Toulouse networks
45.4K views | +9 today
Follow
 
Scooped by Jacques Le Bris
onto Toulouse networks
Scoop.it!

Les marchés ont rebondi hier...tout à cause d'un tweet ?

Les marchés ont rebondi hier...tout à cause d'un tweet ? | Toulouse networks | Scoop.it

Voilà où nous en sommes.   Hier les marchés américains ont dévissé, avant de reprendre en fin de journée.   Pourquoi? Selon Adam Crisafulli, analyste chez JP Morgan, tout aurait pu venir d'un tweet, écrit-il dans une note: "Bill Gross de PIMCO [gérant d'un des fonds obligataires les plus importance au monde, ndlr] a envoyé le tweet suivant à environ 14h30: "Apparemment Draghi est prêt à faire des chèques de 2-3 ans aux pays périphériques. Achetez de l'or, des TIPS [bons du Trésor US indexés à l'inflation, ndlr], des vrais actifs."

A noter que le raisonnement de Gross est faux.

Les attentes d'inflation dans la zone euro sont au plus bas, il est très peu probable qu'un sauvetage des pays de la périphérie relance vraiment l'inflation. Par contre cette anecdote montre une réalité, qui est le pouvoir des banquiers centraux. Avec une phrase (même attribuée par un tiers), ils peuvent renforcer les marchés.

 

[Note du Curateur] Quand on vit de la rumeur pour faire du fric, il est évident que Twitter devient l'instrument de diffusion idéal* pour appâter les pigeons, une fois que l'on a tendu les filets.  Curieusement, une race particulière de pigeon adore se faire appeler "requin" et mord parfaitement à l'hameçon.

 

Voici le tweet cité  :

https://twitter.com/PIMCO/status/243051042588213248

 

PIMCO ‏@PIMCO Gross: Draghi appears willing to write 2-3 year “checks” to peripherals. Very reflationary. Buy gold, TIPS, real assets.

 

* C'est d'ailleurs certainement pourquoi Twitter existe encore et pour longtemps.

more...
No comment yet.
Toulouse networks
Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

WiFi : 41% de smartphones Android peuvent être hackés à cause d'une faille WPA2

WiFi : 41% de smartphones Android peuvent être hackés à cause d'une faille WPA2 | Toulouse networks | Scoop.it

Le système de sécurité qui protège tous les routeurs WiFi a été cracké. À cause d’une faille du protocole de chiffrement WPA2, tous les routeurs et autres appareils connectés peuvent désormais être hackés. Une démonstration d’attaque nommée KRACK sera diffusée ce lundi 16 octobre 2017 à 16h pour souligner la gravité de la situation. 

 

Le protocole de chiffrement WPA2 (Wi-Fi Protected Access II) est apparu il y a environ 13 ans, pour succéder au WEP. Aujourd’hui, il s’agit du système d’authentification sécurisé utilisé par quasiment tous les réseaux WiFi personnels et professionnels dans le monde entier. Aujourd’hui, la United States Computer Emergency Readiness Team (US-CERT) annonce qu’une faille de sécurité a été découverte dans ce protocole par des chercheurs de l’université belge KU Leuven.

À cause de cette faille, n’importe quel hacker suffisamment proche pour détecter votre réseau WiFi pourrait cracker votre mot de passe, surveiller votre activité sur internet et intercepter les flux de données non sécurisés ou non chiffrés. Par exemple, un mot de passe entré sur un site non-HTTPS ou les vidéos enregistrées par une caméra de sécurité connectée pourront être interceptés. En effet, ce danger ne concerne pas seulement les routeurs et autres box WiFi, mais également tous les objets connectés aux réseaux WiFi, y compris les smartphones. En effet, 41% de smartphones Android seraient menacés selon Matty Vanhoef.

WiFi : le protocole de chiffrement WPA2 a été cracké

Concrètement, suite à la découverte de cette faille, votre réseau WiFi est vulnérable jusqu’à ce que le constructeur de votre routeur déploie une mise à jour de sécurité. En attendant, assurez-vous de ne visiter que des sites HTTPS. Vous pouvez également utiliser un VPN pour masquer votre activité. Surveillez également les mises à jour de vos appareils connectés domotiques. Ces derniers peuvent également être hackés afin de dérober des données, et les hackers peuvent également en profiter pour changer les mots de passe de vos serrures ou systèmes d’alarme connectés.

L’attaque de démonstration KRACK (Key Reinstallation Attacks) sera présentée ce lundi 16 octobre à 16h00. Davantage d’informations seront communiquées sur le site krackattacks.com. Tous les détails sur cette faille seront également dévoilés dans le cadre d’une conférence dédiée, organisée le 1er novembre 2017 à la conférence ACM Conference on Computer and Communications Security de Dallas.

 

Par Bastien Lepine, 16/10/2017

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

CPU en live sur les ordis soviétiques et la reconnaissance faciale

CPU en live sur les ordis soviétiques et la reconnaissance faciale | Toulouse networks | Scoop.it
Voici un chouette programme ! Au Tetalab, Jeudi 19 Octobre de 19h à 22h.

Petite annonce pour vous signaler une session d'enregistrements en public de notre programme CPU, Jeudi 19 Octobre entre 19h et 22h. Nous sommes aimablement accueillis au sein du Double Dragon / Tetalab chez Mixart Myrys

Sujets enregistrés :

Reconnaissance faciale : Apple veut en faire un standard de biométrie, après Samsung et Windows 10 qui ont montré les limites.
Avec Guillaume Lemoine, senior software architect, Chief Product Officer chez FittingBox

Derrière le Mur de Berlin : Alors que nous fêtons le centenaire de la Révolution d'Octobre, parlons des ordinateurs familiaux construits dans le Bloc de l'Est.
Avec René Spéranza, fondateur président de l'association Silicium et auteurs d'essais sur le retrogaming/retrocomputing.

Il serait dit qu'il y aurait des démonstrations sur place !

Nos enregistrements sont en accès libre dans les limites possibles de sécurité du lieu. N'hésitez pas à amener à boire et/ou à grignoter !

@dascritch

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Facebook tries fighting fake news with publisher info button on links

Facebook tries fighting fake news with publisher info button on links | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook thinks showing Wikipedia entries about publishers and additional Related Articles will give users more context about the links they see. So today it’s beginning a test of a new “i” button on News Feed links that opens up an informational panel. “People have told us that they want more information about what they’re reading” Facebook product manager Sara Su tells TechCrunch. “They want better tools to help them understand if an article is from a publisher they trust and evaluate if the story itself is credible.”


This box will display the start of a Wikipedia entry about the publisher and a link to the full profile, which could help people know if it’s a reputable, long-standing source of news…or a newly set up partisan or satire site. It will also display info from their Facebook Page even if that’s not who posted the link, data on how the link is being shared on Facebook, and a button to follow the news outlet’s Page. If no Wikipedia page is available, that info will be missing, which could also provide a clue to readers that the publisher may not be legitimate.

Meanwhile, the button will also unveil Related Articles on all links where Facebook can generate them, rather than only if the article is popular or suspected of being fake news as Facebook had previously tested. Trending information could also appear if the article is part of a Trending topic. Together, this could show people alternate takes on the same news bite, which might dispute the original article or provide more perspective. Previously Facebook only showed Related Articles occasionally and immediately revealed them on links without an extra click.

More Context, More Complex

The changes are part of Facebook big, ongoing initiative to improve content integrity
Of course, whenever Facebook shows more information, it creates more potential vectors for misinformation. “This work reflects feedback from our community, including publishers who collaborated on the feature development as part of the Facebook Journalism Project” says Su.

When asked about the risk of the Wikipedia entries that are pulled in having been doctored with false information, a Facebook spokesperson told me “Vandalism on Wikipedia is a rare and unfortunate event that is usually resolved quickly. We count on Wikipedia to quickly resolve such situations and refer you to them for information about their policies and programs that address vandalism.”

And to avoid distributing fake news, Facebook says Related Articles will “be about the same topic — and will be from a wide variety of publishers that regularly publish news content on Facebook that get high engagement with our community.”

 

“As we continue the test, we’ll continue listening to people’s feedback to understand what types of information are most useful and explore ways to extend the feature” Su tells TechCrunch. “We will apply what we learn from the test to improve the experience people have on Facebook, advance news literacy, and support an informed community.” Facebook doesn’t expect the changes to significantly impact the reach of Pages, though publishers that knowingly distribute fake news could see fewer clicks if the Info button repels readers by debunking the articles.

Getting this right is especially important after the fiasco this week when Facebook’s Safety Check for the tragic Las Vegas mass-shooting pointed people to fake news. If Facebook can’t improve trust in what’s shown in the News Feed, people might click all its links less. That could hurt innocent news publishers, as well as reducing clicks to Facebook’s ads.

