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Facebook adding ability to post images in comments

Facebook adding ability to post images in comments | Toulouse networks | Scoop.it
Facebook comment threads are about to get quite a bit more crazy. A new camera button is rolling out that allows users to reply to posts with a picture. It's a simple feature, but it's one that hasn't been available on the social network to date. Facebook hasn't yet officially announced the new functionality, but the company has informed The Verge that the new commenting feature will be rolling out globally today to both the desktop and mobile websites. Users on Facebook's apps will be able to view photo comments, but they will not be able to upload such comments until a later date. In the past, Facebook has included automatically-generated image previews when users post a URL in a comment, but with today's addition the picture is uploaded from your computer to Facebook's servers. The new photo comments add on to recent improvements to Facebook commenting like threaded replies and hashtags, which have been available on competing social networks for some time. It's all good news, except for this one caveat: unlike Google+, animated GIFs are not supported.
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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook

Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

Si la section « Vous connaissez peut-être » vous faisait parfois flipper en vous proposant des profils précis et éloignés de vos réseaux habituels, vous n’avez encore rien vu.

 

La section « Vous connaissez peut-être » (« People you may know ») de Facebook est une source inépuisable de spéculations. Cette fonction, en apparence sympathique puisqu’elle nous propose d’ajouter de nouveaux amis, semble détenir des informations très personnelles sur chacun d’entre nous.

  • Une journaliste de la rédaction s’est ainsi vu proposer un flirt dont elle n’avait pas noté le téléphone dans son portable ;
  • un autre collègue s’est vu proposer un pote qu’il n’a pas revu depuis 10 ans et qui venait de lui envoyer un mail ;
  • une autre enfin, sa femme de ménage, dont elle a le numéro de téléphone dans son portable, mais avec laquelle elle n’a jamais eu aucune interaction en ligne.

Beaucoup ont aussi vu apparaître des gens rencontrés sur des applis de rencontre comme Tinder ou Grindr. Plutôt embarrassant, non ?

Folles rumeurs

Entre nous, les mots de « magie noire » et « espionnage » sont prononcés. Sur Internet, les rumeurs les plus folles circulent sur la façon dont cet algorithme plutôt intrusif fonctionnerait.

  • Il existerait un « profil fantôme » de chacun d’entre nous, pré-rempli et automatiquement activé dès notre inscription.

C’est la théorie d’un utilisateur de Reddit. Il raconte avoir créé un profil anonyme avec un mail jamais utilisé et s’être vu proposer plein de contacts connus.

  • A Rue89, on en formule une autre pour se faire peur : Facebook nous proposerait aussi les personnes qui nous « stalkent » (espionnent en ligne) ou que nous avons récemment « stalkées ».

Je découvre que cette rumeur existe déjà, et que beaucoup d’utilisateurs y croient dur comme fer. Facebook l’a toujours démentie.

  • Dans le même genre, la sérieuse BBC affirmait, via des témoignages concordant et une société de sécurité informatique, que Facebook se connectait à des applications type Tinder ou Grindr pour vous faire des suggestions d’amis.

Un journaliste du Huffington Post a fait la même hypothèse. Ce que le réseau social a nié avec force.

Fabrice Epelboin, spécialiste des médias sociaux et entrepreneur du Web, croit les dires de Facebook, comme Vincent Glad :

« Ce serait très dangereux économiquement. Facebook n’est pas une société idiote, elle prend des risques calculés. »

Pour lui, l’explication est beaucoup plus simple :

« Quand on “date” quelqu’un sur Tinder, on lui donne bien son numéro avant, non ? Facebook se connecte en fait à votre répertoire. »

Ah bon ?

Un aspirateur à données, via votre téléphone

On résume. Il faut imaginer l’algorithme de Facebook comme un aspirateur à données géant.

Visages et Facebook - Pixabay/CC0

Dans un article du Washington Post, qui fait référence en la matière, il est expliqué que l’algorithme de « Vous connaissez peut-être » est basé sur la « science des réseaux ».

En définissant les réseaux auxquels on appartient, Facebook calcule nos chances de connaître telle ou telle personne. Et il peut même prédire nos futures amitiés. Un peu de probabilités et c’est dans la boîte.

« Ce n’est pas de la magie, mais juste des mathématiques très pointues », apprend-on.

Avertissement de Messenger, dont la « synchronisation » permet au contact de « se connecter sur Facebook »

En fonction des amis que l’on a, de nos interactions plus ou moins fortes et fréquentes avec eux, de l’endroit où on vit, des lieux où on a étudié et travaillé, l’algorithme fait ses calculs. Il tente aussi de définir les personnes « clés » de votre réseau, celles qui vous présentent aux autres. Enfin, il utilise votre géolocalisation, ce qui a probablement mené ce lundi à l’arrestation du voleur de la voiture d’un internaute, qui est apparu dans ses suggestions d’amis.

Surtout, depuis qu’il est arrivé sur votre mobile, via les applis Facebook et Messenger, le réseau social a un tas d’autres informations à mettre sous la dent de leur algo :  vos contacts téléphoniques et vos mails.

Vous l’avez autorisé, probablement sans en avoir conscience, au moment de l’installation de l’une et/ou l’autre application.

Le test ultime : le Nokia de Xavier de La Porte

Comme c’était un jour de pluie, j’ai voulu tester la puissance de cet algorithme qui marche donc sur deux pieds :

  • La « science des réseaux » ;
  • des tonnes de données « scrapées » de notre mobile notamment.

Je décide de créer un compte avec un numéro de téléphone et avec un faux nom. Le mien est déjà lié à un compte, donc Facebook le refuse.

En effet, il est interdit, en théorie, de créer un faux compte ou de doublonner, selon sa politique de « l’identité réelle » – les transsexuels ensavent malheureusement quelque chose.

Il y a une personne dans ces bureaux qui n’a pas lié son compte Facebook à son numéro. J’ai nommé : Xavier de La Porte. Il possède un charmant Nokia cassé sur le dessus.

Le téléphone de Xavier, bolide de la protection des données

« J’ai 20 contacts dessus, seulement ma famille et mes amis proches », jure-t-il.

Il n’est évidemment pas question d’applications quelconques. Avec le numéro de Xavier, Facebook accepte la création du compte de « Mathilde Machin », 21 ans.

« Mathilde Machin », couverture très discrète

Et là, un truc vraiment effrayant arrive : des dizaines de contacts sont proposés, amis, famille, collègues de bureau, sources de Xavier. Ils ne sont pas dans son répertoire. Et ne sont pas non plus tous amis avec lui sur Facebook. A partir de là, deux hypothèses s’offrent à moi :

  • Son compte a été lié un jour à ce numéro de téléphone, et Facebook se rend compte qu’il s’agit de la même personne. Il lui propose logiquement d’ajouter les amis du compte de Xavier.

Mais, Facebook refuse d’ouvrir deux comptes avec le même mail ou le même numéro. Il s’agirait d’une sorte de faille de sécurité, puisque le téléphone sert justement à sécuriser votre compte. Et cela n’expliquerait pourquoi Mathilde Machin se voit proposer des personnes qui ne sont pas dans les amis Facebook de Xavier.

  • Les contacts proposés sont ceux qui possèdent le numéro de Xavier dans leur répertoire. Et qui ont donné à Facebook l’autorisation de scraper leurs données. Ce qui veut dire que l’algorithme de suggestion est tellement puissant qu’il réussit, en quelques secondes, à « inverser » la recherche.

Facebook, après s’être creusé les méninges un moment – c’est un peu technique –, me confirme la dernière hypothèse.

C’est vertigineux. Mais inscrit noir sur blanc dans les flippantes« Confidentialités et conditions » de Facebook. Qui autorisent l’application à utiliser les « données que vous importez ou synchronisez de votre appareil », type répertoire, mais aussi : 

« Les contenus et informations que les autres personnes fournissent lorsqu’elles ont recours à nos services notamment des informations vous concernant, par exemple lorsqu’elles partagent une photo de vous, vous envoient un message ou encore lorsqu’elles téléchargent, synchronisent ou importent vos coordonnées. »

Un algo gourmand

Facebook m’explique donc que l’algorithme se nourrit aussi des données que les autres ont sur vous (votre mail, votre numéro). Pour le dire autrement, quelqu’un qui a votre contact et l’importe dans son appli Facebook va probablement apparaître dans vos suggestions d’amis. C’est aussi fou que les rumeurs. Facebook insiste sur le fait que :

  • Le processus est transparent ;
  • l’algorithme, gentil, ne cherche qu’à vous faire retrouver vos amis et échanger avec eux ;
  • « Facebook ne possède pas et n’utilise pas » votre numéro de téléphone, il s’en sert pour mettre en relation des profils ;
  • et les paramètres de votre compte sont personnalisables.

Un samedi soir, vous êtes tombée amoureuse d’un ami d’ami. Le lendemain, vous demandez à l’ami commun son numéro. Vous hésitez à envoyer un message, vous bloquez plusieurs jours. Sachez donc que ce mec, à qui vous n’avez rien envoyé, vous a peut-être déjà vu apparaître dans « Vous connaissez peut-être ». Et qu’il a déjà peur de vous.

