Toulouse networks
Follow
Find
30.9K views | +17 today
 
Scooped by Jacques Le Bris
onto Toulouse networks
Scoop.it!

Facebook bloque la recherche de contacts de l’app Vine iOS

Facebook bloque la recherche de contacts de l’app Vine iOS | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter propose depuis peu l’application Vine qui permet de partager sur le réseau social des courtes vidéos de six secondes tout au plus (lire : Twitter lance son application Vine pour le partage vidéo sur son réseau social). Un problème réside dans l’application et ce même après la mise à jour disponible sur l’App Store depuis quelques heures. Ce problème se situe dans la partie de recherche de contacts. En effet, si on essaye de chercher qui parmi ses amis sur Facebook est inscrit sur Vine, on a le droit à un joli message d’erreur. « Vine n’est pas autorisée à faire cette requête Facebook ». Le message a depuis quelque peu évolué, on peut lire dès à présent « Une erreur s’est produite ». Intéressant puisque Facebook semble bloquer l’accès à la nouvelle application de Twitter.

 

Il est vrai que les deux réseaux sociaux sont en guerre depuis de nombreuses années. Facebook semble être en phase de la contre-attaque. On se rappele que Twitter a bloqué récemment l’affichage des photos Instagram sur les fils d’actualité de chaque utilisateur. Comme par hasard, Instagram est une propriété… de Facebook. Réponse du berger à la bergère semble-t-il. A voir si une entente va être trouvée ou si pour Facebook le débat est clos.

 

 

more...
No comment yet.
Toulouse networks
Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s

This chart showing the chaos of life in the digital age will make you want to live in the 1950s | Toulouse networks | Scoop.it

This daily time budget, published in an NBN report today, shows just how hectic life is becoming in the digital age.

In a simpler time, the life of an Australian was balanced between home time, meals, work and sleep. But by 2020 (which is just 5 years away) the report forecasts life won’t be so clear-cut.

With more circles overlapping in the 2020 example below, it shows multi-tasking is here to stay as Australians try to pack more and more into the same amount of time.

The digital age has improved daily life in all sorts of ways and very few people would even countenance giving up their smartphones, but this chart is exhausting to look at.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Ces 100 start-up où investir en 2015

Ces 100 start-up où investir en 2015 | Toulouse networks | Scoop.it

Pour la sixième année consécutive, la rédaction de Challenges a épluché pendant plusieurs semaines des milliers de dossiers de jeunes pousses françaises. Voici leur sélection.

 

Attention raz de marée. Pour sa sixième édition des "100 start-up où investir", la rédaction de Challenges s'est plongée durant des semaines dans des milliers de dossiers de jeunes pousses conquérantes. Témoin de la vitalité des start-up à la française et des liquidités prêtes à s'y investir, les ambitions affichées sont de plus en plus importantes. Bulle? Peut-être. Mais comment se plaindre de ce dynamisme, tant il constraste avec l'état de notre économie. 

Comme chaque année, Challenges publiera dans douze mois un premier bilan de la promotion. Le taux de mortalité est toujours très important pendant les premières années d'une société, et y investir -même en défiscalisant - signifie prendre des risques. Difficile de se lancer dans ce type d'investissement avec moins de 15.000 euros, et il faut parfois beaucoup plus lorsque les sociétés sont déjà en orbite. Dans la promotion 2015, il y en a pour tous les appétits, puisque les levées de fonds s'échelonnent de 50.000 à... 40 millions d'euros. 

Rappelons enfin que l'objectif de Challenges n'est pas d'être un vecteur d'appel public à l'épargne, mais de présenter brièvement une sélection de sociétés de moins de quatre ans réalisant moins de 4 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel et ayant, à l'exception des biotechs, déjà débuté leur activité. 

Déployer un système de réservation médicale, imaginer une valise solaire pour les pays en voie de développement, créer des vêtement connectés pour les épileptiques, ou inventer de nouveaux services à la personne, utiliser le mobile pour faciliter les virements: les projets sont incroyablement variés.  Ils se développent dans tous les secteurs: la biotech, la finance, la santé, les réseaux, l'e-commerce. C'est la démonstration d'une formidable vitalité. 

 

Découvrez les 100 start-up  de notre édition 2015

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8

"No iOS Zone" : la faille qui peut rendre hors service tout appareil iOS 8 | Toulouse networks | Scoop.it

Baptisée “No iOS Zone”, une faille ”zero-day” dans la gestion du Wi-Fi sur iOS 8, est susceptible de permettre à un pirate d’attaquer n’importe quel iPhone ou iPad utilisant cet OS, et de le rendre hors service.

 

Pendant la conférence RSA, à San Francisco, deux experts en sécurité, Yair Amit et Adi Sharabani, respectivement directeur de la technologie et CEO de Skycure, ont dévoilé une faille "zero-day" - encore jamais exploitée et sans correctifs - dans la gestion du Wi-Fi et du SSL (protocole de sécurisation des échanges) sur iOS 8, qui concerne tout iPhone, iPad et iPod touch.

 

Des attaques DOS via un réseau Wi-Fi malveillant

Via un réseau Wi-Fi, il serait ainsi possible de rendre hors service n’importe quel appareil tournant sous iOS 8 - via une attaque DOS. Celle-ci a été présentée par les spécialistes en sécurité et baptisée "No iOS Zone". Elle exploite une faille située dans la gestion, par le système d’exploitation, du SSL lors d’une connexion Wi-Fi.

Il s’agit pour l’attaquant de diffuser, en utilisant un réseau Wi-Fi malveillant, des certificats SSL malicieux. Un terminal iOS 8 se connectant à ce réseau récupérerait l’un de ces certificats SSL, modifiés spécialement pour entraîner une panne.

Le redémarrage serait inefficace, assurent Yair Amit et Adi Sharabani, puisque l’appareil se reconnecterait automatiquement au réseau malveillant, s’éteignant à nouveau, sans laisser le temps à l’utilisateur de changer ses paramètres. Seule solution : sortir du périmètre couvert par le réseau Wi-Fi malveillant.

Apple, informé par les experts de Skycure, plancherait d’ores et déjà sur un correctif destiné à combler la faille.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley

Midi Capital emmène dix startups à la conquête de la Silicon Valley | Toulouse networks | Scoop.it

Le fonds d’investissement toulousain Midi Capital et la Young entrepreneur school de Nice organisent un voyage dans la Silicon Valley. 10 startups, triées sur le volet, mettront le cap sur la Californie en mai prochain. Le but de ce voyage pour les entrepreneurs français : comprendre comment travaillent les Américains, mais aussi se faire un réseau et, pourquoi pas, s‘implanter aux États-Unis. La toulousaine CityMeo fait partie du voyage.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La Mêlée se dote d'un nouveau bureau

La Mêlée se dote d'un nouveau bureau | Toulouse networks | Scoop.it

A la suite de son Assemblée Générale du 2 avril 2015 et de l’élection de 22 administrateurs, l’association du numérique La Mêlée a mis en place le 16 avril un nouveau bureau.

Présentation.


(...)

