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It's not you Facebook, it's me -- okay, it's partly you: Why I unfriended almost everyone

It's not you Facebook, it's me -- okay, it's partly you: Why I unfriended almost everyone | Toulouse networks | Scoop.it
I recently unfriended almost 80 percent of the people I was connected to on Facebook.

Part of the problem was the way I was using it, but part of the problem was that Facebook has simply become a lot less relevant to me.

 

 

It’s not the privacy, it’s the overload

(...)

Partly Facebook and partly me

(...)

Facebook has just become less relevant

(...)

 

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Linkedinfluence - Start Taking Advantage of Linkedin to Drive Traffic, Generate Leads and Boost Your Revenue

Linkedinfluence - Start Taking Advantage of Linkedin to Drive Traffic, Generate Leads and Boost Your Revenue | Toulouse networks | Scoop.it
How to market on Linkedin even if you have little or no budget

LinkedIn can be the perfect marketing tool for small businesses independent professionals - if you know what you're doing.

Most people just waste time on LinkedIn - browsing randomly and sending out odd connection requests. You can do so much more, and I'm going to show you what exactly.

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Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements

Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements | Toulouse networks | Scoop.it

La troisième collection de la marque Arborati, oXXygen, a été lancée début juin sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige.


Créée en 2012, la start-up toulousaine Arborati, qui expose des œuvres d'artistes contemporains sur la toile de ses vêtements et de ses accessoires, vient de lever 300.000 euros pour se développer sur le web et à l'international.

Des commandes d’un avion à une ligne de vêtements, il n’y a parfois qu’un pas. C’est celui qu’a franchi Olivia Lans-Hébrard, cofondatrice avec Olivier Mathiot, PDG de Priceminister et Daniel Luciani d’Icom, en créant Arborati. Le nom de cette start-up et de sa marque éponyme de prêt-à-porter et accessoires made in France rend en effet hommage à sa grand-mère Renée Arborati, qui fut l’une des premières femmes pilotes en Indochine. Passée elle aussi par la sphère aéronautique en tant que directrice business développement, Olivia Lans-Hébrard a décidé de « se jeter à l’eau » et « d’assouvir sa passion pour l’art » en exposant le travail d’artistes contemporains sur des vêtements et des accessoires de mode.

Fabriqués à 500 exemplaires numérotés, les tee-shirts, pantalons, tuniques en soie ou sacs à main de la marque Arborti sont des œuvres en-soi et sont accompagnés par de petites histoires témoignant de la démarche ou du message des artistes. Le plasticien bordelais Jean-Luc Feugeas ou encore le graffeur toulousain Sismik ont notamment vu leur travail imprimé sur la toile des tissus Arborati via une impression numérique.

« Donner du sens à l’acte d’achat »

Lancée en 2012 avec un capital de départ de 54.000 euros, la jeune société, qui distribue sa marque sur son site et dans une vingtaine de boutiques en France, vient de sortir sa troisième collection sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige. Pour témoigner de son « engagement positif » et « donner du sens à l’acte d’achat », elle reversera une partie de ses ventes à l’association Moda Fusion pour son projet d’école de mode ouverte aux jeunes issus des favelas cariocas. « Nous nous positionnons comme un facilitateur entre l’art et la rue, un passeur de messages sociétaux forts autour de quatre collections annuelles, rythmées sur la cadence des expositions », explique Olivia Lans-Hébrard. Engagée, Arborati l’est aussi sur le plan de la confection puisqu’elle fait appel à des sociétés ou des artisans toulousains et tarnais comme La Maille au personnel.

En mai dernier, la start-up « arty », qui a intégré la dernière promotion de l’incubateur Midi-Pyrénées, a bouclé sa première levée de fonds de 300.000 euros auprès de du réseau de business angels midi-pyrénéen Capitole Angels. Avec cet apport, Arborati compte renforcer sa communication et sa présence sur le web et les réseaux sociaux, se développer à l’international, notamment en Belgique et au Japon via des revendeurs et créer une plate-forme collaborative pour mettre en relation les artistes et sa communauté de clients.
Johanna Decorse

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Donnez une nouvelle dimension à vos conférences avec MyFeelBack Live

Donnez une nouvelle dimension à vos conférences avec MyFeelBack Live | Toulouse networks | Scoop.it
Dynamisez vos conférences, engagez votre auditoire, valorisez les échanges en direct et adaptez votre discours en live et en toute simplicité.
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Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs »

Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs » | Toulouse networks | Scoop.it
Entrepreneur, spécialiste de l'innovation, le toulousain Patrice Cazalas, 43 ans, est le nouveau délégué général du réseau de business angels de Midi-Pyrénées Capitole Angels. Entretien.


Qu’est ce qui a motivé votre candidature au poste de Délégué général de Capitole Angels ?
Patrice Cazalas : L’envie de m’investir dans quelque chose qui a du sens. De sortir d’un schéma tout tracé, de construire au-delà de mes objectifs personnels. J’ai beaucoup travaillé dans l’accompagnement de start-up innovantes, avant de prendre ces dernières années de nouvelles responsabilités commerciales et managériales qui m’ont éloigné de cet univers (NDLR : Patrice Cazalas a notamment été directeur commercial de Geckode et directeur régional de TecKnowMetrix). J’avais besoin de m’y replonger.

Quelles vont être les grandes lignes de votre action chez Capitole Angels ?
Chaque Délégué imprime effectivement sa marque dans cette fonction qui est autant stratégique qu’opérationnelle. Au-delà de la mission classique de « sourcing » de projets, je souhaite mettre l’accent sur la communication et l’événementiel, pour mieux faire connaître nos investisseurs et, plus largement, l’utilité des business angels. Aujourd’hui, Capitole Angels est reconnu mais pas connu. Nous ne sommes pas un fonds classique, mais une somme d’individualités. Nous devons donc travailler sur notre identité, devenir plus lisibles, notamment pour dédramatiser la relation start-up – investisseurs.
Je souhaite par ailleurs développer notre réseau qui fédère actuellement 80 membres. L’objectif est de porter rapidement ce nombre à 100, notamment en intégrant davantage de femmes et de jeunes business angels.

En tant qu’investisseur, qu’est ce qui vous fait dire « j’investis dans ce projet » ?

Si je ne devais retenir qu’un seul critère, je dirais le porteur de projet. Une idée reste fragile, soumise aux aléas du contexte économique et règlementaire. Un très bon entrepreneur saura être réactif, rebondir, pivoter…

Quels conseils donneriez-vous à une start-up qui veut lever des fonds ?
Patrice Cazalas : De ne pas se focaliser sur son produit, sa technologie, mais de raisonner en termes d’usage et de tomber amoureux de la problématique à laquelle elle veut répondre. Le terme est fort, mais il faut être réellement passionné pour porter un projet, convaincre ses proches, ses partenaires, les investisseurs… Le plus important lorsque l’on a trouvé son idée est de la réduire à sa plus simple expression et de se lancer rapidement, sans tomber dans le piège de vouloir d’emblée bâtir une offre ample.

La crise fait-t-elle que les business angels investissent moins ?
La réponse est clairement non. 2012 a certes été une année difficile pour l’ensemble des investisseurs français, par contre il y a eu un vrai rebond l’an dernier. En l’occurrence, Capitole Angels a augmenté ses investissements en 2013 : 6 projets ont été financés pour un montant global de 536 K€ et plus d’1 M€ ont été mobilisés en incluant la société d’investissement CBAI 2013. Par ailleurs, depuis janvier 2014, 4 start-up du secteur TIC ont été financées.

