Toulouse networks
Follow
Find
30.8K views | +3 today
Toulouse networks
Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

LinkedIn achète lynda.com pour 1,5 milliard de dollars

LinkedIn achète lynda.com pour 1,5 milliard de dollars | Toulouse networks | Scoop.it


Le réseau social professionnel américain Linkedin a annoncé jeudi 9 avril l'acquisition de la société de cours en ligne lynda.com pour environ 1,5 milliard de dollars. La transaction sera payée pour 52 % en numéraire et pour 48 % en actions, et devrait être bouclée d'ici à la fin de juin, précise LinkedIn dans son communiqué.

Fondée en 1995, lynda.com propose des cours en ligne dans des domaines variés (design, photographie, programmation informatique, commerce...), donnés par des experts de leur secteur. Les cours se déclinent en plusieurs langues, notamment en anglais, allemand, français, espagnol et japonais. La société a des clients individuels, mais aussi des entreprises, des agences gouvernementales et des écoles.

 

350 millions de membres

Le directeur général de LinkedIn, Jeff Weiner, a fait valoir que les activités des deux entreprises étaient « hautement alignées ».

« La large bibliothèque de contenus vidéo de qualité de lynda.com aide les gens à développer les compétences nécessaires pour accélérer leurs carrières. Une fois intégrée aux centaines de millions de membres et aux millions d'emplois sur LinkedIn, lynda.com peut changer la façon dont les gens saisissent des occasions. »

Le réseau linkedIn revendique près de 350 millions de membres et 3 millions d'offres d'emploi actives sur son site à la fin de 2014. Dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action LinkedIn prenait 1,44 %, à 255,89 dollars, vers 13 heures (GMT).



more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

"Un FabLab est devenu aussi utile qu'une bibliothèque" : l'école Insa Toulouse lance son FabLab

"Un FabLab est devenu aussi utile qu'une bibliothèque" : l'école Insa Toulouse lance son FabLab | Toulouse networks | Scoop.it

Le fablab doit permettre à tous d'accéder aux dernières technologies 

 

L'école d'ingénieurs toulousaine lance officiellement demain jeudi 9 avril Fabric'Insa. Ce "fablab" de 120 m2, géré par les étudiants de l'école, est équipé de quatre imprimantes 3D et de capteurs en tous genres.

 

"Dans une école d'ingénieurs, un FabLab est devenu aussi utile qu'une bibliothèque. La bibliothèque est le lieu des savoirs, le FabLab est l'endroit où l'on peut acquérir des savoir-faire", résume Baptiste Bonnaud, le vice-président étudiant de l'Insa. Encore élève au sein de l'école d'ingénieurs, il fait partie de la dizaine d'étudiants qui va animer Fabric'lnsa. Ce FabLab sera inauguré officiellement demain jeudi 9 avril dans les locaux de l'établissement à Toulouse.

120 m2 dédié à l'innovation

Contraction de l'anglais "fabrication laboratory", un FabLab est un atelier de fabrication numérique qui a pour particularité d'être un lieu ouvert au public. Il peut accueillir aussi bien des étudiants que des entrepreneurs, des artistes... C'est aussi un espace de rencontres et de création collaborative qui permet de fabriquer des objets uniques ou des outils. En France, le premier FabLab a été implanté en 2009 à Toulouse par l'association Artilect (qui organisera d'ailleurs du 6 au 10 mai prochain à Toulouse le FabLab Festival). Depuis, de nombreux espaces se sont développés notamment en partenariat avec les écoles.

Le Fabric'Insa est un espace de 120 m2, "avec 60m2 dédié au prototypage, au coworking et à la détente et le reste sera un lieu plutôt mécanique pour tout ce qui est 'sale et bruyant'", précise Baptiste Bonnaud. Ouvert au public (les jeudis après-midi et en soirée du lundi au mercredi), le lieu est équipé de quatre imprimantes 3D, d'une fraiseuse à commande numérique et de toute une série de capteurs.

"Dans notre école, les spécialisations sont variées. Cela va du génie civil aux biotechnologies. Il fallait donc du matériel pour tous les publics. Nous avons à disposition aussi bien des capteurs de PH que des leap motion (système de reconnaissance de mouvement, NDLR ) ou des occulus rift (réalité augmentée, NDLR), détaille le vice-président étudiant. Beaucoup d'étudiants bricolent chez eux et les imprimantes 3D deviennent de plus en en plus accessibles, mais pas forcément pour un étudiant."

Le FabLab a été financé à hauteur de 20 000 euros par la fondation Insa Toulouse, qui regroupe un certain nombre d'entreprises partenaires de l'établissement. Il sera accessible après versement d'une cotisation annuelle d'une vingtaine d'euros. Les étudiants envisagent également de monter des ateliers, des formations express par exemple à l'utilisation d'une imprimante 3D.

Jacques Le Bris's insight:
En savoir plus

L'Insa de Toulouse organise ce jeudi 9 avril une journée dédiée à l'innovation. Au programme dès 9h, des ateliers, un concours de pitchs sur les objets connectés. Le fablab sera lui officiellement inauguré à 18h15. À partir de 20h des mini-conférences sont prévues avec la participation d'Artilect, Wiseed, eMotionTech, Nanolike, Tic Valley...

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les imprimantes 3D seront taxées

Les imprimantes 3D seront taxées | Toulouse networks | Scoop.it

Les députés avaient-ils perdu de leur imagination ? Depuis quelques temps ils ne nous proposaient plus de nouvelles taxes sur des trucs divers et variés. Heureusement ils ont retrouvé leur vigueur d'antan et se lancent de nouveau dans la taxation. Cette fois ce sont les imprimantes 3D qui sont concernées. Car il ne faudrait pas risquer de zapper la taxation d'un marché qui devrait exploser.

 

La taxe "Copie Privée" adaptée aux imprimantes 3D

En France, il y a une taxe qui s'appelle la taxe "copie privée" et qui concerne tous les supports permettant de faire une ou plusieurs copies de photos, vidéos ou texte. Parmi ces supports on trouve les clés USB, les disques durs, les CD et DVD vierges, les appareils photos, etc... Et bientôt les imprimantes 3D.

Les députés ont déposé un amendement à la Loi Macron qui devrait étendre la taxe copie privée aux imprimantes 3D car elles permettraient elles aussi de reproduire des œuvres. Or, cela paraît logique : la taxe copie privée est censée compenser la perte de revenus des ayants-droits, revenus qu'ils perdent lorsque l'oeuvre est copiée.

Un marché naissant qui devrait exploser

Le dépôt de cet amendement n'est pas anodin. Le marché de l'impression 3D est tout juste naissant en France : en 2014 seulement 133 000 imprimantes 3D ont été vendues.C'est peu, mais le marché a augmenté de 34% en un an.

Toutes les prévisions le disent, d'ailleurs : le marché de l'imprimante 3D devrait exploser dans quelques années et l'imprimante 3D se retrouvera dans un grand nombre de foyers du monde entier, un peu comme les imprimantes normales.

Il était donc temps pour les députés de taxer ce marché naissant avant qu'il ne soit trop tard et que la manne financière représentée par cette taxe ne leur glisse entre les doigts.

Découvrez les avancées médicales permises par l'impression 3D


more...
Toolmapp's comment, April 9, 4:29 AM
Encore de la folie. Qu'ils réduisent le train de vie de l'Etat !
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les tests de l'Apple Watch sont parus : 11 avis pour se faire le sien !

Les tests de l'Apple Watch sont parus : 11 avis pour se faire le sien ! | Toulouse networks | Scoop.it

À quelques jours seulement de la mise en vente de l’Apple Watch, certains médias qui ont eu la chance de passer avant tout le monde publient leurs premières impressions.

Après quelques jours passés avec l’Apple Watch au poignet, ces journalistes  sont les premiers à pouvoir rendre compte de l’utilisation de ce nouveau produit en conditions réelles.

Fonctionnalités, autonomie, utilité, toutes ces questions trouvent enfin leurs réponses dans les tests parus, la liste est disponible 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Comment sécuriser le paiement entre particuliers ?

Ajoutée le 7 avr. 2015

Pour régler leurs achats sur internet, les internautes passent le plus souvent par la solution du géant américain Paypal. Aujourd'hui, un acteur français marche sur ses pas. Payname, une start-up toulousaine, a inventé un moyen de paiement sécurisé pour tous les achats. Du Bon Coin, au paiement du plombier en passant par la cagnotte pour le cadeau d’anniversaire d'un ami… Explication avec le PDG, Éric Charpentier.

