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Facebook Prototype - Conceptional Approach

Peu satisfait du design du site Facebook, Fred Nerby, un graphiste australien, s'est ingénié à "relooker" le "plus grand réseau du monde" selon lui. Privilégiant la modularité de l'interface et une approche compatible à la fois pour les tablettes et les odinateurs, cette version expérimentale laisse à l'utilisateur la liberté d'afficher et d'organiser les contenus qu'il souhaite sur son espace personnel. Sur le Net, les premières réactions à ce travail font le rapprochement avec le dernier système d'exploitation de Microsoft, Windows 8.

Jacques Le Bris's insight:

Son Blog :

http://www.behance.net/gallery/Facebook-New-Look-Concept/6504647

 

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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The Global Guide to Twitter Mentions

The Global Guide to Twitter Mentions | Toulouse networks | Scoop.it
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Premiers tours de roues pour la Strati, la voiture imprimée en 3D de Local Motors

Premiers tours de roues pour la Strati, la voiture imprimée en 3D de Local Motors | Toulouse networks | Scoop.it
Lors de salon International Technology Manufacturing Show de Chicago, la start-up Local Motors a réalisé une prouesse : fabriquer, assembler et faire rouler un véhicule entièrement imprimé en 3D en moins de six jours, soit la durée de l'événement. Pari tenu : Local Motors a présenté un exemplaire flambant neuf de sa Strati à l'issue de l'IMTS. Une première mondiale, assure ce fabricant de voitures d'un nouveau genre, qui utilise une imprimante 3D ultra-rapide développée par la société Cincnatti Inc en lien avec le laboratoire national d'Oak Ridge.
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En Chine, il existe désormais un trottoir réservé aux utilisateurs de téléphones portables

En Chine, il existe désormais un trottoir réservé aux utilisateurs de téléphones portables | Toulouse networks | Scoop.it

La semaine dernière, de drôle de marquages au sol ont fait leur apparition dans la ville de Chongqing, en Chine, raconte Techcrunch. Sur 3 mètres de long et 50 mètres de large, il existe désormais deux trottoirs: l'un est destiné aux passants absorbés par leurs téléphones et le second aux "autres".


«Il y a beaucoup de personnes âgées et d'enfants dans nos rues et marcher avec votre téléphone portable peut provoquer des collisions inutiles», a expliqué Nong Cheng, un responsable marketing du groupe Meixin, qui gère l'aménagement de cette partie de la ville, au South China Morning Post.

«La ville a mis en place la chose la plus évidente lorsque deux groupes s'affrontent: vous construisez des trottoirs spéciaux pour les séparer les uns les autres», poursuit le journaliste de Techcrunch.

Cette invention a été en réalité inspirée d'une récente expérience menée par le National Geographic à Washington en juillet dernier pour une émission sur les comportements humains. Une équipe de tournage a filmé pendant plusieurs heures les réactions des gens à cette séparation. 

Il y a quelques années également, en 2010, le groupe Improv Everywhere, qui «provoque des scènes de chaos et de joie dans les lieux publics», traçait déjà une ligne de démarcation à Manhattan. Le but de cette tourist lane était alors de séparer les touristes des New-Yorkais.



Mais selon Techcrunch, cette innovation chinoise ne s'arrêtera pas à de simples bandes de peintures dans les rues. Il n'est pas impossible, s'amuse le journaliste, que la prochaine invention permette de savoir, sans lever le nez de notre téléphone, si nous nous éloignons du centre du trottoir, ou de bénéficier de notifications de manœuvres similaires à celles présentes dans certaines voitures lorsque l'on effectue une marche arrière. Le journaliste de Techcrunch conclut: 

«Mais ce qui me fâche le plus, c'est que nous atteignons un point où notre mode de vie axé sur la technologie est en train de former la base de nos politiques publiques.»


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Bientôt un Bitcoin à Toulouse ? Le Sud-ouest lance sa monnaie 100% numérique

Bientôt un Bitcoin à Toulouse ? Le Sud-ouest lance sa monnaie 100% numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Après le "wir" en Suisse et le "res" en Belgique, le "mipys", une monnaie complémentaire 100% numérique et à parité avec l’euro sera mise en circulation le 1er octobre en Midi-Pyrénées pour soutenir l'activité et l'emploi dans la région.


Ce nouveau mode d’échange devrait aussi servir à financer la rénovation énergétique par le biais de prêts à taux zéro.

Porté par le conseiller régional (PS) Pierre Poujade, président de l’Agence régionale du développement durable (Arpe Midi-Pyrénées), ce projet se veut "une première en France" par sa dimension 100% numérique et sa vocation d’intérêt collectif.

Son périmètre s’étendra dans un premier temps au territoire de Midi-Pyrénées mais, compte tenu de la fusion programmée de la région avec le Languedoc-Roussillon dans le cadre de la réforme territoriale, il pourrait être amené à évoluer.

Le lancement du mipys, dont le nom changera avec la réforme, démarrera le 1er octobre par une phase d’expérimentation à Séquestre (Tarn), dont Pierre Poujade est le maire.

Une dizaine d’acteurs de cette commune de 1.600 habitants, dont la mairie, la crèche, des artisans et des commerçants testeront durant trois mois cette monnaie à petite échelle.

Au 1er janvier 2015, l’expérimentation devrait être élargie à une quinzaine de villes de Midi-Pyrénées avant une extension à l’ensemble du territoire régional dès le 1er avril 2015 avec au moins 1.000 commerces et professionnels engagés dans le projet.

NOUVEAUX MARCHÉS

Seuls les habitants, les associations ou les entreprises ayant un siège social dans la région et ayant souscrit à un compte en mipys auront accès à cette monnaie complémentaire.

Les achats et paiements ne se feront que sur supports numériques, par carte bancaire, internet et smartphone.

Destinée à favoriser l’activité locale, cette monnaie de consommation vertueuse ne génèrera pas d’intérêts afin de décourager la thésaurisation et aura vocation à servir de carte de fidélité chez les commerçants où elle sera utilisée.

Les frais de gestion des comptes bancaires en mipys seront proportionnels à la somme qui y sera laissée pour inciter les usagers à utiliser la monnaie rapidement.

"L’intérêt pour les particuliers est un gain en pouvoir d’achat. A chaque fois qu’un particulier voudra créditer son compte en mipys, il obtiendra 110 mipys pour 100 euros versés, soit un bonus de 10%", explique Pierre Poujade. "Pour les professionnels, cette monnaie devrait leur permettre de capter de nouveaux marchés comme en Belgique, où le chiffre d’affaires supplémentaire généré par le res est de 5 à 10%."

Pour l’élu régional, le but "n’est pas de lancer une monnaie alternative à l’euro mais une monnaie complémentaire qui remette l’humain au centre d’un projet économique de proximité et qui remplisse des fonctions que ne remplissent pas les monnaies officielles, comme de générer de l’emploi local".

"Comme le res belge, la monnaie mipys est entièrement numérique, comme le wir elle aura une vocation bancaire en accordant des prêts à taux zéro, comme les miles des compagnies aériennes, elle aura une fonction de carte de fidélité", précise Pierre Poujade, qui estime à 20.000 le nombre d’usagers nécessaires pour "faire tourner cette monnaie".

PROFUSION DE MONNAIES RÉGIONALES

D’autres monnaies locales citoyennes à parité avec l’euro ont déjà fait leur apparition et s’échangent sous forme de coupons-billets comme la touselle en Haute-Garonne, le sol-olympe à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, le céou à Gourdon, dans le Lot ou le pyrène en Ariège, lancé en juillet dernier.

A Toulouse, le sol-violette, mis en circulation en mai 2011 avec le soutien de la municipalité, remporte un vif succès.

Cette monnaie compte aujourd’hui 1.800 utilisateurs qui peuvent consommer auprès de 153 magasins ou associations de l’économie sociale et solidaire. Quelque 60.000 sols sont aujourd’hui en circulation et ont généré un chiffre d’affaires de 360.000 sols-violette dans le réseau utilisateur.

"Toutes ces initiatives montrent la vitalité et le besoin des citoyens de s’approprier la question monétaire pour remettre la finance au service de l’économie réelle et restreindre les capacités à spéculer des marchés financiers", estime Andrea Caro, cofondatrice et coordinatrice du projet sol-violette.

"Mais la question de la coexistence de ces monnaies locales va très vite se poser. Il va falloir réfléchir à leur convergence pour un passage à plus grande échelle, sans qu’elles y perdent leur âme", ajoute-t-elle.

(Edité par Yves Clarisse)

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Twitter & E-Commerce : l’achat via un Tweet bientôt disponible

Twitter & E-Commerce : l’achat via un Tweet bientôt disponible | Toulouse networks | Scoop.it

Après l’annonce en juillet par Facebook de l’arrivée prochaine d’un bouton « Buy » permettant de se procurer directement ce qui figure dans une publicité, c’est aujourd’hui au tour de Twitter d’emboiter le pas du social commerce.

Les plus affutés auront remarqué des tests sur Twitter cet été, la rumeur gonflait au fil des semaines… jusqu’à ce que le réseau social officialise l’annonce sur son blog.

Le mécanisme ? Après avoir cliqué sur un bouton Buy situé à côté d’un tweet, l’internaute a simplement besoin d’entrer ses informations de paiement et de livraison (ou de les retrouver sur un 2ème achat) avant de confirmer l’achat et de conclure sa commande :


Pour le moment, la fonctionnalité n’est visible que sur mobile, et est accessible  à seulement 28 privilégiés américains, dont notamment : Burberry, Eminem, HomeDepot ou encore RED.

A l’heure actuelle, il s’agit principalement d’artistes et de marques célèbres mais Twitter a déjà prévu au fil de l’automne de démocratiser progressivement l’accès à l’outil « Buy ». Dans une première phase, d’autres partenariats seront créés avec des marques proposant des biens physiques comme le textile ou la décoration, puis d’ouvrir l’accès à tous, à la fois sur mobile et desktop.

Quelles stratégies adopter pour les marques ?

L’annonce de cette nouveauté décuple les usages possibles de Twitter dans le cadre d’une campagne de développement : ventes privées, ventes flash, codes promo… Il s’agit avant tout de créer une impulsion d’achat, facilitée par un processus très rapide.

Plus encore, la nouvelle s’inscrit parfaitement dans le planning des professionnels de la communication, qui vont pouvoir multiplier les opportunités de campagne en accord avec les grands événements de l’automne-hiver : rentrée des classes, halloween, thanksgiving, Noël, Jour de l’An, Superbowl, Saint Valentin…

Ces multiples nouveaux usages vont ainsi correspondre à autant de raisons d’attirer des internautes encore peu actifs sur Twitter, et les experts du réseau social californien s’apprêtent par conséquent à observer une croissance étourdissante cet automne.

