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Twitter permet de se replonger dans ses anciens tweets

Twitter permet de se replonger dans ses anciens tweets | Toulouse networks | Scoop.it
Twitter a commencé à déployer une nouvelle fonctionnalité permettant de consulter ses propres tweets à travers une archive à télécharger.

 

Twitter permet de se replonger dans ses anciens tweetsJulien L. - publié le Mercredi 19 Décembre 2012 à 17h39 - posté dans High-Tech    Réseau social, Twitter0 commentaire(s)

Twitter a commencé à déployer une nouvelle fonctionnalité permettant de consulter ses propres tweets à travers une archive à télécharger. L'outil permet par la même occasion de sauvegarder ses écrits.

À force d'écrire des messages en 140 caractères, l'usager oublie vite ce qu'il a pu dire quelques semaines, mois ou années auparavant. Il arrive parfois que celui-ci souhaite replonger dans ses archives, mais le champ de recherche n'est pas un outil très efficace. De plus, l'utilisation des opérateurs de recherche pour affiner les résultats d'une requête n'est pas une pratique particulièrement répandue chez l'internaute.

Afin d'aider l'usager à explorer ses anciens messages, surtout si celui-ci a en quelques dizaines de milliers, Twitter a voulu mettre en place une nouvelle fonctionnalité : l'archive. Comme son nom l'indique, il s'agit d'autoriser chaque utilisateur à récupérer leurs messages en les téléchargeant, afin de faciliter la recherche d'information. L'archive inclut également les rediffusions (retweets).

Selon Twitter, l'outil permet de remonter jusqu'au tout premier message publié sur la plate-forme. Même si l'utilisateur est là depuis de nombreuses années ou a à son compteur plus de 100 000 messages. Une fois l'archive récupérée, il est possible de l'explorer par date (mois et année) ou d'effectuer des recherches sur des termes, des expressions, mots-clés ou noms d'utilisateur.

Le réseau social prévient que la fonctionnalité n'est pas encore disponible pour tout le monde. Elle est progressivement déployée, aussi certains usagers peuvent en profiter dès maintenant tandis que d'autres devront patienter quelques jours avant de pouvoir se plonger dans leur passé. Lorsque l'outil sera disponible pour votre compte, il faudra se rendre dans les paramètres du compte.

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Mastodon, le premier réseau social véritablement social ?

Mastodon, le premier réseau social véritablement social ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous avez peut-être entendu parler de Mastodon, ce nouveau réseau social qui fait de la concurrence à Twitter. Ses avantages ? Une limite par post qui passe de 140 à 500 caractères et une approche orientée communauté et respect de l’autre là où Twitter a trop souvent été le terrain de cyber-harcèlements.

Mais une des particularités majeures de Mastodon est la décentralisation : ce n’est pas un seul et unique service appartenant à une entreprise mais bien un réseau, comme le mail.

Si chacun peut en théorie créer son instance Mastodon, la plupart d’entre nous rejoindrons des instances existantes. J’ai personnellement rejoint mamot.fr, l’instance gérée par La Quadrature du Net car j’ai confiance dans la pérennité de l’association, sa compétence technique et, surtout, je suis aligné avec ses valeurs de neutralité et de liberté d’expression. Je recommande également framapiaf.org, qui est administré par Framasoft.

Mais vous trouverez pléthore d’instances : depuis celles des partis pirate français et belge aux instances à thème. Il existe même des instances payantes et, pourquoi pas, il pourrait un jour y avoir des instances avec de la pub.

La beauté de tout ça réside bien entendu dans le choix. Les instances de La Quadrature du Net et de Framasoft sont ouvertes et libres, je conseille donc de faire un petit paiement libre récurrent à l’association de 2€, 5€ ou 10€ par mois, selon vos moyens.

Mastodon est décentralisé ? En fait, il faudrait plutôt parler de “distribué”. Il y’a 5 ans, je dénonçais les problèmes des solutions décentralisées/distribuées. Le principal étant qu’on est soumis au bon vouloir ou aux maladresses de l’administrateur de son instance.

Force est de constater que Mastodon n’a techniquement résolu aucun de ces problèmes. Mais semble créer une belle dynamique communautaire qui fait plaisir à voir. Contrairement à son ancêtre Identi.ca, les instances se sont rapidement multipliées. Les conversations se sont lancées et des usages ont spontanément apparu : accueillir les nouveaux, suivre ceux qui n’ont que peu de followers pour les motiver, discuter de manière transparente des bonnes pratiques à adopter, utilisation d’un CW, Content Warning, masquant les messages potentiellement inappropriés, débats sur les règles de modération.

Toute cette énergie donne l’impression d’un espace à part, d’une liberté de discussion éloignée de l’omniprésente et omnisciente surveillance publicitaire indissociable des outils Facebook, Twitter ou Google.

D’ailleurs, un utilisateur proposait qu’on ne parle pas d’utilisateurs (“users”) pour Mastodon mais bien de personnes (“people”).

Dans un précédent article, je soulignais que les réseaux sociaux sont les prémisses d’une conscience globale de l’humanité. Mais comme le souligne Neil Jomunsi, le media est une part indissociable du message que l’on développe. Veut-on réellement que l’humanité soit représentée par une plateforme publicitaire où l’on cherche à exploiter le temps de cerveau des utilisateurs ?

Mastodon est donc selon moi l’expression d’un réel besoin, d’un manque. Une partie de notre humanité est étouffée par la publicité, la consommation, le conformisme et cherche un espace où s’exprimer.

Mastodon serait-il donc le premier réseau social distribué populaire ? Saura-t-il convaincre les utilisateurs moins techniques et se démarquer pour ne pas être « un énième clone libre » (comme l’est malheureusement Diaspora pour Facebook) ?

Mastodon va-t-il durer ? Tant qu’il y’aura des volontaires pour faire tourner des instances, Mastodon continuera d’exister sans se soucier du cours de la bourse, des gouvernements, des lois d’un pays particuliers ou des desiderata d’investisseurs. On ne peut pas en dire autant de Facebook ou Twitter.

Mais, surtout, il souffle sur Mastodon un vent de fraîche utopie, un air de naïve liberté, un sentiment de collaborative humanité où la qualité des échanges supplante la course à l’audience. C’est bon et ça fait du bien.

N’hésitez pas à nous rejoindre, à lire le mode d’emploi de Funambuline et poster votre premier « toot » présentant vos intérêts. Si vous dîtes que vous venez de ma part ( @ploum@mamot.fr ), je vous « boosterais » (l’équivalent du retweet) et la communauté vous suggérera des personnes à suivre.

Au fond, peu importe que Mastodon soit un succès ou disparaisse dans quelques mois. Nous devons continuons à essayer, à tester, à expérimenter jusqu’à ce que cela fonctionne. Si ce n’est pas Diaspora ou Mastodon, ce sera le prochain. Notre conscience globale, notre expression et nos échanges méritent mieux que d’être de simple encarts entre deux publicités sur une plateforme soumise à des lois sur lesquelles nous n’avons aucune prise.

Mastodon est un réseau social. Twitter et Facebook sont des réseaux publicitaires. Ne nous y trompons plus.

 

Photo par Daniel Mennerich.

Ce texte est a été publié grâce à votre soutien régulier sur Tipeee et sur Paypal. Je suis@ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre surFacebook, Medium ou me contacter.

 

Lionel Dricot

Je suis @ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre sur Facebook, me contacter et me soutenir.

Publiéavril 18, 2017
 
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Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse

Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

 

Du 28 au 30 avril, Toulouse accueillera la 8e édition du Startup Weekend, dans les locaux de Toulouse Business School.Au programme : 54 heures de travail pour monter une entreprise et proposer un produit novateur, devant un jury de professionnels.

Le rendez-vous est pris pour les startuppers en herbe : vendredi 28 avril à 18h, entre 90 et 120 candidats tenteront de relever le défi du Startup Weekend à Toulouse. Commerciaux, graphistes, ingénieurs mais aussi communicants, travailleront ensemble pendant trois jours pour faire éclore des projets d'entreprise, et s'assureront avant tout de leur faisabilité. Les candidats auront jusqu'au dimanche soir pour affiner leur présentation.

 

À la clé, l'aboutissement du projet

À l'occasion de cette dernière soirée, ils auront 8 minutes pour soumettre leurs propositions de startup, et répondre aux questions du jury. Ce dernier sera composé de 5 entrepreneurs et chefs d'entreprises, dont les noms n'ont pas encore été communiqués.

D'après Matthieu Caylet, coorganisateur de l'événement, les jurés évalueront les prestations et désigneront les lauréats selon trois critères : "La pertinence et l'utilité du produit pour les usagers, la solidité du modèle économique et la viabilité du projet sont essentiels et peuvent faire la différence entre deux startups."

Les trois porteurs de projets gagnants se verront offrir un accompagnement juridique et comptable. Ils auront également un accès gratuit à des espaces de coworking et bénéficieront d'une expertise en UX design.

 

Toulouse Business School accueille l'événement

En 2017, TBS revient dans l'aventure en mettant ses locaux à disposition du Startup Weekend. L'école - ex ESC - était partenaire de l'événement pour les trois premières éditions, en 2010, 2011 et 2012. Le retour de l'événement dans ses murs coïncide avec le lancement d'un nouveau mastère "Startup et Intrapreneuriat", qui débutera en octobre prochain.

"Idéalement située en centre-ville, la localisation de TBS est un atout majeur pendant le Startup Weekend, cela permettra aux commerciaux d'aller directement à la rencontre des Toulousains pour recueillir leur avis concernant tel ou tel produit", confie Matthieu Caylet.

Cette année les organisateurs mettront l'accent sur l'apprentissage. Des mini-conférences de 10 minutes auront lieu tout le week-end pour préparer les participants aux différentes étapes de l'expérience. En parallèle, un suivi permanent sera assuré par des coachs entrepreneurs, pour permettre d'établir des méthodes de travail efficaces. "L'encadrement, c'est la promesse du Startup Weekend", assure le coorganisateur.

 

Toulouse, ville de startups

Toulouse est classée deuxième ville de France en nombre de startups. L'édition 2017 du hors-série Le Startupper de La Tribune Toulouse en a recensé plus de 200. Parmi elles, plusieurs émanent du Startup Weekend, à l'image de MyFeelBack spécialisée dans la conception d'enquête marketing en ligne, de Jimmy Fairly et ses lunettes haut-de-gamme, ou encore de Cityméo et de sa solution d'affichage dynamique.

 

Par Samantha Sales

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Modalités

Inscription payante
Tarif étudiant : 40€
Tarif normal : 60€
Nombre de places limité, clôture des ventes le 20 avril.


Plus d'informations ici

 

 

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Les géants du Net s’arrachent les startups de l’intelligence artificielle

Les géants du Net s’arrachent les startups de l’intelligence artificielle | Toulouse networks | Scoop.it

Selon CB Insights, le marché des fusions-acquisitions de startups dans l'intelligence artificielle a concerné 260 pépites en cinq ans : 10 en 2012, 19 en 2013, 36 en 2014, 41 en 2015 et 66 en 2016. 2017 s'annonce déjà comme une année record : du 1er janvier au 24 mars, 34 nouvelles startups ont cédé aux sirènes du rachat, principalement par les géants du net.

 

Google, Facebook, Apple, Intel, Salesforce, Samsung, Uber… Depuis cinq ans, les startups de l’intelligence artificielle sont prises d’assaut par les géants du net, qui misent sur cette technologie pour poursuivre et étendre leur domination. La course redouble d’intensité depuis le début de l’année, avec un record de fusions-acquisitions entre janvier et mars.

