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Fichage de millions de Français : des Toulousains lancent une action collective contre le décret TES

Fichage de millions de Français : des Toulousains lancent une action collective contre le décret TES | Toulouse networks | Scoop.it

Une action collective est organisée, depuis mercredi 30 novembre 2016, à Toulouse, contre le décret Titres Électroniques sécurisés.

 

Afin d'annuler le décret Titres électroniques sécurisés, une action collective est organisée à Toulouse, à partir du 30 novembre 2016. Comprendre le débat et comment participer.

 

Le décret concerne 60 millions de Français. Mercredi 30 novembre 2016, dans l’après-midi, une action collective a été lancée à Toulouse, contre le décret Titres électroniques sécurisés (TES). Ce dernier, publié le 30 octobre 2016 au Journal officiel (JO), autorise la création d’un méga-fichier national, regroupant les données personnelles de plusieurs millions de Français.

 

Action contre le « fichier Halloween »

Renommé le « fichier Halloween », le décret a suscité bien des réactions négatives. My Smart Cab, une plateforme gérée par une équipe d’avocats, a décidé d’ouvrir une action collective ouverte à tous les citoyens, afin d’éviter « toute récupération politicienne ».

Les deux premiers requérants sont Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), et Didier Bonin, un « simple citoyen qui entend ne pas être considéré comme un suspect permanent ».

L’objectif final est d’obtenir l’annulation du décrété, car il est contraire aux textes européens en matière des fichiers de données sensibles et contrevient au principe de « spécialité » de tels fichiers, qui ne peuvent pas servir tout à la fois à l’authentification des données et d’identification du porteur, précise un communiqué de My Smart Cab.

Tous les citoyens qui n’acceptent pas ce décret sont donc invités à se joindre à l’action collective, lancée par le cabinet toulousain.

 

Pour y participer, il suffit de se connecter sur le site de My Smart Cab. Cliquez sur « actions en cours » et inscrivez-vous. Le module doit se mettre en ligne, mercredi dans l’après-midi.

 

Chaque participation coûte 60 euros TTC, afin de couvrir les frais des avocats. Le recours doit être déposé fin décembre 2016.

 

Qu’est-ce que le TES ?

C’est un fichier qui regroupera différentes informations : notre identité, la couleur de nos yeux, l’adresse de notre domicile, la filiation de nos parents, notre photo, nos empreintes digitales, notre signature numérisée, notre adresse mail et notre numéro de téléphone. Face aux protestations, Bernard Cazeneuve et Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au numérique et du Conseil national du numérique, avaient annoncé que les Français pourraient s’opposer au transfèrement de leurs empreintes digitales dans la nouvelle base de données.

L’ensemble de ces données devraient être conservées quinze ans (s’il s’agit d’un passeport) ou vingt ans (si elles proviennent d’une carte d’identité). Si le titulaire des documents est mineur, les données seront gardées quinze et dix ans. Seuls les mineurs de moins de douze ans seront « épargnés ».

Avec le TES, le gouvernement veut lutter contre l’usurpation d’identité. Mais les opposants au projet craignent qu’on puisse identifier une personne à partir de ses données, à des fins judiciaires notamment. Si l’éventualité est écartée, elle demeure techniquement possible. Reste maintenant le risque de piratage de la base de données. Le ministre de l’Intérieur a donc précisé que « des outils cryptographiques de très haut niveau sont mis en œuvre », pour protéger lesdites données.

 

> LIRE AUSSI : Zone Téléchargement : suspecté, l’un des administrateurs toujours en garde à vue à Toulouse

 

My Smart Cab
76 allées Jean-Jaurés, 7e étage, à Toulouse.
Tél. 05 62 30 91 52
Fax. 05 61 22 43 80
Site Internet

 

Alice Patalacci

Journaliste à Côté Toulouse.
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The 20 Best New Social Media Tools to Try in 2017 (And How to Use Them) 

The 20 Best New Social Media Tools to Try in 2017 (And How to Use Them)  | Toulouse networks | Scoop.it

The social media world is a fascinating one.

Every so often, a new social media platform emerges to capture our attention (Peach) or become part of our daily lives (Snapchat).

The social media tools landscape can be just as fascinating — and robust!

Every week, people build and launch new social media tools, empowering us marketers in our day-to-day work. To give you a sense of how amazing the landscape is, here’s a graphic of some of the social media tools available: social media management, listening, analyzing, content creation and more. And here’s the even crazier part: The graphic (from Buddy Media) is four years old. Imagine how jam-packed it’d be today!

 

With all these tools to choose from, how can you stay on top of the latest and greatest?

As part of our State of Social Media 2016 campaign, we’ve scoured Product Hunt for the latest trending social media tools and created a list of 21 products for marketers and teams to try in 2017.

Keep reading to see the full list, or click over to the Product Hunt collection with all of 2017’s best social media tools.

(...)

 

Jacques Le Bris's insight:

20 Best New Social Media Tools to Try in 2017

 

To make it easier to find the tools that are most helpful to you, here’s a look at all we’ll cover in this post. Feel free to jump to any that catch your eye!

  1. Quuu
  2. Panda 5
  3. Zest
  4. Yotpo
  5. Refind
  6. Adobe Spark
  7. Rocketium
  8. Pixabay 2.0
  9. gifs
  10. Calendar X
  11. Rebrandly
  12. Yala
  13. PostReach
  14. Reveal
  15. Ghost Browser
  16. Engage by Twitter
  17. Snaplytics
  18. Intellifluence
  19. Waaffle
  20. Falcon.io
  21. Bonus: Respond 2.0

We’ve also added these tools to a Product Hunt collection for easy browsing and bookmarking. Feel free to check it out there to see the conversation about each of these great tools.

 

 

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Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres

Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres | Toulouse networks | Scoop.it

La France apparaît dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres.

 

  • Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement des start-up en France a augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions.
     
  • Au troisième trimestre, Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).
     
  • Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars.

 

En 2016, les entreprises de la Tech française ont atteint un nouveau record en passant le cap des 1,5 milliard de dollars de financement. C’est ce que met en avant le rapport «Tech Funding Trends in France» réalisé par La French Tech et CB Insights. Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement a ainsi augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions. Cette hausse s'explique en partie par les effets du Brexit.

Ces chiffres permettent à la France de se repositionner face au Royaume-Uni et à l'Allemagne. A la traîne en 2015, le financement des start-up en France a repris du poil de la bête en 2016. Au troisième trimestre, l’Hexagone est passé devant l’Allemagne avec 857 millions de dollars de financement, contre 462 millions de dollars pour la Tech allemande. La France apparaît même dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars). 

 

http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2016/11/Tech-550x406.png

 

76 millions de dollars en moins pour le Royaume-Uni

Les start-up britanniques souffrent lourdement des effets engendrés par le Brexit. Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont à peine augmenté de 76 millions de dollars, contre une hausse de 584 millions de dollars pour la France. A titre de comparaison, le financement des start-up au Royaume-Uni avoisinait 1,5 milliard de dollars au dernier trimestre 2015, quand la France se contentait seulement de 198 millions de dollars. Dans ce contexte, Paris est en position idéale pour ravir le titre de capitale européenne des start-up à Londres.

Pour expliquer ce rattrapage temporaire sur les Britanniques, la France a bénéficié de l’ouverture du capital de l’hébergeur OVH auprès de KKR et Towerbrook qui a permis de lever 279 millions de dollars. Il s’agit de la plus grosse opération de la Tech française sur les trois derniers mois. Si la levée de fonds exceptionnelle réalisée par l'hébergeur lillois pèse dans la balance, l'indicateur Frenchweb Invest des mois de juillet et d'août montrait qu'en l'excluant du calcul, les montants investis ont malgré tout connu une hausse de l'ordre de 30% par rapport à l'année précédente. 

La France a également pu s’appuyer au troisième trimestre sur l’attractivité de Paris qui a permis de réunir 304 millions de dollars d’investissement en 65 opérations, soit près du tiers du total des capitaux investis dans l’Hexagone au troisième trimestre. Octo Technology (61 millions de dollars), BlaBlaCar (24 millions de dollars) et Zenly (23 millions de dollars) occupent le trio de tête des investissement les importants dans la capitale française sur les trois derniers mois. Le mois de septembre surpasse d'ailleurs tous les autres mois de l'année, à la fois en nombre d'opérations annoncées et en montants investis, selon le Frenchweb Invest

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Toulouse. Sigfox lève 150 millions d'euros et reçoit le chef de l'État

Toulouse. Sigfox lève 150 millions d'euros et reçoit le chef de l'État | Toulouse networks | Scoop.it

Anne Lauvergeon, présidente du conseil d’administration de Sigfox, François Hollande, Ludovic Le Moan, président de Sigfox.

 

Le timing était bon : après avoir annoncé une nouvelle levée de fonds de 150 millions d’euros, la société toulousaine Sigfox recevait, samedi 19 novembre, le Président de république François Hollande pour une visite des locaux de l’entreprise et des start-ups de l’IoT Valley.

 

La visite présidentielle a été l’occasion pour Ludovic Le Moan, le président de Sigfox, qui revendique plus de dix millions d’objets sur son réseau dans vingt six pays, de faire passer un message sur la réussite de ce secteur, auquel peu de gens croyait il y a encore quelques années.

« Cela met en lumière la dynamique française de l’Internet des objets et la réussite de cette Silicon Valley toulousaine. Au-delà du label French Tech, c’est important de montrer qu’il y a du business dans ce secteur économique et que la France en est le leader, devant les États-Unis », affirme Ludovic Le Moan. « Cette levée de fonds, la cinquième depuis notre création en 2010, va nous permettre d’atteindre l’équilibre et de ne plus avoir besoin de se financer. Être soutenu par de grands groupes industriels comme Total nous permettra de connecter des milliards d’objets et de discuter avec d’autres grands groupes dans d’autres pays où ils sont implantés »,

 

« Une des meilleures réussites françaises de ces dernières années »

Vendredi 18 novembre, la société Sigfox a donc annoncé la clôture d’une levée de fonds qui lui a permis de récolter 150 millions d’euros. L’entreprise vise désormais une introduction en Bourse en 2018. Parmi les nouveaux investisseurs, on compte le fondateur de Parrot, Henri Seydoux, et le géant pétrolier Total, Salesforce Ventures ou encore Tamer Group. L’entreprise toulousaine comptait déjà des investisseurs comme Bpifrance, Intel Capital ou Air Liquide. Lors de sa visite en Haute-Garonne, ce samedi 19 novembre, François Hollande a salué cette exceptionnelle levée de fonds qui « va permettre de soutenir d’autres entreprises » et la réussite fulgurante de la société toulousaine, « une des meilleures réussites françaises de ces dernières années ».

Le chef de l’État s’est également intéressé aux start-up de l’IoT Valley, ce regroupement de quarante entreprises innovantes, en rencontrant les responsables de Connit, d’EyeLights et de CityMéo. « Cet environnement de l’IoT Valley est favorable pour l’avenir économique de ces start-ups afin d’assurer leur développement car la France a des talents mais il est difficile d’assurer leur croissance », souligne François Hollande. « Une fois une certaine taille atteinte, le risque est qu’elles soient rachetées, captées. D’où l’enjeu de cette levée de fonds de Sigfox, qui va aussi porter la confiance des grands groupes dans des investissements à long terme dans ces start-up », a souligné François Hollande.

Fondée en 2011 par six entrepreneurs, l’association IoT Valley compte aujourd’hui quarante entreprises membres et plus de 500 collaborateurs. Les perspectives de croissance tablent sur une augmentation des effectifs de 60% d’ici la fin 2016. Après une séance de selfies avec les salariés de l’entreprise, François Hollande s’est rendu à l’école primaire d’Ayguesvives, lauréate du prix national "les clés de l’éducation au développement durable".

 

Julie Rimbert

 

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Un logiciel espion chinois découvert dans des milliers de smartphones Android

Un logiciel espion chinois découvert dans des milliers de smartphones Android | Toulouse networks | Scoop.it

120.000 téléphones de la marque BLU, dont le BLU R1 HD, ont été infectés par le logiciel chinois.

 

Un logiciel espion a été installé nativement par la société chinoise AdUps sur 700 millions d'appareils Android pour collecter les données de leurs utilisateurs.

 

Le numéro IMEI, l'historique des SMS et des appels, la position de l'appareil ou encore la liste de contacts et les applications utilisées… Autant de données collectées sur de nombreux smartphones, tablettes et objets connectés fonctionnant sur Android à travers le monde, et transmises toutes les 72 heures à un serveur localisé en Chine, sans autorisation de leurs détenteurs. Kryptowire, une entreprise spécialisée dans la sécurité informatique, a découvert cette vulnérabilité avant d'en faire part au New York Times. L'un de ses chercheurs a constaté une activité anormale d'un smartphone BLU R1 HD, avant de s'apercevoir que son appareil envoyait régulièrement des messages à un serveur basé à Shanghai.