 

Image: Bryce Durbin/TechCrunch

Facebook initially downplayed the issue of fake news after the U.S. presidential election where it was criticized for allowing pro-Trump hoaxes to proliferate. But since then, the company and Mark Zuckerberg have changed their tunes.

The company has attacked fake news from all angles, using AI to seek out and downrank it in the News Feed, working with third-party fact checkers to flag suspicious articles, helping users more easily report hoaxes, detecting news sites filled with low-quality ads, and deleting accounts suspected of spamming the feed with crap.

Facebook’s rapid iteration in its fight against fake news shows its ability to react well when its problems are thrust into the spotlight. But these changes have only come after the damage was done during our election, and now Facebook faces congressional scrutiny, widespread backlash, and is trying to self-regulate before the government steps in.

The company needs to more proactively anticipate sources of disinformation if its going to keep up in this cat-and-mouse game against trolls, election interferers, and clickbait publishers.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

TwinswHeel, un nouveau drone terrestre au service de la logistique à la demande

TwinswHeel, un nouveau drone terrestre au service de la logistique à la demande | Toulouse networks | Scoop.it

TwinswHeel est un drone terrestre automatisé. Capable de livrer de la nourriture ou des colis jusqu'à 40 kg, ce petit véhicule électrique entend bien faire sa place dans les secteurs industriel et logistique avant de se lancer à la conquête de la livraison en extérieur.

« Cela fait trois ans que nous travaillons dessus. Notre solution répond surtout au transport à l’intérieur de sites fermés pour effectuer de la livraison de colis de façon collaborative : le robot va suivre une personne et sera ensuite capable de se déplacer tout seul en créant une map complète du lieu, de façon autonome. Il pourra ainsi aider les opérateurs pour la maintenance des machines, le port de charges de pièces de rechanges ou bien encore pour de la logistique à la demande », explique Vincent Talon, fondateur de TwinswHeel. Ainsi grâce à l’apprentissage de la cartographie de l’ensemble du site, le robot parvient à approvisionner seul la ligne de production ou de conditionnement.

 

Une solution innovante repérée par le Club Déméter 

Sélectionné par le Club Déméter en juin dernier lors d'un « Appel à Projets Innovants », qui recense trois solutions dans le domaine de la logistique en fonction de critères d'innovation, de développement durable ou encore d'impact sociétal, le drone de TwinswHeel sera testé très prochainement au sein des entreprises membres du Club. « Avec ces dernières, nous allons décrire des use cases et adapter nos robots à leurs besoins. Il s’agit d’un projet de six mois », précise explique Vincent Talon.

 

Vers la vie urbaine

Pensée dans un premier temps pour les sites fermés tels que les usines de production ou les centres logistiques, l’utilisation du drone pourrait être prochainement élargie dans les grandes villes, en extérieur : « Dans les trois prochaines années, nous espérons faire en sorte que nos robots soient urbains et capables de se déplacer dans la rue comme de petits véhicules autonomes pour effectuer de la livraison de colis entre un magasin de proximité et le particulier. À l’approche du lieu d’habitation du particulier, il enverrait alors un sms contenant un code, permettant son ouverture pour récupérer le colis », détaille Vincent Talon, fondateur de TwinswHeel.

 

par Laurène MATZEU DE VIALAR

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Aida, le robot à quatre pattes toulousain veut révolutionner la livraison en ville

Aida, le robot à quatre pattes toulousain veut révolutionner la livraison en ville | Toulouse networks | Scoop.it

 

 

Le robot autonome Aida développé par deux jeunes diplômés de l’Isae-Supaéro au sein de la startup Unsupervised.ai, devrait bientôt permettre de livrer en ville des colis au pas de la porte du destinataire.

"Livrer n'importe quoi, n'importe où, n'importe quand". C'est l'ambition d'Alexis Theallier et Clément Jambou, deux anciens membres du club de robotique de l'Isae-Supaero de Toulouse et fondateurs de la startup Unsupervised.ai. Avec leur robot quadrupède Aida, ils souhaitent révolutionner la livraison en milieu urbain en apportant des colis jusqu'à 15 kg 24h/24 et 7j/7, au pas de la porte de leur destinataire ou à n'importe quelle position géolocalisée.

"L'Américain Boston Dynamics a déjà conçu de tels robots, mais pour l'armée ou la recherche à des coûts très élevés - entre 300 000 et 400 000 euros - et en peu d'exemplaires, explique Alexis Theallier. À l'inverse, la fabrication d'Aida n'est pas plus onéreuse que celle d'un scooter électrique, ce qui nous permettra d'avoir une flotte beaucoup importante et de déployer notre service de livraison à l'échelle des grandes villes".

Actuellement, la livraison représente 60% du prix de la commande du client. La jeune pousse Unsupervised.ai espère avec son service de livraison faire chuter à long-terme les tarifs du marché et ramener à un euro seulement le coût de livraison.

Un robot capable de gravir les marches du perron

Sur le territoire américain, la société Starship Technologies teste déjà un service de livraison robotisé apte à transporter des charges jusqu'à 18 kg dans un rayon de 5 km. Mais son robot sur roues connaît quelques déconvenues. Il parvient difficilement à éviter les obstacles urbains comme un arbre ou une poubelle, et ne peut gravir les trottoirs ou se relever en cas de chute.

C'est pourquoi Unsupervised.ai a choisi de développer un robot autonome sur quatre pattes. Aida est spécialisé dans le "last 50 meters delivery", c'est-à-dire dans la livraison des colis jusqu'au pas de la porte. En effet, l'engin sera capable d'interagir avec l'environnement : gravir un trottoir, les marches d'un perron, se hisser sur ses deux pattes arrières pour appuyer sur une sonnette... Ainsi, l'objectif final est de transporter plusieurs Aida par camion - véhicule autonome dans le futur - et de les lâcher dans un périmètre de livraison dans lequel chaque robot apporte son colis à la bonne adresse.

Aida peut gravir un trottoir, les marches d'un perron ou se hisser sur ses deux pattes arrières pour appuyer sur une sonnette (Crédits : Unsupervised.ai).

Pour octroyer toutes ces fonctionnalités à Aida, Alexis Theallier et Clément Jambou utilisent la simulation et les dernières techniques de machine-learning appliqués à la robotique : le robot apprend des scénarios ou se forme par lui-même avec ses expériences sur le terrain.

D'abord viser une clientèle d'établissements privés

"Notre robot terrestre est également moins dangereux qu'un drone qui risquerait de tomber et dont la réglementation interdit d'ailleurs la circulation en ville, précise Alexis Theallier. Bien sûr, la loi européenne est aussi très stricte et les robots autonomes terrestres ne sont pas encore autorisés dans l'espace public. Nous allons donc d'abord lancer notre produit aux États-Unis, et en Europe à destination d'établissements privés".

Ainsi, dans sa stratégie à court terme, Unsupervised.ai vise une clientèle dans l'industrie 4.0 (usines, campus industriels), les chantiers ou les campus universitaires. Avec Aida, l'ouvrier n'aura plus besoin de traverser son site industriel pour se procurer une pièce ou un outil, l'étudiant ne parcourera plus des kilomètres pour se procurer un snack. Plusieurs grands groupes français et étrangers sont déjà intéressés par le concept. En outre, d'ici trois ans, la startup compte établir un réseau Aida dans une ou plusieurs villes américaines, et investir l'espace public européen une fois la réglementation assouplie.

Pour développer les fonctionnalités du robot quadrupède, Unsupervised.ai simule ses mouvements sur ordinateur (Crédits : Unsupervised.ai).

 

Un business angel de l'Isae-Supaéro

Fondée en décembre 2016, Unsupervised.ai a d'abord passé quatre mois au sein de l'incubateur et accélérateur HAX à Shenzhen (Chine), ville appelée la "Silicon Valley du hardware" où sont fabriqués Iphones, casques Bose et autres produits électroniques. La jeune pousse a pu y construire son premier prototype grâce à une aide de 100 000$ octroyée par l'incubateur.

Puis, en juin 2017, la startup a reçu la bourse French Tech emergence à la hauteur de 45 000 euros. À ce jour, la société poursuit son développement entre Shenzhen, Paris et San Francisco avec les fonds investis par son business angel, un ancien élève de l'Isae-Supaero.

Lire aussi : L'Isae-Supaero crée un laboratoire dédié aux "concepts spatiaux avancés"

Unsupervised.ai conserve d'ailleurs d'étroits liens avec l'école d'ingénieurs toulousaine puisqu'elle emploie actuellement un de ses élèves en stage pour la conception mécanique, et va proposer une série de projets autour d'Aida à sa filière "Systèmes autonomes" pour l'année 2017/2018. De plus, la startup prévoit de concrétiser sa première levée de fonds d'un million d'euros au mois de septembre.

