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Les start-up du Grand Montauban sur la Mêlée Numérique 2013

 Interview de Brigitte Barèges, Maire de Montauban et Présidente du Grand Montauban.

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Payname la fintech française à la croissance insolente

Payname la fintech française à la croissance insolente | Toulouse networks | Scoop.it

La FinTech française Payname trouve écho auprès des particuliers grâce à un éventail de "sécurité" que n'offre pas ses concurrents comme l'américain Paypal basé au Luxembourg, comme la déclaration automatique à l'URSAFF pour les services à la personne ,paiements sécurisés, paiement à la livraison, paiement en 3 fois, création de cagnottes gratuites ou encore support téléphonique pour tout aide !

 

Fintech : définition

Les FINTECHS sont des entreprises qui travaillent dans la finance et qui s'appuient sur la dérèglementation du secteur. Son PDG a été invité lors de la première séance de travail Jeudigital  à Bercy avec Monsieur le Ministre Emmanuel Macron et Axelle Lemaire Secrétaire d'Etat chargée du Numérique .

 

 

 
Payname est aujourd'hui le leader des Fintech françaises, ce secteur de la nouvelle économie entre finances et technologie et offre des services encore jamais vu à savoir :

  1. déclaration complète et automatique à l'URSAFF pour les services à la personne (bulletin de salaire + cotisations + crédit d'impôt), 
  2. paiements d'artisants sécurisés (plus de chèque en bois, plus de liquide),
  3. paiement des loyers (assistance juridique, caution ...) 
  4. paiement à la livraison (services possible sur Ebay ou leboncoin.fr ...), 
  5. paiement en 3 fois et garantis,
  6. création de cagnottes gratuites,
  7. organisation comptable pour les Associations
  8. avec un support téléphonique pour tout aide !

Dans ses conditions, Payname est un succès et gagne de nouveaux adèptes chaque jour : 

 

 



Pour faire face à cette croissance soutenue, la start up fait construire ses nouveaux bureaux dans le sud de Toulouse pour un coût de un million d'euros.

 

Payname entend recruter 10 personnes d'ici la fin de l'année 2015 : à vos C.V. !

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Road Printing Machine | Creative Scoops

Road Printing Machine | Creative Scoops | Toulouse networks | Scoop.it

This awesome machine is created by Dutch company Vanku BV for automated brick paving. Road printing machine named Tiger Stone is not completely automatic and requires 2-3 workers to put bricks in it.

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Laurent BOULOC's curator insight, May 3, 5:00 AM

Coup de cœur Génial !!! Une imprimante à route.

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« SNCF va créer un 574 à Toulouse en 2015 »

« SNCF va créer un 574 à Toulouse en 2015 » | Toulouse networks | Scoop.it

Entretien avec Régine Combremont, Directrice de la Fabrique Digitale de SNCF, dans le cadre de la première édition de « Meet the Big », qui a eu lieu ce mois d'avril 2015 à Toulouse.

 

SNCF va ouvrir en 2015 un « 574 » à Toulouse. Qu’est-ce qu’un « 574 » ?
Régine Combremont :
Les 574 sont des lieux physiques, qui vont être ouverts en 2015 dans 5 villes : San Francisco, Paris, Toulouse, Lyon et Nantes. Les 574 hébergeront des projets stratégiques internes colocalisés et accélérés pendant 6 mois. Tous les 6 mois, on sélectionnera 5 nouveaux projets. A leur service des fabs, des centres d’expertise sur le Design, le Big Data, l’Open Data/Open Innovation , l’IOT.

Ces lieux seront aussi ouverts sur l’extérieur et sur la collaboration avec l’écosystème innovant ; startups, makers, porteurs d’idées qui veulent travailler avec SNCF.

 

Pourquoi les avoir appelés « 574 » ?
C’est un « clin d’œil » qui fait référence au record mondial de vitesse sur rail, détenu par SNCF depuis 2007, qui était précisément de 574,8 kilomètres/heure. Ce chiffre symbolique souligne l’accélération des projets internes et le fait qu’une très grande entreprise comme SNCF sait également évoluer très vite et être agile.

La structure globale et la philosophie sera commune aux 5 lieux, mais avec une adaptation à l’écosystème local des startups, aux écoles présentes, à la dynamique propre au lieu dans le domaine du numérique… Ce sera également le cas à Toulouse.

 

Les innovations portées par les startups feront-elles un jour partie des offres de SNCF ?
Plusieurs innovations ont déjà été intégrées aux services de SNCF. C’est le cas par exemple, de notre collaboration avec la startup Kawet qui nous permet de développer un système d’applications mobiles qui sera progressivement adopté par tous les contrôleurs, notamment afin de dématérialiser tous les documents qui alourdissent leurs sacoches. Dans le même esprit, nous avons testé sur les trains régionaux de Lorraine avec les startups Storylab et Lis tes classiques, une solution qui permet de transformer les dossiers des sièges en « bibliothèques digitales » : les voyageurs peuvent télécharger un livre en fonction de la durée de leur trajet. L’expérience est concluante et, si le bilan se révèle positif d’ici fin 2015, le système pourrait progressivement être déployé sur l’ensemble du réseau. Nous travaillons depuis plusieurs années avec les startups, mais les 574 ont vocation à multiplier ces expérimentations.

 

Quelle forme auront ces expérimentations ?
Tout l’enjeu est d’animer ces lieux. Nous allons organiser de nombreux événements. Très prochainement, en amont du lancement des 574, nous organisons ainsi des Challenges Open Innovation, grand appel à contributions portant sur des thématiques identifiées par les équipes de SNCF dans le domaine du numérique. Les projets retenus seront alors « expérimentés ».

 

Quel est le rôle de la Fabrique Digitale dans ce contexte ?
SNCF a créé la Fabrique Digitale à la fois pour identifier les bonnes idées issues de l’extérieur du groupe et pour mobiliser les énergies et le potentiel d’innovation en interne. Les 574 s’inscrivent dans cette ambition et joueront ce rôle de lieu d’ébullition, au service de la transformation digitale.
Propos recueillis par Pascal Boiron, MID e-news

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Les cinq pistes du CESE pour encadrer l’impression 3D

Les cinq pistes du CESE pour encadrer l’impression 3D | Toulouse networks | Scoop.it

Dans un rapport publié le mois dernier, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a défini plusieurs pistes pour réguler l’univers de l’impression 3D. L’une d’elles a déjà été tentée par les sénateurs socialistes, vainement.

