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Orange rachète la totalité du capital de Dailymotion

Orange rachète la totalité du capital de Dailymotion | Toulouse networks | Scoop.it

L’opérateur, qui avait acquis 49% du capital de la plateforme française de vidéos pour 58,8 millions d'euros, en janvier 2011, avait signé un accord prévoyant une option qui lui permettrait d'atteindre 100% en 2013.

 

France Télécom-Orange est maintenant propriétaire de l’intégralité du capital de Dailymotion.

L’opérateur, qui avait acquis 49% du capital de la plateforme française de vidéos pour 58,8 millions d'euros, en janvier 2011, avait également signé un accord prévoyant une option qui lui permettrait d'atteindre 100% en 2013. Orange avait ensuite indiqué qu'il souhaitait exercer cette option.

Selon Le journal du net, Orange aurait acquis Dailymotion pour un montant inférieur au prix plafond prévu par l’accord, soit 72 millions d’euro.

France Télécom-Orange cherche maintenant un partenaire américain pour se partager le capital de Dailymotion, d'ici la fin du premier semestre 2013.

Dailymotion ce sont 150 salariés et des bureaux à Paris, New-York et San Francisco.

Les Etats-Unis représentant son premier marché et son principal bassin d'audience, donc son principal axe de développement. La France ne représente environ que 15% de son activité. Dailymotion revendique 115 millions de visiteurs uniques dans le monde et 1,5 milliard de vidéos vues par mois. 

En France, Dailymotion –l’éternel rival de Youtube– était le 17ème site le plus visité en novembre. Le 31e au monde.

 

L’opérateur téléphonique envisagerait de lancer une offre payante

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LinkedIn Desktop Redesign

LinkedIn vient de mettre en ligne un tout nouveau design présentant par la même occasion une nouvelle expérience d’utilisation de son réseau social.

Il faut croire que le rachat par Microsft est venu donner un coup de pouce au développement de la plateforme. Acté quelques jours plus tôt par la Commission Européenne, voilà que LinkedIn prend les devants.

Cette nouvelle version est bien plus épurée et lisible que la précédente. Le fil d’actualité est désormais sous algorithme pour présenter des contenus pertinents publiés par des contacts, mais aussi de médias. LinkedIn fait bien la distinction entre ces deux utilisateurs.

Aussi, la recherche offre à présent une large sélection de paramètres pour affiner votre requête. Vous pouvez rechercher en ajoutant des critères géographiques, des degrés de connexion, des entreprises, etc.

Qui dit nouveaux critères de recherche dit nouveaux insights. Cette refonte s’accompagne par l’ajout de nouvelles statistiques sur la portée des contenus partagés que ce soit pour les personnes ou les entreprises.

Il ne fait aucun doute que ce nouveau design prépare l’arrivée de nouvelles fonctionnalités sur le réseau social. Depuis trop longtemps LinkedIn a pris la poussière et ne s’est pas mis à la page quant à la collecte de données et leur accessibilité.

 

Source.

 

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How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris!

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I’m having a blast. A very important year ahead for me. We’re about to open the Leade.rs platform to a few curators. I know, I’m too slow.

After ten years in San Francisco, I’m in Paris until January 20 to meet as many potential partners ​for my new conference on April 11–12, reconnect with many friends here and show a preview of the Leade.rs platform.

Our small event in Paris next week is sold out. You can follow it live on my page on Jan 18th at 18h Paris time / 9h San Francisco. Firing on all cylinders.

I love the feeling that neither me nor my team can’t do more.

Just before Christmas I got an email from Stephanie Lynch-Habib at Colt. Stephanie has been reading this newsletter, watched a few Facebook lives and learned about my platform for speaking. Stephanie invited me to give a keynote in Madrid ​to their entire executive team about “how a startup thinks”.

This is exactly why I am building Leade.rs. Last minute needs for a speaker will be matched easily. There are thousands of great speakers who could have given a talk on that topic.

I have published the deck (slides design by my son Arthur Le Meur!):

http://www.slideshare.net/loiclemeur/how-to-think-like-a-startup

 

 
my presentation on how entrepreneurs think

I ​have also started writing more than once a week, too. Here are two posts I have written since my previous newsletter.
-Can we have some Tokyo taxi drivers in Paris?
-2017 Prediction: Most Sunglasses Brands Will Copy Spectacles

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Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales !

Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales ! | Toulouse networks | Scoop.it

Le réalisateur Takeshi Kitano fait le «V» de la victoire à la Mostra de Venise, le 2 septembre 2003.

 

 

Ne montrez plus vos doigts sur les photos !, avertit un chercheur japonais. Interdit religieux ? Nouvelle censure de Facebook et Instagram ? Non, c’est plutôt pour ne pas se les faire « voler », prévient Isao Echizen.

Pour ce professeur à l’Institut national de l’informatique (NII), à Tokyo, la popularisation des lecteurs d’empreintes digitales sur les téléphones, tablettes et ordinateurs portables, combinée à la résolution toujours plus haute des photos postées sur les réseaux sociaux, pose un vrai problème de sécurité.

 

On ne change pas ses empreintes comme un mot de passe

Dans la ligne de mire du chercheur, le « V » de la victoire ou « signe de la paix » formé en levant l’index et le majeur, omniprésent sur les photos des jeunes (ou moins jeunes) Nippons. Un « tic » qui peut valoir à son auteur de se faire usurper son identité, insiste Isao Echizen.

Posture à risque :

ピースサインで"指紋"盗まれる?ネット上の写真に悪用の恐れhttp://news.line.me/issue/internets/d4f088b15c2d 
国立情報学研究所の越前功教授が、「カメラに何げなくピースのサインをするだけで、指紋が出回ってしまう」と警鐘を鳴らしています。

 

Posture sans danger :

ピースサインで指紋盗まれるらしいので今後写真撮る時はこれでいきましょう

 

Lors de leurs tests, les chercheurs du NII ont en effet réussi à récupérer des empreintes sur une photographie prise à 3m du sujet. « Ces données peuvent être obtenues si les empreintes digitales sont bien nettes et la photo bien exposée », précise le scientifique sur la chaîne japonaise Yomiuri TV. Selon lui, l’opération ne nécessite pas de technique avancée et n’importe qui peut donc facilement copier des empreintes digitales.

Les personnalités, prises en photo sous tous les angles, sont plus exposées que la moyenne, mais n’importe qui peut être une cible potentielle, avertit Isao Echizen, qui rappelle que si un mot de passe peut être changé facilement, on est condamné à traîner nos empreintes jusqu’à la fin de nos jours.

 

 

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Patrick Bouillaud's curator insight, January 12, 8:42 AM

A prendre au sérieux , ce n'est pas un Joke ....

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OverBlog : NOTRE ANNÉE 2016 EN CHIFFRES

OverBlog : NOTRE ANNÉE 2016 EN CHIFFRES | Toulouse networks | Scoop.it

Rédigé par Julie.C et publié depuis Overblog

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So long, Yahoo: Company to be renamed after Verizon sale is complete

So long, Yahoo: Company to be renamed after Verizon sale is complete | Toulouse networks | Scoop.it

Pour one out for Yahoo - it's the end of the former internet giant as we know it. 

An SEC regulatory filing revealed today that once the sale of Yahoo Inc.'s core business to Verizon is complete, the company will be renamed Altaba Inc. 

Altaba will operate as an investment company - an empty shell, essentially - holding shares in Chinese e-retail powerhouse Alibaba and Yahoo Japan, according to Investors Business Daily. Yahoo's investments in Alibaba are largely what kept it afloat long after the writing of its demise was on the wall. 

But the name change isn't the only news to come out of today's filing: it was also revealed Yahoo CEO Marissa Mayer will resign from the company's board once the sale is sealed. Yahoo co-founder David Filo will also step down. 

Yahoo CEO Marissa Mayer

Mayer has overseen Yahoo as its status crumbled over the last several years, failing to resurrect the once powerful web firm. Whether Mayer has a roll in any part of Yahoo or Altaba going forward remains to be seen.  

According to the filing, the resignation of current members isn't due to any disagreement with the company or over how it's being run. Once formed, the Altaba board will consist of five members.

Of course, the sale to Verizon is anything but a done deal - recent revelations of two massive data breaches have called the entire proposal into question. Verizon general counsel Craig Silliman said in October the US carrier had "reasonable basis" to believe the first-reported 500 million user breach could alter a deal, including Verizon walking away. 

Today's filing cites the "security incidents disclosed on September 22, 2016 and December 14, 2016" as factors that could lead Verizon to terminate or renegotiate an agreement. 

With today's filing, it seems the sale's completion is in the cards - pending any more surprises.  

 

Michelle Fitzsimmons

Michelle is TechRadar's Senior News Editor and is based in the Bay Area. Covering all things tech, Michelle is obsessed with good handsets, smart machines and self-driving cars. With an eye on every corner of the industry, Michelle aims to bring you the most useful and entertaining bits about the tech you love. Got a tip? Drop her a line!

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Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017 

Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017  | Toulouse networks | Scoop.it

Chaque année, nous publions un récapitulatif des 50 statistiques clés des réseaux sociaux. Cela permet de faire le point sur les principales forces en présence, pour bien commencer l’année. Pour accéder à tous les chiffres régulièrement mis à jour, rendez-vous sur notre page dédiée : Chiffres réseaux sociaux – 2017.

Les chiffres clés des réseaux sociaux en 2017

Moins d’un humain sur trois utilise les réseaux sociaux. On l’oublie souvent, ces chiffres permettent de remettre en perspective leur usage. En revanche, nous remarquons que le mobile est omniprésent : plus de cinq utilisateurs sur six mobilisent leur téléphone pour accéder aux réseaux sociaux.

  • 2,307 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux
  • Cela représente 31% de la population mondiale
  • 1,968 milliard de personnes accèdent aux réseaux sociaux depuis un mobile
  • Cela représente 85% des utilisateurs des réseaux sociaux
  • 3,419 milliards de personnes sont des internautes
  • Cela représente 46% de la population mondiale

Le top 10 des réseaux sociaux en 2017

Durant l’année 2016, Facebook n’a fait qu’accroître son avance sur ses concurrents. Les autres services de l’écosystème de Mark Zuckerberg ont également le vent en poupe, qu’il s’agisse d’Instagram ou de WhatsApp (non-inclus dans ce classement, car considéré comme une application de messagerie et non un réseau social). Autre remarque : les plateformes asiatiques sont très puissantes.

  • 1,8 milliard d’utilisateurs actifs par mois : Facebook
  • 653 millions : Qzone
  • 600 millions : Instagram
  • 555 millions : Tumblr
  • 317 millions : Twitter
  • 300 millions : Baidu Tieba
  • 222 millions : Sina Weibo
  • 150 millions : Snapchat*
  • 150 millions : Pinterest
  • 106 millions : LinkedIn

* Les chiffres ci-dessus correspondent aux utilisateurs actifs par mois – sauf pour Snapchat, utilisé par 150 millions de personnes chaque jour.

 

Le top 5 des applications de messagerie en 2017

Du côté des plateformes dédiées à la messagerie, force est de constater (aussi) la puissance de Facebook. Messenger et WhatsApp sont les deux seuls services de messagerie à avoir atteint le milliard d’utilisateurs chaque mois.

