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Homo Numericus : urbi & orbi
"Presque tout le monde (moi inclus, dit Charles Arthur) a mal compris ce qu'était Google+. A cause de ressemblances superficielles avec des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter - on peut devenir "ami" avec des gens comme Facebook, on peut "suivre" des gens qui ne vous suivent pas, comme dans Twitter -, on a pensé que Google+ était un réseau social, et on l'a jugé sur ses bases, en concluant qu'il ne fonctionnait pas vraiment : un faible engagement et peu d'impact sur le monde extérieur. Si Google+ était un réseau social, force serait de constater qu'avec ses 500 millions de membres - soit près de la moitié de Facebook ce qui est colossal - ce serait un échec : on entend rarement parler de ce qui se passe sur Google+, et on reçoit peu de lien nous invitant à aller y voir. La raison de ce constat est simple, pour Charles Arthur : Google+ n'est pas un réseau social. Google+, c'est la Matrice. Oui, la Matrice de Matrix, celle qui sait tout ce que vous pensez et fabrique ce que vous voyez et vivez. Réfléchissez à ceci : si vous créez un compte Gmail, vous aurez automatiquement un compte Google+. Et même si vous n'en faites rien, le compte Google+ vous pistera dès que vous vous enregistrerez dans votre compte Google. Sur Google Maps, c'est Google+ qu'on vous propose pour enregistrer un lieu (ou le partager), et pour d'autres fonctionnalités, on vous demandera de passer par voter compte Google+. Vous pouvez évidemment utiliser Youtube sans votre compte Google+, mais si vous voulez agir sur Youtube, en commentant par exemple, il faudra vous enregistrer. Même chose pour Google Drive, Google Shopping, etc. Google+ veut que vous vous enregistriez, pour pouvoir tout voir, et tout enregistrer. La raison pour laquelle Google+ n'est pas un réseau social, c'est que le fait d'avoir des amis ou de suivre des gens n'est qu'une excroissance accidentelle de son but véritable : être une paroi invisible entre vous et le web, une paroi qui voit ce que vous faites, l'enregistre et le stocke pour un usage futur. C'est là que la Matrice entre en jeu. La prochaine fois que vous chercherez quelque chose, ou consulterez une carte, ou naviguerez sur Youtube, vous verrez ce que Google considère comme les résultats les plus pertinents (et bien sûr les publicités les plus pertinentes). Si vous fréquentez les sites climato-sceptiques, une recherche sur le "changement climatique" fera remonter dans les premières positions les sites qui contestent le changement climatique. Quoique vous cherchiez d'ordre politique, sexuel ou philosophique, si Google+ le voit, il le renverra un jour vers vous. C'est le phénomène aujourd'hui classique de la "bulle de filtre". (...)
1- Le nom (...) 2- La définition Nous sommes confrontés à des définitions différentes. Intranet : L’intranet est un réseau informatique privé qui utilise la technologie internet afin de partager dans une organisation les systèmes d’informations et systèmes opérationnels. Le terme intranet est utilisé par opposition au terme internet qui est un réseau entre organisations. Intranet collaboratif (2.0) : C’est la même définition que sur le point précédent, à laquelle on ajoute de la collaboration et du social, ce qui signifie que son contenu et sa structure peuvent être enrichies de manière collaborative par les différents membres. Réseau social d’entreprise: Dans ce cas nous parlerons d’un réseau qui se structure et existe de par les membres de la communauté et dont le contenu est fourni par ces mêmes membres. Avec l’opportunité de contribuer à la connaissance collective, toujours à l’intérieur de l’entreprise. 3- L’émetteur Intranet : L’émetteur est celui qui est défini comme voix de la société : RH, communications internes et IT. Ce sont ceux qui décident comment vous utilisez l’intranet. Intranet collaboratif (2.0) : Ici, l’émetteur est toujours le même, cependant avec la permission d’ajouter des commentaires, des opinions ou des évaluations par les utilisateurs afin d’apporter cette touche de « collaboration » dans le système interne de l’entreprise. Réseau social d’entreprise : Dans un RSE, tous les membres sont des émetteurs, des auteurs et des voix dans l’entreprise : employés, partenaires, clients, supporteurs, conseillers, critiques, concurrence… Tous apportent