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Le top 100 des applications iPhone

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Par @conseilsmkg

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10 World Leaders Who Rule on Twitter

10 World Leaders Who Rule on Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

What do President Barack Obama, Pope Francis, India's Prime Minister Narendra Modi, Indonesia's Susilo Bambang Yudhoyono and Queen Rania of Jordan have in common? They are among the most powerful political Twitter elite on the planet.

 

In fact, when India's new prime minister, Modi, took power five months ago, he actually stopped giving interviews to local reporters and instead tweeted his photo opps to his more than 7 million followers, ranking him just behind the pope in Twitter popularity.

Local reporters aren't exactly happy about being cut out of the communications process, but Modi hasn't caved in to complaints by the Indian press corps who represent more than 12,000 newspapers, according to Bloomberg.

Modi has used Twitter to set the stage for diplomatic missions. For instance, before he visited Japan in August to seal a $37 billion infrastructure deal with Japanese Prime Minisiter Shinzo Abe, he tweeted in Japanese about India's good relations with that country.

Jacques Le Bris's insight:

Modi ranks high among political heavyweights that are firmly embedded in the Twittersphere. Here are the top 10 world leaders, according to their number of Twitter followers:

1. President Barack Obama (@BarackObama), 43.7 million
2. Pope Francis (@Pontifex), 14.1 million
3. Indian Prime Minister Narendra Modi (@narendramodi), 7.1 million
4. Outgoing Indonesian President Susilo Bambang Yudhoyono (@SBYudhoyono), 5.6 million
5. Former Turkish President Abdullah Gül (@cbabdullahgul), 5.1 million
6. President Obama’s Admin Account, White House (@whitehouse), 4.9 million
7. Turkish President Recep Tayip Erdoğan, (@RT_Erdogan), 4.9 million
8. Queen of Jordan Rania Al Abdullah (@QueenRania), 3.3 million
9. HH Sheik Mohammed United Arab Emirates (@HHShkMohd), 3.2 million
10. President of Argentina Cristina Fernández de Kirchner (@CFKArgentina), 3.2 million

For comparison's sake, Iran's Hassani Rouhani and Russia's Vladimir Putin are not quite so big on Twitter, according to this year's Twiplomacy study, with 266,000 followers and 148,000 followers, respectively.



Pour mémoire le TOP50 des Politiques français :

http://ymobactus.miaouw.net/labo-top-politiques.php


 


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« Dégoogliser Internet », le combat d’irréductibles Gaulois du logiciel libre

« Dégoogliser Internet », le combat d’irréductibles Gaulois du logiciel libre | Toulouse networks | Scoop.it

Une carte de France, piquée d'un étendard « NSA », une loupe zoomant sur un « village libriste », cerné de garnisons d'envahisseurs tels que Google Search, YouTube, Skype, etc. : le visuel de la campagne « Dégooglisons Internet », directement inspiré des aventures d'Astérix, a l'avantage de parler au grand public. L'association de promotion des logiciels libres Framasoft se présente ainsi comme un groupe d'irréductibles Gaulois résistant aux « services centralisés de géants tentaculaires », notamment Google, point d'entrée incontournable du Web, mais pas seulement.

 

Proposer des alternatives aux services populaires des géants du Web, c’est la démarche de l’association de promotion des logiciels libres Framasoft. Un combat essentiel et salutaire après l’affaire Snowden, ou bien utopique et perdu d’avance ? Décryptage.

 

Surfant sur l'effet Snowden et la polémique créée par le dévoilement du programme Prism de surveillance généralisée par l'agence américaine du renseignement (NSA), cette association française à but non lucratif veut faire connaître des alternatives « libres, éthiques, décentralisées et solidaires » aux services qu'elle considère « menaçants pour nos vies numériques. »

« Parce que les Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et autres sont en train de prendre le contrôle d'Internet de manière insidieuse. En vous proposant gratuitement des services (souvent d'excellente qualité) comme Google Docs, Skype, GMail ou Google Maps, ils deviennent des points de passage quasi-obligés de votre navigation [...] Nous sommes devenus des produits pour ces entreprises qui, en collectant toujours plus d'informations sur nous, monnaient notre profil et notre vie privée. Ce n'est pas le Web que nous voulons. Ce n'est pas la société que nous espérons », écrit Alexis Kauffmann, le fondateur de Framasoft, dans le manifeste expliquant son modeste « plan de libération du monde. »

Espionnage et vie privée

L'initiative insiste en effet sur les thèmes porteurs de l'espionnage et du respect de la vie privée, afin de sensibiliser le grand public, au-delà de la petite communauté du logiciel libre, aux questions habituellement réservées aux « geeks » telles que le type de programmes (propriétaire ou ouvert) et l'hébergement des données.

Le mois dernier, Julian Assange, le fondateur de Wikileaks lançait, dans une interview à la BBC, que « le business model de Google est l'espionnage. Google génère plus de 80% de ses recettes en collectant des informations sur les gens, en les agrégant, les stockant, les indexant, afin de bâtir des profils qu'il vend ensuite à des annonceurs et à d'autres. Son mode de fonctionnement est presque identique à celui de la NSA ». Pour autant, « Dégooglisons Internet » ne vise pas seulement le géant de Mountain View ni même uniquement les entreprises au modèle économique fondé sur la publicité:

« Google Docs, Skype, Dropbox, Facebook, Twitter, Google Agenda, Youtube, Doodle, Yahoo! Groups, et bien d'autres sont des services extrêmement pratiques, mais ils sont devenus bien trop gros et nous ont rendus dépendants. [...] Evidemment, nous n'avons pas la prétention de concurrencer ces services, nous souhaitons juste proposer un espace numérique neutre, non-commercial et non-agressif envers ses utilisateurs », insiste « Dégooglisons Internet. »

Comment remplacer l'inégalé Google, ses milliards de pages web référencées et sa part de marché de plus de 90% dans la recherche en France ? Framasoft indique travailler à une alternative au moteur de recherche, dont la sortie est promise pour cette année. L'association, issue du monde de l'éducation, a déjà le plan B à Facebook : avec Framasphère, qui s'appuie sur le réseau social libre Diaspora*, vous pourrez garder le contrôle de vos données et échanger messages et photos « sans craindre la censure »... mais peut-être pas retrouver vos amis d'enfance faisant plus probablement partie des 1,3 milliard d'utilisateurs du géant américain.

Il faut parfois des « tutoriels », des modes d'emploi dont le seul nom peut rebuter l'internaute lambda, car les interfaces ne sont pas forcément aussi intuitives que ces services conçus par des armées de développeurs. Un outil de rédaction collaborative ? Il existe déjà, c'est Framapad, un traitement de texte en ligne utilisable à plusieurs, « encore plus simple à utiliser que Google Docs », affirme Tristan Nitot, fondateur de Mozilla Europe et membre du Conseil national du numérique, qui qualifie l'initiative de « très intéressante, forcément utopique, mais c'est une première étape nécessaire vers un Web moins centralisé autour de quelques énormes sites ». Framasoft projette aussi une alternative à Skype l'an prochain, une autre à Twitter et une à YouTube en 2016.

Une campagne de dons ?

L'association de bénévoles ne manque pas d'appeler les personnes intéressées à faire un don, défiscalisé : pour mener à bien sa vingtaine de projets, Framasoft aurait besoin de 180.000 euros « soit 2,27 secondes de chiffre d'affaires quotidien de Google ». La démarche fait grincer des dents certains qui raillent une opération de promotion, « une campagne de dons » pour Framasoft, lequel se ferait « de la pub sur le dos de Google » ou celui d'Edward Snowden. Le blogueur Tanéléo dénonce même « le hold-up du libre » mené par Framasoft, l'association la Quadrature du Net et Benjamin Bayart (porte-parole de l'association de fournisseurs d'accès FDN) qu'il accuse d'instrumentaliser et de politiser le mouvement du logiciel libre. Il soulève surtout les points faibles de l'initiative :

« Les gens ne veulent pas d'une informatique-tamagotchi : ils ne veulent pas à avoir à gérer, installer, configurer, mettre à jour leurs logiciels. Ils veulent du service. Entre autres conséquences, l'auto-hébergement n'est pas du tout ce qui est recherché par les usagers du Net » fait valoir ce blogueur, qui ajoute « les gens n'ont pas envie d'investir du temps et des efforts dans la protection de leurs données sur Internet : et ils ont raison, ce n'est pas à eux de le faire, mais au législateur d'imposer un cadre garantissant la protection de ces données. » Il observe aussi que « les gens n'ont pas envie que leurs logiciels soient source d'une vie sociale sur le Net comme c'est le cas pour les geeks (échanges sur les forums, réseaux sociaux, etc...). »

Les limites du modèle gratuit

Sur Twitter, certains jugent même la démarche « schizophrène » car Google finance largement, directement et indirectement, le monde du logiciel libre: il fait partie des principaux contributeurs financiers de la fondation Linux, il verse aussi des royalties à la fondation Mozilla, à l'origine du navigateur Firefox, qui se finance ainsi en plaçant Google comme moteur de recherche par défaut.

« Les serveurs de Google tournent sous Linux, Android aussi. Google a intérêt à améliorer le noyau Linux, cela a tout simplement du sens sur le plan business qu'il finance Linux. Mais il ne vient pas de l'univers du libre: on ne connaît pas le code source de son moteur de recherche ! », relève Tristan Nitot, « l'évangeliste en chef » de Mozilla.

 Et le triomphe d'Android n'est pas celui du logiciel libre, qui peine à trouver sa place dans un univers post-PC où l'Internet se consomme de plus en plus en mobilité, où Firefox essaie d'ailleurs de percer. « Le logiciel libre a besoin de trouver un second souffle à l'ère du cloud », reconnaît Tristan Nitot.