Tracking publicitaire ou espionnage étatique? Le logiciel permettant de collecter les données a été intégré nativement sur ces appareils par la société chinoise Adups, qui revendique 700 millions de clients. Il permet en théorie de mieux comprendre les usages des détenteurs de smartphones. Parmi les téléphones concernés figurent de populaires smartphones d'entrée de gamme des marques ZTE, Huawei et BLU Products, qui a confirmé la contamination de 120.000 de ses smartphones. Son modèle BLU R1 HD a temporairement été rendu indisponible sur Amazon. BLU Products indique sur son site avoir déployé une mise à jour pour résoudre le problème.

Une installation volontaire et organisée

AdUps a réagi à la découverte de ce logiciel espion en expliquant qu'il n'était pas destiné au marché américain, mais uniquement à la Chine. L'entreprise indique également que les données récoltées n'ont pas été partagées et ont depuis été supprimées. Son outil d'analyse s'avère en tout cas bien intrusif. Ce spyware permet de suivre les déplacements d'un utilisateur de smartphone, ainsi que le contenu et les destinataires de ses messages, mais aussi d'installer et de mettre à jour à distance des applications.

Les autorités américaines se réservent le droit d'évaluer si une telle manœuvre poursuivait des fins de tracking publicitaire ou de pure et simple surveillance. Lily Lim, une avocate d'Adups vivant à Palo Alto, a démenti tout lien de son client avec le gouvernement chinois. Google, concepteur du système d'exploitation Android, a réagi à l'annonce en demandant à Adups de retirer ce système de surveillance de ses services, dont le Google Play Store.

En juillet, le fabricant chinois Xiaomi avait été accusé d'avoir installé une «porte dérobée» ou «backdoor» sur ses smartphones. Une telle technologie permet d'installer et de mettre à jour à distance des applications sur les terminaux mobiles visés.

 
 
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Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres

Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres | Toulouse networks | Scoop.it
  • Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement des start-up en France a augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions.
     
  • Au troisième trimestre, Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).
     
  • Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars.

 

En 2016, les entreprises de la Tech française ont atteint un nouveau record en passant le cap des 1,5 milliard de dollars de financement. C’est ce que met en avant le rapport «Tech Funding Trends in France» réalisé par La French Tech et CB Insights. Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement a ainsi augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions. Cette hausse s'explique en partie par les effets du Brexit.

Ces chiffres permettent à la France de se repositionner face au Royaume-Uni et à l'Allemagne. A la traîne en 2015, le financement des start-up en France a repris du poil de la bête en 2016. Au troisième trimestre, l’Hexagone est passé devant l’Allemagne avec 857 millions de dollars de financement, contre 462 millions de dollars pour la Tech allemande. La France apparaît même dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).

 

http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2016/11/Tech-550x406.png

 

76 millions de dollars en moins pour le Royaume-Uni

Les start-up britanniques souffrent lourdement des effets engendrés par le Brexit. Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars. A titre de comparaison, le financement des start-up au Royaume-Uni  avoisinait 1,5 milliard de dollars, quand la France se contentait seulement de 198 millions de dollars. Dans ce contexte, Paris est en position idéale pour ravir le titre de capitale européenne des start-up à Londres.

Pour expliquer ce rattrapage temporaire sur les Britanniques, la France a bénéficié de l’ouverture du capital de l’hébergeur OVH auprès de KKR et Towerbrook qui a permis de lever 279 millions de dollars. Il s’agit de la plus grosse opération de la Tech française sur les trois derniers mois. Si la levée de fonds exceptionnelle réalisée par l'hébergeur lillois pèse dans la balance, l'indicateur Frenchweb Invest des mois de juillet et d'août montrait qu'en l'excluant du calcul, les montants investis ont malgré tout connu une hausse de l'ordre de 30% par rapport à l'année précédente. 

La France a également pu s’appuyer au troisième trimestre sur l’attractivité de Paris qui a permis de réunir 304 millions de dollars d’investissement en 65 opérations, soit près du tiers du total des capitaux investis dans l’Hexagone au troisième trimestre. Octo Technology (61 millions de dollars), BlaBlaCar (24 millions de dollars) et Zenly (23 millions de dollars) occupent le trio de tête des investissement les importants dans la capitale française sur les trois derniers mois. Le mois de septembre surpasse d'ailleurs tous les autres mois de l'année, à la fois en nombre d'opérations annoncées et en montants investis, selon le Frenchweb Invest

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Coworking : tous les tiers lieux d'Occitanie sur un site web

Coworking : tous les tiers lieux d'Occitanie sur un site web | Toulouse networks | Scoop.it

Il y aurait une centaine d'espaces de coworking en Occitanie

 

Le site internet tierslieuxoccitanie.com recense une centaine d'espaces de coworking sur les 13 départements de la région Occitanie, avec leurs coordonnées et leur géolocalisation. Un travail réalisé par La Mêlée, qui indique que la région est la 2e de France en termes d'offres de tiers lieux, après l'Ile-de-France.

La région Occitanie a vu naitre en quelques années des dizaines d'espaces de coworking. Ces bureaux partagés, très prisés des travailleurs indépendants, multiplient les services pour créer du lien entre les utilisateurs. Afin de rendre plus visible l'offre régionale en matière d'espaces de télétravail, la commission Télétravail & espaces collaboratifs de La Mêlée vient de mettre en ligne un site internet qui localise l'ensemble des 100 tiers lieux que compte la région Occitanie. Ils sont placés sur une Google Map en fonction des 13 départements. Les adresses, numéros de téléphone et mails de contact sont précisés pour chacun d'entre eux.

 

Lire aussi : Coworking : cartographie du phénomène à Toulouse

Création d'un réseau et d'une charte

La Mêlée, présente à Toulouse et Montpellier, souhaite développer un réseau pour promouvoir collectivement les enjeux du télétravail.

"Les actions engagées par la commission télétravail & espaces collaboratifs de La Mêlée ont permis de recenser ces espaces d'initiatives privées ou publiques, préfigurant la création d'un réseau occitan, à l'instar du réseau des "Tech Places" (ex réseau des Cantines réunissant 17 lieux au niveau national dont la Cantine Toulouse), ou encore, par exemple, du réseau départemental "Cowork In Tarn", indique l'association.

Parmi les membres du réseau (qui correspondent aux espaces recensés sur le site), on compte par exemple InnoParc à Auch, La Cantine à Toulouse, le Relais d'entreprises Save & Garonne à Grenade, Comètes innovation à Lézat-sur-Lèze, Coworking Rodez, ou encore Les Ateliers, à Castres.

Une charte a également été rédigée et signée par 21 structures. Objectifs : "respecter l'identité et les contraintes de chaque tiers lieux tout en s'engageant sur un minimum d'exigences partagées et de services afin de garantir aux télétravailleurs, à leurs employeurs et aux utilisateurs un niveau de prestations et de conditions de travail homogènes."

 

Une autre initiative en cours

À noter qu'une autre initiative similaire a été lancée à Toulouse pour recenser tous les tiers-lieux de la ville et de la région Occitanie. Elle est notamment portée par Sébastien Hordeaux, fondateur d'Étincelle Coworking, Raphaël Levy du Lab Oikos, Adrien Vincent de l'Atelier 2i, et l'équipe de Tau Coworking. Elle va mener à la création d'une association dont les statuts seront officiellement déposés le 14 novembre prochain et aura pour but de fédérer les différents tiers-lieux de la région. Selon Sébastien Hordeaux, ce projet "ne fait pas doublon" avec celui porté par La Mêlée.

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Un million d’euros sur 3 ans pour stimuler l’innovation des startups dans l’Eurorégion

Un million d’euros sur 3 ans pour stimuler l’innovation des startups dans l’Eurorégion | Toulouse networks | Scoop.it

L'eurorégion Pyrénées-Méditerranée. (Crédits : DR)Carole Delga, présidente de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, lance Links Up. Ce programme, qui prend effet sur trois ans, vise à stimuler croissance et compétitivité des startups dans les secteurs de la e-santé et du e-tourisme tout en favorisant leur pérennisation.

La stratégie eurorégionale de l'innovation se met en place. Carole Delga, présidente de la région Occitanie et de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, lance ce mois-ci le projet Links Up.

Co-financé à 75 % par le fonds européen de développement régionale (FEDER), ce programme mobilisera jusqu'en juin 2019 un million d'euros dans le cadre du programme de coopération européenne Interreg-Sudoe. Son objectif ? Accompagner les phases d'innovation et de pérennisation des startups de l'e-santé et du e-tourisme.

Les grands axes du projet Links Up concernent l'amélioration de l'accès au financement, en favorisant notamment la participation d'autres régions aux forums d'investissements régionaux (Midinvest, Forum Investissement Barcelone).

Il s'agit de rapprocher les innovations des startups et le marché, en aidant précisément les startups à se rapprocher des grandes entreprises. Links Up élaborera entre autre une formation basée sur l'expérience du "cercle e-santé de Castres", avec des visites d'entreprises, d'accélérateurs et d'acteurs du secteur.

L'accent sera mis sur la spécialisation sectorielle dans ces deux secteurs du e-tourisme et de la e-santé avec la création d'une carte d'acteurs clé. Links Up prévoit aussi la création d'un programme transnational pour permettre à une entreprise d'un territoire participant d'être accueillie et de s'installer dans un autre territoire.

Links Up prend la suite de Creamed, lancé en 2012 qui avait permis la création d'un réseau d'une centaine de pépinières et de plus de 1400 jeunes entreprises.

 

BÉATRICE GIRARD

 

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Morning : vous pouvez déjà commander votre CB ! 

Morning : vous pouvez déjà commander votre CB !  | Toulouse networks | Scoop.it

Rappelez-vous, en juin dernier, on vous annonçait l’arrivée prochaine de Morning. La néo-banque « made in » Toulouse qui veut « réveiller » la banque, comprenez qui veut révolutionner votre usage de la banque. Avec une telle promesse, je ne vous cache pas que chez billet de banque, on est impatient de tester l’application et d’utiliser la CB Morning. Encore un tout petit peu de patience, leur sortie est imminente !

Lancement de la CB Morning

Comment on le sait ? Grâce aux réseaux sociaux bien sûr ! La start-up est en effet très présente sur Facebook et Twitter notamment. Photos du Toaster – les locaux de Morning situés à 50km de Toulouse – défis et challenges ou encore carnet de bord pour suivre l’avancée de la néo-banque animent chaque jour les réseaux sociaux. Et même – oui ils ont osé – une vidéo de chat sur un skate… Bref, Morning sort le grand jeu pour fédérer sa communauté.

 

A lire aussi

La start-up Payname renommée Morning veut « réveiller » la banque Lire la suite

 Comment commander la CB Morning ?

Il n’est donc pas étonnant que la start-up ait réservé à sa communauté l’exclusivité de la commande de la CB Morning. CB qui est gratuite ! Et, comme on croit à fond en cette néo-banque, on a décidé de vous livrer la marche à suivre pour obtenir en avant-première la carte Morning.

 

Etape 1 : Allez sur www.morning.com et ouvrez un compte. C’est gratuit !

Pour ce faire, vous devrez renseigner votre nom, prénom, date et lieu de naissance, numéro de téléphone, adresse. Du grand classique, quoi !

Ensuite, il faut télécharger vos pièces justificatives : pièce d’identité, justificatif de domicile et votre RIB.

 

Etape 2 : Ensuite, direction Twitter !

Et demandez votre code sur Twitter avec le hashtag #MaCarteMorning. Vous ne savez pas quoi tweeter ? On vous aide :

  • Le poli : Bonjour Morning, auriez vous l’amabilité de m’envoyer un code privilège ? #MaCarteMorning
  • L’énervé : Marre de découvrir chaque mois de nouveaux frais bancaires, je veux #MaCarteMorning
  • Le pressé : Vite, vite, vite #MaCarteMorning ou je vais commettre un meurtre : mon banquier

 

Etape 3 : Finalisez la commande !

Ensuite vous recevrez un code privilège que vous renseignerez dans votre espace personnel sur www.morning.com. Et voilà ! Votre carte est commandée !

Vous vous demandez pourquoi on est si bien informé ? Tout simplement parce qu’on a déjà précommandé la CB ;)

La CB et après ? D’après la page Facebook de Morning, le lancement de la plateforme, des applications iOS et Android est imminent. Bref, vous n’aurez pas à attendre longtemps avant de pouvoir utiliser votre CB.

 

Marie-Eve F

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Infographie : Google n'affiche plus que 8,5 liens bleus en moyenne dans ses SERP 

Infographie : Google n'affiche plus que 8,5 liens bleus en moyenne dans ses SERP  | Toulouse networks | Scoop.it
Une infographie qui présente les résultats d'une étude SearchMetrics proposant une radiographie des SERP de Google en 2016 : recherche universelle, Knowledge Graph, Featured snippets, pack local, etc.

Notre infographie du vendredi est proposée aujourd'hui par la société SearchMetrics qui a publié cette semaineune étude sur le contenu des SERP de Google en 2016 : recherche universelle, featured snippets, carousels, pack local, etc.

