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Présentation : l’identité numérique pour les nuls

L’identité numérique pour les nuls… Sous ce titre quelque provocateur, Laurent Dulout (étudiant en Master 2 Documentation et systèmes d’information à l’IUFM de Pau) dresse une présentation didactique sur ce que recouvre aujourd’hui cette notion très discutée et ainsi définie par l’auteur : « l’identité numérique, c’est l’ensemble des traces que laisse un utilisateur sur Internet. »

En 38 diapositives, il est ainsi passé au crible le paradigme des traces laissées sur Internet par les internautes et les mobinautes avec un leitmotiv d’attitude : utiliser l’Internet de façon responsable.

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Edward Snowden déconseille Dropbox

Edward Snowden déconseille Dropbox | Toulouse networks | Scoop.it
Ce service de stockage serait-il plus prédisposé à déballer notre vie privée au gouvernement américain ?


En tout cas, c’est ce qui semble être l’avis du lanceur d’alerte. D’après un article de The Guardian, Edward Snowden aurait affirmé que Dropbox est « hostile à la vie privée ». Celui-ci a rappelé que parmi les dirigeants actuels de cette entreprise, on retrouve Condoleezza Rice, ancienne secrétaire d’Etat américain que l’analyste considère comme étant la personnalité politique « la plus anti-vie privée » que l’on puisse imaginer (en se basant sur certains antécédents).

D’un autre côté, il a vanté les mérites d’un service appelé Spideroak qui serait plus sécurisé grâce à un système appelé « zero knowledge ». Snowden estime que les services de stockage en ligne devraient l’utiliser afin d’offrir plus de garanties aux utilisateurs. La structure utilisée par ce service permettrait aux utilisateurs de bénéficier de fonctionnalités similaires à celles proposées par Dropbox, mais la différence est que Spideroak ne peut accéder aux contenus qu’il stocke.

Comme l’explique Spideroak sur sa page, la plupart des services cloud ne chiffrent les informations que durant le transit (entre l’appareil de l’utilisateur et les serveurs). Ce dernier propose de stocker les informations de telle manière que seul l’utilisateur (en utilisant son mot de passe, qui n’est pas conservé par le service) peut décoder le contenu.

D’après Edward Snowden, grâce au système « zero knowledge », les données stockées sur les serveurs seront à l’abri (ou un peu plus) des menaces internes et externes. Par exemple, même si la police obtient un accès direct à un serveur, elle ne pourra en principe accéder aux informations que si elle connait le mot de passe de l’utilisateur (que Spideroak ne conserve pas).

(Source)

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Le Parisien assigne The Parisienne pour contrefaçon.

Le Parisien assigne The Parisienne pour contrefaçon. | Toulouse networks | Scoop.it

Et je n'en suis toujours pas revenue !


 

Depuis  5 ans, je raconte sur ce blog ma vie, mes coups de coeur et mes coups de gueule.

The Parisienne a évolué, grandi, avec moi, au fil des années, au fil de ma vie, car ce blog, c’est celui de ma vie.

Pour ceux d’entre vous qui me suivent depuis le début de cette aventure, vous le savez, ce blog a vu le jour à l’occasion d’un évènement difficile, et c’est grâce à lui que j’ai pu traverser cette période dont je me serais bien passée.
Heureusement The Parisienne était là ! Et surtout, vous, mes lecteurs, étiez là.

Parce que The Parisienne m’a permis de faire des rencontres, d’échanger avec vous que je n’aurais jamais rencontré sans cette version digitale de moi-même ! Et cela continue, année après année.
Si je me confie à vous aujourd’hui, c’est parce que The Parisienne est en danger. C’est un peu comme si une partie de moi était attaquée.

En effet, un journal parisien bien connu m’assigne en justice pour contrefaçon : Le Parisien.

La démarche a commencé par un courrier de mise en demeure il y a quelques mois. Naïve, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un malentendu et j’ai tenté de prendre contact directement avec le journal pour discuter, voir comment régler tout ça. 

Comment un journal pourrait-il penser une seconde que le blog individuel d’une parisienne amoureuse de sa ville pourrait être une tentative de copie d’un quotidien parisien, et de son armée de journalistes ?!

Je suis parisienne, c’est ce que dit mon blog, c’est ce que je dis à tous ceux que je rencontre, dans la vraie vie, et dans la vie numérique !

Alors j’ai tenté une prise de contact, imaginé que le bon sens l’emporterait. Que neni. Ma proposition a été balayée d’un revers de main, et on m’a sommée de prendre un avocat.

Prendre un avocat ? Toute cette histoire est surréaliste ! Et qui paierait pour cet avocat ? Et pour me défendre pour quelle faute commise ?

J’ai donc ignoré la mise en demeure, plusieurs mois ont passé, et c’est l’assignation qui est arrivée.

Non content de demander l’abandon de l’URL, le transfert en pleine propriété de l’url à la SAS Le Parisien libéré, le journal exige une somme de 20000€ pour dommage et intérêts.

Dans l’assignation, on trouve les termes suivants : « …la création par Madame Nathalie Z. de « theparisienne.fr » et son usage pour notamment le titre d’une publication diffusée sur le Web, consacre la contrefaçon de la marque antérieure LA PARISIENNE « 

Qui plus est, l’assignation précise :

« … le nom de domaine THE PARISIENNE reprend tout d’abord l’élément distinctif dominant de la marque antérieure LA PARISIENNE, savoir le terme « PARISIENNE » « 

Finalement, ce qui en ressort, c’est que le mot « parisienne » ne peut pas apparaitre dans l’url d’un blog puisque le journal Le Parisien semble s’être auto proclamé détenteur exclusif du terme !

Le Parisien demande donc  » de faire interdiction à Madame Z. , directement ou indirectement, du signe « The parisienne « , pour désigner le titre d’une publication sur tout support, seuls ou en association avec tout autre terme, signe, groupe de mots ou extension … »

Parce que si le mot « parisienne » devient la propriété privée de qui que ce soit, j’ai en tête quelques dizaines de blogs qui eux aussi devraient se préparer à recevoir un courrier, de ce genre de missive que l’on imagine recevoir uniquement quand on a commis un délit.

Alors que faire ?

Aujourd’hui, je vous donne l’information.

Cette information brute:

Le Parisien attaque The Parisienne pour contrefaçon.

Et je vais vous demander votre soutien par tous les moyens qui vous sembleront appropriés.

Je continue à croire que ce journal recouvrera la raison, mais si ce n’est pas le cas, je n’en resterai pas là. 

La page Facebook de The Parisienne va me permettre de vous donner les détails concernant l’avancement de l’affaire.

En attendant, je vous le demande à tous : si vous souhaitez vous aussi que les parisiennes et les parisiens puissent librement utiliser ces deux termes pour raconter leur passion pour leur ville, criez le avec moi, hommes et femmes confondus, sur tous les toits du numérique :

#jesuisparisienne

Parce que Paris appartient à celles et ceux qui l’aiment depuis toujours, vous et moi en fait. Alors je compte sur vous pour relayer, interpeler, vous exprimer sur cette assignation aussi inattendue que surréaliste.

Parce que The Parisienne n’est la contrefaçon de rien ni de personne, puisque The Parisienne, c’est tout simplement moi.

