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Sophie Iborra lance Exaequo, le premier club économique paritaire de Toulouse

Sophie Iborra lance Exaequo, le premier club économique paritaire de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
Créé fin décembre 2012 par Sophie Iborra, dirigeante d’une agence de communication, Exaequo est le premier club économique toulousain basé sur une égalité en nombre d’hommes et de femmes. Au programme, l’égalité professionnelle, un combat asexué.

 

On adhère au club en binôme, un homme et une femme d’entreprises différentes, qui ont compris que la parité est une richesse.

nformer, sensibiliser, aller au-delà du simple échange de cartes de visite, ce sont nos objectifs. Et être aussi caisse de résonance pour les entreprises qui ont une démarche remarquable dans ce domaine via la remise de Trophées de la parité dans l’entreprise dès novembre 2013

 

Lancement événementiel d’Exaequo en mars

Se revendiquant apolitique, non féministe, Exaequo compte déjà une cinquantaine de membres, tels Veolia Eau, EDF Sud-Ouest, Tisseo, Trentotto, MyFeelBack…

 

Le ticket d’entrée au club varie, selon son statut, de 60 à 450 euros annuellement.

 

Un premier évènement de lancement aura lieu début mars avec des invités de référence. Suivront des ateliers au rythme de trois ou quatre par an au cours desquels une personnalité locale ou nationale, tel un sportif de haut niveau, apportera son témoignage.

Jacques Le Bris's insight:

Pour en savoir plus, visitez son site :

 

http://www.exaequo-toulouse.com/

 

Contact @ exaequo-toulouse.com

 

30, rue de Metz

31000 Toulouse

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Futurapolis : une édition placée sous le signe des « makers »

Futurapolis : une édition placée sous le signe des « makers » | Toulouse networks | Scoop.it

Futurapolis revient à Toulouse pour une édition 2015 toujours plus innovante. Cette année, ce sont les « makers » qui feront le show, ou comment tout produire, ou presque, sans sortir de la maison.

 

Les 27 et 28 novembre, Futurapolis s’installe au Quai des Savoirs, au centre de Toulouse, pour donner rendez-vous aux "makers" du monde entier. Ce vaste mouvement a pris son envol avec l’essor des imprimantes 3D et des objets connectés et promet de changer le visage de notre société. Quels sont les nouveaux usages autorisés par ces technologies ? Fabriquerons-nous demain nos machines à laver, nos meubles et même nos voitures ? Cette édition 2015 apportera des éléments de réponses.

Pour cela, Futurapolis invite à Toulouse des grands entrepreneurs du futur et des chercheurs de renommée internationale, ainsi que les PDG des grands groupes qui développent ce savoir-faire partout dans le monde. Des politiques et libre-penseurs qui auront à gérer cette nouvelle société et qui réfléchissent à ses impacts sur nos trajectoires humaines seront également présent. Sur le thème des robots, de l’impression 3D mais aussi des objets connectés « comment ils changent notre vie », près de soixante intervenants et cinquante start-up viendront confronter le public à ces technologies. Le mouvement des « makers » est en marche. Et il passe par Futurapolis Toulouse.

 

Depuis plus de trois ans, le magazine le Point organise la manifestation Futurapolis avec pour principal mot d’ordre : l’innovation. Dirigé par Etienne Gernelle, le Point met en avant la science, la technologie et leur utilisation au cœur de sa stratégie éditoriale. Très investi en matière de connaissance et de savoir, le journal a créé Futurapolis avec la ville de Toulouse et la région Midi-Pyrénées avec l’ambition d’en faire un événement européen. Comme l’an passé, ToulÉco, partenaire média local du Point accompagne cette manifestation, notamment avec l’édition d’une newsletter dédiée où vous pouvez, régulièrement, retrouver toutes les nouveautés et l’actualité de cet événement hors norme.

Jacques Le Bris's insight:


Retrouvez toutes les informations sur Futurapolis les 27 et 28 novembre sur : http://www.futurapolis.fr/



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BBVA, une banque pionnière de la transformation digitale

BBVA, une banque pionnière de la transformation digitale | Toulouse networks | Scoop.it

Dès 2006, Francisco Gonzalez, président de la deuxième banque espagnole, a prévenu ses troupes que leur principal concurrent se nommait désormais « Google. » BBVA a fait de la transformation digitale sa priorité stratégique.

 

"Toutes les banques sérieuses sont aujourd'hui engagées dans le marathon de la transformation digitale", estime Grégoire de Lestapis, directeur général de BBVA en France. Mais le deuxième établissement bancaire espagnol - par la capitalisation boursière - est sans doute l'un des plus avancés au monde dans ce domaine. Dès 2006, son président, Francisco Gonzalez, avait prévenu ses troupes que leur principal concurrent était désormais... le moteur de recherche Google. Une affirmation qui avait laissé perplexes nombre de cadres dirigeants du groupe bancaire. Près de dix ans plus tard, ils peuvent mesurer le caractère visionnaire de leur patron.

 "Les fintech [startups spécialisées dans les technologies financières ; Ndlr] sont désormais présentes sur la quasi-totalité de la chaîne de valeur du secteur bancaire. A cela s'ajoutent les tentatives d'incursion des géants du Web dans les moyens de paiement", reconnaît Grégoire de Lestapis. "Pour autant, alors que nous étions dans une logique très défensive il y a encore deux ans, nous voyons aujourd'hui cette concurrence davantage comme une source d'opportunités", nuance le directeur général de BBVA en France.

 La nécessité de révolutionner la culture d'entreprise

 Il faut dire que la banque espagnole - dont le produit net bancaire [PNB, l'équivalent du chiffre d'affaires ; Ndlr] s'est élevé à 15 milliards d'euros en 2014, pour un bénéfice net de 2,6 milliards - a investi pas moins de trois milliards d'euros dans sa transformation digitale, au cours des quatre dernières années. Mais

 "le digital, ce ne sont pas seulement des investissements technologiques. C'est également une transformation culturelle de l'entreprise, avec de nouvelles façons de travailler en interne, de collaborer avec l'extérieur et de penser la relation-client",

précise Grégoire de Lestapis. Il y a deux ans, Francisco Gonzalez confiait ainsi à son collaborateur Carlos Torres Vila le soin de créer une division numérique au sein de BBVA. L'idée étant notamment d'insuffler une véritable culture du digital au sein du groupe, par exemple en ouvrant ses systèmes d'informations aux développeurs extérieurs, une véritable révolution pour un établissement bancaire, compte tenu des impératifs des sécurité des données.

 Autre exemple de cette révolution culturelle de l'entreprise : l'importation des Etats-Unis des méthodes de travail dites "agiles." Celles-ci consistent à créer des groupes de travail autonomes, qui rassemblent des compétences de différents services (risques, marketing, ventes, informatique, etc.), favorisant ainsi la collaboration au sein de l'entreprise. C'était déjà cette nécessité de révolutionner la culture de la banque qui avait motivé sa décision de prendre une participation de 40% dans le capital de sa concurrente turque Garanti, il y a cinq ans. En effet, Garanti a beau être l'une des plus grandes banques de Turquie, elle n'en est pas moins célèbre pour son esprit "startup", sa philosophie très axée sur l'innovation numérique et l'importance de l'expérience-client. Début 2014, c'est sur la banque américaine 100% en ligne Simple que BBVA jetait son dévolu, en la rachetant purement et simplement, pour la somme de 117 millions de dollars (105 millions d'euros).

 

 Quand le "monsieur numérique" de BBVA devient le numéro 2 du groupe

Toujours dans le registre des prises de participations et de la croissance externe, BBVA dispose d'un autre outil, moins direct, avec BBVA Ventures. Créé en 2013, doté de 100 millions de dollars (90 millions d'euros) et basé dans la Silicon Valley, ce fonds de capital-risque investit dans de jeunes pousses axées, entre autres, sur l'analyse de données et la fidélisation des clients, à l'image du spécialiste madrilène du big data (analyse d'énormes masses de données) Madiva. "L'objectif de BBVA Ventures est bien sûr de gagner de l'argent, mais surtout de comprendre ce qui se passe dans le monde des fintech, d'apprendre de ces dernières", explique Grégoire de Lestapis.

 Reste qu'on ne transforme pas d'un claquement de doigts un groupe vieux de 150 ans, et qui compte pas moins de 120.000 collaborateurs dans 135 pays. Face à certaines résistances internes au changement, Francisco Gonzalez a récemment décidé de passer à la vitesse supérieure. Au début du mois de mai, le président de BBVA a bombardé Carlos Torres Vila, le "monsieur digital" de la banque espagnole, au rang de numéro deux du groupe. La direction de BBVA dans son ensemble a été profondément remaniée, avec le recrutement de profils issus du monde du digital, comme le nouveau responsable du marketing et des ventes numériques, Javier Escobedo, en provenance du voyagiste en ligne américain Expedia. Un chamboulement qui signifie que le numérique n'est plus "une" mais "la" priorité stratégique de BBVA.

 

Christine Lejoux

@ChLejoux

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Médecins, banquiers... ces métiers qui pourraient bientôt être "uberisés"

Médecins, banquiers... ces métiers qui pourraient bientôt être "uberisés" | Toulouse networks | Scoop.it

Quelles sont les professions susceptibles d'être "uberisées" au cours des prochaines années ? Olivier Ezratty, spécialiste du sujet, revient sur un phénomène amené à encore se développer.

 

Médecins, plombiers, banquiers… le spectre de "l’uberisation" - la transformation rapide d’un secteur professionnel suite à une innovation technologique - plane sur de nombreuses professions.

Olivier Ezratty, conseil en stratégies de l’innovation et spécialiste du sujet, revient sur les domaines qui pourraient être chamboulés dans les prochaines années.

 

Peut-on prévoir aujourd’hui quels secteurs sont susceptibles d’être "uberisés" ?