En voici les principaux résultats :
- Le nombre de liens organiques (SEO) n'est plus égal à 10 en moyenne dans une SERP mais à 8,59 sur desktop et 8,50 sur mobile. Un phénomène évident lorsqu'on explore souvent les résultats de Google depuis quelques mois : les SERP proposent très souvent 8 ou 9 "liens bleus" au lieu de 10. La raison est certainement le foisonnement d'autres informations Google proposées (actualités, images, featured snippets, knowledge graph, etc.)
- L'apparition d'informations issues de la recherche universelle (Vidéo, Images, Shopping, Actualités, Maps) a baissé de façon globale pour tous les types d'informations en 2016.
- Le taux d'apparition des informations en "position zéro" (avant les liens bleus) est très variable selon le type d'info et le support (desktop ou mobile) (cliquez sur l'image pour en obtenir une version agrandie) :


Infographie : Etude SearchMetrics sur les SERP Google en 2016... Source de l'image : SearchMetrics
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Google, Disney, Salesforce : qui mettra la main sur Twitter ?

Google, Disney, Salesforce : qui mettra la main sur Twitter ? | Toulouse networks | Scoop.it

Selon le Wall Street Journal, les prétendants au rachat du réseau social Twitter, valorisé entre 18 et 20 milliards de dollars, doivent présenter leur offre cette semaine. Dans les starting blocs, trois candidats : Alphabet (maison-mère de Google), Disney, et le géant des logiciels Salesforce. Mais pourquoi s’intéressent-ils à l’oiseau bleu, et quelles sont leurs chances de l’emporter ?

Ce n'est plus un secret : Twitter est à vendre. Le réseau social reste coincé à un peu plus de 300 millions d'utilisateurs dans le monde depuis janvier 2015 (313 millions actuellement), sa valorisation a été divisée par trois en trois ans, et malgré de nombreux changements (assouplissement de la règle des 140 caractères, lancement de Periscope, partenariats pour diffuser des événements télévisés en direct, développement des services aux entreprises), il ne réussit toujours pas à être rentable. Le retour de son Pdg historique, Jack Dorsey, en juin 2015, n'y a rien changé. Si bien que l'hypothèse d'une vente, chuchotée depuis le début de l'année, a brutalement pris de la crédibilité ces dernières semaines. "Je ne vois pas comment la société pourrait aller mieux au cours des deux prochaines années sans sang frais", a déclaré Chris Sacca, l'un des actionnaires historiques, qui vient de revendre une partie de ses actions.

Si la nécessité de se faire racheter acte un échec -contrairement à Facebook, le potentiel de Twitter a atteint un plafond-, l'oiseau bleu reste une entreprise très désirable. Média global du temps réel et source d'information privilégiée pour ses utilisateurs, Twitter est la plateforme des influenceurs, des stars, des journalistes et aussi un formidable outil de service après-vente et de relations clients. De quoi intéresser de nombreuses entreprises.

Pour l'heure, trois sont sorties du bois : Alphabet (maison-mère de Google), Disney et Salesforce. Selon le Wall Street Journal, les prétendants doivent déposer leur offre de rachat cette semaine. Selon l'agence Bloomberg, Twitter aurait requis les services de Goldman Sachs et d'Allen & Co pour étudier les offres. Tour d'horizon des candidats déclarés, de leurs intérêts dans Twitter et de leurs chances de l'emporter.

 

Alphabet (Google) en quête de renfort dans le marché publicitaire

Alphabet est un véritable empire. Deuxième capitalisation boursière mondiale derrière Apple avec une valorisation de plus de 547 milliards de dollars, le géant de Mountain View est déjà le numéro un mondial des moteurs de recherche (avec Google), et donc de la publicité en ligne (même si Facebook le rattrape doucement, mais sûrement). Google est aussi le leader incontestable des systèmes d'exploitation mobiles (avec Android, qui équipe plus de 80% des smartphones dans le monde, très loin devant Apple). Sa plateforme de vidéos YouTube cannibalise 40% de l'écoute mondiale de musique.

Les ambitions d'Alphabet sont démesurées dans tous les domaines, de la santé (rachats de nombreuses startups dans la biotech) au cloud, en passant par la voiture autonome (la fameuse Google Car), la réalité virtuelle (il vient de lancer le casque Daydream View), le streaming vidéo et musical, et l'intelligence artificielle (avec le Google Assistant). Bref, Alphabet veut être présent dans tous les secteurs de l'économie numérique, connecter l'ensemble de la population mondiale et récolter toujours plus de données personnelles pour améliorer sa connaissance des consommateurs... pour vendre ses publicités.

 

Pourquoi le rachat par Alphabet ferait-il sens ?

L'empire d'Alphabet a un point faible: les réseaux sociaux. Google + n'a jamais réussi à se faire une place aux côtés de Facebook, Twitter, Snapchat, Whatsapp ou Instagram. Grâce à sa puissance financière, on peut imaginer qu'Alphabet permettra à Twitter de se développer et de retrouver les chemins de la croissance, par exemple en renforçant les liens avec son moteur de recherche ou avec YouTube.

Surtout, il ne faut pas oublier que le modèle économique de Google repose avant tout sur la publicité. Racheter Twitter serait une formidable opportunité de valoriser l'offre publicitaire pour les annonceurs, notamment sur mobile, le nerf de la guerre, comme l'explique Jérôme Colin, analyse chez Roland-Berger:

"Google est déjà présent dans la publicité par mots-clés avec Adwords et dans le display avec l'acquisition de DoubleClick. Racheter Twitter lui permettrait de prendre pied dans la publicité native, de bénéficier d'un nouveau support, notamment sur mobile, pour diffuser de la pub, et d'inciter ses clients à lui confier des plus gros budgets, avec la promesse de dispatcher leurs annonces de manière à toucher plus précisément leur cible".

En tant que réseau social du direct, Twitter dispose également de nombreuses données sur ses utilisateurs, très utiles pour améliorer le ciblage publicitaire, et donc la valeur des annonces.

 

Quelles sont ses chances ?

Selon les analystes américains, qui se sont basés sur le rachat récent de LinkedIn par Microsoft (pour 26,2 milliards de dollars) et ont comparé les résultats financiers des deux entreprises et leur nombre d'utilisateurs, Twitter vaudrait entre 18 et 20 milliards de dollars. Mais le réseau social chercherait à se vendre beaucoup plus cher, entre 20 et 30 milliards de dollars, explique le site spécialisé Re/code.

Reste à savoir si Alphabet sera prêt à dépenser autant. Sur le plan de la trésorerie, aucun problème : Google disposait au 29 juillet d'un matelas de 78 milliards de dollars. Entre aussi en compte un aspect défensif. "Si racheter Twitter n'est pas une question de vie ou de mort pour Alphabet, il n'a pas forcément envie que les données de Twitter profitent à un concurrent", ajoute Jérôme Colin. En l'absence d'autres candidats déclarés, Alphabet est l'option la plus plausible.

 

Salesforce à l'affut des données des utilisateurs de Twitter
 

De trois prétendants déclarés, Salesforce est clairement celui qui montre le plus d'envie. Marc Benioff, son bouillant Pdg, a déjà raté LinkedIn, qu'il souhaitait ardemment racheter, mais qui est finalement tombé dans l'escarcelle de Microsoft. Cette fois, il est déterminé à réussir son coup. « Twitter est un diamant brut » a-t-il déclaré au Wall Street Journal la semaine dernière, tout en vantant à quel point le réseau social pourrait être utile pour le développement de Salesforce.

Pourquoi le rachat par Salesforce ferait-il sens ? Le raisonnement du géant des logiciels de gestion de la relation client pour les entreprises poursuit ici le même raisonnement que pour LinkedIn : ce n'est pas tant le réseau social qui l'intéresse, mais le trésor de ses données. "Le but de Salesforce est d'avoir la connaissance la plus pointue possible des clients finaux pour vendre ses offres de CRM et ses solutions logicielles aux entreprises", explique Jérôme Colin.

Twitter pourrait lui servir d'outil d'analyse au service de ses clients, pour mieux comprendre leurs consommateurs. D'ailleurs, Salesforce utilise déjà Twitter pour alimenter sa plateforme d'intelligence artificielle Einstein. « Cela leur permettrait de disposer d'un schéma social et d'une image plus précise des liens entre les clients et les médias sociaux », ajoute Ryan Holmes, le directeur général de la société de conseil Hootsuite, cité par l'agence Reuters.

Quelles sont ses chances ? Contrairement à Alphabet, les poches de Salesforce ne sont pas d'une profondeur infinie. Au 31 juillet dernier, la trésorerie du groupe s'élevait à... 3,3 milliards de dollars. Cette "faiblesse" ne disqualifie par l'entreprise pour autant, car elle peut toujours avoir recours à l'emprunt ou négocier un échange d'actions. Mais ce dernier procédé de ne lui pas porté chance dans le cas du rachat de LinkedIn... D'ailleurs, les marchés financiers sont sceptiques : après les déclarations de Marc Benioff, le titre a perdu 6% en Bourse vendredi dernier, avant de se reprendre en début de semaine. De plus, la frénésie d'acquisitions de Salesforce, qui a dépensé 4 milliards de dollars pour acquérir 12 entreprises en un an, inquiète ses actionnaires.

 

Disney veut davantage contrôler la distribution de ses contenus

Spécialisée dans la production et la diffusion de contenus, Disney possède, entre autres, la chaîne de télévision généraliste ABC, la chaîne sportive ESPN, ainsi que les studios Marvel et Pixar. Selon le Wall Street Journal, la firme a engagé une banque d'affaires pour étudier l'acquisition de Twitter.

Pourquoi le rachat par Disney ferait-il sens ? Les utilisateurs de Twitter utilisent énormément la plateforme pour commenter la diffusion en direct d'émissions de télévisions, de films, de séries et d'événements sportifs. Sur le papier, racheter Twitter permettrait à Disney de se diversifier dans l'industrie du divertissement, et d'utiliser le réseau social comme plateforme promotionnelle pour promouvoir et diffuser ses programmes, comme il le fait déjà en diffusant du sport sur Twitter en direct. Le rapprochement fait également sens dans le cadre de la stratégie de développement de Twitter, qui ambitionne de devenir une plateforme de diffusion de vidéos.

De plus, l'analyse des données des utilisateurs de Twitter pourrait donner de précieuses informations au studio sur les goûts, les attentes et les envies des internautes. « En difficulté en raison de la concurrence [le cours de Bourse de Disney a perdu 13% depuis le début de l'année, NDLR], Disney cherche à se diversifier », explique Jérôme Colin. Pour d'autres analystes, l'intérêt de Disney est une demi-surprise. Le rachat de Twitter entrerait dans la même logique que celui de BAMTech (pour 1 milliard de dollars), un service de vidéo en ligne par streaming, à savoir se renforcer dans la distribution de contenus, sans oublier les nouveaux usages (sur Internet, mobile et en streaming) et sans passer par les distributeurs classiques.

Quelles sont ses chances ? Comme Salesforce, Disney ne dispose pas d'assez de cash pour financer le rachat de Twitter sans passer par une augmentation de sa dette ou un échange d'actions. Au 9 août, la compagnie revendiquait 4,5 milliards de dollars de trésorerie. Racheter Twitter serait, de loin, sa plus grosse acquisition.

D'après Nabeel Hyaat, investisseur historique de Twitter et associé chez Spark Capital, l'offre de Disney serait celle qui fait le plus sens, car le réseau social voit son avenir dans la vidéo. D'ailleurs, Jack Dorsey, le Pdg de Twitter, fait partie du conseil d'administration de la maison-mère de Disney. Sa position pourrait faciliter le rapprochement entre les deux entités, mais aussi le compliquer, car Dorsey se retrouve à la fois vendeur et impliqué du côté de l'acheteur...

En revanche, beaucoup d'analystes ne croient pas que l'opération se fera. Trop cher, pour trop peu de bénéfices directs. D'autant plus que le Wall Street Journal révèle que Disney serait aussi intéressé pour racheter Netflix, son principal distributeur via Internet. Un mouvement qui aurait encore davantage de sens...

 

Quid des autres ?

Pour l'heure, seuls Alphabet, Salesforce et Disney ont laissé fuiter leur intérêt pour Twitter. Mais d'autres prétendants pourraient sortir du bois dans la dernière ligne droite. On pense notamment à Microsoft et à l'opérateur Verizon, un temps envisagé. En raison du positionnement de Twitter sur le mobile et la vidéo, certains analystes américains pensent également que Jack Dorsey préférerait vendre sa compagnie à un média. Les noms de FOX et de CBS ont aussi été mentionnés.

 

@SylvRolland

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Connaissez-vous le Coopek ?

Le coopek est une nouvelle monnaie complémentaire. Mais pas locale : c’est dans tout le pays qu’on pourra l’utiliser. Lancement ce mardi 4 octobre. Parmi ses innovations, la dématérialisation et la capacité d’emprunter.