 

Alors que la France, avec l'initiative France IA, veut mettre les bouchées doubles pour devenir l'un des leaders mondiaux de l'intelligence artificielle, les géants du net, notamment américains, partent tout de même avec une nette longueur d'avance. Selon le cabinet d'études technologiques CB Insights, qui a compilé les fusions-acquisitions de startups dans ce domaine depuis cinq ans, les Google, Apple, Facebook, IBM, Twitter, Intel ou encore Salesforce, ne lésinent pas sur les moyens pour mettre la main sur les pépites qui leur permettront de dominer les nouveaux services intelligents de demain.

     | A lire. Intelligence artificielle : la France peut-elle devenir un leader mondial ?

Le marché des fusions-acquisitions dans l'IA en forte croissance

Le constat est sans appel. Il est double. Tout d'abord, l'attrait des startups de l'intelligence artificielle s'intensifie de manière spectaculaire. Depuis 2012, le marché des fusions/acquisitions dans ce domaine a concerné 260 pépites : 10 en 2012, 19 en 2013, 36 en 2014, 41 en 2015 et 66 en 2016. 2017 s'annonce déjà comme une année record : du 1er janvier au 24 mars, 34 nouvelles startups ont cédé aux sirènes du rachat. Soit plus de la moitié du total de l'année dernière. Le précédent record sur un trimestre était détenu par le troisième trimestre de 2016, avec 28 deals.

Le deuxième enseignement est que ce sont les géants du net américains qui tirent leur épingle du jeu. Le top 6 des plus gros acheteurs de startups dans l'IA se compose de Google (11 acquisitions en cinq ans), Apple (7), Facebook (5), Intel (5), puis Microsoft et Twitter (4). Les entreprises qui s'intéressent à cette nouvelle technologie qui promet de révolutionner la société et l'économie évoluent surtout dans le domaine technologique : on trouve aussi Amazon, Salesforce, Yahoo, IBM, Nokia, ebay, Oracle ou encore Uber.

     | Pour aller plus loin. Faut-il vraiment avoir peur de l'intelligence artificielle ?

Google, Facebook et Apple, les plus agressifs

Le trio de tête, composé de Google, Apple et Facebook, place l'intelligence artificielle au cœur de la stratégie de croissance dans les décennies à venir. Avec un objectif clair : améliorer les services existants, étouffer la concurrence et dominer les nouveaux usages en reliant les nouvelles technologies à la principale plus-value de ces entreprises : leur capacité exceptionnelle à collecter et à traiter des données.

Ainsi, Google, spécialiste de la publicité qui s'immisce dans de nombreux autres domaines comme la santé connectée, le cloud, la voiture autonome ou encore l'accès à internet, ratisse très large. DNN Research, acquise en 2013 pour son expertise de l'apprentissage en profondeur et neuronal (deep learning et neural network), lui a permis d'améliorer son moteur de recherche d'images. Deepmind, acquise en 2014 pour 600 millions de dollars, est derrière les récents exploits d'une intelligence artificielle au jeu de go. Moodstock, achetée en 2016, va aider la firme à développer la « recherche visuelle », tandis que la plateforme Kaggle (2017, analyse prédictive) ou encore les bots de la startup Api.ai seront au cœur de nombreux nouveaux services.

De son côté, Apple, longtemps très secret sur sa recherche dans l'intelligence artificielle, a aussi décidé de muscler son jeu. Depuis début 2016, la marque à la Pomme, déjà pionnière de l'assistant virtuel avec Siri (développée via une startup rachetée en 2010), a mis la main sur pas moins de six pépites de l'IA : Perceptio, Turi et Tupplejump (machine learning), Vocalia (reconnaissance vocale), Emotient (reconnaissance faciale), et Realface (reconnaissance d'empreinte digitale). En janvier, l'entreprise dirigée par Tim Cook a publié son premier article de recherche sur le sujet, dans lequel elle indique se focaliser particulièrement sur l'apprentissage par les machines à partir d'images de synthèse.

Enfin, Facebook s'est lancée dans l'intelligence artificielle dès 2012. Sa première emplette fut face.com, un spécialiste de la reconnaissance faciale, puis JibbiGo en août 2013 (reconnaissance vocale), Wit.ai en janvier 2015 (traduction automatique à partir de la voix), Masquerade en mars 2016 (application permettant d'ajouter des filtres sur les selfies pour concurrencer Snapchat) et enfin, via Oculus, la startup suisse Zurich Eye en novembre dernier (vision par ordinateur). Très vocal sur l'intérêt de l'IA, le groupe a également ouvert en 2015, à Paris, son propre laboratoire, baptisé Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) et dirigé par le français Yann Le Cun, un expert mondialement reconnu. « L'intelligence artificielle doit permettre de trier toute l'information dont un utilisateur dispose afin d'améliorer les interactions sociales », expliquait le chercheur en 2015. Une conviction que partage aussi Twitter, qui mise sur le machine learning et l'intelligence artificielle pour rendre son réseau social plus attractif et trouver -enfin- le chemin de la croissance.

     | A lire. L'intelligence artificielle pourra-t-elle sauver Twitter ?

Intel, Ford, General Electrics et Uber rejoignent la course

Ces derniers mois ont aussi vu de nouveaux acteurs se lancer dans la bataille de l'intelligence artificielle. C'est le cas, notamment, du constructeur automobile Ford, qui a réalisé l'une des plus grosses fusions/acquisitions dans ce domaine en investissant un milliard de dollars dans Argo AI, pour l'aider à mettre au point sa voiture autonome prévue pour 2021. Le constructeur avait déjà acheté l'israélien SAIPS (algorithmes de machine learning pour conduite automatisée) en août 2016. Mais la route avait déjà été tracée par General Motors, qui avait acquis en 2015 la startup Cruise Automation pour concurrencer Google dans la voiture autonome. Uber est aussi dans la course, qui a acquis la startup Geometric Intelligence en décembre 2016, quelques mois après avoir récupéré Otto. Toutes deux sont spécialisées dans les logiciels pour la voiture autonome.

Si les entreprises de la high tech -rejointes aujourd'hui par les acteurs intéressés par la voiture autonome- dominent les fusions/acquisitions dans l'IA, cette technologie intéresse aussi, de manière plus marginale, tous les autres secteurs, notamment pour développer de nouveaux relais de croissance. General Electric, par exemple, a acquis en novembre dernier deux startups : la canadienne Bit Stew Systems et l'américaine Wise.io. L'objectif : concurrencer la plateforme d'intelligence cognitive Watson, d'IBM, qui fait d'ailleurs partie, comme Intel, de ces ex-géants de l'informatique devenues des entreprises technologiques pour compenser le déclin de leur secteur d'activité historique.

 

Par Sylvain Rolland

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Zoom sur le @FlashTweet, le compte Twitter devenu média

Zoom sur le @FlashTweet, le compte Twitter devenu média | Toulouse networks | Scoop.it

Quel bilan au bout de 2 années de FlashTweet ?

Le FlashTweet rassemble une communauté de 31 100 personnes qui a la particularité d’être très engagée (cf. le tweet ci-dessous qui relayait un article de Presse-Citron…pas désagréable d’être repris dans le FlashTweet)

 

 

Sa fondatrice définit le FlashTweet comme un média en 1400 signes (10 x 140). « Je construis le FlashTweet tous les matins avec les news les plus chaudes en première partie et les infos plus « signaux faibles » ou les articles analytiques en deuxième partie. C’est l’infographie, toujours en 5, qui scande l’édition et permet de passer de l’une à l’autre. Et le Must Read clôt le journal sur un sujet transverse » . Les rubriques ont évolué en fonction de ce qui intéresse sa communauté mais reflètent surtout les tendances du moment. Ainsi la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle ont détrôné l’impression 3D et la robotique.

Le FlashTweet est devenu un rendez-vous virtuel du matin avec « une communauté qui se retrouve et bat le rappel auprès de ses propres abonnés pour prévenir que c’est l’heure du FlashTweet ». C’est également devenu un media fédérateur de rencontres non virtuelles : le hashtag #FlashMeet a vu le jour et une première rencontre a eu lieu autour de Guy Mamou-Mani en guest start.

En termes de business model, la monétisation passe par des opérations spéciales pour accompagner la visibilité des marques sur Twitter, dont le « Bonus tweet » sponsorisé par des entreprises telles que SNCF Réseau, Pierre et Vacances Conseil Immobilier ou BNP Paribas. Les idées fourmillent pour continuer à croître.

 

10 propositions pour le numérique pour les présidentielles

Emmanuelle Leneuf est inquiète et préoccupée en tant que citoyenne : « les vrais sujets de fond, dont fait partie le numérique, ne sont pas au centre des débats qui précèdent les élections présidentielles ». Pour interpeller les candidats, elle a contacté 10 experts pour leur demander quelle serait leur proposition pour le numérique en 140 signes, 1400 signes ou 1400 mots. Les textes ont été publiés sur Linkedin.

Jean-Baptiste Descroix-Vernier a pris la plume pour demander que la communication et Internet soient rendus gratuits pour les plus pauvres, en expliquant que cette « mesure numérique serait vraiment efficace pour ceux qui ont eu moins de chance que d’autres à la naissance ». Benoît Raphaël, à l’origine du robot curateur Flint, souhaiterait le lancement d’une réflexion internationale et collective sur l’intelligence artificielle. Jean-Marc Vittori, voudrait assigner un objectif zéro papier à l’administration à horizon 2022.

Je vous laisse découvrir les 7 autres propositions sur le FlashTweet.  Sachez qu’elles ont été vues par des dizaines de milliers de personnes et ont été largement partagées dans la twittosphère. Aucun candidat à la présidence de la République n’a réagi.

[#MustRead]Les 10 propositions sur le #Numérique de 10 experts. #FlashTweet2ans
v/@FlashTweet https://twitter.com/i/moments/838713066401447936 …

 

Les 10 propositions sur le Numérique de 10 experts #FlashTweet2ans

Emmanuelle Leneuf⚡️@FlashTweet

#Presidentielle2017. Retrouvez les propositions d'Aurelie Jean, de Jean-Baptiste Descroix-Vernier, Benoit Raphaël, Guillaume Gibault, Roger-Pol Droit, Catherine Barba, Jean-David Chamboredon,...

Moments
 

 

Conseils pour développer sa communauté sur Twitter

Je ne pouvais pas terminer cet échange avec Emmanuelle Leneuf sans recueillir quelques conseils pour ceux qui veulent faire grandir leur audience sur Twitter.

« Il faut d’abord entretenir la proximité avec sa communauté », recommande-t-elle. Elle a énormément d’interactions avec la sienne. Cela se résume parfois à de simples bonjours le matin, des remerciements pour les retweets, mais aussi des échanges de fond sur les thématiques abordées. Elle tweete 50 fois par jour en moyenne.

Il faut également « faire jouer son originalité et sa personnalité, sa vision, sa façon de voir la vie ». A son arrivée sur Twitter, il n’y avait pas d’emoticones et celles-ci étaient parfois vilipendées. Emmanuelle s’est tout de même mise à en utiliser. Le déclencheur ? Le discours de l’Union d’Obama  en 2015, traduit en emoticones. « Les USA étant un melting pot de populations, c’était le moyen de toucher tout le monde. Elles sont désormais partout et je recommande d’en utiliser car ce sont des éléments visuels forts et leur langage est universel ».