Jacques Le Bris's insight:

Le 16 avril, l’association s’est par ailleurs dotée d’un nouveau bureau, composé de 11 membres :


 Edouard Forzy, co-Président et co-fondateur,

 Alix Howard, co-Présidente et Directrice de Web Appeal,


 Thierry Arène, co-Président et Business Manager chez CRM Factory,


 Stéphane Contrepois, Président d’honneur et co-fondateur,


 Corine Verdier, Sécrétaire du bureau, formatrice à Science Po Toulouse, Responsable du Service Formation de Ieco SA et co-animatrice de la Commission Emploi-Formation-Education de La Mêlée,


 Maria'lena Pietri, Sécrétaire-adointe du bureau, Présidente de MD-Connect,


 Jean-Marc Gomis, vice-Président et ex-DSI de FRAM, CIO/DSI à temps partagé,


 Eric Lebris-Rède, vice-Président et Délégué Territorial du Groupe La Poste pour la Haute-Garonne,


 Hugues Brunel, vice-Président et Directeur Général/co-fondateur de Fullsave,


 Henry Vincent, Trésorier de La Mêlée et Président de 2i Group,


 Philippe Bourgela, Trésorier-adjoint de La Mêlée, Groupe Cargo et membre du Réseau Entreprendre Midi-Pyrénées.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux

Twitter: Le réseau social va sanctionner les tweets injurieux | Toulouse networks | Scoop.it

Le logo de Twitter, le 7 novembre 2013 à New York

 

«Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression» a expliqué jeudi la directrice juridique du groupe...

https://twitter.com/WaPoThing/status/588654885123579904

 

Après Facebook le mois dernier, Twitter a annoncé, jeudi, qu'il allait prendre des mesures contre les tweets encourageant le racisme et la violence et, plus généralement, tous «ceux qui franchissent les limites de la liberté d'expression pour propager des discours de haine».

Pour ce faire, Vijaya Gadde, directrice juridique de Twitter, citée par le Washington Post, a expliqué que le réseau social allait renforcer son équipe chargée de faire appliquer ces nouvelles règles et va investir «lourdement» dans l'infrastructure consacrée à la détection de contenus injurieux. Elle précise toutefois: «Nous devons mieux combattre les contenus injurieux en nous gardant de museler la liberté d'expression.»

 

Revoir le champ des contenus «interdits»

«Certains de nos utilisateurs ont malheureusement vécu cette expérience et certaines formes d'agression sont passées inaperçues sur notre réseau parce que nos règles d'utilisation et nos produits n'étaient pas en mesure de découvrir la portée des dommages causés par ces comportements agressifs», a également souligné la directrice juridique du groupe.

Ainsi, Twitter va revoir le champ des contenus «interdits» et intégrera désormais les messages menaçants à sa nouvelle politique de modération. Pour rappel, le mois dernier, le petit oiseau bleu avait modifié ses règles d'utilisation pour bannir le «revenge porn» [porno vengeur] de son réseau.


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Yahoo renews Microsoft search partnership with some changes

While recent rumors suggested Yahoo might not renew its search partnership with Microsoft, both companies are announcing today that the deal will continue with some changes. The alterations to the original 2009 deal give Yahoo some flexibility to alter its search results on any platform as the partnership is now non-exclusive for desktop and mobile. It appears that Yahoo wants to customize its search experience in future, but it’s still going to rely on some of Microsoft’s Bing technology to help it do so. “Yahoo will continue to serve Bing ads and search results for a majority of its desktop search traffic,” says a company spokesperson.

Yahoo and Microsoft are also tweaking the way ads are delivered and managed. Microsoft will own the ads delivered from its own Bing Ads platform, while Yahoo will continue with its own Gemini ads platform. Both companies are planning to transition their sales responsibilities over the summer. In reality, this allows Yahoo to own and manage the its own ads platform and Microsoft to serve Bing ads alongside its search results on Yahoo.


“Over the past few months, Satya [Microsoft CEO] and I have worked closely together to establish a revised search agreement that allows us to enhance our user experience and innovate more in our search business,” says Yahoo CEO Marissa Mayer. “This renewed agreement opens up significant opportunities in our partnership that I’m very excited to explore.”

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars

Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars | Toulouse networks | Scoop.it

a start-up américaine Docker vient de lever 95 millions de dollars auprès d’Insight Venture Partners, en tant que principal investisseur, et Coatue, Goldman Sachs, ou encore Northern Trust, Benchmark, Greylock Partners, Sequoia Capital, Trinity Ventures et AME Cloud Ventures.

 

Lancée en mars 2013 par le Français Solomon Hykes qui a quitté l’école Epitech en 2006, la société édite une solution open source à destination des développeurs. Avec ses conteneurs de données, elle permet de coder des applications plus facilement vers le cloud, d’ordinateur à ordinateur, via des « containers » de données avec un temps de transfert accéléré.

 

Valorisée 1 milliard de dollars

Ce n’est pas la première fois que l’entreprise, basée à San Francisco, réalise un tour de table significatif. En septembre 2014, elle avait réuni 40 millions de dollars, en 15 millions de dollars en janvier. Au total, elle a levé 160 millions de dollars depuis son lancement, et serait désormais valorisée aux alentours d’un milliard de dollars selon le New York Times.

 

A l’occasion du documentaire We Love Entrepreneurs,

http://dai.ly/x2f84f8

l’équipe de Frenchweb a rencontré Salomon Hykes, fondateur de Docker.


Samedi prochain, nous diffuserons l’interview complète.


 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Loi Renseignement: des hébergeurs menacent de délocaliser

Loi Renseignement: des hébergeurs menacent de délocaliser | Toulouse networks | Scoop.it

OVH, Gandi, IDS, Lomaco et Ikoula, qui font partie des principaux hébergeurs tricolores, ont indiqué que si le projet de loi sur le renseignement était voté sans amendement, ils seraient contraints de déplacer une grande partie de leurs infrastructures à l'étranger (Photo Martin Bureau. AFP)

Plusieurs hébergeurs internet français menacent de délocaliser leurs activités pour protester contre l’installation de «boîtes noires» épiant les communications, prévue dans le projet de loi sur le renseignement débattu lundi à l’Assemblée nationale.

«Pour l’instant on est complètement ignorés par le gouvernement, son intérêt est plus centré sur le contrôle de l’internet que sur l’économie», explique à l’AFP Emile Heitor, directeur technique de l’hébergeur NBS System, implanté à Paris et à Londres.

Avec la mise en place d’appareils de contrôle directement chez les opérateurs télécoms, les hébergeurs et les grandes plateformes internet, «ce projet va par certains aspects plus loin que ce que l’on a pu reprocher aux États-Unis avec le Patriot Act», souligne-t-il.

OVH, Gandi, IDS, Lomaco et Ikoula, qui font partie des principaux hébergeurs tricolores, ont indiqué jeudi dans un texte commun que si le texte était voté sans amendement ils seraient contraint de déplacer une grande partie de leur infrastructures à l’étranger.

Selon Emile Heitor, un tel transfert «est à l’étude, en fonction de l’évolution du projet de loi et des éventuels recours légaux, mais on doit réfléchir aux alternatives car notre modèle économique est en danger».

Sa société, qui connaît une croissance supérieure à 30% depuis plusieurs années, vise un chiffre d’affaires compris entre 6 et 8 millions d’euros en 2015.

«Nous sommes des spécialistes de la sécurité et nous ne pourrions plus nous en targuer si le projet est adopté en l’état», prévient-il.

Parmi les griefs des hébergeurs figure le fait que l’installation de ces dispositifs provoquerait la perte automatique de certifications de sécurité, comme la norme PCI/DSS mise en place par Visa et Mastercard, en raison de l’intervention d’une partie tierce dans l’acheminement des données.

D’autres interrogations concernent également le coût du déploiement des «boîtes noires», les risques de ralentissement et de piratage, la nature de l’entité chargée de récupérer les données, et l’absence de garde-fous contre tout abus de pouvoir futur.

Surtout beaucoup doutent ouvertement de la capacité réelle de ce dispositif à être efficace dans la lutte anti-terroriste.