Jacques Le Bris's insight:

Personnellement je n'ai jamais aimé Facebook, mais ce n'est pas ceci qui me fera cesser de le haïr.

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L'interprète de C-3PO dans Star Wars invité vedette du Toulouse Game Show

L'interprète de C-3PO dans Star Wars invité vedette du Toulouse Game Show | Toulouse networks | Scoop.it

L'univers de Star Wars sera l'un des points forts de la prochaine édition du Toulouse Game Show, les 26 et 27 novembre 2016. Demandez le programme !

 

Les fans de Star Wars du sud de la France vont pouvoir faire le plein d’émotions les 26 et 27 novembre prochain. Annoncé par l’organisation comme étant « le plus grand rassemblement jamais vu de fans de Star Wars sur Toulouse », on ne peut que convenir que cette dernière a mis les moyens de ses ambitions.

Ainsi, l’acteur Anthony Daniels sera présent durant les deux jours du salon. Son nom ne vous évoque peut-être rien, mais cet Américain a joué dans tous les épisodes de Star Warsdepuis le premier opus Un nouvel espoir, sorti en 1977 ! Son visage est pourtant inconnu et pour cause : c’est lui qui interprète le robot C-3PO, figure incontournable de la saga.

En plus de séances d’autographes, il participera à une conférence en solo pour évoquer son rôle dans cette saga lancée par Georges Lucas à la fin des années 70.

 

Un vaisseau spatial grandeur nature

Et qui sait, l’acteur distillera peut-être quelques informations sur le prochain épisode, prévu en 2017 et dont il partagera à nouveau l’affiche. Et comme C-3PO se déplace rarement sans son acolyte R2D2, une réplique du petit robot déambulera également dans le salon durant les deux jours.

L’univers Star Wars ne se limitera par ailleurs pas à ces deux robots car sous l’impulsion de la 501st Legion French Garrison, l’association officielle Star Wars en France, d’autres animations seront au programme. Ainsi, les fans pourront monter à bord d’une réplique d’un vaisseau A-Wing, présentée comme une exclusivité mondiale.

Costumes, jeux et séances photos seront également au programme d’un week-end qui ne manquera pas… de force !

 

La finale française officielle de League of Legends
Ce sera l’un des temps forts du Toulouse Game Show. Riot Games, l’éditeur du carton planétaire League Of Legends a choisi l’événement pour abriter la finale officielle des championnats de France de ce jeu vidéo qui rassemble des dizaines de milliers de passionnés en France. Un hall entier sera dédié à l’événement qui, nous n’en doutons pas, rassemblera plusieurs milliers de supporters.
En guise d’apéritif, ces derniers auront déjà profité d’un événement de ce type mais cette fois, non-officiel, via l’Occitan Championship Series, organisé le 24 septembre au Zénith.

 

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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Toulouse va accueillir le congrès mondial des FabLabs en 2018

Toulouse va accueillir le congrès mondial des FabLabs en 2018 | Toulouse networks | Scoop.it

La France est le deuxième pays au monde en termes de FabLabs. (Photo via Facebook Fablab Festival)

C’est une très belle reconnaissance que vient d’obtenir le réseau des FabLabs français et particulièrement Artilect, la structure toulousaine qui ne cesse de monter.

La France a en effet été désignée pour organiser la conférence annuelle du réseau mondial des Fablabs en 2018. L’annonce vient d’être faite lors de l’édition 2016 qui se déroule du 8 au 14 août en Chine à Schenzen.

Le congrès mondial fab14 aura bien lieu #Toulouse en 2018! Félicitations @FabLab_Toulouse@TlseMetropole@So_Toulouse_CVB et merci @FabFndn

  •  


 

C'est officiel, le France accueillera le #fab14 en 2018. Toulouse et Paris a l'honneur!! #Fabcity@FabFndn@wevolumes@FabCityParis

  •  


 
Une semaine d’événements à Toulouse

Une désignation en forme de première puisque cette fois, c’est un pays et non spécifiquement une ville qui est chargée d’organiser l’événement. Une notion tout de même relative puisque Toulouse et Paris seront les épicentres de l’événement.

Si la feuille de route de la candidature est respectée, la Ville rose et son FabLab Artilect accueilleront cinq jours de rassemblement à Toulouse dont quatre jours concernant les Fablabs sous forme de conférences et de workshop ainsi qu’une journée de symposium avec un objectif de plus de  1 000 FabLabs représentés.

 

Une consécration pour Artilect

Le week-end qui suit sera l’occasion de mettre en valeur le très dense réseau des 83 Fablabs français labellisés MIT (qui fait de l’Hexagone le deuxième pays au monde en termes de nombre de FabLabs). Pendant deux jours, chacun d’entre eux est invité à organiser son événement dans le cadre de la tenue de cette conférence mondiale. Puis ce sera la montée à Paris et sa Fab City, pour deux journées de conclusion.

C’est donc une étape de plus franchie par Artilect, ce FabLab installé à la Serre, premier du genre en France et qui organise depuis six années son FabLab festival.

 

> LIRE AUSSI : FabLab festival : les makers du monde entier se retrouvent à Toulouse

L’accueil du Fab14 s’inscrit également dans la stratégie de la région Occitanie de devenir la première Fab Région de France. Ainsi en juillet 2016, le Conseil régional a annoncé avoir retenu huit projets sur son territoire pour y consacrer plus d’un million d’euros.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
Jacques Le Bris's insight:

C’est quoi un FabLab ?


Longtemps cantonnée à des sites industriels ou de recherche spécialisée, l’utilisation de machines outils sophistiquée s’est démocratisée via les FabLabs, des lieux ouverts qui proposent à leurs adhérents d’accéder à des engins habituellement inaccessibles aux particuliers. Découpe laser, imprimantes 3D imposantes, l’accès à ces machines est l’un principaux intérêts de ces lieux.
Mais un FabLab est également un lieu de rencontres où chacun partage ses compétences et les met à disposition de tous. L’occasion de créer des projets et d’être des foyers d’innovations. Dans le jargon, les utilisateurs de FabLabs sont appelés des Makers.

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Johan Benoualid (Hootsuite) : Nous assistons à une accélération du social media dans les entreprises

Johan Benoualid (Hootsuite) : Nous assistons à une accélération du social media dans les entreprises | Toulouse networks | Scoop.it
Que fait Hootsuite et où en êtes­-vous ?

La société a été fondée en 2009 et avons ouvert un bureau à Paris il y a un an et demi. Hootsuite compte une communauté très importante, du fait de son modèle freemium : environ 2 millions d’utilisateurs dans le monde entier. Ceci nous permet du reste de voir et analyser ce qui se passe sur les réseaux sociaux, quels que soient les marchés.

Nous avons aujourd’hui atteint la maturité sur le volet entreprise, lancé en 2011 : nous comptons 2 000 clients, dont une centaine en France, parmi les plus grands groupes.

L’enjeu est d’aider les marques à devenir conversationnelles, et à transformer les messages des entreprises en conversation pertinente avec leurs audiences.

Toute une série de compétences et de pratiques nouvelles sont concernées : le social selliing, la relation client, la marque employeur... Tous les collaborateurs sont concernés.

image: https://viuz.com/wp-content/uploads/image-5.jpeg

Les directions générales et les équipes communication et marketing doivent accompagner le business dans cette transition. Elles doivent coordonner l’ensemble des messages, notamment en mettant en place une gouvernance dans l’entreprise et favoriser la diffusion de ces nouveaux usages dans l’entreprise.

Comment vous positionnez­-vous dans l'écosystème du social média ?

Il s’agit de créer un monde ouvert pour l’entreprise. Il n’existe pas un outil sachant tout faire. Nous avons développé un écosystème ouvert (voir appdirectory.hoodsuite.com) avec plus de 150 partenaires technologiques, que ce soit dans le domaine du listening, les acteurs de la relation client, des réseaux sociaux internes d’entreprise par exemple. Nos clients peuvent utiliser Hootsuite en se connectant avec des technologies importantes pour eux. Notre vocation est de faire le pont entre les diverses technologies et plateformes du marché.

Quelle est la maturité du marché ?

Il y a peu de temps, c’était expérimental, nous faisions encore des POC ; maintenant ce sujet est devenu fondamental. Nous assistons à une accélération. Les entreprises ont besoin de consolider l’ensemble des pratiques, de s’appuyer sur des équipes en interne et en externe. La gestion des communauté et des médias sociaux est un pilier central de l’expérience client. Toutes sont concernées, sur au moins un de sujets clés comme la relation client ou le social selling. L’enjeu est pour elles de trouver les compétences.

Faut-­il s’intéresser à tous les réseaux sociaux ?