 Bordeaux (Gironde), correspondance

Ce devait d’abord être une monnaie régionale, le mipys (pour Midi-Pyrénées). Puis l’occito, suite à la fusion des régions. Finalement ce sera… le coopek, et pour toute la France ! « L’échelon local ne suffit pas pour faire de l’investissement et financer des projets. Alors, on a décidé que le fonctionnement serait national, mais d’intérêt local », explique l’initiateur du projet, Gérard Poujade. Alors qu’une bonne trentaine de monnaies locales complémentaires (MLC) circulent déjà en France, que d’autres sont en préparation, ce changement d’échelle pourrait donner un sacré coup de fouet à l’économie alternative.

Maire de la commune du Séquestre (Tarn), ancien vice-président de la région Midi-Pyrénées etdémissionnaire du PS en 2015, Gérard Poujade insiste : « Le coopek se veut la monnaie de la transition énergétique, alimentaire, bas carbone, et sociale. »

Comment ? D’abord, comme toute MLC, en incitant à consommer les produits de producteurs et distributeurs locaux respectant une charte. Le coopek reprend à son compte les valeurs portées par les monnaies locales : placer l’humanité et ses besoins au centre du système économique, empêcher la spéculation, développer une économie locale non délocalisable et respectueuse de l’environnement. Le tout dans un cadre démocratique, puisque les coopeks seront émis par une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Chaque usager devra en être sociétaire, et pourra participer aux décisions lors des assemblées générales.

 

Des prêts à taux zéro

Ce beau programme, le coopek ambitionne de le réaliser à l’échelle du territoire national, et non plus d’un seul bassin local. Ainsi, de nombreux échanges monétaires qui échappaient aux MLCpourront se faire en coopeks : notamment l’achat de denrées alimentaires auprès de fournisseurs par les épiceries, ou de matériaux pour la construction de logements. « Pour installer des panneaux solaires, par exemple, il faut un bureau d’étude, un poseur, un fabricant d’électronique de puissance, un fabricant de panneaux, et un acheteur de l’énergie produite. Aujourd’hui, on a tous ces acteurs dans le réseau coopek », explique avec fierté Gérard Poujade.

Deuxième nouveauté, et pas la moindre : le coopek permettra aux associations et entreprises de faire des emprunts. En coopeks bien entendu. « Vous voulez construire une centrale solaire, des logements sociaux, installer des maraichers ? On va pouvoir vous financer », affirme-t-il. Ces prêts à taux zéro fonctionneront sur le principe du « crédit mutuel interentreprises » et prendront la forme d’autorisations de découvert pour les porteurs de projets en adéquation avec la charte. Les entreprises ou associations concernées pourront alors investir en achetant du matériel, des biens, faire appel à des artisans, etc. le tout étant facturé en coopeks.

Concrètement, chaque particulier peut adhérer à la SCIC pour 50 € (qui lui sont reversés sous forme de coopeks à dépenser), puis s’abonner au système de paiement électronique pour 20 € par an. Car, pour des raisons pratiques, il était nécessaire que le coopek soit numérique. Plutôt que de s’envoyer des enveloppes de billets, et de passer son temps à compter les petites coupures, chaque utilisateur disposera d’une carte de paiement et d’un compte accessible sur le web.

« Prendre le temps de construire au fur et à mesure le réseau »

Ainsi, si je « change » 100 €, mon compte sera crédité de 105 coopeks (un bonus de 5 % est appliqué) à dépenser dans le réseau de professionnels adhérents. En parallèle, un autre 5 % est versé à un fonds de dotation, Écodota (partenariat entre coopek et Écocert), dont la finalité est de financer par des dons des projets relevant de l’économie sociale et solidaire. Enfin, les 100 €« changés » en coopeks alimentent un fonds de garantie (c’est une obligation légale) déposé à la Nef. Et cet argent ne dormira pas, mais permettra à la banque d’octroyer des prêts (en euros), pour des projets de transition énergétique.

« On est l’inverse du mec qui sort l’iPad et veut faire un énorme buzz le jour J, plaisante Gérard Poujade. On veut prendre le temps de construire au fur et à mesure le réseau avec les usagers qui s’y intéressent. » Pour y parvenir, la SCIC a découpé le territoire en plus de 300 « secteurs »géographiques, qui seront « aktivés » les uns après les autres une fois qu’ils contiendront suffisamment de particuliers et de professionnels partenaires. Aujourd’hui, 14 secteurs (surtout en Occitanie) sont opérationnels.

Pour arriver à couvrir tout le territoire, le directeur du coopek et son équipe estiment qu’il ne faudra pas moins de trois ans. « Les gens qui vont adhérer tout de suite vont nous servir à monter le réseau : regardons ensemble qui a envie d’en faire partie parmi les entreprises, artisans, et autres. Il faut une progression robuste du coopek, de telle sorte que les gens apprennent à s’en servir, y voient un intérêt, se l’approprient et soient porteurs du projet. »

« Faire passer à l’étape électronique » les monnaies locales complémentaires

Dans ce nouveau système ambitieux, quid des MLC existantes ? « Au départ, il y avait une peur de la compétition, confie Philippe Derudder, grand promoteur des MLC. Mais après discussion, je perçois que le coopek pourrait devenir un outil de liaison entre toutes les MLC de France. En particulier pour permettre aux distributeurs de payer à distance leurs fournisseurs en monnaie électronique. Car, il reste difficile de trouver au niveau local toutes les productions dont on a besoin, et les vendeurs locaux se fournissent bien souvent en dehors du territoire local. »

 

 

Frédéric Bosqué, membre du mouvement Sol, était lui aussi méfiant au départ. Mais aujourd’hui, même s’il regrette que l’ensemble du réseau des MLC n’ait pas été associé dès le départ, il reconnaît que leur point de vue a été pris en compte pour améliorer le projet. Il espère que le coopek permettra de « faire passer à l’étape électronique » les MLC : « Beaucoup de collectivités notamment refusaient de participer aux MLC tant que cela ne fonctionnait qu’avec des billets », dit-il. Le coopek pourrait donc les aider en devenant un complément électronique à leur monnaie physique.

Si l’inquiétude n’a pas complètement disparu, il y a « une carte à jouer », estime Derudder, selon qui « le désir de coopération » est pour l’instant le plus fort. Le coopek bénéficie du soutien de la région Occitanie, de la société Biocoop, de coopératives d’activité et d’emploi (CAE) et de nombreuses PME de l’économie sociale et solidaire. Alliée aux réseaux militants locaux des MLC, cette nouvelle monnaie complémentaire pourrait un jour devenir incontournable.

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Quand t'es infirmière aux urgences à Toulouse 2

Il n’aura pas fallu attendre trop longtemps. Après le succès de sa première vidéo – petit film de huit minutes vu près de 500 000 fois en moins de trois jours – notre jeune infirmière toulousaine publie une nouvelle vidéo sur YouTube.

> LIRE AUSSI : La vidéo d’une infirmière des urgences de Toulouse cartonne sur Facebook

Intitulée « Quand t’es infirmière aux urgences 2 », la vidéo est l’occasion pour la Toulousaine de revenir sur cette soudaine notoriété. La youtubeuse en herbe s’en amuse.

Quand t’es infirmière aux urgences, acte 2

Dans cette deuxième vidéo, l’infirmière se lâche encore, en particulier lorsqu’elle relate sa toute première « rencontre » avec l’odeur des excréments d’un patient… Elle ironise aussi sur un sujet sensible : le temps d’attente aux urgences…

Mais on n’en dit pas plus, à vous de regarder…

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While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks

While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks | Toulouse networks | Scoop.it

Once known for its disappearing messages, Snap, the parent of Snapchat, has moved into news and, with Spectacles, consumer devices.

 

Snap Inc., the parent company of the popular photo-messaging and storytelling app Snapchat, is having a productive autumn.

A couple of weeks ago, Snap filed confidential documents for a coming stock offering that could value the firm at $30 billion, which would make it one of the largest initial public offerings in recent years. Around the same time, it began selling Spectacles, sunglasses that can record video clips, which have become one of the most sought-after gadgets of the season.

And yet, even when it’s grabbing headlines, it often seems as if Snap gets little respect.

Though Snapchat has overtaken Twitter in terms of daily users to become one of the most popular social networks in the world, it has not attracted the media attention that the 140-character platform earns, perhaps because journalists and presidential candidates don’t use it very much. Snapchat’s news division has become a popular and innovative source of information for young people, but it is rarely mentioned in the hand-wringing over how social media affected the presidential election.

And because Snapchat is used primarily by teenagers and 20-somethings, and it seems deliberately designed to frustrate anyone over 25, it is often dismissed as a frivolity by older people (especially readers of a certain newspaper based in New York who have my email address).

 

 

 

This is all wrong. If you secretly harbor the idea that Snapchat is frivolous or somehow a fad, it’s time to re-examine your certainties. In fact, in various large and small ways, Snap has quietly become one of the world’s most innovative and influential consumer technology companies.


Snap, which is based far outside the Silicon Valley bubble, in the Venice neighborhood of Los Angeles, is pushing radically new ideas about how humans should interact with computers. It is pioneering a model of social networking that feels more intimate and authentic than the Facebook-led ideas that now dominate the online world. Snap’s software and hardware designs, as well as its marketing strategies, are more daring than much of what we’ve seen from tech giants, including Apple.

Snap’s business model, which depends on TV-style advertising that (so far) offers marketers fewer of the data-targeted options pioneered by web giants like Google, feels refreshingly novel. And perhaps most important, its model for entertainment and journalism values human editing and curation over stories selected by personalization algorithms — and thus represents a departure from the filtered, viral feeds that dominate much of the rest of the online news environment.

 
Photo

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Couverture
Kylie Jenner, center, with Tyga, left. Celebrities use Snapchat to give fans access to their lives. Credit Rebecca Smeyne for The New York Times

 

Snap is still relatively small; its 150 million daily user base pales in comparison to Facebook’s 1.2 billion, and its success is far from assured. In its novelty, it can sometimes veer toward the bizarre and inscrutable. And it’s not obvious that all of its advances are positive. (For instance, I’m not sure that it’s always better for our relationships to lose a record of our chats with friends.)

Yet it’s no wonder that Facebook and its subsidiaries appear obsessed with imitating Snap. As a font of ideas that many in the tech industry hadn’t considered before, Snap isn’t just popular, but also increasingly important.

“Regardless of what happens, they’ve reshaped the social media landscape,” said Joseph B. Bayer, a communications professor at Ohio State University who has studied Snapchat’s impact on how people communicate. “They’re making risky moves, trying to rethink what people want online as opposed to taking what’s already been done and adding a new flash.”

Techies value disruption, and it’s difficult to think of another online company that has shuffled the status quo as consistently as Snap has over the past few years.

Before Snapchat, the industry took for granted that everything users posted to the internet should remain there by default. Saving people’s data — and then constantly re-examining it to create new products and advertising — is the engine that supports behemoths like Google and Facebook.

At its founding in 2011, Snap pushed a new way: By default, the pictures posted through Snapchat are viewable for only a short time. At the time, it was a head-scratching idea, one that many assumed was good only for sexting. To the tech industry’s surprise, disappearing messages captivated users who had been afraid that their momentary digital actions might follow them around forever.


Snapchat’s “ephemeral” internet — which has since been imitated by lots of other companies, including, most recently, Instagram — did not just usher in a new idea for online privacy. It also altered what had once been considered a sacred law of online interaction: virality.

Every medium that has ever been popular online — from email to the web to social networks like Facebook — has been pervaded by things that are passed along from one user to another. This is not the case on Snapchat. Though Snapchat has introduced some limited means of forwarding people’s snaps, the short life of every snap means there is no obvious means for any single piece of content to become a viral hit within the app. There are no ice bucket challenges or Chewbacca moms or Macedonian teenagers pushing fake news on Snapchat.

VideoSnapchat on the Ohio State University Attack

Snapchat’s news story about the attack by a knife-wielding assailant at Ohio State University this week.

By SNAP on Publish Date November 30, 2016. Photo by Snap.
 

There is, instead, a practiced authenticity. The biggest stars — even Kylie Jenner — get ahead by giving you deep access to their real lives. As a result, much of what you see on Snapchat feels less like a performance than on other networks. People aren’t fishing for likes and follows and reshares. For better or worse, they’re trying to be real.

The diminution of personalization algorithms and virality also plays into how Snapchat treats news. Snapchat’s primary format is called a Story, a slide show of a user’s video clips that are played in chronological order. This, too, is an innovation; before Snapchat, much online content, from blogs to tweets, was consumed in reverse chronological order, from the most recent to the oldest. Snapchat’s Stories, which have since been widely copied, ushered in a more natural order — start at the beginning and go from there.

A few years ago, insiders at Snapchat noticed that Stories were an ideal vehicle for relaying news. They could be crowdsourced: If a lot of people were at a concert or sporting event or somewhere that breaking news was occurring, a lot of them were likely to be snapping what was happening. If Snapchat offered them a way to submit their clips, it could spot the best ones and add them to a narrative compilation of the event.

While Silicon Valley was shunning editing and curation done by humans, and instead relying on computers to spot and disseminate news, Snapchat began hiring producers and reporters to assemble clips into in-depth pieces.