Au-delà de la polémique au sein du microcosme, la campagne « Dégooglisons Internet » est révélatrice d'un « bouillonnement d'initiatives, de startups notamment, de projets de logiciels libres pour reprendre le contrôle de sa vie numérique » observe cet expert du Web et ardent défenseur de sa « décentralisation », préconisant l'hébergement au plus près de l'utilisateur, « idéalement chez soi. » Il cite les exemples du projet français de service de courrier électronique CaliOpen de Laurent Schemla (Gandi) ou du logiciel de messagerie sécurisée des Islandais de MailPile.

« Si on ne veut plus monétiser les données, il se pose un problème de modèle économique: il faut financer les coûts d'hébergement. Le grand public va devoir revenir du modèle gratuit », prédit Tristan Nitot, qui raconte la fable des « deux cochons dans une étable qui discutent du modèle gratuit. L'un se félicite de la nourriture gratuite, l'autre du toit fourni. Mais ils vont tous les deux finir en saucisse ! De plus en plus de gens comprennent cette fable depuis les révélations de Snowden. »

Il préconise d'ailleurs une mesure simple, à soumettre peut-être au tout nouveau "Chief Data Officer" de la République : « Donner un nom de domaine à toutes les familles françaises : ce serait un premier pas de reprise de contrôle de nos vies numériques. »

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Piratage de photos, la CNIL vous met en garde

Piratage de photos, la CNIL vous met en garde | Toulouse networks | Scoop.it

Le #celebgate et la récente publication de photos privées provenant de Snapchat, ont mis la confondante facilité du piratage de photos au cœur de l’actualité et des interrogations.

La CNIL s’empare du sujet et délivre ses conseils pour « mieux maîtriser la publication de photos ».


Avec le scandale du celebgate, Internet et les géants du web ont à nouveau été pris pour cible. Certaines célébrités n’hésitant pas à menacer Google pour son manque de réactivité face aux fuites à répétition et à leurs suppressions.

Pas assez sécurisé, porte ouverte aux hackers, etc., certes, ces services de cloud ne sont pas exempts de reproches, cependant, c’est aussi et surtout un problème de comportements et d’habitudes : Internet est un outil formidable qui peut s’avérer dangereux mis entre de mauvaises mains. Néanmoins, le danger réside aussi et majoritairement dans la méconnaissance de nombre d’internautes dans les outils qu’ils utilisent au quotidien.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) prodigue donc ses conseils qui, s’ils paraissent logiques à leur lecture, semblent pourtant peu respectés et appliqués.

Les photos occupent aujourd’hui une place centrale dans l’activité numérique des internautes : on les publie, on les partage, on les like, on les commente, on tague ses amis… Elles représentent aussi un véritable enjeu économique pour les acteurs d’internet. Comment mieux maîtriser leur publication ?

Petite revue en détail :

La première série de conseils pourrait être qualifiée de bon sens comme « Adaptez le type de photos au site sur lequel vous les publiez », en effet une photo de profil Facebook ne sera pas forcément des plus indiquées pour venir illustrer votre compte LinkedIn.
Ensuite, « Limitez l’accès aux photos que vous publiez sur les réseaux sociaux » ou encore « Réfléchissez avant de publier une photo ». Ce conseil peut prêter à sourire, et pourtant…

Viennent ensuite les conseils sur les fameux tags. On part en vacances, on sort en soirée, on se rend à un concert et le lendemain on se retrouve taggué sur une série de photos s’en avoir rien demandé ou inversement, alors « Demandez l’autorisation avant de publier une photo de quelqu’un », ne taguez pas à tout va mais aussi « Contrôlez la manière dont vous pouvez être identifiés ».

N’hésitez donc pas à faire « supprimer les photos qui vous dérangent ». À ce titre la CNIL vous rappelle que vous pouvez faire appel à elle si vos premières demandes n’ont pas été satisfaites.

Les deux derniers conseils sont peut-être les plus judicieux à l’heure actuelle. Le 9e, « Faites attention à la synchronisation automatique des photos, en particulier sur smartphone, tablette ou sur les nouveaux appareils photos numériques connectés ». En effet, c’est cette fameuse synchronisation qui est à l’origine du celebgate, couplée à un mot de passe très (voire trop) simple à trouver pour un hacker zélé. Sur l’ensemble des terminaux, la synchronisation est activée par défaut, si vous avez créé un compte Cloud, l’ensemble des photos se trouvant sur votre appareil iront directement dans les nuages dès que vous connectez l’un de vos appareils à votre ordinateur ou que vous vous connectez à votre Cloud. Conséquence, vos photos sont à la merci de qui veut bien les trouver.

Le 10e et dernier conseil, récemment ajouté, est peut-être celui qui parait le plus logique mais certainement le moins appliqué, les utilisateurs de Snapchat dans le viseur de la CNIL : « Ne partagez pas de photos intimes via votre smartphone ! ».
La CNIL tient ainsi à préciser qu’« Éphémère ne veut pas dire sécurisé ! Soyez vigilants si vous utilisez des applications smartphone permettant d’envoyer des photos ou vidéos « éphémères » (Blink, Snapchat, Wickr…). Si l’affichage de la photo est prévu pour durer un temps limité, il est très simple pour le destinataire de conserver une capture d’écran de votre photo. Enfin gardez à l’esprit qu’aucune application smartphone n’est à l’abri d’un piratage, d’un défaut de sécurité ou d’une application tierce malicieuse ».

Voilà, c’est compris maintenant ?

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Le Facebook des riches... c'est déjà Facebook

Le Facebook des riches... c'est déjà Facebook | Toulouse networks | Scoop.it
A l'heure où les réseaux sociaux de riches refont surface, une étude de Facebook montre que le site touche déjà près d'une personne aisée sur deux en France.

 


A Small World, Best of All Worlds et maintenant Netropolitan… Les réseaux sociaux réservés aux happy few ont le vent en poupe. L'idée est loin d'être nouvelle mais elle semble toujours autant séduire les investisseurs et les médias. Pourtant, le Facebook des riches existe déjà et il s'appelle… Facebook. C'est en tout cas le message que veut faire passer le réseau social en rendant public ce jeudi 16 octobre une étude sur ses utilisateurs français les mieux lotis.

Oubliez l'image de jeunes branchés mais fauchés qui collait à la peau des utilisateurs de Facebook au lancement du site. Certes, le public reste un peu plus jeune (38 ans en moyenne) que la population, selon cette enquête* Ipsos MediaCT consacrée à l'Hexagone. Mais il s'est considérablement élargi. Aujourd'hui, 65% des internautes français ont déjà utilisé Facebook, 56% d'entre eux Youtube et 13% Twitter. Mieux : 51% des internautes hexagonaux se connectent chaque jour au réseau social, contre 19% sur Youtube et seulement 6% sur Twitter.

"Facebook est le reflet de la population", résume Benjamin Lequertier, directeur marketing de Facebook France. Le réseau social attire de plus en plus de monde et, surtout, de tous les milieux. Sur les 7 millions de personnes aisées en France, le réseau parvient à en capter 3,3 millions, soit 47% de cette catégorie de la population. Par personne aisée, Ipsos entend ici les 13% de Français affichant les plus hauts revenus. Chaque jour, ce sont même 2,4 millions de ces internautes disposant de confortables ressources qui consultent leur fil d'actualité, dont près de 900.000 femmes de plus de 35 ans. Des profils très recherchés par les grandes marques de luxe.

Facebook loin devant Canal + et Vanity Fair

Là encore, les aficionados de Facebook sont moins âgés (les plus de 45 ans sont sous-représentés) que le public aisé moyen. Cette cible est également plus féminisée. Le public aisé de Facebook compte 48% de femmes contre 45% chez la population aisée moyenne. Il est enfin légèrement plus urbain et diplômé.

Facebook se veut en tout cas l'un des médias rassemblant la plus large part de cette tranche de la population. Le réseau social estime qu'il touche en effet 40% de personnes aisées de plus que Canal +, 60% de plus que Le Monde ou encore 540% de plus que Vanity Fair.

Les plus riches sont une cible de choix pour les annonceurs que Facebook tente d'attirer. L'étude d'Ipsos révèle que les personnes aisées sur Facebook ont 24% de plus de chances de voir les publicités que les autres utilisateurs et 40% de chances en plus d'acheter un produit après avoir vu une réclame sur Facebook. Ce qui est sans doute lié à leur fort pouvoir d'achat et à leur tendance à être plus actifs sur les réseaux sociaux.

Enfin, ils ont 75% de plus de chances qu'un utilisateur lambda d'acheter un produit après une publication ou le commentaire d'un de leurs amis. "D'où l'importance du contexte social autour de la publicité. C'est très efficace en termes d'incitation d'achat et de mémorisation de la marque", analyse Benjamin Lequertier. Lorqu'un de vos proches "like" une page, vous le voyez en effet sur la publicité correspondante de la marque. Sans parler des effets de mode ou d'entraînement, ce qui fait immanquablement penser à des initiatives comme "Rich Kids of Instagram".

Autre argument de poids : les utilisateurs aisés de Facebook ont tendance à dépenser davantage que la population aisée moyenne. Leurs achats sont par exemple 30% plus importants dans les cosmétiques premium (plus de 75 euros par produit). Ils dépensent aussi 30% de plus dans les chaussures de luxe (plus de 500 euros) ou 33% de plus dans les costumes ou les robes à plus de 1.000 euros.

 L'échec des réseaux sociaux de riches

La sortie de cette étude n'est certainement pas innocente à l'heure où les réseaux sociaux de riches refont surface. En septembre, James Touchi-Peters, ancien chef d'orchestre de l'orchestre philharmonique du Minnesota, a lancé Netropolitan. Plus qu'un réseau social, il s'agit en fait d'un club privé en ligne très sélect où l'on cultive l'entre soi. L'inscription coûte 9.000 dollars (environ 7.000 euros) et l'abonnement annuel 3.000 dollars. De quoi décourager la plupart des internautes.