des connaissances et aident l’entreprise à se développer. Soit directement (en leur donnant accès au réseau) soit indirectement par la collecte d’informations sur internet (réseau externe), ou en utilisant des systèmes de gestion de contenu (Google Alerts, RSS…) 4- Le récepteur Intranet : Structure verticale de haut en bas (classique). Intranet collaboratif (2.0) : Les travailleurs et dans certains cas la direction. En donnant le droit de commenter sur ce que « la voix de l’entreprise » transmet, cette voix peut devenir elle même réceptrice et écouter l’apport de chacun. Réseau social d’entreprise : Tout le monde, puisque l’idée est de promouvoir la connaissance de bas en haut, et de ne pas créer des silos d’informations et que les idées des travailleurs (spécialement dans la production) atteignent les postes de direction et vice-versa. Toute contribution devient plus riche que des réponses individuelles et isolées. 5- L’outil Intranet : (...) 6- L’objectif Intranet : L’intranet cherche à établir une communication de haut en bas qui sert de référentiel de documents d’entreprise et qui est la passerelle vers les applications d’entreprises. Intranet collaboratif (2.0) : I dem avec une porte d’entrée aux contributions des employés de la société. Réseau social d’entreprise : Dans ce cas, nous avons recours aux SocialMethods : la co-création, la collaboration, la résolution de conflits, l’engagement, l’amélioration des processus, la gestion de la connaissance, la communication externe, la gestion de documents, l’innovation, la formation, la relation entre les individus, le mentoring, la gestion du workflow, des projets, la gestion commerciale (gestion des opportunités et des flux de clients interactifs), l’amélioration de la productivité personnelle… Pour en savoir plus… Lire les SocialMethods par Josep Baijet. 7- L’entreprise (...) Conclusion : Nous pourrions continuer à décrire et énumérer les différences pendant plusieurs minutes encore… Les types de contenusLes bénéficesLes temps d’implémentationsLes responsables de chaque projetLes erreurs qui peuvent être commises…
SFR a lancé le 14 juin 2013 la 4G à Toulouse, qui devient la 6ème agglomération de France à disposer de son offre de très haut débit mobile. A cette occasion, l’opérateur multiplie les promotions sur les smartphones et les tablettes.
En photo : Erwane Monthubert, élue en charge du numérique pour la Ville de Toulouse et la Communauté urbaine Toulouse Métropole, et Pierre Barnabé, Directeur Exécutif Business Team SFR. Crédit photo : Guillaume Fraysse
SFR a officialisé le lancement de son service 4G ce 13 juin à Toulouse. A cette occasion, l’opérateur a porté deux messages forts : -55 agglomérations françaises* auront accès à la 4G fin 2013 (Toulouse est la 6ème dans l’ordre des ouvertures), -des promotions sont proposées à la faveur du lancement de la 4G à Toulouse (dont une remise de 30 € sur les smartphones 4G). Mais c’est concernant les entreprises que SFR va le plus loin, notamment en doublant le volume de données par mois compris dans ses forfaits actuels. Au-delà, SFR propose désormais un accès illimité aux applications en cloud (si les forfaits sont souscrits chez SFR), dont Microsoft Office 365. Pascal Boiron, MID e-news
Déjà plusieurs milliers de téléchargements pour la première apps publique réalisée par Agoranet autour du 1er vol de l’Airbus A350 XWB. Pour accompagner le Flight Test du nouveau long courrier de l’avionneur européen, Agoranet a réalisé un e-magazine pour tablettes tactiles : A350 XWB Shaping Efficiency. Sorti sur l'App Store, , sur Google Play et sur Amazon le 4 juin 2013, le premier numéro du magazine interactif a attiré plus de 3000 lecteurs en quelques jours. Un deuxième numéro est paru depuis, pour cette action de communication digitale qui prévoit au total 5 magazines programmés autour de l’événement. La création de ce e-magazine s’inscrit dans une démarche de communication multi-canal innovante orchestrée par Airbus, via notamment le site web dédié à l’A350 XWB. L’objectif : que partout dans le monde, via les réseaux, l’expérience soit vécue et partagée, en temps réel ou presque.
Le réseau social en ligne va ajouter à sa timeline des mots-clés précédés d'un signe dièse ou hashtag, l'une des marques de fabrique de son concurrent Twitter. (...) Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter.
