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Le nouvel OverBlog est une évolution majeure

Le nouvel OverBlog est une évolution majeure | Toulouse networks | Scoop.it

Je reçois de plus en plus de mail de «paléo-obiens»( entendez des blogueuses et blogueurs fortement attachés à «leur ancienne» version OB). Ces mails me déroutent un peu, car contrairement aux «néo-obiens», dont je suis membre, les blogueuses et blogueurs Overblog historique souhaitent pour la majorité retrouver ce qui «a existé», se conforter dans leurs habitudes, leur mode de présentation «vieillot» de leurs blogs.

Jacques Le Bris's insight:

Nombreux de ces «paléo-obiens» m'écrivent leur choix de migrer vers Eklablog, Wordpress ou tout autre plate-forme qu'Overblog.
Mais là je les arrête !
Autant rester sur la version Originale d'Overblog car ces plate-formes de substitutions n'apportent rien de nouveau à l'ancienne plate-forme Overblog.

(...)

Ce billet n'est pas un réquisitoire contre celles et ceux qui regrettent l'ancienne version et critiquent ou se sentent déroutés par le nouvel Overblog, mais simplement un petit manifeste pour vous inciter à passer le Rubicon vers un blog moderne, social et efficace.

 

http://photonautesassocies.overblog.com/petit-billet-pour-les-%C2%ABpal%C3%A9o-obiens%C2%BB

 

 

 

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Nouvelle extension Internet .TOULOUSE

Nouvelle extension Internet .TOULOUSE | Toulouse networks | Scoop.it

.TOULOUSE new gTLD

 

La ville de Toulouse aura prochainement la possibilité de créer sa propre extension Internet afin de devenir l’unique autorité compétente pour autoriser la création de noms de domaine se terminant en “.toulouse” (au lieu de “.com” ou “.fr” par exemple). Ces nouveaux noms de domaines sont créés par un Registre qui autorise les bureaux d’enregistrement accrédités, les “Registrars”, à vendre des noms de domaine.

 

Seules 44 villes dans le monde ont déjà franchi le pas. Une ville Française, Paris, s’est ainsi lancée dans l’aventure et totalise aujourd’hui plus de 20,500 enregistrements de noms de domaine se terminant en “.paris”. Bien qu’il existe aussi des noms de domaine qui se terminent en “.tours”, ceux-ci ne sont pas créés par la ville de Tours car “tours” a une toute autre signification en anglais. D’autres cas de figure existent.

Ces nouvelles extensions de noms de domaine ont plusieurs noms: on les appelle “nouveaux gTLDs” ou plus communément: “new gTLDs”. Le sigle signifie: new generic Top-Level domains. Les extensions destinées aux marques sont qualifiées de “dotBrands”, “.brands” ou “corpTLDs”. Une nouvelle extension Internet telle que le “.toulouse” serait qualifiée de “géographique”. Il existe aussi des extensions “génériques” et “communautaires”.

 

Créer un Registre “.toulouse” est un projet qui se prépare et impose de déposer une candidature à l’ICANN, l’organisme de gouvernance des noms de domaine. Il faut pour cela être en mesure de démontrer une capacité technique, financière, et être à même de piloter le Registre dans la continuité, de façon à ce que tout Toulousain puisse enregistrer un nom de domaine chez son bureau d’enregistrement accrédité et renouveler celui-ci régulièrement.

 

Si la soumission d’une candidature “.toulouse” à l’ICANN est une démarche qui devrait se révéler relativement simple lors d’un prochain cycle d’appel à candidatures, une analyse SWOT (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces) est une opportunité de déterminer si cela vaut la peine de candidater et quelle est l’utilisation qui peut être faite d’une extension pour la ville de Toulouse.

 

Pour suivre l’information sur Twitter, les hashtags utilisés sont #newgtlds ou #dotbrands. Sur LinkedIn, il existe un groupe d’échange composé de plus de 2600 membres. Enfin, l’ICANN communique aussi régulièrement. Il existe par ailleurs une lettre d’information quotidienne, en anglais, sur les nouveaux gTLDs.

 

 

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Le gouvernement veut accélérer le déploiement du très haut débit

Le gouvernement veut accélérer le déploiement du très haut débit | Toulouse networks | Scoop.it

Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, va réunir les opérateurs télécoms vendredi.Il veut des engagements clairs sur le développement de la fibre.

« Ne laisser aucun territoire à la traîne dans la transition numérique. »C'était l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron. Il faut désormais la mettre en oeuvre et, manifestement, le gouvernement a décidé, selon nos informations, de prendre les choses en main en réunissant vendredi soir les opérateurs télécoms pour évoquer le déploiement du très haut débit en France.

Ce vaste chantier, à 20 milliards d'euros, de déploiement de la fibre optique en France, initié par ­François Hollande, promet de ­couvrir l'Hexagone en très haut débit d'ici à 2022. « L'initiative de la réunion interministérielle vient de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, qui présidera, et des trois secrétaires d'Etat Mounir Mahjoubi (Numérique), Julien Denormandie (Cohésion des territoires) et Benjamin Griveaux (Economie) », indique-t-on de sources concordantes.

 

Une répartition contestée

Deux points sont à l'ordre du jour. « Il s'agit tout d'abord de savoir comment on assure la réussite du plan très haut débit dans les zones moyennement denses », indique une source proche du dossier. Cela fait des mois qu'Orange et SFR se disputent la répartition de ces agglomérations de taille moyenne. A l'origine, tous deux avaient conclu un accord de partage de ces zones, sous l'égide de l'Etat. Le premier en a récupéré 80 % et le second 20 %. Mais comme SFR a tardé à investir, finalement, la répartition s'est faite à 90 %-10 %.

Or, aujourd'hui, SFR voudrait une redéfinition plus équitable entre lui et Orange car, entre-temps, il a changé d'actionnaires. L'homme d'affaires Patrick Drahi, qui l'a racheté en 2014, veut 50 % de ces zones. Tous deux sont pour l'heure incapables de se mettre d'accord (SFR a même attaqué Orange en justice). Mieux, Free et Bouygues Telecom, qui ont tardé à investir dans la fibre, réclament désormais eux aussi leur part du gâteau ! Les concurrents d'Orange demandent aussi à ce qu'Orange soit régulé dans la fibre (« Les Echos » du 3 juillet), estimant sa position trop forte dans ce domaine.

 

Un sujet très sensible politiquement

Aujourd'hui, le gouvernement redoute que le déploiement du très haut débit prenne du retard, en raison de ces différends. Or le sujet est très sensible politiquement : on ne compte plus les élus locaux qui pestent contre la fracture numérique. Hélas pour lui, « l'Etat n'a pas les outils juridiques pour trancher le différend entre Orange et SFR, il ne peut que s'assurer que l'intérêt général est bien respecté », selon un expert.

L'autre sujet qui préoccupe le gouvernement est l'acheminement du très haut débit dans les campagnes. On sait déjà qu'il n'est pas possible d'avoir, à court terme, de la fibre jusqu'à l'abonné dans ­certaines zones reculées. Il faut donc trouver une alternative fiable et économique, sous peine de voir des zones entières non couvertes. D'après une étude de l'Idate publiée mardi matin, 5,1 millions de locaux n'auront pas le très haut débit en 2022, date à laquelle le plan très haut débit devait norma­lement être achevé.

Un choix politique

La Firip, qui fédère les industriels des réseaux d'initiative publique, cofinancés par les collectivités territoriales et les opérateurs privés, pour déployer la fibre dans les zones les moins denses du territoire, prône la 4G fixe pour couvrir les campagnes où la fibre peut difficilement être amenée. Début juin, Emmanuel Macron a apporté son soutien en faveur de cette solution.

Pour Fabienne Dulac, patronne d'Orange, la 4G fixe reste cependant « une solution palliative, pas une solution substitutive. Trop de connexions en 4G fixe peut faire exploser un réseau. » Selon Antoine Darodes, directeur de l'Agence du numérique, « la question, c'est quels usages on souhaite apporter via le très haut débit demain. Schématiquement, si on veut que tout le monde fasse de la télé-santé depuis son domicile, il faudra amener la fibre partout. Si c'est juste pour surfer sur Internet, la 4G fixe peut suffire. C'est un choix avant tout politique ».

 

Fabienne Schmitt
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Toulouse. L'Enac se sent pousser des ailes à l'étranger

Toulouse. L'Enac se sent pousser des ailes à l'étranger | Toulouse networks | Scoop.it

L’école d’ingénieurs de Toulouse qui forme pilotes et ingénieurs travaillant dans les compagnies aériennes ou les aéroports est présente au salon du Bourget. Avec comme objectif de viser le marché international.

 

Il n’y a pas qu’Airbus et Boeing qui signent des contrats lors du salon Le Bourget. Des petites entreprises régionales mais aussi des écoles profitent de ce temps d’exposition pour recruter de nouveaux clients. C’est le cas de l’Enac, l’Ecole nationale de l’aviation civile, basée à Toulouse sur le campus de Rangueil. « Le Bourget ? C’est un rendez-vous incontournable, c’est l’occasion pour nous de voir lors du plus grand show aérien du monde l’ensemble de nos clients », explique Marc Houalla le directeur de l’établissement qui forme 3000 élèves par an et qui affiche un budget de 30 millions d’euros.

Lors de cette semaine, Marc Houalla assisté de plusieurs cadres de l’Enac vont enchainer des dizaines de rendez-vous quotidiens. L’université Mc Gill à Montréal (Canada), mais aussi des clients du Moyen-Orient ou d’Asie, des zones dans lesquelles l’Enac souhaite s’implanter dans les années à venir en nouant des partenariats avec des acteurs locaux, figurent parmi les clients potentiels. « L’augmentation du trafic aérien (+10%) dans ces zones explique ces besoins que l’on retrouve aussi au Brésil et au Maroc… Le marché du pilotage a évolué et de nombreuses compagnies nous sollicitent », explique encore Marc Houalla, conscient que l’Enac joue le rôle de soft power qui consiste à faire du lobbying pour favoriser ensuite les entreprises françaises.

 

Une association Enac, Sup’Aéro et Onera

Mais il n’y a pas qu’à l’étranger que l’Enac souhaite faire briller son savoir-faire : à Toulouse, l’école d’ingénieurs s’inscrit dans un projet de l’Idex et souhaite s’associer avec l’Onera et Sup’Aéro afin de fédérer les 700 chercheurs spécialisés en aéronautique. « En mutualisant les moyens humains, pédagogiques et techniques, on obtiendrait la structure la plus grande au monde afin d’attirer le plus grand nombre d’étudiants étrangers. L’objectif est d’apparaître dans le classement de Shanghai afin d’obtenir davantage de visibilité ».

Le projet qui devrait démarrer à la rentrée 2017 a, selon Marc Houalla, une vraie logique géographique, « car les trois sites se situent dans la continuité ». Il a aussi pour objectif d’être plus performant dans la formation des ingénieurs qui travailleront au sein des compagnies aériennes, des aéroports ou dans le transport aérien. Alors qu’en 2019, le projet qui bénéficie d’un budget de 2 millions d’euros par an devrait être évalué par le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. La prochaine étape est le lancement à la rentrée prochaine d’un Master en « drones ». A cette occasion, l’Enac devrait inaugurer sa volière à drone de 2000 mètres cubes.


Philippe Font

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Toulouse, capitale occitane du coworking : jusqu'à quand ?

Toulouse, capitale occitane du coworking : jusqu'à quand ? | Toulouse networks | Scoop.it

Le Lab’Oïkos incite les entreprises et les particuliers hébergés à optimiser leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales.

 

Espace de coworking, tiers-lieu de travail, third place… Venus de Californie, ils donnent un réel dynamisme à la notion de bureau flexible. À Toulouse, de plus en plus d’acteurs sont désormais contraints à se livrer bataille pour conserver leur part de marché.

 

Encore confidentiel il y a dix ans, le bureau de travail partagé ou coworking déferle désormais en France. L’Occitanie n’échappe pas à ce phénomène. « Début 2015, nous avons comptabilisé soixante tiers-lieux, comprendre des espaces de coworking (bureaux pour indépendants et start-ups) et de télétravail (pour les salariés d’une entreprise). En 2017, il y en a 115 », constate Annie Fachetti, coanimatrice de la commission télétravail et espaces collaboratifs de La Mêlée.