EDIT 22h36

Je ne sais pas comment vous remercier toutes et tous pour ce soutien extraordinaire en quelques heures.

Grâce à vos tweets, j’ai été en TT sur Twitter, vous m’avez tous donné des preuves de soutien qui m’ont profondément touchée, certains d’entre vous ont changé leur pseudo Twitter, d’autres m’ont proposé leurs compétences légales, vous avez ajouté #jesuisparisienne à vos tweets, vos biographies twitter, et je sais que je n’ai pas tout vu tant j’ai été submergée !

Merci également pour tous ces commentaires de soutien.

Enfin, je remercie @Korben, que je ne connaissais que de réputation, et qui a publié dans la soirée un article pour me soutenir et amplifier la mobilisation. MERCI !

 

Voici son tweet vers son article :

Le Parisien ? Vaut mieux même plus l’avoir en journal… http://t.co/QpPdLAURXs

— Korben (@Korben) 25 Août 2014

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Rencontre avec un greeter à Toulouse : interview de Elodie

Rencontre avec un greeter à Toulouse : interview de Elodie | Toulouse networks | Scoop.it

Il y a quelques temps, je vous avais parlé du principe des Greeters et ça y est, j’ai rencontré mon premier Greeter à Toulouse ! J’en profite donc pour vous livrer un retour d’expérience mais aussi une interview du Greeter en question, alias Elodie.


Le concept de Greeter, rappelons-le, est avant tout une affaire de rencontres. Il s’agit en gros de personnes qui acceptent bénévolement de rencontrer des inconnus de passage dans leur ville afin de leur faire découvrir de nouveaux lieux. On pourrait définir le greeter comme quelqu’un qui vous montre un nouveau regard sur la ville, ce n’est pas un guide, mais quelqu’un qui va vous faire découvrir ses lieux préférés, des bonnes adresses…

C’est dans cette optique que j’ai décidé de contacter les greeters de Toulouse. En effet, j’avais une journée de libre seule dans mon planning et je me suis dit que c’était une bonne occasion. Dans un premier temps, j’ai donc du remplir un petit questionnaire avec mes coordonnées, qui je souhaitais rencontrer, mes disponibilités et mes centres d’intérêt. Et bingo, quelques jours après, on me disait qu’un greeter acceptait de me rencontrer, il s’agissait d’Elodie.

Après quelques échanges de mail, j’ai donc rencontré Elodie du côté du quartier des Carmes et de là, nous avons marché, bavardé, bu un coup au salon de thé de la Fondation Bemberg (après avoir  vidé leur carafe d’eau en attendant le serveur), observé les poissons à la passe aux poissons de l’espace EDF Bazacle (il a fallu que je sois là pour que Elodie voit ENFIN passer des poissons à travers la vitre ), bu un verre à Saint-Cyprien… Tout ça par 40 degrés ! Si bien qu’à la fin de la journée, je n’en pouvais plus. J’ai passé un bon moment avec Elodie et on a bien déconné ensemble, c’était chouette de découvrir ses adresses préférées, ses bons coins, de découvrir la ville avec elle et je ne regrette pas ce moment. D’ailleurs, ça tombe bien, Elodie est rédactrice (comme moi) et a aussi son blog voyage (comme moi^^) : Hello Toulouse. Je lui ai donc proposé une petite interview… c’est parti ?

 ***Interview de Elodie, greeter Toulouse***

Crédit : Graindesel

- Bonjour Elodie, tout d’abord, peux-tu te présenter aux lecteurs ? (âge, profession, ce que tu aimes etc…)

Je m’appelle Elodie, j’ai 30 ans, je travaille dans la communication et le journalisme à Toulouse. Je blogue depuis 3 ans et je pige pour des magazines. Dénicher, défricher, découvrir, savourer, « Blog’trotter », sortir : c’est un peu ma passion !

- Comment as-tu connu le concept des greeters et pourquoi avoir choisi de devenir greeter à Toulouse ?

J’ai découvert que l’Office du Tourisme de Toulouse cherchait des Greeters, des bénévoles qui font découvrir leur vision, plus personnelle de la ville, dans un magazine toulousain. Je rentrais d’Indonésie où les habitants sont si accueillants et si gentils que je me suis dis que j’allais rendre la pareille aux visiteurs dans ma ville. J’ai postulé, et j’ai été prise.

- Pour toi, quelles sont les qualités d’un bon « greeter » ?

Je dirai la curiosité, l’adaptabilité, la convivialité, la passion de la ville et l’envie de la faire découvrir. La volonté de rencontrer d’autres personnes, d’autres cultures également.

- Parlons maintenant rencontres, combien de personnes as-tu rencontré en tant que « greeter » ?

J’ai rencontré 5 personnes en deux ans. Ce n’est pas énorme, mais cela demande d’être disponible. J’ai fait visiter la ville à des français, une espagnole, une québécoise et une américaine. En septembre, c’est une mexicaine que je vais emmener en ville. Ce fait de belles expériences à chaque fois !

- Appréhendes-tu ces rencontres en général ? Comment les prépares-tu ?

Je n’appréhende pas. J’ai plutôt hâte au contraire ! En général, je demande quand la personne est disponible, la journée ou le soir. Je lui demande ce qu’elle aime faire et j’essaye d’imaginer un programme avec mes propositions culturelles et gustatives ! J’essaye de m’adapter aux gouts des visiteurs, à leurs envie, à leur budget… Tout en essayant de coller à ce que je veux montrer de Toulouse et ce que je connais. Mais s’ils ont choisit mon profil, je me dis qu’en général, il y a une chance que ce que je prévois soit assez adapté.

- As-tu des anecdotes à partager à propos de ces rencontres ? Bons souvenirs ou mauvais, ou encore moments sympas etc…

J’ai rencontré une espagnole que j’ai emmené dans mon quartier, Arnaud Bernard. Après un repas au restaurant et un concert Chez Ta Mère, nous avons tellement sympathisé que je l’ai emmené finir la soirée avec mes amis jusqu’au bout de la nuit ! Ce type de rencontres, c’est précieux.

- Quels sont les lieux que tu as pu montrer en tant que greeter à Toulouse ?

Le week-end, j’emmène souvent les visiteurs faire le marché Saint Aubin ou celui des Carmes : l’un pour l’ambiance, l’autre pour les bons produits ! Ensuite, si c’est en soirée, ou le midi, je prévois un resto sympa puis une balade dans les ruelles de la vielle ville ou vers la rive Gauche de la Garonne, à Saint Cyprien, un quartier que j’adore. Je mise aussi sur les festivals, s’il y en a, comme les Siestes Electroniques ou la Faites de l’Image.

- Quelles sont tes lieux et adresses incontournables de la ville ?

Pour la cuisine, même si je n’y emmène pas souvent les visiteurs car cela n’est pas très typique, les restaurants asiatiques recueillent quelques pépites comme Solaneko et Motchiya (Japonais) ou le Baan Siam (Thaïlandais). Pour la cuisine française, je mise sur les Sales Gosses ou Aux Pieds Sous la Table.
Pour ce qui est des lieux culturels, je vais souvent Chez Ta Mère, un café associatif de mon quartier. Bien entendu, je vais aussi au Bikini, la super salle dédiée aux Musiques Actuelles à Ramonville? Pour le Théâtre, je vais au Grand Rond. Ensuite, je sors souvent au Moloko, pour les cocktail, mais j’aime aussi les soirées Ephémères et les Rendez-vous originaux : et il y en a beaucoup à Toulouse !
Enfin, pour une balades, j’adore les petites échoppes de créateurs dans le quartier des Carmes et de la Daurade et la passerelle du jardin Raymond VI derrière le musée des Abattoirs qui domine la Garonne.
Mais il y a encore beaucoup à découvrir !

