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Bien choisir ses hashtags sur Twitter avec Hashtagify

Bien choisir ses hashtags sur Twitter avec Hashtagify | Toulouse networks | Scoop.it
Que se soit lors de la rédaction d'un tweet ou pour effectuer une veille sur un sujet spécifique, le choix des hashtags sur Twitter doit être un minimum étudié.

Un outil a été spécifiquement conçu pour vous aider dans cette tâche !

Hashtagify.me est un outil en ligne permettant de connaître la popularité d’un hashtag et ses différents liens avec d’autres « mots-dièse ». Présenté sous forme de carte heuristique interactive Hashtagify présente les données-clés du hashtag saisi : les tweets récemment postés avec ce hashtag, le top des influenceurs utilisant ce mot-clé, les autres hashtags en lien avec lui ainsi que des variantes proposées par l’outil et leur fréquence d’utilisation (la plupart du temps Hashtagify.me propose simplement le même terme avec ou sans majuscules).

Dans la représentation des hashtags liés, on constate par exemple que le mot #ereputation est associé à #web, #seo, #klout, #veille, #reseausociaux ou encore #personalbranding :

 

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Jacques Le Bris's insight:

 

Hashtagify.me

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Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

@scoopit

@sigfox

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8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse

8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

#1 Twitter


Avec 77.000 abonnés, Toulouse est la 2ème ville de France en terme d’abonnés sur Twitter. Après Paris mais devant Bordeaux.

 

#2 Facebook


Alors que 60% de nos fans sont des femmes, 18% d’entre eux ont plus de 54 ans. Qui a dit que les réseaux sociaux étaient un phénomène de la jeune génération ?

 

#3 Instagram


C’est à l’occasion de la 1ère édition de Futurapolis que la Ville a ouvert son compte Instagram.

 

#4 Pic d’audience


L’évènement drainant le plus d’intéractions, de likes, de commentaires, de retweets et de snaps est le 14 juillet 2014 avec le concert sur la prairie des filtres et le feu d’artifice. Rendez-vous le 14 Juillet 2015 !

 

#5 Snapchat


1ère ville de France à se lancer sur Snapchat, nous avons aujourd’hui plus d’interactions sur ce réseau social d’images (éphémères) que sur Instagram : nos story sont davantage vues que nos clichés sur Instagram.

 

#6 Bernard Aïach, Didier Cousy, Joachim Hocine, Frédéric Maligne et Patrice Nin


Vous voyez régulièrement ces noms sur nos réseaux sociaux dont Facebook, Twitter et Instagram. Ces 5 photographes sont à l’œuvre pour illustrer la plupart de nos publications sur les réseaux sociaux.

 

#7 Des idées de sorties pour le week-end


Chaque fin de semaine sur nos réseaux sociaux, vous pouvez retrouver la sélection de 10 ( et parfois plus !) idées du week-end proposée par Cultures Toulouse. Spectacles, sorties, balade, vide-grenier, expo…

Suivez le guide.

 

#8 La mairie de Toulouse et Toulouse Métropole ne forment qu’un


Derrière les deux collectivités se cache en réalité une seule équipe et un seul et même Community Manager.


Jacques Le Bris's insight:


J'ajouterai une # 9e  : Toulouse n'est plus sur G+ !

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#MaddyTools : 7 étapes pour créer une Twitter Card et augmenter les inscrits à une newsletter

#MaddyTools : 7 étapes pour créer une Twitter Card et augmenter les inscrits à une newsletter | Toulouse networks | Scoop.it
Les Twitter Cards permettent de faire beaucoup de choses et vous permettront en gros d’offrir du contenu plus facilement à vos utilisateurs


Depuis quelques temps, Twitter propose de nouveaux outils Marketing à l’attention de ses membres. Une opportunité intéressante pour les marques ou les médias. Au travers de cette technique, il est non-seulement possible d’augmenter la quantité d’inscrits, mais également d’augmenter la base de nouveaux contacts. Les Twitter Cards permettent de faire beaucoup de choses et vous permettront en gros d’offrir du contenu plus facilement à vos utilisateurs. Article proposé par Anaïs Villelongue, fondatrice de BeinWeb.

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Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher

Facebook veut devenir le maître de l’info, et personne ne va pouvoir l’en empêcher | Toulouse networks | Scoop.it

Les médias sont face à un pacte faustien: le réseau social les pousse à hypothéquer leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

 

Le projet de Facebook de prendre le pouvoir des médias a été verbalisé pour la première fois en octobre 2014 par David Carr, journaliste au New York Times. Le réseau social est devenu une source dominante d’actualités en ligne pour son milliard et quelques d’utilisateurs. Or, il a découvert que ces derniers étaient frustrés par la lecture des infos sur Facebook, tout particulièrement sur leurs téléphones. La démarche nécessite en effet de cliquer sur les liens de sites de médias tiers dont les pages sont longues à charger, criblées de publicités et qui souvent ne sont pas à la hauteur de leurs unes racoleuses.

Se passer du clic sur le lien

Facebook a tenté de résoudre ce problème depuis plusieurs angles différents, et j’ai d’ailleurs déjà écrit sur pas mal d’entre eux. Mais la solution finale est celle exposée par Carr: le réseau social va tout simplement héberger des contenus de sites d’information sur sa propre plateforme, puis partager une partie des revenus publicitaires générés.

En janvier j’ai écrit en profondeur sur le projet de Facebook de se passer d'intermédiaire, en expliquant comment cela pourrait fonctionner et pourquoi les éditeurs allaient se sentir obligés de participer au mouvement.

A l’époque, Facebook venait juste de publier une note de blog encourageant les éditeurs à poster des vidéos de façon native sur sa plateforme pour qu’elles puissent être vues directement dans les fils des utilisateurs (les algorithmes de Facebook accordent une grande priorité aux posts de vidéos natives par rapport, par exemple, aux vidéos YouTube). Et j’avais prédit que nous finirions par voir Facebook encourager les sites de médias à poster également des articles d’actualité entiers directement sur Facebook—peut-être d’ici «fin 2016».

D’un coup, cette prédiction semble beaucoup trop prudente. Le New York Times a rapporté le 23 mars que Facebook «a discrètement mené des discussions avec au moins une demi-douzaine de compagnies de médias autour de l’idée d’héberger leur contenu dans Facebook plutôt que d’obliger les utilisateurs à cliquer sur un lien qui les mène à un site extérieur». Et il va commencer à tester ce nouveau projet «dans les prochains mois» avec le New York Times, le National Geographic et BuzzFeed entre autres partenaires probables au moment du lancement. Nul doute que d’autres vont se porter volontaire pour marcher sur leurs traces.

Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes

Mat Yurow, NYT

Les sceptiques hurlent qu’il s’agit là d’un pacte faustien –que les médias hypothèquent leur avenir à long terme en échange d’un gain à court terme.

Sur le site de Fusion, Felix Salmon, (contributeur à Slate.com), avertit que les sites d’actualité risquent de sacrifier leur marque –et, au passage, leur goût de l’exactitude et du parti-pris éditorial– en octroyant à Facebook le contrôle de leur distribution.

John Battelle brandit quant à lui l'émergence et la chute de Zynga comme un avertissement pour les éditeurs tentés d’appuyer leur business sur Facebook.

Mat Yurow, du New York Times, compare la position du secteur des actualités d’aujourd’hui à celle de l’industrie du disque en 2003. C’est à cette époque que Steve Jobs avait approché les principaux labels pour leur proposer de vendre leur musique par le biais de la plateforme d’Apple. «Le secteur de l'édition est en train de vivre son moment iTunes», écrit Yurow. «Et on est en train de tout rater» (l’opinion de Yurow, souligne-t-il, ne reflète pas celle de son employeur).