The company calls these Live Stories, and they have been transformative, unlike any other news presentation you can find online. Every day, Snapchat offers one or several stories about big and small events happening in the world, including football games, awards shows and serious news.

For instance, this summer, while the rest of the media were engulfed by Hurricane Trump, Snapchat’s news team spent days following the devastating floods in Louisiana. That in itself was unusual, but Snap’s presentation was also groundbreaking: Rather than showing the overhead shots or anchor stand-ups that are conventional on TV news, Snapchat offered video from inside people’s houses, from shelters, from schools. It mixed the macrostory of an impending natural disaster and the government’s response to it with the microtragedies of personal loss, and even the lighter moments of humor and boredom in between.


When a knife-wielding attacker went on a rampage at Ohio State University this week, Snapchat’s news story was similarly remarkable. Between scenes of government officials and students describing the attack, there were clips captured by students holed up in classrooms, expressing their fear and sense of bewilderment over what was going on. It wasn’t just an informative story, but it engendered a sense of empathy for its subjects that is rare in the news.

Snapchat has said that it thinks of itself as a camera company rather than a social network. This sounds like marketing puffery (after all, it only just started making its first actual camera, Spectacles), but I think its determination to set itself apart from the rest of the tech industry is important to note.

Snap can free itself from Silicon Valley’s accepted norms because it doesn’t think of itself as just another Silicon Valley tech company. It’s time we all started to see it that way, too.

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Intox etc. : Google, Facebook, Twitter vont-ils réagir?

Intox etc. : Google, Facebook, Twitter vont-ils réagir? | Toulouse networks | Scoop.it

La semaine dernière, Google, Facebook et Twitter ont promis de lutter, chacun à sa manière, contre les informations erronées, les discours haineux et autres exagérations, suite aux nombreuses critiques sur l’impact de leurs algorithmes sur l’issue des élections présidentielles américaines. Mais ce débat, qui aurait dû avoir lieu plus tôt, laisse sans réponse de nombreuses interrogations préoccupantes.

 

Google a promis qu’il empêcherait les sites web véhiculant des contenus invérifiés d’accéder à sa plateforme publicitaire AdSense, qui aide ces sites à profiter de recettes publicitaires. Facebook a déclaré qu’il n’intégrerait, ou ne diffuserait sur la toile, aucune annonce présentant un contenu illégal, trompeur ou visant délibérément à induire en erreur, comme les intox ou les informations inexactes. Twitter a déclaré dans un communiqué qu’il supprimerait les comptes de tout utilisateur affichant un contenu offensant, en s’appuyant sur les fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de « rendre muets » (mute) de tels contenus et de signaler un abus, confirmant ainsi sa politique relative aux discours de haine et autres contenus offensants.

Frapper au portefeuille est la bonne stratégie pour prévenir de tels abus, note Jennifer Golbeck - directrice de l’Intelligence Social Lab, professeure de sciences de l’information à l’Université du Maryland et auteure du livre Social Media Investigation: A Hands-on Approach. Les nouvelles mesures prises par ces entreprises ont, dit-elle, « incontestablement privé ces sites de leur principale source de revenus, ces perspectives de rémunérations étant souvent la raison même de leur existence ». Jennifer Golbeck fait aussi remarquer que bon nombre d’individus et d’organisations ayant mis en ligne les fausses informations en question, particulièrement lors des récentes élections, ne sont pas basées aux États-Unis et ne se soucient pas des idéologies qui se cachent derrière ces contenus. « Leur seul souci est de gagner de l’argent, et de créer les flux de clics qui le leur permettront. »

Ces mesures sont permises par une loi (plus précisément l’article 230 du Communications Decency Act) qui leur donne « un minimum de protection juridique sur les contenus visibles sur leurs plateformes, tant qu’ils ne vont pas trop loin dans l’édition de ces contenus, explique Andrea Matwyshyn, professeur de droit à la Northeastern University et affilié au Center for Internet and Society de la Faculté de Droit de Stanford. « Ils font quelques pas dans la direction d’un contexte légal qui, de leur point de vue, sera le meilleur, un environnement qui n’ira pas à l’encontre des dispositions prévues par l’article 230 du CDA qui leur garantit une protection juridique ».

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, qui avait pourtant démenti les accusations selon lesquelles son entreprise aurait involontairement permis à de fausses infos de proliférer, n’est aujourd’hui plus dans le déni. Dans un message posté sur son site le 18 novembre dernier, il décrit comment son entreprise s’apprête à déployer un front pluridimensionnel visant à prévenir la prolifération d’informations erronées. Il a tout de même reconnu les limites de son action: « Nous ne voulons pas nous poster en arbitres de la vérité, mais plutôt nous appuyer non seulement sur notre communauté, mais aussi sur des acteurs extérieurs à qui nous voulons pouvoir faire confiance. »

 

Jusqu’où pourraient-ils aller?
La question importante est, selon Kevin Werbach, professeur de droit et d’éthique des affaires à l’Université de Wharton, de savoir si Facebook et les autres médias sociaux assument leur responsabilité dans le modelage de l’environnement informationnel. « Ils ne veulent pas se considérer comme des médias à proprement parler, mais jouent le même rôle que les médias traditionnels dans l’influence qu’ils exercent sur l’opinion publique. De cette influence naît leur responsabilité. »

Le gouvernement devrait-il s’associer aux réseaux sociaux et construire un front plus fort? Les lois et règlementations pourraient y contribuer, mais le défi réside dans leur élaboration, explique Jonah Berger, professeur de marketing à Wharton. « Ce qui est pornographie pour l’un est chef d’œuvre pour l’autre », a-t-il déclaré. « Dans le domaine des croyances religieuses, la vérité de l’un est le mensonge d’un autre. C’est là que les choses se compliquent. »

Les réseaux sociaux ont cependant quelques options pour éviter de propager des infos erronées, explique Pinar Yildirim, professeure de marketing à Wharton. « Les journaux sérieux – jusque-là gardiens de l’information – sont généralement bien plus efficaces dans la vérification des faits avant la publication d’une info », a-t-elle déclaré. « Étant donné que les barrières à la diffusion de l’information ont été considérablement abaissées ces dernières années, il devient d’autant plus difficile à des plateformes comme Twitter et Facebook de filtrer les contenus disponibles dans de tels volumes et à une telle échelle. Elles ne veulent pas non plus froisser leurs utilisateurs en bloquant leurs contenus. »

 

L’appât du gain
Donner aux utilisateurs le pouvoir de décider de ce qu’ils veulent voir ou de ce qu’ils veulent ignorer est aussi un argument commercial conséquent. « Après les élections polarisées de 2016, il est devenu évident qu’il est nécessaire de donner aux utilisateurs un plus grand contrôle sur le type d’information auxquels ils souhaitent être exposés, si l’on souhaite qu’ils continuent à utiliser ces plateformes », explique Pinar Yildirim. « En l’absence de ces outils, les utilisateurs auraient plus tendance à se désinscrire ou à moins fréquenter la plateforme pour éviter de subir des contenus non désirés. »

Les efforts de Twitter visent à protéger non seulement ses utilisateurs, mais aussi son image de marque, sérieusement égratignée en raison des discours haineux et des trolls désobligeants qui prolifèrent sur ce réseau. Golbeck a fait observer que Twitter avait, la semaine dernière, suspendu les comptes de certains membres d’organisations suprématistes blanches et de groupes néonazis.

Matwyshyn est moins enthousiaste sur les motivations que cachent ces initiatives. Elle fait remarquer que Twitter est lié par contrat avec ses utilisateurs, qui se voient imposer des clauses comprnent désormais l’interdiction de discours de haine. « Les mesures qu’il prend maintenant ne sont ni plus ni moins qu’une stricte mise en application de clauses déjà prévues au contrat », note-t-elle

Peut-être plus significatif encore, les perspectives de Twitter pourraient également être accrues par ces récentes mesures, car l’entreprise est en pleine recherche d’un acquéreur. Twitter a vu sa plateforme se transformer « sous de nombreux rapport en un bourbier glauque, considère Jennifer Golbeck, en raison de la prolifération de comptes anonymes qui en ont fait un endroit parfois dangereux pour beaucoup d’utilisateurs ».

« Par souci pour son image, et pour la façon dont toute cette affaire pourrait affecter durablement l’entreprise et l’idée qu’on se fait de sa valeur, il ne pouvait y avoir de meilleur moment pour que Twitter lance cette campagne », pointe Jennifer Golbeck. Au cours des derniers mois, plusieurs prétendants – dont Google et Disney – auraient envisagé d’acheter Twitter, mais auraient apparemment remis ce rachat à plus tard en raison des discours haineux et des débordements auxquels on assiste sur le site.

En plus de ses récents efforts pour lutter contre les abus, Twitter a également expérimenté une autre piste, note Matwyshyn : la notion d’identité de l’utilisateur comme marqueur de crédibilité. Selon cette proposition, la plateforme ne filtrerait pas les idées, mais permettrait d’évaluer les utilisateurs en leur affectant une crédibilité ou une note de confiance, a-t-elle ajouté. Ce concept pourrait être étendu à d’autres plateformes, a-t-elle fait remarquer.

Jennifer Golbeck note que cette fonction de fiabilité pourrait également être intégrée aux résultats de recherche Google. « Google part traditionnellement du principe que le nombre de personnes se connectant à votre page est l’indice que vous êtes digne de confiance », fait-elle fait remarquer, ajoutant que cela ne tombe pas sous le sens par les temps qui courent.

Les réseaux sociaux ont-ils attendu trop longtemps pour agir sur la question du relayage d’informations erronées ? Kevin Werbach rappelle que Facebook, comme d’autres sites publicitaires, a « un modèle d’affaires qui récompense l’activité plutôt que la qualité ou l’exactitude ». Cela pourrait présenter un conflit d’intérêt dans l’étendue de leur lutte contre les fausses infos ou les propos injurieux. « Le fait que Facebook et Google aient attendu la fin de l’élection – et que les revenus publicitaires provenant de ces sites aux contenus douteux aient été engrangés – avant de prendre des mesures, est assez accablant », ajoute-t-il.

D’autres veulent accorder aux entreprises le bénéfice du doute. « Je pense que les dirigeants de Twitter sont sensibles à la liberté d’expression, même lorsque cette parole est désagréable ou pose problème. Leur position ayant toujours été par défaut d’encourager le libre échange des contenus », explique Matwyshyn. Leurs efforts récents sont une « révolution » pour cette entreprise, « qui passerait d’un échange de contenus sans entraves à la création sur sa plateforme d’un environnement assaini et plus propice au respect. »

« Pour un observateur extérieur, il est facile de dire qu’ils auraient dû agir plus tôt », admet Berger. « Personnellement, j’aimerais qu’ils se penchent sérieusement sur la question, surtout sur la question des discours haineux ou de l’intox. » Cependant, il a ajouté que puisque les réseaux sociaux veulent dans un même temps favoriser la liberté d’expression, il est difficile de déterminer une limite sous ce rapport. « Comment savez-vous que tel discours est un discours de haine ou contient des informations fausses? », a-t-il demandé. « Une fois que vous commencez à restreindre certaines de ces acquis, vous vous placez sur une pente glissante et vous vous exposez à des poursuites judiciaires. »

 

Les contenus abusifs : une guerre interminable
« C’est une bataille que les moteurs de recherche livrent inlassablement », explique Jennifer Golbeck. « Ils trouvent un moyen de classer les contenus de qualité, et les utilisateurs qui cherchent à promouvoir des contenus fallacieux trouvent moyen de déjouer les garde-fous du système. La tâche de Google sera maintenant de signaler les contenus erronés qui apparaissent pourtant en premier dans les résultats de recherche, puis de les rétrograder. »

Mais Pinar Yildirim souligne aussi un autre inconvénient. Elle s’inquiète de ce que ces nouveaux outils susciteront « une ségrégation des internautes » et contribuera ainsi à créer des « chambres d’écho ».

Par exemple, un utilisateur avec des penchants d’extrême droite peut, selon Pinar Yildirim, bloquer les contenus des partisans du Parti Démocrate, et s’exposer alors à d’autres vues potentiellement biaisées. « Il va donc constamment tomber sur des contenus exprimant à quel point l’ObamaCare est nuisible, combien les impôts sont élevés, que les emplois industriels pourraient être relocalisés aux États-Unis, etc. », expliqu-t-elle. « Il va finir par croire que tout le monde pense comme lui, et il sera moins en mesure de remettre en question certaines de ses croyances pourtant erronées. »

Les entreprises de médias avaient pris des mesures pour filtrer les contenus choquants bien avant la récente controverse, mais ces mesures se sont avérées insuffisantes. Elles impliquent généralement un algorithme initial qui recherche et supprime automatiquement certains commentaires, processus suivi par des vérifications manuelles exécutées par un personnel dédié et des modérateurs de conversations.

