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La Mêlée entre dans l'ère du "co-"

La Mêlée entre dans l'ère du "co-" | Toulouse networks | Scoop.it
From www.midenews.com -
Après avoir renouvelé un tiers de son Conseil d’Administration le 19 mars dernier*, La Mêlée vient d’élire son nouveau bureau : elle se dote de trois co-présidents et de 6 vice-Présidents pour assurer la gouvernance de l’association.

Alors qu’elle compte désormais plus de 550 adhérents et prévoit de franchir le cap des 600 en 2013, La Mêlée a élu le 9 avril dernier son nouveau bureau, après avoir renouvelé un tiers de son Conseil d’Administration le 19 mars dernier.

Une des principales nouveautés de cette nouvelle organisation est que la gouvernance de l’association sera désormais assurée par trois « co-Présidents » :

Philippe Coste (Directeur de l’Epitech Toulouse),

Edouard Forzy (co-fondateur de La Mêlée)

et Alix Howard (consultante en webmarketing, Directrice de Web Appeal).


6 vice-Présidents

Conçu comme une équipe sportive, le nouveau bureau est par ailleurs composé de 6 vice-Présidents :

Philippe Bourgela (Directeur général d’une PME industrielle gersoise),

Stéphane Contrepois (co-fondateur de La Mêlée et céateur de la start up MyFeelBack),

Emilie Gervais (responsable recrutement Ranstadt),

Jean-Marc Gomis (directeur informatique),

Antonio Guell (spécialiste en télésanté, MEDES)

et Henry Vincent (gérant de 2iPortage).

 

Un nouveau partage des pouvoirs

Pourquoi avoir choisi ce mode de gouvernance ? "La montée en puissance des Réseaux sociaux et l'arrivée des générations hyper connectées ont bousculé les organisations, qui restent trop souvent fondées sur des modèles traditionnels, avec des structures pyramidales et très hiérarchisées, répond Edouard Forzy, co-Président de La Mêlée. La particularité de ce nouveau bureau est donc de créer une nouvelle forme de gouvernance, plus ouverte et participative, mais aussi de constituer un véritable pack soudé plutôt qu'une somme d'individualités."


De grandes ambitions

Si elle est davantage partagée, la gouvernance de l’association va également être renforcée, ce qui ne semble pas superflu au vu du calendrier qu’affiche La Mêlée : organisation de plusieurs dizaines d’événements liés au numérique en 2013, dont La Mêlée Numérique à Labège les 5 et 6 juin prochains, montée en puissance de La Cantine Toulouse (l’espace de travail collaboratif créé en centre-ville avec Toulouse Métropole), création de nouveaux services pour les startups, lancement d’un nouveau portail Internet en mai (NDLR : dont fera partie le nouveau site de MID e-news**), augmentation du nombre d’adhérents, etc.

Bref, ils ne seront pas trop de trois co-Présidents pour gérer l’ensemble de ces actions…

 

Pascal Boiron, MID e-news

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Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook

Enquête sur l’algo le plus flippant de Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

Si la section « Vous connaissez peut-être » vous faisait parfois flipper en vous proposant des profils précis et éloignés de vos réseaux habituels, vous n’avez encore rien vu.

 

La section « Vous connaissez peut-être » (« People you may know ») de Facebook est une source inépuisable de spéculations. Cette fonction, en apparence sympathique puisqu’elle nous propose d’ajouter de nouveaux amis, semble détenir des informations très personnelles sur chacun d’entre nous.

  • Une journaliste de la rédaction s’est ainsi vu proposer un flirt dont elle n’avait pas noté le téléphone dans son portable ;
  • un autre collègue s’est vu proposer un pote qu’il n’a pas revu depuis 10 ans et qui venait de lui envoyer un mail ;
  • une autre enfin, sa femme de ménage, dont elle a le numéro de téléphone dans son portable, mais avec laquelle elle n’a jamais eu aucune interaction en ligne.

Beaucoup ont aussi vu apparaître des gens rencontrés sur des applis de rencontre comme Tinder ou Grindr. Plutôt embarrassant, non ?

Folles rumeurs

Entre nous, les mots de « magie noire » et « espionnage » sont prononcés. Sur Internet, les rumeurs les plus folles circulent sur la façon dont cet algorithme plutôt intrusif fonctionnerait.

  • Il existerait un « profil fantôme » de chacun d’entre nous, pré-rempli et automatiquement activé dès notre inscription.

C’est la théorie d’un utilisateur de Reddit. Il raconte avoir créé un profil anonyme avec un mail jamais utilisé et s’être vu proposer plein de contacts connus.

  • A Rue89, on en formule une autre pour se faire peur : Facebook nous proposerait aussi les personnes qui nous « stalkent » (espionnent en ligne) ou que nous avons récemment « stalkées ».

Je découvre que cette rumeur existe déjà, et que beaucoup d’utilisateurs y croient dur comme fer. Facebook l’a toujours démentie.

  • Dans le même genre, la sérieuse BBC affirmait, via des témoignages concordant et une société de sécurité informatique, que Facebook se connectait à des applications type Tinder ou Grindr pour vous faire des suggestions d’amis.

Un journaliste du Huffington Post a fait la même hypothèse. Ce que le réseau social a nié avec force.

Fabrice Epelboin, spécialiste des médias sociaux et entrepreneur du Web, croit les dires de Facebook, comme Vincent Glad :

« Ce serait très dangereux économiquement. Facebook n’est pas une société idiote, elle prend des risques calculés. »

Pour lui, l’explication est beaucoup plus simple :

« Quand on “date” quelqu’un sur Tinder, on lui donne bien son numéro avant, non ? Facebook se connecte en fait à votre répertoire. »

Ah bon ?

Un aspirateur à données, via votre téléphone

On résume. Il faut imaginer l’algorithme de Facebook comme un aspirateur à données géant.

Visages et Facebook - Pixabay/CC0

Dans un article du Washington Post, qui fait référence en la matière, il est expliqué que l’algorithme de « Vous connaissez peut-être » est basé sur la « science des réseaux ».

En définissant les réseaux auxquels on appartient, Facebook calcule nos chances de connaître telle ou telle personne. Et il peut même prédire nos futures amitiés. Un peu de probabilités et c’est dans la boîte.

« Ce n’est pas de la magie, mais juste des mathématiques très pointues », apprend-on.

Avertissement de Messenger, dont la « synchronisation » permet au contact de « se connecter sur Facebook »

En fonction des amis que l’on a, de nos interactions plus ou moins fortes et fréquentes avec eux, de l’endroit où on vit, des lieux où on a étudié et travaillé, l’algorithme fait ses calculs. Il tente aussi de définir les personnes « clés » de votre réseau, celles qui vous présentent aux autres. Enfin, il utilise votre géolocalisation, ce qui a probablement mené ce lundi à l’arrestation du voleur de la voiture d’un internaute, qui est apparu dans ses suggestions d’amis.

Surtout, depuis qu’il est arrivé sur votre mobile, via les applis Facebook et Messenger, le réseau social a un tas d’autres informations à mettre sous la dent de leur algo :  vos contacts téléphoniques et vos mails.

Vous l’avez autorisé, probablement sans en avoir conscience, au moment de l’installation de l’une et/ou l’autre application.

Le test ultime : le Nokia de Xavier de La Porte

Comme c’était un jour de pluie, j’ai voulu tester la puissance de cet algorithme qui marche donc sur deux pieds :

  • La « science des réseaux » ;
  • des tonnes de données « scrapées » de notre mobile notamment.

Je décide de créer un compte avec un numéro de téléphone et avec un faux nom. Le mien est déjà lié à un compte, donc Facebook le refuse.

En effet, il est interdit, en théorie, de créer un faux compte ou de doublonner, selon sa politique de « l’identité réelle » – les transsexuels ensavent malheureusement quelque chose.

Il y a une personne dans ces bureaux qui n’a pas lié son compte Facebook à son numéro. J’ai nommé : Xavier de La Porte. Il possède un charmant Nokia cassé sur le dessus.

Le téléphone de Xavier, bolide de la protection des données

« J’ai 20 contacts dessus, seulement ma famille et mes amis proches », jure-t-il.

Il n’est évidemment pas question d’applications quelconques. Avec le numéro de Xavier, Facebook accepte la création du compte de « Mathilde Machin », 21 ans.

« Mathilde Machin », couverture très discrète

Et là, un truc vraiment effrayant arrive : des dizaines de contacts sont proposés, amis, famille, collègues de bureau, sources de Xavier. Ils ne sont pas dans son répertoire. Et ne sont pas non plus tous amis avec lui sur Facebook. A partir de là, deux hypothèses s’offrent à moi :

  • Son compte a été lié un jour à ce numéro de téléphone, et Facebook se rend compte qu’il s’agit de la même personne. Il lui propose logiquement d’ajouter les amis du compte de Xavier.

Mais, Facebook refuse d’ouvrir deux comptes avec le même mail ou le même numéro. Il s’agirait d’une sorte de faille de sécurité, puisque le téléphone sert justement à sécuriser votre compte. Et cela n’expliquerait pourquoi Mathilde Machin se voit proposer des personnes qui ne sont pas dans les amis Facebook de Xavier.

  • Les contacts proposés sont ceux qui possèdent le numéro de Xavier dans leur répertoire. Et qui ont donné à Facebook l’autorisation de scraper leurs données. Ce qui veut dire que l’algorithme de suggestion est tellement puissant qu’il réussit, en quelques secondes, à « inverser » la recherche.

