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Startup Made in France - Teaser

Regarder la vidéo «Startup Made in France - Teaser» envoyée par Willy Braun sur Dailymotion.
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French Tech : Toulouse a déposé sa candidature

French Tech : Toulouse a déposé sa candidature | Toulouse networks | Scoop.it
Lundi 21 juillet, Toulouse Métropole a déposé avec le Sicoval, et avec le soutien de la Région, un dossier de candidature à la labellisation «French Tech» au nom de l'écosystème numérique toulousain.

 

Ce label, créé par le ministère de l'économie numérique, vise à favoriser le développement des entreprises du numérique et ainsi à dynamiser l'emploi dans une filière innovante.

Il permettrait à la métropole toulousaine et à ses partenaires de fédérer et renforcer la filière numérique en attirant de nouveaux talents, en soutenant la création et la croissance de start-up qui pourront rivaliser demain avec des entreprises de rang international. Ce label serait aussi une véritable vitrine nationale et internationale du savoir-faire toulousain.

L'aire urbaine toulousaine peut se prévaloir d'un écosystème numérique riche et reconnu, propice au développement de start-up notamment dans le domaine de l'internet des objets, et du big data.

La filière numérique est déjà fortement implantée sur le territoire métropolitain avec une concentration d'établissements de formation, d'enseignement supérieur et de recherche de renommée internationale tels le LAAS ou l'IRIT, et un tissu important d'entreprises dont de nombreuses start-up. Au total, ce ne sont pas moins de 2 000 établissements implantés sur l'aire urbaine qui représentent près de 38 500 emplois.

« L'innovation est notre priorité pour dynamiser notre territoire et développer l'emploi. Il est important que tous les acteurs locaux du numérique se mobilisent autour de cette candidature pour défendre et valoriser le savoir-faire toulousain », explique Jean-Luc Moudenc.

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11 rappels de Sécurité pour WordPress

11 rappels de Sécurité pour WordPress | Toulouse networks | Scoop.it

Nous savons tous qu’internet peut se révéler vulnérable. Les plus grands groupes du web ont des attaques régulières de hackers et de pilleurs de données. WordPress n'est pas à l’abri. En avril 2013, plus de 90000 sites WordPress ont été attaqués...


La sécurité de WordPress est un sujet crucial et essentiel pour tout administrateur système soucieux de préserver son site. Quand on réalise le temps de travail, d’écrits, et de réflexions que représente la création d’un site, il est dangereux d’être approximatif en ce qui concerne sa protection.

Les hackers sont toujours à la recherche de nouvelles failles. De multiples solutions de sécurité s’offrent à vous des plus simples ou plus pointues.

 

11 Mesures de sécurité essentielles à WordPress

1- Le compte Admin : En premier lieu, quelque soit la méthode d'installation choisie, créez toujours un nouveau compte ADMIN avec un login + mot de passe ultra sécurisé.

Si possible évitez de choisir un login avec votre prénom ou la racine de votre domaine.

 

2- Mot de passe : Il faut toujours utiliser des mots de passe complexes associant lettres, symboles et chiffres.

Il vous faut employer de préférence un générateur de chaîne aléatoire de plus de 8 caractères. Vous aurez ainsi un login bien plus sûr.

 

3- Pensez à restreindre le nombre d'essais d’identification : Plusieurs plugins permettent de vous protéger des attaques par "force brute", c’est-à-dire les tentatives pour deviner votre mot de passe par une recherche de toutes les combinaisons possibles.

Installez une extension qui bloque les tentatives répétées d’une même adresse IP. (Login Lock Down par exemple). Si un robot tente d’entrer sur votre site, cela bloque l’accès pendant un certains temps. Une fois l’extension installée, vous pouvez paramétrer le nombre d’essais que vous voulez avant blocage et le temps de connexion après le blocage.

 

4- Pensez à masquer la version de votre WordPress, car elle donne des informations aux hackers pour trouver d’éventuelles failles de sécurité. Dans le fichier function.php de votre thème, ajoutez ce bout de code :

remove_action("wp_head", "wp_generator");

Le numéro de version WP se trouve également dans le fichier readme.html situé à la racine de votre WordPress (fichier à supprimer également)

 

5- Faites des sauvegardes : Les backups du système sont à effectuer au moins toutes les semaines pour prévenir un piratage ou un crash disque.  Il vaut mieux prévenir que guérir!

Sous WordPress les solutions pour la sauvegarde ne manquent pas. Voir les services de sauvegarde ou sauvegarder WordPress.

 

6- Soyez prudent lorsque vous téléchargez des templates (thèmes gratuits), ils peuvent révéler de nombreux virus.

Pour vous protéger, installez un plugin de type TAC, comme par exemple : Theme Authenticity Checker, celui-ci scanne et analyse les thèmes à la recherche d’un éventuel virus.

 

7- Faites des mises à jour régulières du site car cela permet d’avoir les tous derniers correctifs des failles de sécurité.

Encore une fois avant toute mise à jour, pensez à sauvegarder votre WP.

 

8- Ajouter les clefs de sécurité secrètes, les clés d’authentification SALT créent un cookie d’identification qui protège votre installation.

Si ces codes ne sont pas présents dans votre fichier wp-config.php, vous pouvez les générer et les ajouter en vous rendant sur https://api.wordpress.org/secret-key/1.1/salt/

 

9- Protégez vos fichiers et bloquez la navigation dans vos dossiers WordPress. Par défaut, n’importe qui peut accéder au contenu de vos dossiers WordPress (wp-content) via un simple navigateur.

Pour protéger le fichier wp-config via votre htaccess, ajoutez:

<Files wp-config.php> order allow,deny deny from all</Files>

Pour cacher les répertoires sensibles toujours via le htaccess:

Options All -Indexes

Enfin pour protéger le fichier htaccess lui-même:

<Files .htaccess> order allow,deny deny from all </Files>

 

10- Changez le préfixe "wp_" par défaut des tables de la base MYSQL. Ce préfixe est connu de tous et peut être vulnérable en cas d’injection.

Retrouvez un tuto complet pour le changement de ce préfixe chez Tweetpress.fr

 

11- Masquez les erreurs de connexion, WordPress renvoie un message bien trop explicite en cas de problème de connexion, ajouter la ligne suivante à votre functions.php du thème permet d’afficher un message d’erreur banalisé:

add_filter('login_errors',create_function('$a', "return null;"));

 

Aller plus loin pour sécuriser WordPress

Sur un site WordPress, deux notions essentielles sont à penser le filtrage et la désinfection. Un utilisateur peut s’infiltrer par des moyens multiples et le codage sert à détecter le piratage (chaines de caractères suspects, emails incorrects). Un bon codage sert à bloquer ces tentatives d’intrusions. La désinfection se fait à l’aide un antivirus efficace qui scanne les failles de sécurité de votre site.

Pensez à vous informer régulièrement sur les nouvelles failles de sécurité. Elles sont nombreuses et en étant vigilant, vous pouvez les devancer et être toujours bien protégé. Pensez à être constant dans vos vérifications de sécurité, car elles ne peuvent jamais être sûres à 100%.

Voici quelques sites pour suivre les alertes et failles détectées: Vigilance.fr ou bien encore Blog.secupress.fr

 

En bonus, retrouvez ci après 3 solutions pour renforcer la sécurité de WordPress:

  • Vous pouvez rajouter une double sécurité à l’accès à votre back-office utilisateur en installant l'application Clef. C'est une application mobile qui remplace les noms d'utilisateur et mots de passe, vous aurez ainsi une double authentification pour vous connecter à WordPress.
  • Un moyen détourné pour se protéger est de camoufler son WordPress, pour se faire il existe le plugin HideMyWp. Ce dernier déplace certains répertoires et masque le fait que vous utilisiez un WP. Attention toutefois sa configuration peut être périlleuse...
  • Enfin, l'antivirus que je préfère: WordFence. C'est un plugin freemium, c'est à dire que les options de base sont gratuites et certaines réservées aux utilisateurs premium. Très efficace et performant, je vous invite à lire le tutoriel complet de cet antivirus pour WordPress.

 

En complément, voici d'autres astuces pour la sécurité WordPress:

 

Enfin et pour conclure : Protégez votre travail par de vrais mots de passe sécurisés, faites des sauvegardes régulières, installez un antivirus qui scanne régulièrement votre site et vos fichiers. Ce sont là des actes de préventions importants.

La création d'un site WordPress demande du temps, il mérite d’être à l’abri !

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Toulouse. Lyberta ne stationnera pas parmi les grands

Toulouse. Lyberta ne stationnera pas parmi les grands | Toulouse networks | Scoop.it

L'idée de Lyberta, solution d'aide au stationnement pour les grandes villes était révolutionnaire. Peut-être trop : elle a fermé discrètement en début d'année. La planète entière s'était prise de passion pour l'application développée par Lyberta. Les articles de presse, plusieurs centaines, et les récompenses, en France et ailleurs, se sont amoncelés pour vanter l'innovation que représentait le système de régulation du stationnement que cette start-up toulousaine mettait au point. Depuis le 30 janvier Lyberta est en liquidation.