On comprend facilement pourquoi BuzzFeed peut vouloir participer. Contrairement à la plupart des sites d’actualité, BuzzFeed ne gagne pas d’argent en affichant des publicités à côté de ses articles mais en créant des publicités personnalisées qui sont elles-mêmes de véritables articles. Sa stratégie a toujours consisté à distribuer ces publicités sur des plateformes autres que son propre site Internet.

On comprend moins bien en revanche les motivations d’éditeurs comme le New York Times et le National Geographic sautant sur l’occasion de conclure un accord avec Facebook.

Les sites d'info sont des concurrents, pas des alliés

En bref, Facebook pose aux médias d’actualité un problème d’action collective.

Les sites d’actualité ne sont pas aveugles. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à céder à Facebook le contrôle de leur contenu –et par extension, leurs relations avec les lecteurs et les annonceurs. Par conséquent, s’ils pouvaient tous se réunir et décider, en tant que groupe, quoi faire au sujet de Facebook, nul doute qu’ils prendraient le temps de vraiment réfléchir aux sacrifices à long terme signalés par Salmon, Battelle et Yurow. 

Collectivement, les médias seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement, ils seraient fous de ne pas le faire

 

Mais les sites d’actualité ne fonctionnent pas comme des collectifs. Bien au contraire, ils sont en concurrence pour les mêmes publics et les mêmes annonceurs. Et Facebook a été très clair: les premiers à signer bénéficieront d’une immense croissance de la portée de leurs publications sur Facebook.

Si cela se vérifie, les autres vont se jeter dans la mêlée même lorsqu’il apparaîtra clairement que leurs retours diminuent. Pendant ce temps, ceux qui auront résisté vont voir leur audience Facebook se flétrir et mourir, à mesure que les algorithmes de Facebook rétrograderont progressivement les posts menant à des sites Internet de tiers. Au final, les liens pourront finir par devenir à peu près obsolètes dans le fil d’actualité Facebook –un peu comme c’est déjà le cas pour les vidéos YouTube.

L’article du New York Times laisse deviner que quelques médias d’actualité prônent la coopération pour faire face à la stratégie diviser pour mieux régner de Facebook (c’est The Guardian qui est cité).

Mais même si c’était réaliste, il est peut-être déjà trop tard. Pas plus tard que le 23 mars, Facebook et Vox ont publié une étude de cas montrant comment la volonté de Vox de concevoir son contenu autour de Facebook –notamment en y postant des vidéos natives– lui a rapporté d’énormes gains en termes d’audience.

Imaginez maintenant que vous gériez un site d’actualités en difficulté, que vous soyez obligé de procéder à des licenciements si vous n’arrivez pas à redresser rapidement la situation. Allez-vous vous engager dans une sorte d’accord de coopération potentiel nébuleux avec des concurrents qui menacent de vous mettre sur la paille? Ou prenez-vous ce que Facebook vous propose en disant merci, et remettez-vous à plus tard les inquiétudes sur votre avenir à long terme?

Les sceptiques ont raison: collectivement, les médias d’actualité seraient fous de remettre leur sort entre les mains de Facebook. Individuellement en revanche, ils seraient fous de ne pas le faire.

Will Oremus

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Big Data : les experts de la donnée

Big Data : les experts de la donnée | Toulouse networks | Scoop.it

L'Université Toulouse III Paul-Sabatier compte parmi les premiers établissements supérieurs à avoir ouvert une formation spécifiquement dédiée au Big Data. Un secteur qui va exploser dans les prochaines années.

 

Grâce à l’Open Data, l’explosion du nombre de smartphones et des réseaux sociaux, le Big Data est un secteur en pleine émergence. En France, l’association française des éditeurs de logiciels et solutions internet (AFDEL) estime qu’il pourrait permettre la création de plus de 100.000 emplois directs à l’avenir. Toulouse compte parmi les précurseurs dans l’apprentissage de ces métiers, grâce au cursus de master en ingénierie statistique et informatique décisionnelle (CMI-SID) de l’université Paul-Sabatier, qui forme depuis plus de dix ans des spécialistes de la science des données.

Ce cursus a la particularité d’être pluridisciplinaire : il demande des compétences en mathématiques pour les statistiques, et en informatique pour la gestion de bases de données. « Cette double compétence est très appréciée sur le marché de l’emploi, car nos diplômés sont capables de mettre en place des systèmes d’information et de produire une analyse statistique des données », souligne Aurélien Garivier, responsable du CMI-SID. Cette formation, relativement ancienne, est en perpétuelle mutation, ce qui explique l’actualité des compétences qu’elle délivre. « Nous sommes pilotés par un comité de perfectionnement, composé d’enseignants, de chercheurs, de représentants des labos, mais également du monde de l’entreprise. C’est notamment eux qui nous ont fait remonter les informations concernant le Big Data », indique Aurélien Garivier.

Une formation d’ingénieur expert

L’autre particularité de ce master est de compter parmi les 43 masters en ingénierie française qui forment des ingénieurs experts. « Il s’agit d’un label attribué à des étudiants ayant validé un parcours universitaire spécifique, de la L1 au master. Tous les élèves sont susceptibles de suivre le cursus dès la première année, la sélection étant progressive et cohérente. » Les deux premières années sont relativement généralistes, puis en L3, les étudiants se penchent sur les bases de données, avant d’attaquer plus spécifiquement la notion de Big Data en M1 et M2. Ce cursus est également largement tourné vers la professionnalisation, puisque centré sur la pédagogie par projet, et les stages en entreprise.

Les débouchés, eux, se répartissent en trois catégories : les études statistiques, l’administration de bases de données pour les SSII (sociétés de service en ingénierie informatique) et, pour ceux qui exploitent leur double compétence, le Data Mining (exploration de données). « Les opportunités se multiplient actuellement, notamment au niveau régional, avec une multitude de start-up qui évoluent dans ce domaine », constate Aurélien Garivier.
Agnès Frémiot

Plus d’informations sur cmisid.univ-tlse3.fr

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Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats

Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats | Toulouse networks | Scoop.it

Dans un rapport confidentiel que s’est procuré le Wall Street Journal, on apprend que Google a délibérément « privilégié ses propres services » sur son moteur de recherche, au détriment des autres. Google a placé ses services – comme Google Shopping, Google Product Search, Google Flight [son comparateur de vol] ou son système de recherche de commerces locaux, Google Local – en haut de ses résultats de recherche.

En sus, le moteur de recherche est également accusé d’avoir volontairement rétrogradé les services concurrents aux siens dans les pages de résultats. Pire, Google aurait « illégalement pris des informations de sites rivaux afin d’améliorer ses propres résultats de recherche, et placé des restrictions sur certains sites et annonceurs », selon Reuters.

Google Boost

Le rapport émane de la Federal Trade Commission [FTC, l’équivalent de l’Autorité de la concurrence aux Etats-Unis], et détaille la façon dont Google s’y prenait pour faire passer ses services en haut des résultats de recherche. S’appuyant sur le témoignage de Marissa Mayer, à l’époque vice-présidente de Google, les membres de la FTC expliquent que pour indexer ses services dans les résultats, le moteur de recherche ne prenait plus en compte le nombre de clics, comme il le fait d’habitude pour les autres sites.