La Haute-Garonne recense 46 lieux, l’Hérault en compte 16, le Gers en concentre 13, tandis que le département des Hautes-Pyrénées est le grand retardataire régional avec trois lieux.


Toulouse rassemble à elle seule 35 espaces de ce genre. Un chiffre loin d’être définitif puisqu’un autre espace nouvelle génération est annoncé à la Cartoucherie, et que l’américain Wework est attendu.

Dans la grande couronne, Coworking Ganguise vient d’ouvrir près du lac éponyme ; Et Le 100e singe est annoncé en septembre, à Berlberaud.

« L’offre est très diversifiée et repose sur des modèles économiques eux aussi divers », tempère Annie Fachetti. En clair, avec une foule d’acteurs, la bataille des tiers-lieux a commencé, certains restant même sur le carreau. Le jeune entrepreneur Florian Zordan en a d’ailleurs fait les frais. En 2015, après quelques semaines d’activité, il a été contraint à fermer son espace.

 

Un réseau, une communauté

Les tarifs des locations de bureaux, qu’ils soient à l’heure, à la demi-journée, à la journée, ou au mois, ne sont plus des arguments de différenciation pour les acteurs, qui pratiquent des prix assez identiques. Pour se distinguer, la dimension du réseau, voire de la communauté, source de synergies et de motivation, est l’une des principales valeurs ajoutées de ces temples du travail partagé.
Le pionnier du genre, La Cantine, fédère depuis 2010 une communauté autour du numérique. Subventionnée par Toulouse Métropole, à hauteur de 60.000 euros par an, elle a souhaité se diversifier en incubant des start-ups (une trentaine en tout depuis 2012, Ndrl). « Nous étions les premiers à proposer du coworking », explique Édouard Forzy, président fondateur de La Mêlée, qui porte la Cantine. « Mais cela ne suffisait pas pour faire vivre un lieu de 1000 m². Sur ce marché concurrentiel, nous avons créé une communauté en s’adressant à un public plus large. Ainsi, notre modèle économique repose sur d’autres types de services, tels que l’organisation d’évènements pour les entreprises et des start-ups (600 par an) et la mise en place d’un incubateur. »

 

De son côté, HarryCow, qui souffle sa première bougie en mai, offre aux indépendants et aux jeunes entreprises la possibilité d’être immédiatement opérationnelles au contact d’autres entrepreneurs. « Nous avons inscrit le numérique dans un monument du patrimoine, un ancien couvent du XIIIe siècle », se félicite Nathalie Bard, à la tête de cet espace installé rue Sainte-Ursule, à Toulouse. « On souhaite créer un écosystème des freelances de toutes les professions, mais aussi des start-ups et des associations. Ainsi, on met en avant leurs compétences, et chacun est amené à se présenter autour d’un apéritif ou d’un déjeuner. Leur biographie, avec photo professionnelle à moindre coût, peut être utilisée sur Facebook. Nous les accompagnons aussi en faisant intervenir des experts, notamment administratifs et juridiques. On veut favoriser les passerelles avec les entreprises », assure Benoit Lafourcade, coassocié.

 

 

 

 

 

Le Lab’Oïkos a choisi un autre domaine : l’économie positive. Et incite les entreprises et les particuliers hébergés à optimiser leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales pour minimiser l’impact de leurs activités sur les ressources naturelles et humaines. « Notre positionnement est notre valeur ajoutée », affirme Rémi Demersseman-Pradel, président-fondateur de l’Oïkosystème. « Et le coworking est un point d’entrée, il est une brique qui donne du sens à notre offre. Mais il n’est pas le seul. »

 

Au premier semestre, un centre d’expertise en Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ouvrira également ses portes. « Ce centre, chargé d’améliorer les performances et la qualité au travail des PME, proposera des formations collectives et individuelles, dont le programme n’est pas encore défini », souligne Raphaël Levy, « le connecteur » de cet espace place Saint-Aubin. « Ainsi notre offre sera globale et cohérente. »

 

Des services soignés

Attirer les coworkers c’est bien, les conserver c’est mieux. Aussi, les hôtes de ces lieux 2.0 développent-ils une multitude de services censés optimiser le confort des « sans bureaux fixes ». Le Lab’Oïkos a par exemple inventé un nouveau métier : le facilitateur. Et c’est Raphael Levy qui s’y colle ! Il est la personne référente qui, sur place, améliore le quotidien des indépendants et des start-uppers. Multi-compétent, comme il se définit lui-même, il gère les problèmes de connexion internet, porte une attention au bruit. Ou encore établit des devis commerciaux, si le coworker souhaite créer un évènement.

HarryCow élargit pour sa part les heures d’ouverture en journée, et propose de domicilier les entreprises. Enfin, l’espace envisage de mettre aussi en place un vidéoprojecteur et d’aménager une terrasse.

 

Kooloc a volontairement évité le centre-ville de Toulouse, déjà occupé. Imaginée par quatre associés, dont les professions embrassent plusieurs secteurs (un avocat spécialisé en droit des affaires, une formatrice, un porteur salarial et une community manager), l’idée consiste à proposer une vingtaine de postes de travail et huit bureaux privés dans le quartier Purpan. Un positionnement géographique différent, sans négliger toutefois la mise en place d’une kyrielle de petits « plus » : une conciergerie d’entreprise, des évènements autour du bien-être une fois par mois, des incentives (actions visant à motiver des collaborateurs ou entrepreneurs ndlr) … explique l’une des fondatrices, Lucrécia Grimaud. Ouvert en mars, Kooloc mise la proximité de l’aéroport pour prendre une part de ce marché.


Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

Télétravail, le changement de culture attendu

Ils sont dans les starting-blocks, prêts à dégainer leurs nouvelles offres pour séduire les télétravailleurs, et surtout leurs employeurs. « 2017-2018 est une année charnière pour nous car l’enjeu est le télétravail », affirme Sébastien Hordeaux, le fondateur d’Étincelle Coworking. Le jeune chef d’entreprise s’apprête ainsi à accueillir les salariés nomades. Il mise alors sur le développement progressif de sa structure avec pour objectif d’être présent à Toulouse et sur l’ex-région Midi-Pyrénées. L’espace Wilson – l’un des trois lieux Étincelle situés en centre-ville – pousse les murs pour s’agrandir, et de nouveaux lieux ont ouvert leurs portes à Montauban et à Albi (en février dernier). Montpellier serait dans les tuyaux. « Ce marché est en pleine croissance, et il est à prendre, même s’il est compliqué à mettre en place », tempère Raphaël Levy. « Les contrats doivent en effet être signés avec les entreprises, les salariés et nous. Et on se heurte au management, qui craint une perte de contrôle et de confiance des salariés. » Malgré une certaine frilosité des entreprises, le Lab’Oïkos se prépare lui aussi à prendre sa part du gâteau, en aménageant des bureaux privatifs d’ici à la fin de l’année.

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Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste

Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social fournit quelques outils aux internautes pour leur donner plus de contrôle sur la façon dont leurs données personnelles sont exploitées.

 

C’est une nouvelle gamme d’outils que Twitter propose désormais à ses utilisateurs, en ce qui concerne leurs données personnelles. Dans une démarche que le réseau social qualifie, sur son blog, de « transparence », Twitter a commencé à déployer, mercredi 17 mai, quelques outils donnant plus de contrôle aux internautes sur les informations personnelles partagées avec des tiers, par exemple des annonceurs.

Dans le panneau « Vos données Twitter », le réseau social regroupe un certain nombre d’informations concernant l’utilisateur : adresse e-mail, date de première connexion, appareils utilisés pour se connecter, lieux (si la géolocalisation a été activée), les 50 dernières connexions ou encore la langue utilisée… mais aussi des informations qu’il a déduites en observant le comportement de l’internaute – sexe ou tranche d’âge, par exemple – que celui-ci peut modifier s’il le souhaite.

On y trouve aussi les « centres d’intérêt » assignés par Twitter à l’utilisateur, en fonction de son activité sur le réseau social. Des dizaines de thématiques, du sport à l’actualité, en passant par la musique ou le cinéma. « Bande dessinée », « droit et justice », « métal », politique américaine », « design », « science-fiction » sont quelques-unes des cases dans lesquelles Twitter place ses utilisateurs, de façon plus ou moins pertinente – ceux-ci peuvent d’ailleurs les « ajuster », souligne Twitter. Afin que les publicités ciblées, les suggestions de contenus et de nouveaux comptes à suivre soient plus pertinentes. Facebook et Google offrent, eux aussi, la possibilité à leurs utilisateurs d’accéder à cette liste de thématiques et de la modifier.

 

Tweets publicitaires

Ce sont bien sûr ces informations qui permettront à Twitter d’afficher des tweets publicitaires ciblés dans le fil d’actualité de ses utilisateurs. Le réseau social affiche même le nombre d’annonceurs dont les campagnes ciblent le type de profil de l’utilisateur – souvent des milliers.

Il est d’ailleurs possible, sur une autre page, appelée « personnalisation des données », de désactiver la personnalisation des publicités, mais aussi le partage des données « par le biais de partenariats sélectionnés » – plus clairement, de directement fournir les données personnelles de ses utilisateurs à des annonceurs (à l’exception du nom, de l’adresse e-mail et du numéro de téléphone, précise Twitter).

Le réseau social explique aussi de façon claire qu’il piste également les internautes – à l’exception des Européens – en dehors de sa plate-forme : si un utilisateur se rend sur une page contenant un module Twitter (un bouton pour tweeter en un clic, par exemple), ce qui est très courant, Twitter stocke cette information pendant trente jours. Si les Européens échappent à ce système, c’est que l’Union européenne se montre bien plus tatillonne que d’autres, comme les Etats-Unis, sur la protection des données de ses citoyens. Facebookvient d’ailleurs d’être condamné mardi par la CNIL, l’autorité française de protection des données, pour ce type de pratique – qui s’applique aussi aux internautes ne disposant pas de compte Facebook.

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YouTube : le nouveau design est disponible

YouTube : le nouveau design est disponible | Toulouse networks | Scoop.it

YouTube présente aujourd’hui son nouveau design sur desktop. Vous pouvez y accéder dès aujourd’hui en vous rendant sur youtube.com/new.

 

Une nouvelle interface pour YouTube

La nouvelle interface de YouTube est résolument plus moderne que l’ancienne. La couleur rouge est moins présente qu’auparavant. Google a également troqué ses box grises qui séparaient les contenus contre une grille blanche invisible, plus épurée. Le changement n’est pas radical, vous ne devriez pas être dépaysé par cette nouvelle version. YouTube a conçu une interface plus simple et plus proche de la version mobile, afin de faciliter la navigation et mieux mettre en avant les contenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mode foncé sur YouTube

Autre nouveauté : le mode foncé. Depuis plusieurs jours, des articles circulent sur Internet pour vous permettre de l’activer. Cette manipulation fastidieuse n’est plus nécessaire : le mode ‘dark’ de YouTube peut désormais être activé en quelques clics. Cliquez simplement sur votre photo, en haut à gauche, puis sur ‘Mode foncé’. L’interface sombre de YouTube est beaucoup plus agréable la nuit !

 

 

 

Pour le moment, la nouvelle interface de YouTube n’est pas activée par défaut. Mais tous les utilisateurs peuvent y accéder en se rendant ici :  youtube.com/new. Cliquez simplement sur ‘Continuer’ pour activer le nouveau design de YouTube. Si elle ne vous plaît pas, vous pouvez revenir à l’ancienne interface depuis le menu (rétablir la version classique de YouTube).

 

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Présidentielle : tromperies et mensonges des réseaux sociaux

Dans cette présidentielle 2017, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Mais leur audience crée un marché de l’information où le marketing pousse à la manipulation.