Désormais, le shopping mobile devient rapide, facile, impulsif, intuitif et social : place à l’ère du T-Commerce.

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Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire

Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire | Toulouse networks | Scoop.it

Shannon Picardo a eu l’idée de créer SchoolMouv alors qu’il révisait son Bac et cherchait justement de l’aide sur Internet.

 

Pionnier dans l'éducation numérique, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo pour collégiens et lycéens. Une initiative lancée par un jeune étudiant de TBS, Shannon Picardo, qui tente actuellement de lever 150.000 euros pour accélérer son développement.

L’éducation numérique est en marche. Et SchoolMouv entend bien en être le chef de file ! La jeune société toulousaine, créée en 2013 par un étudiant d’à peine 20 ans, propose d’ores et déjà sur son site des vidéos, fiches de cours, quiz… le tout gratuitement. Pour l’instant ! L’offre, innovante, dynamique et ludique, est en effet proposée en accès libre depuis quelques mois. Le temps d’en valider la pertinence (les quatre premières vidéos avaient totalisées plus de 8.000 visites en deux mois) et de l’étoffer. « Tous les cours, qui reprennent les points clefs des programmes officiels, sont réalisés par des professeurs de l’éducation nationale et sont revérifiés plusieurs fois avant d’être scénarisés, tournés avec le concours de comédiens, animés d’infographies… », explique le fondateur de la start-up, Shannon Picardo.

Le Lycée couvert dès la fin de l’année

Une démarche qui nécessite donc du temps. Et des moyens. Après avoir été élu plus jeune lauréat du réseau Entreprendre, remporté le prix du concours Créactiv, dans la catégorie « économie numérique », la seconde place du Marathon des créatifs, lors de Futurapolis, ou encore fait partie des lauréats du dernier Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise, SchoolMouv s’apprête ainsi à franchir une nouvelle étape. Avec le soutien de Wiseed, la plateforme de financement participatif toulousaine, l’entreprise tente en effet de lever en ce moment 150.000 euros afin de produire davantage de contenus vidéo et de fiches de cours. Objectif, couvrir d’ici la fin 2014 la totalité des programmes du lycée. Le site proposera dès lors des abonnements premium. « Pour 10 à 15 euros par mois, il sera possible d’accéder à l’intégralité des matières liées à une classe », explique le dirigeant, et encore étudiant de la Toulouse Business School (dans laquelle il a fait partie de la 1re promo de l’incubateur TBSeed).

En attendant de pouvoir élargir ensuite son offre à l’ensemble des programmes du collège, puis du primaire, et pourquoi pas, de certaines formations post-Bac… l’équipe (six personnes) buche d’arrache-pied à l’essor du premier site de soutien scolaire en vidéo français.
Collégiens et lycéens, eux, sont invités à continuer à profiter pleinement et gratuitement des services de SchoolMouv, accéder à un professeur n’importe où et n’importe quand, se retrouver sur une même plateforme pour réviser avec d’autres jeunes, vérifier leurs connaissances et leurs progrès à travers des quizzs corrigés en temps réels… depuis leur PC, tablette ou mobile. Une révolution, on vous dit !
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Découvrez la (très drôle) vidéo de présentation du site SchoolMouv


et  avant tout le site

http://schoolmouv.fr/


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10 septembre: la journée du ralentissement de l'Internet

10 septembre: la journée du ralentissement de l'Internet | Toulouse networks | Scoop.it



Il y a des journées pour tout, pour les amoureux, pour les joueurs de poker ou les gauchers. Et il y a maintenant la journée du ralentissement du net. Une journée militante en faveur de la neutralité du web. Pour que ne s'impose pas un réseau à deux vitesses, dominé par l'argent.


Le principe de neutralité revient régulièrement sur le tapis politique. Cette neutralité a pour but de garantir "l’égalité d’accès au réseau pour tous les internautes, pour tous les contenus, pour tous les flux de données et pour tous les types d’utilisation."

Ce principe garantit que les fournisseurs d’accès internet (les opérateurs télécoms) ne peuvent pas accorder de priorité à certains pourvoyeurs de contenus. C’est ainsi que Belgacom ou Voo ne peuvent pas accélérer le débit pour Google (par exemple), et le réduire pour Youtube. Or -principalement aux Etats-Unis- des opérateurs veulent mettre fin à ce principe de neutralité.

L’idée est que les fournisseurs d’accès pourront facturer les sites qui désirent un "traitement préférentiel". Une connexion serait alors octroyée aux sites qui acceptent d’en payer le prix. Un peu comme si l’on proposait aux automobilistes de payer une redevance qui leur permettrait de rouler plus vite alors que les autres usagers de la route seraient ralentis. C’est contre ce risque que des internautes militants lancent le "net Slowdown", ou journée du ralentissement du Net.

Ce qui va changer le 10 septembre

Pas de panique, votre connexion ne sera pas ralentie, en tout cas pas plus que d’habitude. Tous les internautes qui refusent cet internet à deux vitesses sont appelés à afficher en signe de protestation le symbole du téléchargement, cette petite roue étoilée qui tourne sans cesse pour signaler un téléchargement en cours. Cette roue qui, pour beaucoup d’entre nous, désigne aussi le symbole de la lenteur. Plusieurs sites militants américains (dont Battleforthenet.com) proposent de télécharger ce symbole pour le mettre sur son site, sa page Facebook ou Google, sur son blog et dans ses messages. Bref, partout.

A l’origine de ce mouvement figurent des organisations citoyennes qui veulent sensibiliser la toile au risque de ralentissement des sites qu’entraînerait la fin de la neutralité du web. L’ambition de cette journée est qu’un maximum d’internautes affichent sur leur site, dans la photo d’avatar de Facebook ou ailleurs cette roulette agaçante qui deviendrait notre quotidien en cas de commercialisation du débit internet. Et, bien sûr, ce doit être aussi l’occasion d’envoyer des mails au pouvoir politique pour le sensibiliser à ce risque.

Les conséquences pour les organisations qui ne paieraient pas…

Dans un tel système, tous les autres sites qui refuseraient de payer (des organisations non lucratives ou des blogs de particuliers) devraient se contenter des chemins internet de traverse. Ils devraient alors s’interdire de diffuser de la vidéo parce que le débit gratuit ne le permettrait pas ou mal. On assisterait à un internet à deux vitesses.

Et le risque n’est pas que théorique. Netflix, le fournisseur de télévision en ligne qui arrive chez nous, a déjà signé aux Etats-Unis un accord avec l’opérateur Comcast pour s’assurer que les films en streaming passent sans coupure à l’écran. Verizon, un autre opérateur, a également obtenu ce droit d’un tribunal américain. Le soir aux USA, Netflix accapare 40% du trafic internet. Et Youtube 20%

En Europe la situation semble plus favorable. Le Parlement européen a voté en faveur du maintien, à de rares exceptions près, du principe de la neutralité. A la fin de la précédente mandature, les députés européens ont protégé l’Internet européen. Mais il faudra encore d’autres votes, ainsi que des négociations entre le nouveau Parlement et le nouveau Conseil pour concrétiser l'accord. Et les lobbies n’ont pas encore dit leur dernier

Parmi les exceptions évoquées au principe de neutralité figurent la VOD (vidéo à la demande) les weconférences et le stockage de données en ligne (le cloud).

Jean-Claude Verset

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Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation

Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini, dans le Lab’ Innovation.


Le groupe Capgemini s'est doté d'un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Grâce à des outils innovants, les salariés peuvent y développer des projets avec des applications concrètes.


Google Glass, réalité augmentée, usages mobiles ou interfaces tactiles et interactives, le Lab’Innovation de Capgemini à Toulouse est un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Installé dans les nouveaux locaux du groupe depuis le début de l’année, ce showroom high-tech est un nid à matière grise. Il existe cinq Lab’Innovation en France et une dizaine dans le monde. Celui de Toulouse est constamment connecté aux équipes basées dans les autres pays - États-Unis et Inde notamment - pour échanger sur les projets en cours.

Ici, les salariés proposent des idées innovantes et ont quarante à cent jours pour travailler sur leur concept si leur idée est retenue. « L’objectif, c’est de ne pas faire chacun de l’innovation dans son coin mais de créer un lieu commun aux salariés pour développer leur créativité, explique Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini. En moyenne, trois personnes participent à chaque projet. Le Lab’Innovation permet d’identifier de nouvelles technologies et de les adapter aux besoins de nos clients qu’ils soient dans l’aéronautique, le spatial, la défense ou l’énergie. Nous intégrons ainsi des systèmes complexes pour développer plus vite une solution pour nos clients ».

Faire le lien entre innovation et industrie

Par exemple, les collaborateurs peuvent utiliser les fameuses Google Glass, qui répondent à des ordres en anglais, pour des applications concrètes dans l’aéronautique, en plus particulièrement la maintenance. « Un mécanicien peut se tenir devant l’appareil pour photographier une pièce usagée qu’il envoie ensuite au centre afin d’obtenir des informations », souligne Vincent Joset, chef de projet. « On peut aussi imaginer un salarié qui flashe un QR code pour regarder une vidéo expliquant la réparation. »

Les salariés peuvent également tester la réalité augmentée grâce au casque Oculus, qui a été récemment racheté par Facebook. Une réalité augmentée abordable financièrement puisqu’elle coûte beaucoup moins chère qu’un simulateur. « Cet outil peut servir à un pilote même si l’objectif n’est pas de concurrencer Airbus, mais plutôt de compléter leurs offres en travaillant sur des applications spatiales ou de défense », assure Patrice Duboé.

Pour Capgemini, ce Lab’Innovation permet de faire le lien entre l’invention et l’usage. C’est aussi une formidable vitrine pour montrer aux clients comment utiliser l’innovation dans des projets industriels. La prochaine étape pour le groupe sera de connecter les trente Lab’Innovation afin de mettre en commun ce qui se fait dans les locaux de Capgemini en Inde ou aux États-Unis.
Julie Rimbert

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Comment terminer un e-mail aux US (sans utiliser "Cordially") - French Morning

Comment terminer un e-mail aux US (sans utiliser "Cordially") - French Morning | Toulouse networks | Scoop.it

Il n'y a pas de règles pour terminer un message. Mais il y a des choses qui ne s'écrivent pas.


On vous voit d’ici. Seul devant votre ordinateur, en pleine confiance, vous terminez votre e-mail pro. Et vous êtes particulièrement fier parce que vous pensez n’avoir fait aucune faute d’anglais. Puis, c’est la déroute: vous le signez d’un “Cordially” bien français!

Soyons clair: il n’y a pas de règles pour terminer vos correspondances. Mais il y a des choses qui ne s’écrivent pas dans un échange formel. Voici sept formules pour finir votre message en beauté.