 

Dans son avis (PDF) intitulé « innovations technologiques et performance industrielle : l’exemple de l’impression 3D », le CESE a exposé cinq idées pour mieux encadrer, selon lui, l’essor de cette technologie.

 

La mise en jeu de la responsabilité des utilisateurs finaux

Cette solution impliquerait une traque des particuliers qui s’échangeraient sans droits des modèles protégés destinés à être imprimés. Cependant, le CESE la juge limitée en raison du nombre d’internautes et de « leur dispersion géographique ». L’exemple de la loi Création et Internet est également à l’esprit : « en France, l’application de la loi de 2009 dite «  Hadopi  » - du nom de la «  Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet », organisme indépendant visant à avertir puis à sanctionner les téléchargements illicites - et les controverses qui l’ont accompagnée montrent bien les limites de ce type de démarches » considère le Conseil économique.

 

La responsabilité des plateformes d’intermédiation

L’idée serait de demander une attention plus forte des intermédiaires qui mettent à la disposition des internautes des fichiers d’impression 3D (Sculpteo, Thingiverse, Shapeways, Cults3D, etc.), afin de « contrôler le caractère licite des fichiers qu’ils hébergent notamment en engageant leur responsabilité juridique devant les tribunaux compétents dans les cas où ces contenus n’auraient pas été supprimés après la notification de leur caractère illégal ».

 

Des DRM sur les fichiers

« La sécurisation des fichiers d’impression 3D » viserait cette fois à promouvoir les DRM (Digital Rights Management ou en français Gestion des Droits Numériques) afin de démultiplier les systèmes d’accès conditionnels. Le CESE note pour le coup que « la reproduction privée - qui ne doit ainsi ni porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre, ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur- peut ainsi être légalement limitée » en raison de la législation internationale et de la jurisprudence.

 

Imposer un marquage obligatoire sur les objets imprimés en 3D 

Ce marquage permettrait de « mieux les distinguer des originaux et d’en faciliter le contrôle (acquisition des droits pour l’édition et la diffusion, conformité à l’usage auxquels ils sont destinés) comme cela se fait déjà couramment pour de nombreux produits au sein de l’Union européenne (étiquetage, marquage « CE ») ou même au niveau mondial (poinçon pour l’identification des métaux précieux). »

On devine sans mal l'ampleur d'un tel chantier si l'on devait obliger tous les éditeurs de logiciels ou concepteurs d'imprimantes 3D à infliger une telle trace sur les objets imprimés. De plus, cela pourrait poser des problèmes pratiques pour les formes de petites tailles.

 

L’extension de la redevance pour copie privée à l’impression 3D

Une telle extension assurerait un flux rémunérateur aux détenteurs de droits. «  Cette taxe pourrait d’ailleurs également porter sur les matériaux ou encore sur les services d’impression 3D en ligne. Il resterait encore à régler le double problème, d’une part de l’assiette et du taux de ce prélèvement et, d’autre part, de l’organisation de la collecte et des critères de sa redistribution » relativise le rapport.

C’est à partir de ce document que Richard Yung et les autres sénateurs socialistes ont tenté justement d’étendre la redevance copie privée à l’univers 3D. Seulement, l’idée a déjà été repoussée au Sénat et par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, lequel a préféré initier un vague groupe de travail pour plancher paisiblement sur le sujet.

 

Marc Rees

Journaliste, rédacteur en chef

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Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…

Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme… | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook continue d’accumuler les bourdes, et la dernière m’a paru particulièrement choquante…

Vous savez que les conditions d’utilisation de Facebook imposent normalement que vous utilisiez votre véritable nom sur votre profil, afin de mieux vous cataloguer.

Je me connecte ce matin sur mon compte, et le réseau social me demande de dénoncer si un de mes amis est actuellement inscrit avec un pseudonyme ! J’en suis resté coi.

 

Facebook me demande ouvertement « S’agit-il du véritable nom de votre ami(e) ? ».

J’ai répondu que je ne souhaitais pas répondre à cette question (normal), que je trouve particulièrement choquante… Me demander de dénoncer si un ami est inscrit sous un pseudonyme sur Facebook ? Et ça sera quoi la prochaine étape ? Le signaler pour avoir osé entrer de fausses informations sur un réseau social ?

Malgré le fait que je n’ai pas souhaité répondre, le site m’a reposé encore la même question pour la même personne jusqu’à ce que je donne une vraie réponse. Facebook insiste donc jusqu’à ce que je lui donne l’information qui le satisfasse…

Pourquoi Facebook a-t-il osé poser cette question sur mon ami ? Est-ce parce qu’il a un prénom d’origine exotique ? Ce qui voudrait alors dire que les algorithmes de Facebook ne sont clairement pas au point pour la détection de pseudonymes, et qu’ils pratiquent carrément une certaine discrimination… Si vous avez un prénom louche, vous êtes considéré comme suspect par le réseau social.

Je vous invite à propager cette information le plus largement possible pour que des comptes soient vraiment demandés au réseau social, car là on touche à un problème véritablement grave à mon sens.

Mise à jour : Un porte-parole de Facebook France m’a contacté pour me faire part de la réaction officielle du réseau social sur ce sujet :

« La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. Les internautes utilisent Facebook pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, pour savoir ce qu’il se passe dans le monde et pour partager et exprimer ce qui importe à leurs yeux. Ils tireront le meilleur du site en utilisant leur véritable identité. Cela permet une responsabilité plus importante et un environnement plus sécurisé et digne de confiance pour les internautes. Utiliser un faux nom ou une fausse identité est une violation de nos principes, nous encourageons donc les internautes à signaler toute personne qui pourrait agir ainsi, soit via les liens à cet effet présents sur le site, soit en nous contactant via le formulaire de notre rubrique dédiée aux questions des utilisateurs. Nous avons une équipe qui s’occupe spécifiquement de ces questions, qui lit toutes les remarques envoyées, les signalements d’éventuels faux profils et agit en conséquence. Ainsi, nous envisageons de supprimer un profil si et seulement si nous estimons qu’il n’est pas authentique et qu’il comporte de fausses informations. »

En gros : oui, on vous demande bien de dénoncer les profils avec des pseudonymes !

