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"La Hadopi va disparaître", indique une présidente de la Hadopi

"La Hadopi va disparaître", indique une présidente de la Hadopi | Toulouse networks | Scoop.it
Pour la présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, l'avenir de l'institution ne fait aucun doute. "La Hadopi va disparaître" avec la mission Lescure, affirme Mireille Imbert-Quaretta, au lendemain d'un rapport où elle préconise en filigrane que ses attributions soient transférées vers une autre "autorité publique" dotée de pouvoirs supplémentaires destinés à lutter contre le streaming et le téléchargement direct illicites.

 

Ambiance fin de règne, ou simple changement de déco ? Au mois d'avril prochain, Pierre Lescure rendra les conclusions de la mission que lui a confié le président de la République, pour définir "l'acte 2 de l'exception culturelle". Alors qu'il s'agit sans doute du moins important au regard des enjeux globaux, le sort de la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des Droits sur Internet (Hadopi) est l'une des questions qui préoccupe le plus. Or au sein-même de la Hadopi, la mort de l'institution ne fait guère de doute. Au moins sa mort symbolique.

La semaine dernière, Libération affirmait néanmoins que "la Haute Autorité chargée de la lutte contre le piratage ne disparaîtra pas à court terme, malgré la promesse de campagne de François Hollande" (un article dont les informations ont été démenties par Pierre Lescure). Alors que les rumeurs prêtent au gouvernement et à la mission Lescure l'intention de basculer au moins une partie des prérogatives de l'Hadopi vers le CSA, la Hadopi pourrait subsister pour continuer à gérer le volet "riposte graduée".

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▶ What is Sway – Office Sway Vision Video

Ajoutée le 1 oct. 2014

Sway is an app for expressing your ideas in an entirely new way across your devices. This video shows the direction Sway is heading in. Help shape that future by working closely with us while we continue building Sway during our Preview. Request an invite to join at www.Sway.com. Then tell us what you like, what you don’t, and what you want to see change. We’ll be listening closely.


Powerpoint c’est bientôt fini ! Vous avez dû en passer des heures sur le célèbre logiciel de présentation de Microsoft pendant vos études et même certainement au cours de votre vie professionnelle. Mais il faut bien l’avouer, notre tant aimé (souvent détesté) Powerpoint souffrait d’un manque de modernité.

Il commençait à se faire vieux face à des concurrents comme Brunkr et Prezi qui ont apporté une nouvelle expérience beaucoup plus dynamique des présentations en slides. Microsoft devait réagir s’il ne voulait pas que ses concurrents lui volent la vedette. Avec Sway, c’est chose faite.

D’abord proposé il y a deux mois en version bêta privée, le logiciel est désormais disponible en version publique toujours en bêta via une page web. Les applis mobiles et les versions desktop arriveront dans quelques mois, nous ne manquerons pas de vous le signaler.

Par rapport à l’usine à gaz Powerpoint qui nécessitait un apprentissage long (les centres de formation professionnelle regorgent d’offres de perfectionnement sur ce logiciel), Sway se veut simple et ergonomique. Il repose sur le principe du glisser-déposer et profite de la base de données de Bing et Youtube pour ajouter du contenu.

Mais pas seulement puisqu’il sera évidemment possible d’ajouter images, vidéos et texte. Enfin si vous n’êtes pas satisfaits du rendu de vos présentations, le logiciel dispose d’une fonction remix qui proposera la meilleure mise en page adaptée à votre contenu. Petit pré-requis avant de pouvoir découvrir ce nouveau logiciel, avoir un compte Microsoft.

Certains pleureront certainement Powerpoint, le logiciel qui les a accompagné pendant leurs longues années d’études puis dans leur activité professionnelle, mais il faut avancer avec son temps. Alors si vous testez Sway vos impressions sont les bienvenues dans les commentaires.

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▶ Les tutos d'Overblog : Un nouveau système de sections !

Ajoutée le 12 déc. 2014

Découvrez-vite le nouveau système de sections de la plateforme !
Ce nouveau système a été pensé spécialement pour vous. Clarté d’affichage et accessibilité sont les maîtres mots de cette modification radicale du système de sections.

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Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ?

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ? | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan


 

Ludovic Le Moan, CEO de la société Sigfox (Labège), a une ambition : conquérir le monde. Avec son réseau bas débit pour les objets connectés, le chef d’entreprise a surpris le monde des télécoms et poursuit son maillage du globe, avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Qui est ce quinquagénaire "rebelle", qui s’apprête à réaliser "la plus grosse levée de fonds d’Europe" ? Comment vend-il sa technologie, quels sont ses projets pour la Tic Valley ? Ludovic Le Moan partage sa vision d’entrepreneur.

Invité ce jeudi de la dernière Matinale Objectif News de l’année, Ludovic Le Moan a répondu ce matin aux questions d'Emmanuelle Durand-Rodriguez (Objectif News) et Gaël Gueguen (TBS). Celui qui a reçu lundi 8 décembre le prix du Décideur de l’année lors des Grands Prix de l’Économie, a joué franco : "je suis un rebelle, j’ai bien conscience d’être un personnage clivant, mais je suis entier. L‘expérience m’a enseigné qu’on ne peut pas plaire à tout le monde." Aujourd’hui CEO de Sigfox (6 M€ de CA, 75 salariés), Ludovic Le Moan, 51 ans, est ambitieux et déterminé. Ses modèles : Steve Jobs ou Xavier Niel. Son objectif : déployer son réseau bas-débit pour objets connectés dans le monde entier. Une idée et une technologie qu’il doit à l’ingénieur toulousain Christophe Fourtet. "Christophe voulait déployer un réseau mondial bas-débit pour connecter entre eux des milliards d’objets, alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le très haut débit. Soit il mentait, soit c’était un génie." La suite prouve qu’il ne mentait pas.

 

La planète connectée
Aujourd’hui, Sigfox a installé 1 400 antennes en France. L’Espagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et très prochainement le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et la Pologne seront équipés. 25 pays d’Afrique seront également couverts d’ici à la fin de l’année. Prochaines étapes : l’Amérique du Nord et l’Asie. "La Corée a décidé de connecter 100% de son territoire. Nous y avons installé 5 000 bornes, même en sous sol, dans les garages, c’est exceptionnel." Objectif, "faire du papillon (le logo de Sigfox, NDLR) le symbole de l’IoT (Internet des objets) dans le monde", et pourquoi pas, détrôner Google. "C’est ce qui excite mes collaborateurs au quotidien. Mais Google, comme Facebook ou les grands acteurs du secteur des télécoms, sont restés dans un modèle hégémonique, dépassé et simpliste. Ils se contentent du Wifi et du Bluetooth et ne comprennent pas l’intérêt d'un réseau supplémentaire. Pourtant notre technologie, très économe en énergie, permet d'utiliser a minima les batteries des objets et répond donc à une vrai problématique." Une situation qui ne dérange pas vraiment le chef d'entreprise. "Mon but n'est pas que Google entre au capital de Sigfox, du moins, pas de suite. Car le jour où Google aura tout compris de ce que l'on veut faire, ce sera un danger pour nous. Ils pourront déployer notre techno dans le monde entier en très peu de temps car ils auront la puissance financière pour le faire." Ludovic Le Moan estime en effet qu’il lui faudra 500 M€ pour couvrir le monde entier. "Pour eux, c’est l'équivalent d'une pièce jaune."

56 pitchs autour du monde

Afin de réaliser une importante levée de fonds (aux alentours de 100 M€), Ludovic Le Moan a réalisé ces derniers mois un tour du monde des investisseurs. "J’ai pitché 56 fois Sigfox." Résultat : "les interlocuteurs intéressés sont les plus atypiques". Le tour de table doit être clos avant Noël, et l’actionnariat de Sigfox va changer, avec l’arrivée au capital de grands opérateurs de télécoms mondiaux, d’industriels, et d’investisseurs africains et asiatiques. "Ce sera la plus grosse levée de fonds en Europe", prévient le CEO.

 

Une antenne  Sigfox = 3 000 €
Comment l’entreprise, basée à Labège, gagne-t-elle de l’argent ? Tout simplement grâce à ses antennes : "Nous vendons une licence d’exploitation et une station qui coûte 3 000 € / pièce. C’est une antenne de 50 centimètres, posée en une heure et très peu consommatrice d’énergie, 25 milliwatts. Ensuite le client nous verse une redevance de 40% de son revenu." Une fois que le réseau sera entièrement déployé, Sigfox devrait passer à une autre phase de son développement avec une application type "market place", "pour acheter, configurer et connecter toutes sortes d’objets". L’étape finale sera "la création d’un moteur de recherche".