En 2012, un ancien banquier de Lehman Brothers, Erik Wachtmeister, avait créé Best of All Worlds. Cette fois, le réseau social fonctionne sur le principe de la cooptation, avec un premier cercle d'invités triés sur le volet. Best of All Worlds revendique aujourd'hui 36.000 membres, sans que l'on en sache vraiment plus sur la viabilité de son modèle économique.

Avec ce site, Erik Wachtmeister tenait à ne pas reproduire les mêmes erreurs qu'avec A Small World, un autre réseau pour les personnes fortunées qu'il avait fondé en 2004. La première mouture du site s'était concentrée sur la publicité, au point d'agacer ses utilisateurs. En parallèle, racheté par le producteur de cinéma Harvey Weinstein, le site avait vu son nombre d'inscrits exploser pour atteindre jusqu'à 850.000 membres. Ce qui dénotait quelque peu avec l'esprit élitiste du projet… Depuis, le site a été repris par le Suisse Patrick Liotard-Vogt, même pas la trentaine, héritier d'une famille longtemps aux manettes de Nestlé. A Small World a été relancé une énième fois cet été, avec un nouveau concept : un abonnement annuel de 80 euros pour un site sans publicité. A Small World se veut désormais un club de voyage et d'art de vivre. Cet exemple montre à quel point ces réseaux sociaux destinées aux gens fortunés peinent à trouver un modèle pérenne. Pas de quoi faire trembler Facebook pour le moment.  

 

*Enquête menée par Ipsos en ligne auprès de 1.557 répondants âgés de 18 ans et plus en août 2014. L'échantillon est représentatif (par âge, sexe, région et statut professionnel) de la population des internautes français.

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La société toulousaine Fitting Box recrute Guillaume Lemoine, ex-Phonitive

La société toulousaine Fitting Box recrute Guillaume Lemoine, ex-Phonitive | Toulouse networks | Scoop.it

La jeune entreprise innovante Fitting Box, basée à Labège, a nommé ce 9 octobre 2014 Guillaume Lemoine en tant de Directeur Produits Sachant que Fitting Box a été créée à Toulouse en 2006, voilà 8 ans, on ne parle plus d'une « startup » (le terme est plutôt réservé aujourd'hui aux entreprises de moins de 5 ans) mais d'une « jeune entreprise innovante » (JEI). 

(...)

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10 étapes pour atteindre l’excellence en terme d’écoute client

10 étapes pour atteindre l’excellence en terme d’écoute client | Toulouse networks | Scoop.it

Les organisations du monde entier augmentent leur investissement en sollicitant les commentaires des clients, considérés aujourd’hui comme la véritable pierre angulaire de l’expérience client.

Pourtant, il y a un petit secret dont personne ne veut parler : le taux de réponse. La plupart des clients ignorent ou refusent de répondre à toutes les demandes d'informations qu'ils reçoivent.

Pour mieux comprendre ce problème, commencez par vous poser les questions suivantes :

  • Que reflète votre questionnaire dédié à la connaissance de vos clients ?
  • Quand un client consulte votre questionnaire, sent-il que vous êtes à la recherche d’un véritable dialogue ou que vous cherchez juste à ajouter un score dans votre CRM ?
  • Pourquoi devrait-il prendre la peine de répondre ?
  • Répondriez-vous à votre propre questionnaire ?

Si vos clients ignorent votre appel au dialogue, alors qu’en est-il de l’avenir de votre relation ?

La plupart des programmes d’aquisition de feedbacks des clients ne sont malheureusement pas conçus pour renforcer les relations ou améliorer l'avenir. Ils ont été conçus pour obtenir une note et récompenser les employés concernés par un bonus lié à la satisfaction du client.

Les questionnaires deviennent trop souvent une blague dont les clients ne veulent plus entendre parler tant leurs problèmes et plaintes ne sont pas pris en compte.

Si vous voulez évaluer la santé de votre programme de feedbacks clients, voici une question simple à poser :

  • Sur une échelle de 1-10, comment classeriez-vous votre confiance vis-à-vis du fait que nous prenons en compte vos retours et que nous agissons en conséquence ?

Je crains que vous soyez attristé de connaitre la réponse, mais pas forcément surpris.

Avouons-le, la satisfaction du client est au mieux un indicateur de fidélité future (à condition d’avoir conçu correctement votre questionnaire).

Une expression de gratitude pour le passé ne va pas vous aider à rester compétitif. Un engagement à rechercher ce que le client souhaite dans le futur, oui.

Prenez l’habitude d’évaluer votre questionnaire et examinez les façons dont vous pouvez le concevoir afin de créer un véritable dialogue, qui va solliciter de vraies réponses et créer de l’engagement chez vos clients.

Il est temps de concevoir un dialogue avec le client. Ne vous contentez pas d’un système d’acquisition de feedbacks bancal. Vous y serez forcément perdant, et le client aussi.

Si vos clients ignorent votre appel au dialogue, alors qu’en est-il de l’avenir de votre relation ?

Atteindre l’excellence en terme d’écoute et de dialogue client en 10 étapes
  • Pensez au client avant tout
  • Considérez le temps requis
  • Déclarez vos intentions
  • Établissez une relation d’égal à égal
  • Promettez de la réciprocité
  • Délivrez du respect
  • Soyez reconnaissants
  • Passez à l'action
  • Développez la confiance
  • Suivez les évolutions

Les questionnaires sont une forme de dialogue. Le seul moyen pour qu’un dialogue fonctionne, c'est le respect.

Concevez vos  questionnaires pour créer de la confiance et un véritable dialogue, le reste suivra naturellement. Rappelez-vous que le client ne vous doit pas un bon score. Ils seront, cependant, très désireux d'améliorer leur relation avec vous en vous donnant un feedback.

- See more at: http://www.myfeelback.com/fr/blog/10-etapes-pour-atteindre-excellence-ecoute-client#sthash.kY2fkD92.dpuf
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▶ Glassdoor France

Ajoutée le 13 oct. 2014

Glassdoor has expanded into France! Learn how Glassdoor can help you find a job you love: http://www.glassdoor.fr/index.htm

Glassdoor arrive en France! Découvrez comment Glassdoor peut vous aider à trouver le job de vos rêves: http://www.glassdoor.fr/index.htm

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Faut il connecter son Livetweet au réel avec un tweetwall ?

Faut il connecter son Livetweet au réel avec un tweetwall ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous avez suivi toutes les consignes pour bien préparer votre livetweet, et une question reste en suspense ? Dois-je mettre en place un « tweetwall » ?

Définissons d’abord ce qu’est un tweetwall : tout simplement « un mur de tweets ». Un écran connecté à internet, qui diffuse les interactions de Twitter qui se déroulent en temps réel. Généralement, il est utilisé dans un événement, débat, conférence, mais peut aussi l’être dans un lieu comme une salle de spectacle, un musée…

Pour quoi faire ? Le tweetwall permet d’atteindre plusieurs objectifs :
- développer l’image de la marque, de l’entité ;
- développer la notoriété des outils digitaux dans le réel ;
- développer la communauté à travers l’interaction, le partage, l’animation ;
- dynamiser l’événement avec des gens qui ne peuvent pas se déplacer, etc.

Comment faire ? Sur la base du hashtag de l’événement  (ex : #Ilestbeaumonevenement), nous faisons afficher (avec ou sans modération c’est au choix) tous les messages Twitter diffusés en temps réel. Cela se matérialise dans une interface web. Voici quelques applications qui vous permettront de mener à bien un Tweetwall :
- http://www.tweetwallpro.com
- https://www.livetweetapp.com/fr/
- ou encore https://hootsuite.com/hootfeed

Développer la relation grâce à l’engagement.
Le tweetwall nous permet donc de connecter l’évènement au réel, de donner du poids à notre communauté en l’impliquant, en l’écouter, en réagissant. L’animation du tweetwall par le CM est au centre de la réussite de l’opération.

Et la modération dans tout cela ?
Modérer rassure, car nous avons une parfaite maîtrise de ce qui va se voir dans la salle. La modération lors d’un live permet aussi de donner le tempo, de réguler le flux. En devenant le TweetJokey vous garantissez la qualité des échanges et donc l’ambiance dans la salle ! Le problème : difficile de fédérer une communauté en censurant des contenus en temps réel… Cela peut être perçu comme une agression par certains twittos, et c’est un peu le contraire de ce que l’on chercher à faire, engager, échanger, écouter, accepter l’avis d’autrui pour nourrir le débat. Il est judicieux d’établir une charte, comme vous pouvez le faire pour vos pages Facebook, cela vous permettra donc de modérer en vous calquant sur des principes connus de tous .

Peut on faire mieux que le tweetwall?
Eh bien oui, nous pouvons faire social wall ! Ce dispositif vous permet d’afficher des hashtags, des photos et des contenus publiés sur plusieurs réseaux sociaux. Dans ce cas là, cela peut devenir un outil permanent sur un lieu où pendant toute la durée d’un festival. C’est vraiment intéressant, car ça vous permet de mettre en valeur l’ensemble de vos contenus, comme ceux de votre communauté. Cela vous permet aussi de communiquer largement sur l’ensemble de vos outils, Facebook, Instagram etc… Enfin cela permet de ne pas être limité par la taille de votre communauté Twitter. Car tout le monde n’a pas 1000 000 de followers comme @Paris.

Comment faire ?
Il existe plusieurs applications qui proposent du SocialWall,  et je vous recommande d’utiliser http://www.aestream.io. Cette application visuelle et interactive va vous permettre de présenter les flux de tous vos réseaux sociaux, mais aussi de les modérer et même d’évaluer sous la forme de statistiques les résultats de l’opération. J’ai vu cette solution à l’œuvre dans le sommet de l’innovation #futurapolis de Toulouse, et c’est vraiment bien ! Il existe aussi Tint: Display Any Social Feeds Anywhere ou Tagboard sur ce créneau du social wall.