Précision importante :  Je préfère être clair quant à toute suspicion sur la consonance « exotique » du nom de l’utilisateur en question. Au regard de la culture Facebook, fondée sur l’échange et l’ouverture, cela n’a aucun sens.

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Et donc Google est désormais un opérateur mobile…

Et donc Google est désormais un opérateur mobile… | Toulouse networks | Scoop.it

Google a levé le voile sur Project Fi. Sous cette appellation se cache de grandes ambitions, puisqu’il s’agit d’une offre de téléphonie et d’Internet mobile exploitant les réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile aux Etats-Unis.

Google est donc un opérateur, ou presque. En effet, le projet n’en est qu’à ses balbutiements, est n’est accessible que sur invitation, aux Etats-Unis, pour les seuls possesseurs d’un smartphone Nexus 6. Google garantit une couverture 4G essentiellement dans la partie est des Etats-Unis : Floride, Louisiane, Ohio, New York, Caroline du Nord…

Le service a été officiellement lancé hier, et il faut noter que Google n’exploite pas sa propre  infrastructure, il est donc considéré comme opérateur mobile virtuel (MVNO), grâce à l’exploitation des réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile. L’offre se veut d’abord traditionnelle, pour 20 dollars HT par mois, les clients bénéficieront de l’illimité pour les appels et les SMS en local, ainsi que les textos vers l’international. Le tout sans engagement, ni frais de résiliation. En revanche, l’offre sur la data est intéressante, l’utilisateur paiera 10 dollars par Go de données consommé, mais se fera rembourser au prorata du forfait non utilisé, de façon mensuelle.

En d’autres termes 10 dollars seront restitués à quiconque ne consommera que 1Go sur un forfait de 2Go.

A l’inverse, si l’internaute dépasse le forfait prévu, il ne verra pas son débit bridé et la data supplémentaire ne sera pas su-facturée. Le supplément sera simplement ajouté à la note de fin de mois. Un forfait d’une grande flexibilité, qui permet beaucoup de personnalisation et d’adaptation. Google aurait déjà des vues sur l’international, mais rien de concret pour le moment.

 
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Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement

Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement | Toulouse networks | Scoop.it

Des sources internes à Mozilla nous avaient signalé que l'organisation dont le siège est aux Etats-Unis avait choisi de ne pas s'exprimer publiquement sur la loi Renseignement française, faute d'avoir les ressources juridiques suffisantes pour analyser les tenants et les aboutissants du texte. Mais finalement, l'éditeur de logiciels libres à qui l'on doit Firefox et Thunderbird et qui s'intéresse désormais au cloud est sorti de sa réserve, peut-être poussé par l'initiative rarissime du W3C, qui a lui-même affiché son hostilité totale au projet de loi français :

 

https://twitter.com/w3c/status/588372724805951488

 

"Les récents événements autour de la loi sur le renseignement débattue en ce moment en France nous préoccupent fortement", écrit Mozilla dans un communiqué d'abord rédigé en anglais, donc émis directement depuis le siège. Il est signé par Jochai Ben-Avie, le directeur des politiques Internet de Mozilla.

"Nous sommes particulièrement préoccupés par l’installation de « boîtes noires » au sein des infrastructures des fournisseurs de services de communications afin de procéder à une surveillance par algorithme. Cette disposition oblige les entreprises à permettre une surveillance gouvernementale de l’activité en ligne de tous leurs utilisateurs, à la recherche d’un ensemble obscur de motifs comportementaux « suspects »"

"Les mesures de l’actuel projet de loi ayant été rendues publiques – y compris celles autorisant la collecte massive de métadonnées, l’analyse automatique par algorithme des communications des utilisateurs, ou encore les mesures visant à affaiblir le chiffrement – constituent une menace pour l’infrastructure d’Internet, la vie privée des utilisateurs, ainsi que pour la sécurité des données", ajoute Mozilla.

La Fondation dit s'opposer à toute loi qui permettrait la surveillance généralisée des communications, des activités sur le web et des métadonnées des utilisateurs ; à toute loi qui saperait l'efficacité des outils de chiffrement ; et enfin à toute loi qui négligerait le respect de la vie privée, une procédure équitable et transparente, un contrôle judiciaire, ou qui permettrait la conservation disproportionnée de données, en contradiction avec l'arrêt Digital Rights Ireland de la Cour de justice de l'Union européenne.

Outre le fond, Mozilla critique aussi la forme. "Compte tenu de notre engagement pour l’ouverture et la transparence, nous ne nous inquiétons pas seulement du contenu de ces mesures, mais également de la manière dont cette législation est élaborée", sous procédure accélérée, avec un texte présenté moins d'un mois avant le début des travaux parlementaires, et des amendements importants présentés le jour-même du vote.

 

"Mozilla exhorte le Gouvernement français à ouvrir un véritable débat autour de cette loi", écrit la Fondation.

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Le co-working fait des émules! / France Inter

Le co-working fait des émules! / France Inter | Toulouse networks | Scoop.it

Vous connaissez sans doute la colocation, le covoiturage, l'auto-partage. C'est ce qu'on appelle l'économie collaborative. Il existe aussi le coworking, le partage de bureaux.


Des espaces de coworking, il n'y en avait quasiment aucun en France il y a seulement 5 ans.

Aujourd'hui, on en compterait plus de 200. De simples bureaux partagés aux espaces qui proposent aussi des évènements des formations et de nombreux services, car pour exister dans un domaine désormais concurrentiel, chacun essaie de se distinguer.

 

 

Justine Fontaine a visité certains de ces espaces en région parisienne. C'est là que se créent le plus d'espaces de co-working.

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Twitter's commitment to San Francisco: #FridayforGood

Ajoutée le 15 avr. 2015

On #FridayforGood, our biannual company-wide day of service, employees spend time helping nonprofit groups and community organizations around the world. See how Twitter employees in our hometown of San Francisco strive to be a force for good and give back to our neighbors.

Help us caption & translate this video!

