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Smart Workplace 2040 #SW2040

Comment les employés interagiront avec leur espace de travail dans 25 ans ? Voilà la question que s’est posé un groupe de chercheurs et d’entreprises afin d’anticiper les changements à venir. Les résultats de cette étude nommée Smart Workplace 2040 démontrent que dans 25 ans les espaces de travail n’auront plus rien à voir avec les bureaux actuels.

L’étude Smart Workplace 2040réalisée par Johnson Controls, a utilisé la méthode des persona pour réfléchir au futur de l’espace de travail. A travers les yeux de Nina, une jeune femme travaillant dans une entreprise en 2040, nous découvron à quoi pourrait bien ressembler le monde du travail d’ici 25 ans. Un monde où les employés décident eux mêmes de leur lieu, de leurs horaires et de leurs méthodes de travail.

  

Rencontre futuriste avec Nina

Née au début de notre millénaire, Nina n’a jamais connu le monde tel qu’il était avant la création d’internet. Elle a grandi dans un environnement sculpté par la technologie et, comme les gens autour d’elle, place son bien-être au cœur de ses préoccupations.

Nina habite une maison « intelligente » où les lumières, la température et l’ambiance sont ajustés automatiquement. Elle ne fait pas l’aller-retour jusqu’à son bureau chaque jour mais décide elle-même quand et où elle travaille. Son emploi du temps est flexible : elle travaille le plus souvent de chez elle, parfois en compagnie de ses collègues dans un espace de travail collaboratif.

Contrairement aux apparences, nous ne sommes pas ici dans un scénario de science-fiction, mais bel et bien dans les résultats d’une étude très sérieuse visant à montrer les changements radicaux que connaîtra le monde du travail ces prochaines années.

  

2015 – 2040 : évolution du travail

Les recherches mettent en avant les principaux critères de changements d’ici 2040 :

  • un travail beaucoup plus flexible qui permettra aux employés de trouver un parfait équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle
  • le choix du lieu, des tâches et des horaires de travail
  • des « bureaux de récompense » où les travailleurs pourront se rencontrer dans un environnement stimulant
  • les entrepreneurs indépendants, plus nombreux que les salariés, deviendront la nouvelle norme
  • des services personnalisés seront offerts à tous les employés
  • la collaboration tiendra une place de première importance
  • le bien-être et la santé des travailleurs deviendra une priorité
  • les réseaux de travailleurs et les brainstormings seront privilégiés au dépit du travail individuel.


  

Les recommandations de Workplace 2040

En 2040, la technologie jouera un rôle de premier ordre dans tous les aspects de la vie. Elle transformera non seulement la société, mais aussi le mode de vie et la manière de travailler de chacun. Les entreprises devront donc s’impliquer totalement dans cette transformation en proposant des solutions adaptées à cette évolution.

Du côté des ressources humaines, les employés devront pouvoir décider de leur lieu et de leurs horaires de travail. Un certain nombre d’heures devra être travaillé, peu importe où et à quel moment.

Le matériel informatique devra être adapté aux dernières tendances et la façon de diriger une équipe changera fondamentalement avec une équipe dispersée sur une vaste zone géographique.

L’espace de travail devra inclure des zones de repos, de partage et de bien-être afin d’éviter les « burn-out ».
L’espace de travail devra être mobile et flexible afin de s’adapter aux besoins des employés. Il représentera un lieu de partage stimulant où les échanges seront encouragés.

Des systèmes devront être mis en place afin d’enregistrer les activités de travail de chacun. Ces systèmes devront être performants mais non intrusifs.

Le rapport de Smart Workplace 2040 permet de prendre toute la mesure des changements à venir dans la façon de considérer le travail d’ici 25 ans. Une étude qui permettra probablement aux entreprises d’anticiper ces changements pour attirer les plus jeunes talents.

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[Xerfi] Startup : des valorisations excessives ?






Xerfi Canal présente l'analyse d'Aurélien Duthoit, directeur des synthèses, Precepta








La Tribune publie chaque jour des extraits issus des analyses diffusées sur Xerfi Canal. Aujourd'hui, des valorisations excessives pour les startups ?

Comment expliquer les niveaux de valorisation jamais atteints par les start-up du web ? Nombre de jeunes pousses, à l'occasion de levées de fonds ou d'introduction en Bourse, atteignent des valorisations dépassant le milliard d'euros avec des chiffres d'affaires nuls ou négligeables et des dizaines ou centaines de millions d'euros de pertes. Il n'est ici pas question de savoir si une bulle est en train de se former ou non, mais de comprendre les motifs stratégiques qui justifient la confiance des investisseurs.

  

Deux modèles en particulier concentrent l'essentiel des valorisations

Le premier modèle est celui des services à forte audience, comme tous les dispositifs de réseaux sociaux, avec en point de mire une monétisation publicitaire probable. C'est le modèle de Whatsapp, acquis par Facebook pour 19 milliards de dollars avec zéro chiffre d'affaires.

Le deuxième modèle est celui des services de mise en relation financés par des commissions sur les transactions et des frais. C'est le cas de Blablacar, l'une des start-up françaises et européennes les mieux valorisées.

Un troisième modèle, celui des géants logiciels comme Microsoft ou Oracle, reste lui aussi très prisé, mais son existence remonte aux années 80 et 90.

  

Les raisons de la valorisation
  • Première raison à ces niveaux de valorisation, le caractère concentré des marchés sur lesquels ces sociétés opèrent. Parce que ces services s'appuient sur des effets de réseau puissants donnant un avantage maximal aux opérateurs disposant de la communauté la plus importante, ils ont vocation à devenir de quasi-monopoles sur leurs marchés pertinents, avec tout ce que ça implique en termes de rentabilité potentielle.
  • Deuxième raison, ces sociétés opèrent largement à coûts fixes. Une fois le point d'équilibre éteint, et il est souvent élevé au vu du caractère intensif en technologies des services proposés, les volumes d'activité vont nourrir des niveaux de rendement très élevés. Les marges de certaines sociétés technologiques, parfois supérieures à celles des champions du luxe, ne disent pas autre chose.
  • Troisième raison, les coûts de l'infrastructure matérielle qui permettent ces services innovants sont, à capacité égale, structurellement sur le déclin. C'est l'une des conséquences de la fameuse Loi de Moore sur les progrès exponentiels des semi-conducteurs. Pensez par exemple à Amazon et ses services de cloud computing, lancés en 2006 dans une incompréhension assez générale. Près de dix ans plus tard et probablement de lourdes pertes, ils génèrent aujourd'hui 15% de marge opérationnelle et sont l'activité la plus dynamique du géant de l'e-commerce.
  • Quatrième raison, ces niveaux de valorisation sont largement alimentés par la perspective d'un rachat dans une logique stratégique, par un géant du web par exemple, ou dans une logique financière, par des investisseurs privés. Or, le coût du capital n'a peut-être jamais été aussi durablement bas dans les pays développés, et les réserves de cash des géants du web et du logiciel n'ont jamais été aussi conséquentes. Rappelons qu'Apple, Microsoft, Cisco, Google et Oracle disposent d'un trésor de guerre cumulé supérieur à 430 milliards de dollars.
  • Dernière raison enfin, la peur chez les opérateurs bien en place de rater une opportunité majeure. L'histoire des plus grands groupes de technologie est jalonnée d'anecdotes d'investisseurs sceptiques ou de grands groupes n'ayant pas cru en une startup devenue Goliath des années plus tard. Nombre d'entreprises pensent aujourd'hui le problème à l'envers et ne raisonnent plus en termes de retour sur investissement potentiel, mais en termes de pertes acceptables, et sont à ce titre disposé à investir massivement pour ne pas rater la prochaine vague qui, peut-être, les submergera.



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Une analyse de trafic réseau de Windows 10 dévoile l’incroyable étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft

Une analyse de trafic réseau de Windows 10 dévoile l’incroyable étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft | Toulouse networks | Scoop.it

On savait déjà que Windows 10 était un système d’exploitation pouvant collecter de nombreuses informations sur vos habitudes devant votre ordinateur. On savait aussi qu’il était possible de supprimer une partie de cette collecte en utilisant un logiciel Open Source plutôt bien conçu pour cet usage.

Mais il est maintenant clair que cela ne suffit pas du tout à réduire de manière significative l’étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft quand on se penche sur l’analyse réseau qui a été faite par un spécialiste tchèque : les résultats sont bien au-delà de tout ce qui avait été annoncé et par Microsoft, et par les plus paranoïaques des geeks anti-Windows !

Tout, tout, tout, vous saurez tout ce qui se passe dans ma tête !

Il apparaît que l’étendue de l’utilisation du fameux Cloud au sein de Windows 10 transforme un peu plus cet OS en une sorte de terminal communiquant constamment avec les serveurs de Microsoft. Et le contenu des informations envoyées à ces fameux serveurs est parfois véritablement inquiétant, même si vous n’êtes aucunement paranoïaque.

Voici les informations collectées qui ont pu être identifiées en analysant le trafic réseau d’un ordinateur sous Windows 10 :

Tout le texte que vous tapez au clavier : tout ce que vous tapez sur votre clavier est en effet stocké dans des fichiers temporaires, envoyés toutes les 30 minutes à ces serveurs :

oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net pre.footprintpredict.com reports.wes.df.telemetry.microsoft.com

Nous sommes ici en présence de ce qui nous semble être un véritable Keylogger, un enregistreur de frappe stockant absolument tout ce que vous tapez sur votre clavier : informations confidentielles, mots de passe, identifiants bancaires, etc… Imaginez maintenant que ces informations sont envoyées et stockées sur les serveurs de Microsoft, où il pourrait leur arriver à peu près n’importe quoi ! Au-delà du risque qu’un gouvernement quelque peu orwellien puisse y piocher allègrement ce qu’il souhaite, les risques de piratage de ces données sont loin d’être inexistants… Et vous aurez beau utiliser le clavier virtuel de Windows 10 en espérant passer à travers pour certaines informations sensibles, mais les touches utilisées seront aussi collectées.

Les numéros de téléphone que vous tapez dans votre navigateur : une simple recherche sur un numéro de téléphone sur Internet déclenche un processus spécifique, transmettant le numéro tapé à une liste particulière de serveurs :

vortex.data.microsoft.com vortex-win.data.microsoft.com telecommand.telemetry.microsoft.com telecommand.telemetry.microsoft.com.nsatc.net oca.telemetry.microsoft.com oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net sqm.telemetry.microsoft.com sqm.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

La liste des fichiers vidéos et audio que vous possédez : effectuez une recherche locale (donc sur votre ordinateur, et non pas sur Internet) d’un nom de film populaire, et un processus se chargera de lister tous vos fichiers médias pour transmettre cette liste aux serveurs suivants :

df.telemetry.microsoft.com reports.wes.df.telemetry.microsoft.com cs1.wpc.v0cdn.net vortex-sandbox.data.microsoft.com pre.footprintpredict.com

A côté d’une telle arme de détection massive de piratage, la Hadopi fait bien pâle figure…

Un extrait de vos sessions Webcam : 35 Mo de données sont systématiquement envoyées aux serveurs suivant lorsque vous activez votre Webcam :

oca.telemetry.microsoft.com oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net vortex-sandbox.data.microsoft.com i1.services.social.microsoft.com i1.services.social.microsoft.com.nsatc.net

Une raison de plus pour ne pas considérer Windows 10 comme étant un système d’exploitation sûr pour faire vos sextapes privées, et ce même si vous n’avez jamais eu l’intention d’en partager le contenu sur Internet…

Tout ce que vous dites au micro est transmis à Microsoft, et ce même si Cortana, l’assistant à reconnaissance vocale de Microsoft, est entièrement désactivée et désinstallée. Imaginez combien il pourrait être facile d’identifier une personne à partir des échantillons de millions de voix collectées et envoyées aux serveurs suivants :

oca.telemetry.microsoft.com oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net vortex-sandbox.data.microsoft.com pre.footprintpredict.com i1.services.social.microsoft.com i1.services.social.microsoft.com.nsatc.net telemetry.appex.bing.net telemetry.urs.microsoft.com cs1.wpc.v0cdn.net statsfe1.ws.microsoft.com

Il est aussi intéressant de noter que ce que Cortana collecte lorsqu’elle est activée est aussi retranscrit sous une forme textuelle et envoyé aux serveurs Microsoft suivants :

pre.footprintpredict.com reports.wes.df.telemetry.microsoft.com df.telemetry.microsoft.com

Si Windows est laissé sans activité pendant plus de 15 minutes, de larges volumes de données sont alors transmis à de nombreux serveurs MS, sans que l’on ne connaisse le contenu de ces données.

