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Cartographie : les véhicules d'Apple sillonnent la France !

Cartographie : les véhicules d'Apple sillonnent la France ! | Toulouse networks | Scoop.it

Les véhicules d’Apple vont sillonner la France à partir d’aujourd’hui pour photographier et récolter des données cartographique en vue d’améliorer l’application Plans, concurrente de Google Maps.

Selon LeFigaroles voitures d’Apple ont débarquées ce lundi matin en France et comptent passer le territoire français au peigne fin. Ces véhicules équipés de caméras HD seront chargés de photographier, cartographier et collecter un maximum de données sur les routes de France afin d’améliorer significativement son application Plans, concurrente de Google Maps et de son mode Street View, lancé en 2007.

Depuis plusieurs mois, cette opération se déroulait déjà dans plusieurs villes des Etats-Unis, d’Irlande et de Grande-Bretagne. La France est le 4ème pays à recevoir la visite des véhicules de la firme à la pomme, reconnaissables car ils sont surmontés de caméras et de capteurs de distance. Les données collectées lors de leur passage près de chez vous permettront d’améliorer la cartographie du pays détenue par Apple, de proposer une vision immersive des lieux et adresses recherchées mais on peut aussi penser que ces informations seraient également très utiles à un futur véhicule connecté électrique d’Apple.

Lancée sur iPhone en 2012 puis sur Mac, l’application Plans agrège actuellement les données de plusieurs partenaires tels que Yelp, PagesJaunes et TomTom, qui a conclu un accord avec Bosch pour enrichir sa propre cartographie. Mais Apple a beaucoup de retard en la matière : les véhicules de Google circulent dans le monde entier depuis près de 10 ans dans ce but et on traversé plus de 50 pays soit près de 8 millions de kilomètres parcourus.

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Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas

Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas | Toulouse networks | Scoop.it

Pratiques anticoncurrentielles, optimisation fiscale, remise en question de l’utilisation des données personnelles… les griefs de l’Europe contre les géants américains du web se multiplient. Tout comme les pressions pour les forcer à rentrer dans le rang. L’initiative d’Amazon, qui va payer des impôts dans chaque pays où il dispose de filiales au lieu de centraliser ses revenus au Luxembourg, prouve l’efficacité de la pression européenne, à l’heure où le Vieux continent ambitionne lui aussi de devenir un géant du numérique.

 

Il ne fait pas bon être un GAFA en ce moment en Europe. Les Google, Amazon, Facebook et Apple (auxquels on peut ajouter le géant de l'informatique Microsoft) sont scrutés de toutes parts par les régulateurs européens. Leur domination inquiète. En une quinzaine d'années seulement, ces compagnies américaines, parfois créées dans un garage par quelques "geeks" à l'image de Facebook, ont conquis le monde, et notamment l'Europe, grâce à leurs innovations.

Les GAFAM ont su se rendre indispensables dans chaque compartiment de notre vie numérique. Google, créé en 1998, capte 94% du marché de la recherche en ligne en Europe et investit à tout va dans des secteurs prometteurs comme la réalité augmentée ou la voiture sans conducteur. Amazon est le leader mondial du commerce en ligne, loin devant ses concurrents. Facebook, le plus grand média du monde, dispose de 260 millions d'utilisateurs en Europe, davantage même qu'aux Etats-Unis, et contrôle d'autres plateformes populaires comme WhatsApp, Facebook Messenger et Instagram. Après avoir révolutionné la musique en ligne avec l'iTunes en 2003, Apple a popularisé les smartphones puis les tablettes et se lancera cet été dans le streaming musical. Quant à Microsoft, son système d'exploitation Windows domine toujours le secteur informatique.

 

Nouvelle stratégie numérique

Pendant des années, l'Europe a accepté cette domination américaine. Contrairement à la Chine (Baidu, Alibaba)  et à la Russie (Yandex), elle n'a pas favorisé l'essor d'une entreprise leader capable de concurrencer Google ou Facebook. Et si Microsoft ou encore Intel ont déjà subi de grosses amendes de la part de Bruxelles pour abus de position dominante, les initiatives contre les géants américains restaient plutôt isolées.