- La meilleure manière de prévoir les domaines qui risquent d’être uberisés consiste à identifier ceux qui génèrent de l'insatisfaction client. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants : ils cherchent notamment à gagner du temps, une qualité de service, un choix, des prix raisonnables et prédictibles, qu'ils estiment correspondre à la prestation demandée.

L’insatisfaction peut par exemple tenir aux délais d’attente de consultation de certains médecins ou à la difficulté d’accéder à certains types de service. C’est le cas notamment des services à domicile (réparateurs, plombiers).

Le client cherche des prestataires fiables, éventuellement évalués par d'autres consommateurs, facilement et rapidement. Ces métiers sont susceptibles d’être désintermédiés par des plateformes d’évaluation comme Quotatis.

 

Une catégorie de métiers est-elle particulièrement visée ?

- L’uberisation touche au moins deux catégories d'acteurs : les grandes entreprises et les métiers de service issus de professions libérales. Elle émerge surtout dans des situations de quasi-monopole, comme les taxis. Dans un marché régulé par la pénurie, dès que la technologie permet d'élargir l'offre, le poids économique des acteurs en place est forcément menacé.

Le phénomène est en cours depuis dix ans dans le monde de l’hôtellerie, avec l’émergence de sites comme Booking, qui sont des intermédiaires entre le client et l’entreprise : ils jouent un rôle critique dans les marchés dont l'offre est très fragmentée. Les banques et les assurances sont aussi concernées avec l'émergence de comparateurs de services ou de plateformes entièrement numériques, sans la moindre agence physique.

On peut également citer les métiers de services dans le domaine de l’aide à la personne : les sites permettant de trouver une nounou ou des cours particuliers sont déjà en train de se multiplier. Il s'agit cependant de services proposés par des particuliers à temps partiel et en complément éventuel d'une autre activité, comme dans le cas d'Uber Pop, qui ne doit pas être confondu avec Uber, dont le service est fourni par des conducteurs professionnels.


 

L’uberisation repose-t-elle forcément sur une innovation technologique et l’émergence d’un intermédiaire ?

- La plupart des cas de figure combinent les deux, ce qui est logique puisque le numérique est idéal pour mettre en relation une offre et une demande en volume, en particulier à partir des smartphones.

Aux Etats-Unis, on utilise des plateformes pour noter les professeurs depuis près de dix ans : cela permet aux parents d’avoir une idée des établissements où ils souhaitent placer leurs élèves. Mais il est difficile d'imaginer cela en France en l'état.

Evidemment, les métiers professionnels - comme dans la santé - ne peuvent pas être remplacés par des particuliers, mais ils peuvent voir émerger des intermédiaires.

 

Les médecins sont-ils particulièrement concernés ?

- Ils risquent d’être "uberisés" à plusieurs titres : par l’émergence d’intermédiaires sur internet et par la numérisation d'une partie de leur valeur ajoutée dans des objets connectés et des logiciels.

Aujourd’hui, très peu de médecins ou d'hôpitaux proposent la prise de rendez-vous par internet : ils partagent pour la plupart une secrétaire téléphonique, ce qui génère une perte de temps considérable pour les patients. Il faut parfois des heures pour obtenir un rendez-vous, alors qu’il existe des systèmes de réservation en ligne, provenant notamment de start-up françaises, comme Doctolib.

Un autre phénomène devrait se développer dans les années à venir : la numérisation d’une partie des services. Le savoir des médecins pourra par exemple être déplacé dans les objets connectés, pour mesurer soi-même sa tension, son rythme cardiaque et réaliser diverses analyses de laboratoire. Mais aussi pour obtenir un pré-diagnostic à l'aide de logiciels et bases de connaissances en ligne : c'est ce que propose déjà IBM dans certains cas médicaux.

Cette numérisation partielle de métiers existants pourrait aussi toucher les experts comptables, les notaires et même les avocats. Cette évolution de l’homme vers la machine a déjà touché les agences bancaires : en 15 ans, avec les comptes en ligne et les distributeurs automatiques, une bonne partie du travail dans les agences a été transférée vers les logiciels et les clients. 

 

Comment lutter contre ce phénomène d’uberisation ?

- En règle générale, il faut innover rapidement et avant que d'autres le fassent à votre place ! Mais, dans tous les cas de figure, l’union fait la force, soit à l’intérieur de l’entreprise, lorsque celle-ci propose de remédier aux difficultés des clients, soit à l’extérieur, quand une autre entreprise propose de résoudre ces problèmes. Aujourd’hui, malheureusement, ça vient plutôt de l’extérieur.

Il y a donc deux possibilités : soit des entreprises s’interposent entre le producteur et le client pour offrir une solution aux clients mécontents, soit le producteur lui-même décide de lutter contre cette insatisfaction en proposant sa propre solution.

Le groupe Accor se bat par exemple à la fois contre les systèmes de réservation comme Booking et l'économie collaborative promue par Airbnb en proposant un système de réservation qui inclut désormais des hôtels extérieurs au groupe.

C’est évidemment plus compliqué pour les professions libérales, comme les médecins, qui devraient mettre en place chacun de leur côté leur propre application de prise de rendez-vous. C’est donc l’occasion pour les fédérations professionnelles de jouer un rôle essentiel pour l’ensemble du secteur concerné : dans les secteurs fragmentés, l'union doit faire la force.

 

Les mouvements de contestation des domaines concernés, comme les taxis, sont-ils productifs ?

- Bien au contraire ! Les chauffeurs de taxi ont lancé le pire plan de communication possible contre Uber. Leur grosse erreur stratégique consiste à s’appuyer uniquement sur la loi, en se protégeant derrière les textes, sans jamais parler du client alors qu’il est au centre du problème.

Leur raffut est sur le moyen terme le meilleur service à rendre à Uber, qui compte déjà un million de clients en France ! C’est une situation semblable à la révolte des luddites en Grande-Bretagne, fin 18ème-début 19ème siècle, en pleine révolution industrielle, lorsque les artisans du tissage se sont mis à brûler les machines à tisser émergentes. A l'époque, le gouvernement britannique avait maté cette révolte. Le pays est devenu leader de la révolution industrielle, notamment dans la production de machines à tisser.

 

Le gouvernement aurait donc plutôt intérêt à soutenir l'innovation ?

- Le gouvernement français est schizophrène : au moment même où Axelle Lemaire et Emmanuel Macron sont à New York pour promouvoir la "french tech" auprès des investisseurs américains, il soutient les taxis qui bloquent les routes et brûlent des pneus, sans mettre en avant le besoin d'innovation propre au secteur ni tenir compte des consommateurs.

Il devrait trouver le moyen d'être plus cohérent et de penser plus au long terme. D'autres métiers seront affectés par le numérique. Il faut s'y préparer et notamment continuer de favoriser l'éclosion de champions locaux : il vaut mieux que les disruptions viennent de chez nous que des Etats-Unis !

Propos recueillis par Alexis Orsini

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La lampe solaire qui sert à éclairer les poissons-chiens des nuages

La lampe solaire qui sert à éclairer les poissons-chiens des nuages | Toulouse networks | Scoop.it

La machine y voit, entre autres joyeusetés, un chien-amiral (comme le poisson du même métal), un cochon-escargot, un chameau-oiseau et un chien-poisson

 

Le blog BigBrowser du Monde, dans un article intitulé Quand les ordinateurs voient des formes dans les nuages, ainsi que Rue89 dans un article intitulé Ce que voit un ordinateur quand il rêve, nous parlent des recherches de Google à propos de la reconnaissance de formes dans les images. C'est ainsi que les machines apprennent à reconnaître des objets… qui n'existent pas !

 

Le moteur de recherche d’images inversé de Google est capable de reconnaître des formes simples telles que la Tour Eiffel ou des visages de célébrités. Mais les ingénieurs de Google ne s'arrêtent pas là, ils entraînent leurs machines à repérer des formes beaucoup plus complexes et pour l'instant, cela donne lieu à des résultats pour le moins étranges.

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Les 10 formules à éviter quand vous terminez un e-mail

Les 10 formules à éviter quand vous terminez un e-mail | Toulouse networks | Scoop.it

Sylvie Azoulay-Bismuth, consultante, vous dit ce qu'il ne faut surtout pas dire.

 

Vous envoyez 33 e-mails par jour dans le cadre du travail, selon une étude de 2010 du cabinet Radicati. Autant d'occasions de se demander avant de cliquer sur le bouton "envoyer" : comment rester crédible, courtois et obtenir une réponse ?

Récemment, la newsletter Brief.me citait la position radicale d'une journaliste américaine, Rebecca Greenfield : inutile de glisser une formule de politesse, l'e-mail se termine sans un au revoir, comme lors d'une conversation intantanée.

Impossible pour Sylvie Azoulay-Bismuth, consultante, formatrice et auteur du livre "Être un pro de l'e-mail" (Editions Eyrolles). Il faut glisser une formule à la fin du message. Mais pas n'importe laquelle.

Voici les 10 choses à éviter : 

1 Les phrases cavalières

“Vous remerciant par avance pour votre réponse”. “Merci de me faire parvenir le devis”... Ces phrases traduisent un ordre et pas une demande.

Privilégiez plutôt : “avec mes remerciements”, “je vous en remercie”, ou, si la réponse arrive après plusieurs échanges de mails, un simple “Merci.”

2 Les formules bateaux

“Restant à votre disposition pour toute information complémentaire”. Des phrases tellement attendues que plus personne ne les lit. 

3 Les phrases inutiles

“Bonne réception” n’apporte rien non plus. Nous ne sommes plus au temps des pigeons voyageurs. Aujourd’hui, il y a peu de chances que la personne n’ait pas reçu l' e-mail. C’est l’une des dernières phrases que le lecteur voit. Ne gaspillez pas d’espace pour ne rien dire.

4Le verbe “espérer”

“Espérant avoir une réponse sur cette commande”. L’espoir, ce n’est pas très professionnel. Il vaut mieux opter pour le verbe “souhaiter”.