Quels vont être les prochains temps forts du réseau ?
Nous allons accueillir les 1er et 2 octobre prochains l’Université d’Automne de France Angels. Ces journées qui réunissent l’ensemble des réseaux de Business Angels français vont permettre de tisser des liens avec les autres acteurs de l’écosystème du financement de proximité. Capitole Angels devrait, par ailleurs, participer en fin d’année à la Semaine des Business Angels, au Salon de l’Entreprise et à Midinvest.
Propos recueillis par Chantal Delsouc, MID e-news

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L'Université de Toulouse créé la Toul'Box

L'Université de Toulouse créé la  Toul'Box | Toulouse networks | Scoop.it

Lancé par l’Université de Toulouse, ce dispositif innovant aide les étudiants et les chercheurs, français et internationaux, à anticiper leur arrivée et leur installation dans la Ville rose.

Chaque année, quelques 35 000 nouveaux étudiants, dont 3 500 originaires d’un pays étranger, s’installent à Toulouse pour y suivre des études supérieures. De la même manière, de nombreux chercheurs sont accueillis par les établissements et laboratoires dans le cadre de séjours académiques. Pour les aider à préparer leur arrivée et leur installation, l’Université de Toulouse a créé la Toul’Box. Au menu : une palette de services structurés en packages thématiques, gratuits ou payants : formalités migratoires, démarches administratives, aide au logement, formations linguistiques, procédures d’accueil et intégration culturelle.
Un site est dédié à ce nouveau dispositif : http://toulbox.univ-toulouse.fr.

MID e-news

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Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ?

Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ? | Toulouse networks | Scoop.it

Sophie Sellerian, directrice de l’ESGC&F, Ecran, ESARC Évolution et maintenant Digital Campus, à Toulouse.


Le groupe Studialis (800 étudiants au sein des écoles ESGC&F, Ecran et ESARC Évolution) offrira à la rentrée un nouvel espace de formation : Digital Campus. Les entreprises ont besoin de compétences nouvelles dans un secteur créateur d'emplois, explique sa directrice.

Sophie Sellerian, vous êtes la directrice du campus de Bissy, à Labège, un campus qui va accueillir une école d’un nouveau type à la rentrée 2014 ?
Digital Campus va en effet proposer pour la première fois une formation Bachelor alliant des compétences créatives, techniques et commerciales dans l’univers du numérique : webdesign, webmarketing et développement web.

Pourquoi une telle formation « trilingue » ?
L’économie numérique représente un fort potentiel de croissance, avec des centaines de milliers d’emplois à la clé. Le territoire régional est très fertile dans ce secteur et cette formation constitue une vraie réponse aux fortes attentes des entreprises. C’est le maillon manquant. Il y a en effet beaucoup d’offres d’emploi et peu de formations adaptées, donc de candidats réunissant les compétences nécessaires.
Le numérique est un domaine transverse, le champ des métiers est très vaste : graphisme, développement web, vidéos… Avoir des connaissances solides dans ces divers domaines et savoir les conjuguer est essentiel. C’est une belle clé pour ouvrir les portes de l’emploi.

Quelles sont les spécificités de cette formation ?
Digital Campus développe une méthodologie innovante alliant théorie et confrontation au réel. Dès la première année, les élèves sont appelés à gérer des projets grandeur nature, en partenariat avec des PME ou des réseaux comme la Mêlée Numérique. L’idée est que l’école elle-même devienne une entreprise, au travers de projets propres, conduits par les élèves. L’autonomie, le travail en équipe, l’exigence et la créativité sont des valeurs fondamentales pour ces nouveaux métiers de passion.

Comment s’articule le cursus ?
Une centaine d’élèves seront accueillis à la rentrée. Les deux premières années sont un tronc commun, la spécialisation intervient en 3e année qui certifie le titre de chef de projet. Le cursus peut se poursuivre en initial ou en alternance vers le mastère Directeur de stratégie digitale.

Autre nouveauté sur le campus, le Bachelor ESG ?
Le groupe Studialis (ESG&F, Ecran, ESARC Évolution, Digital Campus) a la chance de faire se côtoyer gestion et création. Le Bachelor ESG veut permettre aux étudiants de prendre le temps de découvrir 5 grandes spécialisations : marketing, communication, ressources humaines, finances, commercial. C’est le seul en France à proposer un décloisonnement total ouvrant vers une ou plusieurs réorientations pendant les 3 ans du cursus.
Propos recueillis par Marc Pouiol

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Ouverture du Toulouse Space Show, plus de 1 000 acteurs des applications spatiales présents à Toulouse

Ouverture du Toulouse Space Show, plus de 1 000 acteurs des applications spatiales présents à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Jean-Pierre Madier (Club Galaxie), Jean-Pierre Vialaneix (Thales Alenia Space), Eric de Saintignon (Airbus D&S), Bernard Plano (MPE), Jean-Yves Le Gall (Cnes), Jean-Claude Dardelet (Toulouse Metropole), Alain Di Crescenzo (CCI)

Le coup d’envoi de Toulouse Space Show a été donné ce lundi au centre de congrès Pierre Baudis. Pour cet événement de trois jours, une participation record est enregistrée avec plus de 1.000 acteurs du spatial présents à Toulouse, qui devient pour l’occasion "capitale mondiale" du secteur. La ministre de la Recherche Geneviève Fioraso a fait le déplacement pour inaugurer le congrès. Elle a évoqué une année "décisive" pour le spatial.


Le Toulouse Space Show a investi ce lundi les halls du centre de congrès Pierre Baudis. Les organisateurs et partenaires de ce congrès dédié aux applications spatiales ont présenté cet après-midi cet événement biennal, ainsi que les enjeux du secteur du spatial, soumis à une concurrence mondiale. "Toulouse est la capitale européenne du spatial et, pour ces trois jours, capitale mondiale !" s’enorgueillit Jean-Yves Le Gall, le président du Cnes, qui revendique plus de 1.000 participants cette année, "un record". Pour s’adapter à cette affluence, le salon a changé de formule (lire notre article) : 100 exposants sont présents. Les trois jours seront articulés autour de tables rondes et de rendez-vous d’affaires.

"Ne pas s’endormir sur nos lauriers"

Le spatial à Toulouse et en Midi-Pyrénées, ce sont 6.500 chercheurs, 12.000 emplois, 50 entreprises, 18.000 étudiants formés aux métiers de l’aéronautique et de l’espace, le siège du pôle de compétitivité Aerospace Valley, des laboratoires de renom, etc. "Une réelle dynamique de croissance existe ici", constate Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse. "Notre écosystème est sans comparaisonpossible en Europe", insiste Bernard Plano, président de Midi-Pyrénées Expansion.

Oui mais. Toulouse et la France doivent améliorer leur compétitivité face à la concurrence féroce des États-Unis - "Obama investit massivement dans ce secteur" affirme Jean-Yves Le Gall - mais aussi de la Chine, de la Russie, et, plus proche de nous, de l’Allemagne et de l’Italie. "Il ne faut pas nous endormir sur nos lauriers", admet Alain Di Crescenzo. "La place formidable que Toulouse occupe est le fruit du passé. Il faut désormais faire émerger le monde de demain, rien ne sera facile mais je suis ultra-positif", confie Éric de Saintignon, directeur du site Airbus Defence&Space de Toulouse, alors que son entreprise vient de se rapprocher de Safran dans le domaine des lanceurs (lire notre article). Le dirigeant a également salué le succès ce matin du lancement de Spot 7 de puis l’Inde, satellite fabriqué à Toulouse.