Ce n'est plus le cas. Depuis 2010 et encore plus depuis l'arrivée de la nouvelle Commission, en 2014, des voix s'élèvent dans toute l'Europe contre la "colonisation numérique" venue des Etats-Unis. La France et l'Allemagne, l'aigle à deux têtes sans qui rien ne se fait à Bruxelles, multiplient les appels pour "encadrer" les géants du web. Après un courrier commun envoyé à l'automne dernier à la Commission européenne, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et son homologue allemand Sigmar Gabriel ont de nouveau sollicité Bruxelles, en avril, pour mettre en place un "cadre réglementaire assurant une concurrence équitable entre les acteurs numériques".

Benoît Thieulin, le président du Conseil national du numérique (CNN), explique:

"Le contexte a changé ces dernières années. Il y a une prise de conscience en Europe, et notamment du couple franco-allemand, que le numérique révolutionne tous les secteurs et devient un enjeu stratégique majeur. Le fait que des champions européens de l'automobile, de la banque, de l'assurance, des transports ou encore du tourisme se considèrent challengés par les géants américains d'Internet car ils s'immiscent dans leurs secteurs d'activités via de nouveaux services, a poussé l'Europe à réfléchir sur la question de sa souveraineté numérique".

La nouvelle Commission européenne, issue des élections de l'an dernier, a "pleinement conscience" de ces enjeux, selon Benoît Thieulin. D'autant plus que le numérique s'est immiscé au cœur du débat public depuis l'affaire Snowden, qui a attiré l'attention sur l'exploitation des données des citoyens par l'Etat américain, et, par ricochet, par les entreprises comme Google et Facebook qui savent tout ou presque sur nos centres d'intérêts, nos déplacements et nos habitudes de consommation.

L'agenda digital de l'UE, révélé au début du mois, prouve que l'Union européenne veut enfin se doter d'une véritable politique numérique. Au cœur des priorités de la nouvelle mandature, le Marché unique numérique, portée par le Commissaire Günther Oettinger, ambitionne d'uniformiser les réglementations européennes afin de lever les blocages qui empêchent l'émergence d'un futur champion européen du numérique.

En étant amenée à légiférer sur des sujets comme la régulation et la concurrence dans les télécoms, le commerce électronique et son développement transfrontalier, ou encore la protection des données personnelles, cette nouvelle politique va forcément se heurter aux intérêts des GAFA, qui profitent à plein du statut quo.

 

Margrethe Vestager, la terreur des GAFA

En attendant la mise en place de ce programme ambitieux (au mieux à la fin de 2016), les initiatives pour encadrer -et recadrer-  les GAFA se multiplient. Notamment depuis la prise de poste de la nouvelle Commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager. En moins d'un an, la Danoise de 47 ans est devenue la terreur de géants américains. Le 15 avril dernier, elle a porté un coup dur à Google en faisant brutalement avancer une procédure d'enquête pour abus de position dominante, qui traînait depuis 2010.

Pour la première fois de son histoire, le célèbre moteur de recherche s'est vu accusé d'avoir enfreint la loi antitrust en favorisant ses propres services de shopping au détriment de ceux des autres entreprises. « Je crains que l'entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l'Union européenne en matière d'ententes et d'abus de position dominante », a-t-elle déclaré pour justifier son acte d'accusation. Une enquête officielle a été ouverte dans la foulée, visant le système d'exploitation mobile Android, qui concentre 69,9% de la part de marché dans le mobile.

Si cette décision ne préjuge pas d'une sanction à venir, elle va à contre-courant de celle de la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine qui gère la concurrence et la protection du consommateur, qui avait blanchi Google en 2013 des mêmes griefs. Elle envoie surtout un signal fort aux GAFA: la récréation est terminée, il faudra désormais jouer selon les règles.

 

Sous pression, Amazon change ses pratiques fiscales

La décision d'Amazon, révélée ce mardi, de changer ses pratiques fiscales en Europe, est à marquer d'une croix blanche par sa dimension symbolique. Jusqu'à présent, le numéro un mondial du commerce en ligne optimisait sa fiscalité en faisant converger ses ventes européennes au Luxembourg, où se situe son siège européen. Les "LuxLeaks", des documents confidentiels exposés par la presse l'an dernier, avaient révélé que l'entreprise y bénéficiait depuis 2003 d'un accord de « tax ruling », qui lui permettait d'être taxé à moins d'1% de ses revenus, selon le Financial Times.

