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OverBlog Search Strongest Within Social

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NEW YORK, Jan. 18, 2013 /PRNewswire/ -- OverBlog a publishing and marketing platform for individuals, businesses and brands to harness the power of their online content across the Web, today responded to the clamor around Facebook's Graph Search by showing the platform's unique capability to surface truly personal results, not  from just a single but from all the social networks plugged into a user's OverBlog.

 

By offering users a one-stop destination page where they can feed in the content of their choice from all of their online posts – Facebook updates, Tweets, YouTube videos, Instagram and Flickr photos, native blog posts as well as those from WordPress and Tumblr – OverBlog gives the unique opportunity to search in one single place content that is otherwise scatte

 

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Toulouse « like » les réseaux sociaux

Toulouse « like » les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

On vous emmène faire un tour sur les réseaux sociaux, à la découverte de la vie digitale des Toulousains. Prêt ? Tweetez…


Par Delphine Russeil

Avant, quand on voulait connaître les derniers potins de la Ville rose, on se rendait sur le marché, dans le café du quartier, chez le boucher ou le boulanger. Mais ça, c’était avant…

Désormais, la vie toulousaine s’étale là, sous vos yeux, d’un petit glissement de doigt sur vos écrans tactiles. Petite balade virtuelle dans le Toulouse 2.0.

Toulouse, 2e ville sur Twitter

Avec bientôt 66 000 abonnés à son profil Twitter (@Toulouse) créé en juillet 2009, la Ville rose est la 2e ville de France la plus influente sur le réseau social au petit oiseau, selon en classement de l’Institut Edgar Quinet. C’est trois fois plus que son compte Facebook (22 600 mentions « J’aime»).

Une façon simple et efficace pour les administrateurs de la cité de rendre visible leurs actions et de communiquer au quotidien avec les Toulousains.

Dans la même lignée, il n’est donc pas étonnant de trouver un compte Twitter dédié à Toulouse Métropole (@TlseMetropole), avec plus de 11 300 followers. Plus insolite et encore peu suivi (moins de 600 abonnés), le compte des Archives de Toulouse (@ToulouseArchive) gagne à être connu… et à mettre en lien avec @UrbanHist_Tlse, compte Twitter d’Urban-Hist, qui n’est autre que la carte interactive du patrimoine toulousain réalisée par les Archives municipales.

Les musées, stars de Twitter

À Toulouse, ceux qui ont particulièrement bien saisi l’impact des réseaux sociaux pour leur activité, ce sont les musées. Et les Toulousains le leur rendent bien, en particulier sur Twitter.

Le Muséum d’Histoire naturelle est ainsi le 1er musée toulousain en termes d’audience avec quasiment 20 000 followers, ce qui le place 17e du Top 40 des musées de France.

Twitter du Muséum de Toulouse

Autre figurant toulousain de ce classement, Les Abattoirs (23e) avec 14 600 abonnés. Avec ses 3 350 followers, le musée des Antiques Saint-Raymond (MSR) se place bien loin derrière, en 39e position mais toujours devant les Augustins, aux portes du classement.

Déjà une belle performance pour le MSR compte tenu de la taille du musée, qu’il doit à sa politique offensive sur les réseaux sociaux : livetweets, concours photos, création de personnages antiques virtuels… L’équipe du MSR fourmille d’idée pour booster sa notoriété.

« Notre présence sur les réseaux sociaux est fondamentale, car ils nous permettent de pallier des moyens de communication restreints et de porter l’image du musée au quotidien. Facebook et Twitter sont aussi d’extraordinaires outils de médiation et ils permettent de créer une interactivité avec les gens », nous expliquait récemment Lydia Mouysset, chargée des publics au musée Saint-Raymond.

Un point d’accroche qui fonctionne puisqu’une enquête a révélé que les participants à certains livetweets du MSR ne seraient pas venus voir les expositions sans cette démarche 2.0.

Fan de…

Les réseaux sociaux sont donc le moyen de toucher directement le Toulousain lambda. Et cela, les personnalités de la Ville rose l’ont bien compris. À commencer par le maire Jean-Luc Moudenc, qui collectionne près de 4 600 followers sur Twitter et plus de 9 000 sur Facebook.

Mais ce sont surtout les rugbymen des Rouge et Noir qui profitent le plus de l’effet « Fan de… » des réseaux sociaux. Sur Twitter, outre le compte officiel du Stade Toulousain (137 000 abonnés), Luke McAlister (124 000), Vincent Clerc (235 000) ou Maxime Médard (119 000) font carton plein.

Twitter Stade Toulousain

Dans une moindre mesure, le handballeur toulousain des Fenix Jerôme Fernandez compile 35 600 followers.

Malgré son club en Ligue 1, Toulouse prouve une fois de plus qu’elle n’est pas ville de football, puisque le TFC compte tout juste 1 500 abonnés.

La cote des artistes toulousains peut également se mesurer en « like », mais on constate là un fossé selon les générations : 1 300 abonnés Twitter et 44 600 sur Facebook pour les incontournables Zebda contre, déjà, 14 000 sur Twitter et 85 300 sur Facebook pour les minots du rap Big Flo & Oli !

Sur Facebook, on revendique

Côté Facebook, la plupart des lieux de sorties toulousains (restaurants, bars, boutiques, salles de spectacle…) possèdent leur propre page, ayant bien compris qu’elle était pour eux une vitrine gratuite afin d’améliorer la visibilité et attirer la clientèle.

Mais les citoyens toulousains se sont également emparés de Facebook pour faire valoir leurs revendications. Depuis septembre dernier, une page « Stop au harcèlement – Toulouse » s’est ainsi créée pour permettre aux victimes de harcèlement de rue de témoigner publiquement et dénoncer ces agressions. Cinq mois plus tard, elle est suivie par 3 300 personnes.

Enfin, en décembre, une page « Toulouse, ville morte ? », suivie par 4 300 personnes, a été mise en ligne par un groupe de commerçants et d’acteurs de la ville « contre la transformation de Toulouse en ville-dortoir », peut-on lire.

___________________

Ça « blog » à Toulouse !

Phénomène généralisé depuis les années 2000, les blogs ont évidemment trouvé un écho à Toulouse, où une petite communauté s’est créée.

Certains Toulousains, comme le dessinateur Romain Pujol, s’en sont servis comme tremplin. Son blog Dailyrium lui a entre autres ouvert les portes de la série BD Les Lapins Crétins.

Des blogueuses se sont aussi associées autour de la communauté SoBlogueuses. Réunies grâce à un site web et des comptes Twitter et Facebook, elles organisent régulièrement des événements pour se rencontrer et échanger leurs idées.

Si beaucoup de blogs réalisés par des Toulousains portent sur des thématiques généralistes sans attaches avec la vie locale, quelques-uns vous donnent cependant leur vision du quotidien dans la Ville rose.

C’est le cas notamment de Hello’Toulouse, qui partage ses bons plans sorties, d’Enflammée et son carnet de chroniques gourmandes ou encore le tumblr To.Looose. Your.Mind, consacré à la photo N & B.

Enfin, nos politiques locaux ont longtemps usé de blogs pour faire passer leurs idées, comme Jean-Luc Moudenc (UMP), Philippe Goirand (EELV), Joël Carreiras (PS) ou encore François Briançon (PS), mais certains sont tombés en désuétude au profit… des réseaux sociaux !

Jacques Le Bris's insight:


Inutile de vous rappeler

- mon agenda perpétuel toulousain :

http://jacques-le-bris.over-blog.com/pages/Agenda_Toulousain-8260429.html#haut


- mon twittoscope toulousain :

http://jacques-le-bris.over-blog.com/pages/Le_Twittoscope_Toulousain-2195967.html#Bonjour


- mon  Toulouse d'aujourd'hui et de demain

http://jacques-le-bris.over-blog.com/article-ce-jour-matin-soir-soiree-nuit-ville-rose-violette-demain-aujourd-hui-a-toulouse-115871077.html#Bonjour


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La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse

La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Franck Liguori et Guilhem Peres, cofondateurs de la start-up toulousaine eMotion Tech.

 

Depuis Toulouse, la start-up eMotion Tech commercialise une imprimante 3D en kit. L'entreprise connaît une croissance rapide sur un marché en pleine explosion.

 

La start-up toulousaine eMotion Tech fabrique et commercialise Micro delta, une imprimante 3D, à un prix défiant toute concurrence. L’entreprise a été créée par trois toulousains qui se revendiquent comme des geeks, à la sortie de leurs études. « Notre imprimante est à plus de 40% française, et en dehors de l’électronique chinoise, les composants qui ne sont pas made in France sont européens, et le modèle est conçu en France », précise Guilhem Peres, un des cofondateurs de la société.