- Un mot pour la fin ?

Que Toulouse continue d’être aussi créative et que de plus en plus de visiteurs viennent la découvrir. Avec les Greeters, c’est encore mieux car je dis souvent que plus qu’une ville qui se visite, Toulouse est une ville qui se vit.

Et vous, prêt à tenter l’expérience Greeters ? Merci à Elodie pour ses réponses à mes questions !

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▶ MyFeelBack, Feedback Solution

Ajoutée le 22 juil. 2014

http://www.myfeelback.com

MyFeelBack est un logiciel SaaS de collecte et d'analyse de feedbacks clients multicanal.

Il permet aux entreprises de créer et diffuser le bon questionnaire, à la bonne personne et au bon moment dans le but d'améliorer la connaissance client.

Grâce à la technologie de ciblage de MyFeelBack, vous conservez une base de données clients continuellement à jour et collectez de l'information client à forte valeur commerciale.

Vous enrichissez votre CRM de données déclaratives 100% inédites et êtes en mesure de personnaliser vos campagnes marketing afin d'augmenter vos ventes.

Connaître l'avis et les attentes de vos clients n'a jamais été aussi simple !

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Facebook - Tout virer pour ne garder que le chat - Korben

Facebook - Tout virer pour ne garder que le chat - Korben | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook, c'est le piège ! On se dit : "Wesh, je vais y passer 3 minutes pour voir les dernières photos de maman" et 3 heures plus tard, on y est toujours à liker des trucs chelous sur la reproduction des porcs-épics ou les tatouages permanents de sourcils sur les enfants de moins de 2 ans.

Alors, comment faire pour garder le contact avec ses amis tombés dans le puit sans fond Facebook sans pour autant tomber soi-même ? Simple, il suffit de filtrer l'interface pour ne garder que les éléments nécessaires au chat (prononcez : TCHAAATTTEUUU). Et c'est ce que permet Deface, une extension pour Firefox. Une fois installée, hop, le reste ça dégage. Plus de chatons mignons qui louchent, de selfies duck-face de bimbos, ni même de "A l'eau ou le suicide de nos copains neuneus"....


C'est moche, mais ça fait le job. Vous pouvez télécharger Deface ici. Sinon, y'a aussi des tas de clients compatibles avec FB Messenger...

Jacques Le Bris's insight:

Je suis heureux de ne rien devoir virer, car je n'ai jamais mis le petit doigt dans cet engrenage :)



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Diffamation sur Twitter : à la recherche d’une jurisprudence

Diffamation sur Twitter : à la recherche d’une jurisprudence | Toulouse networks | Scoop.it

llustration Coloranz avec The Noun Project et Twitter.


C’est toujours la même musique : celle de la police de l’Internet qui vient tambouriner à votre porte pour vous demander des comptes. Dernier exemple en date : Dominique Bussereau. Mis en cause dans un récent article du Canard enchaîné pour une sombre histoire de dépenses publiques, le député de Charente-Maritime a menacé de poursuivre en diffamation tous les internautes qui auraient l’outrecuidance de publier des photos de l’article sur Twitter. Le tout en invoquant son avocat comme on tire à la carabine dans une fête foraine.

Plutôt que de mazouter le palmipède en poursuivant le journal satirique devant les tribunaux, l’ancien ministre des transports préfère donc s’en prendre aux relais de l’information, en agitant son gourdin bordé d’hermine : « Twitter implique des responsabilités et de se conformer aux prescriptions légales… même quand on se cache courageusement derrière un pseudo. » La manœuvre n’est pas sans rappeler celle d’un certain Jerôme Cahuzac. En décembre 2012, après les révélations de Médiapart sur son compte en Suisse, l’(encore) ministre du Budget avait mis en joue la twittosphère : « Je n’ai jamais eu de compte en Suisse ou ailleurs. C’est ahurissant. Je poursuivrai tous ceux qui reprendront cette calomnie gravement diffamatoire et qui porte atteinte à mon honneur. Y compris ici ! »

Un an et demi plus tard, de Cahuzac à Bussereau, aucun internaute n’a été condamné par la justice pour diffamation en moins de cent quarante caractères. Jean-François Copé a bien obtenu la condamnation d’un utilisateur de Twitter à 150 euros d’amende avec sursis pour injures publiques, mais rien en ce qui concerne strictement « l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé » (article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse).

En février dernier, la sénatrice de Seine-Maritime, Catherine Morin-Desailly, a bien essayé de poursuivre une conseillère régionale d’Europe Ecologie-Les Verts pour un micromessage peu amène sur sa santé mentale ; mais la justice a prononcé la nullité de la procédure, ne se positionnant même pas sur le fond de l’affaire. Mais alors, qui sera le patient zéro, celui dont le cas fera jurisprudence ?

Vider l’océan à la fourchette

Selon la jolie expression d’Emmanuel Netter, maître de conférence en droit privé à l’université de Picardie-Jules Verne et cofondateur du blog Un peu de droit, « on ne peut pas vider l’océan à la fourchette ». En rappelant que les juridictions, quel que soit leur degré, n’ont établi aucune jurisprudence en matière de diffamation sur Internet, il rappelle les contours de la loi : « Il existe deux moyens de défense. Le premier, c’est l’exception de vérité [en d’autres termes, l’information que vous relayez est vraie, et vous aurez à le prouver, ndlr]. La seconde, c’est le fait justificatif de bonne foi, selon la loi de 1881 [à savoir "légitimité du but poursuivi, absence d'animosité personnelle, prudence et mesure dans l'expression"]. » En d’autres termes, un tweet sobre tel « Des explications, @DBussereau ? » suivi d’un lien a moins de chances de se faire démonter au tribunal qu’un « ENCORE UN DÉRAPAGE DE CET ESCROC DE @DBUSSEREAU », agrémenté du même lien.

Reste la question de la visibilité. Devant un juge, il faut bien le reconnaître, la taille compte. Emmanuel Netter rappelle que « la Cour européenne des droits de l’homme tend à invoquer l’article 6 de la CEDH – qui garantit la liberté d’expression – quand les messages concernent des personnalités politiques ». Il n’empêche : si vous êtes un gros compte (ou un journaliste, ou les deux), vous risquez de vous retrouver en première ligne devant la justice. En 2012, des internautes britanniques ont pu en faire l’expérience. Accusé à tort de pédophilie dans un documentaire diffusé par la BBC, Lord McAlpine, un ancien conseiller de Margaret Thatcher, a vite contre-attaqué quand la fausse information a été abondamment reprise sur les réseaux sociaux.