Facebook, après s’être creusé les méninges un moment – c’est un peu technique –, me confirme la dernière hypothèse.

C’est vertigineux. Mais inscrit noir sur blanc dans les flippantes« Confidentialités et conditions » de Facebook. Qui autorisent l’application à utiliser les « données que vous importez ou synchronisez de votre appareil », type répertoire, mais aussi : 

« Les contenus et informations que les autres personnes fournissent lorsqu’elles ont recours à nos services notamment des informations vous concernant, par exemple lorsqu’elles partagent une photo de vous, vous envoient un message ou encore lorsqu’elles téléchargent, synchronisent ou importent vos coordonnées. »

Un algo gourmand

Facebook m’explique donc que l’algorithme se nourrit aussi des données que les autres ont sur vous (votre mail, votre numéro). Pour le dire autrement, quelqu’un qui a votre contact et l’importe dans son appli Facebook va probablement apparaître dans vos suggestions d’amis. C’est aussi fou que les rumeurs. Facebook insiste sur le fait que :

  • Le processus est transparent ;
  • l’algorithme, gentil, ne cherche qu’à vous faire retrouver vos amis et échanger avec eux ;
  • « Facebook ne possède pas et n’utilise pas » votre numéro de téléphone, il s’en sert pour mettre en relation des profils ;
  • et les paramètres de votre compte sont personnalisables.

Un samedi soir, vous êtes tombée amoureuse d’un ami d’ami. Le lendemain, vous demandez à l’ami commun son numéro. Vous hésitez à envoyer un message, vous bloquez plusieurs jours. Sachez donc que ce mec, à qui vous n’avez rien envoyé, vous a peut-être déjà vu apparaître dans « Vous connaissez peut-être ». Et qu’il a déjà peur de vous.

Jacques Le Bris's insight:

Personnellement je n'ai jamais aimé Facebook, mais ce n'est pas ceci qui me fera cesser de le haïr.

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Firefox va bloquer l’accès à Flash dès le mois prochain

Firefox va bloquer l’accès à Flash dès le mois prochain | Toulouse networks | Scoop.it
Ce mois d’août, Mozilla commencera progressivement à empêcher l’accès de certains contenus développés avec ce logiciel. Pour plus de sécurité et de stabilité.

Cela fait des années qu’on assiste au déclin de Flash, boudé par Apple dès 2010 et ringardisé avec l’arrivée du HTML5. Mozilla avait fait disparaître le module l’année dernière de son navigateur Firefox pour des raisons de sécurité. La fondation passe aujourd’hui à la vitesse supérieure en annonçant qu’elle va bloquer l’accès à certains contenus Flash « qui ne sont pas essentiels à l’expérience utilisateur » à partir de ce mois d’août.

« Ces changements et ceux qui auront lieu dans le futur apporteront aux utilisateurs de Firefox plus de sécurité, une meilleure autonomie, un chargement des pages plus rapide, ainsi qu’une meilleure réactivité du navigateur », détaille encore le directeur de Firefox Benjamin Smedberg dans un post sur le blog officiel de Mozilla.

Les bugs devraient diminuer de 10%

Le désengagement sera progressif. Mozilla vise d’abord les contenus invisibles pour les internautes. Pour le moment, il s’agit d’une courte liste noire de fichiers qui visent essentiellement à traquer les utilisateurs à des fins publicitaires. Cela devrait permettre de réduire les bugs dus à Flash d’au moins 10%.

Et pour appuyer son argumentation, Mozilla publie un graphique prouvant que les plantages dans Firefox ont diminué lorsque YoutTube et Facebook ont migré leur vidéo de Flash à HTML 5.

Mozilla -La seconde étape aura lieu en 2017. A cette date, l’acceptation express des internautes sera requise pour accéder à tout contenu Flash. Mozilla enjoint donc tous les sites qui utilisent encore Flash ou Silverlight de Microsoft pour les jeux et les vidéos à passer aux technologies HTML le plus tôt possible.
Par Amélie Charnay
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oliviersc's comment, July 22, 10:17 AM
Vers la fin d'une des daube d'Adobe : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/BN9uAGuJoZ6
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Une école du numérique s’installe au cœur de l’IoT Valley

Une école du numérique s’installe au cœur de l’IoT Valley | Toulouse networks | Scoop.it

Face à des demandes incessantes de startups et de grands comptes, l’IoT Valley se déploiera à Labège sur 2 500 m2 supplémentaires dès septembre. L’association annonce l’arrivée d’Engie et de CGI en tant que nouveaux partenaires. Elle accueillera l’école de développeurs Web Simplon et présentera fin juillet le plan d’aménagement de la future "IoT Valley" à l’État et à la Région.

 

L'IoT Valley est en pleine ascension et ses prévisions de développement dépassent toutes les espérances.

"Nous tablions sur une croissance de 55 % du nombre d'entreprises d'ici à la fin de l'année, mais nous sommes déjà à plus de 60 % avant l'été, précise Nathalie Fabre, la directrice du programme immobilier de l'IoT Valley. C'est pourquoi nous occuperons dès le 1er septembre 2 500 m2 supplémentaires dans les anciens bâtiments Berger-Levrault."

Si les choses se sont à ce point accélérées c'est parce que Simplon, l'école numérique de la deuxième chance portée par la Région et le Sicoval, qui forme des développeurs Web, rejoindra les lieux dès le 1er septembre.  Une classe de 25 étudiants occupera 140 m2 sur les 2 500 m2 que compte le bâtiment. Cette intégration se fera dans l'esprit de l'école ouverte par Xavier Niel à Paris et cette première 'rentrée' concrétise aussi lesouhait de Ludovic Le Moan (CEO de Sigfox et à l'origine du projet) d'accueillir une école du numérique au cœur de l'IoT Valley.

De son côté,  Sigfox, en très forte croissance, occupera 1 000 des 2 500 m2 de cette aile B de l'IoT 2. La startup vient par ailleurs d'annoncer son déploiement à Singapour en partenariat avec Engie et UnaBiz.

La société CityMéo s'installera quant à elle sur 218 m2 (contre à peine 60  m2 actuellement dans le bâtiment E-volution)

 

Engie et CGI : nouveaux partenaires grands comptes

Par ailleurs, l'association doit faire face à des demandes permanentes de nouvelles startups et de grands comptes pour rejoindre l'écosystème. " C'est officiel, Engie et CGI (la société canadienne de services en technologies de l'information, NDLR) sont nos nouveaux partenaires. Ils vont travailler avec plusieurs startups de l'IoT ", annonce Nathalie Fabre.

Si l'investissement financier de ces deux entreprises reste top secret, les discussions portent actuellement sur l'installation à demeure d'une partie de leurs équipes sur place, comme l'ont déjà fait la SNCF et AG2R.

Une arrivée qui illustre la stratégie de l'IoT Valley et va de pair avec ses ambitions financières. "Nous souhaitons doubler le nombre de partenaires grands comptes ", indique Hervé Schlosser le nouveau président de l'association.

"Le budget de l'IoT Valley dépasse les 600 000 euros cette année et nous visons le million d'euros en 2017. Nous sommes financés par des entreprises membres et de grands groupes privés qui souhaitent bénéficier de notre dynamique", rappelle-t-il.

Dès la fin de l'année, les 5 000 m2 de l'ex-bâtiment Berger-Levrault hébergeront donc 40 startups et grands comptes.

 

L'IoT Valley travaille avec l'architecte Jean-Paul Viguier

En parallèle, les équipes planchent sur le plan d'aménagement de la future IoT Valley qui doit se déployer sur 8 hectares, sous une forme différente que le campus un temps annoncé. "C'est un terme un peu galvaudé car on a trop entendu parler de campus SFR, Airbus ou autre... Notre ambition va au-delà", assure Nathalie Fabre.

Pour mettre en œuvre cet aménagement urbain, l'IoT Valley travaille déjà avec l'architecte Jean-Paul Viguier ainsi qu'avec un "programmiste".

"Nous sommes en phase d'identification de locaux disponibles dans le périmètre de l'IoT Valley et je rencontre d'ailleurs les professionnels de l'immobilier de bureaux le 18 juillet prochain, indique Nathalie Fabre. Comme l'avait fait l'université Columbia de New-York à l'époque, nous souhaitons nous déployer petit à petit dans des locaux vides et disponibles alentours pour étendre notre écosystème... Il y  en a pléthore."

Dans son viseur par exemple des surfaces aménageables rapidement sur plus de 2000 m2 " Mais il faut pour cela que les professionnels du secteurs comprennent notre façon de fonctionner. Nous sommes sur des baux précaires 3-6-9 mois plutôt que 3-6-9 ans et nous avons besoin de locaux rapidement adaptables et modulables afin de loger des entreprises qui progressent vite."

Une fois cette étape passée, l'objectif est de travailler sur les plans du bâtiment du futur siège social de Sigfox qui devra s'insérer dans ce concept d'IoT Valley ouverte. "Notre souhait est de travailler en accord avec l'aménageur du Sicoval tout en restant exploitants de l'IoT Valley, c'est-à-dire de rester maitres du projet et de sélectionner les entreprises et partenaires qui entrent et sortent de chez nous. "

 

BÉATRICE GIRARD

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Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie

Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie | Toulouse networks | Scoop.it
Vendredi 10 juin 2016 se tenait le Printemps de la Civic tech organisé par Personal Democracy France dans le cadre de Futur en Seine. Une série de conférences et de rencontres réunissant des acteurs de la Civic Tech issu des secteurs privé, public ou associatif. L’occasion pour RSLN de vous parler des start-up à suivre dans ce secteur en pleine ébullition.