Il est intéressant aussi de noter que les blocages de ces serveurs via des modifications du fichier HOSTS ne fonctionnent pas du tout pour éviter que les données collectées ne soient transmises à Microsoft. Le plus insidieux est que Microsoft affiche des messages d’erreurs lorsque la liste de ses serveurs est bloquée au niveau du fichier HOSTS, mais que les données sont toujours envoyées grâce au fait que Microsoft ait directement enregistré dans le code de Windows 10 les adresses IP de ses serveurs. Le blocage des serveurs via le fichier HOSTS n’influence en rien le volume, la fréquence ou le taux des données qui sont transmises aux serveurs de Microsoft. L’affichage d’erreurs n’est ici qu’un trompe-l’oeil !

L’étendue des données collectées ici me laisse pantois. Je ne vais pas pouvoir continuer d’utiliser un système d’exploitation Microsoft pour mon usage personnel quand je constate à quel point ce dernier se permet de violer ma vie privée, il va donc falloir que je passe sous Linux. En espérant que la transition se fera en douceur…

Source + The Guardian + Ars Technica

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Première forte condamnation liée à l’e-réputation : ce qui va changer

Première forte condamnation liée à l’e-réputation : ce qui va changer | Toulouse networks | Scoop.it

La récente forte condamnation liée à l’ e-réputation d’une personne amène de nouvelles perspectives pour les victimes dans ce type d’affaires.  Devant la multiplication des infractions et des atteintes dans cette affaire, de nouvelles incriminations ont  été retenues par le jugeLes avocats de victimes pourront entre autres déterminer précisément l’incrimination pertinente. Certaines peines prononcées pourraient également être dissuasives pour les personnes tentées d’agir comme la personne accusée.

  

La première forte condamnation pénale assortie de dommages et intérêts dans une affaire liée à l’e-réputation a été récemment rendue publique par le site Legalis.net. Le jugement du Tribunal correctionnel de Paris date du 24 novembre 2014.

Les peines sont lourdes pour la personne jugée : deux ans de prison avec sursis et trois ans de mise à l’épreuve, assortie de l’obligation de fixer sa résidence, d’exercer une activité professionnelle ou d’en chercher une, de se faire suivre au niveau psychologique ou psychiatrique, et de verser aux différentes victimes 50 000 € de dommages-intérêts et 27 000 € au titre des frais de justice engagés.

Pourquoi une condamnation aussi forte dans une affaire liée à l’e-réputation ? Dans cette affaire, une femme avait utilisé des moyens technologiques pour exécuter son plan sournois. Elle avait usurpé l’identité de son ex-amant, créé des dizaines de profils Facebook, Viadeo, Twitter et LinkedIn, à partir desquels elle conversait avec ses clients. Elle s’était servie de Facebook pour contacter l’ensemble de son réseau pour le dénigrer. Elle avait également, entre autres, envoyé 849 SMS d’insultes, de menaces personnelles et professionnelles à son ex-amant.

Malgré le classement de l’affaire sous condition que la personne se tienne tranquille, celle-ci avait continué ses agissements, ce qui a expliqué la gravité des condamnations.

Cette forte condamnation liée à l’e-réputation est une première, devant la multiplication et des atteintes, sous réserve que le jugement soit confirmé prochainement par la cour d’appel de Paris. Cela va entraîner des conséquences dans les affaires liées à l’e-réputation.

De nouvelles perspectives ouvertes grâce à ce jugement

Dans cette affaire exceptionnelle, devant la multiplication des incriminations, le juge a pu réaliser un travail de qualification juridique. De nouvelles incriminations au titre de l’e-réputation ont ainsi été étudiées : notamment tout ce qui concerne les dénonciations calomnieuses, les tentatives de chantage et l’usurpation d’identité.

En termes d’e-réputation, de nouvelles perspectives juridictionnelles sont ouvertes pour les défenseurs devant les tribunaux. « Il y a des incriminations auxquelles on ne pense pas nécessairement qui sont retenues ici et caractérisées par le juge », commente Marie Soulez, spécialiste de la protection de la vie privée et du droit à l’image au sein du cabinet Alain Bensoussan-Avocats, contactée par Reputation VIP. « Par exemple, la violence a été retenue à raison de la multiplication des messages à caractère injurieux adressés. Il est vrai qu’on ne pense pas nécessairement à la violence dans le cas de l’e-réputation, alors que tous les critères peuvent être réunis quand il y a vraiment un harcèlement et que cela a un impact réel sur la personne qui est harcelée. »

Généralement dans ce genre d’affaire entre conjoints dans le cadre des procédures de divorce ou autres, « les faits incriminés sont des usurpations d’identité, des actes de diffamation ou  des atteintes aux systèmes de traitement automatique des données utilisées lorsque l’un des anciens conjoints se connecte au compte de son ex  conjoint pour obtenir des informations sur sa vie privée ».

Des changements concrets pour les victimes

Quels sont les autres changements à attendre pour les victimes avec ce jugement exceptionnel ?

« Pour les avocats, ce jugement va permettre d’appréhender de façon précise l’incrimination pertinente précisément pour un panel large d’actes répréhensibles », développe Marie Soulez. « Lorsque les avocats déposent plainte ils s’efforcent en effet de restituer aux faits, dès le stade de la plainte, leur qualification juridique. Une erreur n’est toutefois pas déterminante puisque, sauf en ce qui concerne les faits de diffamation ou d’injure, les juges, à l’issue de l’instruction ou lors dans le cadre du jugement, peuvent requalifier.

En ce qui concerne les condamnations, ce jugement donne un ordre d’idée pour les condamnations civiles (dommages et intérêts aux victimes). En revanche, les condamnations à des peines d’amendes ou d’emprisonnement sont requises par le ministère public, seul juge de l’opportunité des poursuites. »

La lourdeur des dommages-intérêts (pour l’accusée, verser aux différentes victimes 50 000 € de dommages-intérêts et 27 000 € au titre des frais de justice engagés) dans cette affaire pourrait par exemple jouer un rôle dissuasif pour toutes les personnes tentées de pratiquer ces méfaits.

Une condamnation rare

Si cette procédure est le fruit d’un long aboutissement, les procédures au pénal pouvant être très longue, il ne faut pas oublier qu’il existe tout un panel de procédures d’urgence qui permettent de bénéficier des mesures rapides sans attendre que le jugement soit rendu sur le fond.

« Il y a énormément de procédures d’urgence, au pénal ou au civil, qui permettent non pas d’obtenir une décision définitive et une décision de condamnation mais au moins que soit mise en place des mesures propres à garantir une certaine sécurité. Des mesures d’éloignement peuvent être prises, ou des mesures provisoires de dommages et intérêts. Au civil, on peut demander la suppression d’un contenu parce qu’il porte atteinte à la réputation ou parce qu’il s’agit d’une usurpation d’identité. »

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Twitter songe à supprimer sa "timeline" chronologique

Twitter songe à supprimer sa "timeline" chronologique | Toulouse networks | Scoop.it

Parce qu'il n'arrive pas à attirer assez de nouveaux utilisateurs, le créateur de Twitter souhaite altérer l’affichage du fil d’actualité du réseau social, au risque de décevoir irrémédiablement ceux qui apprécient la neutralité d'un fil "chronologique".

  

Jack Dorsey veut réinventer Twitter“. C’est en tout cas ce qu’annonce le titre d’un article de Slate.com, publié le 28 juillet dernier (traduit surSlate.fr) Lors d’une téléconférence avec les actionnaires de Twitter, le créateur qui assure l’intérim à la tête du réseau social a en effet annoncé qu’il souhaitait changer la manière dont le fil d’actualité des utilisateurs se présentait.

Aujourd’hui, les tweets des internautes que l’on suit sur Twitter s’affichent chronologiquement, les uns à la suite des autres. Pour retrouver le message d’un utilisateur, posté il y a quelques heures, il faut remonter sa timeline pendant quelques minutes (ou quelques heures pour ceux qui suivent des milliers de comptes) ou bien aller le chercher sur son profil.

Cet affichage s’oppose à celui de Facebook, qui a développé un algorithme secret qui favorise l’affichage de certains billets à la Une du fil d’actualité de ses utilisateurs. Si, par exemple, un internaute a tendance à beaucoup cliquer sur les articles postés par les Inrockuptibles, Facebook fera remonter en haut de sa timeline des billets postés de ce média. Cet affichage ne tient pas compte de l’heure à laquelle le post a été publié ; c’est pour cette raison qu’il arrive que des billets vieux de 24 heures remontent plus haut que ceux qui viennent d’être postés par des amis ou d’autres pages Facebook.

  

Une croissance “inacceptable”

Jack Dorsey souhaite modifier cet affichage car il considère que le taux de croissance des utilisateurs de Twitter est “inacceptable”. En trois mois, le nombre de “twittos” est en effet passé de 302 à 304 millions, rapportentles Echos, une augmentation beaucoup trop faible (+0,6%) par rapport aux attentes des actionnaires. Au même moment, Facebook annonçait avoir gagné sur la même période 3,47% d’utilisateurs. Par conséquent, l’action de Twitter a baissé de 7% après l’annonce de ces résultats.

En juin dernier, le PDG de Twitter Dick Costolo avait annoncé sa démission surprise. Il avait reçu de nombreuses pressions de la part des actionnaires car il peinait à monétiser le réseau social, les recettes publicitaires ayant baissé de 20% en une seule journée.

Le problème de Twitter résiderait, selon Wired, dans le fait qu’il est très utilisé par des utilisateurs “puissants” (célébrités, médias, blogueurs, humoristes, etc) mais que de l’extérieur, les internautes ne comprennent pas son intérêt. Aussi, Jack Dorsey estime qu’une manière de ratisser plus large serait de proposer une nouvelle timeline aux utilisateurs, qui leur présenterait les “temps forts” (“highlights” en anglais) de la plateforme. Entendre: les tweets qui ont été les plus retweetés et favorisés.

  

L’algorithme contre la neutralité ?

L’inconvénient de cet algorithme, qui sélectionne les posts qui ont touché le plus grand nombre d’utilisateurs, est qu’il favorise les contenus qui sont déjà populaires. Ce cercle vertueux profite à ceux qui ont le plus d’abonnés (dits “followers”) et qui ont le moyen d’obtenir assez de retweets pour que leurs contenus soient considérés comme importants. L’intérêt pour les utilisateurs “novices” est évident: il s’agit de leur “mâcher le travail” pour qu’ils n’aient pas l’impression d’avoir manqué les informations les plus importantes.

Pourtant, certains habitués de Twitter considèrent que la mise en place de cet algorithme reviendrait à gâcher le principe même du réseau social: sa neutralité. Lorsque des tweets s’enchaînent de manière chronologique, aucun n’est “pondéré” par rapport aux autres — à l’exception des tweets sponsorisés par des marques, sur mobile —. Seuls les plus retweetés peuvent apparaître plus fréquemment dans la timeline d’un utilisateur (ce qui favorise déjà, dans une moindre mesure, les utilisateurs qui sont le plus suivis).

Pourtant, le réseau social semble décidé à emprunter le chemin pavé par Facebook. En janvier 2015, Twitter a lancé un dispositif expérimental qui allait déjà dans ce sens. Intitulé “Pendant votre absence…”, un algorithme sélectionne les tweets les plus populaires et les présente à la Une de la timeline de ses utilisateurs. Une manière d’avancer doucement mais sûrement vers moins de chronologie, au risque d’aliéner une partie de ses plus fidèles utilisateurs.

Jacques Le Bris's insight:


Il faut être simplet ou malhonnête pour écrire ceci :

"Pour retrouver le message d’un utilisateur, posté il y a quelques heures, il faut remonter sa timeline pendant quelques minutes"


Alors qu'avec la fonction recherche et un mot-clé il suffit d'un clic !!!