 

HÉLÈNE QUANIAUX 

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En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur

En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur | Toulouse networks | Scoop.it

Samuel Boury, président de Ubleam

 

Spécialiste de la réalité augmentée, la société toulousaine Ubleam a choisi de s'adosser à Air Liquide pour accélérer sa croissance et son développement à l'international. En participant au tour de table de 1,25 million via son fonds d'investissement, l'industriel permet à Ubleam de structurer son offre pour se positionner sur le marché de l'industrie du futur.

 

C'est un processus lancé depuis un an qui vient d'aboutir pour Ubleam. La société toulousaine, spécialisée dans l'utilisation de la réalité augmentée, travaille à un rapprochement avec Air Liquide depuis début 2016. Des discussions qui se sont concrétisées à la rentrée 2016 et qui ont permis à Ubleam d'annoncer une levée de fonds de 1,25 million d'euros auprès d'Aliad (le fonds d'investissement d'Air Liquide), d'Alto Invest et de leur partenaire historique Sigma Innovation.

"Nous avions la volonté de nous adosser à un industriel pour développer la technologie dans l'industrie, à la fois en usine ou chez le client. Cela correspond à notre modèle, à la fois B2B et B2C. Air Liquide est un partenaire prestigieux avec une vraie ambition sur le digital, prêt à accompagner une startup à l'international", explique Samuel Boury, cofondateur de Ubleam avec Olivier Mezzaroba en 2011.

La startup va par ailleurs déployer sa solution IoT dédiée au suivi en clientèle des bouteilles de gaz d'Air Liquide. Le bleam (logo intelligent inventé par Ubleam), posé sur les bouteilles, donne accès à un manomètre en réalité augmentée pour connaître la pression du gaz. Les premières bouteilles devraient être équipées au printemps et plus de 20 millions de bouteilles sont concernées.

Le président de la société, hébergée à l'IoT Valley, se félicite par ailleurs de l'entrée au capital du fonds Alto Invest, "qui investit plus généralement dans les entreprises cotées en bourse. Cela envoie un message au marché."

Structuration de l'offre via une plateforme de services

Cette levée de fonds offre la possibilité à Ubleam de structurer son offre afin de répondre aux différents besoins de ses partenaires ou clients dans l'industrie. "Nous allons lancer une plateforme pour permettre à n'importe quelle société de créer elle-même ses bleams adaptés à ses besoins." La société toulousaine se rémunèrera à l'abonnement tout en garantissant l'unicité du code bleam.

"C'est un modèle beaucoup plus vertueux que l'actuel, car cela va permettre d'abaisser les coûts pour les clients finaux tout en intégrant les prestataires de services qui vont distribuer nos produits. Cela va nous permettre de nous concentrer sur notre métier de développeur de logiciels", précise Samuel Boury.

La startup toulousaine, qui revendique déjà plus de 200 clients, mise en effet sur la montée en puissance du numérique dans l'industrie. Les investissements forts dans l'industrie du futur sont l'occasion pour Ubleam d'affirmer sa position sur ce marché.

La carte de visite en réalité augmentée développée par la société devient une partie intégrante de la plateforme de service "puisqu'elle servira de badge pour identifier les collaborateurs d'une entreprise qui auront accès à la plateforme". Les sociétés qui utilisent déjà la technologie Ubleam, comme Continental, Michelin ou Spie, vont également se greffer à la plateforme.

Recruter des talents

Pour poursuivre son développement, la société de 12 personnes recrute des profils techniques. 5 postes d'ingénieurs en développement de logiciels sont d'ores et déjà ouverts alors que Ubleam souhaite doubler ses effectifs en 2017. "L'objectif est d'atteindre 80 personnes en 2020 avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros", explique Samuel Boury. En 2016, Ubleam a enregistré un peu plus de 500 000 euros de chiffre d'affaires et vise plus de 1 M€ en 2017.

 

@paul_perie

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MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros

MWC 2017: Sigfox connecte des rhinocéros | Toulouse networks | Scoop.it

A terme, la fondation de Sigfox rêve de connecter les 29.000 rhinocéros encore en vie autour du globe.(Crédits : Reuters)

 

Le spécialiste français de l'Internet des objets a, via sa fondation, décidé de connecter des rhinocéros africains pour lutter contre le braconnage. Pour la société, c'est l'opportunité de proclamer que sa solution fonctionne, dans un climat ultra-concurrentiel.

L'initiative pourrait presque rentrer dans une case "Internet des animaux". Ce mardi, au Mobile World Congress de Barcelone, Sigfox, le spécialiste français de l'Internet des objets, s'est fendu d'une annonce singulière. Plutôt que de vanter un énième contrat pour glisser ses capteurs bas débit, à faible coût, et à faible consommation dans des machines-outils ou sous des camions, il a indiqué qu'il connectait désormais... des rhinocéros!

Il s'agit là d'un projet de la fondation de Sigfox. Concrètement, celle-ci expérimente un nouveau système de suivi à distance des rhinocéros dans une réserve africaine. L'objectif étant de géolocaliser ces gros mammifères sur le long terme pour lutter contre le braconnage. "Depuis six mois, on suit dix rhinocéros sur un total d'environ 450", affirme Marion Moreau, à la tête de la fondation. Par soucis de sécurité, elle refuse d'indiquer où la réserve se trouve. "C'est au sud de l'Afrique", dit-elle vaguement.

 

Un concurrence féroce

Pour mettre au point cette solution de suivi, Sigfox s'est associé à trois organisations dédiées à la préservation de cette espèce. Ses spécialistes ont développé un capteur à fixer sur la corne de l'animal. Celui-ci permet d'effectuer trois relevés GPS par jour. Il serait capable, a priori, de fonctionner "entre un an et trois ans" avant que la batterie ne rende l'âme, indique Marion Moreau. Les données sont envoyées sous forme de messages très courts, aux trois antennes déployées spécialement dans cette réserve de 5.000 m2. Celles-ci transitent ensuite vers les satellites de télécommunications d'Eutelsat, avant de garnir la plateforme dédiée à la surveillance des herbivores menacés.

D'après Marion Moreau, l'objectif est de connecter, à terme, tous les rhinocéros de la réserve. Avant, pourquoi pas, de s'occuper de leurs 29.000 cousins encore en vie à travers le globe, espère la directrice de la fondation. Bien sûr, il ne faut pas s'y tromper: présentée comme une louable démarche de protection des animaux, l'initiative n'en demeure pas moins stratégique pour Sigfox. Dévoilée en plein congrès du mobile de Barcelone, elle vise aussi à louer la solution du pionnier français de l'Internet des objets. Et ce, alors que la concurrence est de plus en plus rude dans ce domaine. En témoigne l'agressivité des opérateurs traditionnels. Lesquels, depuis quelques années, dépensent des fortunes pour voir, in fine, les communications entre objets transiter sur leurs bons vieux réseaux mobiles.

 

Par Pierre Manière

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Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège

Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
La startup Nanolike est désormais hébergée à l'IoT Valley L'IoT Valley, implantée à Labège, accueille trois nouvelles entreprises : Drust (boîtier connecté automobilie), Nanolike (nanocapteurs) et Sales Tide (outil d'analyse de vente). Cet écosystème, qui a pour ambition de devenir la Silicon Valley des objets connectés, compte désormais une cinquantaine de startups et 500 emplois.

Drust, Nanolike et Sales Tide sont les trois nouvelles pépites à s'installer au sein de l'IoT Valley à Labège. Ce village numérique compte désormais une cinquantaine de jeunes sociétés autour de Sigfox, qui développe un réseau bas-débit des objets connectés.

 

Drust, un boîtier connecté pour la voiture

Fondée en 2014 par des anciens ingénieurs de PSA, Drust a lancé un boîtier connecté à la voiture et une application mobile qui donnent des conseils de conduite en temps réel pour réduire sa consommation de carburant. La société emploie 25 collaborateurs et a réalisé une levée de fonds de 3 millions d'euros en septembre dernier. Son siège social était jusqu'ici à Paris.

 

Nanolike, des nanocapteurs pour l'industrie

Fondée en 2012, la startup toulousaine Nanolike commercialise des nanocapteurs à destination des industriels de l'aéronautique et du spatial ou encore l'internet des objets. Infiniment plus petits et économes en énergie que des capteurs traditionnels, ces produits sont particulièrement adaptés aux systèmes embarqués. Actuellement en forte croissance, elle compte parmi ses clients de nombreuses PME et ETI industrielles, mais également des grands comptes tels que Microsoft, Bosch, Renault, Engie. La startup a levé 1 million d'euros fin 2014. Elle emploie 15 collaborateurs et tablait sur 300 000 euros de chiffre d'affaires en 2016. Elle était hébergée précédemment au sein de la pépinières d'entreprises Théogone à Ramonville.

 

Sales Tide, le big data pour améliorer les ventes

Fondée à l'automne 2016, Sales Tide a mis au point un outil commercial de gestion et de prévision des ventes basé sur le big data. La société emploie deux collaborateurs.

À noter par ailleurs que les sept startups issues de la saison 2016 du Connected Camp (l'accélérateur de startups de l'IoT Valley) restent toutes au sein de l'écosystème. Les équipes de Capturs, Parkisseo, Packedition, Eyelights, Donecle, Flipr et Skylights y prennent en effet des bureaux pour héberger plus de 30 collaborateurs.

Au total, l'IoT Valley compte 500 salariés (+ 67 % sur 2016) de 19 nationalités différentes. Les 13 startups de cet écosystème sont parvenues à lever 162 millions d'euros l'an dernier.

 

Lire aussi : Une Silicon Valley de l'IoT à Labège ? Notre dossier complet

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Bots : plus de la moitié du trafic web mondial ne provient pas des humains 

Bots : plus de la moitié du trafic web mondial ne provient pas des humains  | Toulouse networks | Scoop.it

Les êtres humains n'ont pas le monopole du trafic sur Internet : une étude publiée par Imperva indique en effet que plus de la moitié des activités sur la toile est venue des bots en 2016. Les bons bots, particulièrement, se sont multipliés.

Quand on pense au web, on imagine volontiers des individus connectés de part et d’autre du globe sur le réseau informatique mondial, par l’intermédiaire d’infrastructures déployées sur la planète. Pourtant, il semblerait bien que les agents qui génèrent le plus de trafic sur la toile ne soient pas des êtres humains, mais des bots informatiques, et c’est Imperva qui vient de l’annoncer.

L’organisme, qui produit depuis cinq ans une étude sur le trafic généré par les bots, constate que pour l’année 2016, ils ont compté pour plus de la moitié des activités en ligne. Ces logiciels réalisent des tâches automatisées pour presque toute action qu’il est possible d’imaginer sur Internet. Ils ont littéralement envahi l’écosystème, précise Axios, si bien que même les éditeurs des logiciels les plus sophistiqués y ont recourt.

 

LE TRAFIC DES BONS BOTS EN AUGMENTATION

S’ils sont donc plus actifs que leurs homologues humains sur le web, les bots ne sont peut-être pas si différents de nous : eux aussi peuvent avoir leurs bons et mauvais côtés. La bonne nouvelle de cette étude, c’est que l’augmentation du trafic permise par les bots sur l’année passée est justement due à la multiplication des bons bots (« good bots ») dans l’écosystème informatique. De leur côté, les mauvais bots (« bad bots ») ont conservé un trafic stable.

Imperva Incapsula Bot Traffic Report

D’après Imperva, près d’un quart des bots en question peut être considéré comme ayant un impact positif sur notre utilisation du web. Permettant de surveiller et d’améliorer le web, ils peuvent notamment prendre la forme de web spiders, des robots d’indexations généralement conçus pour collecter les ressources. Ces bots sont ainsi utilisés par les moteurs de recherche. On trouve aussi un autre type de bot chez Facebook, conversationnel cette fois, qui en a truffé Messenger.