Crédits : Visactu

Il est clair que l’on s’informe de plus en plus sur YouTube ou sur les réseaux sociaux, et de moins en moins par les journaux ou la télévision…

Un seul chiffre pour donner une idée de la dynamique qui est à l’œuvre : les réseaux sociaux constituent la 1ère source d’information pour plus de 40% des jeunes électeurs en France. Et ce mouvement est en progression : aux États-Unis, durant la campagne électorale de 2016, ce taux dépassait les 60%. Cela signifie qu’une partie du scrutin se joue désormais sur ces réseaux et qu’à l’avenir ce sera encore le plus le cas. Résultat : tous les candidats ont investi ce champ, mais avec plus ou moins de succès…

A LIRE Web, réseaux : "les plateformes vont devoir prendre leurs responsabilités et les gouvernements apprendre à les réguler" (Entretien avec Henri Verdier, directeur interministériel du numérique)

Jean-Luc Mélenchon : révélation numérique 2017

En matière d’occupation du terrain numérique, le candidat de la France Insoumise fait très fort cette année. Au fil des mois, il est même devenu une véritable icône de la pop culture Internet : sa chaîne YouTube cumule plus de 20 millions de vues, les commentaires y sont innombrables et témoignent de l’adhésion d’une jeunesse pas toujours très politisée mais très perméable à son côté vieux-prof-sympa-qui-vous-explique-quoi-penser des événements du monde. Et ce 18 avril, il a annoncé avoir dépassé les 900 000 "j'aime" sur sa page Facebook.

A ECOUTER Secrets de campagne : la dynamique de Mélenchon s'explique-t-elle par le web ?

Ses vidéos font un carton : des extraits de ses discours, de ses interviews, des photos, des bouts de vidéos sont repris, remontés, détournés, mixés par des YouTubeurs sur d’autres chaînes (par exemple Can’t Stenchon The Melenchon), colportés sur les forums, ce qui contribue à viraliser l’image de Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux.

  • Quelques exemples :

Cette militance s’est organisée très spontanément, explique Usul, vidéaste Internet de la première heure :

Ils se retrouvent sur Discord, un logiciel audio qui permet de coordonner des actions : ils regardent ensemble et commentent les meetings de Mélenchon, ils préparent leurs campagnes d’attaque des vidéos du FN, créent des images, des musiques et des vidéos de Mélenchon avant de les balancer partout sur les réseaux. Ce sont des colleurs d’affiche auxquels on ne fournit pas d’affiche et à qui on ne dit pas où les coller, mais c’est très efficace !

Le candidat de la France Insoumise bénéficie alors d’une image beaucoup plus décontractée qu’en 2012… Et sa forte remontée dans les sondages de ces dernières semaines est en partie imputable au fait que l’image de Mélenchon s’est transformée en "reaction pic" ou en "émoticône" (voir la collection complète sur le site Melenshack.)

  • Tweet du compte de Jean-Luc Mélenchon qui vante ce site :

Découvrez https://melenshack.fr un agrégateur des perles de la campagne ! Soyez créatifs, faites-nous marrer ! #JLM2017#MelenchonReaction

 

Mais revenons à la stratégie de départ : si Jean-Luc Mélenchon a choisi de s’installer sur Internet, c’est d’abord parce que, comme d’autres candidats qui se réclament de l’anti-système, il y a vu le moyen de contourner les médias traditionnels. S’exprimer sur les réseaux permet d’installer un dialogue direct avec le public, de lancer une opération de séduction sans médiation et sans filtre, en utilisant les méthodes classiques du marketing.

A DÉCOUVRIR Antoine Léaument, l'éminence grise d'internet de Jean-Luc Mélenchon

Le Front national en tête des réseaux

C’est la stratégie mise en place depuis fort longtemps par le Front national, réel pionnier dans ce domaine. Comme l’observe le journaliste politique Dominique Albertini, d’une part "on a une famille politique qui considère que la presse, comme l'ensemble des corps intermédiaires, est un adversaire qu'il faut chercher à contourner", d’autre part le FN a une tradition d’activisme qui s’est toujours adaptée à tous les canaux de diffusion qui s’offrait à lui :

Dans les années 1980, le Front national cherche déjà tous les moyens possibles pour faire parvenir son message directement au public. On utilise des VHS. Jean-Marie Le Pen lance une radio téléphone : vous décrochez le combiné, vous composez le numéro et vous avez une voix qui vous tient au courant des actualités du parti. Le minitel évidemment, dont le FN a été l'un des premiers partis à s'emparer. Et internet, qui à la fois bouleverse un peu et en même temps prolonge cet effort de l'extrême droite pour toucher directement le public. Le Front national est le premier parti politique français à se doter d'un site internet en 1996, ce qui n'a rien d'un hasard.

Pour Dominique Albertini, la tentative d’une incursion des militants FN vers la pornographie politique est très représentative de cet esprit d’innovation au service de la propagande :

On a aussi cet exemple marginal et significatif de militants qui ont voulu faire de la pornographie d'extrême droite, c’est-à-dire des gens qui faisaient de petits films amateurs dont le scénario comportait toujours un sous-texte politique : combat contre les immigrés, etc. C'est resté très marginal mais ça témoigne d’un opportunisme presque rationnel. Ces gens se sont dit : "que fait-on le plus sur internet dans le monde ? C'est consulter de la pornographie. Quel est le meilleur moyen de toucher les gens ? C'est de faire de la pornographie politique".

Résultat, pour cette campagne 2017 : le parti engrange la plus forte audience sur les réseaux sociaux.

Le Front national et la candidate Marine Le Pen ont des pages très suivies sur Facebook et Twitter, avec plus d’1 million 300 000 abonnés. Le FN a aussi sa chaîne YouTube. Tout comme la candidate elle-même. Et surtout, plus récemment, on a vu Florian Philippot monter sa propre chaîne YouTube, totalement ciblée "jeunes", dont l’objectif est clairement de populariser les thèses du Front national auprès des primo votants.

L’analyse des vidéos de Florian Philippot révèle en effet un nombre incalculable de références à l’univers des 18-25 ans biberonnés à la culture internet. On le voit en effet s’exprimer dans un décor très calculé, dans lequel figurent toutes sortes d’objets qui sont autant d’allusions à la pop culture en vogue sur le forum 18-25 ans du site Jeuxvideos.com. Il y reprend les "mèmes" et les "émoticônes" couramment partagés dans cette communauté… Le vidéaste Usul s’est prêté au jeu du décodage. Voici ce qu’il a repéré en picorant à notre demande quelques-unes des vidéos de Florian Philippot :

  • Collé sous le mug dans lequel il boit, un sticker représentant la figure iconique du comédien espagnol Risitas, dont l’interview vidéo perturbée par un fou rire édentée a été maintes fois détournée, traduite, retraduite, au point de devenir un mème récurrent sur Jeuxvideos.com, aujourd’hui exploité tant par les troupes numériques du FN que par les partisans de Jean-Luc Mélenchon,
  • Le bonnet de Noël issu des symboles adoptés par les "Hapistes" versus les "Noëlistes" toujours dans les forums de Jeuxvideos.com.
  • Une figurine du héros de jeux vidéo Super Mario, négligemment posée sur la balance rétro qui orne l’étagère,
  • Des stickers muraux de "Nyan Cat" avec son arc-en-ciel,
  • Un mobilier marqué années 1950 très inspiré des séries de AB Production du type "Hélène et les garçons".
Une peluche Mario dans une vidéo Youtube de Florian Philippot, capture d'écran faite le 13/04/2017 Crédits : DR

Conclusion d’Usul :

Il multiplie les références générationnelles, semblant dire : "regardez ! Je connais vos codes !". En réalité, avec ces citations d’AB Production, il parle à des jeunes… de son âge ! C’est pour ça que les "vrais jeunes" se foutent un peu de lui. La culture "Hélène et les garçons", ce n’est pas la culture dont on se réclame sur Internet.

L’UPR, le parti né sur YouTube

François Asselineau se présente aussi comme un antisystème… Il parle à ses abonnés sur YouTube depuis 2013, et sur Dailymotion depuis 2010 ! Son succès sur Internet est un véritable cas d’école. Ses longues conférences (jusqu’à trois heures chrono) sur l’économie et la géopolitique, dans lesquelles les États-Unis sont systématiquement présentés comme la cause des difficultés des Français, constituent son instrument de recrutement : des "adeptes " expliquent à leur tour en vidéo qu’ils ont adhéré à l’UPR après avoir visionné 20 ou 40 heures de conférences de François Asselineau. Et les adhérents sont en nombre suffisant pour avoir récolté le nombre de parrainages nécessaires à sa candidature…

La communication très professionnelle des candidats classiques

François Fillon est entouré, comme les autres, d’une équipe dotée d’une stratégie numérique. On propulse pour lui des éléments de langage sur les réseaux de façon planifiée, mais tout reste bien conventionnel. Il est intéressant d’entendre Leila Lévêque, responsable des études d’audience sur les réseaux sociaux pour l’Argus de la presse, souligner les limites de l’exercice :

Leila Lévêque Crédits : Anne Brunel - Radio France

Fillon, c’est le candidat le plus distancié vis-à-vis de ses publics. C’est particulièrement visible sur Instagram : on voit toujours cette distanciation face aux gens qu’il croise : il y a ce mètre nécessaire entre lui et la personne à laquelle il sert la main.

A DECOUVRIR Enquête dans les équipes web de François Fillon et d'Alain Juppé pendant la primaire

Benoît Hamon est un twittos de la première heure. Il démarre en 2008, alors que Twitter vient à peine de démarrer en France. C’est une personnalité politique qui alors dispose d’une vraie audience sur les réseaux, parlant directement à ses followers, postant même parfois des clichés quasi personnels de Bretagne... Mais depuis qu’il est en campagne, on note plus de réserve, une certaine retenue dans le propos. En vidéo, aucune innovation remarquable, pas de vraie dynamique.

Emmanuel Macron, lui, ne s’est pas contenté d’utiliser les médias sociaux pour parler à son public. Soutenu par nombre de patrons de Startup, il a également eu un usage plus tactique des technologies numériques. Entouré par une partie des talents numériques qui avaient en son temps conseillé le candidat Hollande, Emmanuel Macron a bénéficié de solutions BigData pour identifier les indécis et aller les démarcher. En fait, la plupart des grandes agences de communication politique possèdent désormais ce genre d’outils, plusieurs autres candidats y ont recours pour le ciblage des mailings notamment. Mais pour Macron il fallait en premier lieu pallier le manque d’ancrage, l’absence de parti et de base militante. Le recrutement et le profilage des électeurs potentiels ont donc été au cœur de sa campagne numérique. Une tactique fondée sur une technique élaborée lors de la campagne Obama, en 2008… que résume l’expert en marketing, Fabrice Frossard :

Obama s’est appuyé sur le logiciel "NationBuilder", qui lui a permis de profiler l’ensemble des électeurs américains et, potentiellement, de pouvoir parler à chaque citoyen en fonction de ses caractéristiques sociodémographiques, en fonction de ses attentes, etc. La facilité d’accès aux données aux Etats-Unis permet aisément cela. Et après traitement on ressort les informations qui importent. Par calcul algorithmique, il a été possible d’identifier les indécis afin d’envoyer des équipes militantes frapper à leur porte.

La candidature Hollande en 2012 a usé de la même tactique, mêlant étroitement technologies BigData, réseaux sociaux et campagne de terrain. Aujourd’hui, Emmanuel Macron emboîte le pas, y compris pour sa levée de fonds, et l’établissement de son "diagnostic".

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«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris

«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris | Toulouse networks | Scoop.it

Aurélien Clauzel montrant son trophée lors de la cérémonie de remise des 4 prix à Restau'co 2017.

 

«QuiDitMiam !», start-up de Lacroix-Falgarde, vient de franchir une étape supplémentaire dans son développement. À l'occasion du salon Restau'co (160 exposants, 202 stands et 3 465 visiteurs) qui se déroulait le 29 mars à Paris, «QuiDitMiam !» lançait officiellement son application mobile nationale à destination de la restauration collective. Ce spécialiste de «l'Open Data», a développé un logiciel capable d'extraire les données pertinentes du «Big Data» que l'administration met au service du public.