(...)

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Google car, la voiture sans chauffeur

Google car, la voiture sans chauffeur | Toulouse networks | Scoop.it
Tim Bradshaw, FT – Google démarre la production de sa voiture autonome, sans volant, ni pédales avec 100 prototypes.


Cette petite voiture électrique à deux places démarre lentement avec une vitesse limitée à 40 km/h et, afin de réduire les risques de blessures en cas d’accident, des matériaux de type mousse à la place du pare-choc et du pare-brise. Chaque voiture sera pourvue de deux moteurs, de sorte que si l’un tombe en panne, l’autre peut le remplacer.

Google espère pouvoir mettre sa voiture automatisée sur les routes publiques californiennes dans “les deux prochaines années”.

Jusqu’à présent, Google a modernisé les voitures existantes, principalement des Lexus sport, en les équipant de radars, caméras et capteurs divers.

Google n’a pas révélé le nom de l’entreprise qui fabriquera les 100 prototypes ni combien ils coûteront.

Serge Brin, le cofondateur de Google à la tête du laboratoire “X” de recherches à long terme, a déclaré : “La principale raison pour laquelle nous avons décidé de construire ce prototype est que nous pouvons faire mieux que ce que nous faisons sur les véhicules existants. Il s’agit de changer le monde de ceux que les transports d’aujourd’hui servent mal.”

Comparant la conduite du prototype à un trajet en télésiège, M. Brin a ajouté que la mise sur le marché des véhicules autonomes est “lointaine”, en dépit d’une déclaration antérieure qui les annonçait pour 2017. Google travaille sur la technologie autonome depuis 2009.

Bien que la société soit en train de résoudre certaines des complexités techniques de ces véhicules, elle n’a pas encore abordé les obstacles juridiques et légaux pour faire circuler ses voitures autonomes sur les routes. Les voitures sans conducteur sont encore interdites pratiquement partout dans le monde, malgré des changements autorisant certains modèles en Californie, où se trouve le siège de Google, et les questions d’assurances et de responsabilité doivent encore être réglées.

Les voitures autonomes de Google ne fonctionnent que dans les zones protégées déjà utilisées par d’autres véhicules pilotés. Les données accumulées sont ensuite intégrées dans des cartes minutieusement détaillées puis téléchargées dans les Google Cars, qui scannent en permanence le monde qui les entoure.

D’après M. Brin, Google espère travailler avec des partenaires pour lancer les voitures et vendre des services, comme peut-être Uber, le service de taxi dont Google Ventures est un investisseur important.

Dans un blog, en début de semaine, Chris Urmson, directeur du projet de conduite automatisée, espère que la technologie permettra aux personnes âgées de conserver leur mobilité et mettra un terme à la conduite distraite ou en état d’ébriété en rendant le transport aussi simple “qu’appuyer sur un bouton”.

“Ils n’auront pas de volant, d’accélérateur ou de frein… parce qu’ils n’en auront pas besoin. Nos logiciels et capteurs font tout le travail”, écrit-il.

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Bertrand Serp élu président d'Open Data France

Bertrand Serp élu président d'Open Data France | Toulouse networks | Scoop.it
Le 8 juillet dernier, neuf mois après sa constitution, les collectivités membres d'Open Data France se sont réunies pour élire le nouveau bureau de l'association, modifié à la suite des élections municipales. Cette réunion se tenait à Montpellier dans le cadre de l'Open Data Week en marge des Rencontres Mondiales des Logiciels Libres.

Le nouveau Président est Mr Bertrand Serp, Vice Président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Les Vice-Présidents sont : Mr Philippe Mussi, conseiller à la Région Provence Alpes-Cote d'Azur ; Mr Franckie Trichet, Adjoint au Maire en charge de l'innovation et du numérique à la Ville de Nantes ; Mr Alain Turby, Communauté urbaine de Bordeaux en charge de la Métropole Numérique ; Mme Gaëlle Andro, vice présidente de Rennes Métropole en charge du développement économique, de l'emploi et du commerce et Mr Jean Christophe Elineau, Conseiller délégué de la commune de Brocas en charge du Numérique.
La secrétaire est Mme Sonia Kerangueven Conseillère déléguée de la ville de Montpellier, en charge du Numérique, la trésorière est Mme Anne-Marie Keiser, Vice-présidente du Conseil Général de Gironde en charge du déploiement des réseaux, des services numériques et des relations aux usagers.

Pour mémoire les collectivités fondatrices de l'association sont : Toulouse Métropole et la ville de Toulouse ; Nantes Métropole et la ville de Nantes ; Rennes Métropole et la ville de Rennes, la ville de Montpellier, la région Provence Alpes Cote d'Azur ; le conseil général de Saône-et-Loire ; le conseil général de Gironde ; le conseil général de Loire Atlantique ; la ville de Bordeaux ; la communauté urbaine de Bordeaux ; la communauté urbaine du Grand Lyon ; la ville de Digne les Bains ; la commune de Brocas ; la ville de Balma et la ville de Paris ainsi que des membres associés : Etalab et l'association Libertic.

Aujourd'hui, une quarantaine de collectivités ont témoigné de l'intérêt pour la démarche et annoncé leur intention d'adhérer dans l'année.
ODF participe à de nombreux forums et groupes de travail autour des thèmes récurrents de l'open data : normalisation et standards, licences et environnement juridique, innovation et pérennisation des nouveaux services, e-inclusion et transparence démocratique, etc. Elle est également engagée dans des programmes européens, notamment le groupe de travail du W3C sur la directive Share-PSI et s'ouvre ainsi à des échanges avec d'autres pays européens.

Jacques Le Bris's insight:

Open Data France

L'association Open Data France a pour but de regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d'ouverture des données publiques et de favoriser toutes les démarches entreprises par ces collectivités dans le but de la promotion de l'open data.

Rappel des statuts :
L'association Open data France (ODF) se donne comme objectifs :

  • d'apporter à ses membres les informations, conseils ou autres soutiens nécessaires à l'ouverture des données publiques ;
  • de favoriser les négociations avec l'ensemble des partenaires nationaux ou internationaux, notamment avec les ministères concernés, les instances de régulation et les différents acteurs économiques du secteur ;
  • de favoriser les productions communes par des groupes de travail ou ateliers sur des thèmes définis en commun comme devant apporter des éléments de réponse aux questions qui se posent sur l'Open Data et sa mise en oeuvre ;
  • de participer au développement du mouvement Open Data par toutes actions de communication (conférence…), valorisation, formation et accompagnement ;
  • de représenter ses membres auprès de toute autorité publique et privée dans le but d'assurer la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres ;
  • de mettre en oeuvre tous les autres moyens susceptibles d'être utilisés pour concourir à la réalisation de l'objet de l'association.

Points communs entre les collectivités

  • Toutes les collectivités membres d'ODF et celles qui vont rejoindre l'association ont pour volonté d'ouvrir leurs données.
  • Tout membre affiche la même volonté de développer l'ouverture des données publiques à des fins detransparence démocratique et de développement économique.
  • Tout membre travaille à ouvrir le plus de jeux de données similaires dans la mesure du possible.
  • Des membres associés (associations, entreprises ou particuliers, actifs dans l'ouverture des données) peuvent demander à adhérer à ODF et participer aux travaux de l'association mais sans éligibilité au conseil d'administration.
www.opendatafrance.net
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Toulouse, première grande ville de France la plus active sur Twitter

Toulouse, première grande ville de France la plus active sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

Sans surprise, Toulouse reste l’une des villes les plus actives sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter. Selon une étude du site eTerritoire, publiée aujourd’hui, le compte twitter de la ville rose (@Toulouse) se classe 5e au classement national des mairies les plus actives au mois de juin 2014. Toulouse est même la première grande ville de métropole devant Paris (13e). Au total, les community manager (animateurs de communauté web) toulousains ont diffusé 500 tweets à près de 37 800 internautes. Ce qui fait d’ailleurs la 3e ville de France la plus suivie.

Jacques Le Bris's insight:


Lien vers l’étude eTerritoire : cliquez ici

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La gendarmerie démantèle une plateforme illégale d'échange de bitcoins

La gendarmerie démantèle une plateforme illégale d'échange de bitcoins | Toulouse networks | Scoop.it

Les gendarmes de la section de recherches de la région Midi-Pyrénées sont à l'origine d'une saisie plutôt étonnante. En effet, dans le cadre d'une affaire concernant entre autres des questions d'exercice illégal d'opérations de banque, les autorités ont démantelé une plateforme d'échange de bitcoins opérant dans le sud de la France.


Une plateforme démantelée, 388 bitcoins saisis

C'est une première en Europe, les gendarmes français de la section de recherches de la région Midi-Pyrénées ont démantelé une plateforme d'échange de bitcoins, considéré comme « illégale ». Une opération qui a conduit à l'interpellation de trois personnes à Cannes, Nice et Toulouse selon nos confrères du Point.