 

Quand l’information est inexacte
Les dégâts que peuvent faire de fausses informations sont bien entendu considérables. Une récente histoire relatée dans le New York Times évoquait ce faux post sur des manifestants emmenés en car à une réunion de Trump à Austin, Texas. Eric Tucker, co-fondateur d’une agence de marketing à Austin, avait tweeté que des personnes transportées à des manifestations anti-Trump avaient été payées pour le faire. Il n’avait pas vérifié son information, et son tweet avait été partagé au moins 16 000 fois sur Twitter, et plus de 350 000 fois sur Facebook. « Il a alimenté une théorie du complot à l’échelle nationale – conspiration sur laquelle M. Trump s’est empressé de surfer », écrit le NYT.

« Personne ne contrôle plus ses sources – Voilà comment Trump a été élu », a déclaré Paul Horner, l’éditeur d’un de ces sites de fausses infos (qui tirent l’essentiel de leurs revenus de la publicité et ont donc intérêt à jouer le sensationnalisme), dans un entretien pour le Washington Post. Et de battre sa coulpe : « Je suis l’un des responsables de l’élection de Trump. »

Les auteurs de fausses informations pourraient également compromettre le fonctionnement de navigateurs web et autres dispositifs en ligne utilisés par les internautes afin de relier ces derniers à des botnets, par exemple. Comme le rappelle Andrea Matwyshyn, « une partie de la bataille consiste ici à protéger les utilisateurs contre les atteintes invisibles à leur sécurité, en plus de la question du contenu ». Elle rappelle la récente affaire des hackers qui connectaient des appareils domestiques connectés, par exemple des webcams, à un botnet qui à son tour désactivait Twitter et quelques autres sites web populaires pendant toute une journée, voire plus.

S’attaquer aux fausses infos, comme à d’autres formes de pratiques ayant cours sur les plateformes de médias sociaux, sera un processus à multiples facettes, pense Kevin Werbach, qui ajoute qu’aucune solution miracle n’est encore en vue. « Faire plus exigera probablement un ensemble de moyens combinant une surveillance humaine, des algorithmes conçus pour détecter et éliminer le mensonge ou les dérives, et des outils permettant de donner encore plus la main à l’utilisateur », a-t-il ajouté.

Andrea Matwyshyn a indiqué que la Federal Trade Commission, où elle a travaillé comme conseillère, n’a à ce jour envisagé aucun filtrage de cet ordre. On s’attend d’abord à une évolution dans le secteur privé, avant que le gouvernement ne s’implique davantage pour contrecarrer de telles menaces de sécurité, a-t-elle fait remarquer. « Une réponse trop marquée du gouvernement serait, à ce stade, prématurée. »

En tout état de cause, les réseaux sociaux ne peuvent se permettre de ne rien faire dans la lutte contre les fausses informations. « À un moment donné, s’il ne reconnaît pas les effets néfastes des fausses infos, Facebook subira un retour de bâton de la part des utilisateurs et des régulateurs », précise Werbach. « La seule raison pour laquelle ces entreprises ne sont pas tenues pour juridiquement responsables des contributions et contenus inexacts ou malveillants de leurs utilisateurs, est que le Congrès a inclu une disposition dans sa tentative de 1996 d’interdire les contenus indécents en ligne pour protéger les ‘bons samaritains’ et encourager la croissance des plateformes en ligne. »

Au fur et à mesure que les plateformes de médias sociaux tenteront de limiter le harcèlement des contenus et l’intox en ligne, elles seront « vivement critiquées par les conservateurs », prédit Werbach. En fait, il a souligné que plusieurs évaluations indépendantes ont laissé transparaitre que les informations erronées en ligne étaient beaucoup plus répandues et crues chez les pro-Trump. « J’espère que les plateformes de médias sociaux auront le courage de rester fermes », a-t-il dit. « Elles doivent être ouvertes dans leur démarche, et être prêtes à faire évoluer leurs dispositifs en tenant compte des effets qui en résulteront. »

 

Cet article a été publié par notre partenaire Knowledge@Wharton, sous le titre « Fake news, hate speech and social media abuse: what’s the solution? » Copyright Knowledge@Wharton. Tous droits réservés. Traduit et publié sur autorisation.

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Ce que Facebook va faire pour limiter la désinformation

Ce que Facebook va faire pour limiter la désinformation | Toulouse networks | Scoop.it

L’élection présidentielle aux Etats-Unis est certes terminée, mais la polémique concernant la désinformation qui a circulé sur les réseaux sociaux (notamment Facebook, et qui aurait un peu aidé Donald Trump) ne fait que commencer.

Le PDG du réseau social insiste toujours sur le fait que la désinformation ne représente qu’une maigre part du contenu qui est partagé sur Facebook (99 % des infos ne seraient pas fausses), mais face à toutes les réactions qui ont suivi l’élection de Donald Trump, Mark Zuckerberg a décidé d’annoncer quelques mesures que Facebook compte appliquer pour « prendre ses responsabilités ».

Mark Zuckerberg rappelle que son réseau social a toujours combattu les fake news. Et comme il l’explique, « tout le monde peut signaler un lien comme faux ». Ces signaux permettent à Facebook de repérer la désinformation, en plus des sites spécialisés dans le fact-checking comme Snopes, aux Etats-Unis.

En fin de comte, ce que l’entreprise laisse entendre, c’est que les nouvelles mesures annoncées ne sont que des évolutions de celles qui ont déjà été prises précédemment. Le PDG explique d’ailleurs que généralement, ce genre de mise à jour du fil d’actualité ne devrait pas faire l’objet d’une annonce aussi prématurément. Mais pour répondre aux différents articles qui ont accusé Facebook d’être l’une des causes de la victoire de Donald Trump, il a fait une exception.

Facebook promet ainsi d’améliorer ses outils de détection de canulars, sur le plan technique, et de faciliter le signalement de ceux-ci par les utilisateurs du réseau social. D’autre part, s’il n’entend visiblement pas interdire la publication de ces articles de désinformation, il envisage de mettre en place un système d’avertissement sur les articles qui ont été signalés comme mensongers. Sinon, Facebook entend également faire le ménage dans sa fonctionnalité « articles similaires », qui suggère d’autres articles à l’utilisateur en-dessous des liens sur le fil d’actualité.

Et comme nous l’évoquions plus tôt, Facebook, ainsi que Google, ont déjà pris l’initiative de priver les sites mensongers de revenus publicitaires, en les excluant de leurs réseaux d’annonceurs.

 

Facebook refuse de jouer un rôle d’éditeur

Voilà, en substance, ce que Facebook entend prochainement faire pour limiter la portée des sites de fausses informations. Mark Zuckerberg se montre optimiste, mais avertit tout de même que certaines de ces mesures pourraient être inefficaces.

En tout cas, ce qui est clair, c’est que le numéro un des réseaux sociaux ne souhaite pas devenir « l’arbitre » et préfère se baser sur les signalements de sa communauté ainsi que sur les sites spécialisés dans la vérification des faits pour identifier ce qui est mensonger sur le fil d’actualité.

Lors d’une récente conférence économique à Lima, au Pérou, Mark Zuckerberg a d’ailleurs aussi évoqué le problème des fausses informations. « Je suis optimiste. Mais en tant qu’ingénieur, je sais à quel point ce sera difficile », a-t-il déclaré.

 

(Source)

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Objets connectés : la révolution c'est maintenant

Objets connectés : la révolution c'est maintenant | Toulouse networks | Scoop.it
Lionel Janin, France Stratégie
 
Le monde en comptera 80 milliards en 2020. Les objets connectés font désormais partie de notre quotidien et comptent bien le révolutionner ! À quoi s’attendre et comment s’y préparer ?
 

Dans un livre blanc publié le 8 novembre, l’Arcep – l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes – invite la puissance publique à « préparer la révolution de l'internet des objets ». Produit d'une démarche partenariale associant notamment France Stratégie, ce livre blanc marque un point d’étape dans une réflexion ouverte sur les enjeux de développement et de régulation attachés à la diffusion des objets connectés. Décryptage avec Lionel Janin, directeur adjoint du département développement durable et numérique de France Stratégie.

 

Entre ceux que l’on fantasme et ceux qui, à l’inverse, se sont fondus dans notre quotidien, est-on bien au clair sur ce que sont vraiment les objets connectés ?

Je ne sais pas si tout le monde est au clair, mais il existe en tout cas une définition simple : ce sont des objets capables de recevoir et de transmettre des donnée via internet. Après, on peut aussi en faire des typologies. Si on réfléchit par exemple en termes de degré de sophistication, je dirais que l’objet connecté commence au niveau le plus simple avec un objet comme Linky*, le capteur intelligent d’EDF, qui se contente entre guillemets de renvoyer des données de consommation à un serveur. Le niveau au-dessus serait par exemple, en santé, le tensiomètre connecté qui va non seulement prendre la tension d’un patient mais également permettre de faire de la prévention des risques parce qu’il est couplé à un système de suivi médical. Et puis au sommet, il y a l’archétype de l’objet connecté que, pour le coup, tout le monde connaît, le smartphone ! C’est l’objet connecté par excellence. Celui qui contient le plus d’intelligence locale. Sorte de hub [ndlr : point d’entrée] vers des services numériques de plus en plus nombreux.

 

L’Arcep parle de « l’internet des objets » et non des objets connectés. Pourquoi ? C’est une subtilité de langage ?

Non, c’est plus que ça ! L’internet des objets, ce sont les objets connectés certes, mais c’est aussi le Big Data, c'est-à-dire l’énorme volume de données captées par les objets connectés et hébergées dans le cloud [ndlr : les différents serveurs connectés au réseau], plus tout ce qui relève des capacités de traitement de ces données avec le déploiement de l’intelligence artificielle. C’est du reste là que se situent les vrais enjeux économiques, au niveau des services que l’on peut créer à partir de l’objet connecté. Par exemple, les smart grids [ndlr : réseaux électriques intelligents], c’est la création de services d’optimisation de la production et de la consommation d’énergie à partir de capteurs. Waze [ndlr : application GPS], c’est un service d’information et de régulation du trafic créé à partir des données recueillies par les smartphones des utilisateurs. Et ce n’est qu’un début, si l’on en croit nos experts [ndlr : chercheurs et spécialistes du domaine invités du cycle de débats « Mutations technologiques, mutations sociales » organisé par France Stratégie avec l’EHESS et Inria].

 

En quoi toutes ces innovations constituent « une révolution » ?

Ce n’est pas tant l’innovation en tant que telle qui est « révolutionnaire », mais son déploiement. Et ce, d’autant plus qu’il était très attendu. Un chiffre pour le dire autrement : il y aura quatre-vingts milliards d’objets connectés en 2020. Autant dire qu’ils seront partout ! Du reste, ils le sont déjà si on réfléchit en termes d’espaces conquis. Dans le monde professionnel, ils accompagnent le développement du e-commerce avec la gestion logistique et celle de la traçabilité par exemple. Dans l’industrie, c’est « l’usine du futur » – les Allemands disent « l’industrie 4.0 » – équipée de capteurs pour optimiser la production. C’est aussi la robotisation et l’automatisation des tâches. Nos villes aussi sont connectées. On parle de smart cities [ndlr : villes intelligentes] parce qu’elles utilisent l’internet des objets pour gérer la sécurité, le trafic routier, la distribution d’énergie, etc. Et puis dans l’espace privé, on trouve les smartphones bien sûr mais aussi de l’assistance aux tâches domestiques… Encore une fois, la révolution, ce n’est pas tant l’objet connecté en lui-même que l’écosystème qui se développe autour, c’est-à-dire les complémentarités qu’il suscite. L’innovation Vélib’ sans l’innovation smartphone [ndlr : sans l’application qui permet de géolocaliser un vélo disponible ou une place libre], ça ne marche pas !

 

Et pourquoi faut-il se préparer à cette révolution ? Qu’est-ce qu’il faut réguler ?

Parce que c’est un tropisme français ! Typiquement, les Anglo-Saxons se demanderaient plutôt comment développer l’activité. Plus sérieusement, la régulation et le développement ne sont pas antinomiques. D’où la préconisation de l’Arcep qui propose d’inventer une « régulation pro-innovation ». Et cette régulation a deux finalités : protéger et favoriser le développement. La protection, c’est d’abord celle des données personnelles, celles qui seront recueillies presque à notre insu par ces innombrables objets dissimulés dans notre environnement. Elle est centrale parce que si l’usager n’a pas confiance, il n’utilisera pas le service. Les outils de contrôle dans cette optique sont donc des outils favorables au développement ; ils le garantissent ou, pour le moins, le conditionnent. La protection c’est aussi la question de la cybersécurité. Le 21 octobre, des milliers d’objets connectés piratés ont été utilisés pour attaquer simultanément l’un des serveurs racine de l’internet, DynDNS, ce qui a paralysé des grands sites de l’internet comme Amazon ou Twitter, principalement aux États-Unis. Les objets connectés doivent être sécurisés. Sur le volet développement permis par la régulation, il s’agit de fournir un cadre approprié. À commencer par les réseaux de communication. Pour la téléphonie mobile, c’est plus facile car il y a peu d’acteurs qui doivent obtenir des autorisations. Pour les réseaux libres de type Wifi, mais à plus grande portée, qui se développent, il y a des règles à inventer. Là, l’Arcep est vraiment dans son rôle. Ensuite il y a un enjeu de standardisation et de normalisation. Pour que les complémentarités entre services jouent à plein, il faut de l’interopérabilité, donc de la norme. Là, l’État peut accompagner en veillant notamment aux conditions de la concurrence pour ne pas être dépendant d’un seul acteur, mais il ne peut pas imposer parce que la norme sera un « standard de fait » correspondant aux usages qui se développeront.