Les slides de la conférence proposée par Jean-Philippe Horard et moi-même [@LaurentPeyrat] lors de la Mêlée numérique à Toulouse, le 5 juin 2013
Le 5 juin, Les élus de Toulouse Métropole et Brigitte Barèges, Présidente du Grand Montauban, ont inauguré la 17ème Mêlée Numérique au centre de congrès Diagora de Toulouse-Labège. Ce salon, dédié aux technologies numériques, a abordé pendant 2 jours, les grandes mutations autour de 5 thèmes : la ville connectée, l’open société, le marketing-digital, l’innovation et les systèmes d’information. Le Grand Montauban s’attache à développer ce type d’innovation sur son territoire.
Immersion dans le monde du numérique au Salon La Mélée Numérique, installé à Diagora, Labège.
Retrouvez l'essentiel de la 17ème édition de la Mêlée Numérique 2013, organisée les 5 et 6 juin 2013 à Toulouse ! Rapide tour d'horizon en tweets des moments qui ont marqué cet évènement.
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Spécialiste des objets et mobiliers connectés, la start-up toulousaine ID Touch lance un concept de table interactive, destinée notamment aux cafés et restaurants. « Garçon s’il vous plait ! » : la formule consacrée risque de prendre un sacré coup de vieux avec ID Table, un nouveau concept de table de bistrot « intelligente » développé par la start-up toulousaine ID Touch. Fonctionnant en Wifi, équipée d’un capteur NFC, ID Table est dotée d’un plateau entièrement tactile qui permet au consommateur de commander son plat ou sa boisson. « La commande part directement en caisse et le serveur se contente de la valider. De la même manière, le client passe lui-même ses recommandes », explique Joël Lan-Nang-Fan, gérant d’ID Touch, qu’il a cofondée début 2011. Cette table interactive permet aussi au professionnel de proposer des services VIP et de relation client, ou encore de diffuser des messages d’annonceurs. (...)
Après un premier coup de semonce, plusieurs firmes américaines dévoilent, en accord avec les autorités, le nombre de demandes d'informations d'utilisateurs formulées par les autorités américaines. Si le détail exact des rquêtes dans le cadre du FISA ne sont pas mentionnées, Microsoft, Apple et Facebook publient pour la première fois ces données, ces dernières ne figurant jusqu'à présent pas dans leurs rapports de transparence.
Plusieurs firmes avaient déjà demandé aux autorités américaines de faire preuve d'une plus grande visibilité. Google, alors suivi par Facebook et Twitter, rappelait ainsi qu'aucune porte dérobée par laquelle les autorités pouvaient librement collecter des informations n'existait. Elles demandaient également que le nombre de demandes formulées dans le cadre du FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) puisse figurer dans leurs rapports de transparence.
Aujourd'hui, 665 millions d'utilisateurs se sont connectés sur Facebook. Facebook, premier réseau social mondial, a dévoilé quelques données dans une infographie revenant sur sa croissancel’année passée. On y apprend ainsi que le site recense, entre autres : - 1,11 milliard d’utilisateurs actifs par mois - 665millions d’utilisateurs actifs par jour - 1,46 milliard de dollars de revenus au 1er trimestre 2013 - 4 900 employés en mars 2013
Le cabinet de recrutement Urban Linker vient de publier son étude salariale des profils techniques pour le secteur Internet. Six domaines sont examinés à la loupe : PHP, JAVA & .NET, front end, big data, mobile, et enfin UI & UX. Développeur PHP Seuls les profils juniors accusent une baisse de leur moyenne salariale du fait de l’augmentation continue du nombre d’autodidactes se dirigeant sur la filière du développement web. Le lancement de plusieurs formations spécialisées devrait rééquilibrer les salaires des nouveaux entrants dans les années à venir. Le salaire : de 28 000 euros brut par an pour un débutant à 65 000 pour un expert ayant une expérience sur des frameworks de type Symfony 2 par exemple. Développeur JAVA & .NET Que ce soit en Java ou en .NET, les salaires de départ des profils juniors sont élevés car ils correspondent dans la majorité des cas à des profils issus de formation bac +5 : - JAVA : Les juniors ont souvent un intérêt et une auto-formation à Android qui leur donne une double compétence et augmente donc le niveau de salaire. - .NET : la forte croissance