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Social Media Propaganda Poster (Limited Edition)

Social Media Propaganda Poster (Limited Edition) | Toulouse networks | Scoop.it
Social Media Propaganda Poster. Approx. 18 x 24. Printed on C1S 80# glossy paper.
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Le réseau social français Viadeo joue sa carte face à l'américain LinkedIn - LeMonde.fr

Le réseau social français Viadeo joue sa carte face à l'américain LinkedIn - LeMonde.fr | Toulouse networks | Scoop.it
Le Monde.fr - Déjà présent en Chine ou en Inde, le site accélère son développement à l'international.

 

A la rentrée, Dan Serfaty, le patron et cofondateur, avec Thierry Lunati, du réseau social français Viadeo, sera domicilié en Chine, à Pékin. Tout un symbole pour cette entreprise qui veut accélérer son développement international. Et un challenge que cet "outsider" est prêt à relever pour exister face à son grand concurrent américain, LinkedIn.

 

LinkedIn est sous le feu des projecteurs depuis son introduction à la Bourse de New York, mi-mai. Le premier jour de cotation, l'action de ce réseau social flambait à Wall Street, valorisant l'entreprise d'environ 9 milliards de dollars (6 milliards d'euros). Pour son premier rendez-vous financier, jeudi 4 août, le groupe a publié des résultats en forte hausse. Sur le deuxième trimestre, son chiffre d'affaires a atteint 121 millions de dollars (84 millions d'euros), en hausse de 120 % par rapport à la même période en 2010. LinkedIn, qui revendique 115 millions de membres inscrits sur son réseau, table sur un chiffre d'affaires de 475 millions de dollars en 2011.

Face au rouleau compresseur Facebook, qui a laminé nombre de réseaux sociaux, certains tentent de résister. A l'instar de LinkedIn, qui a choisi de ne pas se battre sur le même terrain que son grand concurrent. Dès le départ, il a voulu fédérer une communauté professionnelle. Pas de photos de vacances ou de soirées entre copains, mais des descriptions de parcours professionnels, des petites annonces de recruteurs ou des contacts utiles à chacun dans son métier.

Le français Viadeo joue aussi cette carte du réseau professionnel et se targue d'être leader en France, devant LinkedIn donc, mais aussi en Espagne et en Italie. Créé en 2004, ce site, qui emploie 300 personnes dont 160 à Paris, a mis un coup d'accélérateur à son développement international depuis 2009. Deux ans plus tôt, M. Serfaty avait rencontré un entrepreneur chinois qui avait lancé Tianji, un réseau social professionnel en Chine. Viadeo prend alors 10 % du capital de l'entreprise chinoise. Ce partenariat se conclura en 2009 par une fusion des deux entités, les actionnaires de Tianji entrant au capital de Viadeo. Une démarche similaire a été entreprise en Inde de même qu'en Amérique du Sud. Résultat : un quart du capital de Viadeo est détenu par les actionnaires de ces trois sociétés acquises. Viadeo s'implante aujourd'hui au Maghreb et en Afrique francophone. "La pièce manquante, aujourd'hui, est la Russie", affirme M. Serfaty qui discute avec un groupe de médias russe.

Chasse gardée

A contrario, le patron de Viadeo ne se faisait guère d'illusion sur ses chances aux Etats-Unis, chasse gardée de LinkedIn. Mais, en 2010, il a choisi de s'installer en Californie. Une manière de prendre le pouls de la Silicon Valley, de rencontrer les investisseurs, et de faire connaître son entreprise.

Désormais, le cap est mis sur la Chine. Sur les 35 millions de membres revendiqués par Viadeo, 6 millions vivent en Chine. L'objectif est de prouver que cette audience peut être rentable. Sachant que l'essentiel de ses revenus sont européens. Le chiffre d'affaires, non dévoilé par M. Serfaty, avoisinerait les 30 millions d'euros, provenant pour moitié des abonnements et pour 20 % de la publicité. Le tiers restant est lié aux offres d'emploi, un secteur en pleine croissance, qui est la première source de revenus de LinkedIn.

Du succès du pari chinois dépendent en partie les plans d'introduction en Bourse de Viadeo. M. Serfaty avait évoqué le projet en 2011 avant de se rétracter : "Nous nous reposerons la question en 2012."

Laurence Girard

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Twitter: le début de la fin?

Twitter: le début de la fin? | Toulouse networks | Scoop.it
Internet évolue vite, c'est bien connu. Mais je n'aurais jamais imaginé que…...

 

moins de six mois après avoir écrit un billet expliquant "pourquoi Twitter vaut peut-être 10 milliards" (explication: le service a réalisé un hold-up sur les liens, matière première des moteurs de recherche), j'allais écrire celui-ci.
Bon, j'ai aussi écrit en Mars 2010 "Twitter. la fin des illusions": Loin d'atteindre les chiffres d'utilisateurs faramineux annoncés par certains ("bientôt 1 milliard"...), le réseau n'attire qu'une vingtaine de millions d'utilisateurs actifs (selon la définition de Twitter, ce sont les utilisateurs qui suivent au moins 30 personnes et sont suivis par au moins 10). Essentiellement des blogueurs et des journalistes.
Certains vont me dire: "Pierre, tu es disqualifié pour parler de Twitter puisque tu n'y croyais pas". J'ai en effet écrit en 2007 un billet remarqué, "Twitter, web 2 geek", dans lequel je faisais part de mon scepticisme sur l'outil. Puis je m'y suis mis, comme beaucoup, essentiellement pour partager les articles que je trouve intéressants et faire la promotion de mon blog.
Je peux me tromper, mais voici ce que je pense.

Beaucoup de geeks vont abandonner Twitter pour Google +
L'une des raisons essentielles du succès de Twitter, c'est que les geeks l'ont adopté et s'y sentent bien entre eux. Loin des foules qui peuplent Facebook.
Les geeks produisent et consomment beaucoup d'informations, et la limitation des tweets à 140 caractères (due aux SMS) leur plaît, parce qu'elle leur permet de gagner du temps. Par contre, la conversation sur Twitter est horriblement peu pratique: quand vous commentez un tweet, vos followers vont voir votre commentaire sans la plupart du temps savoir à quoi il se rapporte. D'ou cette impression de brouhara digne d'un hall de gare. Vous captez des bribes de conversation. Et le partage de videos et de photos reste compliqué.
Le problème de Twitter, c'est Google +. Le réseau social de Google, qui comptait déja 20 millions d'utilisateurs 3 semaines après son lancement.
Les geeks essayent naturellement Google +, et beaucoup l'adoptent. La qualité des fonctionnalités, de l'interface, en font un espace agréable pour partager de l'info et discuter ... entre geeks (pour l'instant).
Google + emprunte beaucoup des fonctionnalités de Twitter (comme la possibilité de suivre quelqu'un sans qu'il vous suive) et de Facebook (publication facile de photos, de vidéos, conversation, like/+1) et y ajoute un filtre bien conçu, les cercles. Avec les cercles vous n'être plus submergé par le flux comme sur Facebook, et même sur Twitter: vous pouvez très facilement suivre des groupes de personnes pour des motifs différents: blogosphere, stars, boulot, famille, etc. selon vos desiderata.
L'intégration de Google + avec les autres outils Google lui apporte une puissance de diffusion impressionnante, malgré quelques défauts de jeunesse comme la gestion multi-comptes et l'intégration avec Google Apps.
Je suis déja en relation avec 1000 personnes sur Google + alors que je n'ai diffusé aucune invitation. Et je discute autant avec ces 1000 personnes qu'avec mes 8000 followers sur Twitter.
--> Pour me suivre sur G+ c'est ici!