 

Plus d'infos : http://liven.ws/1InjhD9

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

On a retrouvé les premiers Français inscrits sur Twitter

On a retrouvé les premiers Français inscrits sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it
Le 21 mars 2006, Twitter – pas encore ouvert au public – accueillait son premier tweet, envoyé par le cocréateur du site Jack Dorsey.

 

Depuis, neuf ans ont passé, et avec eux, des dizaines de milliards de tweets. Nous avons voulu consacrer notre liste Twitter du dimanche aux pionniers du réseau social, ceux d'une époque où on pouvait encore les compter sur les doigts d'une (large) main. Et comme on aime bien se compliquer la tâche, on a décidé de partir à la recherche des premiers utilisateurs français, avec une simple question en tête : comment se sont-ils retrouvés aussi tôt sur ce réseau ?

S’il existe des listes répertoriant les premiers comptes enregistrés sur Twitter, il est aventureux d’avancer au cas par cas pour retrouver un utilisateur français. Contacté par nos soins, Twitter France nous affirme ne pas posséder de telles listes dans ses serveurs :

« Nos outils ne nous permettent pas de dresser une liste des premiers utilisateurs français. En effet, il est difficile de définir un périmètre entre les comptes de Français ou Françaises qui vivent/ont vécu à l’étranger et ont peut-être ouvert un compte fin 2006-2007, tout comme les utilisateurs sont libres d’ajouter la localisation de leurs tweets ou non, rendant difficile donc d’identifier de manière exhaustive tous les contenus émis en France. »

Sur les Internets, on trouve diverses listes – non certifiées – des premiers comptes enregistrés sur le réseau social. Dans celle-ci par exemple, qui répertorie les 1 000 premiers utilisateurs, certains ont été supprimés, d’autres ne renseignent aucune indication de lieu... Mais un Français, Daniel Gergès, apparaît dans nos radars grâce à la mention « Rennes, France » sur son profil. Vive la Bretagne.

C’est le seul Français que nous avons réussi à retrouver grâce à cette méthode. Nous le sacrons, de fait et sauf preuve du contraire, premier twitto français encore en activité.

 

Daniel Gergès, pionnier par frustration

Daniel Gergès s’est inscrit en juillet 2006, soit quelques jours à peine après le lancement officiel du site, le 15 juillet, ce qui rend plausible sa place parmi les 1 000 premiers utilisateurs du réseau. Joint par téléphone, ce directeur d’incubateur de start-up nous confirme la date de l’inscription et pense se souvenir qu’à cette époque, « on devait être 200 ».

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

« Reboote la France ! » Des geeks veulent prendre l’Elysée

« Reboote la France ! » Des geeks veulent prendre l’Elysée | Toulouse networks | Scoop.it

L’élection présidentielle se rapproche. Bon, elle est encore suffisamment éloignée pour s’épargner les premiers pronostics ou la liste des alliances possibles, mais certains se lancent déjà pour proposer des initiatives inédites et connectées.

Manuel Dorne, blogueur français plus connu sous le pseudo Korben, décrit ainsi dans un billet « les 10 étapes nécessaires pour prendre le pouvoir ». L’objectif, c’est l’Elysée. L’idée, elle, est venue comme cela :

« On déconnait ce soir sur Twitter avec les copains et je me suis dit que ce serait cool de trouver un volontaire motivé pour devenir président de la République. »

Projet collaboratif

Du programme « intelligent et sérieux » au Kickstarter pour le financement, le blogueur déroule le programme. Avec des solutions à toutes les embûches imaginables :

« Et si ça marche pas, et bien on débogue et on recommence jusqu’à ce que ça passe. »

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, des internautes et commentateurs du blog lancent un projet sur un éditeur de texte collaboratif et en temps réel. A peine en ligne, le nombre de propositions explose. Le noyau se forme autour d’un wiki, les votes se font sur Reddit et les relais passent par Twitter.

Les différentes plateformes de dialogue, de partage et de stockage sont les éléments clés du projet. Pouvoir discuter collectivement, le plus largement possible, de mesures économiques, sociales, culturelles pour la France.

« Dans le doute, tu rebootes ! »

L’idée tourne autour du « reboot » (« redémarrer » en informatique), pour faire repartir la France sur des bases saines.

En quelques heures, le nombre de lignes s’allonge, les plateformes se multiplient, jusqu’à se marcher dessus. A bas les cadres, tout le monde peut écrire librement ses idées. Ça part un peu dans tous les sens. Certains veulent la libéralisation complète du travail, d’autres maintenir des salaires minimaux. Le débat se créé avec les codes d’Internet pour se repérer. Les « +1 », « -1 », ratures, commentaires, commencent à se multiplier sur les sujets les plus sensibles.

« Mise en place d’une politique d’immigration choisie (à la canadienne) avec une petite cérémonie (à l’américaine [barré dans le texte, NDLR] la française) +1+1 +1+1-1-1-1000+1. »

Mais ailleurs on peut lire :

« Fermeture des centres de rétention, cette politique est coûteuse, d’une efficacité limitée et inhumaine. Pour éviter que les personnes remises en liberté ne se retrouvent sans abri il faudrait transformer les centres de rétention en centres d’accueil ouverts.

Suppression des expulsions, ouverture des frontières. »

Le projet en rappelle et en appelle d’autres. Les internautes partagent leurs sources d’inspiration, du Parti pirate à la proposition « Hackons la Constitution française ».

 Des noms de candidats circulent

Les considérations les plus pragmatiques sont les premières à être débattues, du nom au financement, en passant par le slogan, comme « Dans le doute, tu rebootes ». De quoi faire émerger une problématique récurrente : qui sera candidat ?

Le nom de Korben, qui a lancé le projet, revient logiquement dans les commentaires. L’intéressé, lui, rappelle les conditions pour être éligible et propose un autre nom : Benjamin Bayart.

Le porte parole de French Data Network, fournisseur d’accès et cofondateur de la Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, n’a pas encore réagi à cette sollicitation...

En 24 heures, l’initiative brise déjà une image toute faite, celle selon laquelle la politique n’intéresserait plus, et encore moins les jeunes.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse

8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

#1 Twitter


Avec 77.000 abonnés, Toulouse est la 2ème ville de France en terme d’abonnés sur Twitter. Après Paris mais devant Bordeaux.

 

#2 Facebook


Alors que 60% de nos fans sont des femmes, 18% d’entre eux ont plus de 54 ans. Qui a dit que les réseaux sociaux étaient un phénomène de la jeune génération ?

 

#3 Instagram


C’est à l’occasion de la 1ère édition de Futurapolis que la Ville a ouvert son compte Instagram.

 

#4 Pic d’audience


L’évènement drainant le plus d’intéractions, de likes, de commentaires, de retweets et de snaps est le 14 juillet 2014 avec le concert sur la prairie des filtres et le feu d’artifice. Rendez-vous le 14 Juillet 2015 !

 

#5 Snapchat


1ère ville de France à se lancer sur Snapchat, nous avons aujourd’hui plus d’interactions sur ce réseau social d’images (éphémères) que sur Instagram : nos story sont davantage vues que nos clichés sur Instagram.

 

#6 Bernard Aïach, Didier Cousy, Joachim Hocine, Frédéric Maligne et Patrice Nin


Vous voyez régulièrement ces noms sur nos réseaux sociaux dont Facebook, Twitter et Instagram. Ces 5 photographes sont à l’œuvre pour illustrer la plupart de nos publications sur les réseaux sociaux.

 

#7 Des idées de sorties pour le week-end


Chaque fin de semaine sur nos réseaux sociaux, vous pouvez retrouver la sélection de 10 ( et parfois plus !) idées du week-end proposée par Cultures Toulouse. Spectacles, sorties, balade, vide-grenier, expo…

Suivez le guide.

 

#8 La mairie de Toulouse et Toulouse Métropole ne forment qu’un


Derrière les deux collectivités se cache en réalité une seule équipe et un seul et même Community Manager.


Jacques Le Bris's insight:


J'ajouterai une # 9e  : Toulouse n'est plus sur G+ !

more...
Taupiac Marie's curator insight, March 30, 4:10 PM

#Toulouse est la 2ème ville de France en terme d’abonnés sur #Twitter ! 

Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

#MaddyTools : 7 étapes pour créer une Twitter Card et augmenter les inscrits à une newsletter

#MaddyTools : 7 étapes pour créer une Twitter Card et augmenter les inscrits à une newsletter | Toulouse networks | Scoop.it
Les Twitter Cards permettent de faire beaucoup de choses et vous permettront en gros d’offrir du contenu plus facilement à vos utilisateurs


Depuis quelques temps, Twitter propose de nouveaux outils Marketing à l’attention de ses membres. Une opportunité intéressante pour les marques ou les médias. Au travers de cette technique, il est non-seulement possible d’augmenter la quantité d’inscrits, mais également d’augmenter la base de nouveaux contacts. Les Twitter Cards permettent de faire beaucoup de choses et vous permettront en gros d’offrir du contenu plus facilement à vos utilisateurs. Article proposé par Anaïs Villelongue, fondatrice de BeinWeb.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Cette page n'est désormais plus mise à jour.
Suivez la Ville de Toulouse sur…

Cette page n'est désormais plus mise à jour.<br/>Suivez la Ville de Toulouse sur… | Toulouse networks | Scoop.it
Cette page n'est désormais plus mise à jour.
Suivez la Ville de Toulouse sur Facebook et Twitter :
www.facebook.com/Toulouse
www.twitter.com/Toulouse - Toulouse – Google+
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher

Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher | Toulouse networks | Scoop.it

Les médias sont face à un pacte faustien: le réseau social les pousse à hypothéquer leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

 

Le projet de Facebook de prendre le pouvoir des médias a été verbalisé pour la première fois en octobre 2014 par David Carr, journaliste au New York Times. Le réseau social est devenu une source dominante d’actualités en ligne pour son milliard et quelques d’utilisateurs. Or, il a découvert que ces derniers étaient frustrés par la lecture des infos sur Facebook, tout particulièrement sur leurs téléphones. La démarche nécessite en effet de cliquer sur les liens de sites de médias tiers dont les pages sont longues à charger, criblées de publicités et qui souvent ne sont pas à la hauteur de leurs unes racoleuses.

Se passer du clic sur le lien

Facebook a tenté de résoudre ce problème depuis plusieurs angles différents, et j’ai d’ailleurs déjà écrit sur pas mal d’entre eux. Mais la solution finale est celle exposée par Carr: le réseau social va tout simplement héberger des contenus de sites d’information sur sa propre plateforme, puis partager une partie des revenus publicitaires générés.

En janvier j’ai écrit en profondeur sur le projet de Facebook de se passer d'intermédiaire, en expliquant comment cela pourrait fonctionner et pourquoi les éditeurs allaient se sentir obligés de participer au mouvement.

A l’époque, Facebook venait juste de publier une note de blog encourageant les éditeurs à poster des vidéos de façon native sur sa plateforme pour qu’elles puissent être vues directement dans les fils des utilisateurs (les algorithmes de Facebook accordent une grande priorité aux posts de vidéos natives par rapport, par exemple, aux vidéos YouTube). Et j’avais prédit que nous finirions par voir Facebook encourager les sites de médias à poster également des articles d’actualité entiers directement sur Facebook—peut-être d’ici «fin 2016».

D’un coup, cette prédiction semble beaucoup trop prudente. Le New York Times a rapporté le 23 mars que Facebook «a discrètement mené des discussions avec au moins une demi-douzaine de compagnies de médias autour de l’idée d’héberger leur contenu dans Facebook plutôt que d’obliger les utilisateurs à cliquer sur un lien qui les mène à un site extérieur». Et il va commencer à tester ce nouveau projet «dans les prochains mois» avec le New York Times, le National Geographic et BuzzFeed entre autres partenaires probables au moment du lancement. Nul doute que d’autres vont se porter volontaire pour marcher sur leurs traces.

Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes

Mat Yurow, NYT

Les sceptiques hurlent qu’il s’agit là d’un pacte faustien –que les médias hypothèquent leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

Sur le site de Fusion, Felix Salmon, (contributeur à Slate.com), avertit que les sites d’actualité risquent de sacrifier leur marque –et, au passage, leur goût de l’exactitude et du parti-pris éditorial– en octroyant à Facebook le contrôle de leur distribution.

John Battelle brandit quant à lui l'émergence et la chute de Zynga comme un avertissement pour les éditeurs tentés d’appuyer leur business sur Facebook.

Mat Yurow, du New York Times, compare la position du secteur des actualités d’aujourd’hui à celle de l’industrie du disque en 2003. C’est à cette époque que Steve Jobs avait approché les principaux labels pour leur proposer de vendre leur musique par le biais de la plateforme d’Apple. «Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes», écrit Yurow. «Et on est en train de tout rater» (l’opinion de Yurow, souligne-t-il, ne reflète pas celle de son employeur).

On comprend facilement pourquoi BuzzFeed peut vouloir participer. Contrairement à la plupart des sites d’actualité, BuzzFeed ne gagne pas d’argent en affichant des publicités à côté de ses articles mais en créant des publicités personnalisées qui sont elles-mêmes de véritables articles. Sa stratégie a toujours consisté à distribuer ces publicités sur des plateformes autres que son propre site Internet.

On comprend moins bien en revanche les motivations d’éditeurs comme le New York Times et le National Geographic sautant sur l’occasion de conclure un accord avec Facebook.

Les sites d'info sont des concurrents, pas des alliés

En bref, Facebook pose aux médias d’actualité un problème d’action collective.

Les sites d’actualité ne sont pas aveugles. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à céder à Facebook le contrôle de leur contenu –et par extension, leurs relations avec les lecteurs et les annonceurs. Par conséquent, s’ils pouvaient tous se réunir et décider, en tant que groupe, quoi faire au sujet de Facebook, nul doute qu’ils prendraient le temps de vraiment réfléchir aux sacrifices à long terme signalés par Salmon, Battelle et Yurow. 

Collectivement, les médias seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement, ils seraient fous de ne pas le faire

 

Mais les sites d’actualité ne fonctionnent pas comme des collectifs. Bien au contraire, ils sont en concurrence pour les mêmes publics et les mêmes annonceurs. Et Facebook a été très clair: les premiers à signer bénéficieront d’une immense croissance de la portée de leurs publications sur Facebook.

Si cela se vérifie, les autres vont se jeter dans la mêlée même lorsqu’il apparaîtra clairement que leurs retours diminuent. Pendant ce temps, ceux qui auront résisté vont voir leur audience Facebook se flétrir et mourir, à mesure que les algorithmes de Facebook rétrograderont progressivement les posts menant à des sites Internet de tiers. Au final, les liens pourront finir par devenir à peu près obsolètes dans le fil d’actualité Facebook –un peu comme c’est déjà le cas pour les vidéos YouTube.

L’article du New York Times laisse deviner que quelques médias d’actualité prônent la coopération pour faire face à la stratégie diviser pour mieux régner de Facebook (c’est The Guardian qui est cité).

Mais même si c’était réaliste, il est peut-être déjà trop tard. Pas plus tard que le 23 mars, Facebook et Vox ont publié une étude de cas montrant comment la volonté de Vox de concevoir son contenu autour de Facebook –notamment en y postant des vidéos natives– lui a rapporté d’énormes gains en termes d’audience.

Imaginez maintenant que vous gériez un site d’actualités en difficulté, que vous soyez obligé de procéder à des licenciements si vous n’arrivez pas à redresser rapidement la situation. Allez-vous vous engager dans une sorte d’accord de coopération potentiel nébuleux avec des concurrents qui menacent de vous mettre sur la paille? Ou prenez-vous ce que Facebook vous propose en disant merci, et remettez-vous à plus tard les inquiétudes sur votre avenir à long terme?

Les sceptiques ont raison: collectivement, les médias d’actualité seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement en revanche, ils seraient fous de ne pas le faire.

Will Oremus

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Big Data : les experts de la donnée

Big Data : les experts de la donnée | Toulouse networks | Scoop.it

L'Université Toulouse III Paul-Sabatier compte parmi les premiers établissements supérieurs à avoir ouvert une formation spécifiquement dédiée au Big Data. Un secteur qui va exploser dans les prochaines années.

 

Grâce à l’Open Data, l’explosion du nombre de smartphones et des réseaux sociaux, le Big Data est un secteur en pleine émergence. En France, l’association française des éditeurs de logiciels et solutions internet (AFDEL) estime qu’il pourrait permettre la création de plus de 100.000 emplois directs à l’avenir. Toulouse compte parmi les précurseurs dans l’apprentissage de ces métiers, grâce au cursus de master en ingénierie statistique et informatique décisionnelle (CMI-SID) de l’université Paul-Sabatier, qui forme depuis plus de dix ans des spécialistes de la science des données.

Ce cursus a la particularité d’être pluridisciplinaire : il demande des compétences en mathématiques pour les statistiques, et en informatique pour la gestion de bases de données. « Cette double compétence est très appréciée sur le marché de l’emploi, car nos diplômés sont capables de mettre en place des systèmes d’information et de produire une analyse statistique des données », souligne Aurélien Garivier, responsable du CMI-SID. Cette formation, relativement ancienne, est en perpétuelle mutation, ce qui explique l’actualité des compétences qu’elle délivre. « Nous sommes pilotés par un comité de perfectionnement, composé d’enseignants, de chercheurs, de représentants des labos, mais également du monde de l’entreprise. C’est notamment eux qui nous ont fait remonter les informations concernant le Big Data », indique Aurélien Garivier.