  • 1 milliard : Facebook Messenger
  • 1 milliard : WhatsApp
  • 860 millions : QQ
  • 650 millions : WeChat*
  • 300 millions : Skype*

* Si les chiffres de Messenger, WhatsApp et QQ sont relativement récents, ceux de WeChat et Skype sont plus anciens et sans doute plus élevés aujourd’hui.

 

Les réseaux sociaux en France en 2017

Et la France dans tout ça ? Comme chaque année, le CRÉDOC a publié son étude de référence au mois de décembre. Réalisée en partenariat avec le CGE, l’ARCEP et l’Agence du Numérique, elle permet de faire le point sur l’usage d’Internet en France. Voici les 5 chiffres à retenir sur les réseaux sociaux.

  • 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social
  • 84% des Français de moins de 40 ans utilisent les réseaux sociaux
  • 32% des Français utilisent les messageries instantanées
  • 60% des 12-17 ans utilisent ces plateformes de messagerie
  • Pour 53% des 12-17 ans, les réseaux sociaux sont l’un des deux services dont ils auraient le plus de mal à se passer (avec les films et les vidéos sur Internet)

L’audience des réseaux sociaux en France

Médiamétrie publie régulièrement les statistiques d’usage des sites les plus populaires en France. Deux classements sont réalisés : un premier sur desktop, un second sur mobile (web mobile et applications). Le classement desktop n’est pas très représentatif, car seuls 4 réseaux sociaux sont présents dans le top 50 :

  • 27,4 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook (8,4 millions par jour)
  • 25,0 millions de visiteurs uniques par mois : YouTube (4,4 millions par jour)
  • 6,9 millions de visiteurs uniques par mois : Pinterest (500 000 par jour)
  • 5,8 millions de visiteurs uniques par mois : Twitter (600 000 par jour)

Sur mobile, c’est plus intéressant. Voici les réseaux sociaux les plus populaires.

  • 31,2 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook
  • 26,0 millions : YouTube
  • 13,6 millions : Twitter
  • 11,9 millions : Instagram
  • 10,1 millions : Snapchat
  • 9,0 millions : LinkedIn

À noter les bons résultats de la plateforme de messagerie WhatsApp, qui accueille chaque mois plus de 9 millions de visiteurs uniques sur mobile en France.

 

Les réseaux sociaux en détail : Facebook

  • 1,8 milliard d’utilisateurs par mois
  • 1,7 milliard d’utilisateurs par mois sur mobile
  • 1,2 milliard d’utilisateurs par jour
  • 17,9 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2015
  • 3,7 milliard de bénéfice en 2015

 

Les réseaux sociaux en détail : Twitter

  • 317 millions d’utilisateurs par mois
  • 80%, c’est le taux d’utilisateurs actifs sur mobile
  • 100 millions d’utilisateurs actifs quotidien (estimation)
  • En France, 55% des utilisateurs sont des hommes
  • En France, 33% des utilisateurs ont entre 16-24 ans (26% entre 25-34 ans)

 

Les réseaux sociaux en détail : Snapchat

  • 150 millions d’utilisateurs par jour
  • 8 millions d’utilisateurs par jour en France
  • 10,1 millions d’utilisateurs par mois en France
  • 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans
  • 25-30 minutes en moyenne sur Snapchat par jour

 

Les réseaux sociaux en détail : Instagram

  • 600 millions d’utilisateurs par mois
  • Dont 80% en dehors des États-Unis
  • 300 millions d’utilisateurs par jour
  • 70% des membres français s’y connectent tous les jours
  • 4,2 milliards de Like sont comptabilisés chaque jour

 

Les réseaux sociaux en détail : YouTube

  • 25 millions d’utilisateurs en France sur desktop, 26 millions sur mobile
  • 1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours
  • 48% de 25-49 ans en en France
  • Segments les plus consommés : Musique, Lifestyle, Sport, Bricolage, Comédie
  • 1/3 des acheteurs sur Internet ont vu une vidéo YouTube avant d’acheter

 

Les réseaux sociaux en détail : LinkedIn

  • 467 millions d’inscrits pour 106 millions d’utilisateurs actifs
  • 35% des utilisateurs actifs s’y connectent tous les jours
  • 34% des utilisateurs sont situés aux États-Unis
  • 12 millions d’utilisateurs en France
  • Temps passé sur LinkedIn : 17 minutes par mois
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Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux

Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

RÉTROSPECTIVE 2016 - Cette année, les réseaux sociaux, Snapchat en tête, ont apporté de nouvelles fonctionnalités à leurs utilisateurs. Les journalistes social media du Figaro, qui animent les comptes du Figaro sur les réseaux sociaux, ont sélectionné leurs 5 innovations coups de cœur de 2016.

 

1. L'arrivée de Memories sur Snapchat

Pour commencer notre top 5, il est impossible de ne pas parler de Snapchat. L'année 2016 a vu l'application donner le ton des innovations, les autres réseaux sociaux se contentant souvent de s'inspirer fortement de ces changements. Notre cœur a fondu quand Snapchat a annoncé l'arrivée de Memories. Voilà un outil qui a grandement facilité les résumés de l'actu que nous proposons chaque jour (pour nous suivre, c'est par ici https://www.snapchat.com/add/lefigarofr). Cette fonctionnalité permet d'ajouter à une story une photo ou une vidéo qui a été enregistrée au préalable sur le smartphone. Elle permet aussi de prendre une photo ou une vidéo avec Snapchat puis de la diffuser à un moment ultérieur.

 

2. Les ciseaux sur Snapchat

Notre deuxième coup de cœur sur Snapchat est une fonctionnalité récente. La fonction «ciseaux» est progressivement déployée depuis le 13 décembre. Elle permet de découper n'importe quel élément d'une image et de le remettre sur cette image. On n'est pas loin des collages qu'affectionnaient les surréalistes!

 

3. La fin des 140 caractères sur Twitter

Sur Twitter, la fin des 140 caractères a éclairé notre quotidien de twittos. En septembre, Twitter a annoncé un assouplissement de cette règle. Désormais, les photos, les vidéos, les GIFs, les questions et les tweets cités ne sont plus pris en compte pour cette limite, qui a fait la notoriété (et le succès?) du réseau. Twitter compte 310 millions d'utilisateurs dans le monde.

 

4. De nouveaux emojis

En juin, le service de messagerie Messenger a annoncé le déploiement de nouveaux emojis. Avec ces 1200 nouvelles émoticônes, Messenger se veut «plus représentatif du monde dans lequel nous vivons». Plusieurs couleurs de peau sont désormais disponibles, ainsi que plusieurs options de genre. La représentation des femmes évolue, avec plus de choix de métiers. Selon le service de messagerie, près de 10 % des échanges sur mobile contiennent des emojis. Ces emojis ne sont pas particuliers à la plateforme, mais ils se retrouvent sur tous les smartphones.

 

5. L'arrivée des stories sur Instagram

Même nom, même fonctionnalité: avec l'annonce de l'arrivée d'Instagram Stories, beaucoup d'internautes ont crié au plagiat de Snapchat.

On en parle d'Instagram qui lance sa copie des stories de Snapchat ?

 

Avec cette nouvelle fonction, les utilisateurs sont invités à personnaliser leurs photos à l'aide de texte ou de crayons. Instagram a depuis rajouté la possibilité d'ajouter des autocollants dans les stories. Les internautes se sont rapidement emparés de ces stories, produisant un contenu original et propre à la plate-forme. Même Michelle Obama s'en sert, pour y diffuser des initiatives de la Maison-Blanche.

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Médias sociaux : 'LinkedIn est LA plateforme à mettre en oeuvre pour le BtoB' 

Médias sociaux : 'LinkedIn est LA plateforme à mettre en oeuvre pour le BtoB'  | Toulouse networks | Scoop.it

Le BtoB a investi les médias sociaux pour générer des leads, mais pas seulement. Le point avec Hervé Kabla, directeur général de Be Angels et auteur de 'Médias sociaux et B2B : un mariage d'amour ?'.

 

  • Emarketing.fr : Existe-t-il encore des différences entre le BtoB et le BtoC quant à l'utilisation des médias sociaux ?

Hervé Kabla, directeur général de Be Angels : Les techniques d'animation de la communauté tendent à devenir similaires, mais deux aspects diffèrent : les outils utilisés - LinkedIn pour le BtoB Vs. Facebook pour le BtoC -, ainsi que le public à qui s'adressent les marques, extrêmement ciblé. De plus, les entreprises du BtoB poursuivent un objectif distinct de leurs homologues BtoC : la génération de leads. Le but de l'utilisation des réseaux sociaux est donc de susciter de l'intérêt afin de générer du trafic et, ainsi, réussir, via de l'IP tracking, à identifier les entreprises visiteurs. Ce trafic qualifié pourra ensuite être utilisé par les forces de vente.

 

  • Outre la génération de leads, quels sont les enjeux d'une présence sur les médias sociaux ?

L'un des objectifs est d'alimenter ses contacts en contenus, et, ainsi, de faire remonter des insights à différents services de l'entreprise ou de co-créer des offres. Autre intention : faire du leadership, à l'instar du blog de Jonathan Schwartz, l'ancien dirigeant de Sun Microsystems. Quant à la notoriété, celle-ci ne se crée pas avec les réseaux sociaux, mais ils l'améliorent, en offrant une fenêtre d'expression autrefois plus difficile d'accès.

 

  • Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

Il n'existe pas de recette miracle, mais des astuces que les salariés d'entreprises du B to B peuvent assimiler. Il faut savoir que la bonne utilisation des médias sociaux est une question de temps : plus on les utilise, plus on progresse. Pour une équipe marketing, le travail doit porter sur la production de contenus ; quand les ventes seront davantage axées sur la capacité à diffuser les messages et à toucher leur cible. Autre bonne pratique : bien se présenter sur son profil, via le résumé, notamment Enfin, il ne faut pas oublier de connecter les réseaux utilisés avec le CRM, au risque de voir, sans cela, celui-ci s'appauvrir.

 
  • Quels médias sociaux faut-il privilégier en BtoB ?

LinkedIn est LA plateforme à mettre en oeuvre : il est nécessaire d'y travailler son profil, de développer son réseau et d'apprendre à utiliser le moteur de recherche, sans oublier Slideshare. C'est un outil d'aide à la vente pour les commerciaux. Viadeo est encore une carte à jouer sur certains marchés, notamment pour du recrutement en province. Facebook est à envisager en retargeting, via la régie publicitaire et Twitter dans un objectif de corporate branding, afin de travailler sa visibilité - mais pas ses ventes. Le blog est intéressant en production de contenus. Enfin, il ne faut pas négliger les achats médias pour augmenter son nombre d'abonnés.

 

Hervé Kabla, directeur général de Be Angels et auteur de Médias sociaux et B2B : un mariage d'amour ? (Editions Kawa). Il signe dans emarketing.fr des chroniques régulières sur les enjeux du métier de marketer.

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Depuis Toulouse, Santédiscount entame sa cure de croissance

Depuis Toulouse, Santédiscount entame sa cure de croissance | Toulouse networks | Scoop.it

Sur le visuel, de gauche à droite, Raoul Chiche, Jean-Gabriel Carrier et Loïc Lagarde, les trois dirigeants de Santédiscount, croqué pour la communication du site.