Cette imprimante 3D présente la particularité d’être vendue en kit dans un objectif pédagogique et d’être issue du modèle open source. « Nous nous adressons majoritairement à une clientèle de particuliers un peu particuliers. Les ingénieurs ou les bricoleurs sont notre cœur de cible, et nous pouvons même préciser qu’il s’agit à 98% d’hommes », s’amuse Franck Liguori, l’un des associés d’eMotion Tech. L’Education nationale est l’autre gros client de la société comme support pour l’apprentissage de la mécanique, de l’électronique ou de la programmation.

Le marché européen en perspective

eMotion tech a trouvé sa place sur un marché en pleine explosion mais encore atomisé. Les trois modèles d’imprimantes développés par l’entreprise sont commercialisés en ligne ou via des distributeurs spécialisés dans les produits électroniques. « En trois ans d’existence, nous avons déjà vendu plusieurs milliers de modèles. La vente directe via notre site web compte pour 50% de notre chiffre d’affaires, les distributeurs pour 40% et l’Education nationale pour 10% », explique Franck Liguori. « Nous avons la particularité d’apporter beaucoup de conseils à nos clients ce qui fait la valeur ajoutée des entreprises françaises, et comme nous ne vendons pas le même produit que tout le monde, nous sommes assez tranquilles », poursuit Guilhem Peres.

La start-up a connu une croissance relativement rapide, passant en un an de deux à six salariés. « Pour notre deuxième année d’existence, nous totalisons un chiffre d’affaires de 850.000 euros et nous visons un million d’euros pour le prochain exercice ». La société envisage, en outre, de s’attaquer très prochainement au marché européen car elle est aujourd’hui bien implantée en France.
Agnès Frémiot

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Twitter propose (à nouveau) la traduction des tweets

Twitter propose (à nouveau) la traduction des tweets | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter est utilisé par plus de 284 millions d’utilisateurs qui sont dispatchés dans les quatre coins du monde. Différentes langues sont parlées, il est difficile de tout comprendre selon les personnes. C’est pour cette raison que Twitter propose à nouveau la traduction des tweets. Le réseau social se repose sur Bing de Microsoft.

 

Pourquoi « à nouveau » ? Parce que Twitter proposait déjà cette fonctionnalité il y a un moment, mais a décidé de la retirer suite aux résultats mitigés. Aujourd’hui, elle est de retour. Twitter l’a annoncé — surprise ! — à l’aide d’un tweet sur son compte principal.

Pour activer la traduction, il suffit de se rendre dans les paramètres de son compte puis de s’assurer que la case « Afficher la traduction des tweets » soit cochée. Pour avoir la traduction, il suffit de cliquer sur l’icône en forme de globe sur les tweets qui sont publiés dans une langue autre que la sienne.

Selon Twitter, la traduction des tweets est disponible sur twitter.com, Twitter pour iOS, Twitter pour Android et TweetDeck.


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Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème

Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème | Toulouse networks | Scoop.it

Pierre Baudracco, Président de BlueMind.

Deux ans après son lancement, l'éditeur de la solution open source de messagerie collaborative éponyme revendique plus de 100 clients et 25 partenaires certifiés.

 

« Nous sommes en ligne avec les objectifs que nous nous étions fixés », attaque Pierre Baudracco, le PDG de BlueMind, qui annonce un chiffre d’affaires proche de 800 K€ en 2014 (contre 370 K€ en 2013) et le recrutement de 6 collaborateurs, portant son effectif à une quinzaine de personnes. Au plan commercial, l’éditeur toulousain, qui compte notamment parmi ses nouveaux clients le Ministère de l’Intérieur, Clermont Communauté, le Conseil général de Tarn-et-Garonne, la présidence du Gabon ou encore le magazine « Que Choisir », réalise aujourd’hui 100 % de ses ventes en indirect et développe son réseau de partenaires en France, mais aussi en Grande-Bretagne et au Canada, avec des sociétés comme Alter Way, Avencall, Coaxis, Donzat, IBS Network, Reflex IT, Sudokeys, VisionWeb… « Cette stratégie nous permet de nous concentrer sur notre métier d’éditeur, tout en multipliant les projets et en développant un véritable écosystème autour de notre solution », ajoute Pierre Baudracco.

Une Marketplace & un Club utilisateurs

Ainsi, après avoir créé en mai une marketplace regroupant une quinzaine d’outils complémentaires à sa messagerie (connecteur, plugin de supervision, outils d’import/export…), développés par ses partenaires, BlueMind s’apprête à lancer un Club utilisateurs. « L’objectif est de fédérer tous les contributeurs et les utilisateurs actifs, notamment en leur permettant de participer aux évolutions du logiciel. Pour cela, nous avons créé une application spécifique et nous nous engagerons à développer dans l’année les fonctions les plus demandées par nos membres », explique Pierre Baudracco.

Le Club tiendra sa première réunion le 5 février prochain à Paris et les participants pourront également découvrir à cette occasion, en avant première, la nouvelle version de la messagerie BlueMind, dont la sortie est prévue pour le mois d’avril. Elle proposera notamment des améliorations en matière de communications unifiées, une gestion des tâches complète intégrée à l’agenda, un socle technique et des API optimisées pour le cloud…
Chantal Delsouc, MID e-news

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2015 tweets pour célébrer la nouvelle année…

Aestetype vous invite à revivre le passage à la nouvelle année, une révolution autour de la terre en autant de fois minuit que de fuseaux horaires. Le voyage commence le 31 DÉCEMBRE 2014 à 23:59:57
L’équipe de aestetype vous souhaite une #HappyNewYear 2015 !

Merci à nos clients et partenaires qui nous accompagnent pour faire de chaque jour une expérience originale et connective.

[EN] Aestetype wishes you all the best for a Happy New Year! Join us on a mega New Year's Eve trip around the world in all 24 time zones! ... a mega New Year's Eve party trip...

Concept, design & realisation by aestetype.com & lagencecree.fr | Music by mloom.com

Rejouez et personnalisez l'expérience sur 2015tweets.com

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Google Glass Explorer Program Ends, Tony Fadell Takes Over

Google Glass Explorer Program Ends, Tony Fadell Takes Over | Toulouse networks | Scoop.it
Although businesses and developers may still be able to get their hands on one, the company will cease public sales of Google Glass on January 19, . The wearable isn’t being abandoned to the public completely though: Glass is simply finishing its run as part of the Google X experimental unit, with Nest CEO Tony Fadell now chief-in-command for the program. Google acquired Nest last year.

That said, Nest’s engineers aren’t taking over the product’s development. Instead, it’s being upgraded to its own entity within Google. The program will continue to be led by Ivy Ross who, along with the rest of the Glass team, will report to Fadell.

Google considers Glass exiting the X division a move towards wider commercial availability; it will use the information it’s learned over the past couple of years to create the next version of Glass.

Current users will still be able to use their devices and have them covered under warranty, but whether they will continue to receive official software upgrades is unclear. We don’t know when the next version of Glass is coming, but we’ll keep an eye out for what Google cooks up next.
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Non au détournement du numérique !

Non au détournement du numérique ! | Toulouse networks | Scoop.it

Depuis l’épouvantable tuerie du 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo, des milliers de messages faisant « l’apologie des actes terroristes » ont été recensés : ce détournement des réseaux sociaux a conduit à un renforcement des peines encourues par les auteurs de ces messages.

On peut légitimement estimer que l’avion a été l’une des plus belles inventions de ces derniers siècles, qu’il a notamment permis a des centaines de millions de personnes de parcourir la planète plus facilement et plus rapidement, sans pour autant être favorable aux détournements d’avion. De la même manière, on penser que le numérique et les réseaux sociaux sont des outils formidables, qui ont notamment ouvert de nouveaux espaces de liberté, sans pour autant être favorable au détournement du numérique.
Aujourd’hui, le numérique est détourné de deux manières. La première – la plus visible – est le flot de messages haineux, se réjouissant des crimes commis, qui envahissent ce bien commun qu’est devenue « la toile » : 3 721 messages de ce type ont été recensés par le Ministère de l’Intérieur entre les 7 et 10 janvier en France.
La Loi protège la société contre ces détournements du numérique. Le dispositif législatif a d’ailleurs été renforcé une première fois avec la loi du 13 novembre 2014 relative à la lutte contre le terrorisme, avec des peines pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Les peines encourues pour celui qui publie sur Internet un message faisant « l’apologie des actes terroristes » viennent d’être alourdies : 7 ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende. Sans s’attendre à ce que 3 721 procédures soient entamées, on peut simplement espérer que la loi soit appliquée.
La deuxième forme du détournement du numérique est moins visible et, donc, plus insidieuse : Internet et les réseaux sociaux seraient désormais les principaux vecteurs du « recrutement » de nouveaux terroristes. Le Ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a même indiqué qu’ils étaient désormais impliqués dans 9 recrutements sur 10.
Ce week end des 10 et 11 janvier 2015, tandis que près de 5 millions de personnes se sont réunies dans les villes de France, il a ainsi organisé une réunion d’urgence avec ses homologues européens pour colmater cette brèche ouverte dans la démocratie. Officiellement, il n’est pas question de prendre de mesures « liberticides » concernant Internet, mais de se coordonner afin de retirer de la toile les messages ambigus vis-à-vis du terrorisme le plus rapidement possible après leur apparition. Cela peut-il être suffisant pour empêcher les détournements du numérique ? La question mérite d’être posée.