 

Aurélien Clauzel, son cofondateur, indique : «Cette application gratuite pour le convive, permet de consulter en un clin d'œil les menus servis à la cantine. Elle intègre gratuitement et automatiquement tous les restaurants qui publient leurs menus dans l'OpenData (Rennes, Saint-Malo, Nantes, Orvault) et bien d'autres à venir en France. L'application comporte trois axes majeurs : le «bien manger», «l'anti-gaspi» et «l'open democracy» afin de permettre aux convives et aux acteurs de la restauration collective de créer du lien».

«QuiDitMiam !» a remporté le trophée Restau'Co Exposants dans la catégorie Produits & Solutions.

La cuisine centrale de Toulouse (33 000 repas/jour) propose depuis un an à ses convives l'application mobile «QuiDitMiam ! Toulouse» qui fonctionne sur smartphone et tablette ; elle a été téléchargée plus de 6000 fois. Plébiscitée par les parents et les enfants pour sa simplicité et son ergonomie, elle gère également l'affichage des allergènes, des ingrédients et des fiches techniques des denrées alimentaires.

 

Couplée à une interface d'administration personnalisée et sécurisée pour la cuisine, l'application se révèle être un formidable outil de communication. Le gestionnaire peut informer en direct parents et enfants sur des modifications de menus, les grèves, etc.

Tout est également facilité pour mettre en valeur les plats bio, locaux ou labellisés.

Le partenariat passé avec Interfel (fruits et légumes frais) donnera prochainement à l'application un caractère plus éducatif.

 

La Dépêche du Midi
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Biocenys et Beeguard s'associent pour connecter les ruches

Biocenys et Beeguard s'associent pour connecter les ruches | Toulouse networks | Scoop.it

Biocenys pourra bientôt enrichir ses ruches d'outils connectés pour mieux suivre l'écosystème de ces petites bêtes.

 

Le spécialiste toulousain de l'implantation de ruches en entreprise, Biocenys, va s'associer à BeeGuard, qui développe une solution de suivi des ruches à distances grâce à l'internet des objets.

 

Déjà connue des Toulousains, Biocenys, la société spécialiste de l'implantation de ruches en entreprises (les sociétés Veolia, Icade, Habitat Toulouse, TBS et 3X Consultants ont notamment fait appel à elle à Toulouse) passe un nouveau cap en s'associant à Beeguard. Cette société toulousaine permet un suivi à distance des ruches. En s'associant les deux entreprises souhaitent récolter des données en temps réel tels que le poids, la localisation, la température et l'hygrométrie (quantité d'humidité contenue dans l'atmosphère) des ruches mais aussi connaître les interventions réalisées sur les ruches par les apiculteurs.

Biocenys pourra ainsi suivre les ruches à distance et offrir un service supplémentaire à ses clients. En effet, grâce aux ruches connectées, la société sera en mesure de repérer les éventuels problèmes (une chute de poids progressive peut, par exemple, signifier la perte de la colonie) et de façon générale mieux gérer les colonies.

Lire aussi : Biocenys, la Scop qui met des ruches dans les entreprises

"La solution que nous avons développée est déjà commercialisée pour les professionnels qui l'utilisent notamment pour optimiser le moment de la récolte en suivant les courbes des miellées, explique Christian Lubat cofondateur de BeeGuard. C'est en revanche une nouveauté que d'imaginer une interface grand public qui permette de rendre les informations plus pédagogiques."

Biocenys, qui doit gérer un cheptel de plus de 150 ruches réparties dans différentes entreprises en Occitanie commencera par équiper ses propres ruches. Ensuite, progressivement, les ruches d'entreprises seront équipées. "Nous pourrions même imaginer qu'un plus grand nombre de ruches soient connectées à l'échelle d'un territoire, pour fournir un indicateur environnemental encore jamais mis en place", imagine Emmanuelle Parache, fondatrice de Biocenys.

 

Par Maxime Birken

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Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance

Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance | Toulouse networks | Scoop.it

Au très sélect salon professionnel E-commerce One To One 2017Google a fait sensation durant sa plénière en déclinant sa nouvelle présentation «The age of assistance» (l’âge de l’assistance – l’ère de l’assistance). Credo de cet axe déterminant en terme de communication, marketing et vente: Google s’extrait peu à peu du modèle du moteur de recherche tel que nous le connaissons encore aujourd’hui pour entrer de l’ère de l’assistance.

 

L’économie de l’assistance en 3 points

Ce nouveau temps est aussi l’avènement d’une économie de l’assistance qui prend en compte 3 déterminants principaux dans un modèle renouvelé de la recherche:

  • la personnalisation de la relation avec le mobinaute (plus encore que l’internaute),
  • le Web sémantique: posez la question et l’on vous répond directement, en capacitation également d’anticiper vos questions avec un système adaptatif qui apprend de vos habitudes (machine learning – apprentissage automatique),
  • le Web vocal: 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google (via un mobile sur Android) sont vocales : un chiffre qui dépassera les 50% en 2020. Aux Etats-Unis, 25% des 16-24 ans utilisent la recherche vocale sur mobile.

 

La voix devient une interface à part entière pour chercher, une interface qui s’affranchit de composer une requête via un clavier tactile ou physique et qui va jusqu’à oublier d’afficher les résultats sous la forme d’une liste ; ceci pour vous proposer un seul résultat à entendre et/ou à afficher: «Il n’y a plus une étape de recherche, puis une étape de transaction, mais une seule étape d’action» indique l’intervenant Guillaume Bacuvier de Google.

On comprend mieux les bouleversements en perspective notamment en matière de référencement (et SEO – optimisation pour les moteurs de recherche) car cette composante est depuis plus de 20 ans baignée via une démarche textuelle et image de positionnement s’affichant dans une liste de résultats. Et Google va tuer cette liste de résultats.

 

 

Du moteur de recherche à l’assistance individuelle et personnalisée

En parallèle, le machine learning s’introduit dans le business de la solution: pour la traduction de textes, images et voix ou encore pour la recherche de photos.

Le moteur de recherche Google a bien évolué avec le temps: de la recherche de réponses, on recherche aujourd’hui des solutions… Dès demain, on apportera avant tout de l’aide.

Google est un compagnon de vie et l’assistance se niche de plus en plus dans des objets connectés différenciés: vitrines, montres, assistance à domicile (tel Google Home)…

 

Une assistance plurielle au coeur de nos vies

Cette aide se traduit au quotidien par un assistant individuel et personnalisé placé au coeur de notre vie et de la famille. C’est ce que la firme de Mountain View propose avec Google Home (un concurrent en point de mire: Echo par Amazon). Une assistance aux formats multiples: texte, image, vidéo, réalité augmentée/réalité virtuelle qui reconnaît les voix de la famille, présente et délivre une réponse hyper-personnalisée à chaque individu.

Consultez cette vidéo pour mieux comprendre comment Google s’insère dans nos vies,  nos comportements et nos choix… C’est un assistant décisionnel auquel nous déléguons une grande partie de nos choix:

L’assistance est ambiante car elle s’insère dans notre quotidien à tous les instants de la vie: vie professionnelle, vie privée (où elle imprègne profondément la vie au foyer) et vie de loisir. Elle s’affranchit d’ailleurs des barrières de ces temps de vie.

 

Ne parlons plus d’internaute ou du mobinaute mais de socionaute

Dans cette vision exprimée et matérialisée par Google en terme de business, c’est la logique écosystémique qui prime: l’aide est géolocalisée, personnalisée, tient compte de vos habitudes d’interrogation et d’aide apportée (via le machine learning) car l’assistance «made in Google» se place dans une logique d’apprentissage: apprendre de l’internaute et apprendre au mobinaute.

D’ailleurs, à ce stade, il ne s’agit plus d’un internaute ou d’un mobinaute mais plutôt d’un socionaute: un individu aidé et «plongé» dans un Internet en continu qui évolue bien entendu en société, peu importe l’interface qu’il utilise.

En fait, nous sommes en train de sortir de ce cycle du mobile qui devient une interface parmi d’autres.

 

3 points principaux pour être agile dans l’Age de l’Assistance

Dans cette ère de l’assistance, qu’est-ce qui va compter en terme de business pour réellement créer une différence? 3 points principaux auxquels il va falloir rapidement s’adapter (pour «survivre» indique en filigrane Google):

 

1.La vitesse:

Dans l’ère de l’assistance, il y a une problématique/question à résoudre via une interrogation et avec juste une étape d’action. Cela demande de la part de l’entreprise de déclencher une réponse instantanée et de façon très rapide. Les situations d’attente ne sont plus tolérées par le socionaute.

Trois chiffres qui importent actuellement pour les sites e-commerce:

  • Le temps moyen de chargement des sites mobiles est de 19 secondes avec une connexion 3G,
  • 53% des visites sont abandonnées si les pages prennent plus de 3 secondes à charger sur mobile,
  • Les annonceurs dont le site mobile charge en 5 secondes gagnent jusqu’à 2 fois plus de revenus sur mobile que ceux dont les sites chargent en 19 secondes.

 

 

2.La visibilité:

On réfléchit désormais en terme de flux et non pas de destination. Le socionaute ne part pas d’une situation A pour arriver à une situation B.

De par l’information qu’on lui apporte, qu’on lui suggère de façon permanente, il évolue dans son approche et ses choix dans son quotidien. La mise en relation du client avec un produit ou un service peut se faire à tout moment de vie.

Pour les ecommerçants, il est donc nécessaire pour être vu de penser en continu:

  • flux magasins : connaître vos stocks produits,
  • flux clients : utiliser les data online et offline,
  • flux produits : être présent sur tous les formats.

 

 

3.La pertinence:

Quand on aide, on ne veut pas et on ne peut pas être déçus. La force est dans l’adaptation et l’expérience utilisateur devient essentielle. Dans l’ère de l’assistance, le socionaute est encore plus sélectif.

Approfondir la connaissance client en 13 points

Cette ère de l’assistance demande d’approfondir la connaissance client et prospect sur 13 points essentiels:

  • Connexion
  • Historique de navigation
  • Durée de visionnage
  • Utilisation de l’app
  • Démographie
  • Catégorie d’app
  • Sessions
  • Requêtes
  • Localisation
  • Horaire
  • Jour
  • Age et genre
  • Vidéos visionnées

 

… Sans oublier que le client est nécessairement un co-créateur de son produit/service tel dans le «projet Muze» solution d’intelligence artificielle de Google permettant de créer son propre style selon sa personnalité.

Une expérience récente «projet Muze» menée avec Zalando permet ainsi via un «compagnon mode» en ligne – en fait un assistant – de «découvrir une tenue créée à partir de sa personnalité en 5 minutes grâce à l’intelligence artificielle».

 

En résumé

L’heure est grave car cette nouvelle façon de «rechercher» va bouleverser le monde du e-commerce et plus encore largement l’économie des produits et des services dans les années à venir… avec de nouvelles compétences et stratégies à prendre en compte.

 

  • L’expert:

 

Jean-Luc Raymond est Social Media Manager Senior. Il conseille des grandes entreprises, institutions et organisations non gouvernementales sur leur stratégie de présence en ligne. Il traite des tendances numériques professionnelles et d’usages sur son blog.

Son compte sur Twitter

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L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups

L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups | Toulouse networks | Scoop.it
Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

 

Par Maxime Birken

 

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Nuit des Réseaux 2017

Nuit des Réseaux 2017 | Toulouse networks | Scoop.it
Décollage immédiat pour La Nuit des Réseaux
le 7 mars au Centre de Congrès Pierre Baudis

 

La Nuit des Réseaux est l'événement annuel incontournable pour rapprocher les Clubs et Réseaux professionnels ainsi que les grands décideurs qui coexistent dans l'écosystème économique en Occitanie. Sa 9ème édition aura lieu le 7 mars prochain au Centre de Congrès Pierre Baudis au cœur de Toulouse.

Cet événement est ouvert à tout public désireux de donner un élan à ses activités professionnelles, de rencontrer de futurs partenaires et clients. Vous souhaitez participer à cet événement de networking de référence en Occitanie ? Inscrivez-vous dès à présent et embarquez pour les transports du futur !
 