Le wall et la relation client / interactions
Grâce aux dispositifs tweetwall et social wall, vous pouvez aussi effectuer des sondages en temps réel, afin de modéliser les tendances et les avis du public, sur place ou à distance sur le thème de l’événement. Dans ce cas là, vous pouvez utiliser des solutions comme http://www.myfeelback.com/fr/live, dont l’expertise-métier CRM se fait bien ressentir !

Vous trouverez aussi l’option questionnaire chez  Wisembly et meme chez http://www.aestream.io/

Liens utiles OUTILS
http://www.tweetwallpro.com
https://hootsuite.com/hootfeed
https://www.livetweetapp.com/fr/
http://www.myfeelback.com/fr/live
http://www.aestream.io

Franck Ménigou

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Comment la police et la gendarmerie utilisent Facebook et Twitter

Comment la police et la gendarmerie utilisent Facebook et Twitter | Toulouse networks | Scoop.it
Les forces de l'ordre doivent-elles jouer sur l'humour, comme le fait la police espagnole ? Plutôt Facebook ou Twitter ? Décryptage des différentes stratégies

 

C'est par ce tweet énigmatique - repartagé tout de même, excusez du peu, 27 000 fois- que la police espagnole a célébré le 6 septembre le cap du million d'abonnés sur Twitter. Ce qui fait d'elle la police la plus suivie au monde, devançant même le FBI. 

La clé de cette popularité ? Un ton décalé et humoristique qui plaît aux internautes, même s'il conduit parfois à des dérapages. Comme lorsque que dans un tweet, début janvier, la "policia nacional" répondant à une revue culturelle espagnole, distillait ses conseils pour cacher de la drogue avant un voyage dans l'Union européenne (1). Un message par la suite supprimé, pour lequel la police s'est excusée mais qui n'a pas entravé la ligne éditoriale qui fait son succès. Car les résultats sont probants pour la police espagnole.

Avec son compte Twitter, elle a atteint "un pouvoir d'influence qu'elle n'avait jamais eu, touché une nouvelle tranche de population et est parvenue à se donner une nouvelle image", décryptait l'année dernière à l'AFP Enrique Dans, spécialiste espagnol des techniques d'information. "Cela conduit même les gens à collaborer, car ils se sentent plus proche de la police", expliquait-il. Ainsi, selon Le Mouv', "pas moins de 500 délinquants ont été arrêtés grâce aux témoignages des internautes".

"En France, ça ne passerait pas"

Le modèle est-il transposable en France ?

(...)

Jacques Le Bris's insight:

En chiffres et en liens

  • Gendarmerie

Gendarmerie de Gironde : page créée le 11 octobre 2013. Plus de 10.000 fans.

Gendarmerie de Dordogne : page créée 15 octobre 2013. Plus 5.500 fans.

Gendarmerie de Charente : page créée le 5 juin 2014. Plus de 2.800 fans.

Gendarmerie des Landes : page créée le 2 décembre 2013. Plus de 4.000 fans.

Gendarmerie du Lot-et-Garonne : page créée le 2 juin 2014. Près de 800 fans.

Gendarmerie du Gers : page créée le 18 octobre 2013. Près de 1.300 fans.

Gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques : page créée le 25 juillet 2014. Plus de 1.400 fans.

La page Facebook de la Charente-Maritime devrait voir le jour avant la fin de l'année.

Facebook de la gendarmerie nationale : plus de 200.000 fans.

Compte Twitter de la gendarmerie nationale : plus de 35.000 fans.

  • Police

Page Facebook : plus de 100.000 fans.

Compte Twitter : plus de 17.000 fans.

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Label French Tech, Toulouse a "bon espoir" d’être labellisé d’ici à la fin de l’année

Label French Tech, Toulouse a "bon espoir" d’être labellisé d’ici à la fin de l’année | Toulouse networks | Scoop.it

La mission French Tech était à Toulouse hier 9 octobre pour évaluer la candidature de Toulouse au label du ministère de l’Économie. Selon Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, la mission a "beaucoup apprécié le projet". Une V2 doit être présentée à Bercy dans les prochains jours.

David Monteau, directeur du programme French Tech au sein du cabinet d’Axelle Lemaire, a passé la journée à Toulouse hier 9 octobre. Accompagné de Jason Bigeard (chargé d'investissements French Tech au sein de BPI France), d’Olivier Rouxel (direction générale des entreprises) et de Maud Fronca (Caisse des Dépôts), il a d’abord passé la matinée à La Cantine où il assisté à un pitch des entreprises du numérique et à une présentation des accélérateurs de start-up. L’un des objectifs de French Tech Toulouse est en effet de positionner Toulouse comme la ville des expérimentations pour les start-up. La mission a ensuite déjeuné à la Tic Valley à Labège avant de participer à l’événement Architecture Week de Capgemini.

 

Une V2 à remettre au ministère

"La journée s’est très bien passée, explique Bertrand Serp vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Nous avons bon espoir d’être labellisé French Tech d’ici à la fin 2014. David Monteau nous a expliqué que les labellisations se feront au fil de l’eau. Finalement, dans le processus de labellisation, il n’y aura pas de comité international et c’est la mission elle-même qui prendra sa décision. À l’issue de la journée et après l’examen du dossier, David Monteau nous a demandé de préparer une deuxième version. Il nous a notamment demandé de mieux définir notre prospective à 3-5 ans."

De son côté, David Monteau se garde de s’exprimer sur le dossier : "Nous sommes dans le processus d'analyse, concède-t-il. Une deuxième version du dossier doit être écrite mais je ne peux en parler car cela n'est pas public. Les porteurs du projet remettront sans doute leur dossier dans quelques semaines. La seule chose que je puisse vous dire c’est qu’il y a, à Toulouse, un écosystème dynamique et qu'il y a un potentiel."

Ce titre French Tech qui sera, pour les métropoles sélectionnées, un label de qualité, n’ouvrira pas directement la porte à des financements. Il est néanmoins convoité par une dizaine de villes françaises et leur permettra de rendre visible à l'international les start-up françaises du numérique (lire notre article). Dans un deuxième temps, une enveloppe de 200 M€ gérée par BPIFrance sera débloquée à destinations des start-up française. Un appel à candidatures devrait être
lancé.

Émmanuelle Durand-Rodriguez et Gael Cérez

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Facebook : vers un conglomérat Social Media ?

Facebook : vers un conglomérat Social Media ? | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook est-il mort ? Pas si sûr... L’empire contre attaque : décryptage d'une politique de (re)construction par Marie Dollé, Kantar Media News Intelligence.

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Facebook : cinquante-cinq acquisitions

Depuis ses débuts, Facebook s’est conformé à une politique bien définie d’acquisition de startups. Son crédo ? Repérer les jeunes talents, racheter les sociétés puis les fermer afin de les absorber intégralement au sein de la marque.

Néanmoins, au cours des deux dernières années, cette stratégie semble avoir évolué. En effet, sur les dernières acquisitions majeures faites par la société, au moins quatre d’entre elles – Instagram, WhatsApp, Oculus VR et ProtoGeo Oy - continueront à fonctionner comme des apps autonomes, à savoir sans aucun branding Facebook.

Comment expliquer ce changement ? Facebook a-t-il amorcé un virage stratégique ?

Force est de constater que l'entreprise peine à répondre aux nouveaux usages avec une seule et unique application multifonctions. Le contexte actuel du paysage numérique est polycentrique et en perpétuelle évolution : Facebook se retrouve presque quotidiennement concurrencé par le lancement de réseaux sociaux de niche tels que Pheed ou Snapchat. Et que dire du tout récent réseau Ello, surnommé « l’anti-Facebook » en raison de sa stratégie anti-publicité et anti-données personnelles…

 

Facebook est-il en passe de devenir has-been ?

C’est en tout cas ce que redoute le fondateur Mark Zuckerberg qui reconnaît a demi-mots que si la marque n’est plus perçue comme étant “branchée” elle n’en reste pas moins indispensable. Zuckerberg a ainsi comparé la situation actuelle de Facebook à celle de l’électricité, à savoir un utilitaire omniprésent.

Ainsi, au lieu de chercher à renforcer la marque, il y a fort à parier que Facebook va au contraire diversifier et morceler ses activités en usages afin d’être en mesure de lutter sur tous les fronts. Fait non négligeable, le croisement entre ses différentes plateformes sociales lui permettra par ailleurs de mieux monétiser les applications…

Cette offensive sur smartphone ne constitue pourtant pas la seule grande ambition de Zuckerberg qui vise à étendre son emprise et sa connectivité mondiale. De fait, ce dernier a toujours exprimé son intérêt à faire du monde un endroit plus connecté. Par exemple, l'an dernier, il a lancé Internet.org, un projet visant à améliorer l'accès à internet à travers le monde.

 

« Se déconstruire pour mieux construire »

Dans les années à venir, nous verrons la portée de Facebook dépasser le chiffre actuel de 1,3 milliards d’utilisateurs, mais la plupart des gens qui entreront en contact avec Facebook n’en auront même pas conscience.

Facebook va continuer à se déconstruire pour mettre en place les fondations d'un empire social media encore plus fort - une régie média d’envergure - grâce à un réseau d’apps gérées par le Facebook Audience Network, un réseau publicitaire sur mobile. Avec le lancement de Facebook Atlas annoncé fin septembre Facebook souhaite aller encore plus loin que l’écosystème mobile en proposant un ciblage multicanal.

Nous verrons aussi la tendance de l'acquisition et de l’exploitation indépendante d’entreprises se renforcer. Facebook assurera ainsi son nouveau statut de conglomérat, à la façon d’un Viacom ou Walt Disney version médias sociaux.