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The evolution of the web

The evolution of the web | Toulouse networks | Scoop.it
Graphique interactif concernant l'évolution du Web et des navigateurs. Ce graphique présente les principaux navigateurs Web qui sont apparus depuis 1993, tels que Mosaic, Netscape, Opera, Internet Explorer, Safari, Firefox et Google Chrome, ainsi que les technologies Web qui ont joué un rôle majeur dans leur développement, telles que HTML, CSS et JavaScript.
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Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol

Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol | Toulouse networks | Scoop.it

Sous la houlette d'Interpol, la coordination internationale public-privé qui avait démantelé Beebone a éradiqué un deuxième botnet baptisé Simda.

 

Après avoir infecté 770 000 ordinateurs dans 190 pays en l’espace de trois ans, le botnet Simda a été mis hors d’état de nuire.
 

C’est tout du moins ce qu’affirme Interpol. Avec le soutien du FBI, l’organisation internationale de police criminelle a supervisé une coordination public-privé qui a saisi plus d’une dizaine de serveurs et de domaines aux Pays-Bas, en Pologne, au Luxembourg, aux Etats-Unis ou encore en Russie.

Repéré fin 2012, Simda était encore très actif ces derniers mois : il aurait contaminé 90 000 machines depuis le début de l’année selon Kaspersky Lab, qui a participé à l’opération de démantèlement. En première ligne, la Chine, la Russie et les Etats-Unis ; ainsi que, dans une moindre proportion, le Canada, l’Inde, le Royaume-Uni… et la France, où plus de 1500 infections ont été recensées.

D’après la description qu’en fait Microsoft, Simda se propageait essentiellement via des injections SQL sur des sites Web malveillants vers lesquels les victimes étaient souvent redirigées après avoir cliqué sur un lien dans un e-mail ou sur un réseau social.

A l’instar du botnet Beebone, éradiqué la semaine passée, Simda était difficilement détectable de par son caractère « polymorphe » : il se mettait régulièrement à jour pour passer incognito au radar antivirus. Tout en étant capable de s’adapter à l’environnement logiciel sur lequel il s’exécutait.

Autres points communs avec Beebone : la capacité à détecter de nombreux outils de sécurité ainsi que l’exécution dans des machines virtuelles et l’exploitation de listes noires d’adresses IP pour empêcher les connexions vers certains sites Internet, typiquement ceux des éditeurs de solutions de sécurité IT.

Simda a constitué un canal de diffusion majeur pour de nombreux logiciels malveillants, dont un trojan bancaire, des adware et des malware pour la fraude au clic (Miuref, Claretore, Haglacod). La puissance de calcul des machines contaminées pouvaient aussi être exploitée pour miner des monnaies virtuelles comme le bitcoin.

Le « petit plus » qui différenciait Simda de nombreux botnets, c’était cette modification du fichier hosts (%SYSTEM32%\drivers|etc\hosts.txt). Une manoeuvre qui facilitait l’installation d’autres logiciels malveillants, tout en garantissant une persistance : toute machine infectée continuait d’envoyer, de temps à autre, des requêtes HTTP vers des serveurs malveillants.

Les créateurs de Simda proposaient par ailleurs des prestations « sur commande ». Ils garantissaient par exemple qu’un seul logiciel malveillant soit installé sur une machine donnée. Une fois son travail accompli, le botnet entrait tout simplement en sommeil et ne se réactivait pas au redémarrage.

A noter : Kaspersky Lab a mis en place un site Web qui permet de vérifier si une adresse IP s’est déjà connectée au moins une fois à l’un des serveurs de commande et contrôle (C&C) liés à Simda.


 

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"1 000 startups pour changer le monde" : l'événement de La Tribune ce soir au Grand Rex

"1 000 startups pour changer le monde" : l'événement de La Tribune ce soir au Grand Rex | Toulouse networks | Scoop.it

L'événement "1 000 startups pour changer le monde" rassemble ce soir au Grand Rex de Paris des dizaines de startup et entrepreneurs "made in France". Cette soirée, organisée par La Tribune, sera l'occasion de révéler le palmarès du Prix La Tribune Jeune Entrepreneur, qui compte 7 Midi-Pyrénéens parmi les finalistes. Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur de vente-privee.com a ouvert la soirée avec un témoignage. Emmanuel Macron et Axelle Lemaire participent à cet événement exceptionnel.

 

C'est une soirée attendue par les jeunes chefs d'entreprises, startuppers, porteurs de projets et investisseurs. L'événement "1 000 startups pour changer le monde" se déroule ce soir au Grand Rex de Paris et près de 2 200 personnes vont y assister. Au programme : le témoignage de Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur de vente-privee.com mais aussi deux tables rondes : la première sur les liens que veulent tisser les grands groupes avec les ETI et startup, la seconde sur le financement à l'international des entreprises en croissance.

La dernière partie de la soirée sera consacrée au Prix La Tribune Jeune Entrepreneur, qui a pour vocation, depuis 3 ans, de mettre en lumière de jeunes chefs d'entreprise de tout le territoire français. Les meilleurs candidats de chaque région seront distingués au niveau national devant un public composé d'acteurs majeurs de l'économie, au premier rang desquels le ministre de l'Économie Emmanuel Macron et la secrétaire d'État au Numérique Axelle Lemaire.

Sept Midi-Pyrénéens font partie des finalistes :

Caroline Cochet (CD Fruits), Arthur Arlet (Duck Me), Aymeric Barthes (Naïo Technologies), Alexis Laporte (Unitag), Romain Duflot (Moto Display), Stéphane Millet (Guide Like You) et Carole Siza-garat (Telegrafik).

Jacques Le Bris's insight:

Vous pouvez suivre la soirée en live ici : http://www.latribune.fr/live.html

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Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra

Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra | Toulouse networks | Scoop.it

François Houillier, PDG de l’Inra, et Pierre Dufresnes, président de Toulouse Tech Transfer ont signé un accord-cadre de partenariat.

 

La valorisation économique des travaux de recherche de l'Inra en Midi-Pyrénées passera désormais par Toulouse Tech Tranfer qui ambitionne de réaliser 10% de son activité grâce au segment de l'agronomie.