Informations sur l'événement et programme

Tarifs et inscriptions

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Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial

Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial | Toulouse networks | Scoop.it

Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective

Les algorithmes des réseaux sociaux ont-ils pris le pouvoir sur l'opinion ? Comment un système de désinformation, organisé d’une main de maître, a pu contribuer à l'élection de Donald Trump ? Le fact-checking, et les labels de fiabilité attribués à tel ou tel titre de presse, peuvent-ils vraiment endiguer le phénomène ?

Toutes ces questions ont été débattues cette semaine lors d’un événement organisé par La Belle Games et NUMA Paris, sur une initiative du journaliste Laurent Checola. Antonio Casilli, l'un des chercheurs les plus renommés sur les problématiques de « digital labor », a remis en perspective la question des fake news, souvent traitée de façon parcellaire. Une soirée où participaient des développeurs et des personnes investies dans ces thématiques en vue d'élaborer, au fil des prochains rendez-vous, des jeux vidéo innovants destinés à alerter sur le phénomène.

L’occasion de découvrir que ces fausses informations ne sont pas qu’un problème qui chagrine les démocraties libérales en mal de représentativité, mais bien une guerre économique qui s’étend à la surface du globe, et qui concerne pour ainsi dire… tout le monde.

 

Fake news : un marché mondial destiné à produire de l’intox

Utilisé parfois bien abusivement, le terme de « fake news » s’appuie sur trois racines historiques permettant de retracer l’histoire du phénomène :

  • La propagande : fausse information adossée à une volonté politique, visant à produire activement de l’ignorance. Exemples : données erronées, nouvelles biaisées, publicités mensongères, spams présentant des remèdes miracles…
  • La littérature de colportage, qui nourrit les croyances populaires avec des rumeurs qui s’auto-alimentent : informations fantastiques, théories surnaturelles, mais aussi mèmes internet avec des légendes outrancières (phénomène de buzz).
  • Les écrits apocryphes : les mythes et autres complots qui reposent sur l’idée qu’une force nous empêche de dire une vérité. S’ajoutent aujourd’hui à la catégorie les alternative facts, le recours aux bots, le vaste marché de faux likes et faux clics.

Point important soulevé par Antonio Casilli : les fake news ne se résument pas uniquement à de l’intox ou de la mal-information, c’est aussi l’interaction sociale qui les accompagne. Le problème du fact-checking traditionnel est qu’il met de côté la circulation du message, pour ne s’intéresser en général qu’aux sources (qu’on est appelé à considérer comme fiables ou non). Or l’émetteur est loin d’être le seul facteur à prendre en compte : le marché de l’engagement, et son arsenal autoritaire déployé pour augmenter la viralisation, doit tout autant nous alerter.

 

Le fonctionnement de Facebook – une plateforme qui pour le coup ne crée aucun contenu - a évidemment partie liée au problème. Depuis l’élection de Trump, la structure même de son algorithme est pointée du doigt : d’un côté il sélectionne par filtrage les contenus censés nous intéresser, de l’autre, il crée de véritables communautés autocentrées où s’écharpent en fait des individus aux avis bien plus similaires qu’ils ne le croient.

Ajoutons à cela la (moins connue) restriction de la portée organique des messages sur Facebook, un procédé initié par la plateforme pour inciter ses utilisateurs à basculer vers un modèle payant pour diffuser leurs posts. Les publications qui ne sont pas sponsorisées sont naturellement limitées auprès de votre communauté : pour atteindre un taux de reach satisfaisant, il faut donc passer à la caisse… Ce que les partis politiques ont bien compris.

Avant chaque élection, les campagnes d’influence en ligne s’effectuent désormais grâce à des fermes à clics. Sous ce nom plutôt bénin se cache en fait un énorme marché drainant les petites mains des pays émergents et ceux en voie de développement : une micro-tâche (un like, un partage, la rédaction d’une fake news, l’élaboration d’un slide) est effectuée moyennant quelques centimes, pour ne pas dire quelques dixièmes de centimes.

UpWork, Fiverr, Get Paid For Likes, Taskrabbit, Amazon Mechanical Turk, 5euros.com…Si les modèles divergent, ces plateformes permettent à des clients de trouver des prestataires à moindre coût, faisant allègrement fi de notre droit du travail et notre protection sociale. A l’heure où le like et le partage sont presque devenus une monnaie à part entière, le recours à ces usines où s'agglomèrent des tâcherons du clic ne peut qu’interpeller.

Selon Business Insider, les équipes de Donald Trump ont acheté près de 60% des followers de sa page Facebook. Des profils situés aux Philippines, en Malaisie, en Inde, en Afrique du Sud…et au Mexique (!), ce qui n’a pas manqué d’éveiller la curiosité des observateurs :

 

Sans réelle surprise, on remarque que la carte des pays qui ont recours à ces click farms (Etats-Unis, Australie, Canada, Grande-Bretagne…) et ceux qui vendent ces services (Philippines, Pakistan, Chine, Hong Kong, Bangladesh…) reproduit les disparités du monde du travail. De là à parler de néo-colonisation du trafic mondial, il n’y a qu’un pas.

 

Quand la gamification n’a plus rien d’un jeu

Une nouvelle pratique qui ne se cantonne pas à nos voisins d’outre-Atlantique. De façon moins abusive, le parti socialiste a rémunéré des influenceurs pour propager des messages pendant les primaires : plutôt que d’utiliser des petites mains anonymes, ce sont des leaders aux communautés bien établies qui ont été sollicités (avec une rémunération moins indécente).

Empêtrées dans le « Pénélope Gate », les équipes de François Fillon n’ont visiblement pas eu la même clémence. En s’inscrivant sur la plateforme Les e-militants de l’alternance, les internautes bénévoles peuvent s’engager à défendre leur candidat : un kit de soutien en ligne leur est proposé (des éléments de langage, des tweets pré-enregistrés, des objectifs chiffrés…) pour irriguer les réseaux sociaux. A la clef : pas de rémunération, mais de simples points distribués pour les actions engagées, et peut-être un égo regonflé (« Un classement des meilleurs e-miliants est établi en fonction des actions réalisées »).

Nos partis politiques avalisent donc une forme de travail non rémunéré, rendue moins scandaleuse par le vernis de la gamification

Le philosophe américain Ian Bogost, qui travaille ces thématiques depuis des années, va plus loin : il souhaite qu’on parle d’exploitationware plutôt que de ludification, insistant sur les faibles revenus empochés par les forces productives dans ce nouvel écosystème.

Contrairement à ce que notre intuition nous laisse penser, la viralisation n’est donc pas devenue l’apanage des machines ! Antonio Casilli nous rappelle, qu’à côté des envahissants spambots, des travailleurs volontaires (le plus souvent précaires) contribuent au phénomène. Un secteur de la fake news déjà en voie d’uberisation, qui ne profite, comme bien souvent, qu’à un petit nombre.

Retrouvez notre compte-rendu vidéo de cette première soirée au NUMA, avant les prochaines étapes où seront développés les concepts des jeux vidéo :

(...)

 

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Mozilla se lance dans le partage de fichiers

Mozilla se lance dans le partage de fichiers | Toulouse networks | Scoop.it

La fondation Mozilla vient d’ajouter trois nouvelles expérimentations à son programme Test Pilot pour Firefox: le partage de fichiers chiffrés, la recherche vocale et la prise de notes intégrée.  

Le nombre d’utilisateurs de Firefox a beau décliner, ses équipes n’en restent pas moins ultra mobilisées pour lui donner un second souffle.  Lancé il y a un an, le programme Test Pilot vient de s’enrichir d’un blog qui relate tous les projets que les équipes de conception, de produits et d’ingénierie de Firefox lancent en permanence. Un nouvel ensemble de trois fonctionnalités vient justement d’être déployé : Send, Notes et Voice Fill. Les internautes sont invités à les essayer en installant Test Pilot.

Firefox - Le programme Test Pilot.

Send

On commence par le plus intéressant, à savoir Send, un outil bien pratique pour envoyer des fichiers volumineux jusqu’à 1 Go. Vous sélectionnez votre fichier et Send crée automatiquement un lien que vous pouvez partager d’un simple copier-coller. Attention, le lien expire dès qu’il est téléchargé et au plus tard 24 heures après son envoi. Ce qui signifie que vos fichiers sont alors supprimés des serveurs de Mozilla.

01net.com -Send présente le très grand avantage de chiffrer vos contenus et d’être utilisable avec n’importe quel navigateur. Une alternative légère et bienvenue à Dropbox ou We transfer, par exemple.
 

Notes

C’est un simple bloc note qui s’affiche sur la barre latérale gauche de votre navigateur avec des options basiques d’édition (italique, gras, polices de caractère). Même si Vivaldi ou Edge intègrent déjà un outil de prise de notes, ce n’est pas le cas des autres navigateurs qui nécessitent la plupart du temps d’installer une extension pour cela. Notes évite donc de jongler avec différentes fenêtres ouvertes.

01net.com -Le gros hic, c’est que Firefox ne propose pas encore de synchroniser vos notes ! Du coup, la fonctionnalité perd une grande partie de son intérêt. A moins de copier-coller ailleurs tout ce que l’on écrit régulièrement pour ne pas le perdre.
 

Voice Fill

La commande vocale Voice Fill est la seule fonctionnalité à ne pas être disponible en Français. Pas question de la tester dans notre langue donc. Elle utilise classiquement de l'intelligence artificielle pour interpréter les requêtes des internautes. Et donc tous ceux qui la testeront contribueront à son amélioration. Elle est compatible avec les moteurs de recherche de DuckDuckGo, Yahoo et Google. Il suffit de cliquer sur l'icône micro en bas à gauche de l'écran, d’autoriser à utiliser le micro et de parler. Le moteur de recherche propose alors plusieurs possibilités et vous n’avez plus qu’à choisir la bonne d’un seul clic.
 

Mais on a du mal à s’enthousiasmer pour un outil passablement en retard par rapport à la concurrence. Google a intégré la recherche vocale dans Chrome depuis de nombreuses années et le niveau de précision atteint par Google Now paraît  aujourd’hui hors de portée.

Cette nouvelle série de fonctionnalités va désormais être éprouvée par la communauté de Firefox et rien n'assure qu'elle sera intégrée dans une prochaine version du navigateur.

 

Utiliser Firefox Send

 

Télécharger Test Pilot pour Firefox

 

Amélie Charnay
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Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel

Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel | Toulouse networks | Scoop.it

C'est un projet majeur pour l'écosystème start-up en France. Station F, le plus gros campus de start-up au monde ouvrira ses portes le 1er juillet prochain, après 3 ans de travaux. A l'origine du projet, Xavier Niel y aura investi 250 millions d'euros, sur ses deniers personnels. 

Tour d'horizon de ce qu'il faut savoir sur ce projet, inauguré ce soir en présence du Président Emmanuel Macron et de la Maire de Paris, Anne Hidalgo. 

Un espace pensé pour faciliter l'échange et les rencontres

Avec des coûts de fonctionnement estimés entre 7 et 8 millions d'euros par an, l'ambition finale de Station F n'est pas la rentabilité à tout prix. L'objectif du projet est donc avant tout de soutenir l'écosystème start-up français, et de lui permettre de s'ouvrir à l'international. 

Au total, plus de 3 000 postes de travail seront mis à disposition des start-up, de même qu'une soixantaine de salles de réunion, un auditorium, un fablab, un pop-up store, etc. Avec 8 espaces dédiés à l'événementiel, les résidents de Station F se trouveront au coeur de l'écosystème innovant. Le bâtiment est divisé en trois grands espaces: la zone Share, pour travailler, la zone Create, pour échanger, et enfin la zone Chill, pour se détendre et se restaurer. Cette dernière sera ouverte au public. 

