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Peut-on publier n'importe quelle photo sur son blog ou sur sa page Facebook ?

Peut-on publier n'importe quelle photo sur son blog ou sur sa page Facebook ? | Toulouse networks | Scoop.it

En juin 2011, la cour d'appel de Versailles condamnait le magazine Entrevue à verser une indemnité pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image d'Audrey C. M., journaliste à LCI, présentée aux côtés de Thierry Ardisson sur un photomontage agrémenté d'un article intitulé "A. amoureux...". "Même s'il s'agit d'une capture d'écran extraite de l'enregistrement d'une émission télévisuelle accessible à tous, la photographie ayant servi à illustrer l'article publié le 3 mai 2010 a été utilisée sans l'autorisation de l'intéressée, hors de son contexte et aux seules fins d'illustrer un article dont le contenu illicite résultait de son caractère attentatoire à la vie privée", ont tranché les juges, d'autant que la "publication des photos ne répondait à aucune exigence légitime d'information du public".

Publier sur son blog (ou son photoblog) des photos d'amis ou de célébrités sans leur consentement (et celui de leurs parents, s'agissant d'enfants mineurs) n'est pas davantage autorisé que de le faire dans un journal papier. Copier-coller des photos récoltées sur Internet est également interdit, même si la personne a donné son accord à la première publication. "Que l'on soit célèbre ou non, on a tous un droit exclusif sur notre image, que celle-ci soit diffusée dans la presse papier ou sur internet (site ou blog)", précise Michelle Bauer, avocat à Bordeaux.


Délit pénal

Le particulier qui constate que son image a été publiée à son insu sur la page Facebook ou le blog d'un tiers doit commencer par le mettre en demeure de retirer la photo sous un délai de 48 heures (courrier AR). "En cas de silence ou de refus, il faut agir en justice sur le fondement de l'article 9 du Code civil en optant pour la procédure de référé (procédure d'urgence)", conseille Me Bauer. Le particulier peut aussi porter plainte au pénal, car la violation du droit à l'image est un délit. La loi punit d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait de porter volontairement atteinte à la vie privée d'autrui "en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé" (article 226-1). La diffusion d'un montage réalisé avec les paroles ou l'image d'une personne à son insu est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende "s'il n'apparaît pas à l'évidence qu'il s'agit d'un montage ou s'il n'en est pas expressément fait mention" (article 226-8).


Droit à l'information du public

Il n'est pas interdit de publier l'image d'amis ou de célébrités pour illustrer un fait d'actualité. L'escort girl Zahia avait saisi la justice car des photos d'elles avaient été diffusées par le journal VSD. Ces photos provenaient de son profil Facebook et de la capture d'écran d'une émission à laquelle elle avait participé sur NRJ 12. Elle réclamait 50 000 euros au titre du préjudice lié à l'atteinte à son droit à l'image. Mais elle a été déboutée. Les juges ont estimé que les images tirées de Facebook étaient "une illustration pertinente d'un événement d'actualité". Quant à la capture d'écran d'NRJ 12, elle contribuait à la "légitime information du public", puisque c'est sur le tournage de cette émission que Zahia avait rencontré l'homme suspecté de l'avoir attirée dans la prostitution.

Reste que le droit à l'information du public est limité par le respect de la dignité humaine. Ainsi, "publier la photographie de la dépouille du préfet Érignac assassiné, gisant dans une rue, porte atteinte à la dignité humaine, souligne Me Bauer. De même, la photo d'Ilan Halimi (affaire du gang des barbares) aux mains de ses bourreaux, pistolet sur la tempe, le visage enrubanné d'adhésif et les poignets entravés, portait atteinte à la dignité humaine et ne pouvait être publiée au nom du droit à l'information" (décision de la Cour de cassation, 1er juillet 2010).


Autorisation de l'auteur d'un tableau contemporain

Publier la photo d'une oeuvre d'art n'est possible que si elle est tombée dans le "domaine public", 70 ans après la mort de l'auteur. "L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire", dit l'article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle (CPI). "Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent." La photo d'un tableau de Monet peut donc être diffusée librement. Celle de l'oeuvre d'un artiste contemporain suppose en revanche d'obtenir son autorisation. Le CPI protège en effet "les droits des auteurs sur toutes les oeuvres de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination".

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Sens'it Presentation and some use cases by the SIGFOX team HD

Ajoutée le 16 mars 2015

Sens'it, the first connected goody on the SIGFOX™ Network, developed by Axible Technologies®.

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Payname la fintech française à la croissance insolente

Payname la fintech française à la croissance insolente | Toulouse networks | Scoop.it

La FinTech française Payname trouve écho auprès des particuliers grâce à un éventail de "sécurité" que n'offre pas ses concurrents comme l'américain Paypal basé au Luxembourg, comme la déclaration automatique à l'URSAFF pour les services à la personne ,paiements sécurisés, paiement à la livraison, paiement en 3 fois, création de cagnottes gratuites ou encore support téléphonique pour tout aide !

 

Fintech : définition

Les FINTECHS sont des entreprises qui travaillent dans la finance et qui s'appuient sur la dérèglementation du secteur. Son PDG a été invité lors de la première séance de travail Jeudigital  à Bercy avec Monsieur le Ministre Emmanuel Macron et Axelle Lemaire Secrétaire d'Etat chargée du Numérique .

 

 

 
Payname est aujourd'hui le leader des Fintech françaises, ce secteur de la nouvelle économie entre finances et technologie et offre des services encore jamais vu à savoir :

  1. déclaration complète et automatique à l'URSAFF pour les services à la personne (bulletin de salaire + cotisations + crédit d'impôt), 
  2. paiements d'artisants sécurisés (plus de chèque en bois, plus de liquide),
  3. paiement des loyers (assistance juridique, caution ...) 
  4. paiement à la livraison (services possible sur Ebay ou leboncoin.fr ...), 
  5. paiement en 3 fois et garantis,
  6. création de cagnottes gratuites,
  7. organisation comptable pour les Associations
  8. avec un support téléphonique pour tout aide !

