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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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LinkedIn, un réseau social très actif

LinkedIn, un réseau social très actif | Toulouse networks | Scoop.it
Voici une infographie qui résume une étude des usages de LinkedIn aux US dont les résultats doivent être très proches en France.

LinkedIn est un réseau social professionnel que j'apprécie particulièrement car :
- Il me permet de garder le contact avec des collègues, des partenaires ou des clients que j'ai croisé tout au long de ma carrière professionnelle, dans mes activités extra-professionnelles comme ce blog ou dans mes engagements associatifs
- Il remplace avantageusement un porte-cartes de visite
- Il offre des fonctionnalités dans son offre basique gratuite qui me suffisent largement pour mes usages
- Ses membres sont très actifs, la preuve avec le groupe LinkedIn du blog Marketing et Technologies animé par des participants qui y partagent du contenu de qualité, un groupe beaucoup plus actif que la page Facebook du blog Marketing et Technologies qui compte pourtant beaucoup plus de membres

Ce n'est donc pas hasard si LinkedIn a franchit le cap des 100 millions d'utilisateurs en début d'année et qu'en juillet il est le 2ème réseau social en terme de nombre de visiteurs aux US.


Les principaux chiffres que je retiens :
61% utilisent LinkedIn en réseau principal de réseautage professionnel
35% s'y connectent quotidiennement, 32% une fois par semaine et 16% une fois par mois
81% participent à au moins 1 groupe et 52% participent à des discussions : ce qui explique la dynamique du groupe Marketing et Technologies ;)
En ce qui concerne l'usage principal par catégories d'utilisateurs :
Les directeurs exécutifs utilisent majoritairement LinkedIn pour réseauter dans leur secteur d'activité
Les cadres utilisent principalement LinkedIn pour rester en contact
Les nouveaux entrants dans la vie active l'utilisent pour rechercher du travail ce qui ne semble pas encore être le cas en France
90% des utilisateurs de LinkedIn trouvent le service utile
61% utilisent la version gratuite.
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5 sites minimalistes pour partager des fichiers rapidement (photos, vidéos, etc.) | Autour du Web

5 sites minimalistes pour partager des fichiers rapidement (photos, vidéos, etc.) | Autour du Web | Toulouse networks | Scoop.it
Vous voulez partager vos fichiers (photos, vidéos, etc.) mais vous ne savez pas comment faire ? Découvrez ces 5 sites minimalistes pour partager des fichiers rapidement...



[Note du Curateur] Entre-nous, il en manquait au moins un. N'est-ce pas ? C'est vrai, vous avez raison, Scoop.it est optimaliste, pardon.
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Facebook : 5 mois de prison pour un faux profil

Facebook : 5 mois de prison pour un faux profil | Toulouse networks | Scoop.it
Street generation :

Faux profil Facebook mais vraie condamnation.
Un homme de 54 ans a été condamné à cinq mois de prison avec sursis et 410 euros d’amende par le tribunal d’Auxerre. Ce gentleman avait crée un faux profil Facebook pour, a-t-il expliqué par la suite, « entrer en contact avec (s)on ex-femme ». C’est en septembre 2010, qu’il a l’idée d’utiliser le réseau social en ligne pour créer un profil avec photos, commentaires, amis et tout ce qui va avec. Son ex-femme y apparaissait en soutien-gorge avec toute une série de commentaires dégradants. « J’ai fait ça pour la provoquer, pour qu’elle me réponde« , explique le quinquagénaire éconduit. On imagine qu’avec de telles méthodes de séduction, il aura du mal à récupérer la femme de sa vie. Et elle le lui a fait savoir … par le biais de ses avocats.
Sephora Guedj

[Note du Curateur] Déjà que FaceBook est une prison, faudrait pas en rajouter...
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Attract Top Talent thru LinkedIn

Attract Top Talent thru LinkedIn | Toulouse networks | Scoop.it
Attract Top Talent
Now it's easy for candidates to apply to your jobs using their LinkedIn Profile
Attract more high-quality, passive candidates who may not have resumes ready
Easily access referrals and recommendations
Enhance your talent brand and stand out

https://developer.linkedin.com/apply
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Comment les entreprises tech fonctionnent vraiment » OWNI, News, Augmented

Comment les entreprises tech fonctionnent vraiment » OWNI, News, Augmented | Toulouse networks | Scoop.it
Comment les entreprises de technologie sont organisées ? Que lancera Apple en 2015 ? Que fait Facebook de ses yaourts périmés trouvés dans le frigo ? Réponses à ces questions et bien d'autres en cinq comic strip.
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À quoi ressemble une start-up en 2011 ?

À quoi ressemble une start-up en 2011 ? | Toulouse networks | Scoop.it
A quoi ressemble une start-up en 2011 ? Cette infographie dresse un portrait de la start-up en 2011. Combien sont-ils ? A quoi correspondent leurs dépenses ?A quels problèmes font-ils face ? Autant de questions auxquelles devraient répondre cette infographie.

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Scoop.it new release

Scoop.it new release | Toulouse networks | Scoop.it
Hi, Scoop.it has launched a new release ! You'll love it !


My profile : http://www.scoop.it/u/JMFLB?widget=black

The teaser : http://youtu.be/ityFe8pdD88
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Les Anonymous lancent un nouveau réseau social

Les Anonymous lancent un nouveau réseau social | Toulouse networks | Scoop.it
Le Matin

Pour vivre heureux, vivons cachés. Voilà qui pourrait être la devise des Anonymous et de leur projet de réseau social basé exclusivement sur les pseudonymes: AnonPlus.

«Bienvenue sur AnonPlus, ceci est votre futur». C’est par ces mots que les Anonymous, communauté d’internautes plus ou moins bien organisée, présentent leur projet de réseau social. Fatigués de l’emprise des grandes entreprises d’informatique sur le web, ces anonymes se battent contre l’identification nécessaire sur les réseaux sociaux actuels, de type Facebook ou Google+.
Le réseau AnonPlus n’est pas encore en ligne. Il n’existe pour l’instant qu’une page d’accueil, pleine de promesses. Les activistes imaginent «un nouveau réseau social où il n’y a aucune crainte de la censure, de coupures ou de la rétention.» Sur un fond noir et doté d’une imagerie à mi-chemin entre la bande dessinée et les jeux vidéo fantastiques, le message incite à la rébellion et à l’opposition, dans la droite ligne des activités de piratage propres à la communauté.
Par ce projet, les Anonymous souhaitent lutter contre l’identification obligatoire que les grands acteurs du web social ont érigée en philosophie ces dernières années. Quand les individus ont commencé à se créer des adresses mails privées sur des serveurs comme Hotmail ou Yahoo, les pseudonymes étaient rois. On a vu pulluler les kiwi_rouge94 et les loulou4ever jusqu’à ce que l’arrivée de Facebook change radicalement la donne. En mettant en avant les photographies et les noms des utilisateurs, le réseau a enterré la notion de confidentialité et d’anonymat sur internet.
Dernier arrivé, Google + emboîte le pas de ses prédécesseurs en expliquant dans ses conditions d’utilisation qu’il est nécessaire d’utiliser son nom de baptême pour s’inscrire. «Les profils Google fonctionnent mieux lorsque l'utilisateur est identifié. Ainsi, vous êtes certain de contacter la bonne personne et les autres utilisateurs savent qu'ils ont affaire à une personne réelle lorsqu'ils consultent un profil. C'est pourquoi dans votre profil Google, vous devez indiquer le nom que vous utilisez dans la vie de tous les jours.»
Une mainmise sur la vie virtuelle des internautes, qui agace profondément les Anonymous. Dans leur litote d’introduction, ils promettent que grâce à leur site, «il n’y aura plus d’oppression, plus de tyrannie». Ils souhaitent une véritable «révolution», à contre-courant de la tendance actuelle.
Pourtant l’identification ne devrait pas poser de problèmes aux internautes, puisque, comme l’assène Eric Schmidt le patron de Google, «s’il y a quelque chose que vous ne voulez pas qu'on sache, peut-être que vous devriez commencer par ne pas le faire.»
Pour en savoir plus sur les Anonymous: Anonymous: qui sont ces vengeurs masqués de la Toile?
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Les médias français ne rigolent plus avec les réseaux sociaux

Les médias français ne rigolent plus avec les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it
- Médias / Net - Télérama.fr :
L'usage courant de Twitter et de Facebook par les journalistes pose des questions inédites à la profession… et aux directions des médias. Des chartes regroupant les “règles d'utilisation des réseaux sociaux” apparaissent, comme à l'AFP ou à France Télévisions.

