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Le «rançongiciel», dernière arme fatale du crime organisé

Le «rançongiciel», dernière arme fatale du crime organisé | Toulouse networks | Scoop.it
INFOGRAPHIE - Des virus bloquent à distance les ordinateurs puis leurs propriétaires sont sommés de payer une «amende».

Redoutable, furtive et faisant des ravages sans laisser la moindre trace, cette dernière escroquerie du crime organisé reléguerait presque les hold-up et autres braquages au rayon sépia du banditisme. Dernier avatar de l'arnaque sur la planète Web, elle prend la forme de virus assez sophistiqués, concoctés par de mystérieux gangs retranchés dans les pays de l'Est pour prendre le contrôle des ordinateurs de centaines de particuliers et amasser des butins colossaux. Grâce à un mode opératoire ingénieux, baptisé «rançongiciel», néologisme façon 2.0 qui est en fait la traduction du «ransomware» anglais, les pirates se font passer pour des gendarmes de l'Internet afin d'extorquer de l'argent sous forme de pseudo-amendes.

Jacques Le Bris's insight:

Cinq conseils pour ne pas se faire piéger

 

• Ne jamais payer la rançon réclamée.

Si votre machine a été victime d'une attaque et que votre écran est «gelé», une procédure de nettoyage est proposée pour les rançongiciels sur le site stopransomware.fr qui regroupe un ensemble d'informations pour sensibiliser les usagers et aider les victimes touchées par le virus à se protéger contre ces risques.

 

• Ne pas cliquer sur les liens provenant de sources inconnues,

notamment des courriers électroniques non sollicités ou des messages sur les réseaux sociaux provenant de contacts inconnus ou ne correspondant pas à leur façon habituelle de s'adresser à vous.

 

• Tenir à jour son ordinateur.

Pour limiter les failles informatiques, l'internaute doit autoriser les mises à jour automatiques de son système d'exploitation. Cette précaution permet de protéger en particulier les logiciels de navigation sur Internet ou de consultation de courrier électronique.

 

• Réaliser des sauvegardes de vos fichiers les plus importants.

La conservation des données peut se faire sur un disque dur amovible, une clé USB, sur des cédéroms ou encore sur des disques de partage sur Internet.

 

• Alerter les autorités.

Quand un ordinateur est infecté, policiers ou gendarmes spécialisés peuvent être sollicités. De manière très concrète, l'internaute se fera expliquer la démarche à suivre pour se débarrasser du virus et reprendre la main sur sa machine.

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Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance

Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance | Toulouse networks | Scoop.it

Au très sélect salon professionnel E-commerce One To One 2017Google a fait sensation durant sa plénière en déclinant sa nouvelle présentation «The age of assistance» (l’âge de l’assistance – l’ère de l’assistance). Credo de cet axe déterminant en terme de communication, marketing et vente: Google s’extrait peu à peu du modèle du moteur de recherche tel que nous le connaissons encore aujourd’hui pour entrer de l’ère de l’assistance.

 

L’économie de l’assistance en 3 points

Ce nouveau temps est aussi l’avènement d’une économie de l’assistance qui prend en compte 3 déterminants principaux dans un modèle renouvelé de la recherche:

  • la personnalisation de la relation avec le mobinaute (plus encore que l’internaute),
  • le Web sémantique: posez la question et l’on vous répond directement, en capacitation également d’anticiper vos questions avec un système adaptatif qui apprend de vos habitudes (machine learning – apprentissage automatique),
  • le Web vocal: 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google (via un mobile sur Android) sont vocales : un chiffre qui dépassera les 50% en 2020. Aux Etats-Unis, 25% des 16-24 ans utilisent la recherche vocale sur mobile.

 

La voix devient une interface à part entière pour chercher, une interface qui s’affranchit de composer une requête via un clavier tactile ou physique et qui va jusqu’à oublier d’afficher les résultats sous la forme d’une liste ; ceci pour vous proposer un seul résultat à entendre et/ou à afficher: «Il n’y a plus une étape de recherche, puis une étape de transaction, mais une seule étape d’action» indique l’intervenant Guillaume Bacuvier de Google.

On comprend mieux les bouleversements en perspective notamment en matière de référencement (et SEO – optimisation pour les moteurs de recherche) car cette composante est depuis plus de 20 ans baignée via une démarche textuelle et image de positionnement s’affichant dans une liste de résultats. Et Google va tuer cette liste de résultats.

 

 

Du moteur de recherche à l’assistance individuelle et personnalisée

En parallèle, le machine learning s’introduit dans le business de la solution: pour la traduction de textes, images et voix ou encore pour la recherche de photos.

Le moteur de recherche Google a bien évolué avec le temps: de la recherche de réponses, on recherche aujourd’hui des solutions… Dès demain, on apportera avant tout de l’aide.

Google est un compagnon de vie et l’assistance se niche de plus en plus dans des objets connectés différenciés: vitrines, montres, assistance à domicile (tel Google Home)…

 

Une assistance plurielle au coeur de nos vies

Cette aide se traduit au quotidien par un assistant individuel et personnalisé placé au coeur de notre vie et de la famille. C’est ce que la firme de Mountain View propose avec Google Home (un concurrent en point de mire: Echo par Amazon). Une assistance aux formats multiples: texte, image, vidéo, réalité augmentée/réalité virtuelle qui reconnaît les voix de la famille, présente et délivre une réponse hyper-personnalisée à chaque individu.

Consultez cette vidéo pour mieux comprendre comment Google s’insère dans nos vies,  nos comportements et nos choix… C’est un assistant décisionnel auquel nous déléguons une grande partie de nos choix:

L’assistance est ambiante car elle s’insère dans notre quotidien à tous les instants de la vie: vie professionnelle, vie privée (où elle imprègne profondément la vie au foyer) et vie de loisir. Elle s’affranchit d’ailleurs des barrières de ces temps de vie.

 

Ne parlons plus d’internaute ou du mobinaute mais de socionaute

Dans cette vision exprimée et matérialisée par Google en terme de business, c’est la logique écosystémique qui prime: l’aide est géolocalisée, personnalisée, tient compte de vos habitudes d’interrogation et d’aide apportée (via le machine learning) car l’assistance «made in Google» se place dans une logique d’apprentissage: apprendre de l’internaute et apprendre au mobinaute.

D’ailleurs, à ce stade, il ne s’agit plus d’un internaute ou d’un mobinaute mais plutôt d’un socionaute: un individu aidé et «plongé» dans un Internet en continu qui évolue bien entendu en société, peu importe l’interface qu’il utilise.

En fait, nous sommes en train de sortir de ce cycle du mobile qui devient une interface parmi d’autres.

 

3 points principaux pour être agile dans l’Age de l’Assistance

Dans cette ère de l’assistance, qu’est-ce qui va compter en terme de business pour réellement créer une différence? 3 points principaux auxquels il va falloir rapidement s’adapter (pour «survivre» indique en filigrane Google):

 

1.La vitesse:

Dans l’ère de l’assistance, il y a une problématique/question à résoudre via une interrogation et avec juste une étape d’action. Cela demande de la part de l’entreprise de déclencher une réponse instantanée et de façon très rapide. Les situations d’attente ne sont plus tolérées par le socionaute.

Trois chiffres qui importent actuellement pour les sites e-commerce:

  • Le temps moyen de chargement des sites mobiles est de 19 secondes avec une connexion 3G,
  • 53% des visites sont abandonnées si les pages prennent plus de 3 secondes à charger sur mobile,
  • Les annonceurs dont le site mobile charge en 5 secondes gagnent jusqu’à 2 fois plus de revenus sur mobile que ceux dont les sites chargent en 19 secondes.

 

 

2.La visibilité:

On réfléchit désormais en terme de flux et non pas de destination. Le socionaute ne part pas d’une situation A pour arriver à une situation B.

De par l’information qu’on lui apporte, qu’on lui suggère de façon permanente, il évolue dans son approche et ses choix dans son quotidien. La mise en relation du client avec un produit ou un service peut se faire à tout moment de vie.

Pour les ecommerçants, il est donc nécessaire pour être vu de penser en continu:

  • flux magasins : connaître vos stocks produits,
  • flux clients : utiliser les data online et offline,
  • flux produits : être présent sur tous les formats.

 

 

3.La pertinence:

Quand on aide, on ne veut pas et on ne peut pas être déçus. La force est dans l’adaptation et l’expérience utilisateur devient essentielle. Dans l’ère de l’assistance, le socionaute est encore plus sélectif.

Approfondir la connaissance client en 13 points

Cette ère de l’assistance demande d’approfondir la connaissance client et prospect sur 13 points essentiels:

  • Connexion
  • Historique de navigation
  • Durée de visionnage
  • Utilisation de l’app
  • Démographie
  • Catégorie d’app
  • Sessions
  • Requêtes
  • Localisation
  • Horaire
  • Jour
  • Age et genre
  • Vidéos visionnées

 

… Sans oublier que le client est nécessairement un co-créateur de son produit/service tel dans le «projet Muze» solution d’intelligence artificielle de Google permettant de créer son propre style selon sa personnalité.

Une expérience récente «projet Muze» menée avec Zalando permet ainsi via un «compagnon mode» en ligne – en fait un assistant – de «découvrir une tenue créée à partir de sa personnalité en 5 minutes grâce à l’intelligence artificielle».

 

En résumé

L’heure est grave car cette nouvelle façon de «rechercher» va bouleverser le monde du e-commerce et plus encore largement l’économie des produits et des services dans les années à venir… avec de nouvelles compétences et stratégies à prendre en compte.

 

  • L’expert:

 

Jean-Luc Raymond est Social Media Manager Senior. Il conseille des grandes entreprises, institutions et organisations non gouvernementales sur leur stratégie de présence en ligne. Il traite des tendances numériques professionnelles et d’usages sur son blog.

Son compte sur Twitter

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L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups

L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups | Toulouse networks | Scoop.it
Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

 

Par Maxime Birken

 

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Nuit des Réseaux 2017

Nuit des Réseaux 2017 | Toulouse networks | Scoop.it
Décollage immédiat pour La Nuit des Réseaux
le 7 mars au Centre de Congrès Pierre Baudis

 

La Nuit des Réseaux est l'événement annuel incontournable pour rapprocher les Clubs et Réseaux professionnels ainsi que les grands décideurs qui coexistent dans l'écosystème économique en Occitanie. Sa 9ème édition aura lieu le 7 mars prochain au Centre de Congrès Pierre Baudis au cœur de Toulouse.