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Les Inrocks - Gérard Filoche : "Internet ? C'est merveilleux ce truc-là"

Les Inrocks - Gérard Filoche : "Internet ? C'est merveilleux ce truc-là" | Toulouse networks | Scoop.it

Chaque semaine, nous interrogeons une personnalité sur son rapport au web. Ancien inspecteur du travail, aujourd'hui membre du bureau national du PS, Gérard Filoche n'a pas peur de critiquer durement le gouvernement qu'il a pourtant soutenu. Très prolixe sur Twitter, pédagogue sur son blog, il a fait d'internet un outil central au service de son combat politique.

  

Quel est votre premier grand moment avec internet ?

Gérard Filoche – J’approchais la fin de ma carrière d’inspecteur du travail, c’était en 2004, j’avais eu un litige avec l’entreprise de cosmétique Guinot-Mary Cohr. Une femme avait été mutée dans des conditions discriminatoires à son retour de maternité, alors que le code du travail stipule bien qu’après cette période, un salarié retrouve un contrat de travail identique ou similaire, à celui qu’il avait avant son départ. Je m’étais rendu au CE de l’entreprise, la direction m’a reproché de l’avoir entravé et m’a poursuivi en justice.

Durant le procès, on a lancé une pétition sur internet qui a récolté 62 000 signatures. J’ai reçu des milliers de messages de soutiens. En 2012, le dernier jugement a été rendu. J’ai gagné l’ensemble des procès, 14 à 0. Je les ai gagnés en grande partie grâce à internet. A ce moment-là, je me suis rendu compte de la puissance de cet instrument pour le militantisme.

Avec internet, on peut aussi retrouver des émissions de télé qui ont déjà été diffusées. En 2013 sur LCI, j’étais invité sur le plateau de Michel Field (avec qui j’avais tracté dans les années 1970 d’ailleurs) pour parler de l’Accord national interprofessionnel (ANI). Au dernier moment, le programme change et je dois m’exprimer sur l’affaire Cahuzac. La vidéo a été beaucoup regardée en replay. Le lendemain ma boîte mail était bloquée, je ne comprenais pas pourquoi. J’ai demandé à mon fils d’essayer de regarder, il m’a dit qu’elle était saturée, j’ai dû racheté du stockage. J’avais reçu 25 000 mails, je n’ai évidemment pas pu répondre à tous.


Qu’est-ce qu’internet vous apporte dans votre combat politique ?

J’ai près de 52 ans de militantisme derrière moi. Dans les années 1960, on imprimait des tracts sur une ronéotype Gestetner (ancêtre de l’imprimante, ndlr). On retranscrivait nos textes sur des papiers translucides, des stencils, ensuite on les déposait sur le rouleau encreur, puis ça imprimait les tracts. Au mieux, on faisait 1 000 versions d’un même tract, mais le plus souvent autour de 800, pas plus, sinon la machine pouvait s’abîmer. Si jamais ça se cassait, il fallait tout reprendre. Pour les recto-verso, une fois un côté effectué, on devait retourner la ramette et faire dans l’autre sens. On passait une journée entière pour imprimer un tract de 4 pages. Il fallait des dizaines de centaines d’heures pour s’exprimer et parvenir à toucher un millier d’étudiants. La photocopie est arrivée au début des années 1970, mais c’était cher.

A l’université de Rouen, avec des camarades, on avait imprimé le livre de Wilhelm Reich La lutte sexuelle des jeunes, censuré sous de Gaulle. Il faisait une quarantaine de pages, à reproduire et à assembler. On a mis une quinzaine de jours. Vous comprenez maintenant ma fascination lorsque je vois qu’un tweet peut être relayé 13 000 fois en seulement quelques instants. Ça demandait tellement de travail, on traitait de tous les sujets : de la guerre au Viêt-Nam, de la sélection à l’université, des entreprises en grève avant Mai 68. Il y avait tant de difficultés à l’époque, aujourd’hui on peut réagir en un flash.

Vous vous êtes inscrit sur Twitter en 2009, au même moment que la plupart des personnalités politiques françaises. On vous a conseillé de le faire ?

Oui, des camarades de Démocratie & Socialisme (revue dont il a la rédaction-en-chef, ndlr) m’ont conseillé de m’y inscrire. Sur Facebook aussi, mais j’aime moins, on est limité à 5 000 caractères, je suis brimé (rires). L’avantage de Twitter, c’est la rapidité, et je suis pas mal suivi (27 800 followers, ndlr). Dans les années 1970, lorsqu’on envoyait un communiqué à l’AFP, il était peut-être relayé une fois sur 100. Aujourd’hui on le fait soi-même, en un tweet. D’ailleurs, il arrive que des médias m’invitent au sujet d’un post.

Sur Twitter, je suis traqué par les libertariens, ceux qui veulent une société sans intervention de l’État, autrement dit tuer la sécurité sociale, le système de retraites, etc. Je les appelle les “fachos cro-magnons”, parce qu’ils veulent nous faire retourner à l’âge de pierre. Je réponds à leurs commentaires. Ça me met en jambe. J’apprends à condenser mon propos en 140 signes, c’est un bon exercice pour répondre aux questions des journalistes, quand je suis invité à BFM TV ou à la radio. Le temps imparti est court, les questions sont toujours les mêmes, on peut les anticiper. Avec Twitter, je m’entraine à trouver des slogans, des tournures efficaces. “Ubériser”, “macroniser”, ce sont des expressions que j’ai inventées en tweetant.


Justement en termes de slogans, vous n’y allez pas de main morte… C’est ce qui fait mon charme. Il y a de ça deux étés, j’ai posté un tweet à propos du pape qui a généré beaucoup de réactions.


Puis il y a ce fameux tweet sur la mort de de Margerie, le patron de Total. Je prenais le train pour Paris, j’ai publié ce petit tweet où je disais que c’était “un coup dur pour l’oligarchie”, en une heure c’était le déferlement. Bernard Maris est d’ailleurs le seul à m’avoir soutenu (numéro de Charlie Hebdo du 29 octobre 2014, ndlr). Ciotti (député Les Républicains, ndlr) avait crié au scandale. Tout ça débouche sur Valls qui en début d’après-midi, annonce à l’Assemblé nationale que je ne devrais plus être au bureau national du parti…

J’ai d’ailleurs eu des centaines de tweets lors de la fausse annonce de la mort de Martin Bouygues, des gens qui s’attendaient à une réaction de ma part. Je leur ai répondu que je me réservais pour Serge Dassault (rires).

Ces chose-là, c’est pour le plaisir de provoquer. J’aime mieux les vraies batailles idéologiques. Par exemple ça fait maintenant huit mois que je fais du Macron matin, midi et soir, que je critique son projet de loi indigne qui veut nous ramener au XIXe siècle.


 

On vous fait des reproches à ce sujet au bureau national du PS ?

Je n’ai même pas de remarques. Macron n’est même pas au PS, si ça loi devait être votée au bureau national elle serait minoritaire. Je l’attaque sur des sujets que peu de gens connaissent, en particulier sur le droit du travail. Je fais même des formations au PS sur ces sujets. Je discutais avec un membre de son cabinet la dernière fois, qui ne connaissait même pas l’article 2064 du code civil (article qui renvoie la procédure de gestion des litiges entre salariés et employeurs aux dispositions du code du travail, et que le projet de loi pour la croissance et l’activité vise à modifier), alors que c’est une menace terrifiante, c’est le virus Ebola de la loi Macron.

Un autre exemple, le bulletin de paie. J’ai fait beaucoup de tweets à ce sujet ces derniers jours. On veut faire moins de lignes, on veut nous faire croire que les gens ne savent pas lire, qu’ils n’y comprennent rien. Alors que sur la feuille d’impôts il y en a bien plus et pourtant ça ne gêne personne. C’est juste un moyen de masquer le salaire brut, alors que c’est le plus important, puisqu’il contient les cotisations sociales !

En-dehors du gouvernement, vous n’épargnez pas les dirigeants européens. Vous traitez Jean-Claude Juncker de “corrompu”, accusez Wolfgang Schäuble de “pinochiste” …


Il y a des faits derrière ces réactions. Lorsque je dis que Juncker est un “mafieux”, je parle de Luxleaks, qu’il a encouragé, ça représente 2 400 milliards d’euros d’évasion fiscale ! Avec ça la crise est réglée. Quand on voit que l’Union européenne refuse les propositions de commission d’enquête sur “Luxleaks” et “SwissLeaks”, Junker a certainement cherché à les entraver. Schäuble aussi est un corrompu (impliqué dans l’affaires dîtes des “boîtes noires de la CDU”, concernant le financement illégal du parti dans les années 1990, ndlr), celui qui a fait les lois anti-social, Hartz, pareil il s’est fait épinglé (condamné pour faits de corruption lorsqu’il était DRH de Volkswagen, ndlr). Il faut le dire.

Les corrompus ce ne sont pas les Grecs, les corrompus ils sont à la tête de l’Europe. Après on me dit “trop à gauche”, mais je suis un social démocrate modéré. Quand Schäuble demande que des administrateurs viennent diriger la Grèce à la place du gouvernement, il veut mettre en place une dictature à la Pinochet. A côté de ces gens là, de Macron, Sigmar Gabriel, Martin Shultz, je suis gentil et modéré. Quand j’entends certains dire que le droit du travail est une entrave à l’emploi, je me dis que je suis un pâle social-démocrate.

Entre Twitter, votre blog, le site Démocratie & Socialisme, vous devez passer vos journées devant votre ordinateur…

C’est vrai que j’y passe beaucoup de temps, mais il faut voir les choses comme un enchaînement d’étapes. Twitter c’est de la musculation. Sur Facebook le propos est déjà un peu plus développé, puis je peux ajouter des illustrations. Sur mon blog, là les sujets sont beaucoup plus détaillés, j’essaie de faire de la pédagogie. Sur le site de Démocratie & Socialismeaussi les articles sont plus importants, et on publie des petites vidéos entretien qui font pas mal de vues. On partage aussi les vidéos des émissions dans lesquelles on apparaît en public, notamment celle d’Un soir à la tour Eiffel sur France 2 à laquelle j’ai participé et qui a fait près d’un million de téléspectateurs.

Depuis l’automne dernier, j’ai fait une centaine de meetings à travers la France sur le projet de loi Macron. Je prends beaucoup le train, j’en profite pour tweeter, écrire des articles. C’est un tout. Une fois accumulés tweets, posts facebook, les articles sur mon blog et sur Démocratie & Socialisme, tout ceci s’emboîte est donne un livre. Dans ma vie, j’en ai écrit 31. Depuis 2010, j’en ai publié 5 et en ce moment j’en ai trois en préparation. L’un sur la loi Macron, mais j’attends l’avis que doit rendre le Conseil constitutionnel pour le terminer, l’autre sur l’histoire de la gauche de 1994-2014, le dernier ce sera un polar. Je prévois aussi de publier quelque chose en 2017. Ce ne sera pas seulement la date de la présidentielle, c’est aussi le centenaire de la Révolution russe.

Quand ce n’est pas pour votre activité politique, comment utilisez-vous internet ?

Quand je m’exprime sur Twitter, ce n’est pas uniquement sur des sujets politiques. J’aime beaucoup la littérature américaine, notamment James Ellroy. Je me suis permis un petit commentaire quand j’ai fini Perfidia.



Sur internet, je fais comme tout le monde, je vais voir des trucs qui m’intriguent, ou alors j’y vais pour contacter des personnes qui me manquent. J’ai accumulé des tonnes de brochures, de livres politiques, depuis le début de mon militantisme, ça monte jusqu’au plafond. Mais je ne les consulte plus. Tout est sur internet, en plus complet.

Quand je travaillais comme inspecteur du travail, tous les matins j’avais un tas de revues sur le droit social et je faisais ma revue de presse. Aujourd’hui je ne les reçois plus, mais je continue à les consulter grâce à internet. Je tiens aussi une rubrique dans L’Humanité dimanche intitulée “Au boulot”. Je me sers d’internet pour mes recherches. C’est merveilleux ce truc-là.