- Un impact incertain -


«C’est Monsieur et Madame Tout-le-monde qui seront touchés car ceux qui sont normalement concernés par cette loi chiffrent déjà leurs communications», prévient le président et fondateur d’Ikoula, Jules-Henri Gavetti.

«Au final cette mesure semble relativement vaine, très peu ciblée et surtout contre-productive économiquement dans un de nos rares secteurs en croissance», assure Emile Heitor.

Les hébergeurs insistent qu’ils mettront leurs menaces à exécution car ils n’auront pas d’autre choix pour poursuivre leur développement.

«L’adoption de cette loi telle quelle entraînerait un départ de 30% ou 40% de notre activité hors de France, et dans ce cas on suivra nos clients», affirme ainsi Jules-Henri Gavetti.

Vers quelles contrées cette migration forcée pourrait-elle s’effectuer en priorité? «Le Luxembourg, l’Allemagne, la Belgique, en clair les pays frontaliers qui n’ont pas de loi similaire», répond-t-il.

«On héberge actuellement 99% de nos infrastructures en France, comme la plupart des signataires de la pétition», rappelle Jules-Henri Gavetti.

Une étude Forrester publiée lundi vient toutefois nuancer un peu les prévisions alarmistes des hébergeurs français.

Selon Edward Ferrara, analyste principal du cabinet, l’impact sur le marché du «cloud» de la révélation en 2013 par Edward Snowden du programme de surveillance Prism mené par l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a été largement exagéré.

«Moins d’un tiers des compagnies non-américaines ont transféré leurs données loin de leurs partenaires américains», indique-t-il.

Forrester estime à 47 milliards de dollars la perte globale pour l’économie américaine, un chiffre important mais qui «demeure cependant loin des prévisions initiales».

Pour Laurent Allard, PDG d’OVH, qui revendique la place de numéro 1 de l’hébergement en Europe, la controverse actuelle autour du projet gouvernemental découle «d’un véritable débat de société et non pas de la protection d’une corporation», appelant à ce que d’autres acteurs s’y impliquent.

«L’Etat utilise des moyens disproportionnés par rapport à son but affiché, mais les gros acteurs comme OVH qui manifestent leur mécontentement ne partiront pas», juge Jean-François Beuze, président de la société de conseil informatique Sifaris.

«Des écoutes il y en a toujours eu, la véritable question c’est l’encadrement des services de renseignement en cas de dérives», ajoute-t-il.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

C3 Challenge à La Cantine Toulouse

C3 Challenge à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Climate Change Challenge - C3Prenez part au Challenge Climat le plus créatif de l'année !

L’association La Mêlée, en partenariat avec Météo France, Etalab, IGN, CNES, MEDDE et le Réseau des Cantines se mobilisent pour faire un véritable Tour de France d’innovation ouverte sur le sujet du changement climatique.

Placée sous le signe du climat et du développement, 2015 est l’année où les négociations internationales devraient aboutir à un accord mondial de lutte contre les changements climatiques (COP 21) en décembre à Paris.

Née de la volonté d’acteurs publics et privés, l’initiative C3 est une démarche d’innovation ouverte pour mieux servir un besoin sociétal de réflexion et d’actions collaboratives sur le sujet du changement climatique.

Ce Challenge mobilisera l’intelligence collective et les données ouvertes pour imaginer des solutions innovantes à la sensibilisation, la prévention, la lutte et l’adaptation au changement climatique.

Envie de savoir plus sur le C3 ? Cliquez-ici !

Le changement climatique : l'affaire de tous !

Pour mobiliser l’intelligence collective et pour encourager une démocratie participative, le C3 est ouvert à tous les publics (citoyens, acteurs publics, entreprises, experts, étudiants, start-ups) afin d'attirer des profils diversifiés qui permettront d'apporter une grande richesse créative et une vision plus juste de l’écosystème.

Le projet collaboratif implique les territoires dans cette logique de démocratie participative en nommant 4 villes en France pour le déroulement du Challenge: Paris, Toulouse, Lyon et Nantes.

Vision Camp: La 1° étape C3 à Toulouse le 5 mai à La Cantine Numérique de 9h30 à 18h.

L’objectif de cette 1° étape sera de faire émerger les besoins et les rêves partagés de tout type de public, pour les emmener au delà du déclaratif et de déclencher, par la stimulation de l'intelligence collective, l'expression de l'inconscient collectif.

Les groupes seront animés par une équipe de facilitatrices spécialisées dans l'animation de groupes avec des méthodes collaboratives et créatives.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Des logiciels pour déconstruire la rhétorique du Front national et des Le Pen

Des logiciels pour déconstruire la rhétorique du Front national et des Le Pen | Toulouse networks | Scoop.it

Cécile Alduy, coauteure de "Marine Le Pen prise aux mots", a mené l'analyse lexicale des discours de Jean-Marie Le Pen et de sa fille : derrière le vocabulaire rénové, le fond idéologique demeure identique.

 

En librairie, il n’a l’air de rien. Un énième bouquin sur le Front national. Et pourtant, le travail de Cécile Alduy et Stéphane Wahnich (« Marine Le Pen prise aux mots », Seuil, février 2015) mérite d’être lu. S’élevant au-dessus du « bruit » médiatique quotidien, il replace le discours des Le Pen dans le temps long et permet d’en décortiquer les ressorts.

La thèse ? Elle tient en deux phrases :

  • « L’analyse lexicale nous conduit à conclure qu’en dépit de son apport sur les thématiques économiques et l’abandon des références raciales explicites, Marine Le Pen n’a pas fondamentalement altéré le logiciel de pensée frontiste : sa version en actualise la présentation et le vocabulaire, non le fond idéologique. »


  • « Le paradoxe du discours mariniste est d’un côté de manier une novlangue technocratique pour des discussions de politique économique parfois absconses, et, de l’autre de se nourrir d’un récit mythologique et hyperbolique dans la lignée de celui de son père. »

Plus intéressant encore : cette analyse n’est pas sortie du nez d’un éditorialiste. C’est le résultat quasi-« scientifique » atteint grâce à des logiciels qui ont mouliné un très large corpus. Sans surprise, le livre rencontre un beau succès médiatique à l’approche des départementales.

J’ai passé un coup de fil à Cécile Alduy, prof de littérature, pour causer des résultats mais aussi – et c’est peut-être tout aussi important – de la méthode employée, plutôt neuve dans les sciences politiques.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Comment éviter d’être pénalisé par Google ?

Comment éviter d’être pénalisé par Google ? | Toulouse networks | Scoop.it

Voici nos conseils pour ne pas vous faire pénaliser par Google éviter d’atterrir dans les dernières pages du moteur de recherche !

 

Vous avez un site internet et vous vous souciez de son référencement ?   Vous avez  déjà entendu parler de Penguin et de Panda, les algorithmes de Google qui pénalisent les sites de mauvaises qualités ?
Si vous êtes pénalisé, il est bien entendu possible de rectifier le tir mais la levée de la pénalité peut être très longue. Mieux vaut donc prévenir que guérir, voici quelques conseils afin d’éviter la pénalisation.