MID e-news

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oliviersc's comment, January 13, 2:35 PM
Mais/et les Anonymous ont raison d'attaquer les sites tendancieux... https://twitter.com/oliviersc/status/555085284720017409
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Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas

Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas | Toulouse networks | Scoop.it

Emmanuel Macron au CES 2015 (au centre) en compagnie d'Henri Seydoux (à droite), Président de la société Parrot.

 

Les innovations des entreprises françaises ont été largement primées et ont bluffé la presse américaine au grand salon de l’électronique Consumer Electronics Show (CES) qui a fermé ses portes vendredi 9 janvier. Il reste à la French Tech à transformer cette forte impression en succès économique.

 

«On entend parler la langue de Molière tous les 10 mètres ! », s'amuse Séverin Marcombes, le cofondateur de la start-up Lima, venu présenter son boîtier de stockage à Las Vegas.

Déjà nombreuses et remarquées l'an dernier, les entreprises françaises ont encore fait plus parler d'elles cette année au Consumer Electronics Show (CES), le rendez-vous mondial incontournable de l'électronique grand public, qui vient de fermer ses portes ce vendredi.

Et pas seulement dans la presse française : sur les grands sites américains spécialisés couvrant l'événement, de TechCrunch à Mashable en passant par Engadget et le magazine Wired, ou même les généralistes comme le Washington Post et USA Today, les innovations des start-up « Frenchies », largement primées, sont omniprésentes, en particulier dans les objets connectés, domaine d'excellence de la « French Tech », gadget pour les uns, marché d'avenir pour les autres.

Plus que la télévision 4K ou la voiture connectée, « le gagnant du CES sera la France », prédit ainsi le responsable de la rubrique technologie du site américain Yahoo, attiré par les gadgets les plus insolites : « Si vous voulez un aperçu de l'avenir, prêtez attention aux bidules absurdes mais magiques venus de France », prévient-il. « Les Français cassent la baraque au CES », renchérit sa collègue Alyssa Bereznak.

« Quand même, la classe : sur les "11 objets les plus cool du CES" de Wired, cinq produits sont français, trois d'Asie, deux des US et un du UK », constatait, admiratif, Georges-Etienne Faure, le conseiller technique au numérique du Premier ministre, sur son compte Twitter en début de semaine.

Parmi les objets sortant du lot, la montre Activité Pop de Withings, les écouteurs Parrot Zik Sport, les roulettes électriques de Rollkers, le casque de relaxation Melomind de MyBrain, la pédale intelligente de Connected Cycle. Les efforts de communication autour de « l'équipe de France du high-tech », sous la bannière French Tech, déployés depuis un an par le gouvernement pour attirer l'attention sur les pépites hexagonales de la technologie, semblent donc commencer à porter leurs fruits.

« le visage entreprenant de la france »

« Notre objectif de les rendre plus visibles est rempli : la présence française est clairement reconnue dans la presse internationale, il n'y a pas d'autre pays qui se démarque, à part la Chine, très représentée historiquement », confiait depuis Las Vegas David Monteau, le directeur de la mission French Tech, rattachée à Bercy.

Il est vrai que la France a emmené sur place la première délégation européenne (la cinquième au niveau mondial) avec 120 entreprises, loin devant l'Allemagne (39) et le Royaume-Uni (33), allant des grands groupes tels que Dassault Systèmes, L'Oréal, La Poste ou Valéo, aux start-up, 66 contre 38 l'an dernier. Soit une sur trois dans l'espace dédié du salon Eureka Park ! Seuls les États-Unis en ont présenté davantage (152), même Israël, la « start-up nation » autoproclamée, n'en a que 13. Gary Shapiro, le président de la Consumer Electronics Association (CEA) qui organise le CES, a parlé en plaisantant d'« invasion » en accueillant la délégation française ! Il a invité le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, à couper le ruban d'inauguration du salon, mardi 6 janvier. Le ministre a visité les principaux stands des Français, notamment le grand espace du spécialiste des drones Parrot.

Accompagné d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'État au Numérique, le ministre a rencontré des « VC », des investisseurs en capital-risque américains afin de montrer « le visage entreprenant de la France », d'expliquer les atouts de ses start-up et de démonter certaines idées reçues sur le pays, sa fiscalité, son droit du travail, etc.

La mission French Tech avait prévu des brochures en anglais montrant, chiffres à l'appui, que « France is innovante » mais aussi « startup-friendly ». Car l'accès aux capitaux demeure le point faible de l'écosystème français. Trente start-up ont ainsi « pitché » lundi devant des investisseurs lors d'un déjeuner spécial French Tech. Ce soutien gouvernemental et le buzz sur l'inventivité made in France sont appréciés des start-up, qui échangent de bons conseils entre compatriotes : « On sent un esprit de groupe, d'équipe, de collectif, qui s'incarne aussi dans l'hébergement de start-up sur le stand de PME comme Avenir Telecom », se félicite David Monteau.

Venir au CES permet à toutes ces jeunes entreprises innovantes de profiter de cette formidable vitrine internationale, avec ses 150.000 participants venus de 140 pays. Ce n'est malgré tout pas si facile au milieu de 3.600 exposants, dont les géants de l'électronique Samsung, LG et Sony, et des constructeurs auto comme Ford et Mercedes, dans un gigantesque barnum qui s'étend sur 185.000 m2 entre le centre de convention de la ville et les grands hôtels du Strip, le boulevard des casinos, aux décors et moquettes kitschissimes, en contraste total avec l'univers high-tech et design !

Si elles dépensent plusieurs milliers d'euros - de 2.000 euros le stand de 9 m2 sur le pavillon French Tech d'Ubifrance, sans compter les billets d'avion et l'hôtel, à 50.000 euros en moyenne pour « le CES du pauvre » selon Fred Potter, le patron de Netatmo, et plusieurs centaines de milliers d'euros pour ceux qui voient les choses en grand, comme Parrot -, c'est avant tout pour accrocher l'attention sur leurs produits des grands distributeurs d'électronique, en particulier américains, des chaînes de magasins physiques comme BestBuy au mastodonte de l'e-commerce Amazon, mais aussi des journalistes et blogueurs influents internationaux, de partenaires potentiels et d'investisseurs en quête de futurs champions.

Des commandes fermes débouchent souvent de ces quatre jours de salon, voire des levées de fonds. Prudent, le directeur de la mission French Tech reconnaît qu'il est « impossible de quantifier l'effet "business" » de ce coup de projecteur appuyé, « l'effet se verra à long terme. »

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Lafayette Conseil, pionnier de la pharmacie low cost depuis Toulouse

Lafayette Conseil, pionnier de la pharmacie low cost depuis Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau Pharmacie Lafayette a démarré en 1995 avec la pharmacie de la rue Lafayette à Toulouse qui est rapidement devenue la première de France en terme de chiffre d’affaires au mètre carré.

 

Piloté depuis Toulouse, le réseau d'enseignes Lafayette Conseil, qui réunit soixante-quatre officines en France sous la marque Pharmacie Lafayette et vingt magasins d'optique, compte sur son « modèle anti-crise » pour accélérer son développement national.

 

D’une simple officine de 35m² à un réseau national de soixante-quatre pharmacies qui voient défiler 41.000 personnes par jour, 12 millions par an, soit l’équivalent de la fréquentation de Disneyland. En vingt ans, la pharmacie Lafayette a connu un développement pour le moins spectaculaire. Tout démarre en 1995 lorsque le docteur Lionel Masson rachète une pharmacie rue Lafayette à Toulouse et impulse une politique de prix « dynamique » sur tous ses produits hors médicaments.

Associé à Jean-Michel Wurfel, il ouvre en 2001 une parapharmacie à proximité qui déménagera plus tard boulevard de Strasbourg. Devant le succès de leur concept, les deux hommes lancent en 2005 la marque Pharmacie Lafayette et proposent à d’autres pharmaciens d’adhérer à leur réseau et de dupliquer leur stratégie à bas coût au service de « la santé pour tous ».