"Clément va préparer la mise sur le marché d'Aida aux États-Unis depuis San Francisco, et pour ma part, je retourne à Shenzhen six mois pour pallier les défauts de conception de notre prototype et améliorer son design, planifie Alexis Theallier. L'objectif est de revenir en France début 2018 avec cinq robots prêts à débuter les tests en environnement".

Unsupervised.ai se lance aujourd'hui sur un marché de la livraison en pleine croissance, qui devrait représenter 80 milliards de dollars en 2020.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Viadeo repart sur de nouvelles bases

Viadeo repart sur de nouvelles bases | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social professionnel français a été racheté par Le Figaro.

 

 

Viadeo veut regagner la confiance de ses membres et des recruteurs. En difficulté l'an passé, racheté il y a six mois par Figaro Classifieds, le seul réseau professionnel français, qui revendique 7,5 millions de membres dans l'Hexagone, a donné jeudi le coup d'envoi de sa nouvelle stratégie. Elle s'inscrit désormais dans les pas des marques «carrière» de Figaro Classifieds (filiale du groupe Figaro), à savoir Cadremploi, Keljob ou CVaden. Un écosystème vertueux au service de l'emploi dans lequel Viadeo est appelé à faire le lien entre l'orientation, l'emploi et l'employabilité.

Viadeo a redémarré sa réflexion en commençant par interroger ses membres afin d'identifier leurs attentes. Ils souhaiteraient notamment disposer de plus de fonctionnalités gratuites et d'offres d'emploi qui correspondent à leur profil. Davantage personnalisable, le nouveau Viadeo va ainsi permettre à ses membres d'avoir accès à plus de fonctionnalités gratuites si leurs profils sont complets et à jour.

 

Redonner le réflexe

Parallèlement, la refonte des algorithmes de Viadeo devrait améliorer la suggestion de contacts plus qualifiés et la recommandation d'opportunités professionnelles plus nombreuses et personnalisées. La complémentarité recherchée entre Viadeo et les sites emploi de Figaro Classifieds devrait en même temps permettre de multiplier les sollicitations des recruteurs.

«Nous souhaitons redonner aux Français le réflexe Viadeo, explique Thibaut Gemignani, directeur général de Figaro Classifieds. Sur la base d'une communauté de membres plus saine et engagée, notre ambition est de faire de Viadeo un réseau social professionnel de proximité qui aide à gérer sa vie active et à développer ses relations grâce à des contenus pertinents et enrichis.» Pour gagner la confiance de ses membres et en recruter de nouveaux, Viadeo va rapatrier les données, qui se trouvent actuellement aux États-Unis, et renforcer leur protection dans le respect du droit européen.

À la rentrée, Viadeo lancera une campagne de communication à la télévision et en ligne pour détailler tous ces changements. À la différence de LinkedIn, premier réseau professionnel mondial racheté par Microsoft (500 millions de membres), Viadeo sera une «maison ouverte» aux partenariats, qu'ils émanent d'acteurs publics de l'emploi en France ou de start-up RH de la French Tech.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Mozilla se lance dans le partage de fichiers

Mozilla se lance dans le partage de fichiers | Toulouse networks | Scoop.it

La fondation Mozilla vient d’ajouter trois nouvelles expérimentations à son programme Test Pilot pour Firefox: le partage de fichiers chiffrés, la recherche vocale et la prise de notes intégrée.  

Le nombre d’utilisateurs de Firefox a beau décliner, ses équipes n’en restent pas moins ultra mobilisées pour lui donner un second souffle.  Lancé il y a un an, le programme Test Pilot vient de s’enrichir d’un blog qui relate tous les projets que les équipes de conception, de produits et d’ingénierie de Firefox lancent en permanence. Un nouvel ensemble de trois fonctionnalités vient justement d’être déployé : Send, Notes et Voice Fill. Les internautes sont invités à les essayer en installant Test Pilot.

Firefox - Le programme Test Pilot.

Send

On commence par le plus intéressant, à savoir Send, un outil bien pratique pour envoyer des fichiers volumineux jusqu’à 1 Go. Vous sélectionnez votre fichier et Send crée automatiquement un lien que vous pouvez partager d’un simple copier-coller. Attention, le lien expire dès qu’il est téléchargé et au plus tard 24 heures après son envoi. Ce qui signifie que vos fichiers sont alors supprimés des serveurs de Mozilla.

01net.com -Send présente le très grand avantage de chiffrer vos contenus et d’être utilisable avec n’importe quel navigateur. Une alternative légère et bienvenue à Dropbox ou We transfer, par exemple.
 

Notes

C’est un simple bloc note qui s’affiche sur la barre latérale gauche de votre navigateur avec des options basiques d’édition (italique, gras, polices de caractère). Même si Vivaldi ou Edge intègrent déjà un outil de prise de notes, ce n’est pas le cas des autres navigateurs qui nécessitent la plupart du temps d’installer une extension pour cela. Notes évite donc de jongler avec différentes fenêtres ouvertes.

01net.com -Le gros hic, c’est que Firefox ne propose pas encore de synchroniser vos notes ! Du coup, la fonctionnalité perd une grande partie de son intérêt. A moins de copier-coller ailleurs tout ce que l’on écrit régulièrement pour ne pas le perdre.
 

Voice Fill

La commande vocale Voice Fill est la seule fonctionnalité à ne pas être disponible en Français. Pas question de la tester dans notre langue donc. Elle utilise classiquement de l'intelligence artificielle pour interpréter les requêtes des internautes. Et donc tous ceux qui la testeront contribueront à son amélioration. Elle est compatible avec les moteurs de recherche de DuckDuckGo, Yahoo et Google. Il suffit de cliquer sur l'icône micro en bas à gauche de l'écran, d’autoriser à utiliser le micro et de parler. Le moteur de recherche propose alors plusieurs possibilités et vous n’avez plus qu’à choisir la bonne d’un seul clic.
 

Mais on a du mal à s’enthousiasmer pour un outil passablement en retard par rapport à la concurrence. Google a intégré la recherche vocale dans Chrome depuis de nombreuses années et le niveau de précision atteint par Google Now paraît  aujourd’hui hors de portée.

Cette nouvelle série de fonctionnalités va désormais être éprouvée par la communauté de Firefox et rien n'assure qu'elle sera intégrée dans une prochaine version du navigateur.

 

Utiliser Firefox Send

 

Télécharger Test Pilot pour Firefox

 

Amélie Charnay
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel

Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel | Toulouse networks | Scoop.it

C'est un projet majeur pour l'écosystème start-up en France. Station F, le plus gros campus de start-up au monde ouvrira ses portes le 1er juillet prochain, après 3 ans de travaux. A l'origine du projet, Xavier Niel y aura investi 250 millions d'euros, sur ses deniers personnels. 

Tour d'horizon de ce qu'il faut savoir sur ce projet, inauguré ce soir en présence du Président Emmanuel Macron et de la Maire de Paris, Anne Hidalgo. 

Un espace pensé pour faciliter l'échange et les rencontres

Avec des coûts de fonctionnement estimés entre 7 et 8 millions d'euros par an, l'ambition finale de Station F n'est pas la rentabilité à tout prix. L'objectif du projet est donc avant tout de soutenir l'écosystème start-up français, et de lui permettre de s'ouvrir à l'international. 

Au total, plus de 3 000 postes de travail seront mis à disposition des start-up, de même qu'une soixantaine de salles de réunion, un auditorium, un fablab, un pop-up store, etc. Avec 8 espaces dédiés à l'événementiel, les résidents de Station F se trouveront au coeur de l'écosystème innovant. Le bâtiment est divisé en trois grands espaces: la zone Share, pour travailler, la zone Create, pour échanger, et enfin la zone Chill, pour se détendre et se restaurer. Cette dernière sera ouverte au public. 

A noter, Station F est la première brique d'un projet de plus grande ampleur, qui comptera également un co-living space dédié aux entrepreneurs. Ces derniers pourront être hébergés à une dizaine de minutes de Station F. Une centaine d'appartements partagés seront mis à leur disposition, de même qu'une salle de fitness et des espaces détente. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : 10 chiffres à connaître sur Station F, le plus gros campus de start-up au monde

Plus de 20 programmes d'accélération sur site

Au coeur de Station F se trouve le Founders Program, programme d'accélération mis au point par Roxanne Varza et son équipe. Pour 195 euros par mois et par espace de travail, les entrepreneurs du monde entier souhaitant travailler à Paris auront accès à des ressources pour se développer. Ils auront notamment accès à l'expertise d'un réseau d'entrepreneurs sélectionnés, à des événements exclusifs, ainsi qu'à des avantages sur certains logiciels et services reconnus par leurs pairs. A noter, la philosophie du programme est basée sur l'indépendance des entrepreneurs: «Pas de mentors ou de meetings obligatoires, uniquement une sélection unique de ressources et d'experts disponibles (…), à la carte», peut-on lire sur son site.