 

Propos recueillis par Céline Mareuge

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Le véhicule du futur sans chauffeur prend la direction du centre-ville de Toulouse

Le véhicule du futur sans chauffeur prend la direction du centre-ville de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

La start-up toulousaine EasyMile est spécialisée dans la conception de véhicules autonomes

 

En attendant de pouvoir circuler un jour dans les rues de Toulouse, le véhicule sans chauffeur développé par la start-up EasyMile va s’installer rue des Trente Six Ponts, non loin du Quai des Savoirs, d’ici la fin de l’année 2016.

EasyMile est actuellement basée à la pépinière d’entreprises de Montaudran. Spécialisée dans la robotique, la start-up va déménager en plein centre de Toulouse, à la place de l’ancien lycée Montalembert, dans des bureaux flambant neufs de 500 m2(contre 280 m2 actuellement). En revanche, EasyMile conserve son point d’ancrage à Francazal, sur le site de l’ancien aéroport, pour les phases de tests consacrées à sa navette autonome baptisée EZ10.

 

> LIRE AUSSI : La voiture du futur sera sans chauffeur, c’est le pari d’une entreprise toulousaine

 

Déjà une soixantaine de salariés

Créée en 2014, l’entreprise emploie aujourd’hui une soixantaine de salariés contre une quinzaine en 2015. Son chiffre d’affaires atteint près de cinq millions d’euros.

En partenariat avec le constructeur automobile Ligier, EasyMile a déjà livré cette année une quinzaine de véhicules. Des expérimentations ont déjà eu lieu dans plusieurs pays : Pays-Bas, Allemagne, Finlande, Japon, Australie… Le véhicule EZ10 devrait aussi emprunter les rues parisiennes dans le cadre d’un test grandeur nature avec la RATP d’ici la fin d’année.

L’objectif est de produire entre 50 et 100 véhicules en 2017, annonce d’ores et déjà Xavier Salort, responsable commercial pour EasyMile.

Encore 200 000 euros le véhicule

Le constructeur automobile Ligier fabrique le véhicule tandis que le Toulousain EasyMile développe toute la technologie embarquée du véhicule autonome.

Le véhicule autonome suppose de relever deux challenges, poursuit Xavier Salort. Le véhicule est équipé de caméras et d’un système GPS pour être localisé. L’autre challenge est de détecter les obstacles. Des faisceaux lasers sont installés autour de la voiture afin de stopper ou réduire la vitesse du véhicule avant l’obstacle. Ce dernier circule à une vitesse comprise entre 10 et 20 km/h.

Pour l’instant, le prix d’achat est l’équivalent d’une maison… Comptez 200 000 euros le véhicule. « Les capteurs représentent encore 10 % du coût total de fabrication du véhicule, souligne Xavier Salort. Ce prix pourrait baisser, le marché des capteurs étant gigantesque ».

Dans les rues de Toulouse avant 2020 ?

Outre le prix, le carnet de commandes est encore conditionné à la réglementation. Le véhicule sans chauffeur est présent dans les aéroports, les campus universitaires, les usines… Pour le moment, seul un cadre dérogatoire, dans un lieu donné, pour une période fixée, permet au véhicule EZ10 de circuler sur la voie publique.

EasyMile espère une homologation rapide. Pour l’entreprise toulousaine, la ville du futur se construira sans véhicule particulier.

« Notre véhicule pourrait circuler dans les rues de Toulouse avant 2020, pronostique Xavier Salort. Le véhicule sans chauffeur est pertinent lorsqu’il s’intègre dans une offre multimodale. Il ne remplace pas le tramway ou le métro. En revanche, il permet une desserte de proximité vers les grands axes de transport ».

 

Hugues-Olivier Dumez

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Choozme : le réseau social toulousain qui veut séduire en sept secondes

Choozme : le réseau social toulousain qui veut séduire en sept secondes | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Farrugia, Amandine Bourgeois, Patrice Merlen et Thibaut Charon les fondateurs de Choozme

 

 

Lancé il y a deux mois, Choozme le nouveau réseau social toulousain fait la part belle à la vidéo. A l’initiative de cette plate-forme, Thierry Farrugia et Patrice Merlen, qui ont été rejoints par la chanteuse Amandine Bourgeois.

 

 

« Une photo ne dit pas tout, alors que davantage d’informations passent dans une vidéo ». C'est en partant de ce postulat que Thierry Farrugia et Patrice Merlen, le premier est un célèbre saxophoniste et le second un ancien cadre chez Saint-Gobain, décident de lancer l’application « Choozme » en 2014 via la société Twoenzo.

Depuis son bureau installé à Labège, Patrice Merlen justifie le choix de sa nouvelle vocation. « Dans une vidéo, une voix, une chanson ou un sourire sont plus réels ». Pour ajouter à l’instantanéité de la rencontre, le format de la vidéo est limité à sept secondes. « L’idée est de faire se rencontrer par un message vidéo deux personnes qui ne se connaissent pas ». Les centres d’intérêt sont multiples : la chanson, la musique, la mode, les rencontres, etc.

Lancée en septembre 2016, l’application a déjà séduit plusieurs milliers d’internautes. Les deux cofondateurs ont été rejoints par une dizaine de personnes (marketing, technique, etc.) ainsi que par une ambassadrice connue de la scène musicale française : la chanteuse Amandine Bourgeois, amie du saxophoniste Thierry Farrugia. « Elle a été séduite par le projet et s’y est associée. Elle amène la touche féminine et sa notoriété », reconnaît Patrice Merlen.

Même si les dirigeants de Twoenzo cantonnent aujourd’hui le lancement de l’application à Toulouse et Paris, ils affichent de grandes ambitions pour le développement de leur application mobile disponible sur les plates-formes Apple Store et Android. Objectif : fidéliser 100.000 fans en 2016 et arriver à 1 million en 2017.

Une ambition qui passe par une levée de fonds de « plusieurs millions d’euros », lance Patrice Merlen sans préciser la somme exacte ni le nom des investisseurs potentiels, ainsi qu’une rentabilité dès 2017 « dans un secteur très concurrentiel », admet-il. « Quand cet aspect du business plan sera finalisé, nous pourrons alors nous implanter dans d’autres villes en France et à l’étranger. »


Philippe Font

 

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Toulouse. Devatics poursuit son hypercroissance à l'international

Toulouse. Devatics poursuit son hypercroissance à l'international | Toulouse networks | Scoop.it
Romulus Grigoras, PDG cofondateur de Devatics, emploie 42 collaborateurs.
 
Désormais dans le giron prisé des cinq entreprises labellisées French Tech en région, Devatics gagne des parts de marché grâce à l’innovation. Le maintien de sa croissance en flèche passe par l’international.

Devatics grandit vite, très vite. Au rythme de plus de 75% de croissance annuelle depuis sa création en 2010, la start-up vient de décrocher son label Pass French Tech. Elle est le cinquième lauréat en région. En septembre, au dernier salon Paris Retail Week, elle s’est vue décerner le prix de la technologie innovante. Son principe de base ? « Que chaque produit rencontre son client », répond Romulus Grigoras, cofondateur de Devatics aux côtés de Benoît Chaccot et Vincent Charvillat, tous trois enseignants-chercheurs à l’Enseeiht.

Dans la pratique, Devatics édite une suite logicielle qui mime le comportement d’un bon vendeur dans un magasin lors d’une consultation d’un site marchand. Vous recherchez du foie gras en promotion ? La page concernée du site gastronomique va s’afficher automatiquement. Vous n’avez pas finalisé votre achat ? Vous recevrez un mail post visite qui vous signale une baisse de prix. Le produit n’est plus disponible ? Un message vous conseille des articles de substitution…

 

La R&D au cœur de la stratégie

Dernière innovation en date de Devatics, le « OneStock », qui a nécessité un an et demi de travail. C’est une solution logicielle unique permettant de vendre sur le web le stock des magasins physiques en cas de non disponibilité en ligne. « Notre technologie est agile. Nous sommes capables de nous greffer sur n’importe quel système d’information existant d’une entreprise marchande pour y apporter une stratégie optimisée cross-canal. En clair, il s’agit d’utiliser plusieurs moyens de distribution en relation les uns avec les autres, comme internet, le magasin physique ou le téléphone. Nous travaillons sur les différentes étapes d’un parcours d’achat et mixons les solutions », souligne le dirigeant.

 

Conquête internationale engagée

Avec déjà deux levées de fonds d’un total de 2 millions d’euros, en provenance de business angels français et britanniques, et une approche en cours auprès de structures institutionnelles, Devatics a entamé son sprint vers les marchés pour devancer la concurrence. « Nous réalisons 50% de notre chiffre d’affaires, qui a atteint 1,5 million d’euros en 2015, à l’international. Nous devons encore développer ces marchés étrangers en 2017 », explique Romulus Grigoras. Deux bureaux, l’un à Paris, l’autre à Bristol, assoient déjà cette conquête. L’Europe, avec l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, est particulièrement ciblée.
Près de 80 clients utilisent aujourd’hui la solution Devatics, tels Comtesse du Barry, Teddy Smith, La Poste, The Kooples ou au Royaume-Uni, WHSmith, The Perfume Shop ou Jigsaw. Garder le pied sur l’accélérateur, à un taux de croissance de 75% à 100% annuel, tel est l’enjeu de Devatics.

 

Isabelle Meijers

 

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Toulouse. EarthCube et Catspad remportent le concours Start me up

Toulouse. EarthCube et Catspad remportent le concours Start me up | Toulouse networks | Scoop.it
des nano-satellites pour EarthCube et un distributeur connecté pour Catspad.
 
Le jury du concours Start me up du Crédit Agricole Toulouse 31 a rendu son verdict. Pour l’édition 2016, deux jeunes pousses, dans les technologies spatiales et les objets connectés, ont été retenues.
 

L’environnement et les objets connectés. Tel est le grand écart choisi par le jury du concours Start me up du Crédit Agricole, puisque le Grand prix a été décerné à EarthCube tandis que le coup de cœur a récompensé Catspad.

Fondé par Arnaud Guérin et Renaud Allioux, EarthCube veut mettre en place un réseau de nano-satellites afin de surveiller les zones environnementales à risque. « Sur les trois millions de kilomètres de pipelines mondiaux, on dénombre 3000 fuites par an dans le monde », explique Renaud Allioux. « Le coût pour les exploitants est estimé à plus d’un milliard d’euros, sans compter l’impact environnemental lourd ». EarthCube profitera de son grand prix (notamment 5000 euros et un accompagnement personnalisé) pour financer son étude de faisabilité.

Catspad est presque aux antipodes. Cette start-up toulousaine a mis au point un distributeur automatique d’eau et de croquettes pour chats, intelligent et connecté. « Le système permet de rationner à distance l’approvisionnement et de suivre la santé du chat », expliquent Julie Leleu et Brice Cavelier, les cofondateurs de cette jeune pousse. Multi-connecté (Wifi, GSM, RFID, Bluetooth, etc.) et fabriqué en France pour les premières séries, ce distributeur intelligent pourrait être vendu sur le Net et via les magasins animaliers dès l’année prochaine.

Les deux jeunes pousses ont été primées parmi dix projets sélectionnés et soixante dossiers déposés. « La sélection a été difficile, mais le but est bien de récompenser des entreprises qui s’inscrivent dans leur territoire et qui créeront des emplois », résume Nicolas Langevin, directeur général du Crédit Agricole Toulouse 31. La banque a également fondé le Village by CA, dont l’installation est prévue début 2017.

 

M.V.

 

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Galaxy Note 7: Samsung stoppe la production

Galaxy Note 7: Samsung stoppe la production | Toulouse networks | Scoop.it

 

TechnologiePlus de deux millions d'appareils dans le monde ont été rappelés en raison de risques d'explosion de la batterie.

 

 
 
 

Samsung Electronics a suspendu la production de son Galaxy Note 7, rapporte lundi l'agence sud-coréenne Yonhap, après le désastreux lancement de cette «phablette» dont les exemplaires ont dû être rappelés en raison de risques d'explosion.

Le géant sud-coréen, premier fabricant mondial de smartphones s'est refusé à réagir à la dépêche de Yonhap, qui n'identifie pas la source de son information, en l'attribuant simplement à un responsable d'un fournisseur de Samsung.

Ce dernier a affirmé à Yonhap que la décision de suspendre temporairement la production avait été prise en concertation avec les autorités sud-coréennes, américaines et chinoises de protection des consommateurs.