Courant

“Best”

C’est le plus simple et le plus efficace. En plus, c’est facile à écrire.

“Warm / Best wishes”

Un peu plus chaleureux, sans trop en faire.

Formel

“Sincerely” 

Attention à ne pas ajouter de “i” entre le “r” et le “l”. C’est bien un “e”!

“Regards”

Aussi une option sûre. Vous ne prendrez pas de risque en choisissant cette option.

“Best / Warm regards”

La combinaison marche aussi!

“Yours (…faithfully, sincerely)”

Les variations de “Yours” existent aux Etats-Unis, bien que peu communes. Passable.

Acceptable

“Thanks”

On le voit de plus en plus.

Limite

Rien du tout

Beaucoup d’interlocuteurs se passent aujourd’hui de formule de politesse. Au risque de froisser.

Les formules à éviter

“Cordially”

Ouch!

“Friendly”

Ne faites pas comme Hollande. Il avait maladroitement utilise cette signature dans un message de félicitation à Obama en novembre 2012.

“Distinguished salutations”

Nooooooon!

“Thanks in advance”

Cela peut paraitre trop autoritaire.

“With best wishes”

Resistez à la tentation.

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Ce que #jesuisparisienne nous apprend sur la propagation des bad buzz - Reputatio Lab

Ce que #jesuisparisienne nous apprend sur la propagation des bad buzz - Reputatio Lab | Toulouse networks | Scoop.it

Loin de moi l’idée de vous refaire un énième article retraçant l’histoire, somme toute banale, qui est arrivée au Parisien.

D’autres l’ont fait bien avant moi et ont développé les analyses basiques, mais importantes à rappeler en allant de l’effet Streisand à la justice du Web en passant par les moyens de rebondir dessus.

Ce qui m’intéresse, c’est la propagation du bad buzz et la théorie que l’on peut déployer autour. Ce cas offre une excellente possibilité, car :

  • Il s’agit d’un cas qui est passé des 2000 tweets habituels à plus de 10 000. La propagation était donc suffisamment lente que pour l’analyser.
  • Il s’agit d’un cas où tout bruit est éliminé. En effet, sa propagation est accompagnée pour la majorité des tweets par un hashtag très spécifique ( #jesuisparisienne)

L’ensemble de ses raisons en fait le cas parfait. Décryptage !

Introduction

Si vous étiez totalement absent de Twitter ou des médias en ligne pendant une semaine, le cas The Parisienne contre Le Parisien est l’histoire d’un média surnommé Goliath qui attaque une blogueuse surnommée David parce que celui-ci voit d’un mauvais œil l’utilisation de « The Parisienne », trop proche selon lui, de « La Parisienne » , nom d’une marque qui lui appartient.

Cela rappelle de nombreux cas juridiques sur Twitter comme Élisa Tovati contre la SNCF, Kwak, Oasis, etc. Le cas le plus proche étant celui d Figaro en mai 2012.

À l’époque, Le Figaro attaque en justice un blog qui porte le nom de madame de Figaro alors qu’il s’agit du nom de l’enseignante qui tient le blog. Très vite, la justice du Web avait pris le relais.

Ce cas est très bien analysé et traité par Digimind.

II. Analyse1. Analyse des conversations

Contrairement aux cartographies que je fais d’habitude qui sont des cartographies qui schématisent non seulement les conversations, mais aussi les relations entre les différents acteurs, les différentes cartographies que je vous propose représente uniquement les conversations entre les gens. Concrètement, cela veut dire que l’on schématise toute mention d’un acteur à un autre.

PS: pour ceux qui débarquent, la majorité de la théorie utilisée est décrite ici

a) 15 h 40

Nous sommes vers 14 h quand les premiers tweets sortent à propos de l’affaire. Ce graphique représente la situation à 15 h 40 où nous décelons une très belle spirale :

(...)

Jacques Le Bris's insight:


A lire absolument !


À noter que les 20 plus influents (plus mentionnés ou plus suivis) dans cette crise 2.0 furent :

  1. zeparisienne
  2. le_parisien
  3. maitre_eolas
  4. lemondefr
  5. korben
  6. pressecitron
  7. paris
  8. manhack
  9. anne_hidalgo
  10. deedeeparis
  11. pariszigzag
  12. leparisien_75
  13. paingout
  14. monblogdemaman
  15. papilles
  16. griottes_blog
  17. lafilledelacom
  18. sogirlyblog
  19. e_zabel
  20. vivilachipie
:' (   je ne suis pas influent...
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Les 10 commandements du logo parfait !

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Le site DesignMantic qui avait déjà réalisé auparavant les 10 commandements sur les différents jeux de couleurs et de typographies s’est amusé à réaliser les commandements du logo parfait.

L’infographie présente de manière simple les différents principes fondamentaux à prendre en compte lors de la conception d’un logo.

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C’est la fin pour MSN Messenger !

C’est la fin pour MSN Messenger ! | Toulouse networks | Scoop.it



Microsoft arrête le service de messagerie instantanée de manière définitive fin octobre

C’est la fin d’une époque et un coup de vieux pour tout une génération d’internautes. Microsoft avait d’abord annoncé la fin d’MSN en 2012, mais le service était encore très utilisé en Chine. Ce n’est désormais plus le cas.

Après 15 ans de bons et loyaux services, MSN Messenger, aussi connu sous le nom de Windows Live Messenger, va enfin trouver le repos le 31 octobre. Le service aura fait découvrir les messages instantanés et les premiers emoticones aux internautes du monde entier durant son âge d’or. C’est l’arrivée massive de Facebook et des réseaux sociaux tels qu’on les connait aujourd’hui qui a précipité MSN (qui offre désormais un service doublon avec ces sites) dans l’abîme.

MSN, la réponse de Microsoft à ICQ et AIM

Le service avait été lancé par Microsoft en 1999 afin de concurrencer les autres services de messagerie instantanée de l’époque, ICQ et AIM d’AOL.

MSN avait commencé par des fonctionnalités de messagerie instantanée basiques, avant de proposer de plus en plus de fonctions (emoticones, envoi de photos, conversation vidéo, jeux..).

Cette fermeture est en réalité en cours depuis plus d’un an. En effet, elle a été annoncée vers mars 2013 afin de faire migrer les utilisateurs vers Skype, que Microsoft possède depuis 2011. Il n’y avait qu’en Chine ou l’application était encore téléchargeable et utilisable, ce qui ne sera plus le cas non plus dès le 31 octobre.

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Edward Snowden déconseille Dropbox

Edward Snowden déconseille Dropbox | Toulouse networks | Scoop.it
Ce service de stockage serait-il plus prédisposé à déballer notre vie privée au gouvernement américain ?


En tout cas, c’est ce qui semble être l’avis du lanceur d’alerte. D’après un article de The Guardian, Edward Snowden aurait affirmé que Dropbox est « hostile à la vie privée ». Celui-ci a rappelé que parmi les dirigeants actuels de cette entreprise, on retrouve Condoleezza Rice, ancienne secrétaire d’Etat américain que l’analyste considère comme étant la personnalité politique « la plus anti-vie privée » que l’on puisse imaginer (en se basant sur certains antécédents).

D’un autre côté, il a vanté les mérites d’un service appelé Spideroak qui serait plus sécurisé grâce à un système appelé « zero knowledge ». Snowden estime que les services de stockage en ligne devraient l’utiliser afin d’offrir plus de garanties aux utilisateurs. La structure utilisée par ce service permettrait aux utilisateurs de bénéficier de fonctionnalités similaires à celles proposées par Dropbox, mais la différence est que Spideroak ne peut accéder aux contenus qu’il stocke.

Comme l’explique Spideroak sur sa page, la plupart des services cloud ne chiffrent les informations que durant le transit (entre l’appareil de l’utilisateur et les serveurs). Ce dernier propose de stocker les informations de telle manière que seul l’utilisateur (en utilisant son mot de passe, qui n’est pas conservé par le service) peut décoder le contenu.

D’après Edward Snowden, grâce au système « zero knowledge », les données stockées sur les serveurs seront à l’abri (ou un peu plus) des menaces internes et externes. Par exemple, même si la police obtient un accès direct à un serveur, elle ne pourra en principe accéder aux informations que si elle connait le mot de passe de l’utilisateur (que Spideroak ne conserve pas).

(Source)

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Comment prospecter via les réseaux sociaux ?

Comment prospecter via les réseaux sociaux ? | Toulouse networks | Scoop.it


Viadéo et LinkedIn sont aujourd'hui les compagnons indispensables du chercheur d'emploi. Ils lui permettent en effet de nouer facilement un réseau professionnel et de prospecter le marché caché.

 


Peut-on désormais se dispenser des réseaux sociaux quand on est en recherche d’emploi ? La réponse est sans appel pour les spécialistes : non ! « Ils sont indispensables, obligatoires, nécessaires et vitaux », estime ainsi Xavier Héry, responsable du cabinet Tholosia RH. 90% des recruteurs les utilisent ou s’en inspirent. « Lors d’un processus de recrutement, ils iront forcément jeter un œil au profil du candidat afin de faire connaissance avec lui et de vérifier son parcours et sa cohérence. » Bernard Martinez, consultant formateur en webmarketing et auteur du blog Emploi 2.0 confirme : « Il faut laisser une trace numérique professionnelle. Le recruteur ne peut pas tomber que sur la page Facebook du candidat. Il peut s’agir d’un profil sur un réseau professionnel, d’un CV en ligne, ou même d’un blog. »

Mais au-delà de ça, il s’agit d’un outil formidable pour entrer en relation facilement avec de potentiels employeurs. « Il s’agira d’abord de mettre en avant son profil ou son intérêt pour l’entreprise, de présenter une candidature spontanée, et dans un deuxième temps de demander des informations ou des conseils et de se faire remarquer », détaille Xavier Héry. Si les chiffres n’indiquent pas une poussée des recrutements via les réseaux professionnels, ils permettent cependant de prospecter le marché caché, « d’entrer en contact avec des chefs d’entreprises ou des DRH et de créer l’opportunité », note Bernard Martinez

Photo et mises à jour sont nécessaires

Être présent sur les réseaux sociaux est donc vital, mais encore faut-il l’être bien. Il convient ainsi de mettre son profil à jour, mais aussi de le faire vivre. Xavier Héry conseille d’y « passer trente minutes par jour pour actualiser son profil, réagir, et avoir des interactions avec ses contacts ». Bernard Martinez, lui, met en avant « la régularité », même en cas de reprise d’activité. Car, comme partout ailleurs, le réseau s’entretient. A l’inverse, il n’est pas nécessaire d’indiquer que vous êtes en recherche d’emploi. « Le met-on sur un CV ? Il ne s’agit pas de le cacher, mais ce n’est pas un élément pertinent dans un profil », souligne le consultant.