Twitter et Facebook sont-ils des lieux d'expression personnelle ou professionnelle ?
Comment s'accommoder de l’instantanéité des gazouillis quand on est journaliste dans une agence de presse ou un quotidien ? Sur Twitter, parle-t-on en son nom ou celui de son journal ? Doit-on réserver la primeur de son information à sa publication ? Comme le dit le consultant médias Erwann Gaucher, « les journalistes ne font pas leur boulot s'ils ne sont pas sur les réseaux sociaux ». Mais ce nouvel espace d'expression, d'échanges et d'investigation pose des tas de questions aux journalistes, et ils ont pris l'habitude d'y répondre individuellement. En France, cette joyeuse liberté semble de plus en plus menacée : le 31 mai 2011, dans une interview au magazine Le Point, Rodolphe Belmer, patron de Canal+ et d'i>télé, affichait ses envies de régulation : « Une chaîne comme Canal+ ou i>télé doit pouvoir maîtriser sa ligne éditoriale et non reprendre à son compte des tweets sensationnalistes quand ils ne sont pas erronés. Sur Twitter, j'ai lu beaucoup de bêtises à propos de l'affaire DSK.»

Début juin, l'Agence France-Presse innovait en publiant ses « règles d’utilisation des réseaux sociaux pour recueillir de l’information ». Désormais, les salariés du 11, place de la Bourse seront tenus d’appliquer « les mêmes règles de vérification que celles utilisées pour l’ensemble de leurs sources ». Fini de rire. Il ne s’agit que d'une première étape. A l’automne, l’AFP publiera une seconde charte, relative aux usages. En d’autres termes, elle précisera ce que les reporters auront le droit de faire. Et ce qui leur sera interdit. Pour l’heure, « rien n’a été tranché, nous sommes en quête d’un consensus », explique Juliette Hollier-Larousse, directrice de l’information. Pour nourrir sa réflexion, l’agence a regardé ce qui se pratiquait chez la concurrence, AP et Reuters notamment, qui prônent par exemple la pratique du double compte, personnel et professionnel, ou qui encore interdisent la publication d'un scoop sur un réseau social. L'AFP a aussi chargé François Bougon, son nouveau responsable des médias sociaux, d'évangéliser les troupes : « On veut encourager nos équipes à être présentes en ligne », explique celui-ci. Mais dans un cadre.

Et dans les autres rédactions ? Dans une interview au JDD le 10 juillet, Rémy Pfimlin, le patron de France Télévisions, donnait les grandes lignes d'une « première charte des antennes » – en réalité, une « charte de l'antenne » existe déjà au sein du groupe, mais c'est plus une déclaration de foi du service public. Dans ce nouveau corpus déontologique, quelques lignes évoquent le numérique... sévèrement : les salariés de France Télévisions garderont le droit d'être des twittos, mais devront se tenir à carreau : « Les réseaux sociaux ne sont en aucun cas une source, ils ne donnent que des pistes ». « Si [un journaliste] émet une opinion personnelle en contradiction avec celle de l’entreprise, cela posera problème », prévient Rémy Pfimlin.

A la Maison de la Radio, on jure ne pas plancher sur une charte à proprement parler. Tout juste la direction confirme-t-elle l'organisation de « réunions d'information » pour sensibiliser le personnel aux usages du Net. Dans les autres rédactions, notamment « papier », on ne se précipite pas non plus. Sur un réseau où l'autorégulation est reine, l'idée de voir débouler une police du tweet ou un comité de surveillance de Facebook, dérange, évidemment. Nombre de journalistes craignent de voir disparaître le nouvel espace public qu'ils ont contribué à façonner, et dont ils apprécient les codes. « On serait bien emmerdés », confie un reporter de Radio France.

Ce mail interne, envoyé le 11 juillet 2011 par le rédacteur en chef numérique du Nouvel Observateur, Aurélien Viers, résume bien l'esprit général :

« Faudra-t-il écrire un jour une charte pour utiliser Twitter à l'Obs ? Sans doute.
En attendant, j'aime Twitter, vous aussi, et je n'oserais pas vous brider. C'est un outil qui nous permet de communiquer librement. Et de rire parfois.
Juste quelques remarques, si vous indiquez “journaliste de l'Obs” dans votre bio :
- On ne critique pas le journal
- On ne critique pas la direction
- On ne critique pas son service
Si vous mentionnez votre vie professionnelle, faites attention aux tweets humoritiques, même rédigés au 2e ou 3e degré, certains n'ont pas votre humour.

A part ça, je vous encourage à tweeter, et avec le compte de l'Obs, à indiquer votre compte ».

Un cas pratique récent montre la schizophrénie dans laquelle se retrouvent les rédactions : mercredi 13 juillet 2011, on annonçait l'arrivée d'Anne Lauvergeon, ex-Areva, à la présidence du conseil de surveillance de Libération. Dans le journal papier, une brève souligne très officiellement que c'est dans « l'intérêt du journal ». Sur Twitter, les journalistes se montrent plus... circonspects.

Si la France cherche encore la bonne distance, les Etats-Unis semblent l'avoir trouvée : à portée de bâton. Dès 2009, plusieurs grands groupes ont tranché. Au Wall Street Journal, fleuron de l’empire Murdoch, on estime que « le travail et le plaisir ne doivent pas être mélangés sur des réseaux tels que Twitter », que « le sens commun doit prévaloir », et que les rédacteurs doivent « consulter leur supérieur s'ils pensent qu'un tweet est inapproprié ». Du côté de Bloomberg, la coercition va plus loin : les journalistes n’ont pas le droit d’évoquer la concurrence sur le réseau de microblogging. Encore moins d’insérer un lien vers leur site. Une hérésie, dans la logique Web.

En France, de plus en plus de professionnels de l'information affichent sur leur compte Twitter cette mise en garde « mes tweets n'engagent que moi ». Pas sûr que leurs employeurs leur laissent encore longtemps le choix.

Pierre Didion
Le 13 juillet 2011 à 14h00
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10 aspects techniques de Google+ expliqués par un ingénieur Google

10 aspects techniques de Google+ expliqués par un ingénieur Google | Toulouse networks | Scoop.it
Voilà 10 jours que Google+ est sorti et ça semble assez bien parti, malgré des premiers jours difficiles pendant lesquels le site limitait les connexions pour éviter la saturation. Découvrez dans cet article 10 aspects techniques du projet Google+, expliqués par un ingénieur Google travaillant dessus.