A contrario, les mauvais bots sont utilisés pour voler des contenus à des sites, créer des spams ou faire tomber des sites quand ils sont utilisés par des groupes de hackers. Les travaux d’Imperva indiquent que ces bots représentent presque 30 % de la totalité du trafic. Leur modus operandi consiste bien souvent à infecter des ordinateurs ou des objets connectés pour mener des attaques ciblés.

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Qwant lève 18,5 millions d'euros, la Caisse des dépôts prend 20 % du capital

Qwant lève 18,5 millions d'euros, la Caisse des dépôts prend 20 % du capital | Toulouse networks | Scoop.it

Lemoteur de recherche français Qwant vient d'annoncer le bouclage d'une nouvelle levée de fonds. L'entreprise a récolté au total 18,5 millions d'euros, dont 15 millions auprès de la Caisse des dépôts et consignations.

Le marché européen de la recherche en ligne pèse plus de 20 milliards d'euros et Google s'en adjuge une très grande partie, suivi de loin par des moteurs soutenus par d'autres géants des nouvelles technologies, comme Microsoft avec Bing. L'omniprésence de ces acteurs rend toute percée sur ce marché plus que difficile, mais Qwant ambitionne pourtant d'en chiper 5 à 10 %, au nez à la barbe des géants du web. Il mise sur un créneau porteur : la protection de la vie privée.

 

Avoir les moyens de ses ambitions

Pour soutenir de telles ambitions, il faut pouvoir se reposer sur des moyens conséquents. Si Qwant ne livre pas de données sur ses résultats financiers qui permettraient de juger de sa musculature, la jeune pousse française dispose quand même de soutiens de poids. 

En 2014 elle a levé 5 millions d'euros auprès du groupe de médias allemand Axel Springer, avant de souscrire à un emprunt de 25 millions d'euros, remboursable en actions auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI). Aujourd'hui, le moteur de recherche annonce avoir levé 18,5 millions d'euros, dont 15 millions provenant de la Caisse des dépôts (CDC) et consignations, qui capte 20 % du capital de l'entreprise en échange.

Les 3,5 millions restants correspondent aux fonds versés par Axel Springer pour se maintenir également à 20 % du capital. Les trois fondateurs de la société restent quant à eux majoritaires. Dans le cadre de cette opération, Qwant est valorisé à hauteur de 75 millions d'euros.

Il est à noter que le moteur de recherche dispose également de financements de la part de BPIfrance, au titre de sa participation au projet Caliopen. L'organisme a en effet accordé une subvention de quelques milliers d'euros dans ce cadre, que ses participants doivent se partager.

 

Qwant en phase d'accélération

Dans un communiqué commun, Qwant, Axel Springer, la BEI et la CDC expliquent que ce nouvel investissement a vocation de permettre « le développement en Europe d'un moteur de recherche alternatif, disposant de sa propre technologie d'indexation, garantissant la confidentialité des données personnelles des utilisateurs ». La CDC elle, assure que cet engagement à lieu « au nom de sa responsabilité sociétale », l'organisme louant au passage l'empreinte européenne et les valeurs éthiques du projet.

De son côté Qwant affirme que ces fonds lui permettront notamment d'assurer une « les moyens nécessaires à une communication plus large auprès du grand public ». Jusqu'ici, la société jure ne pas avoir dépensé un seul euro en publicité, et va donc actionner ce levier pour entrer dans une nouvelle phase de croissance.  Le moteur compte en effet investir 300 millions d'euros dans le domaine du marketing sur les cinq prochaines années... le changement est donc radical.

En 2016, Qwant a répondu à 2,6 milliards de requêtes, c'est deux fois plus que l'année précédente. Mais à titre de comparaison, Google répondait à 3,3 milliards de requêtes chaque jour en 2013. La marge de progression du petit poucet est donc gigantesque.

 


Kevin Hottot

Journaliste spécialisé dans l'univers du jeu vidéo. Passionné par le Dogecoin, le financement participatif.

Jacques Le Bris's insight:

https://www.qwant.com/?q=%22Jacques%20Le%20Bris%22&t=all

 

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Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ?

Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ? | Toulouse networks | Scoop.it

Déjà présents dans plusieurs villes de France, le Village By CA vient d’ouvrir ses portes aux Allées Jules Guesde, à Toulouse. Une vingtaine d’entreprises ont déjà posé leurs cartons dans les locaux de cet accélérateur inauguré ce lundi 30 janvier.

 

Une déco impeccable, une balançoire, un baby-foot, des salles de réunion équipées, et des open-spaces lumineux… Le Village by CA s’est donné les moyens pour séduire les startupeurs toulousains. Ouvert depuis début janvier, ce nouvel espace dédié à l’innovation accueille déjà plus de vingt jeunes pousses aux activités variées. Comment se différencie-t-il des autres accélérateurs déjà présents sur place et quels sont ses atouts pour attirer les projets ? Trois start-up qui ont intégré les lieux dès son démarrage nous répondent.

 

Des entreprises à tous les stades du développement

Alexandre Regourd, Sébastien Jametti, Jean Ferret-Chabé, et Clément Gasner sont les fondateurs de Swish. « Nous sommes les bébés des lieux », expliquent les associés. « Notre entreprise n’est pas encore créée officiellement et devrait voir le jour d’ici quelques semaines au Village. » Leur projet consiste à développer une plateforme qui permette de diffuser les matchs professionnels ou semi-amateurs.

« Nous nous adressons aux clubs à qui nous fournissons une solution clé en main pour capter les rencontres et ensuite les diffuser sur notre site. » Ils ont choisi de s’installer au Village pour démarrer leur activité et, ils ont fait ce choix avant tout pour le réseau. « Le Crédit Agricole intervient dans le sport avec le sponsoring, ce qui nous semblait intéressant pour notre projet. Les prix d’hébergement sont également avantageux pour une entreprise en création comme le nôtre. » Les prestations et le conseil, par exemple pour le dépôts des statuts, ont, enfin, motivé les jeunes entrepreneurs.

Du côté de Bigoudy, qui a vu le jour il y a un an et qui est passé par le Starter de La Mêlée et At Home, le facteur déterminant a été le coût de l’hébergement à un moment où la start-up connaissait quelques difficultés financières. « Le réseau est aussi un argument fort, tout comme les conseils pour notre développement », indique Morgan Charton, l’un des cofondateurs de l’entreprise.

 

Mamie Régale mise sur la banque d’innovation

 

 

Nicolas Langevin, directeur général du Crédit Agricole Toulouse 31 avec Jean Luc Moudenc maire de Toulouse, lors de l’inauguration du Village by CA ce lundi 30 janvier.

 

La start-up Mamie Régale a, elle, démarré son activité à l’Iot Valley à Labège et, apprécie l’aspect central de la localisation du Village. Mais, c’est avant tout pour des arguments financiers qu’elle a choisi de le rejoindre. « Nous sommes intéressées par le développement de la banque d’innovation, qui devrait permettre de disposer de produits financiers spécifiques pour les entreprises innovantes », explique Kylia Claude, l’une des confondatrices de l’entreprise.

« Nous misons beaucoup sur cette entité. Nous sommes d’ailleurs dans l’attente d’un prêt, qui devrait nous permettre de boucler un premier tour de table réalisé avec notre opération de crowdfunding sur Ulule (15.000 euros), Réseau Entreprendre (20.000 euros) et Midi-Pyrénées Active (10.000 euros). »

La dirigeante de Mamie Régale est également sensible à l’aspect généraliste de l’espace. Elle reste pourtant lucide sur la structure. « Nous avons beaucoup d’attentes liées au financement. Les locaux sont très bien, mais une start-up peut évoluer dans un garage ou autour d’une table et quatre chaises. » Morgan Charton conclut, lui, en signalant qu’il aimerait que tous les lieux qui hébergent des start-up dans la ville créent une vraie cohésion dans l’intérêt des entreprises.


Agnès Frémiot

 

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Samsung explique enfin pourquoi les Galaxy Note 7 explosaient

Samsung explique enfin pourquoi les Galaxy Note 7 explosaient | Toulouse networks | Scoop.it

Après plusieurs mois d'investigations, le groupe coréen rend ses conclusions. Les deux générations successives de batteries employées présentaient des défauts de conception.

Ce sont bien les batteries. Après plusieurs mois d'enquête technique, le collège d'ingénieurs de Samsung a rendu ses conclusions. Un défaut dans la conception des batteries des Galaxy Note 7 est à l'origine des explosions qui ont fait la une des médias en août et en septembre. Le groupe en a aussi profité pour présenter ses excuses à ses clients pour «les inconvénients causés». Samsung a procédé au rappel de «plusieurs millions» de terminaux (le Coréen n'a jamais communiqué le chiffre exact). Quelque 3,06 millions de Note 7 ont été rappelés, soit 96% des terminaux vendus. Samsung a passé 4,88 milliards d'euros de charge exceptionnelle pour faire face à cet événement.

Une des raisons expliquant les explosions de Galaxy Note 7.

 

Pour ses explications, Samsung est passé d'un extrême à l'autre. Après avoir été aux abonnés absents pendant plusieurs semaines l'été dernier, il a décidé de faire toute la lumière sur l'affaire avec force graphiques et détails. La forme des électrodes de la première génération de batterie a causé les premières combustions. Le sommet des électrodes négatives était incurvé - il aurait dû être droit - et, phénomène aggravant, situé dans la partie supérieure courbe du téléphone. Les électrodes négatives étaient donc trop proches des positives, créant une surchauffe. La deuxième génération de batteries, mise en production après les premiers incendies de téléphones du mois d'août, présentait aussi des défauts de conception. La couche d'isolant était trop fine (voire absente, dans certains téléphones) et le contact positif trop proche du négatif.

La sortie du Galaxy S8 reportée?

Rendu prudent, Samsung pourrait décaler le lancement de son nouveau smartphone, le Galaxy S8, qui était attendu pour le 26 février, à l'occasion du Mobile World Congres à Barcelone. Le groupe a mis en place de nouvelles procédures de contrôle qualité. Huit nouveaux points de vérifications ont été introduits, avec des tests de chargement-déchargement, démontage, durabilité... Le Coréen a créé un groupe de conseil dédié à la batterie, constitué de chercheurs et d'universitaires issus de tous horizons (Cambridge, Berkeley, Stanford). Avec cette nouvelle structure, il veut améliorer la qualité de ses batteries lithium-ion et estime que ses avancées «profiteront à toute l'industrie».

Les résultats annuels de Samsung ne devraient toutefois pas pâtir de cette mésaventure. Dès le début de l'année et sa conférence de presse au CES de Las Vegas, les dirigeants du groupe ont laissé entendre que la croissance serait au rendez-vous. Les ventes du Galaxy S7 ont largement dépassé celles du S6, les autres divisions, notamment la télé et l'électroménager, affichent une très bonne tenue, sans compter les semi-conducteurs, eux aussi en hausse. Le groupe dévoilera ses résultats annuels le 24 janvier au matin, heure de Paris.

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Facebook lance un système anti-fraude 

Facebook lance un système anti-fraude  | Toulouse networks | Scoop.it

Après avoir été accusé de la victoire de Donald Trump aux Etats Unis, Facebook semble vouloir éviter ce genre d’accusations en Allemagne. En effet, le réseau de Mark Zuckerberg annonce qu’il sortira dans les semaines à venir un dispositif de lutte contre les articles trompeurs en Allemagne. Ce sera la première incursion en Europe.