Au-delà du Founders Program, un certain nombre d'entreprises ont décidé d'implanter un programme d'accélération de projets sur place. Au total, 21 programmes s'y côtoieront au quotidien. On retiendra notamment le Start-up Garage de Facebook, qui accompagnera 12 start-up à la rentrée, Impulse, l'incubateur de Vente-privee, ou encore le programme dédié à l'intelligence artificielle développé par Microsoft, en partenariat avec l'INRIA. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : Quels programmes d’accélération seront hébergés à Station F ?

1 000 start-up hébergées 

Au total, 1 000 start-up devraient être hébergées dans cet espace de 34 000 mètres carrés. Si toutes les start-up présentes à la rentrée ne sont pas encore connues, un certain nombre d'accélérateurs ont déjà annoncé les noms des heureux élus qui inaugureront leur programme. 

Facebook a ainsi présenté les 12 start-up qui feront partie de son Start-up Garage à partir de septembre.  JamAlan, Mapstr, Chekk, The Fabulous, Onecub, Karos, Bruno, The School Project, Welcome To The Jungle, Glose et Riminder composeront ainsi la première promotion de ce programme. 

De même, Vente-privee a dévoilé en mars les noms des 5 start-up qui feront partie de la première session d'Impulse. On y retrouve Fitle, Shipup, ShorTouch, Wishibam et EasySize. D'autres start-up seront également présentes, à l'image de RMOpportunities, de SoBus et de BonjourIngrid. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F
Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus

 

https://stationf.co/fr/campus/

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Codefest : Quand la programmation devient un sport |à La Cantine Toulouse

Codefest : Quand la programmation devient un sport |à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Le code peut-il être un sport, à but social et tisseur de liens ? C’est le pari du Codefest Toulouse, organisé par l’association JS&Co en partenariat avec La Mêlée et Etincelle Coworking. La première édition aura lieu le week-end du 23 au 25 Juin 2017.

Le Codefest Toulouse est la combinaison d’un hackathon et d’une journée de conférences et rencontres autour de l’entreprenariat numérique.

Sur 48h, de nombreux développeurs seront mis au défi de réaliser un service en ligne open-source, gratuit, destinée aux publics atteints de déficience visuelle, d'un handicap mental ou handicap moteur.

 

L'événement aura lieu à La Cantine d’aubuisson et Etincelle Coworking de la place Wilson.

 

Ce week-end sera l’occasion de permettre aux développeurs, startups, freelances, étudiants et marques employeurs de se rencontrer pour favoriser l’activité du secteur numérique, et créer de belles opportunités tout en donnant naissance à un beau projet open-source et social.

 

L’événement sera inauguré le vendredi soir, où les équipes de développeurs se verront remettre les défis en présence des sponsors.

 

Le samedi, une série de meetups, conférences et autres rencontres sera organisée par l’ensemble des partenaires et sponsors.

 

Enfin, le dimanche, chaque équipe délivrera sa solution, la “pitchera” en 3 minutes devant le jury.

Pour chaque défi, l’équipe gagnante se verra remettre un prix allant jusqu’à 2500€ !

 

Une soirée cocktail clôturera alors cette première édition du Codefest.

 

Pour plus d’information, voir www.codefest-tls.org ou contact@codefest-tls.org

 

Inscription

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Mêlée Numérique 2017

Mêlée Numérique 2017 | Toulouse networks | Scoop.it

L'humain au coeur du numérique !

20ème édition de l'événement phare du numérique et de l'innovation à Toulouse, La Mêlée Numérique revient pour mieux vous surprendre avec, non pas 1, ni 2 jours de rencontre mais une semaine de festivité !

Du lundi 18 Septembre au dimanche 24 Septembre 2017, assistez à des centaines de conférences, de barcamps, de quicklearning et venez vivre des expériences uniques.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

How to prevent malicious apps from accessing your Gmail account

How to prevent malicious apps from accessing your Gmail account | Toulouse networks | Scoop.it

Among the most coveted targets of phishing scammers is gaining access to your Gmail account, where you’re probably storing a gold mine’s worth of information. Wednesday’s Google phishing scamgives hackers full control to all your emails and enables them to use your account as a beachhead to target others.

The scheme leverages a legitimate feature that allows other apps to authenticate you through your Google account or gain access to other areas. For instance, Slack uses this feature to allow you to share Google Drive files with another team member. WordPress uses it to enable you to automatically share your posts on your timeline. Other services might use it to allow you to import contacts.

But some applications, like the fake Google Drive app that surfaced Wednesday, will demand full access to your account. (The real Google Drive app doesn’t need your permission to access your account because it’s already part of it.)

This is not the first time that Google app connections were put to ill use. Earlier this year, it was revealed that Unroll.me was using the feature to sell user information to ride-hailing app Uber. Last year, the famous mobile game Pokémon Go was found to accidentally have full access to your Google account (the flaw was later patched).

Unfortunately, a considerable number of users blindly approve app access to their Google accounts without reviewing the requested privileges. Fortunately, you can revoke those privileges. And now’s a good time as any to be worried about who has access to your Gmail account.

 

To review and readjust apps that are connected to your account, go to your Google Account page and click on Connected Apps & Sites > Manage Apps (you can alternatively click on this link):

 

A list of all the apps that have access to your account appears. Clicking on each app expands it, providing you with details about what kind of information or features it can access. Be wary of apps that have full access to your account.

To terminate the app’s access to your account, simply click on the Remove button. It’s as simple as that.

Now, go clean up that account of yours.

Ben Dickson is a software engineer and the founder of TechTalks. Follow his tweets at @bendee983 and his updates on Facebook.

 
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Mastodon, le premier réseau social véritablement social ?

Mastodon, le premier réseau social véritablement social ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous avez peut-être entendu parler de Mastodon, ce nouveau réseau social qui fait de la concurrence à Twitter. Ses avantages ? Une limite par post qui passe de 140 à 500 caractères et une approche orientée communauté et respect de l’autre là où Twitter a trop souvent été le terrain de cyber-harcèlements.

Mais une des particularités majeures de Mastodon est la décentralisation : ce n’est pas un seul et unique service appartenant à une entreprise mais bien un réseau, comme le mail.

Si chacun peut en théorie créer son instance Mastodon, la plupart d’entre nous rejoindrons des instances existantes. J’ai personnellement rejoint mamot.fr, l’instance gérée par La Quadrature du Net car j’ai confiance dans la pérennité de l’association, sa compétence technique et, surtout, je suis aligné avec ses valeurs de neutralité et de liberté d’expression. Je recommande également framapiaf.org, qui est administré par Framasoft.

Mais vous trouverez pléthore d’instances : depuis celles des partis pirate français et belge aux instances à thème. Il existe même des instances payantes et, pourquoi pas, il pourrait un jour y avoir des instances avec de la pub.

La beauté de tout ça réside bien entendu dans le choix. Les instances de La Quadrature du Net et de Framasoft sont ouvertes et libres, je conseille donc de faire un petit paiement libre récurrent à l’association de 2€, 5€ ou 10€ par mois, selon vos moyens.

Mastodon est décentralisé ? En fait, il faudrait plutôt parler de “distribué”. Il y’a 5 ans, je dénonçais les problèmes des solutions décentralisées/distribuées. Le principal étant qu’on est soumis au bon vouloir ou aux maladresses de l’administrateur de son instance.

Force est de constater que Mastodon n’a techniquement résolu aucun de ces problèmes. Mais semble créer une belle dynamique communautaire qui fait plaisir à voir. Contrairement à son ancêtre Identi.ca, les instances se sont rapidement multipliées. Les conversations se sont lancées et des usages ont spontanément apparu : accueillir les nouveaux, suivre ceux qui n’ont que peu de followers pour les motiver, discuter de manière transparente des bonnes pratiques à adopter, utilisation d’un CW, Content Warning, masquant les messages potentiellement inappropriés, débats sur les règles de modération.

Toute cette énergie donne l’impression d’un espace à part, d’une liberté de discussion éloignée de l’omniprésente et omnisciente surveillance publicitaire indissociable des outils Facebook, Twitter ou Google.

D’ailleurs, un utilisateur proposait qu’on ne parle pas d’utilisateurs (“users”) pour Mastodon mais bien de personnes (“people”).

Dans un précédent article, je soulignais que les réseaux sociaux sont les prémisses d’une conscience globale de l’humanité. Mais comme le souligne Neil Jomunsi, le media est une part indissociable du message que l’on développe. Veut-on réellement que l’humanité soit représentée par une plateforme publicitaire où l’on cherche à exploiter le temps de cerveau des utilisateurs ?

Mastodon est donc selon moi l’expression d’un réel besoin, d’un manque. Une partie de notre humanité est étouffée par la publicité, la consommation, le conformisme et cherche un espace où s’exprimer.