 

« Nous mettrons les moyens pour faire en sorte que 10% de notre activité relève de l’agronomie », a signifié Pierre Dufresne, le président de la Société d’accélération du transfert de technologies (Satt) Toulouse Tech Transfer, après accord-cadre de collaboration conclu avec l’Institut national de la recherche agronomique en Midi-Pyrénées.

De quoi porter « cinq à six projets par an à maturation », a-t-il poursuivi, en donnant pour exemple le développement des technologies pour les drones, très en avance dans la région et bientôt indispensables à la filière agricole. Une transversalité qui répond exactement à la raison d’être de Toulouse Tech Transfer, structure née dans le cadre des Investissements d’avenir (ex-Grand emprunt) pour faire le lien accompagner les transferts de technologies entre recherche publique et entreprises.

Le partenariat avec l’Inra installe un guichet unique de proximité au service des scientifiques dont l’objectif est de favoriser la réactivité des deux institutions. De belles perspectives pour Toulouse Tech Transfer quand, en 2014, les sites toulousains de l’Inra ont été à l’origine de 20% des brevets déposés par l’institut.

 

Un partenariat pour développer le pôle agrobusiness

Ainsi les deux parties se sont engagées à réaliser dans les laboratoires « des opérations de détections communes ou concertées », à sensibiliser les chercheurs et les étudiants à l’exploitation de leurs travaux et, pour ce faire, à l’entrepreneuriat. Cet accord prévoit aussi de recueillir et d’instruire en commun toute invention et tout savoir-faire valorisables, de financer et accompagner des projets d’investissement, de protéger la propriété intellectuelle des travaux réalisés sous leur égide et de mener à bien leur transfert.

Cette coopération s’applique aux projets menés dans les domaines de l’agronomie, des biotechnologies végétales et animales, de l’alimentation et de la nutrition, de l’agroécologie et à de l’écotechnologie, de la bioéconomie et des biotechnologies industrielles. Des filières qui entrent dans le pôle agrobusiness constitué au sein de la Satt pour compléter les pôles aéronautique-espace-transports, santé, greentech et application numérique.

Comptant parmi les premières Satt constituées en 2012, Toulouse Tech Transfer doit recevoir quelque 70 millions d’euros sur dix ans par l’État avant de s’autofinancer. Émanation de l’Université fédérale de Toulouse et du CNRS, son actionnariat se répartit entre ces deux entités à hauteur respective de 42 et 25%, et la Caisse des dépôts et consignations à hauteur 33%.
 

N.M.

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Votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+

Votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+ | Toulouse networks | Scoop.it

Chez Ecritoriales.com, en 2014, nous avons revu toute notre stratégie Content Marketing ! Et c'est avec Scoop.it et Google+ que nous la construirons !

 

Structurez votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+!

La curation de contenu (mon dieu ! Que cette expression affreuse fait penser aux pires épisodes de la série « Urgences ») est un concept pourtant essentiel à intégrer à partir du moment où vous avez décidé de faire évoluer votre stratégie web marketing traditionnelle vers une stratégie Content Marketing.

Car, notamment si vous manquez de temps pour pouvoir produire avec régularité un contenu de qualité, la curation de contenu vous permettra (mais sans remplacer la production de contenu sur votre blog !), de continuer à démontrer votre expertise en relayant des contenus « utiles » pour votre communauté.

Personnellement, j’ai un outil chouchou pour effectuer ma curation de contenu : c’est Scoop.it ! En encore plus depuis qu’il prend en charge Google+, et par conséquent son fameux Authorship !

Scoop.it en deux mots (Bon, peut-être un peu plus…)

Avec Scoop.it, que ce soit dans sa version gratuite, pro, ou encore business, vous aurez la possibilité de créer une ou plusieurs thématiques sur lesquelles effectuer votre curation.

Un conseil qui relève du bon sens : choisissez des thématiques qui font sens par rapport aux activités de votre entreprise ! Par exemple, pour Ecritoriales.com, j’ai choisi 4 thématiques qui sont :

Je gère ensuite mes sujets un peu comme une sorte de magazine en ligne, en ajoutant, non seulement les propres contenus, mais aussi les contenus des sites ou blogs que je suis dans ces domaines, ou ceux qui me sont suggérés par Scoop.it.

Par ailleurs, il est possible avec Scoop.it, et notamment pour des sites que vous suivez avec assiduité (et donc les vôtres), d’intégrer les flux RSS de ces sites afin d’avoir un contenu qui se met à jour sans que vous ayez à intervenir… Magique, non !

De plus, vous avez aussi la possibilité d’installer sur votre navigateur un bookmarklet, qui vous permettra, même lors de vos séances de navigation les plus procrastinantes, de joindre l’utile à l’agréable en scoopitant (mon petit néologisme à moi…) d’un seul clic.

 D’ailleurs, les fonctionnalités géniales de Scoop.it ne s’arrêtent pas là !

  • –          Ajout possible de ses propres commentaires même sur un contenu qui n’est pas le vôtre
  • –          Partage sur vos médias sociaux préférés
  • –          Possibilité de connecter un blog Tumblr
  • –          Possibilité de connecter un blog WordPress (Je tombe en pamoison…)
  • –          Dimension sociale qui vous permettra de suivre d’autres utilisateurs
  • –          Recommandation de contenus (dont les vôtres, bien entendu ! je vous laisse juste concevoir le potentiel de viralité d’une telle stratégie !)

Bref, et je le dis tout net, Scoop.it est en train de devenir (avec Pinterest pour des raisons que je vous expliquerai dans un prochain post), mon outil social n°1, bien avant Twitter, Facebook, et Google+ !

 

La prise en compte de l’authorship Google par Scoop.it ! (Yeah !!!…)

Un peu de définition pour commencer… C’est quoi l’authorship Google ?

C’est la manière qu’a Google d’identifier la paternité d’un contenu sur le web et de pouvoir :

  • –          D’une part l’indiquer aux internautes
  • –          D’autre part de faire un lien vers son profil Google+ s’il en a un (sinon, à vous les joies de l’anonymat et des blogs qui n’intéressent personne)

Tout ça dans les si prisés résultats de recherche de Google. Cerise sur le gâteau, vous verrez votre jolie bouille apparaitre à côté du dit résultat de recherche : Google sait faire ce qu’il faut pour flatter les egos des internautes…

 

Revenons à Scoop.it.