Facebook vient de dévoiler son Journalism Project, un large dispositif censé rapprocher le réseau social des médias, en leur fournissant plus de moyens d’entrer en contact au travers d’outils. Le but est de reconquérir un public, qui s’est montré très déçu de Facebook suite à la multiplication des articles « bidon » sur le réseau social. Ces articles aurait joué un rôle important dans l’élection de Donald Trump.

La plateforme à succès a rapidement décidé de redorer son image en mettant en avant sa lutte contre les articles trompeurs. Comme expliqué dans un article publié le 15 janvier, Facebook annonce le déploiement en Allemagne et aux Etats Unis de ses outils pour combattre les informations éronées.

Les utilisateurs du premier réseau social au monde pourront signaler des contenus qui leur semblent suspects, qui seront ensuite vérifiés par des journalistes issus « de médias indépendants », se conformant aux règles de l’institut Poynter. Une fois un article déclaré douteux, des alertes apparaitront au moment de le partager et des sanctions pourront être appliquées.

 

MARGAUX PONTHIEUX

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Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo)

Toulouse: Une appli pour vous régaler pas cher (et rassasier votre conscience écolo) | Toulouse networks | Scoop.it

L'appli Too good to go sera lancée à Toulouse le mardi 17 janvier 2017. - Too good to go

 

 

L’appli anti-gaspi «Too good to go» sera lancée mardi à Toulouse. Elle permet d’acheter à petit prix les invendus du jour des boulangers ou restaurateurs qui, sans vous, partiraient à la benne…

 

Vous aimez l’improvisation et les bons petits plats ? Si en plus vous avez la fibre écolo, l’application Too good to go, qui sera opérationnelle mardi à Toulouse, est faite pour vous.

Ce concept, importé de Norvège, a pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire. Il permet d’acheter en ligne et à prix cassés les invendus du jour des boulangers, cantines collectives et autres salons de thé, en leur évitant ainsi de finir à la poubelle.

Lucie Basch, la fondatrice de la version française, a déjà convaincu une « grosse vingtaine » de commerçants toulousains de se lancer dans l’aventure. Des berges de la Garonne à Balma, en passant par Saint-Cyprien, ils mettront en ligne une « description approximative ». Car, « le but pour eux c’est que ce ne soit pas plus compliqué que de faire le geste de jeter », précise la responsable de la start-up.

 

Des boîtes mystères

Du coup, si vous décidez de commander à la boulangerie Saint-Georges un « pack » pâtisserie, vous pouvez aussi bien vous retrouver avec des crêpes à la chantilly que des tartes au citron, ou les deux, qui sait. Le commerçant ne doit pas se prendre la tête à mettre de côté des commandes pour les usagers de l’appli. Il livre ce qui reste à l’heure dite. « Voire plus. Rien ne l’empêche de rajouter des surprises au lieu de les jeter », souligne Lucie Basch. Too good to go fonctionne donc sur l’idée alléchante des « boîtes mystères » qui pourrait avoir son petit succès dans les familles.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Un garde-manger 100 % gratuit bientôt installé en centre-ville

 

Pour l’aspect pratique, le paiement se fait en ligne au moment de la commande et permet de connaître l’heure du retrait. Si le commerçant a épuisé tout son stock, le gourmand est prévenu par notifications.

L’idéal est d’amener sa boîte. « Mais si on n’en pas ce n’est pas grave car du point de vue écologique il vaut toujours mieux jeter un emballage que de la nourriture », précise la start-up. Quelque 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées en France chaque année. Un énorme gaspillage que 100.000 utilisateurs de l’application et 350 commerçants partenaires ont commencé à écoper.

 

>> A lire aussi : Gaspillage alimentaire: Le retour des vendeurs aux rayons fruits et légumes préconisé

 

 

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Présidentielle : tromperies et mensonges des réseaux sociaux

Dans cette présidentielle 2017, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Mais leur audience crée un marché de l’information où le marketing pousse à la manipulation.

Crédits : Visactu

Il est clair que l’on s’informe de plus en plus sur YouTube ou sur les réseaux sociaux, et de moins en moins par les journaux ou la télévision…

Un seul chiffre pour donner une idée de la dynamique qui est à l’œuvre : les réseaux sociaux constituent la 1ère source d’information pour plus de 40% des jeunes électeurs en France. Et ce mouvement est en progression : aux États-Unis, durant la campagne électorale de 2016, ce taux dépassait les 60%. Cela signifie qu’une partie du scrutin se joue désormais sur ces réseaux et qu’à l’avenir ce sera encore le plus le cas. Résultat : tous les candidats ont investi ce champ, mais avec plus ou moins de succès…

A LIRE Web, réseaux : "les plateformes vont devoir prendre leurs responsabilités et les gouvernements apprendre à les réguler" (Entretien avec Henri Verdier, directeur interministériel du numérique)

Jean-Luc Mélenchon : révélation numérique 2017

En matière d’occupation du terrain numérique, le candidat de la France Insoumise fait très fort cette année. Au fil des mois, il est même devenu une véritable icône de la pop culture Internet : sa chaîne YouTube cumule plus de 20 millions de vues, les commentaires y sont innombrables et témoignent de l’adhésion d’une jeunesse pas toujours très politisée mais très perméable à son côté vieux-prof-sympa-qui-vous-explique-quoi-penser des événements du monde. Et ce 18 avril, il a annoncé avoir dépassé les 900 000 "j'aime" sur sa page Facebook.

A ECOUTER Secrets de campagne : la dynamique de Mélenchon s'explique-t-elle par le web ?

Ses vidéos font un carton : des extraits de ses discours, de ses interviews, des photos, des bouts de vidéos sont repris, remontés, détournés, mixés par des YouTubeurs sur d’autres chaînes (par exemple Can’t Stenchon The Melenchon), colportés sur les forums, ce qui contribue à viraliser l’image de Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux.

  • Quelques exemples :

Cette militance s’est organisée très spontanément, explique Usul, vidéaste Internet de la première heure :

Ils se retrouvent sur Discord, un logiciel audio qui permet de coordonner des actions : ils regardent ensemble et commentent les meetings de Mélenchon, ils préparent leurs campagnes d’attaque des vidéos du FN, créent des images, des musiques et des vidéos de Mélenchon avant de les balancer partout sur les réseaux. Ce sont des colleurs d’affiche auxquels on ne fournit pas d’affiche et à qui on ne dit pas où les coller, mais c’est très efficace !

Le candidat de la France Insoumise bénéficie alors d’une image beaucoup plus décontractée qu’en 2012… Et sa forte remontée dans les sondages de ces dernières semaines est en partie imputable au fait que l’image de Mélenchon s’est transformée en "reaction pic" ou en "émoticône" (voir la collection complète sur le site Melenshack.)

  • Tweet du compte de Jean-Luc Mélenchon qui vante ce site :

Découvrez https://melenshack.fr un agrégateur des perles de la campagne ! Soyez créatifs, faites-nous marrer ! #JLM2017#MelenchonReaction

 

Mais revenons à la stratégie de départ : si Jean-Luc Mélenchon a choisi de s’installer sur Internet, c’est d’abord parce que, comme d’autres candidats qui se réclament de l’anti-système, il y a vu le moyen de contourner les médias traditionnels. S’exprimer sur les réseaux permet d’installer un dialogue direct avec le public, de lancer une opération de séduction sans médiation et sans filtre, en utilisant les méthodes classiques du marketing.

A DÉCOUVRIR Antoine Léaument, l'éminence grise d'internet de Jean-Luc Mélenchon

Le Front national en tête des réseaux

C’est la stratégie mise en place depuis fort longtemps par le Front national, réel pionnier dans ce domaine. Comme l’observe le journaliste politique Dominique Albertini, d’une part "on a une famille politique qui considère que la presse, comme l'ensemble des corps intermédiaires, est un adversaire qu'il faut chercher à contourner", d’autre part le FN a une tradition d’activisme qui s’est toujours adaptée à tous les canaux de diffusion qui s’offrait à lui :

Dans les années 1980, le Front national cherche déjà tous les moyens possibles pour faire parvenir son message directement au public. On utilise des VHS. Jean-Marie Le Pen lance une radio téléphone : vous décrochez le combiné, vous composez le numéro et vous avez une voix qui vous tient au courant des actualités du parti. Le minitel évidemment, dont le FN a été l'un des premiers partis à s'emparer. Et internet, qui à la fois bouleverse un peu et en même temps prolonge cet effort de l'extrême droite pour toucher directement le public. Le Front national est le premier parti politique français à se doter d'un site internet en 1996, ce qui n'a rien d'un hasard.

Pour Dominique Albertini, la tentative d’une incursion des militants FN vers la pornographie politique est très représentative de cet esprit d’innovation au service de la propagande :

On a aussi cet exemple marginal et significatif de militants qui ont voulu faire de la pornographie d'extrême droite, c’est-à-dire des gens qui faisaient de petits films amateurs dont le scénario comportait toujours un sous-texte politique : combat contre les immigrés, etc. C'est resté très marginal mais ça témoigne d’un opportunisme presque rationnel. Ces gens se sont dit : "que fait-on le plus sur internet dans le monde ? C'est consulter de la pornographie. Quel est le meilleur moyen de toucher les gens ? C'est de faire de la pornographie politique".

Résultat, pour cette campagne 2017 : le parti engrange la plus forte audience sur les réseaux sociaux.

Le Front national et la candidate Marine Le Pen ont des pages très suivies sur Facebook et Twitter, avec plus d’1 million 300 000 abonnés. Le FN a aussi sa chaîne YouTube. Tout comme la candidate elle-même. Et surtout, plus récemment, on a vu Florian Philippot monter sa propre chaîne YouTube, totalement ciblée "jeunes", dont l’objectif est clairement de populariser les thèses du Front national auprès des primo votants.

L’analyse des vidéos de Florian Philippot révèle en effet un nombre incalculable de références à l’univers des 18-25 ans biberonnés à la culture internet. On le voit en effet s’exprimer dans un décor très calculé, dans lequel figurent toutes sortes d’objets qui sont autant d’allusions à la pop culture en vogue sur le forum 18-25 ans du site Jeuxvideos.com. Il y reprend les "mèmes" et les "émoticônes" couramment partagés dans cette communauté… Le vidéaste Usul s’est prêté au jeu du décodage. Voici ce qu’il a repéré en picorant à notre demande quelques-unes des vidéos de Florian Philippot :

  • Collé sous le mug dans lequel il boit, un sticker représentant la figure iconique du comédien espagnol Risitas, dont l’interview vidéo perturbée par un fou rire édentée a été maintes fois détournée, traduite, retraduite, au point de devenir un mème récurrent sur Jeuxvideos.com, aujourd’hui exploité tant par les troupes numériques du FN que par les partisans de Jean-Luc Mélenchon,
  • Le bonnet de Noël issu des symboles adoptés par les "Hapistes" versus les "Noëlistes" toujours dans les forums de Jeuxvideos.com.
  • Une figurine du héros de jeux vidéo Super Mario, négligemment posée sur la balance rétro qui orne l’étagère,
  • Des stickers muraux de "Nyan Cat" avec son arc-en-ciel,
  • Un mobilier marqué années 1950 très inspiré des séries de AB Production du type "Hélène et les garçons".
Une peluche Mario dans une vidéo Youtube de Florian Philippot, capture d'écran faite le 13/04/2017 Crédits : DR

Conclusion d’Usul :

Il multiplie les références générationnelles, semblant dire : "regardez ! Je connais vos codes !". En réalité, avec ces citations d’AB Production, il parle à des jeunes… de son âge ! C’est pour ça que les "vrais jeunes" se foutent un peu de lui. La culture "Hélène et les garçons", ce n’est pas la culture dont on se réclame sur Internet.