Recrutement d’un "chief happiness officer"

Chez Sigfox, tous les salariés (75 aujourd’hui, plus de 200 dans les années à venir) travaillent, beaucoup, "mais on ne vit pas l’entreprise comme on devrait la vivre". Adepte d’un management innovant et inspiré des modèles américains, Ludovic Le Moan va donc recruter un chief happiness officer, "pour diffuser la culture d'entrepreneuriat dans l’entreprise". Il souhaite ainsi développer chez ses collaborateurs l’esprit d’initiative et d’innovation. Autre recrutement important, celui de la nouvelle présidente Anne Lauvergeon, en avril dernier. "Elle permet de faire la traduction entre le conseil d’administration qui n'est pas toujours au fait des questions techniques et notre énergie, notre émotion." L’ancienne présidente d’Areva apporte aussi un carnet d’adresses considérable. "Elle est mondialement connectée, ce qui nous sera précieux en cas de négociations difficiles." L’expérience de la nouvelle présidente sera également utile lors de l’introduction au Nasdaq de Sigfox prévue en 2016.

 

Transformer la Tic Valley en IoT Valley
Président de la Tic Valley, Ludovic Le Moan a également de l’ambition pour l’accélérateur de start-up créé en 2012. "Aujourd’hui, tout le monde veut créer son incubateur. On ne manque pas d’idées ni de technologies mais on manque d’entrepreneurs. Je voudrais apporter une nouvelle coloration à la Tic Valley en la transformant en IoT Valley. Sigfox pourra y contribuer financièrement et j’espère attirer d’autres industriels pour développer un écosystème des objets connectés." La Tic Valley, en partenariat avec le Sicoval où elle est implantée, devrait s’agrandir dans les mois à venir et Ludovic Le Moan souhaite également y accompagner les entreprises prometteuses pendant "1 à 3 ans" au lieu de 6 mois. Pour favoriser la naissance rapide d’un véritable écosystème, l’entrepreneur a annoncé la création d’une fondation dès l’année prochaine, destinée à déployer le réseau, connecter des objets et des capteurs, de façon gratuite ou presque, "pour des causes humanitaires, sociales, environnementales". Objectif : étendre la portée de Sigfox. "Plus il y a de réseau, plus il y aura d’objets connectés. Plus il y en aura, et moins ils seront chers à produire pour les PME. C'est un cercle vertueux."

 

La French Tech, une tarte à la crème
Impliqué dans l’écosystème local, le CEO de Sigfox a néanmoins rappelé sa circonspection vis-à-vis du projet French Tech. "Une tarte à la crème", a-t-il répété ce jeudi. "Un projet qui manque de structure, pas lisible." Le problème de cette labellisation, selon Ludovic Le Moan, "est de faire croire qu’en mettant dans un même panier les choses qui ne marchent pas, ça va marcher". En bon entrepreneur, il estime qu’ "il faut raisonner efficacité, pas branding". Une prise de position qui n’a pas empêché French Tech Toulouse de le porter en exemple de réussite auprès de Paris. Sigfox, identifiée par la Mission French Tech comme une entreprise en forte croissance, pourra même bénéficier du Pass French Tech.

 

Sophie Arutunian

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Le blocage de The Pirate Bay déjà contourné par le Parti Pirate français

Le blocage de The Pirate Bay déjà contourné par le Parti Pirate français | Toulouse networks | Scoop.it

La branche française du Parti Pirate a mis en ligne un nouveau miroir du site de The Pirate Bay. Une réaction au blocage visant le site de lien Torrent, alors qu’une adresse du parti politique est touchée par le jugement du TGI de Paris révélé dans nos colonnes.

Jeudi, le TGI de Paris a ordonné aux quatre principaux FAI français le blocage du site de The Pirate Bay, mais également ses redirections et ses miroirs. Ces mesures devront être mises à œuvre dans les 15 jours suivant la réception du jugement par ces intermédiaires, pour une durée d’un an. 

 Le blocage de The Pirate Bay déjà contourné

Parmi les adresses touchées, on remarque que l’une frappe tpb.partipirate.org, et donc le Parti Pirate français. Afin de démontrer la facilité par laquelle quiconque pourra contourner ce jugement, le parti politique, sans doute en quête d’un effet Streisand, vient de mettre en ligne un nouveau miroir (à l’adresse partipirate.org/thepiratebay/), qui s'ajoute à la longue liste oubliée par le jugement. « Nous dénonçons l’acharnement thérapeutique qui ne fait que prolonger l’agonie inutile d’un système de droits d’auteurs obsolète » écorne le PP dans un communiqué publié ce matin. « Ces mesures ordonnées par le tribunal de grande instance seront contournées par les utilisateurs. Avant même que les FAI ne suspendent effectivement notre miroir, nous vous en proposons un nouveau qui n'est pas visé par le jugement ». Pour mémoire, la branche anglaise du PP avait elle aussi mis en place un contournement de la mesure de blocage, avant finalement de baisser pavillon.

Dans sa prose, le Parti Pirate en profite en tout cas pour dénoncer ces industries culturelles qui « s'efforcent d'entretenir un principe de rareté complètement artificiel » dans cette période du tout numérique. « Pour une chanson achetée à Universal, Sony, ITunes, quelle part revient à l'auteur ? Il y a un modèle à réinventer, qui bénéficiera davantage aux créateurs et au public et un peu moins aux intermédiaires marchands ».

 Le jugement de blocage peut s'étendre aux nouveaux sites miroirs

Le blocage ordonné par le TGI sera dynamique en ce sens qu'il pourra être étendu aux nouveaux sites miroirs et redirection non mentionnés dans le listing du jugement. Pour se faire, ayants droit et FAI pourront s’entendre amiablement ou bien se retourner devant le juge qui tranchera. Pour l'heure, le blocage initial n'a pas encore été appliqué, ce qui ne devrait plus tarder, les FAI devant recevoir la décision en ce début de semaine.

 Quid du débat entre Fleur Pellerin et l'eurodéputée du PP ?

A l'occasion de cet épisode, le PP prend soin de réclamer un débat ouvert entre la ministre de la Culture et Julia Réda. À la demande du Parlement, la députée européenne du parti planche en effet sur un dépoussiérage de la directive sur le droit d’auteur, chantier que condamnent en coeur Fleur Pellerin et les ayants droit. La ministre « ne doit plus se borner à la défense d'intérêts particuliers, réagit pour sa part le PP, mais viser à la diffusion de la culture au plus grand nombre ainsi qu'à la création la plus variée. L’acharnement thérapeutique ne sert à rien. »

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Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche !

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche ! | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed) : des chefs d'entreprises qui cassent les codes


 

La révolution économique est en marche. C’est ce que trois chefs d’entreprises aux profils atypiques viendront expliquer le 8 décembre prochain, à l’occasion de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie : Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed). Un événement organisé par Objectif News le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ils seront trois. Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes. Cédric Mallet, directeur général de la société Jeuxvideo.com, Tristan Laffontas, créateur de MoiChef, et Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed, feront l’ouverture de la cérémonie des Grands Prix de l’Économie, organisés le 8 décembre par Objectif News au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ces trois patrons 2.0, positionnés sur des marchés différents, nous livreront en dix minutes chrono chacun leur vision des nouveaux modèles, des nouveaux usages et du nouveau management qui feront l’économie de demain.

Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), génération online
Cédric Mallet est directeur général de la société Jeuxvideo.com. Diplômé de l'ESLSCA, il a démarré sa carrière en lançant une société de prestation de services online en 1994. En 2000, il a quitté l'univers des médias pour lancer un site de e-commerce dédié aux produits culturels, qu'il a revendu à Pixmania en 2004. Il a encadré les activités produits culturels du géant du e-commerce jusqu'en 2007, avant d’endosser le costume de consultant en stratégie numérique, notamment chez DDB et X-Prime. Il a rejoint en 2011 jeuxvideo.com et en a pris les commandes en 2012. Aujourd'hui, la société enregistre 16 millions de visiteurs uniques par mois et un demi-milliard de pages vues. Elle a été rachetée par le groupe Webedia en juin 2014 pour 90 millions d'euros.

Tristan Laffontas (MoiChef), de l’ingénierie aux fourneaux
Tristant Laffontas est le fondateur de la start-up toulousaine MoiChef. Issu d'une école d'ingénieur, il a travaillé trois ans chez Thales Alenia Space avant d'évoluer vers une carrière managériale. D'abord acheteur chez Continental Automotive, il est ensuite devenu ingénieur d'affaires puis responsable d'agence pour Alten, une société de conseil en ingénierie. Depuis juillet 2014, Tristan Laffontas se dédie entièrement à MoiChef, sa société qui propose de livrer aux particuliers tous les ingrédients frais, dans les bonnes quantités et accompagnés d'une recette simplifiée, pour réaliser chez eux le plat d'un chef restaurateur.