Voici donc "en vrac" 10 informations techniques sur Google Plus :

l'ingénieur qui donne ces infos a été recruté début 2010 pour travailler sur le social ; sur Google+, il a principalement travaillé sur le design, la modélisation des cercles et l'interface utilisateur de la boite de dialogue de partage
le code serveur est en Java, le code client en Javascript avec le framework Closure
grâce à l'API History de HTML5, les URL apparentes sont "propres" malgré l'utilisation intensive d'AJAX
le backend utilise principalement les technologies BigTable, Colossus/GFS et MapReduce de Google (des grands classiques pour les applications Google)
le code est mis à jour tous les jours
les 2 "patrons" du projet Google+ sont Vic Gundotra (Eng SVP) et Bradley Horowitz (Product VP)
l'API Google+ n'est pas encore disponible, mais les développeurs peuvent s'inscrire ici pour avoir des infos
pour l'instant on ne peut créer que des comptes perso mais bientôt arriveront les comptes pro (et d'autres types)
il est probable qu'on pourra prochainement partager (publiquement) certains de nos cercles
tous les testeurs sont des Googlers (aucun n'est extérieur à Google)
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Les réseaux sociaux, comme leviers des mobilisations et des révolutions

Les réseaux sociaux, comme leviers des mobilisations et des révolutions | Toulouse networks | Scoop.it
Le Monde.fr -

Depuis six mois, émergent des mouvements initiés à partir des réseaux sociaux : le "printemps arabe" en a été le révélateur. Plus près de nous, la mobilisation d'Espagnols sur les places des villes ainsi que celle des Italiens afin qu'ils participent aux référendums populaires, l'illustre également. Au-delà de l'exemple arabe, cet article interroge leur impact sur nos démocraties, susceptible de consacrer "l'extension du domaine des luttes" et de nous faire entrer dans la "démocratie 2.0".

L'exemple égyptien a, le premier, révélé l'impact très réel des réseaux virtuels. C'est une singularité que ces gouvernements, prévenus au préalable et disposant du pouvoir économique et militaire, soutenus par les diplomaties occidentales et des milices de citoyens aient pu s'effondrer comme châteaux de carte dans les sables tunisiens et égyptiens.

En effet, à l'origine les émeutes tunisiennes et égyptiennes étaient parties de revendications malheureusement "classiques" – chômage, prix du pain, inégalités – et nul n'aurait pu imaginer qu'elles ne fussent maîtrisées par les pouvoirs en place, comme le montre la tergiversation des diplomaties occidentales. Rappelons que, le 6 décembre 2010 encore, le second tour des élections législatives en Egypte avait été boycotté par la plupart des partis sans que cela ne déclenche d'émotion. Et pourtant, l'exemple égyptien montre que les contestations n'ont jamais concerné qu'une partie minoritaire de la population. La place Tahrir n'a pas accueilli les 80 millions d'Egyptiens, puisque au maximum un million d'entre eux a constitué de près ou de loin la minorité agissante.

Force est donc de constater qu'il s'est produit une sorte d'"effet levier" des réseaux sociaux, permettant de "soulever les masses". Le regroupement via l'Internet de milliers de personnes à un endroit donné a agi comme un coup de bélier décisif, asséné aux piliers du régime qui les a fait vaciller.

Un tel effet a toujours été l'apanage des médias émergents, déstabilisant les pouvoirs en place, spirituels ou temporels. Le livre d'imprimerie et sa diffusion propagèrent les idées de la réforme, le foisonnement et la lecture des journaux et feuilles d'opinion jouèrent un rôle dans les révolutions du XVIIIe et XIXe siècles, ainsi que la radio et la télévision au XXe siècle dans l'émergence des masses à l'ère totalitaire puis dans la communication politique.

D'où provient donc cet effet levier ? On peut avancer que l'image de modernité de ces médias rejoint celle des aspirations politiques et s'identifie avec elle, l'une alimentant et amplifiant l'autre. De plus, ces médias offrent une réactivité dans la diffusion des informations et la fixation des lieux de manifestation qui se joue des lourdes organisations policières.

Le "printemps arabe" n'annonce-t-il pas l'été des démocraties occidentales ? Jusqu'à présent, de telles mobilisations avaient été festives en Occident, à l'image des apéros géants ou des rave-party sauvages. La mobilisation des jeunes Espagnols exprime cette "extension des domaines de la lutte" à nos démocraties. Partie de rien, elle a été gonflée par les réseaux numériques. De même, en Italie, la mainmise berlusconienne sur l'ensemble des médias "classiques" a été mise en échec par ces médias parallèles.

Avec les réseaux sociaux les modalités traditionnelles de mobilisation, les syndicats, le multipartisme, le droit de manifestation, voire la représentation par l'élection, prennent "un coup de vieux". Les "flash-mobs", l'agora des "chats" et des "tweets", sont un nouvel espace d'expression et de mobilisation peu ou pas régulé ni intégré dans le champ politique. Le temps de l'action politique est bouleversé par leur instantanéité qui provoque une opinion et un effet de masse immédiat.

Notons que cet effet est binaire à l'image du simpliste "j'aime" de Facebook et qu'il se concilie difficilement avec la complexité des réponses à apporter aux problèmes contemporains. Dans cet univers, l'espace public d'expression et de formation des opinions est, à tous égards, compressé, tant dans son horizon temporel que dans l'algorithme des choix possibles.

Ce sont donc les équilibres traditionnels de la démocratie qui sont questionnés. Cela pourrait se traduire par une "démocratie 2.0", davantage participative mais dont le degré d'implication et d'adhésion des participants aux mobilisations est variable, changeant et moins durable, voire éphémère. Une "démocratie 2.0" où aux côtés de la société civile émerge une "société numérique".

Ni opposition aux formes classiques de contestation ni simple renouvellement de leurs modalités, les réseaux sociaux apparaissent comme un monde propre, avec ses codes et ses usages dont l'impact en termes de démultiplication médiatique en fait une force émergente, sorte de démocratie d'opinion de percussion et au caractère potentiellement déstabilisateur.
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Condamné pour dénigrement sur Twitter

Flash : Condamné pour dénigrement sur Twitter...


L’éditeur de sites internet Zlio a été condamné à une amende de 10.000 euros à la suite d’un message posté sur Twitter par son PDG, Jérémie Berrebi, rapporte le Nouvel Observateur. Ce «tweet», posté il y a deux ans, portait sur un différend avec la société Référencement.com, spécialisée dans l’optimisation du positionnement dans les moteurs de recherche, qui n’avait pas honoré son contrat, selon Zlio. C’est la première fois en France que la justice reconnaît le dénigrement d'une société dans un message posté sur Twitter, note le Nouvel Obs.
Si Zlio a argué devant le tribunal de commerce de Paris que le message avait été tenu «à titre personnel» et n’exprimait qu’un «mécontentement», le juge en a décidé tout autrement. Au regard de la notoriété de Jérémie Berrebi «dans le monde internet», il a «évalué le préjudice lié au trouble commercial inévitablement engendré par de tels actes de concurrence déloyale à la somme de 10.000 euros», que devra acquitter Zlio à Référencement.com. L’éditeur devra en outre prendre les mesures, à ses frais, pour faire disparaître ce tweet et publier le jugement sur Twitter… en 140 signes.
Le tribunal de commerce de Paris a par ailleurs débouté Zlio de ses demandes de nullité du contrat avec Référencement.com, le condamnant à payer les 17.760 euros de la prestation prévue, selon le jugement disponible en ligne. «J’envisage de faire appel. Je conteste complètement la motivation de ce jugement. À en lire la décision du tribunal, les faits n’ont pas été bien compris», a commenté Jérémie Berrebi sur son blog.