Cet événement est ouvert à tout public désireux de donner un élan à ses activités professionnelles, de rencontrer de futurs partenaires et clients. Vous souhaitez participer à cet événement de networking de référence en Occitanie ? Inscrivez-vous dès à présent et embarquez pour les transports du futur !
 

Informations sur l'événement et programme

Tarifs et inscriptions

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Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial

Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial | Toulouse networks | Scoop.it

Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective

Les algorithmes des réseaux sociaux ont-ils pris le pouvoir sur l'opinion ? Comment un système de désinformation, organisé d’une main de maître, a pu contribuer à l'élection de Donald Trump ? Le fact-checking, et les labels de fiabilité attribués à tel ou tel titre de presse, peuvent-ils vraiment endiguer le phénomène ?

Toutes ces questions ont été débattues cette semaine lors d’un événement organisé par La Belle Games et NUMA Paris, sur une initiative du journaliste Laurent Checola. Antonio Casilli, l'un des chercheurs les plus renommés sur les problématiques de « digital labor », a remis en perspective la question des fake news, souvent traitée de façon parcellaire. Une soirée où participaient des développeurs et des personnes investies dans ces thématiques en vue d'élaborer, au fil des prochains rendez-vous, des jeux vidéo innovants destinés à alerter sur le phénomène.

L’occasion de découvrir que ces fausses informations ne sont pas qu’un problème qui chagrine les démocraties libérales en mal de représentativité, mais bien une guerre économique qui s’étend à la surface du globe, et qui concerne pour ainsi dire… tout le monde.

 

Fake news : un marché mondial destiné à produire de l’intox

Utilisé parfois bien abusivement, le terme de « fake news » s’appuie sur trois racines historiques permettant de retracer l’histoire du phénomène :

  • La propagande : fausse information adossée à une volonté politique, visant à produire activement de l’ignorance. Exemples : données erronées, nouvelles biaisées, publicités mensongères, spams présentant des remèdes miracles…
  • La littérature de colportage, qui nourrit les croyances populaires avec des rumeurs qui s’auto-alimentent : informations fantastiques, théories surnaturelles, mais aussi mèmes internet avec des légendes outrancières (phénomène de buzz).
  • Les écrits apocryphes : les mythes et autres complots qui reposent sur l’idée qu’une force nous empêche de dire une vérité. S’ajoutent aujourd’hui à la catégorie les alternative facts, le recours aux bots, le vaste marché de faux likes et faux clics.

Point important soulevé par Antonio Casilli : les fake news ne se résument pas uniquement à de l’intox ou de la mal-information, c’est aussi l’interaction sociale qui les accompagne. Le problème du fact-checking traditionnel est qu’il met de côté la circulation du message, pour ne s’intéresser en général qu’aux sources (qu’on est appelé à considérer comme fiables ou non). Or l’émetteur est loin d’être le seul facteur à prendre en compte : le marché de l’engagement, et son arsenal autoritaire déployé pour augmenter la viralisation, doit tout autant nous alerter.

 

Le fonctionnement de Facebook – une plateforme qui pour le coup ne crée aucun contenu - a évidemment partie liée au problème. Depuis l’élection de Trump, la structure même de son algorithme est pointée du doigt : d’un côté il sélectionne par filtrage les contenus censés nous intéresser, de l’autre, il crée de véritables communautés autocentrées où s’écharpent en fait des individus aux avis bien plus similaires qu’ils ne le croient.

Ajoutons à cela la (moins connue) restriction de la portée organique des messages sur Facebook, un procédé initié par la plateforme pour inciter ses utilisateurs à basculer vers un modèle payant pour diffuser leurs posts. Les publications qui ne sont pas sponsorisées sont naturellement limitées auprès de votre communauté : pour atteindre un taux de reach satisfaisant, il faut donc passer à la caisse… Ce que les partis politiques ont bien compris.

Avant chaque élection, les campagnes d’influence en ligne s’effectuent désormais grâce à des fermes à clics. Sous ce nom plutôt bénin se cache en fait un énorme marché drainant les petites mains des pays émergents et ceux en voie de développement : une micro-tâche (un like, un partage, la rédaction d’une fake news, l’élaboration d’un slide) est effectuée moyennant quelques centimes, pour ne pas dire quelques dixièmes de centimes.

UpWork, Fiverr, Get Paid For Likes, Taskrabbit, Amazon Mechanical Turk, 5euros.com…Si les modèles divergent, ces plateformes permettent à des clients de trouver des prestataires à moindre coût, faisant allègrement fi de notre droit du travail et notre protection sociale. A l’heure où le like et le partage sont presque devenus une monnaie à part entière, le recours à ces usines où s'agglomèrent des tâcherons du clic ne peut qu’interpeller.

Selon Business Insider, les équipes de Donald Trump ont acheté près de 60% des followers de sa page Facebook. Des profils situés aux Philippines, en Malaisie, en Inde, en Afrique du Sud…et au Mexique (!), ce qui n’a pas manqué d’éveiller la curiosité des observateurs :

 

Sans réelle surprise, on remarque que la carte des pays qui ont recours à ces click farms (Etats-Unis, Australie, Canada, Grande-Bretagne…) et ceux qui vendent ces services (Philippines, Pakistan, Chine, Hong Kong, Bangladesh…) reproduit les disparités du monde du travail. De là à parler de néo-colonisation du trafic mondial, il n’y a qu’un pas.

 

Quand la gamification n’a plus rien d’un jeu

Une nouvelle pratique qui ne se cantonne pas à nos voisins d’outre-Atlantique. De façon moins abusive, le parti socialiste a rémunéré des influenceurs pour propager des messages pendant les primaires : plutôt que d’utiliser des petites mains anonymes, ce sont des leaders aux communautés bien établies qui ont été sollicités (avec une rémunération moins indécente).

Empêtrées dans le « Pénélope Gate », les équipes de François Fillon n’ont visiblement pas eu la même clémence. En s’inscrivant sur la plateforme Les e-militants de l’alternance, les internautes bénévoles peuvent s’engager à défendre leur candidat : un kit de soutien en ligne leur est proposé (des éléments de langage, des tweets pré-enregistrés, des objectifs chiffrés…) pour irriguer les réseaux sociaux. A la clef : pas de rémunération, mais de simples points distribués pour les actions engagées, et peut-être un égo regonflé (« Un classement des meilleurs e-miliants est établi en fonction des actions réalisées »).

Nos partis politiques avalisent donc une forme de travail non rémunéré, rendue moins scandaleuse par le vernis de la gamification

Le philosophe américain Ian Bogost, qui travaille ces thématiques depuis des années, va plus loin : il souhaite qu’on parle d’exploitationware plutôt que de ludification, insistant sur les faibles revenus empochés par les forces productives dans ce nouvel écosystème.

Contrairement à ce que notre intuition nous laisse penser, la viralisation n’est donc pas devenue l’apanage des machines ! Antonio Casilli nous rappelle, qu’à côté des envahissants spambots, des travailleurs volontaires (le plus souvent précaires) contribuent au phénomène. Un secteur de la fake news déjà en voie d’uberisation, qui ne profite, comme bien souvent, qu’à un petit nombre.

Retrouvez notre compte-rendu vidéo de cette première soirée au NUMA, avant les prochaines étapes où seront développés les concepts des jeux vidéo :

(...)

 

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« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux »

« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux » | Toulouse networks | Scoop.it

La question des fausses informations agite plus que jamais le débat public. La fondation Wikimedia rappelle comment la vérification a toujours été au cœur du fonctionnement de Wikipédia.

 

Les contributeurs de Wikipédia ont été, depuis les premiers pas de l’encyclopédie en ligne, confrontés à de fausses informations, et ont dû s’organiser et inventer des règles pour éviter qu’elles ne soient publiées sur la plate-forme. A l’heure où la question des fausses informations continue à agiter le débat public, plus de deux mois après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, entretien avec Katherine Maher, directrice exécutive de la fondation Wikimedia.

 

Après l’élection de Donald Trump, de nombreux commentateurs ont estimé que nous étions entrés dans une ère de « post-vérité ». Wikipédia semble ne pas partager cette analyse ; pourquoi ?

Je pense que la vérité reste une chose fondamentale. Malgré tous les débats récents, la distinction entre ce qui est vrai et ce qui est faux reste – heureusement – pertinente. Ce type de débat n’est pas nouveau pour les « wikipédiens » : depuis quinze ans, ils travaillent à discerner le vrai du faux, et ils ont toujours été ouverts et transparents sur la manière dont ils le font.

Wikipédia est fondée sur la promesse qu’il y a des informations réelles, vérifiables. Même les sujets les plus controversés peuvent être présentés de manière neutre, nous en sommes convaincus, et c’est notre modèle : on donne les différents points de vue qui existent sur un sujet. Ce qui ne veut pas dire que les hoaxes [« canulars »] ne sont pas un problème important, et qu’il n’existe pas de désinformation.

 

Vos règles de neutralité rappellent, pour beaucoup, celles appliquées par de grands médias, comme Associated Press aux Etats-Unis…

C’est la communauté qui établit les règles de fonctionnement de Wikipédia, mais nous avons aussi appris de la manière dont fonctionnent les médias et les organisations qui font du fact-checkingvérification des faits »]. Nous avons trois principes intangibles pour nous assurer qu’une information est exacte et qu’une page est conforme à nos standards : n’utiliser que des sources fiables ; avoir une approche neutre ; et ne pas utiliser d’informations pour lesquelles il n’existe pas de source établie.

 

On a vu émerger aux Etats-Unis des sites comme Breitbart, très militants, et qui publient parfois des informations fausses ; cela a-t-il changé la politique que vous appliquez en matière de sources fiables ?

Nous n’avons pas une liste prédéterminée de médias utilisables. Nous avons, en revanche, une série de questions que l’on doit se poser pour déterminer la fiabilité d’une source. Ce média publie-t-il un correctif, lorsqu’il commet une erreur ? A-t-il un regard critique sur ce qu’il publie ? Cette politique ouverte nous donne une grande flexibilité, qui est nécessaire pour un projet de la taille de Wikipédia.