Mastodon serait-il donc le premier réseau social distribué populaire ? Saura-t-il convaincre les utilisateurs moins techniques et se démarquer pour ne pas être « un énième clone libre » (comme l’est malheureusement Diaspora pour Facebook) ?

Mastodon va-t-il durer ? Tant qu’il y’aura des volontaires pour faire tourner des instances, Mastodon continuera d’exister sans se soucier du cours de la bourse, des gouvernements, des lois d’un pays particuliers ou des desiderata d’investisseurs. On ne peut pas en dire autant de Facebook ou Twitter.

Mais, surtout, il souffle sur Mastodon un vent de fraîche utopie, un air de naïve liberté, un sentiment de collaborative humanité où la qualité des échanges supplante la course à l’audience. C’est bon et ça fait du bien.

N’hésitez pas à nous rejoindre, à lire le mode d’emploi de Funambuline et poster votre premier « toot » présentant vos intérêts. Si vous dîtes que vous venez de ma part ( @ploum@mamot.fr ), je vous « boosterais » (l’équivalent du retweet) et la communauté vous suggérera des personnes à suivre.

Au fond, peu importe que Mastodon soit un succès ou disparaisse dans quelques mois. Nous devons continuons à essayer, à tester, à expérimenter jusqu’à ce que cela fonctionne. Si ce n’est pas Diaspora ou Mastodon, ce sera le prochain. Notre conscience globale, notre expression et nos échanges méritent mieux que d’être de simple encarts entre deux publicités sur une plateforme soumise à des lois sur lesquelles nous n’avons aucune prise.

Mastodon est un réseau social. Twitter et Facebook sont des réseaux publicitaires. Ne nous y trompons plus.

 

Photo par Daniel Mennerich.

Ce texte est a été publié grâce à votre soutien régulier sur Tipeee et sur Paypal. Je suis@ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre surFacebook, Medium ou me contacter.

 

Lionel Dricot

Je suis @ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre sur Facebook, me contacter et me soutenir.

Publiéavril 18, 2017
 
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse

Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

 

Du 28 au 30 avril, Toulouse accueillera la 8e édition du Startup Weekend, dans les locaux de Toulouse Business School.Au programme : 54 heures de travail pour monter une entreprise et proposer un produit novateur, devant un jury de professionnels.

Le rendez-vous est pris pour les startuppers en herbe : vendredi 28 avril à 18h, entre 90 et 120 candidats tenteront de relever le défi du Startup Weekend à Toulouse. Commerciaux, graphistes, ingénieurs mais aussi communicants, travailleront ensemble pendant trois jours pour faire éclore des projets d'entreprise, et s'assureront avant tout de leur faisabilité. Les candidats auront jusqu'au dimanche soir pour affiner leur présentation.

 

À la clé, l'aboutissement du projet

À l'occasion de cette dernière soirée, ils auront 8 minutes pour soumettre leurs propositions de startup, et répondre aux questions du jury. Ce dernier sera composé de 5 entrepreneurs et chefs d'entreprises, dont les noms n'ont pas encore été communiqués.

D'après Matthieu Caylet, coorganisateur de l'événement, les jurés évalueront les prestations et désigneront les lauréats selon trois critères : "La pertinence et l'utilité du produit pour les usagers, la solidité du modèle économique et la viabilité du projet sont essentiels et peuvent faire la différence entre deux startups."

Les trois porteurs de projets gagnants se verront offrir un accompagnement juridique et comptable. Ils auront également un accès gratuit à des espaces de coworking et bénéficieront d'une expertise en UX design.

 

Toulouse Business School accueille l'événement

En 2017, TBS revient dans l'aventure en mettant ses locaux à disposition du Startup Weekend. L'école - ex ESC - était partenaire de l'événement pour les trois premières éditions, en 2010, 2011 et 2012. Le retour de l'événement dans ses murs coïncide avec le lancement d'un nouveau mastère "Startup et Intrapreneuriat", qui débutera en octobre prochain.

"Idéalement située en centre-ville, la localisation de TBS est un atout majeur pendant le Startup Weekend, cela permettra aux commerciaux d'aller directement à la rencontre des Toulousains pour recueillir leur avis concernant tel ou tel produit", confie Matthieu Caylet.

Cette année les organisateurs mettront l'accent sur l'apprentissage. Des mini-conférences de 10 minutes auront lieu tout le week-end pour préparer les participants aux différentes étapes de l'expérience. En parallèle, un suivi permanent sera assuré par des coachs entrepreneurs, pour permettre d'établir des méthodes de travail efficaces. "L'encadrement, c'est la promesse du Startup Weekend", assure le coorganisateur.

 

Toulouse, ville de startups

Toulouse est classée deuxième ville de France en nombre de startups. L'édition 2017 du hors-série Le Startupper de La Tribune Toulouse en a recensé plus de 200. Parmi elles, plusieurs émanent du Startup Weekend, à l'image de MyFeelBack spécialisée dans la conception d'enquête marketing en ligne, de Jimmy Fairly et ses lunettes haut-de-gamme, ou encore de Cityméo et de sa solution d'affichage dynamique.

 

Par Samantha Sales

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Modalités

Inscription payante
Tarif étudiant : 40€
Tarif normal : 60€
Nombre de places limité, clôture des ventes le 20 avril.


Plus d'informations ici

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le fondateur de Twitter annonce la prochaine mise en place de nouvelles règles, plus strictes

Le fondateur de Twitter annonce la prochaine mise en place de nouvelles règles, plus strictes | Toulouse networks | Scoop.it

Jack Dorsey, fondateur de Twitter, a annoncé de nouvelles règles sur le réseau social, le 14 octobre 2017.

 

Est-ce l'affaire Harvey Weinstein qui a poussé Twitter à faire évoluer ses règles ? Samedi 14 octobre, Jack Dorsey, le fondateur de Twitter, a annoncé que le réseau social allait bientôt adopter "une posture plus agressive dans [son] règlement".

6/ We decided to take a more aggressive stance in our rules and how we enforce them.

— jack (@jack) 14 octobre 2017

 

Ces derniers jours, Twitter était très critiqué pour avoir suspendu temporairement le compte de l'actrice Rose McGowan. Cette dernière, l'une des premières à avoir dénoncé les violences sexuelles du producteur Harvey Weinstein, avait diffusé un numéro de téléphone, "ce qui est interdit dans les règles de l'entreprise", explique Le Monde.

Cette justification n'a pas satisfait les utilisateurs. "Twitter, faites-nous savoir quelles règles Rose McGowan a enfreintes", a ainsi publié l'actrice Jessica Chastain. Certains internautes ont dénoncé cette suspension, alors que des messages violents restaient en ligne. "Les menaces nucléaires : ok. Les numéros de téléphone : pas ok. J'ai compris", a par exemple écrit un utilisateur.

Hey @Twitter let us know which of these rules @rosemcgowan broke. Asking for multiple victims of sexual violence. https://t.co/eiZjQeMAVg

— Jessica Chastain (@jes_chastain) 12 octobre 2017

 

nuclear threats: ok
phone numbers: not ok

got it. https://t.co/UuV09KkzX0

— Daniel Bentley (@DJBentley) 12 octobre 2017

 

C'est après cet épisode que Jack Dorsey a annoncé de "nouvelles règles". "Ces changements seront mis en place dans les prochaines semaines", a indiqué le fondateur de Twitter, ajoutant que les modifications concerneraient tout particulièrement "les avances sexuelles non-désirées, la nudité non-consensuelle, les symboles de haine, les groupes violents et les tweets qui mettent en valeur la violence".

7/ New rules around: unwanted sexual advances, non-consensual nudity, hate symbols, violent groups, and tweets that glorifies violence.

— jack (@jack) 14 octobre 2017

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Occitanie. Deux applications numériques montent au front de la lutte contre le gaspillage alimentaire

Occitanie. Deux applications numériques montent au front de la lutte contre le gaspillage alimentaire | Toulouse networks | Scoop.it

A l’occasion de la journée contre le gaspillage alimentaire, lundi 16 octobre, Touleco Green présente deux applications numériques pour limiter le gaspillage à la maison et dans les commerces de bouche.

 

En France, dix millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année. A l’échelle individuelle c’est 29 kilogrammes par an. Si une partie résulte des invendus des commerces et restaurants, l’autre provient d’une mauvaise gestion des quantités et des stocks chez les particuliers et la restauration hors domicile. C’est pour lutter contre ces phénomènes qu’ont été lancées récemment en Occitanie deux applications mobiles. La première, Too Good To Go, permet de sauver des repas en mettant en relation des commerçants et des particuliers. La seconde, So Appli, lancée le 20 septembre dernier à Toulouse, est destinée à aider les consommateurs à mieux gérer leurs stocks de provisions à la maison et à faire leurs courses plus intelligemment. Objectif : moins jeter.