Notre objectif est de faire les connexions avec l’ensemble des médias sociaux, les blogs, les forums, tous les supports sur lesquels les marques peuvent converser avec leur communauté. Facebook est évidemment fondamental, de même que Twitter, LinkedIn, etc., mais nous considérons Glassdoor comme un réseau social, et nous avons lancé une nouvelle application avec Viadeo, il y a quelques jours. Nous sommes complètement agnostiques, et ce sur tous les marchés. Les usages de nos clients en Asie ou en Russie sont nous guident et éclairants, nous avons intégré des réseaux comme IVK ou Webo.

Quelle est l’importance de l’humain et de l’interne dans le social media ?

Les entreprises avec qui nous travaillons recherchent de l’agilité, un modèle ouvert, et surtout, l’empowerment interne de leurs équipes. Aujourd’hui, les sociétés avec lesquelles nous avons eu du succès sont des entreprises qui capitalisent sur l’humain.

Les médias sociaux sont constitués par des humains qui parlent à d’autres humains.

image: https://viuz.com/wp-content/uploads/image-6.jpeg

Un de nos clients nous disait à juste titre récemment que le social media renverse le célèbre slogan d’IBM : « Think global act local ». Maintenant, c’est plutôt « think local act global ». Chacun, au niveau local, pense au niveau de ses clients, de ses audiences, de ses communautés, mais exécute dans le cadre de la gouvernance, sur la base d’une coordination au niveau global. C’est indispensable pour peser face aux acteurs globaux et intégrés. C’est en cela que les grands groupes, en capitalisant sur le local, et donc sur leurs équipes, gagnent en agilité.

Nous sommes donc un enabler de cette transformation en donnant de l’empowerment aux équipes sur le terrain des médias sociaux.

Un exemple concret ?

Nous avons la chance de travailler avec le groupe Accor, qui a mis en place un programme de transformation voulu au niveau global de l’entreprise. Nous accompagnons les équipes de management d’Accor dans la diffusion des médias sociaux dans chacun des marchés, chacune des marques, et chacun des hôtels. L’enjeu est de donner des outils aux collaborateurs, de les acculturer, de former les responsables d’hôtels afin qu’ils puissent être des ambassadeurs de la marque.

Nous pourrions citer le groupe Crédit Agricole, EDF, Total, de grands groupes qui ont mis en place la gouvernance, la collaboration et toutes sortes d’usages au niveau global.

Quelles sont les métriques fondamentales du social media ?

Un des axes clés est la gestion du risque et le contrôle. A la différence des sites Web, de l’e­ mail marketing, on ne possède pas le média social. Nous travaillons notamment avec beaucoup de medias, car ils se font souvent hacker. Nos technologies leur permettent de se protéger.

Le deuxième axe est évidemment le fait de gagner en efficacité et en agilité. Il s’agit d’aider chaque collaborateur à être plus efficace, plus performant. Nous assurons un accompagnement dans ce sens.

Le troisième et dernier axe fondamental est la performance. Sans mesure, il est difficile de prendre des décisions et de renforcer les convictions que les médias sociaux apportent. Au bout de deux ans, sur le marché français, nous avons des exemples où nous avons réussi à mesurer l’optimisation média, grâce à une bonne expérience de la marque. Nous avons des cas où nous avons mesuré la productivité en terme de leads ou même de ventes générés.

Quelles sont les grandes tendances sur les mois à venir ?
  • ­ les formats vidéo. Les formats courts se sont installés l’année dernière. C’est maintenant le streaming qui prend son essor, avec des usages de type Periscope. C’est une vraie tendance qui va sans doute aller en s’intensifiant, en particulier autour de la réalité augmentée.
  • ­ l’advocacy: chaque employé devient un ambassadeur. Face à l’ubérisation, les communautés internes sont souvent des assets pour les entreprises.
  • ­ le messaging, à l’heure où les marques sont de plus en plus conversationnelles. Dans ce contexte, les parcours clients doivent être très courts. Cette tendance va aller au­delà de la relation client
  • ­ l’User generated content : c’est une tendance bien connue, qui va s’intensifier. Les marques utilisent de plus en plus les contenus de leur communauté. Elles comprennent que les plus belles histoires sont celles qui sont racontées par leurs consommateurs, et comme telles elles sont les plus partagées. Ce sont les communautés qui vont faire les marques.
  • ­ l’arrivée les dirigeants sur les réseaux sociaux. Le coaching et l’accompagnement des dirigeants constituent un des hot topics. L’acculturation des collaborateurs commence par les dirigeants qui doivent montrer l’exemple. C’est souvent un facteur clé dans l’entreprise.



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Le Village, future pépinière toulousaine, joue la carte de l'open innovation

Le Village, future pépinière toulousaine, joue la carte de l'open innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Le premier Village by Ca a ouvert à Paris en juin 2014.

 

Favoriser les rencontres entre start-up et grandes entreprises. C’est la volonté du Village, un accélérateur d’entreprise lancé par le Crédit Agricole Toulouse 31 à partir de janvier 2017 à Toulouse. 

 

Un grand espace de 2300 m² pour accueillir des start-up et faciliter leur rencontre avec des grands comptes : bienvenue au Village, une pépinière créée par le Crédit Agricole et qui doit ouvrir ses portes début 2017 aux allées Jules Guesde, à Toulouse, tout à côté du Quai des savoirs. L’idée a déjà fait ses preuves à Paris depuis déjà deux ans, avec le Village by CA rue La Boétie.

 

(...)

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Democras - La démocratie 2.0

Ajoutée le 29 mars 2016

Democras est un portail utilisant les nouvelles technologies pour établir une démocratie participative en ligne
http://www.democras.com

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Firefox va bloquer l’accès à Flash dès le mois prochain

Firefox va bloquer l’accès à Flash dès le mois prochain | Toulouse networks | Scoop.it
Ce mois d’août, Mozilla commencera progressivement à empêcher l’accès de certains contenus développés avec ce logiciel. Pour plus de sécurité et de stabilité.

Cela fait des années qu’on assiste au déclin de Flash, boudé par Apple dès 2010 et ringardisé avec l’arrivée du HTML5. Mozilla avait fait disparaître le module l’année dernière de son navigateur Firefox pour des raisons de sécurité. La fondation passe aujourd’hui à la vitesse supérieure en annonçant qu’elle va bloquer l’accès à certains contenus Flash « qui ne sont pas essentiels à l’expérience utilisateur » à partir de ce mois d’août.

« Ces changements et ceux qui auront lieu dans le futur apporteront aux utilisateurs de Firefox plus de sécurité, une meilleure autonomie, un chargement des pages plus rapide, ainsi qu’une meilleure réactivité du navigateur », détaille encore le directeur de Firefox Benjamin Smedberg dans un post sur le blog officiel de Mozilla.

Les bugs devraient diminuer de 10%

Le désengagement sera progressif. Mozilla vise d’abord les contenus invisibles pour les internautes. Pour le moment, il s’agit d’une courte liste noire de fichiers qui visent essentiellement à traquer les utilisateurs à des fins publicitaires. Cela devrait permettre de réduire les bugs dus à Flash d’au moins 10%.

Et pour appuyer son argumentation, Mozilla publie un graphique prouvant que les plantages dans Firefox ont diminué lorsque YoutTube et Facebook ont migré leur vidéo de Flash à HTML 5.

Mozilla -La seconde étape aura lieu en 2017. A cette date, l’acceptation express des internautes sera requise pour accéder à tout contenu Flash. Mozilla enjoint donc tous les sites qui utilisent encore Flash ou Silverlight de Microsoft pour les jeux et les vidéos à passer aux technologies HTML le plus tôt possible.
Par Amélie Charnay
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oliviersc's comment, July 22, 10:17 AM
Vers la fin d'une des daube d'Adobe : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/BN9uAGuJoZ6
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Une école du numérique s’installe au cœur de l’IoT Valley

Une école du numérique s’installe au cœur de l’IoT Valley | Toulouse networks | Scoop.it

Face à des demandes incessantes de startups et de grands comptes, l’IoT Valley se déploiera à Labège sur 2 500 m2 supplémentaires dès septembre. L’association annonce l’arrivée d’Engie et de CGI en tant que nouveaux partenaires. Elle accueillera l’école de développeurs Web Simplon et présentera fin juillet le plan d’aménagement de la future "IoT Valley" à l’État et à la Région.

 

L'IoT Valley est en pleine ascension et ses prévisions de développement dépassent toutes les espérances.

"Nous tablions sur une croissance de 55 % du nombre d'entreprises d'ici à la fin de l'année, mais nous sommes déjà à plus de 60 % avant l'été, précise Nathalie Fabre, la directrice du programme immobilier de l'IoT Valley. C'est pourquoi nous occuperons dès le 1er septembre 2 500 m2 supplémentaires dans les anciens bâtiments Berger-Levrault."

Si les choses se sont à ce point accélérées c'est parce que Simplon, l'école numérique de la deuxième chance portée par la Région et le Sicoval, qui forme des développeurs Web, rejoindra les lieux dès le 1er septembre.  Une classe de 25 étudiants occupera 140 m2 sur les 2 500 m2 que compte le bâtiment. Cette intégration se fera dans l'esprit de l'école ouverte par Xavier Niel à Paris et cette première 'rentrée' concrétise aussi lesouhait de Ludovic Le Moan (CEO de Sigfox et à l'origine du projet) d'accueillir une école du numérique au cœur de l'IoT Valley.