Désormais, Amazon va comptabiliser ses ventes dans chaque pays où il a une filiale (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, bientôt France) et s'acquitter des taxes sur les sociétés directement dans les pays concernés. L'initiative intervient alors que Margrethe Vestager décortique depuis octobre dernier, dans le cadre d'une enquête menée par la Commission européenne, les accords fiscaux conclus par Amazon et Fiat au Luxembourg, Apple en Irlande ou encore Starbucks aux Pays-Bas. « La décision d'Amazon me paraît être un acte de bonne volonté, un message envoyé à Bruxelles pour montrer patte blanche et dire qu'ils ont compris les nouvelles règles du jeu », décrypte un analyste contacté par La Tribune.

 

Google, Apple et Facebook toujours dans le collimateur

D'autres procédures européennes ont abouti ou sont toujours en cours. En mai 2014, la Commission européenne avait déjà obtenu de Google la mise en place du "droit à l'oubli". Ce dispositif permet aux citoyens de demander la destruction de certaines données personnelles. Il a fêté la semaine dernière son premier anniversaire, avec un bilan mitigé.

Google fait aussi l'objet de pressions de la part de plusieurs Etats membres, qui veulent davantage le taxer sur ses profits. La France a ainsi tenté d'instaurer une "taxe Google" pour l'obliger à payer des impôts dans le pays, et a poussé l'adoption par l'UE d'une directive qui oblige le paiement de la TVA acquittée lors de l'achat d'une chanson ou d'un film via Apple ou Google, directement dans le pays de l'acheteur.

De son côté, Apple fait toujours l'objet d'une enquête concernant des hypothétiques accords fiscaux en Irlande, et d'une autre enquête autour d'éventuelles pratiques anti-concurrentielles avec des maisons de disques.

Facebook n'est pas en reste. La France, l'Italie et l'Espagne ont annoncé début avril l'ouverture d'enquêtes sur la nouvelle police de confidentialité du réseau social, soupçonnée d'avoir été mise en place sans informer suffisamment les utilisateurs sur l'exploitation de leurs données personnelles. Et au début du mois prochain, la Cour européenne de justice doit rendre une décision préliminaire pour statuer sur l'autorisation de Facebook de transférer les données personnelles de ses utilisateurs européens aux Etats-Unis.

 

Ne pas verser dans « l'anti-GAFA isme » primaire

L'Union Européenne, qui a longtemps aidé les entreprises américaines se déployer comme bon leur semblait sur le continent, deviendrait-elle "anti-GAFA" au fur et à mesure que ses ambitions dans le domaine du numérique se développent? Les géants du web le craignent. Selon le Wall Street Journal, Facebook, Google, Apple et Amazon, "prises sous les tirs croisés en Europe", dépensent de plus en plus d'argent dans le lobbying auprès des institutions communautaires.

Et certaines déclarations, notamment de la part de la Commissaire en charge de la concurrence, ont effectivement de quoi les inquiéter. "Si vous voulez manger un éléphant, vous devez avoir une stratégie. Si vous tentez de l'avaler en une seule bouchée, vous allez vous étouffer", expliquait récemment Margrethe Vestager au magazine Fortune, pour expliquer sa stratégie du "coup par coup" dans ses attaques contre Google.

Mais Bruxelles aurait-il intérêt à déclarer la guerre aux géants du web ? "L'UE tente simplement de protéger ses intérêts et ceux du consommateur, comme elle aurait dû le faire depuis longtemps", nuance Benoît Thieulin. Et de rappeller les bienfaits de ces entreprises pour l'économie européenne. "Il ne faut pas oublier que Google, Facebook, Apple et Amazon, entre autres acteurs, tirent l'innovation et encouragent la création de richesse grâce à leurs nouveaux services", rappelle le président du CNN.

Reste que les GAFA semblent avoir compris que l'Union européenne est désormais à prendre au sérieux. L'intensification de leur lobbying et l'initiative fiscale d'Amazon le prouvent. Une nouvelle ère, assurément.