Dans ses conditions, Payname est un succès et gagne de nouveaux adèptes chaque jour : 

 

 



Pour faire face à cette croissance soutenue, la start up fait construire ses nouveaux bureaux dans le sud de Toulouse pour un coût de un million d'euros.

 

Payname entend recruter 10 personnes d'ici la fin de l'année 2015 : à vos C.V. !

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Road Printing Machine | Creative Scoops

Road Printing Machine | Creative Scoops | Toulouse networks | Scoop.it

This awesome machine is created by Dutch company Vanku BV for automated brick paving. Road printing machine named Tiger Stone is not completely automatic and requires 2-3 workers to put bricks in it.

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Laurent BOULOC's curator insight, May 3, 5:00 AM

Coup de cœur Génial !!! Une imprimante à route.

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« SNCF va créer un 574 à Toulouse en 2015 »

« SNCF va créer un 574 à Toulouse en 2015 » | Toulouse networks | Scoop.it

Entretien avec Régine Combremont, Directrice de la Fabrique Digitale de SNCF, dans le cadre de la première édition de « Meet the Big », qui a eu lieu ce mois d'avril 2015 à Toulouse.

 

SNCF va ouvrir en 2015 un « 574 » à Toulouse. Qu’est-ce qu’un « 574 » ?
Régine Combremont :
Les 574 sont des lieux physiques, qui vont être ouverts en 2015 dans 5 villes : San Francisco, Paris, Toulouse, Lyon et Nantes. Les 574 hébergeront des projets stratégiques internes colocalisés et accélérés pendant 6 mois. Tous les 6 mois, on sélectionnera 5 nouveaux projets. A leur service des fabs, des centres d’expertise sur le Design, le Big Data, l’Open Data/Open Innovation , l’IOT.

Ces lieux seront aussi ouverts sur l’extérieur et sur la collaboration avec l’écosystème innovant ; startups, makers, porteurs d’idées qui veulent travailler avec SNCF.

 

Pourquoi les avoir appelés « 574 » ?
C’est un « clin d’œil » qui fait référence au record mondial de vitesse sur rail, détenu par SNCF depuis 2007, qui était précisément de 574,8 kilomètres/heure. Ce chiffre symbolique souligne l’accélération des projets internes et le fait qu’une très grande entreprise comme SNCF sait également évoluer très vite et être agile.

La structure globale et la philosophie sera commune aux 5 lieux, mais avec une adaptation à l’écosystème local des startups, aux écoles présentes, à la dynamique propre au lieu dans le domaine du numérique… Ce sera également le cas à Toulouse.

 

Les innovations portées par les startups feront-elles un jour partie des offres de SNCF ?
Plusieurs innovations ont déjà été intégrées aux services de SNCF. C’est le cas par exemple, de notre collaboration avec la startup Kawet qui nous permet de développer un système d’applications mobiles qui sera progressivement adopté par tous les contrôleurs, notamment afin de dématérialiser tous les documents qui alourdissent leurs sacoches. Dans le même esprit, nous avons testé sur les trains régionaux de Lorraine avec les startups Storylab et Lis tes classiques, une solution qui permet de transformer les dossiers des sièges en « bibliothèques digitales » : les voyageurs peuvent télécharger un livre en fonction de la durée de leur trajet. L’expérience est concluante et, si le bilan se révèle positif d’ici fin 2015, le système pourrait progressivement être déployé sur l’ensemble du réseau. Nous travaillons depuis plusieurs années avec les startups, mais les 574 ont vocation à multiplier ces expérimentations.

 

Quelle forme auront ces expérimentations ?
Tout l’enjeu est d’animer ces lieux. Nous allons organiser de nombreux événements. Très prochainement, en amont du lancement des 574, nous organisons ainsi des Challenges Open Innovation, grand appel à contributions portant sur des thématiques identifiées par les équipes de SNCF dans le domaine du numérique. Les projets retenus seront alors « expérimentés ».

 

Quel est le rôle de la Fabrique Digitale dans ce contexte ?
SNCF a créé la Fabrique Digitale à la fois pour identifier les bonnes idées issues de l’extérieur du groupe et pour mobiliser les énergies et le potentiel d’innovation en interne. Les 574 s’inscrivent dans cette ambition et joueront ce rôle de lieu d’ébullition, au service de la transformation digitale.
Propos recueillis par Pascal Boiron, MID e-news

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Les cinq pistes du CESE pour encadrer l’impression 3D

Les cinq pistes du CESE pour encadrer l’impression 3D | Toulouse networks | Scoop.it

Dans un rapport publié le mois dernier, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a défini plusieurs pistes pour réguler l’univers de l’impression 3D. L’une d’elles a déjà été tentée par les sénateurs socialistes, vainement.

 

Dans son avis (PDF) intitulé « innovations technologiques et performance industrielle : l’exemple de l’impression 3D », le CESE a exposé cinq idées pour mieux encadrer, selon lui, l’essor de cette technologie.

 

La mise en jeu de la responsabilité des utilisateurs finaux

Cette solution impliquerait une traque des particuliers qui s’échangeraient sans droits des modèles protégés destinés à être imprimés. Cependant, le CESE la juge limitée en raison du nombre d’internautes et de « leur dispersion géographique ». L’exemple de la loi Création et Internet est également à l’esprit : « en France, l’application de la loi de 2009 dite «  Hadopi  » - du nom de la «  Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet », organisme indépendant visant à avertir puis à sanctionner les téléchargements illicites - et les controverses qui l’ont accompagnée montrent bien les limites de ce type de démarches » considère le Conseil économique.

 

La responsabilité des plateformes d’intermédiation

L’idée serait de demander une attention plus forte des intermédiaires qui mettent à la disposition des internautes des fichiers d’impression 3D (Sculpteo, Thingiverse, Shapeways, Cults3D, etc.), afin de « contrôler le caractère licite des fichiers qu’ils hébergent notamment en engageant leur responsabilité juridique devant les tribunaux compétents dans les cas où ces contenus n’auraient pas été supprimés après la notification de leur caractère illégal ».