 

Too Good To Go, la market place des invendus

« Le gaspillage alimentaire fait partie du processus de fabrication : pour les industries, il faut produire plus, être plus rentable et peu importe si l’on jette en cours de production. Avec Too Good To Go, on donne à tous l’opportunité de lutter contre ce gâchis, à son échelle. Ce sont de petits gestes qui sont importants pour la planète » lance Lucie Basch, la fondatrice de l’application Too Good To Go. Lancée il y a un an à Paris et Lille, la solution s’est généralisée auprès des commerçants de 33 villes françaises dont Toulouse, Montpellier et Montauban. Son principe est simple : mettre en relation des consommateurs avec des commerçants pour lutter contre le gaspillage en permettant la vente, à prix réduits, des invendus. La transaction se fait en ligne et l’heure de collecte est précisée.

A Toulouse, 8500 repas ont été sauvés grâce à un réseau de 76 commerçants partenaires dont Sandyan Pâtisserie, La Poissonnerie du Bonheur, le Café Den… A Montpellier, 2500 repas ont échappé aux poubelles grâce à 40 commerçants partenaires (Des Rêves et Du Pain, Mary Cherry, Maki Roll…) et à Montauban déjà 450 repas ont trouvé refuge auprès des gourmands. Soit 11450 repas sauvés en Occitanie.

 

So Appli pour mieux gérer son frigo

Autre innovation : So Appli, le premier né de la toute jeune startup BS Partners. So Appli a été lancé en septembre par la toulousaine Valérie Aubert, pour aider les consommateurs à mieux gérer leurs stocks de provisions et faire leurs courses plus intelligemment. "Cette application mobile permet de scanner des produits achetés lorsque leur code barre est référencé sur la base en open source Openfoodfacts ou de créer des produits (avec photo, nom, date ou estimation de péremption) concernant le frais. Vous accédez ensuite en un clic à l’ensemble des réserves - réfrigérateur, congélateur, garde-manger - avec la possibilité de créer des alertes quand un produit vient à manquer, ou encore d’établir des listes de courses que l’on peut partager", explique Valérie Aubert.

Hébergée en pépinière par Toulouse Métropole, BS Partners fait partie de la trentaine de startups du bassin économique toulousain titulaires du label « Expérimentation Smart City », au service de la ville du futur. So appli compte déjà 6400 téléchargements avec un taux d’utilisateurs à 70%. "Notre objectif est de faire de l’acquisition de clients grâce à une interface la plus facile possible. Ensuite nous enrichirons les fonctionnalités, avec par exemple des fiches recettes à réaliser avec les produits du stock."


Aurélie de Varax

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Comment tweeter avec 280 caractères dès maintenant sur Twitter

Comment tweeter avec 280 caractères dès maintenant sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter a lâché une petite bombe hier. Comme vous le savez certainement, Twitter a doublé la limite de caractères des tweets à 280 caractères dans une annonce quelque peu surprenante.

Autrement dit, cela signifie que les tweets vont doubler de longueur. Mais, si certains utilisateurs apprécient ce changement, d’autres en revanche s’inquiètent, et voient ceci comme la fin de la brièveté forcée, qui contribue à rendre le service attractif. Cependant, à ce jour tout le monde ne peut pas en profiter.

Twitter a déclaré qu’elle testait le système avec un petit groupe de personnes, pour voir l’impact que ce changement a. Selon le succès de ce test, la firme pourrait l’étendre à davantage d’utilisateurs.

 

Mais, l’utilisateur Twitter Prof9 a découvert une solution de contournement pour poster des tweets plus longs avant que la firme vous l’autorise. Voici comment tweeter avec 280 caractères au lieu de 140 caractères sur Twitter :

  • Téléchargez Tampermonkey pour votre navigateur de choix (lien Chrome Webstore)
  • Allez sur ce dépôt Github, cliquez sur le bouton « Raw », puis dans Tampermonkey cliquez sur « Installer » (ou copiez et collez le code dans un nouveau script dans Tampermonkey)
  • Maintenant, allez sur twitter.com, assurez-vous que le script est exécuté, puis tweeter !

Looks like the party’s over, folks. Twitter is rolling out a fix for the web client hack. You’ll have to find a different method to post tho pic.twitter.com/WB0ZDaqNFP

— Prof. 9 (@Prof9) 27 septembre 2017

 

Une solution assez simple

C’est une solution de contournement assez simple, qui fonctionnera automatiquement sur Twitter.com chaque fois que vous utilisez le client Web pour tweeter. Tampermonkey est très utilisé, et le JavaScript utilisé dans cette méthode est une solution de contournement inoffensive qui contourne simplement la limite du bouton tweet.

Twitter teste lentement ses limites de tweet de 280 caractères avec une variété de comptes, donc, si vous ne souhaitez pas installer Tampermonkey, vous pourriez être sélectionnés au hasard pour le test dans les semaines ou les mois à venir. Bien sûr, Twitter va pouvoir combler cette faille, alors profitez-en.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Téléphonie mobile : l'autorité des télécoms publie la vraie carte de la couverture des réseaux, précise à 50 mètres près

Téléphonie mobile : l'autorité des télécoms publie la vraie carte de la couverture des réseaux, précise à 50 mètres près | Toulouse networks | Scoop.it

Le gendarme des télécoms, l'Arcep, met en ligne pour la première fois, lundi, une carte permettant de comparer la couverture des réseaux mobiles mesurés par leurs soins, révèle France Inter.

 

L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), révèle au public, lundi 18 septembre, la véritable qualité des réseaux de téléphonie mobile selon les opérateurs. L'autorité des télécoms met en ligne une carte interactive de couverture des réseaux, révèle France Inter.

 

Mise en cause des données fournies par les opérateurs

En publiant ces informations sensibles, l'Arcep montre que les cartes mises en ligne par les opérateurs ne donnent, en réalité, aucune précision sur la qualité et le niveau de réception constatés par les utilisateurs. Alors que les opérateurs communiquent sur "une couverture exemplaire", parfois à près de 99%.

Cette nouvelle carte interactive permet, désormais, de zoomer à 50 mètres près sur l'ensemble du territoire. Ainsi, les utilisateurs peuvent comparer, à chaque adresse, les différents niveaux de prestations offerts par chaque opérateur. À une adresse donnée, correspond un signal visible sur la carte, mais pas forcément suffisant pour téléphoner ou envoyer un simple SMS à l'intérieur d'un bâtiment. Avec cette carte, l'Arcep souhaite créer un choc de transparence chez les opérateurs pour les obliger à augmenter leurs investissements dans la qualité du réseau.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Des hackers transforment des robots grand public en armes

Des hackers transforment des robots grand public en armes | Toulouse networks | Scoop.it

Annoncée comme imminente, l'irruption des robots dans nos foyers pourrait poser de sérieux problèmes de sécurité. Des chercheurs en sécurité informatique lancent l'alerte, après être parvenus à prendre à distance le contrôle de plusieurs modèles de robots grand public et à les transformer en véritable danger pour leurs propriétaires.

Dans cette liste figurent les célèbres NAO et Pepper du japonais Softbank Robotics.

 

Filmé et écouté à votre insu par votre robot


En pleine polémique sur les robots tueurs, voilà une démonstration qui fait froid dans le dos et qui apporte de l'eau au moulin des Cassandre de la « Robolution » à venir. Un groupe de hackeurs éthiques de la société américaine de cybersécurité IOActive ont décelé des vulnérabilités dans les logiciels de plusieurs robots destinés au grand public de trois poids-lourds du secteur : le japonais Softbank, UBTech et Universal.

En quelques manipulations dont ils montrent les résultats dans des vidéos postées sur Youtube, les chercheurs d'IOActive parviennent d'abord à transformer les célèbres robots Pepper et NAO de Softbank en espions au coeur de votre domicile. Ces derniers sont convertis en dispositifs de surveillance transmettant sons et images captés autour d'eux à un destinataire pas forcément bien intentionné.



 

 

Robot tueur : aucun correctif de sécurité


Plus inquiétant, la transformation du mignon robot Alpha 2 du Chinois UBtech en petit monstre hargneux. La vidéo ci-dessus montre la machine, pourtant destinée aux enfants, pris d'un rire malsain en train de frapper avec une certaine force une tomate à l'aide d'un tournevis ! Chucky, sors de ce corps...

Par le passé, IOActive s'était illustrée en parvenant à pirater un Segway rendu contrôlable depuis un simple smartphone, mais aussi une voiture. Dès le mois de janvier 2017, IOActive avait signalé aux fabricants de ces différents modèles de robots pas moins d'une cinquantaine de failles de sécurité dans le software de leurs produits. Huit mois plus tard, IOActive déplore que, dans la plupart des cas, aucun correctif n'a été apporté. La démonstration tendrait selon IOActive à prouver que les robots militaires ne constitueront pas dans l'avenir la seule menace potentielle : celle-ci peut tout aussi bien venir de machine apparemment inoffensive au premier abord, dans nos maisons ou nos usines.