Jean-Pierre Vialaneix (Thales Alenia Space) a résumé l’enjeu du secteur pour les prochaines années : "Nous parlons de besoins sociétaux. Les pays émergents, non initiés au spatial, ont également besoin d’une offre adaptée, notamment pour combler la fracture numérique." Sur les 10 prochaines années, le nombre de lancements de satellites devrait augmenter de 30%.

2014, année décisive
Venue inaugurer le Toulouse Space Show, la ministre de la Recherche Geneviève Fioraso a parlé d’une année 2014 "décisive" avec la conférence ministérielle de l’ESA en décembre prochain, au Luxembourg (cette réunion rassemble tous les ministres chargés de l’Espace dans les pays membres de l’ESA). Année décisive également avec l’annonce de création d’une joint-venture Airbus Group / Safran : "Aujourd’hui Ariane représente 50% de parts de marché des lanceurs de satellites mais il y existe la fragilité du leader et une concurrence qui se développe extrêmement rapidement. Ce sont les raisons pour lesquelles cette étape majeure devait être franchie". Pour Geneviève Fioraso, 2014 marque aussi un changement profond du marché des satellites, avec le développement de la propulsion électrique : "un grand chantier pour l’avenir".

Les temps forts
En marge du salon se déroulent au centre de congrès Pierre baudis plusieurs "événements associés".  Parmi eux, demain mardi 1er juillet à 17h30 se déroulera la passation de pouvoir à la tête de Nereus. Le réseau des régions européennes pour le développement des applications des technologies spatiales a été créé en 2007 par la région Midi-Pyrénées et rassemble 35 régions européennes. Demain, l’actuel président Alain Bénéteau remettra la présidence à Nichi Vendola, président de la région des Pouilles, en Italie.

À noter également : demain soir sera lancé l’Institut des applications spatiales, In Space, qui aura pour objectif "de développer les usages du spatial notamment auprès des collectivités, et de favoriser la commercialisation des applications en France et à l’étranger".

Sophie Arutunian

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Google Gesture

This film is a concept, a submission for the student competition Future Lions in Cannes. It's completely fictional.

Made by:


David Svedenström - davidsvedenstrom.com
August Östberg - augustostberg.com
Ludwig Hallstensson - ludhallstensson.com/

Parts of this video were inspired by Thalmic Labs and the Myo armband.
thalmic.com

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Start-up. Ekito crée le premier accélérateur 100% privé de Toulouse

Start-up. Ekito crée le premier accélérateur 100% privé de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Benjamin Böhle-Roitelet, créateur d’Ekito, entouré de son équipe.


Les experts d'Ekito ont déjà accompagné plus de quarante start-up depuis la création de l'entreprise en 2005. Pour poursuivre dans cette voie, la société va déployer, à l'automne, son accélérateur privé de jeunes pousses dans un second bâtiment implanté en plein cœur de Toulouse.

A l’automne, un nouveau lieu-clé de l’écosystème de la French Tech va voir le jour à Toulouse à l’initiative d’Ekito, qui y installe le premier accélérateur 100% privé de start-up de la métropole. Il sera implanté au cœur de la ville, rue Gabriel Péri. « Nous allons déployer ce que nous faisons déjà depuis plusieurs années chez Ekito, une organisation proche du modèle américain ou allemand de company builder ou production studio, basé sur la coproduction de start-up », détaille Benjamin Böhle-Roitelet, le créateur d’Ekito. « Nous proposons aux porteurs de projet de bénéficier du soutien de notre équipe d’experts qui va travailler avec eux au développement de leur entreprise. Nous misons ainsi sur un fort engagement et la durée, par la construction d’une équipe étendue entre les startups accompagnées et le studio Ekito. »

Plusieurs start-up ont déjà bénéficié du soutien d’ekito, dont plusieurs projets qui ont reçu tout récemment des récompenses aux Trophées de l’économie numérique (Telegrafik, Datartmine et TableOnLine). « Nous avons accompagné plus de quarante startups parmi lesquelles France Pari ou plus récemment PCB, mais aussi des projets venus de toute la France et même internationaux », précise Benjamin Böhle-Roitelet.

Accompagner des pirates ou des rois

Ekito a vocation depuis sa création à aider les entreprises dans leurs réflexions stratégiques ou technologiques. « Notre métier c’est de construire l’innovation ou de changer la manière d’être et de faire des entreprises qui font appel à nous », reprend le dirigeant. « Nous travaillons pour et avec deux types d’acteurs : les startups ou les industries leaders sur leur marché. Nous avons coutume de les présenter comme les pirates et les rois, les pirates voulant souvent devenir rois, et inversement. Notre force est notamment de faire entrer l’expertise technologique et de pratique des start-up dans les grands groupes. »

Pour accompagner les entreprises dans le changement, ekito a réuni, au fil des années, quarante experts dans leur domaine « via un recrutement précautionneux », et compte ainsi par exemple dans ses rangs le créateur de la communauté IOS en France, mais aussi des designers aux références internationales. L’entreprise toulousaine est aujourd’hui un acteur français reconnu, dont l’expertise dépasse les frontières au point d’avoir accompagné eBay dans une phase majeure de changement projet. Elle compte également Airfrance, Airbus, le Cnes, Thales, Total, Météo France parmi ses 150 références clients depuis sa création en 2005.

Au mois de novembre, Ekito organisera à Toulouse le FailCon, la conférence dédiée à la culture start-up du rebond pour les entrepreneurs. Elle sera ainsi la deuxième ville française, après Paris, à organiser ce rendez-vous. « Cet événement a été créé à San Francisco et a déjà fait le tour des capitales start- up. »
Agnès Frémiot

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▶ Mêlée Motion : Start-up, c'est jusqu'à quel âge ?

Interview réalisée dans le cadre de la Mêlée Numérique 2014 Intervenants :

Sébastien Ruf - Fondateur Velcome

Alain Prallong - Président Cinov IT

Alain Roura


Journaliste : Pascal Boiron

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▶ Mêlée Motion : L'usine du futur arrive, portrait robot

Interview réalisée dans le cadre de la Mêlée Numérique 2014 Intervenants :

Jean Paoletti - Directeur Régional ERDF

Jean-Marie Vigroux - Président Sylob

Journaliste : Pascal Boiron..

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Ludovic Le Moan : « Les patrons doivent avoir un rôle social vis-à-vis des start-up »

Ludovic Le Moan : « Les patrons doivent avoir un rôle social vis-à-vis des start-up » | Toulouse networks | Scoop.it
Ludovic Le Moan poursuit le développement de la société Sigfox. Celle-ci a levé quelque 25 millions d'euros en moins de deux ans et s'apprête à déployer sa technologie dans la baie de San Francisco. Le serial entrepreneur toulousain nous livre sa définition de l'entrepreneuriat.


Ludovic Le Moan, vous avez créé des boîtes, fermé d’autres. L’échec fait partie de la vie de l’entreprise ?
Dans la vie, rien n’est jamais acquis… je me souviens de Nomatica*, qui avait été portée aux nues comme la success story du moment, et qui avait eu les faveurs de la presse. Et puis la boîte a planté. Mais pour moi, ces gens ont eu le mérite de monter leur société et d’être les pionniers du e-commerce français. Sigfox peut très bien connaître le même chemin. Tu fais tout pour imaginer toutes les menaces possibles et avancer. Si tu ne le fais pas, tu restes sur place et ce n’est jamais bon. Mais je n’ai pas de boule de cristal et puis l’entrepreneuriat doit rester une aventure. Après, le succès est en filigrane, mais ce n’est pas pour ça que tu te lèves le matin…

Pourtant, le patron reste l’icône vivante de l’entreprise…

Je pense qu’il faut démystifier le rôle du patron, et éviter les grands poncifs du style « patrons voyous », même si cela existe hélas, ou encore « patrons contre salariés ». Quand tu es chef d’entreprise, tu n’es pas non plus seul maître à bord. Les choses ne sont jamais aussi simples. Très souvent, il y a un actionnariat qui a ses objectifs et sa propre vision de la société. Et c’est là qu’il faut, le plus souvent, trouver des terrains d’entente.