5Les formules négatives

“N’hésitez pas à me contacter”. Il faut penser à l’impact des formules sur le lecteur. Il y a une négation et un verbe à connotation négative.

Inconsciemment , le lecteur risque d’avoir l’impression que vous n’avez pas très envie de lui répondre. Même constat pour “nous ne manquerons pas de vous recontacter”. Par contre, “Sachez que vous pouvez nous contacter” ou encore “Nous vous invitons à nous contacter” fonctionnent bien.

6Les abréviations 

Oubliez le “CDLT” pour cordialement ou “SLT” pour salutations. Des abréviations discourtoises qui peuvent être très mal prises. A l’oral, on peut se rattraper.

A l’écrit, c’est plus compliqué. Même s’il reste moins formel que la lettre, l’e-mail reste un message écrit dont on garde une trace.

“Nous vous serions reconnaissants de répondre le plus rapidement possible”. Cette phrase laisse le lecteur dans le doute.

Doit-il répondre dans la journée, dans la semaine, dans le mois ? Fixez des échéances précises. Par exemple, “Veuillez me donner une réponse idéalement avant le 25 juin”. Cela peut être vu comme pressant mais parfois c’est nécessaire pour une commande, un devis… 

7Le "respectueusement" hypocrite

Rien ne sert de se fendre d’un “respectueusement”, si on ne respecte pas la personne contactée. Les mots ont un poids. Il faut essayer de les utiliser à bon escient.

8Le "Cordialement" à toutes les sauces 

“Cordialement” d'accord ! Mais pas à tout bout de champ. Si vos relations avec la personnes sont bonnes préférez “Cordiales salutations”, “Bien sincèrement”, “Bien courtoisement”.

Pour un directeur, “Recevez mes sincères salutations” ou plus simplement “Sincères salutations” conviennent.

Sans le désuet “je vous prie d’agréer…”. La formule choisie doit surtout refléter le ton de l’email. Si vous n’êtes pas content, optez pour un très sec “Salutations distinguées”. 

9Les formules farfelues 

“Sportivement”, “Artistiquement”, conviennent dans certains contextes mais il ne faut pas que cela soit déplacé.

Quand un employé d’EDF signe “électriquement” par exemple. Il ne s’agit pas de faire rire le lecteur et de perdre toute crédibilité. On ne sait pas dans quel état d’esprit il se trouve à la lecture du mail.

10Le gros placard plein de couleurs en guise de signature

Rester simple dans sa signature. Mettre son nom, la société pour laquelle on travaille, sa fonction et ses coordonnées. Quand il y a trop d’éléments, trop de couleurs, trop de dessins, cela devient illisible.

 

Propos recueillis par Angèle Guicharnaud

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Lydia Gracia's curator insight, June 24, 4:04 AM

Sur ce... je vous invite à me contacter! :-)

Cecile Verdier's curator insight, June 24, 5:30 AM

Et vous comment vous terminez vos mails ?

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Faille sur les Samsung Galaxy : plus de 600 millions de téléphones concernés

Faille sur les Samsung Galaxy : plus de 600 millions de téléphones concernés | Toulouse networks | Scoop.it

Une entreprise américaine de sécurité informatique, NowSecure, a découvert une faille de sécurité sur les Samsung Galaxy S4, S5, et S6. 

 

Un chercheur en sécurité informatique de l’entreprise américaine NowSecure a dévoilé il y a quelques jours lors d’une conférence à Londres une faille présente sur les Samsung Galaxy S4, S5 et S6.

Cette faille concernerait le clavier virtuel SwiftKey, qui fait partie des applications et fonctionnalités installées automatiquement par les constructeurs et opérateurs sur Android. En cherchant les mises à jour du pack de langues, qui peuvent être fréquentes, le clavier virtuel communiquerait des informations sans utiliser de chiffrage. Ce qui pourrait alors permettre à un logiciel malveillant d'être installé. 

Plus concrètement, "ce malware pourrait ainsi prendre le contrôle du téléphone, du GPS, de la caméra ou encore du micro. Parfait pour espionner n’importe quel utilisateur de ces Galaxy", précise Metronews, qui relaie l’information.

 

Un problème connu depuis décembre 2014

Et le problème ne serait pas nouveau, puisqu’à en croire le quotidien américain Wall Street Journal, la société américaine de sécurité informatique aurait déjà prévenu le groupe Samsung et l’équipe de sécurité d’Android en décembre 2014.

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Aucune solution n’ayant été apportée jusqu’à présent par Samsung, la société a donc décidé de rendre le problème public. Une faille qui toucherait également les opérateurs français, avec au total plus de 600 millions de smartphones concernés dans le monde.

Prudence, donc, si vous utilisez l’un de ces smartphones.

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Et maintenant, Facebook vous suggère même de quoi parler

Et maintenant, Facebook vous suggère même de quoi parler | Toulouse networks | Scoop.it
Facebook expérimente la suggestion de mots-clés, afin d'inciter ses membres à prendre la parole. Mais l'affichage de thèmes de discussion risque d'orienter les prises de position des utilisateurs au détriment d'une certaine spontanéité des conversations.
 
En panne d'inspiration ? Facebook veut maintenant vous aider à prendre la parole, en vous suggérant quelques thèmes de discussion via des mots-clés. Des membres du réseau social ont en effet découvert l'existence d'une nouvelle fonctionnalité – encore expérimentale – qui propose plusieurs sujets dans le champ de saisie où l'on rédige ses statuts.

Ces tags sont générés en fonction de l'actualité, mais ils prennent aussi en compte l'activité des usagers sur le site communautaire. Par exemple, un internaute a constaté la présence d'un mot-clé en rapport avec une équipe de basketball (qui disputait un match à ce moment-là) une semaine après avoir commenté le statut d'un ami concernant la finale de la NBA.

Cinq mots-clés sont suggérés par défaut (ceux montrés dans les captures d'écran peuvent s'avérer assez longs, comme #NativeAmericanCitizenshipDay ou #NationalPeanutButterCookieDay), mais il est possible d'en afficher d'autres avec l'option "More...".


image: http://www.numerama.com/media/attach/suggestedtopics2.jpg

L'apparition des mots-clés sur Facebook fait bien sûr penser à Twitter, qui inclut aussi un système de tags, d'autant qu'il s'agit d'une fonctionnalité qui intéresse le réseau social depuis quelques années maintenant.

Mais à la différence du service conçu par Mark Zuckerberg, le site de micro-blogging ne propose pas lui-même des thèmes de discussion : c'est aux utilisateurs de créer leurs propres hashtags ou de participer à ceux qui existent déjà. La seule suggestion se trouve dans la liste des sujets tendances, qui indique les conversations qui sont actuellement les plus populaires, par zone géographique.

La fonctionnalité, dont la généralisation à l'ensemble du site n'est pas garantie puisqu'il ne s'agit que d'un test pour l'instant, permet bien sûr de combattre l'effet "page blanche" et de pousser les usagers à prendre plus souvent la parole (ce qui permet ensuite à Facebook de mieux connaître ses membres) en proposant d'aborder un thème qui plaît a priori ou qui a un rapport avec l'actualité.

Cela étant dit, l'on peut aussi se demander si cela ne va pas nuire à la spontanéité, puisque le simple affichage des mots-clés est susceptible d'influencer l'usager en lui mettant en tête des sujets choisis par algorithme.



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Facebook : attention à Magnet, un virus dangereux

Facebook : attention à Magnet, un virus dangereux | Toulouse networks | Scoop.it

Un virus très puissant (qui peut vous piquer votre code de carte bleue) s'apprête à faire son retour sur Facebook. Méfiance !

 

Attention, le virus Magnet revient en force sur Facebook. Des utilisateurs belges et espagnols en ont été victimes ces derniers jours. Les pages Facebook des gendarmeries relayent ces dernières heures des messages de prudence. 

Magnet est un logiciel malveillant qui avait infecté des centaines de milliers d'ordinateurs en février dernier, en se propageant sur Facebook par une vidéo porno. Si vous voyez sur votre fil une vidéo qui a l'air à caractère pronographique ou à sensation (Vidéos de faits improbables, de "jeunes femmes" dénudées, de situations dégoutantes, etc...), passez votre chemin même si cela vient d'un de vos amis. De plus, si vous cliquez, tous vos amis recevront à leur tour la vidéo-virus. 

 

Carte de crédit

Magnet est un virus très puissant qui s'installe sur votre ordinateur et est capable de surveiller vos mouvements de clavier et votre souris pour obtenir des informations précieuses, comme par exemple votre numéro de carte de crédit.

En février, Facebook qui compte 1,2 milliards d'utilisateurs avait indiquait qu'il travaillait à l'éradication de Magnet. Il y a encore du travail...

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Récapitulatif des dernières fonctionnalités par réseau social : du 8 au 15 juin 2015

Récapitulatif des dernières fonctionnalités par réseau social : du 8 au 15 juin 2015 | Toulouse networks | Scoop.it

Cet article a pour but de récapituler l'ensemble des dernières fonctionnalités apportées sur les réseaux sociaux du 8 au 15 juin 2015.

 

Afin de couvrir l’ensemble des dernières fonctionnalités apportées sur les principaux réseaux sociaux du marché, vous retrouverez sur ce blog un article récapitulatif chaque lundi.

Les réseaux / applications couverts seront :

- Facebook
– Twitter
– Google +
– Pinterest
– Youtube
– LinkedIn
– Instagram
– Vine
– SnapChat

Dans le cas où cette liste ne serait pas exhaustive, n’hésitez pas à contribuer à cet article via les commentaires.

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30 conseils concrets pour bien rédiger ses publications sur les réseaux sociaux

30 conseils concrets pour bien rédiger ses publications sur les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

Cet article a pour but de guider le Community Manager dans la création et rédaction de ses publications sur les réseaux sociaux.

 

Rédiger la publication parfaite sur les réseaux sociaux, tous les Community Managers en rêvent !