Pour Wikipédia, le plus important, c’est la neutralité, ce qui n’est pas la même chose que l’objectivité. Il est très important de présenter les différentes visions d’une question sur Wikipédia. Sur des sujets importants comme le réchauffement climatique, l’encyclopédie donne, bien sûr, toutes les données, explique tous les enjeux, mais vous présente aussi, en pied de page, les controverses politiques.

 

Une partie de la droite américaine porte un discours anti-establishment, antimédias, qui s’étend aussi parfois à Wikipédia, accusée d’être « de gauche ». Que répondez-vous ?

Wikipédia bénéficie d’une grande confiance du public. Ça ne veut pas dire que nous ne commettons jamais d’erreur ; mais quand nous nous trompons, nous essayons d’être transparents, d’agir de manière responsable et d’expliquer comment nous corrigeons nos erreurs.

Lorsque Wikipédia a commencé, notre présupposé était que nous devions gagner la confiance du grand public. C’est pour cela que chaque article est totalement transparent : pour chacun d’entre eux, vous pouvez consulter chaque version depuis sa création, lire toutes les discussions qui ont eu lieu à son sujet. Quels ont été les désaccords ? Quelle information a été jugée trop accessoire pour figurer dans la page ? C’est au cœur de notre fonctionnement, et ce ne sont pas des algorithmes qui décident de la façon dont une information est présentée. Nous pensons que nos lecteurs sont des êtres humains intelligents, et nous leur faisons confiance pour qu’ils fassent leurs propres choix.

Il y a tellement de personnes qui améliorent Wikipédia, avec des points de vue extrêmement variés, que c’est notre meilleure arme pour mieux comprendre le monde. Et sur les sujets les plus controversés, cette diversité est encore plus importante. Mieux, une étude récente montre que, lorsque des militants venus sur Wikipédia pour modifier une page précise s’inscrivent, ils deviennent de plus en plus objectifs au fur et à mesure qu’ils participent. C’est ce qui fait la force de Wikipédia, sa capacité à rassembler les gens.


Propos recueillis par Damien Leloup

 

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Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros

Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros | Toulouse networks | Scoop.it

Carole Zisa-Garat, fondatrice de Telegrafik

 

La startup fondée à Toulouse par Carole Zisa-Garat vient de lever un million d'euros pour accélérer sa commercialisation. Telegrafik propose une solution de téléassistance pour les personnes âgées vivant seule à leur domicile et se base sur les technologies du big data et des objets connectés.

 

La startup toulousaine Telegrafik, lancée en 2013, annonce une levée de fonds d'un million d'euros pour permettre à l'entreprise d'accélérer la commercialisation de sa solution de téléassistance : un service dédié aux personnes âgées vivant seules à leur domicile (Otono-Me). La société, qui se positionne à la frontière de l'internet des objets et de la silver économie, est l'une des porte-drapeaux de la French Tech toulousaine.

 

Lire aussi : Startups : qui a levé le plus de fonds en 2016 à Toulouse ?

 

Pour ce tour de table Telegrafik est accompagnée par des fonds d'investissement reconnus pour être attentifs à l'impact sociétal des entreprises :

  • Citizen Capital,
  • Aviva Impact Investing France (géré par le Comptoir de l'Innovation),
  • La coopérative de financement Initiatives pour une Économie Solidaire,
  • Le réseau des Business Angels des Grandes Écoles,
  • Le family office Financière de Blacailloux,
  • BPI France Financement.

Telegrafik, qui compte actuellement 7 salariés, devrait doubler ses effectifs d'ici 2 ans, mais ne souhaite pas communiquer son chiffre d'affaires. Pour rappel, la présidente de la société Carole Zisa-Garat est membre du conseil national du numérique.

 

SOPHIE ARUTUNIAN

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Voici à quoi pourrait ressembler le monde connecté par Hyperloop.

Voici à quoi pourrait ressembler le monde connecté par Hyperloop. | Toulouse networks | Scoop.it

Cette carte imaginée en 2003 pourrait devenir une référence présentant un réseau de transport Hyperloop reliant les villes du monde.

 

La technologie de transport Hyperloop imaginée par Elon Musk semble conquérir le monde plus vite qu’il n’y paraît. Des projets naissent un peu partout sur Terre et un avenir où Hyperloop devient notre moyen de transport préféré se dessine.

C’est à cette idée qu’un plan de métro international imaginé en 2003 par Mark Ovenden pourrait très bien s’appliquer à un réseau mondial Hyperloop. À l’époque de sa réalisation, chaque ville présentée possédait déjà un métro, ou avait un projet pour 2008. Ainsi on peut imaginer sur la même ligne faire un Barcelone – Paris pour aller travailler chaque matin.

 

Avec une vitesse sensée atteindre plus de 1000 km/h, la technologie de transport permettrait de faire San Francisco – Los Angeles en 35 minutes. Une nouvelle norme de transport terrestre est en train de naitre, avec des projets déjà actés en Europe. Le plus abouti serait une ligne Prague Brno Bratislava dont le chantier serait dirigé par Hyperloop Transportation Technologies. Le même constructeur, concurrent de Hyperloop-One, projette aussi de lancer un centre de recherche à Toulouse.

Cette carte est bien entendu hypothétique. On envisage difficilement une ligne sous-marine traversant l’atlantique, ou faire Shanghai – Montpellier pour aller passer le weekend. Mais qui sait … on peut toujours rêver un peu.

 

 

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LinkedIn Desktop Redesign

LinkedIn vient de mettre en ligne un tout nouveau design présentant par la même occasion une nouvelle expérience d’utilisation de son réseau social.

Il faut croire que le rachat par Microsft est venu donner un coup de pouce au développement de la plateforme. Acté quelques jours plus tôt par la Commission Européenne, voilà que LinkedIn prend les devants.

Cette nouvelle version est bien plus épurée et lisible que la précédente. Le fil d’actualité est désormais sous algorithme pour présenter des contenus pertinents publiés par des contacts, mais aussi de médias. LinkedIn fait bien la distinction entre ces deux utilisateurs.

Aussi, la recherche offre à présent une large sélection de paramètres pour affiner votre requête. Vous pouvez rechercher en ajoutant des critères géographiques, des degrés de connexion, des entreprises, etc.

Qui dit nouveaux critères de recherche dit nouveaux insights. Cette refonte s’accompagne par l’ajout de nouvelles statistiques sur la portée des contenus partagés que ce soit pour les personnes ou les entreprises.

Il ne fait aucun doute que ce nouveau design prépare l’arrivée de nouvelles fonctionnalités sur le réseau social. Depuis trop longtemps LinkedIn a pris la poussière et ne s’est pas mis à la page quant à la collecte de données et leur accessibilité.

 

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How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris!

How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris! | Toulouse networks | Scoop.it

I’m having a blast. A very important year ahead for me. We’re about to open the Leade.rs platform to a few curators. I know, I’m too slow.

After ten years in San Francisco, I’m in Paris until January 20 to meet as many potential partners ​for my new conference on April 11–12, reconnect with many friends here and show a preview of the Leade.rs platform.

Our small event in Paris next week is sold out. You can follow it live on my page on Jan 18th at 18h Paris time / 9h San Francisco. Firing on all cylinders.

I love the feeling that neither me nor my team can’t do more.

Just before Christmas I got an email from Stephanie Lynch-Habib at Colt. Stephanie has been reading this newsletter, watched a few Facebook lives and learned about my platform for speaking. Stephanie invited me to give a keynote in Madrid ​to their entire executive team about “how a startup thinks”.

This is exactly why I am building Leade.rs. Last minute needs for a speaker will be matched easily. There are thousands of great speakers who could have given a talk on that topic.

I have published the deck (slides design by my son Arthur Le Meur!):

http://www.slideshare.net/loiclemeur/how-to-think-like-a-startup

 

 
my presentation on how entrepreneurs think

I ​have also started writing more than once a week, too. Here are two posts I have written since my previous newsletter.
-Can we have some Tokyo taxi drivers in Paris?
-2017 Prediction: Most Sunglasses Brands Will Copy Spectacles

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Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales !

Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales ! | Toulouse networks | Scoop.it

Le réalisateur Takeshi Kitano fait le «V» de la victoire à la Mostra de Venise, le 2 septembre 2003.

 

 

Ne montrez plus vos doigts sur les photos !, avertit un chercheur japonais. Interdit religieux ? Nouvelle censure de Facebook et Instagram ? Non, c’est plutôt pour ne pas se les faire « voler », prévient Isao Echizen.

Pour ce professeur à l’Institut national de l’informatique (NII), à Tokyo, la popularisation des lecteurs d’empreintes digitales sur les téléphones, tablettes et ordinateurs portables, combinée à la résolution toujours plus haute des photos postées sur les réseaux sociaux, pose un vrai problème de sécurité.

 

On ne change pas ses empreintes comme un mot de passe

Dans la ligne de mire du chercheur, le « V » de la victoire ou « signe de la paix » formé en levant l’index et le majeur, omniprésent sur les photos des jeunes (ou moins jeunes) Nippons. Un « tic » qui peut valoir à son auteur de se faire usurper son identité, insiste Isao Echizen.

Posture à risque :

ピースサインで"指紋"盗まれる?ネット上の写真に悪用の恐れhttp://news.line.me/issue/internets/d4f088b15c2d 
国立情報学研究所の越前功教授が、「カメラに何げなくピースのサインをするだけで、指紋が出回ってしまう」と警鐘を鳴らしています。

 

Posture sans danger :

ピースサインで指紋盗まれるらしいので今後写真撮る時はこれでいきましょう

 

Lors de leurs tests, les chercheurs du NII ont en effet réussi à récupérer des empreintes sur une photographie prise à 3m du sujet. « Ces données peuvent être obtenues si les empreintes digitales sont bien nettes et la photo bien exposée », précise le scientifique sur la chaîne japonaise Yomiuri TV. Selon lui, l’opération ne nécessite pas de technique avancée et n’importe qui peut donc facilement copier des empreintes digitales.

Les personnalités, prises en photo sous tous les angles, sont plus exposées que la moyenne, mais n’importe qui peut être une cible potentielle, avertit Isao Echizen, qui rappelle que si un mot de passe peut être changé facilement, on est condamné à traîner nos empreintes jusqu’à la fin de nos jours.

 

 

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Patrick Bouillaud's curator insight, January 12, 8:42 AM

A prendre au sérieux , ce n'est pas un Joke ....