 

Si la plateforme concernée n'est pas citée, les autorités ont néanmoins livré quelques chiffres à son sujet. 388 bitcoins, soit un peu moins de 180 000 euros au cours actuel ont été saisis, ainsi que 9 000 € en liquide. Le site a officié entre novembre 2013 et juillet 2014, et aurait traité plus de 2750 transactions pour un total de 2 500 bitcoins.

 

Les charges retenues contre les opérateurs du site sont multiples. Il est ainsi question d'exercice illégal d'opérations de banque, offre de paris ou jeux d'argent et de hasard en ligne et travail dissimulé. Mais surtout expliquent les gendarmes, « Le site utilisé pour les échanges ne bénéficiait d'aucun agrément de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l'assurance », et c'est ce qui a signé sa perte. En effet, dans l'absolu rien n'interdit à une plateforme d'échange ou de paiement en bitcoin d'exister en France. Il existe d'ailleurs dans le pays quelques acteurs évoluant en toute légalité dans ces domaines comme Paymium, pour ne citer que lui. 

Une saisie permise par la transparence du réseau

Si la gendarmerie précise au sujet du bitcoin que « comme toutes les monnaies virtuelles, elle présente un risque élevé de dérives criminelles compte tenu, d'une part, de l'opacité qui entoure leur existence et leur fonctionnement », elle oublie de préciser que le Bitcoin est d'une certaine manière plutôt transparent. C'est d'ailleurs très certainement grâce à la transparence des échanges qui ont lieu sur le réseau que les coupables ont pu être retrouvés et que les sommes engagées ont pu être évaluées.

 

En effet, il est possible à tout un chacun de connaitre en temps réel les transactions effectuées depuis ou vers une adresse donnée. Il suffit ensuite de faire le lien entre l'adresse et son propriétaire, ce qui dans le cas d'une plateforme centralisée d'échange est chose plutôt simple, tout passant par une ou plusieurs adresses de dépôt.

Faut-il en déduire que l'utilisation de Bitcoin est illegale ?

Si l'AFP parle d'un « trafic de monnaie virtuelle bitcoin », sous-entendant que l'utilisation de bitcoins est un délit, le plaçant au même niveau que d'autres « trafics » (animaux, armes, organes, stupéfiants...) en pratique ce n'est pas le cas. Si cette plateforme disposait d'un agrément valable de l'ACPR, nous n'en aurions probablement jamais entendu parler. 

 

En effet, il est permis d'exercer une activité consistant a effectuer le change entre monnaie virtuelle et monnaie fiduciaire, et l'ACPR précise que « Dans le cadre d’une opération d’achat/vente de Bitcoins contre une monnaie ayant cours légal, l'activité d’intermédiation consistant à recevoir des fonds de l'acheteur de Bitcoins pour les transférer au vendeur de Bitcoins relève de la fourniture de services de paiement. Exercer cette activité à titre habituel en France implique de disposer d'un agrément de prestataire de services de paiement (établissement de crédit, établissement de monnaie électronique ou établissement de paiement) délivré par l’ACPR. ».

 

En somme, il n'est donc pas formellement interdit de faire usage du bitcoin ou de toute autre crypto-monnaie dans la vie quotidienne, il faut simplement s'assurer d'effectuer les échanges entre monnaie virtuelle et monnaie fiduciaire en passant par un intermédiaire agrée afin d'éviter tout problème. Par ailleurs, Pierre Moscovici affirmait en mars dernier qu'il se disait favorable à un certain encadrement de l'utilisation de crypto-monnaies« Il ne s'agit pas de bannir ces monnaies mais il faut en assurer un encadrement précautionneux », déclarait-il. Pour l'heure, le gouvernement n'a pas encore tranché sur la question, mais cette affaire pourrait bien accélérer un peu les choses.

Kevin Hottot,  Publiée le 07/07/2014 à 15:40
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L’incubateur Esa Bic Sud France présente sa première promotion, deux start-up de Toulouse sélectionnées

L’incubateur Esa Bic Sud France présente sa première promotion, deux start-up de Toulouse sélectionnées | Toulouse networks | Scoop.it

Esa Bic Sud France, programme d’incubation du secteur spatial, a soufflé sa première bougie le 1er juillet, à Toulouse, dans le cadre du Toulouse Space Show. L’occasion pour l’Agence spatiale européenne, le Cnes et le pôle Aerospace Valley de revenir sur les grands enjeux liés au développement de start-up dans cette filière. Objectif : participer à la création de 75 entreprises dans les cinq ans en Midi-Pyrénées, Aquitaine et Paca. Parmi les 7 premières start-up incubées, FligthWatching et Imajing sont basées à Toulouse.

"Nous fêtons un double anniversaire, se réjouit Franco Ongaro, directeur technique et management de la qualité à l’Esa, l’Agence spatiale européenne. Nous célébrons les dix ans du dispositif Esa Bic et le premier anniversaire de l’Esa Bic Sud France." Fondé en 2013, cet Esa Bic (pour "Business innovation center") local, coordonné par le pôle de compétitivité Aerospace Valley, en association avec le Cnes et le pôle Pégase, est le premier du genre en France.

Ce programme d’incubation, qui concerne les régions Midi-Pyrénées, Aquitaine et Paca, vise à soutenir la création de start-up utilisant des technologies, des applications ou des services provenant du spatial et souhaitant développer leur business vers un marché non spatial. "Aujourd’hui, nous comptons onze Esa Bic en Europe, qui ont accompagné environ 250 start-up, s'enorgueillit Franco Ongaro. Notre objectif est de passer du 'global du spatial' au 'local des régions', afin de générer de la croissance et de l’emploi."

Le levier de l’entreprise innovante
La création d’un tel dispositif dans le Sud de la France a répondu à une problématique complexe à appréhender pour le secteur spatial. "Avant que son produit soit développé, certifié puis adopté par l’univers industriel, une start-up a le temps de mourir dix fois, analyse Agnès Paillard, présidente d’Aerospace Valley. Nous avons longtemps buté sur ce constat. Pourtant, il y a des choses extraordinaires à promouvoir dans les applications spatiales. C’est ce qui nous a amené à participer à la création de cet Esa Bic. Nous fondons beaucoup d’espoirs sur cet incubateur, qui nous permet d’actionner le levier de l’entreprise innovante. Nous créons une impulsion."

Un positionnement que partage Thierry Duquesne, directeur de la prospective, de la stratégie, des programmes, de la valorisation et des relations internationales du Cnes : "Cet incubateur est la pierre angulaire du dispositif que nous cherchons à mettre en place afin de promouvoir la création de start-up."

Objectif : 75 entreprises accompagnées en cinq ans
Depuis sa création, Esa Bic Sud France a accueilli sept jeunes entreprises issues des trois régions. Parmi elles, la société toulousaine FlightWatching, dirigée par Jean-Philippe Beaujard et Olivier Ho Dac. Ils ont développé un système permettant de réaliser un diagnostic d’avions sur des pannes survenues en plein vol, en temps réel et à distance. "Nous utilisons les capacités de l’avion à communiquer avec le sol pour apporter de l’information, ce qui permet de gagner beaucoup de temps", explique Olivier Ho Dac.

La société Imajing, basée à Ramonville-Saint-Agne, est quant à elle spécialisée dans les technologies de géolocalisation et de cartographie mobile à grande vitesse pour les réseaux de transports.

Aux 7 start-up, l'incubateur a apporté un soutien financier (50.000 euros conjointement avec BPI France), mais aussi un accompagnement personnalisé, une expertise technique via le Cnes et l’assistance des pôles de compétitivité. Quatre nouvelles sociétés intégreront la structure prochainement. Objectif : atteindre les 75 entreprises accueillies dans les cinq ans. "C’est un bel objectif, estime Franco Ongaro. Mais je suis sûr que nous ferons davantage."

Alexandre Léoty

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

Esa Bic Sud France, animé par cinq structures d’accompagnement à la création d’entreprise (Estia Entreprendre, Bordeaux Technowest, CEEI Théogone, Incubateur Midi-Pyrénées et Incubateur Paca-Est), accueille actuellement sept start-up en Midi-Pyrénées, en Aquitaine et en Paca. Leur point commun : elles utilisent chacune à leur manière des technologies issues de l’univers du spatial. 

Les 5 autres start-up incubées:

La société aquitaine Aguila Technologie est spécialisée dans les systèmes électroniques communicants et la géolocalisation. Flyops, basée à Mérignac, propose aux exploitants d’avions d’affaires des services de support aux opérations.

L’entreprise Cynsis, implantée à Sophia Antipolis, est spécialisée dans la conception de dispositifs innovants permettant de structurer et partager des données en cas de catastrophe environnementale. La société Whoog, basée dans la même ville, a développé de son côté une plateforme de coordination d’urgence permettant de faire face aux imprévus. Un outil de gestion des ressources humaines qui s’applique notamment au secteur de la santé. Enfin, autre société azuréenne : Instant System, qui a développé un logiciel de calcul d’itinéraire en temps réel dédié aux transports en commun.