 

Des DRM sur les fichiers

« La sécurisation des fichiers d’impression 3D » viserait cette fois à promouvoir les DRM (Digital Rights Management ou en français Gestion des Droits Numériques) afin de démultiplier les systèmes d’accès conditionnels. Le CESE note pour le coup que « la reproduction privée - qui ne doit ainsi ni porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre, ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur- peut ainsi être légalement limitée » en raison de la législation internationale et de la jurisprudence.

 

Imposer un marquage obligatoire sur les objets imprimés en 3D 

Ce marquage permettrait de « mieux les distinguer des originaux et d’en faciliter le contrôle (acquisition des droits pour l’édition et la diffusion, conformité à l’usage auxquels ils sont destinés) comme cela se fait déjà couramment pour de nombreux produits au sein de l’Union européenne (étiquetage, marquage « CE ») ou même au niveau mondial (poinçon pour l’identification des métaux précieux). »

On devine sans mal l'ampleur d'un tel chantier si l'on devait obliger tous les éditeurs de logiciels ou concepteurs d'imprimantes 3D à infliger une telle trace sur les objets imprimés. De plus, cela pourrait poser des problèmes pratiques pour les formes de petites tailles.

 

L’extension de la redevance pour copie privée à l’impression 3D

Une telle extension assurerait un flux rémunérateur aux détenteurs de droits. «  Cette taxe pourrait d’ailleurs également porter sur les matériaux ou encore sur les services d’impression 3D en ligne. Il resterait encore à régler le double problème, d’une part de l’assiette et du taux de ce prélèvement et, d’autre part, de l’organisation de la collecte et des critères de sa redistribution » relativise le rapport.

C’est à partir de ce document que Richard Yung et les autres sénateurs socialistes ont tenté justement d’étendre la redevance copie privée à l’univers 3D. Seulement, l’idée a déjà été repoussée au Sénat et par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, lequel a préféré initier un vague groupe de travail pour plancher paisiblement sur le sujet.

 

Marc Rees

Journaliste, rédacteur en chef

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Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…

Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme… | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook continue d’accumuler les bourdes, et la dernière m’a paru particulièrement choquante…

Vous savez que les conditions d’utilisation de Facebook imposent normalement que vous utilisiez votre véritable nom sur votre profil, afin de mieux vous cataloguer.

Je me connecte ce matin sur mon compte, et le réseau social me demande de dénoncer si un de mes amis est actuellement inscrit avec un pseudonyme ! J’en suis resté coi.

 

Facebook me demande ouvertement « S’agit-il du véritable nom de votre ami(e) ? ».

J’ai répondu que je ne souhaitais pas répondre à cette question (normal), que je trouve particulièrement choquante… Me demander de dénoncer si un ami est inscrit sous un pseudonyme sur Facebook ? Et ça sera quoi la prochaine étape ? Le signaler pour avoir osé entrer de fausses informations sur un réseau social ?

Malgré le fait que je n’ai pas souhaité répondre, le site m’a reposé encore la même question pour la même personne jusqu’à ce que je donne une vraie réponse. Facebook insiste donc jusqu’à ce que je lui donne l’information qui le satisfasse…

Pourquoi Facebook a-t-il osé poser cette question sur mon ami ? Est-ce parce qu’il a un prénom d’origine exotique ? Ce qui voudrait alors dire que les algorithmes de Facebook ne sont clairement pas au point pour la détection de pseudonymes, et qu’ils pratiquent carrément une certaine discrimination… Si vous avez un prénom louche, vous êtes considéré comme suspect par le réseau social.

Je vous invite à propager cette information le plus largement possible pour que des comptes soient vraiment demandés au réseau social, car là on touche à un problème véritablement grave à mon sens.

Mise à jour : Un porte-parole de Facebook France m’a contacté pour me faire part de la réaction officielle du réseau social sur ce sujet :

« La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. Les internautes utilisent Facebook pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, pour savoir ce qu’il se passe dans le monde et pour partager et exprimer ce qui importe à leurs yeux. Ils tireront le meilleur du site en utilisant leur véritable identité. Cela permet une responsabilité plus importante et un environnement plus sécurisé et digne de confiance pour les internautes. Utiliser un faux nom ou une fausse identité est une violation de nos principes, nous encourageons donc les internautes à signaler toute personne qui pourrait agir ainsi, soit via les liens à cet effet présents sur le site, soit en nous contactant via le formulaire de notre rubrique dédiée aux questions des utilisateurs. Nous avons une équipe qui s’occupe spécifiquement de ces questions, qui lit toutes les remarques envoyées, les signalements d’éventuels faux profils et agit en conséquence. Ainsi, nous envisageons de supprimer un profil si et seulement si nous estimons qu’il n’est pas authentique et qu’il comporte de fausses informations. »

En gros : oui, on vous demande bien de dénoncer les profils avec des pseudonymes !

Précision importante :  Je préfère être clair quant à toute suspicion sur la consonance « exotique » du nom de l’utilisateur en question. Au regard de la culture Facebook, fondée sur l’échange et l’ouverture, cela n’a aucun sens.

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Et donc Google est désormais un opérateur mobile…

Et donc Google est désormais un opérateur mobile… | Toulouse networks | Scoop.it

Google a levé le voile sur Project Fi. Sous cette appellation se cache de grandes ambitions, puisqu’il s’agit d’une offre de téléphonie et d’Internet mobile exploitant les réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile aux Etats-Unis.

Google est donc un opérateur, ou presque. En effet, le projet n’en est qu’à ses balbutiements, est n’est accessible que sur invitation, aux Etats-Unis, pour les seuls possesseurs d’un smartphone Nexus 6. Google garantit une couverture 4G essentiellement dans la partie est des Etats-Unis : Floride, Louisiane, Ohio, New York, Caroline du Nord…

Le service a été officiellement lancé hier, et il faut noter que Google n’exploite pas sa propre  infrastructure, il est donc considéré comme opérateur mobile virtuel (MVNO), grâce à l’exploitation des réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile. L’offre se veut d’abord traditionnelle, pour 20 dollars HT par mois, les clients bénéficieront de l’illimité pour les appels et les SMS en local, ainsi que les textos vers l’international. Le tout sans engagement, ni frais de résiliation. En revanche, l’offre sur la data est intéressante, l’utilisateur paiera 10 dollars par Go de données consommé, mais se fera rembourser au prorata du forfait non utilisé, de façon mensuelle.