A contrario, l’individualisme du patron a longtemps été érigé en modèle…
Il faudrait que les grands patrons prennent conscience qu’en local, il existe un tissu d’entreprises qu’ils pourraient aider. Ce genre de synergie pourrait accompagner notre industrie. Ça peut être, par exemple, en augmentant les volumes de production pour faire baisser les coûts et ainsi, accroître le business. Il y a eu à une époque le pacte PME, mais ça s’est un peu endormi.

Est-ce qu’il existe assez d’aides pour les entreprises ?
Il y a des outils d’aide à l’entreprise qui sont assez positifs, comme le CIR** ou encore les aides de Bpifrance, la banque publique d’investissement. Mais ce qu’il faudrait en premier lieu, c’est changer les mentalités de façon collective. Il faut que les patrons aient un rôle social vis-à-vis des start-up ; et de l’autre côté, je pense que nos start-up doivent avoir plus d’ambitions. Pourquoi devons-nous limiter le business à une ville ou une région quand, aux États Unis, les créateurs raisonnent international dès le lancement de leur projet ?

On a longtemps rêvé de créer un Google à la française. Pourquoi c’est si difficile ?
(Rires) Google ne mettra jamais 1 milliard d’euros dans une société française. Il faudrait d’abord qu’elle soit américaine. En France, tu as du mal à lever 1 million d’euros, quand aux États-Unis, le ticket est supérieur à 10 millions ! L’idéal, ce serait d’avoir le curseur au milieu : 5 millions d’euros, pour lancer une boîte innovante en France, ce serait déjà pas si mal.

Mais pourquoi autant d’argent ?
Il existe un seuil psychologique pour amorcer la pompe et créer une sorte de bulle où ceux qui réussissent réinvestissent dans de nouveaux projets. Dans les faits, les chefs d’entreprise qui ont bien vendu leur société réinvestissent plus de 50% de ce qu’ils ont gagné. L’intérêt de ces business angels, c’est qu’ensuite, ils se relancent dans un projet avec un réseau et de l’expérience. Navré de revenir dessus, mais c’est comme ça que ça marche aux États-Unis.
Aujourd’hui, certes, l’excitation est là, mais il faut juste ne pas rater la transformation : quand on injecte 300.000 euros dans une start-up, elle doit être capable de générer entre 1 et 2 millions d’euros de plus-value. Et quand on met 10 millions d’euros, il doit y avoir le même phénomène vertueux. C’est le facteur 5.

Vous avez lancé Goojet. Pourquoi ça n’a pas marché ?
Typiquement sur Goojet, on a eu l’idée de faire ce qu’Apple a fait beaucoup mieux que nous, dix-huit mois après. Nous avons été obligé de réorienter les énergies sur la société Scoop it***. Rétrospectivement, je dirais que si cela n’a pas marché pour nous, c’est parce que nous avions vu trop petit. Si on a l’ambition d’être le leader mondial, il faut s’en donner les moyens. Et c’est exactement ce que fait Google aujourd’hui.
Propos recueillis par M.V.

Jacques Le Bris's insight:

* Nomatica : start-up toulousaine qui de 1999 à 2004 a régné
sur la vente d’appareils photo sur Internet, avant de péricliter
brutalement.
** CIR : Crédit Impôt Recherche
*** Scoop-it : site web qui permet de faire de la curation sur
Internet.

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Amazon lance le Fire Phone, son premier smartphone

Amazon lance le Fire Phone, son premier smartphone | Toulouse networks | Scoop.it

Jeff Bezos, le CEO d'Amazon, à Seattle, pour la présentation du Fire Phone mercredi 18 juin 2014


Amazon a présenté à la presse mercredi 18 juin son premier smartphone, le Fire Phone.


C'est fait. Amazon concurrence désormais Apple, Samsung, HTC, Nokia et les autres fabricants de smartphones sur leur terrain de jeu. 

À l'issue d'un bref exposé à la gloire des derniers succès de ses liseuses et tablettes Kindle - dans la pure tradition des keynotes initiées par Steve Jobs - Jeff Bezos, le PDG de la firme de Seattle a présenté son premier smartphone, le "Fire Phone", ce mercredi 18 juin à Seattle devant un parterre de 300 journalistes et spécialistes des hautes technologies. 


De l'aveu de Jeff Bezos, une salle de 60.000 personnes aurait également été comble au regard du nombre de demandes d'invitations reçues par la firme pour l'événement. C'est dire si l'arrivée de l'entreprise américaine dans ce marché hyper-concurrentiel était attendue.

Un écran plus grand que l'iPhone 5s

Présenté en grande pompe, le Fire Phone est spécialement conçu pour pouvoir être utilisé à une seule main. Il est doté d'un écran IPS LCD de 4.7 pouces, plus grand que celui de l'iPhone 5s, dans la veine de celui du HTC One. Protégé par une couche Gorilla Class 3, il doit permettre à l'utilisateur de ne pas pâtir des reflets du soleil en extérieur. Grâce à la "Dynamic Perspective", il dessine un effet de relief simulant la 3D.

Sous le capot, le "Fire Phone" embarque un processeur quadri-cœur de 2.2 GHz et 2 Go de mémoire vive. Il est compatible 3G et 4G. 

Au dos, son appareil photo intègre un capteur de 13 millions de pixels ainsi qu'une lentille avec stabilisation d'image optique. Il comporte également un bouton en aluminium tout entier dédié à la prise de vues. D'après les médias américains, le Fire Phone proposera le stockage illimité et gratuit de photos sur son cloud. 

L'écosystème Amazon au rendez-vous

Fort du savoir-faire d'Amazon en matière de liseuse, le Fire Phone retrouve de nombreux éléments liés à l'écosystème conçu par la firme américaine pour ses Kindle, comme "l'auto-scroll" permettant de faire défiler les pages. Mais un nouveau service fait son apparition, Firefly. Une fonction qui permet au Fire Phone de reconnaître un objet à travers l'appareil photo et de le commander directement sur Amazon.

Le Fire Phone comporte également une fonction de reconnaissance musicale semblable à Shazam qui permet également de distinguer les séries télévisées. Côté son, il est équipé de deux hauts-parleurs pour un son stéréo. Au passage, Jeff Bezos n'a pas manqué de railler son rival Apple en présentant des écouteurs dont la particularité serait de ne jamais s'emmêler.

Le Fire Phone sera vendu aux États-Unis à partir du 25 juillet en exclusivité chez l'opérateur A&T contre 199 dollars en version 32 Go et abonnement de deux ans ou 299 dollars en version 64 Go et un même engagement forfaitaire. Aucune date de sortie française et européenne n'a en revanche été encore annoncée.

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La gendarmerie démantèle une plateforme illégale d'échange de bitcoins

La gendarmerie démantèle une plateforme illégale d'échange de bitcoins | Toulouse networks | Scoop.it

Les gendarmes de la section de recherches de la région Midi-Pyrénées sont à l'origine d'une saisie plutôt étonnante. En effet, dans le cadre d'une affaire concernant entre autres des questions d'exercice illégal d'opérations de banque, les autorités ont démantelé une plateforme d'échange de bitcoins opérant dans le sud de la France.