Mais chaque plateforme ayant ses spécificités, il est essentiel de connaître les attentes des internautes sur chaque réseau social.

Une publication n’aura pas le même impact sur Facebook que sur Twitter ou Pinterest par exemple, notamment si elle est construite de façon similaire.

Voici pourquoi il est essentiel de connaître les critères phares de chaque réseau social et de pouvoir adapter aussi bien la forme de son message, que les couleurs de son visuel aux exigences des internautes.

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Twitter removing 140-character limit from Direct Messages

Twitter removing 140-character limit from Direct Messages | Toulouse networks | Scoop.it

Sliding into your DMs like


Twitter has been overhauling Direct Messages over the past several months, and today it's announcing an enormous change: plans to lift the classic 140-character limit. Starting in July, DMs will seemingly be able to run as long as you'd like, turning it into much more of a typical instant message and group chat service.

The limit stays for normal tweets

It's a sensible move — the 140-character limit was always more of a nuisance in DMs, since they're private and not meant to be the same type of quick info bite as a tweet. It'll also be a huge help to companies that run customer service on Twitter. Twitter has already made it easier for companies to do that by giving them the option to let anyone initiate a DM, and now they'll be able to send long messages back and forth, rather than being arbitrarily restricted.

Twitter traditionalists don't have to worry much: "You may be wondering what this means for the public side of Twitter," writes Sachin Agarwal, Twitter's DM product manager. "Nothing! Tweets will continue to be the 140 characters they are today."

There's no specific date on the change beyond "July." That should still give you enough time to prepare yourself.

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Twitter dévoile son arme de destruction massive anti-trolls

Twitter dévoile son arme de destruction massive anti-trolls | Toulouse networks | Scoop.it

Les trolls et le harcèlement (ce qui va souvent ensemble) sont les plaies de Twitter. Pour s’en prémunir, il existe déjà des fonctions assez efficaces de vide sanitaire comme le blocage d’un membre ou la fonction « Mute », un peu moins radicale, qui sans le bloquer permet de lui faire fermer sa grande gueule sur votre timeline.

Mais quand ils sont nombreux, les abrutis qui pourrissent l’intérêt de Twitter sont plus difficiles à gérer, ou alors il devient vraiment fastidieux de les bloquer un par un. Twitter vient de dévoiler une nouvelle fonctionnalité qui répond à cette problématique : la possibilité de partager des listes de membres bloqués.

L’idée étant qu’on est toujours plus fort à plusieurs et que les trolls agissent souvent en bande (phénomène de meute cher aux réseaux sociaux), cette nouvelle option permet d’exporter en quelques clics une liste des personnes que l’on a bloquées et de la partager avec d’autres membres, qui peuvent à leur tout vous faire profiter de leur petite liste noire.

Pour activer cette option (pas encore présente sur mon compte, mais qui sera comme d’habitude probablement déployée progressivement chez tout le monde), il faut aller sur ses paramètres de profil en cliquant sur son logo en haut à droite sur le site Twitter.com, puis dans le menu de gauche cliquer sur « Comptes bloqués » et à droite de chaque compte apparait une petite liste déroulante d’options proposant d’exporter ou d’importer une liste. Une fois les comptes sélectionnés vous pouvez donc exporter votre liste d’indésirables et la partager avec qui vous voulez.

Bien sûr, on objectera que les trolls des uns ne sont pas forcément ceux des autres, car tout cela reste éminemment personnel et plein de subjectivité, mais il y a sûrement un tronc commun d’imbéciles dont le blocage sans effort peut potentiellement intéresser beaucoup de monde. J’en ai quelques-uns bien gratinés à vous proposer si vous voulez

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Maîtrisez votre e-réputation !le 16 Juin à La Cantine de Toulouse

Maîtrisez votre e-réputation !le 16 Juin à La Cantine de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Votre visibilité professionnelle sur le web et donc votre e-réputation est un atout indispensable pour votre activité d'indépendant ! Apprenez à construire et à maîtriser votre eréputation le 16 Juin à La Cantine de Toulouse avec un professionnel du webmarketing

Jacques Le Bris's insight:

Bénéficiant d’un accès wifi gratuit à La Cantine, vous pouvez apporter vos portables ou tablettes pour intervenir en direct sur vos comptes sociaux.

Inscription :

http://www.2iportage.com/formulaire/inscriptions-formations-2015

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Université d'été de la e-santé Castres

Université d'été de la e-santé Castres | Toulouse networks | Scoop.it
Là où se dessine la santé de demain !

Cette nouvelle édition abordera la e-santé dans toute sa transversalité : de la place des réseaux sociaux en santé aux dernières innovations technologiques, en passant par les objets connectés de santé, les financements de l'innovation, l'impact de l'e-santé dans la relation médicale et les aspects réglementaires.

 

Acteurs et décideurs d'aujourd'hui pour l'innovation dans la santé de demain, venez vous retrouver et débattre à Castres, du 1er au 3 juillet 2015, dans une ambiance "campus" unique !

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Midi-Pyrénées : Et si vous (re)démarriez votre carrière dans une start-up ?

Midi-Pyrénées : Et si vous (re)démarriez votre carrière dans une start-up ? | Toulouse networks | Scoop.it

Avec la labellisation French Tech de Toulouse et l'émergence de grosses sociétés technologiques en Midi-Pyrénées, de plus en plus de personnes envisagent leur avenir dans une start-up. Focus sur l'emploi dans les start-up régionales.

Mais au fait c'est quoi une start-up ?  

Difficile d’apporter une réponse claire et précise à cette question pourtant simple. Wikipédia, l’encyclopédie en ligne, la définit ainsi : « La start-up (ou jeune pousse) est une jeune entreprise à fort potentiel de croissance et qui fait la plupart du temps l’objet d’une levée de fonds. [….] Elle est en phase plus ou moins longue de développement d’un produit, de test d’une idée, de validation d’une technologie ou d’un modèle économique. »

Midi-Pyrénées, terre de start-up

Du côté des start-upeurs toulousains, on met en avant la rupture technologique, mais aussi le mode de vie. « Ce sont des sociétés qui sont assez attractives, avec un cadre de vie accueillant, un peu sur le modèle de Google ». Pour Pierre Scampini, le responsable de la commission emploi et formation de La Mêlée, « la taille est évidemment un facteur intrinsèque de la start-up, puisque ce sont des sociétés en phase de démarrage, tout comme le projet initial, innovant, que ce soit au niveau des technologies ou de l’usage. » Les start-up sont globalement des entreprises qui grandissent rapidement. En permanence à l’écoute de leur marché, elles s’adaptent aux besoins de leurs clients, quitte à changer d’orientation si cela s’avère nécessaire. Elles démarrent autour d’un noyau dur, composé d’une à trois personnes. Cette mini-équipe, qui s’est généralement rencontrée à l’école ou au laboratoire, cherche à démontrer la pertinence d’un concept et à créer une société. La deuxième phase coïncide souvent avec la première levée de fonds et des recrutements. Ensuite, la machine s’emballe… ou pas.

Midi-Pyrénées apparaît de plus en plus comme un terreau fertile à l’émergence de ces jeunes pousses. Pour preuves, la levée de fonds record de 100 millions d’euros par Sigfox, en février 2015, la labellisation French Tech de Toulouse, ou le développement de nombreux accélérateurs dans le domaine du numérique ou celui de la e-santé. Pour expliquer ce phénomène, les spécialistes avancent l’attractivité de Toulouse, mais aussi la richesse du monde étudiant et de la recherche toulousaine. Les chiffres sont parlants : Midi-Pyrénées est la première région pour l’intensité de la recherche, la première également pour le nombre de chercheurs, 28.100 personnes évoluant dans la R&D. La présence d’Airbus ne serait pas étrangère non plus à ce bouillonnement.
Avec 38.000 emplois dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC) et 2000 établissements numériques, d’après la French Tech, sans compter les nombreux accélérateurs de start-up, publics et privés, La Mêlée, la TIC Valley et Digital Place, l’agglomération toulousaine est fortement marquée par le sceau du numérique. Mais il ne faut pas oublier le secteur plus discret de la santé, avec ses 3200 chercheurs, qui œuvrent notamment autour de l’oncologie-cancérologie, des neurosciences, et du génie biologique et médical : quelques belles pépites ont déjà émergé, à l’instar de Genoskin et Univercell. A la croisée de l’aéronautique, de l’électronique, du Big Data et du traitement d’images, les drones de Delair-Tech tirent également leur épingle du jeu Mais on peut aussi penser au Kubb, qui conçoit des ordinateurs français, et à Naïo Technologies, qui fabrique des robots.

Le goût du risque et l’indépendance

Si on se réfère à nouveau à la définition de Wikipédia, « le risque d’échec est supérieur » dans les start-up, en comparaison des « entreprises traditionnelles », du fait « du manque de visibilité de ces structures ». Les start-upeurs le reconnaissent humblement, s’engager avec eux, c’est n’avoir aucune garantie sur l’avenir. Mais c’est également avoir la possibilité d’apprendre, d’être à la naissance d’un projet, et peut-être de grimper bien plus vite qu’ailleurs les échelons, voire de les sauter. « C’est un peu écrire une histoire », remarque un responsable de pépinière. « Et bénéficier de vraies opportunités pour sa carrière, tout en apprenant énormément sur l’entreprise », poursuit-il. C’est aussi ne pas rechercher un salaire élevé, ni compter sur un comité d’entreprise, ou des tickets restaurants, et avoir des journées un peu denses. Mais c’est surtout s’investir dans un projet, et rejoindre une grande famille. Les start-upeurs l’admettent, un profil parfois moins technique, mais plus « malléable », peut être préférable. Car l’enjeu est de taille : il ne faut pas casser le mode start-up. « Pour recruter nos futurs collaborateurs, nous leurs faisons passer un test technique, puis nous les invitons à manger un sandwich de façon informelle pour vérifier que le courant passe bien », rapporte Aladin El Hedri, le créateur de Xtraball. Du côté de Prometil, autre jeune pousse toulousaine, après un premier entretien, une consultante RH indépendante est mandatée pour valider l’adéquation du profil du candidat avec celui de l’entreprise. « Nous misons sur un management très libéré, avec des équipes autonomes, dans lesquelles chacun doit faire preuve de responsabilité. Tout le monde n’adhère pas à cet esprit », souligne Charlotte Breton, de Prometil.
Le profil recherché se vérifie dans toutes les sociétés : l’indépendance et une grande adaptabilité sont les deux principales qualités requises pour rejoindre une start-up.
Dossier réalisé par Agnès Frémiot

Comment se faire recruter par une start-up ?