« A la place, Google “ boostait automatiquement ” ses propres sites pour certaines recherches spécialisées, alors qu’en temps normal, les sites rivaux apparaîtraient en haut de la liste. Si un comparateur de prix était bien référencé, Google Product était placé au-dessus. Quand Yelp était considéré pertinent lors d’une requête, c’était Google Local qui apparaissait tout en haut. »

Il y a encore plus vicieux, dit le Wall Street Journal :

« En même temps qu’il boostait ses services, le moteur de recherche rétrogradait ceux de ses rivaux. Par exemple, Google dressait une liste de comparateurs de prix et “ les enlevait des dix premiers résultats ”, écrivent les membres de la FTC. […]

Les efforts de Google ont payé, selon la FTC. Ses membres disent que les manœuvres de Google ont réduit le trafic de ses rivaux, et augmenté celui de ses services. »

20 mois d’investigation

Si de telles accusations ne sont pas nouvelles, la divulgation du contenu de ce document interne – envoyé par erreur au Wall Street Journal, par la FTC elle-même ! – fait grincer des dents les concurrents de Google, qui en avaient gros sur la patate depuis 2013.

En effet, au-delà du détail des pratiques douteuses de Google, ce rapport montre que des « membres clés » de la FTC recommandaient, en 2012, de traîner Google en justice pour violation des lois de la concurrence... ce que la FTC n’a jamais fait.

Retournons en 2011, lorsque la FTC lance une enquête sur Google pour abus de position dominante. Après 20 mois d’investigation et plus de 9 millions de documents épluchés, l’agence fédérale conclut à l’unanimité que Google a bien utilisé ses algorithmes pour booster un peu ses services... mais pas dans le but de noyer les services rivaux. Non, c’était seulement pour le « bénéfice » des utilisateurs du moteur de recherche.

Un accord est trouvé entre la FTC et Google : le moteur de recherche « modifie certaines de ses pratiques », – Google ne peut plus se permettre, par exemple, de recopier tout ou partie des informations de Yelp et les afficher directement dans sa page de résultat, comme il le faisait avant – et le dossier est enterré.

Sur la base de cette décision, les services rivaux en question (Yelp, Expedia, TripAdvisor, Amazon...), n’ont pas eu de preuves pour attaquer Google en justice, et l’ont dès lors un peu en travers de la gorge. La décision avait également ulcéré Microsoft qui, lui, avait eu droit à plusieurs procès aux Etats-Unis et en Europe, où la société avait été condamnée à payer des centaines de millions d’euros pour abus de position dominante.

« La FTC avait bel et bien des preuves »

Les révélations du Wall Street Journal, et en particulier la recommandation d’un procès contre Google par des « membres clés » de la FTC ravivent donc les rancœurs des concurrents du moteur de recherche, qui accusent la FTC de s’être couché devant le géant américain, en dépit des recommandations de certains de ses membres. Le New York Times cite Luther Lowe, vice-président des relations publiques de Yelp :

« Cela montre que la FTC avait bel et bien des preuves que Google truquait ses résultats de recherche. Avec sa faible décision [de 2013, ndlr] contre l’avis de ses membres, la FTC a tacitement donné un feu vert à un comportement allant à l’encontre de l’intérêt des consommateurs aux Etats-Unis. »

De son côté, la ligne de défense principale de Google s’effrite, explique le Wall Street Journal :

« Google disait que le fait de promouvoir ses propres services de recherche spécialisés permettait aux utilisateurs d’avoir plus d’information, plus rapidement. […] Les membres du FTC ont trouvé que Google privilégiait ses propres services en partie parce qu’il avait peur de perdre des visiteurs, et donc des revenus publicitaires, au bénéfice de rivaux tels que Yelp ou TripAdvisor. »

« Ce rapport pourrait soulever des questions concernant la direction de l’agence fédérale », écrit le New York Times. Trois des cinq membres de la direction de l’époque sont toujours en fonction. »

En attendant les suites de cette affaire aux Etats-Unis, Google fait toujours l’objet d’une enquête par la Commission européenne depuis 2010. Motifs : soupçons d’abus de position dominante dans la recherche en ligne et la publicité.

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Les 7 T du Positionnement Stwatégique

Les 7 T du Positionnement Stwatégique | Toulouse networks | Scoop.it

Tu l’as noté, le tweet-game, c’est pas facile. La valeur du retweet augmente de jour en jour et la confiance n’est accordée qu’aux grands de notre petit monde. Ainsi, pour percer dans ce sombre milieu, il s’agit de cogiter. Mais je l’ai fait pour toi. Le positionnement stratégique est LA meilleure solution, pour démarrer sur Twitter et faire face à la concurrence qui sévit dans l’oligarchie twitterienne.

 

Petite revue des 7 positionnements qui ont la « Win » en 2014.

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List of Discontinued Google Projects

List of Discontinued Google Projects | Toulouse networks | Scoop.it
Google projects don't always see the light of day. Here's an ongoing list of Google services that rest in the Google Graveyard.
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This Is Why Microsoft Is Killing Off The Internet Explorer Brand

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Data Visualisation by @LeonMarkovitz. Data Source: StatCounter.
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Facebook et Twitter s'affrontent sur le terrain des social data

Facebook et Twitter s'affrontent sur le terrain des social data | Toulouse networks | Scoop.it

Qui n’a jamais entendu l’adage « Facebook (ou Google) gagne de l’argent en revendant les données personnelles de leurs utilisateurs » ? Certes, nous ne vivons pas au pays des bisounours, il y a un peu de vrai là-dedans, mais il convient de ne pas verser dans la paranoïa. Je vous propose donc de faire le point sur la façon dont les grandes plateformes sociales monétisent leurs données, ou plutôt celles de leurs utilisateurs.

Commençons par Twitter, car ce sont eux qui ont institutionnalisé le principe. Le principe de quoi ? De ne pas directement vendre les données, mais plutôt d’en louer l’accès à des intermédiaires. Les utilisateurs n’ont pas de profil détaillé, du moins pas de profils avec des données démographiques. La mécanique de ciblage publicitaire de Twitter repose donc uniquement sur des critères contextuels et comportementaux. La régie publicitaire interne de Twitter est bien évidemment capable de proposer un ciblage très fin, car ils ont accès aux données brutes, mais quid des autres acteurs de la publicité en ligne ?

Il y a en fait trois moyens d’accéder à ces données. Le premier consiste à utiliser l’API de Twitter (« User Streams« ). Il s’agit d’une interface de programmation qui vous permet d’avoir accès au flux en temps réel des tweets sur un sujet en particulier, à condition que le volume ne dépasse pas 1% du nombre total de tweets. Au-delà de cette limite des 1%, l’API ne vous fournira qu’une partie des tweets. 1%, c’est peu, c’est même très peu, en tout cas pas suffisant pour proposer des analyses fines de conversations à grande échelle. Voilà pourquoi une offre payante a été lancée il y a quelques années, c’est le second moyen d’accès.

La seconde façon d’accéder aux données de Twitter est de vous connecter directement au flux de l’ensemble des tweets grâce à une interface baptisée Firehose. Cette interface est payante, comme vous l’aviez deviné. À l’époque de son lancement, cet accès était fourni aux partenaires qui en faisaient la demande. Depuis, les choses ont changé, puisqu’il ne reste plus que quatre sociétés qui disposent de cet accès intégral : Datasift, Gnip, NTT Data et Topsy. Twitter se sert de ces revendeurs pour monétiser ses données sans trop fournir d’efforts. Le prix à payer pour accéder à ce Firehose est très élevé, mais la rareté créée de la demande, donc tout le monde y trouve son compte.

Récemment, Gnip a lancé un produit intermédiaire baptisé « Decahose » qui permet de faire de requêtes sur Twitter en augmentant la limite à 10 % du volume total, c’et la troisième façon d’accéder au flux des tweets.