[Note du Curateur] La censure progresse, nous n'avons plus le droit d'écrire que quelqu'un nous arnaque.
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Google Plus rend-il Twitter obsolète ? | Le Blog Kinoa

Google Plus rend-il Twitter obsolète ? | Le Blog Kinoa | Toulouse networks | Scoop.it
Si la guerre entre Facebook et Google+ ces derniers temps est bien partie pour durer, on entend moins parler de la concurrence entre Twitter et Google+.


Pourtant celle-ci semble inévitable. Les deux réseaux sociaux sont-ils compatibles ? L’un peut-il remplacer l’autre ? Avec le binôme Facebook et Twitter, ai-je vraiment besoin de Google+ ? Apparemment, Google+ semble être le plus social des réseaux sociaux. Explications.
L’addiction Google Plus
Le réseau a déjà atteint près de 20 millions de membres et continue son ascension grâce à des fonctionnalités multiples. On retrouve sur la même page Google+, Gmail, la recherche web, documents, photos, etc. Le réseau social est ainsi accessible en permanence depuis de nombreux outils Google. Cette barre affiche aussi les notifications relatives au réseau social : en étant sur Calendar ou Gmail par exemple, je peux pré visualiser mes notifications Google Plus. Le nouveau réseau social a donc toutes les cartes en main pour provoquer une véritable addiction chez ses membres.

De plus, si l’on prend comme unique moyen de communication Google+, cela ne veut pas dire pour autant que l’utilisation des autres réseaux sociaux doit être réduite : il y a plusieurs moyens qui permettent de faire apparaitre ses messages Google+ sur les autres réseaux, comme les plug-ins, flux RSS et de nouvelles applications qui arrivent tous les jours.
Autre caractéristique : Le bouton « +1″ agit comme un « J’aime » Facebook mais là où il devient intéressant c’est qu’il influence le référencement des sites sur le moteur de recherche, du fait de la personnalisation des résultats de recherche. Un autre atout est l’intégration des statistiques du bouton +1 dans Google Analytics, l’outil d’analyse pour webmasters.
Google + remplacement du blog ?
Certains blogueurs ont déjà fermé leur blog pour n’utiliser que Google+. C’est le cas par exemple de Mike Elgan ou Kevin Rose, tous les deux des blogueurs américains réputés. En effet ils soutiennent que Google+ constitue la meilleure plateforme d’information et qu’il est facile pour les utilisateurs de commenter et de partager tout en donnant une vraie valeur ajoutée aux articles. De ce fait, il est possible d’écrire ses articles sur le même espace social.
De plus, contrairement à ses homologues, Google+ donne le choix à l’utilisateur sur son (ses) destinataire(s). Cependant, contrairement au blog traditionnel, il n’est pas (encore) possible de personnaliser sa page avec un thème ni de faire de la publicité.
Qualité vs Quantité
Pour le moment les utilisateurs Google+ sont nettement moins actifs que sur Twitter. Cela s’explique certainement par l’effet de nouveauté de Google+ par rapport à Twitter, plus ancien. Pendant que ce dernier nous donne une masse d’information considérable, on peut se demander ce qu’il en est de la qualité des « tweets ». En effet, une majorité des tweets ne sont ni cliqués ni lus alors que ceux de Google+ attirent beaucoup plus l’attention des membres. Ainsi le nombre de posts semble être moins étendu sur Google+ mais plus vus et partagés par les utilisateurs.
Remarque : il est possible de « retweeter » un post sur Google+ cependant, si deux personnes que vous suivez retweetent la même information, alors celui-ci réapparaitra plusieurs fois dans votre flux. Sachant que chaque post a ses propres commentaires, il devient alors difficile de suivre ce qui se dit sur le sujet global. On pourrait penser que Google+ serait plus performant si le « partager » fonctionnait comme le « retweet » avec, pourquoi pas, une option « partager en tant que nouveau message » ou « partager l’original ». Ceci éviterait de voir encombrer son flux avec des posts identiques.
Priorité aux commentaires ou discussions
La vitesse et le volume de commentaires que Google+ génère est impressionnant. En effet, avec ses 140 caractères, Twitter ne suffit pas pour exprimer une opinion ou avoir une conversation, ce qu’il peut être frustrant pour certains utilisateurs. Si sur Twitter on obtient seulement quelques réponses d’un post, sur Google+ on peut en tirer 10, 20 voir même plus dans les minutes qui suivent. D’ailleurs, l’un des grands problèmes est qu’il y a tellement de commentaires sur certains messages, que Google aurait vraiment besoin de fournir une option de filtrage.
Un autre aspect intéressant est que Google+ offre une plateforme plus ouverte que celle de Twitter ou Facebook. Pas besoin d’avoir un compte pour profiter des contenus s’ils sont partagés publiquement. Sur Twitter aussi les messages sont pour la plupart public, mais ce n’est pas vraiment facile de suivre une conversation sans être soit même un utilisateur.
Google+ : une vraie menace pour Twitter
Ainsi, le passage de Twitter à Google+ est beaucoup plus facile que de passer de Facebook à Google+. La raison est tout d’abord que Google+ fait presque la même chose que Twitter mais en plus poussé et que les fans de Facebook sont solidement ancrés à ce réseau social. En effet, l’objectif est un peu différent chez les deux géants : tandis que Facebook propose de reprendre contact avec des anciens collègues ou copains d’école, Google+ insiste d’avantage sur le partage et le flux d’informations, ce qui se rapproche nettement plus de Twitter.

Même si Google+ représente un défi sur le long terme pour Facebook, il représente une menace existentielle pour Twitter. Twitter risque de devenir obsolète : même s’il est très efficace dans la rapidité et partage de l’information, l’outil est moins utile lorsque l’on veut discuter d’un sujet bien précis. Le tir est corrigé avec Google+. De cette manière, Google+ apparait comme un bon compromis entre Facebook et Twitter.
Rappellons qu’il existe pour Google+ une marge de progrès énorme. Certaines des meilleuress fonctionnalités de Google+ sont encore à venir. Par exemple, Google+ est en train de préparer des comptes « entreprise », une plateforme de jeux, et des comptes vérifiés pour célébrités à la manière de Twitter ! Cependant, on peut dire que Google+ est un réseau qui est déjà très stable et plus ouvert que ses concurrents.
Et vous, lequel préférez-vous ?
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Google+ explose ses concurrents : Facebook et Twitter

Google+ explose ses concurrents : Facebook et Twitter | Toulouse networks | Scoop.it
Google: La courbe de progression de Google+ est sans équivoque ! 20 Millions d'utilisateurs en 3 semaines ...