Après avoir obtenu de copieux dommages et intérêts de la part des médias, il a poursuivi une poignée de comptes Twitter plus saillants que les autres, parmi lesquels un humoriste, un éditorialiste du Guardian et surtout, la femme du président de la Chambre des communes. Mais ce n’est pas tout : l’avocat de Lord McAlpine a mis sur pied un site permettant aux utilisateurs de Twitter plus anonymes (ceux comptant moins de cinq cents followers) de s’excuser publiquement et de donner quelques livres sterling à une œuvre de charité. Vous voilà prévenus : au royaume des oiseaux qui gazouillent, on pêche surtout les gros poissons.

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Les Inrocks - Amour, gloire et procès chez les stars de Vine

Les Inrocks - Amour, gloire et procès chez les stars de Vine | Toulouse networks | Scoop.it
Investie par les sponsors et les pros de la com, l’app vidéo de Twitter a hissé une poignée d’inconnus au rang de quasi-stars. Jusqu'à intéresser les tabloïds autour d'une histoire d'amour entre viners qui a fini en procès pour tentative de viol.


Un an et demi après son lancement, que se passe-t-il du côté de Vine ? Lancée en grande pompe par Twitter début 2013, l’application de videoblogging n’est certes pas encore parvenue à s’imprégner dans les pratiques digitales aussi fortement que ses concurrents de la flotte Facebook : Instagram culmine à 200 millions d’utilisateurs inscrits, Snapchat compte déjà 60 millions de comptes. Vine se vante de ses 40 millions d’inscrits, mais reste très opaque quant à la proportion d’utilisateurs vraiment actifs (les fameux “monthly active users” qui font la pluie et le beau temps sur les plateformes de téléchargement mobile). Pas de panique non plus : taillée pour le placement de produit, l’application a déjà considérablement attiré l’œil des annonceurs publicitaires.

Car pendant ce temps, coupée du grand public par le caractère encore balbutiant des pratiques sur Vine, la petite foule d’utilisateurs du service s’est bien agitée. En vase quasi-clos, elle a développé des réflexes, une subculture, une hiérarchie. Un rapide coup d’œil au top des Viners les plus suivis permet d’en prendre une bonne mesure : peu de stars (il faut aller jusqu’à la 33e place pour y trouver le rappeur Tyler, The Creator), à la place desquelles s’enchaînent des noms qui vous seront très probablement totalement inconnus si vous n’êtes pas un inconditionnel du réseau : Nash Grier l’ado beau gosse aux airs de One Direction, Brittany Furlan et son humour de vieille fille siphonnée, l’homme-orchestre Nicholas Megalis, etc. Ils n’amassent pas des millions mais signent déjà de juteux contrats, comparé à l’existence de nobodies dont l’application les a sortis : 3000 dollars pour une simple mention de la chaîne Wendy’s dans un Vine, par exemple.

Dorénavant, ils vivent presque tous à Los Angeles où, les uns apparaissant dans les Vines des autres, il forment une sorte de Hollywood au format six secondes, un star-system dans un dé à coudre : reste que les millions de followers des utilisateurs les plus suivis ne laissent pas les sponsors indifférents, et que ces inconnus devenus des micro-stars sont en train de perdre les pédales.

(...)

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Google ferme Orkut, son tout premier réseau social

Google ferme Orkut, son tout premier réseau social | Toulouse networks | Scoop.it

Dix ans et puis s'en va. Google a décidé de fermer le 30 septembre prochain son tout premier réseau social, Orkut, né la même année que Facebook. S'il n'a pas rencontré le succès de son concurrent direct (100 millions d'utilisateurs contre 1,2 milliard), il était cependant populaire dans certains pays comme l'Inde ou le Brésil. Le site avait été créé par Orkut Büyükkökten, un étudiant turc de l'université de Stanford, qui avait été embauché dans la foulée.

Google+ reste seul

Google explique sa décision par le succès de ses autres plateformes sociales : "au cours de la dernière décennie, YouTube, Blogger et Google+ ont décollé, avec des communautés qui ont émergé dans chaque coin du monde. Puisque la croissance de ces communautés a dépassé celle d'Orkut, nous avons décidé de dire adieu à ce dernier. Nous concentrerons désormais notre énergie et nos ressources à rendre ces plateformes sociales aussi formidables que possible pour tous ceux qui les utilisent."

Google promet que les utilisateurs pourront télécharger une archive contenant tous leurs contenus, à la manière de ce que proposent déjà Facebook et Twitter. L'outil TakeOut permettra même d'exporter son profil vers d'autres plateformes, par exemple Google+.

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Payname vide votre grenier

Payname vide votre grenier | Toulouse networks | Scoop.it


Votre vieux vélo traîne depuis des mois dans votre jardin mais vous n'avez pas encore pris le temps de le mettre en vente ? Les jouets que votre enfant n'utilise plus envahissent votre intérieur ? Il est temps de faire quelque chose !

Payname vous donne un coup de main cet été et se charge de vider votre grenier !

Venez déposer meubles, jouets, objets que vous souhaitez vendre et indiquez-nous le prix, on s'occupe du reste : des photos à la vente, en passant par l'annonce sur les sites comme Leboncoin ou Vivasteet. Vous recevez votre argent directement sur votre compte bancaire via Payname une fois la vente réalisée.

Quoi déposer

Meubles, jouets, objets, vêtements, tout ce qui peut se vendre.

Quand déposer

Du lundi au vendredi, de 9h à 18h sans interruption.

Où déposer

Chez Payname, à La Cantine, 27 rue d'Aubuisson, 31000 Toulouse.


Qui contacter au besoin ?

Vous êtes en bas, vous êtes en route et avez besoin d'une info, vous voulez être sûr que ce que vous avez à vendre va passer ?

Vous pouvez joindre l'équipe au 09 78 23 82 38 (non surtaxé).

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Les alternatifs de l'Internet se connectent au haut débit en réseau

Les alternatifs de l'Internet se connectent au haut débit en réseau | Toulouse networks | Scoop.it

Là où d’autres se seraient extasiés devant la beauté de l’arrière-pays toulousain, eux font le tour des armoires de rue abritant les répartiteurs téléphoniques dans l’espoir d’examiner leurs entrailles de câbles. Eux, ce sont les membres de Tetaneutral.net, une association toulousaine qui s’est constituée en opérateur local pour proposer à ses adhérents une connexion Internet haut débit sans avoir recours aux trois grands opérateurs que sont Orange, SFR et Free. A Monès, petit village situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, l’association a mis en place un petit réseau de huit adhérents dont les lignes téléphoniques ne sont pas éligibles à l’ADSL. Grâce au matériel fournit par les geeks toulousains, ces enclavés de ce qu’on appelle les « zones blanches » jouissent d’une connexion à plus de 20 Mbits/s de débit.

Ce réseau de bidouilleurs se base sur la technologie wifi. En termes de matériel, rien de plus simple : une antenne contenue dans un petit boîtier blanc sert à réceptionner le signal hertzien émis depuis l’antenne de l’association ou d’une autre antenne relais du réseau, tandis qu’une box convertit ces ondes en signaux électriques et permet de connecter son matériel informatique à Internet. Seul inconvénient, la longueur d’onde du signal étant courte, il faut que les récepteurs puissent « se voir » : un mur ou un arbre suffisent à bloquer le signal. D’où la nécessité de repérer des points d’accroche en hauteur, et de multiplier les points relais.