La veille sur les réseaux sociaux semble être un prérequis indispensable pour trouver les opportunités d’emploi, mais une source bien placée commande également d’éplucher la presse économique locale, et d’être à l’affût d’informations sur d’éventuelles levées de fonds ou sur le développement des sociétés, qui pourraient impliquer des recrutements. Le réseau pèse également dans ces entreprises, qui misent énormément sur la cooptation.

Elles poussent !

E-commerce

Devatics 10 recrutements à Toulouse

Les effectifs de la start-up toulousaine Devatics, spécialisée dans l’optimisation commerciale pour les sites de e-commerce, devraient encore augmenter cette année.
« Nous allons recruter dix personnes et passer de vingt à trente salariés », déclare Romulus Grigoras, son créateur.
L’entreprise recherche principalement des profils techniques, type ingénieur en R&D, et des personnes pour le support client.

www.devatics.com

E-logik 6 recrutements à Toulouse

Logisticien pour les e-commerçants, e-logik va créer six postes en 2015. Pour continuer à développer ses solutions informatiques, l’entreprise souhaite d’abord doubler son staff technique et recruter quatre développeurs avec des compétences en langages php / mysql / javascript / html5.
Elle recherche également un commercial grands comptes afin d’enrichir son portefeuille clients en France, ainsi qu’un animateur réseau pour prospecter de nouveaux adhérents, et accompagner les membres de son réseau.

www.e-logik.fr

Ma petite mercerie 5 recrutements ou plus dans le Tarn

Ce pure-player tarnais, spécialisé dans le commerce en ligne des coupons de tissu et des boutons, va recruter cinq personnes cette année : des préparateurs(trices) de commandes et des personnes pour renforcer son équipe commerciale et marketing. En fonction du calendrier de son développement à l’international, d’autres profils pourront être recherchés. Des affinités avec le secteur de la mercerie et la pratique des loisirs créatifs, sont un vrai plus dans une candidature. Les CV remis en main propre auront la priorité.

www.mapetitemercerie.com

Services aux entreprises

Myfeelback 7 recrutements à Toulouse

Myfeelback va recruter sept personnes en 2015 pour des postes marketing et commercial, mais aussi des ingénieurs informatique.
« La difficulté de notre recrutement tient au fait que nous cherchons des personnes expérimentées, ayant une culture américaine pour les postes dans le marketing et le business development », souligne Stéphane Contrepois, son PDG.

www.myfeelback.com/fr

Trencube 6 recrutements à Toulouse

La start-up qui analyse le comportement des clients en boutique, grâce à sa technologie machine to machine, va réaliser une première levée de fonds en juin, afin de soutenir son déploiement national et international.
Elle en profitera pour embaucher deux personnes capables de « lever des affaires » avec des profils commerciaux de niveau Bac+2 ou Bac +3, un commercial plus diplômé (Bac +5) et plus expérimenté pour clôturer les marchés, et deux développeurs titulaires d’un Bac +5.

www.trencube.com

Prometil 5 recrutements à Toulouse

En trois ans, la start-up Prometil, spécialisée dans le service et le conseil en informatique, devrait passer de 35 à 70 salariés. Premier palier pour la croissance de l’entreprise, le recrutement en 2015, de quatre à cinq ingénieurs en informatique. « Nous misons sur des candidats dotés d’un Bac +5, mais nous menons également une importante campagne de reconversion professionnelle », détaille Charlotte Breton, chargée du marketing et de la communication chez Prometil. « Nous sommes accompagnés par Pôle emploi dans cette démarche. Les postulants sont d’abord intégrés comme stagiaires, nous les formons, et ils signent ensuite un CDI. Ces profils atypiques nous permettent de diversifier nos effectifs. »

www.prometil.com/fr

Blue Poppies 12 recrutements à Montauban

Originale, l’offre Blue Poppies permet de configurer et de personnaliser, étape par étape, les vêtements de ses enfants, et d’obtenir ainsi des produits exclusifs !
Ils sont ensuite confectionnés et assemblés dans l’atelier de la société, installée à Montauban.
Dans le cadre de la croissance de son activité à l’export, sous la marque Cocolico, la start-up souhaite recruter une douzaine de couturier(e)s cette année.

www.bluepoppies.fr

Gaiddon Software 4 recrutements à Toulouse

Après cinq ans de R&D, Gaiddon Software, société spécialisée dans l’imagerie 3D, va profiter de sa levée de fonds pour recruter quatre collaborateurs et ainsi doubler ses effectifs. « Nous visons les 18 salariés courant 2016 avec, notamment, l’objectif de nous structurer commercialement », précise Fabien Gaiddon, le créateur de la société. Gaiddon Software a besoin de deux profils techniques, un ingénieur recherche et un ingénieur développement, de niveau Master, Master 2 ou diplômés d’une école d’ingénieurs. La société va également recruter un commercial et un profil marketing.

www.gaiddon-software.com

Objets connectés

Myfox 20 recrutements à Toulouse

Cette société spécialisée dans la maison connectée poursuit son développement à l’international. Pour soutenir cette croissance, elle va recruter une vingtaine de personnes en 2015. Myfox recherche notamment des ingénieurs software, middleware et hardware. La start-up souhaite également intensifier son développement commercial et produits, en recrutant des chefs de produit, des chefs de projet, des développeurs web, mais aussi des community managers et des key account managers, pour ses activités de commerce à l’export et grand export. Myfox recherche des collaborateurs ouverts au risque, capables d’aller vite et agiles d’esprit, qui savent également travailler en équipe.

www.getmyfox.com/fr

Services aux particuliers

Payname 10 recrutements et plus à Toulouse

D’ici la fin 2015, Payname, qui ambitionne de devenir le Paypal français, devrait recruter une dizaine de personnes. Pour la partie technique de son activité, la start-up recherche des développeurs qui maîtrisent « Node.js », le « nouveau code à la mode », selon le fondateur Éric Charpentier. Elle recherche également des profils issus du secteur bancaire, ayant une bonne connaissance des produits et de l’audit interne. « Il s’agira pour eux de vérifier notamment la qualité et la fiabilité de l’information financière, de se charger du contrôle des opérations de paiement et des flux financiers, et de la conformité des activités au regard des autorités de contrôle. » Éric Charpentier ne compte pas s’arrêter là, puisqu’il vise cinquante salariés dans les trois ans.

https://payname.fr/job

Paroles d’uppersRomulus Grigoras, Devatics

« Dans une start-up, il faut être curieux, ne pas avoir peur d’aller se frotter aux équipes techniques, et ne pas hésiter à passer du temps avec les ingénieurs. Il faut être à l’écoute de ses collègues, des clients, et être capable de résoudre des problèmes le plus efficacement possible. Il faut aussi avoir un certain sens du service. Enfin, les start-up attirent des jeunes qui ont le web dans le sang, notamment pour les profils techniques et commerciaux, mais dans un contexte de forte croissance, les moins jeunes sont aussi un atout. »

Édouard Forzy, La Mêlée

« Les start-up n’ont pas forcément besoin d’ingénieurs. Un passionné qui apprend sur le tas peut être tout aussi intéressant pour leur développement. L’apprentissage est également une solution pour ces entreprises. »

Alain Pakiry, Myfox

« Pour créer un objet connecté, il faut faire travailler ensemble des personnes dotées de compétences différentes, du hardware au software applicatif, en passant par les technologies mobiles. D’où l’importance de savoir travailler en équipe et de faire preuve d’agilité. »

Stéphane Contrepois, Myfeelback

« Pour les postes d’ingénieurs informaticiens, afin de limiter les risques d’erreur, nous utilisons le stage comme une période de préembauche. Nous avons rarement été déçus, sauf évidemment quand nos stagiaires nous quittent. »

Aladin El Hedri, Xtraball

« Les qualités requises pour travailler dans une start-up ? Etre capable de s’adapter en permanence et de beaucoup d’autonomie. Il ne faut pas que nos salariés recherchent un père. »

Samuel Boury, Ubleam

« Dans les start-up, nous attirons les personnes qui ont le goût du risque (souvent jeunes), et retenons celles capables de se dépasser, mais aussi d’être polyvalentes. Un responsable marketing peut ainsi jouer les commerciaux, et même faire parfois un peu de secrétariat. »

Frédéric Jourdan, Snoot Lab

« Un profil technique performant ne suffit pas pour travailler dans une start-up, il faut aussi des aptitudes sociales et être capable d’empathie. Il faut pouvoir se fondre dans le groupe, d’autant que nous travaillons bien souvent dans des open spaces. »

Eric Charpentier, Payname

« Chez Payname, nous recrutons autour d’une soirée galette ou de jeux en réseau. Nous mettons ainsi les candidats dans une situation moins stressante, et nous les découvrons dans un environnement collectif. Toute notre équipe se mobilise pour ces événements, et nous pouvons ainsi vérifier si nous avons la même approche des profils. De plus, ces soirées nous permettent d’inviter des personnes qui ne sont pas forcément disponibles, mais qui découvrent ainsi la société et ont finalement envie de nous rejoindre. »

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Smart city : la ville de demain s'invente à la Mêlée numérique de Toulouse

Smart city : la ville de demain s'invente à la Mêlée numérique de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it


Barcelone, un modèle de smart city.
 