Avec les récentes acquisitions dans le domaine de la réalité virtuelle (Oculus), de la remise en forme (ProtoGeo Oy), de la photo (Instagram), de la messagerie (WhatsApp) et prochainement dans le transfert d’argent entre amis via son application Messenger, il est évident que Facebook ne va pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

 

Marie Dollé

Experte en Marketing Digital

Kantar Media News Intelligence

Cette tribune est extraite du livre blanc « Facebook & Twitter : quand le passé dicte le futur »

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The Top Social Channels Worldwide [STATS]

The Top Social Channels Worldwide [STATS] | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook is the world’s biggest social media platform, with an active user base of some 1.3 billion users.

But what’s the second biggest social channel on the planet?

It’s YouTube, which has an audience in excess of one billion, and shows absolutely no signs of slowing down. Is YouTube a social network in the same style as Facebook? Perhaps not. But as social content is increasingly visual content, video platforms such as YouTube are gobbling up huge chunks of all of our time – particularly with the increasingly key millennial demographic (and even younger).

China’s QQ, Qzone, WeChat and Sina Weibo collectively are bigger than anything, but individually are each some way short of Facebook. Meanwhile, Twitter, Google+, Instagram and LinkedIn are sitting pretty with 200-300 million actives a piece.

Check the visual below for the latest user totals on a range of social networks and apps, including Snapchat, WhatsApp, Tumblr and Pinterest, which comes courtesy of Battenhall.

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Comment se déconnecter de Facebook à distance ?

Comment se déconnecter de Facebook à distance ? | Toulouse networks | Scoop.it

Pour certaines personnes Facebook fait partie intégrante de leur vie quotidienne au point qu’elles ne puissent pas concevoir un instant d’être déconnectées du réseau social ni éloignées des turpitudes de leurs amis virtuels. Elles se connectent donc tout le temps et à toutes occasions, en toutes circonstances ; rien ne vient endiguer cette frénésie : sur l’ordinateur familial, sur leur smartphone, leur tablette, à la maison, chez des voisins ou des amis, en famille, au travail, en déplacement…
N’ayant pour ma part pas le moindre intérêt pour Facebook, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qui peut susciter une telle addiction.
Évidemment, la moindre des choses quand on se connecte sur son profil Facebook est de fermer sa session quand on quitte l’endroit depuis lequel on s’est connecté. Et comme les accrocs à Facebook ne sont en général pas des champions en matière de sécurité informatique, ils laissent bien souvent leur page Facebook ouverte ou oublie de se déconnecter de leur profil ce qui fait que la personne qui ouvre à leur suite Facebook se voit connectée automatiquement sur leur compte avant tous les inconvénients et désagréments que cette situation peut provoquer pour peu que ladite personne soit un peu trop curieuse ou malintentionnée.

Heureusement, Facebook a prévu le coup et propose une fonctionnalité de déconnexion à distance pour fermer toutes les connexions actives ouvertes sur un ordinateur, un téléphone ou une tablette.

La marche à suivre est la suivante :

Jacques Le Bris's insight:


La marche à suivre est la suivante :


  1. Se connecter sur son compte Facebook
  2. Dans le menu déroulant, en haut à droite de la fenêtre, cliquer sur Paramètres
  3. Dans la colonne à gauche, cliquer sur Sécurité
  4. La fenêtre Paramètres de sécurité s’affiche ; cliquer sur la ligne Où vous êtes connecté(e)
  5. Les connexions actives sont présentées avec quelques informations (date du dernier accès, lieu, type d’appareil) avec pour chacune d’entre elles (sauf celle sur laquelle vous êtes) la possibilité de les fermer à distance en cliquant sur le bouton Arrêter l’activité. Après avoir cliqué sur le bouton, la connexion concernée est alors aussitôt fermée sur l’appareil connecté.
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"Lâches", "meutes", "terroristes en ligne" : en Grande-Bretagne, bientôt 2 ans de prison pour les "trolls" sur Internet

"Lâches", "meutes", "terroristes en ligne" : en Grande-Bretagne, bientôt 2 ans de prison pour les "trolls" sur Internet | Toulouse networks | Scoop.it

On appelle un troll une personne qui poste sur les réseaux sociaux un message à caractère ouvertement polémique, voire diffamatoire. 

 

Certains réfléchiront désormais à deux fois avant de poster un commentaire en dessous de cet article. Au Royaume-Uni, le gouvernement entend sévir contre les harceleurs professionnels sur Internet, couramment appelés les "trolls".

 

"Des terroristes en ligne"

"Il s'agit d'une loi pour combattre la cruauté (...) et marquer notre détermination à prendre position contre les meutes aboyant sur Internet", a précisé le secrétaire d'Etat à la Justice, Chris Grayling, dans une interview au journal Mail on Sunday.

Si le gouvernement adopte une posture aussi répressive, c’est en réponse aux nombreux cas de harcèlements qui ont défrayé la chronique ces derniers mois au Royaume-Uni. Le mannequin Chloe Madeley avait par exemple été victime d'appels au viol sur les réseaux sociaux la semaine dernière. La jeune femme a d'ailleurs salué l'initiative en arguant que ces internautes étaient des "terroristes en ligne".

 

"Ils empoisonnent la vie de la nation"

"Ces 'trolls' d'Internet sont des lâches qui empoisonnent la vie de la nation. Personne ne tolérerait que l'on distille un tel venin en personne, donc cela n'a pas non plus sa place sur les réseaux sociaux, a poursuivi M. Grayling dans son interview. C'est pour cela que nous sommes déterminés à quadrupler la peine encourue (pour ce genre de délit) qui est de six mois actuellement".

En France, 40 % des élèves disent avoir été victimes d’une agression ou de méchanceté en ligne. Le moyen le plus fréquemment cité reste le texto pour un élève sur cinq (20,3 %), suivi d’appels téléphoniques méchants, humiliants, désagréables (13,9 %) ou de l’usurpation d’identité (12,1 %). Le cyber-harcèlement n'est pas une infraction réprimée en tant que telle mais l'auteur des actes peut par exemple être puni de 12 000 d'amende pour injure ou diffamation publique.

Jacques Le Bris's insight:

EN SAVOIR +
>> Au Canada, une ado victime de cyber-harcèlement se suicide
>>
Une ado de 13 ans invente un logiciel anti-harcèlement
>>
Facebook ouvre un portail anti-harcèlement

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Magic Leap, la start-up qui fera revenir la magie

Magic Leap, la start-up qui fera revenir la magie | Toulouse networks | Scoop.it
Magic Leap, cela vous dit quelque chose?

Cette start-up américaine est en train de faire beaucoup de bruit dans la Silicon Valley!

Magic Leap aurait créer une nouvelle technologie: la réalité cinématique. On ne sait pas très bien ce que c’est mais le nom est imposant. Rony Abovitz, son fondateur affirme:

« Quand vous verrez notre invention, vous découvrirez l’informatique des 30 ou 40 prochaines années »

On sait déjà qu’il s’agit d’un produit wearable capable de créer des images dynamiques avec lesquelles l’homme pourrait interagir.

#SCOOP (ou pas) : Google aurait prévu d’investir 500 millions de dollars dans la start-up pour occuper une place de choix dans le domaine de la réalité virtuelle – ou de la virtualité réelle on ne sait plus très bien. Bien sûr le Géant est sur tous les bons coups!

Qui n’a jamais rêvé de faire voler un bébé éléphant dans le creux de ses mains?

Comme ça:

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Frogans : un web alternatif, français, prêt à prendre son envol

Frogans : un web alternatif, français, prêt à prendre son envol | Toulouse networks | Scoop.it

Capture d'un exemple de site en Frogans.

 

Il est désormais possible de souscrire des adresses Frogans auprès de registrars. Derrière ce projet fou se cache un fonds de dotation technologique créé par deux Français.

 

La technologie Frogans n'est pas nouvelle. Ce projet fou qui vise à proposer une alternative au Web est né dans la tête de deux Français en 1999 : Alexis Tamas (ingénieur ENST) et Amaury Grimbert (issu de Dauphine). Son objectif : avancer une couche de présentation, au dessus du protocole Internet (IP), qui soit mieux adaptée aux usages réseau d'aujourd'hui. "Le World Wide Web a été conçu il y a 25 ans. L'idée, avec cette initiative, est de proposer un Web tenant compte des défis actuels : un Web plus sécurisé, mais aussi plus léger compte-tenu de la montée en puissance des accès mobiles", explique Stéphane Van Gelder, porte-parole du projet, qui précise que 20 millions d'euros ont été investis dans cette technologie. En ligne de mire : étendre la présence du réseau à des zones mal couvertes, et faire face aux limitations des smartphones à bas coûts et faibles capacités des pays en développement.

L'intérêt pour cette initiative a été relancé cette année. L'Icann et l'Afnic se sont récemment penchés sur le projet. Une conférence sur Frogans a été organisée en mai dernier avec des représentants des deux organisations, qui ont ainsi publiquement apporté leur soutien au chantier. Il est aussi possible désormais d'enregistrer des adresses Frogans, en passant par les premiers registrars qui viennent d'être habilités. Le projet Frogans sort donc du bois.

Une alternative au Web pour de nouveaux usages mobiles

Capture d'un exemple de site en Frogans. © OP3FT


Le Frogans s'inspire du protocole HTTP, et repose sur un langage de balisage similaire au HTML, baptisé FSDL (pour Frogans Slide Description Language). Est-ce à dire qu'il a pour vocation à remplacer le Web ? "Non", répond le porte-parole du projet qui est aussi un consultant bien connu sur les questions de nom de domaine, gouvernance de l'Internet et stratégies Web. "Le Frogans est au Web, ce que la messagerie instantanée est à l'e-mail", résume Stéphane Van Gelder.