De son côté,  Sigfox, en très forte croissance, occupera 1 000 des 2 500 m2 de cette aile B de l'IoT 2. La startup vient par ailleurs d'annoncer son déploiement à Singapour en partenariat avec Engie et UnaBiz.

La société CityMéo s'installera quant à elle sur 218 m2 (contre à peine 60  m2 actuellement dans le bâtiment E-volution)

 

Engie et CGI : nouveaux partenaires grands comptes

Par ailleurs, l'association doit faire face à des demandes permanentes de nouvelles startups et de grands comptes pour rejoindre l'écosystème. " C'est officiel, Engie et CGI (la société canadienne de services en technologies de l'information, NDLR) sont nos nouveaux partenaires. Ils vont travailler avec plusieurs startups de l'IoT ", annonce Nathalie Fabre.

Si l'investissement financier de ces deux entreprises reste top secret, les discussions portent actuellement sur l'installation à demeure d'une partie de leurs équipes sur place, comme l'ont déjà fait la SNCF et AG2R.

Une arrivée qui illustre la stratégie de l'IoT Valley et va de pair avec ses ambitions financières. "Nous souhaitons doubler le nombre de partenaires grands comptes ", indique Hervé Schlosser le nouveau président de l'association.

"Le budget de l'IoT Valley dépasse les 600 000 euros cette année et nous visons le million d'euros en 2017. Nous sommes financés par des entreprises membres et de grands groupes privés qui souhaitent bénéficier de notre dynamique", rappelle-t-il.

Dès la fin de l'année, les 5 000 m2 de l'ex-bâtiment Berger-Levrault hébergeront donc 40 startups et grands comptes.

 

L'IoT Valley travaille avec l'architecte Jean-Paul Viguier

En parallèle, les équipes planchent sur le plan d'aménagement de la future IoT Valley qui doit se déployer sur 8 hectares, sous une forme différente que le campus un temps annoncé. "C'est un terme un peu galvaudé car on a trop entendu parler de campus SFR, Airbus ou autre... Notre ambition va au-delà", assure Nathalie Fabre.

Pour mettre en œuvre cet aménagement urbain, l'IoT Valley travaille déjà avec l'architecte Jean-Paul Viguier ainsi qu'avec un "programmiste".

"Nous sommes en phase d'identification de locaux disponibles dans le périmètre de l'IoT Valley et je rencontre d'ailleurs les professionnels de l'immobilier de bureaux le 18 juillet prochain, indique Nathalie Fabre. Comme l'avait fait l'université Columbia de New-York à l'époque, nous souhaitons nous déployer petit à petit dans des locaux vides et disponibles alentours pour étendre notre écosystème... Il y  en a pléthore."

Dans son viseur par exemple des surfaces aménageables rapidement sur plus de 2000 m2 " Mais il faut pour cela que les professionnels du secteurs comprennent notre façon de fonctionner. Nous sommes sur des baux précaires 3-6-9 mois plutôt que 3-6-9 ans et nous avons besoin de locaux rapidement adaptables et modulables afin de loger des entreprises qui progressent vite."

Une fois cette étape passée, l'objectif est de travailler sur les plans du bâtiment du futur siège social de Sigfox qui devra s'insérer dans ce concept d'IoT Valley ouverte. "Notre souhait est de travailler en accord avec l'aménageur du Sicoval tout en restant exploitants de l'IoT Valley, c'est-à-dire de rester maitres du projet et de sélectionner les entreprises et partenaires qui entrent et sortent de chez nous. "

 

BÉATRICE GIRARD

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Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie

Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie | Toulouse networks | Scoop.it
Vendredi 10 juin 2016 se tenait le Printemps de la Civic tech organisé par Personal Democracy France dans le cadre de Futur en Seine. Une série de conférences et de rencontres réunissant des acteurs de la Civic Tech issu des secteurs privé, public ou associatif. L’occasion pour RSLN de vous parler des start-up à suivre dans ce secteur en pleine ébullition.

Avec l’arrivée prochaine des élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, Futur en Seine a souhaité mettre un coup de projecteur sur le secteur des Civic Tech. La Civic Tech regroupe le champ des initiatives publiques, privées ou associatives cherchant à renforcer l’engagement citoyen, la participation démocratique et la transparence des gouvernements via les outils du numérique.

Personal Democracy France avait donc invité des intervenants tels que Jessica Morales, Digital Organizing Director de la campagne Hillary For America, ouPablo Soto, élu de Podemos chargé de la participation citoyenne, de la transparence et de la gouvernance ouverte à la ville de Madrid. Mais également les porte-parole de la commission numérique de Nuit Debout, ou les représentants de start-up déjà installées de la Civic Tech comme Voxe.orgou Laprimaire.org.

L’évènement s’est terminé par 10 pitchs de start-up de la Civic Tech. Voici les 5 projets qui ont retenu notre attention. Le futur Uber de la politique en fait peut-être partie…

(c) RSLN

 

Politizr : débattre publiquement des sujets proposés par les citoyens
 

Cette start-up française propose une plateforme de débat politique en ligne qui permet également de suivre l’actualité politique, et ce à tous les niveaux, de la commune à l’Etat. La plateforme propose deux sites distincts, pour les citoyens et pour les élus. Chacun peut proposer aux élus des sujets à débattre (les élus peuvent aussi proposer des sujets), et participer à la discussion.

Politizr veut favoriser la collaboration entre citoyens et élus, mais également entre élus de différentes localités et de différents échelons politiques. Thomas Champion, cofondateur de Politizr, a ainsi donné l’exemple d’un élu de Seine-et-Marne apportant sa contribution dans une discussion concernant la facturation de l’eau… dans une commune de l’Ariège.

Enfin, Politizr propose également un système de réputation pour améliorer la visibilité des publications en fonction de la participation de chacun et de la qualité de ses contributions.

 

Assembl : favoriser l’émergence de l’intelligence collective
 

Un débat regroupant de nombreux participant peut vite devenir illisible et désordonné. Assembl propose donc d’opérer des synthèses régulières des débat ayant lieu sur sa plateforme, afin de favoriser une co-création, dans le domaine politique bien sûr, mais aussi en entreprise, dans l’éducation ou au sein de communautés diverses.

Dans le domaine politique, la start-up souhaite promouvoir la co-construction des lois, en faisant remonter les opinions des citoyens auprès des élus, et en synthétisant ces opinions, pour une démocratie un peu plus participative. Leur credo ?  Les citoyens n’ont pas toujours raison, ils ont raison collectivement… s’ils sont informés.

 
Open Spending : lutter pour la transparence des dépenses publiques
 

Open Spending est une plateforme issue de l’Open Knowledge Foundation. Comme son nom l’indique, la plateforme fonctionne en open source, et se base sur l’open data.

Grâce à l’ouverture des données sur les dépenses publique, Open Spending permet à chacun de vérifier et de visualiser où et comment est dépensé l’argent public. La plateforme est disponible dans 76 pays, y compris la France, et récolte ses données en partenariat avec la ville de Mexico, la Malaisie, le Cameroun ou le gouvernement fédéral allemand entre autres.

Une façon de favoriser la transparence de la gouvernance et de rétablir la confiance des citoyens dans leurs institutions.

 

Stig : visualiser l’opinion publique en temps réel
 

Stig est une application qui vise à faire émerger l’opinion générale, et à proposer une vision en temps réel de cette volonté générale. Il est possible via l’application de soumettre des idées, de voter pour celles des autres et d’améliorer les idées proposées avec des amendements.

Stig récupère alors ces idées et les synthétise en un score qui représente la popularité d’une proposition. L’application se conçoit également comme un outil de décision pour les élus, afin de leur faire connaître les besoins et la volonté de leurs administrés. Et une manière de favoriser l’efficacité politique, soit le sentiment des citoyens qu’ils peuvent comprendre et avoir une influence sur les décisions politiques.

 

Democracy.earth : décentraliser la gouvernance avec la blockchain
 
 

Peut-être la plus révolutionnaire des start-up de Civic Tech présentée le 10 juin à la Gaîté lyrique, Democracy.earth s’appuie sur la technologie blockchain et le Bitcoin pour proposer rien de moins qu’un gouvernement complètement décentralisé. Une « déclaration de souveraineté personnelle » qui propose une certification de l’identité décentralisée, un budget décidé collectivement et infalsifiable, des règles de gouvernance et d’appartenance transparentes. Et finalement une démocratie en open source. Chacun de ces processus est censé être transparent, infalsifiable et reposant sur le consensus grâce à la technologie blockchain.

Vous pouvez revoir les débats ainsi que les pitchs sur le site du Personal Democracy France.