1. PRENEZ GARDE À VOS MOTS-CLEFS

Avoir de bons mots-clés, c’est bien. Les placer judicieusement, c’est mieux. Et surtout : gare au stuffing ! Il faut trouver le bon dosage : si votre mot-clef revient comme un tic de langage, vous n’êtes pas sur la bonne voie…

2. BANNISSEZ LE DUPLICATE CONTENT

Ne copiez ni le texte d’un autre site, ni l’un de vos propres pages. Il est important de toujours proposer du contenu unique, à valeur ajoutée. Ne serait-ce que pour celui qui vous lit.
3. Proposez un contenu de qualité
Google aime le contenu mais encore faut-il qu’il soit de qualité… Pour cela, commencez par vous mettre à la place de votre lecteur et tentez de répondre à ses attentes. Vos publications doivent être régulières et votre contenu :

  • structuré (titres, intertitres…),
  • dynamique (schémas, vidéos…),
  • d’une longueur raisonnable (Google n’indexe pas les contenus de moins de 700 caractères, mais vos lecteurs ne seront peut-être pas partants pour lire un texte de plus de 3000 mots…)
4. CHECKEZ VOTRE TEMPS DE CHARGEMENT

Le temps de chargement des pages de votre site doit être le plus rapide possible. Pour y arriver, ne gardez que l’essentiel ! Une bonne idée pour aller dans ce sens : regrouper les différentes feuilles de style CSS en 1 seul fichier unique.

5. NETTOYEZ VOTRE PROFIL DE LIEN

Pour éviter que Penguin vous fasse du mal, pensez à vérifier et à nettoyer vos listes de liens au moins une fois par mois. Veillez notamment à ce que les backlinks proviennent de sites ayant la même thématique que la vôtre.

6. SOIGNEZ VOS URL

Vos url doivent être lisibles et avoir du sens car les moteurs de recherche en tiennent compte. Si ce n’est pas le cas, il va falloir les réécrire.

7. N’OUBLIEZ PAS LES BALISES

Pensez à bien renseigner les balises Title et Meta description. Elles aiguillent les moteurs de recherche, mais aussi vos visiteurs. N’oubliez pas aussi de renseigner vos images et notamment la balise Alt qui sert à les décrire.

8. PARTAGEZ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Votre présence sur les réseaux est un élément de plus qui renseigne Google sur votre notoriété et celle de vos contenus et vous pouvez être sûr qu’il en tiendra compte !
Si vous suivez scrupuleusement ces conseils, vous ne devriez pas avoir de problèmes avec Google. Mais n’oubliez pas vos visiteurs pour autant ! Si vous avez besoin de conseils pour mettre au point votre stratégie sur le web, contactez-nous !

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

15 Proven Ways to Get More Traffic to Your Blog

15 Proven Ways to Get More Traffic to Your Blog | Toulouse networks | Scoop.it

Who doesn’t want more website traffic? Like money or good looks, it seems like it’s just not possible to have too much traffic to your blog.

Trouble is, traffic is tricky. You can buy it, sure. But if you don’t convert that traffic into dollars, you’re losing money. And to actually see ROI, you have to not just make back the money you’ve spent on advertising. You’ll also have to cover the overhead for your business and the time you spent managing it all.

If you go the other way and build up free traffic, you’ll have to get enough results to justify your time. Anybody can spend an afternoon building traffic to their blog. But did they get enough traffic from those efforts to justify the time spent and the opportunity lost?

It is, of course, possible to get an ROI on your blog traffic work. I’m about to give you specific ideas for exactly how to do that. But know this: What works for other blogs might not work for yours. If you want to be successful, you need to track results.

How the 80/20 rule applies to building blog traffic

Ever heard of The 80/20 Rule, aka “The Pareto Principle”? It’s the idea that 80% of your results come from 20% of your efforts. The 80/20 Rule has vast applications, but what we’re interested in is the idea that some of the things you do result in big gains, and some other things you do result in almost nothing.

The 80/20 Rule applies directly to building blog traffic because some of what you do is going to blow the doors off. Other things you do will fizzle. The only way to tell the difference between something that rocked and something that fizzled is to track your results and your work.

Track your time and your results

Tracking your work is fairly easy, but it is a habit. Some of us have trouble developing habits. But if you want to know what works or what doesn’t, you need to know how much time it takes you to do it. There’s no need to get crazy with this and track every minute. Think hours, even ten minute increments.

The next piece is tracking the results. In “the biz”, we call this analytics. If you’re using Scoop.it Content Director to manage your blog, you’ll have some good analytics data already within your account. You can also pair that up with Google Analytics. To make Google Analytics do its thing properly, you’ll need to set up some goals. Don’t worry – they take about 5 minutes each to set up. There are resources on how to set up goals here.

Don’t go crazy with setting goals. Track what you need to know to determine ROI. Maybe that’s email sign-ups, downloads of ebooks, demo material or other assets. Maybe it’s orders, or how many people complete a contact form. Just set up your goals FIRST. Remembering to set up tracking after you’ve done a month’s worth of promotion is kinda like closing the barn doors after the horse has run out.

15 ways to get more traffic to your blog

So you’ve got your timer system set up. You’re tracking goals on your blog. Enough with the background work – let’s drive some traffic! These are fifteen time-tested, effective ways to turn a trickle of traffic into a river.

 

1. Optimize your posts for SEO.

Hopefully SEO doesn’t scare you, but if it does, there’s a great free plugin called WordPress SEO by Yoastthat makes optimizing blog posts a snap. The plugin gives you a checklist of suggestions for each post you write. Just keep following the suggestions until the plugin’s color-coded button turns green. Then you’re done.

 

2. Let keyword research shape the topics you write about or share about.

Notice I said “shape”, not “determine”. The days of picking a keyword and then writing a blog post around it are fading, if not already gone. The days of trying to hit a 2% keyword density in your posts are way gone.

However, keywords still matter. Even two minutes spent with a keyword tool (like the Google AdWords Keyword Planner or Ubersuggest) can make a big difference in the success of your post.

 

3. Set up rich snippets.

This is another SEO trick that can give you a significant edge. Some people have seen up to 30% increase in web traffic just by adding rich snippets. So what are they? Rich snippets are basically a way to mark up meta data on your pages so your search engine listings look more interesting, and are thus more likely to be clicked.

The WordPress by Yoast plugin I just mentioned will let you create and edit rich snippets. There’s a good tutorial on how to use it for that here. Or you can get the advanced course by going to Google’s resource area on “Structured Data Markup” which is another term for rich snippets. Use the Structured Data Testing Tool to see how your listings will look.

 

4. Set up Twitter cards and Open Graph tags.

These make your posts look better on social media, thus dramatically increasing their likelihood of getting shared – like by 200%. See Twitter’s online resource (https://dev.twitter.com/cards/overview) to learn about Twitter cards. Once again, the WordPress SEO by Yoast plugin will create Twitter cards for you. Twitter has two other suggestions for plugins and a setup guide here.

Open Graph tags work best on Facebook. Like Twitter cards, they’re a way to dress up your posts so they look better, and thus get shared way more often. Once again, the Yoast plugin can set these up for you. There’s also a new and very promising plugin called “Facebook Open Graph, Google+ and Twitter Card Tags” that can create open graph tags, Twitter cards, rich snippets and Google+ post formatting.

 

5. Add images.

Images break up text, add emotion and engagement, and are way more likely to be shared on social media. Consider having more than one image per post. Some bloggers like to use an image about every 300-400 words, or about every screen length if you’re scrolling.

 

6. Use subtitles, bullet lists.

Want to know the dirty little secret of the blogging world? It’s that people rarely read online. They scan. Resisting this behavior is futile, so it’s best to just format your text so it’s easy to scan. That means using 2-3 subtitles per post. It also means using bullet lists, and bolding important words or terms here and there.

Here’s an easy trick to use more bullet points: Look through your post for commas. Got more than two commas in a sentence? That might be an opportunity for a bullet list.

 

7. Speed up your site.

Website users love fast sites, and Google does too. Use the Google Page Speed Insights Tool to see how you can improve.