 

Par Dimitri PAVLENKO

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Nouvelle extension Internet .TOULOUSE

Nouvelle extension Internet .TOULOUSE | Toulouse networks | Scoop.it

.TOULOUSE new gTLD

 

La ville de Toulouse aura prochainement la possibilité de créer sa propre extension Internet afin de devenir l’unique autorité compétente pour autoriser la création de noms de domaine se terminant en “.toulouse” (au lieu de “.com” ou “.fr” par exemple). Ces nouveaux noms de domaines sont créés par un Registre qui autorise les bureaux d’enregistrement accrédités, les “Registrars”, à vendre des noms de domaine.

 

Seules 44 villes dans le monde ont déjà franchi le pas. Une ville Française, Paris, s’est ainsi lancée dans l’aventure et totalise aujourd’hui plus de 20,500 enregistrements de noms de domaine se terminant en “.paris”. Bien qu’il existe aussi des noms de domaine qui se terminent en “.tours”, ceux-ci ne sont pas créés par la ville de Tours car “tours” a une toute autre signification en anglais. D’autres cas de figure existent.

Ces nouvelles extensions de noms de domaine ont plusieurs noms: on les appelle “nouveaux gTLDs” ou plus communément: “new gTLDs”. Le sigle signifie: new generic Top-Level domains. Les extensions destinées aux marques sont qualifiées de “dotBrands”, “.brands” ou “corpTLDs”. Une nouvelle extension Internet telle que le “.toulouse” serait qualifiée de “géographique”. Il existe aussi des extensions “génériques” et “communautaires”.

 

Créer un Registre “.toulouse” est un projet qui se prépare et impose de déposer une candidature à l’ICANN, l’organisme de gouvernance des noms de domaine. Il faut pour cela être en mesure de démontrer une capacité technique, financière, et être à même de piloter le Registre dans la continuité, de façon à ce que tout Toulousain puisse enregistrer un nom de domaine chez son bureau d’enregistrement accrédité et renouveler celui-ci régulièrement.

 

Si la soumission d’une candidature “.toulouse” à l’ICANN est une démarche qui devrait se révéler relativement simple lors d’un prochain cycle d’appel à candidatures, une analyse SWOT (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces) est une opportunité de déterminer si cela vaut la peine de candidater et quelle est l’utilisation qui peut être faite d’une extension pour la ville de Toulouse.

 

Pour suivre l’information sur Twitter, les hashtags utilisés sont #newgtlds ou #dotbrands. Sur LinkedIn, il existe un groupe d’échange composé de plus de 2600 membres. Enfin, l’ICANN communique aussi régulièrement. Il existe par ailleurs une lettre d’information quotidienne, en anglais, sur les nouveaux gTLDs.

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le gouvernement veut accélérer le déploiement du très haut débit

Le gouvernement veut accélérer le déploiement du très haut débit | Toulouse networks | Scoop.it

Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, va réunir les opérateurs télécoms vendredi.Il veut des engagements clairs sur le développement de la fibre.

« Ne laisser aucun territoire à la traîne dans la transition numérique. »C'était l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron. Il faut désormais la mettre en oeuvre et, manifestement, le gouvernement a décidé, selon nos informations, de prendre les choses en main en réunissant vendredi soir les opérateurs télécoms pour évoquer le déploiement du très haut débit en France.

Ce vaste chantier, à 20 milliards d'euros, de déploiement de la fibre optique en France, initié par ­François Hollande, promet de ­couvrir l'Hexagone en très haut débit d'ici à 2022. « L'initiative de la réunion interministérielle vient de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, qui présidera, et des trois secrétaires d'Etat Mounir Mahjoubi (Numérique), Julien Denormandie (Cohésion des territoires) et Benjamin Griveaux (Economie) », indique-t-on de sources concordantes.

 

Une répartition contestée

Deux points sont à l'ordre du jour. « Il s'agit tout d'abord de savoir comment on assure la réussite du plan très haut débit dans les zones moyennement denses », indique une source proche du dossier. Cela fait des mois qu'Orange et SFR se disputent la répartition de ces agglomérations de taille moyenne. A l'origine, tous deux avaient conclu un accord de partage de ces zones, sous l'égide de l'Etat. Le premier en a récupéré 80 % et le second 20 %. Mais comme SFR a tardé à investir, finalement, la répartition s'est faite à 90 %-10 %.

Or, aujourd'hui, SFR voudrait une redéfinition plus équitable entre lui et Orange car, entre-temps, il a changé d'actionnaires. L'homme d'affaires Patrick Drahi, qui l'a racheté en 2014, veut 50 % de ces zones. Tous deux sont pour l'heure incapables de se mettre d'accord (SFR a même attaqué Orange en justice). Mieux, Free et Bouygues Telecom, qui ont tardé à investir dans la fibre, réclament désormais eux aussi leur part du gâteau ! Les concurrents d'Orange demandent aussi à ce qu'Orange soit régulé dans la fibre (« Les Echos » du 3 juillet), estimant sa position trop forte dans ce domaine.

 

Un sujet très sensible politiquement

Aujourd'hui, le gouvernement redoute que le déploiement du très haut débit prenne du retard, en raison de ces différends. Or le sujet est très sensible politiquement : on ne compte plus les élus locaux qui pestent contre la fracture numérique. Hélas pour lui, « l'Etat n'a pas les outils juridiques pour trancher le différend entre Orange et SFR, il ne peut que s'assurer que l'intérêt général est bien respecté », selon un expert.

L'autre sujet qui préoccupe le gouvernement est l'acheminement du très haut débit dans les campagnes. On sait déjà qu'il n'est pas possible d'avoir, à court terme, de la fibre jusqu'à l'abonné dans ­certaines zones reculées. Il faut donc trouver une alternative fiable et économique, sous peine de voir des zones entières non couvertes. D'après une étude de l'Idate publiée mardi matin, 5,1 millions de locaux n'auront pas le très haut débit en 2022, date à laquelle le plan très haut débit devait norma­lement être achevé.

Un choix politique

La Firip, qui fédère les industriels des réseaux d'initiative publique, cofinancés par les collectivités territoriales et les opérateurs privés, pour déployer la fibre dans les zones les moins denses du territoire, prône la 4G fixe pour couvrir les campagnes où la fibre peut difficilement être amenée. Début juin, Emmanuel Macron a apporté son soutien en faveur de cette solution.

Pour Fabienne Dulac, patronne d'Orange, la 4G fixe reste cependant « une solution palliative, pas une solution substitutive. Trop de connexions en 4G fixe peut faire exploser un réseau. » Selon Antoine Darodes, directeur de l'Agence du numérique, « la question, c'est quels usages on souhaite apporter via le très haut débit demain. Schématiquement, si on veut que tout le monde fasse de la télé-santé depuis son domicile, il faudra amener la fibre partout. Si c'est juste pour surfer sur Internet, la 4G fixe peut suffire. C'est un choix avant tout politique ».

 

Fabienne Schmitt
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse. L'Enac se sent pousser des ailes à l'étranger

Toulouse. L'Enac se sent pousser des ailes à l'étranger | Toulouse networks | Scoop.it

L’école d’ingénieurs de Toulouse qui forme pilotes et ingénieurs travaillant dans les compagnies aériennes ou les aéroports est présente au salon du Bourget. Avec comme objectif de viser le marché international.

 

Il n’y a pas qu’Airbus et Boeing qui signent des contrats lors du salon Le Bourget. Des petites entreprises régionales mais aussi des écoles profitent de ce temps d’exposition pour recruter de nouveaux clients. C’est le cas de l’Enac, l’Ecole nationale de l’aviation civile, basée à Toulouse sur le campus de Rangueil. « Le Bourget ? C’est un rendez-vous incontournable, c’est l’occasion pour nous de voir lors du plus grand show aérien du monde l’ensemble de nos clients », explique Marc Houalla le directeur de l’établissement qui forme 3000 élèves par an et qui affiche un budget de 30 millions d’euros.

Lors de cette semaine, Marc Houalla assisté de plusieurs cadres de l’Enac vont enchainer des dizaines de rendez-vous quotidiens. L’université Mc Gill à Montréal (Canada), mais aussi des clients du Moyen-Orient ou d’Asie, des zones dans lesquelles l’Enac souhaite s’implanter dans les années à venir en nouant des partenariats avec des acteurs locaux, figurent parmi les clients potentiels. « L’augmentation du trafic aérien (+10%) dans ces zones explique ces besoins que l’on retrouve aussi au Brésil et au Maroc… Le marché du pilotage a évolué et de nombreuses compagnies nous sollicitent », explique encore Marc Houalla, conscient que l’Enac joue le rôle de soft power qui consiste à faire du lobbying pour favoriser ensuite les entreprises françaises.