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Université d'été de la e-santé 2014 à Castres les 2, 3 et 4 Juillet

Université d'été de la e-santé 2014 à Castres les 2, 3 et 4 Juillet | Toulouse networks | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

http://www.universite-esante.com/fr/programme-2014


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Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains

Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains | Toulouse networks | Scoop.it
Céline Lazorthes, née à Toulouse./Photo DDM

Toulouse et son agglomération seraient-elles une mine d'or pour les pépites du monde de la tech ? Oui si on en croit la French Touch Conference, qui vient de s'achever à New York.

L'économie digitale n'est pas que parisienne mais se développe aussi en province. Fleur Pellerin secrétaire d'État au commerce extérieur, en est persuadée. Et de citer l'entreprise toulousaine Sigfox qui envisage de se déployer dans la Silicon Valley.

Spécialiste de l'Internet des objets, l'entreprise possède son siège social et ses activités de recherches et développement à Labège. Arrivé du Havre pour son premier emploi il y a 20 ans, Ludovic Le Moan, le PDG, est resté. «À Toulouse, il y a de bonnes écoles et de bons profils», souligne le patron venu défendre la dynamique de la tech française aux États-Unis.

Frédéric Montagnon, Overblog

Une raison partagée par Frédéric Montagnon, le génie toulousain d'Overblog, qui a monté trois start-up dans la capitale de Midi-Pyrénées, avant de s'installer il y a un an à New York pour développer Secret Media, une solution permettant de monétiser le trafic des utilisateurs des logiciels qui bloquent la diffusion de publicités sur un navigateur. «Quand il a fallu choisir l'école pour mes études, je voulais Toulouse pour ma formation. Ensuite, j'ai récupéré beaucoup de Parisiens qui en avaient marre de la capitale.»

Marc Rougier, Scoop It

Pour Marc Rougier, c'est le recrutement qui l'a incité à s'installer dans la ville rose. «J'ai monté Meiosys à Toulouse en 2000, car je n'arrivais pas à embaucher à Paris». Après avoir revendu son affaire à IBM cinq ans plus tard, connu un échec avec Goodjet, il retrouve le succès avec Scoop It, une plateforme de publication sur Internet pour les entreprises. Là encore à Toulouse, même si la partie «business» est basée à San Francisco. «Les États-Unis sont moins conservateurs que la France où il faut un réseau, un pedigree pour parler aux grands donneurs d'ordres. Quand l'offre est innovante : les Américains essaient plus facilement, mais jettent aussi plus facilement».

La TIC Valley vantée à New York

À La French Touch Conference de New York, Marc Rougier est venu aussi parler de la TIC Valley, l'association de 24 entreprises innovantes, installées à Labège. «Il faut favoriser ce type d'environnement favorable à l'économie digitale. La France est en retard : cela ne correspond qu'à 3 % de notre PIB, quand nos pays partenaires sont à 6 %».

Avec un écosystème favorable et des conditions de vie privilégiées, Toulouse attire. Mais certains s'expatrient quand même comme Céline Lazorthes, PDG de Leetchi.com, un service de collecte d'argent élu comme la meilleure start-up en 2013 par Wired Europe. Parmi les intervenants à New York, elle était une des seules femmes. Il y avait aussi Cédric Giorigi, le Toulousain fondateur de Cookening, qui propose des repas chez l'habitant. Et, c'est avec son petit accent du sud-ouest qu'il a vanté les atouts de la French Tech.

Genticel à la rencontre d'investisseurs aux USA

Réussite de la biotech française, L'entreprise de biotechnologie de Labège (Haute-Garonne) a présenté son activité à une cinquantaine d'investisseurs américains à New York. Elle faisait partie d'une délégation de dix-neuf entreprises, emmenées par l'association France Biotech, dans le cadre de la première édition de la French Life Sciences Days. «Je me suis rendu compte que nous avions beaucoup d'entreprises françaises dans la biotechnologie et la medtechnologie qui pouvaient séduire les investisseurs américains. Nous sommes des champions en innovation et en autorisation de mise sur le marché», souligne Pierre-Olivier Goineau, le président.

Cotée à Euronext Paris et Bruxelles depuis le 4 avril dernier, l'entité haute-garonnaise est spécialisée dans le développement d'immunothérapies pour les femmes infectées par le papillomavirus humain qui n'ont pas de lésions. Pour 25 % d'entre elles, le virus a de fortes chances de se développer et, s'il n'est pas soigné à temps, de provoquer un cancer du col de l'utérus. Genticel vient dont de terminer la phase un des essais cliniques de ProCervix, son produit phare. Et les résultats sont de l'aveu du patron labégeois, plutôt bons : trois quarts des femmes éliminent le virus. L'objectif de la société est d'arriver à prouver l'efficacité de ce produit chez l'homme et ensuite de l'octroyer à un partenaire industriel pour la commercialisation. Selon Genticel, le potentiel est estimé à un milliard d'euros de chiffre d'affaires par an. Cette première rencontre avec les fonds d'investissement spécialisés vise à préparer l'avenir du travail du laboratoire haut-garonnais.

En effet, l'entrée en bourse il y a moins de quatre mois a déjà permis une levée de fonds de 34.7 millions d'euros, supérieure aux attentes de la société.

Les Etats-Unis restent dans tous les cas incontournables pour le développement de la société : à terme, si le produit est commercialisé, ils pourraient représenter 45 % du marché mondial. D'autant que les gynécologues du pays, contrairement à l'Europe, recommandent déjà le diagnostic en première détection du HPV lors du frottis annuel. Les essais cliniques de l'autre côté de l'Atlantique devraient commencer dès décembre 2015.

Correspondance particulière d'Anaïs Digonnet à New York
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Berger-Levrault développe « l'école des développeurs » avec l'IPI

Berger-Levrault développe « l'école des développeurs » avec l'IPI | Toulouse networks | Scoop.it

Formation initiale et continue sont au programme de l’École des développeurs.


Premier éditeur multi-canal d'informations et de solutions de gestion en Europe, Berger-Levrault a décidé de mettre en place un vaste programme de formation visant à faire monter en compétences ses salariés, mais aussi à préparer ses futurs collaborateurs.

L’entreprise Berger-Levrault a choisi l’IPI, l’école d’informatique du Groupe IGS basée à Blagnac, pour former une centaine de collaborateurs au cours des cinq prochaines années et 36 étudiants en alternance dans les trois ans (12 chaque année).
« Nous souhaitons donner leur chance à des jeunes qui se seraient trompés de route, indique le directeur des ressources humaines, Christophe Gabette. Il n’y a donc pas d’autre pré-requis que d’avoir le niveau Bac pour postuler à la formation de Développeur Logiciel que nous allons initier. Seuls la personnalité, l’intérêt pour le métier et l’engagement nous importent vraiment. »

50 recrutements prévus à Labège

Sur le campus de Blagnac, les candidats retenus prépareront donc un titre certifié par l’État de Développeur Logiciel de niveau III. Berger-Levrault leur apportera l’enseignement pratique, mais interviendra aussi dans le cadre des cours théoriques qui seront dispensés par l’IPI à partir de novembre ou décembre prochain. Une démarche inédite « qui illustre non seulement le dynamisme de notre secteur, mais également sa capacité d’ouverture et d’innovation en matière d’intégration », souligne Christophe Gabette. Ce qui n’empêchera pas le groupe de continuer à recruter aussi de manière plus « traditionnelle », une cinquantaine d’embauches de développeurs informatiques et chargés d’assistance clients étant notamment prévues en 2014 à Labège.

Son programme de formation continue, baptisée « l’école des développeurs », s’inscrira quant à lui sur une période de six mois et sera validé par le titre de Concepteur Développeur Informatique de niveau II, également certifié par l’État.
Berger-Levrault, qui emploie 1.200 salariés, en France et à l’international, et a réalisé 120 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013, déménagera en novembre 2015 dans de nouveaux locaux de Labège, dont la construction a débuté en février dernier.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Postuler sur www.berger-levrault.fr

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Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo

Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo | Toulouse networks | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


Premier salon entièrement dédié aux entreprises du secteur des services, Serviciz s’installe au centre des congrès Diagora Labège les 2 et 3 juillet prochains. 100 exposants et 5 000 visiteurs sont attendus pour réseauter, participer à des rendez-vous d’affaires et valoriser des métiers aussi divers que l'ingénierie, la banque ou les services à la personne. L’événement est organisé par le CCI de Toulouse, présidée par Alain Di Crecsenzo. Interview.

Les services représentent 50 % des entreprises de Midi-Pyrénées. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de leur consacrer un salon ?
C’est une bonne question ! C’est vrai, les services représentent 50 % des établissements et de l’emploi de Midi-Pyrénées. Cela coule de source de leur consacrer un événement. La difficulté, c’est que c’est un secteur difficile à appréhender car très diffus. Les services regroupent aussi bien les sociétés de propreté que l’ingénierie, en passant par les services à la personne ou les experts-comptables. Mais c’est désormais chose faite ! Et nous ne faisons pas les choses à moitié puisque pour cette première édition, nous investissons le centre des congrès Diagora Labège, un lieu emblématique. Nous les chefs d’entreprise, nous aimons la prise de risques…

Quel est le poids du secteur dans l’économie régionale ?