[Note du Curateur] Tout nouveau tout beau.
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Viadeo HackDayz

Viadeo HackDayz | Toulouse networks | Scoop.it
The contest
28h to build the killer app based on Viadeo API !!!
When will it take place?
The first Viadeo hack days are going to take place on the 28th and 29th of July. Save the date.
What is the program?
Thursday 28th July :
9am -> Presentation of the hack days
9:30am -> Developments starts
12:30am -> Let's eat !
4pm -> Happening
7pm -> Happening
8:30pm -> Let's eat again !
8:30 and later -> Code 4 da night!!! The offices remain opened for the whole night, if you want to stay at rue de la Victoire...
11pm -> Happening
Friday 29th July
From 7:30 am -> Breakfast
12am -> Stop coding & let's eat once more !
12:30am -> Presentation of the projects on a pitch mode (3 minutes presentation, 3 minutes Q&A)
2pm -> Deliberation
2:30pm -> Prizes and apéro...
Who can compete?
The contest is opened to everybody. There are only 3 rules to follow :
You have to be a Viadeo staff member to participate. No need to bring your sista or you grand'ma... ;D
You have to present to the jury a running application at the end of the contest. No mockups, no powerpoint. Just a running application.
You have to send your team composition before Friday 22th July 6pm to Thibaut (tlepellec@viadeoteam.com). A team can be 1, 2 or 3 people.
Am I obliged to compete?
Not at all. You are completely free to compete or not. Whether you have an idea and/or you want to code only, there will be a place for you. You just have to find the good fit to form your team... (PS : little tip, this 2 days will be a lot of fun... ;D ).
Can I participate alone?
Teams are composed of 1, 2 or 3 people maximum. But do not forget that you have to deliver a running application at the end of the contest...
Will the API team participate to the event?
Of course... But in order to be fair, the API team guys will not be allowed to compete in the same team.
Which material am I allowed to use?
No restriction in the material you are going to use. You can use every support you want : Office laptop, personal laptop, iPhone, tatoo...
Do I have to code in a specific language?
Not at all, you can choose the language you want to start building your app.
Am I obliged to develop an app?
You are completely free to develop whatever comes into your mind : website, application, mobile app, desktop app, minitel app...
Do I have to work at the office?
Once more, you are completely free to code wherever you want. The only constraint is to be here for the happenings (4pm on Thursday & 10am on Friday).
Am I allowed to start coding before the event?
No way! The short timing is part of the event, please do not cheat and start coding only on Thursday at 9.30am.
What do we win?
Some incredible prizes! Refer to the jury & prizes section to get the information.
Who is going to judge the work that has been made?
The jury will be composed of 5 people. refer to the jury & prizes section to discover it !

Jury & prizes
The Jury
Dan Serfaty Agnès Burgaud Nacéra Benfedda Pete Crosby Thibaut Le Pellec
Each application will be rated by the jury following this criteria :
Smart use of APIs -> You application has to be based on social API's (not to mention it the Viadeo one, but not only. Your application has to use at least the Viadeo API, but you can also use any other kind of API to enrich your application).
Killer app -> The most your application is innovative, the most chance you will have to win the prizes! Let's imagine the killer app !
Out of the box -> Your app has to run for your presentation and has to be ready to be released. You better have to build it stable... ;D
The prizes :
No contest without prizes. Here is what you may earn if your application is voted by the jury :
1st prize -> 1 brand new "Chromebook by Google" for each member of the team
2nd prize -> 1 headset "Beats by Dre" for each member of the team
3rd prize -> 1 "Kindle by Amazon" for each member of the team
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Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media

Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media | Toulouse networks | Scoop.it
J'écris ce billet dans la continuité de précédents articles autour des erreurs à éviter. Je constate de plus en plus au travers des opérations que je vois arrivé tous les jours, certaines erreurs communes qui ne permettent pas aux entreprises à l'initiative de ces actions de véritablement profiter des opportunités liées aux médias sociaux.
On pourrait en citer de nombreuses mais je préfère me concentrer ici sur 5 erreurs fréquentes, qui sont souvent sous-évaluées.


1 La dissonance et les incohérences dans les actions mises en place :

Qu'elles servent des objectifs liés à l'image de marque ou la construction d'une relation pérenne avec des clients, les incohérences et les voix dissonantes venant d'une même entreprise sont autant de risques de briser cette relation de confiance et d'écorner ponctuellement ou durablement l'image d'une marque d'une entreprise. Si je me concentre sur le deuxième point que j'évoque (celui lié à l'image de marque), on a trop souvent tendance à résumer l'e-reputation par les conversations générées par les internautes qui vont impacter positivement ou négativement l'image de marque de l'entreprise (au travers de la visibilité / audience des conversations, leur influence et le référencement dans les moteurs de recherches et autres sites d'avis). Les démarches doivent donc se faire de manière coordonnée et intégrée dans les entreprises (Vers des démarches médias sociaux coordonnée et intégrée).


2 Le problème de la mesure et la question du ROI :

Je ne vais pas reprendre ici l'analyse extrêmement pertinente de Fred sur la question du ROI :Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps. Il convient de parler plutôt d'objectifs et d'avoir une mesure quali et quanti des actions menées au regard de ces objectifs. Mais quelle mesure, quels indicateurs suivre ? Ceux à suivre ne sont pas nécessairement les plus immédiats, mais sont des mesures déjà présentes dans les entreprises a savoir, par exemple, la visibilité des opérations menées que la satisfaction perçue par les internautes.


3 Stratégie ou simple tactique :

Tout le monde a compris qu'il fallait une stratégie sur les médias sociaux sauf que le mot ne veut plus rien dire et sont le plus souvent des tactiques dédiées à des outils."Ma stratégie sur Facebook", "ma stratégie sur Twitter"... oui mais quelle stratégie social media pour l'entreprise intégrant les composantes relation, communication, interne et externe. Ce n'est parce que chaque département a sa vision des outils et pense avoir sa stratégie que pour autant l'entreprise, en tant qu'entité collective, en a une. D'où le fait que ce point est à rapprocher du premier i.e la coordination entre les équipes et l'intégration dans la stratégie globale de l'entreprise.


4 La stratégie du "copier-coller" :

Le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d'abord des questions internes autour des ressources et de l'organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d'entreprise. Je parle souvent deSocial Media washingqui serait ce vernis social que l'on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l'on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook). On pourrait finalement appeler ces stratégies sur les médias sociaux des"SoMeToo"(à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).


5 La non pertinence des actions menées au regard des attentes des cibles visées :

Les médias sociaux sont avant tout des territoires d'interactions sociales, pas des canaux de distribution de messages publicitaires.Le seul et unique moyen de tirer un bénéfice réel des médias sociaux pour une marque est d'initier une présence durable reposant sur du contenu à valeur ajoutée et des conversations de qualité. Plus de qualité, moins de quantité, oui... mais surtout création de valeur. Un client s'envisage dans une relation et dans une expérience et non plus seulement dans un acte commercial. Le rôle d'une marque est d'apporter de la valeur. C'est donc tout le discours de marque qui doit évoluer, mais aussi les opérations digitales qui doivent évoluer.


On pourrait citer d'autres erreurs comme la prise en compte d'abord des outils, l'absence de réflexion sur l'organisation, ou la non préparation de bad buzz potentielle... J'ai déjà eu l'occasion d'aborder maintes et maintes fois depuis plus de 3 ans ces différents points. Je préferais donc limiter la liste à 5 mais qui sont les erreurs les plus fréquemment relevées actuellement.
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Partageons l'addiction: Application Google + sur iPhone enfin disponible !

Partageons l'addiction: Application Google + sur iPhone enfin disponible ! | Toulouse networks | Scoop.it
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La TIC Valley lance Betahouse avec le soutient de La Mêlée

La TIC Valley lance Betahouse avec le soutient de La Mêlée | Toulouse networks | Scoop.it
Mid e-news - L'actualité des TIC dans le Sud-Ouest - Newsletter bi-mensuelle - Une édition de La Mêlée.