Thierry Merquiol (Wiseed), le pari du financement participatif
Thierry Merquiol est le fondateur de la plateforme de financement participatif Wiseed. Ingénieur INSA Toulouse en génie des procédés industriels et titulaire d’un Master of Sciences en Biochimie, Thierry Merquiol a travaillé durant dix ans dans le groupe Air Liquide, avant de reprendre une PME de services industriels. Il a également assuré la direction de l’Incubateur Midi-Pyrénées pendant six ans. Il a fondé la plateforme toulousaine Wiseed en 2008. Une start-up qui s’est tout récemment illustrée en lançant une campagne baptisée "Rachetons l’aéroport de Toulouse !", qui a attiré l’attention de nombreux médias nationaux.

Alexandre Léoty

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Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos

Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos | Toulouse networks | Scoop.it

Hung Do-Duy est le gérant de Spikenet, qui élabore des logiciels basés sur la neuroscience, chargés de reconnaître les formes des objets aussi rapidement que le cerveau humain.

 

Après la sûreté, la robotique ou encore le trafic de voitures, Spikenet, cette PME toulousaine qui développe et commercialise des solutions de visions artificielles, surveille dorénavant le marché des casinos.

 

Ne vous fiez pas au rire tonitruant de Hung Do-Duy, le gérant, lorsqu’il parle de Monsieur Patate. Ni à son allure décontractée. Le patron de Spikenet, cette start-up toulousaine qui emménagera dans de nouveaux locaux en périphérie, à Balma, au cours de ce mois de décembre, est un véritable businessman. D’ailleurs, à peine est-il rentré de Singapour qu’il doit partir à nouveau.

Car les applications des cameras intelligentes, qui intègrent des logiciels d’analyse d’images permettant la reconnaissance des formes et des visages, sont nombreuses. Et ne s’arrêtent pas aux frontières françaises : la sûreté qui assure 50 % du chiffre d’affaires (800.000 euros en 2013), la défense, la robotique, le monitoring des marques en encore l’analyse du trafic. Surtout, la PME s’attaque au marché juteux des casinos en 2014, ceux de Las Vegas et Macao, et « effectue un bond en avant », selon Hung Do-Duy.

Le chiffre d’affaires de cette activité devrait s’établir à 2,5 millions d’euros en 2015. Pour l’heure, six établissements ont adopté les solutions de surveillance, de reconnaissance biométrie faciale et de reconnaissance des billets, des jetons et des cartes de jeu. Trois autres clients devraient signer un contrat avant la fin de l’année.

Perspectives

Pour accompagner cette croissance, deux partenaires potentiels « dont la technologie impacte le business » doivent entrer au capital à la fin de l’année. Spikenet a aussi recruté trois personnes pour compléter l’équipe qui comprend quatorze salariés. Pas plus ? « On veut rester petits, tout en s’appuyant sur des partenaires industriels à qui on externalise l’activité. Ainsi, on touche des royalties et on peut se concentrer sur nos projets ». Et des projets, il y a. Si Monsieur Patate trône sur le bureau du boss, ce n’est pas pour rien. Le jouet « à forts potentiels business, innovant et ludique » est dans le collimateur. Hasbro, le deuxième constructeur mondial, n’ayant pas été séduit, Mattel et Lego ont été contactés. Avec un catalogue d’une dizaine de produits et « briques », l’œil artificiel de Spikenet devrait aussi s’intéresser à la domotique et à la robotique du secteur bio médical.
Audrey Sommazi

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Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés

Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés | Toulouse networks | Scoop.it

Jacques Gascuel, et son disque dur Evikey - Photo Rémy Gabalda

 

La start-up ariégeoise Freemindtronic vient d’être récompensée à Paris par les Trophées de l’embarqué (lire ci-dessous) pour sa clé USB ultra-sécurisée. L’occasion pour cette jeune pousse d’annoncer une nouvelle innovation : un disque dur protégé et sécurisé qui devient un véritable coffre-fort numérique. Dévoilée à l’occasion du salon Futurapolis de Toulouse au printemps 2014, la clé USB de Freemindtronic a depuis séduit le monde professionnel. Plusieurs milliers de ces appareils de stockage protégés seraient en commande pour un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 1 million d’euros en 2015.

« L’annonce de notre disque dur cyber-sécurisé a été bien perçue à l’occasion de cette cérémonie des Trophées de l’embarqué », estime le fondateur de Freemindtronic, Jacques Gascuel. « Par ailleurs, ce prix sonne comme une reconnaissance du travail de recherche et de développement que nous avons engagé ».

 Des disques et des clés USB waterproof

Reste sans doute pour la jeune pousse ariégeoise à transformer l’essai en augmentant sa production. Pour assurer la fabrication de ces appareils à l’échelle industrielle, Freemindtronic cherche à rassembler 300.000 euros en phase d’amorçage. Avant d’entamer un deuxième tour de table d’ici trois à quatre ans, cette fois pour lancer la commercialisation de ses solutions à l’échelle européenne.

La technologie Evikey, mise au point par Freemindtronic, permet « ’d’endurcir » n’importe quel produit de stockage : recouverts d’une résine protectrice de haute conduction, résistants à l’eau et autonomes en énergie, les clés USB et disques durs ainsi transformés ne sont accessibles que par un autre appareil embarquant une technologie sans contact, de type NFC, comme par exemple un smartphone de dernière génération. « Evikey embarque aussi une boîte noire qui trace la vie de la clé USB, permettant un suivi et la géolocalisation des déverrouillages de la clé », rappelle Jacques Gascuel.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Trois régionaux aux trophées de l’Embarqué 2014


Embedded France, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, Cap’Tronic, Syntec Numérique, et les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images et Réseaux, Minalogic et Systematic, ont organisé le 24 novembre dernier les septièmes assises de l’Embarqué.

L’occasion notamment de remettre six trophées à des entreprises françaises. Parmi elles, trois ont leur siège en Midi-Pyrénées. Le trophée du capteur Embarqué a été remis à Airbus pour son système embarqué Ildas capable de diagnostiquer les effets de la foudre sur un avion en vol.

Le Trophée de de l’Objet connecté a été remis à Freemindtronic.

Enfin, le prix spécial du Jury a été décerné à la société Naio Technologies pour son robot Oz de désherbage autonome des cultures maraîchères.

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Liftware - la cuillère anti-tremblements

Liftware - la cuillère anti-tremblements | Toulouse networks | Scoop.it

La cuillère anti-tremblements de Google destinée aux malades de la Parkinson est disponible à la vente pour le prix de 295 $.

Larry Page et Sergei Brin, les fondateurs de Google, ont toujours évoqué le fait de s’intéresser à l’amélioration de la condition de l’être humain. Le Google Lab œuvre dans ce sens avec une branche dédiée à la recherche de produits et de solutions permettant de diagnostiquer ou encore d’aider les malades dans leurs gestes quotidiens.

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C’est le cas de la cuillère anti-tremblements de Google qui devrait embellir le quotidien des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leur redonner de l’autonomie.

La cuillère de Google destinée aux malades de la Parkinson

Pour le moment, Mountain View n’a pas encore trouvé de solution permettant de guérir la Parkinson, une maladie dégénérative et à l’évolution lente qui provoque de forts tremblements chez les patients qui en sont atteints. Une maladie qui provoque donc bon nombre de difficultés dans les tâches simples du quotidien, comme celle de porter la nourriture à la bouche.

C’est pourquoi, en rachetant le laboratoire Lift Lab et son projet de cuillère anti-tremblements, Google avait donné de l’espoir aux malades de la Parkinson. Le projet est arrivé a maturité et il est désormais possible de se procurer le dispositif sur le site store.liftlabsdesign.com.

Une cuillère bardée de capteurs

Disponible au tarif de 295 $ auxquels il faudra rajouter 19 $ pour l’embout en forme de fourchette (et 40$ de frais de port pour l’Europe), la cuillère anti-tremblement promet d’embellir le quotidien des malades atteints de la Parkinson grâce à sa technologie embarquée.

L’objet est en effet truffé de capteur de mouvement qui captent les tremblements de la personne, dans le même temps, la tête articulée de la cuillère analyse les tremblements et adapte sa position pour stabiliser le contenu de la cuillère et ainsi éviter d’en renverser son contenu. Doté d’une batterie rechargeable proposant une autonomie de 7 jours, le dispositif permettrait de réduire l’effet des tremblements de 75 %. Le résultat est bluffant à en juger par cette vidéo de présentation de l’objet.