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Résultats d’Apple: un trimestre historique en 15 chiffres incroyables

Résultats d’Apple: un trimestre historique en 15 chiffres incroyables | Toulouse networks | Scoop.it

Une fois encore, le géant de Cupertino vient d’annoncer des résultats financiers qui laissent sans voix tant ils sont impressionnants, stratosphériques. Nous vous proposons de les découvrir en 15 chiffres.

 

Une avalanche de superlatifs et de chiffres. Des nombres si colossaux que le commun des mortels ne peut avoir que de la peine à appréhender la réalité de la chose. Les résultats trimestriels que vient de publier Apple sont historiques. Nous avons parcouru les documents financiers et épluché la conférence téléphonique pour en sortir une grosse poignée de chiffres à regarder en se frottant les yeux ou à mettre de côté... pour la petite histoire.

 

2 dollars
Deux dollars sur trois dépensés grâce au paiement sans contact passent par Apple Pay, trois mois après le lancement du système. Le système de paiement devrait partir à l’assaut du reste du monde au cours de l’année 2015.

18 milliards de dollars
C’est le profit net que vient d’annoncer Apple pour ce premier trimestre 2015, qui bénéficie évidemment de la période des fêtes.

1 milliard
C’est le nombre total d’appareils sous iOS vendus par Apple. Un cap qui a été atteint en novembre dernier. Si Android a passé cette barre symbolique fin 2013, n’oublions pas que le nombre de fabricants à soutenir l’effort de l’OS de Google est conséquent. Ce chiffre impressionnant est porté majoritairement par les iPhone, pour 590,554 millions d’unités, et par les iPad, 236,718 millions d’unités. Le reste est composé des iPod touch et des Apple TV.

25 millions
Le nombre d’Apple TV vendus, depuis que le boîtier multimédia a commencé sa vie commerciale. Ce sont donc cinq millions d’unités qui ont trouvé preneur depuis avril 2014. Toujours considéré comme un hobby, un peu plus sérieux, le boîtier n’a pas été mis à jour depuis mars 2012 ! Bientôt, une iTV ? Tim Cook se contente de dire « au risque de se répéter que c’est quelque chose qu’[Apple] continue d’observer et sur laquelle il travaille pour trouver une façon d’apporter une contribution encore plus importante » que ce qu’Apple fait déjà.
157 %
Un pourcentage à trois chiffres pour la croissance d’Apple sur le marché chinois par rapport au trimestre précédent. Sur une année, le chiffre d’affaires généré en Chine par Apple a crû de 70% pour atteindre 16,144 milliards de dollars pour ce premier trimestre fiscal 2015.

74,468 millions
C’est le nombre d’iPhone vendus au cours du trimestre fiscal qui vient de se clore. Cela représente plus de 34 000 iPhone écoulés chaque heure, 24h/24, pendant trois mois !

69 %
C’est ce que représente l’iPhone dans le chiffre d’affaires global d’Apple.

30 %
C’est l’augmentation des revenus d’Apple sur un an.


Comme quatrième mois de l’année. C’est en avril que devrait être lancée l’Apple Watch, pour laquelle Tim Cook a de grosses attentes.
39,9 %
C’est la marge qu’Apple se fait sur les iPhone. Elle est en hausse de deux pour cent pour ce dernier trimestre. La marge devrait osciller entre 38,5 et 39,5% sur l’ensemble de son activité.

54 ème
C’est la place qu’occuperait une entreprise dans le classement Fortune 500 de 2014, si elle gagnait en une année ce qu’Apple a récolté en un trimestre.

40
C’est le nombre approximatif d’Apple Store qui devraient officier en Chine d’ici mi-2016. A l’heure actuelle, il y a moins de vingt magasins Apple en Chine continentale, mais l’expansion est rapide.

178 milliards de dollars
C’est le matelas de cash sur lequel est désormais assis Apple. Une partie importante de ce trésor de guerre est toutefois « bloqué » hors des Etats-Unis.