Une formation d’ingénieur expert

L’autre particularité de ce master est de compter parmi les 43 masters en ingénierie française qui forment des ingénieurs experts. « Il s’agit d’un label attribué à des étudiants ayant validé un parcours universitaire spécifique, de la L1 au master. Tous les élèves sont susceptibles de suivre le cursus dès la première année, la sélection étant progressive et cohérente. » Les deux premières années sont relativement généralistes, puis en L3, les étudiants se penchent sur les bases de données, avant d’attaquer plus spécifiquement la notion de Big Data en M1 et M2. Ce cursus est également largement tourné vers la professionnalisation, puisque centré sur la pédagogie par projet, et les stages en entreprise.

Les débouchés, eux, se répartissent en trois catégories : les études statistiques, l’administration de bases de données pour les SSII (sociétés de service en ingénierie informatique) et, pour ceux qui exploitent leur double compétence, le Data Mining (exploration de données). « Les opportunités se multiplient actuellement, notamment au niveau régional, avec une multitude de start-up qui évoluent dans ce domaine », constate Aurélien Garivier.
Agnès Frémiot

Plus d’informations sur cmisid.univ-tlse3.fr

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats

Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats | Toulouse networks | Scoop.it

Dans un rapport confidentiel que s’est procuré le Wall Street Journal, on apprend que Google a délibérément « privilégié ses propres services » sur son moteur de recherche, au détriment des autres. Google a placé ses services – comme Google Shopping, Google Product Search, Google Flight [son comparateur de vol] ou son système de recherche de commerces locaux, Google Local – en haut de ses résultats de recherche.

En sus, le moteur de recherche est également accusé d’avoir volontairement rétrogradé les services concurrents aux siens dans les pages de résultats. Pire, Google aurait « illégalement pris des informations de sites rivaux afin d’améliorer ses propres résultats de recherche, et placé des restrictions sur certains sites et annonceurs », selon Reuters.

Google Boost

Le rapport émane de la Federal Trade Commission [FTC, l’équivalent de l’Autorité de la concurrence aux Etats-Unis], et détaille la façon dont Google s’y prenait pour faire passer ses services en haut des résultats de recherche. S’appuyant sur le témoignage de Marissa Mayer, à l’époque vice-présidente de Google, les membres de la FTC expliquent que pour indexer ses services dans les résultats, le moteur de recherche ne prenait plus en compte le nombre de clics, comme il le fait d’habitude pour les autres sites.

« A la place, Google “ boostait automatiquement ” ses propres sites pour certaines recherches spécialisées, alors qu’en temps normal, les sites rivaux apparaîtraient en haut de la liste. Si un comparateur de prix était bien référencé, Google Product était placé au-dessus. Quand Yelp était considéré pertinent lors d’une requête, c’était Google Local qui apparaissait tout en haut. »

Il y a encore plus vicieux, dit le Wall Street Journal :

« En même temps qu’il boostait ses services, le moteur de recherche rétrogradait ceux de ses rivaux. Par exemple, Google dressait une liste de comparateurs de prix et “ les enlevait des dix premiers résultats ”, écrivent les membres de la FTC. […]

Les efforts de Google ont payé, selon la FTC. Ses membres disent que les manœuvres de Google ont réduit le trafic de ses rivaux, et augmenté celui de ses services. »

20 mois d’investigation

Si de telles accusations ne sont pas nouvelles, la divulgation du contenu de ce document interne – envoyé par erreur au Wall Street Journal, par la FTC elle-même ! – fait grincer des dents les concurrents de Google, qui en avaient gros sur la patate depuis 2013.

En effet, au-delà du détail des pratiques douteuses de Google, ce rapport montre que des « membres clés » de la FTC recommandaient, en 2012, de traîner Google en justice pour violation des lois de la concurrence... ce que la FTC n’a jamais fait.

Retournons en 2011, lorsque la FTC lance une enquête sur Google pour abus de position dominante. Après 20 mois d’investigation et plus de 9 millions de documents épluchés, l’agence fédérale conclut à l’unanimité que Google a bien utilisé ses algorithmes pour booster un peu ses services... mais pas dans le but de noyer les services rivaux. Non, c’était seulement pour le « bénéfice » des utilisateurs du moteur de recherche.

Un accord est trouvé entre la FTC et Google : le moteur de recherche « modifie certaines de ses pratiques », – Google ne peut plus se permettre, par exemple, de recopier tout ou partie des informations de Yelp et les afficher directement dans sa page de résultat, comme il le faisait avant – et le dossier est enterré.

Sur la base de cette décision, les services rivaux en question (Yelp, Expedia, TripAdvisor, Amazon...), n’ont pas eu de preuves pour attaquer Google en justice, et l’ont dès lors un peu en travers de la gorge. La décision avait également ulcéré Microsoft qui, lui, avait eu droit à plusieurs procès aux Etats-Unis et en Europe, où la société avait été condamnée à payer des centaines de millions d’euros pour abus de position dominante.

« La FTC avait bel et bien des preuves »

Les révélations du Wall Street Journal, et en particulier la recommandation d’un procès contre Google par des « membres clés » de la FTC ravivent donc les rancœurs des concurrents du moteur de recherche, qui accusent la FTC de s’être couché devant le géant américain, en dépit des recommandations de certains de ses membres. Le New York Times cite Luther Lowe, vice-président des relations publiques de Yelp :

« Cela montre que la FTC avait bel et bien des preuves que Google truquait ses résultats de recherche. Avec sa faible décision [de 2013, ndlr] contre l’avis de ses membres, la FTC a tacitement donné un feu vert à un comportement allant à l’encontre de l’intérêt des consommateurs aux Etats-Unis. »

De son côté, la ligne de défense principale de Google s’effrite, explique le Wall Street Journal :

« Google disait que le fait de promouvoir ses propres services de recherche spécialisés permettait aux utilisateurs d’avoir plus d’information, plus rapidement. […] Les membres du FTC ont trouvé que Google privilégiait ses propres services en partie parce qu’il avait peur de perdre des visiteurs, et donc des revenus publicitaires, au bénéfice de rivaux tels que Yelp ou TripAdvisor. »

« Ce rapport pourrait soulever des questions concernant la direction de l’agence fédérale », écrit le New York Times. Trois des cinq membres de la direction de l’époque sont toujours en fonction. »

En attendant les suites de cette affaire aux Etats-Unis, Google fait toujours l’objet d’une enquête par la Commission européenne depuis 2010. Motifs : soupçons d’abus de position dominante dans la recherche en ligne et la publicité.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Un nouveau Conseil d'Administration pour La Mêlée

Un nouveau Conseil d'Administration pour La Mêlée | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de son assemblée générale du 2 avril 2015, l’association La Mêlée a procédé à l’élection de 22 membres de son conseil d’administration, qui en compte 32 au total. 6 nouveaux administrateurs (3 femmes et 3 hommes) arrivent ainsi aux commandes.

22 administrateurs ont été élus ce jeudi 2 avril 2015 lors de l’assemblée générale annuelle de l’association La Mêlée. La liste complète des personnes élues figurent ci-dessous mais on note l’arrivée de 6 acteurs du numérique qui entament leurs premiers mandat (la mention « nouvel(le) élu(e) » figure après leur nom entre parenthèse. En l’occurrence, il faut préciser que la parité est plus que respectée parmi les nouveaux membres du Conseil d’Administration : 4 femmes et 2 hommes. 


Les 22 membres du Conseil d’Administration élus le 2 avril :
- Thierry Arène (CRM Factory),
- Hélène Bely-Puche (Umanove, nouvelle élue),
- Philippe Boissier (Zayo, nouvel élu),
- Simon Bretin (Inforsud Diffusion),
- Hugues Brunel (Fullsave),
- Marc Canitrot (Prometil),
- Eric Charpentier (Payname),
- Alexandre Dandan (Poult, nouvel élu),
- Annie Fachetti (Ariège Expansion), 
- Jean-Marc Gomis (INSIEME),
- Claire Gréco (Veolia, nouvelle élue),
- Alix Howard (Web Appeal),
- Jean-Pierre Jessel (IRIT),
- Eric Lebris-Rède (La Poste),
- Christian de Montmagner (In Toulouse)
- Thomas Pedoussaut (Synergi),
- Maria’Lena Pietri (MD-Connect, nouvelle élue),
- François de Rochebrune (Etoile Dièse),
- Sophie Sellerian (Digital Campus, nouvelle élue),
- Jean-Julien Urbain (SCOP EMA),
- Yannick Vachon (Projetic People),
- Henry Vincent (2I Portage)

 

Les 10 membres du Conseil d’Administration, fondateurs et élus permanents ou élus l’an dernier sont :
- Philippe Bourgela (Groupe Cargo),
- Stéphane Contrepois (co-fondateur de La Mêlée et PDG de MyFeelBack),
- Karine Cottin (Groupe Pierre Fabre),
- Janick Deny (ex Alcatel et Nextiraone),
- Catherine Epstein (CAPT’IN),
- Guillaume Faure (SFR),
- Edouard Forzy (co-fondateur de La Mêlée),
- Thomas Soulié (Mobix),
- Corine Verdier (consultante-formatrice à Sciences Po Toulouse, Ieco…)
- Olivier Trystram (Payname).