Tout allait donc pour le mieux, sauf que l’année dernière, deux de ces agrégateurs de données sociales ont été rachetés : Topsy par Apple (personne ne sait pourquoi), et Gnip par Twitter (cf. With Gnip Buy, Twitter Starts Taking Its Data Business Seriously et Twitter buys Gnip, one of only four companies with ‘firehose’ access). Dans la mesure où NTT Data est une société japonaise, avec la barrière de la langue que cela implique, il ne reste plus qu’un seul fournisseur indépendant pour les annonceurs occidentaux : Datasift.

Avec le temps, Gnip et Datasift ont conclu toujours plus de partenariats et proposent une liste impressionnante de sources. Le but de cette course est de devenir le plus grand hypermarché des social data.

Les différentes sources de données sociales de Gnip

La tension est montée d’un cran le mois dernier quand Twitter a donné accès à son flux complet de tweets à Google : Twitter Confirms Google Firehose Deal To Target Logged Out Users. Ce partenariat entre les deux géants Twitter et Google, mettait en péril Datasift, qui se trouvait bien isolé. Heureusement ils viennent de conclure un partenariat avec Facebook qui leur fournit un accès complet aux flux de messages : Facebook Finally Lets Its Firehose Be Tapped For Marketing Insights Thanks To DataSift.

Principe de fonctionnement de Datasift

 

Au vu de ces dernières annonces, nous nous retrouvons avec une guerre des social data entre d’un côté Gnip / Twitter et de l’autre Datasift / Facebook. Tout porte à croire que Facebook va prochainement racheter Datasift, car cette société (au même titre que Gnip) est au coeur de la mécanique de ciblage publicitaire des utilisateurs des grandes plateformes sociales. Nous assistons en coulisse à une véritable course à l’armement entre ces fournisseurs de social data, dont le point culminant pourrait être une vague de consolidation. Je ne suis pas devin, mais dans le même temps je verrais bien Google racheter Topsy à Apple (ou peut-être Salesforce, ou Adobe).

Moralité : Non, Facebook et Twitter ne vendent pas les données personnelles de leurs utilisateurs, ils en louent l’accès à des sociétés intermédiaires qui facturent leur exploitation aux annonceurs. Voilà, maintenant vous savez tout !

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C'est pas du UX !

C'est pas du UX ! | Toulouse networks | Scoop.it

UX est une abréviation de « User Experience » avec laquelle il va falloir se familiariser, car la conception d’interfaces efficaces fondées sur l’UX devient un métier, qui va certainement générer des milliers d’emplois en France et dans le Monde.

La montée en puissance du numérique conduit à la naissance d’une foultitude de nouveaux métiers. Parmi ceux-ci, on va de plus en plus parler des « UX designers ». Kézako ? Il désigne en fait la compétence – et de plus le plus le métier – de concepteur d’interfaces efficaces entre l’homme et la machine.
Ces dernières décennies, c’est certainement l’un des domaines dans lesquels les innovations ont été les plus spectaculaires, au point que nombre de grandes noms de l’industrie numérique – au premier rang desquels on trouve bien sûr Apple – en ont fait leur marque de fabrique.
C’est un domaine de compétences qui intrigue tout d’abord par la multiplicité des « matières » impliquées, depuis les sciences sociales jusqu’au codage informatique. De fait, comme il semble impossible de former une seule et même personne à toutes ces matières (à moins d’imaginer des diplôme de niveau « bac+20…), il est devenu logique d’apprendre à des gens « spécialisés » à travailler ensemble.
C’est notamment sur ce point que la « donne » change : le métier qui se fait jour consiste justement à désigner une personne chargée de cet « UX design », capable de coordonner les différents savoir-faire impliqués dans la réalisation d’interfaces « homme-machine » efficaces, à défaut de maîtriser toutes les compétences nécessaires. Comme on a coutume de le dire dans le monde du rugby, le meilleur joueur du monde peut être le plus mauvais des entraîneurs, et inversement…
En l’occurrence, une conférence aura lieu ce 17 mars à la Cantine Toulouse sur l’apparition de ce nouveau métier du digital et – par définition – elle concerne tous les profils.

MID e-news

Jacques Le Bris's insight:


Informations sur la conférence : cliquer ici

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Découvrez les pépites de la French tech toulousaine

Découvrez les pépites de la French tech toulousaine | Toulouse networks | Scoop.it

Tout est là, en ordre dispersé : grands groupes, start-up prometteuses, écoles, chercheurs, structures d’aide… La French Tech les pousse à jouer collectif.

 

"Une équipe de rugby composée de quinze joueurs de tennis". La banderille était restée en travers de la gorge des piliers du numérique toulousain. De passage à Toulouse en 2006, Jean Therme, -directeur de la recherche techno-logique du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et grand architecte de l’impressionnant écosystème de recherche grenoblois, ne s’était pas embarrassé de circonlocutions pour critiquer l’individualisme des acteurs toulousains de l’innovation (universitaires, élus, grands groupes, start-up…). « Il y a longtemps eu des querelles d’ego », -reconnaît Thierry Merquiol, cofondateur de la plateforme de crowdfunding WiSeed.

 De fortes spécialités

Près de dix ans après la saillie de Jean Therme, les acteurs ont en tout cas su décréter l’union sacrée pour décrocher le label French Tech. Ironie de l’histoire, le CEA, longtemps absent de la région, y installe même une antenne de son accélérateur d’innovations CEA Tech, qui devrait compter 160 salariés en 2018. Mais là encore, les vieux démons n’ont pas tardé à ressortir, sous forme d’une guerre picrocholine entre Toulouse Métropole et la communauté d’agglomération voisine, Sicoval, pour accueillir le nouveau site. "Notre challenge est de rendre l’écosystème toulousain plus collectif, reconnaît Philippe Coste, directeur délégué de la French Tech Toulouse et directeur de l’école informatique Epitech Toulouse. Le label est une chance de le faire plus vite". 

L’atout du XV toulousain, pour reprendre la métaphore rugbystique, c’est que les fondamentaux sont bons. Les technologies de l’information emploient 38.500 salariés dans 3.000 entreprises de la région, avec des spécialités fortes comme les systèmes embarqués, les objets connectés, la robotique, la biosanté.

Le pack d’avants est solide, avec des leaders technologiques, comme l’avionneur Airbus, Thales ou le champion des systèmes embarqués Actia. Ces gros bras ont attiré dans leur sillage les sociétés d’ingénierie Sopra, Steria, Atos, Capgemini, Akka, Altran, -Alten ou Assystem. La ligne de trois-quarts n’est pas mal non plus, avec une flopée de start-up confirmées ou prometteuses : OverBlog, le média social Scoop.It ou le champion des réseaux pour objets connectés Sigfox, le nouveau phénomène de la tech française, qui pourrait lever jusqu’à une centaine de millions d’euros ces prochaines semaines (lire ci-contre).

Le centre de formation ? Il a aussi de l’allure : Toulouse dispose d’écoles d’ingénieurs de premier plan, comme l’Isae-Supaero, l’Insa Toulouse, l’INP Toulouse. Au sein de ce dernier, l’Enseeiht, surnommée N7, est un vivier reconnu de fondateurs de start-up : les pépites Devatics, CityMeo ou Unitag ont été fondées par des étudiants ou enseignants-chercheurs de l’école. « Toulouse dispose de structures de recherche de rang mondial, comme l’Institut de recherche en informatique de Toulouse (Irit), le Laas, l’Onera (aéronautique) ou le Cnes (spatial) », pointe Edouard Forzy, coprésident de La Mêlée, l’association du numérique toulousain.