A noter, Station F est la première brique d'un projet de plus grande ampleur, qui comptera également un co-living space dédié aux entrepreneurs. Ces derniers pourront être hébergés à une dizaine de minutes de Station F. Une centaine d'appartements partagés seront mis à leur disposition, de même qu'une salle de fitness et des espaces détente. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : 10 chiffres à connaître sur Station F, le plus gros campus de start-up au monde

Plus de 20 programmes d'accélération sur site

Au coeur de Station F se trouve le Founders Program, programme d'accélération mis au point par Roxanne Varza et son équipe. Pour 195 euros par mois et par espace de travail, les entrepreneurs du monde entier souhaitant travailler à Paris auront accès à des ressources pour se développer. Ils auront notamment accès à l'expertise d'un réseau d'entrepreneurs sélectionnés, à des événements exclusifs, ainsi qu'à des avantages sur certains logiciels et services reconnus par leurs pairs. A noter, la philosophie du programme est basée sur l'indépendance des entrepreneurs: «Pas de mentors ou de meetings obligatoires, uniquement une sélection unique de ressources et d'experts disponibles (…), à la carte», peut-on lire sur son site.

Au-delà du Founders Program, un certain nombre d'entreprises ont décidé d'implanter un programme d'accélération de projets sur place. Au total, 21 programmes s'y côtoieront au quotidien. On retiendra notamment le Start-up Garage de Facebook, qui accompagnera 12 start-up à la rentrée, Impulse, l'incubateur de Vente-privee, ou encore le programme dédié à l'intelligence artificielle développé par Microsoft, en partenariat avec l'INRIA. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : Quels programmes d’accélération seront hébergés à Station F ?

1 000 start-up hébergées 

Au total, 1 000 start-up devraient être hébergées dans cet espace de 34 000 mètres carrés. Si toutes les start-up présentes à la rentrée ne sont pas encore connues, un certain nombre d'accélérateurs ont déjà annoncé les noms des heureux élus qui inaugureront leur programme. 

Facebook a ainsi présenté les 12 start-up qui feront partie de son Start-up Garage à partir de septembre.  JamAlan, Mapstr, Chekk, The Fabulous, Onecub, Karos, Bruno, The School Project, Welcome To The Jungle, Glose et Riminder composeront ainsi la première promotion de ce programme. 

De même, Vente-privee a dévoilé en mars les noms des 5 start-up qui feront partie de la première session d'Impulse. On y retrouve Fitle, Shipup, ShorTouch, Wishibam et EasySize. D'autres start-up seront également présentes, à l'image de RMOpportunities, de SoBus et de BonjourIngrid. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F
Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus

 

https://stationf.co/fr/campus/

 

 

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Codefest : Quand la programmation devient un sport |à La Cantine Toulouse

Codefest : Quand la programmation devient un sport |à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Le code peut-il être un sport, à but social et tisseur de liens ? C’est le pari du Codefest Toulouse, organisé par l’association JS&Co en partenariat avec La Mêlée et Etincelle Coworking. La première édition aura lieu le week-end du 23 au 25 Juin 2017.

Le Codefest Toulouse est la combinaison d’un hackathon et d’une journée de conférences et rencontres autour de l’entreprenariat numérique.

Sur 48h, de nombreux développeurs seront mis au défi de réaliser un service en ligne open-source, gratuit, destinée aux publics atteints de déficience visuelle, d'un handicap mental ou handicap moteur.

 

L'événement aura lieu à La Cantine d’aubuisson et Etincelle Coworking de la place Wilson.

 

Ce week-end sera l’occasion de permettre aux développeurs, startups, freelances, étudiants et marques employeurs de se rencontrer pour favoriser l’activité du secteur numérique, et créer de belles opportunités tout en donnant naissance à un beau projet open-source et social.

 

L’événement sera inauguré le vendredi soir, où les équipes de développeurs se verront remettre les défis en présence des sponsors.

 

Le samedi, une série de meetups, conférences et autres rencontres sera organisée par l’ensemble des partenaires et sponsors.

 

Enfin, le dimanche, chaque équipe délivrera sa solution, la “pitchera” en 3 minutes devant le jury.

Pour chaque défi, l’équipe gagnante se verra remettre un prix allant jusqu’à 2500€ !

 

Une soirée cocktail clôturera alors cette première édition du Codefest.

 

Pour plus d’information, voir www.codefest-tls.org ou contact@codefest-tls.org

 

Inscription

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Mêlée Numérique 2017

Mêlée Numérique 2017 | Toulouse networks | Scoop.it

L'humain au coeur du numérique !

20ème édition de l'événement phare du numérique et de l'innovation à Toulouse, La Mêlée Numérique revient pour mieux vous surprendre avec, non pas 1, ni 2 jours de rencontre mais une semaine de festivité !

Du lundi 18 Septembre au dimanche 24 Septembre 2017, assistez à des centaines de conférences, de barcamps, de quicklearning et venez vivre des expériences uniques.

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How to prevent malicious apps from accessing your Gmail account

How to prevent malicious apps from accessing your Gmail account | Toulouse networks | Scoop.it

Among the most coveted targets of phishing scammers is gaining access to your Gmail account, where you’re probably storing a gold mine’s worth of information. Wednesday’s Google phishing scamgives hackers full control to all your emails and enables them to use your account as a beachhead to target others.

The scheme leverages a legitimate feature that allows other apps to authenticate you through your Google account or gain access to other areas. For instance, Slack uses this feature to allow you to share Google Drive files with another team member. WordPress uses it to enable you to automatically share your posts on your timeline. Other services might use it to allow you to import contacts.

But some applications, like the fake Google Drive app that surfaced Wednesday, will demand full access to your account. (The real Google Drive app doesn’t need your permission to access your account because it’s already part of it.)

This is not the first time that Google app connections were put to ill use. Earlier this year, it was revealed that Unroll.me was using the feature to sell user information to ride-hailing app Uber. Last year, the famous mobile game Pokémon Go was found to accidentally have full access to your Google account (the flaw was later patched).

Unfortunately, a considerable number of users blindly approve app access to their Google accounts without reviewing the requested privileges. Fortunately, you can revoke those privileges. And now’s a good time as any to be worried about who has access to your Gmail account.

 

To review and readjust apps that are connected to your account, go to your Google Account page and click on Connected Apps & Sites > Manage Apps (you can alternatively click on this link):

 

A list of all the apps that have access to your account appears. Clicking on each app expands it, providing you with details about what kind of information or features it can access. Be wary of apps that have full access to your account.

To terminate the app’s access to your account, simply click on the Remove button. It’s as simple as that.

Now, go clean up that account of yours.

Ben Dickson is a software engineer and the founder of TechTalks. Follow his tweets at @bendee983 and his updates on Facebook.

 
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Mastodon, le premier réseau social véritablement social ?

Mastodon, le premier réseau social véritablement social ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous avez peut-être entendu parler de Mastodon, ce nouveau réseau social qui fait de la concurrence à Twitter. Ses avantages ? Une limite par post qui passe de 140 à 500 caractères et une approche orientée communauté et respect de l’autre là où Twitter a trop souvent été le terrain de cyber-harcèlements.

Mais une des particularités majeures de Mastodon est la décentralisation : ce n’est pas un seul et unique service appartenant à une entreprise mais bien un réseau, comme le mail.

Si chacun peut en théorie créer son instance Mastodon, la plupart d’entre nous rejoindrons des instances existantes. J’ai personnellement rejoint mamot.fr, l’instance gérée par La Quadrature du Net car j’ai confiance dans la pérennité de l’association, sa compétence technique et, surtout, je suis aligné avec ses valeurs de neutralité et de liberté d’expression. Je recommande également framapiaf.org, qui est administré par Framasoft.

Mais vous trouverez pléthore d’instances : depuis celles des partis pirate français et belge aux instances à thème. Il existe même des instances payantes et, pourquoi pas, il pourrait un jour y avoir des instances avec de la pub.

La beauté de tout ça réside bien entendu dans le choix. Les instances de La Quadrature du Net et de Framasoft sont ouvertes et libres, je conseille donc de faire un petit paiement libre récurrent à l’association de 2€, 5€ ou 10€ par mois, selon vos moyens.

Mastodon est décentralisé ? En fait, il faudrait plutôt parler de “distribué”. Il y’a 5 ans, je dénonçais les problèmes des solutions décentralisées/distribuées. Le principal étant qu’on est soumis au bon vouloir ou aux maladresses de l’administrateur de son instance.

Force est de constater que Mastodon n’a techniquement résolu aucun de ces problèmes. Mais semble créer une belle dynamique communautaire qui fait plaisir à voir. Contrairement à son ancêtre Identi.ca, les instances se sont rapidement multipliées. Les conversations se sont lancées et des usages ont spontanément apparu : accueillir les nouveaux, suivre ceux qui n’ont que peu de followers pour les motiver, discuter de manière transparente des bonnes pratiques à adopter, utilisation d’un CW, Content Warning, masquant les messages potentiellement inappropriés, débats sur les règles de modération.

Toute cette énergie donne l’impression d’un espace à part, d’une liberté de discussion éloignée de l’omniprésente et omnisciente surveillance publicitaire indissociable des outils Facebook, Twitter ou Google.

D’ailleurs, un utilisateur proposait qu’on ne parle pas d’utilisateurs (“users”) pour Mastodon mais bien de personnes (“people”).

Dans un précédent article, je soulignais que les réseaux sociaux sont les prémisses d’une conscience globale de l’humanité. Mais comme le souligne Neil Jomunsi, le media est une part indissociable du message que l’on développe. Veut-on réellement que l’humanité soit représentée par une plateforme publicitaire où l’on cherche à exploiter le temps de cerveau des utilisateurs ?

Mastodon est donc selon moi l’expression d’un réel besoin, d’un manque. Une partie de notre humanité est étouffée par la publicité, la consommation, le conformisme et cherche un espace où s’exprimer.

Mastodon serait-il donc le premier réseau social distribué populaire ? Saura-t-il convaincre les utilisateurs moins techniques et se démarquer pour ne pas être « un énième clone libre » (comme l’est malheureusement Diaspora pour Facebook) ?

Mastodon va-t-il durer ? Tant qu’il y’aura des volontaires pour faire tourner des instances, Mastodon continuera d’exister sans se soucier du cours de la bourse, des gouvernements, des lois d’un pays particuliers ou des desiderata d’investisseurs. On ne peut pas en dire autant de Facebook ou Twitter.

Mais, surtout, il souffle sur Mastodon un vent de fraîche utopie, un air de naïve liberté, un sentiment de collaborative humanité où la qualité des échanges supplante la course à l’audience. C’est bon et ça fait du bien.

N’hésitez pas à nous rejoindre, à lire le mode d’emploi de Funambuline et poster votre premier « toot » présentant vos intérêts. Si vous dîtes que vous venez de ma part ( @ploum@mamot.fr ), je vous « boosterais » (l’équivalent du retweet) et la communauté vous suggérera des personnes à suivre.

Au fond, peu importe que Mastodon soit un succès ou disparaisse dans quelques mois. Nous devons continuons à essayer, à tester, à expérimenter jusqu’à ce que cela fonctionne. Si ce n’est pas Diaspora ou Mastodon, ce sera le prochain. Notre conscience globale, notre expression et nos échanges méritent mieux que d’être de simple encarts entre deux publicités sur une plateforme soumise à des lois sur lesquelles nous n’avons aucune prise.

Mastodon est un réseau social. Twitter et Facebook sont des réseaux publicitaires. Ne nous y trompons plus.

 

Photo par Daniel Mennerich.

Ce texte est a été publié grâce à votre soutien régulier sur Tipeee et sur Paypal. Je suis@ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre surFacebook, Medium ou me contacter.

 

Lionel Dricot

Je suis @ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre sur Facebook, me contacter et me soutenir.

Publiéavril 18, 2017
 
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Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse

Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

 

Du 28 au 30 avril, Toulouse accueillera la 8e édition du Startup Weekend, dans les locaux de Toulouse Business School.Au programme : 54 heures de travail pour monter une entreprise et proposer un produit novateur, devant un jury de professionnels.

Le rendez-vous est pris pour les startuppers en herbe : vendredi 28 avril à 18h, entre 90 et 120 candidats tenteront de relever le défi du Startup Weekend à Toulouse. Commerciaux, graphistes, ingénieurs mais aussi communicants, travailleront ensemble pendant trois jours pour faire éclore des projets d'entreprise, et s'assureront avant tout de leur faisabilité. Les candidats auront jusqu'au dimanche soir pour affiner leur présentation.