 

 

Avec le rachat de Comptoir Santé au groupe Casino, Santédiscount accélère son développement en France tout en continuant d’exporter son modèle à l’étranger sous la marque Sanareva. Le site toulousain vise 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

 

Le site toulousain de parapharmacie Santédiscount vient d’annoncer le rachat de Comptoir Santé détenu jusqu’à présent par le groupe Casino. Par cette opération, le leader français de la parapharmacie en ligne qui propose sur sa plate-forme plus de 25.000 références et affiche un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros, en voie d’être doublé cette année, conforte sa position. Il absorbe à la fois la marque de son concurrent et sa clientèle qui a généré 7,5 millions d’euros de volume d’activité en 2015.

Créé en 2008 par deux pharmaciens toulousains, Raoul Chiche et Jean-Gabriel Carrier, rejoints quelques années plus tard par Loïc Lagarde, ancien consultant chez Google, Santédiscount est basé à L’Union où il emploie 90 salariés sur quelque 10.000 m2.

 

600 laboratoires partenaires

De la préparation des commandes au service client, en passant par l’ingénierie informatique et l’animation du site, assuré par une dizaine de pharmaciens, esthéticiennes et cosméticiennes diplômés qui prodiguent leurs conseils par téléphone ou par courrier électronique, tout est internalisé. « La pertinence de professionnels mise au service du web », c’est la clé du concept de Santédiscount. « Internet répond parfaitement à toutes les problématiques des consommateurs avec une disponibilité des produits, des prix avantageux et la possibilité d’y faire des achats récurrents », explique Loïc Lagarde, directeur général.

Pour financer sa croissance et cette première « opportunité » de se développer en France, Santédiscount a levé 2,5 millions d’euros en 2015 par prêt bancaire. En parallèle, le site toulousain décline son concept et son modèle économique à l’international sous la marque Sanareva. Déployée en Espagne, en Italie et en Grande-Bretagne, cette enseigne en ligne cherche à s’implanter dans chaque pays de l’Union et devrait ouvrir en Russie d’ici la fin de l’année.

Cette stratégie tout azimut devrait permettre à Santédiscount d’atteindre son objectif de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019. Une ambition « réaliste » selon ses dirigeants compte tenu des perspectives qu’offre ce secteur en pleine croissance. Sur un marché français de la parapharmacie d’environ 4 milliards d’euros par an, la part du web ne représente encore que 3 à 4%. Elle ne demande qu’à grandir selon les fondateurs du site.


Johanna Decorse

 

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Cinq réseaux sociaux à destination des professionnels

Cinq réseaux sociaux à destination des professionnels | Toulouse networks | Scoop.it

Que vous soyez dans une grande entreprise ou indépendant, il est souvent indispensable d’entretenir son réseau professionnel. Plutôt que perdre son temps sur Twitter, Snapchat ou Facebook, (même si une présence professionnelle peut parfois aussi y être utiles), fréquentez également des réseaux résolument orientés business. En voici cinq qui peuvent répondre à vos attentes.

 

LinkedIn, la référence généraliste

http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2016/12/gp_1.jpg

 

 

Longtemps présenté comme un réseau dédié à la recherche d’emploi comme son concurrent Viadeo, LinkedIn s’impose aujourd’hui également chez les professionnels qui ne sont pas en recherche active d’un nouveau job. Que ce soit pour connaître son interlocuteur ou partager des idées sur l’évolution du secteur. Disponible en français et en anglais, il est un excellent outil pour échanger avec la sphère anglophone de sa profession, en plus de la sphère francophone. À noter, si vous travailler plutôt avec l’Asie (de l’Inde à la Chine), mieux vaut privilégier également Xing, plus important dans cette zone. 
 
 

Skiller, la FAQ pro made in Toulouse

http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2016/12/gp_2.jpg

 

 

À la manière de Quora, réseau social qui a commencé par mettre en relation experts et internautes par le biais de questions/réponses avant de dériver, Skiller se veut une bourse aux compétences entre professionnels, et organise son mur principal à l’aide de questions et réponses. Comme souvent pour s’inscrire à ce réseau, il faut passer par un autre réseau social à savoir Facebook, Twitter ou LinkedIn. Lancé début 2015, ce réseau reste très franco-français, même si son audience croit, sans perte d’orientation pour l’instant.
 

 

Le partage d’information et l’échange sont souvent mis en avant pour toutes recherches scientifiques. Les scientifiques ont donc leur propre réseau social, Academia.edu. Là, ils peuvent partager leurs publications scientifiques, et avoir un retour de leurs pairs, mais également suivre l’actualité dans un secteur particulier, et de mesurer l’impact de leurs publications sur le site et à l’extérieur, ou trouver des offres d’emploi. En revanche, les publications mises sur ce site ne le sont pas sous statut open source. Les chercheurs sont alors invités à mettre également leurs travaux sur des dépôts en ligne plus ouverts. 
 

Aller sur academia.edu/

 

Indexfi, entre professionnels de la finance et du droit

http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2016/12/gp_4.jpg

 

 

Indexfi.com était au départ un annuaire qualifié qui permet à un internaute de trouver un expert dans un domaine d’activité particulier, en l’occurrence la finance, le droit ou la comptabilité. Depuis, il est devenu un véritable réseau social : messagerie privée en conservant l’adresse du correspondant cachée, appels d’offres entre inscrits, création de forums de discussion, etc. Alors que l’inscription normale est gratuite, les institutionnels paient une cotisation pour donner du travail aux autres.

À noter qu’en plus de son site web, Indexfi propose régulièrement des salons virtuels pour faciliter la mise en relation, et permettre une meilleure connaissance des métiers du droit, de la finance et de la comptabilité.

Aller sur indexfi.com

 

b2b Entrade, entre réseau et troc

Utilisant les codes des réseaux sociaux, ce site propose aux entreprises de s’échanger des biens et des services entre elles. Il faut montrer patte blanche et détailler ses besoins et ses capacités (en termes de services et biens), mais l’inscription est gratuite sur le site. Les trocs directs sont également gratuits (deux PC contre 4 armoires de rangement par exemple). En revanche, les trocs complexes mettant en jeu plus de deux entreprises nécessitent de passer en mode premium à 235 € HT par an.

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La 4G dans le métro de Toulouse prévue pour l'automne 2017

La 4G dans le métro de Toulouse prévue pour l'automne 2017 | Toulouse networks | Scoop.it

Toulouse Métropole et Tisséo ont annoncé mercredi 30 novembre la signature de conventions avec les quatre opérateurs télécoms pour la mise en place du réseau 4G dans le métro. La mise en service est programmée d'ici un an.

 

Jean-Luc Moudenc avait évoqué pour la première fois l'arrivée de la 4G dans le métro en décembre 2014, à l'occasion du premier Forum Smart City organisé par La Tribune Toulouse. À l'époque, le maire de Toulouse espérait un début des travaux dans la foulée et une mise en service au printemps 2015. L'échéance a été reportée plusieurs fois mais ce mercredi 30 novembre, Toulouse Métropole et Tisseo ont finalement annoncé la signature de conventions avec les quatre principaux opérateurs télécoms (Orange, Bouygues, SFR, Free) sur les conditions de réalisation et d'exploitation de ce nouveau réseau. Le montant total des investissements représente 10 millions d'euros, réparti entre les opérateurs privés, Toulouse Métropole et Zefil, le réseau numérique de Toulouse Métropole, créé pour compléter les offres des opérateurs privés.

"Les investissements financiers sont répartis de manière équitable avec des montants relativement conséquents pour chacun des acteurs. Les travaux commenceront cet hiver pour une mise en service à l'automne 2017", précisent les deux structures dans un communiqué.

Pour Jean-Luc Moudenc, "ce nouveau service facilitera la vie quotidienne des Toulousains. La Métropole et Tisséo-SMTC restent à l'avant-garde dans l'évolution numérique que vit la société", "un métro connecté qui conjuguera déplacements performants et communication en continu".

Les opérateurs précisent de leur côté que "ce réseau mobile dans le métro toulousain sera le premier de France sur lequel sera offert un service voix et données à très haut débit, de bout en bout".

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Fichage de millions de Français : des Toulousains lancent une action collective contre le décret TES

Fichage de millions de Français : des Toulousains lancent une action collective contre le décret TES | Toulouse networks | Scoop.it

Une action collective est organisée, depuis mercredi 30 novembre 2016, à Toulouse, contre le décret Titres Électroniques sécurisés.

 

Afin d'annuler le décret Titres électroniques sécurisés, une action collective est organisée à Toulouse, à partir du 30 novembre 2016. Comprendre le débat et comment participer.

 

Le décret concerne 60 millions de Français. Mercredi 30 novembre 2016, dans l’après-midi, une action collective a été lancée à Toulouse, contre le décret Titres électroniques sécurisés (TES). Ce dernier, publié le 30 octobre 2016 au Journal officiel (JO), autorise la création d’un méga-fichier national, regroupant les données personnelles de plusieurs millions de Français.

 

Action contre le « fichier Halloween »

Renommé le « fichier Halloween », le décret a suscité bien des réactions négatives. My Smart Cab, une plateforme gérée par une équipe d’avocats, a décidé d’ouvrir une action collective ouverte à tous les citoyens, afin d’éviter « toute récupération politicienne ».

Les deux premiers requérants sont Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), et Didier Bonin, un « simple citoyen qui entend ne pas être considéré comme un suspect permanent ».

L’objectif final est d’obtenir l’annulation du décrété, car il est contraire aux textes européens en matière des fichiers de données sensibles et contrevient au principe de « spécialité » de tels fichiers, qui ne peuvent pas servir tout à la fois à l’authentification des données et d’identification du porteur, précise un communiqué de My Smart Cab.

Tous les citoyens qui n’acceptent pas ce décret sont donc invités à se joindre à l’action collective, lancée par le cabinet toulousain.

 

Pour y participer, il suffit de se connecter sur le site de My Smart Cab. Cliquez sur « actions en cours » et inscrivez-vous. Le module doit se mettre en ligne, mercredi dans l’après-midi.

 

Chaque participation coûte 60 euros TTC, afin de couvrir les frais des avocats. Le recours doit être déposé fin décembre 2016.

 

Qu’est-ce que le TES ?

C’est un fichier qui regroupera différentes informations : notre identité, la couleur de nos yeux, l’adresse de notre domicile, la filiation de nos parents, notre photo, nos empreintes digitales, notre signature numérisée, notre adresse mail et notre numéro de téléphone. Face aux protestations, Bernard Cazeneuve et Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au numérique et du Conseil national du numérique, avaient annoncé que les Français pourraient s’opposer au transfèrement de leurs empreintes digitales dans la nouvelle base de données.

L’ensemble de ces données devraient être conservées quinze ans (s’il s’agit d’un passeport) ou vingt ans (si elles proviennent d’une carte d’identité). Si le titulaire des documents est mineur, les données seront gardées quinze et dix ans. Seuls les mineurs de moins de douze ans seront « épargnés ».

Avec le TES, le gouvernement veut lutter contre l’usurpation d’identité. Mais les opposants au projet craignent qu’on puisse identifier une personne à partir de ses données, à des fins judiciaires notamment. Si l’éventualité est écartée, elle demeure techniquement possible. Reste maintenant le risque de piratage de la base de données. Le ministre de l’Intérieur a donc précisé que « des outils cryptographiques de très haut niveau sont mis en œuvre », pour protéger lesdites données.