Avec l’arrivée prochaine des élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, Futur en Seine a souhaité mettre un coup de projecteur sur le secteur des Civic Tech. La Civic Tech regroupe le champ des initiatives publiques, privées ou associatives cherchant à renforcer l’engagement citoyen, la participation démocratique et la transparence des gouvernements via les outils du numérique.

Personal Democracy France avait donc invité des intervenants tels que Jessica Morales, Digital Organizing Director de la campagne Hillary For America, ouPablo Soto, élu de Podemos chargé de la participation citoyenne, de la transparence et de la gouvernance ouverte à la ville de Madrid. Mais également les porte-parole de la commission numérique de Nuit Debout, ou les représentants de start-up déjà installées de la Civic Tech comme Voxe.orgou Laprimaire.org.

L’évènement s’est terminé par 10 pitchs de start-up de la Civic Tech. Voici les 5 projets qui ont retenu notre attention. Le futur Uber de la politique en fait peut-être partie…

(c) RSLN

 

Politizr : débattre publiquement des sujets proposés par les citoyens
 

Cette start-up française propose une plateforme de débat politique en ligne qui permet également de suivre l’actualité politique, et ce à tous les niveaux, de la commune à l’Etat. La plateforme propose deux sites distincts, pour les citoyens et pour les élus. Chacun peut proposer aux élus des sujets à débattre (les élus peuvent aussi proposer des sujets), et participer à la discussion.

Politizr veut favoriser la collaboration entre citoyens et élus, mais également entre élus de différentes localités et de différents échelons politiques. Thomas Champion, cofondateur de Politizr, a ainsi donné l’exemple d’un élu de Seine-et-Marne apportant sa contribution dans une discussion concernant la facturation de l’eau… dans une commune de l’Ariège.

Enfin, Politizr propose également un système de réputation pour améliorer la visibilité des publications en fonction de la participation de chacun et de la qualité de ses contributions.

 

Assembl : favoriser l’émergence de l’intelligence collective
 

Un débat regroupant de nombreux participant peut vite devenir illisible et désordonné. Assembl propose donc d’opérer des synthèses régulières des débat ayant lieu sur sa plateforme, afin de favoriser une co-création, dans le domaine politique bien sûr, mais aussi en entreprise, dans l’éducation ou au sein de communautés diverses.

Dans le domaine politique, la start-up souhaite promouvoir la co-construction des lois, en faisant remonter les opinions des citoyens auprès des élus, et en synthétisant ces opinions, pour une démocratie un peu plus participative. Leur credo ?  Les citoyens n’ont pas toujours raison, ils ont raison collectivement… s’ils sont informés.

 
Open Spending : lutter pour la transparence des dépenses publiques
 

Open Spending est une plateforme issue de l’Open Knowledge Foundation. Comme son nom l’indique, la plateforme fonctionne en open source, et se base sur l’open data.

Grâce à l’ouverture des données sur les dépenses publique, Open Spending permet à chacun de vérifier et de visualiser où et comment est dépensé l’argent public. La plateforme est disponible dans 76 pays, y compris la France, et récolte ses données en partenariat avec la ville de Mexico, la Malaisie, le Cameroun ou le gouvernement fédéral allemand entre autres.

Une façon de favoriser la transparence de la gouvernance et de rétablir la confiance des citoyens dans leurs institutions.

 

Stig : visualiser l’opinion publique en temps réel
 

Stig est une application qui vise à faire émerger l’opinion générale, et à proposer une vision en temps réel de cette volonté générale. Il est possible via l’application de soumettre des idées, de voter pour celles des autres et d’améliorer les idées proposées avec des amendements.

Stig récupère alors ces idées et les synthétise en un score qui représente la popularité d’une proposition. L’application se conçoit également comme un outil de décision pour les élus, afin de leur faire connaître les besoins et la volonté de leurs administrés. Et une manière de favoriser l’efficacité politique, soit le sentiment des citoyens qu’ils peuvent comprendre et avoir une influence sur les décisions politiques.

 

Democracy.earth : décentraliser la gouvernance avec la blockchain
 
 

Peut-être la plus révolutionnaire des start-up de Civic Tech présentée le 10 juin à la Gaîté lyrique, Democracy.earth s’appuie sur la technologie blockchain et le Bitcoin pour proposer rien de moins qu’un gouvernement complètement décentralisé. Une « déclaration de souveraineté personnelle » qui propose une certification de l’identité décentralisée, un budget décidé collectivement et infalsifiable, des règles de gouvernance et d’appartenance transparentes. Et finalement une démocratie en open source. Chacun de ces processus est censé être transparent, infalsifiable et reposant sur le consensus grâce à la technologie blockchain.

Vous pouvez revoir les débats ainsi que les pitchs sur le site du Personal Democracy France.

 
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Mac Gyver et GTO seront à l'honneur du Toulouse Game Show 2016

Mac Gyver et GTO seront à l'honneur du Toulouse Game Show 2016 | Toulouse networks | Scoop.it
Le Toulouse Game Show ou TGS2016 se tiendra les 26 et 27 novembre 2016 à Toulouse au Parc des Expositions.

La liste des invités a été dévoilée durant une conférence de presse animée par Mr Sébastien Laurens et son compère Mr Frédéric Deveze.

(...)

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Lab'Oïkos, un nouvel espace de coworking voit le jour à Toulouse

Lab'Oïkos, un nouvel espace de coworking voit le jour à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
Le Lab'Oïkos de Saint-Aubin propose une nouvelle façon de concevoir le travail (Photo : Lab'Oïkos)

 

Ville numérique par excellence, avec de nombreuses start-up et le développement de nouvelles activités, Toulouse n’en finit pas d’inaugurer des espaces de coworking, ces espaces partagés censés favoriser les synergies et l’intelligence collective.

 

> LIRE AUSSI : [Carte] Coworking. Des espaces de travail collaboratifs qui essaiment à Toulouse

« Promotion de l’entreprise responsable »

Plus de deux semaines après l’ouverture de Harry Cow, rue Sainte-Ursule, c’est le Lab’Oïkos toulousain qui ouvre un deuxième espace dédié au travail partagé « et à la promotion de l’entreprise responsable ». Après la rue de la Pomme, ce nouveau lieu a été inauguré, mercredi 29 juin 2016, au 32 rue Riquet, dans le quartier Saint-Aubin.

L'espace de coworking propose 40 places sur deux étages (Photo : Lab'Oïkos)

Ce Lab’Oïkos propose 40 places sur 400 m2 et deux étages, « avec mise à disposition de mobilier végétalisé, de salles de réunion, de fauteuils et canapés, d’outils bureautiques et de machines à cafés. Un « Facilitateur » accueille les coworkers dans les lieux », indique le promoteur du projet Rémi Demersseman-Pradel, qui avait créé le groupe de crèches toulousain La Part de Rêve, racheté en 2015.

 

50 places supplémentaires au printemps 2017

Le Lab’Oïkos de Saint-Aubin est résumé en plusieurs mots clés par son créateur :

Bonheur au travail, gouvernance partagée, intelligence collective, performance globale de l’entreprise, mutation du travail, économie circulaire et collaborative, bien-être et financements participatifs.

L’espace de coworking proposera 50 places supplémentaires au printemps 2017, plus des bureaux, des studios et une salle de conférence.

 

 

Infos pratiques : 


Lab’Oïkos, 32 rue Riquet


Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 19 h

 

Tarifs : 5 euros l’heure et 36 euros la journée pour les coworkers occasionnels
Adhésion annuelle : 25 euros HT


Infos au 06 98 80 19 69 et sur www.oikosysteme.com

 

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud

Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud | Toulouse networks | Scoop.it

Malgré ses difficultés financières et une croissance au ralenti, le réseau social participe à la levée de fonds de la plateforme de musique en ligne.

 

Il est encore trop tôt pour jouer la musique d'enterrement de Twitter. Le réseau social américain a annoncé mardi avoir investi 70 millions de dollars dans SoundCloud, une plateforme de streaming musical en ligne. Cette prise de participation s'effectue dans le cadre d'une levée de fonds de 100 millions de dollars. «Nos deux entreprises facilitent et inspirent la culture contemporaine en temps réel, en touchant des millions de personnes dans le monde», a commenté SoundCloud dans un communiqué.

 

Un partenariat de longue date

Pour Twitter, cet investissement intervient à un moment critique. Le réseau social fait face depuis plusieurs mois à une grave crise de croissance de ses utilisateurs. Le cours de son action est tombé si bas en Bourse qu'on l'imagine se faire racheter par l'un de ses concurrents. Cette opération coûteuse correspond pourtant à la stratégie de relance menée depuis plusieurs moi spar Jack Dorsey, son PDG. Ce dernier veut enrichir les tweets, jusqu'ici limités à 140 caractères, afin de les rendre plus utiles aux utilisateurs: vidéo en direct, musique, partenariat avec des ligue sportives... Ces ajouts ont pour but d'attirer de nouveaux membres et garder les internautes déjà inscrits dans son giron. Pour Twitter, la musique est un argument de vente supplémentaire. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il s'y intéresse. En 2013, le réseau social avait lancé une application dédiée au sujet, Twitter #music. Elle fut fermée à peine six mois après son lancement en fanfare, faute de public. Depuis, le réseau social privilégie les partenariats avec des plateformes déjà existantes.