Twitter va-t-il devenir une coquille vide?
Vraiment, je pense que Twitter, qui n'a toujours pas trouvé de business model solide, est en grand danger.
Déja on voit fleurir des outils de republication automatique, pour publier sur Google + et diffuser automatiquement sur Twitter.
Que va-t-il rester à Twitter pour résister? l'attrait de la briéveté avec cette limite de 140 caractères? la volonté de résistance de certains, dont je suis, contre l'hégémonie de Google? Franchement, cela ne me semble pas suffisant. L'avenir de Twitter s'annonce difficile. Ils doivent avoir du mal à boucler le tour de table dont on parle en ce moment (levée de 800 millions de dollars sur une valorisation de 8 milliards). Ce n'est peut-être pas le début de la fin mais certainement la fin de la Hype.
Quant à Facebook, il a également du souci à se faire s'il ne s'améliore pas très vite.
Nous avons vu dans le cas MySpace à quelle vitesse les utilisateurs d'un réseau social peuvent l'abandonner au profit d'un autre. C'est comme dans la vraie vie: un nouveau bar sympa s'ouvre dans votre quartier, tout d'un coup vous l'adoptez et il devient votre lieu préféré.

Pierre Chappaz

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Google+: Les points négatifs

Google+: Les points négatifs | Toulouse networks | Scoop.it
WEB - Bilan étape, un peu plus d'un mois après l'arrivée du réseau social de Google...

 

Google+ est-il là pour rester? Peut-il trouver sa place entre Facebook et Twitter? A moins qu'il ne rejoigne le cimetière des expériences ratées de Google, quelque part entre Wave et Buzz? Cinq semaines après sa sortie, 20Minutes prend la température auprès des utilisateurs.

 

Les premiers pas:

Les 25 millions d’internautes qui se sont déjà inscrits sur le réseau social du moteur de recherche américain n’ont pas pu y échapper: pour pouvoir être présent sur Google+, la création d’un compte Google est indispensable. Rien de très surprenant a priori, mais le fait que le contenu de Google+ soit ensuite lié à tous les services de Google, fait tiquer. «Google+ est assez cool, mais je ne suis pas sûr de vouloir que Google s'approprie ma vie entière avec un réseau social, la recherche, Gmail, Maps et Android», explique John, qui donne son avis sur la Toile. L’internaute oublie dans son inventaire Picasa, le service de partage de photos de Google, auquel l’utilisateur est obligé de faire appel s’il souhaite publier des images sur son profil… Centraliser ainsi ses informations personnelles? Beaucoup, comme Guillaume, qui n’a pas souhaité s’inscrire, ont répondu: «Non, merci».

Toujours sur ce même thème, Facebook est très décrié pour sa gestion de la vie privée, et en attendant de voir si Google essuiera les mêmes critiques dans les mois à venir, voici ce que les internautes peuvent lire dans les règles de confidentialité de Google+: «Nous enregistrons des informations relatives à votre activité, comme les posts que vous commentez et les internautes avec lesquels vous communiquez, afin d'améliorer les services Google que nous vous proposons. Il nous arrive également de collecter auprès d'autres internautes des informations vous concernant (…)». Et si vous comptiez prendre un pseudonyme pour y échapper, n’y pensez plus, c’est interdit.

Une fois connecté, la première chose à faire est d’ajouter des contacts dans ses «cercles» (amis, famille, boulot), sinon le réseau n’a aucun intérêt. Mais qui? Ceux dont on partage déjà le quotidien sur Facebook (encore faut-il qu’ils migrent à leur tour)? Ceux que l’on a envie de «suivre» comme sur Twitter (il est possible d’ajouter quelqu’un dans un cercle sans être «ami» avec lui)? Tout ceci est un peu confus, pense Yanis, un utilisateur: «Qu'est-ce que Google+ et comment se définit-il?» Une question pertinente.

Au jour le jour:

Après avoir rempli ses cercles, que faire sur Google+? Certains vantent «les hangouts», chat vidéo groupé pouvant accueillir jusqu'à dix personnes. Mais à part cette fonctionnalité innovante, «il n'y a rien d'autre à faire sur Google+ que lire, partager», estime Salvatore. Sauf que dans la majorité des cas, le contenu partagé se retrouve déjà ailleurs. «Comment différencier le contenu qu'on publie via Twitter, Facebook ou autre?», s’interroge Christian. Une autre internaute, Carole, a un compte Google+ mais consulte rarement le réseau: «Finalement je ne l'utilise pas parce que je ne sais pas quoi y mettre à part la même chose que sur Facebook».

Par ailleurs, ceux qui avaient déjà un compte Gmail avant de s’inscrire ont remarqué que le «chat» faisait doublon lorsque la messagerie et Google+ étaient ouverts en même temps dans deux onglets.

La valeur ajoutée de Google+ reste donc un mystère pour ces internautes, et ceux qui leur font remarquer l’ingéniosité des fameux «cercles» semblent oublier que la fonction existe déjà sur Facebook à travers les «listes», moins intuitives, certes.

A contrario, il y a les utilisateurs hyperactifs, qui testent le réseau social. Mais ils deviennent vite une nuisance dans les «streams» (flux d’actualité) des autres, et il n’y a pas de moyen de masquer ces spams pour l’instant, sauf en cessant de suivre ces utilisateurs. Google va devoir sérieusement revoir ce point.

L’avenir:

Malgré tout, le Google+ que les utilisateurs connaissent n’est qu’une version bêta. Le réseau concentre pour le moment ce que l’on appelle des «early adopters» (utilisateurs de la première heure, souvent les plus technophiles), qui y resteront si davantage de monde s’inscrit. En outre, d’autres fonctionnalités devraient apparaître sur le réseau social dans les mois à venir et pourraient convaincre les plus réticents à condition de proposer du neuf.

Une crainte se fait toutefois sentir si le réseau décolle et parvient à bluffer les internautes: avec la formidable base de données que le géant américain est en train de se constituer, difficile à croire qu’il va rester vierge de toute annonce publicitaire ciblée ou application indésirable bien longtemps… comme celles qui horripilent les utilisateurs de Facebook.

Séduits, déçus ou indifférents, donnez-nous vos impressions sur Google+ dans les commentaires ci-dessous.

Anaëlle Grondin

 

>> Pour le versant positif, c'est par là

http://bit.ly/p72WQY 

 

 

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Les réseaux qui comptent à Toulouse

Les réseaux qui comptent à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it


La Mêlée numérique, Cercle d'oc... Ces clubs, associations et cénacles où se côtoient les décideurs toulousains.