« Ce qui est important, c’est la dimension humaine de Tetaneutral, explique Adrien van den Bossche, maître de conférences à l’Institut de recherche en informatique de Toulouse, à l’initiative du petit réseau. La recherche de points relais pousse à aller parler à son voisin, dans l’espoir qu’il prête son toit ou un bout du poteau devant chez lui. » C’est d’ailleurs son voisin et vieil ami Louis Sales, un radioamateur de talent, qui a accepté de prendre un abonnement ADSL au nom de l’association et de placer une antenne émettrice sur son toit, afin de faire profiter ses voisins de sa connexion haut débit. Même le maire de la commune, Patrick Nodinot, fait aujourd’hui partie du réseau. Après des pannes répétées de sa box ADSL, il a décidé de se désabonner et de passer au wifi. Aujourd’hui, le toit de la mairie – « le HLM d’ici » – supporte lui aussi une des petites antennes blanches estampillées Tetaneutral.net.

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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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La start-up toulousaine Noomeo liquidée avec Erco-Finances

La start-up toulousaine Noomeo liquidée avec Erco-Finances | Toulouse networks | Scoop.it
Son innovation, un scanner 3D portatif, était un symbole de l'innovation toulousaine. Mais la levée de fonds réalisée par Erco Finances a été une mauvaise idée : la jeune pousse est partie avec l'eau du bain, quand la société d'investissement a été elle-même liquidée.

En fusionnant avec le groupe Erco-Finances, une holding basée à Montauban, la start-up Noomeo signait son arrêt de mort. Le spécialiste de l’imagerie 3D pour l’aéronautique a été placé en redressement judiciaire en octobre dernier, subissant de plein fouet les difficultés financières de la maison mère.

Fondée en 2007 par Vincent Lemonde et Ludovic Brethes, l’entreprise concevait des solutions de numérisation 3D pour le marché industriel. Elle possédait alors sept brevets et avait réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros en 2010, avant de faire le choix stratégique de se recentrer sur le marché de l’aéronautique, pour offrir les meilleurs débouchés à ses projets. Et, pour gagner en visibilité sur ce secteur, Noomeo avait intégré Erco-Finances en 2012, dirigé par Jean-Luc Guérin, par ailleurs président de l’Union des industries et métiers de la metallurgie (UIMM) de Tarn-et-Garonne, souhaitant ainsi pro¬fiter du réseau des quarante PME qui composait cette holding, tout en gardant son autonomie.

Or, avec la crise, les premières difficultés sont apparues au sein du groupe montalbanais : retards de paiement des fournisseurs, licenciements et promesse non-tenue d’embauches de nouvelles forces commerciales. La situation s’est aggravée en janvier 2013 avec le non-paiement des salaires. Depuis, Noomeo a reçu trois offres de repreneurs qui n’ont pas donné suite.

Quant à Erco-Finances, plombé par une dette qui s’élèverait à 100 mil¬lions d’euros selon la CGT 82, la liste des défaillances s’est allongée. Une à une, les PME du groupe ont été liquidées ou placées en redressement judiciaire, y compris Sedimap, le fleuron, et Erco-Finances, la maison mère. « Les salariés se sont retournés et ont saisi les prud’hommes de Montauban, à tel point que les audiences trop nombreuses ont été reportées de février à septembre », précise une porte-parole de la CGT.

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8 Tweets That Generate Engagement [INFOGRAPHIC]

8 Tweets That Generate Engagement [INFOGRAPHIC] | Toulouse networks | Scoop.it

How to you get more engagement on Twitter?

Start by sharing better content – make sure you credit the author and use an appropriate hashtag. Offer help or solutions to problems, and ask questions of your followers.

Share tips and advice, and people love to hear about the latest facts and statistics. Don’t be afraid to endorse others, and everybody can use a little inspiration.

This visual from The Media Octopus proposes 8 tweet structures to generate engagement.

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L'actualité estivale de Twitter en quelques tweets ! - Patrice Hillaire

Je vous propose aujourd'hui de découvrir l’actualité de Twitter :



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ICREACH: How the NSA Built Its Own Secret Google -

ICREACH: How the NSA Built Its Own Secret Google - | Toulouse networks | Scoop.it

The National Security Agency is secretly providing data to nearly two dozen U.S. government agencies with a “Google-like” search engine built to share more than 850 billion records about phone calls, emails, cellphone locations, and internet chats, according to classified documents obtained by The Intercept.

The documents provide the first definitive evidence that the NSA has for years made massive amounts of surveillance data directly accessible to domestic law enforcement agencies. Planning documents for ICREACH, as the search engine is called, cite the Federal Bureau of Investigation and the Drug Enforcement Administration as key participants.

ICREACH contains information on the private communications of foreigners and, it appears, millions of records on American citizens who have not been accused of any wrongdoing. Details about its existence are contained in the archive of materials provided to The Intercept by NSA whistleblower Edward Snowden.

Earlier revelations sourced to the Snowden documents have exposed a multitude of NSA programs for collecting large volumes of communications. The NSA has acknowledged that it shares some of its collected data with domestic agencies like the FBI, but details about the method and scope of its sharing have remained shrouded in secrecy.


ICREACH has been accessible to more than 1,000 analysts at 23 U.S. government agencies that perform intelligence work, according to a 2010 memo. A planning document from 2007 lists the DEA, FBI, Central Intelligence Agency, and the Defense Intelligence Agency as core members. Information shared through ICREACH can be used to track people’s movements, map out their networks of associates, help predict future actions, and potentially reveal religious affiliations or political beliefs.

The creation of ICREACH represented a landmark moment in the history of classified U.S. government surveillance, according to the NSA documents.

“The ICREACH team delivered the first-ever wholesale sharing of communications metadata within the U.S. Intelligence Community,” noted a top-secret memo dated December 2007. “This team began over two years ago with a basic concept compelled by the IC’s increasing need for communications metadata and NSA’s ability to collect, process and store vast amounts of communications metadata related to worldwide intelligence targets.”

The search tool was designed to be the largest system for internally sharing secret surveillance records in the United States, capable of handling two to five billion new records every day, including more than 30 different kinds of metadata on emails, phone calls, faxes, internet chats, and text messages, as well as location information collected from cellphones. Metadata reveals information about a communication—such as the “to” and “from” parts of an email, and the time and date it was sent, or the phone numbers someone called and when they called—but not the content of the message or audio of the call.

ICREACH does not appear to have a direct relationship to the large NSA database, previously reported by The Guardian, that stores information on millions of ordinary Americans’ phone calls under Section 215 of the Patriot Act. Unlike the 215 database, which is accessible to a small number of NSA employees and can be searched only in terrorism-related investigations, ICREACH grants access to a vast pool of data that can be mined by analysts from across the intelligence community for “foreign intelligence”—a vague term that is far broader than counterterrorism.


(...)

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WikiWand - Pour rendre Wikipedia jolie - Korben

WikiWand - Pour rendre Wikipedia jolie - Korben | Toulouse networks | Scoop.it

Cerise sur le gâteau, les temps de chargement sont plus rapides avec cette extension.


Wikipedia est à mon sens le plus beau projet collaboratif du monde. La connaissance pour tous, gratuitement et chacun peu y contribuer. C'est magique vous ne trouvez pas ?