 

8. Guest post.

Here’s where that work timer will come in handy. There’s a whole book’s worth of information on how to guest post, but I’ll give you the postage stamp version here.

  • Go find the most widely-read and shared websites in your industry or niche. Really stretch on this. You will probably need to write for a large or very large publication in order to get enough exposure to make quest posting worth your while. Aim for a place with more than 20,000 Twitter followers.
  • See if they take guest posts.
  • Pitch the editor or owner three different terrific ideas for guest posts. Keep your pitch to less than three short paragraphs. Use bullet points.
  • If your pitch is accepted, go write the piece. Make it fabulous. Have one other person read it before you submit it.
  • Add a very short author biography with a tempting call to action at the end of the article.
  • Promote the bejesus out of the piece once it’s published.
  • Thank the editor or site owner.

Guest posting is time-consuming. It can be a little frustrating, too. You make get several rejected pitches. Try at least three guest posts before you give up on it.

 

9. Comment on other blogs.

This is an excellent way to gain exposure and traffic for a fairly small investment of your time. To write good comments, follow these guidelines:

  • Always write comments that contribute.
  • Always be positive.
  • To get your comment in as soon after the post was published as possible. That way your comment will be up at the top of the comments, and will get far more traffic.
  • Share your personal experience with the topic at hand.

 

10. Politely reach out to influencers.

There’s a whole art and science to wooing influencers and getting them to share your content. It can result in massive spikes of traffic when it works, but it can also alienate people sometimes if it doesn’t work.

First thing to do is to only promote your highest quality content. Then find 3-5 people with larger audiences than yours who have shared similar content. Next, customize your pitches. Finally, never say, “please share this”. Say something in line with “Hi. I’ve noticed you’ve got an interest in topic X. I’ve got a post on my site about it that you might like.” This works especially well if you have quoted the influencer in your post.

The next option for getting influencer attention is roundup posts. These are basically where you ask 7-10 experts their opinion on an issue or their experience with something specific. Then you share their responses in your blog post.

 

11. Be helpful.

There are dozens of Q&A sites with thousands of questions, just waiting to be answered. The content you’ve got on your blog could probably answer at least some of them. So get on Quora, or LinkedIn groups, or forums. Find questions or discussions that are directly related to your blog content. Answer the questions. For about every one out of three questions you answer, mention there’s a post on your site that goes into more detail.

Why only one out of three question? Because if you pitch your site, even lightly, every time you answer a question, you’re over-promoting. People hate that.

 

12. Send email updates.

Every new piece of content on your site deserves at least a mention in your email updates. Of course, if you’re using Content Director, this is already pretty much automated for you.

 

13. Write better headlines.

A bad headline will kill a blog post. Use a headline analyzer like the Emotional Marketing Value Headline Analyzer if you aren’t sure you’ve got a strong headline. Or be like the Upworthy’s writers: Write 20 headlines, then pick the best one.

Whatever you have to do, put some serious thought into your headlines. As David Ogilvy used to say, “On the average, five times as many people read the headline as read the body copy. When you have written your headline, you have spent eighty cents out of your dollar.”

 

14. Use your Google Analytics data to find what kind of content does best.

Give the people what they want. Do a content audit once a year to see which posts have generated the most results for you. Write more posts like those.

 

15. Make sure your site is mobile-friendly.

Some sources, like comScore, report that there is now more traffic from mobile devices than there is from desktops. They’ve been saying that since last year. Unfortunately, many of us are still not “thinking mobile first”, though we should be given the Google update that’s coming on April 21st.

So the next time you’ve got some downtime while you waiting somewhere, use that time wisely. Read your own blog on your mobile phone. Subscribe to your email newsletter. Try to leave a comment.

Do you have any tips to increase traffic to a blog? Come on – tell us. That comment box below is just sitting there, waiting for them.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…

Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme… | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook continue d’accumuler les bourdes, et la dernière m’a paru particulièrement choquante…

Vous savez que les conditions d’utilisation de Facebook imposent normalement que vous utilisiez votre véritable nom sur votre profil, afin de mieux vous cataloguer.

Je me connecte ce matin sur mon compte, et le réseau social me demande de dénoncer si un de mes amis est actuellement inscrit avec un pseudonyme ! J’en suis resté coi.

 

Facebook me demande ouvertement « S’agit-il du véritable nom de votre ami(e) ? ».

J’ai répondu que je ne souhaitais pas répondre à cette question (normal), que je trouve particulièrement choquante… Me demander de dénoncer si un ami est inscrit sous un pseudonyme sur Facebook ? Et ça sera quoi la prochaine étape ? Le signaler pour avoir osé entrer de fausses informations sur un réseau social ?

Malgré le fait que je n’ai pas souhaité répondre, le site m’a reposé encore la même question pour la même personne jusqu’à ce que je donne une vraie réponse. Facebook insiste donc jusqu’à ce que je lui donne l’information qui le satisfasse…

Pourquoi Facebook a-t-il osé poser cette question sur mon ami ? Est-ce parce qu’il a un prénom d’origine exotique ? Ce qui voudrait alors dire que les algorithmes de Facebook ne sont clairement pas au point pour la détection de pseudonymes, et qu’ils pratiquent carrément une certaine discrimination… Si vous avez un prénom louche, vous êtes considéré comme suspect par le réseau social.

Je vous invite à propager cette information le plus largement possible pour que des comptes soient vraiment demandés au réseau social, car là on touche à un problème véritablement grave à mon sens.

Mise à jour : Un porte-parole de Facebook France m’a contacté pour me faire part de la réaction officielle du réseau social sur ce sujet :

« La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. Les internautes utilisent Facebook pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, pour savoir ce qu’il se passe dans le monde et pour partager et exprimer ce qui importe à leurs yeux. Ils tireront le meilleur du site en utilisant leur véritable identité. Cela permet une responsabilité plus importante et un environnement plus sécurisé et digne de confiance pour les internautes. Utiliser un faux nom ou une fausse identité est une violation de nos principes, nous encourageons donc les internautes à signaler toute personne qui pourrait agir ainsi, soit via les liens à cet effet présents sur le site, soit en nous contactant via le formulaire de notre rubrique dédiée aux questions des utilisateurs. Nous avons une équipe qui s’occupe spécifiquement de ces questions, qui lit toutes les remarques envoyées, les signalements d’éventuels faux profils et agit en conséquence. Ainsi, nous envisageons de supprimer un profil si et seulement si nous estimons qu’il n’est pas authentique et qu’il comporte de fausses informations. »

En gros : oui, on vous demande bien de dénoncer les profils avec des pseudonymes !

Précision importante :  Je préfère être clair quant à toute suspicion sur la consonance « exotique » du nom de l’utilisateur en question. Au regard de la culture Facebook, fondée sur l’échange et l’ouverture, cela n’a aucun sens.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Et donc Google est désormais un opérateur mobile…

Et donc Google est désormais un opérateur mobile… | Toulouse networks | Scoop.it

Google a levé le voile sur Project Fi. Sous cette appellation se cache de grandes ambitions, puisqu’il s’agit d’une offre de téléphonie et d’Internet mobile exploitant les réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile aux Etats-Unis.