L’UPR, le parti né sur YouTube

François Asselineau se présente aussi comme un antisystème… Il parle à ses abonnés sur YouTube depuis 2013, et sur Dailymotion depuis 2010 ! Son succès sur Internet est un véritable cas d’école. Ses longues conférences (jusqu’à trois heures chrono) sur l’économie et la géopolitique, dans lesquelles les États-Unis sont systématiquement présentés comme la cause des difficultés des Français, constituent son instrument de recrutement : des "adeptes " expliquent à leur tour en vidéo qu’ils ont adhéré à l’UPR après avoir visionné 20 ou 40 heures de conférences de François Asselineau. Et les adhérents sont en nombre suffisant pour avoir récolté le nombre de parrainages nécessaires à sa candidature…

La communication très professionnelle des candidats classiques

François Fillon est entouré, comme les autres, d’une équipe dotée d’une stratégie numérique. On propulse pour lui des éléments de langage sur les réseaux de façon planifiée, mais tout reste bien conventionnel. Il est intéressant d’entendre Leila Lévêque, responsable des études d’audience sur les réseaux sociaux pour l’Argus de la presse, souligner les limites de l’exercice :

Leila Lévêque Crédits : Anne Brunel - Radio France

Fillon, c’est le candidat le plus distancié vis-à-vis de ses publics. C’est particulièrement visible sur Instagram : on voit toujours cette distanciation face aux gens qu’il croise : il y a ce mètre nécessaire entre lui et la personne à laquelle il sert la main.

A DECOUVRIR Enquête dans les équipes web de François Fillon et d'Alain Juppé pendant la primaire

Benoît Hamon est un twittos de la première heure. Il démarre en 2008, alors que Twitter vient à peine de démarrer en France. C’est une personnalité politique qui alors dispose d’une vraie audience sur les réseaux, parlant directement à ses followers, postant même parfois des clichés quasi personnels de Bretagne... Mais depuis qu’il est en campagne, on note plus de réserve, une certaine retenue dans le propos. En vidéo, aucune innovation remarquable, pas de vraie dynamique.

Emmanuel Macron, lui, ne s’est pas contenté d’utiliser les médias sociaux pour parler à son public. Soutenu par nombre de patrons de Startup, il a également eu un usage plus tactique des technologies numériques. Entouré par une partie des talents numériques qui avaient en son temps conseillé le candidat Hollande, Emmanuel Macron a bénéficié de solutions BigData pour identifier les indécis et aller les démarcher. En fait, la plupart des grandes agences de communication politique possèdent désormais ce genre d’outils, plusieurs autres candidats y ont recours pour le ciblage des mailings notamment. Mais pour Macron il fallait en premier lieu pallier le manque d’ancrage, l’absence de parti et de base militante. Le recrutement et le profilage des électeurs potentiels ont donc été au cœur de sa campagne numérique. Une tactique fondée sur une technique élaborée lors de la campagne Obama, en 2008… que résume l’expert en marketing, Fabrice Frossard :

Obama s’est appuyé sur le logiciel "NationBuilder", qui lui a permis de profiler l’ensemble des électeurs américains et, potentiellement, de pouvoir parler à chaque citoyen en fonction de ses caractéristiques sociodémographiques, en fonction de ses attentes, etc. La facilité d’accès aux données aux Etats-Unis permet aisément cela. Et après traitement on ressort les informations qui importent. Par calcul algorithmique, il a été possible d’identifier les indécis afin d’envoyer des équipes militantes frapper à leur porte.

La candidature Hollande en 2012 a usé de la même tactique, mêlant étroitement technologies BigData, réseaux sociaux et campagne de terrain. Aujourd’hui, Emmanuel Macron emboîte le pas, y compris pour sa levée de fonds, et l’établissement de son "diagnostic".

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«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris

«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris | Toulouse networks | Scoop.it

Aurélien Clauzel montrant son trophée lors de la cérémonie de remise des 4 prix à Restau'co 2017.

 

«QuiDitMiam !», start-up de Lacroix-Falgarde, vient de franchir une étape supplémentaire dans son développement. À l'occasion du salon Restau'co (160 exposants, 202 stands et 3 465 visiteurs) qui se déroulait le 29 mars à Paris, «QuiDitMiam !» lançait officiellement son application mobile nationale à destination de la restauration collective. Ce spécialiste de «l'Open Data», a développé un logiciel capable d'extraire les données pertinentes du «Big Data» que l'administration met au service du public.

 

Aurélien Clauzel, son cofondateur, indique : «Cette application gratuite pour le convive, permet de consulter en un clin d'œil les menus servis à la cantine. Elle intègre gratuitement et automatiquement tous les restaurants qui publient leurs menus dans l'OpenData (Rennes, Saint-Malo, Nantes, Orvault) et bien d'autres à venir en France. L'application comporte trois axes majeurs : le «bien manger», «l'anti-gaspi» et «l'open democracy» afin de permettre aux convives et aux acteurs de la restauration collective de créer du lien».

«QuiDitMiam !» a remporté le trophée Restau'Co Exposants dans la catégorie Produits & Solutions.

La cuisine centrale de Toulouse (33 000 repas/jour) propose depuis un an à ses convives l'application mobile «QuiDitMiam ! Toulouse» qui fonctionne sur smartphone et tablette ; elle a été téléchargée plus de 6000 fois. Plébiscitée par les parents et les enfants pour sa simplicité et son ergonomie, elle gère également l'affichage des allergènes, des ingrédients et des fiches techniques des denrées alimentaires.

 

Couplée à une interface d'administration personnalisée et sécurisée pour la cuisine, l'application se révèle être un formidable outil de communication. Le gestionnaire peut informer en direct parents et enfants sur des modifications de menus, les grèves, etc.

Tout est également facilité pour mettre en valeur les plats bio, locaux ou labellisés.

Le partenariat passé avec Interfel (fruits et légumes frais) donnera prochainement à l'application un caractère plus éducatif.

 

La Dépêche du Midi
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Biocenys et Beeguard s'associent pour connecter les ruches

Biocenys et Beeguard s'associent pour connecter les ruches | Toulouse networks | Scoop.it

Biocenys pourra bientôt enrichir ses ruches d'outils connectés pour mieux suivre l'écosystème de ces petites bêtes.

 

Le spécialiste toulousain de l'implantation de ruches en entreprise, Biocenys, va s'associer à BeeGuard, qui développe une solution de suivi des ruches à distances grâce à l'internet des objets.

 

Déjà connue des Toulousains, Biocenys, la société spécialiste de l'implantation de ruches en entreprises (les sociétés Veolia, Icade, Habitat Toulouse, TBS et 3X Consultants ont notamment fait appel à elle à Toulouse) passe un nouveau cap en s'associant à Beeguard. Cette société toulousaine permet un suivi à distance des ruches. En s'associant les deux entreprises souhaitent récolter des données en temps réel tels que le poids, la localisation, la température et l'hygrométrie (quantité d'humidité contenue dans l'atmosphère) des ruches mais aussi connaître les interventions réalisées sur les ruches par les apiculteurs.

Biocenys pourra ainsi suivre les ruches à distance et offrir un service supplémentaire à ses clients. En effet, grâce aux ruches connectées, la société sera en mesure de repérer les éventuels problèmes (une chute de poids progressive peut, par exemple, signifier la perte de la colonie) et de façon générale mieux gérer les colonies.

Lire aussi : Biocenys, la Scop qui met des ruches dans les entreprises

"La solution que nous avons développée est déjà commercialisée pour les professionnels qui l'utilisent notamment pour optimiser le moment de la récolte en suivant les courbes des miellées, explique Christian Lubat cofondateur de BeeGuard. C'est en revanche une nouveauté que d'imaginer une interface grand public qui permette de rendre les informations plus pédagogiques."

Biocenys, qui doit gérer un cheptel de plus de 150 ruches réparties dans différentes entreprises en Occitanie commencera par équiper ses propres ruches. Ensuite, progressivement, les ruches d'entreprises seront équipées. "Nous pourrions même imaginer qu'un plus grand nombre de ruches soient connectées à l'échelle d'un territoire, pour fournir un indicateur environnemental encore jamais mis en place", imagine Emmanuelle Parache, fondatrice de Biocenys.

 

Par Maxime Birken

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Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance

Google annonce la mort du moteur de recherche et l’avènement de l’Age de l’assistance | Toulouse networks | Scoop.it

Au très sélect salon professionnel E-commerce One To One 2017Google a fait sensation durant sa plénière en déclinant sa nouvelle présentation «The age of assistance» (l’âge de l’assistance – l’ère de l’assistance). Credo de cet axe déterminant en terme de communication, marketing et vente: Google s’extrait peu à peu du modèle du moteur de recherche tel que nous le connaissons encore aujourd’hui pour entrer de l’ère de l’assistance.

 

L’économie de l’assistance en 3 points

Ce nouveau temps est aussi l’avènement d’une économie de l’assistance qui prend en compte 3 déterminants principaux dans un modèle renouvelé de la recherche:

  • la personnalisation de la relation avec le mobinaute (plus encore que l’internaute),
  • le Web sémantique: posez la question et l’on vous répond directement, en capacitation également d’anticiper vos questions avec un système adaptatif qui apprend de vos habitudes (machine learning – apprentissage automatique),
  • le Web vocal: 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google (via un mobile sur Android) sont vocales : un chiffre qui dépassera les 50% en 2020. Aux Etats-Unis, 25% des 16-24 ans utilisent la recherche vocale sur mobile.

 

La voix devient une interface à part entière pour chercher, une interface qui s’affranchit de composer une requête via un clavier tactile ou physique et qui va jusqu’à oublier d’afficher les résultats sous la forme d’une liste ; ceci pour vous proposer un seul résultat à entendre et/ou à afficher: «Il n’y a plus une étape de recherche, puis une étape de transaction, mais une seule étape d’action» indique l’intervenant Guillaume Bacuvier de Google.

On comprend mieux les bouleversements en perspective notamment en matière de référencement (et SEO – optimisation pour les moteurs de recherche) car cette composante est depuis plus de 20 ans baignée via une démarche textuelle et image de positionnement s’affichant dans une liste de résultats. Et Google va tuer cette liste de résultats.

 

 

Du moteur de recherche à l’assistance individuelle et personnalisée

En parallèle, le machine learning s’introduit dans le business de la solution: pour la traduction de textes, images et voix ou encore pour la recherche de photos.

Le moteur de recherche Google a bien évolué avec le temps: de la recherche de réponses, on recherche aujourd’hui des solutions… Dès demain, on apportera avant tout de l’aide.

Google est un compagnon de vie et l’assistance se niche de plus en plus dans des objets connectés différenciés: vitrines, montres, assistance à domicile (tel Google Home)…

 

Une assistance plurielle au coeur de nos vies

Cette aide se traduit au quotidien par un assistant individuel et personnalisé placé au coeur de notre vie et de la famille. C’est ce que la firme de Mountain View propose avec Google Home (un concurrent en point de mire: Echo par Amazon). Une assistance aux formats multiples: texte, image, vidéo, réalité augmentée/réalité virtuelle qui reconnaît les voix de la famille, présente et délivre une réponse hyper-personnalisée à chaque individu.

Consultez cette vidéo pour mieux comprendre comment Google s’insère dans nos vies,  nos comportements et nos choix… C’est un assistant décisionnel auquel nous déléguons une grande partie de nos choix:

L’assistance est ambiante car elle s’insère dans notre quotidien à tous les instants de la vie: vie professionnelle, vie privée (où elle imprègne profondément la vie au foyer) et vie de loisir. Elle s’affranchit d’ailleurs des barrières de ces temps de vie.