18 %
C’est la baisse du nombre d’iPad vendus au cours du trimestre qui vient d’être clos, par rapport à l’année précédente. Les revenus, eux, chutent de 22% en comparaison de la même période. Toutefois, Tim Cook se montre « optimiste et confiant » et pense que la tablette a encore de belles heures devant elle.

• 150 dollars

C’est la valorisation que pourrait atteindre l’action, selon certains analystes.

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This is Twitter’s first vision for the Apple Watch era

This is Twitter’s first vision for the Apple Watch era | Toulouse networks | Scoop.it

One potentially interesting application for the forthcoming Apple Watch is Twitter, which is among the few forms of media that is both immediate and concise enough to read on your wrist.

Apple briefly featured Twitter in its presentation, showing four features: the ability to receive a Twitter notification, favorite or retweet a tweet directly from that notification, view your timeline and trending tweets, and compose a new tweet.

A Twitter rep tells Quartz that you will also be able to tap to view a Vine video on the Apple Watch. Also: “Twitter for Apple Watch also takes advantage of Glances”—that’s Apple’s word for watch notifications—“to give you a real-time look into what’s trending on Twitter. With fluid navigation and intuitive controls, the user is at the center of the experience and just a tap away from the latest news, updates, trends and more.”

These seem like straightforward, if obvious features for Twitter’s first Apple Watch app. But are they really that compelling? The key for Twitter—and, really, for all Apple Watch apps—is to pass this test: Why shouldn’t I just do this on my phone?

There’s no right answer yet—we’ll have to experience it to know. Getting poked by your watch because some random person mentioned you on Twitter, or a hashtag is trending, doesn’t seem worth it. A direct message? Sure—especially if Twitter is going to get more serious about messaging. A news alert? Maybe. But a bunch of people talking about something interesting that’s happening nearby—right now—could be useful. Or something else that Twitter can uniquely highlight, like transit delays, major accidents, or local disasters.  Or just that my timeline is going nuts for some reason. That might be worth getting notified about.

The Apple Watch also makes a solid case for a more algorithmically curated, condensed Twitter timeline—which fits in line with some of Twitter’s recent experiments. One thing we noticed is the text in Twitter’s app that describes your Timeline: “New and interesting.


Does this mean something different than the entire, raw Twitter timeline? If we’re sitting in a meeting or on a bus, we probably don’t need to read all of Twitter. But—just hypothesizing, now—the best 10% of tweets in our timeline could make a great on-wrist snack here or there.

Twitter wouldn’t elaborate about its wording here. But it’s worth noting that it could all just be placeholder text, or could mean nothing. And by the time the Apple Watch launches next year, we imagine some of Twitter’s more significant, planned product changes may have happened, so things could easily change between now and then.


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Déballage colis iPhone 5 envoyé par Freemobile

reçu le jour de la sortie, le 21 septembre 2012 à 11h...
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Un virus frappe les Mac d'Apple... pour voler l'argent de la pub de Google

Un virus frappe les Mac d'Apple... pour voler l'argent de la pub de Google | Toulouse networks | Scoop.it
Les pirates ne manquent pas d'imagination. Un virus visant les ordinateurs Macintosh d'Apple a pour effet d'intercepter des recettes publicitaires qui devraient théoriquement revenir à Google, affirme un rapport de la société de sécurité Symantec publié mardi. En clair : le virus "Flashback" redirige l'utilisateur vers une page contrôlée par des hackers et qui leur permet de "voler" l'argent de la pub du moteur de recherche. Et ça peut rapporter gros.

10.000 dollars par jour détournés

(...)

Apple a lancé le mois dernier un "patch" destiné à vaincre le virus Flashback qui infeste les ordinateurs Mac, après avoir identifié une faille dans les programmes Java. Le virus agit sous les ordres de serveurs informatiques "hébergés par des auteurs malveillants" et Apple collabore avec des fournisseurs d'accès internet pour "désactiver ce réseau".

 

500 à 600.000 ordinateurs infectés

Des spécialistes de la sécurité informatique ont estimé en avril que plus d'un demi-million d'ordinateurs Mac pourraient avoir été infectés.