Propos recueillis par Jean-Christophe Catalon

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Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers

Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social est désormais une véritable bible pour les investisseurs.
Il s'est imposé comme un canal complémentaire de Bloomberg.

Twitter a beau avoir reconnu, mardi, un ralentissement du nombre de ses nouveaux utilisateurs, en matière financière, il est devenu la miss météo des marchés, concurrençant avec une fraîcheur parfois impertinente les grands manitous de l'information financière. Plus accessible, moins rigide, le réseau social s'est depuis quelques années imposé comme un canal d'information complémentaire aux terminaux de Bloomberg.

Le phénomène a de quoi séduire les chercheurs, qui se sont montrés très prolixes sur le sujet depuis le début de la décennie, s'intéressant surtout à l'effet de ce déferlement d'opinion publique sur les mouvements boursiers. Johan Bollen, chercheur à l'université de l'Indiana, est un précurseur en la matière : en 2010, il a montré que les données de Twitter pouvaient prédire l'évolution de l'indice du Dow Jones avec 87,6 % de fiabilité.

Il faut dire que, ces dernières années, Twitter s'est révélé être la source d'information privilégiée de dernière minute. Selon Frederik Ducrozet, économiste au Crédit Agricole, le phénomène de contagion de la crise de la zone euro a été un point de rupture : « Les économistes ont eu besoin d'avoir accès à des informations provenant de pays qu'ils ne suivaient pas forcément. Twitter permet d'être en contact rapidement avec la bonne personne au coeur de l'information. »

Cette instantanéité explique le développement fulgurant du tweet boursier chez les analystes financiers. D'autant que les entreprises se sont mises à y diffuser leurs informations financières depuis que la SEC (Securities and Exchange Commission, le gendarme boursier américain) les y a autorisées en avril 2013. Alban Jarry, expert en réseaux sociaux et finance, juge que cet adoubement « a permis de fiabiliser l'information. Les marchés financiers se sont alors davantage intéressés à ce canal qui devenait une source comme les autres ». A l'époque, Bloomberg en avait également profité pour sauter le pas en ajoutant les messages Twitter à son offre de services financiers quotidiens. Dans les semaines qui suivent, les « flashs crashs » s'enchaînent. Les comptes de grands groupes de presse, tels « Financial Times » ou Associated Press (AFP américaine), sont détournés. Alban Jarry explique : « On n'avait pas mis en place d'indicateurs de fiabilité. Le marché a dû apprendre à maîtriser ces nouvelles sources d'information et s'est adapté. »

Algorithmes de tri

Très vite, les entreprises du secteur ont donc voulu tester la température affichée par Twitter. Dans une interview donnée aux « Echos » le 30 juin dernier, Fiona Frick, directrice d'Unigestion - société de gestion indépendante suisse -, confiait : « C'est important pour nous, car on pense que les marchés financiers reflètent la somme des raisonnements mais aussi des émotions des acteurs qui interviennent dessus. » Or la quantité astronomique de tweets quotidiens rend le tri fastidieux pour les investisseurs. Là aussi, la recherche est intervenue pour démêler les caractéristiques propres à la communication financière sur Twitter. Une équipe de l'université de Californie a révélé l'existence d'une corrélation importante entre le nombre de transactions d'un titre et le nombre de « composants raccordés » - c'est-à-dire le nombre de posts liés à des sujets distincts concernant la même entreprise. S'appuyant sur ces travaux, des outils d'analyse et de compilation ont vu le jour. De nombreuses entreprises ont profité de cette manne en développant des logiciels sophistiqués capables de générer des indicateurs et scores à signe en traitant un vaste ensemble de tweets. Dès 2012, Twitter lui-même réalisait une augmentation de 66 % de son chiffre d'affaires de licences d'utilisation de données, prenant conscience de la valeur de cet amas de tweets pour la communauté d'investissements.


Jacques Le Bris's insight:
À noter

La BCE a publié, le 14 juillet, un papier de recherche vérifiant la corrélation entre l'évolution des marchés et les sentiments exprimés dans les tweets et les recherches Google.



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French Tech Toulouse : les start-up à suivre - Economie réelle

French Tech Toulouse : les start-up à suivre - Economie réelle | Toulouse networks | Scoop.it

La région Midi-Pyrénées est la deuxième en TIC derrière l’Ile-de-France. Le numérique y représente plus de 34 000 emplois.

  

Le label a investi la ville rose fin 2014, au cœur d’une région, la deuxième en TIC derrière l’Ile-de-France, où le numérique représente plus de 34 000 emplois. Un écosystème dont Economie Réelle vous présente une sélection des start-up les plus prometteuses.

  

France Pari, la mise gagnante

Créée dans la région toulousaine en 2008, France Pari est aujourd’hui l’un des poids lourds du secteur des jeux et paris sportifs en ligne en France, avec environ 6% du marché, rivalisant avec la Française des Jeux. Sur l’année 2014, elle affiche pour 17,8 millions d’euros de vente, soit une croissance de plus de 40%. Le site propose de miser sur une vingtaine de sports (y compris les paris hippiques, depuis fin 2011). Elle commercialise également un logiciel en marque blanche (Sportnco, cinq clients), récemment décliné en application mobile.

Basée à Labège, au sud-est de la ville rose, France Pari dispose de parrains de choix, tels que Franck Leboeuf, Fabien Pelous ou encore Alain Prost (actionnaire de la société depuis ses débuts). La start-up a les reins solides et un avenir prometteur : selon l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), la montant total des mises enregistrées a atteint 351 millions d’euros au premier trimestre 2015. Soit un bond de 38% par rapport à la même période un an plus tôt.

  

Eurecia et ses 500 clients

Depuis qu’elle a vu le jour en 2006, Eurecia n’a cessé de grandir et est devenue aujourd’hui une société présente dans 43 pays, sur quatre continents. Cette spécialiste de la gestion des RH et du management commercialise une solution permettant de gérer les congés et absences, les notes de frais, les temps et activités ou encore les plannings de ressources et le suivi RH. Basée à Castanet-Tolosan (au sud de Toulouse), Eurecia connaît une croissance fulgurante, avec un chiffre d’affaires triplé depuis trois ans, qui atteint aujourd’hui 1,5 million d’euros. Elle compte environ 500 clients (iDTGV, 20 Minutes, l’Institut Curie, KPMG, Bic…), avec plus de 50 000 salariés qui utilisent ses solutions à travers le monde.

La société emploie vingt-six personnes, dont huit en R&D, domaine où elle injecte chaque année près du tiers de ses revenus. Eurecia prévoit encore une dizaine d’embauches d’ici la fin de l’année 2016.

  

Wiseed, au top du crowdfunding

Cette plateforme d’equity crowdfunding (financement participatif sous forme de capital) créée en 2009 surfe sur le succès de l’économie collaborative. Forte de plus de 40 000 contributeurs, elle a financé 55 start-up et a annoncé il y a quelques semaines avoir dépassé la barre des 20 millions d’euros levés. Le tout pour un chiffre d’affaires qui a plus que doublé par rapport à 2014. Wiseed (18 salariés) s’est même positionnée en début d’année pour collecter des fonds afin de racheter 16% des parts… de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Malgré 18 millions d’euros prêts à être investis par 8 000 internautes, la société a finalement renoncé.

La plateforme a lancé en 2011 sa filiale dédiée au crowdfounding immobilier, celle-ci ayant depuis récolté 2,6 millions d’euros de financements. Le modèle économique de Wiseed -qui vise une entrée en bourse d’ici deux à trois ans- a, semble-t-il, de beaux jours devant lui : selon le cabinet spécialisé Massolution, le total des sommes levées dans le monde via le crowdfounding devrait doubler cette année, pour atteindre 34,5 milliards de dollars.

  

Les bons retours de MyFeelBack

Née à Toulouse en décembre 2011, MyFeelBack (une dizaine de salariés) propose aux entreprises un logiciel leur permettant de mieux connaître l’opinion de leurs clients. Une solution qui consiste en la création, le ciblage et la diffusion de questionnaires dont les réponses seront ensuite analysées et qui a déjà récolté plus de dix millions de « retours clients ». Cette jeune société (qui ne communique pas son chiffre d’affaires, estimé toutefois à plus de dix millions d’euros) a annoncé en fin d’année dernière la levée de 1,3 million de dollars de fonds, afin d’appuyer son développement à l’international en installant un bureau à New-York.

Aujourd’hui, plus de 35 000 personnes dans le monde utilisent la technologie MyFeelBack, qui compte parmi ses clients de grands noms tels qu’Airbus, Orange, Sanofi, Natixis ou BMW France. Positionnée entre Big Data et institut de sondage, MyFeelBack se situe sur un marché auquel on promet un bel avenir : évalué à quatre milliards de dollars, le « smart survey » devrait atteindre 8,5 milliards de dollars d’ici 2019.

  

Sigfox, la start-up record

Voilà une start-up qui n’en finit plus de faire parler d’elle dans la sphère des nouvelles technologies. La toulousaine Sigfox a lancé en 2010 son réseau bas débit (moins coûteux et plus facile à déployer) permettant de connecter les objets partout dans le monde, qu’il s’agisse de domaines aussi variés que la construction, l’automobile, l’agriculture ou les services de santé. Leader mondial d’un secteur encore jeune, la start-up (80 salariés) a annoncé en début d’année une levée de fonds de 100 millions d’euros, un record pour une jeune entreprise en France. « Une nouvelle victoire pour la French Tech », twittait dans la foulée le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, félicitant ainsi Sigfox.

Installée à Labège, avec des filiales à Madrid et San Francisco, au cœur de la Silicon Valley, la société a réalisé un chiffre d’affaires de six millions d’euros en 2014. Engie (ex-GDF Suez), qui a participé à la levée de fonds, a récemment crée une filiale afin de développer le réseau Sigfox en Belgique. Mieux, il y a quelques jours, c’est le géant Samsung qui annonçait un partenariat avec la pépite toulousaine, qui intégrera sa technologie à la nouvelle plateforme du groupe sud-coréen (baptisée Artik). Et le marché de l’Internet des objets lui ouvre bien des perspectives : selon le cabinet IDC, il pèsera 1 700 milliards de dollars en 2020. A noter que le conseil d’administration de Sigfox est présidé depuis avril 2014 par Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva.

  


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Christian Bec : « Faire du club Galaxie une référence à Toulouse mais aussi sur le plan international »

Christian Bec : « Faire du club Galaxie une référence à Toulouse mais aussi sur le plan international » | Toulouse networks | Scoop.it

Christian Bec, nouveau président du club d’affaires Galaxie.

  

Christian Bec, vice-président du groupe Nexeya, a été élu début avril nouveau président du club d'affaires Galaxie. Événements à portée internationale, diversité des adhérents, convivialité… Il nous présente le club et sa feuille de route.

 

Christian Bec, pouvez-vous nous rappeler les spécificités du club Galaxie ?
Réunissant les grands acteurs du spatial à sa création à Toulouse en 2001, le club a depuis élargi son périmètre à une vingtaine de secteurs d’activité, tels la biotechnologie, l’environnement ou l’informatique pour compter actuellement près de quatre-vingts membres. Diversité et grande proximité des adhérents sont les maîtres mots. Selon nos règles, chaque futur membre doit être parrainé. Tous les adhérents du club ont alors droit de veto pour éviter trop de concurrence intestine. Chaque mois, le club organise à la Cité de l’espace une réunion à l’heure du déjeuner. Entre ces rendez-vous mensuels, plusieurs commissions travaillent sur des thèmes différents comme bien sûr l’espace ou les services industriels ou encore l’animation et enfin sur notre Prix Galaxie sur lequel je reviendrai. Ainsi, la commission industrielle a organisé en partenariat avec La Mêlée et le Gipi un dîner-débat sur le thème de la reprise et cession d’entreprises.

Quels sont vos objectifs en tant que nouveau président ?
Je souhaite garder la couleur du spatial au club tout en faisant entrer du sang neuf, en particulier des jeunes. L’aéronautique représente en Midi-Pyrénées dix fois plus d’emplois que le spatial donc il faut faire attention à ne pas se laisser phagocyter. Pour autant, il faut faire venir dans le club des membres choisis qui auront envie d’œuvrer pour le bien commun. Ensuite, je souhaiterais ouvrir l’esprit des dirigeants au maximum et leur faire rencontrer des personnalités internationales exceptionnelles, pas forcément issues du spatial. La commission animation organise deux soirées VIP par an. Ce sera l’occasion de faire venir des conférenciers de portée nationale voire internationale. Nous avions déjà invité par exemple Jacques Laffitte, pilote de F1, ou encore le délégué général à l’armement ou le secrétaire général du FMI. Nous développerons cette voie.