 

Anouk Déqué, la femme de tête de la CGPME
Toujours très en verve, Anouk Déqué assume le cumul des mandats : en plus d'être la présidente de la CGPME-Haute-Garonne pour la troisième année consécutive, elle préside aussi la commission Intelligence économique de la CCI et possède sa propre agence de communication. Moins marketing que le Medef, qui joue sur le speed dating d'entreprises et l'échange de cartes professionnelles, la CGPME est un réseau avec lequel il faut compter : il rassemble près d'un millier de patrons dans la région. Beaucoup d'adhérents sont des sous-traitants de l'aéronautique. Mais la plupart ont de multiples casquettes : ils sont à la fois membres de La Mêlée numérique, du Cercle d'oc, des Partenaires du Stade toulousain et de Gipi, le club de l'innovation pour l'industrie parrainé par la CCI.

 

Édouard Forzy, au coeur de la mêlée numérique
Bertrand Le Marec, directeur régional de SFR, et tous les acteurs du numérique (Daniel Benchimol, PDG d'Eurogiciel et administrateur du syndicat patronal Syntec ; Antonio Güell, chef du service application-valorisation du Cnes ; Stéphane Contrepois, créateur du site d'e-commerce Ventes du diable) se retrouvent régulièrement à La Cantine, le local de l'association La Mêlée numérique. Avec une newsletter quinzomadaire, 11 commissions thématiques, 150 réunions par an et bientôt 500 adhérents, c'est l'un des plus gros réseaux de la ville. Il n'est pas réservé aux gens du high-tech, insiste cependant Edouard Forzy, son président. Cette Mêlée a, en effet, tissé des liens avec les universités, les grandes écoles et la CCI. On y croise ainsi Joël Echevarria, directeur des opérations de la désormais fameuse Toulouse School of Economics. "Pour le réseautage, il n'y a pas mieux", résume un membre de l'association.

 

Walter Cappilati, nouveau patron du Cercle d'oc
Les jeux sont faits : le directeur exécutif de Capgemini Aérospatiale & Défense, Walter Cappilati, devrait succéder à Alain Di Crescenzo, le nouveau patron de la CCI, à la tête du Cercle d'oc. Le réseau rassemble les poids lourds de l'aéronautique et les plus gros employeurs de la ville. On trouve Bernard Keller, actuel maire de Blagnac et ancien d'Airbus, Louis Pech, propriétaire du Groupe Actia (systèmes embarqués), Christian Lahccen, directeur régional d'Air France, Christian Poncet, délégué régional d'EDF, ou encore Dominique Faure, directeur du développement à Veolia Eau. "C'est un peu le club où il faut être vu", explique un spécialiste des réseaux toulousains. Chaque année, le cercle remet un prix à une personnalité lors d'une cérémonie qui rassemble tout le gratin toulousain. Mais il n'est pas si facile d'y entrer : "Les sociétés de moins de deux ans ne sont pas prises en considération", note un observateur. Par ailleurs, le cercle s'est trop élargi au goût de certains. Du coup, la commission d'adhésion est devenue plus sélective.

 

Les soirées "in" des Jardins de l'opéra
Président de la Banque Courtois pendant dix ans, Dominique Chastel a quitté son métier en mars 2010, mais il poursuit son activité de réseau avec Walter Capillati au sein du Wine & Business Club de Toulouse, un réseau qui mêle économie, gastronomie et vin. Le rituel de ce club, qui réunit environ 80 personnes, est immuable : les soirées (dix par an) ont lieu le mardi dans la grande salle des Jardins de l'opéra, un restaurant situé à deux pas de la place du Capitole. Il y a deux "invités vin", un "invité armagnac" et un "invité business". Ces derniers peuvent venir du monde sportif (Christophe Tiozzo, Pierre Albaladéjo), du monde politique (Martin Malvy) ou du monde de l'entreprise. Particularité : les membres du club paient leur repas (120 euros) en plus du droit d'entrée (250 euros) et de la cotisation annuelle (725 euros).

Francis Grass, l'âme d'Aïda
Voilà déjà dix ans que Francis Grass, directeur général de Veolia Transport, pilote Aïda. Ce réseau, qui réunit les mécènes de l'orchestre du Capitole, n'est pas réservé aux élites. On y croise aussi bien Fabrice Brégier, directeur général d'Airbus, que des patrons de PME locales. Les cotisations, qui vont de 4 000 à 20 000 euros par an, permettent de financer les activités de l'orchestre. En échange, les entreprises soignent leur image en offrant des places de concert à leurs salariés ou à leurs clients.

 

René Bouscatel anime le club des Partenaires du Stade toulousain
René Bouscatel peut-il être à la fois président du Stade toulousain - un symbole pour la ville - et représentant de l'opposition ? C'est la question qui agite la ville rose. En attendant, le club des Partenaires du Stade toulousain multiplie les sponsors. Près de 300 membres (dont Nike, Peugeot, EADS, Orange, Crédit agricole) déboursent chaque année entre 10 000 et 500 000 euros pour faire leur publicité sur le maillot, autour du terrain, obtenir des places en loge, assister à des entraînements ou à des dîners avec les joueurs.

 

Olivier Piquemal, l'avocat qui entraîne le Capitolivm
Yannick Bru, entraîneur, Yannick Jauzion, trois-quarts centre... les sportifs du Stade toulousain ont leur place au Capitolivm, jeune club qui oeuvre au rayonnement de Toulouse. "Le critère n° 1, pour en être membre, c'est la représentativité", explique l'avocat Olivier Piquemal, son président. Celle-ci est d'ailleurs réexaminée chaque année en commission. Parmi les personnalités de ce club de 90 membres, plusieurs appartiennent au Cercle d'oc, comme Christian Poncet ou Christian Lahccen. Philippe Raimbault, directeur de Sciences Po-Toulouse, et Pierre Meyer, directeur régional de la SNCF, font également partie des effectifs. Environ toutes les six semaines, les membres du Capitolivm peuvent assister à une conférence dans un lieu prestigieux avec un invité de marque : Henri Proglio, Jean-Marie Messier, François Hollande ont ainsi répondu présent. "Olivier Piquemal n'a pas son pareil pour trouver des invités intéressants", confie un observateur. C'est le club qui monte dans la ville rose.

 

[Note du Curateur] Vu de Paris, cela peut se comprendre. Cela fait rigoler les Toulousains, car pour y voir à peu près clair sur le sujet il faut aller regarder par ici :

http://0z.fr/ozNMp 

 

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LinkedIn, réseau social préféré des journalistes

LinkedIn, réseau social préféré des journalistes | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter est surpeuplé de journalistes. Pour autant, la plateforme de microblogging n'est pas le réseau social préféré des gratte-papiers spécialisés, révèle une étude réalisée par l'agence de marketing services Arketi Group auprès de rubricards issus de divers secteurs*. Avec 92% de journalistes sondés qui y ont un compte, c'est en effet le réseau professionnel LinkedIn qui rafle la palme de réseau social préféré des plumitifs de tout acabit.

Le service est suivi d'assez près par les plus récents Facebook et Twitter, qui comptent respectivement 85% et 84% de journalistes inscrits sur ces outils. En revanche, les journalistes ont un goût plus modéré pour les plateformes de publication : 58% sont inscrits sur YouTube, 49% tiennent un blog et 28% se servent de Flickr...