Pour l'heure disponible en une dizaine de catégories linguistiques, le Frogans dispose de son navigateur pour permettre l'accès aux sites en FSDL (le Frogans Player). Proposé sous la forme d'un standard ouvert, le FDSL s'accompagne sans surprise d'une ergonomie plus dépouillée que le HTML. Il est dessiné pour construire des mini-sites ou "sites vignettes" qui s'adaptent à toute taille d'écran en offrant des pages légères. "Une connexion 2G suffit car le poids de chaque slide Frogans est de quelques dizaines de ko au plus", note Stéphane Van Gelder. Mais cette technologie se veut aussi nettement plus sécurisée que son aînée. A la différence du Web, elle ne permet pas de récupérer des données en provenance du terminal sans le consentement explicite de son utilisateur. Exit les scripts et autres codes malicieux... Des formulaires simplifiés pourront cependant être intégrés pour remonter vers le serveur des informations saisies par l'internaute.

Quatre registrars commercialisant des adresses Frogans
"Le Frogans est au Web, ce que la messagerie instantanée à l'e-mail" (Stéphane Van Gelder - porte-parole du projet)

En vue de protéger le Frogans de toute exploitation commerciale tierce, ses fondateurs ont créé un fonds de dotation technologique. Baptisé l'OP3FT (Organisation pour la Promotion, la Protection et le Progrès de la Technologie Frogans), il pourra accueillir des contributions extérieures pour faire évoluer la spécification FSDL, notamment à travers la mise en place de comité d'experts.

Comment est orchestré l'enregistrement d'adresses Frogans ? C'est STG Interactive, la société de ses fondateurs, qui va jouer le rôle d'opérateur, au même titre que l'Icann pour le .com ou l'Afnic pour le .fr. Trois registrars auprès desquels souscrire les adresses ont été habilités par STG Interactive : Witetic, ProDomaines (avec un site dédié) et SafeBrands by MailClub. Les adresses de sites en Frogans se présentent de la manière suivante : Nom-de-Réseau*Nom-de-Site (le * renvoyant à la logique du @ pour les adresses e-mails). Il est possible d'utiliser le réseau public Frogans (frogans*Nom-de-Site), ou déposer et activer son propre réseau - qui pourra renvoyer par exemple à un nom d'entreprise, ou de marque, s'il est public, ou un nom de code interne dans le cas d'un intranet. Dans tous les cas, les adresses de sites et de réseaux Frogans sont enregistrées dans une base centralisée, le Registre Central Frogans ou FCR (FrogansCore Registry) opérée par STG Interactive.

En savoir plus


"Les tarifs d'enregistrement d'une adresse Frogans pourront varier en fonction des services proposés par le registrar en complément à l'enregistrement de l'adresse dans le FCR. Dans la pratique, on peut s'attendre à voir sur le marché des coûts annuels de quelques dizaines d'euros, soit un montant équivalent à l'annuité d'un nom de domaine en .com", précise STG Interactive. Qu'en est-il de l'enregistrement d'un réseau dédié ? "Elle devrait se monter à quelques milliers d'euros", complète STG Interactive.

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Les 10 phrases qui énervent un développeur

Les 10 phrases qui énervent un développeur | Toulouse networks | Scoop.it

Chez Atchik Services, nos activités impliquent plusieurs domaines de compétences. Et quel que soit le nôtre, nous avons tous affaire à d’éternels clichés ou phrases répétées en boucle ; il nous arrive de rencontrer des situations vécues comme énervantes, voire exaspérantes. C’est de cette somme d’expériences qu’est née cette série d’articles contenant les 10 phrases qui énervent un corps de métier. Aujourd’hui, notre développeuse Aurélie, se penche sur le cas des développeurs/programmeurs/informaticiens !

Jacques Le Bris's insight:

1. Ça marche pas !

Cette phrase est ma préférée. Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai entendue.

Plus vous donnez des informations à votre équipe technique et plus elle pourra reproduire puis résoudre le problème rencontré.

 

2. Mais non, t’as pas besoin de specs pour coder.

Cette phrase peut être également formulée de cette manière : Tu veux pas commencer à coder en attendant que je fasse les specs (spécifications qui n’arriveront jamais bien entendu) ?

 

3. Tu penses que ça va prendre combien de temps pour faire ça ? Trois jours ? C’est trop, je vais mettre un jour sur le devis !

Cette phrase peut également être formulée de cette manière : T’es sûre pour les six heures sur cette tâche ? Je trouve que ça fait trop, t’es sûre que t’as pas exagéré ?

Le chiffrage est un exercice compliqué car il faut essayer de penser à tous les cas, penser aux éventuels problèmes qui pourraient survenir et tout cela sans sur-évaluer la tâche, la fonctionnalité ou bien le projet. Si vous voulez faire un geste au client, c’est votre droit mais essayez de ne pas remettre en cause le chiffrage de vos équipes techniques :-).

 

4. C’est facile, cela ne te prendra que 2 minutes !

Sans connaître la complexité de l’environnement, de la plateforme, du langage ou bien du framework, c’est peut être plus facile à dire qu’à faire.

 

5. Tu peux me déplacer l’image un peu plus à gauche ? Deux minutes plus tard : un peu plus à droite. Quatre minutes plus tard : un peu plus en haut. Cinq minutes plus tard : tout compte fait, elle était bien où tu l’avais mise.

Cette phrase est valable également pour les graphistes.

 

6. On met le site en ligne vendredi à 17h.

S’il y a une règle d’or que les développeurs veulent respecter c’est celle là : JAMAIS de mise en production un vendredi ! Vous connaissez la loi de Murphy ? Alors dites-vous qu’elle a l’habitude de survenir principalement dans deux situations : lors d’une démonstration et lors d’une mise en ligne un vendredi.

 

7. Le site est terminé, on doit le mettre en ligne demain mais il rame grave et il faudrait modifier ça, ça, ça et ça.

Il est prouvé qu’impliquer l’équipe de développement au début du projet est très bénéfique pour ce dernier. il permet un gain de temps et une meilleure communication dans l’équipe.

 

8. J’ai un problème avec mon ordinateur, tu peux venir voir ?

Fonctionne aussi avec les téléphones, tablettes, imprimantes, claviers, souris, écrans, e-mails…

Ah oui j’oubliais, si Facebook ou Twitter ne fonctionnent plus temporairement, ce n’est pas la faute du développeur et, à moins qu’il ait le numéro de téléphone de Mark, le problème prendra un peu de temps à être résolu et les sites refonctionneront bien tôt ou tard ^^.

 

9. Ah ouais t’as trouvé le bug ? Tu mets en ligne le correctif tout de suite alors.

Cette phrase peut également être reformulée comme ceci : Ah ouais t’as trouvé le bug ? J’informe le client que c’est corrigé alors !

Entre le moment ou l’on peut reproduire un bug, trouver un correctif, packager le projet, le déployer sur la pré-production, le tester puis déployer enfin ce fameux correctif en production, il se passe généralement un peu plus de 30 secondes ;-).


Le temps peut paraître long mais toutes ces procédures sont mises en place afin de garantir une bonne stabilité de la plateforme et d’éviter, par exemple, les régressions.

 

10. Tu peux me chiffrer le temps que cela te prendrait pour développer cette appli/ce site ?

Cette question est très « casse-gueule » car, bien évidemment, le client ne voudra pas le même site ou la même application à l’identique ; il faudra donc prendre le temps de poser les bonnes questions et de marger car il y aura des modifications à réaliser dans tous les cas.

 

Bonus :

– Je veux un Google mieux que Google !
– Quoi tu pars déjà ?
– Si on est agile on doit pouvoir se passer de process.



Pour conclure :

Malgré toutes ces phrases entendues, chez Atchik Services les développeurs ne sont pas énervés. Cet article constitue une occasion de mettre en avant le fait que l’équipe de développement n’a jamais entendu autant de « merci » de la part des modérateurs, superviseurs, community managers…


Cela fait partie de notre travail de concevoir des outils leur permettant d’effectuer correctement leur travail, de leur faire gagner un temps précieux et d’essayer d’améliorer un petit peu leur quotidien ; et lorsque l’on entend un simple « merci », nous avons gagné notre journée !


Aurélie

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À Toulouse, une start-up lance Cocoon Life, une application à l’écoute du fœtus

À Toulouse, une start-up lance Cocoon Life, une application à l’écoute du fœtus | Toulouse networks | Scoop.it

 

La start-up toulousaine LATL Technology vient de lancer Cocoon Life, une application de suivi de grossesse qui permet d’entendre les battements de cœur du fœtus. Le chef de projet vise le top 5 des applications françaises pour 2015.

En gestation depuis trois ans, une nouvelle application pour mobiles made in Toulouse vient de voir le jour. Son but ? Répondre au besoin d’information des femmes enceintes. À la fois ludique et de santé préventive, cette première application de la start-up LATL Technology permet à la future maman d’écouter les battements de cœur de son futur enfant. Cocoon Life permet aussi l’envoi d’alertes pour les rendez-vous médicaux et répond à des questions médicales en lien avec la grossesse : hygiène, sexualité, sport, santé du bébé, etc. L’application a été imaginée par un obstétricien toulousain, qui souhaite pour l’instant garder l’anonymat. C’est Olivier Beaudoin, le directeur de la start-up, qui a flairé le potentiel commercial de cette idée : "l’application devrait rapporter entre 300 000 et 400 000 € de chiffre d’affaires dès la première année".
Disponible sur iOS et Android, Cocoon Life a déjà été téléchargée plus de 5000 fois début octobre, seulement deux mois après son lancement. "Actuellement dans le top 20 des applications de grossesse sur iOS, elle sera dans le top 5 en France d’ici un an", assure le directeur Olivier Beaudoin.

 

Les objets connectés comme modèle économique
L’application est gratuite et disponible partout dans le monde. Le modèle économique de Cocoon Life repose sur la vente de dispositifs électroniques à ultra-sons (dopplers) connectés au smartphone. Un doppler semi-professionnel et un doppler de poche sont en vente sur le site internet de Cocoon Life, respectivement à 79€ et 59€. Leur finalité ? L’enregistrement des battements du cœur du bébé. L’application Cocoon Life permet ensuite la lecture et le partage de l’enregistrement sonore sur les réseaux sociaux. "Les ultrasons émis sont identiques à ceux qu’utilisent les gynécologues, il n’y a aucun risque pour la santé", rassure le dirigeant de la start-up.