 

Ne parlons plus d’internaute ou du mobinaute mais de socionaute

Dans cette vision exprimée et matérialisée par Google en terme de business, c’est la logique écosystémique qui prime: l’aide est géolocalisée, personnalisée, tient compte de vos habitudes d’interrogation et d’aide apportée (via le machine learning) car l’assistance «made in Google» se place dans une logique d’apprentissage: apprendre de l’internaute et apprendre au mobinaute.

D’ailleurs, à ce stade, il ne s’agit plus d’un internaute ou d’un mobinaute mais plutôt d’un socionaute: un individu aidé et «plongé» dans un Internet en continu qui évolue bien entendu en société, peu importe l’interface qu’il utilise.

En fait, nous sommes en train de sortir de ce cycle du mobile qui devient une interface parmi d’autres.

 

3 points principaux pour être agile dans l’Age de l’Assistance

Dans cette ère de l’assistance, qu’est-ce qui va compter en terme de business pour réellement créer une différence? 3 points principaux auxquels il va falloir rapidement s’adapter (pour «survivre» indique en filigrane Google):

 

1.La vitesse:

Dans l’ère de l’assistance, il y a une problématique/question à résoudre via une interrogation et avec juste une étape d’action. Cela demande de la part de l’entreprise de déclencher une réponse instantanée et de façon très rapide. Les situations d’attente ne sont plus tolérées par le socionaute.

Trois chiffres qui importent actuellement pour les sites e-commerce:

  • Le temps moyen de chargement des sites mobiles est de 19 secondes avec une connexion 3G,
  • 53% des visites sont abandonnées si les pages prennent plus de 3 secondes à charger sur mobile,
  • Les annonceurs dont le site mobile charge en 5 secondes gagnent jusqu’à 2 fois plus de revenus sur mobile que ceux dont les sites chargent en 19 secondes.

 

 

2.La visibilité:

On réfléchit désormais en terme de flux et non pas de destination. Le socionaute ne part pas d’une situation A pour arriver à une situation B.

De par l’information qu’on lui apporte, qu’on lui suggère de façon permanente, il évolue dans son approche et ses choix dans son quotidien. La mise en relation du client avec un produit ou un service peut se faire à tout moment de vie.

Pour les ecommerçants, il est donc nécessaire pour être vu de penser en continu:

  • flux magasins : connaître vos stocks produits,
  • flux clients : utiliser les data online et offline,
  • flux produits : être présent sur tous les formats.

 

 

3.La pertinence:

Quand on aide, on ne veut pas et on ne peut pas être déçus. La force est dans l’adaptation et l’expérience utilisateur devient essentielle. Dans l’ère de l’assistance, le socionaute est encore plus sélectif.

Approfondir la connaissance client en 13 points

Cette ère de l’assistance demande d’approfondir la connaissance client et prospect sur 13 points essentiels:

  • Connexion
  • Historique de navigation
  • Durée de visionnage
  • Utilisation de l’app
  • Démographie
  • Catégorie d’app
  • Sessions
  • Requêtes
  • Localisation
  • Horaire
  • Jour
  • Age et genre
  • Vidéos visionnées

 

… Sans oublier que le client est nécessairement un co-créateur de son produit/service tel dans le «projet Muze» solution d’intelligence artificielle de Google permettant de créer son propre style selon sa personnalité.

Une expérience récente «projet Muze» menée avec Zalando permet ainsi via un «compagnon mode» en ligne – en fait un assistant – de «découvrir une tenue créée à partir de sa personnalité en 5 minutes grâce à l’intelligence artificielle».

 

En résumé

L’heure est grave car cette nouvelle façon de «rechercher» va bouleverser le monde du e-commerce et plus encore largement l’économie des produits et des services dans les années à venir… avec de nouvelles compétences et stratégies à prendre en compte.

 

  • L’expert:

 

Jean-Luc Raymond est Social Media Manager Senior. Il conseille des grandes entreprises, institutions et organisations non gouvernementales sur leur stratégie de présence en ligne. Il traite des tendances numériques professionnelles et d’usages sur son blog.

Son compte sur Twitter

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L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups

L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups | Toulouse networks | Scoop.it
Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

 

Par Maxime Birken

 

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Nuit des Réseaux 2017

Nuit des Réseaux 2017 | Toulouse networks | Scoop.it
Décollage immédiat pour La Nuit des Réseaux
le 7 mars au Centre de Congrès Pierre Baudis

 

La Nuit des Réseaux est l'événement annuel incontournable pour rapprocher les Clubs et Réseaux professionnels ainsi que les grands décideurs qui coexistent dans l'écosystème économique en Occitanie. Sa 9ème édition aura lieu le 7 mars prochain au Centre de Congrès Pierre Baudis au cœur de Toulouse.

Cet événement est ouvert à tout public désireux de donner un élan à ses activités professionnelles, de rencontrer de futurs partenaires et clients. Vous souhaitez participer à cet événement de networking de référence en Occitanie ? Inscrivez-vous dès à présent et embarquez pour les transports du futur !
 

Informations sur l'événement et programme

Tarifs et inscriptions

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Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial

Fake news et "travailleurs du clic" : comment la désinformation est devenue un marché mondial | Toulouse networks | Scoop.it

Par Gautier Roos, France Télévisions, Direction de la Prospective

Les algorithmes des réseaux sociaux ont-ils pris le pouvoir sur l'opinion ? Comment un système de désinformation, organisé d’une main de maître, a pu contribuer à l'élection de Donald Trump ? Le fact-checking, et les labels de fiabilité attribués à tel ou tel titre de presse, peuvent-ils vraiment endiguer le phénomène ?

Toutes ces questions ont été débattues cette semaine lors d’un événement organisé par La Belle Games et NUMA Paris, sur une initiative du journaliste Laurent Checola. Antonio Casilli, l'un des chercheurs les plus renommés sur les problématiques de « digital labor », a remis en perspective la question des fake news, souvent traitée de façon parcellaire. Une soirée où participaient des développeurs et des personnes investies dans ces thématiques en vue d'élaborer, au fil des prochains rendez-vous, des jeux vidéo innovants destinés à alerter sur le phénomène.

L’occasion de découvrir que ces fausses informations ne sont pas qu’un problème qui chagrine les démocraties libérales en mal de représentativité, mais bien une guerre économique qui s’étend à la surface du globe, et qui concerne pour ainsi dire… tout le monde.

 

Fake news : un marché mondial destiné à produire de l’intox

Utilisé parfois bien abusivement, le terme de « fake news » s’appuie sur trois racines historiques permettant de retracer l’histoire du phénomène :

  • La propagande : fausse information adossée à une volonté politique, visant à produire activement de l’ignorance. Exemples : données erronées, nouvelles biaisées, publicités mensongères, spams présentant des remèdes miracles…
  • La littérature de colportage, qui nourrit les croyances populaires avec des rumeurs qui s’auto-alimentent : informations fantastiques, théories surnaturelles, mais aussi mèmes internet avec des légendes outrancières (phénomène de buzz).
  • Les écrits apocryphes : les mythes et autres complots qui reposent sur l’idée qu’une force nous empêche de dire une vérité. S’ajoutent aujourd’hui à la catégorie les alternative facts, le recours aux bots, le vaste marché de faux likes et faux clics.

Point important soulevé par Antonio Casilli : les fake news ne se résument pas uniquement à de l’intox ou de la mal-information, c’est aussi l’interaction sociale qui les accompagne. Le problème du fact-checking traditionnel est qu’il met de côté la circulation du message, pour ne s’intéresser en général qu’aux sources (qu’on est appelé à considérer comme fiables ou non). Or l’émetteur est loin d’être le seul facteur à prendre en compte : le marché de l’engagement, et son arsenal autoritaire déployé pour augmenter la viralisation, doit tout autant nous alerter.

 

Le fonctionnement de Facebook – une plateforme qui pour le coup ne crée aucun contenu - a évidemment partie liée au problème. Depuis l’élection de Trump, la structure même de son algorithme est pointée du doigt : d’un côté il sélectionne par filtrage les contenus censés nous intéresser, de l’autre, il crée de véritables communautés autocentrées où s’écharpent en fait des individus aux avis bien plus similaires qu’ils ne le croient.

Ajoutons à cela la (moins connue) restriction de la portée organique des messages sur Facebook, un procédé initié par la plateforme pour inciter ses utilisateurs à basculer vers un modèle payant pour diffuser leurs posts. Les publications qui ne sont pas sponsorisées sont naturellement limitées auprès de votre communauté : pour atteindre un taux de reach satisfaisant, il faut donc passer à la caisse… Ce que les partis politiques ont bien compris.

Avant chaque élection, les campagnes d’influence en ligne s’effectuent désormais grâce à des fermes à clics. Sous ce nom plutôt bénin se cache en fait un énorme marché drainant les petites mains des pays émergents et ceux en voie de développement : une micro-tâche (un like, un partage, la rédaction d’une fake news, l’élaboration d’un slide) est effectuée moyennant quelques centimes, pour ne pas dire quelques dixièmes de centimes.

UpWork, Fiverr, Get Paid For Likes, Taskrabbit, Amazon Mechanical Turk, 5euros.com…Si les modèles divergent, ces plateformes permettent à des clients de trouver des prestataires à moindre coût, faisant allègrement fi de notre droit du travail et notre protection sociale. A l’heure où le like et le partage sont presque devenus une monnaie à part entière, le recours à ces usines où s'agglomèrent des tâcherons du clic ne peut qu’interpeller.

Selon Business Insider, les équipes de Donald Trump ont acheté près de 60% des followers de sa page Facebook. Des profils situés aux Philippines, en Malaisie, en Inde, en Afrique du Sud…et au Mexique (!), ce qui n’a pas manqué d’éveiller la curiosité des observateurs :

 

Sans réelle surprise, on remarque que la carte des pays qui ont recours à ces click farms (Etats-Unis, Australie, Canada, Grande-Bretagne…) et ceux qui vendent ces services (Philippines, Pakistan, Chine, Hong Kong, Bangladesh…) reproduit les disparités du monde du travail. De là à parler de néo-colonisation du trafic mondial, il n’y a qu’un pas.

 

Quand la gamification n’a plus rien d’un jeu

Une nouvelle pratique qui ne se cantonne pas à nos voisins d’outre-Atlantique. De façon moins abusive, le parti socialiste a rémunéré des influenceurs pour propager des messages pendant les primaires : plutôt que d’utiliser des petites mains anonymes, ce sont des leaders aux communautés bien établies qui ont été sollicités (avec une rémunération moins indécente).

Empêtrées dans le « Pénélope Gate », les équipes de François Fillon n’ont visiblement pas eu la même clémence. En s’inscrivant sur la plateforme Les e-militants de l’alternance, les internautes bénévoles peuvent s’engager à défendre leur candidat : un kit de soutien en ligne leur est proposé (des éléments de langage, des tweets pré-enregistrés, des objectifs chiffrés…) pour irriguer les réseaux sociaux. A la clef : pas de rémunération, mais de simples points distribués pour les actions engagées, et peut-être un égo regonflé (« Un classement des meilleurs e-miliants est établi en fonction des actions réalisées »).

Nos partis politiques avalisent donc une forme de travail non rémunéré, rendue moins scandaleuse par le vernis de la gamification

Le philosophe américain Ian Bogost, qui travaille ces thématiques depuis des années, va plus loin : il souhaite qu’on parle d’exploitationware plutôt que de ludification, insistant sur les faibles revenus empochés par les forces productives dans ce nouvel écosystème.