Une plateforme démantelée, 388 bitcoins saisis

C'est une première en Europe, les gendarmes français de la section de recherches de la région Midi-Pyrénées ont démantelé une plateforme d'échange de bitcoins, considéré comme « illégale ». Une opération qui a conduit à l'interpellation de trois personnes à Cannes, Nice et Toulouse selon nos confrères du Point.

 

Si la plateforme concernée n'est pas citée, les autorités ont néanmoins livré quelques chiffres à son sujet. 388 bitcoins, soit un peu moins de 180 000 euros au cours actuel ont été saisis, ainsi que 9 000 € en liquide. Le site a officié entre novembre 2013 et juillet 2014, et aurait traité plus de 2750 transactions pour un total de 2 500 bitcoins.

 

Les charges retenues contre les opérateurs du site sont multiples. Il est ainsi question d'exercice illégal d'opérations de banque, offre de paris ou jeux d'argent et de hasard en ligne et travail dissimulé. Mais surtout expliquent les gendarmes, « Le site utilisé pour les échanges ne bénéficiait d'aucun agrément de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l'assurance », et c'est ce qui a signé sa perte. En effet, dans l'absolu rien n'interdit à une plateforme d'échange ou de paiement en bitcoin d'exister en France. Il existe d'ailleurs dans le pays quelques acteurs évoluant en toute légalité dans ces domaines comme Paymium, pour ne citer que lui. 

Une saisie permise par la transparence du réseau

Si la gendarmerie précise au sujet du bitcoin que « comme toutes les monnaies virtuelles, elle présente un risque élevé de dérives criminelles compte tenu, d'une part, de l'opacité qui entoure leur existence et leur fonctionnement », elle oublie de préciser que le Bitcoin est d'une certaine manière plutôt transparent. C'est d'ailleurs très certainement grâce à la transparence des échanges qui ont lieu sur le réseau que les coupables ont pu être retrouvés et que les sommes engagées ont pu être évaluées.

 

En effet, il est possible à tout un chacun de connaitre en temps réel les transactions effectuées depuis ou vers une adresse donnée. Il suffit ensuite de faire le lien entre l'adresse et son propriétaire, ce qui dans le cas d'une plateforme centralisée d'échange est chose plutôt simple, tout passant par une ou plusieurs adresses de dépôt.

Faut-il en déduire que l'utilisation de Bitcoin est illegale ?

Si l'AFP parle d'un « trafic de monnaie virtuelle bitcoin », sous-entendant que l'utilisation de bitcoins est un délit, le plaçant au même niveau que d'autres « trafics » (animaux, armes, organes, stupéfiants...) en pratique ce n'est pas le cas. Si cette plateforme disposait d'un agrément valable de l'ACPR, nous n'en aurions probablement jamais entendu parler. 

 

En effet, il est permis d'exercer une activité consistant a effectuer le change entre monnaie virtuelle et monnaie fiduciaire, et l'ACPR précise que « Dans le cadre d’une opération d’achat/vente de Bitcoins contre une monnaie ayant cours légal, l'activité d’intermédiation consistant à recevoir des fonds de l'acheteur de Bitcoins pour les transférer au vendeur de Bitcoins relève de la fourniture de services de paiement. Exercer cette activité à titre habituel en France implique de disposer d'un agrément de prestataire de services de paiement (établissement de crédit, établissement de monnaie électronique ou établissement de paiement) délivré par l’ACPR. ».

 

En somme, il n'est donc pas formellement interdit de faire usage du bitcoin ou de toute autre crypto-monnaie dans la vie quotidienne, il faut simplement s'assurer d'effectuer les échanges entre monnaie virtuelle et monnaie fiduciaire en passant par un intermédiaire agrée afin d'éviter tout problème. Par ailleurs, Pierre Moscovici affirmait en mars dernier qu'il se disait favorable à un certain encadrement de l'utilisation de crypto-monnaies« Il ne s'agit pas de bannir ces monnaies mais il faut en assurer un encadrement précautionneux », déclarait-il. Pour l'heure, le gouvernement n'a pas encore tranché sur la question, mais cette affaire pourrait bien accélérer un peu les choses.

Kevin Hottot,  Publiée le 07/07/2014 à 15:40
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L’incubateur Esa Bic Sud France présente sa première promotion, deux start-up de Toulouse sélectionnées

L’incubateur Esa Bic Sud France présente sa première promotion, deux start-up de Toulouse sélectionnées | Toulouse networks | Scoop.it

Esa Bic Sud France, programme d’incubation du secteur spatial, a soufflé sa première bougie le 1er juillet, à Toulouse, dans le cadre du Toulouse Space Show. L’occasion pour l’Agence spatiale européenne, le Cnes et le pôle Aerospace Valley de revenir sur les grands enjeux liés au développement de start-up dans cette filière. Objectif : participer à la création de 75 entreprises dans les cinq ans en Midi-Pyrénées, Aquitaine et Paca. Parmi les 7 premières start-up incubées, FligthWatching et Imajing sont basées à Toulouse.

"Nous fêtons un double anniversaire, se réjouit Franco Ongaro, directeur technique et management de la qualité à l’Esa, l’Agence spatiale européenne. Nous célébrons les dix ans du dispositif Esa Bic et le premier anniversaire de l’Esa Bic Sud France." Fondé en 2013, cet Esa Bic (pour "Business innovation center") local, coordonné par le pôle de compétitivité Aerospace Valley, en association avec le Cnes et le pôle Pégase, est le premier du genre en France.

Ce programme d’incubation, qui concerne les régions Midi-Pyrénées, Aquitaine et Paca, vise à soutenir la création de start-up utilisant des technologies, des applications ou des services provenant du spatial et souhaitant développer leur business vers un marché non spatial. "Aujourd’hui, nous comptons onze Esa Bic en Europe, qui ont accompagné environ 250 start-up, s'enorgueillit Franco Ongaro. Notre objectif est de passer du 'global du spatial' au 'local des régions', afin de générer de la croissance et de l’emploi."

Le levier de l’entreprise innovante
La création d’un tel dispositif dans le Sud de la France a répondu à une problématique complexe à appréhender pour le secteur spatial. "Avant que son produit soit développé, certifié puis adopté par l’univers industriel, une start-up a le temps de mourir dix fois, analyse Agnès Paillard, présidente d’Aerospace Valley. Nous avons longtemps buté sur ce constat. Pourtant, il y a des choses extraordinaires à promouvoir dans les applications spatiales. C’est ce qui nous a amené à participer à la création de cet Esa Bic. Nous fondons beaucoup d’espoirs sur cet incubateur, qui nous permet d’actionner le levier de l’entreprise innovante. Nous créons une impulsion."

Un positionnement que partage Thierry Duquesne, directeur de la prospective, de la stratégie, des programmes, de la valorisation et des relations internationales du Cnes : "Cet incubateur est la pierre angulaire du dispositif que nous cherchons à mettre en place afin de promouvoir la création de start-up."

Objectif : 75 entreprises accompagnées en cinq ans
Depuis sa création, Esa Bic Sud France a accueilli sept jeunes entreprises issues des trois régions. Parmi elles, la société toulousaine FlightWatching, dirigée par Jean-Philippe Beaujard et Olivier Ho Dac. Ils ont développé un système permettant de réaliser un diagnostic d’avions sur des pannes survenues en plein vol, en temps réel et à distance. "Nous utilisons les capacités de l’avion à communiquer avec le sol pour apporter de l’information, ce qui permet de gagner beaucoup de temps", explique Olivier Ho Dac.