La XVe édition de La Mêlée numérique, le grand rendez-vous high-tech du Grand Sud, s'est ouverte hier au centre de congrès Diagora-Labège, près de Toulouse. Accessible pour la première fois au grand public, elle devrait attirer plus de 5000 visiteurs.

Portée par l’association La Mêlée, qui fédère plus de 500 acteurs du numérique, cette XVe Mêlée va continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articule autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models. 

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations  : l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes. 

A côté des stands se déroulent tables-rondes et conférences sur des thèmes très pratiques ou plus prospectivistes. A cet égard, la conférence "Smart City : où en est-on ?" était sans doute LA conférence qu'il ne fallait pas rater. Car c'est bien au coeur de la ville, où vivent 54% de l'humanité (66% en 2050 selon l'ONU) que se déploient tout à la fois l'innovation et les nouveaux modèles de société de demain. 

 

L'innovation : le chaos créatif 

En préambule, Francis Pisani, journaliste, enseignant et documentariste, qui est déjà venu à Toulouse,  est revenu sur la définition de l'innovation. Pour comprendre ce qu'il y a derrière ce mot, il a réalisé un tour du monde en 45 étapes. Un voyage qui l'a convaincu d'une chose : il ne faut pas regarder seulement New York ou la Silicon Valley quand on parle d'innovation. Il faut aussi regarder vers l'Est : la Russie, la Chine, Israël (la start-up nation).

Le périple qu'il a entrepris permet à Francis Pisani de dégager quatre types d'entrepreneurs : affaires, social, intrapreneur (un salarié à qui l'on donne du temps pour mener des projets en interne), et activité. Et quatre types d'innovations : produits ou services, procédés, commercialisation, organisation. 

Pour Francis Pisani, le maître mot de l'innovation, c'est la sérendipité, c'est-à-dire la capacité à découvrir par hasard des sujets connexes à celui sur lequel on travaille. Cette capillarité est primordiale. Et tant pis si on échoue. "Il faut récompenser l'échec", assure Francis Pisani qui rappelle que "l'innovation, c'est le chaos". 

 

La smart city : repenser la ville au-delà de la technologie 

Ce chaos créatif, les villes l'expérimentent de plus en plus lorsqu'elles veulent devenir des smart cities. D'emblée Carlos Moreno, professeur, expert des villes intelligentes et président du Comité scientifique du Forum International de la Smart City Humaine Live in a living City, rappelle qu'une smart city n'est pas qu'une ville intelligente hyperconnectée, "elle doit être un lieu de partage." Critique envers ceux - industriels en tête - qui misent tout sur la technologie, Carlos Moreno définit au contraire trois leviers pour une smart city humaine : l'inclusion sociale, la réinvention urbaine (et architecturale) et les nouveaux usages numériques. "La vraie smart city met le citoyen au centre pour relever les défis sociaux, économiques, écologiques, politiques...", assure le spécialiste. 

Pour autant, la technologie est bien présente dans ces villes smart, notamment pour tout ce qui concerne l'énergie et sa gestion. Jean Paoletti, directeur régional ERDF Midi-Pyrénées Sud, a d'ailleurs rappelé que le projet So Grid porté par ERDF serait testé en première mondiale à Toulouse dans quelques mois. 

 

So Grid sera expérimenté en première mondiale à Toulouse 

Les exemples de smart cities au Brésil ou plus près de nous à Barcelone, montrent, en effet, que le développement durable et le numérique sont intimement liés dans ces villes modernes. Une alliance fructueuse en termes d'emplois, comme le rappelle Sylvie Faucheux, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de Paris. "La smart city va concerner des millions d'emplois : ceux qui seront créés  mais aussi ceux qui pourraient être détruits si on ne les fait pas évoluer". 

Pour construire ces smart cities moins énergivores, plus citoyennes, plus respectueuses de l'environnement, plus agréables à vivre y a-t-il un modèle à suivre ? Assurément non répondent les quatre experts. "Il n'y a pas un modèle de smart city mais autant de modèles que de villes", assure Carlos Moreno, imageant son propos avec une parabole du chat de Schrödinger : "On ne cherche pas un chat noir dans un pièce noire... surtout s'il n'y a pas de chat !" 

Chaque ville est différente et développe ses outils numériques en fonction de son histoire. Cela va de "l'acupuncture" au Brésil pour reprendre l'expression de Francis Pisani, à de grands projets structurants en passant par des projets agricoles très low tech. "La smart city, c'est une philosophie à l'échelle d'une ville, d'un quartier, d'un bâtiment", explique Francis Pisani. 

Une philosophie qui attire les géants du numérique. IBM, Huawei, etc. ont développé de nombreuses technologies qu'ils vendent aux villes. "Mais la technologie ne doit être qu'un moyen et pas une fin" estime Carlos Moreno. Pour le spécialiste, le plus important pour les villes qui veulent devenir smart, ce n'est pas de se doter des dernières - et coûteuses - technologies mais bien d'avoir une vraie stratégie. Une stratégie qu'il faut bâtir sur le long terme, comme l'a fait Barcelone qui recueille aujourd'hui les fruits de décisions prises il y plus de dix ans.

Philippe Rioux

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 Fitting Box à l'honneur des 13e trophées de l’économie numérique

 Fitting Box à l'honneur des 13e trophées de l’économie numérique | Toulouse networks | Scoop.it

La première journée du salon de la Mêlée Numérique s'est achevée par la remise des trophées de l’économie numérique.

- Fittingbox est le lauréat du Grand Prix de l’économie numérique pour ses dispositifs innovants dédiés aux professionnels de l’optique (essayage virtuel des lunettes en 3D). Egalement nominée dans la catégorie « croissance, rayonnement et potentiel international », l’entreprise basée à Labège est finalement repartie avec le meilleur prix toutes catégories confondues. Plus de 70 candidatures ont été déposées pour ce trophée, soit la majorité des candidatures.

- Equivote est le lauréat de la catégorie « territoire et citoyenneté » : la plate-forme démocratique de débat et de vote sur les lois du Parlement a séduit un jury qui cherche « à faire du citoyen un véritable acteur sur le territoire ». 

- Spie a remporté le prix de la catégorie « usages numériques et performance ». Il récompense ses multiples solutions dans le domaine de l’énergie et de la communication. 

- Loliplop rafle la mise dans la catégorie « start-up » grâce à son application d’apprentissage ludo-éducative de la programmation informatique. 

- Illicar est le lauréat de la catégorie « transition énergétique » grâce à une application de co-voiturage pour les trajets quotidiens.

- Lyra Network n’est pas passée inaperçue : en plus de remporter le prix dans la catégorie « croissance, rayonnement et potentiel international », l’entreprise spécialisée dans le paiement e-commerce en a profité pour annoncer le recrutement d’une trentaine de collaborateurs.

- Pradeo Security Systems profite de la fusion des régions pour remporter le « trophée Languedoc-Roussillon ». Cet éditeur de systèmes de solutions de sécurité, notamment dans les applications mobiles, ne rentrera donc pas bredouille à Montpellier.

- Cocolico a remporté le  « prix coup de cœur Christine Empociello » : également nominée dans la catégorie « croissance, rayonnement et potentiel international », cette entreprise montalbanaise de personnalisation de textiles pour enfants a attiré la sympathie du jury. 

- La 13ème édition a vu naître deux nouveaux prix : le prix femina numerica et homo numericus. « Ce qui nous intéresse n’est pas la technologie mais l’humain qui demeure derrière l’invention » rappelle Edouard Forzy, président de la Mêlée. Chez les hommes, Philippe Coste a remporté le prix du public tandis qu’Eric Charpentier celui du jury. Chez les femmes, Aurore Beugniez a conquis le cœur du public et Carole Maurage celui des jurés.

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Project Lightning : Twitter veut montrer son contenu

Project Lightning : Twitter veut montrer son contenu | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter veut ouvrir son contenu aux nioubs. Le réseau social, qui sait bien la difficulté relative qu’il y a à utiliser ses services (il faut s’y inscrire et commencer à suivre des twittos pour en profiter réellement), va lancer avec le Project Lightning une nouvelle plateforme de découverte.

 

L’idée est simple : permettre à tous, qu’ils soient utilisateurs de Twitter dument enregistrés ou pas, de consulter les messages les plus importants du moment. Il s’agit, de l’aveu même du CEO en partance Dick Costolo, d’un agrégateur de contenus temporaires lâchés dans la nature dans l’univers Twitter.

 

Lightning se divise en « événements » dans lesquels on peut suivre les messages, les Vines et les Periscope les plus pertinents (on peut penser à une émission de télé ou un match de foot, par exemple). Une fois terminé, l’événement disparaitrait automatiquement, laissant la place à d’autres.

Ce sont de 7 à 10 événements qui pourraient être partagés et suivis chaque jour, au travers d’un nouvel onglet dans l’application mobile du service. Le plus intéressant dans l’histoire est que la sélection de messages proviendrait non pas d’un bête algorithme, mais d’une équipe d’humains. Le tout sera disponible dans les prochains mois.

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Cyberattaque des Etats-Unis : un bilan beaucoup plus dévastateur qu’annoncé

Cyberattaque des Etats-Unis : un bilan beaucoup plus dévastateur qu’annoncé | Toulouse networks | Scoop.it

En début de mois, nous vous faisions par de l’attaque d’ampleur dont a été victime l’Office of Personnel Management (OPM), organisme de gestion des effectifs du gouvernement fédéral qui délivre notamment de multiples accréditations à ses divers fonctionnaires. 4 millions de données d’employés fédéraux américains sont désormais dans la nature. Et il y a pire. Bien pire.


 

L’attaque attribuée à la Chine par des sources anonymes au sein de l’administration américaine était déjà phénoménale par l’ampleur des données piratées : 4 millions de données personnelles d’employés fédéraux (2,1 millions en service et 2 millions d’anciens employés ou retraités). Elle pourrait être dévastatrice si les révélations d’Associated Press sont avérées.