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Le démantèlement de Google voté au Parlement européen

Le démantèlement de Google voté au Parlement européen | Toulouse networks | Scoop.it

Le Parlement européen a adopté jeudi à une très large majorité une résolution non contraignante appelant au démantèlement du géant américain de l'internet Google. La résolution, un texte avant tout symbolique, «appelle la Commission à envisager des propositions afin de séparer les moteurs de recherche des autres services commerciaux». Elle a été adoptée par 384 voix pour, 174 contre et 56 abstentions.

Des résolutions pour porter certains sujets à l'attention de la Commission européenne

Le Parlement européen adopte chaque année des dizaines de résolutions pour porter certains sujets à l'attention de la Commission européenne, qui détient le monopole de l'initiative législative en Europe. Mais celle-ci, intitulée «résolution pour la défense des droits des consommateurs sur le marché numérique», a particulièrement attiré l'attention car elle s'en prend directement --sans le nommer-- au géant du net.

«Nous voulons donner un signal fort à la Commission européenne mais aussi à des entreprises américaines comme Google et enfin au citoyen», avait expliqué plus tôt dans la semaine l'eurodéputé socialiste belge Marc Tarabella. Les Etats-Unis avaient fait part ces derniers jours de leur «préoccupation» envers cette initiative, par la voix du porte-parole de la Mission américaine auprès de l'UE.

«Nous respectons le processus de mise en oeuvre des règles de concurrence dans l'UE et ne voulons pas préjuger de l'issue des dossiers en cours, mais il est important que l'identification d'entraves à la concurrence et de remèdes possibles soit fondée sur des conclusions objectives et impartiales et ne soit pas politisée», a-t-il mis en garde.

Abus de position dominante

La Commission a ouvert une enquête en novembre 2010 visant Google pour abus de position dominante. Le géant américain se voit reprocher principalement de mettre en avant sur ses pages ses propres services spécialisés, au détriment des moteurs de recherche concurrents, par exemple des comparateurs de prix comme Kelkoo ou des sites spécialisés dans les voyages comme Expedia.

La Commission a déjà retoqué par trois fois les propositions de solutions avancées par Google. La nouvelle commissaire chargée de la Concurrence, Margrethe Vestager, a expliqué début novembre qu'elle aurait «besoin de temps avant de décider des prochaines étapes» dans cette affaire.

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DigitalPlace - Atelier de présentation des appels à projets régionaux

DigitalPlace - Atelier de présentation des appels à projets régionaux | Toulouse networks | Scoop.it

Comme chaque année, la région Midi Pyrénées lance Agile IT, un appel à projets dédié à la filière numérique auquel vient s'ajouter deux autres appels créés cette année:

  • Silver Eco : produits ou services visant les personnes agées ou en perte d'autonomie (e-santé, gestion et analyse des données, communication...)
  • DigiFab : robotique, systèmes numériques industriels.

Afin de maximiser vos chances de réussites, DigitalPlace et Midi-Pyrénées Innovation vous propose un atelier de présentation de ces appels, animé par Audrey Balagué et Sophie Grivel de la Région Midi-Pyrénées.

Cet atelier est ouvert à toutes les entreprises de la filière TIC

mardi 25 novembre à 12h

Pour rappel, la date limitede soumission des dossiers est fixée au 20 janvier 2015.


Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le détail des appels à projets sur le site de la région Midi-Pyrénées :


Pour vous inscrire à l'atelier, merci de nous adresser un mail à contact@digitalplace.fr

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Yahoo! remplace Google comme moteur de recherche par défaut sur Firefox

Yahoo! remplace Google comme moteur de recherche par défaut sur Firefox | Toulouse networks | Scoop.it

Dans le monde, la part de marché de Mozilla Firefox représente 17% (selon StatCounter). C’est peu vis-à-vis de Chrome, qui devrait bien atteindre 50%, mais c’est tout de même beaucoup. En se basant sur les chiffres fournis récemment par We Are Social, Mozilla Firefox accueillerait 500 millions d’utilisateurs. Depuis 10 ans, les adeptes de Firefox sont habitués à voir Google s’ouvrir en page d’accueil. Il s’agit du moteur de recherche par défaut de Mozilla Firefox depuis 2004 et la signature d’un contrat de 10 ans entre les deux compagnie. Ce contrat vient d’arriver à son terme et le navigateur a décidé de s’associer avec un autre géant du web : Yahoo!

Pendant les 5 prochaines années, ceux qui utilisent Mozilla Firefox passeront donc par Yahoo! pour effectuer leurs recherches. Google, Bing, DuckDuckGo, Amazon, Twitter et Wikipédia seront proposés comme « moteurs de recherche alternatifs ». Pour le moment, cette décision n’est appliquée qu’aux États-Unis. Yahoo! deviendra le moteur de recherche par défaut de Mozilla Firefox dès le mois de décembre 2014. Une nouvelle version de Yahoo!, modernisée, sera présentée pour l’occasion. Dans les autres pays, Mozilla Firefox a signé d’autres partenariats : avec Yandex Search en Russie et Baidu en Chine. Pour le moment, aucune info n’a filtré sur un éventuel partenariat en France. Mais si Yahoo! venait à être préféré à Google, cela changerait les habitudes de nombreux internautes, habitués à utiliser Google depuis de nombreuses années. Et cela rééquilibrerait sans doute les parts de marché des moteurs de recherche, puisque Mozilla Firefox représente 1 internaute sur 4 en France.

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e-constat auto : présentation

Ajoutée le 17 nov. 2014

Découvrez la présentation de l'e-constat auto, l'application officielle des assureurs français. L'e-constat auto permet de déclarer facilement et rapidement un accident matériel à son assureur sur le modèle du constat amiable automobile papier.
Jacques Le Bris's insight:

Disponible au 1er décembre 2014

http://www.e-constat-auto.fr/


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Trois Toulousains inventent l'imprimante 3D prête à monter

Trois Toulousains inventent  l'imprimante 3D prête à monter | Toulouse networks | Scoop.it

Présent sur le salon ICS, la jeune société toulousaine a suscité la curiosité des professionnels

 

Seule l'électronique est importée, tout le reste est usiné et fabriqué en Midi-Pyrénées avec du plastique 100% végétal. Voici l'imprimante 3D livrée en kit. Orange est intéressée pour ses nouvelles liveBox. 

 

L'imprimante 3D est déjà une réalité dans un marché hyperconcurrentiel où il faut offrir un produit différent pour arriver à percer. La société toulousaine eMotion Tech a visiblement trouvé sa voie avec un kit Micro Delta vendu pour 400 euros. Du prêt à monter version Ikea.

Certes l'assemblage n'est pas à la portée du premier venu. Mieux vaut avoir un solide bagage d'ingénieur et une pleine journée devant soi pour monter cette imprimante aux vertus sacrément pédagogiques. «Nous avons fondé la société en mai 2012. autant vous dire qu'en impression 3D, nous sommes déjà des anciens. À la base, nous étions trois associés. C'est encore le cas aujourd'hui, mais avec trois salariés en plus et deux stagiaires en ingénierie et design. Notre cœur de métier ? Les imprimantes 3 D vendues en pièces détachées pour lesquelles nous sommes à la fois fabricants, développeurs et constructeurs», explique Guilhem Peres, cofondateur de la société et juriste.

 

Made in Midi-Pyrénées

Particularité de ces imprimantes ? Les usinages sont faits en Ariège et le plastique 100 % végétal provient du Tarn.»

En fait, seule l'électronique est importée car c'est un savoir-faire qu'on a perdu en France. «Pour le peu qu'il en reste, c'est devenu extrêmement cher. Pour de basses raisons de coût, toute l'électronique est désormais asiatique», poursuit Guilhem Peres. Par contre, toute la conception et une partie de la structure métallique sont faites à Toulouse.

Au départ donc, trois compères aux parcours universitaires diversifiés : Franck Liguori est diplômé de Sup de Co, Guilhem Peres est donc juriste, et Hugo Flye, ingénieur en mécatronique. «Notre matériel est présenté en pièces détachées, un peu comme un Lego ou un Meccano. Il s'adresse surtout à des geeks, des gens qui, à la base, ont une formation d'ingénieurs», reconnaît Guilhem Peres. Le marché s'est orienté naturellement vers les particuliers qui représentent 70 % des acheteurs de Micro delta. Mais une commande sur cinq provient des établissements scolaires (écoles d'ingénieurs, collèges ou lycées). «Il y a donc une forte vocation pédagogique dans ce produit. Avec l'assemblage de ces machines, on fait tout à la fois de la mécanique, de l'électronique, de la programmation, de la CAO», rappelle aussi le coassocié. Mais ce nouveau marché intéresse aussi les professionnels. Orange ne vient-il pas d'acquérir un modèle 3D pour produire des nouvelles LiveBox ?