des demandes de profils .NET Webform liée à l’évolution du SAAS, du cloud et des logiciels applicatifs (au profit du winform) a eu un impact direct sur l’augmentation globale des recherches de profils .NET. Le salaire : de 35 000 euros brut par an pour un junior à 65 000 euros pour un chef de projet. Développeur front end Une augmentation des salaires est notable, notamment du fait de 3 facteurs : L’émergence du multi-device qui implique la maîtrise des aspects de responsive web design en particulier avec Bootstrap Twitter.L’évolution des expériences et interfaces utilisateurs.La montée en puissance de JavaScript en particulier, liée à sa démocratisation et à l’éclosion de nouvelles librairies / frameworks comme Backbone.js, Angular.js, Ember, Knockout.js ... Le salaire : entre 26 000 euros brut par an (débutant) et 65 000 euros brut par an (expert / architecte). Développeur big data Le « big data » est relativement nouveau. En France, ce marché n’étant pas encore mature, il n’existe actuellement que deux postes clairement identifiés comme appartenant véritablement au monde du « big data » : le développeur data analyst et le développeur data scientist. Le salaire : de 35 000 euros brut par an pour un data analyst débutant à 75 000 euros brut par an pour un data scientist confirmé. Développeur mobile La demande des appli mobiles reste en croissance mais elle a été plus faible cette année. L’émergence de certaines technologies a permis de développer des sites mobiles de qualité plus facilement, ce qui a réduit la demande de profils pour le développement d’une application mobile. Ces profils restent demandés par les recruteurs, mais les entreprises sont plus exigeantes sur les compétences des développeurs rencontrés, du fait d’un marché plus mature et d’utilisateurs finaux plus avertis. Ainsi, on observe une stagnation des salaires. Le salaire : entre 35 000 et 65 000 euros brut par an en fonction de l’expérience. Métiers UI & UX Cette nouvelle section est liée à l’interface et à l’expérience utilisateur, en particulier vers trois métiers : l’ergonome (UX Designer), le Designer d’Interaction (UI Designer), l’architecte de l’information. Ce sont des métiers jeunes qui ne dépassent pas les 10 ans d’existence et qui sont de plus en plus demandés sur le marché. Ces métiers se situent entre prestation informatique et création graphique. Ces professions sont majoritairement présentes au sein des agences et tendent à s’accroître chez l’annonceur au détriment d’un statut de freelance. La rareté de certaines compétences et l’expertise sont des points qui peuvent aboutir à une surenchère sur le marché en particulier les profils d’ergonome ou d’architecte de l’information. Le salaire : entre 28 000 et 65 000 euros brut par an.
LE CERCLE. 2013, année des réseaux sociaux professionnels ? 2013, tournant dans le leadership des plateformes collaboratives interentreprises. 2013, année de tous les dangers pour Viadéo face à LinkedIn. "L’innovation est une alliance entre recherche, marketing, instinct, imagination, produit et courage industriels" Antoine Riboud. En voulant devenir l'outil de communication interentreprises, LinkedIn a pris un virage majeur pour se transformer en une interface de référence mondiale entre professionnels. Pour cela, il s’est appuyé sur une base relationnelle d’utilisateurs ayant tissé des liens forts. Puis, grâce au développement de fonctionnalités de curation (1) de news dans la home page, l’intégration de présentations de type slideshare ou le renforcement des groupes de discussions, il est devenu un point de rencontre quasi quotidien permettant de trouver une information professionnelle de qualité. Le domaine de la vie "privée" avait Facebook, le monde professionnel est en train de découvrir et basculer progressivement dans LinkedIn pour communiquer et partager. Les chiffres sont parlants. Au niveau mondial, une analyse avec Google Trend permet de voir que LinkedIn a déjà écrasé ses concurrents Viadeo, Xing et Plaxo. Au niveau français, Google Trend indique qu’en notoriété LinkedIn devance Viadeo depuis fin 2012 (2). LinkedIn a déjà dépassé 200 millions d’adhérents quand Viadéo de son côté en compte 50 millions. En France, selon Médiamétrie, depuis novembre 2012, le trafic semble plus important sur LinkedIn que sur Viadéo. "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts" Isaac Newton. Comment expliquer cette bascule ? Il n’y a pas si longtemps, en France, Viadéo semblait un leader indétrônable et avait levé avec succès, l’année dernière, 24 millions d’euros de capitaux propres (3). Ces fonds devaient aider l’entreprise dans, notamment, son développement en France et renforcer son leadership. 