préjudice moral, en plus du  remboursement du téléphone portable, soit 509 euros.

Il demande également la condamnation solidaire des deux prévenus à verser aux parties civiles la somme de 10 000 euros en application des dispositions de l’article 475-1 du code de procédure pénale.

L'avocat d’A. S. sollicite l’indulgence du tribunal, la non-inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, et la modération des sommes demandées au titre des dommages et intérêts.

Sur l’infraction reprochée :

En application des dispositions de l’article 226-4-1 du code pénal, le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne.

La matérialité des faits n’est pas contestée par les deux prévenus, qui ont non seulement usurpé l’identité de F. Z. , mais ont aussi mis en ligne des photographies de celui-ci et de sa compagne,  le tout accompagné de termes vulgaires, en vue de troubler leur tranquillité et de leur nuire.  Ainsi, le délit poursuivi est parfaitement constitué. Il y a donc lieu de déclarer A. S. et K. G. coupables des faits qui leur sont reprochés.

Sur la peine :

Les juges  condamnent l’instigatrice de l’opération à 4 000 euros  d’amende et son ami à 3 000 euros, mais ces peines sont assorties de sursis eu égard à leur absence d’antécédents  judiciaires. 

Ils doivent cependant verser 3 000 euros  à l’homme et 2 000 euros à sa compagne,  en  réparation du préjudice moral.

Jacques Le Bris's insight:


Il est possible de lire le jugement, en date du 24 mars, sur le site Legalis, qui l'a révélé

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Les inconvénients de travailler pour Facebook

Les inconvénients de travailler pour Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

Pendant les périodes de garde, les ingénieurs sont responsables de maintenir le service en fonctionnement.

 

Malgré les sondages plaçant le géant des réseaux sociaux parmi les meilleurs endroits au monde où travailler, tout n'est pas rose dans la vie professionnelle des employés Facebook. Voici quelques griefs cultivés à son encontre.

 

On a souvent considéré Facebook comme l'une des meilleures entreprises où travailler dans l'industrie des nouvelles technologies. Après tout, les stagiaires y gagnent à l'année 25 000$ de plus qu'un citoyen américain moyen. Sur le site Glassdoor, les employés ont d'ailleurs placé Facebook à la tête des entreprises où il est le plus agréable de travailler d'un point de vue général.

 

Pas si mal, n'est-ce pas ?

Et bien cette idée serait fausse d'après certains employés, anciens et actuels, qui s'expriment dans des fils de discussion sur le site Quora. Ingénieurs, développeurs logiciel et sources anonymes de première ligne divulguent en détail les pires aspects d'être employé chez Facebook.

Soyons clair, ces plaintes ne reflètent sans doute pas l'expérience moyenne. Ce sont juste les opinions d'un petit nombre de personnes. Toute grande entreprise a des détracteurs, y compris Facebook. Voici ce qu'ils ont à dire.

Jacques Le Bris's insight:

Voir le dossier :

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/1153055-inconvenients-travail-facebook/1154507-semaine-de-garde


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Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…

Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme… | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook continue d’accumuler les bourdes, et la dernière m’a paru particulièrement choquante…

Vous savez que les conditions d’utilisation de Facebook imposent normalement que vous utilisiez votre véritable nom sur votre profil, afin de mieux vous cataloguer.

Je me connecte ce matin sur mon compte, et le réseau social me demande de dénoncer si un de mes amis est actuellement inscrit avec un pseudonyme ! J’en suis resté coi.

 

Facebook me demande ouvertement « S’agit-il du véritable nom de votre ami(e) ? ».

J’ai répondu que je ne souhaitais pas répondre à cette question (normal), que je trouve particulièrement choquante… Me demander de dénoncer si un ami est inscrit sous un pseudonyme sur Facebook ? Et ça sera quoi la prochaine étape ? Le signaler pour avoir osé entrer de fausses informations sur un réseau social ?

Malgré le fait que je n’ai pas souhaité répondre, le site m’a reposé encore la même question pour la même personne jusqu’à ce que je donne une vraie réponse. Facebook insiste donc jusqu’à ce que je lui donne l’information qui le satisfasse…

Pourquoi Facebook a-t-il osé poser cette question sur mon ami ? Est-ce parce qu’il a un prénom d’origine exotique ? Ce qui voudrait alors dire que les algorithmes de Facebook ne sont clairement pas au point pour la détection de pseudonymes, et qu’ils pratiquent carrément une certaine discrimination… Si vous avez un prénom louche, vous êtes considéré comme suspect par le réseau social.