La société Imajing, basée à Ramonville-Saint-Agne, est quant à elle spécialisée dans les technologies de géolocalisation et de cartographie mobile à grande vitesse pour les réseaux de transports.

Aux 7 start-up, l'incubateur a apporté un soutien financier (50.000 euros conjointement avec BPI France), mais aussi un accompagnement personnalisé, une expertise technique via le Cnes et l’assistance des pôles de compétitivité. Quatre nouvelles sociétés intégreront la structure prochainement. Objectif : atteindre les 75 entreprises accueillies dans les cinq ans. "C’est un bel objectif, estime Franco Ongaro. Mais je suis sûr que nous ferons davantage."

Alexandre Léoty

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

Esa Bic Sud France, animé par cinq structures d’accompagnement à la création d’entreprise (Estia Entreprendre, Bordeaux Technowest, CEEI Théogone, Incubateur Midi-Pyrénées et Incubateur Paca-Est), accueille actuellement sept start-up en Midi-Pyrénées, en Aquitaine et en Paca. Leur point commun : elles utilisent chacune à leur manière des technologies issues de l’univers du spatial. 

Les 5 autres start-up incubées:

La société aquitaine Aguila Technologie est spécialisée dans les systèmes électroniques communicants et la géolocalisation. Flyops, basée à Mérignac, propose aux exploitants d’avions d’affaires des services de support aux opérations.

L’entreprise Cynsis, implantée à Sophia Antipolis, est spécialisée dans la conception de dispositifs innovants permettant de structurer et partager des données en cas de catastrophe environnementale. La société Whoog, basée dans la même ville, a développé de son côté une plateforme de coordination d’urgence permettant de faire face aux imprévus. Un outil de gestion des ressources humaines qui s’applique notamment au secteur de la santé. Enfin, autre société azuréenne : Instant System, qui a développé un logiciel de calcul d’itinéraire en temps réel dédié aux transports en commun.

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Université d'été de la e-santé 2014 à Castres les 2, 3 et 4 Juillet

Université d'été de la e-santé 2014 à Castres les 2, 3 et 4 Juillet | Toulouse networks | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

http://www.universite-esante.com/fr/programme-2014


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Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains

Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains | Toulouse networks | Scoop.it
Céline Lazorthes, née à Toulouse./Photo DDM

Toulouse et son agglomération seraient-elles une mine d'or pour les pépites du monde de la tech ? Oui si on en croit la French Touch Conference, qui vient de s'achever à New York.

L'économie digitale n'est pas que parisienne mais se développe aussi en province. Fleur Pellerin secrétaire d'État au commerce extérieur, en est persuadée. Et de citer l'entreprise toulousaine Sigfox qui envisage de se déployer dans la Silicon Valley.

Spécialiste de l'Internet des objets, l'entreprise possède son siège social et ses activités de recherches et développement à Labège. Arrivé du Havre pour son premier emploi il y a 20 ans, Ludovic Le Moan, le PDG, est resté. «À Toulouse, il y a de bonnes écoles et de bons profils», souligne le patron venu défendre la dynamique de la tech française aux États-Unis.

Frédéric Montagnon, Overblog

Une raison partagée par Frédéric Montagnon, le génie toulousain d'Overblog, qui a monté trois start-up dans la capitale de Midi-Pyrénées, avant de s'installer il y a un an à New York pour développer Secret Media, une solution permettant de monétiser le trafic des utilisateurs des logiciels qui bloquent la diffusion de publicités sur un navigateur. «Quand il a fallu choisir l'école pour mes études, je voulais Toulouse pour ma formation. Ensuite, j'ai récupéré beaucoup de Parisiens qui en avaient marre de la capitale.»

Marc Rougier, Scoop It

Pour Marc Rougier, c'est le recrutement qui l'a incité à s'installer dans la ville rose. «J'ai monté Meiosys à Toulouse en 2000, car je n'arrivais pas à embaucher à Paris». Après avoir revendu son affaire à IBM cinq ans plus tard, connu un échec avec Goodjet, il retrouve le succès avec Scoop It, une plateforme de publication sur Internet pour les entreprises. Là encore à Toulouse, même si la partie «business» est basée à San Francisco. «Les États-Unis sont moins conservateurs que la France où il faut un réseau, un pedigree pour parler aux grands donneurs d'ordres. Quand l'offre est innovante : les Américains essaient plus facilement, mais jettent aussi plus facilement».

La TIC Valley vantée à New York

À La French Touch Conference de New York, Marc Rougier est venu aussi parler de la TIC Valley, l'association de 24 entreprises innovantes, installées à Labège. «Il faut favoriser ce type d'environnement favorable à l'économie digitale. La France est en retard : cela ne correspond qu'à 3 % de notre PIB, quand nos pays partenaires sont à 6 %».

Avec un écosystème favorable et des conditions de vie privilégiées, Toulouse attire. Mais certains s'expatrient quand même comme Céline Lazorthes, PDG de Leetchi.com, un service de collecte d'argent élu comme la meilleure start-up en 2013 par Wired Europe. Parmi les intervenants à New York, elle était une des seules femmes. Il y avait aussi Cédric Giorigi, le Toulousain fondateur de Cookening, qui propose des repas chez l'habitant. Et, c'est avec son petit accent du sud-ouest qu'il a vanté les atouts de la French Tech.

Genticel à la rencontre d'investisseurs aux USA

Réussite de la biotech française, L'entreprise de biotechnologie de Labège (Haute-Garonne) a présenté son activité à une cinquantaine d'investisseurs américains à New York. Elle faisait partie d'une délégation de dix-neuf entreprises, emmenées par l'association France Biotech, dans le cadre de la première édition de la French Life Sciences Days. «Je me suis rendu compte que nous avions beaucoup d'entreprises françaises dans la biotechnologie et la medtechnologie qui pouvaient séduire les investisseurs américains. Nous sommes des champions en innovation et en autorisation de mise sur le marché», souligne Pierre-Olivier Goineau, le président.

Cotée à Euronext Paris et Bruxelles depuis le 4 avril dernier, l'entité haute-garonnaise est spécialisée dans le développement d'immunothérapies pour les femmes infectées par le papillomavirus humain qui n'ont pas de lésions. Pour 25 % d'entre elles, le virus a de fortes chances de se développer et, s'il n'est pas soigné à temps, de provoquer un cancer du col de l'utérus. Genticel vient dont de terminer la phase un des essais cliniques de ProCervix, son produit phare. Et les résultats sont de l'aveu du patron labégeois, plutôt bons : trois quarts des femmes éliminent le virus. L'objectif de la société est d'arriver à prouver l'efficacité de ce produit chez l'homme et ensuite de l'octroyer à un partenaire industriel pour la commercialisation. Selon Genticel, le potentiel est estimé à un milliard d'euros de chiffre d'affaires par an. Cette première rencontre avec les fonds d'investissement spécialisés vise à préparer l'avenir du travail du laboratoire haut-garonnais.

En effet, l'entrée en bourse il y a moins de quatre mois a déjà permis une levée de fonds de 34.7 millions d'euros, supérieure aux attentes de la société.

Les Etats-Unis restent dans tous les cas incontournables pour le développement de la société : à terme, si le produit est commercialisé, ils pourraient représenter 45 % du marché mondial. D'autant que les gynécologues du pays, contrairement à l'Europe, recommandent déjà le diagnostic en première détection du HPV lors du frottis annuel. Les essais cliniques de l'autre côté de l'Atlantique devraient commencer dès décembre 2015.

Correspondance particulière d'Anaïs Digonnet à New York
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Berger-Levrault développe « l'école des développeurs » avec l'IPI

Berger-Levrault développe « l'école des développeurs » avec l'IPI | Toulouse networks | Scoop.it

Formation initiale et continue sont au programme de l’École des développeurs.