 

À la clé, l'aboutissement du projet

À l'occasion de cette dernière soirée, ils auront 8 minutes pour soumettre leurs propositions de startup, et répondre aux questions du jury. Ce dernier sera composé de 5 entrepreneurs et chefs d'entreprises, dont les noms n'ont pas encore été communiqués.

D'après Matthieu Caylet, coorganisateur de l'événement, les jurés évalueront les prestations et désigneront les lauréats selon trois critères : "La pertinence et l'utilité du produit pour les usagers, la solidité du modèle économique et la viabilité du projet sont essentiels et peuvent faire la différence entre deux startups."

Les trois porteurs de projets gagnants se verront offrir un accompagnement juridique et comptable. Ils auront également un accès gratuit à des espaces de coworking et bénéficieront d'une expertise en UX design.

 

Toulouse Business School accueille l'événement

En 2017, TBS revient dans l'aventure en mettant ses locaux à disposition du Startup Weekend. L'école - ex ESC - était partenaire de l'événement pour les trois premières éditions, en 2010, 2011 et 2012. Le retour de l'événement dans ses murs coïncide avec le lancement d'un nouveau mastère "Startup et Intrapreneuriat", qui débutera en octobre prochain.

"Idéalement située en centre-ville, la localisation de TBS est un atout majeur pendant le Startup Weekend, cela permettra aux commerciaux d'aller directement à la rencontre des Toulousains pour recueillir leur avis concernant tel ou tel produit", confie Matthieu Caylet.

Cette année les organisateurs mettront l'accent sur l'apprentissage. Des mini-conférences de 10 minutes auront lieu tout le week-end pour préparer les participants aux différentes étapes de l'expérience. En parallèle, un suivi permanent sera assuré par des coachs entrepreneurs, pour permettre d'établir des méthodes de travail efficaces. "L'encadrement, c'est la promesse du Startup Weekend", assure le coorganisateur.

 

Toulouse, ville de startups

Toulouse est classée deuxième ville de France en nombre de startups. L'édition 2017 du hors-série Le Startupper de La Tribune Toulouse en a recensé plus de 200. Parmi elles, plusieurs émanent du Startup Weekend, à l'image de MyFeelBack spécialisée dans la conception d'enquête marketing en ligne, de Jimmy Fairly et ses lunettes haut-de-gamme, ou encore de Cityméo et de sa solution d'affichage dynamique.

 

Par Samantha Sales

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Modalités

Inscription payante
Tarif étudiant : 40€
Tarif normal : 60€
Nombre de places limité, clôture des ventes le 20 avril.


Plus d'informations ici

 

 

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Les géants du Net s’arrachent les startups de l’intelligence artificielle

Les géants du Net s’arrachent les startups de l’intelligence artificielle | Toulouse networks | Scoop.it

Selon CB Insights, le marché des fusions-acquisitions de startups dans l'intelligence artificielle a concerné 260 pépites en cinq ans : 10 en 2012, 19 en 2013, 36 en 2014, 41 en 2015 et 66 en 2016. 2017 s'annonce déjà comme une année record : du 1er janvier au 24 mars, 34 nouvelles startups ont cédé aux sirènes du rachat, principalement par les géants du net.

 

Google, Facebook, Apple, Intel, Salesforce, Samsung, Uber… Depuis cinq ans, les startups de l’intelligence artificielle sont prises d’assaut par les géants du net, qui misent sur cette technologie pour poursuivre et étendre leur domination. La course redouble d’intensité depuis le début de l’année, avec un record de fusions-acquisitions entre janvier et mars.

 

Alors que la France, avec l'initiative France IA, veut mettre les bouchées doubles pour devenir l'un des leaders mondiaux de l'intelligence artificielle, les géants du net, notamment américains, partent tout de même avec une nette longueur d'avance. Selon le cabinet d'études technologiques CB Insights, qui a compilé les fusions-acquisitions de startups dans ce domaine depuis cinq ans, les Google, Apple, Facebook, IBM, Twitter, Intel ou encore Salesforce, ne lésinent pas sur les moyens pour mettre la main sur les pépites qui leur permettront de dominer les nouveaux services intelligents de demain.

     | A lire. Intelligence artificielle : la France peut-elle devenir un leader mondial ?

Le marché des fusions-acquisitions dans l'IA en forte croissance

Le constat est sans appel. Il est double. Tout d'abord, l'attrait des startups de l'intelligence artificielle s'intensifie de manière spectaculaire. Depuis 2012, le marché des fusions/acquisitions dans ce domaine a concerné 260 pépites : 10 en 2012, 19 en 2013, 36 en 2014, 41 en 2015 et 66 en 2016. 2017 s'annonce déjà comme une année record : du 1er janvier au 24 mars, 34 nouvelles startups ont cédé aux sirènes du rachat. Soit plus de la moitié du total de l'année dernière. Le précédent record sur un trimestre était détenu par le troisième trimestre de 2016, avec 28 deals.

Le deuxième enseignement est que ce sont les géants du net américains qui tirent leur épingle du jeu. Le top 6 des plus gros acheteurs de startups dans l'IA se compose de Google (11 acquisitions en cinq ans), Apple (7), Facebook (5), Intel (5), puis Microsoft et Twitter (4). Les entreprises qui s'intéressent à cette nouvelle technologie qui promet de révolutionner la société et l'économie évoluent surtout dans le domaine technologique : on trouve aussi Amazon, Salesforce, Yahoo, IBM, Nokia, ebay, Oracle ou encore Uber.

     | Pour aller plus loin. Faut-il vraiment avoir peur de l'intelligence artificielle ?

Google, Facebook et Apple, les plus agressifs

Le trio de tête, composé de Google, Apple et Facebook, place l'intelligence artificielle au cœur de la stratégie de croissance dans les décennies à venir. Avec un objectif clair : améliorer les services existants, étouffer la concurrence et dominer les nouveaux usages en reliant les nouvelles technologies à la principale plus-value de ces entreprises : leur capacité exceptionnelle à collecter et à traiter des données.

Ainsi, Google, spécialiste de la publicité qui s'immisce dans de nombreux autres domaines comme la santé connectée, le cloud, la voiture autonome ou encore l'accès à internet, ratisse très large. DNN Research, acquise en 2013 pour son expertise de l'apprentissage en profondeur et neuronal (deep learning et neural network), lui a permis d'améliorer son moteur de recherche d'images. Deepmind, acquise en 2014 pour 600 millions de dollars, est derrière les récents exploits d'une intelligence artificielle au jeu de go. Moodstock, achetée en 2016, va aider la firme à développer la « recherche visuelle », tandis que la plateforme Kaggle (2017, analyse prédictive) ou encore les bots de la startup Api.ai seront au cœur de nombreux nouveaux services.

De son côté, Apple, longtemps très secret sur sa recherche dans l'intelligence artificielle, a aussi décidé de muscler son jeu. Depuis début 2016, la marque à la Pomme, déjà pionnière de l'assistant virtuel avec Siri (développée via une startup rachetée en 2010), a mis la main sur pas moins de six pépites de l'IA : Perceptio, Turi et Tupplejump (machine learning), Vocalia (reconnaissance vocale), Emotient (reconnaissance faciale), et Realface (reconnaissance d'empreinte digitale). En janvier, l'entreprise dirigée par Tim Cook a publié son premier article de recherche sur le sujet, dans lequel elle indique se focaliser particulièrement sur l'apprentissage par les machines à partir d'images de synthèse.

Enfin, Facebook s'est lancée dans l'intelligence artificielle dès 2012. Sa première emplette fut face.com, un spécialiste de la reconnaissance faciale, puis JibbiGo en août 2013 (reconnaissance vocale), Wit.ai en janvier 2015 (traduction automatique à partir de la voix), Masquerade en mars 2016 (application permettant d'ajouter des filtres sur les selfies pour concurrencer Snapchat) et enfin, via Oculus, la startup suisse Zurich Eye en novembre dernier (vision par ordinateur). Très vocal sur l'intérêt de l'IA, le groupe a également ouvert en 2015, à Paris, son propre laboratoire, baptisé Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) et dirigé par le français Yann Le Cun, un expert mondialement reconnu. « L'intelligence artificielle doit permettre de trier toute l'information dont un utilisateur dispose afin d'améliorer les interactions sociales », expliquait le chercheur en 2015. Une conviction que partage aussi Twitter, qui mise sur le machine learning et l'intelligence artificielle pour rendre son réseau social plus attractif et trouver -enfin- le chemin de la croissance.

     | A lire. L'intelligence artificielle pourra-t-elle sauver Twitter ?

Intel, Ford, General Electrics et Uber rejoignent la course

Ces derniers mois ont aussi vu de nouveaux acteurs se lancer dans la bataille de l'intelligence artificielle. C'est le cas, notamment, du constructeur automobile Ford, qui a réalisé l'une des plus grosses fusions/acquisitions dans ce domaine en investissant un milliard de dollars dans Argo AI, pour l'aider à mettre au point sa voiture autonome prévue pour 2021. Le constructeur avait déjà acheté l'israélien SAIPS (algorithmes de machine learning pour conduite automatisée) en août 2016. Mais la route avait déjà été tracée par General Motors, qui avait acquis en 2015 la startup Cruise Automation pour concurrencer Google dans la voiture autonome. Uber est aussi dans la course, qui a acquis la startup Geometric Intelligence en décembre 2016, quelques mois après avoir récupéré Otto. Toutes deux sont spécialisées dans les logiciels pour la voiture autonome.

Si les entreprises de la high tech -rejointes aujourd'hui par les acteurs intéressés par la voiture autonome- dominent les fusions/acquisitions dans l'IA, cette technologie intéresse aussi, de manière plus marginale, tous les autres secteurs, notamment pour développer de nouveaux relais de croissance. General Electric, par exemple, a acquis en novembre dernier deux startups : la canadienne Bit Stew Systems et l'américaine Wise.io. L'objectif : concurrencer la plateforme d'intelligence cognitive Watson, d'IBM, qui fait d'ailleurs partie, comme Intel, de ces ex-géants de l'informatique devenues des entreprises technologiques pour compenser le déclin de leur secteur d'activité historique.

 

Par Sylvain Rolland

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Zoom sur le @FlashTweet, le compte Twitter devenu média

Zoom sur le @FlashTweet, le compte Twitter devenu média | Toulouse networks | Scoop.it

Quel bilan au bout de 2 années de FlashTweet ?

Le FlashTweet rassemble une communauté de 31 100 personnes qui a la particularité d’être très engagée (cf. le tweet ci-dessous qui relayait un article de Presse-Citron…pas désagréable d’être repris dans le FlashTweet)

 

 

Sa fondatrice définit le FlashTweet comme un média en 1400 signes (10 x 140). « Je construis le FlashTweet tous les matins avec les news les plus chaudes en première partie et les infos plus « signaux faibles » ou les articles analytiques en deuxième partie. C’est l’infographie, toujours en 5, qui scande l’édition et permet de passer de l’une à l’autre. Et le Must Read clôt le journal sur un sujet transverse » . Les rubriques ont évolué en fonction de ce qui intéresse sa communauté mais reflètent surtout les tendances du moment. Ainsi la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle ont détrôné l’impression 3D et la robotique.

Le FlashTweet est devenu un rendez-vous virtuel du matin avec « une communauté qui se retrouve et bat le rappel auprès de ses propres abonnés pour prévenir que c’est l’heure du FlashTweet ». C’est également devenu un media fédérateur de rencontres non virtuelles : le hashtag #FlashMeet a vu le jour et une première rencontre a eu lieu autour de Guy Mamou-Mani en guest start.

En termes de business model, la monétisation passe par des opérations spéciales pour accompagner la visibilité des marques sur Twitter, dont le « Bonus tweet » sponsorisé par des entreprises telles que SNCF Réseau, Pierre et Vacances Conseil Immobilier ou BNP Paribas. Les idées fourmillent pour continuer à croître.

 

10 propositions pour le numérique pour les présidentielles

Emmanuelle Leneuf est inquiète et préoccupée en tant que citoyenne : « les vrais sujets de fond, dont fait partie le numérique, ne sont pas au centre des débats qui précèdent les élections présidentielles ». Pour interpeller les candidats, elle a contacté 10 experts pour leur demander quelle serait leur proposition pour le numérique en 140 signes, 1400 signes ou 1400 mots. Les textes ont été publiés sur Linkedin.