L'étude détaille aussi les pratiques des journalistes sur la Toile. Au quotidien les journalistes utilisent Internet pour :


lire des actus (98% des sondés)
chercher des infos et des idées de sujets (91%)
réseauter sur Facebook, LinkedIn etc. (69%)
tweeter (66%)
bloguer (53%)


Leurs reflexes les portent beaucoup moins à consulter YouTube (34%), explorer des wikis (33%) ou utiliser des sites comme Digg et Del.icio.us (22%).


Assez largement adoptés, les nouveaux outils numériques n'ont pas bousculé les canaux classiques de pêche à l'information. Les contacts dans un secteur restent la source de 99% des informations, suivis des relations publiques (80%à) et des dépêches d'agence (74%). Les blogs ne sont sources d'idées de sujet que pour 56% des sondés, Twitter est évoqué par 44% d'entre eux.


* issus des secteurs : économie, services, informatique,internet, finance, entreprises, banque-assurance, santé, industrie, média, édition, télécoms

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Google+, déjà la désillusion?

Google+, déjà la désillusion? | Toulouse networks | Scoop.it
20 minutes :

INTERNET - Un mois seulement après son arrivée fracassante sur le web, le réseau social de Google serait déjà moins attractif...
Le 28 juin dernier, les forums et réseaux sociaux (plus particulièrement Twitter) étaient pris d’assaut par les technophiles curieux, désireux d’obtenir par tous les moyens une «invitation Google+», pépite permettant de se connecter au site flambant neuf mis en ligne ce jour là par le moteur de recherche américain. Google+, que certains ont nommé le «tueur de Facebook», a ainsi réalisé une entrée plus que fracassante dans la vie des internautes du monde entier, qui se demandaient si le service offrirait réellement un «plus» par rapport aux réseaux sociaux déjà existants. Trois semaines plus tard, Google+ devenait sans conteste le réseau social à la croissance la plus exponentielle, en affichant près de 18 millions d’utilisateurs.
L’effet de mode est passé
Mais l’effet de nouveauté étant passé, il semblerait que l’intérêt des internautes pour le nouveau réseau social s’estompe progressivement. Le service d'analyse concurrentielle en ligne Experian Hitwise a observé le trafic sur Google+ depuis son lancement. Il précise que si les inscriptions n’ont cessé de croître les premières semaines, le nombre de visites enregistrées aux Etats-Unis a décliné de 3% durant la semaine du 16 au 23 juillet, rapporte Mashable. Le temps moyen passé sur le site a suivi la même tendance sur cette période.
Google+ séduit indéniablement pour son approche plus respectueuse de la vie privée ou son outil très intuitif permettant de gérer ses contacts en un clin d’oeil (les «cercles»), contrairement aux «listes» Facebook. Mais au final, combien d’internautes se consacrent aujourd’hui uniquement à Google+? Très peu, semblerait-il. Ceux qui sont déjà présents sur le site de Mark Zuckerberg et sur Twitter, par exemple, ont tendance à publier les mêmes contenus (photos, notes de blog, humeur) sur Google+… Pas vraiment une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs.
Trop de réseaux à gérer sur la Toile
Plusieurs raisons pourraient expliquer pourquoi Google+ s’essouffle déjà malgré les critiques élogieuses sur la Toile: les habitudes sont difficiles à changer (Facebook existe depuis 2004), peu de personnes ont réellement le temps de gérer leurs contacts sur plus de deux réseaux sociaux en même temps, et le public de Google+ reste encore pour le moment les technophiles. Sans oublier le fait que tous les «amis» ne sont pas forcément déjà inscrits, ce qui rend le concept moins intéressant.
Par ailleurs, la polémique sur l’anonymat qui a éclaté il y a deux semaines a certainement refroidi plus d’un internaute. Google a affirmé ne pas accepter de pseudonymes sur son réseau social, comme l’explique Numerama. Le moteur de recherche justifie ce choix en insistant sur le fait qu’il ne souhaite pas voir de spams, trolls et provocations faciles sur le réseau.
Lorsqu’il a lancé son nouveau service (très tard par rapport à ses concurrents), Google voulait faire de Google+ un point d'ancrage quotidien sur Internet, écrivait Reuters en juin dernier. Google+ devait ainsi permettre aux internautes d'accéder à tous ses services, et non pas se présenter comme un simple site où les internautes viendraient jeter un oeil occasionnellement. Malheureusement pour le moteur de recherche, c’est encore le cas aujourd’hui.
Et vous, êtes vous séduits ou déçus par Google+?
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Longshot Magazine, Issue 2: "Circles Of Influence"

Longshot Magazine, Issue 2: "Circles Of Influence" | Toulouse networks | Scoop.it
By Michelle Legro and Maria Popova, illustrated by Wendy Macnaughton
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Facebook : Un réseau social envahi par la vulgarité

Facebook : Un réseau social envahi par la vulgarité | Toulouse networks | Scoop.it
"La prédominance de la grossièreté sur les murs Facebook est un problème de plus en plus important car les profils Facebook sont de plus en plus surveillés, particulièrement par les employeurs potentiels qui envisagent une embauche", explique l'entreprise Reppler sur son blog.
Même si vous n'écrivez jamais d'obscénités, vous n'êtes pas à l'abri de ce genre de dérapages sur votre mur car 56% des propos vulgaires apparaissant sur les profils des utilisateurs de Facebook ont été postés par leurs amis.
Des messages trop "natures"
80% des utilisateurs de Facebook aux murs ainsi souillés ont au moins un post ou un commentaire ordurier provenant d'un ami, ce qui suggère que si vous êtes vulgaire sur votre profil, vos amis le seront aussi. L'étude s'est intéressée à 30.000 profils Facebook d'utilisateurs anglophones et a démontré que les dérivés de "fuck" sont les plus utilisés sur les murs, suivis par "shit" et "bitch".
Selon une étude menée en 2009 par CareerBuilder, 45% des employeurs utilisent les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook pour sélectionner des employés potentiels.
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Corée du Sud : une perte massive de données concerne trois quarts des habitants

Corée du Sud : une perte massive de données concerne trois quarts des habitants | Toulouse networks | Scoop.it
Un réseau social et un portail Internet sud-coréens ont été victimes d'un piratage de grande ampleur, exposant les données privées de leurs 35 millions de membres.


| ITespresso.fr :