 

> LIRE AUSSI : Zone Téléchargement : suspecté, l’un des administrateurs toujours en garde à vue à Toulouse

 

My Smart Cab
76 allées Jean-Jaurés, 7e étage, à Toulouse.
Tél. 05 62 30 91 52
Fax. 05 61 22 43 80
Site Internet

 

Alice Patalacci

Journaliste à Côté Toulouse.
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The 20 Best New Social Media Tools to Try in 2017 (And How to Use Them) 

The 20 Best New Social Media Tools to Try in 2017 (And How to Use Them)  | Toulouse networks | Scoop.it

The social media world is a fascinating one.

Every so often, a new social media platform emerges to capture our attention (Peach) or become part of our daily lives (Snapchat).

The social media tools landscape can be just as fascinating — and robust!

Every week, people build and launch new social media tools, empowering us marketers in our day-to-day work. To give you a sense of how amazing the landscape is, here’s a graphic of some of the social media tools available: social media management, listening, analyzing, content creation and more. And here’s the even crazier part: The graphic (from Buddy Media) is four years old. Imagine how jam-packed it’d be today!

 

With all these tools to choose from, how can you stay on top of the latest and greatest?

As part of our State of Social Media 2016 campaign, we’ve scoured Product Hunt for the latest trending social media tools and created a list of 21 products for marketers and teams to try in 2017.

Keep reading to see the full list, or click over to the Product Hunt collection with all of 2017’s best social media tools.

(...)

 

Jacques Le Bris's insight:

20 Best New Social Media Tools to Try in 2017

 

To make it easier to find the tools that are most helpful to you, here’s a look at all we’ll cover in this post. Feel free to jump to any that catch your eye!

  1. Quuu
  2. Panda 5
  3. Zest
  4. Yotpo
  5. Refind
  6. Adobe Spark
  7. Rocketium
  8. Pixabay 2.0
  9. gifs
  10. Calendar X
  11. Rebrandly
  12. Yala
  13. PostReach
  14. Reveal
  15. Ghost Browser
  16. Engage by Twitter
  17. Snaplytics
  18. Intellifluence
  19. Waaffle
  20. Falcon.io
  21. Bonus: Respond 2.0

We’ve also added these tools to a Product Hunt collection for easy browsing and bookmarking. Feel free to check it out there to see the conversation about each of these great tools.

 

 

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Facebook lance un système anti-fraude 

Facebook lance un système anti-fraude  | Toulouse networks | Scoop.it

Après avoir été accusé de la victoire de Donald Trump aux Etats Unis, Facebook semble vouloir éviter ce genre d’accusations en Allemagne. En effet, le réseau de Mark Zuckerberg annonce qu’il sortira dans les semaines à venir un dispositif de lutte contre les articles trompeurs en Allemagne. Ce sera la première incursion en Europe.

Facebook vient de dévoiler son Journalism Project, un large dispositif censé rapprocher le réseau social des médias, en leur fournissant plus de moyens d’entrer en contact au travers d’outils. Le but est de reconquérir un public, qui s’est montré très déçu de Facebook suite à la multiplication des articles « bidon » sur le réseau social. Ces articles aurait joué un rôle important dans l’élection de Donald Trump.

La plateforme à succès a rapidement décidé de redorer son image en mettant en avant sa lutte contre les articles trompeurs. Comme expliqué dans un article publié le 15 janvier, Facebook annonce le déploiement en Allemagne et aux Etats Unis de ses outils pour combattre les informations éronées.

Les utilisateurs du premier réseau social au monde pourront signaler des contenus qui leur semblent suspects, qui seront ensuite vérifiés par des journalistes issus « de médias indépendants », se conformant aux règles de l’institut Poynter. Une fois un article déclaré douteux, des alertes apparaitront au moment de le partager et des sanctions pourront être appliquées.

 

MARGAUX PONTHIEUX

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Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo)

Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo) | Toulouse networks | Scoop.it

L'appli Too good to go sera lancée à Toulouse le mardi 17 janvier 2017. - Too good to go

 

 

L’appli anti-gaspi «Too good to go» sera lancée mardi à Toulouse. Elle permet d’acheter à petit prix les invendus du jour des boulangers ou restaurateurs qui, sans vous, partiraient à la benne…

 

Vous aimez l’improvisation et les bons petits plats ? Si en plus vous avez la fibre écolo, l’application Too good to go, qui sera opérationnelle mardi à Toulouse, est faite pour vous.

Ce concept, importé de Norvège, a pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire. Il permet d’acheter en ligne et à prix cassés les invendus du jour des boulangers, cantines collectives et autres salons de thé, en leur évitant ainsi de finir à la poubelle.

Lucie Basch, la fondatrice de la version française, a déjà convaincu une « grosse vingtaine » de commerçants toulousains de se lancer dans l’aventure. Des berges de la Garonne à Balma, en passant par Saint-Cyprien, ils mettront en ligne une « description approximative ». Car, « le but pour eux c’est que ce ne soit pas plus compliqué que de faire le geste de jeter », précise la responsable de la start-up.

 

Des boîtes mystères

Du coup, si vous décidez de commander à la boulangerie Saint-Georges un « pack » pâtisserie, vous pouvez aussi bien vous retrouver avec des crêpes à la chantilly que des tartes au citron, ou les deux, qui sait. Le commerçant ne doit pas se prendre la tête à mettre de côté des commandes pour les usagers de l’appli. Il livre ce qui reste à l’heure dite. « Voire plus. Rien ne l’empêche de rajouter des surprises au lieu de les jeter », souligne Lucie Basch. Too good to go fonctionne donc sur l’idée alléchante des « boîtes mystères » qui pourrait avoir son petit succès dans les familles.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Un garde-manger 100 % gratuit bientôt installé en centre-ville

 

Pour l’aspect pratique, le paiement se fait en ligne au moment de la commande et permet de connaître l’heure du retrait. Si le commerçant a épuisé tout son stock, le gourmand est prévenu par notifications.

L’idéal est d’amener sa boîte. « Mais si on n’en pas ce n’est pas grave car du point de vue écologique il vaut toujours mieux jeter un emballage que de la nourriture », précise la start-up. Quelque 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées en France chaque année. Un énorme gaspillage que 100.000 utilisateurs de l’application et 350 commerçants partenaires ont commencé à écoper.

 

>> A lire aussi : Gaspillage alimentaire: Le retour des vendeurs aux rayons fruits et légumes préconisé

 

 

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Yahoo change de nom pour Altaba.

Yahoo change de nom pour Altaba. | Toulouse networks | Scoop.it

Yahoo est mort, vive Altaba ! Vendue à la société Verizon pour 4,8 milliards de dollars, le reste de la société a annoncé aujourd’hui qu’elle se renommerait Altaba. Contraction de l’ancien moteur de recherche Altavista qui appartenait à Yahoo et de Alibaba dont Yahoo détient 15% des parts.

C’est d’ailleurs cette entité qui détient 15% d’Alibaba et 35,5% de Yahoo Japon qui continuera de voguer sur les mers financières et hissera le pavillon sous le nom de Altaba en tant que fond d’investissement. Selon la SEC, la commission américaine qui encadre les marchés, tout les rats ne quittent pas le navire mais seulemnt les plus gros. À savoir 5 des membres du directoire David Filo, Eddy Hartenstein, Richard Hill, Jane Shaw, Maynard Webb mais surtout l’ancienne boss de Yahoo Marissa Mayer.

 

Marissa Mayer pourrait cependant encore jouer un rôle à venir dans l’intégration de Yahoo à Verizon, et dans les négociation-même. Car la vente n’est toujours pas gravée dans le marbre. En effet, Verizon voudrait baisser le prix étant donné le récent scandale des 1 milliards de comptes piratés. Il s’agirait de ne pas saborder le navire en partant pour Mme Mayer ; combler les brèches de cybersécurité, négocier et jouer la musique jusqu’au bout…

Des indices supplémentaires sur l’incidence de cette brèche sur la vente sont attendues au cours d’un prochain compte-rendu dans le mois à venir. En attendant il va valoir ramer.

Yahoo, le radeau de la méduse ?

 

Source.

 

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Yahoo : 18 ans d'échecs et d'occasions manquées

Yahoo : 18 ans d'échecs et d'occasions manquées | Toulouse networks | Scoop.it

Le cœur de métier de Yahoo passe sous l'égide de Verizon, l'un des principaux opérateurs de téléphonie mobile aux USA. Une acquisition qui survient après une série d'échecs et d'occasions manquées par l'entreprise web.

 

C’est désormais officiel. Yahoo cède son cœur de métier à Verizon pour 4,83 milliards de dollars. Confirmée par l’opérateur de téléphonie américain, l’acquisition du portail web était déjà anticipée par tous dès le 22 juillet 2016 après la publication d’une dépêche de presse évoquant des négociations exclusives.

De fait, Verizon réalise avec Yahoo sa seconde acquisition d’importance réalisée en moins de deux ans. La première est survenue en mai 2015 avec la prise de contrôle d’AOL pour 4,4 milliards de dollars. Elle signe aussi l’échec de Marissa Mayer à la tête du groupe fondé par Jerry Yang et  David Filo en 1994. En quittant la compagnie, Mayer quitte aussi un groupe dont les activités seront renommées Altaba

Marissa Mayer YahooLa CEO de Yahoo, Marissa Mayer.

La CEO de Yahoo, qui réclamait au printemps 2016 un délai supplémentaire de trois ans pour remettre l’entreprise sur les rails, a quitté le groupe à la fin de l’opération. Marissa Mayer est patronne de Yahoo depuis 2012.

Mais il serait pour le moins injuste de faire porter sur les seules épaules de Marissa Mayer l’échec de Yahoo. En réalité, l’entreprise a tout au long de son histoire connu quelques loupés assez mémorables, certains survenant bien avant l’embauche de l’ancienne cadre de Google. Il est certes toujours facile de refaire l’histoire après coup, mais force est de reconnaître que le portail web n’a pas toujours eu le nez creux

AOL ET YAHOO SONT DANS LE MÊME BATEAU

Une chronologie de ces opportunités manquées, inspirée par Bugchazer, illustre bien les chemins potentiels que la firme américaine aurait pu emprunter pour le conduire — peut-être — vers un autre destin.

1998 : VISION DIVERGENTE AVEC GOOGLE

Google vient de naître dans un garage californien. Après un certain temps, Larry Page et Sergueï Brin cherchent à vendre leur technologie à différents moteurs de recherche déjà établis, dont Yahoo. Le montant évoqué pour la vente est alors d’environ un million de dollars, mais Yahoo refuse parce que son approche est radicalement différente de celle suivie par les deux informaticiens.

« Le moteur de recherche de Google a été conçu pour donner aux gens des réponses rapides à leurs questions en les envoyant rapidement sur le site Web le plus pertinent. Les répertoires de Yahoo étaient pensés pour répondre à la fois aux questions des internautes et pour les garder sur le site Yahoo, dans lequel ils pouvaient acheter, voir des publicités, lire leurs mails, jouer à des jeux et dépenser du temps et de l’argent », raconte David A. Vise dans son livre sur l’histoire de Google.