Après le lancement en 2009 de l’enseigne Optique Lafayette, basée sur le même modèle économique, les deux actionnaires font appel en 2012 à des professionnels de la distribution spécialisée pour exploiter les deux marques et accélérer leur développement. Aujourd’hui, les deux réseaux génèrent 350 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 340 millions d’euros pour les seules pharmacies. L’objectif affiché est de parvenir à 100 magasins d’optique et 200 pharmacies d’ici 2018 pour un volume d’activité de 1 milliard d’euros.

« Nous avons une volonté d’implantation nationale avec une vraie politique d’enseigne basée sur une promesse : prix, choix, compétence. Notre créneau c’est le low cost moderne basé sur des coûts maîtrisés, des prix bas toute l’année négociés pour tous nos adhérents dans la cadre de 200 accords cadres avec les laboratoires et les plus grandes marques, un large choix et les conseils de professionnels de santé », explique Hervé Jouves, président de la société de conseil et d’exploitation Lafayette Conseil et ancien cadre de Conforama et de Virgin Megastore.

Un marche de 22.000 officines à conquérir

Sur un marché de la pharmacie en recul, ce modèle anti-crise a aussi de quoi séduire les professionnels. Pour les officines qui adoptent les couleurs du réseau et la croix occitane, référence aux origines toulousaines des deux marques, en contrepartie d’une redevance et d’un pourcentage sur leur chiffre d’affaires d’environ 20.000 euros par an, la promesse est de multiplier ce dernier par 3,6 en quatre ans.
Discrète sur ses résultats, la société Lafayette Conseil laisse parler pour elle sa stratégie d’expansion et le développement de ses propres marques, en optique et en parapharmacie, avec le lancement en 2015 d’une gamme de produits naturels.

Orchestrée depuis Toulouse sous la houlette de la maison-mère, la holding Laf’Consulting détenue à parts égales par Jean-Michel Wurfel et Lionel Masson et qui chapeaute aussi une société de formation récemment créée, cette conquête du marché métropolitain, où coexistent plus de 22.000 officines, s’inscrit dans la durée. Lafayette Conseil voudrait mettre une pharmacie par ville à ses couleurs, hors grandes métropoles comme Paris où la société toulousaine mise à terme sur une dizaine de points de vente.
Johanna Decorse

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Le salon de l'électronique de Las Vegas commence mardi, quelles entreprises vont représenter Toulouse?

Le salon de l'électronique de Las Vegas commence mardi, quelles entreprises vont représenter Toulouse? | Toulouse networks | Scoop.it


Le Consumer Electronics Show de Las Vegas débute demain, mardi 6 janvier


 

Le Consumer Electronics Show de Las Vegas débute demain, mardi 6 janvier, dans le Nevada. La France a décidé de frapper un grand coup : elle présente 120 entreprises (dont 66 start-up) sur ce rendez-vous incontournable pour les acteurs de l’électronique grand public. En Midi-Pyrénées, MyFox est la seule start-up accompagnée par la French Tech sur le salon, mais les entreprises Sigfox et le Kubb sont aussi du voyage.

Le CES de Las Vegas est un salon grand public, destiné à l’électronique et aux objets connectés. Plus de 3 000 exposants vont présenter leurs innovations du 6 au 9 janvier, lors de ce rendez-vous annuel devenu incontournable dans le monde de la haute technologie. Ouvert à tous, c’est le lieu des innovations qui feront le business de demain (montres connectées, habits connectés, etc.).  Cette année, la France, avec le dispositif French Tech, ne compte pas passer inaperçue. Plus de 120 entreprises françaises dans les secteurs de la santé, des objets connectés, ou encore des technologies de l’image seront présentes. Parmi elles, plusieurs grands groupes (La Poste, L’Oreal, Pernod Ricard…) et 66 start-up. La French Tech sera ainsi la première délégation européenne devant le Royaume-Uni et l’Allemagne, soit la 5e au niveau mondial. "C’est une grosse opération, qui montre que la French Tech signifie déjà quelque chose" se réjouit Philippe Coste, directeur délégué French Tech Toulouse.

 

MyFox, accompagnée par French Tech
La French Tech consacre une enveloppe de 15 millions d’euros aux "opération d’attractivité internationale". Ainsi, la société toulousaine MyFox ("solutions connectées pour la sécurité et le confort de la maison") a bénéficié du dispositif et présentera sur l’Espace Smart Home sa nouvelle caméra connectée : Myfox Security Camera.
Il n’y a donc qu’une seule entreprise Midi-Pyrénéenne accompagnée par French Tech. "On fera mieux l’année prochaine" promet Philippe Coste, qui refuse de s’inquiéter. "MyFox est un magnifique ambassadeur, c’est une belle entreprise". La société toulousaine a en effet été primée fin 2014 par Deloitte Fast500 pour la plus forte progression européenne dans le secteur "hardware" et a été lauréate du Concours Mondial de l'Innovation décerné en mars 2014.
"Il faut relativiser l’impact de ce salon" tempère néanmoins le directeur délégué French Tech Toulouse. Le CES est un salon qui fait la une des journaux parce qu’il met à l’honneur les objets connectés, et des technologies à la mode. Mais les start-up ne se réduisent pas à cela."

 

Sigfox et Le Kubb y vont aussi
C’est sans l’aide de personne que Sigfox (basée à Labège) assure sa présence à Las Vegas. Demain après-midi le PDG Ludovic Le Moan et la présidente Anne Lauvergeon s’envoleront pour les USA et y resteront jusqu’à la fin du salon le 9 janvier. "Nous n’avons pas de stand. Nous ferons des démonstrations sur le stand de la société WyPlay, qui utilise notre technologie pour transmettre les informations des décodeurs TV" explique Thomas Nicholls, responsable marketing de l’entreprise. Objectif pour la société : faire du réseau. "Nous souhaitons trouver d’éventuels partenaires pour déployer notre technologie aux USA, trouver des sociétés qui produisent des objets connectés, et trouver des sociétés qui commercialisent des solutions pour les objets connectés". Sigfox, qui s’attaque au marché américain, participe pour la première fois à ce salon.
Première fois également pour Kubb. La société toulousaine, inventrice d’un petit ordinateur économe en énergies, a planifié plusieurs rendez-vous "avec des clients potentiels à l’international" et va également "regarder, entre autres, les solutions de financement international" affirme Jean-Christophe Agobert, fondateur, qui est déjà sur place. Il précise que French Tech a quand même permis d'obtenir 'une réduction de prix sur le stand".

Emmanuel Macron, ministre de l’Économie et Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du numérique, font également le déplacement à Las Vegas à partir de ce lundi, et jusqu'à jeudi, accompagnés par Pierre Gattaz, président du Medef.

Sophie Arutunian
©photo lasvegaslover

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Comment Google a tué 123people, le moteur de recherche de personnes

Comment Google a tué 123people, le moteur de recherche de personnes | Toulouse networks | Scoop.it
SoLocal (ex-PagesJaunes) avait racheté cette start-up pour 15 millions d'euros en 2010. Mais ses résultats se sont effondrés quand Google a changé son algorithme, conduisant à la fermeture du site.


"Google m'a tuer..." Voilà l'épitaphe qui pourrait figurer sur la tombe de 123people.com, un site lancé début 2008 et discrètement fermé en mars 2014.

L'entreprise était un moteur de recherche spécialisé dans les personnes -elle était même le leader mondial en la matière, avec au plus haut 50 millions de visiteurs uniques par mois. En pratique, c'était un méta-moteur: il agrégeait les informations sur une personne disponibles sur le web .

Start-up autrichienne, 123people fut racheté en mars 2010 par PagesJaunes, devenu depuis SoLocal. Le français déboursera pour cela 15 millions d'euros en cash, soit trois fois le chiffre d'affaires de la start-up.

5 fois la mise

Ce fut le jackpot pour les fondateurs et le fonds autrichien Gamma, qui quintuplaient ainsi leur mise en à peine un an et demi.

PagesJaunes pensait aussi avoir fait une bonne affaire. Lors du rachat, l'éditeur d'annuaires se félicitait de cette "opération stratégique", qui lui permet de mettre la main sur une "véritable success story d’Internet", et promet de passer à 100 millions de visiteurs uniques par mois.

Trafic divisé par 20

Mais l'acquéreur va vite déchanter. D'abord, le dirigeant Russell E. Perry quitte 123people moins d'un an après le rachat.

Peu après, en février 2011, Google modifie son moteur de recherche, utilisant un nouvel algorithme baptisé Panda. Cette nouvelle version dégrade le classement des agrégateurs, qui ne font que reprendre le contenu d'autres sites. Résultat: lorsqu'on fait une recherche sur une personne dans Google, 123people n'apparaît plus dans les premiers résultats, mais bien plus loin...