5 motifs me paraissent expliquer cette bascule progressive et la pénétration de LinkedIn sur le marché français : - Une première raison se trouve dans la mise en place sur Viadéo d’options payantes pour développer un réseau de contacts. Entre les deux plateformes, la différence était devenue flagrante entre le gratuit et le partiellement payant. Sur LinkedIn, il suffisait de 2 clics à partir d’un nom pour se relier à un contact. Sur Viadéo, la même fonctionnalité nécessitait d’avoir un profil avancé. Il semble que cette fonctionnalité redevienne périodiquement gratuite sur Viadéo. (4) Un utilisateur, qui alimente d’informations une base de contacts pour que des professionnels l’exploitent (DRH, Chasseurs de têtes, Sociétés de service…), est-il prêt à payer pour être présent dans cette base ? - Une deuxième raison repose sur le quasi-monopole de LinkedIn chez les Anglo-saxons : dans un web de plus en plus international où les frontières physiques sont tombées, Viadéo souffre de sa concentration sur quelques zones géographiques (France, Asie, partiellement en Amérique). Un réseau entre professionnels peut-il encore se développer si la base de contacts possibles n’est pas suffisamment étendue, surtout si le réseau voisin est plus large ? Dans une Europe, qui met en avant la libre circulation des biens et personnes, il parait inopportun d’être limité à quelques pays francophones (à l’exception notable de la Chine). - Une troisième raison est liée à la présence de LinkedIn sur de nombreux sites professionnels avec des boutons qui déclenchent un partage de l’actualité dans les principales plateformes. Aux côtés de Facebook, Twitter et Google+, souvent, seul LinkedIn arrive à se faire une place. Viadéo est quasi absent de ces pages. Pourtant, les réseaux sociaux deviennent progressivement les premiers véhicules de l’information professionnelle en temps quasi réel. Il suffit de constater sur un site comme Le Cercle Les Échos que Twitter et LinkedIn sont prédominants dans ce registre. - Une quatrième raison vient de l’utilisation des groupes dans LinkedIn ou Viadéo. Dans le premier, l’interaction avec les actualités est simple à mettre en place alors que, pour le second, elle est plus délicate. Le nouveau véhicule de renseignements professionnel est ainsi bridé. La différence entre les deux est d’autant plus flagrante quand on souhaite faire du partage de contenus et qu’on mesure son impact. Par exemple, sur une information identique publiée sur mon blog et mise en avant dans différentes plateformes, le flux de lecteurs venant de LinkedIn représente 30 % des connexions quand celui de Viadéo est à moins de 1 % (5) - Une cinquième raison est corrélée au développement des smartphones équipés d’Android et Windows 8. Dans leurs annuaires de contacts, le lien avec LinkedIn y est natif. Les fiches de contacts s’ajoutent et se modifient automatiquement. Quel avantage de ne plus avoir à se soucier d’avoir le bon numéro de téléphone ou la bonne adresse mail pour joindre une personne ! Le véritable annuaire interactif existe enfin. Il y a certainement d’autres raisons à la bascule qui est en train de s’opérer. Certaines sont plus subjectives et liées à l’interface. Ces cinq-là me paraissent déjà expliquer en grande partie le fossé qui s’est creusé entre LinkedIn et Viadéo. "Inventer, c'est penser à côté" Albert Einstein. Tout modèle est fait pour être réinventé,(...)
En photo : 3 des étudiants à l'origine du projet T-NFC
6 étudiants toulousains se sont unis pour porter le projet T-NFC, qui permet d’acquérir des photos sur place via son téléphone mobile lorsqu’elles sont impossibles ou difficiles à prendre (musées, stades, salons, mariages, etc.).
Toulouse Métropole a accueilli 8 start-up innovantes sur le salon de la 17ème édition de la Mêlée Numérique les 5 et 6 juin. Elle démontre ainsi son soutien à la création d'entreprises et au territoire "économique" de la communauté urbaine.