Je vous invite à propager cette information le plus largement possible pour que des comptes soient vraiment demandés au réseau social, car là on touche à un problème véritablement grave à mon sens.

Mise à jour : Un porte-parole de Facebook France m’a contacté pour me faire part de la réaction officielle du réseau social sur ce sujet :

« La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. Les internautes utilisent Facebook pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, pour savoir ce qu’il se passe dans le monde et pour partager et exprimer ce qui importe à leurs yeux. Ils tireront le meilleur du site en utilisant leur véritable identité. Cela permet une responsabilité plus importante et un environnement plus sécurisé et digne de confiance pour les internautes. Utiliser un faux nom ou une fausse identité est une violation de nos principes, nous encourageons donc les internautes à signaler toute personne qui pourrait agir ainsi, soit via les liens à cet effet présents sur le site, soit en nous contactant via le formulaire de notre rubrique dédiée aux questions des utilisateurs. Nous avons une équipe qui s’occupe spécifiquement de ces questions, qui lit toutes les remarques envoyées, les signalements d’éventuels faux profils et agit en conséquence. Ainsi, nous envisageons de supprimer un profil si et seulement si nous estimons qu’il n’est pas authentique et qu’il comporte de fausses informations. »

En gros : oui, on vous demande bien de dénoncer les profils avec des pseudonymes !

Précision importante :  Je préfère être clair quant à toute suspicion sur la consonance « exotique » du nom de l’utilisateur en question. Au regard de la culture Facebook, fondée sur l’échange et l’ouverture, cela n’a aucun sens.

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Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube

Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de sa conférence annuelle F8, destinée aux développeurs, Facebook a annoncé qu’il permettrait désormais l’intégration de vidéos à l’extérieur de sa plateforme. Jusqu’à présent, il n’était possible d’intégrer une vidéo qu'avec le statut complet et l’habillage Facebook, incluant notamment le nombre de commentaires et "j'aime". Désormais, une nouvelle option permet d’intégrer son lecteur vidéo sur d’autres sites.

Un simple clic sur une vidéo Facebook permet de récupérer son code d’intégration HTML, qu’il suffit de copier/coller dans le site de son choix pour y afficher la vidéo.

Un moyen pour Facebook de concurrencer YouTube, dont il estime que la plateforme est « moins sociale » que la sienne. Le réseau social peut également conserver la main sur les contenus diffusés et la publicité qui les précède.

Lors de l’ouverture de sa conférence développeurs, Facebook a également annoncé vouloir renforcer son service avec 40 nouvelles applications permettant d’intégrer aux conversations sur Messenger des images animées (GIFs), des vidéos, des clips audio, etc.

David Marcus, vice-président de Facebook chargé des services de messagerie du groupe, a de son côté présenté un nouvel outil intégré à Messenger, qui permettra aux commerçants d’envoyer une confirmation de commande via le service de messages, plutôt que par courriel comme c’est le cas généralement.

Enfin, il sera en effet désormais possible de poster et visionner des vidéos interactives à 360° sur le réseau social.

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Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature

Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature | Toulouse networks | Scoop.it

A few years ago, Facebook started testing a feature called "On This Day." It was a feed of everything you posted to Facebook on a given date years in the past, as well as photos and posts you were tagged in on that date. Now, almost two years later, Facebook is officially launching On This Day — a feature that works quite similarly to Timehop, a service that lets you sign in with a variety of social networks (including Facebook) to receive a daily digest of whatever you posted across those networks years in the past.

Starting today, when users visit Facebook on the web or on their phones, they'll get an option to view the On This Day page (or you can go to the page directly, but it hasn't rolled out to everyone just yet). From there, you'll see the feed of content you posted in years past and have the option to share specific posts with your friends — but by default, only an individual user can see their On This Day feed. You can also then sign up for notifications so you remember to check it every day — that's exactly what Timehop does to keep users coming back.

 

Facebook is taking some precautions to make sure the nostalgia it dredges up doesn't get too painful — according to TechCrunch, On This Day will try and avoid surfacing potentially painful posts. For example, if you dutifully filled out your relationship status with your partner's info, Facebook will avoid showing you posts with that person in them if you changed your relationship status with them later. It'll also try to avoid showing you posts tagged with people who may have died in the past year, as well.

Timehop tried to be similarly aware this past Valentine's Day when it gave users a warning about seeing any potential past lovers in your daily recap — but it sounds like Facebook is trying to protect On This Day users the other 364 days out of the year, as well. Indeed, Facebook itself had its own issues this year when its Year In Review feature surfaced painful memories of deceased loved ones for users, so it's not surprising to see the company taking steps to avoid that happening again.