Premier éditeur multi-canal d'informations et de solutions de gestion en Europe, Berger-Levrault a décidé de mettre en place un vaste programme de formation visant à faire monter en compétences ses salariés, mais aussi à préparer ses futurs collaborateurs.

L’entreprise Berger-Levrault a choisi l’IPI, l’école d’informatique du Groupe IGS basée à Blagnac, pour former une centaine de collaborateurs au cours des cinq prochaines années et 36 étudiants en alternance dans les trois ans (12 chaque année).
« Nous souhaitons donner leur chance à des jeunes qui se seraient trompés de route, indique le directeur des ressources humaines, Christophe Gabette. Il n’y a donc pas d’autre pré-requis que d’avoir le niveau Bac pour postuler à la formation de Développeur Logiciel que nous allons initier. Seuls la personnalité, l’intérêt pour le métier et l’engagement nous importent vraiment. »

50 recrutements prévus à Labège

Sur le campus de Blagnac, les candidats retenus prépareront donc un titre certifié par l’État de Développeur Logiciel de niveau III. Berger-Levrault leur apportera l’enseignement pratique, mais interviendra aussi dans le cadre des cours théoriques qui seront dispensés par l’IPI à partir de novembre ou décembre prochain. Une démarche inédite « qui illustre non seulement le dynamisme de notre secteur, mais également sa capacité d’ouverture et d’innovation en matière d’intégration », souligne Christophe Gabette. Ce qui n’empêchera pas le groupe de continuer à recruter aussi de manière plus « traditionnelle », une cinquantaine d’embauches de développeurs informatiques et chargés d’assistance clients étant notamment prévues en 2014 à Labège.

Son programme de formation continue, baptisée « l’école des développeurs », s’inscrira quant à lui sur une période de six mois et sera validé par le titre de Concepteur Développeur Informatique de niveau II, également certifié par l’État.
Berger-Levrault, qui emploie 1.200 salariés, en France et à l’international, et a réalisé 120 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013, déménagera en novembre 2015 dans de nouveaux locaux de Labège, dont la construction a débuté en février dernier.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Postuler sur www.berger-levrault.fr

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Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo

Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo | Toulouse networks | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


Premier salon entièrement dédié aux entreprises du secteur des services, Serviciz s’installe au centre des congrès Diagora Labège les 2 et 3 juillet prochains. 100 exposants et 5 000 visiteurs sont attendus pour réseauter, participer à des rendez-vous d’affaires et valoriser des métiers aussi divers que l'ingénierie, la banque ou les services à la personne. L’événement est organisé par le CCI de Toulouse, présidée par Alain Di Crecsenzo. Interview.

Les services représentent 50 % des entreprises de Midi-Pyrénées. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de leur consacrer un salon ?
C’est une bonne question ! C’est vrai, les services représentent 50 % des établissements et de l’emploi de Midi-Pyrénées. Cela coule de source de leur consacrer un événement. La difficulté, c’est que c’est un secteur difficile à appréhender car très diffus. Les services regroupent aussi bien les sociétés de propreté que l’ingénierie, en passant par les services à la personne ou les experts-comptables. Mais c’est désormais chose faite ! Et nous ne faisons pas les choses à moitié puisque pour cette première édition, nous investissons le centre des congrès Diagora Labège, un lieu emblématique. Nous les chefs d’entreprise, nous aimons la prise de risques…

Quel est le poids du secteur dans l’économie régionale ?

Les services ont connu une accélération de leur activité depuis une vingtaine d’années car les entreprises extériorisent de plus en plus les métiers de services pour se concentrer sur leur cœur de métier, notamment dans l’industrie. Ainsi, les services représentent 200.000 emplois dans la région, pour 46.000 entreprises. Le secteur crée de l’emploi, et c’est depuis 5 ans le plus gros contributeur à la croissance du territoire.

Les "services", c’est un terme très vague. De quels métiers parlons-nous exactement ?
Il y a les services aux entreprises et les services aux particuliers. La première branche est la plus importante. On y trouve les banques, les assurances, le nettoyage, l’ingénierie, les experts comptables, le transport et la logistique, etc. Et puis il y a l’hôtellerie, la restauration, les tic, les médias, la communication…

Quel est l’objectif de Serviciz ?
Le salon est destiné aux entreprises des services, et à ceux qui les utilisent, ou pas ! Serviciz propose d’être la vitrine des savoir-faire des entreprises de services de Midi-Pyrénées, mais c’est aussi un salon business : nous souhaitons y développer les marchés des entreprises exposantes, booster leurs réseaux et favoriser les achats de proximité. Vous connaissez mon leitmotiv : n’allons pas chercher à 500 kilomètres ce qui existe ici !

Vous faites partie des représentants de CCI en colère, qui refusent les coupes budgétaires du gouvernement, où en est ce dossier?

Justement j'en saurai plus demain! Je rencontre à 18h15 Carole Delga, la secrétaire d’État au Commerce, à Bercy. Lors de cet entretien, je serai accompagné d'André Marcon, président de CCI France, et de Judith Jiguet, directrice générale de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI).

Propos recueillis par Sophie Arutunian

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Toulouse part à l'assaut des Etats-Unis

Toulouse part à l'assaut des Etats-Unis | Toulouse networks | Scoop.it

La filière numérique toulousaine est fortement représentée aux Etats-Unis cette fin juin 2014, notamment avec la présence de plusieurs start up de la Ville Rose, à San Francisco et à New York. Un de leurs points communs : le « premier béret connecté au monde ». Les explications de ce clin d’œil sérieux.

En photo : de gauche à droite et de haut en bas après le Smart Béret, Stéphane Contrepois (MyFeelBack), Cédric Giorgi (Cookening), Ludovic Le Moan (Sigfox), Frédéric Montagnon (Ebuzzing) et Marc Rougier (Scoop.it!). Ces 5 Toulousains étaient présents à New York lors de la "French Touch".

La filière numérique toulousaine fait de plus en plus entendre sa voix aux Etats-Unis en cette année 2014. Puisqu’il faut un point de départ, prenons, justement, celui d’une voix : celle du Président des Etats-Unis, Barak Obama. Elle a été « sculptée » par un artiste toulousain (sa vision de l’impression 3D lors de son discours d’investiture début 2013), imprimée par le FabLab toulousain Artilec et a traversé l’Atlantique en février dernier (voir MID e-news du 25 janvier 2014). L’information a été reprise sur tous les continents, par tous types de médias (voir la revue de presse). Pour l’artiste, le point d’orgue a eu lieu le 17 juin 2014 : invité à présenter son œuvre à la Maison Blanche, en présence du Président Obama. Qu'a-t-il dit ? "Depuis qu'Obama a vu sa voix, il trouve que ses discours sont trop longs", résume en plaisantant Gilles Azzaro.

Un autre Toulousain travaille avec la Maison Blanche

Le 26 juin 2014, alors que s’ouvrait la « French Touch » à New York (voir les détails ci-dessous), la startup toulousaine Sigfox - qui participait à la French Touch - annonçait qu’elle travaillait avec la Maison Blanche dans le cadre du « SmartAmerica Challenge». A l’occasion de ce défi parrainé par la Maison Blanche et l’Institut National d’Innovation américain (NIST), Sigfox va déployer un système d’alerte fondé sur l’Internet des objets (IoT), qui va protéger les personnes en situation de vulnérabilité dans le comté de Montgomery (Maryland). Quelques jours plus tôt, toujours en juin 2014, Sigfox avaient annoncé qu’il installait son réseau IdO dans la région de San Francisco. San Francisco, où l’on retrouvait deux autres Toulousains, arrivés le 25 juin.