Les services ont connu une accélération de leur activité depuis une vingtaine d’années car les entreprises extériorisent de plus en plus les métiers de services pour se concentrer sur leur cœur de métier, notamment dans l’industrie. Ainsi, les services représentent 200.000 emplois dans la région, pour 46.000 entreprises. Le secteur crée de l’emploi, et c’est depuis 5 ans le plus gros contributeur à la croissance du territoire.

Les "services", c’est un terme très vague. De quels métiers parlons-nous exactement ?
Il y a les services aux entreprises et les services aux particuliers. La première branche est la plus importante. On y trouve les banques, les assurances, le nettoyage, l’ingénierie, les experts comptables, le transport et la logistique, etc. Et puis il y a l’hôtellerie, la restauration, les tic, les médias, la communication…

Quel est l’objectif de Serviciz ?
Le salon est destiné aux entreprises des services, et à ceux qui les utilisent, ou pas ! Serviciz propose d’être la vitrine des savoir-faire des entreprises de services de Midi-Pyrénées, mais c’est aussi un salon business : nous souhaitons y développer les marchés des entreprises exposantes, booster leurs réseaux et favoriser les achats de proximité. Vous connaissez mon leitmotiv : n’allons pas chercher à 500 kilomètres ce qui existe ici !

Vous faites partie des représentants de CCI en colère, qui refusent les coupes budgétaires du gouvernement, où en est ce dossier?

Justement j'en saurai plus demain! Je rencontre à 18h15 Carole Delga, la secrétaire d’État au Commerce, à Bercy. Lors de cet entretien, je serai accompagné d'André Marcon, président de CCI France, et de Judith Jiguet, directrice générale de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI).

Propos recueillis par Sophie Arutunian

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Toulouse part à l'assaut des Etats-Unis

Toulouse part à l'assaut des Etats-Unis | Toulouse networks | Scoop.it

La filière numérique toulousaine est fortement représentée aux Etats-Unis cette fin juin 2014, notamment avec la présence de plusieurs start up de la Ville Rose, à San Francisco et à New York. Un de leurs points communs : le « premier béret connecté au monde ». Les explications de ce clin d’œil sérieux.

En photo : de gauche à droite et de haut en bas après le Smart Béret, Stéphane Contrepois (MyFeelBack), Cédric Giorgi (Cookening), Ludovic Le Moan (Sigfox), Frédéric Montagnon (Ebuzzing) et Marc Rougier (Scoop.it!). Ces 5 Toulousains étaient présents à New York lors de la "French Touch".

La filière numérique toulousaine fait de plus en plus entendre sa voix aux Etats-Unis en cette année 2014. Puisqu’il faut un point de départ, prenons, justement, celui d’une voix : celle du Président des Etats-Unis, Barak Obama. Elle a été « sculptée » par un artiste toulousain (sa vision de l’impression 3D lors de son discours d’investiture début 2013), imprimée par le FabLab toulousain Artilec et a traversé l’Atlantique en février dernier (voir MID e-news du 25 janvier 2014). L’information a été reprise sur tous les continents, par tous types de médias (voir la revue de presse). Pour l’artiste, le point d’orgue a eu lieu le 17 juin 2014 : invité à présenter son œuvre à la Maison Blanche, en présence du Président Obama. Qu'a-t-il dit ? "Depuis qu'Obama a vu sa voix, il trouve que ses discours sont trop longs", résume en plaisantant Gilles Azzaro.

Un autre Toulousain travaille avec la Maison Blanche

Le 26 juin 2014, alors que s’ouvrait la « French Touch » à New York (voir les détails ci-dessous), la startup toulousaine Sigfox - qui participait à la French Touch - annonçait qu’elle travaillait avec la Maison Blanche dans le cadre du « SmartAmerica Challenge». A l’occasion de ce défi parrainé par la Maison Blanche et l’Institut National d’Innovation américain (NIST), Sigfox va déployer un système d’alerte fondé sur l’Internet des objets (IoT), qui va protéger les personnes en situation de vulnérabilité dans le comté de Montgomery (Maryland). Quelques jours plus tôt, toujours en juin 2014, Sigfox avaient annoncé qu’il installait son réseau IdO dans la région de San Francisco. San Francisco, où l’on retrouvait deux autres Toulousains, arrivés le 25 juin.

Et le béret connecté est arrivé…

Depuis début 2014, la France travaille activement à son programme « French Tech », et Toulouse entend bien apporter sa pierre à l’édifice. Parmi ces contributions, citons l’invention du 1er « béret connecté » au monde, le « Smart Béret » (voir la photo ci-dessous). En l’occurrence, cette innovation est notamment portée par La Mêlée, association dédiée au numérique en Midi-Pyrénées, afin de promouvoir la French Tech, dont il arbore le coq. Concrètement, ce béret hi-tech, conçu avec l'aide d'Aestetype (voir ci-après), est muni d’une puce RFID qui permet, dans un premier temps, de géolocaliser les ambassadeurs de la French Tech un peu partout dans le monde. Cette semaine, il est ainsi porté à San Francisco, lors de la conférence annuelle Google I/O, par Julien del Rio (AllinSub) et Frédéric Daubagna (Aestetype), dirigeants-fondateurs de deux startups toulousaines.


Toulouse à la French Touch de New York

Le Smart Béret était également dans les valises de 3 patrons de startups nées à Toulouse et déjà très médiatiques : Stéphane Contrepois (MyFeelBack), Marc Rougier (Scoop.it !) et Ludovic Le Moan (Sigfox), qui ont rejoint deux Toulousains installés aux Etats-Unis : Frédéric Montagnon (qui avait fondé Overblog) et Cédric Giorgi (ex de Goojet à Toulouse et fondateur de Cookening aux Etats-Unis). Ces 5 entrepreneurs toulousains étaient présents à New York les 26 et 27 juin pour la 1ère édition de la "French Touch". « Notre but n’est pas de faire uniquement une apparition aux Etats-Unis, mais bien de démontrer notre capacité d’innovation et de prendre pied sur ce marché », explique Stéphane Contrepois, co-fondateur de MyFeelBack. Son discours est étayé par les deux récentes embauches réalisées pour développer l’entreprise Outre-Atlantique : Robin Calot, ex Directeur Sud-Ouest de Global Approach Consulting, et Jérôme Collomb, ex Social Media Specialist chez e-Bay à San Francisco (voir MID e-news du 20 juin 2014).
A mesure que la French Tech prend de l’ampleur, la filière numérique toulousaine compte ainsi renforcer sa visibilité aux Etats-Unis : elle sera notamment présente en janvier 2015 à Las Vegas, lors du CES (Consumer Electronic Show), qui est devenu le plus grand salon mondial pour le numérique.

Pascal Boiron, MID e-news

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Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus

Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus | Toulouse networks | Scoop.it
Nick Rubin, un Américain de 16 ans vivant à Seattle, a développé une application pour démasquer les politiciens corrompus sur votre ordinateur. Greenhouse permet, en cliquant sur le nom d'un membre du congrès américain dans un article de presse, de découvrir l'origine de l'argent récolté par ce politicien. Et ce dans plusieurs navigateurs (Chrome, Safari, Firefox).

Ce passionné de codage et de politique, interviewé par Vice , déclare vouloir pousser les politiciens américains à plus de transparence. "Quand vous passez au-dessus d'un nom avec votre souris, une page apparaît sur laquelle vous pouvez voir les montants reçus et les donateurs", explique-t-il. Ainsi, facile de savoir si un politicien s'opposant à une loi environnementale a reçu une grosse somme d'argent venant d'une compagnie de pétrole ou si un élu reçoit plus de contributions de l'industrie médicale ou de cabinets juridiques.


(...)

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Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing

Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing | Toulouse networks | Scoop.it
Overblog, la plateforme de blogs créée à Toulouse, rejoint le groupe Wébédia, qui édite déjà les sites Allociné ou PureMédias. Elle conserve cependant une implantation dans la Ville rose notamment avec une équipe technique.

Créé en 2004 à Toulouse par Frédéric Montagnon, Gilles Moncaubeig et Julien Romanetto, Overblog vient d’être racheté par Webedia qui édite des sites comme Allociné, 750grammes, PureMédias, ou PurePeople. Ce choix, Gilles Moncaubeig l’explique par le fait que la maison-mère Ebuzzing ne pouvait pas investir dans la société à la mesure de ses ambitions, et notamment lui permettre de se développer suffisamment à l’international. « Nous rationalisons les dépenses en nous séparant d’Overblog. Ebuzzing travaille en BtoB autour de la vidéo publicitaire en ligne et génère beaucoup de chiffre d’affaires, tandis qu’Overblog fonctionne en BtoC sur la base de l’acquisition d’utilisateurs avec un trafic énorme », constate-t-il ainsi.

La plateforme compte aujourd’hui 60 millions de visiteurs uniques par mois et a réalisé un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros l’an dernier, tandis que Ebuzzing a quasiment doublé son chiffres d’affaires en un an pour atteindre aujourd’hui 100 millions de dollars.