Lancement du projet « Betahouse », avec l’appui de La Mêlée.
Le but est que la TIC Valley accueille deux fois par an 5 projets innovants afin d’accélérer leur développement sur une période de 6 mois. Là, elles seront encadrées et formées par une équipe de professionnels*(experts-comptables, juristes, chefs d’entreprise, designers, spécialistes de la communication, etc.) afin qu’elles soient prêtes au terme des 6 mois à s’engager dans une levée de fonds.
Les projets innovants seront notamment sélectionnés sur la base de l’observation des porteurs de projets accueillis à l’espace de co-working La Cantine, animé par La Mêlée et soutenu par le Grand Toulouse, ou issus des Startupsweek-end.
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Une suggestion peut faire la différence

Une suggestion peut faire la différence | Toulouse networks | Scoop.it
Bonjour,

Jeune diplomé, je viens tout juste de créer ma première entreprise avec deux associés et j'ai besoin de votre aide.
Notre entreprise a remporté le second Startup Weekend Toulouse et nous avons d'ores-et-déjà des clients.
Aujourd'hui nous avons besoin d'étendre notre base d'utilisateurs.
Je suis convaincu que vous connaissez une personne dans une entreprise susceptible d'être intéressée par notre produit.
Cette mise en relation s'avérera bénéfique car elle améliorera la performance de son entreprise. Et ce sera une formidable opportunité d'introduire un service innovant.

Que faisons-nous au juste ?

Nous proposons une solution permettant aux entreprises de recevoir les retours de leurs clients en temps réel, de façon organisée. Ce service s'applique également au service après-vente et à la maintenance, en signalant directement une défaillance.

Les clients peuvent ainsi livrer leurs avis, donner leurs retours sur les produits ou services, via des QR Codes, sans qu'il y ait besoin de mettre en place une étude de satisfaction ou gérer des appels téléphoniques.

Ces retours sont géolocalisés, datés et liés à un objet précis (par exemple, à un plat en particulier si vous êtes un restaurateur ou à un colis si vous êtes un e-commerçant). L'ensemble de ces feedbacks sont présentés dans un outil d'aide à la décision permettant de disposer des informations pertinentes.

Rappelons qu'aujourd'hui en France, un tiers de la population est équipée de smartphones connectés, lui permettant d'utiliser des QR Codes gratuitement.

Je vous remercie pour vos suggestions, et pour le temps que vous m'avez accordé.
N'hésitez pas à transmettre cette enquête à vos contacts, même si vous ne connaissez pas directement une personne potentiellement intéressée.

Pour nous transmettre le contact, cliquez sur le lien ci-après :
Au plaisir de vous rencontrer,
Cordialement,

Willy Braun, co-fondateur de MyFeelBack

Votre réponse :
http://bit.ly/oxPFeW
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J'utilise les réseaux sociaux donc je suis

J'utilise les réseaux sociaux donc je suis | Toulouse networks | Scoop.it
Si vous n'existez pas sur les réseaux sociaux, on pourrait croire que vous n'existez pas non plus dans la vie réelle. Pourtant, sacrifier son image sur la toile donne à souffrir. Ne sommes-nous pas devenus esclaves du regard virtuel porté sur nous ?
Sélectionné et édité par Amandine Schmitt

L'emprise grandissante des réseaux sociaux sur nos vies a fait de nous des créatures virtuelles passées constamment à la loupe du web. Il semblerait même parfois que ceux qui n'ont pas leur compte Twitter, leur profil Facebook et plus récemment leur cercle Google+ n'ont pas de réelle existence dans un monde de plus en plus internetophage. Qui de nous n'a pas, à l'époque où nous aspirions encore à ne pas nous soumettre à la loi de l'uniformisation, juré qu'il ne mangerait pas de ce pixel-là ? Et pourtant, nous avons tous cédé, les uns après les autres, emportés par le flux ADSL, et nous avons pour la plupart ouvert notre petite échoppe virtuelle, qui nous tient lieu de carte d'identité 2.0.

La fièvre d'être reconnu, la volonté de contrôler son image

L'enjeu de cette existence web peut parfois être énorme. Il est de plus en plus courant pour des employeurs de vérifier qui est réellement le postulant à un emploi en tapant son nom sur Google (44% sur Facebook, 23% sur Twitter). Son CV, aussi impressionnant qu'il soit, ne tiendra guère la route face à quelques photos de beuveries postées imprudemment sur Facebook ou taguées étourdiment par des amis qui vous veulent du bien. Avant tout rendez-vous romantique, (en général après une prise de contact amorcée sur le Net), on cherche à savoir à qui on a vraiment affaire, on traque le détail, on prend conseil sur des forums. Le Net peut être impitoyable en matière de révélations. Bien sur, chaque réseau social offre ses paramètres de confidentialité. Ce qui nous offre alors un joli paradoxe : d'un côté la fièvre d'être vu, reconnu, suivi, cité, retweeté, partagé, de l'autre la volonté de ne livrer de soi que ce qui nous convient et la tentative de contrôler son image. L'exigence de confidentialité sur Internet se situe parfois entre la tartufferie et la naïveté.

Comment faire pour avoir une existence virtuelle donc l'impact sur notre ego est de plus en plus réel, sans tomber dans l'exhibitionnisme ? La limite est tenue entre le besoin de reconnaissance et une appétence malsaine à susciter un intérêt constant. La moindre de nos photos réclame réaction et appréciation, leur absence nous plonge dans les affres du doute concernant notre réelle valeur aux yeux des autres. Les réseaux sociaux ont de plus en plus tendance à devenir l'aune à laquelle nous mesurons notre popularité et nos qualités relationnelles. Ce qui il y a quelques décennies serait passé pour une exposition de soi du plus mauvais goût fait partie aujourd'hui d'une inévitable facette de nous que nous nous devons de révéler au monde. A cela, il y a un prix à payer : celui de la vulnérabilité.

Faire offrande de notre image au dieu Internet

Si nous attirons à nous de nouveaux "amis" (titre ridiculement galvaudé et en perte de valeur depuis l'avènement de Facebook), nous sommes parfois confrontés au revers du clic de la souris : nous devons pour ce faire offrande de notre image, de nos mots, de nos pensées et parfois de notre ego au dieu Internet, dont les disciples sont une chaine ininterrompue d'humains à visage de robots et dont nous ne savons pas toujours si les réactions sont motivées par la sympathie ou la malveillance.


Nous éveillons chez nos contacts Internet une palette de sentiments dont nous n'avons pas toujours conscience: admiration, empathie, identification mais aussi parfois jalousie, mépris ou rivalité. On a beaucoup parlé des dérives des réseaux sociaux, particulièrement chez les adolescents, et mis en exergue des cas de suicides attribués à l'acharnement online d'un groupe contre un individu, en général en organisant une mise à l'écart et des humiliations virtuelles. On ne peut bien sur attribuer l'entière responsabilité de tels actes de désespoir aux seuls réseaux sociaux.

Relativiser l'importance de la reconnaissance sociale sur le Net

Le taux de suicide des adolescents a toujours été élevé, bien avant l'apparition d'Internet et l'explication se trouve surtout dans le fait que l'adolescent est en soi un individu fragilisé, confronté à d'énormes changements physiologiques, psychologiques et sociaux qu'il a souvent beaucoup de mal à gérer. Cependant, une rupture, une quarantaine sociale ou toute autre humiliation ou harcèlement prend sur Internet une dimension redoutable, eu égard au nombre de témoins de l'événement. Internet n'est nullement un long flux tranquille pour ses utilisateurs. Insidieusement, nous le laissons parfois modeler l'image que nous avons de nous-mêmes, et devenons esclaves du regard virtuel porté sur nous.

