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Ce que révèlent les fossiles de nos tweets

Ce que révèlent les fossiles de nos tweets | Toulouse networks | Scoop.it

Les archéologues de Twitter peuvent désormais fouiller dans les archives du réseau social depuis sa création, en 2006. (Flickr/Matt Mechtley/modifié)

 

Du point de vue de l'historien, analyser une période de sept ans ne présente a priori rien d'insurmontable. Mais quand l'objet de l'étude est Twitter, dont les utilisateurs postent en moyenne 400 millions de messages par jour, la tâche se complique. Ajoutez à cela que les messages deviennent inaccessibles à la recherche au bout de quelques jours, et vous comprendrez la révolution que constitue le nouveau moteur de recherche de Topsy.

Depuis le 4 septembre, le site propose en effet de fouiller dans l'ensemble des tweets écrits depuis le 21 mars 2006, date du premier gazouilli de l'histoire : soit une manne de plus de 300 milliards de tweets.

Cette base de données n'a pas manqué d'intéresser le journaliste Vincent Glad, de Slate.fr, qui a déjà recensé de touchantes premières, de "#jeudiconfession" à "Nabilla", en passant par "twittos". Les possibilités presque infinies de ce nouveau moteur nous ont poussés à poursuivre le voyage dans le temps.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Chapitres de la préhistoire de Twitter :

 

- L'invention du hashtag

- L'arrivée des trolls

- La naissance du #FF

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Twitter : pourquoi les #FF Follow Friday font-ils un flop ?

Twitter : pourquoi les #FF Follow Friday font-ils un flop ? | Toulouse networks | Scoop.it

| Le Cercle Les Echos :

Pourquoi la mode des "Follow Friday" sur Twitter ne prend pas en France. Pour les novices du fameux réseau social, tous les vendredis sur Twitter, vous pourrez constater que beaucoup de twitts contiennent la mention #FF. Il s’agit de la mention du "Follow Friday".

 

La mode des #Follow Friday, comme son nom l’indique, vient d’outre-Atlantique et a du mal à trouver sa place en France. Ce concept qui sent bon l’odeur de la tablette numérique de Palo Alto, veut qu’un titulaire d’un compte sur Twitter indique #FF suivi de plusieurs comptes à recommander ou à suivre chaque vendredi. Le but est ainsi de mettre en relation une ou plusieurs personnalités entre elles, cinq au maximum. Ainsi, le hashtag #FF ou #Follow Friday permet à chacun d’entre nous, de mettre en lumière des individus «remarquables» qui «méritent d'être connus» ou «reconnus» sur le réseau.

C’est en 2009 que tout a commencé, lorsque la star des nouvelles technos aux US et fondateur de Graphicly, Micah Baldwin, lance la mode des #FF. A l’époque, il ne cite que 2 personnes à suivre ! Le mouvement est lancé et connaît un grand succès aux Etats-Unis, patrie du déjà fameux « Friday wear », cette coutume vestimentaire, qui permet de s’habiller plus décontracté (casual) la veille de week-end dans les entreprises.

"Passant ainsi d’une « ecommandation pure» à un «esprit de remerciements» à des «amis d’amis» du web"

En France, on est rapidement passé du conseil (je te conseille telle personne…) à un post d’une liste de personnes que l’on « aime » (souvent sensiblement la même tous les vendredis). Ainsi, tous les vendredis, les mêmes personnes sont #FF par les mêmes autres devenant une sorte de « petit coucou », de «je ne t’oublie pas». Passant ainsi d’une «recommandation pure» à un «esprit de remerciements» à des «amis d’amis» du web.

Ainsi au lieu de s’ouvrir aux autres et à d’autres personnalités de la Toile, le phénomène se referme sur lui-même… auto-centré, jusqu'à devenir une sorte de « top 50 » de la popularité sur Twitter ou de «copinage digital», perdant ainsi tout intérêt. L'inverse de l'esprit du #Follow Friday lancé par Baldwin. Rapidement la courbe des #FF pique du nez et le phénomène s’essouffle en France auprès des 2,4 millions de compte Twitter français selon une étude de mars 2011, réalisée par l’agence Semiocast. Bref, le phénomène ne gazouille pas fort... et le #FF ne prend pas en France.

"L’important ce n’est pas qui on suit ou qui nous suit (followers) mais ce que l’on écrit en 140 signes tout compris"

Mais au-delà de la mauvaise utilisation des #Follow Friday par nos concitoyens, ce qui est intéressant, c’est que c’est bien deux logiques qui s’opposent. Celle du «dis-moi qui tu suis, je te dirais qui tu es ?». C’est la logique des «clubs» anglo-saxon, une institution à New-York ou à Londres. L’important n’est pas «d’être», mais «d’être membre» de tel ou tel club. Qui s’oppose à celle du «dis-moi ce que tu écris, je te dirais qui tu es ?» plus latin. Ici, ce qui compte ce n’est pas «d’être» dans un club, mais «qui on est» pour y rentrer. En d’autres termes, l’important ce n’est pas qui on suit ou qui nous suit (followers) mais ce que l’on écrit en 140 signes tout compris.

Décidément, les Français ne font rien comme les autres. A l’évidence, leurs esprits cartésiens ne souhaitent pas recevoir d’ordres (ou de recommandations même d'amis). S’ils aiment les réseaux d’influence, politique, économique et sociaux… Ils n’aiment pas en revanche qu’on leur dise qui suivre, même sur Twitter … et encore moins le vendredi, veille de fin de semaine. A bon entendeur, twitteur !

LudovicBOURSIN

 

 

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