60 millions de visiteurs uniques pour Overblog

En 2006, Overblog s’était rapproché de TF1 qui a détenu jusqu’à 35% de son capital afin de devenir une partie importante de la stratégie digitale de la chaîne. « Cette participation nous a permis à l’époque d’embaucher une quinzaine de personnes essentiellement pour la partie technique, mais également de rémunérer nos blogueurs sous la forme de droits d’auteur », rappelle Gilles Moncaubeig. En 2010, la société a fusionné avec Ebuzzing dans l’optique de créer un véritable média digital nouvelle génération en « crowdsourçant » (partageant) des articles de bonne qualité. Dans ce sens, en juillet 2011, le groupe lève 17 millions d’euros, finalement investi dans la nouvelle version d’Overblog, après un échec de cette stratégie.

Malgré la vente d’Overblog, les deux sociétés vont continuer à partager leurs locaux à Toulouse, chacune à un étage. « Aujourd’hui, nos deux histoires divergent mais nous sommes ravis, Frédéric, Julien et moi, d’avoir réussi à générer cette audience en cherchant simplement au départ à créer un concurrent de Skyblog. » Pour le directeur technique de Ebuzzing, l’histoire des blogs est loin d’être terminée. « Le blog ne sera jamais mort. Quand Facebook peut être comparé à un hôtel, un blog reste une vitrine, un chez soi, un espace maîtrisé. »
Agnès Frémiot

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La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0

La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0 | Toulouse networks | Scoop.it

Driss Agardi, le directeur général de la société Uppr.


La maison d'édition numérique Uppr publie depuis Toulouse des ebooks de quarante pages afin d'éclairer un sujet de culture générale. Douze titres rédigés par des auteurs reconnus ont déjà été publiés.

Lancée au moment du salon du livre, la société toulousaine Uppr ambitionne de publier les Que sais-je ? du XXIe siècle. Elle édite en effet des livres numériques dédiés à la culture générale comptant quarante pages maximum, soit 1h20 de lecture. « Notre vocation figure dans notre nom (upper, plus haut, ndlr) : Nous souhaitons prendre de la hauteur par rapport aux sujets évoqués », détaille Vincent Bresson, le directeur d’édition d’Uppr.

« Chaque ouvrage est rédigé par un spécialiste du domaine qui, sur une ligne directrice définie, doit éclairer une thématique. Nous souhaitons simplifier sans être simpliste et expliquer des choses complexes sans niveler par le bas », ajoute-t-il. Les ouvrages édité par Uppr sont inédits et rédigés par des auteurs ayant déjà publié, qui apportent une orientation singulière à leur contenu.

Un catalogue de quarante ouvrages en septembre

Douze titres sont déjà à la disposition du public. Uppr distribue ses ouvrages dans 120 points de vente numériques, dont la Fnac, Amazon, ou Carrefour. « Nous évoluons sur un marché encore embryonnaire. Nous avons donc souhaité prendre un modèle économique qui nous permet de rémunérer nos auteurs sans faire de concurrence déloyale aux libraires. Nous ne souhaitons, en effet, en aucun cas être opposé au marché du livre traditionnel. Nous sommes simplement des passionnés qui veulent partager leur connaissance », indique Driss Agardi, le directeur général de la société.

D’ailleurs, les deux créateurs d’Uppr souhaitent symboliquement faire imprimer les textes téléchargés à plus de 5000 exemplaires. Leur objectif est de publier 100 ouvrages d’ici deux ans avec dans un premier temps la publication de huit titres supplémentaires en juin 2014, pour atteindre une offre de quarante ebooks en septembre prochain.
Agnès Frémiot

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Le Réseau des Cantines et des Lieux Associés s'agrandit !!! | La Cantine Toulouse

Le Réseau des Cantines et des Lieux Associés s'agrandit !!! | La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

près plusieurs mois d’absence à plancher sur le dossier French Tech dans ses différentes villes, Le Réseau des Cantines et des Lieux Associés revient en force avec encore plus de membres!

Officiellement lancé en 2012 par les 5 Cantines historiques du territoire français : Paris, Nantes, Toulouse, Rennes et Toulon? accompagnées du Labo de l’édition, La Boâte, le Node et la Plage Digitale. La création d’une association Loi 1901 a officialisé ce réseau de lieux berceaux de l’innovation à la française et a porté au plus haut la voix du numérique sur tout le territoire et au delà.

En 2013, le réseau s’est agrandi avec une nouvelles Cantine et 3 Lieux associés : La Cantine Brest ? La Matrice à St Brieuc ? Mutualab à Lille? L’Auberge Numérique à Bordeaux.

Aujourd’hui le réseau des Cantines et des Lieux associés est fier de vous annoncer l’arrivée d’une nouvelle Cantine : La Cantine par NWX à Rouen et d’un nouveau lieu associé : Le Forum Digital de Caen.

Un nouvel élan se met ainsi en place. Dans les mois à venir, nous structurerons de mieux en mieux le réseau et dynamiserons ses liens grâce à l’arrivée, dès la rentrée, d’un permanent, le recrutement de nouveaux membres, la mise en place d’outils performants et une implication forte dans la mise en place du Label French Tech.

L’aventure continue, la dynamique est en marche, nos lieux s’agrandissent et le réseau aussi.

A suivre…

A propos de La Cantine par NWX

En partenariat avec la CREA, Normandie Web Xperts gère et anime la cantine numérique, un espace de coworking dédié aux professionnels du web et du numérique.

La CantineNumérique#NWX est un lieu ouvert aux professionnels indépendants, aux start­ups de la filière web. C’est un environnement de travail collaboratif, avec des espaces dédiés au coworking, aux échanges et aux rencontres permettant de capitaliser les savoir-­faire et les connaissances.

Des événements, des rencontres, des actions ciblées sont organisés pour contribuer à dynamiser le réseau des acteurs et des professionnels.

Les équipements

  • Un plateau de coworking de 76 m2 comprenant des bureaux, un accès WiFi très haut débit permet l’accueil de près de 30 coworkers.
  • Une salle de réunion de 14 m2 est réservée aux réunions et rendez-­vous.
  • Une cafétéria de 93 m2 où sont organisés des évènements, expositions et conférences.
A propos du Forum Digital

“Forum digital, atelier d'innovations numériques”

Le Forum digital basé sur le Campus EffiScience de Colombelles est un espace de 1000m² consacré à l'innovation numérique et aux technologies de l’information et de la communication.

Il a plusieurs vocations :

  • c’est un lieu ressource pour les entreprises pour accéder à des services et technologies mutualisés
  • c’est un lieu de formation et de familiarisation à ces technologies,
  • c’est un espace de démonstration et de promotion de services et usages, mais également de savoir-­faire locaux,
  • c’est un lieu de rencontre et de conseil pour les entreprises du territoire,
  • c’est une antenne décentralisée de l’Echangeur de Basse­Normandie et de Novea,
  • c’est un lieu d’émulation et de brainstorming,
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Le jeu vidéo : une filière à prendre au sérieux en Midi-Pyrénées

Le jeu vidéo : une filière à prendre au sérieux en Midi-Pyrénées | Toulouse networks | Scoop.it

Infinite Fly, le premier simulateur de vol sur tablette, a été développé par un ancien étudiant d’Epitech.


L'univers du jeu vidéo fascine, et, avec la multiplication des plateformes, les opportunités s'ouvrent pour ceux qui aimeraient se lancer dans cette voie. La région Midi-Pyrénées compte quelques filières pour se former à ces métiers et des entreprises où exercer ses talents.

Le secteur du jeu vidéo est en plein expansion. Selon les données du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell), la France compte, à elle seule, 28,6 millions de joueurs. Il faut dire que les supports se sont multipliés ces dernières années, des consoles de salon, aux smart-phones en passant par les tablettes. De quoi susciter des vocations ! La région Midi-Pyrénées concentre justement un vivier d’acteurs évoluant dans le jeu vidéo ou la production audiovisuelle. Tat productions, PCB, ou Audio Gaming font partie de ses figures de proue. La filière est d’ailleurs en train de se structurer au sein de la communauté 3D&Cie. « C’est notamment ce qui nous a amené à nous doter d’une section game design », souligne Charlotte Cabanel de l’ETPA, qui fait partie des structures qui forment les futurs professionnels de la filière.
Les formations de l’ETPA ouvrent des débouchés dans les domaines du game design, de l’infographie 2D/3D, du modeling, de l’animation, du webdesign ou encore de la programmation. La création de cette section en 2012 s’est faite dans l’optique de répondre à de véritables besoins en main d’œuvre : « Nous avons souhaité rebondir sur l’essor du marché du jeu vidéo, en formant des professionnels qui puissent répondre à des impératifs de qualité, mais aussi de diversité des supports (tablettes, smartphones…) », précise Charlotte Cabanel. Les étudiants de la section game design sont ainsi formés à la technique et au graphisme. « Nous avons une équipe pédagogique constituée de professionnels pour assurer la polyvalence de nos étudiants au sortir de la formation. Nous tenons à ce qu’ils aient des compétences à la fois dans le domaine technique pour la programmation ou le développement, mais également dans le domaine artistique et graphique, afin que tous les aspects de création d’un jeu vidéo soient explorés. » A l’issue de leur formation, les étudiants mènent un projet de fin d’étude sous la forme d’un jeu vidéo, qui leur servira ensuite de passeport dans le monde professionnel. A Toulouse, l’ETPA partage son campus avec l’ESMA, qui ouvre aussi les portes de l’univers des studios de production de jeux vidéo avec sa section Cinéma d’animation 3D.