 
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Mac Gyver et GTO seront à l'honneur du Toulouse Game Show 2016

Mac Gyver et GTO seront à l'honneur du Toulouse Game Show 2016 | Toulouse networks | Scoop.it
Le Toulouse Game Show ou TGS2016 se tiendra les 26 et 27 novembre 2016 à Toulouse au Parc des Expositions.

La liste des invités a été dévoilée durant une conférence de presse animée par Mr Sébastien Laurens et son compère Mr Frédéric Deveze.

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Lab'Oïkos, un nouvel espace de coworking voit le jour à Toulouse

Lab'Oïkos, un nouvel espace de coworking voit le jour à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
Le Lab'Oïkos de Saint-Aubin propose une nouvelle façon de concevoir le travail (Photo : Lab'Oïkos)

 

Ville numérique par excellence, avec de nombreuses start-up et le développement de nouvelles activités, Toulouse n’en finit pas d’inaugurer des espaces de coworking, ces espaces partagés censés favoriser les synergies et l’intelligence collective.

 

> LIRE AUSSI : [Carte] Coworking. Des espaces de travail collaboratifs qui essaiment à Toulouse

« Promotion de l’entreprise responsable »

Plus de deux semaines après l’ouverture de Harry Cow, rue Sainte-Ursule, c’est le Lab’Oïkos toulousain qui ouvre un deuxième espace dédié au travail partagé « et à la promotion de l’entreprise responsable ». Après la rue de la Pomme, ce nouveau lieu a été inauguré, mercredi 29 juin 2016, au 32 rue Riquet, dans le quartier Saint-Aubin.

L'espace de coworking propose 40 places sur deux étages (Photo : Lab'Oïkos)

Ce Lab’Oïkos propose 40 places sur 400 m2 et deux étages, « avec mise à disposition de mobilier végétalisé, de salles de réunion, de fauteuils et canapés, d’outils bureautiques et de machines à cafés. Un « Facilitateur » accueille les coworkers dans les lieux », indique le promoteur du projet Rémi Demersseman-Pradel, qui avait créé le groupe de crèches toulousain La Part de Rêve, racheté en 2015.

 

50 places supplémentaires au printemps 2017

Le Lab’Oïkos de Saint-Aubin est résumé en plusieurs mots clés par son créateur :

Bonheur au travail, gouvernance partagée, intelligence collective, performance globale de l’entreprise, mutation du travail, économie circulaire et collaborative, bien-être et financements participatifs.

L’espace de coworking proposera 50 places supplémentaires au printemps 2017, plus des bureaux, des studios et une salle de conférence.

 

 

Infos pratiques : 


Lab’Oïkos, 32 rue Riquet


Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 19 h

 

Tarifs : 5 euros l’heure et 36 euros la journée pour les coworkers occasionnels
Adhésion annuelle : 25 euros HT


Infos au 06 98 80 19 69 et sur www.oikosysteme.com

 

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud

Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud | Toulouse networks | Scoop.it

Malgré ses difficultés financières et une croissance au ralenti, le réseau social participe à la levée de fonds de la plateforme de musique en ligne.

 

Il est encore trop tôt pour jouer la musique d'enterrement de Twitter. Le réseau social américain a annoncé mardi avoir investi 70 millions de dollars dans SoundCloud, une plateforme de streaming musical en ligne. Cette prise de participation s'effectue dans le cadre d'une levée de fonds de 100 millions de dollars. «Nos deux entreprises facilitent et inspirent la culture contemporaine en temps réel, en touchant des millions de personnes dans le monde», a commenté SoundCloud dans un communiqué.

 

Un partenariat de longue date

Pour Twitter, cet investissement intervient à un moment critique. Le réseau social fait face depuis plusieurs mois à une grave crise de croissance de ses utilisateurs. Le cours de son action est tombé si bas en Bourse qu'on l'imagine se faire racheter par l'un de ses concurrents. Cette opération coûteuse correspond pourtant à la stratégie de relance menée depuis plusieurs moi spar Jack Dorsey, son PDG. Ce dernier veut enrichir les tweets, jusqu'ici limités à 140 caractères, afin de les rendre plus utiles aux utilisateurs: vidéo en direct, musique, partenariat avec des ligue sportives... Ces ajouts ont pour but d'attirer de nouveaux membres et garder les internautes déjà inscrits dans son giron. Pour Twitter, la musique est un argument de vente supplémentaire. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il s'y intéresse. En 2013, le réseau social avait lancé une application dédiée au sujet, Twitter #music. Elle fut fermée à peine six mois après son lancement en fanfare, faute de public. Depuis, le réseau social privilégie les partenariats avec des plateformes déjà existantes.

SoundCloud est l'une d'entre elles. Créée en 2008 par deux entrepreneurs suédois, cette plateforme de musique en ligne est utilisée par plus de 175 millions de personnes dans le monde. Elle compte parmi ses concurrents des géants comme Apple Music, Spotify, ou le français Deezer. Pour se distinguer, SoundCloud mise sur la largesse de son catalogue. Il revendique plus de 125 millions de titres, là où ses rivaux en comptent quatre fois moins en moyenne. La plateforme se présente à la fois comme un site d'écoute de musique et un réseau social. N'importe qui peut y publier des titres, amateurs comme professionnels de la musique. On peut les partager en privé ou en public et y recevoir des commentaires des internautes. SoundCloud a récemment développé une offre payante permettant d'accéder au catalogue de grands majors du disque, dont Universal Music, Sony ou Warner. Ce modèle d'abonnement, baptisé «SoundCloud Go», est disponible aux États-Unis depuis le début de l'année. Il s'est lancé en France en mai, pour un prix de 9,99 euros par mois.

Pour SoundCloud, cette entrée d'argent est une bonne nouvelle. L'entreprise a évité de peu la faillite en 2014, enregistrant une perte de 39 millions d'euros. La même année, Twitter avait tenté de la racheter. Le projet avait finalement été abandonné.

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Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter

Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

C'est fait. Twitter nous offre la possibilité de retweeter nos propres tweets, et j'ai testé.

1. On édite un tweet,

2. On appuie sur le machin "RT" -vous remarquez qu'il n'est plus grisé, et tadam! S'affiche deux options, "Retweeter" et "Citer ce tweet".

3. Et hop retweet ! Et c'est fait. Vérification...

 

A quoi ça sert? Certains diront « à rien », d’autres, à redonner vie à un texte (ou lien) deja partagé -hors période d’affluence par exemple- pour en faire profiter un plus grand nombre,. Je le fais souvent, « à la main », ou via un deuxième compte ou encore, avec l’outil de partage auto dlv.irt. C’est désormais officiel, #Twitter a validé la « gestion de la visibilité des tweets et messages ». Oui,

« un tweet bien partagé comme par soi-même »…

On peut le dire. Aussi, j’attends les excuses de ceux qui pestaient hier contre cette pratique:« Oh le mec! il passe son temps à retweeter ses propres tweets, il n’a que ça à foutre, etc. ». Une pratique pourtant bien courante chez tous les Community Manager (CM) qui se respectent, les grands medias ne sont pas en reste, il suffit de suivre leur fil pour s’en rendre compte. Voila, etcékikia l’air con maintenant?

 

Bref, j’ai tetweeté mon propre tweet.

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Le réseau social Twitter infecté par un malware

Le réseau social Twitter infecté par un malware | Toulouse networks | Scoop.it
Le nouveau virus repéré cible exclusivement les usagers du célèbre réseau social et est susceptible de prendre le contrôle de leurs machines.

 

Les réseaux sociaux seraient-ils en passe de devenir le nouveau terrain de jeu favori des pirates informatiques ? Depuis deux ans, les attaques se multiplient sur ces plateformes. Certaines, particulièrement spectaculaires, ont été largement médiatisées. Ainsi, en juillet 2014, Facebook repérait un logiciel malveillant (Lecpetex) susceptible de transformer les ordinateurs infectés en machines « zombie », utilisées à l'insu de leurs propriétaires, pour relayer des attaques informatiques de type « botnet ». Créant ainsi artificiellement des réseaux d'ordinateurs-robots, les pirates informatiques envoient parfois des spams en masse pour propager des ransomwares, mais organisent aussi des campagnes de phishing, ou hameçonnage...

 

Le smartphone, porte d'entrée privilégiée

Le 24 août, les chercheurs du groupe de cybersécurité slovaque ESET ont découvert un cheval de Troie ouvrant une porte dérobée sous Android résultant de tweets infectés. Surnommé Android/Twitoor, « il s'agit de la première application malveillante utilisant Twitter au lieu d'une commande et d'un contrôle traditionnel de serveur [C&C] », affirme l'expert Lukáš Štefanko, chercheur chez ESET, qui a découvert cette application malicieuse.

Repéré courant juillet 2016, ce logiciel malveillant se propagerait par SMS ou via des adresses URL dédiées, créées de toutes pièces par les hackers pour diffuser leurs malwares. Il prend l'apparence d'une application mobile « pour adulte » et d'une application MMS sans fonctionnalité, confirmant ainsi que la porte d'entrée préférée des pirates informatiques reste le smartphone. ESET affirme que plusieurs versions de services bancaires mobiles ont été infectées par ce malware.