Google est donc un opérateur, ou presque. En effet, le projet n’en est qu’à ses balbutiements, est n’est accessible que sur invitation, aux Etats-Unis, pour les seuls possesseurs d’un smartphone Nexus 6. Google garantit une couverture 4G essentiellement dans la partie est des Etats-Unis : Floride, Louisiane, Ohio, New York, Caroline du Nord…

Le service a été officiellement lancé hier, et il faut noter que Google n’exploite pas sa propre  infrastructure, il est donc considéré comme opérateur mobile virtuel (MVNO), grâce à l’exploitation des réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile. L’offre se veut d’abord traditionnelle, pour 20 dollars HT par mois, les clients bénéficieront de l’illimité pour les appels et les SMS en local, ainsi que les textos vers l’international. Le tout sans engagement, ni frais de résiliation. En revanche, l’offre sur la data est intéressante, l’utilisateur paiera 10 dollars par Go de données consommé, mais se fera rembourser au prorata du forfait non utilisé, de façon mensuelle.

En d’autres termes 10 dollars seront restitués à quiconque ne consommera que 1Go sur un forfait de 2Go.

A l’inverse, si l’internaute dépasse le forfait prévu, il ne verra pas son débit bridé et la data supplémentaire ne sera pas su-facturée. Le supplément sera simplement ajouté à la note de fin de mois. Un forfait d’une grande flexibilité, qui permet beaucoup de personnalisation et d’adaptation. Google aurait déjà des vues sur l’international, mais rien de concret pour le moment.

 
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement

Mozilla "fortement préoccupé" par la loi Renseignement | Toulouse networks | Scoop.it

Des sources internes à Mozilla nous avaient signalé que l'organisation dont le siège est aux Etats-Unis avait choisi de ne pas s'exprimer publiquement sur la loi Renseignement française, faute d'avoir les ressources juridiques suffisantes pour analyser les tenants et les aboutissants du texte. Mais finalement, l'éditeur de logiciels libres à qui l'on doit Firefox et Thunderbird et qui s'intéresse désormais au cloud est sorti de sa réserve, peut-être poussé par l'initiative rarissime du W3C, qui a lui-même affiché son hostilité totale au projet de loi français :

 

https://twitter.com/w3c/status/588372724805951488

 

"Les récents événements autour de la loi sur le renseignement débattue en ce moment en France nous préoccupent fortement", écrit Mozilla dans un communiqué d'abord rédigé en anglais, donc émis directement depuis le siège. Il est signé par Jochai Ben-Avie, le directeur des politiques Internet de Mozilla.

"Nous sommes particulièrement préoccupés par l’installation de « boîtes noires » au sein des infrastructures des fournisseurs de services de communications afin de procéder à une surveillance par algorithme. Cette disposition oblige les entreprises à permettre une surveillance gouvernementale de l’activité en ligne de tous leurs utilisateurs, à la recherche d’un ensemble obscur de motifs comportementaux « suspects »"

"Les mesures de l’actuel projet de loi ayant été rendues publiques – y compris celles autorisant la collecte massive de métadonnées, l’analyse automatique par algorithme des communications des utilisateurs, ou encore les mesures visant à affaiblir le chiffrement – constituent une menace pour l’infrastructure d’Internet, la vie privée des utilisateurs, ainsi que pour la sécurité des données", ajoute Mozilla.

La Fondation dit s'opposer à toute loi qui permettrait la surveillance généralisée des communications, des activités sur le web et des métadonnées des utilisateurs ; à toute loi qui saperait l'efficacité des outils de chiffrement ; et enfin à toute loi qui négligerait le respect de la vie privée, une procédure équitable et transparente, un contrôle judiciaire, ou qui permettrait la conservation disproportionnée de données, en contradiction avec l'arrêt Digital Rights Ireland de la Cour de justice de l'Union européenne.

Outre le fond, Mozilla critique aussi la forme. "Compte tenu de notre engagement pour l’ouverture et la transparence, nous ne nous inquiétons pas seulement du contenu de ces mesures, mais également de la manière dont cette législation est élaborée", sous procédure accélérée, avec un texte présenté moins d'un mois avant le début des travaux parlementaires, et des amendements importants présentés le jour-même du vote.

 

"Mozilla exhorte le Gouvernement français à ouvrir un véritable débat autour de cette loi", écrit la Fondation.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le co-working fait des émules! / France Inter

Le co-working fait des émules! / France Inter | Toulouse networks | Scoop.it

Vous connaissez sans doute la colocation, le covoiturage, l'auto-partage. C'est ce qu'on appelle l'économie collaborative. Il existe aussi le coworking, le partage de bureaux.


Des espaces de coworking, il n'y en avait quasiment aucun en France il y a seulement 5 ans.

Aujourd'hui, on en compterait plus de 200. De simples bureaux partagés aux espaces qui proposent aussi des évènements des formations et de nombreux services, car pour exister dans un domaine désormais concurrentiel, chacun essaie de se distinguer.

 

 

Justine Fontaine a visité certains de ces espaces en région parisienne. C'est là que se créent le plus d'espaces de co-working.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter's commitment to San Francisco: #FridayforGood

Ajoutée le 15 avr. 2015

On #FridayforGood, our biannual company-wide day of service, employees spend time helping nonprofit groups and community organizations around the world. See how Twitter employees in our hometown of San Francisco strive to be a force for good and give back to our neighbors.

Help us caption & translate this video!

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

The evolution of the web

The evolution of the web | Toulouse networks | Scoop.it
Graphique interactif concernant l'évolution du Web et des navigateurs. Ce graphique présente les principaux navigateurs Web qui sont apparus depuis 1993, tels que Mosaic, Netscape, Opera, Internet Explorer, Safari, Firefox et Google Chrome, ainsi que les technologies Web qui ont joué un rôle majeur dans leur développement, telles que HTML, CSS et JavaScript.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol

Le botnet Simda démantelé : coup double pour Interpol | Toulouse networks | Scoop.it

Sous la houlette d'Interpol, la coordination internationale public-privé qui avait démantelé Beebone a éradiqué un deuxième botnet baptisé Simda.

 

Après avoir infecté 770 000 ordinateurs dans 190 pays en l’espace de trois ans, le botnet Simda a été mis hors d’état de nuire.
 

C’est tout du moins ce qu’affirme Interpol. Avec le soutien du FBI, l’organisation internationale de police criminelle a supervisé une coordination public-privé qui a saisi plus d’une dizaine de serveurs et de domaines aux Pays-Bas, en Pologne, au Luxembourg, aux Etats-Unis ou encore en Russie.

Repéré fin 2012, Simda était encore très actif ces derniers mois : il aurait contaminé 90 000 machines depuis le début de l’année selon Kaspersky Lab, qui a participé à l’opération de démantèlement. En première ligne, la Chine, la Russie et les Etats-Unis ; ainsi que, dans une moindre proportion, le Canada, l’Inde, le Royaume-Uni… et la France, où plus de 1500 infections ont été recensées.

D’après la description qu’en fait Microsoft, Simda se propageait essentiellement via des injections SQL sur des sites Web malveillants vers lesquels les victimes étaient souvent redirigées après avoir cliqué sur un lien dans un e-mail ou sur un réseau social.

A l’instar du botnet Beebone, éradiqué la semaine passée, Simda était difficilement détectable de par son caractère « polymorphe » : il se mettait régulièrement à jour pour passer incognito au radar antivirus. Tout en étant capable de s’adapter à l’environnement logiciel sur lequel il s’exécutait.

Autres points communs avec Beebone : la capacité à détecter de nombreux outils de sécurité ainsi que l’exécution dans des machines virtuelles et l’exploitation de listes noires d’adresses IP pour empêcher les connexions vers certains sites Internet, typiquement ceux des éditeurs de solutions de sécurité IT.

Simda a constitué un canal de diffusion majeur pour de nombreux logiciels malveillants, dont un trojan bancaire, des adware et des malware pour la fraude au clic (Miuref, Claretore, Haglacod). La puissance de calcul des machines contaminées pouvaient aussi être exploitée pour miner des monnaies virtuelles comme le bitcoin.