Et le béret connecté est arrivé…

Depuis début 2014, la France travaille activement à son programme « French Tech », et Toulouse entend bien apporter sa pierre à l’édifice. Parmi ces contributions, citons l’invention du 1er « béret connecté » au monde, le « Smart Béret » (voir la photo ci-dessous). En l’occurrence, cette innovation est notamment portée par La Mêlée, association dédiée au numérique en Midi-Pyrénées, afin de promouvoir la French Tech, dont il arbore le coq. Concrètement, ce béret hi-tech, conçu avec l'aide d'Aestetype (voir ci-après), est muni d’une puce RFID qui permet, dans un premier temps, de géolocaliser les ambassadeurs de la French Tech un peu partout dans le monde. Cette semaine, il est ainsi porté à San Francisco, lors de la conférence annuelle Google I/O, par Julien del Rio (AllinSub) et Frédéric Daubagna (Aestetype), dirigeants-fondateurs de deux startups toulousaines.


Toulouse à la French Touch de New York

Le Smart Béret était également dans les valises de 3 patrons de startups nées à Toulouse et déjà très médiatiques : Stéphane Contrepois (MyFeelBack), Marc Rougier (Scoop.it !) et Ludovic Le Moan (Sigfox), qui ont rejoint deux Toulousains installés aux Etats-Unis : Frédéric Montagnon (qui avait fondé Overblog) et Cédric Giorgi (ex de Goojet à Toulouse et fondateur de Cookening aux Etats-Unis). Ces 5 entrepreneurs toulousains étaient présents à New York les 26 et 27 juin pour la 1ère édition de la "French Touch". « Notre but n’est pas de faire uniquement une apparition aux Etats-Unis, mais bien de démontrer notre capacité d’innovation et de prendre pied sur ce marché », explique Stéphane Contrepois, co-fondateur de MyFeelBack. Son discours est étayé par les deux récentes embauches réalisées pour développer l’entreprise Outre-Atlantique : Robin Calot, ex Directeur Sud-Ouest de Global Approach Consulting, et Jérôme Collomb, ex Social Media Specialist chez e-Bay à San Francisco (voir MID e-news du 20 juin 2014).
A mesure que la French Tech prend de l’ampleur, la filière numérique toulousaine compte ainsi renforcer sa visibilité aux Etats-Unis : elle sera notamment présente en janvier 2015 à Las Vegas, lors du CES (Consumer Electronic Show), qui est devenu le plus grand salon mondial pour le numérique.

Pascal Boiron, MID e-news

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Focus sur l'ETPA

Focus sur l'ETPA | Toulouse networks | Scoop.it
L'école de photographie et de game design va fêter ses quarante ans cette année. Elle forme les futurs professionnels de la photographie via trois cursus différents. Depuis deux ans, la création de jeux vidéo est venue s'ajouter au panel de formations proposé par l'école.


L’ETPA, qui va fêter ses 40 ans en 2014, compte parmi les plus anciennes écoles de photographie. En amont de cet anniversaire, elle a emménagé en septembre dernier dans un nouveau espace à Auzeville Tolosane où elle se déploie désormais sur 4.000 m2 avec un véritable campus doté d’une résidence étudiante voisine de l’école. « Nous opérons un recrutement national, voire international de nos étudiants, indique Charlotte Cabanel, chargée de communication à l’ETPA. Il nous semblait donc important de pouvoir leur offrir une solution d’hébergement à proximité de leur lieu d’études. »

L’ETPA propose trois formations dédiées à la photographie : le BTS photo sous contrat d’association avec l’État, le cursus praticien photographe en deux ans, et une année d’approfondissement photographique accessible après 2 ans d’études. Pour intégrer le BTS photo, l’étudiant doit s’inscrire sur Admission Post-Bac. Les praticiens photographes sont eux sélectionnés sur dossier scolaire, entretien de motivation et présentation d’un dossier artistique. Enfin, l’année d’approfondissement photographique, délivrant un diplôme certifié par l’État de niveau II, permet aux étudiants de se perfectionner dans les conditions d’une agence ou d’un studio de création, au contact de professionnels de la photographie. L’ETPA compte aussi bien des étudiants que des adultes en reconversion ou en congé individuel de formation parmi ses effectifs.

Des débouchés professionnels quasi assurés

« Nous formons aux métiers de photographe : photo de presse, mode ou publicité, et aux métiers plus techniques (techniciens de fabrication dans l’industrie de l’image, cadres commerciaux ou encore techniciens du numérique) », précise Charlotte Cabanel. Les métiers de la photographie comptent aujourd’hui encore des débouchés, contrairement aux idées reçues. « Le savoir-faire et les compétences de nos étudiants sont reconnus et grâce à nos quarante ans d’existence, nous bénéficions d’un bon réseau que ce soit avec nos anciens élèves, nos enseignants ou les photographes qui interviennent au sein de l’école », souligne Charlotte Cabanel.

Pour compléter cet enseignement, il y a deux ans, une section game design est venue s’ajouter aux formations dispensées à l’ETPA. « Nous nous sommes rendus compte avec le développement des technologies notamment sur tablettes et smartphones qu’il y avait une demande importante de la part des professionnels. Nous avons donc décidé d’offrir plus de compétences à nos étudiants dans le domaine de la création des jeux vidéo.Nous avons donc décidé de proposer une formation dans le domaine de la création de jeux vidéo, avec pour objectif d’amener nos étudiants à maîtriser la conception et l’élaboration d’un jeu dans sa globalité.. » Cette formation permet aux étudiants, à l’issue du cursus de trois ans, de prétendre intégrer à des sociétés éditrices de jeux vidéo, en tant que game designer, infographiste 2D/3D, modeleur, animateur, webdesigner, orogrammeur, directeur artistique ou encore chef de projet.
Agnès Frémiot

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▶ Mêlée Motion : Crowd My City

Interview réalisée dans le cadre de la Mêlée Numérique 2014 Intervenants :

Juan Mora - Coordinateur CROWD MY CITY

Flore Mounier - Chercheur et collaborateur CROWD MY CITY


Journaliste : Pascal Boiron

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▶ Mêlée Motion : 3 start-up innovantes

Interview réalisée dans le cadre de la Mêlée Numérique 2014 Intervenants :

Elise Galipaud - Consultante KREACTIV

Gilles Moreno - Chef de projet SODOKEYS

Emmanuel Ruiz - Directeur Général COPSONIC

Journaliste Chantal Delsouc

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▶ Mêlée Motion : Numérique, les arguments du « local »

Interview réalisée dans le cadre de la Mêlée Numérique 2014 Intervenants :

Hugues Brunel - Directeur général de Fullsave Simon Bretin : Directeur général d'Inforsud Diffusion

Journaliste : Chantal Delsouc

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Enquête sur les community managers en France, Édition 2014

Depuis 2010, notre étude vise à mieux cerner le métier du community manager et ses évolutions. Nous nous intéressons au profil des community managers, à leur parcours universitaire et à leur vie professionnelle. Nous dressons le portrait-robot des entreprises qui les recrutent et étudions le salaire qu’ils perçoivent. Le quotidien du CM est décrypté ainsi que ses pratiques sur les réseaux sociaux.

Cette année, 760 community managers en poste ont répondu à l’enquête menée par RegionsJob et le Blog du Modérateur, soit 150 de plus qu’en 2013. Il s’agit donc de l’étude la plus complète réalisée à ce jour sur ce métier.

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