Lorsque vous créez votre compte scoop.it, vous êtes invité à vous connecter à vos médias sociaux, dont Facebook, Twitter, et depuis peu Google+ afin d’y partager vos contenus de curation !

D’ailleurs, si vous avez déjà un compte Scoop.it, il n’est pas trop tard pour remédier à la situation !

Rendez-vous dans vos paramètres, dans vos options de partage, connectez votre page Google+ et ENJOY ! Bienvenue dans un Scoop.it aux possibilités décuplées que vous ne pourrez plus jamais quitter.

Désormais, à chaque fois que vous déciderez de scoopiter un contenu, quel qu’en soit son auteur, Scoop.it vous offrira la possibilité de partager votre contenu sur Google+ tout en étant identifié comme auteur de votre curation : je vous laisse imaginer tout ce que vous allez pouvoir faire avec ça, vous qui avez opté pour une stratégie Content Marketing en 2014 !

Sans compter la possibilité inestimable de programmer vos messages avec un abonnement business, de connecter également votre compte buffer et toute votre vie de Content Marketeur en sera à jamais bouleversée…

Scoop.it est devenu en très peu de temps l’outil incontournable de toute ma stratégie web marketing, ainsi qu’un outil que je gère avec beaucoup de succès pour les clients de Ecritoriales.com. Et décuplé par la puissance des pages Google+, je ne peux vous dire qu’une chose : vous ne pourrez bientôt, comme moi, plus jamais vous en passer !

Et vous, connaissez-vous Scoop.it ? Quelles sont vos impressions sur cette plateforme de curation et de partage de contenu ?

Jacques Le Bris's insight:


Ce billet a été édité le 3 mai 2014, une éternité sur Internet...

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App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics

App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics | Toulouse networks | Scoop.it

Looking at the chart above we can see all three stores really expanded their app catalog. It’s the kind of healthy growth you’d expect from an industry that’s still relatively new. The most obvious takeaway here, however, is that Google finally closed the gap and actually jumped ahead of Apple, ending the year with more than 1.43 million apps compared to 1.21 million. Amazon, although a distant third, grew its catalog by nearly 90% to 293k apps.

 


2014 was quite an eventful year in our industry. Apple finally gave in to the big screen but also teased us with the small screen of the upcoming Apple Watch, and even surprised developers with Swift. Google wasn’t quiet either, revealing their vision for the future of UI with Material design and tackling wearables head-on. To celebrate such a great year, we’ll be taking a look at app store growth in 2014.

In this report we’ll be exploring the growth of each of these stores in 2014, but let’s start by establishing a baseline of how big each of the stores are, in number of apps, and how they got to where they are today.

 

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This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s

This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s | Toulouse networks | Scoop.it

This daily time budget, published in an NBN report today, shows just how hectic life is becoming in the digital age.

In a simpler time, the life of an Australian was balanced between home time, meals, work and sleep. But by 2020 (which is just 5 years away) the report forecasts life won’t be so clear-cut.

With more circles overlapping in the 2020 example below, it shows multi-tasking is here to stay as Australians try to pack more and more into the same amount of time.

The digital age has improved daily life in all sorts of ways and very few people would even countenance giving up their smartphones, but this chart is exhausting to look at.

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Ces 100 start-up où investir en 2015

Ces 100 start-up où investir en 2015 | Toulouse networks | Scoop.it

Pour la sixième année consécutive, la rédaction de Challenges a épluché pendant plusieurs semaines des milliers de dossiers de jeunes pousses françaises. Voici leur sélection.

 

Attention raz de marée. Pour sa sixième édition des "100 start-up où investir", la rédaction de Challenges s'est plongée durant des semaines dans des milliers de dossiers de jeunes pousses conquérantes. Témoin de la vitalité des start-up à la française et des liquidités prêtes à s'y investir, les ambitions affichées sont de plus en plus importantes. Bulle? Peut-être. Mais comment se plaindre de ce dynamisme, tant il constraste avec l'état de notre économie. 

Comme chaque année, Challenges publiera dans douze mois un premier bilan de la promotion. Le taux de mortalité est toujours très important pendant les premières années d'une société, et y investir -même en défiscalisant - signifie prendre des risques. Difficile de se lancer dans ce type d'investissement avec moins de 15.000 euros, et il faut parfois beaucoup plus lorsque les sociétés sont déjà en orbite. Dans la promotion 2015, il y en a pour tous les appétits, puisque les levées de fonds s'échelonnent de 50.000 à... 40 millions d'euros. 

Rappelons enfin que l'objectif de Challenges n'est pas d'être un vecteur d'appel public à l'épargne, mais de présenter brièvement une sélection de sociétés de moins de quatre ans réalisant moins de 4 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel et ayant, à l'exception des biotechs, déjà débuté leur activité. 

Déployer un système de réservation médicale, imaginer une valise solaire pour les pays en voie de développement, créer des vêtement connectés pour les épileptiques, ou inventer de nouveaux services à la personne, utiliser le mobile pour faciliter les virements: les projets sont incroyablement variés.  Ils se développent dans tous les secteurs: la biotech, la finance, la santé, les réseaux, l'e-commerce. C'est la démonstration d'une formidable vitalité. 

 

Découvrez les 100 start-up  de notre édition 2015

 

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"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8

"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8 | Toulouse networks | Scoop.it

Baptisée “No iOS Zone”, une faille ”zero-day” dans la gestion du Wi-Fi sur iOS 8, est susceptible de permettre à un pirate d’attaquer n’importe quel iPhone ou iPad utilisant cet OS, et de le rendre hors service.

 

Pendant la conférence RSA, à San Francisco, deux experts en sécurité, Yair Amit et Adi Sharabani, respectivement directeur de la technologie et CEO de Skycure, ont dévoilé une faille "zero-day" - encore jamais exploitée et sans correctifs - dans la gestion du Wi-Fi et du SSL (protocole de sécurisation des échanges) sur iOS 8, qui concerne tout iPhone, iPad et iPod touch.