Jean-Marie Decorse

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oliviersc's comment, November 19, 10:46 AM
Source partagée via : http://www.kweeper.com/oliviersc75/sentence/1694293
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Forum Smart City : la métropole nouvelle génération se construit à Toulouse

Forum Smart City : la métropole nouvelle génération se construit à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Imaginer Toulouse en ville numérique du futur, tel était le pari du premier Forum Smart City Toulouse ce mercredi 16 décembre. Organisé par La Tribune et Objectif News, en partenariat avec Toulouse Métropole, l’événement a eu lieu aux Espaces Vanel. Outre le discours d’ouverture de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, trois tables rondes ont permis de se pencher sur les solutions pour bâtir une ville plus intelligente, au cours de la matinée.

Toulouse construit sa Smart City. Ce mercredi 16 décembre, les acteurs scientifiques, économiques et institutionnels étaient réunis à Toulouse pour la première édition du Forum Smart City, organisée par La Tribune et Objectif News, en partenariat avec Toulouse Métropole. Pendant toute la journée, les Espaces Vanel se sont métamorphosés en terrain de prospection pour construire la ville du futur. Trois tables rondes étaient ainsi programmées le matin.    

Quels modèles pour la ville intelligente ?
Tel Aviv, Stockholm, Barcelone, Mexico, Singapour… et bientôt Toulouse ? "Aucune définition de smart city n’émerge de façon consensuelle, prévient d’emblée Francis Pisani, écrivain, expert TIC et journaliste pour La Tribune. Living City, Sustainable City, Ville connectée, Ville sage… je relève déjà une multiplicité de termes, de définitions et de modèles… En revanche, nous sommes confrontés à quatre bouleversements importants : une urbanisation massive - à l’image de l’Inde dont l’urbanisation équivaut à la construction d’une ville comme Chicago par an - une révolution technologique, un défi climatique et un déplacement du centre du monde vers l’Asie, notamment." Pour Hubert Lalanne, Responsable technique IBM, pour l'Europe, des solutions Smarter Cities/Smarter Infrastructures, l’apport des TIC (Technologies de l’information et de la communication) est central dans la ville intelligente. "Cette intelligence doit se matérialiser sous la forme de données numériques sur lesquelles on peut capitaliser, explique-t-il. S’ensuit un nécessaire décloisonnement entre les acteurs et une implication plus grande des citoyens."

Ce dernier impératif est relayé par Lior Krengel, responsable de The Library Tel Aviv, un espace de travail collaboratif pour l’entrepreneuriat et l’innovation géré par la Young Adults Units de la municipalité de Tel Aviv-Yafo. The Library accompagne les débuts des start-up technologiques. "Pour développer la smart city, la participation des citoyens est nécessaire dans la prise des décisions", souligne-t-elle. "Car la ville intelligente n’est pas un logiciel ou un jeu vidéo, c’est un lieu de vie", insiste Carlos Moreno, professeur des Universités et président du Comité scientifique du Forum international de la Smart City Humaine Live in a living City. "J’ai connu l’époque où nous étions assujettis aux services de la ville, rappelle Mustapha Derras, directeur des technologies, de la recherche et de l’innovation de Berger-Levrault. Demain, nous allons inverser ce flux ! Les services viendront à nous et je déciderai du moment où je souhaite inscrire mon enfant à la base de loisirs. L’intelligence n’est pas dans les technologies mais dans l’usage que nous en faisons."

Informer davantage les citoyens, favoriser la mobilité dans les transports urbains… "Il faut toujours partir des usages mais attention au risque d’exclusion, met en garde Albert Asséraf, directeur général Stratégie, études et marketing France chez JC Decaux. On parle beaucoup d’initiatives de part et d’autre mais le modèle idéal n’est pas construit. La compétition pour devenir smart city commence entre les villes, c’est maintenant qu’il faut prendre position !" Autre écueil à éviter dans la ville du futur, les émissions de CO2… La moitié de la population mondiale vit actuellement dans les villes. Et en 2050, la proportion pourrait atteindre les 70 %. Avec des conséquences directes. En l’espace de vingt ans, entre 1990 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 45 %, principalement à cause de la croissance urbaine, puisque les villes génèrent plus des trois quarts de ces pollutions. "La ville intelligente doit répondre aux défis climatiques", prévient Helge Jensen, ingénieur en chef auprès de l’Agence de l’environnement urbain de la Ville d’Oslo

Ville connectée : quelles opportunités pour les entreprises et pour l'emploi ?
La ville connectée peut également profiter aux acteurs économiques présents sur le territoire où elle est implantée. "C’est une opportunité formidable pour le développement économique car tous les secteurs sont concernés, débute Maud Franca, directrice adjointe en charge du numérique à la Mission du Programme des Investissements d’Avenir à la Caisse des dépôts et Consignations. Et Toulouse ne part pas de rien ! La ville intelligente incite à l’optimisation de la consommation de l’eau et de l’électricité, à l’optimisation des transports…" L’objectif est de trouver des solutions avec le numérique ! "Il est une solution pour répondre aux enjeux de la ville du futur", assure quant à lui Benjamin Böhle-Roitelet, fondateur d’Ekito, accélérateur privé toulousain de start-up. De nouvelles filières sont amenées à se développer sur des marchés qui n’en sont aujourd’hui qu’à leurs balbutiements. Et de nouveaux métiers, liés notamment à la gestion des données et aux objets connectés, sont en train de se structurer.

Dans ces nouveaux écosystèmes, les start-up pourraient jouer un rôle central, aux côtés des grands acteurs positionnés sur les différents marchés de la smart city. C’est le pari de Bertrand Serp, président d’Open Data France et vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Économie numérique et robotique : "Notre ambition est d’encourager la participation des start-up sur le territoire afin qu’elles créent les emplois de demain et se développent à l’international." De son côté, Hervé Schlosser, vice-président de la TIC Valley, groupement d’entreprises innovantes et de start-up en création à Labège, oriente son cluster vers les objets connectés. "Il y a beaucoup d’attente aujourd’hui autour des objets connectés", prévient-il. Dans la révolution du numérique, le géant Airbus peut aussi trouver sa place. "Nous sommes déjà une ville dans la ville, s’amuse Didier Katzenmayer, directeur aux affaires industrielles d’Airbus Operations SAS. Le premier site industriel d’Europe est à Toulouse et provoque de façon régulière des embouteillages sur le périphérique. La question des transports est donc une préoccupation forte pour nous." Outre la Smart mobility, "le numérique est pour nous un vecteur essentiel pour demeurer référent dans l’aéronautique. Il y a de belles compétences dans le numérique à mettre en avant. C’est une filière d’avenir pour le territoire. Quand on regarde Sigfox, il rayonne à l’international avec un business plan pertinent. La smart city peut être le projet fédérateur qui donnera de la perspective à notre société."

Énergie, réseaux télécoms et data : les bases de la ville durable
Le développement des "smart grids" (réseaux électriques intelligents) est en marche et répond à de nouvelle problématiques : développement de la mobilité électrique, intégration de toutes les sources d’énergies, nécessité de faire des économies, optimiser le fonctionnement des réseaux par les nouvelles technologies… Selon Thomas Le Beux, directeur des Marchés innovants pour Veolia Eau, "la smart city sera une réussite si elle simplifie la vie des citoyens et qu’elle est source d’économie pour l’usager." Pour Gilles Capy, directeur interrégional d’ERDF Sud-Ouest et membre du comité exécutif, son réseau électrique "est déjà intelligent car il assure la continuité et la sécurité de la distribution 24h sur 24h et 7 jours sur 7. Le distingo heure creuse et heure pleine existe depuis un moment… Pour autant, nous poursuivons nos efforts afin d’accueillir de petits producteurs, bien que sources d’aléas pour notre réseau. Quant au projet Sogrid, il permet de transmettre et de recevoir des informations grâce à des capteurs qui scrutent en temps réel le réseau." De son côté, Thierry Grangetas, directeur clients territoire Sud-Ouest de GRDF, prône le "mix énergétique et l’optimisation des interconnexions".

L’interconnexion des réseaux mène à la problématique de la multiplication des données. En matière de données publiques, l’Open Data (ouverture des données) est la démarche qui consiste à considérer la donnée comme un bien commun et qui favorise sa diffusion, dans l’intérêt général. "Si Toulouse n’est pas un cas isolé sur ce point, elle est en avance", indique Xavier Patier, Directeur général des services de la Ville de Toulouse. A titre d’exemple, en termes de téléchargement, l’orthophotoplan est le plus utilisé. "Cela ne coûte pas cher mais le citoyen peut ainsi s’approprier la ville. L’ouverture des données publiques est une réinvention de la démocratie. Je fais également confiance aux start-up pour en sortir des œuvres d’art économiques." Mais Toulouse doit aussi s’inspirer de ce qui se passe ailleurs, "il ne faut pas oublier de regarder à l’international, nous ne sommes pas les meilleurs partout", souligne Thomas Nicholls, responsable marketing et communication chez Sigfox. Conclusion, "l’enjeu est de construire à Toulouse une véritable filière dans le big data", estime Daniel Benchimol, fondateur du groupe Eurogiciel et président du cluster DigitalPlace.