En d’autres termes 10 dollars seront restitués à quiconque ne consommera que 1Go sur un forfait de 2Go.

A l’inverse, si l’internaute dépasse le forfait prévu, il ne verra pas son débit bridé et la data supplémentaire ne sera pas su-facturée. Le supplément sera simplement ajouté à la note de fin de mois. Un forfait d’une grande flexibilité, qui permet beaucoup de personnalisation et d’adaptation. Google aurait déjà des vues sur l’international, mais rien de concret pour le moment.

 
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Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement

Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement | Toulouse networks | Scoop.it

Des sources internes à Mozilla nous avaient signalé que l'organisation dont le siège est aux Etats-Unis avait choisi de ne pas s'exprimer publiquement sur la loi Renseignement française, faute d'avoir les ressources juridiques suffisantes pour analyser les tenants et les aboutissants du texte. Mais finalement, l'éditeur de logiciels libres à qui l'on doit Firefox et Thunderbird et qui s'intéresse désormais au cloud est sorti de sa réserve, peut-être poussé par l'initiative rarissime du W3C, qui a lui-même affiché son hostilité totale au projet de loi français :

 

https://twitter.com/w3c/status/588372724805951488

 

"Les récents événements autour de la loi sur le renseignement débattue en ce moment en France nous préoccupent fortement", écrit Mozilla dans un communiqué d'abord rédigé en anglais, donc émis directement depuis le siège. Il est signé par Jochai Ben-Avie, le directeur des politiques Internet de Mozilla.

"Nous sommes particulièrement préoccupés par l’installation de « boîtes noires » au sein des infrastructures des fournisseurs de services de communications afin de procéder à une surveillance par algorithme. Cette disposition oblige les entreprises à permettre une surveillance gouvernementale de l’activité en ligne de tous leurs utilisateurs, à la recherche d’un ensemble obscur de motifs comportementaux « suspects »"

"Les mesures de l’actuel projet de loi ayant été rendues publiques – y compris celles autorisant la collecte massive de métadonnées, l’analyse automatique par algorithme des communications des utilisateurs, ou encore les mesures visant à affaiblir le chiffrement – constituent une menace pour l’infrastructure d’Internet, la vie privée des utilisateurs, ainsi que pour la sécurité des données", ajoute Mozilla.

La Fondation dit s'opposer à toute loi qui permettrait la surveillance généralisée des communications, des activités sur le web et des métadonnées des utilisateurs ; à toute loi qui saperait l'efficacité des outils de chiffrement ; et enfin à toute loi qui négligerait le respect de la vie privée, une procédure équitable et transparente, un contrôle judiciaire, ou qui permettrait la conservation disproportionnée de données, en contradiction avec l'arrêt Digital Rights Ireland de la Cour de justice de l'Union européenne.

Outre le fond, Mozilla critique aussi la forme. "Compte tenu de notre engagement pour l’ouverture et la transparence, nous ne nous inquiétons pas seulement du contenu de ces mesures, mais également de la manière dont cette législation est élaborée", sous procédure accélérée, avec un texte présenté moins d'un mois avant le début des travaux parlementaires, et des amendements importants présentés le jour-même du vote.

 

"Mozilla exhorte le Gouvernement français à ouvrir un véritable débat autour de cette loi", écrit la Fondation.

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Le co-working fait des émules! / France Inter

Le co-working fait des émules! / France Inter | Toulouse networks | Scoop.it

Vous connaissez sans doute la colocation, le covoiturage, l'auto-partage. C'est ce qu'on appelle l'économie collaborative. Il existe aussi le coworking, le partage de bureaux.


Des espaces de coworking, il n'y en avait quasiment aucun en France il y a seulement 5 ans.

Aujourd'hui, on en compterait plus de 200. De simples bureaux partagés aux espaces qui proposent aussi des évènements des formations et de nombreux services, car pour exister dans un domaine désormais concurrentiel, chacun essaie de se distinguer.

 

 

Justine Fontaine a visité certains de ces espaces en région parisienne. C'est là que se créent le plus d'espaces de co-working.

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Twitter's commitment to San Francisco: #FridayforGood

Ajoutée le 15 avr. 2015

On #FridayforGood, our biannual company-wide day of service, employees spend time helping nonprofit groups and community organizations around the world. See how Twitter employees in our hometown of San Francisco strive to be a force for good and give back to our neighbors.

Help us caption & translate this video!

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The evolution of the web

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Graphique interactif concernant l'évolution du Web et des navigateurs. Ce graphique présente les principaux navigateurs Web qui sont apparus depuis 1993, tels que Mosaic, Netscape, Opera, Internet Explorer, Safari, Firefox et Google Chrome, ainsi que les technologies Web qui ont joué un rôle majeur dans leur développement, telles que HTML, CSS et JavaScript.
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Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol

Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol | Toulouse networks | Scoop.it

Sous la houlette d'Interpol, la coordination internationale public-privé qui avait démantelé Beebone a éradiqué un deuxième botnet baptisé Simda.

 

Après avoir infecté 770 000 ordinateurs dans 190 pays en l’espace de trois ans, le botnet Simda a été mis hors d’état de nuire.
 

C’est tout du moins ce qu’affirme Interpol. Avec le soutien du FBI, l’organisation internationale de police criminelle a supervisé une coordination public-privé qui a saisi plus d’une dizaine de serveurs et de domaines aux Pays-Bas, en Pologne, au Luxembourg, aux Etats-Unis ou encore en Russie.

Repéré fin 2012, Simda était encore très actif ces derniers mois : il aurait contaminé 90 000 machines depuis le début de l’année selon Kaspersky Lab, qui a participé à l’opération de démantèlement. En première ligne, la Chine, la Russie et les Etats-Unis ; ainsi que, dans une moindre proportion, le Canada, l’Inde, le Royaume-Uni… et la France, où plus de 1500 infections ont été recensées.