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OverBlog : NOTRE ANNÉE 2016 EN CHIFFRES

OverBlog : NOTRE ANNÉE 2016 EN CHIFFRES | Toulouse networks | Scoop.it

Rédigé par Julie.C et publié depuis Overblog

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So long, Yahoo: Company to be renamed after Verizon sale is complete

So long, Yahoo: Company to be renamed after Verizon sale is complete | Toulouse networks | Scoop.it

Pour one out for Yahoo - it's the end of the former internet giant as we know it. 

An SEC regulatory filing revealed today that once the sale of Yahoo Inc.'s core business to Verizon is complete, the company will be renamed Altaba Inc. 

Altaba will operate as an investment company - an empty shell, essentially - holding shares in Chinese e-retail powerhouse Alibaba and Yahoo Japan, according to Investors Business Daily. Yahoo's investments in Alibaba are largely what kept it afloat long after the writing of its demise was on the wall. 

But the name change isn't the only news to come out of today's filing: it was also revealed Yahoo CEO Marissa Mayer will resign from the company's board once the sale is sealed. Yahoo co-founder David Filo will also step down. 

Yahoo CEO Marissa Mayer

Mayer has overseen Yahoo as its status crumbled over the last several years, failing to resurrect the once powerful web firm. Whether Mayer has a roll in any part of Yahoo or Altaba going forward remains to be seen.  

According to the filing, the resignation of current members isn't due to any disagreement with the company or over how it's being run. Once formed, the Altaba board will consist of five members.

Of course, the sale to Verizon is anything but a done deal - recent revelations of two massive data breaches have called the entire proposal into question. Verizon general counsel Craig Silliman said in October the US carrier had "reasonable basis" to believe the first-reported 500 million user breach could alter a deal, including Verizon walking away. 

Today's filing cites the "security incidents disclosed on September 22, 2016 and December 14, 2016" as factors that could lead Verizon to terminate or renegotiate an agreement. 

With today's filing, it seems the sale's completion is in the cards - pending any more surprises.  

 

Michelle Fitzsimmons

Michelle is TechRadar's Senior News Editor and is based in the Bay Area. Covering all things tech, Michelle is obsessed with good handsets, smart machines and self-driving cars. With an eye on every corner of the industry, Michelle aims to bring you the most useful and entertaining bits about the tech you love. Got a tip? Drop her a line!

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Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017 

Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017  | Toulouse networks | Scoop.it

Chaque année, nous publions un récapitulatif des 50 statistiques clés des réseaux sociaux. Cela permet de faire le point sur les principales forces en présence, pour bien commencer l’année. Pour accéder à tous les chiffres régulièrement mis à jour, rendez-vous sur notre page dédiée : Chiffres réseaux sociaux – 2017.

Les chiffres clés des réseaux sociaux en 2017

Moins d’un humain sur trois utilise les réseaux sociaux. On l’oublie souvent, ces chiffres permettent de remettre en perspective leur usage. En revanche, nous remarquons que le mobile est omniprésent : plus de cinq utilisateurs sur six mobilisent leur téléphone pour accéder aux réseaux sociaux.

  • 2,307 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux
  • Cela représente 31% de la population mondiale
  • 1,968 milliard de personnes accèdent aux réseaux sociaux depuis un mobile
  • Cela représente 85% des utilisateurs des réseaux sociaux
  • 3,419 milliards de personnes sont des internautes
  • Cela représente 46% de la population mondiale

Le top 10 des réseaux sociaux en 2017

Durant l’année 2016, Facebook n’a fait qu’accroître son avance sur ses concurrents. Les autres services de l’écosystème de Mark Zuckerberg ont également le vent en poupe, qu’il s’agisse d’Instagram ou de WhatsApp (non-inclus dans ce classement, car considéré comme une application de messagerie et non un réseau social). Autre remarque : les plateformes asiatiques sont très puissantes.

  • 1,8 milliard d’utilisateurs actifs par mois : Facebook
  • 653 millions : Qzone
  • 600 millions : Instagram
  • 555 millions : Tumblr
  • 317 millions : Twitter
  • 300 millions : Baidu Tieba
  • 222 millions : Sina Weibo
  • 150 millions : Snapchat*
  • 150 millions : Pinterest
  • 106 millions : LinkedIn

* Les chiffres ci-dessus correspondent aux utilisateurs actifs par mois – sauf pour Snapchat, utilisé par 150 millions de personnes chaque jour.

 

Le top 5 des applications de messagerie en 2017

Du côté des plateformes dédiées à la messagerie, force est de constater (aussi) la puissance de Facebook. Messenger et WhatsApp sont les deux seuls services de messagerie à avoir atteint le milliard d’utilisateurs chaque mois.

  • 1 milliard : Facebook Messenger
  • 1 milliard : WhatsApp
  • 860 millions : QQ
  • 650 millions : WeChat*
  • 300 millions : Skype*

* Si les chiffres de Messenger, WhatsApp et QQ sont relativement récents, ceux de WeChat et Skype sont plus anciens et sans doute plus élevés aujourd’hui.

 

Les réseaux sociaux en France en 2017

Et la France dans tout ça ? Comme chaque année, le CRÉDOC a publié son étude de référence au mois de décembre. Réalisée en partenariat avec le CGE, l’ARCEP et l’Agence du Numérique, elle permet de faire le point sur l’usage d’Internet en France. Voici les 5 chiffres à retenir sur les réseaux sociaux.

  • 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social
  • 84% des Français de moins de 40 ans utilisent les réseaux sociaux
  • 32% des Français utilisent les messageries instantanées
  • 60% des 12-17 ans utilisent ces plateformes de messagerie
  • Pour 53% des 12-17 ans, les réseaux sociaux sont l’un des deux services dont ils auraient le plus de mal à se passer (avec les films et les vidéos sur Internet)

L’audience des réseaux sociaux en France

Médiamétrie publie régulièrement les statistiques d’usage des sites les plus populaires en France. Deux classements sont réalisés : un premier sur desktop, un second sur mobile (web mobile et applications). Le classement desktop n’est pas très représentatif, car seuls 4 réseaux sociaux sont présents dans le top 50 :

  • 27,4 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook (8,4 millions par jour)
  • 25,0 millions de visiteurs uniques par mois : YouTube (4,4 millions par jour)
  • 6,9 millions de visiteurs uniques par mois : Pinterest (500 000 par jour)
  • 5,8 millions de visiteurs uniques par mois : Twitter (600 000 par jour)

Sur mobile, c’est plus intéressant. Voici les réseaux sociaux les plus populaires.

  • 31,2 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook
  • 26,0 millions : YouTube
  • 13,6 millions : Twitter
  • 11,9 millions : Instagram
  • 10,1 millions : Snapchat
  • 9,0 millions : LinkedIn

À noter les bons résultats de la plateforme de messagerie WhatsApp, qui accueille chaque mois plus de 9 millions de visiteurs uniques sur mobile en France.

 

Les réseaux sociaux en détail : Facebook

  • 1,8 milliard d’utilisateurs par mois
  • 1,7 milliard d’utilisateurs par mois sur mobile
  • 1,2 milliard d’utilisateurs par jour
  • 17,9 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2015
  • 3,7 milliard de bénéfice en 2015

 

Les réseaux sociaux en détail : Twitter

  • 317 millions d’utilisateurs par mois
  • 80%, c’est le taux d’utilisateurs actifs sur mobile
  • 100 millions d’utilisateurs actifs quotidien (estimation)
  • En France, 55% des utilisateurs sont des hommes
  • En France, 33% des utilisateurs ont entre 16-24 ans (26% entre 25-34 ans)

 

Les réseaux sociaux en détail : Snapchat

  • 150 millions d’utilisateurs par jour
  • 8 millions d’utilisateurs par jour en France
  • 10,1 millions d’utilisateurs par mois en France
  • 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans
  • 25-30 minutes en moyenne sur Snapchat par jour

 

Les réseaux sociaux en détail : Instagram

  • 600 millions d’utilisateurs par mois
  • Dont 80% en dehors des États-Unis
  • 300 millions d’utilisateurs par jour
  • 70% des membres français s’y connectent tous les jours
  • 4,2 milliards de Like sont comptabilisés chaque jour

 

Les réseaux sociaux en détail : YouTube

  • 25 millions d’utilisateurs en France sur desktop, 26 millions sur mobile
  • 1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours
  • 48% de 25-49 ans en en France
  • Segments les plus consommés : Musique, Lifestyle, Sport, Bricolage, Comédie
  • 1/3 des acheteurs sur Internet ont vu une vidéo YouTube avant d’acheter

 

Les réseaux sociaux en détail : LinkedIn

  • 467 millions d’inscrits pour 106 millions d’utilisateurs actifs
  • 35% des utilisateurs actifs s’y connectent tous les jours
  • 34% des utilisateurs sont situés aux États-Unis
  • 12 millions d’utilisateurs en France
  • Temps passé sur LinkedIn : 17 minutes par mois
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En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur

En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur | Toulouse networks | Scoop.it

Samuel Boury, président de Ubleam

 

Spécialiste de la réalité augmentée, la société toulousaine Ubleam a choisi de s'adosser à Air Liquide pour accélérer sa croissance et son développement à l'international. En participant au tour de table de 1,25 million via son fonds d'investissement, l'industriel permet à Ubleam de structurer son offre pour se positionner sur le marché de l'industrie du futur.

 

C'est un processus lancé depuis un an qui vient d'aboutir pour Ubleam. La société toulousaine, spécialisée dans l'utilisation de la réalité augmentée, travaille à un rapprochement avec Air Liquide depuis début 2016. Des discussions qui se sont concrétisées à la rentrée 2016 et qui ont permis à Ubleam d'annoncer une levée de fonds de 1,25 million d'euros auprès d'Aliad (le fonds d'investissement d'Air Liquide), d'Alto Invest et de leur partenaire historique Sigma Innovation.

"Nous avions la volonté de nous adosser à un industriel pour développer la technologie dans l'industrie, à la fois en usine ou chez le client. Cela correspond à notre modèle, à la fois B2B et B2C. Air Liquide est un partenaire prestigieux avec une vraie ambition sur le digital, prêt à accompagner une startup à l'international", explique Samuel Boury, cofondateur de Ubleam avec Olivier Mezzaroba en 2011.