La photo est également rigoureusement indispensable. Valorisante, elle doit surtout être la même sur tous les réseaux, y compris Facebook. « D’ailleurs je préconise la création de deux pages Facebook, une pour la famille et les amis, avec un pseudonyme, et l’autre réservée aux interactions professionnelles, afin de bien gérer sa e-réputation et son e-image », conseille Xavier Héry, qui incite aussi les candidats à s’impliquer et « à donner avant de recevoir ». « Je conseille d’importer sur les réseaux professionnels tous vos contacts afin de créer un lien supplémentaire avec eux, tout en gardant à l’esprit que les contacts de vos contacts vous voient ce qui peut créer un effet de niveau 2 et élargir encore votre cercle », conclut Bernard Martinez.
Agnès Frémiot

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This is Twitter’s first vision for the Apple Watch era

This is Twitter’s first vision for the Apple Watch era | Toulouse networks | Scoop.it

One potentially interesting application for the forthcoming Apple Watch is Twitter, which is among the few forms of media that is both immediate and concise enough to read on your wrist.

Apple briefly featured Twitter in its presentation, showing four features: the ability to receive a Twitter notification, favorite or retweet a tweet directly from that notification, view your timeline and trending tweets, and compose a new tweet.

A Twitter rep tells Quartz that you will also be able to tap to view a Vine video on the Apple Watch. Also: “Twitter for Apple Watch also takes advantage of Glances”—that’s Apple’s word for watch notifications—“to give you a real-time look into what’s trending on Twitter. With fluid navigation and intuitive controls, the user is at the center of the experience and just a tap away from the latest news, updates, trends and more.”

These seem like straightforward, if obvious features for Twitter’s first Apple Watch app. But are they really that compelling? The key for Twitter—and, really, for all Apple Watch apps—is to pass this test: Why shouldn’t I just do this on my phone?

There’s no right answer yet—we’ll have to experience it to know. Getting poked by your watch because some random person mentioned you on Twitter, or a hashtag is trending, doesn’t seem worth it. A direct message? Sure—especially if Twitter is going to get more serious about messaging. A news alert? Maybe. But a bunch of people talking about something interesting that’s happening nearby—right now—could be useful. Or something else that Twitter can uniquely highlight, like transit delays, major accidents, or local disasters.  Or just that my timeline is going nuts for some reason. That might be worth getting notified about.

The Apple Watch also makes a solid case for a more algorithmically curated, condensed Twitter timeline—which fits in line with some of Twitter’s recent experiments. One thing we noticed is the text in Twitter’s app that describes your Timeline: “New and interesting.


Does this mean something different than the entire, raw Twitter timeline? If we’re sitting in a meeting or on a bus, we probably don’t need to read all of Twitter. But—just hypothesizing, now—the best 10% of tweets in our timeline could make a great on-wrist snack here or there.

Twitter wouldn’t elaborate about its wording here. But it’s worth noting that it could all just be placeholder text, or could mean nothing. And by the time the Apple Watch launches next year, we imagine some of Twitter’s more significant, planned product changes may have happened, so things could easily change between now and then.


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Un réseau électrique "intelligent" testé sur une zone d'activité à Toulouse

Un réseau électrique "intelligent" testé sur une zone d'activité à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it


Sur le site, près de Toulouse, 50 % des besoins énergétiques sont aujourd’hui couverts par la production locale d’électricité d’origine renouvelable, éolienne (60 kW) et photovoltaïque (300 kWc)


 


Cofely Ineo a conçu un réseau ajustant en permanence les besoins électriques de bâtiments avec la production locale d'énergie renouvelable, qui est stockée.

Ajuster en permanence la consommation d'électricité avec la production d'énergie renouvelable qui est intermittente : c'est l'obejt du réseau pilote smart gridmis en service par Cofely Ineo à Toulouse sur une zone d'activité économique.

Ce smart grid fonctionne en faisant communiquer différentes installations électriques du site entre elles, en permanence, pour ajuster offre et demande de courant. Le site de Paléficat réunit en effet la production, la consommation, et le stockage de l’électricité, qui forment le trépied sur lequel repose ce pilote.
Cette zone d'activités, où travaillent 300 personnes, dispose de ses propres unités de production d'électricité renouvelables (panneaux solaires et éoliennes) qui assurent 50 % de ses besoins en énergie.

Le stockage de l'énergie produite localement sert de "réservoir", qui peut être réinjecté sur le réseau électrique si besoin est. Ce stockage est assuré par des batteries lithium-ion (1,5 MWh) et des volants d'inertie, développée par Levisys.

Le "cerveau" du site est un système informatique de gestion de l'énergie conçu par le producteur d'énergie. Il centralise les informations de consommation et de production via des capteurs répartis sur le site.
Ce système croise toutes ces données mesurées sur le site et sur le réseau (production, consommation, données météo, stockage, tarif de l’électricité,…) pour assurer le pilotage de l'installation.
Un algorithme de pilotage intelligent est en cours de développement avec le laboratoire LAPLACE. Il optimisera le profil du site en fonction de données d’entrée économiques  (tarifs, sollicitations de services système, etc.) et énergétiques (besoins des entreprises, prévisions  de production d’EnR).
L'objectif est d'atteindre 20 % d'économie d'énergie d'ici la fin 2014. Cofely Ineo a conçu ce site comme un lieu de formation.
En France la ville d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Sine), a également déployé un réseau électrique smart grid sur une partie de son territoire.

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À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech

À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Giorgi, PDG de Cookening


 

L'entrepreneur toulousain de 31 ans s'octroie une pause dans le développement de sa start-up Cookening pour participer activement à la mise en lumière des initiatives de la French Tech à l'international.

Épinglé sur la poche au niveau de son cœur, un coq rouge semble prêt à pousser un retentissant "Cocorico !". Cédric Giorgi n'est pas peu fier de ce badge aux allures d'origami. "C'est le symbole de la French Tech. Seuls quelques exemplaires ont été distribués. J'y tiens beaucoup", sourit l'entrepreneur de 31 ans, devenu depuis quelques mois un héraut de la marque française du numérique.
Tout a commencé à Austin, au Texas. Venu pour promouvoir son entreprise Cookening lors de l'édition 2013 du festival South by South West (SXSW), le nouveau rendez-vous incontournable des amateurs de technologie dans la musique, le cinéma et les start-up, il a constaté que les entrepreneurs français manquaient de visibilité sur place : "Nous étions quelques-uns à avoir fait le déplacement et à avoir noué des contacts au gré des rencontres. Mais aux yeux de l'ensemble des 2000 visiteurs de l'événement, la présence française passait inaperçue, car nous n'avions pas de délégation nationale, contrairement aux Allemands par exemple."

Quelques mois plus tard, apprenant que le gouvernement lançait un label pour renforcer la notoriété des start-up françaises à l'international, Cédric Giorgi rencontre David Monteau, le directeur de la Mission French Tech, et son adjointe Clara Delétraz, pour monter ensemble une opération pilote : fédérer les entrepreneurs français sous une même bannière lors de l'édition 2014 du festival SXSW. Ainsi, en mars dernier, un "French Tech Club" a été mis en place et animé par Cédric Giorgi et deux autres entrepreneurs - Louis Montagne de AF83 et Anthony Gongora de Souderbox aux côtés d'un pavillon français soutenu par Ubifrance, la région Île-de-France, l'Inpi et Invest in France. "Le réseau French Tech a besoin d'animateurs, et Cédric Giorgi est de ceux qui nous prêtent main-forte", salue David Monteau.

Le startupper originaire de Toulouse ne ménage pas ses efforts pour redorer le blason tricolore à l'étranger. "Quand on parle de la France aux États-Unis, c'est pour railler notre protectionnisme en citant l'affaire Dailymotion, ou pour nous demander s'il est bien vrai qu'aucun Français ne répond plus à ses mails professionnels passé 18 heures. Pour combattre les préjugés, il faut montrer nos savoir-faire, et améliorer notre communication en se groupant en meute", professe sans ambages ce rassembleur qui ignore la langue de bois. Sitôt dit, sitôt fait. En juin, il coorganisait la première French Tech Conference impulsée par Gaël Duval, le fondateur de Jechange. fr.
"Nous avons réuni 80 intervenants comme Jean-David Chamboredon, le fondateur du fonds Isai, Marie Ekeland, de France Digitale, et nos fleurons de l'innovation comme Withings, Medtech, Exoplus, Sigfox, Lengow... Sans oublier une douzaine de start-up prometteuses comme 1001 Menus et Jellynote. Et nous avons eu l'honneur de la présence de la ministre Fleur Pellerin et de la secrétaire d'État Axelle Lemaire", énumère Cédric Giorgi, tout sourire.

"Cédric a une très bonne connaissance de l'écosystème français du Web. Elle sera complète quand il aura renforcé ses liens avec les intrapreneurs et les acteurs de l'innovation dans les grands groupes, que nous inviterons pour la deuxième édition", souligne Gaël Duval.
Après avoir attiré 350 visiteurs en deux jours, l'événement sera reconduit en juin 2015.

"J'ai toujours aimé rassembler"
Ce carnet d'adresses fourni, Cédric Giorgi l'a acquis un gré de ses expériences dans le numérique. Un secteur que cet ingénieur télécom diplômé de l'INSA Toulouse a découvert par hasard, en 2005, alors qu'il était stagiaire chez Airbus à Munich, chargé d'explorer comment construire "un intranet différent". Se prenant au jeu du Web, il lance un blog dans la foulée et pendant cinq ans, il y présente ses visions du marketing. Pour affiner ses analyses, il complète sa formation avec un master en marketing et communication à Sup de Co Toulouse. En marge des cours, avec ses amis Maxime Garrigues et Benoît Ramus, il lance en 2007 l'initiative BlogSurGaronne, pour permettre aux blogueurs de la Ville Rose d'échanger et de se rencontrer.
"Je crois que j'ai toujours aimé rassembler les gens et faire vivre les communautés. Adolescent déjà, j'étais animateur dans des colonies de vacances", sourit ce fils de travailleurs sociaux.