 

Des attaques DOS via un réseau Wi-Fi malveillant

Via un réseau Wi-Fi, il serait ainsi possible de rendre hors service n’importe quel appareil tournant sous iOS 8 - via une attaque DOS. Celle-ci a été présentée par les spécialistes en sécurité et baptisée "No iOS Zone". Elle exploite une faille située dans la gestion, par le système d’exploitation, du SSL lors d’une connexion Wi-Fi.

Il s’agit pour l’attaquant de diffuser, en utilisant un réseau Wi-Fi malveillant, des certificats SSL malicieux. Un terminal iOS 8 se connectant à ce réseau récupérerait l’un de ces certificats SSL, modifiés spécialement pour entraîner une panne.

Le redémarrage serait inefficace, assurent Yair Amit et Adi Sharabani, puisque l’appareil se reconnecterait automatiquement au réseau malveillant, s’éteignant à nouveau, sans laisser le temps à l’utilisateur de changer ses paramètres. Seule solution : sortir du périmètre couvert par le réseau Wi-Fi malveillant.

Apple, informé par les experts de Skycure, plancherait d’ores et déjà sur un correctif destiné à combler la faille.

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Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley

Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley | Toulouse networks | Scoop.it

Le fonds d’investissement toulousain Midi Capital et la Young entrepreneur school de Nice organisent un voyage dans la Silicon Valley. 10 startups, triées sur le volet, mettront le cap sur la Californie en mai prochain. Le but de ce voyage pour les entrepreneurs français : comprendre comment travaillent les Américains, mais aussi se faire un réseau et, pourquoi pas, s‘implanter aux États-Unis. La toulousaine CityMeo fait partie du voyage.

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La Mêlée se dote d'un nouveau bureau

La Mêlée se dote d'un nouveau bureau | Toulouse networks | Scoop.it

A la suite de son Assemblée Générale du 2 avril 2015 et de l’élection de 22 administrateurs, l’association du numérique La Mêlée a mis en place le 16 avril un nouveau bureau.

Présentation.


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Jacques Le Bris's insight:

Le 16 avril, l’association s’est par ailleurs dotée d’un nouveau bureau, composé de 11 membres :


 Edouard Forzy, co-Président et co-fondateur,

 Alix Howard, co-Présidente et Directrice de Web Appeal,


 Thierry Arène, co-Président et Business Manager chez CRM Factory,


 Stéphane Contrepois, Président d’honneur et co-fondateur,


 Corine Verdier, Sécrétaire du bureau, formatrice à Science Po Toulouse, Responsable du Service Formation de Ieco SA et co-animatrice de la Commission Emploi-Formation-Education de La Mêlée,


 Maria'lena Pietri, Sécrétaire-adointe du bureau, Présidente de MD-Connect,


 Jean-Marc Gomis, vice-Président et ex-DSI de FRAM, CIO/DSI à temps partagé,


 Eric Lebris-Rède, vice-Président et Délégué Territorial du Groupe La Poste pour la Haute-Garonne,


 Hugues Brunel, vice-Président et Directeur Général/co-fondateur de Fullsave,


 Henry Vincent, Trésorier de La Mêlée et Président de 2i Group,


 Philippe Bourgela, Trésorier-adjoint de La Mêlée, Groupe Cargo et membre du Réseau Entreprendre Midi-Pyrénées.

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Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux

Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux | Toulouse networks | Scoop.it

Le logo de Twitter, le 7 novembre 2013 à New York

 

«Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression» a expliqué jeudi la directrice juridique du groupe...

https://twitter.com/WaPoThing/status/588654885123579904

 

Après Facebook le mois dernier, Twitter a annoncé, jeudi, qu'il allait prendre des mesures contre les tweets encourageant le racisme et la violence et, plus généralement, tous «ceux qui franchissent les limites de la liberté d'expression pour propager des discours de haine».

Pour ce faire, Vijaya Gadde, directrice juridique de Twitter, citée par le Washington Post, a expliqué que le réseau social allait renforcer son équipe chargée de faire appliquer ces nouvelles règles et va investir «lourdement» dans l'infrastructure consacrée à la détection de contenus injurieux. Elle précise toutefois: «Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression.»

 

Revoir le champ des contenus «interdits»

«Certains de nos utilisateurs ont malheureusement vécu cette expérience et certaines formes d'agression sont passées inaperçues sur notre réseau parce que nos règles d'utilisation et nos produits n'étaient pas en mesure de découvrir la portée des dommages causés par ces comportements agressifs», a également souligné la directrice juridique du groupe.

Ainsi, Twitter va revoir le champ des contenus «interdits» et intégrera désormais les messages menaçants à sa nouvelle politique de modération. Pour rappel, le mois dernier, le petit oiseau bleu avait modifié ses règles d'utilisation pour bannir le «revenge porn» [porno vengeur] de son réseau.


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Yahoo renews Microsoft search partnership with some changes

While recent rumors suggested Yahoo might not renew its search partnership with Microsoft, both companies are announcing today that the deal will continue with some changes. The alterations to the original 2009 deal give Yahoo some flexibility to alter its search results on any platform as the partnership is now non-exclusive for desktop and mobile. It appears that Yahoo wants to customize its search experience in future, but it’s still going to rely on some of Microsoft’s Bing technology to help it do so. “Yahoo will continue to serve Bing ads and search results for a majority of its desktop search traffic,” says a company spokesperson.

Yahoo and Microsoft are also tweaking the way ads are delivered and managed. Microsoft will own the ads delivered from its own Bing Ads platform, while Yahoo will continue with its own Gemini ads platform. Both companies are planning to transition their sales responsibilities over the summer. In reality, this allows Yahoo to own and manage the its own ads platform and Microsoft to serve Bing ads alongside its search results on Yahoo.


“Over the past few months, Satya [Microsoft CEO] and I have worked closely together to establish a revised search agreement that allows us to enhance our user experience and innovate more in our search business,” says Yahoo CEO Marissa Mayer. “This renewed agreement opens up significant opportunities in our partnership that I’m very excited to explore.”

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Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars

Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars | Toulouse networks | Scoop.it

a start-up américaine Docker vient de lever 95 millions de dollars auprès d’Insight Venture Partners, en tant que principal investisseur, et Coatue, Goldman Sachs, ou encore Northern Trust, Benchmark, Greylock Partners, Sequoia Capital, Trinity Ventures et AME Cloud Ventures.