D’après la description qu’en fait Microsoft, Simda se propageait essentiellement via des injections SQL sur des sites Web malveillants vers lesquels les victimes étaient souvent redirigées après avoir cliqué sur un lien dans un e-mail ou sur un réseau social.

A l’instar du botnet Beebone, éradiqué la semaine passée, Simda était difficilement détectable de par son caractère « polymorphe » : il se mettait régulièrement à jour pour passer incognito au radar antivirus. Tout en étant capable de s’adapter à l’environnement logiciel sur lequel il s’exécutait.

Autres points communs avec Beebone : la capacité à détecter de nombreux outils de sécurité ainsi que l’exécution dans des machines virtuelles et l’exploitation de listes noires d’adresses IP pour empêcher les connexions vers certains sites Internet, typiquement ceux des éditeurs de solutions de sécurité IT.

Simda a constitué un canal de diffusion majeur pour de nombreux logiciels malveillants, dont un trojan bancaire, des adware et des malware pour la fraude au clic (Miuref, Claretore, Haglacod). La puissance de calcul des machines contaminées pouvaient aussi être exploitée pour miner des monnaies virtuelles comme le bitcoin.

Le « petit plus » qui différenciait Simda de nombreux botnets, c’était cette modification du fichier hosts (%SYSTEM32%\drivers|etc\hosts.txt). Une manoeuvre qui facilitait l’installation d’autres logiciels malveillants, tout en garantissant une persistance : toute machine infectée continuait d’envoyer, de temps à autre, des requêtes HTTP vers des serveurs malveillants.

Les créateurs de Simda proposaient par ailleurs des prestations « sur commande ». Ils garantissaient par exemple qu’un seul logiciel malveillant soit installé sur une machine donnée. Une fois son travail accompli, le botnet entrait tout simplement en sommeil et ne se réactivait pas au redémarrage.

A noter : Kaspersky Lab a mis en place un site Web qui permet de vérifier si une adresse IP s’est déjà connectée au moins une fois à l’un des serveurs de commande et contrôle (C&C) liés à Simda.


 

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Le "capacity crunch" ou comment Internet pourrait s'effondrer dès 2023

Le "capacity crunch" ou comment Internet pourrait s'effondrer dès 2023 | Toulouse networks | Scoop.it

Les problèmes de l'accroissement incontrôlable des échanges de données et des dépenses énergétiques évoqués par les scientifiques britanniques concernent le Royaume-Uni, mais ils pourraient affecter la France de la même manière. Il va falloir trouver des solutions techniques innovantes ou se préparer à adapter de manière drastique notre manière de consommer Internet.

Les scientifiques britanniques en sont persuadés, Internet pourrait être confronté à moyen terme à un "capacity crunch", autrement dit un problème de capacité pour parvenir à véhiculer des flux de données toujours plus importants et ce, dès 2023. "Nous commençons à atteindre un point, dans notre labo de recherche, où nous ne pouvons plus faire passer une seule donnée supplémentaire à travers un câble optique. Le délai avant que le marché atteigne ce même point de saturation est estimé à entre six et huit ans", a expliqué au Daily Mail le professeur Andrew Ellis, de l'université d'Aston de Birmingham.

"La demande rattrape l'offre. Elle grossit et grossit encore et il est de plus en plus difficile de garder de l'avance. A moins que nous ne trouvions des idées vraiment radicales, les coûts vont augmenter de manière dramatique". En clair, les fournisseurs d'accès à Internet pourraient reporter le coût de la pose de nouveaux câbles de fibre optique sur leurs clients. Les chercheurs préviennent que les utilisateurs pourraient se retrouver avec un réseau se connectant et se déconnectant en permanence ou coûtant un prix exorbitant.

 Les capacités énergétiques en question

Le deuxième problème posé par l'accroissement frénétique des échanges de données est celui de la dépense énergétique induite. "C'est un énorme problème. Si nous multiplions les fibres optiques pour satisfaire la demande, nous manquerons d'énergie dans une quinzaine d'années", prévient encore Andrew Ellis. Au Royaume-Uni, 16% de la consommation électrique est déjà liée à l'utilisation d'Internet et cette dépense double tous les quatre ans.

Comme toujours, ces prévisions pour le moins pessimistes sont contrebalancées par des visions plus confiantes en l'avenir. Ces dernières décennies, la recherche a permis de multiplier la vitesse d'Internet par 50.

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Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra

Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra | Toulouse networks | Scoop.it

François Houillier, PDG de l’Inra, et Pierre Dufresnes, président de Toulouse Tech Transfer ont signé un accord-cadre de partenariat.

 

La valorisation économique des travaux de recherche de l'Inra en Midi-Pyrénées passera désormais par Toulouse Tech Tranfer qui ambitionne de réaliser 10% de son activité grâce au segment de l'agronomie.

 

« Nous mettrons les moyens pour faire en sorte que 10% de notre activité relève de l’agronomie », a signifié Pierre Dufresne, le président de la Société d’accélération du transfert de technologies (Satt) Toulouse Tech Transfer, après accord-cadre de collaboration conclu avec l’Institut national de la recherche agronomique en Midi-Pyrénées.

De quoi porter « cinq à six projets par an à maturation », a-t-il poursuivi, en donnant pour exemple le développement des technologies pour les drones, très en avance dans la région et bientôt indispensables à la filière agricole. Une transversalité qui répond exactement à la raison d’être de Toulouse Tech Transfer, structure née dans le cadre des Investissements d’avenir (ex-Grand emprunt) pour faire le lien accompagner les transferts de technologies entre recherche publique et entreprises.

Le partenariat avec l’Inra installe un guichet unique de proximité au service des scientifiques dont l’objectif est de favoriser la réactivité des deux institutions. De belles perspectives pour Toulouse Tech Transfer quand, en 2014, les sites toulousains de l’Inra ont été à l’origine de 20% des brevets déposés par l’institut.

 

Un partenariat pour développer le pôle agrobusiness

Ainsi les deux parties se sont engagées à réaliser dans les laboratoires « des opérations de détections communes ou concertées », à sensibiliser les chercheurs et les étudiants à l’exploitation de leurs travaux et, pour ce faire, à l’entrepreneuriat. Cet accord prévoit aussi de recueillir et d’instruire en commun toute invention et tout savoir-faire valorisables, de financer et accompagner des projets d’investissement, de protéger la propriété intellectuelle des travaux réalisés sous leur égide et de mener à bien leur transfert.