Qu’est-ce que le Prix Galaxie décerné par votre club chaque année ?
Son objectif principal est de nous permettre de détecter des pépites, d’encourager des start-up à fort potentiel. Cette année, le thème du prix est relatif à l’innovation au service de l’environnement. Le premier prix, d’un montant de 10.000 euros incluant l’accès gratuit au club et un mentorat amical des membres de Galaxie, sera remis en octobre par un jury de dix membres. Les dépôts de candidature sont encore possibles jusqu’à mi-juin. Nous recevons à peu près vingt à vingt-cinq candidatures chaque année. Et c’est une joie d’aider une jeune pousse. Derrière cela, c’est le business et l’emploi en région que nous souhaitons promouvoir.

  
Propos recueillis par Isabelle Meijers

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Malakoff Médéric lance son application sur l’Apple Watch

Malakoff Médéric lance son application sur l’Apple Watch | Toulouse networks | Scoop.it

Malakoff Médéric poursuit le développement de solutions digitales adaptées aux usages des personnes en lançant son application SOS urgences sur l’Apple Watch. Elle a fait l’objet de 150 000 téléchargements.

  


Si tous les assureurs commencent à intégrer lesobjets connectés à leur plan de transformation digitale, rares sont encore les concrétisations opérantes en la matière. Question de prudence, sûrement et peut-être heureusement, en attendant de comprendre vraiment l’usage que veulent en faire les clients.

Une demi-mesure que vient d’adopter Malakoff Médéric en s’appuyant sur le premier outil connecté ultra-tendance du marché, l’Apple Watch, pour proposer une application baptisée SOS Urgences. Bâtie en partenariat avec des professionnels de santé, « elle permet à l’utilisateur en situation d’urgence d’accéder à l’ensemble des numéros et services utiles dans ce contexte », explique le spécialiste de l’assurance de personnes et de de la gestion de la retraite complémentaire.

CINQ FONCTIONS POUR UNE APPLICATION

SOS Urgences répond donc aux problématiques suivantes :

 

  • accéder rapidement aux numéros utiles en cas d'urgence : SAMU, pompiers, SOS médecin, centres anti-poison, pharmacies de garde...
  • localiser les urgences hospitalières, pédiatriques, maternités et pharmacies les plus proches,
  • envoyer un sms personnalisé au contact de son choix une fois les secours prévenus,
  • renseigner une fiche santé personnelle avec ses informations médicales pour aider les secouristes : groupe sanguin, allergies, maladies, traitements en cours ; cette fonctionnalité est disponible sur la version smartphone,
  • adopter les bons réflexes en situation d’urgence.


A noter que la fonctionnalité d’appel d’urgence fonctionne dans l’Union Européenne, aux États-Unis et au Canada, le numéro d’appel des secours s'adaptant à la localisation. Et que l’application propose un mode d’émission adapté aux personnes sourdes et malentendantes.   A juste titre, le groupe de protection social souligne qu’en cas d’urgence, « le délai de réaction peut s’avérer décisif pour limiter les conséquences de l’accident ou du problème de santé ».



APPLE WATCH : SUCCÈS OU PAS ?

 

Si SOS Urgences a été téléchargée plus de 150 000 fois, nul ne sait vraiment si la montre connectée d'Apple rencontre le succès escompté...

Jacques Le Bris's insight:

Apple Watch, succès ou pas ?
Publiés le 21 juillet 2015 au soir, les résultats financiers d’Apple pour le troisième trimestre étaient attendus… notamment pour connaître enfin le volume de vente de l'Apple Watch. Las, le secret n'a pas été brisé. Certes, le chiffre d'affaires du groupe bat un nouveau record à 49,6 milliards de dollars avec des ventes d’iPhone, de Mac… en hausse et « un excellent démarrage de l’Apple Watch », a déclaré Tim Cook, le PDG d’Apple. La montre connectée a été volontairement  rangée dans la catégorie "autres produits". A l’échelle mondiale, les experts se sont donc amusés à découper lesdits produits fourre-tout pour isoler la montre connecté et ses chiffres de ventes : 1,9 à 5 millions de ventes sont ainsi avancées, autant dire que le chiffre reste insaisissable. Toujours sait-on que les revenus des « autres produits » ont tout de même cru de 1,7 à 2,6 milliards de dollars de recettes entre le second et le troisième trimestre. Mais concernant l’Apple Watch... Pas de chiffres, bons chiffres ? Pas sûr.

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Une faille permettrait de pirater un smartphone Android via MMS

Une faille permettrait de pirater un smartphone Android via MMS | Toulouse networks | Scoop.it
D'après une société spécialisée dans la sécurité informatique, une intrusion est même possible sans aucune intervention de l'utilisateur.

  

Une faille du système d'exploitation mobile Android de Google, qui fait fonctionner de nombreuses marques de smartphones, peut permettre à des pirates informatiques de prendre le contrôle de ces appareils via un texto, a averti lundi 28 juillet la société de sécurité informatique Zimperium. "Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, et en l'utilisant ils peuvent exécuter des programmes à distance via un fichier spécifiquement conçu pour cela et délivré par MMS", un texto incluant des contenus multimédia comme de la vidéo, explique Zimperium sur son blog.

La société de sécurité informatique précise que le message utilisé par l'attaque peut même être détruit avant même que le propriétaire du smartphone ne le lise, d'après les découvertes de Joshua Drake, l'un des responsables des équipes de chercheurs de Zimperium. La faille repose sur une fonctionnalité baptisée "Stagefright", qui pré-télécharge automatiquement les extraits vidéo attachés à des textos pour éviter à leur destinataire d'avoir à attendre pour les regarder.

Les pirates peuvent toutefois cacher des programmes malveillants dans ces fichiers vidéo, et ils seront du coup activés même si le propriétaire du smartphone ne lit pas le message, détaille Zimperium. "N'importe qui peut être ciblé par ce type d'attaque", prévient-elle. "Ces failles sont extrêmement dangereuses car elles ne nécessitent pas une action de la victime pour être exploitées".

  

95% des smartphones Android

D'après la société de sécurité informatique, quelque 95% des smartphones opérant sous Android, soit environ 950 millions d'appareils, sont à risque. Il ne semble pas toutefois que des pirates aient déjà utilisé la faille.

Elle dit avoir informé Google du problème et lui avoir fourni des patchs de sécurité pour y remédier, "mais malheureusement ce n'est que le début de ce qui sera une très longue procédure de mise à jour". Ce n'est pas Googlequi contrôle les mises à jour d'Android sur les appareils utilisant le logiciel, mais les fabricants des téléphones et même parfois les opérateurs téléphoniques.

Davantage de détails sur les recherches de Joshua Drake doivent être dévoilés lors de la conférence sur la sécurité informatique Black Hat qui se tient début août à Las Vegas.

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Cartographie : les véhicules d'Apple sillonnent la France !

Cartographie : les véhicules d'Apple sillonnent la France ! | Toulouse networks | Scoop.it

Les véhicules d’Apple vont sillonner la France à partir d’aujourd’hui pour photographier et récolter des données cartographique en vue d’améliorer l’application Plans, concurrente de Google Maps.

Selon LeFigaroles voitures d’Apple ont débarquées ce lundi matin en France et comptent passer le territoire français au peigne fin. Ces véhicules équipés de caméras HD seront chargés de photographier, cartographier et collecter un maximum de données sur les routes de France afin d’améliorer significativement son application Plans, concurrente de Google Maps et de son mode Street View, lancé en 2007.

Depuis plusieurs mois, cette opération se déroulait déjà dans plusieurs villes des Etats-Unis, d’Irlande et de Grande-Bretagne. La France est le 4ème pays à recevoir la visite des véhicules de la firme à la pomme, reconnaissables car ils sont surmontés de caméras et de capteurs de distance. Les données collectées lors de leur passage près de chez vous permettront d’améliorer la cartographie du pays détenue par Apple, de proposer une vision immersive des lieux et adresses recherchées mais on peut aussi penser que ces informations seraient également très utiles à un futur véhicule connecté électrique d’Apple.

Lancée sur iPhone en 2012 puis sur Mac, l’application Plans agrège actuellement les données de plusieurs partenaires tels que Yelp, PagesJaunes et TomTom, qui a conclu un accord avec Bosch pour enrichir sa propre cartographie. Mais Apple a beaucoup de retard en la matière : les véhicules de Google circulent dans le monde entier depuis près de 10 ans dans ce but et on traversé plus de 50 pays soit près de 8 millions de kilomètres parcourus.

Via

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Comment optimiser la mémoire de votre smartphone très facilement

Comment optimiser la mémoire de votre smartphone très facilement | Toulouse networks | Scoop.it

C’est une des préoccupations qui occupe le plus l’esprit d’un utilisateur de smartphone constatant que son appareil n’est plus aussi performant qu’avant. Il n’est plus aussi vivace, plus aussi fluide aussi, le réflexe est de généralement recourir à un nettoyage de l’album photo. Sachez tout de même que d’autres éléments sont responsables de la perte de mémoire, voici quelques indications afin d’optimiser l’espace disponible de votre appareil.
 

Vous devez d’abord savoir que le système d’exploitation lui-même occupe un espace assez conséquent sur votre smartphone. Ne vous méprenez pas, effectivement vous avez fait l’acquisition d’un appareil vendu avec 16, 32 ou 64 Go d’espace mais il est normal de constater à l’allumage que votre smartphone flambant neuf ne dispose pas véritablement de l’espace indiqué. C’est à cause du système d’exploitation, mais sachez que vous pouvez gérer son espace de vie s’il a tendance à prendre trop de place.

  

A. Désactivez les applications qui vous sont inutiles

Un premier réflexe à avoir qui tient de la logique consiste à fermer les applications dont vous ne vous servez point. Deux types de mémoires existent, la mémoire vive ou RAM permettant d’exécuter vos applications et la mémoire flash qui elle s’occupe du stockage de données. En d’autres termes, l’une fait tourner les applications et conserve en mémoire ses données tandis que l’autre s’occupe de stocker, gérer vos photos et vos réglages par exemple.

Si vous utilisez trop d’applications à la fois, libérez de votre mémoire vive et fermant les applications dont vous ne vous servez pas, ne les laissez pas en cours d’exécution.

    • Déverrouillez votre smartphone
    • Appuyez sur le carré en bas de l’écran.
    • Dans les réglages, appuyez sur « Stockage »
    • Vous accédez à la liste des applications et l’espace qu’elles occupent.

À vous de choisir maintenant lesquelles vous souhaitez désactiver. Cette manipulation ne les supprime pas, elle ne fait juste que les fermer véritablement.

  

B.Organisez vous-même les espaces de stockage

L’espace peut rapidement venir à manquer si vous êtes un amateur de musique, que vous aimez photographier tout ce qui bouge ou que vous consommez des applications à n’en plus finir. Si certains smartphones disposent d’un port microSD permettant d’accroître la capacité de l’appareil, d’autres ne disposent pas de ce privilège.

Mise en garde  : À ce stade, assurez-vous d’avoir effectué une sauvegarde de vos données au préalable. Pour préserver vos fichiers importants, vous pouvez utiliser votre compte Google afin de tout stocker.

    • Sur l’écran d’accueil, tapez sur « Apps »
    • Appuyez ensuite sur « Réglages »
    • Faites défiler l’écran vers le bas, et trouvez « Stockage »
    • Un écran affichant des informations sur la capacité de votre smartphone, l’espace occupé par chacune des catégories d’applications,…
    • Pour modifier cela, appuyez sur la catégorie de votre choix, ici nous appuierons sur « Chrome »
    • La liste des applications apparaît, organisées par l’espace occupé dans un ordre croissant.
    • Pour régler l’espace que peut prendre une application, tapez sur sur son nom.
    • Plusieurs options s’ouvrent alors à vous : Forcer l’arrêt (ferme l’application et libère de la RAM), Désactiver (c’est assez clair), Effacer les données (ce qui semble assez clair)
    • Sélectionnez l’action que vous souhaitez exécuter.