Le « petit plus » qui différenciait Simda de nombreux botnets, c’était cette modification du fichier hosts (%SYSTEM32%\drivers|etc\hosts.txt). Une manoeuvre qui facilitait l’installation d’autres logiciels malveillants, tout en garantissant une persistance : toute machine infectée continuait d’envoyer, de temps à autre, des requêtes HTTP vers des serveurs malveillants.

Les créateurs de Simda proposaient par ailleurs des prestations « sur commande ». Ils garantissaient par exemple qu’un seul logiciel malveillant soit installé sur une machine donnée. Une fois son travail accompli, le botnet entrait tout simplement en sommeil et ne se réactivait pas au redémarrage.

A noter : Kaspersky Lab a mis en place un site Web qui permet de vérifier si une adresse IP s’est déjà connectée au moins une fois à l’un des serveurs de commande et contrôle (C&C) liés à Simda.


 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

"1 000 startups pour changer le monde" : l'événement de La Tribune ce soir au Grand Rex

"1 000 startups pour changer le monde" : l'événement de La Tribune ce soir au Grand Rex | Toulouse networks | Scoop.it

L'événement "1 000 startups pour changer le monde" rassemble ce soir au Grand Rex de Paris des dizaines de startup et entrepreneurs "made in France". Cette soirée, organisée par La Tribune, sera l'occasion de révéler le palmarès du Prix La Tribune Jeune Entrepreneur, qui compte 7 Midi-Pyrénéens parmi les finalistes. Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur de vente-privee.com a ouvert la soirée avec un témoignage. Emmanuel Macron et Axelle Lemaire participent à cet événement exceptionnel.

 

C'est une soirée attendue par les jeunes chefs d'entreprises, startuppers, porteurs de projets et investisseurs. L'événement "1 000 startups pour changer le monde" se déroule ce soir au Grand Rex de Paris et près de 2 200 personnes vont y assister. Au programme : le témoignage de Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur de vente-privee.com mais aussi deux tables rondes : la première sur les liens que veulent tisser les grands groupes avec les ETI et startup, la seconde sur le financement à l'international des entreprises en croissance.

La dernière partie de la soirée sera consacrée au Prix La Tribune Jeune Entrepreneur, qui a pour vocation, depuis 3 ans, de mettre en lumière de jeunes chefs d'entreprise de tout le territoire français. Les meilleurs candidats de chaque région seront distingués au niveau national devant un public composé d'acteurs majeurs de l'économie, au premier rang desquels le ministre de l'Économie Emmanuel Macron et la secrétaire d'État au Numérique Axelle Lemaire.

Sept Midi-Pyrénéens font partie des finalistes :

Caroline Cochet (CD Fruits), Arthur Arlet (Duck Me), Aymeric Barthes (Naïo Technologies), Alexis Laporte (Unitag), Romain Duflot (Moto Display), Stéphane Millet (Guide Like You) et Carole Siza-garat (Telegrafik).

Jacques Le Bris's insight:

Vous pouvez suivre la soirée en live ici : http://www.latribune.fr/live.html

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

#FrenchTech : Le choix des 8 opérateurs du Pass FrenchTech vient d'être bouclé

#FrenchTech : Le choix des 8 opérateurs du Pass FrenchTech vient d'être bouclé | Toulouse networks | Scoop.it

A Toulouse, DigitalPlace devient officiellement le huitième opérateur régional du Pass FrenchTech. Cette association s’inscrit ainsi dans la lignée de Cap Digital, Systematic, Digital Aquitaine, Grand Lyon, Images et Réseaux, Euratechnologies et Minalogic, qui sont déjà opérateurs de cet accompagnement dit « premium ».

Le dispositif est en effet destiné à accompagner des entreprises françaises en hyper-croissance, c’est-à-dire affichant une croissance annuelle de 100% du chiffre d’affaires quand celui-ci est inférieur à 3 millions d’euros, de 50% de trois à 10 millions d’euros et de 25% pour les entreprises de 10 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Les opérateurs doivent alors mettre en musique l’accompagnement, de la sélection de startups pouvant bénéficier du Pass à la mise en place de l’aide coordonnée avec l’ensemble des acteurs de la FrenchTech de la métropole.

« Être opérateur, c’est simplement créer du lien avec les startups, entre elles et avec les membres de FrenchTech Toulouse comme la Mêlée, TIC Valley ou Solibre… », résume Tony Marchand, directeur de DigitalPlace.

Un opérateur local fédérateur

À l’instar de la structuration de la FrenchTech, les opérateurs sont avant tout des acteurs locaux. Même s’ils sont sélectionnés au niveau national, le choix s’effectue selon des critères avant tout liés au territoire.

« Nous cherchons des structures fédératrices au sein des Métropoles FrenchTech, qui connaissent à la fois les startups de leur écosystème et sont capables de travailler avec l’ensemble des acteurs de l’accompagnement des entreprises sur leur territoire », résume Evelyne Scuto-Gaillard, directrice du soutien réseau, au sein de la Direction de l’innovation de Bpifrance.

Avoir plusieurs candidatures au sein d’une métropole FrenchTech peut alors être contre-productif. Quand cela se produit, Bpifrance invite alors les acteurs à se fédérer pour soumettre une nouvelle candidature, ensemble. Consciente de cela, la FrenchTech Toulouse n’a présenté qu’un seul dossier : celui de Digital Place. Une fois le dossier présenté, l’association a alors été auditée pendant trois semaines.

Un découvreur de talents expérimenté

« Cet audit a beaucoup porté sur notre capacité à sélectionner les bonnes startups, voire à en détecter certaines à fort potentiel », témoigne Tony Marchand.

À la suite de cet audit, réussi, l’association a passé avec succès le grand oral du Comex du Pass FrenchTech. Ce dernier est composé de BPI France mais aussi CapDigital, l’INPI, la direction générale des entreprises, l’association française des investisseurs pour la croissance, la Coface, Business France (auparavant Ubifrance) et le pôle Systematic, qui se mobiliseront auprès des startups labellisées Pass FrenchTech.

« Nous avions l’expérience nécessaire pour étudier et auditer les dossiers d’entreprises en quelques semaines mais aussi de détecter des startups prometteuses », conclut Tony Marchand.

Cette sélection sera en effet la clef du succès de ce dispositif dit « premium » qui joue sur la qualité des sociétés labellisées. Ainsi, l’objectif est d’accompagner 100 à 300 entreprises « seulement ».

« À ce jour, après une première année de lancement expérimental dans le domaine du numérique, nous avons labellisé 32 entreprises », précise Evelyne Scuto-Gaillard.

Beaucoup reste donc à faire. Déjà, Bpifrance souhaite désormais élargir les secteurs d’activités aux biotech, medtech, cleantech et à l’industrie. À ce titre, les critères de sélection portant sur la croissance seront alors assouplis pour prendre en compte les business model de ces secteurs. Par exemple, une biotech peut mettre des années à commercialiser un premier produit… qui pourra néanmoins révolutionner le marché !