SoundCloud est l'une d'entre elles. Créée en 2008 par deux entrepreneurs suédois, cette plateforme de musique en ligne est utilisée par plus de 175 millions de personnes dans le monde. Elle compte parmi ses concurrents des géants comme Apple Music, Spotify, ou le français Deezer. Pour se distinguer, SoundCloud mise sur la largesse de son catalogue. Il revendique plus de 125 millions de titres, là où ses rivaux en comptent quatre fois moins en moyenne. La plateforme se présente à la fois comme un site d'écoute de musique et un réseau social. N'importe qui peut y publier des titres, amateurs comme professionnels de la musique. On peut les partager en privé ou en public et y recevoir des commentaires des internautes. SoundCloud a récemment développé une offre payante permettant d'accéder au catalogue de grands majors du disque, dont Universal Music, Sony ou Warner. Ce modèle d'abonnement, baptisé «SoundCloud Go», est disponible aux États-Unis depuis le début de l'année. Il s'est lancé en France en mai, pour un prix de 9,99 euros par mois.

Pour SoundCloud, cette entrée d'argent est une bonne nouvelle. L'entreprise a évité de peu la faillite en 2014, enregistrant une perte de 39 millions d'euros. La même année, Twitter avait tenté de la racheter. Le projet avait finalement été abandonné.

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Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter

Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

C'est fait. Twitter nous offre la possibilité de retweeter nos propres tweets, et j'ai testé.

1. On édite un tweet,

2. On appuie sur le machin "RT" -vous remarquez qu'il n'est plus grisé, et tadam! S'affiche deux options, "Retweeter" et "Citer ce tweet".

3. Et hop retweet ! Et c'est fait. Vérification...

 

A quoi ça sert? Certains diront « à rien », d’autres, à redonner vie à un texte (ou lien) deja partagé -hors période d’affluence par exemple- pour en faire profiter un plus grand nombre,. Je le fais souvent, « à la main », ou via un deuxième compte ou encore, avec l’outil de partage auto dlv.irt. C’est désormais officiel, #Twitter a validé la « gestion de la visibilité des tweets et messages ». Oui,

« un tweet bien partagé comme par soi-même »…

On peut le dire. Aussi, j’attends les excuses de ceux qui pestaient hier contre cette pratique:« Oh le mec! il passe son temps à retweeter ses propres tweets, il n’a que ça à foutre, etc. ». Une pratique pourtant bien courante chez tous les Community Manager (CM) qui se respectent, les grands medias ne sont pas en reste, il suffit de suivre leur fil pour s’en rendre compte. Voila, etcékikia l’air con maintenant?

 

Bref, j’ai tetweeté mon propre tweet.

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Comment bloquer les mouchards publicitaires dans Chrome ou Firefox

Comment bloquer les mouchards publicitaires dans Chrome ou Firefox | Toulouse networks | Scoop.it

Quand vous surfez sur une page web, vous n'êtes en général jamais seul. Des dizaines de sociétés tierces spécialisées dans le ciblage publicitaire observent ce que vous faites. Voici comment s’en débarrasser.

Le but des mouchards publicitaires est d’identifier les utilisateurs de manière unique pour pouvoir les suivre au cours du temps et générer un profil d'acheteur. Pour cela, ils s’appuient sur des techniques diverses et variées comme le dépôt de cookies, l'affichage de pixels invisibles ou la récolte d'informations techniques sur votre ordinateur (fingerprinting). Plusieurs réglages sont donc nécessaires pour les stopper. Voici un guide pour les effectuer sur Chrome et Firefox, les deux navigateurs Web les plus utilisés du marché.

 

1) Bloquer les cookies tiers dans le navigateur

Les cookies sont des petits fichiers qu’un site web dépose sur votre ordinateur pour faciliter la navigation. Les cookies tiers, en revanche, n’ont aucune fonction utilitaire. Leur rôle principal est le ciblage publicitaire. Tous les navigateurs peuvent les bloquer, à condition de cocher la bonne case. Dans Firefox, il faut cliquer sur l'icône des trois petites barres horizontales, située en haut à droite, puis sur l'icône « Options » et la section «Vie privée». Dans la partie « Historique », sélectionnez «jamais » pour l’option « Acceptez les cookies tiers ».

 

Dans Chrome, l’option est un peu cachée. Il faut aller dans le menu en haut à droite (icône des trois barres horizontales, comme dans Firefox), sélectionner «Paramètres », aller tout en bas de la page et cliquer sur le lien « Afficher les paramètres avancés… ». Dans la section « Confidentialité », appuyez sur le bouton «Paramètres de contenu… ». Une fenêtre va alors s’ouvrir. Cochez la case « Bloquer les cookies et les données de site tiers ». C'est fait !

 

   2) Activez le mode de navigation privée

Le mode de navigation privée permet d’éviter que les données de navigation telles que l’historique ou les cookies soient conservées sur l’ordinateur. Les sites que vous visitez ne pourront donc pas établir de profil à partir de ces informations. Sur Firefox, vous pouvez démarrer une session de navigation privée en allant dans le menudes trois barres en haut à droite et en sélectionnant «Fenêtre privée ». Firefox permet également d’activer de façon permanente la navigation privée, en allant dans la section « Vie privée» des Options et en cochant la case « Toujours utiliser le mode de navigation privé ». Le navigateur va alors redémarrer.

Dans Chrome, vous ne pouvez pas activer de façon permanente la navigation privée. Mais vous pouvez ouvrir une fenêtre de navigation privée en allant dans le menu des trois barres en haut à droite et en sélectionnant « Nouvelle fenêtre de navigation privée ».

 

3) Activez ou installez un anti-mouchard

Le ciblage publicitaire ne passe pas forcément par un cookie, mais peut se loger directement dans le code de la page, par exemple au travers de fonctions Javascript qui vont contacter les serveurs de pistage (trackers de publicité). Pour empêcher ces connexions, il faut un outil anti-mouchard. Bonne nouvelle : Firefox en intègre un d’office. Pour l’activer, il suffit de cliquer sur l'icône des trois barres, d’aller dans la section « Vie privée » des Options et de cocher la case « Utiliser la protection contre le pistage dans les fenêtres de navigation privée». Il est cependant nécessaire de travailler en navigation privée pour bénéficier de la fonction.

Chrome ne dispose pas d’une telle fonction, mais on peut l’installer par le biais d’une extension. Il en existe plusieurs. Les principales sont Ghostery, Disconnect etDoNotTrackMe. Pour les installer, il faut aller dans lemenu des trois barres horizontales en haut à droite et sélectionner « Paramètres », puis la section «Extensions » dans la zone située à gauche. Allez en bas et cliquez sur « Plus d’extensions » pour arriver dans le Chrome Web Store où vous pourrez chercher l’extension et l’installer. Essayez-en plusieurs et gardez celle qui vous plait le plus. Disconnect nous parait le plus simple à utiliser. Elle dispose d’une liste noire déjà établie des trackers de pub à rejeter. Son graphique de visualisation permet en plus de bloquer un par un les mouchards détectés.

Pour en savoir plus, vous pouvez également consulter le guide pratique de la CNIL.

 

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Twitter teste le format Carrousel de publicité intégrant des Tweets d’utilisateurs

Twitter teste le format Carrousel de publicité intégrant des Tweets d’utilisateurs | Toulouse networks | Scoop.it

Ainsi, tout comme Instagram et Facebook le proposent désormais, le carrousel de publicité de Twitter va intégrer différents types de Tweets d'utilisateurs (textuels, photos ou vidéos) dans un slide que l’utilisateur final pourra faire défiler horizontalement.

Les annonceurs (marques) pourront ajouter jusqu’à 20 Tweets dans un carrousel de publicié, mais Twitter recommande de les limiter à 5 ou 7. Des Tweets qui pourront être choisis parmi tous les Tweets des utilisateurs parlant d’eux et de leurs produits.

Toutefois, les marques auront besoin d’obtenir l’autorisation des utilisateurs avant d’utiliser leurs Tweets en tant que publicité dans un carrousel. Mais, ils pourront aussi, bien entendu, utiliser leurs propres Tweets et/ou Tweets sponsorisés déjà publiés.

Tout compte fait, à y regarder de plus près, Twitter s'apprête à valider la publicité native issue des articles sponsorisés payés par des marques sur des blogs d’influenceurs pour parler de leurs produits ou marques.

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Compte sans banque : Morning sera-t-il le Number26 français ?

Compte sans banque : Morning sera-t-il le Number26 français ? | Toulouse networks | Scoop.it

Trois ans après son lancement, Payname se métamorphose. L’établissement de paiement toulousain va en effet se lancer, en octobre prochain, sur le marché du compte et de la carte de paiement. Pour l’occasion, il change de nom et devient Morning. Son fondateur et CEO, Eric Charpentier, nous dévoile ses ambitions.

 

Good bye Payname, hello Morning !

 

A l’occasion de l’inauguration de son nouveau siège, le Toaster, installé dans la campagne toulousaine [voir encadré], la fintech Payname a dévoilé ce soir sa nouvelle marque, Morning. Un nom taillé pour l’international, qui marque symboliquement l’entrée de la fintech de 50 salariés dans une nouvelle ère : celle de la « néo-banque ».