 

Au lendemain de cette élection, le Conseil d’Administration de La Mêlée compte donc 10 femmes (31,2%), contre 6 en 2014 et seulement 3 en 2013.

 


Déménagement en vue

Animée par une quinzaine de personnes (une vingtaine en intégrant les stagiaires, soit une équipe représentant 10 équivalents temps-plein), La Mêlée/La Cantine Toulouse inscrit plus que jamais ses actions dans la dynamique de la French Tech (l’agglomération toulousaine a obtenu le label French Tech en novembre 2014) et prépare notamment la prochaine édition du salon La Mêlée Numérique, dont la durée sera cette année de trois jours (au lieu de deux les années précédentes), notamment afin d'intégrer des thématiques ouverte à un public plus large que les années précédentes. Par ailleurs, La Mêlée a annoncé lors cette assemblée générale son déménagement et celui de la Cantine Toulouse vers le futur espace baptisé « Quai des Savoirs » (situé aux abords des allées Jules Guesdes).


Pascal Boiron, MID e-news

more...
sicoval's curator insight, April 10, 5:38 AM

Votre ajouter Aperçu ...

Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Cyber attaque contre TV5 : qui, comment, pourquoi…

Cyber attaque contre TV5 : qui, comment, pourquoi… | Toulouse networks | Scoop.it

Dans la soirée de mercredi à jeudi, la chaine TV5 Monde a été victime d’une cyber attaque sans précédent. Au delà de son site web et de ses relais sur les réseaux sociaux, c’est la diffusion des programmes qui a été visée. Ainsi, hier, pour la première fois, des hackers ont réussi à contraindre une chaîne a interrompre sa diffusion. En exclusivité, Breaking3zero vous révèle comment, qui et pourquoi.

ALERTE

Il est 21h50 à Paris lorsqu’une des abonnées du fil Twitter de Breaking3zero nous informe d’un problème avec le compte Twitter de TV5 Enseigner.

 

 

Le fil présente tous les signes d’un piratage. Sa page a été “défacée” et le logo de la chaine est remplacé par celui du “cybercaliphate”.

Ses derniers tweets sont désormais un robinet de propagande pro-islamiste.

Contre les États-Unis et son allié la France. Le Président de République François Hollande est nommé et l’on recommande aux familles de soldats français de les convaincre de quitter leurs rangs.

Certains tweets – que nous reproduirons pas ici – sont des copies de cartes d’identité et de passeports français. Ils sont présentés comme ceux de militaires français combattants contre l’État islamique. Des futures cibles.

Sur le net, Daech nous a habitué à ce genre de publication choc.

Normalement, c’est l’armée américaine qui est visée et, comme nous l’avons démontré ici avant que le Pentagone ne le confirme, les informations publiées sont souvent périmées et proviennent de sources publiques.

Il est maintenant un peu plus de 22 heures et un à un les relais sociaux de TV5 tombent sous le contrôle des pirates :  Twitter, Facebook, Youtube puis le site web.

A première vue l’opération rappelle deux autres.

Celle contre le Centcom dont les sites sociaux avaient été piraté pendant une trentaine de minutes le 12 janvier 2015 et puis celle, plus massive, contre 19 000 sites français au lendemain de l’attaque contre Charlie Hebdo.

A cette occasion, Breaking3zero avait mené l’enquête dans les réseaux du cyber jihadisme et retrouvé le groupe en charge de l’attaque. Qui nous avait alors révélé son intention de s’attaquer prochainement aux médias français.

Tandis que  la présence de TV5 sur le net était remplacée par de  la propagande du cybercaliphate, tandis qu’un écran noir remplaçait les programmes des différentes chaînes du groupe, nous avions notre point de départ.

 

 

PREMIERS SUSPECTS

 

“Nous continuerons à attaquer la France. Ces attaques dureront tant que celle-ci continuera a discriminer les musulmans, et tant qu’elle poursuivra ses guerres à l’étranger.

Notre prochaine cible sera les médias français qui jusqu’à aujourd’hui nous ont sous-estimés. Vous verrez vite quels journaux seront touchés, et avec quelle ampleur. Ce sera une surprise.”

Focus est le chef du groupe Fellagas, des pirates tunisiens responsables de ce que le vice-amiral Arnaud Coustillère, en charge de la cyber-défense au Ministère de la Défense avait désigné comme « la plus grande attaque informatique qu’un pays ait jamais affrontée ».

Lorsque nous l’avions interrogé en février dernier, Focus nous avait clairement annoncé son intention et celle de son groupe de poursuivre ses attaques contre la France. Et plus particulièrement contre ses médias.

Si le defacing – modification de la page d’accueil d’un site – est une des spécialités du groupe, le contrôle d’un compte twitter et du système de diffusion des programmes d’un réseau de télévision en est une autre.

Non pas que les Fellagas n’en seraient pas capables mais parce que cela ne correspond pas à leur mode opératoire.

Ni la signature d’ailleurs. Des couleurs utilisées à l’identité affichée sur les sites piratés, tout indiquait qu’il s’agissait d’un autre groupe de pirates.

Pour les identifier, il nous a fallu partir sur leurs traces virtuelles jusqu’au coeur des sites piratés.

 

MODUS OPERANDI

 

Le piratage de TV5 a été effectué via une faille Java. Une faille sur un ordinateur particulier : celui de l’administrateur des réseaux sociaux de la chaîne ou bien un directement connecté à la régie.

Cette faille a permis l’envoi d’un virus au format vbs. Camouflé sous une fausse identité google, le virus crypté était programmé pour se lancer au bout de cinq minutes d’usage du PC.

 

Son nom ? isis…

Isis est un ver qui, une fois introduit dans le réseau de TV5, a continué a croître jusqu’à atteindre sa cible : le serveur de transmission.

Mais avant d’en arriver là, il faut expliquer comment ce redoutable virus a été introduit sur l’ordinateur fautif.

Pas pour rendre public un secret de hacker mais parce que cela concerne un outil utilisé de plus en plus dans les rédactions.

Une des manières les plus anciennes est l’envoi d’un faux courrier électronique ressemblant à un officiel de la chaine. L’utilisateur clique et sans le savoir installe sur son PC un script.

Un programme qui permet au pirate de prendre le contrôle de son ordinateur, sa webcam et…ses mots de passe.

Le quotidien Le Monde a failli être victime de ce genre d’attaque en janvier dernier.

Une autre manière de procéder est l’envoi d’un communiqué de presse ou d’un document électronique. Là aussi, sur le document se cache un script html qui va ensuite prendre le contrôle du pc de l’utilisateur.

La troisième est celle qui nous semble la plus probable.

Elle consiste pour un pirate à s’emparer de l’identité I.P. d’un utilisateur via Skype.

La manoeuvre est déconcertante de simplicité et de rapidité. Une de nos sources l’a effectué devant nous, sur un de nos ordinateurs afin de l’illustrer.

Les journalistes de TV5 comme beaucoup d’autres médias utilisent Skype. Y compris dans leurs communications avec certains jihadistes.

C’est vraisemblablement lors d’une de ses sessions – récente- que l’adresse IP a été dérobée et avec elle, l’identité du réseau de la chaîne.

Retour au virus maintenant.

Nous sommes moins de 30 minutes après son lancement.

Tandis que d’autres virus sont installés sur le réseau – nos sources en ont identifié trois autres dont un sous la forme d’un script html installé directement sur la page web de TV5, et qui, avant sa destruction par les techniciens de la chaîne, menaçait tout visiteur du site – isis a fait son chemin jusqu’au serveur de transmission.

Là où le signal des programmes est converti d’analogique en numérique avant d’être envoyé au satellite de diffusion.

Cette centrale de dispatching est le coeur de TV5.

C’est de là que ses programmes partent vers le monde entier. C’est la cible de l’opération.