Selon les chiffres du site Dr.Web, spécialisé dans les solutions anti-virus, ce sont des appareils fonctionnant sous les systèmes "Mac OS X Snow Leopard" et "Lion" qui ont été infectés par ce "trojan" qui permet également de récupérer certaines coordonnées personnelles, et en premier lieu les coordonnées bancaires.

 

Comment ne pas attraper Flashback ?

Le "cheval de troie" Flashback, c'est son petit nom, exploite une faille de sécurité du système d'exploitation. Apple a réagi très vite en sortant une mise à jour

à télécharger ici http://support.apple.com/kb/HT5228

pour Java sur Mac OS X, mais 600.000 appareils auraient déjà été infectés. "Mettez à jour votre logiciel pour avoir la dernière version" de Java, conseillent les utilisateurs sur différents réseaux sociaux. Méfiance toutefois concernant n'importe quelle mise à jour. Veillez principalement à utiliser la version officielle mise en place par Apple.

 

Selon les chiffres de Dr.Web, les Etats-Unis sont particulièrement touchés, suivis du Canada et de la Grande-Bretagne. La France, pour l'instant, ne représente qu'à peine 1% des ordinateurs infectés.

Le site Dr.Web propose sur son site de savoir si votre Mac est infecté par le "trojan" Flashback :

http://www.drweb.fr/flashback/

 

 

 

 

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CHART OF THE DAY: Apple's Incredible Run Under Steve Jobs

CHART OF THE DAY: Apple's Incredible Run Under Steve Jobs | Toulouse networks | Scoop.it
From laughing stock to the industry leader in a decade and a half.

Steve Jobs is leaving Apple in considerably better shape than he found it.
When Apple acquired NeXT, and Jobs, for $400 million in December, 1996, Apple's market cap was $3 billion. Today it's $347 billion, leaving it just $2 billion short of being the most valuable public company in the world, Exxon.
How did Jobs steer the company away from its crash course with the graveyard? By introducing an unrivaled string of hit products.

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» Apple has released iWork for iPhone and iPod touch »

» Apple has released iWork for iPhone and iPod touch » | Toulouse networks | Scoop.it
In a surprise announcement, Apple has just announced that its iWork suite is now available for iPhone and iPod touch.

We will update this story with the details, please refresh.

CUPERTINO, California—May 31, 2011—Apple® today announced that its groundbreaking iWork® productivity apps, Keynote®, Pages® and Numbers®, are now available for iPhone® and iPod touch®, as well as iPad®. Created for the Mac® and then completely redesigned for iOS and Apple’s revolutionary Multi-Touch™ interface, Keynote, Pages and Numbers allow you to create and share stunning presentations, beautifully formatted documents and powerful spreadsheets on the go.

iWork apps are available on the App Store™ for $9.99 each to new users and as a free update for existing iWork for iPad customers.

(...)
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Elle jette à la déchetterie un Apple I d’une valeur de 200 000 dollars

Elle jette à la déchetterie un Apple I d’une valeur de 200 000 dollars | Toulouse networks | Scoop.it

C'est un ordinateur de ce type que la femme a laissé dans une entreprise de recyclage.

 


Une femme est activement recherchée à San Francisco, depuis qu’elle a jeté à la déchetterie un ordinateur de la marque Apple, datant des années 1970. L’objet a été racheté 200 000 dollars par un collectionneur.

En avril, la femme a déposé chez Clean Bay Area, à San Francisco, un carton d’objets dont elle voulait se débarrasser après le décès de son mari. Elle n’a pas laissé de nom et n’a demandé aucun reçu. Le contenu du carton n’a été examiné que quelques semaines plus tard et les salariés y ont découvert un Apple I, un modèle de la première génération d’ordinateurs construits par Steve Wozniak quand il gérait Apple avec son co-fondateur Steve Jobs depuis un garage en 1976.

Seuls quelque 200 Apple I ont été construits et ils sont devenus des objets de collection pour les passionnés d’histoire de l’informatique. Un responsable de la société de recyclage a expliqué vouloir retrouver la mystérieuse donatrice car l’entreprise a pour politique de partager les recettes à 50-50 avec les propriétaires initiaux quand les objets déposés peuvent être revendus.