// Les principaux tweets de mes deux jours à Mêlée Numérique (les 5 et 6 juin). // Je n'ai pas encore tout récupéré mais il y a déjà de quoi se faire une idée ;-) // Merci à toutes les personnes avec qui j'ai pu discuter !
Publiée le 11 juin 2013 Les 5 et 6 juin derniers, c'était la Mélée Numérique, à Toulouse. La société Coovia était présente parmi les start-ups toulousaines.
David Larcher (@david_larcher), son fondateur, grand gagnant du concours Open data Toulouse Métropole 2012, a présenté son application lors d'un pitch. Voulant en savoir plus, et pour ZeVillage.net, j'ai interviewé Nataniel Martin (@mindhavok). L'article sur ZeVillage : http://www.zevillage.net/2013/06/12/c...
Informations complémentaires à la vidéo :
David Larcher, lors de son pitch a dit que la masse critique à atteindre pour Toulouse est de plusieurs milliers d'utilisateurs. Coovia recherche des partenaires, pour des événements par exemple, comme c'est le cas pour Rio Loco (du 12 au 16 juin, à Toulouse), m'a dit Nataniel.
Outil de communication interne et externe, espace de liberté, le réseau social Twitter a su convaincre les patrons d'entreprise, selon une enquête Ipsos. Twitter serait devenu un outil de communication incontournable pour les patrons. C’est, en substance, ce que révèle l’enquête qualitative «Ces boss qui tweetent» réalisée par Ipsos grâce à une quinzaine d’entretiens téléphoniques et publiée aujourd’hui en partenariat avec Media aces. «Pour la majorité d’entre eux, Twitter est un espace de liberté. C’est l’un des rares endroits où ils peuvent s’exprimer dans l’instantanéité, sans intermédiaire, résume Fabienne Simon, directrice générale adjointe du département Public Affairs d’Ipsos. Ce réseau social leur permet d’incarner de manière humaine et personnelle l’entreprise.» L’étude a recensé trois modalités d’accès au réseau social : «un mode passif» – mais incontournable – où les dirigeants d'entreprises font de la veille sur leur marque ou leur domaine d’activité, un mode de rediffusion du contenu des autres, enfin une implication personnelle et quotidienne. Nicolas Bordas (TBWA Europe), François Gri (Pierre&Vacances-CenterParcs et ex Manpower France), Laurence Paganini (Retail & E-Commerce), Clara Gaymard (General Electric France) et Jean-David Chamboredon (ISAI), sondés à cette occasion, appartiennent à cette dernière catégorie ultra-connectée. Tout-en-un «Les bénéfices de Twitter sont proportionnels à l’investissement des patrons, poursuit Fabienne Simon. Levier de communication interne auprès des collaborateurs, externe auprès des clients et des journalistes, moyen de développer une exemplarité managériale et outil pour entretenir son réseau, les patrons ont su tirer le maximum d’avantages du réseau social.» Les dirigeants ont trouvé leur média-social tout-en-un. Nicolas Bordas, vice-président de TBWA Europe, insiste sur l’aspect relations presse: «Tous les journalistes sont sur Twitter, il est donc utile pour un dirigeant d’entreprise de développer une connexion naturelle sur le long terme. Il devient plus facile de leur envoyer un petit DM [NDLR: message privé] en cas de besoin... ou de gestion de crise.» Rassurant, il affirme que «tweeter n’est pas une activité risquée. On relate tout le temps les erreurs, les DM fails [NDLR: message privé qui apparaît, par erreur, public], mais c’est un mode d’expression beaucoup moins risqué qu’une interview où les questions se succèdent. Ces conversations sont ultra-contrôlées.» Avantage à la marge, dans le secteur de l’économie numérique, Twitter devient un moyen de réaliser des affaires. Aide Dans l’étude Ipsos, plusieurs dirigeants d’entreprises expliquent leur difficulté à s’approprier l’outil dans les premiers temps: trop complexe et chronophage. Lorsqu’elle dirigeait Manpower France, Françoise Gri a fait appel à une agence digitale, Spintank, pour l’initier au réseau. «A cette époque, nous avions un objectif de communication précis: montrer aux journalistes que je pouvais répondre à leurs questions sur d’autres problématiques que le chômage. Nous avions créé un blog sur l’emploi en général, la mixité, des thèmes qui formaient aussi ma ligne éditoriale sur Twitter», détaille-t-elle. Aujourd’hui, cette directrice générale de Pierre&Vacances-CenterParcs a changé de thématiques mais n’a pas quitté le réseau. Elle a mis en place des formations d’une heure à l’outil pour ses managers. Les patrons interrogés lors de l’enquête Ipsos gèrent tous leurs comptes eux-même. «Je ne comprends pas ceux qui en confient la gestion: soit c’est totalement creux, soit c’est banal. Si c’est juste pour publier leur agenda, je les unfollow [NDLR: désabonne] direct !», balance un dirigeant. Reste une question: comment devient-on un «influenceur» sur Twitter ? Elle préoccupe autant les chefs d’entreprises que les anonymes. Pour Nicolas Bordas, «notre statut de patron arrive en premier et, si on utilise bien Twitter, il y a un effet d’accélérateur de popularité.». Au-delà du gazouillis permanent, Twitter serait donc un porte-voix.