Mais avant d’en dévoiler le but, il faut revenir sur les auteurs de l’attaque.

Une attaque complexe, pensée et préparée pendant des mois.

 

LES PIRATES

 

Sans surprise, les pirates se sont cachés derrière un VPN mais malgré toutes leurs précautions, n’ont pas réussi a camoufler toutes leurs traces.

Pour les identifier, nos sources ont dû isoler le virus isis puis le craquer afin de trouver l’identité de son concepteur, sa provenance et l’identité de son ou ses diffuseurs.

Deux programmes ont été utilisés pour créer le virus : JRAT MAC et WINRAT.

Le virus est bien évidemment crypté mais une fois sa protection cassée, il révèle, comme nous le pensions, ses secrets.

Dans ses données, notre source découvre le port utilisé pour attaquer TV5, l’identité MAC de l’ordinateur qui sera le premier infiltré, l’identité de camouflageafin d’échapper aux anti-virus de la chaîne, sa programmation…

Plus amusant, nous apprenons aussi aussi qu’il a été conçu et propagé par un PC sous Windows 7.

Enfin, isis cache en son sein l’identité de son concepteur et son pseudonyme de hacker.

Son nom NAJAF.

Son pseudo ? JoHn.Dz

 

 

 

Dz comme la signature de tous les hackers algériens.

L’Algérie dont les couleurs du drapeau se retrouvent sur chaque page de TV5 piratée par le cybercaliphate.

L’Algérie jusqu’où notre source a réussi a retracer l’activité du pirate.

Mais NAJAF n’est pas seul.

En suivant le parcours de la propagation du virus, nous avons découvert qu’un second pc a aidé l’Algérien dans son opération.

Cet ordinateur appartient à un dénommé Khattab.

Khattab est en Irak et combat avec daech.

Nous avons réussi également a remonter jusqu’à son compte Twitter.

Un compte qui sert uniquement à relayer les opérations de EI. Ainsi alors que l’opération contre TV5 débutait à peine, Khattab en tweetait déjà les détails….

 

POURQUOI ? 

 

Pourquoi deux hackers directement liés à ISIS se sont-ils attaqués à TV5 ?

Au delà de l’opération de communication et du côté spectaculaire de la chose, il y a une raison politique.

Depuis l’affaire Charlie Hebdo, TV5 est devenue une cible des islamistes, mécontents de sa couverture des événements de Paris.

Une couverture d’autant plus décriée que TV5 est présente au Moyen-Orient et en Afrique.

Tout comme France 24 d’ailleurs, qui, selon nous sources, fait elle aussi partie des cibles de certains cyberjihadistes.

Mais ce n’est pas tout.

Le virus isis avait une mission très précise : s’emparer du serveur de transmission et en offrir l’accès aux pirates.

En clair, le but de l’opération était de prendre le contrôle de l’antenne de TV5.

Et d’utiliser cette immense vitrine pour diffuser un film de propagande de l’État islamique.

Pas qu’à Paris mais dans les 257 millions de foyers répartis dans plus de 200 pays et territoires.

Hier soir, les hackers de daech ont tenté de pirater le deuxième plus grand réseau mondial de télévision pour une opération de propagande à l’envergure inédite.

La rapidité et l’efficacité des services techniques de TV5 a empêché le pire.

Mais l’attaque a aussi démontré la vulnérabilité de nos infrastructures.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Rachat de Twitter par Google : la rumeur est-elle crédible ?

Rachat de Twitter par Google : la rumeur est-elle crédible ? | Toulouse networks | Scoop.it
Le titre du site de micro-blogging a gagné près de 4 % mardi suite à des rumeurs d’OPA.

L’action de Twitter a atteint son plus haut niveau depuis six mois mardi à Wall Street, profitant de spéculations selon lesquelles le site de micro-blogging aurait engagé des conseillers pour se défendre d’une OPA, d’après le site d’analyse financière Briefing.com

Le titre est monté jusqu’à 53,28 dollars, une hausse de 4,8%. Selon le magazine Barron’s , le site aurait même fait appel à des conseillers de Goldman Sachs, alors que deux compagnies auraient approché Twitter pour manifester leur intérêt « sérieux ».

 

La rumeur court depuis des années

Parmi elles, le nom de Google est évoqué - et ce n’est pas la première fois. En 2009, le site Techcrunch affirme que le moteur de recherche a approché Twitter, après que le site de micro-blogging ait rejeté une offre de Facebook quelques mois plus tôt. Au début de l’année 2011, la rumeur refait surface. Selon le « Wall Street Journal » , Google et Facebook ont eu des discussions avec des responsables de Twitter pour discuter d’un éventuel rachat autour de 10 milliards de dollars. Mais les discussions n’ont pas abouti, souligne l’article. De petits sites spécialisés en 140 signes retweetés à l’infini, la rumeur continue de se répandre sporadiquement. Fin janvier, elle refait surface et le titre de Twitter grimpe de plus de 3 % .

Ni Twitter ni Google n’ont commenté la rumeur.

 

La rumeur est-elle crédible ?

Après l’échec de Google+ , le rachat de Twitter permettrait à Google se relancer dans les réseaux sociaux, un secteur où il est à la traîne face à Facebook. Twitter a désormais 288 millions d’utilisateurs actifs, qui envoient 500 millions de tweets par jours, et 80% d’entre eux consultent le site sur mobile - une masse de donnés attractives pour les annonceurs, avec lesquels Google a une relation privilégiée, puisqu'il occupe plus de 30% du marché de la publicité en ligne , selon eMarketer.

Google a aussi intérêt à se doter d’un outil en temps réel. Le géant de Mountain View l’a bien compris en relançant son partenariat avec Twitter en début d’année, après l’avoir rompu en 2011. Le nouvel accord permet de mieux indexer les tweets dans les résultats du moteur de recherche.

Le géant de Mountain View a largement de quoi réaliser cette acquisition : il dispose de 64 milliards de liquidités, selon les chiffres du dernier trimestre 2014. Mais le réseau à l’oiseau bleu est valorisé 34 milliards de dollars... ce qui signifie que la conclusion d’un « deal » en dessous de 45 milliards est difficilement envisageable. D’autant plus que certaines des réserves de cash de Google sont situées en dehors des Etats-Unis : il faudrait donc en rapatrier une partie et payer de lourdes taxes dessus. Google pourrait cependant palier ce problème en versant une partie de la somme en actions, et pas uniquement en numéraire, comme l’a fait Facebook lors de ses dernières acquisitions, suggère le « Guardian » .

Le montant reste de toute façon énorme, alors que la plus grosse acquisition de Google est d’un montant 3 à 4 fois inférieur à ce prix : 12.4 milliards de dollars pour Motorola en 2011. Facebook a lui racheté WhatsApp 22 milliards de dollars l’année dernière, alors que l’application de messagerie a 700 millions d’utilisateurs actifs, contre 288 pour Twitter. De plus, Twitter n’est pas encore rentable - même si l’entreprise a réduit sa perte de 645 millions de dollars en 2013 à 578 millions de dollars en 2014 et qu’elle explore de plus en plus de pistes de monétisation .



more...
Toolmapp's curator insight, April 8, 11:43 AM

Big brother is really watching you !

Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le Cloud

Le Cloud | Toulouse networks | Scoop.it


Conférence-débat sur Le Cloud

Le 7 mai au Pullman Toulouse Centre

84 allées Jean-Jaurès

dès 8h30

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter Officially Launches Its “Retweet With Comment” Feature

Twitter Officially Launches Its “Retweet With Comment” Feature | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter just officially launched its “retweet with comment” feature, which it began testing last summer.

“Retweet with comment” allows users to embed a tweet in their own tweets, which lets them get around Twitter’s 140-character limit when they write their own commentary. The feature is now available on Twitter’s site and iPhone app and will be available on its Android app soon.

 

Twitter previously let user’s embed quoted tweets by cutting-and-pasting its URL, but “retweet and comment” lets you do that by just pressing a button. The feature’s arrival has been heralded with much (somewhat ironic) rejoicing by Twitter users. Unfortunately, you can’t embed the full retweet and comment, as I just found out to my disconcertment while preparing this post (click on the embedded tweets to see how they look in the wild).

 

As my colleague Sarah Perez pointed out last year, however, the feature serves a serious purpose. For one thing, it allows people to share and comment on tweets without having to shorten the original tweet, which means that its context and meaning is preserved.

Forcing users to truncate their rambling thoughts into pithy soundbites was one of Twitter’s original charms, but as the platform matures, many influential users have been devising ways of getting around the character limit so they can use Twitter as their main public communication platform instead of, say, a blog. Hence the rise of “tweetstorms,” which were initially derided by many long-time Twitter users, but show no signs of abating.