Relativement peu connu - « personne ne nous a vu venir ! » s’exclame Eric Charpentier avec une pointe de fierté - Payname est une spécialiste des paiements entre particuliers : pour les services à la personne, d’abord, dans sa version initiale d’avril 2013. Puis, plus récemment, pour régler en trois fois, avec suivi de courrier, ses achats sur LeBonCoin, payer son loyer ou constituer une cagnotte en ligne. Des services aux usages encore balbutiants en France, mais suffisamment prometteurs pour convaincre plusieurs investisseurs, notamment la Maif, d’y investir quelques millions d’euros. De l’argent frais qui a permis de passer à l’étape suivante.

 

« Réveiller la banque »

Le déclic intervient en juillet 2015. Avec seulement 4 salariés à l’époque, sans expérience bancaire, Payname parvient à décrocher une licence d’établissement de paiement. « On a découvert alors qu’on pouvait tenir des comptes et distribuer des moyens de paiement », se souvient Eric Charpentier. L’idée germe, celle de créer cette fameuse « néo-banque ». « Les banques actuelles donnent parfois l’impression de séquestrer l’argent de leurs clients. Nous, nous voulons leur donner des outils pour le piloter », développe le CEO de Morning. En résumé, « réveiller la banque », pour reprendre le nouveau slogan de la marque.

Première étape en octobre prochain (1) avec le lancement d’un compte de paiement avec IBAN, accompagné d’une carte bancaire MasterCard à autorisation systématique. Le tout piloté à partir d’une application mobile. « Les utilisateurs pourront choisir le code PIN de leur carte, activer et désactiver d’un clic et en temps réel les achats en ligne, les paiements sans contact ou même tous les paiements, par exemple en cas de perte », promet Eric Charpentier. Un concept proche de celui de l’Allemand Number26, qui a tenté une percée en France en début d’année avant de suspendre les ouvertures.

 

Un agrégateur de cartes bancaires

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En savoir plus sur http://www.cbanque.com/actu/58307/compte-sans-banque-morning-sera-t-il-le-number26-francais#VOAFAhb1ZYXVQrAy.99

 

 

Jacques Le Bris's insight:
Un campus numérique à la campagne

Seul établissement de paiement français installé en province, Payname a inauguré, en même temps qu’elle dévoilait son nouveau nom, son nouveau siège, baptisé le Toaster. Installé à Saint-Élix-le-Château, à une cinquantaine de kilomètres de Toulouse, il se veut un campus numérique à la campagne, avec ferme et terrain de foot à proximité, et est destiné à terme à accueillir d’autres jeunes pousses.

La fintech cultive par ailleurs un fort ancrage régional : Morning sera l’an prochain un des sponsors du TFC, le club de foot toulousain, et fournira notamment une carte de paiement cobrandée aux abonnés du club. C’est également une banque du Sud-Ouest, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, qui fournit à Morning le compte de cantonnement indispensable pour sécuriser les dépôts de ses clients.


En savoir plus sur http://www.cbanque.com/actu/58307/compte-sans-banque-morning-sera-t-il-le-number26-francais#VOAFAhb1ZYXVQrAy.99

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DigitalPlace publie un « Panorama de l'Internet des Objets »

DigitalPlace publie un « Panorama de l'Internet des Objets » | Toulouse networks | Scoop.it

La Commission Innovation du cluster numérique DigitalPlace publie un 1er « Panorama de l'Internet des Objets ».

Vocation de ce livre blanc collectif : brosser un panorama du secteur de l'IoT au travers notamment de son marché, de ses principaux freins, des technologies développées, des normes, de la collecte des données, de la gestion de projets ou encore des compétences et des formations utiles, pour travailler dans ce domaine d'activité.


L’ouvrage peut être téléchargé sur le site de DigitalPlace.

MID e-news

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Depuis Toulouse, AnatomikModeling adapte la conception 3D à la chirurgie

Depuis Toulouse, AnatomikModeling adapte la conception 3D à la chirurgie | Toulouse networks | Scoop.it

Benjamin Moreno, DG en charge des opérations – conception, fabrication des implants et R&D et le Professeur Jean-Pierre Chavoin, président, expert médical en charge de la formation et du suivi des centres référents AnatomikModeling

 

 

Créée notamment par Benjamin Moreno, le fondateur d’IMA Solutions, AnatomikModeling applique la modélisation 3D au domaine médical. Sa technique pour la chirurgie thoracique vient d’être remarquée par la revue de référence de la chirurgie plastique dans le monde.

 

La société AnatomikModeling se spécialise dans la conception d’implants 3D pour la chirurgie réparatrice du thorax. Cette technique innovante se dédie notamment au traitement de pathologies, telles que le Pectus Excavatum, qui concerne en moyenne une naissance sur 300, ou le syndrome de Poland. Cette entreprise biomédicale a été créée par le Professeur Jean-Pierre Chavoin, chirurgien au CHU de Toulouse, Benjamin Moreno, fondateur de la société IMA Solutions, et Cécile Chavoin. Elle est le fruit d’un travail de recherche mené pendant dix ans avec le service de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique du CHU Rangueil et le service de chirurgie thoracique de l’Hôpital Larrey.

« Nous avons commencé à poser les premiers implants sur mesure à partir de 2008 et entre cette période et la fin de l’année 2014, 400 patients ont été opérés par le CHU de Toulouse. Nous sommes les seuls à proposer cette solution. Auparavant les techniques de réparation étaient plus traumatisantes avec un risque de morbidité important. Notre prothèse, elle, est parfaitement adaptée à la morphologie de nos patients grâce à la modélisation 3D », détaille Benjamin Moreno. Les solutions développées par AnatomikModeling viennent d’ailleurs être saluées par un article du magazine de référence de la chirurgie plastique dans le monde, Plastic and Reconstructive Surgery.

 

200 implants posés en 2016

Les implants sont modélisés à Toulouse dans les locaux de la société et réalisés en France par une société biomédicale. Chaque prothèse est unique en son genre et modélisée sur le corps du patient. Pour déployer cette technique à l’international, AnatomikModeling entend s’appuyer sur un réseau de chirurgiens plastiques formés par ses soins. « Durant deux jours, nous leur proposons de la découvrir et d’assister à deux ou trois interventions au bloc. Plusieurs CHU en France la proposent déjà, et au niveau européen, elle existe en Allemagne, en Belgique, et sera très prochainement disponible en Espagne et en Angleterre. De plus en plus de patients de ces pays viennent à nous via notre site web », note Cécile Chavoin en charge du marketing et du développement commercial pour la société.

Dans les pays de taille importante, la société ambitionne de compter une quinzaine de praticiens référents. Elle vise les 200 opérations en 2016 pour doubler les activités de sa première année d’activité.
Outre les implants du thorax, AnatomikModeling s’intéresse déjà aux réparations des os de la mâchoire et du crâne. « Nous avons également en perspective une importante chirurgie de rupture au niveau pulmonaire », conclut Benjamin Moreno. Les prochaines annonces devraient avoir lieu en 2017.


Agnès Frémiot

 

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Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux

Pour Mark Zuckerberg, l’avenir à moyen terme de Facebook se jouera dans les cieux | Toulouse networks | Scoop.it
Onze ans après avoir lancé Facebook, Mark Zuckerberg est aujourd’hui convaincu que l’expansion à moyen terme – sur les dix prochaines années – du réseau social se jouera dans les cieux. Le lancement réussi du drone solaire Aquila jeudi 21 juillet au soir, qui est resté en l’air pendant quatre-vingt-dix minutes, n’est que la première étape d’un vaste programme qui vise, à terme, à offrir un accès à Internet au plus grand nombre, comme Mark Zuckerberg l’explique au site The Verge dans une longue interview :
« Aujourd’hui, l’étape la plus importante est celle de l’accessibilité [des 1,6 milliard de personnes qui n’ont pas de réseau], et nous ne pouvons plus utiliser les solutions trop coûteuses pour les opérateurs téléphoniques. (…) Il fallait donc créer quelque chose de moins cher. C’est comme ça que nous en sommes venus à construire ces drones solaires, qui sont l’équivalent de relais téléphoniques dans les cieux. »
L’Inde, un marché stratégique

Le patron de Facebook, qui compte plus d’un milliard et demi d’utilisateurs, espère que des « milliers de drones solaires » seront bientôt stationnés au-dessus des villes et villages situés en périphérie des grandes agglomérations pour leur fournir un accès à Internet pour une durée de quatre-vingt-dix jours renouvelable.

Il vise explicitement l’Inde et son « milliard d’utilisateurs sans accès en ligne », le pays ayant récemment interdit le déploiement du programme Free Basics de Facebook qui consistait à donner un accès gratuit mais limité à Internet – moteur de recherche, météo, actualités et outils Facebook – aux populations les plus pauvres.

Si cette mission d’universalisation de l’accès à Internet sert évidemment les intérêts du réseau social – qui pourrait, s’il remplit sa mission, proposer ses services publicitaires à sept milliards d’utilisateurs potentiels –, Mark Zuckerberg la présente comme une occasion pour les plus démunis, qui trouveraient « selon plusieurs études » plus facilement accès à l’emploi grâce à cette connexion.

Le patron de Facebook ne précise cependant pas comment il envisage de généraliser ces outils aériens, il dit simplement que son but n’est pas « de créer un réseau » mais simplement de prouver que cela fonctionne, pour que d’autres acteurs (gouvernements, ONG…) s’en emparent.