L'effervescence de Cédric Giorgi est rapidement remarquée.
"Un jour d'avril 2007, un certain Marc Rougier m'a proposé de rejoindre les premiers salariés de sa société Goojet. C'est ainsi que je suis devenu le responsable marketing d'un portail Web et mobile synchronisé, qui allait croître jusqu'à 20 salariés et pivoter en 2010 pour devenir la plate-forme de partage de veille Scoop It." Depuis, les deux entrepreneurs sont restés amis. "Cédric avait 23 ans, et déjà une grande aisance à communiquer et beaucoup de conviction dans ses idées. D'ailleurs, il pouvait se montrer boudeur quand je ne tranchais pas dans son sens", confie Marc Rougier. Cédric est un homme de confiance, qui aime se rendre utile, et il s'engage beaucoup pour l'écosystème. "Mais quand on est entrepreneur, il faut parfois se montrer radical, jusqu'au-boutiste et penser d'abord à soi", souligne Marc Rougier.
L'intéressé en a conscience. Attaché à son rôle de père d'une petite fille de 1 an, il sait que le temps manque pour mener de front l'organisation d'événements pour la French Tech et le développement de Cookening. Il a donc choisi de "laisser grandir tout seul" le service d'échanges culturels autour d'une invitation à dîner chez l'habitant, commercialisé depuis mai 2013. "Des repas ont été organisés chaque semaine dans 30 pays, avec 300 hôtes et 10.000 inscrits qui sont enchantés de l'expérience. Mais notre business model inspiré d'Airbnb est nouveau, et on ne peut pas évangéliser un marché avec 300.000 euros de financement. Surtout quand notre concurrent principal, l'israélien Eatwith, démarrait en levant 1 million de dollars, puis 10 millions. Mes deux associés et moi avons donc renoncé à notre projet de lever des fonds, et décidé de faire autre chose pour le moment", expose-t-il en toute simplicité.

C'est avec la même humilité qu'il a témoigné lors de la dernière édition parisienne de Failcon, la conférence sur l'échec entrepreneurial. "Cédric a été très direct et d'une transparence rare, sur un sujet qui n'est pas simple : il a expliqué comment il s'était senti perdu dans le dédale des différents types d'investisseurs et de seuils d'investissement, et les erreurs qu'il a pu commettre. Il sait se remettre en question", explique Roxane Varza, organisatrice de Failcon en France. Tous deux se connaissent bien, ayant rédigé ensemble le blog TechCrunch France sur les start-up, jusqu'à sa fermeture en 2011. Quand cette page s'est tournée, Cédric Giorgi est alors contacté par Loïc Le Meur, qui le propulse business développeur de sa société Seesmic. "Nous avons ouvert un bureau européen, et transformé Seesmic, qui était un réseau social pour les marques, en partenaire de Salesforce", se souvient Cédric Giorgi. Après la vente de Seesmic en 2012, il poursuit sa collaboration avec Loïc Le Meur sur leur autre cheval de bataille : LeWeb. L'événement parisien, qui attire des visiteurs de 50 pays et les ténors des sociétés phares du numérique mondial, est désormais dupliqué à Londres. L'international, Cédric Giorgi y a pris goût.

Perrine Créquy, LaTribune.fr

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Où le rencontrer ?

Lors d'un événement dédié au numérique : "Je participe à l'organisation de Start-up Assembly et LeWeb, à Paris. Mais vous pouvez aussi me contacter par mail ou via Twitter."

Comment l'aborder ?

Montrez ce qui vous intéresse "Posez-moi une question sur un thème précis. C'est plus sympathique que de me demander directement de donner tel ou tel contact."

À éviter !

En vouloir trop, trop vite. "Comprenez que, non, je ne peux pas spammer mon carnet d'adresses pour faire la pub de votre boîte. J'adore connecter les gens, mais avec de la courtoisie."

Timeline :
Décembre 1983 Naissance à Toulouse.
Juin 2005 Découvre le numérique à Munich
Mars 2010 Rejoint TechCrunchFrance.
Juin 2011 Coorganise l'événement LeWeb.
Juillet 2012 Fonde Cookening.
Mars 2014 Installe un pavillon French Tech lors du festival SXSW à Austin.
Juin 2014 Coorganise la première French Touch Conference à New York.
2016 Fonde une nouvelle start-up.

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AUDIT & REDAC'WEB's curator insight, September 11, 10:16 AM

Un super entrepreneur "toulousain" pour un super projet !

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Le numérique peut-il sauver la France ?

Le numérique peut-il sauver la France ? | Toulouse networks | Scoop.it

L’annonce au moment de la rentrée des classes d’un nouveau plan numérique pour l’école par le Président de la République rappelle indiciblement le rôle du numérique dans l’imaginaire collectif


« On entend souvent les politiques réaffirmer la priorité des enjeux croissance et emplois. Sans numérique, on n’y arrivera pas. Avec le numérique pris au premier degré des services, pas forcément plus ».


L’annonce au moment de la rentrée des classes d’un nouveau plan numérique pour l’école par le Président de la République rappelle indiciblement le rôle du numérique dans l’imaginaire collectif : c’est un symbole de modernité et de transformation. C’en est presque devenu une bouée de sauvetage, au moins pour le gouvernement actuel qui est bien mal au point dans l’opinion et la situation économique qui ne s’améliore pas. L’école va mal, allez, hop, on y met du numérique et du très haut débit et tout va s’arranger.

Dans les entreprises, c’est un peu la même chose. Les gourous de la communication et du marketing ont lancé la grande mode de la transformation numérique. Un terme valise qui veut dire tout et n’importe quoi, de l’intégration du web social au marketing en passant par les modifications managériales et organisationnelles induites par les usages numériques. Presque toute l’industrie du numérique, surtout des services, s’est emparée de ce sujet.

Liée assez intimement au numérique, l’open innovation est aussi à la mode dans les grandes entreprises, avec pour objectif de les sauver de la léthargie et de leur permettre d’innover pour se démarquer de la concurrence et de conquérir de nouveaux marchés. Rapidement.

Le train de Schumpeter est en retard

Comme je l’avais évoqué il y a un an au sujet de l’emploi, le numérique est une révolution schumpétérienne qui détruit beaucoup d’emplois traditionnels, notamment dans les classes moyennes, mais en créé insuffisamment dans des métiers bien rémunérés. Il a entrainé une automatisation qui n’a pas été compensée par la création d’activités dans d’autres domaines même si l’on entrevoit quelques perspectives dans le domaine de la santé ou de l’environnement et de l’énergie.

Même aux USA qui sont l’un des champions technologiques du numérique, l’équilibre est très défavorable. Les emplois dans les classes moyennes ont fondu comme neige au soleil, sous les coups de boutoir des délocalisations, de l’automatisation de nombreux métiers permise par le numérique et des soubresauts liés aux différentes bulles et crises financières (cf cetintéressant article qui le rappelle). Les emplois à pourvoir sont soit faiblement rémunérés, en particulier dans les services, soit très bien rémunérés, dans la finance ou les technologies.

Le Japon est logé à la même enseigne que les USA même s’il a réussi à réduire le processus des délocalisations de ses usines et de sa R&D. Il n’y a qu’en Chine, en Corée et à Taïwan où le numérique est un réel outil de croissance. Les technologies numériques pourraient contribuer sérieusement à diminuer la quantité de travail nécessaire pour l’ensemble de la population humaine. Au point même que les fondateurs de Google en sont à faire du Martine Aubry et à anticiper des semaines avec moins de 35 heures de travail ! Comme si le gouvernement Jospin avait été en fait ultra-visionnaire en anticipant cette transformation profonde de la société ! Visionnaire, peut-être, mais bien trop tôt. Un peu comme ces startups mal financées qui sortent des innovations bien trop tôt par rapport à la capacité d’absorption du marché ou plus simplement, l’état des infrastructures numérique comme la bande passante des télécoms.

En France, les politiques de sauvegarde de l’emploi ont encouragé ce phénomène de déclassement des emplois. Les emplois aidés d’une manière ou d’une autre sont pour l’essentiel ceux qui sont au niveau du SMIC ! Or ces emplois ont la particularité d’être liés aux services et pas aux industries qui font la compétitivité du pays. A l’autre extrémité du spectre, on aide un peu les emplois plus qualifiés, notamment avec la niche fiscale du Crédit Impôt Recherche. Mais elle ne couvre qu’une petite partie de ces emplois. Tout ceci est très bien expliqué dans “La France sans ses usines” de Patrick Artus et Marie-Paul Virard.

L’obligation de l’export

Pourtant, la poursuite de la numérisation du pays et de l’industrie sont des passages obligés. Il faut cependant faire la part des choses entre ce qui peut relever du rattrapage et ce qui peut développer de manière différentier la compétitivité économique du pays. Parfois, on a un peu tendance à confondre les deux.

Les récents débats générés par les socialistes “frondeurs” et autres Montebourg sur une relance de la consommation à l’ancienne en “redistribuant du pouvoir d’achat” démontre l’incompréhension des enjeux économiques du pays. Ce genre de relance par la demande est bien vaine car ce pouvoir d’achat que l’on veut distribuer, on ne l’a pas puisque le pays vit collectivement déjà au-dessus de ses moyens. Avec ou sans relance du pouvoir d’achat, la compétitivité économique ne change pas d’un iota. Celle-ci ne dépend pas de la demande intérieure.

Réduire la dette et le déficit passe soit par la vente de nos actifs soit par l’amélioration de notre balance commerciale. Ce dernier moyen est le seul, à terme, de rembourser une dette qui est détenue à majorité par l’étranger.

La raison pour laquelle le niveau d’endettement actuel est dangereux est simple : avant, le déficit public pouvait peu ou prou être absorbé par l’inflation, la planche à billets et la croissance. La dévaluation du franc permettait d’améliorer notre compétitivité à l’export tout en renchérissant le cout de nos exportations.

Aujourd’hui, les politiques publiques ne permettent plus de contrôler deux de ces trois leviers : l’inflation est très faible voire négative et les dévaluations compétitives ne sont plus permises du fait de l’Euro. Reste la croissance, mais pas n’importe quelle croissance. Il ne suffit pas d’augmenter le PIB. Il faut impérativement améliorer notre balance commerciale.

Sortir de l’Euro n’arrangerait rien si, dans le même temps, la compétitivité intrinsèque du pays ne s’améliorait pas. Il n’y a donc pas beaucoup d’autres choix économiques aujourd’hui que l’amélioration de la compétitivité et de notre balance commerciale. Les économistes s’accordent pour dire qu’il faut un juste équilibre entre une compétitivité coût et compétitivité hors-cout, celle qui passe par l’innovation et un ciblage plus haut de gamme de nos offres. Le numérique peut aider à améliorer ces deux pans de la compétitivité du pays.

La question numéro un du numérique pour “sauver la France” d’un point de vue économique est donc directement liée à l’amélioration de notre balance commerciale. Cela devrait en être une obsession, notamment au niveau des politiques publiques. Il y a eu de bons changements d’attitude comme par exemple au Quai d’Orsay, plus tourné vers la vente de “l’entreprise France” qu’avant. Modulo le passage éclair de Fleur Pellerin sur ce thème et la grosse bourde de la démission de Thomas Thévenoud, éphémère secrétaire d’Etat au commerce extérieur !