En effet, au lendemain de l’attaque, le syndicat américain des employés gouvernementaux a jeté un pavé dans la marre en affirmant qu’une seconde attaque, dont la paternité est une nouvelle fois attribuée à Pékin, avait permis l’accès à des informations sensibles nécessaires à la délivrance d’habilitation de sécurité pour personnels militaires et de renseignement. Une mine d’or pour le contre-espionnage étranger. Le formulaire SF-86 recèle des informations telles que le nom, l’âge, le sexe, le numéro de sécurité sociale, l’assurance-vie, l’historique familial, les anciens lieux de résidence, les éventuels prêts contractés, les antécédents médicaux, le nom des enfants, des proches et même des voisins, les contacts avec des ressortissants étrangers, etc. L’ensemble de leurs données personnelles est désormais aux mains des pirates et/ou d’une puissance étrangère. Pour certains responsables gouvernementaux, cela représenterait 14 millions de personnes.

Pour le président du syndicat, David Cox, cette attaque et la collecte de données non chiffrées « une faille de cybersécurité absolument scandaleuse et indéfendable ».


Espions, soldats, personnels du Pentagone, employés fédéraux, agent des opérations spéciales pourraient être désormais exposés. Soit des millions de personnes. Au total, ces deux attaques concerneraient environ 18 millions de personnes aux États-Unis et dans le monde, faisant craindre pour leur sécurité.
Ces attaques sont d’ores et déjà considérées comme les plus dommageables à la sécurité nationale depuis plus d’une décennie.

« C’est peut-être la plus grosse violation de données que notre gouvernement n’ait jamais eues », s’inquiète Jason Chaffetz, Républicain de l’Utah à la tête du Comité de surveillance. Considérant ces données comme « les plus sensibles que nous avons ».

Selon des sources anonymes, cette base de données avait déjà été violée l’année dernière. En un an, les pirates ont eu tout loisir de siphonner cette base de données. Et comme le souligne le Washington Post, cela démontre « la persistance et la détermination de Pékin dans la recherche de données précieuses pour le contre-espionnage ».

« Vous avez complètement et totalement échoué », a asséné Chaffetz à Katherine Archuleta, directrice de l’OPM.
L’OPM a cependant précisé que les données d’agents de la CIA ne se trouvaient pas dans les différentes bases de données piratées.


Quoi qu’il en soit, l’utilisation des données subtilisées pourrait être employée à des fins de phishing, d’usurpation d’identité, d’espionnage, de pression, mais aussi de recrutement d’agents ou même de représailles de personnes vivant en Chine et en relation avec des employés fédéraux américains ou vivant dans « d’autres pays autoritaires ».

« Cela renseigne les Chinois sur les identités de pratiquement toute personne détenant une habilitation de sécurité des États-Unis […] C’est une mine d’or. Cela vous aide à approcher et recruter des espions », précise Joel Brenner, ancien cadre du contre-espionnage.

Et ces habilitations ne s’arrêtent pas aux employés fédéraux puisque certains dirigeants d’entreprises se sont également vu remettre ce précieux sésame, comme Bill Gates, Steve Ballmer ou encore Eric Schmidt de Google.
Par ailleurs, comme le rappelle AP, ce piratage ne concerne pas uniquement la Chine. L’Empire du Milieu pourrait choisir de partager ces informations avec ses alliés, comme la Corée du Nord ou encore le Pakistan.
L’impact et les conséquences de cette attaque pourraient être terribles, notamment d’un point de vue économique, selon les informations stratégiques récoltées. La semaine dernière, la Chine a vivement rejeté les accusations de piratage, les qualifiant « d’irresponsables ».

Cette affaire révèle surtout les failles béantes des États-Unis en matière de cybersécurité, incapable de protéger ses données les plus sensibles, qui ne sont même pas chiffrées. Alors même que le pays de l’Oncle Sam est l’un des principaux pays cible de cyberattaque à travers le monde. L’administration Obama, tout comme les administrations précédentes, semble à la peine pour trouver une solution face aux moyens ultra sophistiqués de ses adversaires.

Il est par ailleurs assez ironique de noter que les propres défaillances des États-Unis sont beaucoup plus dévastatrices et dangereuses que les prétendues atteintes à la sécurité nationale engendrées par la fuite des Snowden’s Files. Mais là au moins, le responsable est tout désigné.

Recruté en février dernier comme nouveau DSI, Tony Scott avait établi une feuille de route en matière de cybersécurité, un « sprint de 30 jours », selon Nextgov.com. Il devient en effet urgent de se mettre dans les starting-blocks.
La Maison Blanche a ordonné à tous les organismes fédéraux de prendre des mesures rapides pour mieux verrouiller les systèmes gouvernementaux.

 

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5 conseils pour bien démarrer avec Periscope

5 conseils pour bien démarrer avec Periscope | Toulouse networks | Scoop.it

Si vous envisagez de diffuser du contenu vidéo en direct avec Periscope, alors voici 5 conseils pour bien démarrer.


Periscope a beaucoup fait parler de lui au début de l’année et ce n’est pas très surprenant puisque Twitter a dépensé plusieurs millions de dollars pour mettre la main sur l’application mobile et sur toutes les technologies associées. Depuis, l’outil a pris pas mal de galon et encore plus depuis qu’il est disponible sur Android.

J’ai profité d’une journée calme ce week-end pour organiser deux sessions afin de vous présenter des produits que j’affectionne beaucoup en ce moment : le Weye Feye et le LG G4.

Si vous avez envie de vous lancer sur Periscope, alors voici cinq conseils pour bien vous lancer.

Je ne vous cache pas que j’appréhendais pas mal de me retrouver en direct face à vous. Là, vous n’avez pas (trop) droit à l’erreur. Mais voilà, vous avez été adorables et ces sessions m’ont beaucoup plu. Je pense même en organiser d’autres très prochainement, si vous voulez tout savoir.

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Quoi qu’il en soit, cette expérience m’a appris pas mal de choses sur Periscope et voici finalement les cinq conseils (basiques) que je peux vous donner pour bien démarrer avec l’outil.

 

1. Commencez par préparer le terrain !

Si vous êtes un roi (ou une reine) de l’improvisation, alors vous serez sans doute tenté de foncer tête baissée sans vous poser la moindre question.

Mais si ce n’est pas le cas, alors il sera préférable de bien vous préparer avant de vous lancer. Comment ? Ce ne sont pas les idées qui manquent. La meilleure chose à faire, de mon point de vue, c’est encore de préparer un plan ou un déroulé pour mieux structurer votre émission et pour visualiser ses différentes étapes.

Ah et si vous présentez du matériel, assurez-vous de bien potasser les fiches techniques avant de tourner. Après tout, les participants seront libres de vous poser n’importe quelle question, et vous êtes censé pouvoir y répondre.

 

2. Fixez votre téléphone sur un trépied

Si vous voulez faire quelque chose de propre, alors vous allez devoir investir dans un accessoire pour fixer votre téléphone sur un trépied.

Ce n’est pas une option, du moins pas si vous voulez vous filmer. Tenir un téléphone à bout de bras tout en présentant un produit ou un service est quasiment impossible. Du moins pas sans donner la nausée aux spectateurs.

En ce qui me concerne, j’ai investi dans un support tout bête produit par Tarion. Il coûte moins de 10 euros et il est compatible avec la plupart des téléphones du marché. Si l’aventure vous tente, vous pouvez cliquer ici pour en prendre un.

 

3. Choisissez un titre accrocheur

Lorsque vous créez une nouvelle émission sur Periscope, vous devez commencer par lui donner un titre et c’est évidemment la première chose que verront les utilisateurs de la plateforme. Même chose si vous décidez de partager la session sur Twitter.

Il faudra donc donner envie aux gens de vous rejoindre, tout en étant aussi synthétique que possible. Ce n’est pas évident mais ça fait partie du boulot.

Ah, et si je peux vous donner un (autre) conseil, c’est de bien vérifier le titre avant de commencer la diffusion. J’ai effectivement eu de mauvaises surprises samedi à cause du correcteur orthographique de mon téléphone. Le coquin avait transformé l’expression « Weye Feye » en quelque chose se rapprochant de « Wei u fei lh ». Magnifique.

 

4. Attendez quelques minutes avant de commencer la session

Là encore, c’est une question de bon sens. Quoi qu’il arrive, il s’écoulera fatalement quelques secondes entre le moment où vous allez démarrer la session et le moment où les utilisateurs de Periscope la verront passer dans leurs notifications.

Pareil pour les personnes qui vous suivent sur Twitter.

Il est donc préférable d’attendre au moins quelques minutes avant de vous lancer. En attendant, ne restez surtout pas immobile face à votre téléphone, les yeux écarquillés. Profitez-en pour faire connaissance avec les participants.

 

5. N’oubliez pas de répondre aux questions des participants !

Periscope ne se contente pas de diffuser des flux vidéos à travers les internets. L’application fait également la part belle aux commentaires et toutes les personnes suivant l’événement peuvent ainsi vous poser des questions en direct.

Chouette, non ? Certes, mais ce n’est pas toujours facile à gérer car vous devrez être capable de leur répondre tout en gardant le fil de votre émission. Ce n’est pas un exercice facile, c’est vrai, mais c’est aussi ce qui fait le charme de la solution.

Je crois que c’est à peu près tout pour le moment. Bon, en réalité, il y a plein de choses qui me viennent en tête, mais je les garde pour un autre article. Ou même pour un dossier, tiens.

En attendant, si vous avez des questions ou des suggestions, les commentaires sont là pour ça.

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Condamnation pour usurpation d’identité sur Facebook

Condamnation pour usurpation d’identité sur Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

F.Z., bien que vivant en couple depuis 2010, a entretenu une relation amoureuse avec une collègue de bureau, A.S., qu'il a quittée en février 2012.
Le 28 février, il constate la disparition de son téléphone portable. Le 14 mars,  il découvre, sur Facebook, la présence d’un profil public présentant son nom, son prénom, et des photographies de lui ainsi que de sa compagne en petites tenues.