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Facebook : retour de la censure pour les images d’art

Facebook : retour de la censure pour les images d’art | Toulouse networks | Scoop.it
Facebook a de nouveau censuré le compte d'un critique d'art à cause d’œuvres médiévales jugées trop explicites.

Lors des évènements de janvier 2015 et les attentats contre Charlie Hebdo, nombreux étaient les témoignages de soutien envers les victimes de cette folie meurtrière. Le combat pour le respect de la liberté d’expression devenait un enjeu international et les plus grandes sociétés s’engageaient alors dans ce combat.

Facebook ne dérogeait pas à la règle et entrait dans le mouvement « #jesuischarlie » et Mark Zuckerberg en personne y allait de son message sur la liberté de chacun d’exprimer ses opinions. Il semblerait que ces belles paroles se soient vite envolées puisque la censure a fait une nouvelle victime sur le réseau social.

Facebook et la censure des œuvres d’art

Ce n’est pas une première pour Facebook, on se souvient de la polémique née de la censure du tableau « L’Origine du monde » de Gustave Courbet qui a valu au réseau social un petit tour devant la justice.

Cette fois, c’est au tour de Jerry Saltz, critique d’art du New York Magazine célèbre dans le monde entier, de subir la politique de censure parfois ubuesque de Facebook. Fort de presque 150 000 followers sur Facebook et Instagram, l’homme publie logiquement des œuvres d’art datant en grande majorité du Moyen Âge et représentant souvent des scènes de tortures.  Des œuvres qui ne sont apparemment pas du goût du système de censure de Facebook qui a tout simplement suspendu le compte de l’artiste.

Jerry Saltz pointe Facebook du doigt

L’artiste, dont le compte Instagram est resté actif, n’a pas hésité à dire sa façon de penser à Facebook « À tous les membres de la police des mœurs qui se sont plaints à Facebook de la teneur “sexiste”, “abusive” et “misogyne” de mes photos médiévales : bravo !! Vous avez réussi à me faire évincer de Facebook. Vous paierez en sang, mais non du vôtre ».

En jetant un coup d’œil aux œuvres postées par Jerry Saltz, on comprend sa réaction. Le coup de gueule de l’artiste semble avoir payé puisque son compte a été réactivé depuis mais il est grand temps pour Facebook de revoir l’algorithme de son système de censure qui semble vraiment trop pointilleux. Dans tous les cas, Facebook reste très ambivalent lorsqu’il s’agit du respect de la liberté d’expression.

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Désolé, les statuts Facebook pour protéger vos données ne valent rien

Désolé, les statuts Facebook pour protéger vos données ne valent rien | Toulouse networks | Scoop.it
Comme une bouteille à la mer, des internautes partagent cette missive virtuelle à l'adresse de Facebook. Pas dit que la firme les lise.

 

Le site a mis à jour ses conditions d'utilisation et en a informé ses membres cette semaine. Ce qui a relancé une vague de statuts censés protéger ses données personnelles, mais qui n'ont en fait aucune valeur.

Des e-mails, des notifications sur le profil, une notice détaillée... Facebook communique tous azimuts ces derniers jours pour informer ses membres des modifications de sa politique de confidentialité prévues pour le 1er janvier 2015. Où l'on apprend, notamment, l'étendue de ce que le réseau social "sait" et "fait" des données qu'il récolte en masse.  

>> Lire: notre décryptage des évolutions des conditions d'utilisation de Facebook 

 

C'est dans ce contexte que circulent, ces derniers jours, de drôles de statuts Facebook. Ces messages sont censés protéger celui qui le diffuse de l'exploitation de ses données. Une promesse qui emballe de nombreux utilisateurs de la plateforme, qui véhiculent le message sous forme de texte ou d'image de profils en profils. Voici, en substance, ce que le texte proclame: 

"En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: (...) Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu (...)." 

A la fin du texte, il est clairement indiqué que celui qui ne partagera pas ce message se fera avoir puisqu'il ne se sera pas protégé: 

"Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil." 

Un message qui circule depuis des années

Inutile de tourner autour du pot: partager ce message ne protègera absolument pas vos données personnelles. Les messages de ce type existent en fait depuis les premières années de Facebook. L'Express s'était déjà penché sur un post identique, mot pour mot, qui avait circulé en 2012. A l'époque, déjà, le réseau social venait d'annoncer une nouvelle version de ses paramètres de confidentialité... 