Un foisonnement qui se retrouve dans les structures d’aide aux start-up, véritablement pléthoriques. Il y a La Cantine, au cœur de la Ville rose, qui propose à la fois des espaces de coworking, des événements techs, des bureaux pour les start-up et désormais un accompagnement juridique, financier ou technique pour les jeunes pousses. Il y a aussi l’Incubateur Midi-Pyrénées (public), qui a accompagné 186 start-up depuis 2000 ; l’accélérateur de start-up Le Camping, à Labège, haut lieu du numérique toulousain qui accueille aussi l’association TIC Valley et le cluster DigitalPlace ; et l’autre accélérateur au centre de Toulouse, Grand Builder, géré par la société Ekito. Le fab lab d’Artilect propose un site d’expérimentations doté d’imprimantes 3D.

 Les défis du capitaine

Abondance de biens nuirait-elle à l’efficacité ? « Toutes les offres sont légitimes, mais elles sont souvent mal connues et peu lisibles, -souligne Anne-Laure Charbonnier, -la directrice de l’Incubateur Midi-Pyrénées. Le défi est de passer d’une juxtaposition d’écosystèmes à un seul écosystème. » C’est tout le challenge du directeur délégué de la French Tech Toulouse, Philippe Coste, qui doit endosser le costume de numéro dix.

La collaboration entre grands groupes et start-up est l’autre chantier prioritaire : « On a le plus grand mal à trouver les portes d’entrée d’Airbus, Thales ou Actia », assurent plusieurs observateurs. Hormis des pépites comme Delair-Tech, peu de start-up aéronautiques ont d’ailleurs émergé dans la région. Airbus semble avoir pris la mesure du problème : l’avionneur est en train de lancer un accélérateur de start-up aéronautiques, baptisé BizLab. L’équipe de rugby continue de recruter. Reste à la faire vraiment jouer ensemble.

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▶ Super Fast 3D Printer Prints 30mm in Just 6 minutes

Gizmo 3D imprime trois petites têtes de mort de 3 centimètres de diamètre en 6 minutes.

Ajoutée le 24 mars 2015

If you thought that Carbon3D's new 3D Printer was fast, this company appears to have just one-upped them. It can print 30mm z-axis height in just 6 minutes at 50 micron resolution. (Credit: Gizmo 3D Printers) - Read and see more at: http://3dprint.com/53286/gizmo-3d-pri...


L’entreprise Australienne Gizmo 3D présente une technologie d’impression 3D quasiment « en continu », dont elle assure qu’elle apporte une nouvelle rupture en termes de rapidité d’impression 3D.

En mars, la start-up américaine Carbon 3D présentait lors de la conférence TED de Vancouver la technologie CLIP. Inspirée du film Terminator, elle permettrait d’aller 25 à 100 fois plus vite que les imprimantes 3D classiques. Pour cela, l’objet est tiré en continu et se solidifie en sortant d’une « zone morte » qui reste en permanence liquide. L'impression 3D "en continu" fait des émules. Cette fois-ci, c’est une entreprise australienne, Gizmo 3D Printers, qui présente une nouvelle technologie d’impression 3D en continu. Tout comme Carbon 3D, Gizmo 3D imprime les objets à partir de résine liquide, avec la technique DLP (Digital Light Processing). La lumière UV est utilisée pour solidifier, par photopolymérisation, un polymère liquide qui se trouve dans le bac.

La lumière UV projetée par au dessus

Mais contrairement aux technologies DLP classiques, qui impriment en projettant la lumière par au-dessous, en commençant par imprimer le haut de l’objet, l’imprimante de Gizmo 3D projette la lumière UV par au dessus en commançant par imprimer le bas de l’objet. "Le projecteur se trouve au-dessus de la cuve de résine. Il projette les images sur la surface de la résine du haut vers le bas. La plaque de construction se trouve immergée dans la cuve juste sous la surface de la résine et descend à chaque couche" détaille l'inventeur de la technologie, Kobus DuToit, dans un article du site additiverse, spécialisé dans l’impression 3D.

La plupart des imprimantes 3D DLP, tout comme l’imprimante de Carbon 3D, ont un plateau de construction immergé jusqu’au fond de la cuve de résine. La projection d’image se fait sous la cuve à travers le fond en verre. Il faut alors attendre à chaque couche plusieurs secondes, le temps que le plateau monte et que la résine de la couche suivante se mette en place en-dessous. L’imprimante de Gizmo 3D permet à la résine de recouvrir rapidement la surface de la couche, pour cela d’une épaisseur très faible, précédemment imprimée. Si bien que le plateau se déplace pratiquement en continu du haut vers le bas, précise encore Kobus DuToit.



Une campagne "crowd funding " pour financer le développement de la technologie

Encore en train de breveter la technologie, l’entreprise n’en dit pas plus sur le procédé exact qui est employé. Son développeur assure toutefois qu’elle pourrait imprimer des objets de 150 x 80 x 26 mm en 6 minutesseulement, à condition d'être dotée d’une mémoire plus vaste. Elle serait alors, selon Kobus DuToit, l’imprimante 3D la plus rapide au monde. Un autre avantage de la technologie serait que la hauteur des objets ne serait plus limitée que par la taille de la cuve. Gizmo 3D va lancer une campagne de "crowd funding" en septembre. A la vente, les quatre différents modèles devraient coûter de 2 200 à 5 500 euros environ.

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C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook !

C'est officiel, Bruxelles recommande de quitter Facebook ! | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de la première audience de l'affaire Maximilian Schrems devant la CJUE, l'avocat de la Commission européenne a conseillé au procureur général de quitter Facebook s'il voulait vraiment bénéficier de la protection censée être offerte par le droit européen aux données personnelles envoyées vers les Etats-Unis.

 

"Vous devriez songer à fermer votre compte Facebook, si vous en avez un". La petite phrase envoyée mardi au procureur général de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) pourrait passer pour un simple effet d'audience d'un avocat taquin, si elle n'avait pas été prononcée très sérieusement par Bernhard Schima, l'avocat de la Commission européenne, lors d'un procès sur la confidentialité des données des Européens exportées vers des services en ligne américains.

L'affaire en cause (C-362-14) oppose un activiste autrichien, Maximilian Schrems, au commissaire irlandais à la protection des données. L'an dernier, la justice a demandé à la CJUE si l'homologue irlandais de la CNIL était "absolument lié par la constatation de l’Union (européenne) contenue dans la décision de la Commission du 26 juillet 2000", selon laquelle les Etats-Unis offriraient un "niveau de protection adéquat" pour garantir le respect de la protection des données personnelles exportées outre-Atlantique.

Le requérant s'oppose en effet à ce que ses données d'utilisateur des services d'Apple, Facebook, Microsoft, Skype et Yahoo puissent être envoyées aux Etats-Unis en raison des accès que s'octroierait secrètement la NSA. En principe l'exportation vers un tiers non membre de l'UE est interdite sauf si une "protection adéquate" est garantie et vérifiée comme telle par Bruxelles.

La Haute Cour d'Irlande demande donc à la CJUE si le commissaire à la protection des données d'un pays de l'Union européenne peut "mener sa propre enquête en s’instruisant de la manière dont les faits ont évolué depuis (le 26 juillet 2000)", ou s'il est contraint de croire sur parole les affirmations de la Commission. En somme, c'est le procès du Safe Harbor, cet artifice juridique contractuel négocié il y a quinze ans entre les USA et l'Union Européenne qui autorise l'exportation des données des Européens vers les Etats-Unis si les entreprises américaines importatrices s'engagent auprès de l'administration à respecter un certain nombre de principes de protection. 