"Ce changement d’algorithme de référencement a provoque une chute brutale du trafic de 123people, conduisant à une baisse de son chiffre d’affaires et de sa marge", explique SoLocal dans ses comptes.

En effet, le trafic est divisé par cinq le jour où Panda est mis en service, et au final par 20 en deux ans, pour tomber à 3 millions de visites par mois à l'automne 2013. Le chiffre d'affaires est divisé par deux entre 2010 et 2013. Et la start-up, rentable lors de son rachat, plonge dans le rouge à partir de 2012. 

Un fortuné ingrat

Face à cela, 123people tente de trouver une parade, mais en vain. Finalement, SoLocal déprécie 123people de 15 à 1,9 millions d'euros seulement. Surtout, l'éditeur repositionne la start-up sur un nouveau créneau: proposer aux entreprises des services de gestion de réputation en ligne. Un produit baptisé Reporama est ainsi lancé en 2013. 

De son côté, Russell E. Perry a lancé une nouvelle start up. Sans aucune reconnaissance pour ceux qui ont fait sa fortune, il a même critiqué dans une interview SoLocal, "société à la culture pesante, une grosse entreprise dont le modèle repose sur la vente hors ligne". Interrogé, SoLocal n'a pas répondu.

Jacques Le Bris's insight:
Les chiffres clés

Le chiffre d'affaires de 123people (en millions d'euros)
2010: 5,3
2011: 5,1
2012: 3,4
2013: 2,7

Le résultat net de 123people (en millions d'euros)
2010: +1,1
2011: +0,2
2012: -1,7
2013: -2,6

Le nombre de visites de 123people (en millions par an)
2009: 320
2010: 576
2011: 616
2012: 433
2013: 183

Source: comptes de SoLocal

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Piratage de deux millions de comptes d’abonnés au site de TF1

Piratage de deux millions de comptes d’abonnés au site de TF1 | Toulouse networks | Scoop.it


Siège de la chaîne TF1


 

Les données de deux millions d’abonnés au site de TF1 ont été piratées par des hackers vendredi, selon une information de RTL, révélée par Damien Bancal, spécialiste en cybercriminalité qui a découvert le piratage. Les hackers ont ainsi pu mettre la main sur les données personnelles des abonnés, dont leur RIB. C’est la plate forme d’abonnement presse du site qui a été visée, partie gérée par un prestataire commercial externe à la chaîne privée.

Selon Damien Bancal, ce piratage de grande ampleur permettrait aux hackers d’usurper les identités des victimes, et déboucherait sur « une utilisation de ces données pour lancer d’autres escroqueries, aujourd’hui ou plus tard ». Cette base de données pourrait également être vendue à plusieurs millions d’euros à d’autres cybercriminels. La faille technique dans laquelle se sont engouffrés les hackers à d’ores et déjà été corrigée.

LaDepeche.fr

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Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds

Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds | Toulouse networks | Scoop.it

Les fondateurs Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes accompagnés de leur robot Oz.

 

Créée fin 2011 par deux passionnés de robotique, la start-up toulousaine Naïo Technologies prépare une nouvelle levée de fonds. Enjeu sociétal, innovation de rupture, management collaboratif… Pour Naïo Technologies, ambition rime avec engagement.

 

Génie de la robotique au service de l’agriculture raisonnée, la start-up Naïo Technologies a été maintes fois primée pour ses innovations. En 2014, après les phases de mises au point techniques, elle est entrée dans la maturité avec la livraison de dix mini-tracteurs « Oz », son produit leader qui enlève mécaniquement et automatiquement les mauvaises herbes en suivant tout seul les rangées cultivées. Comme les autres produits au catalogue, ce robot apporte au maraicher un gain de temps et donc de productivité, tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires et la pénibilité du travail.

« Nos produits et notre process industriel sont validés, il n’y a pas de verrous techniques sur les élargissements de la gamme, nous prévoyons une nouvelle levée de fonds pour le développement de marché en France et à l’international », annonce Gaëtan Séverac, directeur général. 2015 sera une année cruciale pour l’entreprise qui compte doubler ses ventes et présentera deux nouveaux produits en prototypes : un robot pour l’entretien de la vigne développé en collaboration avec l’IVF Midi Pyrénées (Institut français de la vigne) et le LAAAS-CNRS [1] et un robot pour le désherbage des grandes cultures développé avec l’entreprise Carré, le leader européen du désherbage mécanique sur ces cultures. « Nous développons pour eux un nouveau logiciel de guidage et de collecte de données ainsi que le moteur associé », souligne Gaëtan Séverac. D’ici fin 2017, la société compte passer de neuf à vingt collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros.

Une entreprise engagée

« Beaucoup de maraichers disent que le principal frein au développement du bio, c’est le désherbage, une tâche pénible et consommatrice de temps, raconte Gaëtan Séverac. Dans la mouvance du plan gouvernemental écophyto qui prône une baisse de 50% des produits phytosanitaires d’ici 2018, Naïo Technologies ambitionne que tous les agriculteurs puissent désherber avec l’aide de robots automatisés. La sécurité sociale agricole (MSA) a d’ailleurs confirmé l’impact du robot sur la baisse des troubles musculo-squelettiques (TMS) et finance une aide à l’achat de 3.000 euros. »C’est comme l’arrivée du premier Iphone sur le marché, nous ciblons des personnes qui cherchent la nouveauté.« Des agriculteurs Geek que l’entreprise implique étroitement sur le développement de ses produits »pour que tout le monde se développe ensemble.« Fabrication française, analyse du cycle de vie des produits pour identifier les points noirs sur les matières premières utilisée et » ne pas exporter du mal de dos", management collaboratif, réflexion en cours sur l’économie de l’usage pour une plus grande accessibilité de ses engins, Naïo Technologies innove à tous les étages, dans une logique de RSE.
Aurélie de Varax

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Google veut récupérer les utilisateurs de Firefox partis chez Yahoo

Google veut récupérer les utilisateurs de Firefox partis chez Yahoo | Toulouse networks | Scoop.it

Fin 2014, Yahoo est devenu le moteur de recherche par défaut dans Firefox aux Etats-Unis mais Google n’a pas dit son dernier mot !


 

Le contrat passé entre Google et Firefox pour que le moteur de recherche le plus utilisé au monde soit celui installé par défaut dans le navigateur, s’est terminé au mois de novembre dernier et la firme au panda roux n’a pas souhaité le renouveler. Mozilla avait alors décidé que le moteur de recherche par défaut serait Yahoo. Les conséquences de ce changement ont certainement bénéficié à Yahoo, qui ainsi regagne quelques parts de marché, mais le lésé dans l’histoire est bien Google et celui-ci, n’a pas tardé à montrer les dents !

Google choisit Twitter pour reconquérir les utilisateurs

La firme de Mountain View a de la ressource et on se doutait bien qu’elle utiliserait tous les moyens pour récupérer les utilisateurs de Firefox, partis chez son concurrent. On peut voir sur Twitter que Google a publié une vidéo pour expliquer comment remettre le moteur de recherche Google par défaut dans Firefox. Les utilisateurs américains trouveront également toutes les informations nécessaires, lorsqu’ils se connecteront sur la page d’accueil de Google, pour remettre ce moteur de recherche par défaut dans leur navigateur Firefox.

La reprise de parts de marché de Yahoo serait toutefois relative

Aux Etats-Unis, le navigateur de Mozilla est utilisé par environ 13% de la population, loin derrière Internet Explorer et Chrome donc l’impact sur la perte de parts de marché de la firme de Mountain View est certainement minime. La contre-attaque de Google pourrait donc être plus considérée comme une réaction d’orgueil de sa part, car il reste de toute façon, et de loin, le moteur de recherche le plus utilisé au monde.

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▶ Nuit des Réseaux 2014 : le film

Ajoutée le 21 janv. 2015

Organisée par la Mêlée au Centre de Congrès Pierre Baudis, la Nuit des Réseaux 2014 a réuni plus de 40 associations professionnelles de Midi-Pyrénées et près de 900 participants. Retour en images.

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Le Toulousain Unitag enrichit sa plateforme avec le scan d'images et poursuit sa croissance

Le Toulousain Unitag enrichit sa plateforme avec le scan d'images et poursuit sa croissance | Toulouse networks | Scoop.it

Avec 1 million d'utilisateurs en 2014, Unitag poursuit son développement et s'intéresse désormais à de nouvelles technologies de scan pour enrichir les campagnes de ses clients.