La startup va par ailleurs déployer sa solution IoT dédiée au suivi en clientèle des bouteilles de gaz d'Air Liquide. Le bleam (logo intelligent inventé par Ubleam), posé sur les bouteilles, donne accès à un manomètre en réalité augmentée pour connaître la pression du gaz. Les premières bouteilles devraient être équipées au printemps et plus de 20 millions de bouteilles sont concernées.

Le président de la société, hébergée à l'IoT Valley, se félicite par ailleurs de l'entrée au capital du fonds Alto Invest, "qui investit plus généralement dans les entreprises cotées en bourse. Cela envoie un message au marché."

Structuration de l'offre via une plateforme de services

Cette levée de fonds offre la possibilité à Ubleam de structurer son offre afin de répondre aux différents besoins de ses partenaires ou clients dans l'industrie. "Nous allons lancer une plateforme pour permettre à n'importe quelle société de créer elle-même ses bleams adaptés à ses besoins." La société toulousaine se rémunèrera à l'abonnement tout en garantissant l'unicité du code bleam.

"C'est un modèle beaucoup plus vertueux que l'actuel, car cela va permettre d'abaisser les coûts pour les clients finaux tout en intégrant les prestataires de services qui vont distribuer nos produits. Cela va nous permettre de nous concentrer sur notre métier de développeur de logiciels", précise Samuel Boury.

La startup toulousaine, qui revendique déjà plus de 200 clients, mise en effet sur la montée en puissance du numérique dans l'industrie. Les investissements forts dans l'industrie du futur sont l'occasion pour Ubleam d'affirmer sa position sur ce marché.

La carte de visite en réalité augmentée développée par la société devient une partie intégrante de la plateforme de service "puisqu'elle servira de badge pour identifier les collaborateurs d'une entreprise qui auront accès à la plateforme". Les sociétés qui utilisent déjà la technologie Ubleam, comme Continental, Michelin ou Spie, vont également se greffer à la plateforme.

Recruter des talents

Pour poursuivre son développement, la société de 12 personnes recrute des profils techniques. 5 postes d'ingénieurs en développement de logiciels sont d'ores et déjà ouverts alors que Ubleam souhaite doubler ses effectifs en 2017. "L'objectif est d'atteindre 80 personnes en 2020 avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros", explique Samuel Boury. En 2016, Ubleam a enregistré un peu plus de 500 000 euros de chiffre d'affaires et vise plus de 1 M€ en 2017.

 

@paul_perie

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MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros

MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros | Toulouse networks | Scoop.it

A terme, la fondation de Sigfox rêve de connecter les 29.000 rhinocéros encore en vie autour du globe.(Crédits : Reuters)

 

Le spécialiste français de l'Internet des objets a, via sa fondation, décidé de connecter des rhinocéros africains pour lutter contre le braconnage. Pour la société, c'est l'opportunité de proclamer que sa solution fonctionne, dans un climat ultra-concurrentiel.

L'initiative pourrait presque rentrer dans une case "Internet des animaux". Ce mardi, au Mobile World Congress de Barcelone, Sigfox, le spécialiste français de l'Internet des objets, s'est fendu d'une annonce singulière. Plutôt que de vanter un énième contrat pour glisser ses capteurs bas débit, à faible coût, et à faible consommation dans des machines-outils ou sous des camions, il a indiqué qu'il connectait désormais... des rhinocéros!

Il s'agit là d'un projet de la fondation de Sigfox. Concrètement, celle-ci expérimente un nouveau système de suivi à distance des rhinocéros dans une réserve africaine. L'objectif étant de géolocaliser ces gros mammifères sur le long terme pour lutter contre le braconnage. "Depuis six mois, on suit dix rhinocéros sur un total d'environ 450", affirme Marion Moreau, à la tête de la fondation. Par soucis de sécurité, elle refuse d'indiquer où la réserve se trouve. "C'est au sud de l'Afrique", dit-elle vaguement.

 

Un concurrence féroce

Pour mettre au point cette solution de suivi, Sigfox s'est associé à trois organisations dédiées à la préservation de cette espèce. Ses spécialistes ont développé un capteur à fixer sur la corne de l'animal. Celui-ci permet d'effectuer trois relevés GPS par jour. Il serait capable, a priori, de fonctionner "entre un an et trois ans" avant que la batterie ne rende l'âme, indique Marion Moreau. Les données sont envoyées sous forme de messages très courts, aux trois antennes déployées spécialement dans cette réserve de 5.000 m2. Celles-ci transitent ensuite vers les satellites de télécommunications d'Eutelsat, avant de garnir la plateforme dédiée à la surveillance des herbivores menacés.

D'après Marion Moreau, l'objectif est de connecter, à terme, tous les rhinocéros de la réserve. Avant, pourquoi pas, de s'occuper de leurs 29.000 cousins encore en vie à travers le globe, espère la directrice de la fondation. Bien sûr, il ne faut pas s'y tromper: présentée comme une louable démarche de protection des animaux, l'initiative n'en demeure pas moins stratégique pour Sigfox. Dévoilée en plein congrès du mobile de Barcelone, elle vise aussi à louer la solution du pionnier français de l'Internet des objets. Et ce, alors que la concurrence est de plus en plus rude dans ce domaine. En témoigne l'agressivité des opérateurs traditionnels. Lesquels, depuis quelques années, dépensent des fortunes pour voir, in fine, les communications entre objets transiter sur leurs bons vieux réseaux mobiles.

 

Par Pierre Manière

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Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège

Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
La startup Nanolike est désormais hébergée à l'IoT Valley L'IoT Valley, implantée à Labège, accueille trois nouvelles entreprises : Drust (boîtier connecté automobilie), Nanolike (nanocapteurs) et Sales Tide (outil d'analyse de vente). Cet écosystème, qui a pour ambition de devenir la Silicon Valley des objets connectés, compte désormais une cinquantaine de startups et 500 emplois.

Drust, Nanolike et Sales Tide sont les trois nouvelles pépites à s'installer au sein de l'IoT Valley à Labège. Ce village numérique compte désormais une cinquantaine de jeunes sociétés autour de Sigfox, qui développe un réseau bas-débit des objets connectés.

 

Drust, un boîtier connecté pour la voiture

Fondée en 2014 par des anciens ingénieurs de PSA, Drust a lancé un boîtier connecté à la voiture et une application mobile qui donnent des conseils de conduite en temps réel pour réduire sa consommation de carburant. La société emploie 25 collaborateurs et a réalisé une levée de fonds de 3 millions d'euros en septembre dernier. Son siège social était jusqu'ici à Paris.

 

Nanolike, des nanocapteurs pour l'industrie

Fondée en 2012, la startup toulousaine Nanolike commercialise des nanocapteurs à destination des industriels de l'aéronautique et du spatial ou encore l'internet des objets. Infiniment plus petits et économes en énergie que des capteurs traditionnels, ces produits sont particulièrement adaptés aux systèmes embarqués. Actuellement en forte croissance, elle compte parmi ses clients de nombreuses PME et ETI industrielles, mais également des grands comptes tels que Microsoft, Bosch, Renault, Engie. La startup a levé 1 million d'euros fin 2014. Elle emploie 15 collaborateurs et tablait sur 300 000 euros de chiffre d'affaires en 2016. Elle était hébergée précédemment au sein de la pépinières d'entreprises Théogone à Ramonville.

 

Sales Tide, le big data pour améliorer les ventes

Fondée à l'automne 2016, Sales Tide a mis au point un outil commercial de gestion et de prévision des ventes basé sur le big data. La société emploie deux collaborateurs.

À noter par ailleurs que les sept startups issues de la saison 2016 du Connected Camp (l'accélérateur de startups de l'IoT Valley) restent toutes au sein de l'écosystème. Les équipes de Capturs, Parkisseo, Packedition, Eyelights, Donecle, Flipr et Skylights y prennent en effet des bureaux pour héberger plus de 30 collaborateurs.

Au total, l'IoT Valley compte 500 salariés (+ 67 % sur 2016) de 19 nationalités différentes. Les 13 startups de cet écosystème sont parvenues à lever 162 millions d'euros l'an dernier.

 

Lire aussi : Une Silicon Valley de l'IoT à Labège ? Notre dossier complet

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Bots : plus de la moitié du trafic web mondial ne provient pas des humains 

Bots : plus de la moitié du trafic web mondial ne provient pas des humains  | Toulouse networks | Scoop.it

Les êtres humains n'ont pas le monopole du trafic sur Internet : une étude publiée par Imperva indique en effet que plus de la moitié des activités sur la toile est venue des bots en 2016. Les bons bots, particulièrement, se sont multipliés.

Quand on pense au web, on imagine volontiers des individus connectés de part et d’autre du globe sur le réseau informatique mondial, par l’intermédiaire d’infrastructures déployées sur la planète. Pourtant, il semblerait bien que les agents qui génèrent le plus de trafic sur la toile ne soient pas des êtres humains, mais des bots informatiques, et c’est Imperva qui vient de l’annoncer.

L’organisme, qui produit depuis cinq ans une étude sur le trafic généré par les bots, constate que pour l’année 2016, ils ont compté pour plus de la moitié des activités en ligne. Ces logiciels réalisent des tâches automatisées pour presque toute action qu’il est possible d’imaginer sur Internet. Ils ont littéralement envahi l’écosystème, précise Axios, si bien que même les éditeurs des logiciels les plus sophistiqués y ont recourt.

 

LE TRAFIC DES BONS BOTS EN AUGMENTATION

S’ils sont donc plus actifs que leurs homologues humains sur le web, les bots ne sont peut-être pas si différents de nous : eux aussi peuvent avoir leurs bons et mauvais côtés. La bonne nouvelle de cette étude, c’est que l’augmentation du trafic permise par les bots sur l’année passée est justement due à la multiplication des bons bots (« good bots ») dans l’écosystème informatique. De leur côté, les mauvais bots (« bad bots ») ont conservé un trafic stable.

Imperva Incapsula Bot Traffic Report

D’après Imperva, près d’un quart des bots en question peut être considéré comme ayant un impact positif sur notre utilisation du web. Permettant de surveiller et d’améliorer le web, ils peuvent notamment prendre la forme de web spiders, des robots d’indexations généralement conçus pour collecter les ressources. Ces bots sont ainsi utilisés par les moteurs de recherche. On trouve aussi un autre type de bot chez Facebook, conversationnel cette fois, qui en a truffé Messenger.