En Corée du Sud, un réseau social et un portail ont été victimes d’un piratage de grande ampleur, exposant les données privées de leurs 35 millions de membres.
Selon eWeekEurope, les deux plates-formes Internet piratées appartiennent à SK Communications.
En détail, les attaques ont visé Cyworld, considéré comme le plus important réseau social sud-coréen, et Nate, le troisième plus gros portail Internet du pays.
C’est une propagation incontrôlée d’une belle masse de données qui vient de se produire : 35 millions de comptes évaporés dans la nature.
Dans un communiqué, SK Communications a reconnu les faits et a présenté ses excuses aux utilisateurs.
La Corée du Sud compte un peu moins de 50 millions d’habitants.
SK Group, maison-mère de SK Communications, possède aussi SK Telecom, un des plus importants opérateurs mobiles du pays.
Les plates-formes Internet du groupe sont d’ailleurs fortement intégrées aux services mobiles.
Une convergence qui aurait facilité le travail de sape des pirates.
Ces derniers se seraient emparés d’une base de données contenant les noms, numéros de téléphones et adresses de trois quarts des habitants coréens.
Ces informations étaient archivées en clair par les sites. Une vaste campagne de phishing et de spam par courriel et téléphone dans le pays est du coup attendue.
Les mots de passe et « numéros d’identification national » (numéro unique à chaque habitant du pays, similaire à notre numéro de sécurité sociale) des utilisateurs étaient heureusement encodées à haut niveau, selon SK Communications.
L’attaque proviendrait de Chine, affirme le groupe Internet affecté. La police sud-coréenne n’a cependant pas encore confirmé l’information, relève le site d’information AsiaOne.
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Pique-Nique Pirate à Toulouse

Pique-Nique Pirate à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

RT @Tornade_PP : [INFO] Les membres de la section locale Midi-Pyrénées du #PartiPirate vs proposent un pique-nique Pirate à #Toulouse

Bonjour à tous,
Les membres de la section locale Midi-Pyrénées du PP souhaitent organiser un pique-nique sur la Prairie des filtres le 27 aout à partir de 12h30.

Le principe est simple : chacun vient en famille, en couple, avec des amis, amène quelque chose à grignoter ou à boire ( l'abus d'alcool est dangereux pour la santé ; consommer de l'alcool avec modération ; Ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré...), apporte des idées pour faire avancer le PP ( et sa section locale), de la bonne humeur, du soleil et la journée ne peut être que sympa.

Attention : le même jour au même endroit est prévu les 1 an de Art'oulouse Art'istes . Alexandre l'organisateur est au courant, ce sera peut-être une bonne occasion de se faire connaitre à Toulouse et d'échanger avec des gens qui ne nous connaissent absolument pas.
Pour vous inscrire : http://ppfr.it/3tl

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Le QI varie selon le navigateur Internet

Le QI varie selon le navigateur Internet | Toulouse networks | Scoop.it
Le quotient intellectuel moyen des internautes n’est pas le même selon qu’ils utilisent Internet Explorer, Chrome, Firefox, Safari ou Opera, selon une étude publiée hier (pdf). Spécialistes des questionnaires en ligne pour évaluer son QI, les Canadiens d'AptiQuant ont comparé les résultats obtenus par plus de 100.000 internautes avec le navigateur Internet utilisé. Et ils ont constaté de grandes disparités entre les utilisateurs de ces logiciels.

Concrètement, les utilisateurs d’Internet Explorer 6 obtiennent un QI moyen d’environ 80 à l'issue des tests d’AptiQuant. Les résultats progressent chez les internautes utilisant des versions plus récentes du navigateur de Microsoft, toujours le plus utilisé dans le monde. Mais ils restent inférieurs à 100. Les utilisateurs de Firefox, Chrome et Safari ont eux un QI moyen situé entre 100 et 120. Ceux de Camino (un navigateur alternatif pour Mac) et d’Opéra dépassent les 120.


[Note du Curateur] L'histoire ne dit pas, lorsqu'on utilise 2 navigateurs, si les QI s'aditionnent ou se soustraient...

J'avais commencé à vous avertir par ma précédente remarque, en fait vous avez bien fait de ne pas y croire, c'était une plaisanterie qui a quand même été relayée maintes fois par les médias dits autorisés :
http://www.bbc.co.uk/news/technology-14389430
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Stephanie Lirand's comment, July 30, 2011 3:18 AM
Ils se multiplient =)
Jacques Le Bris's comment, July 30, 2011 9:30 AM
Ah ! C'est pour cela que je me cogne partout ces jours-ci... ;-)
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Tour de France en Fiat 500 en 2012

Tour de France en Fiat 500 en 2012 | Toulouse networks | Scoop.it
Le Tour de France en Fiat 500 et dérivés en 2012
Tous les détails par étape du Tour de France pour les Fiat 500
http://premiere.alterlinks.fr/tdf-fiat-500/
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Vu du ciel, Twitter révèle la fracture sociale numérique

Vu du ciel, Twitter révèle la fracture sociale numérique | Toulouse networks | Scoop.it

| Le Lab des Usages :

 

Eric Fischer s’est attelé à cartographier les tweets de Twitter et les photographies postées sur Flickr dans le monde entier. En géolocalisant 61 millions de tweets sur deux mois, ainsi que le nombre de photos partagées sur Flickr dans le même intervalle, il nous offre un panorama de l’activité sociale numérique sur notre planète. Il n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’auparavant il avait déjà mis en ligne les cartes de 109 villes des Etats-Unis, représentant la répartition des habitants selon leur origine ethnique.

 

Sur les cartes, les points bleus localisent les tweets, les points oranges les photographies, et les points blancs les deux à la fois. Sans grande surprise, les centres villes des métropoles concentrent un grand nombre de points blancs. Cela reflète la densité de population, ainsi que son activité numérique. Il est ainsi possible de suivre l’utilisation des médias sociaux : certaines villes sont davantage marquées « Twitter » (Jakarta, Philadelphie ou encore Sao Paulo), d’autres « Flickr » (Rome, Berlin ou encore Paris, où l’on repère aisément le château de Versailles). On se rend également compte qu’aux Etats-Unis, la côte Est semble dominée par le bleu, tandis que la côte Ouest est essentiellement orange… Cela est révélateur d’une différence de mentalité et d’utilisation des médias sociaux au sein d’un même pays ! Si Flickr est utilisé un peu partout dans le monde, ce n’est en revanche pas le cas de Twitter qui est essentiellement utilisé à l’est des Etats-Unis à l’échelle mondiale, mais si l’on regarde de plus près certaines villes sont plus « Twitter » que « Flickr ».

 

Mais cette cartographie nous révèle également une inégalité « sociale numérique » assez flagrante : si les Etats-Unis, l’Europe et le Japon sont vivement colorés, le reste du monde est plongé dans une relative nuit numérique… Plus en détail encore, on note un troublant recoupement entre les cartes ethniques aux USA et l’utilisation des deux réseaux sociaux. Même sans ces données ethniques, on voit bien dans des villes comme New-York (ci-dessus), que seuls les canaux aisés sont fortement irrigués. C’est donc une seconde terre à conquérir en termes de marchés et de politiques numériques publiques. La diffusion massive des smartphones connectés à internet et embarquant des applications sociales changera peut-être cette donne très « WASP » de l’usage des médias sociaux.

 

[Note du Curateur] Toulouse est bien visible sur cette carte. Effectivement sur le terrain, il y a malheureusement fracture sociale, même si on évite d'en parler.

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Scoop.it: reinventing content curation and development

http://scoop.it is working to make it easier to curate content and share that content with your friends via a beautiful magazine. Here Guillaume Decugis, CEO talks to me about social media content and trends he's seeing develop.