Cette coopération s’applique aux projets menés dans les domaines de l’agronomie, des biotechnologies végétales et animales, de l’alimentation et de la nutrition, de l’agroécologie et à de l’écotechnologie, de la bioéconomie et des biotechnologies industrielles. Des filières qui entrent dans le pôle agrobusiness constitué au sein de la Satt pour compléter les pôles aéronautique-espace-transports, santé, greentech et application numérique.

Comptant parmi les premières Satt constituées en 2012, Toulouse Tech Transfer doit recevoir quelque 70 millions d’euros sur dix ans par l’État avant de s’autofinancer. Émanation de l’Université fédérale de Toulouse et du CNRS, son actionnariat se répartit entre ces deux entités à hauteur respective de 42 et 25%, et la Caisse des dépôts et consignations à hauteur 33%.
 

N.M.

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Votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+

Votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+ | Toulouse networks | Scoop.it

Chez Ecritoriales.com, en 2014, nous avons revu toute notre stratégie Content Marketing ! Et c'est avec Scoop.it et Google+ que nous la construirons !

 

Structurez votre curation de contenu avec Scoop.it et Google+!

La curation de contenu (mon dieu ! Que cette expression affreuse fait penser aux pires épisodes de la série « Urgences ») est un concept pourtant essentiel à intégrer à partir du moment où vous avez décidé de faire évoluer votre stratégie web marketing traditionnelle vers une stratégie Content Marketing.

Car, notamment si vous manquez de temps pour pouvoir produire avec régularité un contenu de qualité, la curation de contenu vous permettra (mais sans remplacer la production de contenu sur votre blog !), de continuer à démontrer votre expertise en relayant des contenus « utiles » pour votre communauté.

Personnellement, j’ai un outil chouchou pour effectuer ma curation de contenu : c’est Scoop.it ! En encore plus depuis qu’il prend en charge Google+, et par conséquent son fameux Authorship !

Scoop.it en deux mots (Bon, peut-être un peu plus…)

Avec Scoop.it, que ce soit dans sa version gratuite, pro, ou encore business, vous aurez la possibilité de créer une ou plusieurs thématiques sur lesquelles effectuer votre curation.

Un conseil qui relève du bon sens : choisissez des thématiques qui font sens par rapport aux activités de votre entreprise ! Par exemple, pour Ecritoriales.com, j’ai choisi 4 thématiques qui sont :

Je gère ensuite mes sujets un peu comme une sorte de magazine en ligne, en ajoutant, non seulement les propres contenus, mais aussi les contenus des sites ou blogs que je suis dans ces domaines, ou ceux qui me sont suggérés par Scoop.it.

Par ailleurs, il est possible avec Scoop.it, et notamment pour des sites que vous suivez avec assiduité (et donc les vôtres), d’intégrer les flux RSS de ces sites afin d’avoir un contenu qui se met à jour sans que vous ayez à intervenir… Magique, non !

De plus, vous avez aussi la possibilité d’installer sur votre navigateur un bookmarklet, qui vous permettra, même lors de vos séances de navigation les plus procrastinantes, de joindre l’utile à l’agréable en scoopitant (mon petit néologisme à moi…) d’un seul clic.

 D’ailleurs, les fonctionnalités géniales de Scoop.it ne s’arrêtent pas là !

  • –          Ajout possible de ses propres commentaires même sur un contenu qui n’est pas le vôtre
  • –          Partage sur vos médias sociaux préférés
  • –          Possibilité de connecter un blog Tumblr
  • –          Possibilité de connecter un blog WordPress (Je tombe en pamoison…)
  • –          Dimension sociale qui vous permettra de suivre d’autres utilisateurs
  • –          Recommandation de contenus (dont les vôtres, bien entendu ! je vous laisse juste concevoir le potentiel de viralité d’une telle stratégie !)

Bref, et je le dis tout net, Scoop.it est en train de devenir (avec Pinterest pour des raisons que je vous expliquerai dans un prochain post), mon outil social n°1, bien avant Twitter, Facebook, et Google+ !

 

La prise en compte de l’authorship Google par Scoop.it ! (Yeah !!!…)

Un peu de définition pour commencer… C’est quoi l’authorship Google ?

C’est la manière qu’a Google d’identifier la paternité d’un contenu sur le web et de pouvoir :

  • –          D’une part l’indiquer aux internautes
  • –          D’autre part de faire un lien vers son profil Google+ s’il en a un (sinon, à vous les joies de l’anonymat et des blogs qui n’intéressent personne)

Tout ça dans les si prisés résultats de recherche de Google. Cerise sur le gâteau, vous verrez votre jolie bouille apparaitre à côté du dit résultat de recherche : Google sait faire ce qu’il faut pour flatter les egos des internautes…

 

Revenons à Scoop.it.

Lorsque vous créez votre compte scoop.it, vous êtes invité à vous connecter à vos médias sociaux, dont Facebook, Twitter, et depuis peu Google+ afin d’y partager vos contenus de curation !

D’ailleurs, si vous avez déjà un compte Scoop.it, il n’est pas trop tard pour remédier à la situation !

Rendez-vous dans vos paramètres, dans vos options de partage, connectez votre page Google+ et ENJOY ! Bienvenue dans un Scoop.it aux possibilités décuplées que vous ne pourrez plus jamais quitter.

Désormais, à chaque fois que vous déciderez de scoopiter un contenu, quel qu’en soit son auteur, Scoop.it vous offrira la possibilité de partager votre contenu sur Google+ tout en étant identifié comme auteur de votre curation : je vous laisse imaginer tout ce que vous allez pouvoir faire avec ça, vous qui avez opté pour une stratégie Content Marketing en 2014 !