Depuis les révélations d'Edward Snowden, plus personne ne croit que ce niveau est adéquat, y compris la Commission européenne qui tente de renégocier les termes du Safe Harbor.

LE PROCÈS DU SAFE HARBOR

Lors de l'audience en début de semaine, Bernhard Schima a reconnu que la législation actuelle "ne peut pas garantir une protection adéquate des données citoyens européens", et conseillé à tous les internautes qui voulaient échapper aux grandes oreilles de la NSA de ne pas utiliser de services américains comme Facebook. La négociation est toujours en cours pour obtenir une révision du Safe Harbor, mais elle patine.

L'avis de l'avocat de la Commission est au moins autant une claque reçue bien malgré lui par Facebook qu'une nouvelle baffe contre la CNIL, qui avait déjà dû subir en 2013 un rapport cinglant du Parlement européen. Suite aux révélations d'Edward Snowden, la CNIL avait en effet été pointée du doigt pour avoir elle-même favorisé les mécanismes permettant l'export de données d'Européens vers les Etats-Unis. Elle avait été accusée de naïveté dans sa défense des BCR (Binding Corporate Rules), ces codes de conduite censés selon elle "assurer un niveau de protection suffisant aux données transférées hors EU au regard des données personnelles et des droits fondamentaux", comme "alternative aux principes du Safe Harbor pour les transferts vers les Etats-Unis".

Selon le récit d'audience livré par EU Observer, la quasi totalité des intervenants ont appuyé le recours de Maximilian Schrems. Sauf l'administration irlandaise, sans doute soucieuse de ne pas fâcher les nombreuses entreprises américaines qui établissent à Dublin leur siège européen, pour des raisons essentiellement fiscales. L'avocat du commissaire irlandais à la protection des données s'est même voulu moqueur, en assurant qu'aucun préjudice n'avait été subi par Schrems par l'activité de surveillance de la NSA, car l'agence américaine "n'est pas actuellement intéressée par des essais écrits par des étudiants en droit en Autriche".

L'avocat général doit rendre son avis le 24 juin prochain.

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Twitter lance Periscope, sa nouvelle application de live vidéo

Twitter lance Periscope, sa nouvelle application de live vidéo | Toulouse networks | Scoop.it

L’appli de ce début d’année est sans conteste Meerkat qui offre la possibilité de faire du live streaming simplement. Meerkat a d’ailleurs levé il y a peu $12 millions mais s’est vu dans le même temps refuser l’accès au social graph Twitter qui avait pourtant fait son succès. On comprend désormais pourquoi : le réseau social avait racheté en janvier pour $100 millions un service similaire, Periscope. Twitter vient de proposer l’application au téléchargement sur l’App Store (encore une fois, les utilisateurs Android devront attendre). Periscope propose la même chose que Meerkat à une grosse différence près : la possibilité de revoir les lives. C’est d’ailleurs probablement ce qui fera le succès de l’application.

 

A l’usage, Périscope est relativement simple. Evidemment, l’inscription se fait via un Twitter Sign-in et l’identification de vos contacts Twitter présents sur le réseau se fait en quelques secondes. Vous pouvez aussi choisir de suivre des inconnus. On se rend d’ailleurs compte que le choix des comptes à suivre est très orienté « célébrités ». C’est vrai que les lives de Tony Hawk ou Aaron Paul seront peut-être plus intéressants que ceux du quidam de Twitter. Pour broadcaster votre environnement, un clic suffit et le live se déclenche. Les spectateurs d’un live peuvent liker et commenter le stream en direct. Periscope introduit d’ailleurs une fonction assez inédite de « likes infinis » : vous pouvez liker sans limite les lives que vous regardez.

 

L’app est vraiment très belle et le design vaut le détour. Par contre les bugs sont multiples : impossibilité d’accéder aux lives, broadcast trop lent… Mais Periscope vient tout juste d’être lancé et tout devrait très vite rentrer dans l’ordre.

Pour installer l’application, vous pouvez utiliser ce lien.

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Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube

Facebook fait une nouvelle déclaration de guerre à YouTube | Toulouse networks | Scoop.it

Lors de sa conférence annuelle F8, destinée aux développeurs, Facebook a annoncé qu’il permettrait désormais l’intégration de vidéos à l’extérieur de sa plateforme. Jusqu’à présent, il n’était possible d’intégrer une vidéo qu'avec le statut complet et l’habillage Facebook, incluant notamment le nombre de commentaires et "j'aime". Désormais, une nouvelle option permet d’intégrer son lecteur vidéo sur d’autres sites.

Un simple clic sur une vidéo Facebook permet de récupérer son code d’intégration HTML, qu’il suffit de copier/coller dans le site de son choix pour y afficher la vidéo.

Un moyen pour Facebook de concurrencer YouTube, dont il estime que la plateforme est « moins sociale » que la sienne. Le réseau social peut également conserver la main sur les contenus diffusés et la publicité qui les précède.

Lors de l’ouverture de sa conférence développeurs, Facebook a également annoncé vouloir renforcer son service avec 40 nouvelles applications permettant d’intégrer aux conversations sur Messenger des images animées (GIFs), des vidéos, des clips audio, etc.

David Marcus, vice-président de Facebook chargé des services de messagerie du groupe, a de son côté présenté un nouvel outil intégré à Messenger, qui permettra aux commerçants d’envoyer une confirmation de commande via le service de messages, plutôt que par courriel comme c’est le cas généralement.

Enfin, il sera en effet désormais possible de poster et visionner des vidéos interactives à 360° sur le réseau social.

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Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature

Facebook officially launches nostalgia-inducing 'On This Day' feature | Toulouse networks | Scoop.it

A few years ago, Facebook started testing a feature called "On This Day." It was a feed of everything you posted to Facebook on a given date years in the past, as well as photos and posts you were tagged in on that date. Now, almost two years later, Facebook is officially launching On This Day — a feature that works quite similarly to Timehop, a service that lets you sign in with a variety of social networks (including Facebook) to receive a daily digest of whatever you posted across those networks years in the past.

Starting today, when users visit Facebook on the web or on their phones, they'll get an option to view the On This Day page (or you can go to the page directly, but it hasn't rolled out to everyone just yet). From there, you'll see the feed of content you posted in years past and have the option to share specific posts with your friends — but by default, only an individual user can see their On This Day feed. You can also then sign up for notifications so you remember to check it every day — that's exactly what Timehop does to keep users coming back.

 

Facebook is taking some precautions to make sure the nostalgia it dredges up doesn't get too painful — according to TechCrunch, On This Day will try and avoid surfacing potentially painful posts. For example, if you dutifully filled out your relationship status with your partner's info, Facebook will avoid showing you posts with that person in them if you changed your relationship status with them later. It'll also try to avoid showing you posts tagged with people who may have died in the past year, as well.

Timehop tried to be similarly aware this past Valentine's Day when it gave users a warning about seeing any potential past lovers in your daily recap — but it sounds like Facebook is trying to protect On This Day users the other 364 days out of the year, as well. Indeed, Facebook itself had its own issues this year when its Year In Review feature surfaced painful memories of deceased loved ones for users, so it's not surprising to see the company taking steps to avoid that happening again.

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Je tweete donc je vote : le réseau social pour rapprocher les jeunes des urnes ?

Je tweete donc je vote : le réseau social pour rapprocher les jeunes des urnes ? | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter incitera-t-il les jeunes à voter ? C’est en tous cas la conclusion d’une étude menée par la branche britannique du célèbre réseau social de « microblogging ». D’après The Guardian, il pourrait même jouer un rôle déterminant quant au sort des élections dans le futur. Les élections départementales des 22 et 29 mars prochains confirmeront-elles cet espoir de revitalisation démocratique ?