Le truc avec Wikipedia, c'est que c'est moche... L'interface n'est pas des plus sexy et en ça, elle mérite bien son nom "d'encyclopédie". Si à l'époque, Encarta avait bien fonctionné, c'est parce que l'interface était jolie, illustrée et enrichie d’éléments interactifs.

Alors utilisateurs de Wikipedia, pourquoi subir ce design classique quand on peut profiter d'une interface moderne apportant une expérience de lecture beaucoup plus agréable que celle d'origine ?

Mais COMMENT ??? hurlez-vous devant votre écran ? Et bien grâce à WikiWand, une extension pour Chrome, Firefox et Safari qui améliore la lisibilité, change les polices, déplace la table des matières en sidebar, offre un aperçu de la prochaine page lorsqu'on survole un lien, permet une recherche multilingue et surtout agence les photos de manière très actuelle en leur donnant plus de place.

Jacques Le Bris's insight:

C'est tout con, mais suffisait d'y penser. Je ne suis pas près de m'en passer, je crois ;-)

Télécharger WikiWand ici.


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The new Vine Camera

Introducing the new Vine camera, which lets you shoot, import, edit and share Vines — fast.
Unlock advanced camera tools and the freedom to create Vines in any way you want. Plus, you can now import and share existing videos from your phone.

Download update here: get.vine.co
To learn more, visit: blog.vine.co

Liking the music?
It’s “Dear Mom & Dad” by our friends @UsTheDuo



Le populaire réseau social centré sur la microvidéo propose une importante mise à jour de son application mobile aujourd’hui.

Autrefois limitée aux images captées par son application, Vine permet maintenant à ses utilisateurs de partager n’importe quelle vidéo qui se trouve dans la pellicule de leur téléphone. Attendez-vous donc à voir des microvidéos hautement plus élaborées sur votre petit écran.

Selon l’entreprise, plus de 100 millions d’utilisateurs regardent plus d’un milliard de microvidéos au quotidien.

En plus de cette option, Vine ajoute une panoplie d’outils facilitant le tournage et l’édition vidéo.

Parmi la liste, on retrouve une fonction permettant la mise au point fixe en mode selfie (lors de l’utilisation de la caméra frontale), un bouton pour dupliquer une scène spécifique, un bouton permettant de supprimer le son, et un bouton permettant d’activer le flash de votre téléphone afin de filmer dans l’obscurité.

On ne sait malheureusement pas combien d’utilisateurs produisent du contenu sur Vine. En revanche, nous savons combien de personnes regardent les créations répertoriées par son service. Selon l’entreprise, plus de 100 millions d’utilisateurs regardent plus d’un milliard de microvidéos au quotidien. Autrement dit, Vine diffuse l’équivalent de 190 années de contenu chaque jour (lorsque l’on calcule avec une moyenne de 6 secondes par vidéo).

Ces chiffres ne comptent évidemment pas les compilations des meilleures microvidéos Vine qui abondent sur YouTube. Inutile de spécifier qu’à ce rythme, si ces chiffres sont bel et bien réels, on peut difficilement qualifier aujourd’hui Vine de simple mode passagère.

Devant le phénomène, le magazine Wired s’interroge sur l’avenir de Vine. Maintenant que le service offre de meilleurs outils et du contenu consulté par des millions de personnes, sera-t-il en mesure de préserver sa nature créative? Peut-on être à la fois hip et populaire?

La nouvelle version iOS de Vine est actuellement disponible gratuitement dans l’App Store. La version Android devrait être mise en ligne sous peu.

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Facebook, Google+, Twitter, Pinterest, and Instagram - Perfecting Your Social Media Profiles - #infographic

Facebook, Google+, Twitter, Pinterest, and Instagram - Perfecting Your Social Media Profiles - #infographic | Toulouse networks | Scoop.it
"These days, your social profile is like your second face. It’s the identity tag for everything you do and everyone you encounter in the online world. Whether you’re trying to run a business, plan an event, promote a passion project, or just make friends, a finely-tuned social profile is the cornerstone of this endeavor."
So the big question is what are the elements of a perfect social media profile?
To give you the answer, tollfreeforwarding created an infographic that will serve as your guide to perfecting your Facebook, Google Plus, Twitter, Instagram, Pinterest, and Instagram profile.

Here are some key highlights:

How to Make a Great Google+ Profile.

Profile name: Pick a profile name as close to your business or website name as possible. When you have at least 10 followers, you'll be able to create a custom URL based on your profile name.

Profile Picture: Your profile picture will show across the web, so be sure it;s professional and recognizable! Perfect image size: 250 x 250 px.

Cover Photo: Perfect size for Google+ header is up to 2120 x 1192 px. Take advantage of the large space! Choose picture that relates to your business or your industry. You can even use animated GIFs as a cover photo.

People: Be sure to enable "show people who have added you to their circles", which will impress people who visit your page.

Work:
Occupation: Keep it short - a sentence or two about what you do and where you work.
Skills: Don;t be shy! Everything you are good at (or want to be seen as good at) should be listed here. Use at least 5 strong keywords.
Employment: Highlight your career history, providing 2-3 sentences per job.

Education: Listing your education will further highlight your history, and allow Google+ to search for more people you may know.

Contact Info: Always include contact information! Even if it's only an email address, list the source you check most frequently so people can contact you easily.

Story:
Tagline: Use 10 words or less to describe yourself, and include keywords!
Introduction: You can be as brief or lengthy as you like, but you want to make sure your introduction is engaging and lets people know what you're about.

Bragging rights: Exactly what the title says: Got something to brag about? Include it here as text or links.

Places: Listing your zip code will include a map of where you're located - and where you've been - on your page. While not a necessity for a strong Google+ profile, the more information you've, the more valid your profile will appear.

Basic info: Most of this will be auto filled when you create your account, but you can choose how much personal information you want to display to your circles.

Links:
Other profiles: Got any other profiles? Blogs Websites? Add them to improve your visibility across multiple platforms.

Contributor to:Any other site or blog your write for should be linked to their "about me" page here to authenticate your authorship. Links: These can include recent blog posts, featured publications, whatever you think represents you well. Show them off!

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LibreOffice fait économiser un million d'euros à Toulouse

LibreOffice fait économiser un million d'euros à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
À Toulouse, le personnel de la ville a procédé à la migration de nombreux postes de travail afin de remplacer la suite bureautique propriétaire Microsoft Office par une solution libre. Cette bascule vers LibreOffice a permis de faire économiser à la ville pas moins d'un millions d'euros en trois ans.


Dans un plaidoyer inattendu en faveur du logiciel libre, Fleur Pellerin s'était distinguée l'année dernière en listant les multiples avantages que ce type de programme procure aux usagers, à l'occasion d'une réponse à un député. En particulier, l'ancienne ministre en charge de l'économie numérique avait noté que "les logiciels libres présentent des avantages certains pour la maîtrise des dépenses informatiques de l'État".

En réalité, l'État n'est pas la seule collectivité publique à jouir des bienfaits du logiciel libre. Un exemple récent vient d'être donné par la ville de Toulouse sur Slashdot, qui a pu économiser un million d'euros sur trois ans grâce à LibreOffice, une suite bureautique libre et gratuite, qui remplace désormais les solutions propriétaires de Microsoft qui étaient auparavant utilisées.