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1999 : ACHAT DE GEOCITIES

Yahoo fait sensation en dépensant 3,57 milliards de dollars pour s’offrir GeoCities. Manque de chance, le portail web ne réussit pas à transformer le service d’hébergement gratuit à sa guise : la monétisation ne vient pas. Dans ces conditions, le portail web décide de procéder à la fermeture de la plateforme pratiquement partout dans le monde en 2009, hormis au Japon qui bénéficie d’un traitement de faveur.

2002 : DES MILLIARDS POUR GOOGLE

Quatre ans ont passé depuis 1998 et Google est devenu un acteur qui compte sur le web. Du côté de Yahoo, on commence à se rendre compte de l’erreur qui a été faite à l’époque et des contacts ont lieu entre les deux groupes : le PDG de Yahoo met sur la table 3 milliards de dollars pour acquérir Google. Les discussions finissent par évoquer un montant plus important, de l’ordre de 5 milliards. Yahoo trouve ça excessif.

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2004 : FÂCHERIE AUTOUR D’OVERTURE

En 2003, Yahoo achète Overture, un spécialiste des liens contextuels. Sauf qu’un an avant, Overture lance une action en justice contre Google.  La plainte reprochait à la firme de Mountain View d’avoir mis en place un système de vente de contenus contextuels à côté des résultats web (AdWords) qui violait le savoir-faire d’Overture. Un terrain d’entente a été trouvé en 2004, et Google en a largement profité. Pas Yahoo.

2006 : YOUTUBE ET LE DROIT D’AUTEUR

L’année de YouTube. Google, Microsoft et Yahoo sont sur les rangs pour acquérir le service d’hébergement de vidéos, qui est en plein essor. C’est Google qui remporte la mise, pour 1,65 milliard de dollars. Yahoo, lui, voulait des garanties sur la façon dont YouTube traiterait les problèmes de droits d’auteur, « des problèmes qui n’étaient aussi important aux yeux de Google ». L’affaire lui passe sous le nez.

2008 : MICROSOFT ENTRE DANS LA DANSE

Menacé par la croissance de Google et incapable de rivaliser avec lui, Microsoft décide de sortir l’artillerie lourde pour préserver son avance. La firme alors dirigée par Steve Ballmer profite des difficultés de Yahoo pour lancer une OPA de 44,6 milliards de dollars. Dix jours plus tard, le conseil d’administration de Yahoo refuse l’offre de rachat par Microsoft, la jugeant insuffisante.

tumblr

2013 : TUMBLR ET LES JEUNES

Soucieux de dynamiser et de rajeunir son audience, Yahoo rachète Tumblr pour 1,1 milliard de dollars avec la promesse de ne pas foirer les choses. Le pari du portail web rate : le site est surévalué et l’entreprise ne parvient pas à le valoriser. Résultat des courses, Tumblr est saccagé. La valeur du service n’est plus que de 290 millions de dollars ; la faute à une série de dépréciations qui l’ont affecté.

2016 : VERIZON SIFFLE LA FIN DE LA RÉCRÉ

Le pionnier du web est acheté par Verizon pour 4,86 milliards de dollars. Le cœur de métier de l’entreprise sera rapproché d’AOL, une autre ex-gloire des années 90 et 2000 acquise l’an dernier par l’entreprise de télécommunication, dans une seule et même division.

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Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias

Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias | Toulouse networks | Scoop.it
Plateformes vidéo et réseaux sociaux : les politiques utilisent de plus en plus internet pour toucher de nouveaux électeurs. Des outils efficaces, à condition d’en maîtriser les codes

 


A moins de quatre mois du premier tour de la présidentielle, les équipes de campagne affinent leur stratégie de communication. Un élément clé sera de trouver le bon dosage entre prises de paroles dans les médias historiques (presse écrite, radios, télévisions) et utilisation des outils numériques (Facebook, Snapchat, YouTube) que le succès auprès du jeune public a rendu incontournables. Certains ont déjà pris une longueur d’avance sur ces réseaux. Mais gare à confondre buzz et bulletin de vote.


« Keep Calm and vote Melenchon ». Affiché derrière le candidat de La France insoumise à l’Elysée, sur ses vidéos YouTube, le slogan est bien connu des utilisateurs des réseaux sociaux. Au point de devenir un gimmick que les internautes adaptent en fonction des situations. Cela n’a pas échappé à l’équipe de Jean-Luc Mélenchon, très au fait des codes de l’espace numérique. Preuve que la stratégie paye, le site Business Insider révélait-il y a quelques jours que la chaîne « JLMelenchon » était non seulement la première d’un politique à dépasser le cap des 100 000 abonnés, mais progressait même plus rapidement que celle de la populaire youtubeuse de mode Enjoy Phoenix qui comptabilise 2,6 millions de fans.


 


 


Un succès que le youtubeur Hugo Travers explique sans embage : « Jean-Luc Mélenchon ne prend pas les gens pour des cons. Il ne faut pas jouer le jeune. » Ce que n’avait pas intégré Bruno Le Maire. Pourtant le député de l’Eure n’a pas démérité en multipliant les initiatives pour gagner en visibilité auprès des primo-votants : séances de questions-réponses sur Facebook Live et participation à des émissions en ligne. Dès avril dernier, son équipe sollicite Hugo Travers, un étudiant de 19 ans, à la tête d’une chaîne aux 91 000 abonnés.


Le principe d’Hugo Décrypte est simple : le jeune homme s’accapare un fait d’actualité et l’explique en cinq minutes aux 15-25 ans qui composent l’essentiel de son public. « Je voulais créer un format pour les jeunes et lorsque je leur ai demandé ce qu’ils voulaient, ils m’ont répondu : des formats de fond ». C’est la force du projet : pas de buzz, « mais une audience qui se construit au fur et à mesure ». NKM, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson viennent également répondre à ses questions. Pour Bruno Le Maire, l’exercice s’avère plus compliqué que prévu, faute de bien maîtriser les codes de la nouvelle génération. En témoigne cette séquence où l’ancien ministre explique ce qu’il aimerait entendre dans la bouche d’un jeune Français (« Putain, je suis Français, c’est la classe ») qui provoque moqueries et caricatures sur les réseaux sociaux.

 

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Pour que chaque enfant retrouve sa fierté et puisse se dire : "putain, je suis Français : c'est la classe !" !

10:52 - 6 Oct 2016  144144 Retweets 132132 j'aime
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"Fichtre!Qu'il est doux de se figurer que nous autres puissions irradier autant l'élégance doublée de délicatesse et ainsi susciter l'envie"

14:09 - 6 Oct 2016  3838 Retweets 7272 j'aime
 

« Pour réussir ce type d’exercice, il faut de l’authenticité, ne pas être dans un cadre trop formel, et que les politiques s’adaptent aux codes des réseaux sociaux à travers lesquels ils s’expriment », prévient Hugo Travers. Yannick Jadot, le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts, a lui aussi enregistré son face-à-face avec le youtubeur qui sera diffusé courant janvier. Plusieurs prétendants à la primaire de la gauche en seront également, certains sollicitants activement le journaliste en herbe. « C’est aussi pour eux une manière de s’affirmer un peu comme étant à la pointe des réseaux sociaux », sourit l’étudiant à Sciences Po.


Trois candidats se sont aussi essayés au format de Brutus. Une interview sans journaliste de près de deux heures, où les politiques sont interrogés sans filtre par une trentaine de Français sélectionnés par les organisateurs, sans savoir qui sera leur interlocuteur. Un exercice déstabilisant pour l’invité. Alain Juppé, qui a inauguré le concept, a d’ailleurs lâché un très sec « C’était pas simple » en quittant le plateau. Mais le format innovant attise les convoitises. Lancé en ligne, Brutus est désormais également diffusé sur une chaîne traditionnelle de Free.


« Il s’agit d’être lucide, il y a des gens qui ne lisent pas la presse et ne regardent pas la télévision, et c’est un public que nous devons atteindre », confie Alexis Braud, directeur de campagne de Yannick Jadot. Une étude du CNRS montre que seuls 24 % des 18-24 ans consultent des sites d’information (les jeunes sont aussi ceux qui s’abstiennent le plus aux élections). Un chiffre qui tombe à 8 % pour les milieux défavorisés ! Plus largement en France, à peine 32 % de la population dit « croire à l’information ». Une crise sans précédent à laquelle la classe politique tente de répondre en contournant les grands médias classiques.

Attention toutefois à ne pas enterrer ces derniers trop vite. Comme le rappelait Antoine Bayet, directeur de l’information numérique de Franceinfo, en décembre lors d’un colloque organisé par la radio publique : « Ce sont les vieux médias qui ont fait l’agenda de la primaire de la droite. On l'a vu avec les débats télévisés et l’émission de Karine Le Marchand sur M6 ». François Fillon lui-même avait convenu qu’Une Ambition Intime l’avait aidé durant sa campagne : « Si l’on en juge par le nombre de réactions, c’était énorme ». C’est par sa capacité à perdurer comme passage obligé que la télévision pourra lutter contre la prise de pouvoir des Facebook et autres Twitter.

Démonter les fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte (France Télévisions). Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles ne veulent pas demeurer en marge des acteurs historiques


Un format qui semble encore largement convenir à Emmanuel Macron. L’ex-ministre, chantre de la Révolution, pour reprendre le titre de son livre, ne bouscule pour l’instant guère les lignes sur le numérique. Les recrutements récents de spécialistes au sein de son équipe pourraient lui permettre d’accélérer et de différencier sa communication. Pour l’heure, le leader d’En Marche ! se concentre sur l’analyse de données. Deux sociétés ont été mises à contribution, Liegey Muller et Pons et Proxem. Cette dernière se charge du volet sémantique. C’est-à-dire de « dégager l’air du temps et et dénicher les signaux faibles », selon François-Régis Chaumartin, PDG et cofondateur de la start-up. A ces spécialistes également de faire le tri au sein de la profusion de contenus qui émergent sur les réseaux sociaux : « Il faut se méfier des petits nombres capables de saturer l’audience, cela peut entraîner des manipulations », prévient le dirigeant.


Un phénomène incarné par les fake news dont les prémices en France se sont fait sentir ces dernières semaines, avec l’apparition des surnoms « Ali Juppé » puis « Farid Fillon », pour décrédibiliser les candidats de la droite. Démonter ces fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, dans les colonnes de l’Opinion.


Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles veulent atteindre leur ambition de rivaliser avec les acteurs historiques. C’est en tout cas l’avis de Nicolas Laugier, directeur général réputation-intelligence de la société de conseil Kantar Media : « Fort logiquement, les réseaux sociaux ne veulent plus servir de second écran, mais devenir une télévision à part entière. On le voit avec Facebook et Twitter qui aux Etats-Unis se sont lancés dans la diffusion de matches de football américain et de basket ».


Pour contrer cette concurrence, les télés s’activent. Ainsi Thierry Thuillier, directeur général de LCI, confie travailler à « un format qui vive d’abord sur le digital puis à l’antenne », tourné dans un lieu qui ne soit pas un studio de télévision. Lancement prévu courant janvier. Il n’y a en effet plus de temps à perdre pour les chaînes, si elles veulent garder la main sur les prochaines échéances électorales.