Jean-Baptiste Descroix-Vernier a pris la plume pour demander que la communication et Internet soient rendus gratuits pour les plus pauvres, en expliquant que cette « mesure numérique serait vraiment efficace pour ceux qui ont eu moins de chance que d’autres à la naissance ». Benoît Raphaël, à l’origine du robot curateur Flint, souhaiterait le lancement d’une réflexion internationale et collective sur l’intelligence artificielle. Jean-Marc Vittori, voudrait assigner un objectif zéro papier à l’administration à horizon 2022.

Je vous laisse découvrir les 7 autres propositions sur le FlashTweet.  Sachez qu’elles ont été vues par des dizaines de milliers de personnes et ont été largement partagées dans la twittosphère. Aucun candidat à la présidence de la République n’a réagi.

[#MustRead]Les 10 propositions sur le #Numérique de 10 experts. #FlashTweet2ans
v/@FlashTweet https://twitter.com/i/moments/838713066401447936 …

 

Les 10 propositions sur le Numérique de 10 experts #FlashTweet2ans

Emmanuelle Leneuf⚡️@FlashTweet

#Presidentielle2017. Retrouvez les propositions d'Aurelie Jean, de Jean-Baptiste Descroix-Vernier, Benoit Raphaël, Guillaume Gibault, Roger-Pol Droit, Catherine Barba, Jean-David Chamboredon,...

Moments
 

 

Conseils pour développer sa communauté sur Twitter

Je ne pouvais pas terminer cet échange avec Emmanuelle Leneuf sans recueillir quelques conseils pour ceux qui veulent faire grandir leur audience sur Twitter.

« Il faut d’abord entretenir la proximité avec sa communauté », recommande-t-elle. Elle a énormément d’interactions avec la sienne. Cela se résume parfois à de simples bonjours le matin, des remerciements pour les retweets, mais aussi des échanges de fond sur les thématiques abordées. Elle tweete 50 fois par jour en moyenne.

Il faut également « faire jouer son originalité et sa personnalité, sa vision, sa façon de voir la vie ». A son arrivée sur Twitter, il n’y avait pas d’emoticones et celles-ci étaient parfois vilipendées. Emmanuelle s’est tout de même mise à en utiliser. Le déclencheur ? Le discours de l’Union d’Obama  en 2015, traduit en emoticones. « Les USA étant un melting pot de populations, c’était le moyen de toucher tout le monde. Elles sont désormais partout et je recommande d’en utiliser car ce sont des éléments visuels forts et leur langage est universel ».

 

HÉLÈNE QUANIAUX 

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En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur

En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur | Toulouse networks | Scoop.it

Samuel Boury, président de Ubleam

 

Spécialiste de la réalité augmentée, la société toulousaine Ubleam a choisi de s'adosser à Air Liquide pour accélérer sa croissance et son développement à l'international. En participant au tour de table de 1,25 million via son fonds d'investissement, l'industriel permet à Ubleam de structurer son offre pour se positionner sur le marché de l'industrie du futur.

 

C'est un processus lancé depuis un an qui vient d'aboutir pour Ubleam. La société toulousaine, spécialisée dans l'utilisation de la réalité augmentée, travaille à un rapprochement avec Air Liquide depuis début 2016. Des discussions qui se sont concrétisées à la rentrée 2016 et qui ont permis à Ubleam d'annoncer une levée de fonds de 1,25 million d'euros auprès d'Aliad (le fonds d'investissement d'Air Liquide), d'Alto Invest et de leur partenaire historique Sigma Innovation.

"Nous avions la volonté de nous adosser à un industriel pour développer la technologie dans l'industrie, à la fois en usine ou chez le client. Cela correspond à notre modèle, à la fois B2B et B2C. Air Liquide est un partenaire prestigieux avec une vraie ambition sur le digital, prêt à accompagner une startup à l'international", explique Samuel Boury, cofondateur de Ubleam avec Olivier Mezzaroba en 2011.

La startup va par ailleurs déployer sa solution IoT dédiée au suivi en clientèle des bouteilles de gaz d'Air Liquide. Le bleam (logo intelligent inventé par Ubleam), posé sur les bouteilles, donne accès à un manomètre en réalité augmentée pour connaître la pression du gaz. Les premières bouteilles devraient être équipées au printemps et plus de 20 millions de bouteilles sont concernées.

Le président de la société, hébergée à l'IoT Valley, se félicite par ailleurs de l'entrée au capital du fonds Alto Invest, "qui investit plus généralement dans les entreprises cotées en bourse. Cela envoie un message au marché."

Structuration de l'offre via une plateforme de services

Cette levée de fonds offre la possibilité à Ubleam de structurer son offre afin de répondre aux différents besoins de ses partenaires ou clients dans l'industrie. "Nous allons lancer une plateforme pour permettre à n'importe quelle société de créer elle-même ses bleams adaptés à ses besoins." La société toulousaine se rémunèrera à l'abonnement tout en garantissant l'unicité du code bleam.

"C'est un modèle beaucoup plus vertueux que l'actuel, car cela va permettre d'abaisser les coûts pour les clients finaux tout en intégrant les prestataires de services qui vont distribuer nos produits. Cela va nous permettre de nous concentrer sur notre métier de développeur de logiciels", précise Samuel Boury.

La startup toulousaine, qui revendique déjà plus de 200 clients, mise en effet sur la montée en puissance du numérique dans l'industrie. Les investissements forts dans l'industrie du futur sont l'occasion pour Ubleam d'affirmer sa position sur ce marché.

La carte de visite en réalité augmentée développée par la société devient une partie intégrante de la plateforme de service "puisqu'elle servira de badge pour identifier les collaborateurs d'une entreprise qui auront accès à la plateforme". Les sociétés qui utilisent déjà la technologie Ubleam, comme Continental, Michelin ou Spie, vont également se greffer à la plateforme.

Recruter des talents

Pour poursuivre son développement, la société de 12 personnes recrute des profils techniques. 5 postes d'ingénieurs en développement de logiciels sont d'ores et déjà ouverts alors que Ubleam souhaite doubler ses effectifs en 2017. "L'objectif est d'atteindre 80 personnes en 2020 avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros", explique Samuel Boury. En 2016, Ubleam a enregistré un peu plus de 500 000 euros de chiffre d'affaires et vise plus de 1 M€ en 2017.

 

@paul_perie

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MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros

MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros | Toulouse networks | Scoop.it

A terme, la fondation de Sigfox rêve de connecter les 29.000 rhinocéros encore en vie autour du globe.(Crédits : Reuters)

 

Le spécialiste français de l'Internet des objets a, via sa fondation, décidé de connecter des rhinocéros africains pour lutter contre le braconnage. Pour la société, c'est l'opportunité de proclamer que sa solution fonctionne, dans un climat ultra-concurrentiel.

L'initiative pourrait presque rentrer dans une case "Internet des animaux". Ce mardi, au Mobile World Congress de Barcelone, Sigfox, le spécialiste français de l'Internet des objets, s'est fendu d'une annonce singulière. Plutôt que de vanter un énième contrat pour glisser ses capteurs bas débit, à faible coût, et à faible consommation dans des machines-outils ou sous des camions, il a indiqué qu'il connectait désormais... des rhinocéros!

Il s'agit là d'un projet de la fondation de Sigfox. Concrètement, celle-ci expérimente un nouveau système de suivi à distance des rhinocéros dans une réserve africaine. L'objectif étant de géolocaliser ces gros mammifères sur le long terme pour lutter contre le braconnage. "Depuis six mois, on suit dix rhinocéros sur un total d'environ 450", affirme Marion Moreau, à la tête de la fondation. Par soucis de sécurité, elle refuse d'indiquer où la réserve se trouve. "C'est au sud de l'Afrique", dit-elle vaguement.

 

Un concurrence féroce

Pour mettre au point cette solution de suivi, Sigfox s'est associé à trois organisations dédiées à la préservation de cette espèce. Ses spécialistes ont développé un capteur à fixer sur la corne de l'animal. Celui-ci permet d'effectuer trois relevés GPS par jour. Il serait capable, a priori, de fonctionner "entre un an et trois ans" avant que la batterie ne rende l'âme, indique Marion Moreau. Les données sont envoyées sous forme de messages très courts, aux trois antennes déployées spécialement dans cette réserve de 5.000 m2. Celles-ci transitent ensuite vers les satellites de télécommunications d'Eutelsat, avant de garnir la plateforme dédiée à la surveillance des herbivores menacés.

D'après Marion Moreau, l'objectif est de connecter, à terme, tous les rhinocéros de la réserve. Avant, pourquoi pas, de s'occuper de leurs 29.000 cousins encore en vie à travers le globe, espère la directrice de la fondation. Bien sûr, il ne faut pas s'y tromper: présentée comme une louable démarche de protection des animaux, l'initiative n'en demeure pas moins stratégique pour Sigfox. Dévoilée en plein congrès du mobile de Barcelone, elle vise aussi à louer la solution du pionnier français de l'Internet des objets. Et ce, alors que la concurrence est de plus en plus rude dans ce domaine. En témoigne l'agressivité des opérateurs traditionnels. Lesquels, depuis quelques années, dépensent des fortunes pour voir, in fine, les communications entre objets transiter sur leurs bons vieux réseaux mobiles.

 

Par Pierre Manière

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Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège

Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
La startup Nanolike est désormais hébergée à l'IoT Valley L'IoT Valley, implantée à Labège, accueille trois nouvelles entreprises : Drust (boîtier connecté automobilie), Nanolike (nanocapteurs) et Sales Tide (outil d'analyse de vente). Cet écosystème, qui a pour ambition de devenir la Silicon Valley des objets connectés, compte désormais une cinquantaine de startups et 500 emplois.

Drust, Nanolike et Sales Tide sont les trois nouvelles pépites à s'installer au sein de l'IoT Valley à Labège. Ce village numérique compte désormais une cinquantaine de jeunes sociétés autour de Sigfox, qui développe un réseau bas-débit des objets connectés.

 

Drust, un boîtier connecté pour la voiture

Fondée en 2014 par des anciens ingénieurs de PSA, Drust a lancé un boîtier connecté à la voiture et une application mobile qui donnent des conseils de conduite en temps réel pour réduire sa consommation de carburant. La société emploie 25 collaborateurs et a réalisé une levée de fonds de 3 millions d'euros en septembre dernier. Son siège social était jusqu'ici à Paris.

 

Nanolike, des nanocapteurs pour l'industrie

Fondée en 2012, la startup toulousaine Nanolike commercialise des nanocapteurs à destination des industriels de l'aéronautique et du spatial ou encore l'internet des objets. Infiniment plus petits et économes en énergie que des capteurs traditionnels, ces produits sont particulièrement adaptés aux systèmes embarqués. Actuellement en forte croissance, elle compte parmi ses clients de nombreuses PME et ETI industrielles, mais également des grands comptes tels que Microsoft, Bosch, Renault, Engie. La startup a levé 1 million d'euros fin 2014. Elle emploie 15 collaborateurs et tablait sur 300 000 euros de chiffre d'affaires en 2016. Elle était hébergée précédemment au sein de la pépinières d'entreprises Théogone à Ramonville.

 

Sales Tide, le big data pour améliorer les ventes

Fondée à l'automne 2016, Sales Tide a mis au point un outil commercial de gestion et de prévision des ventes basé sur le big data. La société emploie deux collaborateurs.

À noter par ailleurs que les sept startups issues de la saison 2016 du Connected Camp (l'accélérateur de startups de l'IoT Valley) restent toutes au sein de l'écosystème. Les équipes de Capturs, Parkisseo, Packedition, Eyelights, Donecle, Flipr et Skylights y prennent en effet des bureaux pour héberger plus de 30 collaborateurs.

Au total, l'IoT Valley compte 500 salariés (+ 67 % sur 2016) de 19 nationalités différentes. Les 13 startups de cet écosystème sont parvenues à lever 162 millions d'euros l'an dernier.

 

Lire aussi : Une Silicon Valley de l'IoT à Labège ? Notre dossier complet

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