 

ladepeche.fr
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App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics

App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics | Toulouse networks | Scoop.it

Looking at the chart above we can see all three stores really expanded their app catalog. It’s the kind of healthy growth you’d expect from an industry that’s still relatively new. The most obvious takeaway here, however, is that Google finally closed the gap and actually jumped ahead of Apple, ending the year with more than 1.43 million apps compared to 1.21 million. Amazon, although a distant third, grew its catalog by nearly 90% to 293k apps.

 


2014 was quite an eventful year in our industry. Apple finally gave in to the big screen but also teased us with the small screen of the upcoming Apple Watch, and even surprised developers with Swift. Google wasn’t quiet either, revealing their vision for the future of UI with Material design and tackling wearables head-on. To celebrate such a great year, we’ll be taking a look at app store growth in 2014.

In this report we’ll be exploring the growth of each of these stores in 2014, but let’s start by establishing a baseline of how big each of the stores are, in number of apps, and how they got to where they are today.

 

(...)

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C'est officiel : l'Apple Watch sera lancée en Avril prochain

C'est officiel : l'Apple Watch sera lancée en Avril prochain | Toulouse networks | Scoop.it

Alors que l'iPad fête tout juste ses 5 ans, Tim Cook vient d''indiquer ce soir que la montre proposée par Apple est bien dans le timing défini en interne.

Du coup, l'Apple Watch dont la date de lancement restait attendue pour ce "début 2015" sans plus de précision jusqu'alors, sera lancée en Avril prochain : déclaration officielle de Tim Cook. C'est plus loin que certaines rumeurs plus optimistes, certaines ayant la Saint-Valentin en ligne de mire. Pour le cadeau à sa moitié, ce ne sera donc pas pour cette année !

Par contre, reste une inconnue de taille : pour l'instant on ne connait pas le planning de déploiement par pays.

Si l'on suit ce qui se fait habituellement chez Apple pour l'iPhone, il se pourrait qu'un groupe d'une dizaine de pays (US, UK, France, Allemagne notamment) figurent dans le premier lot de lancement. Ces pays seraient suivis ensuite d'une autre vague avant un déploiement plus large ensuite.

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Infographie : La chute d'Apple

Infographie : La chute d'Apple | Toulouse networks | Scoop.it

Apple est l’une des entreprises les plus riches du monde. Mais ses bénéfices baissent d’année en année. C’est en tout cas ce que constate MoneyChoice.org qui a réalisé une petite infographie nommée « La chute d’Apple ».

Cette infographie retrace l’histoire économique d’Apple des dernières années. Et l’on constate que oui, Apple engrange moins d’argent et son action n’est pas aussi élevée qu’avant. Mais rien de catastrophique.

Une infographie à découvrir ci-dessus.

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Rio Loco 2012 on the iTunes App Store

Rio Loco 2012 for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd generation), iPod touch (4th generation) and iPad on the iTunes App Store

 

Read reviews, get customer ratings, see screenshots, and learn more about Rio Loco 2012 on the App Store. Download Rio Loco 2012 and enjoy it on your iPhone, iPad, and iPod touch.

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Ce sera le 7 mars

Ce sera le 7 mars | Toulouse networks | Scoop.it

C’est parti pour une semaine de rumeurs qui vont allées bon train.

Plus grand, plus petit, bouton central ou non, écran rétina ou pas, nouvelles apps ….

Le carton d’invitation ne fait pas de mystère, il sera question de l’iPad. Apple vient de l’annoncer.
L’application Calendrier montre la date du 7 mars.

Comme toujours, Apple ne fait jamais les choses par hasard. L’envoi de cette invitation intervient alors que le Mobile World Congress bat son plein, et que tout les acteurs du marché on fait leur annonce, une manière de dire : vous avez vu ce qui ce fait actuellement, nous allons maintenant vous présenter l’avenir.

Et voici les premières rumeurs
En ce qui concerne les caractéristiques du successeur de l’iPad 2, il se murmure que la nouvelle tablette d’Apple aurait un processeur plus puissant (A5/A6 ?), serait doté d’un écran Retina et pourrait avoir la 4G. À suivre…

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Les 10 compagnies high-tech les plus riches du monde

Les 10 compagnies high-tech les plus riches du monde | Toulouse networks | Scoop.it
Une étude sur les plus grosses capitalisations boursières et un classement des 10 entreprises high-tech les plus riches du monde sur les deux critères de la capitalisation boursière et les réserves de trésorerie.