 

Les États-Unis en ligne de mire
Commercialisé essentiellement en Europe, Cocoon Life va être traduit en espagnol, portugais, italien et allemand. "Nous visons une meilleure visibilité de l’application et des dopplers sur internet au sein des marketplaces comme Amazon, RueDuCommerce ou PriceMinister", indique le dirigeant. Ces boutiques spécialisées dans le e-commerce seront un moyen de drainer davantage d’acheteurs pour la start-up toulousaine. Imaginant une vente physique en magasin et parapharmacie, Olivier Beaudoin prévoit déjà d’élargir l’horizon des ventes : "Nous envisageons de nous implanter aux USA, via une filiale ou un partenaire local".

 


La e-santé au cœur de l’économie numérique
D’après le syndicat professionnel Syntec Numérique, le marché de la e-santé en France pèserait entre 2,2 et 3 milliards d’euros par an. Olivier Beaudoin en est convaincu, l’avenir de la santé passe par les objets connectés : "Nous sommes à l’aube d’une nouvelle aire, la transition d’un système de santé curatif à un système préventif passe par le numérique".

Jérémie Cazaux

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
La start-up LATL Technology est incubée au sein de la pépinière de Bordelongue, gérée par Toulouse Métropole.

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Le Toulousain Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014

Le Toulousain Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014 | Toulouse networks | Scoop.it
L'économiste toulousain est sacré pour ses travaux sur la théorie du jeu et la théorie de l'information. Son nom circulait depuis plusieurs années pour recevoir ce prix prestigieux. 


L'économiste toulousain Jean Tirole a reçu ce lundi 13 octobre le prix Nobel d'économie a annoncé l'académie suédoise. 

Né en 1953 à Troyes, dans l'Aube, Jean Tirole est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont-Toulouse School of economics (TSE). Il est également directeur scientifique de l’Institut d'Économie Industrielle (IDEI) à Toulouse et membre fondateur de l'Institute for Advanced Study in Toulouse (IAST). Il est professeur invité au MIT et membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis le 27 juin 2011. Depuis 1995, il est enfin directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Ses travaux porte sur l'économie industrielle, la régulation des industries de réseau et du système bancaire. Il est le théoricien de la méthodologie de la théorie des jeux et de la théorie de l’information.

Il avait reçu en 2002 la médaille d'argent du CNRS puis la médaille d'or en 2007 (il fut le deuxième économiste dans ce cas après Maurice Allais).

Depuis plusieurs années, son nom circulait parmi les "nobélisables" en économie. La plus haute distinction lui avait toujours échappé : on trouvait qu'il était encore "un peu jeune" pour accéder à cet honneur. C'est désormais le cas, à 61 ans. 

Le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, appelé "prix Nobel d'économie" est décerné chaque année, à l'issue de la liste des grands prix Nobel (littérature, médecine, paix, etc). Il est généralement trusté par les chercheurs américains. C'était jusqu'à ce jour Maurice Allais le dernier Français a l'avoir reçu, en 1988. 

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Google : son écosystème en carte interactive

Google : son écosystème en carte interactive | Toulouse networks | Scoop.it

Vous pensez bien connaître Google ? L’agence overdrive qui a récemment publié une carte interactive des médias sociaux  avait peu auparavant réalisée une autre infographie en recensant l’univers de Google.
Que ce soit sur la pub et le marketing, les logiciels, les services et bien sur les indispensables Youtube, Waze, et autres Gmail, Overdrive a effectué un impressionnant travail de recensement du géant désormais capitalisé à plus de 100 Mds de dollars. Il manque sans doute quelques produits ou services et certains sont abandonnés. Mais l’essentiel est là.

Vérifiez vos connaissances du géant

Jacques Le Bris's insight:


Accès au PDF contenant les liens  :

http://www.ovrdrv.com/files/knowledge/Google-World-Infographic.pdf


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La fin de l'Internet illimité commence en Europe !

La fin de l'Internet illimité commence en Europe ! | Toulouse networks | Scoop.it

En Allemagne, l'opérateur O2 a annoncé la mise en place d'une politique de "fair use" (ou "utilisation équitable") sur ses forfaits d'accès à internet par ADSL, pour brider le débit des internautes qui dépassent 300 Go de données par mois. En France, des plans similaires sont dans les cartons depuis plusieurs années.


 

C'est une révolution, de celles qui n'émanent pas du peuple. L'opérateur O2, filiale du groupe Telefonica, a annoncé la mise en place d'un "fair use" sur ses accès à internet par ADSL à partir du 3 novembre prochain. Les abonnés devront désormais choisir entre différentes vitesses d'accès disponibles (et non plus bénéficier du meilleur débit possible sur leur ligne), et surveiller leur volume de données échangées pour ne pas risquer de voir leur accès bridé, comme c'est le cas sur les forfaits mobiles.

"Compte tenu du fait que le volume d'utilisation des données de nos clients augmente chaque année et que notre objectif est de continuer à offrir une infrastructure de haute qualité à long terme à un prix attractif, cette mesure est nécessaire", affirme l'opérateur.

O2 propose ainsi trois forfaits, dont le moins cher (le pack S) permet d'avoir 8 Mbps de débit limité à 2 Mbps après seulement 100 Go de données téléchargées. Le pack M permet d'avoir 16 Mbps de débit, et le pack L de monter jusqu'à 50 Mbps, avec une limite de 300 Go téléchargeables, au delà de laquelle le débit tombe à 2 Mbps (ou 2 000 Kbps) pour la fin du mois. L'opérateur propose toutefois des options pour ajouter 100 Go de données pour 4,99 euros de plus par mois, ou pour conserver l'illimité pour un supplément de 14,99 euros par mois.

Soucieux de paraître ne frapper que les gros consommateurs réguliers, et non les dépassements occasionnels, l'opérateur précise que la mesure n'est appliquée qu'après trois mois consécutifs au delà du plafond.

La vitesse bridée à 2 Mbps en cas de dépassement est "suffisante pour surfer, consulter vos mails, utiliser Facebook et regarder des vidéos YouTube", assure O2. Il faut toutefois abandonner la haute résolution. Selon les données techniques de YouTube, les vidéos en 720p consomment autour de 2,5 Mbps. Celles en 1080p peuvent nécessiter jusqu'à 6 Mbps. 

Par ailleurs, O2 assure que le plafond des 300 Go est largement suffisant pour la grande majorité des internautes. Il s'appuie pour cela sur des données de l'Agence fédérale des réseaux, l'Arcep allemande, qui estime que la moyenne est de 21 Go par mois et par abonné. Mais l'opérateur se garde bien de dire combien d'abonnés seront impactés par la mesure, qui intervient juste au moment où Netflix se lance en Allemagne. Or le service de SVOD est un très gros consommateur de bande passante, avec entre 300 Mo et 4,7 Go par heure selon les débits et qualités disponibles.

Des projets en France

L'idée de mettre fin à l'illimité sur le fixe, qui ne se justifie que par des économies de bouts de chandelle (contrairement au mobile où il faut techniquement gérer la rareté des ondes), n'est pas nouvelle en Europe.

Nous avions prévenu dès 2008 que ce jour arriverait, en voyant que c'était déjà en train d'arriver aux Etats-Unis. Mais surtout, en 2011, la Fédération Française des Télécoms (FFT) avait réalisé un document de travail destiné à l'Arcep, dans lequel apparaissait la volonté des opérateurs de créer des "plafonds de consommation", avec bridages ou blocages au delà du plafond.

A l'époque, Orange avait confirmé cette possibilité. "Oui, il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils", avait ainsi confié un porte-parole d'Orange à OWNI. "S'ils ne concernent qu' 1% des gens qui downloadent des films toute la journée, alors c'est envisageable. C'est inacceptable si cela impacte davantage de clients", avait-il toutefois nuancé.

Il est par ailleurs possible que le marché allemand soit un test pour Telefonica, qui pourrait ambitionner de généraliser la pratique à l'ensemble de ses filiales européennes, si elle est admise par les consommateurs. L'opérateur espagnol est présent avec O2 au Royaume Uni, en Irlande, en République Tchèque et en en Slovaquie.

Avec le mouvement global de concentration des opérateurs européens, encouragé par la Commission avec le marché unique des télécoms, il n'est pas impossible qu'O2 importe également ses nouvelles méthodes en France. Ou qu'un opérateur français ne décide de lui-même de les imiter.

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Influencia - Le Toulouse Football club est-il le champion des réseaux sociaux ?

Influencia - Le Toulouse Football club est-il le champion des réseaux sociaux ? | Toulouse networks | Scoop.it
Influencia - 

Quel club de football français arrive à tirer son épingle du jeu sur les réseaux sociaux ? En dribblant le Web avec de l'humour et un ton décalé, le " Téfécé " est aujourd'hui un club à part dans l'univers médiatique.

 

« Il faut prendre les matchs les uns après les autres » ; « L’essentiel, c’est les 3 points »… En football, les conférences de presse et les interviews des acteurs du ballon rond sont aussi palpitantes qu’une course poursuite dans Derrick. Mais qu’en est-il sur les réseaux sociaux ? Nos clubs français réussissent-ils à se sortir de la morosité ambiante et des propos ronflants ?