 

Un tournant en matière de cybersécurité

Œuvrant discrètement (c'est le propre des chevaux de Troie), ce logiciel malin télécharge progressivement des applications, faisant basculer le serveur C&C d'un compte Twitter à un autre et faisant ainsi perdre le contrôle de sa machine à n'importe quel utilisateur d'ordinateurs, tablettes ou téléphones portables infectés. « C'est une étape innovante pour une plateforme Android », estime Lukáš Štefanko, pour qui « les canaux de communication basés sur des réseaux sociaux sont difficiles à découvrir et impossibles à bloquer entièrement ». Ce virus permet potentiellement aux hackers de rediriger les communications, de manière extrêmement facile, d'un compte vers un autre, et ce, de façon simultanée.

Twitter avait déjà été utilisé pour contrôler des botnets sous Windows en 2009. « Mais ce moyen de dissimulation était resté inexploité jusqu'à présent. Cependant, nous pouvons nous attendre à l'avenir à ce que les cybercriminels essaient de faire usage des statuts de Facebook ou de déployer leurs attaques sur LinkedIn et autres réseaux sociaux » , prévoit l'ingénieur informatique.

 

Une préoccupation mondiale

La prise de contrôle de millions d'ordinateurs de par le monde permet aux hackers de constituer de véritables « armées » de machines-zombies susceptibles d'être utilisées pour « bombarder » des serveurs en les sollicitant, de manière simultanée, afin de les faire tomber. Cela peut conduire à paralyser l'activité de certaines entreprises par déni de service ou DdOS. Les secteurs financiers et énergétiques ainsi que les infrastructures de télécommunication et de défense figurent parmi les cibles préférées des hackers.

La vidéo suivante permet de visualiser à quoi ressemble une attaque de botnet. Cette campagne hostile, survenue le jour de Noël 2015, ciblait plusieurs serveurs californiens qui ont été rendus inopérants pendant plusieurs heures après ce pilonnage intensif...

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Twitter lance une nouvelle application dédiée aux entreprises

Twitter lance une nouvelle application dédiée aux entreprises | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter vient de sortir une nouvelle application ayant pour but d’aider les entreprises à mieux gérer leurs relations avec leurs followers. Cet outil appelé « Twitter Dashboard » est pour l’instant disponible uniquement aux Etats-Unis, en version beta sur iOS et desktop. On pourrait le considérer comme une application directement concurrente de Hootsuite ou de Buffer, mais avec la particularité de cibler exclusivement le besoin des entreprises ayant déjà une certaine taille.

 

Une application 100% business

Au travers de cette solution, Twitter fait écho à la difficulté des entreprises de tisser de vrais liens sur son réseau social et ce, en raison principalement d’un manque de temps et de ressources. Le nouvel outil vise donc à faciliter ces échanges : « Ce tableau de bord donne au responsable une vision claire de ce qui se dit sur le réseau à propos de son entreprise, il peut également programmer ses prochains tweets et connaître le succès de ses tweets précédents » indique Noah Pepper, le chef de produit.

Au-delà de ces fonctionnalités, l’application permet de superviser ce qui se passe au sein de son propre secteur d’activité. L’entreprise peut ainsi surveiller facilement les Tweets et les échanges qui concernent ou proviennent de ses principaux concurrents. Pratique !

 

Twitter veut également encourager les entreprises à tweeter plus souvent. Pour cela, la nouvelle application propose régulièrement à l’entreprise des sujets susceptibles d’être partagés avec ses Twittos.

 

Pour Twitter, cette innovation représente un effort de plus pour augmenter le nombre de ses utilisateurs. Face à une croissance molle, le réseau social au petit oiseau bleu recherche actuellement un second souffle. L’objectif est donc de rebooster la confiance des annonceurs mais aussi celle des marques qui souhaitent utiliser la plateforme pour atteindre un maximum de clients potentiels. L’effort sera-t-il suffisant ? Seul l’avenir nous le dira…

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NanoCar Race. Toulouse va accueillir la première course auto à l'échelle de molécules !

NanoCar Race. Toulouse va accueillir la première course auto à l'échelle de molécules ! | Toulouse networks | Scoop.it

À l'automne 2016, Toulouse va accueillir une première technologique mondiale : la NanoCar Race, une course de molécules-voitures. Explications d'un événement soigneusement préparé.

 

 

Folie ? Génie ? Un peu des deux à la fois, et surtout tout le savoir-faire technologique du microcosme toulousain. C’est le cocktail qui promet d’être servi à la rentrée 2016 à Toulouse dans le domaine scientifique. Après la course de robots prévue le 28 septembre sur les allées Jules-Guesde, c’est un autre rendez-vous renversant qui se prépare depuis plusieurs mois dans la Ville rose.

> LIRE AUSSI : À Toulouse, une course géante de robots va animer le centre-ville à la rentrée 2016

Travail conjoint du CNRS et de Paul-Sabatier

À l’automne 2016 (la date n’est pas encore arrêtée, mais ce sera sans doute au mois d’octobre), Toulouse sera le théâtre de la première course internationale de molécules-voitures : la NanoCar Race, grâce au travail du Centre d’élaboration de matériaux et d’études structurales (Cemes) du CNRS (Centre nationale de recherche scientifique) et de l’université Paul-Sabatier.

« Ces voitures de quelques nanomètres de longueur et propulsées grâce à un courant électrique s’affronteront sur un circuit composé d’atomes d’or. Les participants auront jusqu’en octobre 2016 pour synthétiser et tester leur molécule-voiture », explique le CNRS dans un communiqué. Les nano-cars seront activées par de brèves impulsions électriques.

Comme lors d’une course de Formule 1, chaque équipe devra parcourir le plus vite possible le circuit, depuis les deux atomes représentant le départ jusqu’aux deux atomes d’arrivée, précise le CNRS.

Cinq concurrents, dont un nano-véhicule toulousain

Les cinq concurrents avaient été présentés à l’occasion du rendez-vous de l’innovation Futurapolis, en novembre 2015. On retrouvera, en compagnie du NanoMobile du CNRS et de Paul-Sabatier, la Nano-Car Team des universités Rice (USA) et Graz (Autriche), la Nano-windmill Company de l’université de Dresde (Allemagne), la Ohio Bobcat Nano-wagon Team de l’université de Ohio (USA) et la Nano-Vehicle de l’Institut Mana-Nims de Tsubuka (Japon).

Microscope à effet tunnel

Et puisque nous sommes plongés là dans le monde des nanos, la course ne sera évidemment pas visible à l’œil nu. Mais l’équipement pour suivre la course sera au rendez-vous grâce à un ensemble de microscopes « à effet tunnel unique au monde. »

Le microscope toulousain est le seul au monde à posséder quatre pointes et pouvoir faire concourir quatre équipes en même temps, poursuivent le CNRS et Paul-Sabatier.

La NanoCar Race, qui se déroulera sur le LT-NanoProbe, situé dans le bâtiment Pico-Lab du campus CEMES-CNRS (29, rue Jeanne Marvig, quartier Saouzelong-Rangueil), sera retransmise sur écran géant et sur le site internet de l’événement. Une course-marathon que les chercheurs ont déjà surnommée « les 38 h de Toulouse ».

Vidéo de présentation du CNRS de la NanoCar Race toulousaine :


NanoCar Race, des molécules sur la ligne de départ par CNRS

 

Infos pratiques : 
Plus d’infos sur le site internet de la NanoCar Race

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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Pourquoi Google veut remettre à la mode les cabines téléphoniques

Pourquoi Google veut remettre à la mode les cabines téléphoniques | Toulouse networks | Scoop.it

Du haut de son mètre 98, Bill de Blasio est souvent bien plus grand que ses interlocuteurs. Mais par cette froide journée de février, le maire de New York est au coin de la Troisième Avenue et de la 16e Rue, en pleine conversation avec un bloc de verre et de métal aux courbes élégantes de 2,70 m. Il est apparu depuis peu sur le trottoir, devant le restaurant Mariella Pizza. Le maire est en train d’évaluer les connaissances du monolithe. sait-il où se trouve la crèche la plus proche de son domicile de Park Slope ? La machine passe glorieusement le test et le maire se tourne vers les micros tendus.

« Vous venez d’assister à un moment historique », dit-il aux journalistes rassemblés autour de lui. « Il s’agissait du premier appel officiellement passé de l’une de nos bornes LinkNYC dernier cri. »

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Classement Médiamétrie : les réseaux sociaux et sites les plus visités sur mobile en France

Classement Médiamétrie : les réseaux sociaux et sites les plus visités sur mobile en France | Toulouse networks | Scoop.it

Médiamétrie vient de publier ses derniers chiffres de mesure d’audience des principaux sites et réseaux sociaux en France. Ces chiffres s’appuient sur un panel de 5000 mobinautes équipés d’un logiciel qui mesure leur surf mobile que ce soit sur navigateur ou applications.