La mêlée, Le groupe la Poste et SFR vous présentent Social Meet Up : La Contagion des Pratiques Collaboratives ou Le Numérique Citoyen. Présentation de Payname. Le toulousain Payname, qui propose une solution pour déclarer, assurer et payer en un clic les services entre particuliers, a décroché le 5 juin le Prix Coup de cœur du Sicoval à l’occasion des Trophées de l’Economie Numérique 2013.
La 3e édition des Trophées des Femmes, rebaptisés La Tribune Women’s Awards Objectif News s’est déroulé ce lundi 10 juin au Théâtre Garonne, à Toulouse. Plus de 300 personnes ont assisté à la cérémonie, qui a vu 9 femmes être récompensées pour leur parcours et leur réussite dans divers secteurs d’activité. Ce 10 juin avait des allures de journée de la femme au Théâtre Garonne où neuf femmes ont reçu les trophées La Tribune Women’s Awards. Elles étaient 23 nominées, choisies par un jury d’experts et de responsables économiques dans 8 catégories. Ce même jury a ensuite sélectionné la lauréate dans chacune des catégories, le 9e prix étant un coup de cœur.
Dans le secteur du numérique, la région toulousaine a, à son actif, quelques belles success stories de PME ayant réussi à se développer sur le sol américain. D'autres y pensent ou sont en train de se lancer dans l'aventure. Mais est-ce vraiment l'eldorado qu'on imagine ?
« ça coûte cher et personne ne nous y attend mais rien que pour la culture du risque et la dynamique de l'innovation qui existent là-bas, il faut le vivre ! » Ces propos sont ceux du fondateur - entre autres - de l'entreprise Scoop.it, Marc Rougier et, à eux seuls, ils résument bien l'état d'esprit de nombreuses entreprises toulousaines du secteur numérique. Comme lui, elles ont tenté l'aventure américaine, sont en train de sauter le pas ou commencent à y songer. Et si l'enthousiasme est général, toutes relatent un parcours semé d'embûches, qui nuance un peu le tableau idyllique que l'on s'en fait parfois, vu de la France... L'atout indéniable des États-Unis, c'est la taille de son marché. « Pour nous qui développons des logiciels pour l'industrie chimique et pétrolière, c'est le premier marché mondial et il est en croissance régulière, de 4 à 5 %. Et les clients que nous avons là-bas nous servent de références », indique Stéphane Déchelotte, dirigeant de ProSim, doté d'une filiale à Philadelphie depuis deux ans. Positionnée quant à elle sur le secteur du web et des médias sociaux, « par définition sans frontières », l'entreprise Scoop.it annonce que sa plate-forme de publication par curation enregistre 7 millions de visiteurs uniques mensuels. « Avec un petit peu plus de 25 % de notre audience, les États-Unis viennent de devenir notre premier marché. Mais, surtout, ils représentent 80 % de nos revenus car c'est un marché plus mature, où le freemium (modèle associant une offre gratuite, en libre accès, et une offre premium, payante, ndlr) est davantage entré dans les moeurs qu'en France », détaille Marc Rougier, qui a ouvert un bureau de quatre personnes à San Francisco en octobre dernier. Un démarrage qui prend du temps...
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