Dans le numérique comme ailleurs, les stratégies industrielles de nature protectionnistes ne fonctionnent pas. L’erreur numéro un, c’est de se tourner en priorité sur notre marché intérieur, qui pèse moins de 3% du marché mondial dans le numérique. C’est le cas du fameux “cloud souverain” qui a mené à la création de Cloudwatt et Numergy. Ces deux sociétés accumulent les travers de l’innovation à la française pilotée par les grandes entreprises et l’Etat et en particulier un actionnariat et une gouvernance incompatibles avec l’esprit de conquête de marché qu’elles devraient avoir. Et conquête hors de France, pas juste pour rassurer celles des entreprises françaises qui ont peur, pour des raisons certes justifiées, de placer leurs données dans les data centers de sociétés américaines du cloud. Ce cloud souverain a presque autant de chances de succès que l’idée de créer un moteur de recherche à la française, lancée en 2005 avec l’initiative Quaero.

Le numérique doit contribuer à modifier l’équilibre actuel entre services et industrie, dans l’ensemble des secteurs d’activité. Les services développent bien l’économie intérieur mais en général, pas assez les exportations. Il vaut ainsi mieux avoir des entreprises françaises – même avec des usines distribuées dans le monde – qui exportent que des grands de la distribution ou du service implantés à l’étranger. La raison est simple : ils rapatrient beaucoup moins de devises en proportion de leur chiffre d’affaires. Le poids de l’innovation dans leur activité est aussi moindre.

Nos industries numériques à l’export

Dans les industries numériques, la balance commerciale est nettement déficitaire. Presque tout le matériel informatique et numérique utilisé dans le grand public et les entreprises est importé, essentiellement d’Asie et des USA. Cet équilibre s’améliore doucement grâce aux éditeurs de logiciels qui arrivent à générer de la croissance : 11% de croissance en 2012 sur un CA total de 8 Md€ dont un quart à l’export d’après le dernier baromètre Syntec Numérique, ce qui donne environ 800m€ de CA incrémental. Celle-ci compense les baisses de chiffre d’affaire de grands industriels franco-étrangers qui battent parfois de l’aile (CA de Alcatel-Lucent = environ 14 Md€, ST Microlectronics = environ 5 Md€, Technicolor = environ 3 Md€). Ces dernières sociétés restent stratégiques pour notre industrie. Ainsi, ST Microelectronics, s’il est mal en point dans certains domaines, reste le leader mondial des MEMS, ces nano-composants et capteurs que l’on retrouve dans presque tous les objets connectés. Les CA cumulés de ces trois acteurs et des éditeurs de logiciels est à mettre en regard du marché des loisirs numérique en France, qui était de 15 Md€ en 2013 selon GFK.

Le marché des télécoms représente un poids encore plus important : 38 Md€ de CA en France. L’impact sur la compétitivité française de ce secteur peut se mesurer de trois manières : par la qualité des infrastructures haut débit fixes et mobiles, par leur rapport qualité prix et par l’activité internationale des opérateurs. Autant la France avait pris un peu d’avance avec le déploiement de l’ADSL et du triple-play, autant maintenant on est plutôt à la traine dans le très haut débit. L’objectif est de rattraper ce retard d’ici 2020. Pour le dernier point, jusqu’à présent, chez les opérateurs français, seul Orange avait une activité internationale significative. Elle représente un peu moins de la moitié de son CA d’environ 45 Md€. Donc, en théorie, Orange ramène des devises en France. Iliad pouvait devenir un acteur international si son acquisition de T-Mobile allait jusqu’au bout.

Nous devons avoir la même lecture pour le marché de la santé ou celui des séniors. L’or gris ! Certains vont le voir sous l’angle des services “locaux”, notamment les services à la personne et leur intermédiation. D’autres devront compenser cela par une approche plus industrielle, tournée vers l’export : dans les biotech, les medtechs et la e-santé !

Quid des startups qui deviennent internationales ? A ce jour, il y en a assez peu qui franchissent la barre des 50 m€ de CA. On peut surtout citer le cas exemplaire de Criteo. Certaines sont prometteuses comme dans le secteur des objets connectés (Withings, Parrot, Netatmo, Sigfox). L’enjeu pour nos startups est de créer des entreprises rapidement mondiales bien solidement implantées en France, notamment côté R&D. Le financement y joue un grand rôle évidement. On peut noter que, pour une fois, la puissance publique a amélioré la donne. Ainsi, Bpifrance a pu investir des tickets significatifs dans Withings, Sigfox ou Voluntis (dans la santé) dans le cadre de levées de fonds de plusieurs dizaines de millions d’Euros, du presque jamais vu chez nous ! Sans compter la belle levée de fonds de 73 md€ de Blablacar, cette fois-ci avec uniquement des investisseurs privés dont le prestigieux Index Venture.

Dans les aides à l’export, les entreprises peuvent s’appuyer sur les réseaux de français à l’étranger ainsi que sur Ubifrance. Cette structure est souvent décriée par les entrepreneurs et pourtant, ses services peuvent mettre le pied à l’étrier à bon nombre d’entrepreneurs, souvent de TPE et PME. Qui plus est, elle peut rendre service dans tous les pays et notamment en Asie, pas seulement aux USA ou en Europe.

Au risque de me répéter, les analyses économiques sur le positionnement trop “milieu de gamme” de l’industrie française négligent souvent une lacune française : la dimension  vente, marketing et communication dans la vente des technologies. Elle est liée à une culture d’ingénieurs et de chercheurs pas assez en osmose avec la culture des business schools. Heureusement, la situation s’est bien améliorée ces dernières années avec les rapprochements entre les filières, avec le développement des filières entrepreneuriales dans nombre de cursus, puis celui des incubateurs et autres accélérateurs.

François Hollande pendant la réception à l’Elysée du 11 juin 2014 consécutive à la journée organisée par l’association France Digitale. Le tout pour célébrer la French Tech en présence de quelques investisseurs américains.

François Hollande pendant la réception à l’Elysée du 11 juin 2014 consécutive à la journée organisée par l’association France Digitale. Le tout pour célébrer la French Tech en présence de quelques investisseurs américains.

En ce sens, l’initiative de la French Tech est la bienvenue car elle met l’accent à la fois sur l’export et sur la communication. Il est intéressant d’observer certains commentaires un peu condescendants du genre ‘’c’est de la comm”. Mais de communication et de marketing nous avons bien besoin ! Il faut certes de bons produits adaptés aux tendances du marché, mais il faut aussi savoir les faire connaitre et les vendre. L’excellence technologique, quand elle existe, ne suffit pas ! Le budget communication de la French Tech ne représente que 20 m€, qui s’ajoutent aux 200 m€ censés être saupoudrés sur l’ensemble du territoire dans les incubateurs, accélérateurs, fablabs et autres initiatives locales. Si cela n’avait tenu qu’à moi, j’aurais investi au moins la moitié du budget dans tout ce qui aide les entreprises numériques à communiquer, à exporter et installer des filiales à l’étranger aussi rapidement que possible ! Nous aurons un bon test dans les mois qui viennent : Axelle Lemaire ira-t-elle au CES de Las Vegas comme Fleur Pellerin ainsi qu’au MWC de Barcelone ? S’exprimera-t-elle à Leweb pour promouvoir nos startups, fort heureusement, sans le boulet Montebourg ?

Le stand de Parrot au CES 2014 de Las Vegas, juste à côté de Huawei !

Le stand de Parrot au CES 2014 de Las Vegas, juste à côté de Huawei !

La transformation numérique, c’est aussi la transformation des entreprises technologiques traditionnelles qui sont menacées par les ruptures technologiques du numérique. On peut citer les exemples de Schneider Electric et Legrand dont la position devra évidemment se clarifier dans l’univers foisonnant des objets connectés. C’est aussi vrai des sociétés de taxis face aux VTC. C’est aussi un impératif pour toutes les industries du tourisme, qui contribuent à notre balance commerciale, et pourraient faire mieux par un développement d’une meilleure culture du client et de la qualité. Et évidemment aussi de tout le secteur de l’éducation comme celui de la santé.

D’ailleurs, quand on parle de “transformation digitale” des entreprises, cela revient souvent à améliorer ses canaux de vente et de relation client en s’appuyant sur les canaux numériques. Il n’y a pas de stratégie digitale sans stratégie marketing globale !

L’impôt temps

L’autre transformation numérique à l’échelle du pays consiste à réduire cet ennemi invisible mais mortel : l’impôt-temps, résultant de la complexité légale et administrative, sans compter celle des professions règlementées (j’avais déjà abordé ce sujet ici). La réduction des dépenses publiques passe aussi par là, avec une plus grande numérisation des processus et une simplification associée de la vie des entreprises. L’impôt-temps se cache partout dans la société : on le retrouve dans les embouteillages, dans les salles d’attente des dentistes, dans les bureaux de poste (cela s’est cependant pas mal amélioré de ce côté-là), dans les préfectures pour récupérer sa carte grise, etc. Une société va vite si elle ne perd pas de temps !

J’ai un exemple récent sidérant : venant de recevoir ma nouvelle carte Visa, le formulaire de la banque indique que pour ne pas perdre ses Euros Monéo dans la carte, il faut aller à son agence bancaire. Histoire de ne pas perdre 42€, mais surtout pour découvrir par curiosité malsaine le processus en place, je vais donc à mon agence. Il faut en théorie passer par un terminal de carte bancaire pour la manipulation. Mais celui-ci n’a visiblement pas de fonction pour récupérer ses Euros. Il faut donc remplir un formulaire papier pour demander à récupérer ses Euros Monéo. On indique son numéro de compte bancaire et le formulaire est envoyé par l’agence au service monétique de la banque. Je demande alors à la banque : Monéo connait-il le montant qui est sur ma carte ? Réponse : oui ! Alors, pourquoi ces andouilles n’ont-ils pas un processus automatique qui puisse transférer ce montant sur mon compte bancaire dès lors que j’active ma nouvelle carte Visa, ou encore mieux, qui transfère ce montant sur ma nouvelle carte Visa ?

Cet exemple d’inefficacité de la vie quotidienne est à répliquer à l’infini pour la vie des entreprises ! J’appelle cela du “vol de temps”. Un phénomène qui pourrit la vie de tout le monde : comme citoyen, consommateur et dans les entreprises. Nombre d’innovations numériques visent justement à corriger ce point : d’un côté faire gagner du temps et de l’autre, mieux utiliser le temps pour optimiser son efficacité ou le plaisir. Les pertes de temps dans la vie courante relèvent souvent d’une déficience de l’approche client. C’est parfois un problème de coût et de technologie mais le plus souvent, c’est le manque d’empathie vis à vis des clients qui explique ces lacunes dans la qualité des services. On en revient toujours au point de départ : c’est le marketing qui pêche !