Ce classement est dominé par Google (35M de visiteurs uniques sur mobile mensuels), Facebook (32,7 millions), YouTube (24,4 millions), Twitter (12,8M) et Apple (11,7M). Suivent Leboncoin (11,2M), Snapchat (10,7M), Orange (10,7M) et Instagram (9,9M). Amazon ferme ce top 10 avec 9,8M de visiteurs uniques mensuels.

L’enseignement principal de ce classement est l’importance croissante de Snapchat qui a pris 3 millions de visiteurs uniques en seulement 1 mois et s’établit devant Orange ou Instagram.

 

On constate enfin que les sites et apps médias sont bien loin derrière, Le Monde est seulement 23ème avec 6,2M de VU chaque mois.

Jacques Le Bris's insight:

Yahoo! est dans les choux.

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Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux

Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux | Toulouse networks | Scoop.it
Onze ans après avoir lancé Facebook, Mark Zuckerberg est aujourd’hui convaincu que l’expansion à moyen terme – sur les dix prochaines années – du réseau social se jouera dans les cieux. Le lancement réussi du drone solaire Aquila jeudi 21 juillet au soir, qui est resté en l’air pendant quatre-vingt-dix minutes, n’est que la première étape d’un vaste programme qui vise, à terme, à offrir un accès à Internet au plus grand nombre, comme Mark Zuckerberg l’explique au site The Verge dans une longue interview :
« Aujourd’hui, l’étape la plus importante est celle de l’accessibilité [des 1,6 milliard de personnes qui n’ont pas de réseau], et nous ne pouvons plus utiliser les solutions trop coûteuses pour les opérateurs téléphoniques. (…) Il fallait donc créer quelque chose de moins cher. C’est comme ça que nous en sommes venus à construire ces drones solaires, qui sont l’équivalent de relais téléphoniques dans les cieux. »
L’Inde, un marché stratégique

Le patron de Facebook, qui compte plus d’un milliard et demi d’utilisateurs, espère que des « milliers de drones solaires » seront bientôt stationnés au-dessus des villes et villages situés en périphérie des grandes agglomérations pour leur fournir un accès à Internet pour une durée de quatre-vingt-dix jours renouvelable.

Il vise explicitement l’Inde et son « milliard d’utilisateurs sans accès en ligne », le pays ayant récemment interdit le déploiement du programme Free Basics de Facebook qui consistait à donner un accès gratuit mais limité à Internet – moteur de recherche, météo, actualités et outils Facebook – aux populations les plus pauvres.

Si cette mission d’universalisation de l’accès à Internet sert évidemment les intérêts du réseau social – qui pourrait, s’il remplit sa mission, proposer ses services publicitaires à sept milliards d’utilisateurs potentiels –, Mark Zuckerberg la présente comme une occasion pour les plus démunis, qui trouveraient « selon plusieurs études » plus facilement accès à l’emploi grâce à cette connexion.

Le patron de Facebook ne précise cependant pas comment il envisage de généraliser ces outils aériens, il dit simplement que son but n’est pas « de créer un réseau » mais simplement de prouver que cela fonctionne, pour que d’autres acteurs (gouvernements, ONG…) s’en emparent.

Mark Zuckerberg mise aussi sur le développement de son service Terragraph, un complément à la fibre, qui permet d’offrir une connexion réseau stable dans des zones géographiques saturées, notamment lors d’événements comme des concerts ou des matchs.

La réalité virtuelle, suite de la vidéo

L’outil doit aussi permettre d’accéder rapidement à des contenus en réalité virtuelle, l’autre domaine technologique dont l’entreprise s’empare. « Il y a encore dix ou quinze ans, si vous vous rappelez bien, tout le mondene partageait que du texte sur Internet », souligne le fondateur de Facebook, qui rappelle que la démocratisation de la photo, puis de la vidéo, n’était pas une fin en soi.

« L’autre grande tendance favorable à la réalité virtuelle, c’est qu’il y a un nouveau paradigme informatique important qui apparaît tous les dix ou quinze ans », dit-il aussi. Il reste à convaincre les utilisateurs. En février dernier, la publication d’une photo de Mark Zuckerberg marchant d’un air triomphal au milieu d’un public plongé dans un univers virtuel avait suscité l’inquiétude de nombreux internautes.



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Non, vous ne serez pas remplacé par un robot à votre retour de vacances !

Non, vous ne serez pas remplacé par un robot à votre retour de vacances ! | Toulouse networks | Scoop.it

D’après France Stratégie, l’organisme chargé de la prospective auprès du premier ministre, seulement 15% des emplois français pourraient encore être automatisés, ce qui dément la prévision selon laquelle la moitié des salariés de l’Hexagone seront bientôt remplacés par des robots.

L’idée est désormais bien ancrée dans de nombreux esprits : 50% des emplois salariés pourraient être remplacés à moyen terme par des robots, mécaniques ou logiciels. C’est cette assertion que contredit l’analyse que vient de publier l’organisme chargé de la prospective auprès du premier ministre, France Stratégie. Selon son analyse : « seuls 15 % des salariés français pourraient en l’espèce être remplacés par un robot aujourd'hui ».
Certes, la courbe ci-contre montre la chute vertigineuse du nombre de secrétaires dans les entreprises et l’augmentation quasi-proportionnelle du nombre d’ingénieurs et cadres de l’informatique et des télécoms. Mais France Stratégie précise également que 40% des emplois actuels semblent difficilement automatisables, notamment du fait de la part de plus en plus importante des services dans l’économie. L’étude indique même que la proportion d’emplois « non automatisables » a progressé de 30 points par rapport à 1998. Elle cite par ailleurs l’exemple de l’Allemagne, l’un des pays les robotisés au monde, qui emploie 100 000 personnes de plus qu’il y a 20 ans (voir notre revue de web MID e-news Everywhere ici).
En fait, le principal enseignement de cette analyse (voir le détail ici) est que le numérique ne détruit pas les emplois mais les transforme, notamment en automatisant les tâches les plus répétitives et à moins forte valeur ajoutée de chaque emploi.
Donc, vous pouvez partir en vacances l’esprit relativement tranquille : vous ne devriez pas trouver un robot assis sur votre siège à votre retour de congés. Sur ce, nous vous souhaitons une excellente trêve estivale !

MID e-news

Graphique : Evolution des effectifs de secrétaires (en bleu) et d’ingénieurs et cadres de l’informatique et des télécoms (en rouge) entre 1983 et 3013. Crédit DR.

 

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L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne

L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne | Toulouse networks | Scoop.it

L'une des nacelles de comm1possible devant le jardin des plantes à Toulouse

 

Par ville intelligente on entend bâtiments et objets connectés, gestion de big data, open innovation... Et si, au-delà de ça, la smart city était aussi zen et citoyenne ? C'est la vision de l'agence toulousaine Seuil Architecture. Explications.

 

Construire demain une smart city zen, citoyenne et proche des attentes des habitants, tel est le pari fait par les architectes toulousains Leslie et Philippe Gonçalvès, fondateurs et gérants de l'agence Seuil Architecture.

"Au sein de l'agence, nous avons monté un petit laboratoire de recherche informel, "Seuil Lab", et nous choisissons régulièrement un thème sur lequel travailler en lien avec l'architecture", explique Philippe Gonçalves. Depuis l'année dernière, nous réfléchissons à la manière de construire la smart city. Dans un premier temps, nous nous sommes surtout préoccupés de ville connectée et de nouveaux outils de communication. Cette année, nous nous sommes recentrés sur l'humain, car mettre l'homme au cœur de la smart city, c'est s'assurer de répondre à ses besoins et valoriser sa qualité de vie."

Le 6 juillet dernier, l'agence avait donc organisé un évènement sur le thème "citadin acteur de la smart city". Objectif de la soirée ? Présenter au grand public la façon dont la smart city peut aussi concerner les logements et le développement durable, le mobilier urbain... Bref, l'acte de construire ou d'habiter.

Plusieurs associations ou startups étaient présentes pour illustrer cette démarche. Par exemple la société coopérativeBiocenys qui installe des ruches urbaines, ainsi que la coopérative d'habitants de la Jeune Pousse qui fait construire en ce moment une résidence de 17 logements partagés en plein cœur de la Cartoucherie à Toulouse. Des membres de Biofablab qui mènent une réflexion sur les nouveaux usages du digital en ville, notamment grâce aux maquettes numériques BIM, et la startup Comm1possible qui fabrique des "nacelles urbaines", des sortes de salons urbains non-suspendus, étaient également présents.

Les nacelles de Comm1possible testées par Toulouse Métropole

L'initiative intéresse Toulouse Métropole dans le cadre de son projet smart city. "Ils sont informés de notre démarche et partenaires de l'événement", a indiqué Leslie Gonçalves.

La startup, cofondée par Hafid El Mehdaoui (géographe) et Clémence le Nir (architecte), propose un mobilier urbain original :

"Au début je voulais créer un réseau social de quartier, mais je me suis aperçu que l'engagement manquait de la part des citoyens pour que cela fonctionne vraiment, raconte Hafid El Mehdaoui. Avec mon associée, nous avons alors pivoté et imaginé cette nacelle comme un salon urbain mobile et connecté à une plateforme numérique dédiée. Elle permet de recréer un espace public et privé, et favorise le lien, la discussion, l'innovation", décrit-il.