Des formations généralistes et spécialisées

A Albi, Cyrus Formations propose un cursus d’infographiste 3D de niveau III. « Cette formation a pour objectif d’apprendre les différentes étapes de production d’un objet, décor, personnage ou animation 3D, détaille Marion Cadillac, responsable des formations. Elle permet notamment de travailler dans le domaine du jeu vidéo par le biais de la modélisation et de la création de personnages. » En 2015, l’organisme se dotera en plus d’un module spécifiquement lié à l’animation et au jeu vidéo. « Nous allons former à Unity, qui est un logiciel 3D temps réel utilisé pour la création de jeux en réseau, d’animation en temps réel, de contenu interactif comportant de l’audio, de la vidéo et des objets 3D/2D. »
Du côté de l’Epitech, la formation est plus généraliste mais permet également d’accéder aux grandes entreprises du secteur voire de créer sa propre société dans cet univers. « Le jeu vidéo nous a longtemps amené des étudiants, c’est moins vrai aujourd’hui mais ça reste un vrai levier de passion, même si nous ne sommes pas à proprement parler une école qui forme à ce domaine », souligne Philippe Coste, le directeur du développement régional de l’école. Il est pourtant fier d’indiquer que quelques anciens de l’école travaillent chez Ubisoft à Montréal. « C’est aussi un ancien d’Epitech qui a développé Infinite Fly, le premier simulateur de vol sur tablette. Le jeu vidéo réclame une maîtrise technique très large, que nous offrons à nos étudiants. » Pour les passionnés, l’Epitech propose également une formation gratuite à la programmation baptisée « Code&Game » dont l’objectif est d’aboutir à la création de jeux vidéo.
Agnès Frémiot

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Linkedinfluence - Start Taking Advantage of Linkedin to Drive Traffic, Generate Leads and Boost Your Revenue

Linkedinfluence - Start Taking Advantage of Linkedin to Drive Traffic, Generate Leads and Boost Your Revenue | Toulouse networks | Scoop.it
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Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements

Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements | Toulouse networks | Scoop.it

La troisième collection de la marque Arborati, oXXygen, a été lancée début juin sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige.


Créée en 2012, la start-up toulousaine Arborati, qui expose des œuvres d'artistes contemporains sur la toile de ses vêtements et de ses accessoires, vient de lever 300.000 euros pour se développer sur le web et à l'international.

Des commandes d’un avion à une ligne de vêtements, il n’y a parfois qu’un pas. C’est celui qu’a franchi Olivia Lans-Hébrard, cofondatrice avec Olivier Mathiot, PDG de Priceminister et Daniel Luciani d’Icom, en créant Arborati. Le nom de cette start-up et de sa marque éponyme de prêt-à-porter et accessoires made in France rend en effet hommage à sa grand-mère Renée Arborati, qui fut l’une des premières femmes pilotes en Indochine. Passée elle aussi par la sphère aéronautique en tant que directrice business développement, Olivia Lans-Hébrard a décidé de « se jeter à l’eau » et « d’assouvir sa passion pour l’art » en exposant le travail d’artistes contemporains sur des vêtements et des accessoires de mode.

Fabriqués à 500 exemplaires numérotés, les tee-shirts, pantalons, tuniques en soie ou sacs à main de la marque Arborti sont des œuvres en-soi et sont accompagnés par de petites histoires témoignant de la démarche ou du message des artistes. Le plasticien bordelais Jean-Luc Feugeas ou encore le graffeur toulousain Sismik ont notamment vu leur travail imprimé sur la toile des tissus Arborati via une impression numérique.

« Donner du sens à l’acte d’achat »

Lancée en 2012 avec un capital de départ de 54.000 euros, la jeune société, qui distribue sa marque sur son site et dans une vingtaine de boutiques en France, vient de sortir sa troisième collection sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige. Pour témoigner de son « engagement positif » et « donner du sens à l’acte d’achat », elle reversera une partie de ses ventes à l’association Moda Fusion pour son projet d’école de mode ouverte aux jeunes issus des favelas cariocas. « Nous nous positionnons comme un facilitateur entre l’art et la rue, un passeur de messages sociétaux forts autour de quatre collections annuelles, rythmées sur la cadence des expositions », explique Olivia Lans-Hébrard. Engagée, Arborati l’est aussi sur le plan de la confection puisqu’elle fait appel à des sociétés ou des artisans toulousains et tarnais comme La Maille au personnel.

En mai dernier, la start-up « arty », qui a intégré la dernière promotion de l’incubateur Midi-Pyrénées, a bouclé sa première levée de fonds de 300.000 euros auprès de du réseau de business angels midi-pyrénéen Capitole Angels. Avec cet apport, Arborati compte renforcer sa communication et sa présence sur le web et les réseaux sociaux, se développer à l’international, notamment en Belgique et au Japon via des revendeurs et créer une plate-forme collaborative pour mettre en relation les artistes et sa communauté de clients.
Johanna Decorse

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Donnez une nouvelle dimension à vos conférences avec MyFeelBack Live

Donnez une nouvelle dimension à vos conférences avec MyFeelBack Live | Toulouse networks | Scoop.it
Dynamisez vos conférences, engagez votre auditoire, valorisez les échanges en direct et adaptez votre discours en live et en toute simplicité.
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Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs »

Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs » | Toulouse networks | Scoop.it
Entrepreneur, spécialiste de l'innovation, le toulousain Patrice Cazalas, 43 ans, est le nouveau délégué général du réseau de business angels de Midi-Pyrénées Capitole Angels. Entretien.


Qu’est ce qui a motivé votre candidature au poste de Délégué général de Capitole Angels ?
Patrice Cazalas : L’envie de m’investir dans quelque chose qui a du sens. De sortir d’un schéma tout tracé, de construire au-delà de mes objectifs personnels. J’ai beaucoup travaillé dans l’accompagnement de start-up innovantes, avant de prendre ces dernières années de nouvelles responsabilités commerciales et managériales qui m’ont éloigné de cet univers (NDLR : Patrice Cazalas a notamment été directeur commercial de Geckode et directeur régional de TecKnowMetrix). J’avais besoin de m’y replonger.

Quelles vont être les grandes lignes de votre action chez Capitole Angels ?
Chaque Délégué imprime effectivement sa marque dans cette fonction qui est autant stratégique qu’opérationnelle. Au-delà de la mission classique de « sourcing » de projets, je souhaite mettre l’accent sur la communication et l’événementiel, pour mieux faire connaître nos investisseurs et, plus largement, l’utilité des business angels. Aujourd’hui, Capitole Angels est reconnu mais pas connu. Nous ne sommes pas un fonds classique, mais une somme d’individualités. Nous devons donc travailler sur notre identité, devenir plus lisibles, notamment pour dédramatiser la relation start-up – investisseurs.
Je souhaite par ailleurs développer notre réseau qui fédère actuellement 80 membres. L’objectif est de porter rapidement ce nombre à 100, notamment en intégrant davantage de femmes et de jeunes business angels.

En tant qu’investisseur, qu’est ce qui vous fait dire « j’investis dans ce projet » ?

Si je ne devais retenir qu’un seul critère, je dirais le porteur de projet. Une idée reste fragile, soumise aux aléas du contexte économique et règlementaire. Un très bon entrepreneur saura être réactif, rebondir, pivoter…

Quels conseils donneriez-vous à une start-up qui veut lever des fonds ?
Patrice Cazalas : De ne pas se focaliser sur son produit, sa technologie, mais de raisonner en termes d’usage et de tomber amoureux de la problématique à laquelle elle veut répondre. Le terme est fort, mais il faut être réellement passionné pour porter un projet, convaincre ses proches, ses partenaires, les investisseurs… Le plus important lorsque l’on a trouvé son idée est de la réduire à sa plus simple expression et de se lancer rapidement, sans tomber dans le piège de vouloir d’emblée bâtir une offre ample.

La crise fait-t-elle que les business angels investissent moins ?
La réponse est clairement non. 2012 a certes été une année difficile pour l’ensemble des investisseurs français, par contre il y a eu un vrai rebond l’an dernier. En l’occurrence, Capitole Angels a augmenté ses investissements en 2013 : 6 projets ont été financés pour un montant global de 536 K€ et plus d’1 M€ ont été mobilisés en incluant la société d’investissement CBAI 2013. Par ailleurs, depuis janvier 2014, 4 start-up du secteur TIC ont été financées.