Un intermède a eu lieu avec l’approche Innovative talk de Jean-Marc Prunet, président de Myfox, présentant son projet innovant en 10 minutes. Tandis que la matinée s’est conclue par une intervention de Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Economie numérique et robotique et président d’Open Data France.

 

Hugues-Olivier Dumez

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HackTheCity - 18 Décembre 2014

HackTheCity - 18 Décembre 2014 | Toulouse networks | Scoop.it

ETAPE #1
HACK THE FACTORY VISION CAMP
Permis de déconstruire l’usine
#HackTheFactory_Tlse
Jeudi 18 décembre -
13h00/18h00 - La Cantine Toulouse


Et si on transformait l’usine, ensemble ?

L’USINE ne doit plus seulement se définir comme le lieu où les machines et les hommes coexistent pour concevoir et fabriquer de manière répétitive des objets standardisés.! L’usine du futur est un environnement industriel flexible, agile et innovant au centre des transitions technologiques et supportant les grands challenges sociaux dans leur dimension humaine, environnementale et économique !

En France l’industrie 4.0 ambitionne une dimension sociale prononcée et tend vers le bien être et l’épanouissement de l’homme !

A TOUS CEUX QUI SOUHAITENT IMAGINER ET DÉVELOPPER UNE NOUVELLE VISION DE L’USINE , DES SOLUTIONS, DES METHODES ET DES PROCESSUS INNOVANTS POUR LA TRANSFORMER"

(Propriétaire d’Usine, fournisseurs, RH Usines, partenaires sociaux, Concepteurs usines, Formateurs, ergonomes, opérateurs, middle management, spécialistes M to M, Start-ups, recycleurs, logistique et transports, organisations publiques, développeurs, designers, marketeurs, entrepreneurs, managers, chercheurs, inventeurs, artistes, ingénieurs, passionnés…)

« Great things in business are never done by one person, they’re done by a team of people.” Steve Jobs



Participez à Hack The Factory pour vous approprier le monde de l’usine et développer ensemble des solutions concrètes pour la transformer !

Hack the Factory Vision Camp : " Etape 1 du Permis de déconstruire l’usine !"

Inspiré du concept Barcamp, le Vision Camp est une rencontre ouverte et participative, animée par des facilitateurs avec des outils de créativité collaborative pour nous permettre de débattre, réfléchir, se mettre d’accord et poser ensemble, à partir des thématiques proposées, des visions de nos idéaux.

LES THEMATIQUES

L’usine, lieu d’émancipation :

Transmission des savoirs, co-éducation générationnelle, l’entreprise apprenante
Le changement de rôle du manager (modèle réseau) / modèle d’organisation
Cobotique et robotique au service de l’humain
Relation Homme-Machine / Homme-Système / Symbiose Homme-Machine jusqu’à l’homme augmenté !


L’usine dans la cité :

Plus près de son écosystème (utilisateurs, services, fournisseurs, start-ups…)
Pollution et recyclage
Les nouveaux moyens de production (production additive, Fablabs, makers)
L’impact des nouveaux usages sur l’emploi (moins de fabrication de masse, automatisation…)


L’usine vivante :

L’usine modulaire (qui s’adapte au besoin du client)
L’usine intelligente : connectée, numérique (vers la relocalisation d’emplois à Haute valeur ajoutée)


Votre thème :

Proposez votre thème le jour du Vision Camp ! Si vous recueillez suffisamment de votes, nous créerons un groupe de travail pour le Vision Camp"

Si vous ne pouvez pas être là, participez en live sur #HackTheFactory_Tlse

LE PROGRAMME COMPLET HACK THE FACTORY !
sur

Dossier de présentation Hack The Factory!



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Forum Smart City Toulouse : la ville connectée, quelles opportunités pour les entreprises ?

Forum Smart City Toulouse : la ville connectée, quelles opportunités pour les entreprises ? | Toulouse networks | Scoop.it


Certaines start-up de la TIC Valley se positionnent sur la smart city


 

Objectif News et La Tribune organisent le 1er Forum Smart City Toulouse le 16 décembre aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis, en partenariat avec Toulouse Métropole. L’une des tables rondes de cette journée de réflexion et d’échanges portera sur les opportunités que représente la ville intelligente pour les entreprises et l’emploi du territoire

La smart city est destinée à offrir aux citoyens une meilleure qualité de vie, dans des domaines aussi variés que les transports, l’habitat, les services, l’énergie et même l’accès à la culture. Côté politique, pour une métropole, initier une démarche de smart city est par ailleurs un vecteur d’image important, à l’échelle nationale et internationale.

Mais citoyens et collectivités ne sont pas les seuls bénéficiaires potentiels d’une telle transformation. La smart city peut également profiter aux acteurs économiques, et notamment à ceux présents sur le territoire où elle est implantée. C’est tout l’objet de la deuxième table-ronde du Forum Smart City Toulouse, organisée de 10h30 à 11 heures, sur le thème "Ville connectée : quelles opportunités pour les entreprises et pour l’emploi ?".

Les start-up au cœur du dispositif
Les débats seront nourris par les témoignages et points de vue de Benjamin Böhle-Roitelet, fondateur d’Ekito, Maud Franca, directrice adjointe Économie numérique - Mission programme investissements d'avenir à la Caisse des dépôts et membre de la cellule nationale French Tech, Didier Katzenmayer, directeur aux affaires industrielles d'Airbus Opérations SAS, Hervé Schlosser, vice-président de la TIC Valley et président de France Pari, et Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Économie numérique et robotique et président d'Open Data France.
Ils évoqueront les nouvelles filières qui sont amenées à se développer, ainsi que les nouveaux métiers qui émergent, liés notamment à la gestion des données et aux objets connectés.

Dans ces nouveaux écosystèmes, les start-up pourraient jouer un rôle central, aux côtés des grands acteurs positionnés sur les différents marchés de la smart city. Réactives, innovantes, capables de "pivoter" en cas d’échec, les jeunes pousses du numérique ont les atouts pour répondre de façon concrète aux problématiques de la ville intelligente. Laboratoire d’innovation ouverte, la smart city pourrait ainsi être un facteur direct de développement économique et d’emploi.

Alexandre Léoty

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :

L'ensemble du programme du Forum Smart City Toulouse est à retrouver sur smartcitytoulouse.latribune.fr.

Suivre l’actualité du forum sur Twitter avec le hashtag #ForumSmartCity.

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Grands Prix de l’Économie : qui de Pascal Descargues, Carole Zisa-Garat ou Thomas Fantini sera élu Jeune entrepreneur 2014 ?

Grands Prix de l’Économie : qui de Pascal Descargues, Carole Zisa-Garat ou Thomas Fantini sera élu Jeune entrepreneur 2014 ? | Toulouse networks | Scoop.it


Pascal Descargues (Genoskin), Carole Zisat-Garat (Telegrafik) et Thomas Fantini (Compagnie des Pergos)et


 


Pascal Descargues (Genoskin), Carole Zisa-Garat (Telegrafik) et Thomas Fantini (Compagnie des Pergos) concourent pour le prix du Jeune entrepreneur, qui sera attribué le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse, lors de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie, organisée par Objectif News.

Titulaire d’un doctorat en biologie à l’Université Paul Sabatier, à Toulouse, Pascal Descargues est passé de la recherche fondamentale à la création d’une start-up de façon "naturelle". "Je souhaitais valoriser mes connaissances, confie-t-il. Et le lien entre les découvertes que j’avais eu la possibilité de faire et le développement d’outils utiles était à la fois logique et direct." Fondée en 2011, la société Genoskin développe des modèles de peau humaine destinés à éviter l’utilisation d’animaux dans les tests de produits cosmétiques, pharmaceutiques et chimiques. La société, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’international, principalement en Europe du nord et aux États-Unis, ambitionne de devenir leader mondial sur son marché.

Carole Zisa-Garat entame sa deuxième vie. Après avoir travaillé durant dix ans au sein du groupe Renault en région parisienne, à des postes d’encadrement - "jusqu’à 120 personnes, que des hommes !" - et de direction, la jeune Toulousaine a fondé la société Telegrafik en septembre 2013. "C’était une aspiration personnelle de longue date, confie-t-elle. Et cela fait sens, de par mon expérience du management d’équipes et des projets en environnement complexe." La société Telegrafik débute actuellement la commercialisation de son offre, Otono-me, un système d’alerte et de monitoring destiné aux personnes fragilisées à domicile. Son objectif pour 2015 : atteindre les 200.000 euros de chiffre d’affaires.