Sans compter la possibilité inestimable de programmer vos messages avec un abonnement business, de connecter également votre compte buffer et toute votre vie de Content Marketeur en sera à jamais bouleversée…

Scoop.it est devenu en très peu de temps l’outil incontournable de toute ma stratégie web marketing, ainsi qu’un outil que je gère avec beaucoup de succès pour les clients de Ecritoriales.com. Et décuplé par la puissance des pages Google+, je ne peux vous dire qu’une chose : vous ne pourrez bientôt, comme moi, plus jamais vous en passer !

Et vous, connaissez-vous Scoop.it ? Quelles sont vos impressions sur cette plateforme de curation et de partage de contenu ?

Jacques Le Bris's insight:


Ce billet a été édité le 3 mai 2014, une éternité sur Internet...

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App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics

App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics | Toulouse networks | Scoop.it

Looking at the chart above we can see all three stores really expanded their app catalog. It’s the kind of healthy growth you’d expect from an industry that’s still relatively new. The most obvious takeaway here, however, is that Google finally closed the gap and actually jumped ahead of Apple, ending the year with more than 1.43 million apps compared to 1.21 million. Amazon, although a distant third, grew its catalog by nearly 90% to 293k apps.

 


2014 was quite an eventful year in our industry. Apple finally gave in to the big screen but also teased us with the small screen of the upcoming Apple Watch, and even surprised developers with Swift. Google wasn’t quiet either, revealing their vision for the future of UI with Material design and tackling wearables head-on. To celebrate such a great year, we’ll be taking a look at app store growth in 2014.

In this report we’ll be exploring the growth of each of these stores in 2014, but let’s start by establishing a baseline of how big each of the stores are, in number of apps, and how they got to where they are today.

 

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This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s

This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s | Toulouse networks | Scoop.it

This daily time budget, published in an NBN report today, shows just how hectic life is becoming in the digital age.

In a simpler time, the life of an Australian was balanced between home time, meals, work and sleep. But by 2020 (which is just 5 years away) the report forecasts life won’t be so clear-cut.

With more circles overlapping in the 2020 example below, it shows multi-tasking is here to stay as Australians try to pack more and more into the same amount of time.

The digital age has improved daily life in all sorts of ways and very few people would even countenance giving up their smartphones, but this chart is exhausting to look at.

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Ces 100 start-up où investir en 2015

Ces 100 start-up où investir en 2015 | Toulouse networks | Scoop.it

Pour la sixième année consécutive, la rédaction de Challenges a épluché pendant plusieurs semaines des milliers de dossiers de jeunes pousses françaises. Voici leur sélection.

 

Attention raz de marée. Pour sa sixième édition des "100 start-up où investir", la rédaction de Challenges s'est plongée durant des semaines dans des milliers de dossiers de jeunes pousses conquérantes. Témoin de la vitalité des start-up à la française et des liquidités prêtes à s'y investir, les ambitions affichées sont de plus en plus importantes. Bulle? Peut-être. Mais comment se plaindre de ce dynamisme, tant il constraste avec l'état de notre économie. 

Comme chaque année, Challenges publiera dans douze mois un premier bilan de la promotion. Le taux de mortalité est toujours très important pendant les premières années d'une société, et y investir -même en défiscalisant - signifie prendre des risques. Difficile de se lancer dans ce type d'investissement avec moins de 15.000 euros, et il faut parfois beaucoup plus lorsque les sociétés sont déjà en orbite. Dans la promotion 2015, il y en a pour tous les appétits, puisque les levées de fonds s'échelonnent de 50.000 à... 40 millions d'euros. 

Rappelons enfin que l'objectif de Challenges n'est pas d'être un vecteur d'appel public à l'épargne, mais de présenter brièvement une sélection de sociétés de moins de quatre ans réalisant moins de 4 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel et ayant, à l'exception des biotechs, déjà débuté leur activité. 

Déployer un système de réservation médicale, imaginer une valise solaire pour les pays en voie de développement, créer des vêtement connectés pour les épileptiques, ou inventer de nouveaux services à la personne, utiliser le mobile pour faciliter les virements: les projets sont incroyablement variés.  Ils se développent dans tous les secteurs: la biotech, la finance, la santé, les réseaux, l'e-commerce. C'est la démonstration d'une formidable vitalité. 

 

Découvrez les 100 start-up  de notre édition 2015

 

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"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8

"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8 | Toulouse networks | Scoop.it

Baptisée “No iOS Zone”, une faille ”zero-day” dans la gestion du Wi-Fi sur iOS 8, est susceptible de permettre à un pirate d’attaquer n’importe quel iPhone ou iPad utilisant cet OS, et de le rendre hors service.

 

Pendant la conférence RSA, à San Francisco, deux experts en sécurité, Yair Amit et Adi Sharabani, respectivement directeur de la technologie et CEO de Skycure, ont dévoilé une faille "zero-day" - encore jamais exploitée et sans correctifs - dans la gestion du Wi-Fi et du SSL (protocole de sécurisation des échanges) sur iOS 8, qui concerne tout iPhone, iPad et iPod touch.

 

Des attaques DOS via un réseau Wi-Fi malveillant

Via un réseau Wi-Fi, il serait ainsi possible de rendre hors service n’importe quel appareil tournant sous iOS 8 - via une attaque DOS. Celle-ci a été présentée par les spécialistes en sécurité et baptisée "No iOS Zone". Elle exploite une faille située dans la gestion, par le système d’exploitation, du SSL lors d’une connexion Wi-Fi.

Il s’agit pour l’attaquant de diffuser, en utilisant un réseau Wi-Fi malveillant, des certificats SSL malicieux. Un terminal iOS 8 se connectant à ce réseau récupérerait l’un de ces certificats SSL, modifiés spécialement pour entraîner une panne.

Le redémarrage serait inefficace, assurent Yair Amit et Adi Sharabani, puisque l’appareil se reconnecterait automatiquement au réseau malveillant, s’éteignant à nouveau, sans laisser le temps à l’utilisateur de changer ses paramètres. Seule solution : sortir du périmètre couvert par le réseau Wi-Fi malveillant.

Apple, informé par les experts de Skycure, plancherait d’ores et déjà sur un correctif destiné à combler la faille.