En plus d'être ancien, ce discours n'a également aucune valeur juridique. S'inscrire sur Facebook revient à accepter les conditions d'utilisation du site. Ce dernier est tenu de vous informer quand elles évoluent -ce qui est bien le cas en cette fin 2014. L'internaute, lui, n'est pas en mesure de refuser cette évolution. Sauf en quittant purement et simplement le réseau.  

Symptôme des inquiétudes des internautes

Le texte est par ailleurs truffé d'erreurs. Il "fait un amalgame entre les données personnelles et les oeuvres protégées par le droit d'auteur", pointe par exemple le blogueur Lionel Maurel chez Rue89. "Comme si les données personnelles étaient couvertes par le droit d'auteur. Or, ce n'est pas le cas et là aussi, ça pose un problème de validité." 

Inefficace sur le plan juridique, ce phénomène n'est pas forcément inintéressant pour autant. Il a le mérite de montrer que malgré les efforts de Facebook pour informer ses membres, ces derniers sont nombreux à être mal à l'aise avec ses paramètres de confidentialité. Avec derrière, la peur d'être le dindon de la farce

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oliviersc's comment, November 29, 2014 11:12 AM
Même ici on se retrouve cet hoax qui a créé ces chaines ralentissant FB. Je ne citerais pas l'Expansion ; il faut un peu chercher avant de bloquer internet...
Scooped by Jacques Le Bris
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Facebook ne veut plus que les « stups » américains utilisent des faux comptes

Facebook ne veut plus que les « stups » américains utilisent des faux comptes | Toulouse networks | Scoop.it
Nul n'est censé outrepasser les conditions générales d'utilisation (CGU) de Facebook, pas même la DEA, l'agence fédérale de lutte antidrogue américaine. Les agents des « stups » ont pu en prendre note après l'envoi par Facebook, vendredi 17 octobre, d'une lettre qui leur demandait officiellement d'arrêter d'utiliser de faux profils dans le cadre de leurs enquêtes.

Le texte, signé de la main de Joe Sullivan, le responsable de la sécurité au sein de Facebook, estime que ces actions « menacent l'intégrité » de la communauté, rappelant que son principe est de « partager et interagir en utilisant sa véritable identité ». « Une valeur qui différencie Facebook des autres services du Web. » La création et l'utilisation de faux comptes sont par ailleurs prohibées dans les CGU, le règlement intérieur de la plateforme et la bible des administrateurs du site.

Lire aussi : Facebook précise ses conditions de modération

Cette ire de Facebook tire son origine de la plainte d'une New-Yorkaise contre la DEA, après qu'elle se fut rendu compte que l'agence avait utilisé son identité sur Facebook, comme l'a révélé BuzzFeed.

En 2010, Sondra Arquiett a été arrêtée et condamnée pour possession de cocaïne. Mais aussi suspectée de participer à un réseau. Pendant l'enquête et en attente de son procès, la jeune femme, qui n'est pas utilisatrice du réseau social, apprend qu'un compte Facebook a été créé à son nom et à son insu. Au clavier de celui-ci, un agent de la DEA qui espère ferrer de plus gros suspects et piéger des relations de la jeune femme.

Publier des photos aguichantes

Le policier ne lésine pas pour façonner un compte crédible. Il publie notamment des photos de Sondra récupérées sur le téléphone de l'inculpée. Sur celles-ci, la jeune femme pose, vêtue de tenues moulantes, sur le capot d'une BMW, parfois en sous-vêtements. Un cliché la montre en compagnie de son fils et de sa nièce, de très jeunes enfants.

Jusqu'à la publication de l'article de Buzzfeed, au début d'octobre, le faux profil était encore en ligne et consultable.

Selon le Washington Post, le porte-parole du ministère de la justice, Brian Fallon, aurait déclaré, avec prudence, après la publication de l'affaire dans les médias américains, que « les responsables examin[ai]ent à la fois l'incident en question et la pratique générale ». Dans un premier temps, la justice avait donné tort à Sondra Arquiett. La police ne nie pas les faits mais considère que celle-ci a implicitement donné son accord en permettant l'accès à ces photos lors de la saisie de son portable.

Des règles sévères

Une révision du procès aurait été demandée la semaine dernière, selon France Info. La prise de position publique de Facebook pourrait faire pencher la balance de la justice. L'entreprise a toujours eu des règles sévères en ce qui concerne les faux profils, y compris à des fins de police et de justice. En 2012, Joe Sullivan tenait des propos similaires sur ces mêmes pratiques. A la même époque, Facebook reconnaissait que 8,7 % des inscriptions étaient des faux comptes. La ligne du réseau social a évolué il y a peu, avec une autorisation, sous certaines conditions, d'utiliser un pseudonyme.

Pauline Croquet

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