Mark Zuckerberg mise aussi sur le développement de son service Terragraph, un complément à la fibre, qui permet d’offrir une connexion réseau stable dans des zones géographiques saturées, notamment lors d’événements comme des concerts ou des matchs.

La réalité virtuelle, suite de la vidéo

L’outil doit aussi permettre d’accéder rapidement à des contenus en réalité virtuelle, l’autre domaine technologique dont l’entreprise s’empare. « Il y a encore dix ou quinze ans, si vous vous rappelez bien, tout le mondene partageait que du texte sur Internet », souligne le fondateur de Facebook, qui rappelle que la démocratisation de la photo, puis de la vidéo, n’était pas une fin en soi.

« L’autre grande tendance favorable à la réalité virtuelle, c’est qu’il y a un nouveau paradigme informatique important qui apparaît tous les dix ou quinze ans », dit-il aussi. Il reste à convaincre les utilisateurs. En février dernier, la publication d’une photo de Mark Zuckerberg marchant d’un air triomphal au milieu d’un public plongé dans un univers virtuel avait suscité l’inquiétude de nombreux internautes.



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Non, vous ne serez pas remplacé par un robot à votre retour de vacances !

Non, vous ne serez pas remplacé par un robot à votre retour de vacances ! | Toulouse networks | Scoop.it

D’après France Stratégie, l’organisme chargé de la prospective auprès du premier ministre, seulement 15% des emplois français pourraient encore être automatisés, ce qui dément la prévision selon laquelle la moitié des salariés de l’Hexagone seront bientôt remplacés par des robots.

L’idée est désormais bien ancrée dans de nombreux esprits : 50% des emplois salariés pourraient être remplacés à moyen terme par des robots, mécaniques ou logiciels. C’est cette assertion que contredit l’analyse que vient de publier l’organisme chargé de la prospective auprès du premier ministre, France Stratégie. Selon son analyse : « seuls 15 % des salariés français pourraient en l’espèce être remplacés par un robot aujourd'hui ».
Certes, la courbe ci-contre montre la chute vertigineuse du nombre de secrétaires dans les entreprises et l’augmentation quasi-proportionnelle du nombre d’ingénieurs et cadres de l’informatique et des télécoms. Mais France Stratégie précise également que 40% des emplois actuels semblent difficilement automatisables, notamment du fait de la part de plus en plus importante des services dans l’économie. L’étude indique même que la proportion d’emplois « non automatisables » a progressé de 30 points par rapport à 1998. Elle cite par ailleurs l’exemple de l’Allemagne, l’un des pays les robotisés au monde, qui emploie 100 000 personnes de plus qu’il y a 20 ans (voir notre revue de web MID e-news Everywhere ici).
En fait, le principal enseignement de cette analyse (voir le détail ici) est que le numérique ne détruit pas les emplois mais les transforme, notamment en automatisant les tâches les plus répétitives et à moins forte valeur ajoutée de chaque emploi.
Donc, vous pouvez partir en vacances l’esprit relativement tranquille : vous ne devriez pas trouver un robot assis sur votre siège à votre retour de congés. Sur ce, nous vous souhaitons une excellente trêve estivale !

MID e-news

Graphique : Evolution des effectifs de secrétaires (en bleu) et d’ingénieurs et cadres de l’informatique et des télécoms (en rouge) entre 1983 et 3013. Crédit DR.

 

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L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne

L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne | Toulouse networks | Scoop.it

L'une des nacelles de comm1possible devant le jardin des plantes à Toulouse

 

Par ville intelligente on entend bâtiments et objets connectés, gestion de big data, open innovation... Et si, au-delà de ça, la smart city était aussi zen et citoyenne ? C'est la vision de l'agence toulousaine Seuil Architecture. Explications.

 

Construire demain une smart city zen, citoyenne et proche des attentes des habitants, tel est le pari fait par les architectes toulousains Leslie et Philippe Gonçalvès, fondateurs et gérants de l'agence Seuil Architecture.

"Au sein de l'agence, nous avons monté un petit laboratoire de recherche informel, "Seuil Lab", et nous choisissons régulièrement un thème sur lequel travailler en lien avec l'architecture", explique Philippe Gonçalves. Depuis l'année dernière, nous réfléchissons à la manière de construire la smart city. Dans un premier temps, nous nous sommes surtout préoccupés de ville connectée et de nouveaux outils de communication. Cette année, nous nous sommes recentrés sur l'humain, car mettre l'homme au cœur de la smart city, c'est s'assurer de répondre à ses besoins et valoriser sa qualité de vie."

Le 6 juillet dernier, l'agence avait donc organisé un évènement sur le thème "citadin acteur de la smart city". Objectif de la soirée ? Présenter au grand public la façon dont la smart city peut aussi concerner les logements et le développement durable, le mobilier urbain... Bref, l'acte de construire ou d'habiter.

Plusieurs associations ou startups étaient présentes pour illustrer cette démarche. Par exemple la société coopérativeBiocenys qui installe des ruches urbaines, ainsi que la coopérative d'habitants de la Jeune Pousse qui fait construire en ce moment une résidence de 17 logements partagés en plein cœur de la Cartoucherie à Toulouse. Des membres de Biofablab qui mènent une réflexion sur les nouveaux usages du digital en ville, notamment grâce aux maquettes numériques BIM, et la startup Comm1possible qui fabrique des "nacelles urbaines", des sortes de salons urbains non-suspendus, étaient également présents.

Les nacelles de Comm1possible testées par Toulouse Métropole

L'initiative intéresse Toulouse Métropole dans le cadre de son projet smart city. "Ils sont informés de notre démarche et partenaires de l'événement", a indiqué Leslie Gonçalves.

La startup, cofondée par Hafid El Mehdaoui (géographe) et Clémence le Nir (architecte), propose un mobilier urbain original :

"Au début je voulais créer un réseau social de quartier, mais je me suis aperçu que l'engagement manquait de la part des citoyens pour que cela fonctionne vraiment, raconte Hafid El Mehdaoui. Avec mon associée, nous avons alors pivoté et imaginé cette nacelle comme un salon urbain mobile et connecté à une plateforme numérique dédiée. Elle permet de recréer un espace public et privé, et favorise le lien, la discussion, l'innovation", décrit-il.

À ce jour une quinzaine de nacelles est installée de façon éphémère régulièrement à travers le monde. Ces objets en bois qui se montent et se démontent en 15 minutes chrono par simple emboitement ont déjà été aperçues à Paris dans le cadre du Grand Paris express, à Toulouse à l'occasion des inaugurations des places Saint-Pierre, de la Daurade, au Capitole ou devant l'entrée du jardin des plantes.

"Toulouse Métropole teste notre capacité à nous fondre dans l'espace public, en fonction du nombre de personnes qui s'y installent mais surtout sur les ateliers que nous y organisons car l'objectif est bien de créer du lien entre les utilisateurs", explique le géographe.

Elles seront à Montréal du 9 au 14 août prochain à l'occasion du forum mondial social, et en novembre prochain à Marrakech pour la Cop 22.

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Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter

Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

La SNCF permet désormais de se servir de son compte Twitter pour profiter de la connexion Wi-Fi disponible dans certaines gares.

 

Twitter peut servir à bien des choses : suivre des célébrités pour ne rien manquer de leur actualité ; s’informer des nouvelles du monde, en parcourant les sujets qui sont les plus en vue ; partager son quotidien en publiant des messages, des photos et des vidéos ; ou bien discuter avec d’autres utilisateurs et confronter son point de vue avec des opinions divergentes.

 

À cette liste, on peut désormais ajouter une possibilité de plus : se connecter au Wi-Fi dans les gares de la SNCF en utilisant son compte Twitter. la Société nationale des chemins de fer explique que cette solution vient en complément des autres modes d’accès déjà en place. Ce nouveau mode concerne 176 gares, dont 60 sur le réseau Transilien. Un chiffre amené à progresser à mesure que la couverture sera étendue.

 

« Il leur suffira de faire ce choix lors de leur accès au portail de connexion. Ensuite en saisissant leur identifiant et leur mot de passe Twitter, ils seront directement authentifiés sur le service. Cette nouvelle méthode de connexion évite aux utilisateurs Twitter d’avoir à recréer un nouveau compte », détaille la SNCF. Pas besoin de perdre du temps à créer un nouveau compte, ce qui est toujours ça de pris.

D’ici la fin de l’année prochaine, la SNCF prévoit d’équiper 345 gares en Wi-Fi : 129 gares nationales, 175 transiliennes et 41 gares TER en Rhône Alpes.

 
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La Mêlée Numérique 2016

La Mêlée Numérique 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Du Lundi 26 au Samedi 1 octobre 2016 - Toulouse

 
Evènement gratuit

 

L'humain au coeur du numérique !

20ème édition de l'événement phare du numérique et de l'innovation à Toulouse, La Mêlée Numérique revient pour mieux vous surprendre avec, non pas 1, ni 2 jours de rencontre mais une semaine de festivité !

Du 26 septembre au 1 octobre inclus, assistez à des centaines de conférences, de barcamps, de quicklearning et venez vivre des expériences uniques.

 

Renseignements et inscription ici

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How to tell if you’re a ‘thought leader’

How to tell if you’re a ‘thought leader’ | Toulouse networks | Scoop.it

(L-R): Marc Andreessen, Seth Godin, Richard Riddick

 

In these heady digital days, there are a lot of smart people out there with a lot of smart thoughts. You’re probably one of them.