Robert Scoble

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Google+: Les points positifs

Google+: Les points positifs | Toulouse networks | Scoop.it
WEB - Bilan étape, un peu plus d'un mois après l'arrivée du réseau social de Google...

 

Google+ est-il là pour rester? Peut-il trouver sa place entre Facebook et Twitter? A moins qu'il ne rejoigne le cimetière des expériences ratées de Google, quelque part entre Wave et Buzz? Cinq semaines après sa sortie, 20minutes.fr prend la température auprès des utilisateurs.

 

Les premiers pas: une place pour chaque contact, chaque contact à sa place

«C'est un peu comme de réapprendre à faire du vélo», constate Grace, qui a rejoint le réseau dès les premiers jours. La présentation générale, en trois panneaux, reste suffisamment proche de Facebook pour qu'on s'y retrouve. Globalement, le design d'Andy Hertzfeld, qui a fait ses gammes sur le premier Mac au début des années 80, séduit. «C'est épuré et ta page ressemble à peu près à quelque chose de cohérent, donc c'est pas mal», juge Louis-Marie.

Un réseau, c'est d'abord des contacts, ici «asymétriques». Un gros mot qui signifie que Google+ fonctionne davantage sur le principe de Twitter que de Facebook: on peut «suivre» quelqu'un sans que cela soit réciproque. Du coup, des «power users» comme le gourou tech Robert Scoble ont déjà plus de 100.000 followers. Des célébrités sont évidemment là, comme la très enceinte Alyssa Milano.

Google a retenu la leçon de Buzz: aucun contact n'est forcé par défaut. Via Gmail, Yahoo, Live mail ou Twitter (mais pas Facebook), ils ne sont ici que suggérés. Immédiatement, il faut les ranger dans des cercles (famille, amis, boulot...), des groupes faisant office de cloison sociale. Pour Régis, «l'opportunité de redessiner son réseau sur une feuille blanche avec l'expérience Facebook» permet de «ne pas tout mélanger».

Au jour le jour: Google+, ce n'est pas pour les mamans (et c'est une bonne chose)

Cri du coeur, de Jamal: «Le pied, c'est de plus voir les statuts débiles ou les photos "vis ma vie" de ses amis Facebook. Ca repose ;-).» Hassina, apprécie aussi cet écrémage dû à la nouveauté: «Au moins, il n'y a pas tout le monde, et surtout pas les mamans.» Elle jongle sans problème avec les cercles: «On contrôle facilement qui voit quoi».

Mais ce qu'elle apprécie le plus, outre le fait que Google+ lui a permis de «commencer des conversations en soirées», ce sont «les hangouts», ce chat vidéo groupé, jusqu'à dix personnes, sorte de salon de thé branché qui rencontrerait la simplicité de chatroulette, les pénis à l'air en moins. Brainstorming entre collègues, cours de cuisine interactifs, jamming session improvisée, c'est le composant social aussi simple qu'incontournable de G+.

Mais c'est peut-être Tom Anderson (le Tom Anderson co-fondateur de MySpace, qui était votre premier ami) qui le dit le mieux: Google+ a «réveillé [sa] créativité». A condition de trouver le bon équilibre entre amis et personnes intéressantes à suivre, il y a une effervescence, une ébullition sur le réseau. Des discussions en temps réel autour d'articles, d'idées, d'une vidéo d'oiseau-robot ou de bon vieux GIFs animés, peuvent générer 100 ou 200 commentaires. en quelques minutes Twitter, avec ses 140 signes et sa mauvaise intégration des contenus multimédia, est devenu «ennuyeux», tranche Robert Scoble.

L'avenir: Google+ est là pour rester

Avec 25 millions d'inscrits en un mois selon ComScore –un record– le succès de cette bêta est suffisamment important pour générer une curiosité du grand public. Mais si G+ devrait s'installer sur la durée, c'est surtout que Google n'a pas le choix: son avenir publicitaire sera social, géolocalisé et personnalisé ou ne sera pas. Du coup, l'entreprise a mis le paquet et mobilisé tous ses employés en conditionnant une partie de leur prime au succès de cet effort.

Comme le souligne Régis, l'une des forces de Google+, c'est «l'intégration des services maison: Gmail, Talk, Picasa, Android etc.» D'autres viendront, assure l'architecte en chef, Vic Gundotra. Maps, Places, Voice, Shopping, Books, Docs, TV... La compagnie dispose de nombreux munitions éparpillées. Avec Google+, elle pourrait avoir trouvé le fusil dans lequel les charger.

Séduits, déçus ou indifférents, donnez-nous vos impressions sur Google+ dans les commentaires ci-dessous.

Philippe Berry

 

>> Pour le versant négatif, c'est par là

http://bit.ly/nFc8E6 

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Une fausse application infiltre les comptes Twitter

Une fausse application infiltre les comptes Twitter | Toulouse networks | Scoop.it
Une fausse application infiltre les comptes Twitter...

StalkTrak, une application malveillante permet de détourner votre compte Twitter. Les pirates ne perdent pas une minute. Il y a bien longtemps que certains d'entre eux ont compris que le temps, c'était de l'argent. Preuve est faite, une fois de plus, avec une fausse application à destination des utilisateurs de Twitter.

 

StalkTrak, le nom du "truc" malveillant, explique qu'il est capable de connaitre qui vous lit, surveille sur Twitter sans pour autant s'inscrire à votre compte. L'idée est la même que celle employée sur MSN ou Facebook. L'application dirige les internautes utilisateurs sur le site itiwitter.com. Pour installer l'application, il est demandé login et mot de passe de son compte Twitter. Autant dire que si vous avez répondu à l'appel de ce piège, un conseil, s'il n'est pas trop tard, changez votre "Précieuuxxxxxx!" d'urgence. (BitDefender)

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Les réseaux les plus influents

Les réseaux les plus influents | Toulouse networks | Scoop.it


Cercles, dîners, associations, réseaux sociaux ou clubs d'affaires : "L'Expansion" a établi, ville par ville, la nouvelle géographie des cénacles discrets et des lieux réputés où "tout se décide".

 

"Les réseaux que l'on entretient comme des jardins à la française", très peu pour lui ! Pour Charles Beigbeder, ex-banquier d'affaires, créateur d'entreprises multirécidiviste, le networking est une seconde nature. Il incarne parfaitement cette nouvelle génération de décideurs ultraconnectés qui ont compris comment utiliser au mieux les réseaux sociaux, sans pour autant négliger les réseaux de papa. Cette poignée de cercles de réflexion plus ou moins huppés, de dîners prestigieux organisés dans les salons feutrés de grands hôtels parisiens, de clubs sélects où se réunissent énarques, polytechniciens, inspecteurs des finances et éminents représentants du CAC 40, toujours prompts à cultiver le sentiment d'appartenir à une certaine élite.

 

Les très sélects dîners du Siècle, par exemple, réunissent chaque dernier mercredi du mois, à Paris, le "Tout-Pays" du monde des affaires, des médias et de la politique. Ce type de cénacle parisien, où l'on cultive le goût du secret tout en faisant des affaires, mais sans en avoir l'air, fait fantasmer. Et, dans ce domaine, la province n'a rien à envier à la capitale.