Au-delà de la croissance

Derrière les enjeux de la croissance et de la compétitivité se cache une autre question clé : quelle société prépare-t-on avec le développement incessant du numérique et de ses usages ? Va-t-on vers un monde de robots nous secondant aussi bien dans les tâches physiques qu’intellectuelles ?

Comme Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee l’expliquent dans “The Second Machine Age”, la société qui se prépare sera radicalement différente de l’actuelle. Comment va évoluer le travail ? Quels seront les nouveaux besoins en compétences ? Comment va se répartir la richesse ? Les progrès dans la santé vont-ils continuer à allonger notre durée de vie comme certains le prévoient ? Le transhumanisme est-il au coin de la rue ou une chimère très lointaine de Ray Kurzweil et des fondateurs de Google ?

Ces sujets seront peut-être débattus, mais sont difficiles à appréhender à la fois par les entreprises et par les politiques.

Il n’y a qu’à voir le projet de loi numérique qui se prépare. Avant, on avait des “Plans” (plan Besson 1 pour 2012 en 2008 et Besson 2 pour 2020 en 2012). Les lois numériques portaient, en pièces détachées, sur les médias et les contenus (DADVSI, HADOPI), sur les télécoms (transpositions de directives européennes) et sur la sécurité (notamment les LOPPSI 1 & 2). Ici, on nous prépare une “grande loi”, repoussée à 2015. A l’image d’un pays qui attend tout et trop de la puissance publique. On va retrouver le grand classique : de l’aide à l’innovation, la poursuite cahin-caha du plan très haut débit, et l’application sous différentes formes du principe de précaution.

On va aussi continuer d’agiter le chiffon rouge de l’exception culturelle pour ralentir telle ou telle innovation dans les médias. Parfois, au détriment du développement des industries du numérique. Au moins, faute de marché intérieur dynamique, elles sont poussées à exporter aussi rapidement que possible ! Une vertu inattendue !

On entend souvent les politiques réaffirmer la priorité des enjeux croissance et emplois. Sans numérique, on n’y arrivera pas. Avec le numérique pris au premier degré des services, pas forcément plus. Sortir la France de l’impasse économique actuelle passe par une approche industrielle, hardie, tournée vers le monde. Pas par le repli sur soi.

Au boulot !



Jacques Le Bris's insight:


Olivier Ezratty est consultant en Nouvelles Technologies et auteur d’Opinions Libres, un blog sur les médias numériques (TV numérique, cinéma numérique, photo numérique) et sur l’entrepreneuriat (innovation, marketing, politiques publiques…). Olivier est expert pour FrenchWeb.

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Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York

Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it

Vincent Gardès, directeur général de Vexim. le laboratoire Vexim, situé à Toulouse Balma


En ouvrant une structure aux États-Unis, Vexim se prépare à déployer ses produits à travers le monde. La Food and drug administration (FDA) doit homologuer son implant SpineJack dans les deux ans.

L’implantation de Vexim aux États-Unis constitue « une étape stratégique majeure » de son internationalisation, selon Vincent Gardès, son directeur général. Si cette entreprise, créée en 2006 à Balma, se développe déjà à l’export depuis deux ans, soit directement avec sa propre force commerciale en Europe, soit par le biais de distributeurs en Amérique du Sud ou en Inde notamment, la conquête du marché américain annonce la capacité de Vexim à répondre à la demande à travers toute la planète. Notamment parce que son produit phare, l’implant SpineJack, et sa technologie innovante, devrait être homologué par la Food and drug administration (FDA, l’agence nationale des produits alimentaires et médicamenteux) d’ici 2017.

Une reconnaissance qui vaut blanc seing dans tous les hôpitaux du monde. La société, spécialiste des dispositifs médicaux destinés au rachis, se déploie sur le segment des fractures vertébrales dont le nombre est estimé à 900.000 de ce côté de l’Atlantique. Ajoutés aux 1,4 million en Europe, ce marché équivaut déjà à 9 milliards de dollars, sans concurrence qui plus est, selon Bruce de La Grange, fondateur de Vexim. L’affaire est si prometteuse que l’entreprise a levé sans difficulté 20 millions d’euros pour développer sa solution, soutenue alors parTruffle Capital, Banexi Ventures Partners et Oséo, puis a été introduite sur NYSE Alternext à Paris en mai 2012 pour lever 11 millions d’euros supplémentaires. De quoi financer l’établissement aux États-Unis.

Vexim Inc bénéficiaire dès 2016

La création de Vexim Inc procède « d’un modèle très économique » selon les propos de Vincent Gardès. Vexim ouvre une structure qui doit recruter un directeur commercial et un directeur marketing. Elle signe également des contrats avec des sociétés d’agents commerciaux rémunérés au gré de leur chiffre d’affaires. Dix États sont d’ores et déjà visés. Il va s’agir de pénétrer le marché américain avec la gamme de base des produits Vexim avant de pouvoir proposer le SpineJack. De fait, dès le premier exercice Vexim Inc doit être à l’équilibre avant de devenir l’année suivante, en 2016, bénéficiaire.

Vexim compte aujourd’hui cinquante-sept salariés en France et à l’étranger dont vingt-cinq à Balma, en banlieue toulousaine. Son chiffre d’affaires en 2013 s’est établi à 6,1 millions d’euros, en progression de 225%. Au premier semestre 2014, 4,9 millions d’euros ont déjà été générés.
Nathalie Malaterre

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Laurent Martel / ONiRiXEL's curator insight, September 9, 12:03 AM

Très belle réussite locale de développement économique

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French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement

French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement | Toulouse networks | Scoop.it


Bonne nouvelle : le budget consacré à l’attractivité de la French Tech est sanctuarisé » s’est réjoui Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au numérique sur Twitter


Le gouvernement a validé les 15 millions d’euros promis pour des opérations d’attractivité internationale de l’écosystème de start-up français. Un dispositif sera aussi mis en place pour faciliter l’implantation de talents étrangers en France. Une décision dont se félicite la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire.

La French Tech est soulagée. L'écosystème de start-up français s'était inquiété cet été que les 15 millions d'euros promis pour des "opérations d'attractivité internationale" ne soient toujours pas débloqués et soient menacés par les coupes budgétaires. Leur sort a été enfin tranché et l'enveloppe est confirmée. La secrétaire d'Etat au Numérique Axelle Lemaire s'est elle-même félicitée hier de cette "bonne nouvelle" à la sortie du conseil de ministres où elle a présenté ses priorités pour faire de la France "une République numérique" (voir le résumé de sa communication dans le compte-rendu du conseil des ministres).

"Le budget consacré à l'attractivité de la French Tech est sanctuarisé" s'est réjoui la ministre sur Twitter.

La French Tech, c'est bien de l'investissement
La ministre a obtenu "l'accord politique. Il ne reste plus qu'à signer la convention, entre la Caisse des Dépôts et le Conseil général à l'investissement (CGI)", explique une source proche du dossier. Le CGI avait des "interrogations" sur ce volet de 15 millions d'euros, perçu par certains comme de la communication, de la publicité : il a fallu lui expliquer que ces opérations de promotion (visite de capitaux-risqueurs américains en France, conférences, stands dans les grands salons mondiaux, etc) n'étaient pas de la publicité mais "constituaient bien un investissement et avaient toute leur place dans le programme des investissements d'avenir", décrypte-t-on à Bercy.

La signature de la convention, qui devrait intervenir fin septembre, début octobre, permettra de donner un nouveau souffle à l'initiative French Tech, lancée il y a près d'un an par la ministre déléguée à l’Économie numérique de l'époque, Fleur Pellerin. Les premières labellisations des métropoles French Tech devraient elles aussi intervenir début octobre.

Un French Tech ticket pour les talents étrangers
Cette convention French Tech couvrira ces 15 millions ainsi que les 200 M€ que Bpifrance investira dans des programmes privés d' "accélération" de startups. Il faudra trouver un financement pour un dispositif baptisé le "French Tech ticket", destiné aux talents étrangers, et qui n'est pas compris dans les 15 M€. Inspiré de programmes existants au Royaume-Uni et au Chili, ce projet de mesure, évoqué en février dernier lors du Conseil stratégique de l'attractivité, devrait comprendre une aide financière de l'ordre de 20.000 à 30.000 euros, une aide logistique à l'installation, un interlocuteur référent chez Bpifrance et l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) et la facilitation d'obtention d'un visa (a priori de quatre ans renouvelable).

L'idée est d'attirer des startups étrangères, en priorité américaines, qui viendraient établir une filiale en France afin de se lancer sur le marché européen. Le programme devrait être lancé au début de l'année prochaine et pourrait attribuer à terme une centaine de bourses French Tech par an. Pour les jeunes pousses françaises les plus prometteuses, Bpifrance expérimente depuis mars le "Pass French Tech", une initiative conjointe avec les pôles de compétitivité Cap Digital et Systematic, la DGCIS, Ubifrance, la Coface, l'INPI, qui donne un accès privilégié et personnalisé aux services des institutions soutenant les startups.

Nouveau régime d'actions gratuites
L'ambition de la ministre est de "faire de la France l'usine du monde des ingénieurs", déclare-t-elle dans une interview aux Échos. Axelle Lemaire annonce aussi son souhait de créer "des actions gratuites "d'intrapreneurs" pour attirer les talents lors des embauches dans les petites structures", alors que le régime actuel des actions gratuites est critiqué comme complexe et inopérant (nécessité de payer l'Urssaf pour la patrie patronale dès la distribution notamment). Le périmètre des bons de créateurs d'entreprises (BCE) pourrait aussi être élargi, selon une source bien informée à Bercy. Confirmée à son poste dans le gouvernement Valls II, Axelle Lemaire espère voir son futur projet de loi sur le numérique débattu au Parlement au premier trimestre 2015.

Delphine Cuny

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L’ambition et le désir de conquête au programme de l’Innovation Day de la Tic Valley le 25 septembre

L’ambition et le désir de conquête au programme de l’Innovation Day de la Tic Valley le 25 septembre | Toulouse networks | Scoop.it


L'Innovation Day mettra à l'honneur l'ambition, sous toutes ses formes


L’Innovation Day de la Tic valley aura lieu le 25 septembre prochain. Anne Lauvergeon, Marie Ekeland, Paul-François Fournier, Thibault Lanxade et Stéphane Lévin seront les invités de ce rendez-vous axé sur le partage d’expérience et le transfert de connaissance. Entrepreneurs, chercheurs et sportifs seront à Labège pour échanger sur le thème de l’ambition.