Des restaurants (La Pergola), des établissements hôteliers (les Perghôtels) et un concept de snacking (Pains et Pergos) : le groupe toulousain La Compagnie des Pergos, fondé en 2009 par Thomas Fantini, rassemble de multiples activités. L’histoire a débuté en 2004, lorsque ce passionné de restauration a repris La Pergola, une institution toulousaine. Aujourd’hui, le groupe possède six restaurants et deux hôtels. "Nos établissements ont tous le même esprit, celui du Sud-Ouest", explique Thomas Fantini, qui souhaite se déployer à la fois dans la région et à Paris. Le groupe, qui devrait enregistrer cette année un chiffre d’affaires de 5 M€, vise les 6,5 M€ de CA en 2015 et les 8 M€ en 2016.

Alexandre Léoty

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Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner

Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner | Toulouse networks | Scoop.it

Romain Priot et Tristan Laffontas, associés et créateurs de MoiChef.fr.

 

Un panier prêt à cuisiner reçu à domicile avec tous les ingrédients en quantité suffisante et sa recette simplifiée… MoiChef.fr permet de goûter au plaisir de cuisiner comme un chef sans en être un.

Vous êtes sous l’eau au bureau et les beaux-parents débarquent ce week-end ? Vous avez envie de sortir au restaurant tout en restant chez vous ? Vous voulez passer un moment sympa avec des amis autour de la préparation de plats gastronomiques sans que cela ne vire à Cauchemar en cuisine ? A toutes ces questions, MoiChef.fr propose sa solution. Créé à Toulouse fin juillet 2014 par deux jeunes cadres, Tristan Laffontas et Romain Priot, le concept repose sur des paniers prêts à cuisiner livrés à domicile, garnis de tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’une recette de chef.

D’ores et déjà, trois plats de l’étoilé Frank Renimel, du restaurant En Marge, sont disponibles en commande sur le site - dont le fameux boeuf de Galice maturé vingt-et-un jours et ses ravioles de foie gras et champignons. Bientôt, la chef Jessy Pollak de l’irréprochable Bois et Charbon, labellisé en 2013 du titre de maître restaurateur, proposera ses formules.

 

Une relation équitable avec le restaurateur

« A terme, nous pensons élargir notre offre à une dizaine de restaurants. Le concept est gagnant-gagnant pour le restaurateur et pour nous. Le chef se concentre sur ce qu’il sait faire, le panier repas. Nous lui apportons une visibilité sur notre site web, des photos de l’ensemble de ses recettes, reprises dans les manuels d’explication livrés avec les paniers, le packaging pour emballer les ingrédients et un paiement sécurisé en ligne. De plus, nous assurons la livraison et qui plus est, en véhicule zéro émission de gaz à effets de serre », explique Tristan Laffontas, qui balaie le risque de phagocytage pour le restaurateur de sa clientèle au profit d’une soirée maison : « Pas de danger. Ce sont des moments différents. » Pour les plus maladroits des clients qui auraient du mal à réaliser les recettes, une hotline est même disponible, en l’occurrence le portable de Tristan Laffontas !

 

Un développement européen

Les cofondateurs même pas trentenaires, l’un ingénieur en informatique, l’autre chef de projets dans les télécommunications, tous deux entrepreneurs dans l’âme, se projettent déjà sur un développement au sein des métropoles européennes avec une levée de fonds à la clé, approchant le million d’euros. « L’intérêt de notre concept, contrairement à d’autres formules existantes du prêt à cuisiner, est que nous nous appuyons sur la ressource clé, celle des meilleurs chefs. Nous ne proposons pas nos propres recettes donc nous n’avons pas besoin de chambres froides ou d’entrepôts. Nous ne stockons rien, nous allons chercher la matière là où elle est la mieux préparée. D’où la réplicabilité de notre concept dans d’autres villes rapidement », développe Romain Priot.

Pour l’heure, MoiChef.fr rôde son modèle à Toulouse où les créateurs prévoient un chiffre d’affaires de 120.000 euros en 2015 et de 660.000 euros dès la deuxième année. Première opération marketing à l’approche des fêtes de Noël, des chèques-cadeaux seront disponibles sur le site.
Isabelle Meijers

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La Cantine Toulouse accepte les bitcoins

La Cantine Toulouse accepte les bitcoins | Toulouse networks | Scoop.it

Depuis cette fin novembre 2014, la Cantine Toulouse accepte les paiements en bitcoins. Toulouse conforte ainsi un peu plus sa position de ville pionnière pour les bitcoins : le deuxième distributeur de bitcoin après Paris vient d'y ouvrir ses portes.

La Cantine de Toulouse rejoint la longue liste des organisations qui acceptent dorénavant les paiements en bitcoins. Depuis quelques jours, il possible de régler sa place de coworking en ligne, sans frais supplémentaires et les montants des différentes prestations sont indexés sur le cours du bitcoin. Ainsi, une journée de coworking est facturée (au 26 novembre 2014) environ 0,03364 BTC, soit l’équivalent de 10 euros (voir ici). La mise en place du système de paiement a été réalisée par un des adhérents de la Mêlée, la société toulousaine FdRConseil.

Cette initiative est une première expérimentation menée par l’association La Mêlée. Elle devrait permettre d’évaluer le potentiel de cette nouvelle monnaie au sein de l’écosystème toulousain du numérique. Une synthèse de l’expérimentation sera publiée après 6 mois d’utilisation.

Par ailleurs, c’est à Toulouse qu’a été ouvert le deuxième distributeur de bitcoins en France, après Paris : il est situé rue de Toul et est géré par la startup MineOnCloud. Une liste non exhaustive des entités qui acceptent les bitcoins en France est présentée ici.

Pour rappel, inventé en 2009, Bitcoin est un système de transfert et de vérification de propriété basé sur un réseau de pair à pair, sans aucune autorité centrale. L’application initiale du réseau Bitcoin est un système de paiement électronique décentralisé dont le bitcoin est l’unité de compte. Bitcoin fonctionne avec des logiciels et un protocole qui permet aux utilisateurs d’émettre et de transférer des bitcoins, en gérant les transactions de façon collective et automatique. En tant que protocole libre (code source ouvert), il offre une totale compatibilité entre les logiciels et services qui l’utilisent. En tant que monnaie, Bitcoin est à la fois un intermédiaire de paiement et une réserve de valeurs.
MID e-news

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VELMEDIA

VELMEDIA | Toulouse networks | Scoop.it
Ce média participatif donne la parole aux acteurs de notre société.



LE MEDIA PARTICIPATIF

Nous avons pour objectif de créer un nouveau média plus participatif, plus proche de vous. Nous voulons vous faire participer à chaque nouveau projet.

Vos idées contribueront à l'évolution de notre association.

 

Notre première ambition: créer la première webradio régionale sur Midi-Pyrénées.

 

Nous souhaitons réunir sur une même antenne, tous les acteurs de notre région: politique, entrepreneur, association... Cette webradio servira aussi à promovoir la scène culturelle et sportive de Midi-Pyrénées.

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Désolé, les statuts Facebook pour protéger vos données ne valent rien

Désolé, les statuts Facebook pour protéger vos données ne valent rien | Toulouse networks | Scoop.it
Comme une bouteille à la mer, des internautes partagent cette missive virtuelle à l'adresse de Facebook. Pas dit que la firme les lise.

 

Le site a mis à jour ses conditions d'utilisation et en a informé ses membres cette semaine. Ce qui a relancé une vague de statuts censés protéger ses données personnelles, mais qui n'ont en fait aucune valeur.

Des e-mails, des notifications sur le profil, une notice détaillée... Facebook communique tous azimuts ces derniers jours pour informer ses membres des modifications de sa politique de confidentialité prévues pour le 1er janvier 2015. Où l'on apprend, notamment, l'étendue de ce que le réseau social "sait" et "fait" des données qu'il récolte en masse.  

>> Lire: notre décryptage des évolutions des conditions d'utilisation de Facebook 

 

C'est dans ce contexte que circulent, ces derniers jours, de drôles de statuts Facebook. Ces messages sont censés protéger celui qui le diffuse de l'exploitation de ses données. Une promesse qui emballe de nombreux utilisateurs de la plateforme, qui véhiculent le message sous forme de texte ou d'image de profils en profils. Voici, en substance, ce que le texte proclame: 

"En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: (...) Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu (...)." 