Another popular way of getting around Twitter’s enforced brevity is posting screenshots of quotes from articles. This inspired the app OneShot, made as a side project by Twitter veteran Jason Goldman, a former VP of product at Twitter.

Of course, hacking Twitter’s character limit is nothing new. Users have been figuring out ways to enable their loquacity since the platform was launched with products like TwitLonger and JumboTweet. The official rollout of Twitter’s “retweet with comment” feature just puts an imprimatur on one kind of longform tweet.

Unfortunately, the feature only lets you quote one layer of tweets, so if you’re out of luck if you were hoping to perform a retweetception.


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

VIDEO. Amazon lance des boutons connectés pour commander des produits ménagers

VIDEO. Amazon lance des boutons connectés pour commander des produits ménagers | Toulouse networks | Scoop.it

Le bouton «dash» d'Amazon se connecte au réseau wifi pour commander un produit. Amazon Dash est lancé aux Etats-Unis pour les clients Prime...

 

Collez-les sur votre cafetière, votre machine à laver ou vos WC. Quand votre stock se réduit, il suffit d'appuyer sur le bouton pour commander du café, de la lessive ou du papier-toilette. Voici Amazon Dash, présenté mardi et lancé dans la foulée aux Etats-Unis, sur invitation, pour les abonnés du service Prime.

Comment ça marche? Il s'agit de petits gadgets qui se connectent au réseau wifi domestique. Les détails de la commande peuvent se programmer via une app.

Possible d'annuler une commande

La liste des produits comprend actuellement 255 références de produits ménagers, cosmétiques ou alimentaires: lessive, papier-toilette, essuie-tout, sacs poubelle, lames de rasoir, crème pour la peau, couches-culottes, lait en poudre pour bébé, aliments pour animaux, dosettes de café, barres de céréales, eau minérale...

Et si vos enfants appuient cinq fois sur le bouton? Un confirmation est envoyée par une notification smartphone, et une commande peut être annulée. Ouf.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

▶ Super Fast 3D Printer Prints 30mm in Just 6 minutes

Gizmo 3D imprime trois petites têtes de mort de 3 centimètres de diamètre en 6 minutes.

Ajoutée le 24 mars 2015

If you thought that Carbon3D's new 3D Printer was fast, this company appears to have just one-upped them. It can print 30mm z-axis height in just 6 minutes at 50 micron resolution. (Credit: Gizmo 3D Printers) - Read and see more at: http://3dprint.com/53286/gizmo-3d-pri...


L’entreprise Australienne Gizmo 3D présente une technologie d’impression 3D quasiment « en continu », dont elle assure qu’elle apporte une nouvelle rupture en termes de rapidité d’impression 3D.

En mars, la start-up américaine Carbon 3D présentait lors de la conférence TED de Vancouver la technologie CLIP. Inspirée du film Terminator, elle permettrait d’aller 25 à 100 fois plus vite que les imprimantes 3D classiques. Pour cela, l’objet est tiré en continu et se solidifie en sortant d’une « zone morte » qui reste en permanence liquide. L'impression 3D "en continu" fait des émules. Cette fois-ci, c’est une entreprise australienne, Gizmo 3D Printers, qui présente une nouvelle technologie d’impression 3D en continu. Tout comme Carbon 3D, Gizmo 3D imprime les objets à partir de résine liquide, avec la technique DLP (Digital Light Processing). La lumière UV est utilisée pour solidifier, par photopolymérisation, un polymère liquide qui se trouve dans le bac.

La lumière UV projetée par au dessus

Mais contrairement aux technologies DLP classiques, qui impriment en projettant la lumière par au-dessous, en commençant par imprimer le haut de l’objet, l’imprimante de Gizmo 3D projette la lumière UV par au dessus en commançant par imprimer le bas de l’objet. "Le projecteur se trouve au-dessus de la cuve de résine. Il projette les images sur la surface de la résine du haut vers le bas. La plaque de construction se trouve immergée dans la cuve juste sous la surface de la résine et descend à chaque couche" détaille l'inventeur de la technologie, Kobus DuToit, dans un article du site additiverse, spécialisé dans l’impression 3D.

La plupart des imprimantes 3D DLP, tout comme l’imprimante de Carbon 3D, ont un plateau de construction immergé jusqu’au fond de la cuve de résine. La projection d’image se fait sous la cuve à travers le fond en verre. Il faut alors attendre à chaque couche plusieurs secondes, le temps que le plateau monte et que la résine de la couche suivante se mette en place en-dessous. L’imprimante de Gizmo 3D permet à la résine de recouvrir rapidement la surface de la couche, pour cela d’une épaisseur très faible, précédemment imprimée. Si bien que le plateau se déplace pratiquement en continu du haut vers le bas, précise encore Kobus DuToit.



Une campagne "crowd funding " pour financer le développement de la technologie

Encore en train de breveter la technologie, l’entreprise n’en dit pas plus sur le procédé exact qui est employé. Son développeur assure toutefois qu’elle pourrait imprimer des objets de 150 x 80 x 26 mm en 6 minutesseulement, à condition d'être dotée d’une mémoire plus vaste. Elle serait alors, selon Kobus DuToit, l’imprimante 3D la plus rapide au monde. Un autre avantage de la technologie serait que la hauteur des objets ne serait plus limitée que par la taille de la cuve. Gizmo 3D va lancer une campagne de "crowd funding" en septembre. A la vente, les quatre différents modèles devraient coûter de 2 200 à 5 500 euros environ.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook !

C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook ! | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de la première audience de l'affaire Maximilian Schrems devant la CJUE, l'avocat de la Commission européenne a conseillé au procureur général de quitter Facebook s'il voulait vraiment bénéficier de la protection censée être offerte par le droit européen aux données personnelles envoyées vers les Etats-Unis.

 

"Vous devriez songer à fermer votre compte Facebook, si vous en avez un". La petite phrase envoyée mardi au procureur général de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) pourrait passer pour un simple effet d'audience d'un avocat taquin, si elle n'avait pas été prononcée très sérieusement par Bernhard Schima, l'avocat de la Commission européenne, lors d'un procès sur la confidentialité des données des Européens exportées vers des services en ligne américains.

L'affaire en cause (C-362-14) oppose un activiste autrichien, Maximilian Schrems, au commissaire irlandais à la protection des données. L'an dernier, la justice a demandé à la CJUE si l'homologue irlandais de la CNIL était "absolument lié par la constatation de l’Union (européenne) contenue dans la décision de la Commission du 26 juillet 2000", selon laquelle les Etats-Unis offriraient un "niveau de protection adéquat" pour garantir le respect de la protection des données personnelles exportées outre-Atlantique.

Le requérant s'oppose en effet à ce que ses données d'utilisateur des services d'Apple, Facebook, Microsoft, Skype et Yahoo puissent être envoyées aux Etats-Unis en raison des accès que s'octroierait secrètement la NSA. En principe l'exportation vers un tiers non membre de l'UE est interdite sauf si une "protection adéquate" est garantie et vérifiée comme telle par Bruxelles.

La Haute Cour d'Irlande demande donc à la CJUE si le commissaire à la protection des données d'un pays de l'Union européenne peut "mener sa propre enquête en s’instruisant de la manière dont les faits ont évolué depuis (le 26 juillet 2000)", ou s'il est contraint de croire sur parole les affirmations de la Commission. En somme, c'est le procès du Safe Harbor, cet artifice juridique contractuel négocié il y a quinze ans entre les USA et l'Union Européenne qui autorise l'exportation des données des Européens vers les Etats-Unis si les entreprises américaines importatrices s'engagent auprès de l'administration à respecter un certain nombre de principes de protection. 

Depuis les révélations d'Edward Snowden, plus personne ne croit que ce niveau est adéquat, y compris la Commission européenne qui tente de renégocier les termes du Safe Harbor.

LE PROCÈS DU SAFE HARBOR

Lors de l'audience en début de semaine, Bernhard Schima a reconnu que la législation actuelle "ne peut pas garantir une protection adéquate des données citoyens européens", et conseillé à tous les internautes qui voulaient échapper aux grandes oreilles de la NSA de ne pas utiliser de services américains comme Facebook. La négociation est toujours en cours pour obtenir une révision du Safe Harbor, mais elle patine.