Contrairement à ce que notre intuition nous laisse penser, la viralisation n’est donc pas devenue l’apanage des machines ! Antonio Casilli nous rappelle, qu’à côté des envahissants spambots, des travailleurs volontaires (le plus souvent précaires) contribuent au phénomène. Un secteur de la fake news déjà en voie d’uberisation, qui ne profite, comme bien souvent, qu’à un petit nombre.

Retrouvez notre compte-rendu vidéo de cette première soirée au NUMA, avant les prochaines étapes où seront développés les concepts des jeux vidéo :

(...)

 

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« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux »

« Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux » | Toulouse networks | Scoop.it

La question des fausses informations agite plus que jamais le débat public. La fondation Wikimedia rappelle comment la vérification a toujours été au cœur du fonctionnement de Wikipédia.

 

Les contributeurs de Wikipédia ont été, depuis les premiers pas de l’encyclopédie en ligne, confrontés à de fausses informations, et ont dû s’organiser et inventer des règles pour éviter qu’elles ne soient publiées sur la plate-forme. A l’heure où la question des fausses informations continue à agiter le débat public, plus de deux mois après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, entretien avec Katherine Maher, directrice exécutive de la fondation Wikimedia.

 

Après l’élection de Donald Trump, de nombreux commentateurs ont estimé que nous étions entrés dans une ère de « post-vérité ». Wikipédia semble ne pas partager cette analyse ; pourquoi ?

Je pense que la vérité reste une chose fondamentale. Malgré tous les débats récents, la distinction entre ce qui est vrai et ce qui est faux reste – heureusement – pertinente. Ce type de débat n’est pas nouveau pour les « wikipédiens » : depuis quinze ans, ils travaillent à discerner le vrai du faux, et ils ont toujours été ouverts et transparents sur la manière dont ils le font.

Wikipédia est fondée sur la promesse qu’il y a des informations réelles, vérifiables. Même les sujets les plus controversés peuvent être présentés de manière neutre, nous en sommes convaincus, et c’est notre modèle : on donne les différents points de vue qui existent sur un sujet. Ce qui ne veut pas dire que les hoaxes [« canulars »] ne sont pas un problème important, et qu’il n’existe pas de désinformation.

 

Vos règles de neutralité rappellent, pour beaucoup, celles appliquées par de grands médias, comme Associated Press aux Etats-Unis…

C’est la communauté qui établit les règles de fonctionnement de Wikipédia, mais nous avons aussi appris de la manière dont fonctionnent les médias et les organisations qui font du fact-checkingvérification des faits »]. Nous avons trois principes intangibles pour nous assurer qu’une information est exacte et qu’une page est conforme à nos standards : n’utiliser que des sources fiables ; avoir une approche neutre ; et ne pas utiliser d’informations pour lesquelles il n’existe pas de source établie.

 

On a vu émerger aux Etats-Unis des sites comme Breitbart, très militants, et qui publient parfois des informations fausses ; cela a-t-il changé la politique que vous appliquez en matière de sources fiables ?

Nous n’avons pas une liste prédéterminée de médias utilisables. Nous avons, en revanche, une série de questions que l’on doit se poser pour déterminer la fiabilité d’une source. Ce média publie-t-il un correctif, lorsqu’il commet une erreur ? A-t-il un regard critique sur ce qu’il publie ? Cette politique ouverte nous donne une grande flexibilité, qui est nécessaire pour un projet de la taille de Wikipédia.

Pour Wikipédia, le plus important, c’est la neutralité, ce qui n’est pas la même chose que l’objectivité. Il est très important de présenter les différentes visions d’une question sur Wikipédia. Sur des sujets importants comme le réchauffement climatique, l’encyclopédie donne, bien sûr, toutes les données, explique tous les enjeux, mais vous présente aussi, en pied de page, les controverses politiques.

 

Une partie de la droite américaine porte un discours anti-establishment, antimédias, qui s’étend aussi parfois à Wikipédia, accusée d’être « de gauche ». Que répondez-vous ?

Wikipédia bénéficie d’une grande confiance du public. Ça ne veut pas dire que nous ne commettons jamais d’erreur ; mais quand nous nous trompons, nous essayons d’être transparents, d’agir de manière responsable et d’expliquer comment nous corrigeons nos erreurs.

Lorsque Wikipédia a commencé, notre présupposé était que nous devions gagner la confiance du grand public. C’est pour cela que chaque article est totalement transparent : pour chacun d’entre eux, vous pouvez consulter chaque version depuis sa création, lire toutes les discussions qui ont eu lieu à son sujet. Quels ont été les désaccords ? Quelle information a été jugée trop accessoire pour figurer dans la page ? C’est au cœur de notre fonctionnement, et ce ne sont pas des algorithmes qui décident de la façon dont une information est présentée. Nous pensons que nos lecteurs sont des êtres humains intelligents, et nous leur faisons confiance pour qu’ils fassent leurs propres choix.

Il y a tellement de personnes qui améliorent Wikipédia, avec des points de vue extrêmement variés, que c’est notre meilleure arme pour mieux comprendre le monde. Et sur les sujets les plus controversés, cette diversité est encore plus importante. Mieux, une étude récente montre que, lorsque des militants venus sur Wikipédia pour modifier une page précise s’inscrivent, ils deviennent de plus en plus objectifs au fur et à mesure qu’ils participent. C’est ce qui fait la force de Wikipédia, sa capacité à rassembler les gens.


Propos recueillis par Damien Leloup

 

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Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros

Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros | Toulouse networks | Scoop.it

Carole Zisa-Garat, fondatrice de Telegrafik

 

La startup fondée à Toulouse par Carole Zisa-Garat vient de lever un million d'euros pour accélérer sa commercialisation. Telegrafik propose une solution de téléassistance pour les personnes âgées vivant seule à leur domicile et se base sur les technologies du big data et des objets connectés.

 

La startup toulousaine Telegrafik, lancée en 2013, annonce une levée de fonds d'un million d'euros pour permettre à l'entreprise d'accélérer la commercialisation de sa solution de téléassistance : un service dédié aux personnes âgées vivant seules à leur domicile (Otono-Me). La société, qui se positionne à la frontière de l'internet des objets et de la silver économie, est l'une des porte-drapeaux de la French Tech toulousaine.

 

Lire aussi : Startups : qui a levé le plus de fonds en 2016 à Toulouse ?

 

Pour ce tour de table Telegrafik est accompagnée par des fonds d'investissement reconnus pour être attentifs à l'impact sociétal des entreprises :

  • Citizen Capital,
  • Aviva Impact Investing France (géré par le Comptoir de l'Innovation),
  • La coopérative de financement Initiatives pour une Économie Solidaire,
  • Le réseau des Business Angels des Grandes Écoles,
  • Le family office Financière de Blacailloux,
  • BPI France Financement.

Telegrafik, qui compte actuellement 7 salariés, devrait doubler ses effectifs d'ici 2 ans, mais ne souhaite pas communiquer son chiffre d'affaires. Pour rappel, la présidente de la société Carole Zisa-Garat est membre du conseil national du numérique.

 

SOPHIE ARUTUNIAN

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Voici à quoi pourrait ressembler le monde connecté par Hyperloop.

Voici à quoi pourrait ressembler le monde connecté par Hyperloop. | Toulouse networks | Scoop.it

Cette carte imaginée en 2003 pourrait devenir une référence présentant un réseau de transport Hyperloop reliant les villes du monde.

 

La technologie de transport Hyperloop imaginée par Elon Musk semble conquérir le monde plus vite qu’il n’y paraît. Des projets naissent un peu partout sur Terre et un avenir où Hyperloop devient notre moyen de transport préféré se dessine.

C’est à cette idée qu’un plan de métro international imaginé en 2003 par Mark Ovenden pourrait très bien s’appliquer à un réseau mondial Hyperloop. À l’époque de sa réalisation, chaque ville présentée possédait déjà un métro, ou avait un projet pour 2008. Ainsi on peut imaginer sur la même ligne faire un Barcelone – Paris pour aller travailler chaque matin.

 

Avec une vitesse sensée atteindre plus de 1000 km/h, la technologie de transport permettrait de faire San Francisco – Los Angeles en 35 minutes. Une nouvelle norme de transport terrestre est en train de naitre, avec des projets déjà actés en Europe. Le plus abouti serait une ligne Prague Brno Bratislava dont le chantier serait dirigé par Hyperloop Transportation Technologies. Le même constructeur, concurrent de Hyperloop-One, projette aussi de lancer un centre de recherche à Toulouse.

Cette carte est bien entendu hypothétique. On envisage difficilement une ligne sous-marine traversant l’atlantique, ou faire Shanghai – Montpellier pour aller passer le weekend. Mais qui sait … on peut toujours rêver un peu.

 

 

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LinkedIn Desktop Redesign

LinkedIn vient de mettre en ligne un tout nouveau design présentant par la même occasion une nouvelle expérience d’utilisation de son réseau social.

Il faut croire que le rachat par Microsft est venu donner un coup de pouce au développement de la plateforme. Acté quelques jours plus tôt par la Commission Européenne, voilà que LinkedIn prend les devants.

Cette nouvelle version est bien plus épurée et lisible que la précédente. Le fil d’actualité est désormais sous algorithme pour présenter des contenus pertinents publiés par des contacts, mais aussi de médias. LinkedIn fait bien la distinction entre ces deux utilisateurs.

Aussi, la recherche offre à présent une large sélection de paramètres pour affiner votre requête. Vous pouvez rechercher en ajoutant des critères géographiques, des degrés de connexion, des entreprises, etc.

Qui dit nouveaux critères de recherche dit nouveaux insights. Cette refonte s’accompagne par l’ajout de nouvelles statistiques sur la portée des contenus partagés que ce soit pour les personnes ou les entreprises.

Il ne fait aucun doute que ce nouveau design prépare l’arrivée de nouvelles fonctionnalités sur le réseau social. Depuis trop longtemps LinkedIn a pris la poussière et ne s’est pas mis à la page quant à la collecte de données et leur accessibilité.

 

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How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris!

How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris! | Toulouse networks | Scoop.it

I’m having a blast. A very important year ahead for me. We’re about to open the Leade.rs platform to a few curators. I know, I’m too slow.

After ten years in San Francisco, I’m in Paris until January 20 to meet as many potential partners ​for my new conference on April 11–12, reconnect with many friends here and show a preview of the Leade.rs platform.

Our small event in Paris next week is sold out. You can follow it live on my page on Jan 18th at 18h Paris time / 9h San Francisco. Firing on all cylinders.

I love the feeling that neither me nor my team can’t do more.

Just before Christmas I got an email from Stephanie Lynch-Habib at Colt. Stephanie has been reading this newsletter, watched a few Facebook lives and learned about my platform for speaking. Stephanie invited me to give a keynote in Madrid ​to their entire executive team about “how a startup thinks”.

This is exactly why I am building Leade.rs. Last minute needs for a speaker will be matched easily. There are thousands of great speakers who could have given a talk on that topic.

I have published the deck (slides design by my son Arthur Le Meur!):

http://www.slideshare.net/loiclemeur/how-to-think-like-a-startup

 

 
my presentation on how entrepreneurs think

I ​have also started writing more than once a week, too. Here are two posts I have written since my previous newsletter.
-Can we have some Tokyo taxi drivers in Paris?
-2017 Prediction: Most Sunglasses Brands Will Copy Spectacles

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