Trois startups qui bénéficient déjà du Pass FrenchTech
  • AB Tasty, créé en 2011, propose une solution marketing aux sites de e-commerce pour optimiser leur taux de conversion. Avec ses 35 salariés et un taux de croissance de son chiffre d’affaires de 100% entre 2013 et 2014, elle a bénéficié du Pass FrenchTech. Grâce à cela, l’entreprise a obtenu un financement complémentaire à sa levée de fonds. Coface et Business France les accompagnent également dans leur développement international.
  • Enérgie perspective, créé 2007, est une société nantaise qui vient d’obtenir le Pass FrenchTech. Cette entreprise, de 40 salariés, enregistrant un chiffre d’affaires de 9,1 millions d’euros – en croissance de 3076% entre 2013 et 2014 ! – propose une technologie permettant au particulier de savoir quels types de travaux il devra lancer pour opérer sa rénovation énergétique.
  • Créé en 2008, Multiposting pose une solution de publication d’annonces d’emploi sur Internet. Avec 10 millions de chiffres d’affaires et 80 salariés déjà, la startup compte sur l’accompagnement du Pass FrenchTech pour envisager sereinement ses plans d’investissement, tout en restant concentré sur l’exécution de leur cœur de métier.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Guide des bonnes pratiques de l’informatique | Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information

Guide des bonnes pratiques de l’informatique | Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information | Toulouse networks | Scoop.it

Les problématiques rencontrées par les petites et moyennes entreprises pour la sécurité de leurs systèmes d’information sont nombreuses : protection des fichiers clientèle, des données personnelles et du savoir-faire technologique, sécurité des systèmes de production… Or, les TPE/PME sont confrontées, chaque jour, à de nouveaux risques menaçant leur intégrité, leur image et leur compétitivité : vol de données, escroqueries financières, sabotage de sites d’e-commerce.

Pour mieux appréhender les problématiques des petites structures, l’Agence travaille en partenariat avec la CGPME* qui apporte son expertise de terrain : ce Guide est le fruit d’une réflexion et d’échanges menés en commun.

La prévention des incidents et attaques informatiques relève souvent de réflexes simples, qui concourent à une protection globale de l’entreprise. Le « Guide des bonnes pratiques de l’informatique » présente douze recommandations à destination des non-spécialistes, issues de l’analyse d’attaques réussies et de leurs causes.

* Confédération générale des petites et moyennes entreprises

Jacques Le Bris's insight:

Le document :

http://www.ssi.gouv.fr/uploads/2015/03/guide_cgpme_bonnes_pratiques.pdf


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Pourquoi YouTube est doucement en train de devenir payant

Pourquoi YouTube est doucement en train de devenir payant | Toulouse networks | Scoop.it

La recette du succès de Google ne fonctionne pas autant pour YouTube. Dix ans après sa création, le site de streaming vidéo, financé par la pub, peine à être rentable malgré sa puissance.

 

Explications.

Être le numéro un dans son domaine ne signifie pas qu'on est rentable. Lorsque Google a déboursé 1,65 milliard de dollars pour YouTube en 2006, alors à peine âgé de 1 an, sans doute le voyait-il en futur gros relai de croissance. Si le site de streaming vidéo est effectivement devenu hégémonique avec 1 milliard d'usagers actifs par mois, son modèle basé sur la publicité ne réussit pas à transformer cette audience en vrais profits.


YouTube versera 55 % des revenus aux éditeurs partenaires des chaînes - Crédit : YouTube.



En février dernier, des sources proches de la plateforme rapportaient au Wall Street Journal que YouTube avait, certes, augmenté ses revenus publicitaires de 30 % en 2014, à 4 milliards de dollars, mais que ses coûts de fonctionnement (72 heures de vidéo sont envoyées chaque minute) ainsi que d'autres frais comme les cachets distribués aux créateurs de contenus (les « youtubeurs »), ne laissaient en fait que des miettes.

Pourtant, YouTube capte une large part des investissements publicitaires vidéo. Sur 10 dollars dépensés par les annonceurs l'an dernier aux États-Unis, 2 allaient à YouTube. Mais dans les deux ans à venir, son rythme de croissance devrait être divisé par deux. Il passera de 39 % en 2014 à 18 % environ en 2016, alors que le reste du marché évoluera à un rythme stable de 16 %, prédit l'institut. YouTube a plusieurs raisons de s'inquiéter.

L'audience est trop concentrée


C'est le premier défaut de l'offre YouTube, pour les annonceurs : son audience est trop ramassée. Selon un analyste de Pivotal Research, 9 % des visiteurs totaliseraient 85 % des vues - confirmant la loi des « 80-20 » de Pareto. Pour un publicitaire, cela signifie que la cible potentielle est plus restreinte que ce qu'il y paraît. Selon TubeMogul, les annonceurs dépensent trois fois moins sur YouTube que sur les grandes chaînes de TV.

Autre problème lié à YouTube : les visiteurs consommeraient trop de petits formats amateurs pas forcément qualitatifs, rendant difficile pour un annonceur d'y adosser une publicité. C'est dans cette optique que la plateforme a entrepris en 2013 de lancer des chaînes premium, mais sans qu'elles ne décollent vraiment. Le site soutient aussi activement les créateurs de contenu, avec l'ouverture de studios à Londres, Tokyo et Los Angeles. Le but est de se doter d'un catalogue à même d'attirer les investissements de plus de marques.

La concurrence devient pressante


Non, il ne s'agit pas de Dailymotion. La principale menace de YouTube s'appelle en fait Facebook. Le réseau social captait déjà une certaine audience vidéo, mais les chiffres ont fortement augmenté depuis qu'il a lancé l'autoplay, permettant de lancer la vidéo automatiquement à son survol. Selon ComScore, Facebook affiche 1 milliard de vidéo vues par mois, soit 4 fois moins que YouTube... sauf aux États-Unis, où ils feraient jeu égal.

Pour inciter les créateurs de vidéos à publier avec son propre outil, Facebook a mis à jour son algorithme de recommandation en début d'année afin de pénaliser (avec un facteur de 10) la visibilité du lecteur YouTube.

C'est une mauvaise nouvelle pour la filiale de Google, dont la majorité des vidéos sont vues hors de ses murs, via les « embeds ». Et Facebook a d'autres arguments, comme la synchronisation des spots publicitaires avec la télévision (via Social Moov par exemple) car le réseau social réunit une grosse audience au moment desprime times. Pour attirer des créateurs originaux, Facebook tente d'approcher des youtubeurs (tout comme Yahoo...) et envisage de les rémunérer. Le réseau social compte aussi sur sa forte communauté Instagram.

La tentation du payant se confirme


L'une des astuces de Google pour élargir l'audience de YouTube est de gagner le salon. L'américain a pour cela développé deux options : Android TV, la version de son système d'exploitation mobile adapté aux grands écrans, et sa clé HDMI Chromecast, permettant d'envoyer par exemple ses vidéos YouTube sur le téléviseur.

Bien installés dans leur canapé, les internautes volatils se transformeront, Google l'espère, en téléspectateurs engagés. Ils pourront alors consommer les contenus à plus forte valeur ajoutée que finance la plateforme, mais aussi les chaînes payantes ou des événements sportifs, comme des extraits des matchs de la NFL. Il y a aussi la musique, sur laquelle YouTube essaie de capitaliser avec son offre sur abonnement Music Key.

Mais sur les contenus à valeur ajoutée comme sur la musique, la plateforme se heurte déjà à des acteurs bien en place, comme Netflix d'un côté, et Spotify de l'autre. Le pire est que ces portails ne sont pas forcément rentables, surtout dans la musique - qui n'a pas tourné complètement le dos à la publicité d'ailleurs.

C'est ainsi que Google se résout finalement à tester une version payante de YouTube. Et ce n'est pas une première. En novembre, Google jetait le pavé dans la marre avec Contributor. Cette fois, il s'agissait de tester la suppression de la publicité sur tous les sites Web, moyennant une contribution financière.Expl [...]

more...
No comment yet.