 

A Montpellier, on avance l'influence prépondérante des loges maçonniques. A Strasbourg, ce sont plutôt les réseaux protestants qui font la pluie et le beau temps. Rien n'échapperait aux supporters de rugby à Toulouse ou à Toulon, alors que, à Lyon ou à Marseille, les personnalités de la ville se massent dans les loges des clubs de foot. A Lille ou à Nantes, un nombre croissant de décideurs se rassemblent autour de passions comme l'opéra ou le théâtre.

 

Des cénacles de plus en plus à la mode
"Les cercles très sélects fréquentés par l'establishment sont plus que jamais à la mode et influents", note Alain Marty, dont la cinquième édition de son Guide du networking, (Rocher) sort en juin. Un outil pour ceux qui veulent identifier les clubs et les cercles qui comptent à Paris et au niveau national. Des déclinaisons régionales sont prévues pour septembre. Il faut dire que le fondateur du Wine & Business Club et d'un nouveau club de dirigeants autour du rugby a fait du clubbing son gagne-pain et connaît bien la géographie des réseaux. Cela lui a donné l'occasion de se pencher sur la "concurrence" et de mieux cerner l'importance et le pouvoir des réseaux en région. "C'est sans doute encore plus prononcé qu'à Paris : beaucoup de gens sont là depuis longtemps. Il n'y a pas le même turnover." Pour connaître les lieux où "tout se décide", L'Expansion vous convie à un tour de France des réseaux les plus influents.

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Foursquare Adds Self-Serve Business Pages

Foursquare Adds Self-Serve Business Pages | Toulouse networks | Scoop.it
An obvious step....

Foursquare has announced that now business pages on the site are self-serve--any organization can create them.
Of note: brands sign up with their Twitter account, and they can share their tips and check-ins on Facebook and Twitter. The pages also allow for multiple account managers, which is useful for big organizations.
This is an obvious step for Foursquare to add more businesses to their platform, and potentially make money from them one day.
What's striking is that this is only come now: the "3000-ish" brand pages on Foursquare now were all built by hand by the biz dev team.
It shows just how young Foursquare is and how fast they're growing that they're only getting around to this stuff now--and how much left they have to accomplish.
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Cross Media Consulting : L'actu media web - Pourquoi Twitter fait-il tellement peur à certains journalistes ?

Cross Media Consulting : L'actu media web - Pourquoi Twitter fait-il tellement peur à certains journalistes ? | Toulouse networks | Scoop.it
Les réseaux en général et Twitter en particulier, font encore peur à bon nombre de journalistes. Pourquoi ? Parce qu'il faut accepter de s'y mettre (un peu) en danger.


Twitter ou ne pas twitter, telle est désormais la question dans bon nombre de rédactions. Et l'on réclame des chartes, des guides, bref, tout un arsenal car, au fond, beaucoup de journalistes ont la trouille du numérique, des réseaux sociaux en général et de Twitter en particulier. Pourquoi ?

1- Sur Twitter, le journaliste est à poil devant ses lecteurs
(...)

2- Twitter casse les codes du respect dû aux anciens (ou comment s'y faire tutoyer par des petits cons)
(...)

3- Sur Twitter, les erreurs sont plus vite repérées
(...)

4- Sur Twitter, on ne lave plus notre linge sale en famille
(...)

En résumé, pour les journalistes, le numérique, les réseaux et Twitter en particulier, ce ne sont que des emmerdes. Il faut y parler avec des lecteurs ou des internautes qui se permettent de vous y tutoyer, il faut s'y justifier, faire attention à ce qu'on y écrit sous peine d'être repris, corrigé, clashé. Et même entre confrères on n'est plus tranquille.
Non, vraiment, pourquoi utiliser les réseaux ? Pourquoi aller sur Twitter ?
Exactement pour les mêmes raisons, justement. Parce que :

1- Sur Twitter, on rencontre des lecteurs, des internautes, et c'est ça qui est passionnant.
(...)

2- Sur Twitter, pas de barrières.
(...)

3- Sur Twitter, les erreurs sont vite repérées. Tant mieux !
(...)

4- Sur Twitter, on ne lave plus notre linge sale en famille. Ca tombe bien
(...)


Twitter n'est ni le paradis ni l'enfer des journalistes. On peut très bien vivre sa vie de journaliste sans y être, on peut considérer (parfois légitimement) que cela prend trop de temps. Il n'y a, heureusement, pas de règles absolue et rien n'oblige un journaliste à aller sur Twitter et sur les réseaux sociaux. Mais lorsqu'on décide de les utiliser, on peut en retirer des choses très intéressantes pour faire son métier de journaliste à condition d'accepter de ce mettre (un peu) en danger et de parler aux autres, n'en déplaise aux ronchons de tout poils !
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Ce qui va changer avec les noms de domaine sur Internet

Ce qui va changer avec les noms de domaine sur Internet | Toulouse networks | Scoop.it
La libéralisation des adresses Internet a été approuvée lundi à Singapour. Crédits photo : ROSLAN RAHMAN/AFP

Pour gagner en visibilité, les entreprises et les collectivités pourront remplacer le «.com» le «.fr» par les noms de leur choix, comme «.canon» ou «.paris». Un changement à la fois historique et contesté.
«Le lundi 20 mai pourra rester dans les livres d'Histoire comme le jour où Internet a changé profondément.» L'Icann, l'organisation en charge de la gestion des noms de domaine, ne fait dans la demi-mesure lorsqu'il s'agit d'évaluer les répercussions de sa réforme, approuvée lundi par son conseil d'administration à Singapour. L'an prochain, les entreprises privées pourront donc obtenir leurs propres extensions de nom de domaine, en remplacement du «.fr» ou du «.com».
• Les trois éléments d'une adresse Internet. Les adresses Internet servent à accéder facilement aux pages Internet, sans devoir entrer les adresses IP des serveurs, plus compliquées à retenir. Une adresse comme «www.lefigaro.fr» est composée de trois segments. Le «www» renvoie au répertoire, géré directement par le propriétaire du site. Ce dernier peut ajouter autant de dossiers qu'il le souhaite, comme «golf.lefigaro.fr» ou «iphone.lefigaro.fr». Le segment «lefigaro» est le nom de domaine enregistré auprès du responsable du domaine de premier niveau. En France, c'est l'Association française pour le nommage Internet en coopération, l'Afnic, qui gère l'extension «.fr».
• Des extensions jusqu'alors encadrées. Alors que les deux premières pouvaient être personnalisées, il existait jusqu'alors peu de liberté dans le choix du troisième élément. On compte actuellement environ 300 domaines de premier niveau, répartis entre ceux réservés aux pays, comme le «.fr» français ou le «.de» allemand, et des domaines génériques, comme le «.com» et le «.net», dont la gestion est le plus souvent confiée à des sociétés privées. Sous la pression de divers lobbies, qui souhaitaient mieux se différencier sur Internet, l'Icann en a autorisé quatorze nouveaux depuis l'an 2000, comme le «.xxx» pour les sites pornographiques ou le «.mobi» pour les services mobiles.
• Une libéralisation totale. Avec la réforme adoptée lundi, l'Icann va autoriser toutes les entreprises privées et les organismes à gérer leurs noms de domaine. Concrètement, cela signifie que Canon pourra déposer un «.canon» et gérer l'ensemble de son site comme il l'entend, avec ensuite un nom de domaine de deuxième niveau pour chacun de ses appareils. Les candidats pourront soumettre leur demande à partir du 12 janvier 2012 à l'Icann, lors d'une première phase de 90 jours. Les premiers dossiers seront acceptés à la fin de l'an prochain, pour une mise en ligne début 2013. La ville de Paris est déjà candidate pour déposer un «.paris».
• Une manne financière. D'après l'Icann, quelque 120 entreprises et collectivités ont déjà fait part de leur intérêt, et entre 300 et 1000 réservations sont attendues au cours de la première vague. Les candidats souhaitent principalement réserver des marques. Mais certains montrent aussi un intérêt pour les termes génériques, comme le «.bank». Même si l'Icann s'en défend, cette libéralisation des noms de domaine apparaît comme une excellente affaire pour la société américaine à but non lucratif. Les entreprises intéressées devront payer 185.000 dollars, auxquels s'ajouteront 25.000 dollars de frais de gestion annuels.
• Des craintes pour la protection des marques. Avant même de chercher à se démarquer, les grandes marques devraient réserver leur domaine pour des raisons défensives. L'Icann espère dissuader les enregistrements abusifs grâce au coût et à la complexité de la procédure (il faudra remplir un dossier de près de 200 pages). Cela permettra par exemple d'éviter qu'un candidat obtienne l'extension «office» et crée un site «buy.Microsoft.office». Les nouveaux gestionnaires des noms de domaine devront par ailleurs faire respecter une période pendant laquelle les sociétés pourront préempter leurs marques (dite «sunrise»). Mais à chaque fois, il faudra payer.
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Google rachète le réseau social Fridge