Un million d'euros

Erwane Monthubert, qui était responsable de la mise en œuvre la politique informatique à Toulouse jusqu'en avril dernier, a d'ailleurs déclaré :

"Les licences logicielles pour les suites bureautiques coûtent à Toulouse 1,8 million d'euros tous les trois ans. La migration nous a coûté environ 800 000 euros, en partie à cause de certains développements. Un million d'euros a donc bien été économisé au cours des trois premières années [suivant la migration, ndlr]. C'est une démonstration convaincante dans le contexte actuel des finances publiques locales".

La situation de Toulouse rappelle un cas similaire survenu à l'étranger. En Allemagne, la ville de Munich a engagé en 2006 un plan de migration de ses postes de travail pour remplacer Windows par Linux. Sur la seule année 2012, la commune a économisé 6,8 millions d'euros en évitant d'acquérir les licences vendues par Microsoft. Sans parler de la gendarmerie nationale, qui a opté pour Ubuntu.


Les limites de la migration

Bertrand Serp, qui a remplacé Erwane Monthubert, ne dit pas le contraire, avec toutefois une nuance importante. "L'adoption du logiciel libre a un coût. On estime que la réduction des coûts peut être efficace que si vous pouvez basculer un certain volume d'applications utilisées par le personnel". Autrement dit, seules les collectivités territoriales d'importance devraient vraiment sentir la différence.

La migration a été validée en 2011 et a débuté un an plus tard. Celle-ci a pris un an et demi et a permis de changer la suite bureautique de 90 % des postes de travail utilisés par la ville. Il n'est toutefois pas prévu de migrer la totalité des ordinateurs. Certains continueront à exploiter Microsoft Office, à cause de l'impossibilité de reproduire certaines macros Word et d'exploiter certains fichiers Excel complexes dans LibreOffice

1,5 milliard d'euros sur cinq ans

Rappelons qu'en France, le gouvernement a avancé un plan d'économies de 50 milliards d'euros. Parmi les pistes envisagées figure la réduction des dépenses au niveau informatique. L'État, qui a dévoilé l'an dernier une partie de ses dépenses dans ce domaine, pourrait économiser beaucoup d'argent en organisant et en accélérant la transition des administrations et des ministères vers le logiciel libre.

Selon une évaluation faite sur la période 2007 - 2012, les solutions propriétaires ont coûté 1,5 milliard d'euros à la France.

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Google Plus : déjà trois ans mais quel avenir ?

Google Plus : déjà trois ans mais quel avenir ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous ne le savez peut-être pas mais Google Plus vient de fêter ses 3 ans, anniversaire qui a eu lieu dans le plus grand anonymat. Pour preuve, le géant du web n’a même pas évoqué son réseau social lors de conférence annuelle Google I/O. Preuve d’un certain désintérêt ? Le raccourci peut sembler légitime, d’autant plus que la personne à l’origine de celui-ci a quitté l’entreprise en début d’année. Il n’en suffisait pas plus pour déclencher des rumeurs quant à la disparition future de Google Plus.

Google Plus fête ses 3 ans mais a toujours autant de mal à séduire !

Même si celles-ci ont été contredites, force est de constater que le réseau social ne séduit pas les foules. Très apprécié de certains utilisateurs de Chrome ou Android, il est en revanche détesté par d’autres de Youtube ou de Google Play (à cause de l’intégration forcée de commentaires) et surtout, il est ignoré par la plupart d’entre nous. Histoire de lui donner un nouveau souffle, Google a modifié la façon dont son moteur de recherche encourage les auteurs à utiliser le service.

Le problème majeur n’est pas tant cette méthode mais bien le manque de traffic apporté par Google Plus. Contrairement à Facebook, Pinterest ou même Twitter qui engendre beaucoup de visites, le réseau social de Google est nettement en retard, à tel point que certains le considèrent même comme un « cimetière du référencement social ».

Intéractions avec des gens que vous ne connaissez pas, plateforme de publication de billets de blog légère, Google Plus réunirait le pire de Twitter et de Facebook. Ceci se traduirait par un taux d’abandon élevé. Le réseau social n’aurait pas été conçu pour répondre aux attentes des utilisateurs mais à ceux de Google. L’intérêt est donc important pour l’entreprise américaine qui peaufine sa publicité ciblée grâce aux différents contenus mais bien moins évident pour l’utilisateur.

Notons que Google n’est pas un petit nouveau sur le marché car si Google Plus n’a que trois ans, la firme avait lancé Orkut en 2004 (en même temps que Facebook) et avait ensuite racheté Dodgeball et Raiku sans rien n’en faire. Le problème serait ailleurs et il semblerait que Google n’ait pas trouvé la solution. L’avenir de Google Plus semble plus que jamais incertain.

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Google Orkut : le réseau social que vous ne connaissiez pas ferme ses portes

Google Orkut : le réseau social que vous ne connaissiez pas ferme ses portes | Toulouse networks | Scoop.it


Google ne connaît pas que des succès

Il y a autant d’employés Google que de projets potentiels qui peuvent se transformer en produit Google pour le public. En effet, chez Google, 20% du temps de travail peut être consacré au développement d’un projet personnel, sans rapport avec son travail. Ces projets personnels sont à l’origine de très gros succès de Google, mais aussi d’un nombre important de flops.


Orkut fait partie des projets atypiques, que l’on peut pas définir comme un flop ou un  succès, car Orkut a fait un carton, mais dans un seul pays : le Brésil. Orkut est un réseau social, qui lors de son lancement il y a 10 ans, ressemblait beaucoup à Facebook.

Google Orkut, star brésilienne

Si Orkut est quasiment inconnu chez nous, il a bien fonctionné au Brésil, en Turquie et en Inde, pour atteindre 100 millions d’utilisateurs actifs au plus fort de sa carrière, en 2011 !

Toutefois, le créateur de Orkut a depuis quitté Google, et le projet qu’il avait développé sur son temps personnel ne semble plus avoir les faveurs des têtes pensantes de la stratégie chez Google. Malgré ce succès relatif, mais qui demeurait trop localisé, Google a décidé de fermer Orkut, qui rejoindra Google Waves, Google Reader et les autres projets déjà oublié du géant de la recherche…

Jacques Le Bris's insight:

Orkut will be officially shut down on September 30, 2014 and new Orkut accounts cannot be created anymore.

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MOTEUR, ACTION, CA TOURNE...

MOTEUR, ACTION, CA TOURNE... | Toulouse networks | Scoop.it

Dans le cadre de la fête des 10 ans de la Médiathèque José Cabanis les 13 et 14 septembre, nous vous invitons à exprimer vos talents en réalisant votre version suédée des scènes de films cultes que nous vous proposons sur cette page :
http://10films-suedes.tumblr.com/post/91935829893/liste-des-films-a-sueder


Postez ensuite vos créations ici http://10films-suedes.tumblr.com/submit

Les films suédés seront projetés le samedi 13 septembre à la Médiathèque. La Bibliothèque de Toulouse participera aussi à cet événement en vous proposant sa version des mêmes scènes.

A vos caméras…

Jacques Le Bris's insight:
Qu’est ce que c’est un film Suédé ?