 

Pour Adam Sharp, chef du département « informations, gouvernement et élections » de Twitter, le petit oiseau bleu est déjà devenu incontournable dans les compétitions électorales :

« Avec déjà plus de trois-quarts des députés inscrits sur le réseau ainsi que la plupart des grands médias et des partis politiques du pays, nous savons que Twitter est désormais l’endroit privilégié pour suivre les élections en direct. »

Avec plus de 15 millions d’inscrits au Royaume-Uni, dont une majorité de jeunes, Twitter présente de nombreux atouts pour devenir un outil de remobilisation politique de la jeunesse. Il semble déjà l’être puisque, parmi les jeunes interrogés :

  • 45% disent avoir développé un intérêt pour un parti politique ou une cause sociale après en avoir entendu parler sur la plateforme ;
  • 37% utilisent Twitter pour se renseigner sur le monde politique et les élections.

Il n’y a que ceux qui ne tweetent pas qui ne changent pas d’avis ? 

Mais le réseau social ne joue pas seulement le rôle passif de source d’information. En effet, près d’un jeune sur trois affirme avoir changé d’opinion politique ces dernières années ; or 47% des jeunes « twittos » affirment avoir reconsidéré leur position sur un sujet politique donné du fait de leur activité sur Twitter.

Twitter, un nouveau média à prendre au sérieux pour rendre la politique plus accessible aux jeunes ? 70% des jeunes interrogés déclarent l’utiliser pour obtenir des informations dans un format simple à comprendre, 66% l’utilisent pour accéder à une vision plus honnête et moins biaisée de la vie politique.

Les comptes sociaux institutionnels s’emparent de cette tendance en s’appropriant leurs codes et usages.  En témoigne la campagne Twitter lancée par le Ministère de l’Intérieur, qui surfe sur le succès d’une émission qui fait un tabac auprès des jeunes de France… et a obtenu des taux de partage rarement atteints précédemment.

Cette stratégie va-t-elle porter ses fruits et mobiliser la jeunesse ? Réponse les dimanches 22 et 29 mars !

 

Pour en savoir plus sur cette étude, c'est par .

 

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Le tour de France Digitale

Le tour de France Digitale | Toulouse networks | Scoop.it

France Digitale, organise la première édition du concours de startups national pour détecter la meilleure startup française de 2015.Ce concours est accompagné par 360 Capital Partners et Partech Ventures



Suivez le live tweet: 

#TourFD

Date de l’évènement: 

04/27/2015 - 00:00 - 11/11/2015 - 00:00

Lieu de l’évènement: 

Toute la France

Organisateurs: 


France Digitale, organise la première édition du concours de startups national pour détecter la meilleure startup française de 2015.
Ce concours est accompagné par 360 Capital Partners et Partech Ventures, vise à dynamiser et animer l’écosystème de l’innovation française à travers un soutien financier et opérationnel au bénéfice des futurs champions de l’entreprenariat digital français.

La première sélection du Tour de France Digitale se tiendra dans 5 villes (Bordeaux, Lyon, Montpellier, Nantes et Paris Lille) et la finale se tiendra à Paris, le 11 juin 2015 en finale. Pour cette première édition, il n'a pas été possible d'organiser des étapes dans toute la France mais le concours est bien sûr ouvert aux startups de la France entière. Alors, n'hésitez pas à postuler !

Un même jury d’investisseurs suivra les sélections, étape par étape, jusqu’à la soirée de remise de prix. Ce jury est composé de deux VCs (360 Capital Partners et Partech Ventures) et trois Business Angels (Jérôme Lecat, co-fondateur Scality, Olivier Mathiot, co-Président France Digitale et co-fondateur Price Minister et Thierry Petit, co-fondateur de Showroomprivé).

Le concours est ouvert à toute startup numérique innovante, si :

- vous êtes une startup de moins de 5 ans d’existence
- vous présentez moins de 500 k€ de CA
- vous êtes enregistré en France, avec ambition internationale
- vous avez l'idée innovante de 2015 !

 

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 27 mars.

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La Mêlée Numérique lance "starter", un programme destiné aux jeunes patrons du numérique

La Mêlée Numérique lance "starter", un programme destiné aux jeunes patrons du numérique | Toulouse networks | Scoop.it

La Cantine Toulouse abrite en son sein une dizaine de start-up


La Mêlée numérique a lancé en janvier dernier "Starter". Ce programme s'adresse aux porteurs de projets qui vont franchir le cap de l'entrepreneuriat, et aux start-up qui souhaitent renforcer leur structure pour pouvoir évoluer dans les meilleurs conditions.

 

La Mêlée Numérique, en collaboration avec Toulouse Métropole, va mettre à profit son réseau d'experts et de professionnels du numérique, pour les mettre en relation avec des start-up et porteurs de projet. Ce programme, lancé en janvier dernier, est en phase d'expérimentation. Il devrait être véritablement mis en place au sein de la Cantine Numérique à partir du mois de juin 2015.

"C'est une étape qui vient en amont de l'incubateur et de la pépinière d'entreprises. Nous mettons en relations des porteurs de projets qui ont intégré La Cantine avec des personnes qualifiées qui ont l'envie et les compétences d'amener leurs expertises" précise Denis Tordo, coordinateur du programme Starter.

En fait, ce programme existait déjà depuis plusieurs années mais sous différentes appellations. Le "Co-working+" permettait, de la même manière, la mise en relation entre professionnels et porteurs de projet. Le Step (STudent Entrepreneurship Program) était un programme qui s'adressait aux étudiants intéressés par l'entrepreneuriat. Ces différentes structures sont désormais réunies sous la même appellation : "Starter". "Nous avons tout regroupé pour avoir une meilleur visibilité" précise Denis Tordo.

Des projets sélectionnés

" Chaque projet est soumis à un jury d'experts", explique Édouard Forzy, co-président de La Mêlée Numérique.

"Ce "Crash Test" soumet le projet à un jury d'experts qui va appuyer là où ça fait mal et trouver les failles dans le modèle économique d'un projet" détaille Denis Tordo.

Ainsi, 21 start-up et porteurs de projets, dont une dizaine d'entre elles est déjà hébergée par la Cantine, ont été sélectionnés pour recevoir cet accompagnement. Ils participeront à plusieurs ateliers pour pouvoir comprendre les rouages d'une entreprise. Au programme : stratégie de communication, formation au community management, création d'un business model, rencontre avec un "business angel".

Les ateliers sont gratuits pour les étudiants et payants pour les entrepreneurs (de 100 à 300 € en fonction de l'accompagnement). Pour les jeunes entrepreneurs, cet investissement leur permet de s'assurer de la pérennité économique de leur projet.

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Goodbye, Google+: Social Network Broken Into Streams and Photos Products

Goodbye, Google+: Social Network Broken Into Streams and Photos Products | Toulouse networks | Scoop.it

Horowitz didn't specifically mention Google+ in his post, but the writing is on the wall. Considering these two products make up much of the Google+ network user experience, their separation pretty much spells the end of Google's foray into social.

Google has given a lot of clues pointing to the demise of its social network over the past 18 months, including the shelving of mandatory Google+ registration when signing up for new Google services, the death of Authorship, moving much of the Google+ team to Android when G+ godfather Vic Gundotra left the company.

Even so, Google+ had continued expanding some services. For example, it wasn't that long ago +Post ads were made available to all advertisers.

Maybe Google hopes to continue using Google+ for advertising only? It seems ludicrous – without a social network, where's the audience to make it worth it for businesses to stay? Ah, there's the beauty of Google though; it was never just a social network. It's primarily an advertising network, then a search engine.