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La French Tech a changé de dimension en 2016

La French Tech a changé de dimension en 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

L'année qui s'achève fut celle de tous les records pour les start-up françaises, en termes de financement comme de visibilité économique et politique.
Reste à fabriquer des champions capables de briller sur la scène internationale.

Trois levées de fonds majeures, quatre mariages d'ampleur et... un enterrement avec le placement en liquidation judiciaire de Viadeo, racheté par le groupe Le Figaro pour la bagatelle de 1,5 million d'euros. Un vent nouveau souffle sur l'écosystème français des start-up porté par le volontarisme du gouvernement et le dynamisme décomplexé de la nouvelle génération. Retour sur une année où la French Tech a changé de braquet.

 
 

Des mégalevées de fonds qui se multiplient

Sigfox (150 millions), Devialet (100 millions), Deezer (100 millions), Linkbynet (50 millions) : les grosses levées de fonds se sont multipliées l'an dernier. Une preuve de l'attrait grandissant des start-up « made in France », alors qu'il y a quatre ans seulement même les tours de table supérieurs à 10 millions d'euros n'étaient pas monnaie courante. « On voyait très rarement des levées à 20 ou 30 millions, alors qu'on en voit désormais tous les mois », se félicite David Monteau, directeur de la mission French Tech à Bercy. En 2015, seuls BlaBlaCar (177 millions) et Sigfox, déjà (100 millions), avaient atteint la barre symbolique des 100 millions.

 

Un fort engouement des « corporate »

L'année 2016 restera aussi comme celle où les grands groupes français, à l'image d'AXA, de PSA, d'Engie ou d'Air liquide, par exemple, ont renforcé leurs investissements dans les start-up de l'Hexagone. « Cela représente un milliard d'euros sous gestion pour les "corporate" français. C'est un bon signe pour l'écosystème », estime David Monteau.

 

Paris se rêve en capitale européenne des start-up

C'est un rêve qui pourrait bientôt devenir réalité. En 2016, Paris s'est imposé comme le principal challenger de Londres en termes de capitaux investis dans les start-up, creusant l'écart avec Berlin, qui le devançait encore l'an dernier. Au troisième trimestre, les fonds ont alloué à la French Tech 857 millions de dollars en capital-risque, soit 7 % de moins seulement qu'au Royaume-Uni. Sur les neuf premiers mois de l'année, les investissements ont explosé par rapport à la même période en 2015 : + 71 %. « En trois ans, le volume de capital-risque levé a triplé », complète David Monteau. Et la tendance devient structurelle, pas seulement sujette à quelques opérations exceptionnelles. Le nombre de start-up qui en profitent augmente aussi, et le phénomène s'étend progressivement dans les régions. Reste à confirmer cette montée en puissance en 2017. L'ouverture de Station F, l'incubateur de la halle Freyssinet porté par Xavier Niel, pourra aider.

 

La French Tech suscite la convoitise à l'étranger

C'est la rançon du succès. Cette année encore, plusieurs pépites de la tech française sont passées sous pavillon étranger. En mars, l'américain GoPro, inventeur des minicaméras, a mis la main sur la jeune pousse parisienne Stupeflix pour plusieurs dizaines de millions de dollars. La société a mis au point une application permettant de combiner rapidement enregistrement vidéo et photos de smartphone en un seul film. Deux mois plus tard, c'était au tour de Withings, le pionnier français des objets connectés, qui emploie 200 salariés, de se vendre au finlandais Nokia, pour 170 millions d'euros. Medtech, la star du robot chirurgical, a été racheté pour à peu près le même prix par un spécialiste américain de l'orthopédie reconstructive. La transaction de l'année reste celle de Captain Train, en mars. La plate-forme de réservation de billets de train a été rachetée par son concurrent anglais Trainline pour une valorisation d'environ 200 millions d'euros.

 

Talend à l'assaut du Nasdaq

 

Depuis Criteo, trois ans plus tôt, aucun « frenchy » n'avait tenté sa chance à Wall Street. L'été dernier, Talend, le « plombier de la donnée », est parti à l'assaut du Nasdaq dans un contexte pourtant des plus moroses outre-Atlantique, où les sociétés tech rechignaient à s'introduire en Bourse. Une audace saluée par les marchés. Le jour de l'IPO, l'action grimpait de plus de 40 % par rapport au prix d'introduction. L'opération a permis à Talend de lever 94,5 millions de dollars. Depuis, l'euphorie est quelque peu retombée. Après un pic à 870 millions de dollars mi-août, la capitalisation boursière du français a reflué à 637 millions.

N. Ri., R. G. et S. Dum., Les Echos



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Linkedin vs Viadeo : dernier round ! 

Linkedin vs Viadeo : dernier round !  | Toulouse networks | Scoop.it

Google Trends : Comparaison des recherches "Linkedin" et "Viadeo"

 

Le 29 décembre dernier Viadeo annonçait avoir été placé en redressement judiciaire au tribunal de commerce de Paris. Nous entendions parler ces dernières années de la mauvaise santé de Viadeo, mais nous entrons semble-t-il dans le dernier round de notre réseau social national.

 

 

Linkedin vs Viadeo situation fin 2016 :

J'ai eu l'occasion de présenter plusieurs fois dans ce blog des comparaisons entre Linkedin et Viadeo (dernière en date Linkedin Viadeo : le combat des chefs) qui montraient comment le leader mondial du réseau social professionnel grignotait petit à petit les parts de marché, comme le montre ce schéma de tendance des recherches des marques Linkedin et Viadeo sur Google Trends en France.

L'intérêt des recherches sur Google pour "Viadeo" est aujourd'hui au même niveau qu'à son lancement en 2006, c'est tout simplement impensable !

Pour avoir suivi de prêt l'évolution de Viadeo, la chute correspond au moment où la société a choisi de supprimer les 3 mois de gratuité à ses membres, toute action devenant payante. C'est aussi à ce moment que Viadeo a cessé tout partenariat en France : avec les formateurs labellisés et a mis fin au Tour Viadeo (que Twitter France vient de reprendre cette année).

Depuis début 2012, aucune possibilité de faire tester le produit à vos stagiaires, à vos étudiants, à vos partenaires... petit à petit Linkedin plus ouvert et avec de nombreuses fonctionnalités gratuites prend le dessus.

 

 

Les professionnels du digital n'aiment pas Viadeo :

Lorsque vous êtes Community Manager, Webmarketer ou E-communiquant vous avez besoin de partager les contenus de vos blogs et de vos sites sur les médias sociaux ; le plus souvent en utilisant des agrégateurs de médias sociaux comme Hootsuite, ou bien des plateformes de veille comme Scoopit (pourtant français lui-aussi). Bizarrement Viadeo est absent de toutes ces plateformes de partage. Il est donc plus difficile d'intégrer Viadeo dans votre dispositif de diffusion social media.

Même avec la plateforme de veille française Scoopit, qui permet de partager sa curation sur ses médias sociaux Viadeo est absent.

 

 

Linkedin - Viadeo : deux philosophies.

Le principe de Linkedin est de numériser votre réseau professionnel en invitant tous vos contacts professionnels. Jusqu'au niveau 2 vous pourrez vous connecter gratuitement et les inviter facilement, à partir du niveau 3 (des personnes a priori inconnues de vous) vous devez leur envoyer un Inmail. L'Inmail devient alors un acte de prospection payant et non une simple mise en relation réseau.

Viadeo est sur une philosophie d'accès à une base de données : je m'abonne et j'ai accès à tous les contacts ou bien je ne suis pas abonné et je ne peux rien faire.

Deux philosophies aussi sur l'achat de publicité sur ces deux réseaux sociaux professionnels. Linkedin a adopté un système d'annonces publicitaires au CPC (coût par clic). Toute entreprise peut générer des annonces et sponsoriser ses publications à partir d'un budget démarrant à quelques euros par jour. Ce système initié par la régie Google Adwords est aujourd'hui courant chez Facebook et Twitter.

La publicité sur Viadeo reste réservée à quelques entreprises, avec un ticket d'entrée de plusieurs milliers d'euros.

 

Des repreneurs, du monde de l'emploi, ce sont positionnés pour une reprise de VIadeo. Nous devrions être fixé d'ici la fin de l'année. Cela laisse entrevoir une évolution de Viadeo, déjà amorcée, vers le recrutement et le marché de l'emploi.

Une petite question que je vous soumets : "Quid des données personnelles de nos comptes Viadeo" ?

Laissez-moi votre avis en commentaire.

 

Cet article vous a intéressé, merci de le diffuser autour de vous et de le recommander avec un Google +1 et de le partager sur Facebook, Twitter, Viadeo ou Linkedin.

 

En savoir plus, consulter l'actualité de l'Emploi 2.0 sur :
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Hub Booster Nova : décollage ce 15 décembre 2016

Hub Booster Nova : décollage ce 15 décembre 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Booster Nova fête son premier anniversaire et annonce la création d’un « Hub » dédié à l’utilisation des données spatiales, ce 15 décembre 2016 à Toulouse, en partenariat avec La Mêlée.

 

Booster Nova est une initiative destinée à promouvoir l’utilisation des données spatiales, principalement recueillies par les satellites. Ces données (le plus souvent ouvertes au public) peuvent être utilisées par des startups pour des solutions spécialisées dans tel ou tel secteur (l’agriculture, le maritime & la pêche, la pollution, etc.).

Il existe aujourd’hui quatre « Boosters » en France : Bretagne, Ile-de-France, Sud-Est et Sud-Ouest. Alors qu’il fête son premier anniversaire, Booster Nova lance à Toulouse une action inédite : le Hub Booster Nova, à la Cantine de la rue d’Aubuisson (la Cantine Toulouse est quant à elle installée au 1er étage du Quai des Savoirs, allées Jules Guesde).
« Le secteur du spatial produit énormément de données et il est important que ces données soient mises à disposition à des entreprises numériques pour être ensuite utilisées dans toutes les filières », explique David Convers, Chef de Projet Booster Nova au sein d’Aerospace Valley (en photo, au centre).

 

Vers de nouveaux usages

Dans l’esprit de l’open data, Booster Nova est à la recherche de nouveaux usages pour les données produites par l’industrie aérospatiale. « Un programme tel que Copernicus permet aujourd’hui d’obtenir un panorama complet de la planète Terre tous les cinq jours », ajoute David Convers. « Il serait dommage qu’une telle masse de données soit peu exploitée ! ».

Durant sa première année d’existence, en 2016, Booster Nova a accompagné six projets autour des écosystèmes de Bordeaux, Montpellier et Toulouse (le « Grand Sud-Ouest »), avec des aides financières qui allaient de 200.000 euros à 2 millions d’euros. En 2017, ce sont entre dix et quinze projets qui seront ainsi accompagnés et « les réunions, conférences et événements toulousains du Booster Nova seront co-localisés à la Cantine de la rue d’Aubuisson à Toulouse », conclut David Convers.


Pascal Boiron, MID e-news

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Alliance de Facebook, Microsoft, YouTube et Twitter contre les « contenus terroristes »

Alliance de Facebook, Microsoft, YouTube et Twitter contre les « contenus terroristes » | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube (filiale de Google/Alphabet) ont annoncé lundi un partenariat à l'échelle mondiale visant à identifier plus rapidement les "contenus à caractère terroriste" sur leurs plateformes, et ainsi freiner leur propagation.