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Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley

Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley | Toulouse networks | Scoop.it

Le fonds d’investissement toulousain Midi Capital et la Young entrepreneur school de Nice organisent un voyage dans la Silicon Valley. 10 startups, triées sur le volet, mettront le cap sur la Californie en mai prochain. Le but de ce voyage pour les entrepreneurs français : comprendre comment travaillent les Américains, mais aussi se faire un réseau et, pourquoi pas, s‘implanter aux États-Unis. La toulousaine CityMeo fait partie du voyage.

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La Mêlée se dote d'un nouveau bureau

La Mêlée se dote d'un nouveau bureau | Toulouse networks | Scoop.it

A la suite de son Assemblée Générale du 2 avril 2015 et de l’élection de 22 administrateurs, l’association du numérique La Mêlée a mis en place le 16 avril un nouveau bureau.

Présentation.


(...)

Jacques Le Bris's insight:

Le 16 avril, l’association s’est par ailleurs dotée d’un nouveau bureau, composé de 11 membres :


 Edouard Forzy, co-Président et co-fondateur,

 Alix Howard, co-Présidente et Directrice de Web Appeal,


 Thierry Arène, co-Président et Business Manager chez CRM Factory,


 Stéphane Contrepois, Président d’honneur et co-fondateur,


 Corine Verdier, Sécrétaire du bureau, formatrice à Science Po Toulouse, Responsable du Service Formation de Ieco SA et co-animatrice de la Commission Emploi-Formation-Education de La Mêlée,


 Maria'lena Pietri, Sécrétaire-adointe du bureau, Présidente de MD-Connect,


 Jean-Marc Gomis, vice-Président et ex-DSI de FRAM, CIO/DSI à temps partagé,


 Eric Lebris-Rède, vice-Président et Délégué Territorial du Groupe La Poste pour la Haute-Garonne,


 Hugues Brunel, vice-Président et Directeur Général/co-fondateur de Fullsave,


 Henry Vincent, Trésorier de La Mêlée et Président de 2i Group,


 Philippe Bourgela, Trésorier-adjoint de La Mêlée, Groupe Cargo et membre du Réseau Entreprendre Midi-Pyrénées.

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Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux

Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux | Toulouse networks | Scoop.it

Le logo de Twitter, le 7 novembre 2013 à New York

 

«Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression» a expliqué jeudi la directrice juridique du groupe...

https://twitter.com/WaPoThing/status/588654885123579904

 

Après Facebook le mois dernier, Twitter a annoncé, jeudi, qu'il allait prendre des mesures contre les tweets encourageant le racisme et la violence et, plus généralement, tous «ceux qui franchissent les limites de la liberté d'expression pour propager des discours de haine».

Pour ce faire, Vijaya Gadde, directrice juridique de Twitter, citée par le Washington Post, a expliqué que le réseau social allait renforcer son équipe chargée de faire appliquer ces nouvelles règles et va investir «lourdement» dans l'infrastructure consacrée à la détection de contenus injurieux. Elle précise toutefois: «Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression.»

 

Revoir le champ des contenus «interdits»

«Certains de nos utilisateurs ont malheureusement vécu cette expérience et certaines formes d'agression sont passées inaperçues sur notre réseau parce que nos règles d'utilisation et nos produits n'étaient pas en mesure de découvrir la portée des dommages causés par ces comportements agressifs», a également souligné la directrice juridique du groupe.

Ainsi, Twitter va revoir le champ des contenus «interdits» et intégrera désormais les messages menaçants à sa nouvelle politique de modération. Pour rappel, le mois dernier, le petit oiseau bleu avait modifié ses règles d'utilisation pour bannir le «revenge porn» [porno vengeur] de son réseau.


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Yahoo renews Microsoft search partnership with some changes

While recent rumors suggested Yahoo might not renew its search partnership with Microsoft, both companies are announcing today that the deal will continue with some changes. The alterations to the original 2009 deal give Yahoo some flexibility to alter its search results on any platform as the partnership is now non-exclusive for desktop and mobile. It appears that Yahoo wants to customize its search experience in future, but it’s still going to rely on some of Microsoft’s Bing technology to help it do so. “Yahoo will continue to serve Bing ads and search results for a majority of its desktop search traffic,” says a company spokesperson.

Yahoo and Microsoft are also tweaking the way ads are delivered and managed. Microsoft will own the ads delivered from its own Bing Ads platform, while Yahoo will continue with its own Gemini ads platform. Both companies are planning to transition their sales responsibilities over the summer. In reality, this allows Yahoo to own and manage the its own ads platform and Microsoft to serve Bing ads alongside its search results on Yahoo.


“Over the past few months, Satya [Microsoft CEO] and I have worked closely together to establish a revised search agreement that allows us to enhance our user experience and innovate more in our search business,” says Yahoo CEO Marissa Mayer. “This renewed agreement opens up significant opportunities in our partnership that I’m very excited to explore.”

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Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars

Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars | Toulouse networks | Scoop.it

a start-up américaine Docker vient de lever 95 millions de dollars auprès d’Insight Venture Partners, en tant que principal investisseur, et Coatue, Goldman Sachs, ou encore Northern Trust, Benchmark, Greylock Partners, Sequoia Capital, Trinity Ventures et AME Cloud Ventures.

 

Lancée en mars 2013 par le Français Solomon Hykes qui a quitté l’école Epitech en 2006, la société édite une solution open source à destination des développeurs. Avec ses conteneurs de données, elle permet de coder des applications plus facilement vers le cloud, d’ordinateur à ordinateur, via des « containers » de données avec un temps de transfert accéléré.

 

Valorisée 1 milliard de dollars

Ce n’est pas la première fois que l’entreprise, basée à San Francisco, réalise un tour de table significatif. En septembre 2014, elle avait réuni 40 millions de dollars, en 15 millions de dollars en janvier. Au total, elle a levé 160 millions de dollars depuis son lancement, et serait désormais valorisée aux alentours d’un milliard de dollars selon le New York Times.

 

A l’occasion du documentaire We Love Entrepreneurs,

http://dai.ly/x2f84f8

l’équipe de Frenchweb a rencontré Salomon Hykes, fondateur de Docker.


Samedi prochain, nous diffuserons l’interview complète.


 

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