L'avis de l'avocat de la Commission est au moins autant une claque reçue bien malgré lui par Facebook qu'une nouvelle baffe contre la CNIL, qui avait déjà dû subir en 2013 un rapport cinglant du Parlement européen. Suite aux révélations d'Edward Snowden, la CNIL avait en effet été pointée du doigt pour avoir elle-même favorisé les mécanismes permettant l'export de données d'Européens vers les Etats-Unis. Elle avait été accusée de naïveté dans sa défense des BCR (Binding Corporate Rules), ces codes de conduite censés selon elle "assurer un niveau de protection suffisant aux données transférées hors EU au regard des données personnelles et des droits fondamentaux", comme "alternative aux principes du Safe Harbor pour les transferts vers les Etats-Unis".

Selon le récit d'audience livré par EU Observer, la quasi totalité des intervenants ont appuyé le recours de Maximilian Schrems. Sauf l'administration irlandaise, sans doute soucieuse de ne pas fâcher les nombreuses entreprises américaines qui établissent à Dublin leur siège européen, pour des raisons essentiellement fiscales. L'avocat du commissaire irlandais à la protection des données s'est même voulu moqueur, en assurant qu'aucun préjudice n'avait été subi par Schrems par l'activité de surveillance de la NSA, car l'agence américaine "n'est pas actuellement intéressée par des essais écrits par des étudiants en droit en Autriche".

L'avocat général doit rendre son avis le 24 juin prochain.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter lance Periscope, sa nouvelle application de live vidéo

Twitter lance Periscope, sa nouvelle application de live vidéo | Toulouse networks | Scoop.it

L’appli de ce début d’année est sans conteste Meerkat qui offre la possibilité de faire du live streaming simplement. Meerkat a d’ailleurs levé il y a peu $12 millions mais s’est vu dans le même temps refuser l’accès au social graph Twitter qui avait pourtant fait son succès. On comprend désormais pourquoi : le réseau social avait racheté en janvier pour $100 millions un service similaire, Periscope. Twitter vient de proposer l’application au téléchargement sur l’App Store (encore une fois, les utilisateurs Android devront attendre). Periscope propose la même chose que Meerkat à une grosse différence près : la possibilité de revoir les lives. C’est d’ailleurs probablement ce qui fera le succès de l’application.

 

A l’usage, Périscope est relativement simple. Evidemment, l’inscription se fait via un Twitter Sign-in et l’identification de vos contacts Twitter présents sur le réseau se fait en quelques secondes. Vous pouvez aussi choisir de suivre des inconnus. On se rend d’ailleurs compte que le choix des comptes à suivre est très orienté « célébrités ». C’est vrai que les lives de Tony Hawk ou Aaron Paul seront peut-être plus intéressants que ceux du quidam de Twitter. Pour broadcaster votre environnement, un clic suffit et le live se déclenche. Les spectateurs d’un live peuvent liker et commenter le stream en direct. Periscope introduit d’ailleurs une fonction assez inédite de « likes infinis » : vous pouvez liker sans limite les lives que vous regardez.

 

L’app est vraiment très belle et le design vaut le détour. Par contre les bugs sont multiples : impossibilité d’accéder aux lives, broadcast trop lent… Mais Periscope vient tout juste d’être lancé et tout devrait très vite rentrer dans l’ordre.

Pour installer l’application, vous pouvez utiliser ce lien.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube

Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de sa conférence annuelle F8, destinée aux développeurs, Facebook a annoncé qu’il permettrait désormais l’intégration de vidéos à l’extérieur de sa plateforme. Jusqu’à présent, il n’était possible d’intégrer une vidéo qu'avec le statut complet et l’habillage Facebook, incluant notamment le nombre de commentaires et "j'aime". Désormais, une nouvelle option permet d’intégrer son lecteur vidéo sur d’autres sites.

Un simple clic sur une vidéo Facebook permet de récupérer son code d’intégration HTML, qu’il suffit de copier/coller dans le site de son choix pour y afficher la vidéo.

Un moyen pour Facebook de concurrencer YouTube, dont il estime que la plateforme est « moins sociale » que la sienne. Le réseau social peut également conserver la main sur les contenus diffusés et la publicité qui les précède.

Lors de l’ouverture de sa conférence développeurs, Facebook a également annoncé vouloir renforcer son service avec 40 nouvelles applications permettant d’intégrer aux conversations sur Messenger des images animées (GIFs), des vidéos, des clips audio, etc.

David Marcus, vice-président de Facebook chargé des services de messagerie du groupe, a de son côté présenté un nouvel outil intégré à Messenger, qui permettra aux commerçants d’envoyer une confirmation de commande via le service de messages, plutôt que par courriel comme c’est le cas généralement.

Enfin, il sera en effet désormais possible de poster et visionner des vidéos interactives à 360° sur le réseau social.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature

Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature | Toulouse networks | Scoop.it

A few years ago, Facebook started testing a feature called "On This Day." It was a feed of everything you posted to Facebook on a given date years in the past, as well as photos and posts you were tagged in on that date. Now, almost two years later, Facebook is officially launching On This Day — a feature that works quite similarly to Timehop, a service that lets you sign in with a variety of social networks (including Facebook) to receive a daily digest of whatever you posted across those networks years in the past.

Starting today, when users visit Facebook on the web or on their phones, they'll get an option to view the On This Day page (or you can go to the page directly, but it hasn't rolled out to everyone just yet). From there, you'll see the feed of content you posted in years past and have the option to share specific posts with your friends — but by default, only an individual user can see their On This Day feed. You can also then sign up for notifications so you remember to check it every day — that's exactly what Timehop does to keep users coming back.

 

Facebook is taking some precautions to make sure the nostalgia it dredges up doesn't get too painful — according to TechCrunch, On This Day will try and avoid surfacing potentially painful posts. For example, if you dutifully filled out your relationship status with your partner's info, Facebook will avoid showing you posts with that person in them if you changed your relationship status with them later. It'll also try to avoid showing you posts tagged with people who may have died in the past year, as well.

Timehop tried to be similarly aware this past Valentine's Day when it gave users a warning about seeing any potential past lovers in your daily recap — but it sounds like Facebook is trying to protect On This Day users the other 364 days out of the year, as well. Indeed, Facebook itself had its own issues this year when its Year In Review feature surfaced painful memories of deceased loved ones for users, so it's not surprising to see the company taking steps to avoid that happening again.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Je tweete donc je vote : le réseau social pour rapprocher les jeunes des urnes ?

Je tweete donc je vote : le réseau social pour rapprocher les jeunes des urnes ? | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter incitera-t-il les jeunes à voter ? C’est en tous cas la conclusion d’une étude menée par la branche britannique du célèbre réseau social de « microblogging ». D’après The Guardian, il pourrait même jouer un rôle déterminant quant au sort des élections dans le futur. Les élections départementales des 22 et 29 mars prochains confirmeront-elles cet espoir de revitalisation démocratique ?

 

Pour Adam Sharp, chef du département « informations, gouvernement et élections » de Twitter, le petit oiseau bleu est déjà devenu incontournable dans les compétitions électorales :

« Avec déjà plus de trois-quarts des députés inscrits sur le réseau ainsi que la plupart des grands médias et des partis politiques du pays, nous savons que Twitter est désormais l’endroit privilégié pour suivre les élections en direct. »

Avec plus de 15 millions d’inscrits au Royaume-Uni, dont une majorité de jeunes, Twitter présente de nombreux atouts pour devenir un outil de remobilisation politique de la jeunesse. Il semble déjà l’être puisque, parmi les jeunes interrogés :

  • 45% disent avoir développé un intérêt pour un parti politique ou une cause sociale après en avoir entendu parler sur la plateforme ;
  • 37% utilisent Twitter pour se renseigner sur le monde politique et les élections.

Il n’y a que ceux qui ne tweetent pas qui ne changent pas d’avis ? 

Mais le réseau social ne joue pas seulement le rôle passif de source d’information. En effet, près d’un jeune sur trois affirme avoir changé d’opinion politique ces dernières années ; or 47% des jeunes « twittos » affirment avoir reconsidéré leur position sur un sujet politique donné du fait de leur activité sur Twitter.

Twitter, un nouveau média à prendre au sérieux pour rendre la politique plus accessible aux jeunes ? 70% des jeunes interrogés déclarent l’utiliser pour obtenir des informations dans un format simple à comprendre, 66% l’utilisent pour accéder à une vision plus honnête et moins biaisée de la vie politique.

Les comptes sociaux institutionnels s’emparent de cette tendance en s’appropriant leurs codes et usages.  En témoigne la campagne Twitter lancée par le Ministère de l’Intérieur, qui surfe sur le succès d’une émission qui fait un tabac auprès des jeunes de France… et a obtenu des taux de partage rarement atteints précédemment.

Cette stratégie va-t-elle porter ses fruits et mobiliser la jeunesse ? Réponse les dimanches 22 et 29 mars !

 

Pour en savoir plus sur cette étude, c'est par .

 

more...
No comment yet.