À ce jour une quinzaine de nacelles est installée de façon éphémère régulièrement à travers le monde. Ces objets en bois qui se montent et se démontent en 15 minutes chrono par simple emboitement ont déjà été aperçues à Paris dans le cadre du Grand Paris express, à Toulouse à l'occasion des inaugurations des places Saint-Pierre, de la Daurade, au Capitole ou devant l'entrée du jardin des plantes.

"Toulouse Métropole teste notre capacité à nous fondre dans l'espace public, en fonction du nombre de personnes qui s'y installent mais surtout sur les ateliers que nous y organisons car l'objectif est bien de créer du lien entre les utilisateurs", explique le géographe.

Elles seront à Montréal du 9 au 14 août prochain à l'occasion du forum mondial social, et en novembre prochain à Marrakech pour la Cop 22.

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Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter

Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

La SNCF permet désormais de se servir de son compte Twitter pour profiter de la connexion Wi-Fi disponible dans certaines gares.

 

Twitter peut servir à bien des choses : suivre des célébrités pour ne rien manquer de leur actualité ; s’informer des nouvelles du monde, en parcourant les sujets qui sont les plus en vue ; partager son quotidien en publiant des messages, des photos et des vidéos ; ou bien discuter avec d’autres utilisateurs et confronter son point de vue avec des opinions divergentes.

 

À cette liste, on peut désormais ajouter une possibilité de plus : se connecter au Wi-Fi dans les gares de la SNCF en utilisant son compte Twitter. la Société nationale des chemins de fer explique que cette solution vient en complément des autres modes d’accès déjà en place. Ce nouveau mode concerne 176 gares, dont 60 sur le réseau Transilien. Un chiffre amené à progresser à mesure que la couverture sera étendue.

 

« Il leur suffira de faire ce choix lors de leur accès au portail de connexion. Ensuite en saisissant leur identifiant et leur mot de passe Twitter, ils seront directement authentifiés sur le service. Cette nouvelle méthode de connexion évite aux utilisateurs Twitter d’avoir à recréer un nouveau compte », détaille la SNCF. Pas besoin de perdre du temps à créer un nouveau compte, ce qui est toujours ça de pris.

D’ici la fin de l’année prochaine, la SNCF prévoit d’équiper 345 gares en Wi-Fi : 129 gares nationales, 175 transiliennes et 41 gares TER en Rhône Alpes.

 
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La Mêlée Numérique 2016

La Mêlée Numérique 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Du Lundi 26 au Samedi 1 octobre 2016 - Toulouse

 
Evènement gratuit

 

L'humain au coeur du numérique !

20ème édition de l'événement phare du numérique et de l'innovation à Toulouse, La Mêlée Numérique revient pour mieux vous surprendre avec, non pas 1, ni 2 jours de rencontre mais une semaine de festivité !

Du 26 septembre au 1 octobre inclus, assistez à des centaines de conférences, de barcamps, de quicklearning et venez vivre des expériences uniques.

 

Renseignements et inscription ici

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How to tell if you’re a ‘thought leader’

How to tell if you’re a ‘thought leader’ | Toulouse networks | Scoop.it

(L-R): Marc Andreessen, Seth Godin, Richard Riddick

 

In these heady digital days, there are a lot of smart people out there with a lot of smart thoughts. You’re probably one of them.

But are you a “thought leader?”

According to the Oxford English Dictionary, the term dates to an 1887 statement made about abolitionist Henry Ward Beecher who was called “one of the great thought-leaders in America.”

 

Inevitably, marketing folk usurped the term some time in the 1990s and revised and water-downed its meaning to use it to further coerce clients into giving them more pennies for their thoughts.

It’s gotten to the point where, today, content marketers have created many new subsets to the thought-leader species: There are evangelical thought leaders, intrapreneur and infopreneur thought leaders, e-thought leaders and even “thought” thought leaders.

But the question remains: Are you an actual thought leader? Well, there are several tell-tale signs.

 

Is your head shaved?

Too much head hair interferes with both incoming and outgoing thoughts (see: 1980s hair metal lyrics, and Shingy). The genius Godin isn’t just a thought leader to marketers; he is their God. Just look at all these marrowy quotes. After absorbing his proprietary Acute Heptagram of Impact, I now only dream about marketing solutions. And sex with marketers.

 

When others zig, do you zag?

Or, when others zag, do you zig? When others retreat, do you fight? When others take the high road, do you take the low road? When others bunt, do you swing from the heels? When others get down from the ledge, do you jump? When others play Russian roulette with one bullet, do you use five? “Risk” isn’t in a thought leader’s vocabulary.

 

In kindergarten, did you bring a live snake or other such shocking items to show & tell?

Thoughts leaders are born, not made; they are already thinking outside the box right out of the womb. If you are a thought leader, you’ve always been a thought leader.

 

Are you Alex Bogusky?

Unless you are, you are not. Those big biceps. Those bigger concepts. Lead me, Dreamy Idea Man. I will follow you to Thoughtopia.

 

 

Do you sit on at least a dozen daises per year?

Let’s face it: There are amateur dais-sitters, and then there are professional dais-sitters. You pretend thought leaders know who you are, and you should be ashamed of yourselves. Get down off that dais immediately.

 

Is your TEDx Talk less than a minute?

For the uninformed, TEDx Talks are TED Talks that last 18 minutes or less. At this point, everybody and their cat has given a TED Talk, and most of them went much like the following. But you, thought leader, your talk is so pithy and on point that the audience doesn’t take notes; they just sit there with their mouths agape, drooling, weeping.

 

Lastly, do you actually continually create 100 percent truly original concepts?

You don’t hack or mash-up or disrupt or redesign or reimagine. You are a pure idea person.

 

Does it say “thought leader” in your Twitter bio?

Everybody who calls himself a thought leader” isn’t and never will be one. If you are one of the thousands of entrepreneurs, mavens, gurus, unicorns or whisperers who have written “thought leader” in their Twitter bio, delete it immediately, you fraudster.

 

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Oz, premier robot agricole pour labourer sans pesticides

Oz, premier robot agricole pour labourer sans pesticides | Toulouse networks | Scoop.it

Formidable Aymeric Barthès, à 30 ans, ce toulousain diplômé de l’Institut méditerranéen de recherche en informatique de Perpignan fondateur avec avec son pote Gaëtan Séverac (de Naïo Technologie) qui lance robot Oz véritable va révolution pour l’agriculture.

 

Oz (robot de 1m de long), fabriqué en France, ne coûte que 20 KE, et permet de désherber plusieurs hectares en une journée. Une technologie qui diminue a tout les usages de pesticides. Pour l’anecdote, c’est une rencontre avec un producteur d’asperges qui lui parlait de son mal de dos que Gaëtan eût l’idée du robot...

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Microsoft rachète LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars

Microsoft rachète LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars | Toulouse networks | Scoop.it
Le géant américain et le réseau social professionnel sont entrés en négociations exclusives.

Le premier réseau social professionnel mondial va être racheté par Microsoft. C'est ce que viennent d'annoncer les deux entreprises dans un communiqué publié ce lundi 13 juin.

Microsoft a annoncé être entré en négociations exclusives pour racheter Linkedin à hauteur de 196 dollars par action, soit une transaction totale de 26,2 milliards de dollars (23,3 milliards d'euros). Ce prix par action est supérieur de 49 % à sa clôture de Bourse de vendredi. A Wall Street, LinkedIn s'envole à l'ouverture lundi après-midi, tandis que Microsoft recule de 4 %.

La transaction devrait être terminée d'ici à la fin de l'année, rapportent les deux géants technologiques. LinkedIn restera indépendante et conservera sa marque et sa culture d'entreprise, promet le PDG de Microsoft, Satya Nadella. Jeff Weiner, actuel PDG de LinkedIn, restera à son poste.

« Une opportunité de changer la façon dont fonctionne le monde »

« Ensemble, nous pouvons accélérer la croissance de LinkedIn ainsi que celle de Microsoft Office 365 et Dynamics », a estimé Satya Nadella dans une vidéo (en anglais) annonçant l'acquisition.

 

« Cette relation avec Microsoft et l'association entre leur cloud [nuage virtuel, où sont entreposées les données des utilisateurs, ndlr] et le réseau de LinkedIn nous donne une opportunité de changer la façon dont fonctionne le monde », a pour sa part affirmé Jeff Weiner.

 

L'accord des actionnaires de LinkedIn devra suivre

La transaction a été approuvée par le board des directeurs tant chez LinkedIn que chez Microsoft. Il doit aujourd'hui recueillir l'approbation des actionnaires de LinkedIn, détaille le communiqué.

Les deux entreprises vont organiser ce lundi une réunion avec des investisseurs pour discuter de la transaction.



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