 

Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube (filiale de Google/Alphabet) ont annoncé lundi un partenariat à l'échelle mondiale visant à identifier plus rapidement les "contenus à caractère terroriste" sur leurs plateformes, et ainsi freiner leur propagation. Les quatre entreprises américaines ont prévu de créer une base de données commune comprenant les "empreintes digitales" numériques de photos ou vidéos de propagande et de recrutement retirées de leurs plateformes, d'après un message commun relayé sur leurs sites respectifs.

"En partageant ces informations les unes avec les autres, nous pouvons utiliser (ces empreintes numériques) pour aider à identifier des contenus potentiellement terroristes sur nos plateformes grand public respectives", expliquent-elles. Aucun message ne sera toutefois retiré ou bloqué automatiquement: il reviendra à chaque entreprise d'évaluer si les contenus identifiés enfreignent ses propres règles.

Chacune décidera également indépendamment des images et des vidéos qu'elle décide d'ajouter à la base commune. Elles précisent vouloir commencer avec les images et vidéos "les plus extrêmes et flagrantes" retirées de leurs plateformes, et donc "les plus susceptibles de violer les règles de toutes nos entreprises".

Microsoft, Facebook, Twitter et YouTube disent aussi vouloir examiner "comment impliquer des entreprises supplémentaires à l'avenir", mais insistent sur le fait que chacun d'entre eux continuera de traiter de manière indépendante les demandes d'informations ou de retrait de contenus émanant des gouvernements ou des forces de l'ordre. L'initiative intervient alors que les Etats-Unis, la Commission européenne et une série d'autres gouvernements ont multiplié les appels ces derniers mois à ce que les réseaux sociaux intensifient leur lutte contre la propagande djihadiste en ligne.

 

Pas d'algorithme "magique"

Suite à ces appels, Twitter a notamment indiqué avoir suspendu depuis mi-2015 plus de 360.000 comptes faisant la promotion du terrorisme, et il a observé une diminution de l'usage de sa plateforme par les djihadistes, selon Sinead McSweeney, vice-présidente chargée des politiques publiques du réseau social dans la région Europe/Moyen-Orient/Afrique. Dans un commentaire, elle a précisé qu'une grande partie des suspensions de comptes effectuées par Twitter avaient été détecté par des moyens techniques comme des outils anti-spams, mais que le partage d'empreintes numériques avec la base de données commune se ferait "manuellement" et "de manière périodique".

"Il n'y a pas une seule approche qui convienne à tous pour s'attaquer à ce type de matériel; chaque plateforme est différente", a-t-elle souligné. La plupart des réseaux sociaux interdisent dans leurs règles d'utilisation les contenus appelant à la violence ou faisant l'apologie du terrorisme.

Même s'ils ont amélioré leurs outils de détection automatique, les acteurs du secteur réaffirment régulièrement n'avoir pas d'algorithme "magique" pour identifier les contenus problématiques et se reposent beaucoup sur le signalement par leurs utilisateurs des contenus litigieux.

 

La diffusion en ligne de contenus de nature "terroriste" est "un problème pressant qui nécessite une attention particulière des entreprises technologiques", et justifie donc l'initiative commune annoncée lundi, a relevé une des entreprises participantes. Elle a toutefois insisté sur le fait que cela ne représentait pas une "nouvelle norme" pour s'attaquer à tous les types de contenus litigieux en ligne (violence, pornographie, etc.).

 

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Entreprises : les bonnes pratiques pour réussir sur les médias sociaux

Entreprises : les bonnes pratiques pour réussir sur les médias sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

Aujourd’hui, les entreprises ont bien compris que communiquer sur les réseaux sociaux offre des avantages concurrentiels non négligeables pour développer leur relation client. Du choix de la plate-forme au type de message à poster en passant par la gestion des communautés, des bonnes pratiques permettent d’exploiter toute leur richesse et d’en tirer tous les bénéfices.

 

 

Les médias sociaux permettent la création et l'échange de contenus générés par les utilisateurs. Ils favorisent la mise en relation d'individus dont les centres d'intérêt sont communs, en les amenant à coopérer en ligne, voire hors ligne. Tout utilisateur peut partager son opinion ou son expérience, par exemple concernant les produits ou services d'une entreprise.

 

 

 
 

 

 

Mais quelles que soient sa taille et son activité, il est désormais indispensable pour elle de gérer et contrôler sa communication sur les médias sociaux, selon le cas avec une charte d’utilisation, des règles internes... En général, cette organisation s'inscrit dans un champ plus large que la seule activité de promotion de produits.

 

 

 

Principaux médias sociaux

 

Par audience et part de marché, voici les principaux médias sociaux :

 

Facebook. Le plus connu et populaire dans le monde, Facebook permet de publier et d’échanger des informations au sein de son propre réseau (amis) ou à un plus grand nombre (profil public). L’utilisateur peut notamment entrer en relation avec des personnes, des groupes ou des pages d’entreprises. Il rassemble aujourd’hui environ 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde, dont 30 millions en France.

 

Instagram. Cette application pour smartphone permet de diffuser des photos, de modifier l’apparence des images en y appliquant des filtres et de les partager avec d’autres utilisateurs. Ces derniers en s'abonnant peuvent suivre vos publications, commenter ou «liker» (aimer) vos photographies. Vous pouvez également choisir de les publier sur vos autres comptes Twitter et Facebook.

 

LinkedIn. Ce réseau professionnel mondial connecte les professionnels autour de leur profil et avec leur accord. Très utilisé par les professionnels, il regroupe près de 400 millions de membres dans le monde, dont 10 millions en France.

 

Twitter. Cet outil de microblogging gratuit permet à ses abonnés de publier des messages courts («tweets», 140 caractères maximum) qui peuvent inclure des photos et images. Il est possible de suivre librement l'activité des autres utilisateurs. Il compte 2,4 millions d'utilisateurs actifs.

 

YouTube. Cette plate-forme de diffusion vidéo permet de poster, diffuser et visualiser des vidéos commerciales ou non. YouTube est visité par plus de 1 milliard de personnes chaque mois. Et plus de 4 milliards de vidéos sont visualisées chaque jour.

 

Wikipedia. Ce site de contenu est une encyclopédie ouverte que chacun peut librement enrichir et consulter. Ce projet universel et multilingue est fondé sur la contribution des internautes.

 

 

 

Les 5 règles à respecter


En représentant sa marque sur les médias sociaux, il faut veiller à ne pas perdre en e-reputation mais plutôt à en gagner. Voici donc 5 règles pleines de bon sens.

 

1. Interagir avec tout le monde. Quel que soit le type de commentaire, il faut y répondre. Qu’il soit positif ou négatif, il ne faut surtout pas le supprimer. En effet, tout se voit rapidement sur la toile, donc supprimer un commentaire désagréable donne raison à celui qui l’a posté et entache la réputation de l'entreprise. Il est donc nécessaire de répondre afin de donner une explication. De même, n’ignorer aucun commentaire est indispensable ! Derrière tout fan se cache une personne (client ou non) qui risque de se vexer s'il n'a pas de réponse.


2. Trouver son identité. L'entreprise défend des valeurs qui lui sont propres et s’adresse à une cible en particulier. Il est donc important de trouver ce qui intéresse ses fans en restant fidèle à ses principes. Alors pas question de copier le contenu d’autres pages ou d’autres profils ! Il faut créer ses propres publications, même si l'on s'inspire, mais à condition de s'approprier le contenu en ajoutant des éléments différenciants.


3. Savoir de quoi on parle. Avant de partager une publication, il faut s'assurer de l’avoir lue au préalable. Surtout, ne jamais diffuser une information dont on ne maîtrise pas le contenu ! Il faut être capable de répondre aux interrogations de sa communauté sur les sujets abordés dans chaque publication.


4. Adopter le bon ton. Tout ce que publie une entreprise l'est en son nom. Le ton utilisé doit donc être à la fois détendu et professionnel. Et quelles que soient les circonstances, le respect est une règle de base. Enfin, mieux vaut éviter les mots tout en majuscules, qui font agressif.


5. Varier se publications. Les médias sociaux sont un endroit où les fans souhaitent passer un agréable moment sans se sentir harcelés. Il est donc souhaitable d'espacer ses publications et de ne pas trop en faire. Enfin, il est bon de varier le type de publication : photos, vidéos, citations, commentaires…

Des contenus riches incitent les personnes qui suivent une entreprise à réagir (commenter, aimer, tweeter, partager…).

 

 

Avant de se lancer


1. Fixer des objectifs : établissez des objectifs et créez un calendrier pour réaliser vos actions sur les réseaux sociaux.

 

2. Rester vigilant sur la notoriété : suivez votre présence sur les médias sociaux et ne restez pas inactif aux notifications que vous recevez.

 

3. Engager l'audience : demandez à vos followers et fans de réagir, commenter, poser des questions. Partagez des blogs liés à leurs intérêts, des nouvelles et des messages.

 

4. Publier malin : ayez des publications simples et directes, promouvez vos produits et services une fois par semaine par exemple, mais avant tout engagez des discussions. Bref, suscitez la curiosité des prospects.

 

5. Gérer les messages : la gestion de tous vos comptes des médias sociaux un par un peut prendre beaucoup de temps. Alors investissez plutôt dans des outils de gestion tels que HootSuite, Sprout Social ou TweetDeck.

 

 

 

10 astuces pour les petites entreprises

 

1. Soyez vous-même, mais en étant différent !

Lorsque vous allez sur les médias sociaux et que vous observez vos concurrents, vous les voyez probablement poster des trucs et astuces sur le business en rapport avec votre secteur d’activité. Pourquoi n’aborderiez-vous pas une approche différente et ainsi montrer à vos clients potentiels et  fans qui vous êtes réellement ?

Partagez ce qui vous passionne, que ce soit du sport, de la cuisine ou la façon dont vous passez du temps avec vos enfants. En laissant vos clients voir ce qui se passe en coulisses vous aide à construire un rapport de confiance avec eux, qui vous permet au final de réaliser bien plus facilement des ventes.

 

2. Proposez des astuces
Si vous parvenez à identifier certaines questions difficiles que peuvent se poser des clients potentiels et qui n’ont pas été abordées auparavant par vos concurrents, parlez-en et proposez votre réponse pour que ce contenu devienne viral sur les médias sociaux. Cela donne à votre entreprise un avantage concurrentiel via la création de contenu qui résout réellement les problèmes rencontrés par les utilisateurs.

 

3. Ayez Recours à la vidéo
Comme vous avez probablement déjà dû le remarquer, les images et les vidéos possèdent un énorme impact sur les possibilités virales d’un contenu. Assurez-vous de réaliser des créations uniques et engageantes pour accompagner les contenus que vous produisez.

 

4. Encouragez vos visiteurs à partager vos contenus
Avez-vous déjà entendu le dicton «si vous ne demandez rien, vous n’aurez rien» ? Cela est une réalité lorsqu’il est question de votre contenu. Si vous souhaitez qu’un lecteur ait envie de partager votre contenu, il faut le lui proposer. Vos lecteurs auront ainsi plus tendance à partager d’eux-mêmes vos contenus.