Il n'y aura pas vraiment de retour en arrière, la roue monstrueuse de la globalisation sociale tourne inexorablement et elle nous offre également, quand elle ne nous écrase pas, de merveilleuses occasions de nous faire entendre, de rencontrer des gens passionnants et même de lier de vraies amitiés. Mais nous devons cependant ne pas oublier, dans cette foire aux vanités que sont les réseaux sociaux, que notre valeur n'est pas seulement fonction du nombre de "like" sur nos photos et du nombre de tweets qu'ont généré nos écrits. Nous devons apprendre à relativiser l'importance de la reconnaissance sociale sur Internet : elle est fluctuante, capricieuse et pas toujours rationnelle.
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« 25 % de la filière TIC de l’agglomération toulousaine est sur le territoire du Sicoval »

ITW Alain Serieys - Mêlée Numérique 15 - on Dailymotion

Alain Serieys, Vice-Président du Sicoval, revient sur les missions du Sicoval en matière de développement économique et sur ses quatre pôles d’excellence : TIC, Biotechnologies, Spatial et Agrobiosciences.
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Toi aussi, deviens un twitto

Toi aussi, deviens un twitto | Toulouse networks | Scoop.it
- Nouvelles technos - Télérama.fr :

Parler avec Obama, suivre la révolution égyptienne en direct... Twitter abolit le temps et l'espace. Du moins en théorie. Et en pratique, comment ça marche ?
Petit mode d'emploi :

Pourquoi s'intéresser à Twitter ? Parce que Darwin. Parce que l'évolution. Parce que si les dinosaures avaient fait un effort, ils n'auraient peut-être pas fini dans nos muséums. Parce que Twitter, avec 140 millions d'inscrits (2,4 en France) et une entrée triomphale cette année dans Le Robert, explose. Grâce à ses scoops, la libération d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, l'affaire DSK, la mort de Ben Laden... mais pas seulement. Twitter, c'est aussi des recettes de cuisine, des conseils juridiques, des blagues Carambar, des avis pour la rédaction de votre thèse, et des tas de rencontres. Twitter est un Wikipédia vivant, un Google qui respire, un téléphone arabe géant. Twitter abolit le temps entre l'événement et son récit, mais aussi l'espace entre ses habitants, les twittos. Twitter, c'est la possibilité théorique de ­taper la discut avec Nikos Aliagas, Barack Obama, Benoît XVI, un révolutionnaire égyptien, un candidat à la présidentielle ou un expert de la médecine moléculaire australien. C'est le monde entier à portée de tweet (« gazouillis »). Pour vous aider à ne pas finir dans un muséum, voici un vade-mecum (parcellaire).

Comment entrer dans Twitter ?

S'inscrire sur Twitter, c'est affronter le vide. D'ailleurs, un grand nombre d'inscrits ne vont pas au-delà de l'inscription. Sur Facebook, on devient vite « ami » avec ses copains d'enfance. Sur Twitter, personne ne vous attend. Il faut apprendre à exister. Ravaler le génie de ses saillies et la primeur de ses infos et se contenter de suivre (« follower » dans le jargon) ceux qui vous intéressent, journalistes, avocats, profs, médecins, scientifiques, chauffeurs routiers ou restaurateurs... Les lire, assimiler les codes, et puis se lancer. Si vous êtes allergique aux anglicismes et aux abréviations, attention aux poussées de boutons. Twitter en est truffé. « J'ai dit en DM à ce noob que s'il continuait ses LT d'#adp, j'allais l'unfollow direct. Please RT » signifie, par exemple : « J'ai averti le nouveau par messagerie que s'il continuait à commenter en direct l'émission L'amour est dans le pré, j'allais arrêter de le suivre, merci de faire passer. » Ce qui est plus clair, mais plus long. Charlie Sheen a attiré un million de followers vingt-quatre heures après son inscription. Pour vous, ça prendra plus de temps. Vous naviguerez d'abord dans le néant habité par vos trois premiers followers et puis, si vous êtes pertinent, devant un public plus large. Qui vous répond et, suprême récompense, renvoie vos tweets à ses propres followers. C'est le fameux « retweet », qui, en théorie, peut faire ricocher vos éclats, de RT en RT, jusqu'au bout du monde.

Twitter, pour qui, pour quoi ?

L'histoire s'écrit et se lit sur Twitter à hauteur d'homme. Le 1er mai, les ­followers de @ReallyVirtual découvrent ce tweet : « Un hélicoptère survole Abbottabad à 1h du matin (voilà qui est rare). »


Helicopter hovering above Abbottabad at 1AM (is a rare event).
less than a minute ago via TweetDeck Favorite Retweet Reply
Sohaib Athar
ReallyVirtual


Ce jour-là, Sohaib Athar, consultant en informatique pakistanais, raconte par hasard, en direct, l'opération commando contre Ben Laden. Le 16 mai, de 16h10 à 18h30, l'audience de DSK à New York est « livetweettée » ou LT (« commentée en direct », comme on disait au siècle dernier) de l'intérieur par des journalistes. Tous les événements vibrent sur la plate-forme. Mariage de Kate et William, attentats de Bombay, crash sur l'Hudson... Imaginez quels témoignages aurait livré Twitter s'il avait existé le 11 septembre 2001. Si la grande histoire se tweete, les petites s'épanouissent aussi sur le réseau : le 16 juin dernier, @villepin tacle @fhollande :


Cher @fhollande quelle est votre position sur le cannabis ? Je ne la trouve pas. Et sur l’Afghanistan ? Parlons en tout a l'heure
less than a minute ago via Twitter for iPhone Favorite Retweet Reply
DominiquedeVillepin
Villepin


Les amateurs de LOL savoureront les bons mots de @landeyves :


Un cancrelat peut survivre sans sa tête de 7 à 9 jours. La belle affaire ! Frédéric Lefebvre le fait bien depuis 17.402 jours.
less than a minute ago via Seesmic Favorite Retweet Reply
Yves LANDE
LANDEYves


Ou encore les comptes rendus d'audience de l'avocat @Maitre_Eolas :

Demain je plaide pour une innocente, une vraie. Et c'est terrifiant.
less than a minute ago via Twitterrific Favorite Retweet Reply
Maitre Eolas
Maitre_Eolas


Ce n'est pas tout : être sur Twitter, c'est pour chacun, dans son secteur, avoir accès à des experts du monde entier immédiatement accessibles, bénéficier d'une veille pointue et gratuite dans n'importe quel domaine, échanger des informations avec des confrères et collègues, communiquer avec vos patients, vos clients et connaître leur actualité... Quels que soient votre profession, vos passions, vos loisirs. D'autant plus que le Twitter français, longtemps cantonné à la sphère technico-médiatico-artistique, est en train de s'ouvrir à tous les secteurs de la société. A l'image du Twitter américain, où chacun, plombier ou restaurateur, banquier ou président des Etats-Unis, y trouve son compte. A chacun son Twitter.
Et on peut tout dire en 140 caractères seulement ?

En théorie. Les 140 caractères autorisés ouvrent la porte... à toutes les fenêtres : un lien glissé dans le tweet, et c'est un blog, un article, une vidéo qui surgissent. On peut aussi s'en ­tenir aux 140 signes. Exercice de style et de concision dans lequel Nieztsche, Cioran ou Fénéon auraient excellé : « De n'importe qui peut venir l'éclair de génie en 140 signes, en une image, sur un lien », résume @guybirenbaum.