A contrario, les mauvais bots sont utilisés pour voler des contenus à des sites, créer des spams ou faire tomber des sites quand ils sont utilisés par des groupes de hackers. Les travaux d’Imperva indiquent que ces bots représentent presque 30 % de la totalité du trafic. Leur modus operandi consiste bien souvent à infecter des ordinateurs ou des objets connectés pour mener des attaques ciblés.

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Qwant lève 18,5 millions d'euros, la Caisse des dépôts prend 20 % du capital

Qwant lève 18,5 millions d'euros, la Caisse des dépôts prend 20 % du capital | Toulouse networks | Scoop.it

Lemoteur de recherche français Qwant vient d'annoncer le bouclage d'une nouvelle levée de fonds. L'entreprise a récolté au total 18,5 millions d'euros, dont 15 millions auprès de la Caisse des dépôts et consignations.

Le marché européen de la recherche en ligne pèse plus de 20 milliards d'euros et Google s'en adjuge une très grande partie, suivi de loin par des moteurs soutenus par d'autres géants des nouvelles technologies, comme Microsoft avec Bing. L'omniprésence de ces acteurs rend toute percée sur ce marché plus que difficile, mais Qwant ambitionne pourtant d'en chiper 5 à 10 %, au nez à la barbe des géants du web. Il mise sur un créneau porteur : la protection de la vie privée.

 

Avoir les moyens de ses ambitions

Pour soutenir de telles ambitions, il faut pouvoir se reposer sur des moyens conséquents. Si Qwant ne livre pas de données sur ses résultats financiers qui permettraient de juger de sa musculature, la jeune pousse française dispose quand même de soutiens de poids. 

En 2014 elle a levé 5 millions d'euros auprès du groupe de médias allemand Axel Springer, avant de souscrire à un emprunt de 25 millions d'euros, remboursable en actions auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI). Aujourd'hui, le moteur de recherche annonce avoir levé 18,5 millions d'euros, dont 15 millions provenant de la Caisse des dépôts (CDC) et consignations, qui capte 20 % du capital de l'entreprise en échange.

Les 3,5 millions restants correspondent aux fonds versés par Axel Springer pour se maintenir également à 20 % du capital. Les trois fondateurs de la société restent quant à eux majoritaires. Dans le cadre de cette opération, Qwant est valorisé à hauteur de 75 millions d'euros.

Il est à noter que le moteur de recherche dispose également de financements de la part de BPIfrance, au titre de sa participation au projet Caliopen. L'organisme a en effet accordé une subvention de quelques milliers d'euros dans ce cadre, que ses participants doivent se partager.

 

Qwant en phase d'accélération

Dans un communiqué commun, Qwant, Axel Springer, la BEI et la CDC expliquent que ce nouvel investissement a vocation de permettre « le développement en Europe d'un moteur de recherche alternatif, disposant de sa propre technologie d'indexation, garantissant la confidentialité des données personnelles des utilisateurs ». La CDC elle, assure que cet engagement à lieu « au nom de sa responsabilité sociétale », l'organisme louant au passage l'empreinte européenne et les valeurs éthiques du projet.

De son côté Qwant affirme que ces fonds lui permettront notamment d'assurer une « les moyens nécessaires à une communication plus large auprès du grand public ». Jusqu'ici, la société jure ne pas avoir dépensé un seul euro en publicité, et va donc actionner ce levier pour entrer dans une nouvelle phase de croissance.  Le moteur compte en effet investir 300 millions d'euros dans le domaine du marketing sur les cinq prochaines années... le changement est donc radical.

En 2016, Qwant a répondu à 2,6 milliards de requêtes, c'est deux fois plus que l'année précédente. Mais à titre de comparaison, Google répondait à 3,3 milliards de requêtes chaque jour en 2013. La marge de progression du petit poucet est donc gigantesque.

 


Kevin Hottot

Journaliste spécialisé dans l'univers du jeu vidéo. Passionné par le Dogecoin, le financement participatif.

Jacques Le Bris's insight:

https://www.qwant.com/?q=%22Jacques%20Le%20Bris%22&t=all

 

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Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ?

Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ? | Toulouse networks | Scoop.it

Déjà présents dans plusieurs villes de France, le Village By CA vient d’ouvrir ses portes aux Allées Jules Guesde, à Toulouse. Une vingtaine d’entreprises ont déjà posé leurs cartons dans les locaux de cet accélérateur inauguré ce lundi 30 janvier.

 

Une déco impeccable, une balançoire, un baby-foot, des salles de réunion équipées, et des open-spaces lumineux… Le Village by CA s’est donné les moyens pour séduire les startupeurs toulousains. Ouvert depuis début janvier, ce nouvel espace dédié à l’innovation accueille déjà plus de vingt jeunes pousses aux activités variées. Comment se différencie-t-il des autres accélérateurs déjà présents sur place et quels sont ses atouts pour attirer les projets ? Trois start-up qui ont intégré les lieux dès son démarrage nous répondent.

 

Des entreprises à tous les stades du développement

Alexandre Regourd, Sébastien Jametti, Jean Ferret-Chabé, et Clément Gasner sont les fondateurs de Swish. « Nous sommes les bébés des lieux », expliquent les associés. « Notre entreprise n’est pas encore créée officiellement et devrait voir le jour d’ici quelques semaines au Village. » Leur projet consiste à développer une plateforme qui permette de diffuser les matchs professionnels ou semi-amateurs.

« Nous nous adressons aux clubs à qui nous fournissons une solution clé en main pour capter les rencontres et ensuite les diffuser sur notre site. » Ils ont choisi de s’installer au Village pour démarrer leur activité et, ils ont fait ce choix avant tout pour le réseau. « Le Crédit Agricole intervient dans le sport avec le sponsoring, ce qui nous semblait intéressant pour notre projet. Les prix d’hébergement sont également avantageux pour une entreprise en création comme le nôtre. » Les prestations et le conseil, par exemple pour le dépôts des statuts, ont, enfin, motivé les jeunes entrepreneurs.

Du côté de Bigoudy, qui a vu le jour il y a un an et qui est passé par le Starter de La Mêlée et At Home, le facteur déterminant a été le coût de l’hébergement à un moment où la start-up connaissait quelques difficultés financières. « Le réseau est aussi un argument fort, tout comme les conseils pour notre développement », indique Morgan Charton, l’un des cofondateurs de l’entreprise.

 

Mamie Régale mise sur la banque d’innovation

 

 

Nicolas Langevin, directeur général du Crédit Agricole Toulouse 31 avec Jean Luc Moudenc maire de Toulouse, lors de l’inauguration du Village by CA ce lundi 30 janvier.

 

La start-up Mamie Régale a, elle, démarré son activité à l’Iot Valley à Labège et, apprécie l’aspect central de la localisation du Village. Mais, c’est avant tout pour des arguments financiers qu’elle a choisi de le rejoindre. « Nous sommes intéressées par le développement de la banque d’innovation, qui devrait permettre de disposer de produits financiers spécifiques pour les entreprises innovantes », explique Kylia Claude, l’une des confondatrices de l’entreprise.

« Nous misons beaucoup sur cette entité. Nous sommes d’ailleurs dans l’attente d’un prêt, qui devrait nous permettre de boucler un premier tour de table réalisé avec notre opération de crowdfunding sur Ulule (15.000 euros), Réseau Entreprendre (20.000 euros) et Midi-Pyrénées Active (10.000 euros). »

La dirigeante de Mamie Régale est également sensible à l’aspect généraliste de l’espace. Elle reste pourtant lucide sur la structure. « Nous avons beaucoup d’attentes liées au financement. Les locaux sont très bien, mais une start-up peut évoluer dans un garage ou autour d’une table et quatre chaises. » Morgan Charton conclut, lui, en signalant qu’il aimerait que tous les lieux qui hébergent des start-up dans la ville créent une vraie cohésion dans l’intérêt des entreprises.


Agnès Frémiot

 

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Samsung explique enfin pourquoi les Galaxy Note 7 explosaient

Samsung explique enfin pourquoi les Galaxy Note 7 explosaient | Toulouse networks | Scoop.it

Après plusieurs mois d'investigations, le groupe coréen rend ses conclusions. Les deux générations successives de batteries employées présentaient des défauts de conception.

Ce sont bien les batteries. Après plusieurs mois d'enquête technique, le collège d'ingénieurs de Samsung a rendu ses conclusions. Un défaut dans la conception des batteries des Galaxy Note 7 est à l'origine des explosions qui ont fait la une des médias en août et en septembre. Le groupe en a aussi profité pour présenter ses excuses à ses clients pour «les inconvénients causés». Samsung a procédé au rappel de «plusieurs millions» de terminaux (le Coréen n'a jamais communiqué le chiffre exact). Quelque 3,06 millions de Note 7 ont été rappelés, soit 96% des terminaux vendus. Samsung a passé 4,88 milliards d'euros de charge exceptionnelle pour faire face à cet événement.

Une des raisons expliquant les explosions de Galaxy Note 7.

 

Pour ses explications, Samsung est passé d'un extrême à l'autre. Après avoir été aux abonnés absents pendant plusieurs semaines l'été dernier, il a décidé de faire toute la lumière sur l'affaire avec force graphiques et détails. La forme des électrodes de la première génération de batterie a causé les premières combustions. Le sommet des électrodes négatives était incurvé - il aurait dû être droit - et, phénomène aggravant, situé dans la partie supérieure courbe du téléphone. Les électrodes négatives étaient donc trop proches des positives, créant une surchauffe. La deuxième génération de batteries, mise en production après les premiers incendies de téléphones du mois d'août, présentait aussi des défauts de conception. La couche d'isolant était trop fine (voire absente, dans certains téléphones) et le contact positif trop proche du négatif.

La sortie du Galaxy S8 reportée?

Rendu prudent, Samsung pourrait décaler le lancement de son nouveau smartphone, le Galaxy S8, qui était attendu pour le 26 février, à l'occasion du Mobile World Congres à Barcelone. Le groupe a mis en place de nouvelles procédures de contrôle qualité. Huit nouveaux points de vérifications ont été introduits, avec des tests de chargement-déchargement, démontage, durabilité... Le Coréen a créé un groupe de conseil dédié à la batterie, constitué de chercheurs et d'universitaires issus de tous horizons (Cambridge, Berkeley, Stanford). Avec cette nouvelle structure, il veut améliorer la qualité de ses batteries lithium-ion et estime que ses avancées «profiteront à toute l'industrie».