Une journée dédiée à l’innovation, Innovation Day sera le 25 septembre le rendez-vous des entrepreneurs, des chercheurs, des aventuriers, artistes et sportifs. La deuxième édition de cet événement est organisée par la Tic Valley, regroupement d’entreprises des nouvelles technologies et des TIC, basée à Labège et présidé par Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. "L’enjeu de cet événement est de démontrer qu’il faut développer autrement nos entreprises, explique le créateur de Tic Valley. Nous devons penser "marché" avant toute chose mais aussi prendre en considération l’environnement sociétal qui a été profondément bouleversé ces dernières années. L’ambition et le désir de conquête sont des moteurs que nous devons valoriser. C’est cela qui nous poussera à sortir loin de nos frontières et espérer ainsi reprendre une place significative sur des marchés émergents et porteurs."

L’ambition et les champions français
Parmi les invités de l’édition 2014, Anne Lauvergeon, présidente du conseil d'administration de Sigfox, Marie Ekeland, coprésidente de France Digitale, Paul-François Fournier, directeur du pôle Innovation et membre du comité exécutif de Bpifrance ou encore Thibault Lanxade, membre du conseil exécutif du Medef. Ils participeront à une table ronde intitulée "L’ambition, l’émergence et la réussite des champions français". "En choisissant d’évoquer cette question, explique Marion Fontana, coordinatrice de la Tic Valley et du Camping Toulouse, nous prenons le contre-pied d’un sujet tabou en France. L’ambition est plutôt connotée péjorativement alors qu’elle est une valeur qui doit être au cœur de la vie entrepreneuriale."

Open Innovation et UX Design
Plusieurs tables rondes se succèderont. La première, animée par l’agence toulousaine de conseil en stratégie d’innovation Spring Lab traitera de l’open innovation et des relations entre grands groupes et startups. Suivront les tables rondes "Innover avec Androïd" et "Tour d’horizons de l’UX Design".
Après une découverte de la Tic Valley via un parcours fléché, une dizaine de start-up issues du Camping Toulouse pitcheront leur projet devant des investisseurs, des business angels et des journalistes. Les start-up de La Passerelle, espace dédié aux start-up innovantes au sein de la Tic Valley, et les entreprises de la Tic Valley seront disponible tout au long de cette journée pour présenter leurs innovations et échanger avec les visiteurs.

L’ambition c’est l’aventure
"Puisqu’innover c’est aussi sortir des sentiers battus et élargir les champs de réflexion, explique Ludovic Le Moan, nous aurons la chance d’accueillir cette année une start-up dans le domaine sportif, le TMB Toulouse Métropole Basket. Au travers d’un match d’exhibition et de quelques animations, l’équipe viendra témoigner de son ambition et de son désir de conquête." Dans un autre registre, l’aventurier Stéphane Lévin viendra partager son expérience de la prise de risque et du dépassement de soi. L’explorateur est notamment le premier à avoir vécu une nuit polaire de 5 mois en Arctique. À noter qu’Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique a prévu de réserver une surprise à l’édition 2014 de l’Innovation Day.

Adrien Serrière

En savoir plus
L’inscription à l’événement est gratuite et ouverte à tous. En dehors des ateliers et des échanges d’expérience, des animations sont prévues tout au long de la journée, ainsi qu’un feu d’artifice

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Cameleon Software sort de la Bourse

Cameleon Software sort de la Bourse | Toulouse networks | Scoop.it

L’éditeur de logiciels américain Pros Holdings, actionnaire majoritaire du Toulousain Cameleon Software depuis début 2014, lance une nouvelle OPA afin de prendre la quasi-totalité des actions et sortir la société de la Bourse de Paris.

Depuis janvier 2014, l’éditeur de logiciels américain Pros Holdings était l’actionnaire majoritaire du Toulousain Cameleon Software (ex Access Commerce), suite à l’OPA lancée avec succès fin 2013. Début 2014, Pros Holdings avait ouvert un second volet de son offre afin de faire passer sa participation de 78,52% à 90,31% : l’opération avait réussi.
Cet été, l’éditeur américain a lancé une nouvelle offre d’achat afin d’aller au-delà des 95% des parts, ce qui lui permettra de sortir Cameleon Software de la Bourse de Paris.
De ce fait, l’activité de Cameleon Software ferait partie à part entière de Pros Holding, société créée au Texas voici près de 30 ans mais cotée à la Bourse de New York (NYSE).
Enfin, il faut préciser que le chiffre d’affaires de Pros Holdings au second trimestre 2014 a été 10 fois plus important que celui de Cameleon Software (33,5 M€ contre 3,13 M€).

Pascal Boiron, MID e-news

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Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province

Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province | Toulouse networks | Scoop.it

Mathieu Billaud et Christopher Villegas, les deux créateurs de MineOnCloud.


Qu'il suscite l'intérêt ou la méfiance, le bitcoin fait parler de lui. Deux jeunes Toulousains ont donc décidé de créer le premier lieu d'échange de bitcoins de province, le deuxième en France. Ils ont pour objectif de démocratiser son usage dans la Ville rose.

Bientôt, on pourra régler ses achats en bitcoins chez Monoprix ou sur le site Expedia.fr. Face à ce succès croissant de la monnaie virtuelle, ou crypto-monnaie, deux jeunes Toulousains ont décidé de créer une boutique permettant de créditer son compte en bitcoins et d’acheter le matériel nécessaire pour les miner. Toulouse sera ainsi la deuxième ville française à compter un lieu de ce type.

« Le Bitcoin, c’est une unité de compte qui est décentralisée de tous les réseaux bancaires et qui s’échange dans le monde entier », précisent Christopher Villegas et Mathieu Billaud, les deux créateurs de MineOnCloud. La valeur du bitcoin est aujourd’hui estimée à 450 euros pour une unité, mais elle fluctue en permanence. Pour obtenir des bitcoins, il suffit de les échanger contre de l’argent sur des places d’échanges dédiées ou de les miner. Les utilisateurs du réseau, les mineurs, mettent ainsi leurs ordinateurs au service de bitcoin pour contrôler et valider les transactions, et reçoivent en récompense des bitcoins.

Un distributeur automatique de bitcoins

Christopher Villegas et Mathieu Billaud sont des défenseurs passionnés du bitcoin. « Comme il n’y a pas de centralité, les transactions sont extrêmement rapides même à l’international. Les frais bancaires sont faibles voire négligeables. Le paiement est garanti sans piratage, contrairement à la carte bleue, ce qui représente énormément d’avantages pour les e-commerçants. Et enfin, les bitcoins sont infalsifiables. » MineOnCloud aura vocation à réaliser de l’évangélisation auprès des commerçants toulousains sur le bitcoin pour tenter de démocratiser son usage. « Un dentiste accepte déjà les paiements par ce biais, et une pizzeria aussi », ajoutent les deux dirigeants.

MineOnCloud va également se doter d’un distributeur de bitcoins, proposant ainsi aux personnes d’échanger simplement leur argent, à partir de 5 euros, contre la monnaie virtuelle. Elle se rétribuera au passage en prenant une commission sur les transactions.
Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:
La Banque de France vigilente

La Banque de France a émis, en décembre, une mise en garde contre le bitcoin rappelant qu’il s’agit « d’une monnaie virtuelle non régulée présentée par ses concepteurs comme une alternative à la monnaie légale mais qui n’offre aucune garantie de remboursement », et soulignant son caractère « hautement spéculatif ».

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Nell Watson - Machines Understanding of Humans

Nell Watson - Machines Understanding of Humans | Toulouse networks | Scoop.it
In a session called ”Helping computers to understand humans”, Nell Watson will investigate humanity’s present and future, with regards to how we program machines as tools through which to program ourselves.

There is a strong trend towards the willing integration of machines into our lives, as partners in shaping our habits and behavior. Likewise, machine intelligence is becoming less obtrusive and obvious, as machine insights begin to take a magical quality in their timeliness, and intuitive predictions. Will machine guidance ultimately strengthen, or weaken, our power of will?

Nell Watson is an engineering technologist, entrepreneur, and tech enthusiast. She is founder and CEO of Poikos, the smartphone 3D body measurement company.
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La start-up toulousaine Pixience retenue dans le cadre de l'Orange Fab France

La start-up toulousaine Pixience retenue dans le cadre de l'Orange Fab France | Toulouse networks | Scoop.it
Pixience a développé le C-Cube un outil de diagnostic du cancer de la peau. Cette innovation lui a permis de faire partie des sociétés retenues par Orange dans le cadre de l'Orange Fab France.


La start-up toulousaine Pixience fait partie des sept entreprises retenues par Orange dans le cadre de son programme d’accélération Orange Fab. La société toulousaine a développé un appareil dédié à la dermatologie, le C-Cube, un dermoscope numérique de pointe, qui permet une détection précoce du mélanome. « Notre cible première ce sont les dermatologues. Ils peuvent ainsi réaliser, grâce à notre outil, une photo standardisée des taches et lésions d’un patient, afin de pouvoir réaliser des comparaisons dans le temps et de détecter la moindre variation de couleur ou de taille. Nous ne fournissons pas un diagnostic mais nous sommes un outil pour aider au diagnostic », détaille Alexandre Delalleau, chef de projets chez Pixience.

Le C-Cube peut également être utilisé par d’autres professionnels de santé : médecin généraliste, infirmières et être s’avérer utile dans les déserts médicaux.. « L’objectif avec Orange Fab est d’ailleurs de développer une solution de télédermatologie », reprend Alexandre Delalleau.

Pixience fait également partie des entreprises hébergées à la pépinière d’entreprises de l’Oncopole. « Cette société est le symbole de la deuxième phase de développement de la structure dédiée notamment au développement économique et de la diversification des activités de la métropole », souligne Benjamin Gandouet, le directeur général de l’Oncopole de Toulouse.

15 machines déjà commercialisées

Depuis novembre 2013, Pixience a déjà commercialisé 15 machines en cinq mois. Elle envisage d’en vendre 30 en 2014, et de doubler ce chiffre dès l’année prochaine. « Nous avons en outre déjà entrepris des démarches à l’international », indique Jean-Michel Lagarde, son p-dg. Un projet qui pourrait être accéléré grâce à l’Orange Fab qui a pour vocation de mettre les entreprises qu’il accompagne en réseau avec celles de ses autres accélérateurs.

« L’Orange Fab s’inscrit dans notre stratégie d’open innovation. Nous accueillons les entreprises durant trois mois pour les aider à élaborer leur business plan, à développer leur produit, les rendre internationalisables mais aussi les accompagner devant les fonds d’investissements », signale Lionel Levasseur, le directeur des projets innovants de la délégation régionale Midi-Pyrénées d’Orange.
La deuxième saison de l’Orange Fab a été lancée et les candidatures seront clôturées ce lundi 30 juin.
Agnès Frémiot

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