 

Lancée en mars 2013 par le Français Solomon Hykes qui a quitté l’école Epitech en 2006, la société édite une solution open source à destination des développeurs. Avec ses conteneurs de données, elle permet de coder des applications plus facilement vers le cloud, d’ordinateur à ordinateur, via des « containers » de données avec un temps de transfert accéléré.

 

Valorisée 1 milliard de dollars

Ce n’est pas la première fois que l’entreprise, basée à San Francisco, réalise un tour de table significatif. En septembre 2014, elle avait réuni 40 millions de dollars, en 15 millions de dollars en janvier. Au total, elle a levé 160 millions de dollars depuis son lancement, et serait désormais valorisée aux alentours d’un milliard de dollars selon le New York Times.

 

A l’occasion du documentaire We Love Entrepreneurs,

http://dai.ly/x2f84f8

l’équipe de Frenchweb a rencontré Salomon Hykes, fondateur de Docker.


Samedi prochain, nous diffuserons l’interview complète.


 

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Loi Renseignement: des hébergeurs menacent de délocaliser

Loi Renseignement: des hébergeurs menacent de délocaliser | Toulouse networks | Scoop.it

OVH, Gandi, IDS, Lomaco et Ikoula, qui font partie des principaux hébergeurs tricolores, ont indiqué que si le projet de loi sur le renseignement était voté sans amendement, ils seraient contraints de déplacer une grande partie de leurs infrastructures à l'étranger (Photo Martin Bureau. AFP)

Plusieurs hébergeurs internet français menacent de délocaliser leurs activités pour protester contre l’installation de «boîtes noires» épiant les communications, prévue dans le projet de loi sur le renseignement débattu lundi à l’Assemblée nationale.

«Pour l’instant on est complètement ignorés par le gouvernement, son intérêt est plus centré sur le contrôle de l’internet que sur l’économie», explique à l’AFP Emile Heitor, directeur technique de l’hébergeur NBS System, implanté à Paris et à Londres.

Avec la mise en place d’appareils de contrôle directement chez les opérateurs télécoms, les hébergeurs et les grandes plateformes internet, «ce projet va par certains aspects plus loin que ce que l’on a pu reprocher aux États-Unis avec le Patriot Act», souligne-t-il.

OVH, Gandi, IDS, Lomaco et Ikoula, qui font partie des principaux hébergeurs tricolores, ont indiqué jeudi dans un texte commun que si le texte était voté sans amendement ils seraient contraint de déplacer une grande partie de leur infrastructures à l’étranger.

Selon Emile Heitor, un tel transfert «est à l’étude, en fonction de l’évolution du projet de loi et des éventuels recours légaux, mais on doit réfléchir aux alternatives car notre modèle économique est en danger».

Sa société, qui connaît une croissance supérieure à 30% depuis plusieurs années, vise un chiffre d’affaires compris entre 6 et 8 millions d’euros en 2015.

«Nous sommes des spécialistes de la sécurité et nous ne pourrions plus nous en targuer si le projet est adopté en l’état», prévient-il.

Parmi les griefs des hébergeurs figure le fait que l’installation de ces dispositifs provoquerait la perte automatique de certifications de sécurité, comme la norme PCI/DSS mise en place par Visa et Mastercard, en raison de l’intervention d’une partie tierce dans l’acheminement des données.

D’autres interrogations concernent également le coût du déploiement des «boîtes noires», les risques de ralentissement et de piratage, la nature de l’entité chargée de récupérer les données, et l’absence de garde-fous contre tout abus de pouvoir futur.

Surtout beaucoup doutent ouvertement de la capacité réelle de ce dispositif à être efficace dans la lutte anti-terroriste.


- Un impact incertain -


«C’est Monsieur et Madame Tout-le-monde qui seront touchés car ceux qui sont normalement concernés par cette loi chiffrent déjà leurs communications», prévient le président et fondateur d’Ikoula, Jules-Henri Gavetti.

«Au final cette mesure semble relativement vaine, très peu ciblée et surtout contre-productive économiquement dans un de nos rares secteurs en croissance», assure Emile Heitor.

Les hébergeurs insistent qu’ils mettront leurs menaces à exécution car ils n’auront pas d’autre choix pour poursuivre leur développement.

«L’adoption de cette loi telle quelle entraînerait un départ de 30% ou 40% de notre activité hors de France, et dans ce cas on suivra nos clients», affirme ainsi Jules-Henri Gavetti.

Vers quelles contrées cette migration forcée pourrait-elle s’effectuer en priorité? «Le Luxembourg, l’Allemagne, la Belgique, en clair les pays frontaliers qui n’ont pas de loi similaire», répond-t-il.

«On héberge actuellement 99% de nos infrastructures en France, comme la plupart des signataires de la pétition», rappelle Jules-Henri Gavetti.

Une étude Forrester publiée lundi vient toutefois nuancer un peu les prévisions alarmistes des hébergeurs français.

Selon Edward Ferrara, analyste principal du cabinet, l’impact sur le marché du «cloud» de la révélation en 2013 par Edward Snowden du programme de surveillance Prism mené par l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a été largement exagéré.

«Moins d’un tiers des compagnies non-américaines ont transféré leurs données loin de leurs partenaires américains», indique-t-il.

Forrester estime à 47 milliards de dollars la perte globale pour l’économie américaine, un chiffre important mais qui «demeure cependant loin des prévisions initiales».

Pour Laurent Allard, PDG d’OVH, qui revendique la place de numéro 1 de l’hébergement en Europe, la controverse actuelle autour du projet gouvernemental découle «d’un véritable débat de société et non pas de la protection d’une corporation», appelant à ce que d’autres acteurs s’y impliquent.

«L’Etat utilise des moyens disproportionnés par rapport à son but affiché, mais les gros acteurs comme OVH qui manifestent leur mécontentement ne partiront pas», juge Jean-François Beuze, président de la société de conseil informatique Sifaris.

«Des écoutes il y en a toujours eu, la véritable question c’est l’encadrement des services de renseignement en cas de dérives», ajoute-t-il.

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