 

 

En France, on n’a pas de pétrole, mais on a le Toulouse FC

 

En Ligue 1, un club a réussi à faire des réseaux sociaux une arme de séduction auprès du grand public. Un club qui n'est pas le plus populaire, pas le plus titré, pas le plus riche… ce trublion, c’est le Toulouse Football Club. Son arme ? Le contre-pied. Son atout majeur ? Ils ont anticipé le virage digital bien avant tout le monde. « Depuis 2003, le Toulouse FC a décidé de se digitaliser. " Nous sommes le premier club à avoir eu un site Internet officiel (2002), le premier club à avoir eu une billetterie dématérialisée (2006), le premier club à avoir sa chaîne officielle sur Dailymotion (2008), le premier club à utiliser un compte sur Twitter (2009), et très récemment, un des trois premiers  à se positionner sur Snapchat. Olivier Sadran, président du TFC, est celui qui a souhaité la digitalisation du TFC dès 2001. Le social média n'est que le prolongement de cette volonté et s'inscrit dans la continuité de notre politique de communication.", témoigne Rémi Denjean, Community Manager et responsable des contenus éditoriaux du club.

 

Si être pionner dans le digital est une chose, en tirer toute la quintessence en est une autre. Tel Wissam Ben Yedder, attaquant vedette des « pitchouns » surnom donné aux joueurs du " Téfécé ", le service de communication du club a enchainé les prouesses techniques pour arriver à se faire un nom et faire parler de lui : feinte de frappe, passement de jambe, dédoublement… sans oublier le travail d’équipe au quotidien. Concrètement, le TFC est toujours là où on l’attend le moins. Dernièrement, le club a souhaité un joyeux anniversaire à la star du PSG Zlatan Ibrahimovic avec toujours ce côté décalé et humoristique. Le club a fait floqué deux maillots avec le prénom de ses enfants, du Ketum pour soigner sa Tatalgie et un jeu vidéo de guerre. Le Suédois étant un fan de chasse. Résultat ? 180 000 vues sur la chaîne DailyMotion, des reprises dans plusieurs médias nationaux (SoFoot, Eurosport, Le Figaro…). Surtout, c’est l’esprit qui frappe. A Toulouse, on ne se prend pas la tête et on aime surfer sur l’actualité avec dérision. Ou comment dédramatiser un milieu qui a tendance à en faire des caisses sans pour autant changer de mentalité. Mieux, le côté « hand made », est revendiqué au club. Et les exemples ne manquent pas (voir ci-dessous), comme cette folle rumeur de transfert de Cristiano Ronaldo, relayé par certains médias espagnols, portugais et brésiliens permettant au Toulouse Football Club de s’offrir une couverture mondiale

 

 

Une armada impressionnante

 

« Aujourd'hui, nous sommes présents sur 8 réseaux sociaux différents, des classiques Facebook, Twitter, Instagram aux plus confidentiels Pinterest, TumblR, en passant par Dailymotion (3,2 millions de vues la saison passée) ou encore Deezer. Notre audience cumulée représente plus de 470 000 personnes. Nous observons depuis le début de la saison 2014/15 une croissance de 40% sur notre site officiel par rapport aux objectifs que nous nous étions fixés. De plus, je me répète mais, médiatiquement, nous sommes fréquemment repris et, sans cette politique là, on ne parlerait que très peu de nous dans certains médias nationaux ou internationaux. En contactant le basketteur Lebron James au tout début de l'été, nous sommes mêmes arrivés jusqu'aux Etats-Unis! » rajoute Rémi Denjean. A Toulouse, chaque compte a un rôle bien particulier. A Twitter la spontanéité, à Instagram les coulisses du club, à Vine les meilleurs actions du match…

 

Sur Twitter, le club se positionne dans le top 5 de la Ligue 1 avec plus de 233 000 abonnés. Bien loin de l’ogre parisien (1 621 000 followers) et de l’Olympique de Marseille (1 109 000 followers)… mais largement devant des clubs « historiques » tels que Nantes (132 000), Lens (47 000), Bordeaux (117 000) ou encore Saint-Etienne (173 000). Il ne faut pas oublier également que la réussite de cette politique de communication est aussi possible grâce aux bons résultats du club.  

 

 

3 questions à Rémi Denjean, Community Manager et responsable des contenus Editoriaux du club.


 

Quelle est l'image du TFC auprès du grand public, mais aussi auprès des fans du ballon rond. Est-il difficile de fédérer les habitants de la région ?


Rémi Denjean : Depuis 10 ans, les fans de football en Midi-Pyrénées reconnaissent notre travail en terme de convivialité, en terme de formation de joueurs (récemment , deux joueurs formés dans notre Centre de Formation ont intégré l'équipe de France A), ou encore notre investissement dans la mise en place d'actions citoyennes. Nous disposons d'une Fondation d'entreprise créée en décembre 2010. L'image du club auprès du grand public a toujours été sympathique. Nous sommes au début de ce positionnement décalé. Depuis 2-3 ans, nous dédramatisons, désacralisons notre activité en proposant un contenu divertissant qui colle bien aux nouvelles attentes des fans de football en France.

 

Le plus difficile ne va pas être de fédérer, mais de toucher les gens qui aiment le football. Nous sommes le seul club de Ligue 1 du grand Sud-Ouest et rayonnons sur 4 millions d'habitants sur 10 départements. Nos moyens étant limités, il est donc difficile de toucher tous les amoureux de football pour ensuite les fédérer. Car quand nous les touchons, ils adhérent facilement à notre discours.

 

Aujourd'hui, nous avons décidé d'utiliser deux leviers principaux: les clubs amateurs de football, 950 en Midi-Pyrénées, et les universités via notre programme ambassade qui nous permet de communiquer efficacement auprès des 150 000 lycéens et étudiants de la ville de Toulouse. Les premiers résultats vont au-delà de nos espérances, notamment via notre tournée SO TFC au cours de laquelle, pendant un mercredi après-midi par mois, ce sont nos joueurs pros qui vont à la rencontre des jeunes licenciés pour passer un moment avec eux...

 

 

Quel est le rapport entre football et communication. Le milieu est-il aseptisé ? Peut-on s'autoriser à communiquer de manière décalée ou la direction tient-elle à garder une image très contrôlée ?

 

Rémi Denjean : Le football est devenu une entreprise et, comme toute entreprise, se doit de communiquer. Historiquement, le milieu reste très codifié. Le résultat dicte bien souvent l'humeur d'un club. De notre côté, nous avons décidé de nous détacher de cela pour se rapprocher de ce que nous sommes par essence, à savoir une société de divertissement sportif. Nous intégrons de façon hebdomadaire la vie des gens et souhaitons donc le faire de la manière la plus ludique et efficace possible. La direction du TFC nous pousse à accentuer ce positionnement divertissant qui nous entraîne à diffuser du contenu sur un ton décalé, le plus éloigné possible des concepts de communication des autres clubs, axés sur le résultat et la star de l'équipe.

 

Pour vous parler un peu de notre organisation, plusieurs acteurs de notre club, de notre président à nos joueurs en passant par notre coach ou notre directeur général, sont identifiés pour être les relais de notre communication institutionnelle, sportive et économique. Et ensuite, il y a ces autres supports que peuvent être notre site officiel, nos réseaux sociaux...

 

 

En quoi cette communication très audacieuse sert-elle le club ?

 

Rémi Denjean : Tout d'abord, elle nous permet de fédérer autour de notre image positive. Ensuite, nous sommes fréquemment repris médiatiquement sur des sujets qui mettent en avant la marque. D'un club qui laissait les gens indifférents, nous en sommes devenus un qui divertit les fans de football en France. Ou qui essaie du moins. Par exemple, récemment, lorsque nous évoquons la très hypothétique future signature de Cristiano Ronaldo au TFC  sur notre page Facebook, nous arrivons à atteindre 1,3 millions de personnes et, surtout, des médias espagnols, portugais et même brésiliens ont relayé l'opération et parlent de la marque TFC.

 

Idem quand nous adressons un tweet à la popstar Rihanna, très récemment passionnée de football. Le Huffington Post et Le Nouvel Observateur évoquent le sujet. Nous échangeons de plus en plus régulièrement avec les autres clubs de Ligue 1 sur ces sujets et, parfois, ils permettent de créer des échanges croisés, comme ce fut le cas en fin de semaine dernière avec le PSG.

 

Eric Espinosa / @EricESPINOSA8

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Toulouse, Angers et Paris, villes les plus actives sur Twitter

Toulouse, Angers et Paris, villes les plus actives sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

La ville rose a publié sur son compte, 18 900 tweets depuis la création de son compte Twitter, devant Angers avec 17 900 tweets et Paris avec 11 500 tweets.

 

Toulouse est la ville la plus active en France sur Twitter en nombre de tweets publiés sur le compte de la municipalité, selon un classement établi par la société spécialisée eTerritoire. Celle-ci se présente comme une plate-forme web de promotion des communes de France.
La quatrième ville de France a publié 18 900 tweets depuis la création de son compte Twitter (@Toulouse) le 24 juillet 2009, devant Angers (@villeangers, 17 900 tweets) et Paris (@Paris, 11 500 tweets), selon la société eTerritoire, qui se présente comme une plateforme web de promotion des communes françaises.
    
Le dynamisme de Toulouse est confirmé par le nombre de tweets diffusés par mois : sur le seul mois de septembre, la Ville rose a posté 500 tweets, se classant cinquième, loin devant Paris, dixième villes avec 300 tweets.
    
En revanche, en termes d'abonnés, Paris surclasse logiquement, en tant que ville capitale, toutes ses poursuivantes avec 211 000 followers, loin devant Bordeaux (@Bordeaux, 48 300 abonnés). Toulouse parvient à se hisser, malgré tout, à la troisième place, avec 46 400 abonnés.
« Nous avons d'abord axé notre stratégie sur le réseau social le plus généraliste, Facebook, avant de l'étendre sur un grand nombre de réseaux dits plus spécialistes : Twitter, Instagram, Snapchat... Les réseaux sociaux permettent un contact direct ainsi qu'une réponse plus rapide et créent ainsi une vraie proximité » a expliqué Bertrand Serp, conseiller municipal en charge de l'économie numérique de la mairie UMP de Toulouse (dont l'équipe a été nouvellement élue en mars 2014, soit bien après la création du compte Twitter de la ville)
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