 

Afin d’enrichir son offre dans le domaine du marketing mobile, la startup toulousaine Unitag s’est associée à Telequid, une autre jeune pousse, dans le cadre de l’appel à projets Agile IT lancé par le conseil régional de Midi-Pyrénées. Les deux sociétés portent un projet autour de la reconnaissance d’images. « Ses usages sont différents de ceux du QR Code et ne vont pas le remplacer. Avec ce rapprochement, nous souhaitons simplement généraliser le réflexe du scan à tous les supports visuels », précise Alexis Laporte, cofondateur et PDG d’Unitag.

Le scan d’image peut avoir des applications dans des catalogues ou des magazines dans une logique de mobile to store (du téléphone au magasin). Ou encore dans des contextes fermés, comme les salons, où les visiteurs pourront être informés que tous les visuels sont reconnus par une application dédiée.

La solution de scan d’images est désormais proposée par Unitag dans sa plateforme afin de pouvoir être intégrée dans les campagnes webmarketing de ses utilisateurs. « La reconnaissance d’image se place en complémentarité dans un univers où tous les imprimés pourraient être connectés », reprend Alexis Laporte.

1200 clients dans plus de 180 pays

La reconnaissance d’images vient compléter l’offre d’Unitag qui avait déjà intégré la technologie sans contact NFC à ses solutions en septembre dernier. La start-up compte 1 million d’utilisateurs et 1200 clients dans plus de 180 pays. Elle affiche parmi ses grands comptes : Pierre Fabre, Nexity, L’Armée de terre, ou Yves Rocher.

Alexis Laporte se félicite que certaines de ses campagnes aient suscité des dizaines de milliers de scans. « Nous avons par exemple travaillé pour la marque de sel La Baleine, qui a généré un trafic impressionnant via des QR codes. » Unitag travaille d’ailleurs actuellement avec un laboratoire de l’université Jean-Jaurès, le Certop, sur l’analyse de ces scans. « Il sera intéressant de savoir quand ils sont scannés, où et combien de fois ? Avec ce sel, nous avons placé le premier objet connecté et géolocalisé dans les cuisines des gens et ces données sont précieuses. »
La start-up compte aujourd’hui une dizaine de salariés et devrait poursuivre ses recrutements dans les six premiers mois de 2015 avec cinq embauches supplémentaires.
Agnès Frémiot

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▶ Tendances Social Media 2015 - YouTube

Ajoutée le 19 janv. 2015

Chaque vendredi, nos experts vous présentent l’actualité des médias sociaux sous leur jour le plus frappant ou insolite (http://blog.kmni.fr) En ce début 2015, découvrez nos prédictions sur les 10 tendances à suivre cette année dans la sphère social media !

 

Kantar Media dresse un état des lieux de l’utilisation des médias sociaux : il semblerait que la majorité des contenus partagés échappe aux marques, d’où la nécessité de réagir.

WeChat : l’influence venue d’Asie

Avec une communauté en ligne parmi les plus actives au monde, la Chine fait incontestablement partie des avant-gardistes en matière d’usages sociaux, notamment en termes de monétisation des messageries sociales. Alors que l’Occident se vante des achats in-app comme grande tendance 2015, cette fonctionnalité est déjà bien en place en Chine avec WeChat, propriété du groupe Tencent.

Au-delà d’une simple application mobile, WeChat est une plateforme sociale qui a réussi à intégrer divers services de m-paiement, de gestion de relation client (CRM), de jeux et, bien sûr, de messagerie instantanée. L’application, qui surfe sur une technologie de pointe, offre une API - interface de programmation - hautement personnalisable. Il ne s’agit alors pas seulement de proposer aux marques de mettre en place une simple annonce ou bannière cliquable mais d’aller plus loin en créant des vitrines au sein même de l’application : l’acheteur n’a alors généralement pas besoin de quitter l’application pour finaliser son achat. Et qui dit parcours utilisateur fluide dit gain de temps, moins de tracas et… vente bien ficelée.

WeChat a même ajouté une fonction de porte-monnaie mobile permettant d'effectuer des achats en ligne et hors ligne, tels que le paiement pour les taxis ou, plus récemment, la possibilité d’acheter des boissons directement via son mobile dans quelques 300 distributeurs automatiques installés en septembre dans le métro de Pékin.

Bien qu'il existe encore des obstacles culturels à adapter toutes les fonctions de WeChat, Facebook, qui vise à devenir un conglomérat social media avec une focalisation accrue sur le dégroupage, ne manquera pas de prendre un peu d’inspiration asiatique.

 

Dark Social : les marketeurs contre-attaquent

Face à la multiplication d’applications de messagerie instantanée, les marques découvrent l’importance des usages dit “darks”, à savoir les échanges privés. Qui n’a pas déjà partagé du contenu en copiant/collant un lien dans une application de chat privé ou dans le corps d’un e-mail ? Un réflexe problématique pour les marques puisqu’il s’agit d’une source de trafic difficilement identifiable, contrairement aux partages sur les réseaux sociaux.

Pour lutter contre cette face cachée du web et mieux suivre ces partages, les marketeurs devront faire appel à la technologie et s’adapter aux nouveaux usages en cours, avec notamment l’apparition de boutons de partage sur Whatsapp ou des raccourcisseurs d’URL. Étant donné qu'environ 72% du contenu est partagé par copier-coller selon RadiumOne, spécialiste des campagnes marketing en ligne, les marques ne pourront plus faire l’impasse sur les sources de trafic “dark” afin de juger de l’efficacité et de la viralité de leurs campagnes et démontrer leur retour sur investissement.

La quête du ROI

Justement, parlons-en du ROI. En 2015, la mesure de la performance sera clé. Les médias sociaux sont désormais pris au sérieux par les directions et le marketing devra s’attacher à quantifier le succès de ses campagnes par des rendements réels. La mesure des médias sociaux devra ainsi être liée à l’impact de l’entreprise d’une manière claire et compréhensible. Pour ce faire, les marques devront garder une longueur d’avance et exploiter la puissance de l’écoute sociale afin d’aligner avec précision leurs messages.

Car nous assistons bel et bien à une mutation du contenu rédactionnel et des veilles traditionnellement fondées sur une surveillance de mots-clés.

Tout d’abord, l’incroyable diversification des formats avec des contenus polymorphes nécessite un traitement à 360° de l’information : OCR pour la reconnaissance des caractères mais aussi, speech-to-text pour les micro vidéos et reconnaissance d’images pour les supports visuels. Mais ce n’est pas tout. La veille conversationnelle se nourrit désormais du contexte de l’information : quel réseau, quels commentaires ou emoticons associés à l’information, quelles reprises sur d’autres réseaux etc. Ce contexte sera retranscrit à l’aide de data visualisations de pointe.

L’information à la volée

Cette année, 1 milliard de personnes utiliseront leur mobile comme seule forme d'accès à Internet. L’adaptation pour mobile n’est alors plus une option mais un impératif pour les marques. Nous assisterons à une augmentation des applications mobiles dégroupées de leur réseau social principal, à l’instar de Messenger de Facebook. L’objectif ? L’omniprésence dans le quotidien des utilisateurs. De même, le responsive design ne s’appliquera plus seulement aux sites internet mais à l’ensemble des dispositifs de marketing direct, notamment aux mailings.

Les "wearable devices" représenteront 8 milliards de dollars d'ici 2018, soit 130 millions d'objets mobiles connectés. Et malgré un marché qui n’a pas encore atteint toute sa maturité et des consommateurs partagés dans leur perception de ces nouveaux accessoires, l'institut d'étude IDC estime que 2015 sera une année importante avec plus 19 millions de ventes. De quoi sérieusement révolutionner nos habitudes...

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Cepheus, le logiciel imbattable au poker

Cepheus, le logiciel imbattable au poker | Toulouse networks | Scoop.it
Cepheus, un programme informatique développé par des chercheurs de l’université de l’Alberta au Canada, revendique son invincibilité à une variante du poker. Entraîné à jouer contre lui-même pendant deux mois, il a passé en revue des milliards de possibilités jusqu’à connaître le jeu « par cœur ». Cette réussite pourrait avoir des débouchés dans d’autres domaines comme la sécurité ou la santé.
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#FrenchTech : Les faits marquants et les grandes tendances de l’écosystème startup en 2014

#FrenchTech : Les faits marquants et les grandes tendances de l’écosystème startup en 2014 | Toulouse networks | Scoop.it

’année 2014, (ndlr celui de 2013 est disponible ici). Envie de revenir sur les événements passés, la rédaction vous livre un panorama des actions menées par tous les acteurs de cet écosystème qui continue son accélération et à se structurer autour de plusieurs axes forts.