But are you a “thought leader?”

According to the Oxford English Dictionary, the term dates to an 1887 statement made about abolitionist Henry Ward Beecher who was called “one of the great thought-leaders in America.”

 

Inevitably, marketing folk usurped the term some time in the 1990s and revised and water-downed its meaning to use it to further coerce clients into giving them more pennies for their thoughts.

It’s gotten to the point where, today, content marketers have created many new subsets to the thought-leader species: There are evangelical thought leaders, intrapreneur and infopreneur thought leaders, e-thought leaders and even “thought” thought leaders.

But the question remains: Are you an actual thought leader? Well, there are several tell-tale signs.

 

Is your head shaved?

Too much head hair interferes with both incoming and outgoing thoughts (see: 1980s hair metal lyrics, and Shingy). The genius Godin isn’t just a thought leader to marketers; he is their God. Just look at all these marrowy quotes. After absorbing his proprietary Acute Heptagram of Impact, I now only dream about marketing solutions. And sex with marketers.

 

When others zig, do you zag?

Or, when others zag, do you zig? When others retreat, do you fight? When others take the high road, do you take the low road? When others bunt, do you swing from the heels? When others get down from the ledge, do you jump? When others play Russian roulette with one bullet, do you use five? “Risk” isn’t in a thought leader’s vocabulary.

 

In kindergarten, did you bring a live snake or other such shocking items to show & tell?

Thoughts leaders are born, not made; they are already thinking outside the box right out of the womb. If you are a thought leader, you’ve always been a thought leader.

 

Are you Alex Bogusky?

Unless you are, you are not. Those big biceps. Those bigger concepts. Lead me, Dreamy Idea Man. I will follow you to Thoughtopia.

 

 

Do you sit on at least a dozen daises per year?

Let’s face it: There are amateur dais-sitters, and then there are professional dais-sitters. You pretend thought leaders know who you are, and you should be ashamed of yourselves. Get down off that dais immediately.

 

Is your TEDx Talk less than a minute?

For the uninformed, TEDx Talks are TED Talks that last 18 minutes or less. At this point, everybody and their cat has given a TED Talk, and most of them went much like the following. But you, thought leader, your talk is so pithy and on point that the audience doesn’t take notes; they just sit there with their mouths agape, drooling, weeping.

 

Lastly, do you actually continually create 100 percent truly original concepts?

You don’t hack or mash-up or disrupt or redesign or reimagine. You are a pure idea person.

 

Does it say “thought leader” in your Twitter bio?

Everybody who calls himself a thought leader” isn’t and never will be one. If you are one of the thousands of entrepreneurs, mavens, gurus, unicorns or whisperers who have written “thought leader” in their Twitter bio, delete it immediately, you fraudster.

 

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Oz, premier robot agricole pour labourer sans pesticides

Oz, premier robot agricole pour labourer sans pesticides | Toulouse networks | Scoop.it

Formidable Aymeric Barthès, à 30 ans, ce toulousain diplômé de l’Institut méditerranéen de recherche en informatique de Perpignan fondateur avec avec son pote Gaëtan Séverac (de Naïo Technologie) qui lance robot Oz véritable va révolution pour l’agriculture.

 

Oz (robot de 1m de long), fabriqué en France, ne coûte que 20 KE, et permet de désherber plusieurs hectares en une journée. Une technologie qui diminue a tout les usages de pesticides. Pour l’anecdote, c’est une rencontre avec un producteur d’asperges qui lui parlait de son mal de dos que Gaëtan eût l’idée du robot...

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Microsoft rachète LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars

Microsoft rachète LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars | Toulouse networks | Scoop.it
Le géant américain et le réseau social professionnel sont entrés en négociations exclusives.

Le premier réseau social professionnel mondial va être racheté par Microsoft. C'est ce que viennent d'annoncer les deux entreprises dans un communiqué publié ce lundi 13 juin.

Microsoft a annoncé être entré en négociations exclusives pour racheter Linkedin à hauteur de 196 dollars par action, soit une transaction totale de 26,2 milliards de dollars (23,3 milliards d'euros). Ce prix par action est supérieur de 49 % à sa clôture de Bourse de vendredi. A Wall Street, LinkedIn s'envole à l'ouverture lundi après-midi, tandis que Microsoft recule de 4 %.

La transaction devrait être terminée d'ici à la fin de l'année, rapportent les deux géants technologiques. LinkedIn restera indépendante et conservera sa marque et sa culture d'entreprise, promet le PDG de Microsoft, Satya Nadella. Jeff Weiner, actuel PDG de LinkedIn, restera à son poste.

« Une opportunité de changer la façon dont fonctionne le monde »

« Ensemble, nous pouvons accélérer la croissance de LinkedIn ainsi que celle de Microsoft Office 365 et Dynamics », a estimé Satya Nadella dans une vidéo (en anglais) annonçant l'acquisition.

 

« Cette relation avec Microsoft et l'association entre leur cloud [nuage virtuel, où sont entreposées les données des utilisateurs, ndlr] et le réseau de LinkedIn nous donne une opportunité de changer la façon dont fonctionne le monde », a pour sa part affirmé Jeff Weiner.

 

L'accord des actionnaires de LinkedIn devra suivre

La transaction a été approuvée par le board des directeurs tant chez LinkedIn que chez Microsoft. Il doit aujourd'hui recueillir l'approbation des actionnaires de LinkedIn, détaille le communiqué.

Les deux entreprises vont organiser ce lundi une réunion avec des investisseurs pour discuter de la transaction.



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Facebook écoute-t-il les conversations grâce au micro des smartphones ?

Facebook écoute-t-il les conversations grâce au micro des smartphones ? | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook précise qu’il accède au micro des téléphones seulement si les mobinautes ont autorisé l’application à le faire et s’ils utilisent des fonctionnalités bien précises nécessitant de l’audio

 

 Un reportage diffusé sur une chaîne américaine affirme que le réseau social espionne les conversations de ses utilisateurs via le micro de leur mobile afin de proposer des publicités ciblées. Ses auteurs sont peut-être allés trop vite en besogne.

Le public le sait depuis longtemps : Facebook a accès à tout ce que les internautes font en ligne et utilise ces informations, anonymisées et agrégées, à des fins publicitaires. Mais le réseau social va-t-il jusqu'à épier les conversations orales de ses utilisateurs lorsqu'ils se trouvent à proximité de leur smartphone, via le micro du téléphone ?

Si la fonctionnalité microphone est activée sur Facebook, ce que vous dites est entendu très clairement par Facebook, a affirmé une journaliste de la chaîne américaine locale News Channel 8 (basée à Tampa, en Floride) à la télévision, avant d'introduire un reportage sur le sujet dans lequel Kelli Burns, professeure en communication à l'université de Floride du Sud, intervient en tant qu'experte. « A chaque fois que vous utilisez votre téléphone, Facebook le sait », dit la professeure d'université. La voix off renchérit : « Le site lui-même admet : 'Nous utilisons votre micro pour identifier ce que vous écoutez ou ce que vous regardez.' Mais quand le micro est activé, il écoute les mots-clés, et agit sur votre fil d'actualité. »

 

Coïncidence ou Big Brother ?

La journaliste annonce alors avoir « testé cette théorie » avec l'aide de Kelli Burns. L'experte en communication dit à haute voix, à proximité de son téléphone, être intéressée par un safari en Afrique en jeep. La voix off souligne, image de l'écran à l'appui, qu'une minute après avoir prononcé ces quelques mots, le premier post affiché dans le fil d'actualité de l'universitaire est une publication au sujet d'un safari, mise en ligne à l'origine trois heures auparavant par un de ses contacts. Et donc remonté par l'algorithme de Facebook. Le reportage fait ensuite mention d'une publicité pour une voiture, en faisant le lien avec la mention de la « jeep ». Coïncidence ou Big Brother ?

Publiée sur le site Internet de News Channel 8 fin mai, l'expérience est devenue virale ces derniers jours. De nombreux médias ont repris l'information, alertant leurs lecteurs que Facebook espionnait ses utilisateurs grâce au micro de leur téléphone. Face à ce raz-de-marée, le réseau social a publié un communiqué pour s'expliquer . « Facebook n'utilise pas le micro de votre téléphone à des fins publicitaires ou pour changer ce que vous voyez dans le fil d'actualité. De récents articles ont suggéré que nous écoutions les conversations des gens pour leur proposer de la publicité ciblée. Ce n'est pas vrai », se défend la firme américaine avant de poursuivre : « Nous montrons des publicités basées sur les centres d'intérêt des gens et autres informations contenus sur leur profil - et pas sur ce qu'ils disent à voix haute. »

Facebook précise qu'il accède au micro des téléphones seulement si les mobinautes ont autorisé l'application à le faire et s'ils utilisent à ce moment-là des fonctionnalités bien précises nécessitant de l'audio, comme l'enregistrement d'une vidéo, par exemple.