Sure, the social aspect of it would be a ghost town (as we've been proclaiming since its earliest days), but they have such reach across Search, YouTube, Gmail that it may not matter. Google+ was never getting the social engagement and activity Facebook enjoys, but their ad business is still exponentially larger and more lucrative.

If you take Photos and Streams away, there's really not much left to interest users, is there? Hangouts already became a standalone app in the fall. With this latest announcement, it's crystal clear Google has abandoned their plan to build a social network to rival Facebook.

Google+ will now join a host of products that have been killed off before it, in the Google Graveyard. We've said goodbye to Aardvark, Google Buzz, Labs, Google Answers and more.

That's what's amazing about Google, though. They take massive risks that don't always pan out, but they are free to try.

Their plans for the network always seemed somewhat patched together – often, it seemed they were trying too hard to be like Facebook and not getting it quite right. The parts they nailed, like Hangouts, aren't integral or exclusive to the network anymore. Taking on Facebook for the social media heavyweight belt was probably their most ambitious effort to date, but also their most publicized and notorious failure. The concept wasn't bad and you can't blame them for trying – it just never came together.

Goodbye, Google+.

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Twitter, le meilleur «focus group» du monde?

Twitter, le meilleur «focus group» du monde? | Toulouse networks | Scoop.it

Son association avec IBM pour l'analyse des données commence à porter ses fruits.

IBM et Twitter ont conclu en octobre 2014 un accord et viennent d’annoncer les premiers services associés. Il s’agit d’outils pour développeurs et d’analyses de données issues du réseau de microblogging utilisant la technologie de l’intelligence artificielle d’IBM, Watson, et disponibles sur sa plateforme Bluemix.

IBM poursuit l’objectif de former 10.000 employés à l’analyse de données de Twitter, développe le blog Bits du New York Times.

Derrière le nom compliqué de l’offre aux entreprises, qualifiée d’«insight as a service», l'idée est simple: utiliser la formidable base de tweets pour analyser ce que disent des consommateurs, croiser ces données avec d'autres informations sur le contexte économique, les tendances d'un secteur ou les statistiques d'une entreprise, et en tirer des conseils pour les clients, détaille le site Computer World. 

Premier exemple présenté par IBM sur son site: une entreprise de télécommunications aurait réussi à réduire sa bascule de clients vers la concurrence de 5% grâce à l’analyse des tweets sur la qualité du service: l’outil d’analyse de données aurait permis d’établir un lien en croisant les plaintes de clients sur Twitter et les aléas météo au niveau local, pour prédire que c’est lors d’interruptions liées à des événements climatiques que les clients étaient les plus susceptibles de se désabonner.

Autre résultat prometteur, les clients les plus fidèles d’une chaîne de restaurants sont les plus attachés aux changements de personnel car ils associent la personne qui les sert à leur routine quotidienne. Retenir les employés peut donc améliorer les résultats de l’entreprise...

Le développement par IBM d’analyses de données et de services de cloud doit compenser l’érosion de ses activités traditionnelles d’informatique hardware et de logiciel.

Ces exemples ont également pour but de démontrer que Twitter est bien «le meilleur focus group du monde», comme le proclame son vice-président chargé de la stratégie data, écrit encore le New York Times. Une véritable «mine d’or de données» qui commence à compter pour le réseau social: les licences pour utiliser ses données ne représentent qu’une petite part de son chiffre d’affaires, mais cette part a augmenté de plus de 100% lors du dernier trimestre 2014.

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Beagll, nouveau site communautaire de petites annonces

Beagll, nouveau site communautaire de petites annonces | Toulouse networks | Scoop.it

Le site permet aux utilisateurs de poster gratuitement des offres et des demandes et de créer des communautés.

Lancé fin février par la start-up toulousaine Netswap Corporation, Beagll veut se démarquer des sites classiques de petites annonces. Pour accéder à ce service (gratuit), l’internaute doit ouvrir un compte (inscription via le site web ou Facebook) et renseigner son profil. Il peut y poster des photos, des liens vers ses communautés, ainsi que ses annonces d’offres ou de demandes. « La plateforme intègre des algorithmes de recherche et un outil de diffusion en temps réel des annonces sur les réseaux sociaux, pour proposer  à l’utilisateur le bien ou le service le plus adapté en fonction de sa situation géographique et de son entourage social. Sur sa page, il dispose également d’un tableau de bord qui lui permet de voir défiler en continu les offres et les demandes de ses contacts et des personnes géographiquement proches », explique Hervé  Boco, co-fondateur de Netswap Corporation.

 

Créée en juin 2014 à Toulouse, la start-up dispose également d’une représentation au Canada, où est installé son co-fondateur Richard Hassin. Lancée en novembre dernier, simultanément en France et au Canada, la version prototype de Beagll revendique plus de 50 000 membres. Dans le sillage du lancement de la V1 du site fin février, une version mobile de l’application (Apple, Android et Blackberry) est annoncée pour le mois d’avril. De futurs services sont également en projet, comme la possibilité de recevoir des alertes de dons géolocalisées.

 

Chantal Delsouc, MID e-news

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Facebook : retour de la censure pour les images d’art

Facebook : retour de la censure pour les images d’art | Toulouse networks | Scoop.it
Facebook a de nouveau censuré le compte d'un critique d'art à cause d’œuvres médiévales jugées trop explicites.

Lors des évènements de janvier 2015 et les attentats contre Charlie Hebdo, nombreux étaient les témoignages de soutien envers les victimes de cette folie meurtrière. Le combat pour le respect de la liberté d’expression devenait un enjeu international et les plus grandes sociétés s’engageaient alors dans ce combat.

Facebook ne dérogeait pas à la règle et entrait dans le mouvement « #jesuischarlie » et Mark Zuckerberg en personne y allait de son message sur la liberté de chacun d’exprimer ses opinions. Il semblerait que ces belles paroles se soient vite envolées puisque la censure a fait une nouvelle victime sur le réseau social.

Facebook et la censure des œuvres d’art

Ce n’est pas une première pour Facebook, on se souvient de la polémique née de la censure du tableau « L’Origine du monde » de Gustave Courbet qui a valu au réseau social un petit tour devant la justice.

Cette fois, c’est au tour de Jerry Saltz, critique d’art du New York Magazine célèbre dans le monde entier, de subir la politique de censure parfois ubuesque de Facebook. Fort de presque 150 000 followers sur Facebook et Instagram, l’homme publie logiquement des œuvres d’art datant en grande majorité du Moyen Âge et représentant souvent des scènes de tortures.  Des œuvres qui ne sont apparemment pas du goût du système de censure de Facebook qui a tout simplement suspendu le compte de l’artiste.

Jerry Saltz pointe Facebook du doigt

L’artiste, dont le compte Instagram est resté actif, n’a pas hésité à dire sa façon de penser à Facebook « À tous les membres de la police des mœurs qui se sont plaints à Facebook de la teneur “sexiste”, “abusive” et “misogyne” de mes photos médiévales : bravo !! Vous avez réussi à me faire évincer de Facebook. Vous paierez en sang, mais non du vôtre ».

En jetant un coup d’œil aux œuvres postées par Jerry Saltz, on comprend sa réaction. Le coup de gueule de l’artiste semble avoir payé puisque son compte a été réactivé depuis mais il est grand temps pour Facebook de revoir l’algorithme de son système de censure qui semble vraiment trop pointilleux. Dans tous les cas, Facebook reste très ambivalent lorsqu’il s’agit du respect de la liberté d’expression.

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