Si vous avez décidé d’effacer les données, il vous faudra entrer à nouveau les mots de passes et autres informations que vous aviez enregistrées.

  

C. Utilisez un périphérique de stockage externe

Une autre solution pour optimiser la mémoire de votre smartphone consiste tout simplement en une sauvegarde sur un périphérique externe. Si les manipulations que nous avons proposé au cours de ce petit tutoriel n’ont pas suffit à libérer suffisamment de place sur votre appareil Android, alors, c’est la solution la plus efficace à ce niveau.

Ayez recours à une carte micoSD pour vos fichiers photos et vidéos, et pour ce qui est de la musique, il vous faudra probablement songer à vous convertir au streaming musical, ce qui pourrait grandement alléger votre espace de stockage.


Jacques Le Bris's insight:


Lire également : Android M : les cartes microSD pourront être assimilées à la mémoire interne


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Twitter s'embarque (un peu plus) dans Google

Twitter s'embarque (un peu plus) dans Google | Toulouse networks | Scoop.it

Le partenariat entre le réseau social et le moteur de recherche, pour faire apparaître les contenus du premier dans les résultats du second, continue à s'étendre.

 

https://twitter.com/google/status/634779580100943872

  

https://twitter.com/twitter/status/634779747445276672

  

En clair : le partenariat entre le géant de Moutain View et le site de microblogging de San Francisco vient de franchir un nouveau cap. Bientôt, quand vous consulterez le moteur de recherche depuis votre ordinateur, des tweets complets apparaîtront dans les résultats. C'est d'ailleurs déjà le cas en langue anglaise sur les applications pour iOS et Android, les deux systèmes d'exploitation qui équipent l'immense majorité des smartphones. Et ça l'était aussi entre 2009 et 2011, avant que l'accord entre les deux entreprises, arrivé à expiration, ne soit pas renouvelé.

UNE AUDIENCE À LA PEINE

Pour le réseau social, le timing est tout sauf neutre. Rien ne va plus chez l'oiseau bleu : depuis la fin juillet, son action a perdu 30 % de sa valeur, pour tomber, jeudi dernier, au niveau du prix d'introduction en Bourse en novembre 2013 (soit 26 dollars). La faute aux derniers résultats trimestriels, jugés décevants. Le directeur financier de l'entreprise, Anthony Noto, avait alors prévenu que le nombre d'utilisateurs ne croîtrait pas de manière importante tant que Twitter ne toucherait pas le grand public – ce qui prendra, avertissait-il, «un temps considérable». Le réseau social revendique 316 millions d'abonnés, dont 44 % seulement se connectent tous les jours, loin des résultats d'un Facebook (près de 1,5 milliard d'utilisateurs, dont 65 % en usage quotidien).

S'y ajoute une crise de gouvernance depuis que le directeur général de l'entreprise, Dick Costolo, a démissionné en juin dernier, l'intérim étant pour l'heure assuré par Jack Dorsey, l'un des cofondateurs de Twitter. Bref, il y a péril en la demeure pour convaincre les investisseurs de la capacité du réseau social à «monétiser» une audience à la peine.

RUMEURS DE RACHAT

Quant à l'intérêt pour Google, il est moins immédiat, mais sans doute pas négligeable. Dans une étude récente, la société d'analyse américaine Parse.ly, qui compte quelque 400 clients dans les médias (dont WiredThe Atlantic,Reuters ou le «pure player» Business Insider), explique qu'au mois de juillet, les réseaux sociaux ont pesé pour 43 % du trafic apporté à ses clients, contre 38 % pour les outils Google. A lui seul, Facebook en représente près de 40 % – soit deux fois plus qu'en janvier 2014. Twitter, lui, ne pèse que pour moins de 5 %, mais la firme de Moutain View voit peut-être dans cette mutualisation un outil parmi d'autres pour lui réassurer sa place de porte d'entrée numéro un dans l'accès à l'information en ligne, et plus globalement aux contenus numériques.  

Sans compter que les rumeurs de rachat de Twitter vont bon train, et que la démission de Costolo n'a fait que les renforcer. Le nom de Google revient régulièrement dans les pronostics. En juin dernier, un investisseur de longue date dans Twitter, Chris Sacca, estimait sur CNBC qu'un rachat serait «une manière fantastique d'utiliser le cash de Google»«C'est ce que Google n'a jamais eu, ajoutait-il. Ils n'ont jamais compris les médias sociaux, ils n'ont jamais compris ces interactions personnelles» – en témoigne l'échec cuisant de Google +. A ce stade, aucun détail financier sur le partenariat en cours n'a filtré, mais les grandes manœuvres ne sont certainement pas terminées.

  


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oliviersc's comment, August 24, 11:13 AM
Maintenant, G+ n'a plus qu'à travailler avec T comme le fait FB...
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La fin d'internet pourrait survenir en 2023

La fin d'internet pourrait survenir en 2023 | Toulouse networks | Scoop.it
La fin d'internet pourrait survenir en 2023
C'est en tout cas un scénario qu'envisage sérieusement Andrew Ellis, professeur à l'université d'Aston à Birmingham. Selon lui, le boom constant des échanges de données risque de générer un débordement irrépressible aboutissant à un crash d'internet.


Revêtez une toge blanche, munissez-vous d'un gong et partez dans la rue hurler « à l'apocalypse », comme dans Tintin et l'étoile mystérieuse parce qu'Internet risque de s'effondrer en 2023. Ce qui est presque synonyme de fin du monde. Enfin, ça, c'est si l'on accorde du crédit à la théorie d'Andrew Ellis.

Le britannique estime que d'ici six à huit ans, à cause de notre utilisation massive d'internet, le flux de données atteindra un niveau critique. Avec l'essor des smartphones, des services et applications liées, l'accumulation exponentielle des données et leurs échanges incessants, nous risquons de connaître un engorgement des « conduits », d'arriver à la limite d'internet : le « capacity crunch ».

Actuellement, les fournisseurs d'accès internet (FAI) ne réfléchissent pas véritablement à la question et envoient toujours plus de données par la fibre. Mais cette situation ne peut, à priori, pas durer éternellement; la demande va rattraper l'offre un jour ou l'autre. 

Une des solutions évidentes pour palier au problème de saturation serait de doubler le nombre de câbles de fibres optiques. Une entreprise qui s'avérerait coûteuse, autant pour les FAI que pour les utilisateurs car elle s'accompagnerait automatiquement d'une hausse du prix de l'abonnement.

Autre effet collatéral : les dépenses énergétiques liées à internet augmenteraient largement, elles aussi à un rythme soutenu. Quand on sait qu'elles connaissent déjà une hausse chaque année. À titre d'exemple, d'après le Daily Mail, « 16% de l'énergie consommée en Grande-Bretagne provient d'internet » alors que ce chiffre n'était pas si élevé par le passé.

Faut-il y croire ?

Le scénario d'Andrew Ellis est certes alarmiste, mais ne faisons pas de conclusion hâtive. Nombreux sont ceux invitant à la prudence dans la croyance de ses prédictions, incitant à relativiser, en regardant le passé et en ayant foi en l'avenir. Ce n'est pas la première fois que l'on assure qu'internet est arrivé dans sa zone de rupture (souvenez-vous, le Bug de l'an 2000, ou plus récemment encore, les inquiétudes au sujet de l'ère de l'internet mobile). Pourtant internet est encore là.

Des solutions existent. Et si elles n'ont pas encore été inventées, elles le seront. Ayons confiance en la loi de Moore, cette loi exprimée en 1965 qui prédit, pour l'heure assez justement, que les capacités technologiques doublent tous les deux ans (1,96 pour être exact). Laurent Lefèvre, chercheur à l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) se veut bien plus optimiste que le professeur britannique : « on pourrait avoir en 2020 un réseau qui consomme 90 % de moins qu’en 2010, même avec l’explosion du trafic ». La logique actuelle tend vers l'optimisation. Que ce soit des logiciels, des applications, ou bien de la consommation des datacenters, très voraces en électricité.

Au vu des intérêts des consommateurs, des opérateurs et des fournisseurs de contenu (le trio magique), il semble peu probable que nous assistions sans rien faire à l'effondrement d'internet.

Par Sébastien Tribot

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Startups de Toulouse et de sa région, participez à la Startup List !

Startups de Toulouse et de sa région, participez à la Startup List ! | Toulouse networks | Scoop.it

Startuppeurs et startuppeuses de Toulouse et de sa région, La Tribune-Objectif News pense à vous ! Dans le cadre de la prochaine publication du magazine hors-série "Startup List", guide des startups du territoire, les jeunes pousses régionales peuvent gagner en visibilité en remplissant un questionnaire.

  

La "Startup List", guide des startups de Toulouse et sa région, est conçu comme un véritable outil à destination des jeunes pousses et de tous ceux qui s'intéressent à l'écosystème de l'innovation. Au-delà d'informations pratiques rassemblant tous les renseignements et contacts nécessaires aux startups dans la construction de leur projet, ce guide proposera des fiches présentant les startups du territoire.

Tous les secteurs d'activité innovants seront représentés (liste non exhaustive) : aéronautique, spatial et systèmes embarqués ; agroindustries ; chimie et matériaux ; e-commerce ; économie collaborative ; économie sociale et solidaire ; environnement et transition énergétique ; jeux vidéos, loisirs et tourisme ; numérique et robotique ; santé, biotechs et économie du vivant ; transport et mobilité.

Pour constituer ce guide, la rédaction de La Tribune-Objectif News a réalisé un questionnaire qui permettra aux startups de fournir les informations les concernant. La rédaction réalisera ensuite un travail éditorial de mise en forme de ces informations.

Jacques Le Bris's insight:


Le questionnaire complété, accompagné d'un logo en haute définition de la startup, est à retourner avant le 4 septembre sur alexandre.leoty@objectifnews.com


Voici le questionnaire :

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Comment Bien réseauter sur Twitter et Pourquoi | Valérie Thuillier

Comment Bien réseauter sur Twitter et Pourquoi | Valérie Thuillier | Toulouse networks | Scoop.it

Comment réseauter avec des gens influents sur Twitter   Voulez-vous utiliser Twitter pour promouvoir votre entreprise? Vous cherchez des façons d’établir des relations qui comptent sur Twitter ?

 

Dans cet article, vous découvrirez comment construire une communauté forte sur Twitter avec des influenceurs, qui sera bénéfique pour votre entreprise.

Établir des liens sur Twitter

Utiliser correctement Twitter pour aider votre entreprise à développer sa visibilité ne se mesure pas au nombre de followers que vous avez.  Il s’agit de bâtir une communauté de personnes qui sont intéressées par votre secteur d’activité et qui vont suivre votre marque. Le moyen le plus efficace pour développer une communauté Twitter pertinente qui « pousse » votre entreprise est de trouver des connecteurs et d’établir des relations avec eux. Les connecteurs sont par exemple des leaders d’opinion, des experts dans votre domaine d’activité, qui ont déjà une communauté engagée.

En établissant des relations avec des influenceurs, vous augmentez les chances d’attirer l’attention de vos prospects et la construction de votre propre communauté.

 

1 : Trouver les influenceurs dans votre réseau

Le meilleur endroit pour trouver des connecteurs est de chercher dans votre communauté actuelle, trouver des influenceurs qui vous suivent déjà. En utilisant Followerwonk, vous pouvez voir vos followers classés selon leur « autorité sociale ». Ce nombre est loin d’être parfait, mais les retweets corrélés avec une communauté saine sont un excellent moyen d’identifier les relations que vous devriez poursuivre.

Il ne s’agit pas ici d’avoir une communauté non qualifiée mais au contraire de construire « the right community ».

 

Trouver des influenceurs avec Followerwonk

 

2 : Connaître les connexions de vos concurrents

Un des atouts de Twitter est la transparence. Vous pouvez tout voir tout ce que le monde dit. Cela rend la recherche concurrentielle super-accessible.Vos concurrents ont des réseaux qui comprennent probablement des influenceurs qui sont directement liés à votre secteur d’activité.