 

5. Partagez du contenu d’acteurs influents
Une manière de se faire remarquer par des acteurs influents de votre secteur d’activité est de partager et de commenter leurs posts sur les médias sociaux. C’est la façon la plus simple de développer un partenariat avec eux et de favoriser votre développement.

 

6. Analysez le taux de partage de vos concurrents
Jetez un œil à ce que font les concurrents afin de découvrir quel type de contenu votre marché cible est susceptible d’apprécier. Vous pouvez utiliser des outils tels que BuzzSumo ou Ahrefs, et ainsi produire un contenu de meilleure qualité.

 

7. Utilisez des outils de gestion
Si vous vous débrouillez seul ou que vous n’avez pas énormément d’effectifs, utilisez un outil de gestion tel que Hootsuite, Buffer ou TweetDeck. Il est difficile de trouver le temps de gérer toutes ces plates-formes, donc un outil de gestion est une excellente manière d’en faire davantage en un minimum de temps, d’être ainsi plus productif.

 

8. Intégrez les médias sociaux dans un plan numérique
Les médias sociaux aident à générer du trafic, et doivent de ce fait être intégrés à votre plan numérique. Ils peuvent vous aider à propulser votre contenu sous les yeux des acteurs influents de votre secteur d’activité. Et grâce à plus de partages, vous avez davantage de chances que les gens créent des liens vers votre contenu, améliorant ainsi considérablement votre SEO.

 

9. Engagez-vous auprès de vos followers
Souvenez-vous que ce sont des médias sociaux, donc si un client pose une question ou écrit un commentaire en rapport avec votre contenu, n’oubliez pas de vous engager avec eux.

 

10. Testez et retestez
Une chose que de nombreux dirigeants oublient est de tester ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas pour leur entreprise. Cela peut aider à améliorer le ROI bien au-delà de la limite, à condition de rationaliser vos efforts.

Jacques Le Bris's insight:
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Si vous utilisez Facebook, vous vivrez potentiellement plus longtemps

Si vous utilisez Facebook, vous vivrez potentiellement plus longtemps | Toulouse networks | Scoop.it

Les travaux dans le métro de Toulouse devraient commencer cet hiver.

 

Les utilisateurs réguliers de Facebook auraient 12% de chances en moins de mourir prématurément. - MATHIEU PATTIER/SIPA

 

 

Il est décrié surtout ces derniers temps, mais il pourrait finalement vous faire gagner quelques années de vies. Une étude menée par les universités de Yale et de San Diegomontre que les utilisateurs réguliers de Facebook vivraient plus longtemps que la moyenne.

>> A lire aussi : Hollande renonce: Les éditorialistes politiques se font «troller» pour leurs mauvais pronostics

Les chercheurs ont suivi 12 millions d’utilisateurs nés entre 1945 et 1989 et ont comparé leur état de santé à celui de personnes au même profil mais non utilisatrices du réseau social créé par Mark Zuckerberg. Leur conclusion est sans appel : les utilisateurs de Facebook ont 12 % de risque en moins de mourir prématurément.

 

Des interactions sociales bonnes pour la santé

On avait déjà conscience de la puissance du réseau social, mais de là à allonger l’espérance de vie des ses utilisateurs… C’est en fait les interactions sociales engendrées par Facebook qui permettent à ses utilisateurs de rester en bonne santé. Les chercheurs ont analysé les statuts, les photos, les demandes d’amis des utilisateurs du réseau. Ils ont découvert que les personnes qui acceptaient de nombreuses demandes d’amis avaient moins de chance de mourir de maladies cardio-vasculaires, de suicides ou de pathologies liées à l’isolement. Même chose, pour ceux qui postent beaucoup de photos et qui se font « taguer ».

« Avoir des interactions sociales en ligne semble être bon pour la santé quand votre activité sur le web est modérée et complétée par d’autres interactions dans la vie réelle », explique l’un des auteurs de l’étude, William Hobbs. Dès 1979, la chercheuse Lisa Berkman avait fait le lien entre le fait d’avoir un réseau social solide et être en bonne santé. 37 ans, plus tard, les chercheurs ont donc montré qu’en matière d’espérance de vie et de relations sociales, ce qui est valable dans le monde réel l’est aussi dans une certaine mesure avec le monde numérique.

 

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While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks

While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks | Toulouse networks | Scoop.it

Once known for its disappearing messages, Snap, the parent of Snapchat, has moved into news and, with Spectacles, consumer devices.

 

Snap Inc., the parent company of the popular photo-messaging and storytelling app Snapchat, is having a productive autumn.

A couple of weeks ago, Snap filed confidential documents for a coming stock offering that could value the firm at $30 billion, which would make it one of the largest initial public offerings in recent years. Around the same time, it began selling Spectacles, sunglasses that can record video clips, which have become one of the most sought-after gadgets of the season.

And yet, even when it’s grabbing headlines, it often seems as if Snap gets little respect.

Though Snapchat has overtaken Twitter in terms of daily users to become one of the most popular social networks in the world, it has not attracted the media attention that the 140-character platform earns, perhaps because journalists and presidential candidates don’t use it very much. Snapchat’s news division has become a popular and innovative source of information for young people, but it is rarely mentioned in the hand-wringing over how social media affected the presidential election.

And because Snapchat is used primarily by teenagers and 20-somethings, and it seems deliberately designed to frustrate anyone over 25, it is often dismissed as a frivolity by older people (especially readers of a certain newspaper based in New York who have my email address).

 

 

 

This is all wrong. If you secretly harbor the idea that Snapchat is frivolous or somehow a fad, it’s time to re-examine your certainties. In fact, in various large and small ways, Snap has quietly become one of the world’s most innovative and influential consumer technology companies.


Snap, which is based far outside the Silicon Valley bubble, in the Venice neighborhood of Los Angeles, is pushing radically new ideas about how humans should interact with computers. It is pioneering a model of social networking that feels more intimate and authentic than the Facebook-led ideas that now dominate the online world. Snap’s software and hardware designs, as well as its marketing strategies, are more daring than much of what we’ve seen from tech giants, including Apple.

Snap’s business model, which depends on TV-style advertising that (so far) offers marketers fewer of the data-targeted options pioneered by web giants like Google, feels refreshingly novel. And perhaps most important, its model for entertainment and journalism values human editing and curation over stories selected by personalization algorithms — and thus represents a departure from the filtered, viral feeds that dominate much of the rest of the online news environment.

 
Photo

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Couverture
Kylie Jenner, center, with Tyga, left. Celebrities use Snapchat to give fans access to their lives. Credit Rebecca Smeyne for The New York Times

 

Snap is still relatively small; its 150 million daily user base pales in comparison to Facebook’s 1.2 billion, and its success is far from assured. In its novelty, it can sometimes veer toward the bizarre and inscrutable. And it’s not obvious that all of its advances are positive. (For instance, I’m not sure that it’s always better for our relationships to lose a record of our chats with friends.)

Yet it’s no wonder that Facebook and its subsidiaries appear obsessed with imitating Snap. As a font of ideas that many in the tech industry hadn’t considered before, Snap isn’t just popular, but also increasingly important.

“Regardless of what happens, they’ve reshaped the social media landscape,” said Joseph B. Bayer, a communications professor at Ohio State University who has studied Snapchat’s impact on how people communicate. “They’re making risky moves, trying to rethink what people want online as opposed to taking what’s already been done and adding a new flash.”

Techies value disruption, and it’s difficult to think of another online company that has shuffled the status quo as consistently as Snap has over the past few years.

Before Snapchat, the industry took for granted that everything users posted to the internet should remain there by default. Saving people’s data — and then constantly re-examining it to create new products and advertising — is the engine that supports behemoths like Google and Facebook.

At its founding in 2011, Snap pushed a new way: By default, the pictures posted through Snapchat are viewable for only a short time. At the time, it was a head-scratching idea, one that many assumed was good only for sexting. To the tech industry’s surprise, disappearing messages captivated users who had been afraid that their momentary digital actions might follow them around forever.


Snapchat’s “ephemeral” internet — which has since been imitated by lots of other companies, including, most recently, Instagram — did not just usher in a new idea for online privacy. It also altered what had once been considered a sacred law of online interaction: virality.

Every medium that has ever been popular online — from email to the web to social networks like Facebook — has been pervaded by things that are passed along from one user to another. This is not the case on Snapchat. Though Snapchat has introduced some limited means of forwarding people’s snaps, the short life of every snap means there is no obvious means for any single piece of content to become a viral hit within the app. There are no ice bucket challenges or Chewbacca moms or Macedonian teenagers pushing fake news on Snapchat.

VideoSnapchat on the Ohio State University Attack

Snapchat’s news story about the attack by a knife-wielding assailant at Ohio State University this week.

By SNAP on Publish Date November 30, 2016. Photo by Snap.
 

There is, instead, a practiced authenticity. The biggest stars — even Kylie Jenner — get ahead by giving you deep access to their real lives. As a result, much of what you see on Snapchat feels less like a performance than on other networks. People aren’t fishing for likes and follows and reshares. For better or worse, they’re trying to be real.

The diminution of personalization algorithms and virality also plays into how Snapchat treats news. Snapchat’s primary format is called a Story, a slide show of a user’s video clips that are played in chronological order. This, too, is an innovation; before Snapchat, much online content, from blogs to tweets, was consumed in reverse chronological order, from the most recent to the oldest. Snapchat’s Stories, which have since been widely copied, ushered in a more natural order — start at the beginning and go from there.

A few years ago, insiders at Snapchat noticed that Stories were an ideal vehicle for relaying news. They could be crowdsourced: If a lot of people were at a concert or sporting event or somewhere that breaking news was occurring, a lot of them were likely to be snapping what was happening. If Snapchat offered them a way to submit their clips, it could spot the best ones and add them to a narrative compilation of the event.

While Silicon Valley was shunning editing and curation done by humans, and instead relying on computers to spot and disseminate news, Snapchat began hiring producers and reporters to assemble clips into in-depth pieces.

The company calls these Live Stories, and they have been transformative, unlike any other news presentation you can find online. Every day, Snapchat offers one or several stories about big and small events happening in the world, including football games, awards shows and serious news.

For instance, this summer, while the rest of the media were engulfed by Hurricane Trump, Snapchat’s news team spent days following the devastating floods in Louisiana. That in itself was unusual, but Snap’s presentation was also groundbreaking: Rather than showing the overhead shots or anchor stand-ups that are conventional on TV news, Snapchat offered video from inside people’s houses, from shelters, from schools. It mixed the macrostory of an impending natural disaster and the government’s response to it with the microtragedies of personal loss, and even the lighter moments of humor and boredom in between.


When a knife-wielding attacker went on a rampage at Ohio State University this week, Snapchat’s news story was similarly remarkable. Between scenes of government officials and students describing the attack, there were clips captured by students holed up in classrooms, expressing their fear and sense of bewilderment over what was going on. It wasn’t just an informative story, but it engendered a sense of empathy for its subjects that is rare in the news.

Snapchat has said that it thinks of itself as a camera company rather than a social network. This sounds like marketing puffery (after all, it only just started making its first actual camera, Spectacles), but I think its determination to set itself apart from the rest of the tech industry is important to note.

Snap can free itself from Silicon Valley’s accepted norms because it doesn’t think of itself as just another Silicon Valley tech company. It’s time we all started to see it that way, too.

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