La marque FrenchTech se fait un nom

Lancée fin 2013, la FrenchTech (anciennement « Quartiers Numériques ») a pris de la hauteur au cours de l’année 2014, notamment par le biais d’actions nationales et internationales. Elle a su fédérer les métropoles françaises autour d’une même bannière et d’un projet commun : faire de la France le plus grands accélérateurs de startups. C’est finalement Lille, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes ont été les 9 premières villes françaises (sur 15 villes candidates) à obtenir le label tant convoité après plusieurs mois d’audit. Au-delà d’une aide au financement des accélérateurs, il est également prévu de réserver un espace de 800 m2 au coeur du bâtiment « 1000 Startups » de la Halle Freyssinet. Un lieu qui veut servir de point de ralliement pour renforcer les liens entre Paris et la province.

La FrenchTech s’est aussi distinguée au niveau international, lors de la Conférence French Touch (initiative privée menée par Gaël Duval et Cédric Giorgi), qui s’est déroulée en juin 2014 à New-York. Une prochaine édition est déjà prévue pour 2015 (24 et 25 juin), avec le soutien d’Axa. Si cette conférence est une première pour les équipes de David Monteau (directeur de la mission), la bannière FrenchTech a très largement été reprise lors des grandes conférences françaises comme au Web2day de Nantes, la Melée Numérique de Toulouse et au Blend Web Mix de Lyon.

Si la mayonnaise a si bien prise, c’est avant tout grâce à l’omniprésence et la médiatisation des actions entreprises par Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au Numérique, qui multiplie les prises de paroles lors d’événement de grandes envergures, aux côtés d’Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie. Ils seront d’ailleurs présents à l’édition 2015 du CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas du 6 au 9 janvier, avec pas moins de 120 entreprises françaises (hausse de 33% par rapport à 2014).

Les champions français se distinguent à l’international

Paris (et la France) revient sur le devant de la scène Tech au niveau mondial. Les grands champions de l’économie numérique de demain seront sans doute français et c’est une satisfaction qui a justement fait l’objet d’une étude – approfondie par Martin Mignot (Index Ventures) et Alice Zagury (CEO de TheFamily) – baptisée Paris Tech Guide. L’introduction en bourse de Criteo semble être une date clé marquant le renouveau de la scène Tech française. Parmi les grandes réussites de cette année 2014, il est intéressant de relever la levée de fonds de 100 millions de dollars par Blablacar, celle de Dashlane (22 millions de dollars) ou encore celle de Menlook (23 millions d’euros).

Les startups françaises sont dans les starting-blocks et il semble évident que de futures pépites technologiques vont exploser en 2015. Open-Source, FinTech, Saas ou encore AdTech, les jeunes entreprises innovantes françaises se développent depuis la France, avant de s’exposer au monde entier en intégrant des structures d’accompagnement comme TechStars ou encore Y Combinator. Les fonds d’investissement sont aussi un des facteurs de réussite de certaines jeunes pousses. Les différentes opérations de financement menée par ces établissements – dont Index Ventures, Kima Ventures, Alven Partners, Xange, ISAI, 360 Capital Partners, Iris Capital, Ventech, Partech Ventures, Elaia, CapHorn Invest ou encore Serena Capital – contribuent au rayonnement de la France au niveau international.

L’explosion des incubateurs corporate

En 2013, la rédaction de Maddyness pointait le fait que les grands groupes du CAC 40 ou SBF 120, s’intéressaient de plus en plus aux startups françaises. Cette tendance a été largement confirmée en 2014, avec l’ouverture de nombreux incubateurs / accélérateurs / Lab corporate : Axa, La Poste, Amaury, GeneraliAirbus, HP, GDF Suez ou encore Vinci Autoroutes. Ces incubateurs ancrent leur positionnement autour des thématiques propres à leurs métiers, pour préparer et anticiper le passage au numérique. Par exemple, Allianz va ouvrir les portes d’un incubateur dédié au Big Data en 2015, pour s’investir aux côtés des entrepreneurs et soutenir la croissance générée par le big data.

D’autres grands comptes n’hésitent pas à nouer des accords de partenariats avec des structures locales déjà existantes pour confirmer leur intérêt et tisser d’éventuelles opportunités commerciales. C’est le cas de Cisco, qui s’est rapproché de SenseCube pour lancer un défi répondant aux enjeux de l’internet des objets. De son côté, le Crédit Agricole a frappé un grand coup en lançant Le Village, un espace de 4 500 m2 au coeur de Paris inauguré fin octobre.

« Tout le monde a peur de se faire Uberiser »

Cette phrase, prononcée récemment par Maurice Levy, PDG de Publicis, a l’avantage d’expliquer clairement la crainte réelle des entreprises dominantes. L’explosion des services de Consommation Collaborative, des Objets Connectés et du Big Data ne semble pas rassurer certaines professions. Plusieurs cas ont été largement médiatisés en 2014, notamment celui de la startup Ornikar, qui se heurte depuis plusieurs mois déjà, à la profession réglementée des auto-écoles. Alors que les VTC ne semblent toujours pas trouver de compromis durable face à la colère des chauffeurs de taxis, la startup française 1001Pharmacies a été obligée de suspendre son service de livraison de médicaments à domicile en moins de 24H lancé en avril dernier en région parisienne, suite à la plainte déposée par le CNOP.

Alors que la presse économique (Les Echos, La Tribune ou encore Challenges) tentent d’inscrire l’économie numérique au coeur de leur ligne éditoriale, les chaines de télévision comme M6 ou TF1 testent d’autres pistes de monétisation à long-terme, comme le Media For Equity, comme dans le cas de la startup Sejourning, récemment revendue à eLoue. Sur ce modèle, le « X for Equity » est en train d’être adopté par d’autres professions, comme par exemple les grandes SSII à propos de l’IT for Equity.

Startups et Emploi

Le monde du travail traverse également une période de transformation, avec l’adoption grandissante de nouveaux usages liés à la mobilité. Le travail à distance ne cesse de se démocratiser au sein des grandes entreprises et le coworking apparaît comme une norme pour les jeunes entreprises et les travailleurs indépendants. Le numérique impacte aussi les activités traditionnelles et de nouveaux métiers sont en train d’émerger. Un art de vivre qui a inspiré les projets Startup Villa et The Blue House.

En lançant Azerty Jobs, nous avons justement souhaité donner une place de choix aux offres d’emploi à l’esprit startup. Cet état d’esprit se retrouve également dans BackPack, le kit de survie de l’entrepreneur, dont nous sommes co-éditeur. Bientôt tous nomade grâce à l’économie numérique ?

Chez Maddyness, de nouvelles initiatives et de nouveaux projets vont être lancées en 2015 pour devenir la référence de l’information dans l’écosystème entrepreneurial français. Nous sommes fiers du chemin parcouru et vous remercions de nous avoir accompagné jusque-là. Maddyness va (presque) devenir grand cette année et nous comptons sur vous pour continuer à entreprendre et garder votre folie. Envie de découvrir nos services et de bien commencer l’année en nous découvrant davantage ?

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Le hashtag #JeSuisCharlie entre dans l’Histoire, et s’invite dans les locaux de Twitter

Le hashtag #JeSuisCharlie entre dans l’Histoire, et s’invite dans les locaux de Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

Hier soir, un peu plus de 3,5 millions de tweets portant le hashtag #JeSuisCharlie avaient été postés sur la plate-forme de microblogging. Un succès fulgurant qui a permis à Charlie Hebdo de rentrer dans l’Histoire. Ce matin, Twitter annonçait avoir inauguré un mur dans son Q.G. californien, en mémoire à cet événement tragique qui a coûté la vie à 12 personnes.

 

Hier soir, aux alentours de 21h30, plus de 6.500 tweets portant la mention #JeSuisCharlie étaient postés sur le réseau social chaque minute. Quelques heures seulement après l’apparition du hashtag, on dénombrait déjà plus de 3,5 millions de tweets de soutien aux victimes de l’attaque. En tête des tendances sur Twitter, le hashtag #JeSuisCharlie aurait battu un record mondial. A un tel point que Twitter a tenu à rendre hommage lui aussi à Charlie Hebdo en tagguant le désormais célèbre hashtag sur l’un des murs de son Q.G. californien.

Tout aussi intéressant, plus de 648.000 photos portant le hashtag #JeSuisCharlie ont été publiées sur Instagram depuis mercredi.

S’il est difficile de quantifier l’ampleur du phénomène sur Facebook et les autres réseaux sociaux, le soutien exceptionnel apporté par les internautes à Charlie Hebdo est également universel. Comme on peut le voir sur la carte présentée ci-dessous, des millions d’internautes à travers le monde ont marqué leur soutien à la liberté d’expression. Et si l’Europe a assurément été plus marquée que le reste du monde par la tragédie, on remarquera tout de même que de nombreux messages en rapport avec le massacre de Charlie Hebdo ont été publiés depuis le reste du monde.