Téléphones carbonisés

Quelques semaines après le lancement anticipé du Galaxy Note 7, sa «phablette» (terminal de taille intermédiaire entre le smartphone et la tablette) haut de gamme, Samsung a été contraint début septembre d'ordonner le rappel de 2,5 millions d'appareils dans le monde en raison de risques d'explosion de la batterie.

Des images de téléphones carbonisés ont inondé les réseaux sociaux, humiliation suprême pour un groupe qui se targue d'être le champion de l'innovation et de la qualité.

La crise n'aurait pu survenir à un plus mauvais moment. Après les années fastes de 2012-2013, Samsung s'est retrouvé pris en étau entre l'américain Apple pour le haut du panier et des concurrents chinois s'agissant du bas de gamme.

 

Un ou deux milliards

Et le sud-coréen comptait sur ce modèle pour soutenir sa croissance jusqu'à la fin de l'année dans un marché hyper-concurrentiel. Les analystes ont estimé le coût de ce rappel entre un et deux milliards de dollars.

Ce rappel semblait se dérouler convenablement, jusqu'à la semaine dernière quand de nouveaux incidents ont vraisemblablement eu lieu avec les batteries de Note 7 qui avaient pourtant été remplacés.

Dimanche, la compagnie de télécommunications américaine AT&T a annoncé qu'elle ne remplacerait plus les Galaxy Note7, dans l'attente d'investigations complémentaires.

L'allemand T-Mobile a également annoncé qu'il cessait les échanges, et qu'il ne proposait plus le Note 7 à la vente.

Malgré cette déconvenue, Samsung Electronics a tablé vendredi sur une hausse de son bénéfice opérationnel au troisième trimestre supérieure aux attentes des analystes.

 

(afp/nxp)

(Créé: 10.10.2016, 06h34)
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Tous les principaux acquéreurs potentiels de Twitter se retirent...

Tous les principaux acquéreurs potentiels de Twitter se retirent... | Toulouse networks | Scoop.it

Figurez-vous que le réseau social, qui a depuis belle lurette du mal à convaincre les investisseurs et Wall Street de la pérennité de son business modèle pour être rapidement rentable, a entamé des pourpalers avec d’éventuels acquéreurs afin d’étudier leurs différentes propositions de rachat.

Et parmi les principaux éventuels acheteurs, figuraient : Google, Apple, Disney et Salesforce...

Selon le site Recode, Google qui faisait figure d’acheteur favori et logique de Twitter vient de jeter l’éponge et ne fera donc plus d’offre pour racheter Twitter. D’après certaines sources, Google n’envisagerait même pas de participer aux enchères d’acquisition. En tout cas, pas pour l’instant.

Apple, lui aussi pressenti pour racheter Twitter ne serait pas vraiment intéressé. Malgré toute la notoriété de la marque Twitter.

Qu’y a-t-il qui fasse que des entreprises disposant d’un tas de cash ne veulent pas reprendre Twitter ? Que cachent tous ces désintérêts ?

Après Google et Apple, on apprend maintenant que Disney n’en veut plus, non plus. Alors, il y a un problème Twitter que le grand public ne sait pas ?

Enfin, selon le site Usatoday, c’est au tour de Salesforce, celui-là même qui était très chaud pour racheter Twitter, de minimiser son intérêt réel pour Twitter. Et ce, après avoir lui-même connu une baisse brutale de son action en bourse dès qu’il eût annoncé qu’il voulait à tout prix acquérir Twitter.

Au final, Twitter semble se retrouver tout seul… abandonné par tous, à son propre sort. Plus personne n'en veut. Pourquoi ?

Or, selon l'agence Reuters, Twitter a jusqu'au 27 Octobre 2016 pour se vendre, pour se trouver un acquéreur.

Et le cours en bourse connaît déjà une chute de 20% depuis l'annonce de ces retraits et passe de 24,87 dollars hier à Wall Street à 19,83 dollars aujourd'hui. Et ce n'est pas fini !



Qui va sauver le “soldat” Twitter ?

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La belle semaine de la Mêlée Numérique 2016

La belle semaine de la Mêlée Numérique 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

« Foisonnement » : c’est le mot qui vient à l’esprit pour évoquer la 20ème édition de la Mêlée Numérique, qui a eu lieu du 26 au 30 septembre 2016 à Toulouse. Voici le résumé d’un événement extrêmement riche.

Tables rondes, conférences, ateliers, animations, rencontres : plusieurs centaines « d’événements dans l’événement » ont rythmé cette 20ème édition de la Mêlée Numérique, qui a eu lieu du 26 au 30 septembre 2016 à Toulouse. Comme il n’est pas imaginable de les énumérer tous, voici un résumé chronologique des moments fort de cette semaine « foisonnante », qui ouvrait le festival de plus de 15 jours Human IN Tech (HINT), lancé à l’initiative de la French Tech Toulouse,

 

Le premier point – moins anecdotique qu’il n’y paraît – est que la Mêlée Numérique a bénéficié durant les 5 journées de l’événement d’un généreux soleil automnal. Ces bonnes conditions météorologiques étaient en effet importantes pour la « Startup Avenue », installée sur les allées Jules Guesde et abritée par des tentes. Elle permettait de découvrir les talents de plusieurs dizaines de startups issues de l’écosystème French Tech.

 

A quelques mètres de là, au Quai des Savoirs, on trouvait l’accueil de la Mêlée Numérique, le hall d’exposition et les salles de la Cantine Toulouse du Quai des Savoirs dédiées aux tables rondes et aux ateliers. MID e-news propose un résumé de deux de ces tables rondes du 26 septembre : celle sur les TPE/PME et la transformation numérique (voir ici) et sur le nouveau visage de la « Smart City » (voir ici). C’est également ce lundi 26 septembre, en fin de journée, que la Cantine Toulouse du Quai des Savoirs a officiellement été inauguré par Bertrand Serp, Vice –Président de Toulouse Métropole en charge du Numérique et Edouard Forzy, Fondateur et co-Président de La Mêlée. Cette inauguration s’est poursuivie avec un cocktail dédié à l’écosystème local du numérique, organisé par Toulouse Métropole.

 

 

 

Le lendemain, 27 septembre, une nouvelle salve de tables rondes et d’ateliers a rythmé l’événement dès le début de la matinée, dont la table ronde sur la place des Directeurs des Systèmes d’Information dans la transformation numérique (voir ici). Elle a été suivie d’un déjeuner dédié aux décideurs informatiques, ainsi qu’aux intervenants et partenaires de la Mêlée Numérique, installé à l’extrémité de la Startup Avenue. A l’endroit où, en milieu d’après-midi, l’événement la Mêlée Numérique a été officiellement ouvert par Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, qui a ensuite visité l’espace d’exposition avant de prendre la parole.

 

 

A cette occasion Carole Delga a notamment rappelé que la filière du numérique représentait environ 50 000 emplois dans cette nouvelle grande région, forte de deux métropoles labellisées French Tech, Montpellier et Toulouse.
A la suite de cette inauguration et d’une nouvelle séquence de tables rondes et d’ateliers, le média La Tribune-Objectif News a présenté la deuxième édition de son hors-série « Le Startupper », qui présente notamment plus de 200 startups de Haute-Garonne, ce dans le grand amphithéâtre de la Faculté de Médecine de Toulouse. Cette seconde journée était clôturée par un cocktail dînatoire offert par La Tribune.

Succès de « Very Big Meet The Big »

Le mercredi 28 septembre, 3ème journée de la Mêlée Numérique 2016, l’événement investissait de nouveaux espaces et occupait à la fois le grand amphithéâtre de l’ENSEEITH-Polytechnique Toulouse et la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson, située en face de la grande école. C’est en effet dans le grand amphithéâtre de l’ENSEEITH qu’on eu lieu jusqu’en fin d’après-midi les pitchs de plus de 40 grandes comptes et d’environ 75 startups.

  

    

        

Les espaces de la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson étaient quant à eux dédiés aux rendez-vous entre les grands groupes et les jeunes entreprises innovantes (JEI). Cette session a été suivie par la remise des prix « Capitole Angels 2016 » et par une soirée spéciale réunissant« Very Big Meet The Big » et « Big Up For Startup » (événement comparable créé à Montpellier en 2015. Il faut noter que ce même après-midi du 28 septembre, à proximité du Quai des Savoirs, avait lieu un autre événement proposé par La Mêlée Numérique : la première Toulouse Robot Race, course de robot co-organisée par la Coding Commission de La Mêlée, Robotics Place, Artilect Fab Lab Toulouse et Sciences et Animation.
Le jeudi 29 septembre, plus de 10 tables rondes et conférences avaient lieu à l’ENSEEITH-Polytechnique Toulouse et à la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson, jusqu’en milieu d’après-midi. Ensuite, la Mêlée Numérique a été accueillie à l’Hôtel de Région, pour une table ronde sur « l’humain hyper-connecté » et pour la cérémonie de remise des Trophées de l’Economie Numérique (voir les résultats ici). En ouverture de cette cérémonie, Nadia Pellefigue, Vice-Présidente de la Région Occitanie, en charge du Développement économique, de la Recherche, de l'Innovation et de l'Enseignement supérieur, a rendu un hommage appuyé au travail en faveur du numérique mené depuis plus de 15 ans par l’association La Mêlée et par son cofondateur et co-Président Edouard Forzy. Pour l’écosystème régional du numérique, la cérémonie s’est poursuivie à l’Hôtel de Région avec une soirée proposée par le Conseil régional.

 

Lors de la cinquième et dernière journée de la Mêlée Numérique 2016, le 30 septembre 2016, une dizaine d’événements ont à nouveau été proposés à l’ENSEEITH-Polytechnique Toulouse et à la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson, dont la session Ask Me Anything (AMA, voir ici), le rendez-vous « Les Startups recrutent » ou la session Jobs’TIC spéciale « jeux vidéo » (voir la photo ci-dessous).

 

La semaine de la Mêlée Numérique s’est terminée en beauté avec la Nuit Digitale, proposée par Digital Campus.

 

 


Extrêmement riche, cette 20ème édition de la Mêlée Numérique marque le début d’une nouvelle ère pour cet événement incontournable, qui s’adresse désormais à tous les publics, investit plusieurs endroits et propose un large éventail de formats. « Au début des années 2000, la Mêlée Numérique était un événement de taille modeste qui réunissait une centaine de professionnels de l’informatique pendant moins d’une journée, conclut Edouard Forzy. Aujourd’hui, c’est l’ensemble de la société qui est concerné et connecté. Pour s’adresser à tous ces publics, il était logique d’étendre l’évènement en durée (ndlr : 5 jours) et de multiplier les points de contacts (ndlr : trois en 2016 – le Quai des Savoirs, la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson et l’ENSEEIHT). En faisant cela, nous n’avons fait que nous appliquer à nous-mêmes les préconisations que nous formulions à nos partenaires : élargissons notre champ de vision et notre audience ! »

 

Pascal Boiron, MID e-news

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Salesforce s'oppose au rachat de LinkedIn par Microsoft

Salesforce s'oppose au rachat de LinkedIn par Microsoft | Toulouse networks | Scoop.it

Le spécialiste des solutions CRM a décidé de s'adresser à la Commission européenne pour empêcher cette opération, qu'il juge anti-concurrentielle.

Annoncé mi-juin comme l'une des plus importantes opérations jamais réalisées dans le milieu des nouvelles technologies, le rachat du réseau social professionnel LinkedIn par Microsoft est contesté par Salesforce. Si l'accord des autorités américaines, brésiliennes et canadiennes a été donné, celui de la Commission européenne reste à obtenir. Salesforce a fait part de ses arguments pour empêcher cette acquisition de 26 milliards de dollars. D'après lui, une telle opération serait anti-concurrentielle et donnerait à Microsoft un avantage injuste.

«En récupérant la propriété des données uniques de LinkedIn sur plus de 450 millions de professionnels situés dans plus de 200 pays, Microsoft sera en mesure d'empêcher des concurrents d'accéder à ces données et, ce faisant, obtiendra un avantage concurrentiel injuste», déclare Burke Norton, directeur des affaires juridiques de Salesforce. La société invite les autorités de la concurrence et la protection des données aux États-Unis et dans l'Union européenne à examiner les «importants problèmes de confidentialité des données et antitrust» posés par une telle opération.

 

Salesforce, candidat malheureux au rachat de LinkedIn

Très intéressé par LinkedIn, notamment pour muscler ses activités de recrutement, Salesforce n'avait pas suivi les enchères et avait laissé Microsoft remporter la mise. Son offre d'achat avait été confirmée en juin par son CEO, Mark Benioff.

Les arguments invoqués par Salesforce s'inscrivent dans un contexte de vigilance accrue à l'égard de l'exploitation des données personnelles. Jeudi, la Commissaire européenne responsable de la concurrence, Margrethe Vestager, a précisé vouloir «surveiller de très près» les sociétés qui amassent et exploitent les données personnelles pour s'assurer qu'il n'y a pas d'entrave à la concurrence. Au même titre que Google, Facebook, Apple, WhatsApp ou Instagram, Microsoft et LinkedIn entrent sans difficulté dans ce champ de contrôle.

 

Elsa Trujillo

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