Les photographies de sa compagne, enceinte, ont été prises sur son téléphone portable. Le faux profil  le présente comme ayant un « CAP de lécheur de ch... » Il décrit sa compagne en termes vulgaires.

Le 20 septembre 2012, F. Z. et sa compagne déposent plainte avec constitution de partie civile pour usurpation d’identité, ce qui déclenche l’ouverture d’une information judiciaire. Les investigations menées sur commission rogatoire montrent que le compte a été ouvert avec une adresse email dont le titulaire est un ami de la maîtresse.

A.S. et cet ami finissent par reconnaître devant les services de police qu'ils sont à l’origine de la création du faux compte. A.S. souligne qu’elle a voulu nuire à F. Z., après la rupture de leur relation; elle admet qu'elle a volé son téléphone portable et qu'elle a utilisé les photographies qui s'y trouvaient. Son ami, K. G. avoue avoir participé à la création du faux compte,dans un cybercafé de La Défense, en mettant à profit ses connaissances informatiques.

Lors de l'audience devant la 17e chambre correctionnelle du  tribunal de grande instance de Paris, l'avocat de F.Z. et de sa compagne sollicite la condamnation des prévenus à verser à chacune des deux parties civiles la somme de 25 000 euros, en réparation de leur préjudice moral, en plus du  remboursement du téléphone portable, soit 509 euros.

Il demande également la condamnation solidaire des deux prévenus à verser aux parties civiles la somme de 10 000 euros en application des dispositions de l’article 475-1 du code de procédure pénale.

L'avocat d’A. S. sollicite l’indulgence du tribunal, la non-inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, et la modération des sommes demandées au titre des dommages et intérêts.

Sur l’infraction reprochée :

En application des dispositions de l’article 226-4-1 du code pénal, le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne.

La matérialité des faits n’est pas contestée par les deux prévenus, qui ont non seulement usurpé l’identité de F. Z. , mais ont aussi mis en ligne des photographies de celui-ci et de sa compagne,  le tout accompagné de termes vulgaires, en vue de troubler leur tranquillité et de leur nuire.  Ainsi, le délit poursuivi est parfaitement constitué. Il y a donc lieu de déclarer A. S. et K. G. coupables des faits qui leur sont reprochés.

Sur la peine :

Les juges  condamnent l’instigatrice de l’opération à 4 000 euros  d’amende et son ami à 3 000 euros, mais ces peines sont assorties de sursis eu égard à leur absence d’antécédents  judiciaires. 

Ils doivent cependant verser 3 000 euros  à l’homme et 2 000 euros à sa compagne,  en  réparation du préjudice moral.

Jacques Le Bris's insight:


Il est possible de lire le jugement, en date du 24 mars, sur le site Legalis, qui l'a révélé

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Pourquoi le directeur général de Twitter, Dick Costolo, a démissionné

Pourquoi le directeur général de Twitter, Dick Costolo, a démissionné | Toulouse networks | Scoop.it

Le directeur général de Twitter, Dick Costolo.


Tremblement de terre à la tête de Twitter. Le directeur général du groupe, Dick Costolo, va démissionner le 1er juillet. Dans son communiqué, Twitter précise que le cofondateur Jack Dorsey va assurer l'intérim «pendant que le board cherche un nouveau directeur général». Costolo, lui, conservera un siège au Conseil d'administration.

Après un passage chez Google, Dick Costolo avait pris les rênes de Twitter en 2010 alors que les cofondateurs Evan Williams et Jack Dorsey peinaient à monétiser le service. Il a piloté une introduction en Bourse plutôt réussie, fin 2013. Mais depuis, le ralentissement de la croissance du nombre d'abonnés fait planer des doutes sur les perspectives de long terme pour Twitter. Le marché a d'ailleurs salué la nouvelle: l'action s'envolait de 7% après la clôture de Wall Street.

 

Croissance en panne

Twitter a aujourd'hui 302 millions d'utilisateurs actifs mensuels. C'est beaucoup mais c'est aussi loin des 1,4 milliard de Facebook. Le gros problème, c'est que ce chiffre semble plafonner. La croissance trimestrielle, qui atteignait encore 25% en 2011 s'est effondrée à moins de 5% sur les huit derniers trimestres.

La critique numéro un, c'est que Twitter n'est pas facile à apprivoiser pour les néophytes. Costolo a bien tenté de transformer le fil, désormais riche en contenus multimédias et avec des conversations liées par un fil conducteur. Il a également lancé des fonctions pour découvrir des tweets par centres d'intérêt ainsi qu'une séance de rattrapage «Pendant que vous n'étiez pas là» pour aider à ne pas crouler sous un déluge d'information. Jusqu'à présent, il n'a pas réussi à inverser la tendance.

 

Quel avenir pour Twitter?

Tout n'est pas noir. Même si Twitter perd encore de l'argent, le chiffre d'affaires continue de progresser (+74% sur un an au premier trimestre 2015). Surtout, Twitter reste le roi des événements en direct. Match de foot, série télé, crash d'avion, soirée électorale... Ni Google ni Facebook ne peuvent lutter.

Récemment, l'actionnaire Chris Sacca a publié un long plaidoyer pour Twitter. Il suggère notamment au réseau:

  • De créer des chaînes thématiques voire des apps séparées (Actu, sport, télé etc).
  • De proposer un onglet live pour chaque événement majeur, avec les comptes les plus importants à suivre.
  • De privilégier les tweets les plus pertinents, qui ne sont pas toujours les plus récents.
  • D'intégrer une sélection humaine et de ne pas uniquement s’appuyer sur des algorithmes.
  • De développer des services basés sur la géolocalisation.

>> Graphique: la croissance trimestrielle du nombre d'utilisateurs (en %)

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Le patron de Twitter démissionne, le titre grimpe

Le patron de Twitter démissionne, le titre grimpe | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter a annoncé jeudi la démission de son directeur général Dick Costolo, en poste depuis six ans et qui paie ainsi le prix d'une croissance trop lente au goût des investisseurs.

L'information faisait grimper le titre du site de microblogage de 7,7 % dans les transactions d'après-bourse à Wall Street, à 38,60 $.

Dick Costolo, dont la démission prendra effet le 1er juillet, restera administrateur de la société, a précisé Twitter dans un avis financier.

Jack Dorsey, cofondateur et président du conseil d'administration de Twitter, assurera l'intérim à la tête du groupe en attendant la désignation d'un nouveau directeur général.

Dorsey, qui avait été PDG de Twitter de mai 2007 à octobre 2008, conservera en parallèle son poste de directeur général de Square, un spécialiste des paiements mobiles dont il est également le fondateur.

Dans un communiqué, Dick Costolo se dit « immensément fier » de ses six années à la tête de Twitter et remercie le conseil d'administration, l'équipe de direction et les employés pour leur confiance.

« Malheureusement ce n'est pas une surprise », commente Nate Elliott, analyste chez Forrester Research. « La vérité c'est que Twitter n'est pas très bon en ce moment ».

 

Twitter innove au ralenti et en paie le prix

En fait de croissance du nombre d'utilisateurs, Twitter est loin des autres réseaux sociaux comme Facebook, Instagram et Snapchat.

« Twitter n'a jamais été très bon pour retenir ses utilisateurs. Alors que d'autres sites ont su améliorer leurs fonctions ou en lancer de nouvelles ces dernières années, Twitter a peu évolué. Le résultat a été une croissance du nombre d'utilisateurs désespérément faible », souligne Nate Elliott.

La firme de recherche eMarketer estime que la base d'utilisateurs mensuels de Twitter ne progressera que de 14,1 % cette année, contre plus de 30 % il y a deux ans.

Twitter a réaffirmé ses prévisions de résultats pour le deuxième trimestre, soit un chiffre d'affaires de l'ordre de 470 à 485 millions de dollars et un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement compris entre 97 et 102 millions de dollars.

Les résultats du premier trimestre avaient déçu les investisseurs et le groupe avait été contraint de revoir à la baisse ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

Le cours de Bourse avait alors marqué le coup et, sur les 12 derniers mois, il n'affiche qu'une hausse modique de 1 %.

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La Mêlée numérique fête ses 15 ans

La Mêlée numérique fête ses 15 ans | Toulouse networks | Scoop.it

Du 24 au 26 juin au centre des congrès Diagora de Toulouse à Labège. Renseignements et inscriptions sur le site de la Mêlée numérique.



Toulouse, ville rose mais surtout digitale depuis sa labellisation French Tech en novembre 2014. En effet, Toulouse est la première métropole française en ce qui concerne l’édition de logiciels applicatifs, la programmation informatique et les technologies de l’information et de la communication.

C’est dans ce contexte favorable que la Mêlée numérique, le grand rendez-vous des TIC dans le sud-ouest, va fêter ses quinze ans au centre de congrès Diagora Toulouse-Labège. Du 24 au 26 juin, tous les publics sont conviés afin de découvrir le nouvel Homo Numericus, l’homme connecté de 2015. Parrainée par Axelle Lemaire, la secrétaire d’État chargée du numérique, cette dix-neuvième édition devrait réunir près de 5000 visiteurs.

Durant ces trois jours, trois thématiques principales seront abordées : le numérique dans notre vie quotidienne, la ville du futur et intélligente, ainsi que les outils digitaux dans notre vie professionnelle. Près d’une centaine animations seront réalisées tout au long de ce salon connecté afin de comprendre comment l’homme se comporte face à ces nouvelles technologies. La Mêlée numérique abritera notamment la septième édition du Forum des décideurs informatiques, et sera l’occasion d’honorer les lauréats des treizièmes Trophées de l’économie numérique.

Jacques Le Bris's insight:



Remember MN 2014 :

https://youtu.be/fMqOBCEjmC4


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