A la fin du texte, il est clairement indiqué que celui qui ne partagera pas ce message se fera avoir puisqu'il ne se sera pas protégé: 

"Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil." 

Un message qui circule depuis des années

Inutile de tourner autour du pot: partager ce message ne protègera absolument pas vos données personnelles. Les messages de ce type existent en fait depuis les premières années de Facebook. L'Express s'était déjà penché sur un post identique, mot pour mot, qui avait circulé en 2012. A l'époque, déjà, le réseau social venait d'annoncer une nouvelle version de ses paramètres de confidentialité... 

En plus d'être ancien, ce discours n'a également aucune valeur juridique. S'inscrire sur Facebook revient à accepter les conditions d'utilisation du site. Ce dernier est tenu de vous informer quand elles évoluent -ce qui est bien le cas en cette fin 2014. L'internaute, lui, n'est pas en mesure de refuser cette évolution. Sauf en quittant purement et simplement le réseau.  

Symptôme des inquiétudes des internautes

Le texte est par ailleurs truffé d'erreurs. Il "fait un amalgame entre les données personnelles et les oeuvres protégées par le droit d'auteur", pointe par exemple le blogueur Lionel Maurel chez Rue89. "Comme si les données personnelles étaient couvertes par le droit d'auteur. Or, ce n'est pas le cas et là aussi, ça pose un problème de validité." 

Inefficace sur le plan juridique, ce phénomène n'est pas forcément inintéressant pour autant. Il a le mérite de montrer que malgré les efforts de Facebook pour informer ses membres, ces derniers sont nombreux à être mal à l'aise avec ses paramètres de confidentialité. Avec derrière, la peur d'être le dindon de la farce

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oliviersc's comment, November 29, 11:12 AM
Même ici on se retrouve cet hoax qui a créé ces chaines ralentissant FB. Je ne citerais pas l'Expansion ; il faut un peu chercher avant de bloquer internet...
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La touche hashtag: le gadget Twitter ultime (et inutile)

La touche hashtag: le gadget Twitter ultime (et inutile) | Toulouse networks | Scoop.it

Marre de devoir appliquer la combinaison AltGr+3 pour obtenir le symbole "#" et publier au plus vite vos messages en 140 caractères ? La solution : une touche additionnelle qui se branche sur le port USB de votre ordinateur. Ce n'est pour l'instant qu'un projet, lancé sur Kickstarter il y a quelques jours, mais il a déjà convaincu 43 donateurs. "Nous voulons faire gagner quelques précieuses secondes aux "social media nerds" à travers le monde et célébrer la toute puissante contribution du hashtag à la communication digitale" expliquent ses concepteurs. Crédit : Kickstarter
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Le robot Philae superstar d'internet et des réseaux sociaux

Le robot Philae superstar d'internet et des réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it


Maquette grandeur nature du robot Philae à la Cité de l'espace de Toulouse


 

La retransmission de l'atterrissage de Philae sur la comète Churyumov-Gerasimenko, proposée par le Cnes sur la chaîne "YouTube", a été vue plus d'un million de fois au total sur YouTube.

Incroyable comme Philae a créé le "buzz". La retransmission de l'atterrissage de Philae sur la comète Churyumov-Gerasimenko, dix ans après son lancement, proposée par le Centre national d'études spatiales (Cnes) sur la chaîne "YouTube", a été vue 750.000 fois en direct le mercredi 12 novembre et plus d'un million de fois au total en incluant la diffusion en replay, selon un communiqué du Cnes. "Cette audience exceptionnelle traduit une mobilisation sans précédent du grand public, qui a massivement suivi les rebonds et rebondissements de Philae sur le web et les médias sociaux", estime le centre national d'études spatiales.

 

Un atterrissage très commenté sur Twitter
Le jour de l'atterrissage, le mot-clé #PoseToiPhilae utilisé par toute la communauté francophone a fait l'objet de 19.000 tweets échangés (363.000 tweets à l'échelle mondiale sur le mot-clé #CometLanding) et a été propulsé en première position des trending-topics (tendance Twitter) en France. Les tweets postés par le compte @CNES ont bénéficié d'une visibilité 90 fois plus importante que celle constatée habituellement au quotidien.

Sur la page Facebook du Cnes, plus de 500.000 personnes ont été touchées en une semaine soit 10 fois plus que la moyenne hebdomadaire. Enfin, le site du Cnes a enregistré le 12 novembre presque 15 fois plus de visites que lors de l'atterrissage de Curiosity en 2012 et bénéficié d'un nombre de pages vues, 35 fois plus qu'en moyenne au quotidien.

Michel Cabirol

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Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Merquiol, cofondateur de Wiseed.

La société de crowdfunding Wiseed propose aux internautes de racheter les parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l'État. Cette opération inédite débute ce mercredi 19 novembre.

 

L’initiative a le mérite d’être plutôt gonflée. Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, les deux cofondateurs de la société toulousaine Wiseed, veulent engager une opération de financement participatif pour racheter les actions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l’État. « La foule chante toujours juste… à condition qu’on lui donne la bonne mesure », précisent les deux hommes. « Pourquoi ne pas lui proposer de devenir propriétaire de cet outil via une opération de financement participatif ? »

Concrètement, Wiseed a débuté, ce mercredi 19 novembre, une opération de crowdfunding, en ouvrant un appel aux intentions via une page dédiée sur le site de sa plateforme. « Ouverte à tous les français, cette page leur permettra de décider individuellement de participer à cette aventure collective et participative », précise la société dans un communiqué. Puis, en fonction des intentions reçues et de la puissance de la réponse, l’opération de crowdfunding avec un véhicule d’investissement participatif pourra être effectivement lancée.

Taxes d’aéroport remboursées pour les actionnaires

Et les instigateurs de Wiseed de rappeler les atouts économiques de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Les candidats privés l’ont bien senti… ». Cerise sur le gâteau, Wiseed promet aux investisseurs particuliers qui lanceraient dans cette opération un petit bonus : « le remboursement des taxes d’aéroport à tous les actionnaires qui prendront l’avion… »

Difficile de savoir si l’offre de Wiseed peut séduire l’État puisque, normalement, l’appel d’offres pour se positionner sur le rachat des parts de l’aéroport est clôturé depuis déjà plusieurs semaines. Mais dans le même temps, le ministre de l’Économie Emannuel Macron a repoussé la décision de l’État, au risque de rendre caduque toute la procédure. Aussi, pour les créateurs de Wiseed, cette opération de crowdfunding n’est pas seulement une opération financière : « L’aéroport de Toulouse doit rester la propriété de chacun », lance Nicolas Sérès.

« Si on ne le fait pas, on va brader l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 150 millions d’euros à des sociétés privées ou étrangères. C’est juste insupportable », renchérit Thierry Merquiol. A noter que, si cette opération se déroule bien, Wiseed promet de se positionner aussi sur les autres aéroports français dont les parts seront cédées.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Petits ou Gros porteurs, êtes-vous prêts à décoller ?

Si oui, alors achetez-vous un aéroport !

https://www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse


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InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles

InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up toulousaine InnerSense développe des applications mobiles innovantes d'aménagement intérieur intégrant la réalité augmentée.

 


Concevoir des produits qui apportent vraiment de la valeur aux utilisateurs. C’est le crédo de Stéphane Mercier, docteur Isae – Supaéro en interface homme-machine, et Président d’ InnerSense qu’il a fondé en mai dernier.
Vocation de cette start-up, basée à Ramonville-Saint-Agne (31) : le développement d’applications mobiles dédiées à l’aménagement d’intérieur, intégrant une technologie d’essayage virtuel de meubles en réalité augmentée. « La société n’a que six mois d’existence, mais cela fait près de deux ans que nous travaillons sur ce projet qui mobilise aujourd’hui une équipe de cinq personnes à plein temps », explique Stéphane Mercier.

En termes de modèle économique, InnerSense cible dans un premier temps les fabricants de mobilier, auxquels il propose un outil d’aide à la vente interactif, utilisable sur tablettes par les forces commerciales. « Nous venons de signer notre première affaire avec un grand fabricant français. A terme, nous souhaitons également développer une solution destinée aux distributeurs de meubles et aux spécialistes de l’agencement d’espace, comme les architectes et les décorateurs d’intérieur », ajoute le Président de la start-up qui travaille notamment en partenariat avec des laboratoires de recherche, tels que le LAAS-CNRS et l’IRIT, dans le domaine du traitement d’image et de la recomposition 3D.

Accompagné par le Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation Théogone, et lauréat de la sélection Midinvest 2014, InnerSense prépare une première levée de fonds destinée à financer sa R&D et son développement commercial.
Chantal Delsouc, MID e-news

Jacques Le Bris's insight:


Pour en savoir plus

http://innersense.fr/


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