Le suédage (en anglais : swed) est le remake d’un film réalisé avec des acteurs amateurs qui en rejouent les scènes plus ou moins fidèlement, parfois seulement de mémoire.

Confinant au pastiche, cette activité a été inventée et nommée d’après le pays par le cinéaste français Michel Gondry, qui dans son film Soyez sympas, rembobinez, sorti en 2008, met en scène des jeunes gens amenés à recourir au suédage pour sauver un vidéo-club dont le stock de VHS a été détruit.

Plus d’info :

http://www.fais-le-toi-meme.com

http://www.cahiersducinema.com

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Itinéraires à Toulouse - Applications Android sur Google Play

Itinéraires à Toulouse - Applications Android sur Google Play | Toulouse networks | Scoop.it
Description
L’office de tourisme vous propose cinq circuits pour visiter Toulouse à votre rythme.
À pied ou à vélo, suivez ces itinéraires et à chaque étape signalée sur le plan, découvrez les sites et les monuments de Toulouse.
Les incontournables : cette visite dans le centre historique offre un beau panorama des monuments emblématiques de la ville. Au programme : le Capitole, le Donjon, des églises renommées, un musée, un couvent et même une crypte.
Art et histoire : au cœur de la ville ancienne, le parcours aborde les périodes historiques et les courants artistiques qui ont marqué la ville : Épopée médiévale, âge d’or de la Renaissance, Art gothique... sans oublier les racines culturelles et les traditions populaires.
Ruelles et belles demeures : de Saint-Étienne aux Carmes en passant par la Dalbade et Mage : les rues et places du quartier historique, aux noms pour le moins évocateurs, font la part belle aux anciennes demeures civiles et aux édifices religieux majeurs.
Toulouse verte : culture et détente sont au rendez-vous de cette promenade à travers les espaces naturels de la ville.
Les bords de Garonne, d'une rive à l'autre : focus sur la Garonne. Ce parcours est rythmé par la nature, les monuments remarquables et des lieux d’expositions d’art moderne et contemporain.
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Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles

Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles | Toulouse networks | Scoop.it

Arnaud Ayrolles, président de NAP, devant une des bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles.


Une signature qui tombe à pic. Elle conforte la stratégie de NAP qui veut transformer les points presse en magasins de commodités multi-spécialistes. Le réseau, auquel sont affiliées les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse, sera équipé de distributeurs automatiques de cartes SIM Free.

Le contrat signé entre NAP et Free permet à chacun d’innover dans une même stratégie de proximité avec le client. En équipant l’ensemble des magasins Maison de la Presse et Mag Presse, affiliés au groupe toulousain NAP, de bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles permettant d’obtenir une carte SIM, Free accélère son déploiement physique. « Notre réseau d’enseignes Maison de la Presse et Mag Presse compte 1700 points de vente en France. A titre de comparaison, Orange ne dispose que d’environ 1200 points de vente, SFR de 800 à 900 boutiques. En choisissant NAP, Free fait un bond en avant dans son offre de proximité et s’exonère de tous les frais fixes inhérents à un réseau en propre », détaille Arnaud Ayrolles, président de NAP.

NAP choisit l’offre de proximité

Un véritable signe de confiance aussi envers la stratégie de NAP qui oriente l’ensemble de ses 1700 affiliés et 25.000 points presse indépendants de France vers des profils de multi-spécialistes de la proximité ou encore de magasins de commodités, version française des convenience stores. Spécialiste de la distribution de produits hors-presse dans les commerces de presse, la centrale d’achats de NAP propose aujourd’hui des DVD, des ampoules, des cosmétiques, des produits de dépannage, des piles, des jouets, des cigarettes électroniques achetés directement à Varta, Kraft Foods ou encore Playmobil.

« Nous offrons aux points presse des relais de croissance. La presse et le tabac, concurrencés respectivement par le numérique et les cigarettes électroniques, sont en chute libre. Et pourtant, un commerce de presse enregistre un trafic énorme de 500 passages caisse par jour. Un formidable potentiel à condition de diversifier l’offre, de lui donner un second souffle », explique Arnaud Ayrolles. Et ce partenariat exclusif avec Free, après un an et demi de tractations, tombe juste en permettant à NAP d’étendre encore sa gamme de produits.

Un potentiel de croissance exponentielle

Avec deux entrepôts - 2000m² à Toulouse et 14.000m² au Mans (Sarthe) - et soixantes personnes, le groupe NAP, aux mains de trois trentenaires, Arnaud Ayrolles, Jean-Charles Navajas et Olivier Piraud, a généré près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013. La holding NAP a été créée en 2009 à la faveur d’un LBO sur Jouceo, éditeur de jeux et jouets connu pour ses magnets « Just Foot ».

Le repositionnement stratégique vers une offre diversifiée vendue en points presse a été immédiat via la création de la centrale d’achats Difpresse, suivie de l’entrée au capital de Seddif, qui gère les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse. De 2009 à 2012, plusieurs levées de fonds successives ont permis de réunir 6 à 7 millions d’euros. « Cela peut paraître irréaliste. Mais avec l’adhésion de nos magasins de presse à ce business de retournement que nous leur proposons, nous tablons sur un chiffre d’affaires de 200 à 300 millions d’euros d’ici trois à quatre ans », anticipe Arnaud Ayrolles.
Isabelle Meijers

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Phonitive en vidéo totalement interactive

Phonitive en vidéo totalement interactive | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up Phonitive n'a pas seulement réussir à séduire les médias avec sa technologie de vidéo interactive. Elle a depuis transformé l'essai en séduisant des grands comptes comme Renault et Orange.

La start-up toulousaine Phonitive a démarré l’an dernier la commercialisation de Touchalize, sa technologie révolutionnaire qui permet aux internautes et aux mobinautes d’interagir véritablement avec ce qu’ils regardent sur un écran. Et les premiers résultats ont été probants puisque Renault, France 24 ou la communication interne d’Orange se sont montrés intéressés par cette technologie inédite. « 2013 a été une véritable réussite pour nous », constate avec satisfaction Elena Lemoine, la codirigeante de la société. « Pour la première fois, nous avons réalisé du chiffre d’affaires grâce à Touchalize. Nous avons également bouclé notre première levée de fonds de 400.000 euros destinée justement à appuyer sa commercialisation. »

Imaginé par Guillaume Lemoine, le créateur de la société, Touchalize permet une véritable immersion des utilisateurs dans les vidéos. Ils peuvent ainsi changer la cou¬leur d’une voiture ou d’une robe ou même commander le produit pré¬sent à l’écran en le touchant. Cette technologie avait fait parler d’elle lors de sa présentation au Web’12 où elle avait été finaliste de la Start-up Competition. En 2014, la stratégie de Phonitive va s’affiner avec le Studio Touchalize, qui va permettre de démocratiser l’usage de cette rupture technologique. « Nous allons amener nos clients à s’approprier la solution et à créer eux-mêmes leurs vidéos interactives. Elle va ainsi s’adapter à leurs usages : communication interne, publicité… »

Pour cela, Phonitive se propose de « louer » son outil aux entreprises. Guillaume et Elena Lemoine souhaitent, en outre, réaliser un deuxième tour de table pour financer le lancement de leur studio et soutenir leur R&D.

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