Les résultats annuels de Samsung ne devraient toutefois pas pâtir de cette mésaventure. Dès le début de l'année et sa conférence de presse au CES de Las Vegas, les dirigeants du groupe ont laissé entendre que la croissance serait au rendez-vous. Les ventes du Galaxy S7 ont largement dépassé celles du S6, les autres divisions, notamment la télé et l'électroménager, affichent une très bonne tenue, sans compter les semi-conducteurs, eux aussi en hausse. Le groupe dévoilera ses résultats annuels le 24 janvier au matin, heure de Paris.

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Facebook lance un système anti-fraude 

Facebook lance un système anti-fraude  | Toulouse networks | Scoop.it

Après avoir été accusé de la victoire de Donald Trump aux Etats Unis, Facebook semble vouloir éviter ce genre d’accusations en Allemagne. En effet, le réseau de Mark Zuckerberg annonce qu’il sortira dans les semaines à venir un dispositif de lutte contre les articles trompeurs en Allemagne. Ce sera la première incursion en Europe.

Facebook vient de dévoiler son Journalism Project, un large dispositif censé rapprocher le réseau social des médias, en leur fournissant plus de moyens d’entrer en contact au travers d’outils. Le but est de reconquérir un public, qui s’est montré très déçu de Facebook suite à la multiplication des articles « bidon » sur le réseau social. Ces articles aurait joué un rôle important dans l’élection de Donald Trump.

La plateforme à succès a rapidement décidé de redorer son image en mettant en avant sa lutte contre les articles trompeurs. Comme expliqué dans un article publié le 15 janvier, Facebook annonce le déploiement en Allemagne et aux Etats Unis de ses outils pour combattre les informations éronées.

Les utilisateurs du premier réseau social au monde pourront signaler des contenus qui leur semblent suspects, qui seront ensuite vérifiés par des journalistes issus « de médias indépendants », se conformant aux règles de l’institut Poynter. Une fois un article déclaré douteux, des alertes apparaitront au moment de le partager et des sanctions pourront être appliquées.

 

MARGAUX PONTHIEUX

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Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo)

Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo) | Toulouse networks | Scoop.it

L'appli Too good to go sera lancée à Toulouse le mardi 17 janvier 2017. - Too good to go

 

 

L’appli anti-gaspi «Too good to go» sera lancée mardi à Toulouse. Elle permet d’acheter à petit prix les invendus du jour des boulangers ou restaurateurs qui, sans vous, partiraient à la benne…

 

Vous aimez l’improvisation et les bons petits plats ? Si en plus vous avez la fibre écolo, l’application Too good to go, qui sera opérationnelle mardi à Toulouse, est faite pour vous.

Ce concept, importé de Norvège, a pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire. Il permet d’acheter en ligne et à prix cassés les invendus du jour des boulangers, cantines collectives et autres salons de thé, en leur évitant ainsi de finir à la poubelle.

Lucie Basch, la fondatrice de la version française, a déjà convaincu une « grosse vingtaine » de commerçants toulousains de se lancer dans l’aventure. Des berges de la Garonne à Balma, en passant par Saint-Cyprien, ils mettront en ligne une « description approximative ». Car, « le but pour eux c’est que ce ne soit pas plus compliqué que de faire le geste de jeter », précise la responsable de la start-up.

 

Des boîtes mystères

Du coup, si vous décidez de commander à la boulangerie Saint-Georges un « pack » pâtisserie, vous pouvez aussi bien vous retrouver avec des crêpes à la chantilly que des tartes au citron, ou les deux, qui sait. Le commerçant ne doit pas se prendre la tête à mettre de côté des commandes pour les usagers de l’appli. Il livre ce qui reste à l’heure dite. « Voire plus. Rien ne l’empêche de rajouter des surprises au lieu de les jeter », souligne Lucie Basch. Too good to go fonctionne donc sur l’idée alléchante des « boîtes mystères » qui pourrait avoir son petit succès dans les familles.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Un garde-manger 100 % gratuit bientôt installé en centre-ville

 

Pour l’aspect pratique, le paiement se fait en ligne au moment de la commande et permet de connaître l’heure du retrait. Si le commerçant a épuisé tout son stock, le gourmand est prévenu par notifications.

L’idéal est d’amener sa boîte. « Mais si on n’en pas ce n’est pas grave car du point de vue écologique il vaut toujours mieux jeter un emballage que de la nourriture », précise la start-up. Quelque 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées en France chaque année. Un énorme gaspillage que 100.000 utilisateurs de l’application et 350 commerçants partenaires ont commencé à écoper.

 

>> A lire aussi : Gaspillage alimentaire: Le retour des vendeurs aux rayons fruits et légumes préconisé

 

 

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Yahoo change de nom pour Altaba.

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Yahoo est mort, vive Altaba ! Vendue à la société Verizon pour 4,8 milliards de dollars, le reste de la société a annoncé aujourd’hui qu’elle se renommerait Altaba. Contraction de l’ancien moteur de recherche Altavista qui appartenait à Yahoo et de Alibaba dont Yahoo détient 15% des parts.

C’est d’ailleurs cette entité qui détient 15% d’Alibaba et 35,5% de Yahoo Japon qui continuera de voguer sur les mers financières et hissera le pavillon sous le nom de Altaba en tant que fond d’investissement. Selon la SEC, la commission américaine qui encadre les marchés, tout les rats ne quittent pas le navire mais seulemnt les plus gros. À savoir 5 des membres du directoire David Filo, Eddy Hartenstein, Richard Hill, Jane Shaw, Maynard Webb mais surtout l’ancienne boss de Yahoo Marissa Mayer.

 

Marissa Mayer pourrait cependant encore jouer un rôle à venir dans l’intégration de Yahoo à Verizon, et dans les négociation-même. Car la vente n’est toujours pas gravée dans le marbre. En effet, Verizon voudrait baisser le prix étant donné le récent scandale des 1 milliards de comptes piratés. Il s’agirait de ne pas saborder le navire en partant pour Mme Mayer ; combler les brèches de cybersécurité, négocier et jouer la musique jusqu’au bout…

Des indices supplémentaires sur l’incidence de cette brèche sur la vente sont attendues au cours d’un prochain compte-rendu dans le mois à venir. En attendant il va valoir ramer.

Yahoo, le radeau de la méduse ?

 

Source.

 

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Yahoo : 18 ans d'échecs et d'occasions manquées

Yahoo : 18 ans d'échecs et d'occasions manquées | Toulouse networks | Scoop.it

Le cœur de métier de Yahoo passe sous l'égide de Verizon, l'un des principaux opérateurs de téléphonie mobile aux USA. Une acquisition qui survient après une série d'échecs et d'occasions manquées par l'entreprise web.

 

C’est désormais officiel. Yahoo cède son cœur de métier à Verizon pour 4,83 milliards de dollars. Confirmée par l’opérateur de téléphonie américain, l’acquisition du portail web était déjà anticipée par tous dès le 22 juillet 2016 après la publication d’une dépêche de presse évoquant des négociations exclusives.

De fait, Verizon réalise avec Yahoo sa seconde acquisition d’importance réalisée en moins de deux ans. La première est survenue en mai 2015 avec la prise de contrôle d’AOL pour 4,4 milliards de dollars. Elle signe aussi l’échec de Marissa Mayer à la tête du groupe fondé par Jerry Yang et  David Filo en 1994. En quittant la compagnie, Mayer quitte aussi un groupe dont les activités seront renommées Altaba

Marissa Mayer YahooLa CEO de Yahoo, Marissa Mayer.

La CEO de Yahoo, qui réclamait au printemps 2016 un délai supplémentaire de trois ans pour remettre l’entreprise sur les rails, a quitté le groupe à la fin de l’opération. Marissa Mayer est patronne de Yahoo depuis 2012.

Mais il serait pour le moins injuste de faire porter sur les seules épaules de Marissa Mayer l’échec de Yahoo. En réalité, l’entreprise a tout au long de son histoire connu quelques loupés assez mémorables, certains survenant bien avant l’embauche de l’ancienne cadre de Google. Il est certes toujours facile de refaire l’histoire après coup, mais force est de reconnaître que le portail web n’a pas toujours eu le nez creux

AOL ET YAHOO SONT DANS LE MÊME BATEAU

Une chronologie de ces opportunités manquées, inspirée par Bugchazer, illustre bien les chemins potentiels que la firme américaine aurait pu emprunter pour le conduire — peut-être — vers un autre destin.

1998 : VISION DIVERGENTE AVEC GOOGLE

Google vient de naître dans un garage californien. Après un certain temps, Larry Page et Sergueï Brin cherchent à vendre leur technologie à différents moteurs de recherche déjà établis, dont Yahoo. Le montant évoqué pour la vente est alors d’environ un million de dollars, mais Yahoo refuse parce que son approche est radicalement différente de celle suivie par les deux informaticiens.

« Le moteur de recherche de Google a été conçu pour donner aux gens des réponses rapides à leurs questions en les envoyant rapidement sur le site Web le plus pertinent. Les répertoires de Yahoo étaient pensés pour répondre à la fois aux questions des internautes et pour les garder sur le site Yahoo, dans lequel ils pouvaient acheter, voir des publicités, lire leurs mails, jouer à des jeux et dépenser du temps et de l’argent », raconte David A. Vise dans son livre sur l’histoire de Google.

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1999 : ACHAT DE GEOCITIES

Yahoo fait sensation en dépensant 3,57 milliards de dollars pour s’offrir GeoCities. Manque de chance, le portail web ne réussit pas à transformer le service d’hébergement gratuit à sa guise : la monétisation ne vient pas. Dans ces conditions, le portail web décide de procéder à la fermeture de la plateforme pratiquement partout dans le monde en 2009, hormis au Japon qui bénéficie d’un traitement de faveur.

2002 : DES MILLIARDS POUR GOOGLE

Quatre ans ont passé depuis 1998 et Google est devenu un acteur qui compte sur le web. Du côté de Yahoo, on commence à se rendre compte de l’erreur qui a été faite à l’époque et des contacts ont lieu entre les deux groupes : le PDG de Yahoo met sur la table 3 milliards de dollars pour acquérir Google. Les discussions finissent par évoquer un montant plus important, de l’ordre de 5 milliards. Yahoo trouve ça excessif.