 

Eric via Presse Citron :

 

L’information avait défrayé la chronique il y a quelques semaines : Apple est plus riche que le gouvernement américain. Le même Apple qui, quelques jours plus tard passait furtivement en tête du classement des entreprises ayant la plus forte valorisation boursière devant le pétrolier Exxon, avec une capitalisation de 341,5 milliards de dollars. Il y a une justice : l’intelligence devant l’exploitation des ressources naturelles, ou comment la créativité finit par produire plus de valeur qu’être né le cul sur un puits de pétrole.

 

The Next Web s’est penché sur la question et s’est livré à une petite étude sur les plus grosses capitalisations boursières pour produire ce classement des 10 entreprises high-tech les plus riches du monde en retenant les deux fameux critères : capitalisation boursière et argent à la banque (ou réserves de trésorerie).

Sans surprise c’est encore Apple qui se taille la part du lion (hahaha, les initiés comprendront) et arrive en tête de ce classement devant Microsoft qui avait longtemps occupé la première place et se l’est faite ravir par la pomme il y a quelques mois. Derrière on retrouve les incontournables cadors du secteur, avec entre autres Cisco, Oracle, IBM ou encore Samsung.

Il est à noter que dans ce top 10 des entreprises tech les plus riches, deux seules ne sont pas des « industriels » mais de pure players du web : Google (4ème) et Amazon (10ème). Autre point commun : ces deux entreprises sont aussi les plus jeunes puisqu’elles sont nées il y a à peine plus de 15 ans, avec le web. Enfin, deux entreprises de ce classement seulement ne sont pas américaines : Siemens (Allemagne) et Samsung (Corée du sud)

La capitalisation boursière totale de ce top 10 représente 1.445 trillion de dollars (mille quatre cent quarante cinq milliards…) et les réserves en cash 290.89 milliards).

 

[Note du curateur] Ladite liste :

 

These are the top ten largest technology companies in the world, ordered by their cash reserves:

1. Apple
Market Capitalization: $330 billion
Cash Hoard: $76.2 billion
2. Microsoft
Market Capitalization: $201 billion
Cash Hoard: $63.7 billion
3. Cisco
Market Capitalization: $83 billion
Cash Hoard: $38.92 billion
4. Google
Market Capitalization: $158 billion
Cash Hoard: $35 billion
5. Oracle
Market Capitalization: $125 billion
Cash Hoard: $28.82 billion
6. Siemens
Market Capitalization: $85 billion
Cash Hoard: $13.42 billion
7. IBM
Market Capitalization: $188 billion
Cash Hoard: $11.76 billion
8. Samsung
Market Capitalization: $92 billion
Cash Hoard: $9.04 billion [slightly dated]
9. Intel
Market Capitalization: $102 billion
Cash Hoard: $7.73 billion
10. Amazon
Market Capitalization: $81 billion
Cash Hoard: $6.3 billion

 

http://thenextweb.com/insider/2011/08/22/big-money-the-companies-with-the-biggest-cash-piles-in-tech/

 

 

 

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Apple supprime son mouchard de l'iPhone

Apple supprime son mouchard de l'iPhone | Toulouse networks | Scoop.it
- high tech - Nouvelobs.com :

Une mise à jour limite la conservation des données de géolocalisation à une semaine, au lieu d'un an.
Apple propose, depuis jeudi 5 mai, une mise à jour (4.3.3) du logiciel de l'iPhone et de l'iPad afin de corriger le problème de géolocalisation permanente des utilisateurs.
Le groupe avait promis la sortie d'un correctif pour iOS qui limiterait la quantité de données concernant les points d'accès aux réseaux sans fil stockées dans ses appareils mobiles et leur sauvegarde par ordinateur via iTunes.
La polémique concernant l'enregistrement et la transmission des données de géolocalisation a émergé après la publication d'un rapport de deux développeurs et n'a pas épargné Google, qui tente de concurrencer Apple dans le segment de l'internet mobile.
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