Twitter, encore un réseau de « réseauteurs » ?

Evidemment, on tweete tous par amour de l'humanité et passion communautaire. Mais si, d'aventure, un étudiant sans CDI, chroniqueur sans micro, musicien sans producteur, ­comique sans scène, venait pour se vendre, il ne faudrait surtout pas qu'il le clame sur tous les tweets. Twitter est le royaume du « personal branding » (l'autopromotion, comme on disait naguère), mais élégant : on n'est pas sur Viadeo. Les ex-étudiants en journalisme @VincentGlad (17 128 followers) et @stevenjambot (6 168 followers) sont formels : « On ne dit pas : "Je suis étudiant et je cherche du boulot." Il faut intéresser, intriguer, faire envie. » Et, au passage, suivre les gros comptes dans l'espoir qu'ils vous suivent en retour. Leur envoyer des messages brillants, risquer le clash. Se faire remarquer, sans en faire trop. Une blague ratée et hop, vous voilà tout unfollowé. En revan­che, si vous êtes malin... @Vincent­Glad, à 26 printemps, est déjà suivi par tous les journalistes qui comptent. Médecin généraliste et blogueuse talentueuse, @jaddo_fr va publier son premier livre chez @guybirenbaum...

Peut-on être soi-même sur Twitter ?

Bien sûr que oui et non. Au royaume du « fake » (enfin, des faux-semblants, comme on disait jadis), les comptes ne sont pas toujours écrits par ceux qu'on croit. Par exemple @proust­tweet n'est probablement pas tenu par Marcel. Quant aux tweets de @jesuschrist, ils sont sujets à caution... Côté politique, NKM, Besson, Villepin, Hollande sont réputés écrire eux-mêmes leurs tweets. Beaucoup, comme Nicolas Sarkozy, le délèguent à leur équipe de communication. Côté people, l'animateur télé @Nikosofficiel (103 836 followers) est un des rares à gazouiller pour de vrai : « Ça me permet d'être en contact avec mes auditeurs. Quand tu es un people, tu deviens une "image". Twitter casse cette distance. » Si vous travaillez dans la finance, la justice ou la médecine, mieux vaut choisir un pseudo. Les banques goûtent la discrétion, le barreau a ses règles et le conseil de l'Ordre aime... l'ordre. « Ce n'est pas l'identité qui compte, mais l'identifi­cation, explique @Maitre_Eolas (38 373 followers). Peu importe qui je suis réellement. L'important, c'est que les gens sachent que je suis avocat. » Les twittos ont d'ailleurs parfois plusieurs comptes et autant d'identités.

Twitter est-il meilleur, plus rapide, plus fiable que les médias de papa ?

« Je ne vois pas de média qui me permette de mobiliser aussi vite autant de gens pour m'aider à comprendre ce qui m'entoure, et à le diffuser aussi rapidement, aussi largement », plaide l'éditorialiste et chroniqueur @guybirenbaum (27 213 followers). « Twitter a fait passer l'info à l'ère du temps réel. C'est sans retour », écrit le journaliste @JCFeraud (5 243 followers). Pour résumer, devant le JT de 20 heures, le twitto regarde de l'info préhistorique. C'est un tweet qui a prévenu le monde de l'arrestation de DSK. C'est aussi un tweet qui a annoncé, à tort, que Tristane Banon portait plainte contre DSK. Twitter, roi du scoop... et de ­l'intox. Du coup, les journalistes ne savent plus où placer les frontières : vérifie-t-on les rumeurs ou privilégie-t-on la rapidité ? Représente-t-on sa rédaction ou soi-même ? Partage-t-on ses scoops ou les garde-t-on pour son journal ? Après cinq ans de vide juridique, de plus en plus de médias - The New York Times, Reuters ou l'AFP, mettent en place des chartes (ne pas montrer ses préférences politiques, séparer son compte pro du compte perso, ne pas publier de scoop...). Et des twittos sont attaqués en justice. Bon, enfin, Twitter ne fait pas tout : quand la télé diffuse en différé les images de l'audience de DSK, le twitto se précipite comme les autres devant son poste. Mais le doigt sur la gâchette, prêt à livetweeter.

Twitter fait-il les révolutions ?

En février, en Chine, la journaliste Cheng Jianping était condamnée à un an de « rééducation par le travail » pour un tweet qui moquait une manifestation nationaliste. En Egypte, sur la place Tahrir assiégée, Gigi Ibrahim (@Gsquare86) pianotait sans arrêt sur son smartphone. Elle coordonnait la révolte sur Twitter. Plus tôt, en Tunisie, Slim Amamou (@slim404), cyberdissident et figure de proue de la révolution, se servait lui aussi de Twitter. Devenu secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports (aujourd'hui démissionnaire), il avait même live­tweeté son premier conseil des ministres. Twitter, comme Facebook, a servi d'outil dans ces révolutions. De là à affirmer que Twitter « fait » les ­révolutions... Il lui arrive aussi de ­pédaler dans la semoule (voir le flop de la « #frenchrevolution » dont vous n'avez peut-être pas entendu parler mais qui a fait vibrer Twitter fin mai et a réuni les Indignés français place de la Bastille). En revanche, il demeure un outil idéal de mobilisation : on l'a vu à propos des réfugiés tunisiens du 36, rue Botzaris à Paris, dont le sort a été ignoré par les médias jusqu'à ce que des activistes inondent Twitter de messages d'alerte.

Est-on génial parce qu'on a 50 000 followers sur Twitter ?

C'est le premier coup d'oeil du matin : combien ai-je gagné de followers ? Suis-je aussi intéressant et drôle qu'hier ? On serre les poings à 10 followers, sourit à 100, applaudit à 1 000, sable le champagne à 10 000. Ce qui marche ? L'info et le LOL. Twitter a ses seigneurs (Lady Gaga, l'ado bêlant Justin Bieber, Barack Obama et ses soutiers). Mais derrière un seigneur peut se cacher un people creux comme une huître ou « une "pute à clics" qui fait monter son audience artificiellement à coups de fausses rumeurs et de clashs », explique le (vrai) seigneur @Maitre_Eolas. Ou encore un twitto s'abonnant à des « tweets robots » qui se réabonnent en retour. Certains comptes explosent aussi parce que les nouveaux twittos sont invités à les suivre sur la page d'accueil de Twitter, comme @nk_m, ou @xternisien, du Monde : « J'ai 54 000 followers, parmi lesquels sûrement des comptes dormants », regrette ce dernier. Je pré­férerais savoir ce que je vaux vraiment. » Le plus important, tout le monde vous le dira, c'est d'être entouré d'une communauté fidèle.

Twitter est-il une drogue ?

Pas du tout... Enfin, un peu. Sujet d'effarement les premiers jours, drogue chronophage ensuite, Twitter démange et picote. Quand vous dormez, Twitter avance sans vous : et si vous ratiez quelque chose d'important ? Et si quelqu'un avait (enfin) réagi à votre dernier tweet ? Dès que vous avez un moment de libre, vous foncez vérifier : « C'est ma machine à café et je bois 40 cafés par jour », résume la blogueuse @ioudg (5 360 followers). ­Rédacteur en chef du site Slate.fr, @johanhufnagel (8 885 followers) assure qu'au bout de quelques mois le twitto devenu sage « parvient à passer des jours complets loin de son compte, sans que ce soit trop douloureux. J'en suis là ». Nous aussi. Enfin presque.

Emmanuelle Anizon, Emmanuel Tellier et Nicolas Delesall
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