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2004 : FÂCHERIE AUTOUR D’OVERTURE

En 2003, Yahoo achète Overture, un spécialiste des liens contextuels. Sauf qu’un an avant, Overture lance une action en justice contre Google.  La plainte reprochait à la firme de Mountain View d’avoir mis en place un système de vente de contenus contextuels à côté des résultats web (AdWords) qui violait le savoir-faire d’Overture. Un terrain d’entente a été trouvé en 2004, et Google en a largement profité. Pas Yahoo.

2006 : YOUTUBE ET LE DROIT D’AUTEUR

L’année de YouTube. Google, Microsoft et Yahoo sont sur les rangs pour acquérir le service d’hébergement de vidéos, qui est en plein essor. C’est Google qui remporte la mise, pour 1,65 milliard de dollars. Yahoo, lui, voulait des garanties sur la façon dont YouTube traiterait les problèmes de droits d’auteur, « des problèmes qui n’étaient aussi important aux yeux de Google ». L’affaire lui passe sous le nez.

2008 : MICROSOFT ENTRE DANS LA DANSE

Menacé par la croissance de Google et incapable de rivaliser avec lui, Microsoft décide de sortir l’artillerie lourde pour préserver son avance. La firme alors dirigée par Steve Ballmer profite des difficultés de Yahoo pour lancer une OPA de 44,6 milliards de dollars. Dix jours plus tard, le conseil d’administration de Yahoo refuse l’offre de rachat par Microsoft, la jugeant insuffisante.

tumblr

2013 : TUMBLR ET LES JEUNES

Soucieux de dynamiser et de rajeunir son audience, Yahoo rachète Tumblr pour 1,1 milliard de dollars avec la promesse de ne pas foirer les choses. Le pari du portail web rate : le site est surévalué et l’entreprise ne parvient pas à le valoriser. Résultat des courses, Tumblr est saccagé. La valeur du service n’est plus que de 290 millions de dollars ; la faute à une série de dépréciations qui l’ont affecté.

2016 : VERIZON SIFFLE LA FIN DE LA RÉCRÉ

Le pionnier du web est acheté par Verizon pour 4,86 milliards de dollars. Le cœur de métier de l’entreprise sera rapproché d’AOL, une autre ex-gloire des années 90 et 2000 acquise l’an dernier par l’entreprise de télécommunication, dans une seule et même division.

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Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias

Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias | Toulouse networks | Scoop.it
Plateformes vidéo et réseaux sociaux : les politiques utilisent de plus en plus internet pour toucher de nouveaux électeurs. Des outils efficaces, à condition d’en maîtriser les codes

 


A moins de quatre mois du premier tour de la présidentielle, les équipes de campagne affinent leur stratégie de communication. Un élément clé sera de trouver le bon dosage entre prises de paroles dans les médias historiques (presse écrite, radios, télévisions) et utilisation des outils numériques (Facebook, Snapchat, YouTube) que le succès auprès du jeune public a rendu incontournables. Certains ont déjà pris une longueur d’avance sur ces réseaux. Mais gare à confondre buzz et bulletin de vote.


« Keep Calm and vote Melenchon ». Affiché derrière le candidat de La France insoumise à l’Elysée, sur ses vidéos YouTube, le slogan est bien connu des utilisateurs des réseaux sociaux. Au point de devenir un gimmick que les internautes adaptent en fonction des situations. Cela n’a pas échappé à l’équipe de Jean-Luc Mélenchon, très au fait des codes de l’espace numérique. Preuve que la stratégie paye, le site Business Insider révélait-il y a quelques jours que la chaîne « JLMelenchon » était non seulement la première d’un politique à dépasser le cap des 100 000 abonnés, mais progressait même plus rapidement que celle de la populaire youtubeuse de mode Enjoy Phoenix qui comptabilise 2,6 millions de fans.


 


 


Un succès que le youtubeur Hugo Travers explique sans embage : « Jean-Luc Mélenchon ne prend pas les gens pour des cons. Il ne faut pas jouer le jeune. » Ce que n’avait pas intégré Bruno Le Maire. Pourtant le député de l’Eure n’a pas démérité en multipliant les initiatives pour gagner en visibilité auprès des primo-votants : séances de questions-réponses sur Facebook Live et participation à des émissions en ligne. Dès avril dernier, son équipe sollicite Hugo Travers, un étudiant de 19 ans, à la tête d’une chaîne aux 91 000 abonnés.


Le principe d’Hugo Décrypte est simple : le jeune homme s’accapare un fait d’actualité et l’explique en cinq minutes aux 15-25 ans qui composent l’essentiel de son public. « Je voulais créer un format pour les jeunes et lorsque je leur ai demandé ce qu’ils voulaient, ils m’ont répondu : des formats de fond ». C’est la force du projet : pas de buzz, « mais une audience qui se construit au fur et à mesure ». NKM, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson viennent également répondre à ses questions. Pour Bruno Le Maire, l’exercice s’avère plus compliqué que prévu, faute de bien maîtriser les codes de la nouvelle génération. En témoigne cette séquence où l’ancien ministre explique ce qu’il aimerait entendre dans la bouche d’un jeune Français (« Putain, je suis Français, c’est la classe ») qui provoque moqueries et caricatures sur les réseaux sociaux.

 

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Pour que chaque enfant retrouve sa fierté et puisse se dire : "putain, je suis Français : c'est la classe !" !

10:52 - 6 Oct 2016  144144 Retweets 132132 j'aime
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"Fichtre!Qu'il est doux de se figurer que nous autres puissions irradier autant l'élégance doublée de délicatesse et ainsi susciter l'envie"

14:09 - 6 Oct 2016  3838 Retweets 7272 j'aime
 

« Pour réussir ce type d’exercice, il faut de l’authenticité, ne pas être dans un cadre trop formel, et que les politiques s’adaptent aux codes des réseaux sociaux à travers lesquels ils s’expriment », prévient Hugo Travers. Yannick Jadot, le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts, a lui aussi enregistré son face-à-face avec le youtubeur qui sera diffusé courant janvier. Plusieurs prétendants à la primaire de la gauche en seront également, certains sollicitants activement le journaliste en herbe. « C’est aussi pour eux une manière de s’affirmer un peu comme étant à la pointe des réseaux sociaux », sourit l’étudiant à Sciences Po.


Trois candidats se sont aussi essayés au format de Brutus. Une interview sans journaliste de près de deux heures, où les politiques sont interrogés sans filtre par une trentaine de Français sélectionnés par les organisateurs, sans savoir qui sera leur interlocuteur. Un exercice déstabilisant pour l’invité. Alain Juppé, qui a inauguré le concept, a d’ailleurs lâché un très sec « C’était pas simple » en quittant le plateau. Mais le format innovant attise les convoitises. Lancé en ligne, Brutus est désormais également diffusé sur une chaîne traditionnelle de Free.


« Il s’agit d’être lucide, il y a des gens qui ne lisent pas la presse et ne regardent pas la télévision, et c’est un public que nous devons atteindre », confie Alexis Braud, directeur de campagne de Yannick Jadot. Une étude du CNRS montre que seuls 24 % des 18-24 ans consultent des sites d’information (les jeunes sont aussi ceux qui s’abstiennent le plus aux élections). Un chiffre qui tombe à 8 % pour les milieux défavorisés ! Plus largement en France, à peine 32 % de la population dit « croire à l’information ». Une crise sans précédent à laquelle la classe politique tente de répondre en contournant les grands médias classiques.

Attention toutefois à ne pas enterrer ces derniers trop vite. Comme le rappelait Antoine Bayet, directeur de l’information numérique de Franceinfo, en décembre lors d’un colloque organisé par la radio publique : « Ce sont les vieux médias qui ont fait l’agenda de la primaire de la droite. On l'a vu avec les débats télévisés et l’émission de Karine Le Marchand sur M6 ». François Fillon lui-même avait convenu qu’Une Ambition Intime l’avait aidé durant sa campagne : « Si l’on en juge par le nombre de réactions, c’était énorme ». C’est par sa capacité à perdurer comme passage obligé que la télévision pourra lutter contre la prise de pouvoir des Facebook et autres Twitter.

Démonter les fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte (France Télévisions). Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles ne veulent pas demeurer en marge des acteurs historiques


Un format qui semble encore largement convenir à Emmanuel Macron. L’ex-ministre, chantre de la Révolution, pour reprendre le titre de son livre, ne bouscule pour l’instant guère les lignes sur le numérique. Les recrutements récents de spécialistes au sein de son équipe pourraient lui permettre d’accélérer et de différencier sa communication. Pour l’heure, le leader d’En Marche ! se concentre sur l’analyse de données. Deux sociétés ont été mises à contribution, Liegey Muller et Pons et Proxem. Cette dernière se charge du volet sémantique. C’est-à-dire de « dégager l’air du temps et et dénicher les signaux faibles », selon François-Régis Chaumartin, PDG et cofondateur de la start-up. A ces spécialistes également de faire le tri au sein de la profusion de contenus qui émergent sur les réseaux sociaux : « Il faut se méfier des petits nombres capables de saturer l’audience, cela peut entraîner des manipulations », prévient le dirigeant.


Un phénomène incarné par les fake news dont les prémices en France se sont fait sentir ces dernières semaines, avec l’apparition des surnoms « Ali Juppé » puis « Farid Fillon », pour décrédibiliser les candidats de la droite. Démonter ces fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, dans les colonnes de l’Opinion.


Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles veulent atteindre leur ambition de rivaliser avec les acteurs historiques. C’est en tout cas l’avis de Nicolas Laugier, directeur général réputation-intelligence de la société de conseil Kantar Media : « Fort logiquement, les réseaux sociaux ne veulent plus servir de second écran, mais devenir une télévision à part entière. On le voit avec Facebook et Twitter qui aux Etats-Unis se sont lancés dans la diffusion de matches de football américain et de basket ».


Pour contrer cette concurrence, les télés s’activent. Ainsi Thierry Thuillier, directeur général de LCI, confie travailler à « un format qui vive d’abord sur le digital puis à l’antenne », tourné dans un lieu qui ne soit pas un studio de télévision. Lancement prévu courant janvier. Il n’y a en effet plus de temps à perdre pour les chaînes, si elles veulent garder la main sur les prochaines échéances électorales.

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David Ahnine CM's curator insight, February 7, 1:02 PM

Les politiciens aussi ont compris l’énorme impact des réseaux sociaux.