Google rachète le réseau social Fridge | Toulouse networks | Scoop.it
Le réseau social Fridge a annoncé hier son rachat par Google.


Une partie de la ''team'' de Fridge devrait rejoindre les équipes du géant Mountain View pour travailler sur Google +. Une bonne nouvelle pour Fridge, puisque le site prévoyait de mettre fin à ses opérations. C'est aussi une excellente chose pour le moteur de recherche, qui avec ce rachat, pourra renforcer ses rangs et accélérer le développement de Google +.
Effectivement, comme Fridge et Google + se basent tous les deux sur un système de ''cercles'', l'équipe de Fridge pourra intégrer de nouvelles fonctionnalités plus rapidement afin de ne pas perdre la bataille contre Facebook.
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Thibaut-Marc CAPLAIN's comment, July 31, 2011 2:40 PM
Comment comparer FACEBOOK et GOOGLE PLUS?

D'un côté on à FACEBOOK avec une destination grand publique et de nombreux problèmes techniques réguliers...
De l'autre côté, on a GOOGLE plus, creux (voir ultra creux) qui n'a de bien que la notoriété de la marque GOOGLE.

Franchement, le plus sérieux des réseaux actuel est sans aucun doute VIADEO suivi de très loin, mais suivi quand même par GROUPE CANADA FRANCE (moins connu, mais plus efficace).

Que dire des Cercles?... peu efficace pour du concret!!
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Le réseau social vu par Google

Le réseau social vu par Google | Toulouse networks | Scoop.it
Infographie de synthèse : Google vs. Facebook vs. Twitter.

| Tendances web et e-marketing :

Google a lancé le 28 juin dernier son réseau social : Google+. Suite à de multiples tentatives et de nombreux échecs (Orkut, Wave, Buzz…) , le monde du web est en ébullition devant ce récent lancement. Cet outil pourrais enfin être la bonne réponse de Google à Facebook.

Prise en main
La prise en main de Google+ se fait très facilement. L’interface a été pensé pour l’utilisateur en s’appuyant sur les standards de Facebook. L’utilisateur n’est donc pas perturbé par la publication des messages et découvre facilement les filtres de publication en fonction des cercles de relations créés.

Les cercles
Google+ s’appuie sur la notion de cercles. Cette fonctionnalité permet de regrouper ses contacts en catégories par de simples glisser / déposer.
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Facebook offre une prime aux chasseurs de "failles"

Facebook offre une prime aux chasseurs de "failles" | Toulouse networks | Scoop.it
Vendredi, le réseau social a annoncé qu'il offrirait des primes de 500 dollars ou plus aux informaticiens qui identifieraient des failles de sécurité dans ses pages.

Il y a quelques jours, une faille de sécurité était détectée sur les vidéos de Facebook. Celle-ci permettrait d'accéder à des données normalement enregistrées comme "privées". Mais si la faille a rapidement été corrigée, ce n'était pas la première fois que le réseau social était confronté à un tel problème. Ainsi, Facebook a désormais décidé de lancer la chasse aux bugs d'une manière plutôt originale.
Vendredi, il a annoncé qu'il offrirait une prime de 500 dollars ou plus à tout informaticien qui révèlerait une faille de sécurité dans ses pages. "Les premiers à révéler de façon responsable" une faille qui pourrait "compromettre l'intégrité ou la confidentialité des données des utilisateurs de Facebook" auront droit à une prime de 500 dollars. "Notre équipe de sécurité évaluera chaque faille (identifiée) pour déterminer si elle répond aux critères" donnant droit à récompense, pouvait-on ainsi lire sur le blog de Facebook.

Le mois dernier, la firme de Mark Zuckerberg avait déjà embauché un pirate informatique, George Hotz également connu sous le nom de "GeoHot" et qui a été poursuivi par Sony pour avoir piraté la Playstation 3, rappelle l'AFP. Néanmoins, on ne sait pas vraiment aujourd'hui quelles sont les responsabilités confiées par Facebook au pirate.
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Scoop.it Developer Contest

Scoop.it Developer Contest | Toulouse networks | Scoop.it
1rst prize 1.000 $
2nd prize HTC Desire S
http://challenge.scoop.it/

Contest Description :
Scoop.it is a content curation publication platform on which its users express themselves by organizing content found on the web and into topic-centric pages, and easily share this content on social networks like Facebook, Twitter, and LinkedIn as well as blogs like WordPress and Tumblr.

Scoop.it, is still in is beta version, is interested in releasing iPhone, iPad, and Android applications in order to enrich the experiences of its users from a mobile standpoint.
In order to do this, Scoop.it has decided to provide an opportunity for young developers to create this application platform. Prizes will be awarded to the top 2 entries submitted before September 15, 2011.

Our API is available for your use, so let your creativity and imagination lead the way!
The selection of the winning applications will be heavily based upon their stability, originality, and quality, in addition their effectiveness. The applications must be equally useful for the curation as well as the exploration of topics.

How to Enter
To participate in the contest, please fill out the entry form.
http://challenge.scoop.it/subscribe.php

For any further information, please do not hesitate to contact us at challenge @ scoop.it

http://challenge.scoop.it/

[Curator's note] I made a recent post on this nice tool here http://0z.fr/51nHt
By the way, I've still got some keyes to enter the marvelous Scoop.it World by the curating door.
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