Pour trouver ces personnes, suivez le même processus que vous avez suivi ci-dessus, mais utilisez Twitter en vous mettant à la place de vos concurrents. Un outil qui peut vous aider à identifier des relations influentes de vos concurrents est Open Site Explorer. Tapez l’URL de votre concurrent et allez dans l’onglet «Just-Discovered » pour voir les liens entrants récents que vos concurrents ont acquis.

Open Site Explorer : les liens récents de Social Media Examiner

Ce sont des gens qui trouvent le contenu de votre concurrent assez précieux pour partager son lien. Cela vaut la peine de passer un peu de temps  pour construire une relation avec eux afin qu’ils mettent un lien vers votre contenu la prochaine fois.

3 : Rechercher des influenceurs dans votre créneau

Vous pouvez utiliser un outil comme Followerwonk pour trouver des influenceurs intéressants dans votre secteur d’activité. Pas seulement des personnes influentes mais aussi des personnes qui partagent les valeurs de votre entreprise. .

 

Pour commencer, créez une liste de 15-20 personnes qui sont influentes et qui partagent aussi votre vision sur la valeur de votre entreprise. Vous pouvez inclure cinq personnes qui sortent de ces critères pour  « élargir » votre liste.

4 : Suivre et interagir avec les gens sur Twitter

Pour construire votre communauté, vous devez vous concentrer sur les conversations que vous entretenez. Petite astuce: Si vous répondez directement à une personne (@ValThuillier), votre tweet ne sera visible que par vous, la personne à qui est adressée cette réponse et par les personnes qui vous suivent tous les deux . Si vous incluez votre réponse dans un retweet plutôt que dans une réponse, il va apparaître dans la timeline (donc avoir plus de visibilité).

N’ayez pas peur de vous connecter à des gens que vous n’oseriez pas forcément contacter dans  « la vie réelle ». Selon mon expérience, les gens sont étonnamment réactifs sur Twitter.  Offrez de l’aide, donnez votre opinion et ayez un mot « aimable ». N’attendez-pas qu’une personne que vous suivez vous suive automatiquement en retour.

5 : Configurer des alertes pour suivre où vos influenceurs sont cités

Cela peut être fait grâce à Google AlertsFresh Web Explorer ou un certain nombre d’autres outils. Utilisez les alertes pour trouver où vos influenceurs partagent leurs réflexions sur le web en dehors de Twitter.

 

Lorsque vous trouvez un bon article qu’ils ont écrit,  partagez-le sur Twitter pour les mettre en lumière. Là encore, la clé est de les aider, pas de vous auto-promouvoir.

6 : Ajouter une valeur en-dehors de Twitter

Maintenant que vous savez comment suivre ces influenceurs, le contenu qu’ils publient et les mentions qui sont faites à leur sujet, vous pouvez construire un réseau qualifié et engagé grâce à la richesse et à la pertinence de vos sources. Partagez aussi les événements dont ces influenceurs parlent, relayez les causes qu’ils soutiennent.  Commentez sur leurs blogs et aidez-les chaque fois que c’est possible.

 Chacune de ces actions contribueront à augmenter votre visibilité pour ces influenceurs et à construire de bonnes « relationships »…

conclusion

L’objectif de ces bonnes pratiques est de fidéliser votre communauté Twitter,  et de construire des relations authentiques. Un travail à long terme pour obtenir des résultats satisfaisants. Et vous, comment construisez-vous votre communauté de followers sur Twitter ?

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ad viewability

ad viewability | Toulouse networks | Scoop.it

This is one of of those rare cartoons where I didn’t have to exaggerate anything to make a situation sound ridiculous.

The digital ad world has been is a state of disarray since Google shared the results of a study 18 months ago that a whopping 56.1% of display ad impressions are not even seen. And the criteria for whether an ad is officially considered “viewable” by the IAB is a pretty low bar: at least 50% of the ad pixels on screen for at least a second.

Brands that historically have been paying for “ads served” rather than “ads viewed” are naturally pushing to change the industry. Why would they pay for an ad impression that is technically never even on screen?

And even if an ad is technically viewable, of course, that doesn’t mean anyone actually paid attention to it. “Viewability” is just a measure of whether the ad had a chance to be seen, not whether it actually broke through the clutter. There’s also a big problem of fraudulent ad inventory. And the fact that 99.8% of viewable ads are never clicked.

Marketers have never had better access to data reach consumers in more targeted ways that never before. But the digital advertising ecosystem is still in its adolescence.

I’d love to hear your thoughts on how brands should navigate it.

(Marketoonist Monday: I’m giving away a signed cartoon print. Just share an insightful comment to this week’s post by 5:00 PST on Monday. Thanks!)

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Facebook Unveils Web-Connected Aircraft With Wingspan of a 737

Facebook Unveils Web-Connected Aircraft With Wingspan of a 737 | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook Inc.’s plan for connecting rural areas to the Internet involves using balloons to lift drones to an altitude of 90,000 feet (27,400 meters), where they will fly for up to three months and transmit information using lasers.

The social-media company, which is aiming to get more people connected to the Internet, gave details of the technical challenges of the project on Thursday. The unmanned aircraft, which will have the wingspan of a Boeing 737 and weigh about a third of a Toyota Prius. The entire surface of the drones are covered in solar panels, removing the need to carry fuel.

  

The initiative is part of Chief Executive Officer Mark Zuckerberg’s plan to increase adoption of the Internet, especially for the 2.5 billion people in the world who don’t have access to mobile data networks.

“We want to actually speed up Internet adoption -- and in order to speed that up we need to work on the infrastructure challenges we’re working on today,” said Jay Parikh, Facebook’s vice president of engineering. “Our mission in the company is to connect everybody in the world.”

With about half of the world’s Web-connected population already using Facebook, getting more people online can help fuel the company’s growth. Zuckerberg has told Facebook’s board the project will lose money for several years.

Facebook isn’t known for its hardware, because much of it is made behind the scenes at the company. Some of its data centers are full of custom-designed servers and networking equipment made to better handle the volume of data being generated by Facebook’s 1.4 billion users.

The drone effort is “not too dissimilar from what we did years ago when we were solving the data infrastructure problems we had,” Parikh said.

The company plans to spend the rest of the year building and testing the planes, and has been reviewing some potential testing sites in the U.S., Parikh said. The planes, called Aquila, are being built in a lab in Europe.

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Google supprimera les Pages Google+ locales non vérifiées ou inactives le 28 Juillet - #Arobasenet.com

Google supprimera les Pages Google+ locales non vérifiées ou inactives le 28 Juillet - #Arobasenet.com | Toulouse networks | Scoop.it

Google s’apprête à faire un nettoyage complet dans les pages Google+ locales. Une opération qui pourrait aussi avoir pour objectif inavoué de séparer Google My Business de Google+.

  

Ce qui ferait de Google My Business un annuaire professionnel local totalement indépendant qui dispose déjà desa propre application mobile.

Il faut noter que cette opération de désactivation des pages Google My Business inactives avait été officiellement annoncée par Google au mois de Juin dernier.

Seulement, cette fois, selon le post de Searchengineland relayant une information publiée par Forum local, Google s’apprête à supprimer toutes les anciennes pages Google+ locales qui n’auraient pas été vérifiées et associées à un compte Google My Business. 

Avec une date de début d’exécution comme mentionné dans l’email envoyé aux concernés en ces termes : 

Au cours des derniers mois, vous avez peut-être vu des changements dans l'apparence des pages Google+ qui ont été associées à des comptes Google My Business (GMB). Ces changements, y compris comment nous traitons les pages entreprises sans propriétaires, font partie des efforts continus de Google pour simplifier l'expérience utilisateur avec nos outils.

Le 28 juillet 2015, Google commencera à fermer ces pages Google My Business associées à des Pages Google+ qui n’ont pas été associées à des comptes d'utilisateurs et qui ne sont également pas vérifiées. 

Vous pourrez voir que certains de vos Business View tours ne seront plus associés à ces pages, mais notez qu'après cette suppression des pages Google+ non vérifiées, les visites de Business View (visites virtuelles) resteront toujours accessibles via Google Maps et Google Search. 

Nous travaillons constamment pour fournir uniquement des contenus valables et riches à nos utilisateurs.


Toutefois, Google recommande aux Pages Google+ qui pourraient être impactées de valider leurs pages Google My Business pour pouvoir la conserver. Mais, après suppression, il faudra nécessairement créer une nouvelle page Google My Business qui devra être obligatoirement vérifiée. 

En d’autres termes, Google ne veut plus entendre parler des anciennes pages Google+ Local qui existent encore, ni des pages Google My Business non vérifiées présentes dans sa base de données.

Car, n'importe quel profil Google+ avec un pseudonyme peut créer une page Google My Business "factice". Ce qui n'est plus un critère de validité pour Google pour considérer la validité des pages My Business. 

Certains diront que ce nettoyage va enfin écarter des résultats locaux de Google Search les pages Google+ non vérifiées qui trustaient les premières places. 

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Twitter cherche encore son #modèle économique

Twitter cherche encore son #modèle économique | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social américain Twitter a reconnu mardi 28 juillet sa difficulté à accélérer sa croissance et à fidéliser ses utilisateurs. Un aveu qui a obscurci des résultats financiers pourtant meilleurs que prévu.

  

Après la démission de son patron en juin dernier, Twitter cherche de nouvelles stratégies vers la rentabilité.

Dans l’univers des réseaux sociaux, il y a ceux qui jouent dans la cour des grands, parmi les « GAFA » : Google, Apple, Facebook, Amazon. Puis, il y a les autres. Ils comptent des millions d’utilisateurs dans le monde, mais sont à la traîne économiquement, incapable d’atteindre l’eldorado de la rentabilité. Twitter et son petit oiseau bleu font partie de ces « mauvais élèves ».

Un nombre d’utilisateurs qui stagne, un bilan économique négatif, le cours de l’action qui plonge à la bourse, un patron historique qui démissionne : l’oiseau bleu a ravalé ses gazouillis. Twitter déploie des stratégies complexes pour séduire un plus large public et attirer les annonceurs publicitaires.

  

UN BILAN ÉCONOMIQUE DÉCEVANT

« Inacceptable », s’insurge Jack Dorsey, le PDG par intérim et fondateur de Twitter, pour présenter les résultats de son réseau social. Fin juin 2015, le réseau social disposait de 316 millions d’abonnés. Ce chiffre connaît une très légère hausse de 8 millions d’utilisateurs par rapport au trimestre précédent. Une défaite, si l’on compare avec les résultats pour la même période de Facebook, publiés mercredi 29 juillet. Ce réseau social compte trois fois plus d’utilisateurs, avec 1 441 millions d’adeptes (1).

Ces chiffres éclipsent un résultat en hausse, avec un bilan de 452 millions d’euros. Pourtant, l’entreprise demeure déficitaire avec 147 millions d’euros de pertes. Pendant ce temps, Facebook, l’entreprise de Mark Zuckerberg a vu son bénéfice net chuter de 9 % pour atteindre… 651 millions d’euros. Pour enfoncer le clou, la bourse s’est empressée de sanctionner Twitter : son cours a chuté de 11 %. Preuve que les actionnaires ne croient pas en l’avenir du réseau social.

Le 1er juillet, le directeur général Dick Costolo avait lui aussi quitté le navire. Ses stratégies de diversification avaient été critiquées pour leur manque de résultats. Il avait entre autres, lancé en octobre 2014, Twitter audio card, une option qui permettait d’écouter de la musique sur son fil de notifications, une fonctionnalité reléguée aux oubliettes en moins d’un an.

Le comédien de formation et ancien de Google, a cependant permis à l’application d’augmenter son chiffre d’affaires de plusieurs centaines de millions de dollars.

  

ÉLARGIR ET FIDÉLISER SON PUBLIC

Comme c’est souvent le cas sur Internet, l’essentiel des recettes de Twitter provient de la publicité en ligne. Elle représente 63 % des revenus du réseau, grâce aux téléphones mobiles. Des résultats en hausse par rapport à l’année précédente, mais qui ne suffisent plus. « Sans audience, il est difficile de trouver une stratégie pour cibler les internautes autant que les annonceurs », explique Cédric Deniaud, co-responsable du sitemediassociaux.fr 

Or, le nombre de « twittos » actifs est jugé insuffisant par les annonceurs. Surtout, les données publiées dans les « tweets » sont moins personnelles que sur Facebook, donc, moins juteuses pour les annonceurs qui ciblent leur publicité.