 

Une mini-expérience montée en épingle

De son côté, Kelli Burns tente de se faire entendre sur Twitter depuis plusieurs jours, affirmant que tout cela a été « mal interprété par les médias du monde entier ». « Je n'ai jamais dit que Facebook espionnait », a écrit la professeure.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211001305192-facebook-ecoute-t-il-les-conversations-grace-au-micro-des-smartphones-2004161.php?5VAG4ZZCzm1Oqomk.99#xtor=CS1-33

 



 

 

 

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#Neobanque : Payname devient Morning pour révolutionner la banque en France 

#Neobanque : Payname devient Morning pour révolutionner la banque en France  | Toulouse networks | Scoop.it
Payname change de nom et devient Morning. Une nouvelle identité qui sera déployée dès lundi pour accompagner le changement de positionnement de la startup toulousaine qui devient une néobanque du quotidien, plus proche des attentes et des besoins des consommateurs. 

Depuis 18 mois, la startup toulousaine Payname s’est imposée sur le marché du paiement entre particuliers. Depuis l’obtention de son agrément bancaire en juillet 2015, “le premier accordé en province” précise Eric Charpentier, fondateur de Payname, la jeune pousse préparait son évolution, ou plutôt sa révolution. Avec cet agrément bancaire, qui permet de tout faire comme les gros acteurs traditionnels, mais différemment, pourquoi se priver de mettre un coup de pied dans la fourmilière ? « Nous pensons que les gens ont envie d’un autre type de banque : que ce soit un endroit où on dépose notre argent en sécurité, où on nous donne les moyens de financer nos projets », nous expliquait le fondateur il y a quelques semaines.

Morning, une nouvelle idée de la banque

C’est désormais chose faite. A compter de septembre, Payname devient Morning et propose aux Français, dans un premier temps, non pas une nouvelle banque mais une nouvelle expérience pour gérer son argent. Eric Charpentier aurait bien aimé rayer le mot banque de son vocabulaire. Mais force est de constater qu’il s’agit du seul qui soit assez parlant pour le grand public. Comment décrire son activité sans l’utiliser ? Plutôt que de tout balayer, Payname se proclame donc comme une « néobanque », comprenez une banque plus proche des attentes des consommateurs.

 

“ Aujourd’hui on ne vend pas un produit, on propose une expérience “

Eric Charpentier

 

Gratuite, facilement personnalisable, plus agile, plus en phase avec les usages collaboratifs, Morning recèle de fonctionnalités dont le consommateur n’aurait même pas osé rêver : mais aussi le paiement entre amis, un compte et une carte entièrement pilotables (choix de son code pin, capacité de bloquer son compte pour éviter de dépasser une certaine somme, possibilité de bloquer temporairement sa carte en cas de perte ou de vol etc.)… Pour se rémunérer, Morning compte sur l’offre professionnelle et sur les frais qui y seront liés, mais ne fera en aucun cas travailler l’argent de ses clients. “Nous voulons revenir à la banque originelle, nous n’avons pas vocation à ce que l’argent parte sur des marchés douteux. Nous ne voulons pas nous faire de l’argent sur l’argent des utilisateurs”, explique Eric Charpentier.

Pour recruter (Morning vise 15 000 cartes d’ici la fin de l’année), la néobanque ne mise pas sur une prime de 80 euros ou sur la gratuité des frais bancaires, elle mise avant tout sur son adéquation aux attentes des consommateurs. Premier acteur non bancaire indépendant à proposer un nouveau modèle de banque, Morning s’appuie sur une licence Mastercard mais a développé ses propres systèmes d’information, une condition sine qua non de la réussite pour Eric Charpentier qui compare sa société à Free “Free a dû créer son propre réseau, s’il s’était adossé à Orange pour mener sa révolution, personne ne l’aurait compris“.

 

Maddyness, partenaire média de Payname.

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7 astuces incroyablement simples pour trouver des clients B2B avec LinkedIn

7 astuces incroyablement simples pour trouver des clients B2B avec LinkedIn | Toulouse networks | Scoop.it

LinkedIn est considéré comme un acteur incontournable en tant que réseau social professionnel en France. Pourtant, encore trop de marketeurs le négligent en tant qu’outil marketing alors qu’il peut être un formidable générateur de trafic, voire un outil pour cibler et identifier des prospects…

 

Pour mieux utiliser LinkedIn, il suffit de quelques astuces simples afin de gagner de la visibilité et obtenir le relais de ses meilleurs contenus…

LinkedIn, un géant sous-estimé…

Avec plus de 433 millions d’inscrits dans le monde (100 millions actifs tous les mois !), dont 10 millions en France, LinkedIn est un excellent outil de génération de trafic. Pour vous convaincre de sa puissance, vous pouvez consulter les derniers résultats financiers de LinkedIn qui sont impressionnants (+ 19% de membres en 2015) :

Ceux qui ne connaissent pas bien ce réseau social diront qu’il reste encore loin derrière Facebook avec plus de 20 millions de personnes inscrites en France…

Mais la grosse différence avec Facebook et le gros avantage, c’est que LinkedIn est clairement orienté « Pro », avec dans les profils le poste, l’entreprise, les missions… Cette méconnaissance de LinkedIn vient aussi du fait que de nombreuses personnes le perçoivent comme un simple « carnet d’adresses en ligne » ou un CV interactif.

Pourtant, c’est bien plus que cela. LinkedIn c’est :

  • Slideshare.net, la 1ère plateforme de diffusion de contenu PDF et PowerPoint ;
  • Talent Solution, l’outil de recherche de candidat à recruter ;
  • Sales navigator, un petit outil de recherche de prospects ciblés (encore très limité et cher, mais néanmoins utile pour la prospection).

De plus, pour une grande partie des marketeurs, LinkedIn n’est pas un site que l’on visite tous les jours. Or, tout comme Facebook, c’est un réseau social. Cela veut dire que si vous n’interagissez pas, si vous vous contentez de liker de temps en temps des articles, si vous vous connectez 1 fois par mois, vous n’aurez pas de résultats concrets.

La richesse de LinkedIn se construit avec les échanges et les interactions. Mais tout comme avec Facebook, il est facile de « perdre son temps » en ne faisant que des likes ou en lisant des articles, et a contrario, avec quelques petites astuces, on arrive à des résultats plutôt intéressants. Même si l’humain est au cœur du réseau, il faudra automatiser une partie des interactions afin de rentabiliser son temps.

Avant de vous lancer, commencez déjà par optimiser votre profil LinkedIn afin de donner confiance à vos contacts. Cela veut dire que vous devez :

  • Utiliser une photo valorisante (et pas un selfie fait à la va-vite). Par exemple, demandez à une connaissance qui aime la photo de faire un vrai portrait de vous (ou encore vous pouvez le demander à un photographe officiel lors d’une soirée) ;
  • Mettre en quelques mots votre offre de produits et services dans votre description et votre slogan afin de montrer clairement ce que vous offrez ;
  • Présenter plus en détail vos produits et services dans le résumé (en pensant aux besoins clients, et non pas à vos produits) ;
  • Demander des recommandations à vos relations (via par exemple un échange de bon procédés, je te donne une recommandation et tu m’en donnes une) ;
  • Remplir un maximum d’informations (diplômes, hobbies…) afin d’avoir un profil valorisant et humain.

Pour vous guider, voici une infographie (en anglais) qui détaille le « profil idéal » sur LinkedIn :


Une fois que c’est fait, vous pouvez passer à l’utilisation concrète de LinkedIn.

 

Voici donc 7 conseils super simples pour exploiter LinkedIn et commencer à générer du trafic, sans pourtant y passer des heures !

- See more at: http://www.webmarketing-com.com/2016/05/31/48260-7-astuces-incroyablement-simples-pour-trouver-des-clients-b2b-avec-linkedin#sthash.CPlAvvTp.dpuf

Jacques Le Bris's insight:

1 – Publiez vos articles de blog sur LinkedIn Pulse -

 

2 – Publiez des images, schémas et infographies

 

3 – Utilisez l’application mobile pour ajouter des contacts

 

4 – Utilisez l’organisateur de profils pour envoyer un message de bienvenue semi-automatisé 

 

5 – Envoyez une à deux fois par an un email depuis votre logiciel de messagerie

 

6 – Publiez vos fichiers PDF, PowerPoint, Vidéo sur Slideshare et ajoutez-les à votre profil LinkedIn 

 

7 – Automatisez le partage du contenu de votre blog avec LinkedIn 

 

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Les Toulousains parmi les plus heureux de France, si l'on en croit leurs tweets...

Les Toulousains parmi les plus heureux de France, si l'on en croit leurs tweets... | Toulouse networks | Scoop.it

D'après un classement établi par Visibrain, spécialiste des médias sociaux, les Toulousains seraient parmi les plus heureux de France. Ce sont leurs tweets qui le disent.

 

L’utilisation des emojis sur le réseau social Twitter permet-elle de définir le degré de bonheur de ceux qui twittent ?

Rien ne le prouve mais c’est tout de même en partant du principe qu’un twittos qui utilise un smiley symbolisant la joie doit sans doute être (au moins un peu) heureux, que le siteVisibrain a établi le classement des villes de France où les utilisateurs de Twitter sont les plus heureux.

 

Toulouse, cinquième ville du classement

En tête de ce classement établi par la plateforme, spécialisée dans la veille médiatique et qui regroupe des professionnels de la communication digitale, Marseille, suivie de près par Nice et Paris. Toulouse figure à la cinquième place de ce classement, juste derrière Lyon. Viennent ensuite Bordeaux, Montpellier, Lille, Nantes et Strasbourg.

Le classement, repéré par un rédacteur web de France 3 Midi-Pyrénées, prête à sourire et a été réalisé en comparant, dans chaque grande ville de France, le nombre de tweets contenant des émoticônes envoyés par les internautes.

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