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Rugby : un wearable à l'assaut des commotions cérébrales

Rugby : un wearable à l'assaut des commotions cérébrales | Toulouse networks | Scoop.it
'équipe de rugby londonienne des Saracens a commencé à tester le weekend dernier un wearable, qui devrait permettre aux médecins du club professionnel de mieux analyser les conséquences à long terme des choc répétés à la tête. Baptisé xPatch, ce device qui se fixe derrière l'oreille est également utilisé au sein de la NFL, la ligue de football américain aux Etats-Unis.

Pour l'instant, le staff médical des Saracens récoltera les données enregistrées pendant les matchs à la fin de la partie. Cependant, le club a annoncé être en train de réfléchir à une solution permettant d'analyser ces données en temps réel. De cette manière il sera par exemple plus facile de déterminer la capacité d'un joueur à reprendre le jeu après un choc violent.

Cette initiative du club anglais s'inscrit dans la politique de prévention des graves blessures à la tête initiée par le rugby professionnel ces dernières années. Aujourd'hui, en cas de K.O ou même de soupçon de perte rapide de connaissance, un protocole est mis en place pour déterminer la gravité du trauma à travers une série de questions posées au joueur touché. L'arrivée des wearables pourrait considérablement améliorer ce suivi médical. Quoi qu'il en soit, cette technologie se définit déjà comme l'un des futurs acteurs majeurs de ce secteur clés qu'est devenue la prévention des blessures dans le sport de haut niveau.
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▶ Wifi

Un mathématicien a déterminé à l’aide d’équations le meilleur emplacement pour installer un routeur WiFi dans un appartement. Et il y a même une application pour ça…


Android app available here: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.jasmcole.wifisolver



Généralement, quand on installe sa Freebox, une autre box ou un routeur WiFi chez soi, le premier critère retenu n’est pas la performance mais la place disponible, la proximité de prises électriques et téléphoniques (ou fibre optique) ou encore tout simplement la meilleure intégration en matière d’esthétique.

Ce qui peut parfois donner des résultats assez médiocres en termes de réception et de débit, voire désastreux. Chez moi par exemple, la Freebox est dans un placard (certes avec de fines portes pas très étanches) et si les performances générales sont très bonnes pour la plupart de mes appareils WiFi, mon iPad refuse obstinément de capter le WiFi dès que je ne suis pas dans la même pièce que la Box (alors que l’iPhone ne pose aucun problème). C’est d’ailleurs un problème récurrent avec tous mes iPad depuis le premier modèle (j’en suis au quatrième).

Mais il y aurait donc une solution, ou en tout cas un emplacement « idéal », qui permettrait notamment d’obtenir les meilleures performances en matière de débit  de votre box ou routeur WiFi. Ce n’est pas moi qui le dis, mais un éminent mathématicien du nom de Jason Cole, qui s’est livré il y a quelques mois à une étude très sérieuse et documentée à base de modèles de calcul pour déterminer à quel endroit dans son appartement son routeur fournirait le meilleur débit.

En appliquant l’Equation d’Helmholtz,utilisée pour modéliser la propagation des ondes électromagnétiques et leur dispersion dans l’espace et le temps, puis en appliquant ces calculs à un plan de son appartement tenant compte des niveaux de réfraction des murs et cloisons, Jason Cole a pu déterminer avec précision le meilleur endroit ou placer son routeur. Les résultats sont selon lui surprenants, comme il l’explique dans le compte-rendu détaillé de l’expérience sur son blog :

C’est très dense à regarder, mais très inattendu. Je me serais attendu à voir des zones de « luminosité » (forte intensité du réseau) autour de la source électromagnétique, se disperser avec l’éloignement avec peut-être quelques drôles d’effets de diffraction. Au lieu de cela nous obtenons une structure vaporeuse avec des filaments de force de champ à la trajectoire tortueuse.Il y a également des « tâches noires » qui évoquent les zones de mauvaise réception quand vous êtes sur une chaise en train de téléphoner et que vous changez de position.

Et alors ? Quel est le meilleur emplacement ?

Dans ses expériences, Cole indique que les meilleures performances de son routeur sont obtenues quand celui-ci est place au centre de l’appartement. Tout ça pour ça ? Vous allez me dire pas besoin de se taper des dizaines de lignes d’équations pour trouver ce que le bon sens aurait déjà imaginé. Sauf que le Jason Cole pondère les conclusions de ses expériences en laissant entendre que ce résultat est un hasard dû à la configuration de son intérieur. Selon lui la distribution de l’intensité du champ apparaît extrêmement sensible à tous les paramètres, que ce soit la position du routeur, la longueur d’onde du rayonnement, ou l’indice de réfraction de la porte d’entrée.


Du coup, afin de ne pas laisser se lecteurs dans le brouillard des maths, et à leur demande, Cole a développé une petite application pour Android qui permet à chacun de calculer précisément le meilleur emplacement pour son routeur à son domicile, à partir des plans que vous pouvez intégrer dans celle-ci.

Un travail remarquable dont vous trouverez tous les détails ici, et dont vous vous régalerez certainement si vous avez la fibre matheuse. En ce qui me concerne, mes yeux ont saigné à partir de la deuxième ligne d’équation.


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Comment Facebook décide si vos amis vont voir votre message ou non

Comment Facebook décide si vos amis vont voir votre message ou non | Toulouse networks | Scoop.it
Comme Google, Facebook utilise un algorithme qui choisit ce que vous voyez dans votre fil d'actualité.


 

L'utilisateur moyen du réseau social ne peut voir qu'environ 20% des messages de ses contacts chaque jour. Voici sur quels critères Facebook fait le tri.

 

Vous n'avez probablement jamais entendu parler de Greg Marra, mais il a pourtant un poids bien concret sur votre vie. C'est lui qui, avec son équipe, ajuste chaque semaine l'algorithme de Facebook. Concrètement, c'est son travail qui détermine ce qui s'affiche chaque jour dans le fil d'actu du 1,3 milliard d'utilisateurs du réseau social. Car le site ne vous montre pas tout ce que vos contacts postent sur le réseau -une réalité encore méconnue du grand public, selon une étude du MIT publiée en juillet dernier

Le New York Times a consacré dimanche un long article à ce minutieux travail. L'algorithme en lui-même est basé sur des "milliers de milliers" de facteurs, y explique Greg Marra. On en connaît, tout de même, les grandes lignes. Voici comment ce que vous voyez sur votre Facebook est trié. 

Le contenu

Le premier facteur qui entre en jeu, c'est le message en lui-même. Statuts texte, vidéos, photos et liens sont ainsi traités différemment. Le moment auquel le message a été posté compte aussi (plus il est récent, mieux c'est)... Même si un vieux message peut en dépasser un autre, à partir du moment où il continue de susciter des commentaires, des likes et des partages. C'est ce que Facebook appelle le "story bumping".  

L'utilisateur

Le fil d'actualité est aussi personnalisé en fonction du profil de l'utilisateur. Reprenons l'exemple des différents types de contenus: Facebook sait, à partir de votre activité passée, si vous êtes plus enclin à cliquer sur une photo, une vidéo ou un texte. Il en tient donc compte avant de filtrer les publications de vos contacts. Le site sait également si vous êtes plus enclin à cliquer sur les liens du Figaro, du Monde ou de Slate, ou encore si vous êtes plutôt pizza ou burger. 

>> Lire aussi: débarrassez-vous des posts qui vous agacent sur Facebook 

Les interactions

C'est l'une des évolutions majeures de Facebook ces dernières années. Avec l'explosion du nombre moyen d'amis et de likes de pages sur le site, il devenu impossible pour la plateforme de vous montrer tous les messages que vous pouviez potentiellement recevoir. Elle tient donc compte de votre "proximité" avec un acteur donné pour ne vous proposer au final que 300 posts en moyenne par jour, là où vous auriez pu en recevoir 1500.  

Ainsi, si vous avez échangé récemment avec un utilisateur (commentaires, likes, partages...), Facebook va considérer qu'il est à vos yeux plus important qu'un autre, dont les messages ne vous ont guère intéressé ces dernières semaines. Résultat: certains amis ou pages finissent par disparaître complètement de votre profil

Ordinateur, tablette ou smartphone?

Ceux qui ont déjà consulté leur fil d'actualités sur différents supports l'ont probablement déjà remarqué: Facebook ne vous montre pas les mêmes posts selon l'écran que vous utilisez. 

Le pays

La méthode de Facebook varie également d'un pays à l'autre. En Inde, la plateforme accorde un poids particulier à tout ce qui touche aux "ABCD": astrologie, Bollywood, cricket et divinités, explique Greg Marra au New York Times



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