Fondé en 2006, Twitter s’est rapidement destiné aux professionnels de la communication et de l’information. « Le produit reste trop difficile à utiliser », concède Anthony Noto, le directeur financier du groupe à l’AFP. Son interface, faite de hashtags et d’arobases, intégrées dans un fil de notification chronologique, est moins intuitive à utiliser que celle de Facebook.

 > À relire : Facebook : 1,44 milliard d’utilisateurs mais des profits en baisse en 2015  

Pis encore, le grand public considère encore qu’il n’a pas son mot à dire… en 140 caractères. Les jeunes, eux, préfèrent se tourner vers des services de messagerie instantanée comme Snapchat et Whatsapp.

Les chiffres prouvent aussi la volatilité des internautes : seuls 44 % des utilisateurs se connectent tous les jours sur Twitter. Ce ratio atteignait 65 % fin mars 2015 pour le plus grand réseau social mondial, Facebook. Même le nouveau patron de Twitter France, Damien Vieil, un ancien de Youtube, n’avait écrit que 31 tweets jusqu’à l’annonce de sa nomination le jeudi 16 juillet.

 « Nous prendrons le temps nécessaire pour construire une application que les gens se plairont à utiliser chaque jour », promet Damien Viel, au lendemain de la publication des résultats financiers de Twitter. 

  

TROUVER DE NOUVELLES STRATÉGIES

Alors, Twitter tâtonne. À l’instar de l’« Instant articles », les dernières actualités de Facebook, le réseau social s’est un moment tourné vers le journalisme. C’était sans compter les partenariats qu’avait déjà noués Mark Zuckerberg avec les grands médias américains, comme le New York Times, afin qu’ils publient en exclusivité leurs articles sur Facebook.

Puis, il y a eu le commerce en ligne. Twitter et Facebook avaient inséré un bouton « acheter » à côté d’annonces publicitaires. « Un échec car les utilisateurs de réseaux sociaux n’ont pas encore suffisamment confiance en ces géants américains », analyse Cédric Deniaud.

En mars 2015, Twitter investit pour acheter Periscope, une application qui permet de diffuser de courtes vidéos en direct dans ses messages.

1 million d’utilisateurs ont déjà été séduits par ce service. « Il faut attendre pour transformer l’option en revenu réel», préconise cependant le consultant Cédric Deniaud.

  

Constance Léon

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Des photos de vacances réussies, grâce à votre smartphone

Des photos de vacances réussies, grâce à votre smartphone | Toulouse networks | Scoop.it

Sélection d’applis et d’accessoires pour smartphone pour immortaliser vos plus beaux souvenirs de vacances.

  

Chaque année c’est pareil : vous vous retrouvez face à votre valise, les bras ballants, hésitant parmi les nombreux appareils qui vous permettront de remplir votre album photo spécial vacances (physique ou virtuel, peu importe, il faut bien le remplir cet album !). Le smartphone, bien sûr, pour documenter religieusement chacun de vos instants magiques et faire des selfies à Times Square ; le Reflex, pour immortaliser des paysages à couper le souffle ; qu’en est-il de cet énorme Instax Wide, pour décorer votre murs d’instantanés arty ? Et puis tous ces clichés, il faudra les réussir, en accessoirisant un peu vos appareils… Et si on vous disait que votre smartphone peut vous suffire (bon, et quelques accessoires qui tiennent dans la poche, aussi) ? Si, si !


(...)

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Orange gèrera le cloud public de l'État

Orange gèrera le cloud public de l'État | Toulouse networks | Scoop.it

La branche entreprise de l'opérateur historique, Orange Business Services, a remporté l'hébergement des services de l'État en cloud public. L'offre s'appuie sur l'infrastructure de Cloudwatt, racheté en totalité en janvier.

 

  

L'État a choisi Orange Business Services pour héberger ses services en cloud public. C'est ce qu'annonce le groupe télécom dans un communiqué daté d'aujourd'hui. Le contrat de deux ans (renouvelable) est censé réduire les coûts d'informatique de l'État. Comme toute offre du genre, le principe est de mutualiser les clients sur une architecture gérée par une entreprise tierce. C'est tout l'inverse du cloud privé, qui consiste à héberger soi-même ses propres serveurs, avec pour avantage principal de maîtriser complètement son matériel. 

En l'occurrence, l'État externalisera chez Orange une part importante de ses services, qui maintiendra pour lui son infrastructure et ne lui fera payer que ce qui est utilisé. « Orange fournira aux ministères et à certains établissements publics, des services d’informatique à la demande (puissance de calcul et stockage) notamment pour leurs projets en matière de développement agile, d’open data et de big data » explique l'entreprise. L'infrastructure se basera sur celle de Cloudwatt.

Un cloud fondé sur une entreprise à l'historique houleux

Comme nous l'expliquions dans notre dossier sur le « Cloud souverain », il s'agit de l'un des deux projets financés par l'État, censés devenir des géants européens de l'hébergement. Ils devaient concurrencer les géants américains du secteur,Amazon, Microsoft et Google en tête. Lancée fin 2012, l'entreprise était détenue par Orange, Thales et la Caisse des dépôts. En face, Numergy était lui financé par SFR, Bull et la même Caisse des dépôts, qui devait injecter 75 millions d'euros dans chaque projet.

Si chaque entreprise devait donc être financée à hauteur de 225 millions d'euros, les gains sont maigres. En 2014, les deux projets n'auraient engrangé que 8 millions d'euros de revenus, loin de la moyenne des hébergeurs historiques français. C'est sur ce constat que la Caisse des dépôts aurait décidé de stopper les frais, affirmaient Les Échos en mars. Moins de la moitié des 150 millions d'euros prévus auraient été dépensés.

  

Le réseau interministériel aussi géré (en partie) par Orange

Quelques jours après la nouvelle des Échos, nous apprenions qu'Orange devenait l'unique actionnaire de Cloudwatt, qui utilisait déjà l'infrastructure d'Orange Business Services. Dans son communiqué, Orange insiste d'ailleurs sur l'expertise de Cloudwatt dans la technologie open source OpenStack, qui permet de gérer les ressources « en nuage ».

Ce nouveau cloud public sera connecté au réseau interministériel d'État (RIE), qui doit servir de « socle » aux services de l'État. Inaugurée en janvier, cette infrastructure unique doit rassembler l'ensemble des services publics, qui sont pour l'instant répartis sur une « quinzaine de réseaux ministériels existants sur tout le territoire, jusqu’ici distincts ». À l'époque, près de 4 000 sites avaient déjà fait la transition, selon le gouvernement. D'ici 2017, les 17 000 sites publics doivent être transférés sur le réseau basé sur Renater. Il est géré par un service public (le service à compétence nationale (SCN) Réseau interministériel de l’État).

« La connexion locale au RIE, en revanche, passe par des opérateurs tiers, à savoir Orange Business Services et SFR Business Team» rappelaient nos confrères de Silicon à l'époque. Avec la gestion du cloud public des administrations, Orange devient donc indispensable à son actionnaire public, qui rentabilise l'investissement important consenti par la Caisse des dépôts dans Cloudwatt.

  

Par Guénaël Pépin
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Cybercriminalité : « Les entreprises sont responsables de leurs données »

Cybercriminalité : « Les entreprises sont responsables de leurs données » | Toulouse networks | Scoop.it

La gendarmerie compte dix agents en Midi-Pyrénées pour mener les enquêtes en cybercriminalité. À condition de porter plainte et de conserver les preuves de l'attaque. Explications avec le major Fabrice Crasnier, enquêteur Ntech cybercriminalité à la section d'appui judiciaire de Toulouse.

  

Fabrice Crasnie, quel est le profil du cyberdélinquant qui s’attaque aux entreprises ?
Aujourd’hui il n’y a plus de profil type : geek, escroc, prédateur du Web, hacker, entreprise concurrente. C’est assez simple de s’adonner à cette pratique, 70 % de l’arsenal nécessaire est disponible sur le Web. Ça demande juste de savoir lire !

  

Quelles sont alors les motivations des malveillants ?
C’est l’intérêt qui va conduire tel ou tel cybercriminel vers l’entreprise. Les motivations sont variées. Il y a d’abord le jeu, le challenge. Il s’agit là de capturer des données pour démontrer son savoir-faire en informatique. Ensuite nous avons celui qui cible en particulier telle entreprise pour communiquer ou voler ses données. Ce peut être le geste d’une personne comme d’une organisation. Enfin il y a l’escroquerie qui représente 75% des affaires que nous traitons. Les entreprises de Midi-Pyrénées y ont été fortement confrontées en février dernier où nous avons connu une grosse vague avec une trentaine de sociétés qui ont fait appel à nos services.

C’est par un cryptolocker que les malveillants chiffrent l’ensemble des fichiers du système d’information de l’entreprise. Il suffit d’un e-mail qui est ouvert sans méfiance. Le plus souvent, une de- mande de rançon accompagne le méfait. L’escroquerie peut aller plus loin avec le scénario type « l’escroquerie au président ». Là, via l’ingénierie sociale on essaie de convaincre le service comptable ou financier de mobiliser des fonds pour une prétendue OPA…

   

Faut-il systématiquement contacter les forces de l’ordre lorsqu’une entreprise est attaquée ?
Seules les entreprises en lien avec l’État, sont dans l’obligation de porter les faits à la connaissance des autorités de tutelle. Les autres non, toutefois nous sommes là pour les aider également. Il faut se rendre compte que le vol de don- nées est tout aussi grave que celui de fonds financiers. Les entreprises ne doivent pas croire qu’elles sont moins impactées. Une adresse de messagerie, une identité, un numéro de portable se monnayent et leur utilisation malveillante est une atteinte à la vie privée. Les entreprises sont responsables de leurs données et des données personnelles de leurs partenaires.

  

Que faut-il faire quand une entre- prise est attaquée ?
Le premier réflexe est de contacter son prestataire pour rétablir la normalité. Certes. Mais surtout, il faut veiller à ne pas détruire les preuves de l’intrusion pour que nous puissions intervenir et qu’il y ait des poursuites. Il faut aller déposer plainte à la gendarmerie ou au commissariat de po- lice de proximité. Bientôt les dépôts de plainte seront possibles en ligne.

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Dmails : envoyer des mails qui s'auto-détruisent

Dmails : envoyer des mails qui s'auto-détruisent | Toulouse networks | Scoop.it

« Ce message s’auto-détruira dans 1 minute ». Cette réplique d’agent secret est aujourd’hui applicable à votre boite mail grâce à une extension bien pratique :  Dmail. Cette extension a été créé par l’équipe de Delicious, qui lance de nombreux side projects. Elle fonctionne sous Chrome, et l’expéditeur doit utiliser Gmail, cela fonctionne par contre avec n’importe quel service mail pour le destinataire. Une fois installé, vous pouvez choisir une durée de vie pour votre mail : 1 heure, 1 jour, 1 semaine, 1 mois. Et passé ce délai, le mail envoyé ne sera plus accessible. Cela laisse bien plus de liberté que la possibilité offferte d’annuler un envoi de mail pendant 30 secondes ! Si les plages horaires ne vous conviennent pas, on peut aussi supprimer n’importe quel email manuellement. En cliquant sur l’onglet Dmail affiché sur Gmail, vous avez une liste de tous vos emails envoyés, et pouvez choisir lesquels détruire.

 

Le destinataire est informé de l’envoi du mail par Dmail, et il est précisé que celui-ci s’auto-détruira après tel délai. Précisons que le destinataire reçoit un email qui le renvoie sur une page web, contenant elle-même le contenu de l’email. C’est ce qui permet de révoquer l’accès aux contenus. Dmail brille par sa simplicité, et si au premier abord, on trouve le concept assez amusant et ludique, il peut surtout être très pratique. Vous pouvez en effet révoquer l’accès à des documents importants grâce au service… Et en toute transparence puisque le destinataire est au courant.

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