Quels vont être les prochains temps forts du réseau ?
Nous allons accueillir les 1er et 2 octobre prochains l’Université d’Automne de France Angels. Ces journées qui réunissent l’ensemble des réseaux de Business Angels français vont permettre de tisser des liens avec les autres acteurs de l’écosystème du financement de proximité. Capitole Angels devrait, par ailleurs, participer en fin d’année à la Semaine des Business Angels, au Salon de l’Entreprise et à Midinvest.
Propos recueillis par Chantal Delsouc, MID e-news

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L'Université de Toulouse créé la Toul'Box

L'Université de Toulouse créé la  Toul'Box | Toulouse networks | Scoop.it

Lancé par l’Université de Toulouse, ce dispositif innovant aide les étudiants et les chercheurs, français et internationaux, à anticiper leur arrivée et leur installation dans la Ville rose.

Chaque année, quelques 35 000 nouveaux étudiants, dont 3 500 originaires d’un pays étranger, s’installent à Toulouse pour y suivre des études supérieures. De la même manière, de nombreux chercheurs sont accueillis par les établissements et laboratoires dans le cadre de séjours académiques. Pour les aider à préparer leur arrivée et leur installation, l’Université de Toulouse a créé la Toul’Box. Au menu : une palette de services structurés en packages thématiques, gratuits ou payants : formalités migratoires, démarches administratives, aide au logement, formations linguistiques, procédures d’accueil et intégration culturelle.
Un site est dédié à ce nouveau dispositif : http://toulbox.univ-toulouse.fr.

MID e-news

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Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ?

Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ? | Toulouse networks | Scoop.it

Sophie Sellerian, directrice de l’ESGC&F, Ecran, ESARC Évolution et maintenant Digital Campus, à Toulouse.


Le groupe Studialis (800 étudiants au sein des écoles ESGC&F, Ecran et ESARC Évolution) offrira à la rentrée un nouvel espace de formation : Digital Campus. Les entreprises ont besoin de compétences nouvelles dans un secteur créateur d'emplois, explique sa directrice.

Sophie Sellerian, vous êtes la directrice du campus de Bissy, à Labège, un campus qui va accueillir une école d’un nouveau type à la rentrée 2014 ?
Digital Campus va en effet proposer pour la première fois une formation Bachelor alliant des compétences créatives, techniques et commerciales dans l’univers du numérique : webdesign, webmarketing et développement web.

Pourquoi une telle formation « trilingue » ?
L’économie numérique représente un fort potentiel de croissance, avec des centaines de milliers d’emplois à la clé. Le territoire régional est très fertile dans ce secteur et cette formation constitue une vraie réponse aux fortes attentes des entreprises. C’est le maillon manquant. Il y a en effet beaucoup d’offres d’emploi et peu de formations adaptées, donc de candidats réunissant les compétences nécessaires.
Le numérique est un domaine transverse, le champ des métiers est très vaste : graphisme, développement web, vidéos… Avoir des connaissances solides dans ces divers domaines et savoir les conjuguer est essentiel. C’est une belle clé pour ouvrir les portes de l’emploi.

Quelles sont les spécificités de cette formation ?
Digital Campus développe une méthodologie innovante alliant théorie et confrontation au réel. Dès la première année, les élèves sont appelés à gérer des projets grandeur nature, en partenariat avec des PME ou des réseaux comme la Mêlée Numérique. L’idée est que l’école elle-même devienne une entreprise, au travers de projets propres, conduits par les élèves. L’autonomie, le travail en équipe, l’exigence et la créativité sont des valeurs fondamentales pour ces nouveaux métiers de passion.

Comment s’articule le cursus ?
Une centaine d’élèves seront accueillis à la rentrée. Les deux premières années sont un tronc commun, la spécialisation intervient en 3e année qui certifie le titre de chef de projet. Le cursus peut se poursuivre en initial ou en alternance vers le mastère Directeur de stratégie digitale.

Autre nouveauté sur le campus, le Bachelor ESG ?
Le groupe Studialis (ESG&F, Ecran, ESARC Évolution, Digital Campus) a la chance de faire se côtoyer gestion et création. Le Bachelor ESG veut permettre aux étudiants de prendre le temps de découvrir 5 grandes spécialisations : marketing, communication, ressources humaines, finances, commercial. C’est le seul en France à proposer un décloisonnement total ouvrant vers une ou plusieurs réorientations pendant les 3 ans du cursus.
Propos recueillis par Marc Pouiol

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Ouverture du Toulouse Space Show, plus de 1 000 acteurs des applications spatiales présents à Toulouse

Ouverture du Toulouse Space Show, plus de 1 000 acteurs des applications spatiales présents à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Jean-Pierre Madier (Club Galaxie), Jean-Pierre Vialaneix (Thales Alenia Space), Eric de Saintignon (Airbus D&S), Bernard Plano (MPE), Jean-Yves Le Gall (Cnes), Jean-Claude Dardelet (Toulouse Metropole), Alain Di Crescenzo (CCI)

Le coup d’envoi de Toulouse Space Show a été donné ce lundi au centre de congrès Pierre Baudis. Pour cet événement de trois jours, une participation record est enregistrée avec plus de 1.000 acteurs du spatial présents à Toulouse, qui devient pour l’occasion "capitale mondiale" du secteur. La ministre de la Recherche Geneviève Fioraso a fait le déplacement pour inaugurer le congrès. Elle a évoqué une année "décisive" pour le spatial.


Le Toulouse Space Show a investi ce lundi les halls du centre de congrès Pierre Baudis. Les organisateurs et partenaires de ce congrès dédié aux applications spatiales ont présenté cet après-midi cet événement biennal, ainsi que les enjeux du secteur du spatial, soumis à une concurrence mondiale. "Toulouse est la capitale européenne du spatial et, pour ces trois jours, capitale mondiale !" s’enorgueillit Jean-Yves Le Gall, le président du Cnes, qui revendique plus de 1.000 participants cette année, "un record". Pour s’adapter à cette affluence, le salon a changé de formule (lire notre article) : 100 exposants sont présents. Les trois jours seront articulés autour de tables rondes et de rendez-vous d’affaires.

"Ne pas s’endormir sur nos lauriers"

Le spatial à Toulouse et en Midi-Pyrénées, ce sont 6.500 chercheurs, 12.000 emplois, 50 entreprises, 18.000 étudiants formés aux métiers de l’aéronautique et de l’espace, le siège du pôle de compétitivité Aerospace Valley, des laboratoires de renom, etc. "Une réelle dynamique de croissance existe ici", constate Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse. "Notre écosystème est sans comparaisonpossible en Europe", insiste Bernard Plano, président de Midi-Pyrénées Expansion.

Oui mais. Toulouse et la France doivent améliorer leur compétitivité face à la concurrence féroce des États-Unis - "Obama investit massivement dans ce secteur" affirme Jean-Yves Le Gall - mais aussi de la Chine, de la Russie, et, plus proche de nous, de l’Allemagne et de l’Italie. "Il ne faut pas nous endormir sur nos lauriers", admet Alain Di Crescenzo. "La place formidable que Toulouse occupe est le fruit du passé. Il faut désormais faire émerger le monde de demain, rien ne sera facile mais je suis ultra-positif", confie Éric de Saintignon, directeur du site Airbus Defence&Space de Toulouse, alors que son entreprise vient de se rapprocher de Safran dans le domaine des lanceurs (lire notre article). Le dirigeant a également salué le succès ce matin du lancement de Spot 7 de puis l’Inde, satellite fabriqué à Toulouse.

Jean-Pierre Vialaneix (Thales Alenia Space) a résumé l’enjeu du secteur pour les prochaines années : "Nous parlons de besoins sociétaux. Les pays émergents, non initiés au spatial, ont également besoin d’une offre adaptée, notamment pour combler la fracture numérique." Sur les 10 prochaines années, le nombre de lancements de satellites devrait augmenter de 30%.

2014, année décisive
Venue inaugurer le Toulouse Space Show, la ministre de la Recherche Geneviève Fioraso a parlé d’une année 2014 "décisive" avec la conférence ministérielle de l’ESA en décembre prochain, au Luxembourg (cette réunion rassemble tous les ministres chargés de l’Espace dans les pays membres de l’ESA). Année décisive également avec l’annonce de création d’une joint-venture Airbus Group / Safran : "Aujourd’hui Ariane représente 50% de parts de marché des lanceurs de satellites mais il y existe la fragilité du leader et une concurrence qui se développe extrêmement rapidement. Ce sont les raisons pour lesquelles cette étape majeure devait être franchie". Pour Geneviève Fioraso, 2014 marque aussi un changement profond du marché des satellites, avec le développement de la propulsion électrique : "un grand chantier pour l’avenir".

Les temps forts
En marge du salon se déroulent au centre de congrès Pierre baudis plusieurs "événements associés".  Parmi eux, demain mardi 1er juillet à 17h30 se déroulera la passation de pouvoir à la tête de Nereus. Le réseau des régions européennes pour le développement des applications des technologies spatiales a été créé en 2007 par la région Midi-Pyrénées et rassemble 35 régions européennes. Demain, l’actuel président Alain Bénéteau remettra la présidence à Nichi Vendola, président de la région des Pouilles, en Italie.

À noter également : demain soir sera lancé l’Institut des applications spatiales, In Space, qui aura pour objectif "de développer les usages du spatial notamment auprès des collectivités, et de favoriser la commercialisation des applications en France et à l’étranger".

Sophie Arutunian

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