 

Une association Enac, Sup’Aéro et Onera

Mais il n’y a pas qu’à l’étranger que l’Enac souhaite faire briller son savoir-faire : à Toulouse, l’école d’ingénieurs s’inscrit dans un projet de l’Idex et souhaite s’associer avec l’Onera et Sup’Aéro afin de fédérer les 700 chercheurs spécialisés en aéronautique. « En mutualisant les moyens humains, pédagogiques et techniques, on obtiendrait la structure la plus grande au monde afin d’attirer le plus grand nombre d’étudiants étrangers. L’objectif est d’apparaître dans le classement de Shanghai afin d’obtenir davantage de visibilité ».

Le projet qui devrait démarrer à la rentrée 2017 a, selon Marc Houalla, une vraie logique géographique, « car les trois sites se situent dans la continuité ». Il a aussi pour objectif d’être plus performant dans la formation des ingénieurs qui travailleront au sein des compagnies aériennes, des aéroports ou dans le transport aérien. Alors qu’en 2019, le projet qui bénéficie d’un budget de 2 millions d’euros par an devrait être évalué par le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. La prochaine étape est le lancement à la rentrée prochaine d’un Master en « drones ». A cette occasion, l’Enac devrait inaugurer sa volière à drone de 2000 mètres cubes.


Philippe Font

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse, capitale occitane du coworking : jusqu'à quand ?

Toulouse, capitale occitane du coworking : jusqu'à quand ? | Toulouse networks | Scoop.it

Le Lab’Oïkos incite les entreprises et les particuliers hébergés à optimiser leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales.

 

Espace de coworking, tiers-lieu de travail, third place… Venus de Californie, ils donnent un réel dynamisme à la notion de bureau flexible. À Toulouse, de plus en plus d’acteurs sont désormais contraints à se livrer bataille pour conserver leur part de marché.

 

Encore confidentiel il y a dix ans, le bureau de travail partagé ou coworking déferle désormais en France. L’Occitanie n’échappe pas à ce phénomène. « Début 2015, nous avons comptabilisé soixante tiers-lieux, comprendre des espaces de coworking (bureaux pour indépendants et start-ups) et de télétravail (pour les salariés d’une entreprise). En 2017, il y en a 115 », constate Annie Fachetti, coanimatrice de la commission télétravail et espaces collaboratifs de La Mêlée.

La Haute-Garonne recense 46 lieux, l’Hérault en compte 16, le Gers en concentre 13, tandis que le département des Hautes-Pyrénées est le grand retardataire régional avec trois lieux.


Toulouse rassemble à elle seule 35 espaces de ce genre. Un chiffre loin d’être définitif puisqu’un autre espace nouvelle génération est annoncé à la Cartoucherie, et que l’américain Wework est attendu.

Dans la grande couronne, Coworking Ganguise vient d’ouvrir près du lac éponyme ; Et Le 100e singe est annoncé en septembre, à Berlberaud.

« L’offre est très diversifiée et repose sur des modèles économiques eux aussi divers », tempère Annie Fachetti. En clair, avec une foule d’acteurs, la bataille des tiers-lieux a commencé, certains restant même sur le carreau. Le jeune entrepreneur Florian Zordan en a d’ailleurs fait les frais. En 2015, après quelques semaines d’activité, il a été contraint à fermer son espace.

 

Un réseau, une communauté

Les tarifs des locations de bureaux, qu’ils soient à l’heure, à la demi-journée, à la journée, ou au mois, ne sont plus des arguments de différenciation pour les acteurs, qui pratiquent des prix assez identiques. Pour se distinguer, la dimension du réseau, voire de la communauté, source de synergies et de motivation, est l’une des principales valeurs ajoutées de ces temples du travail partagé.
Le pionnier du genre, La Cantine, fédère depuis 2010 une communauté autour du numérique. Subventionnée par Toulouse Métropole, à hauteur de 60.000 euros par an, elle a souhaité se diversifier en incubant des start-ups (une trentaine en tout depuis 2012, Ndrl). « Nous étions les premiers à proposer du coworking », explique Édouard Forzy, président fondateur de La Mêlée, qui porte la Cantine. « Mais cela ne suffisait pas pour faire vivre un lieu de 1000 m². Sur ce marché concurrentiel, nous avons créé une communauté en s’adressant à un public plus large. Ainsi, notre modèle économique repose sur d’autres types de services, tels que l’organisation d’évènements pour les entreprises et des start-ups (600 par an) et la mise en place d’un incubateur. »

 

De son côté, HarryCow, qui souffle sa première bougie en mai, offre aux indépendants et aux jeunes entreprises la possibilité d’être immédiatement opérationnelles au contact d’autres entrepreneurs. « Nous avons inscrit le numérique dans un monument du patrimoine, un ancien couvent du XIIIe siècle », se félicite Nathalie Bard, à la tête de cet espace installé rue Sainte-Ursule, à Toulouse. « On souhaite créer un écosystème des freelances de toutes les professions, mais aussi des start-ups et des associations. Ainsi, on met en avant leurs compétences, et chacun est amené à se présenter autour d’un apéritif ou d’un déjeuner. Leur biographie, avec photo professionnelle à moindre coût, peut être utilisée sur Facebook. Nous les accompagnons aussi en faisant intervenir des experts, notamment administratifs et juridiques. On veut favoriser les passerelles avec les entreprises », assure Benoit Lafourcade, coassocié.

 

 

 

 

 

Le Lab’Oïkos a choisi un autre domaine : l’économie positive. Et incite les entreprises et les particuliers hébergés à optimiser leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales pour minimiser l’impact de leurs activités sur les ressources naturelles et humaines. « Notre positionnement est notre valeur ajoutée », affirme Rémi Demersseman-Pradel, président-fondateur de l’Oïkosystème. « Et le coworking est un point d’entrée, il est une brique qui donne du sens à notre offre. Mais il n’est pas le seul. »

 

Au premier semestre, un centre d’expertise en Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ouvrira également ses portes. « Ce centre, chargé d’améliorer les performances et la qualité au travail des PME, proposera des formations collectives et individuelles, dont le programme n’est pas encore défini », souligne Raphaël Levy, « le connecteur » de cet espace place Saint-Aubin. « Ainsi notre offre sera globale et cohérente. »

 

Des services soignés

Attirer les coworkers c’est bien, les conserver c’est mieux. Aussi, les hôtes de ces lieux 2.0 développent-ils une multitude de services censés optimiser le confort des « sans bureaux fixes ». Le Lab’Oïkos a par exemple inventé un nouveau métier : le facilitateur. Et c’est Raphael Levy qui s’y colle ! Il est la personne référente qui, sur place, améliore le quotidien des indépendants et des start-uppers. Multi-compétent, comme il se définit lui-même, il gère les problèmes de connexion internet, porte une attention au bruit. Ou encore établit des devis commerciaux, si le coworker souhaite créer un évènement.

HarryCow élargit pour sa part les heures d’ouverture en journée, et propose de domicilier les entreprises. Enfin, l’espace envisage de mettre aussi en place un vidéoprojecteur et d’aménager une terrasse.

 

Kooloc a volontairement évité le centre-ville de Toulouse, déjà occupé. Imaginée par quatre associés, dont les professions embrassent plusieurs secteurs (un avocat spécialisé en droit des affaires, une formatrice, un porteur salarial et une community manager), l’idée consiste à proposer une vingtaine de postes de travail et huit bureaux privés dans le quartier Purpan. Un positionnement géographique différent, sans négliger toutefois la mise en place d’une kyrielle de petits « plus » : une conciergerie d’entreprise, des évènements autour du bien-être une fois par mois, des incentives (actions visant à motiver des collaborateurs ou entrepreneurs ndlr) … explique l’une des fondatrices, Lucrécia Grimaud. Ouvert en mars, Kooloc mise la proximité de l’aéroport pour prendre une part de ce marché.


Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

Télétravail, le changement de culture attendu

Ils sont dans les starting-blocks, prêts à dégainer leurs nouvelles offres pour séduire les télétravailleurs, et surtout leurs employeurs. « 2017-2018 est une année charnière pour nous car l’enjeu est le télétravail », affirme Sébastien Hordeaux, le fondateur d’Étincelle Coworking. Le jeune chef d’entreprise s’apprête ainsi à accueillir les salariés nomades. Il mise alors sur le développement progressif de sa structure avec pour objectif d’être présent à Toulouse et sur l’ex-région Midi-Pyrénées. L’espace Wilson – l’un des trois lieux Étincelle situés en centre-ville – pousse les murs pour s’agrandir, et de nouveaux lieux ont ouvert leurs portes à Montauban et à Albi (en février dernier). Montpellier serait dans les tuyaux. « Ce marché est en pleine croissance, et il est à prendre, même s’il est compliqué à mettre en place », tempère Raphaël Levy. « Les contrats doivent en effet être signés avec les entreprises, les salariés et nous. Et on se heurte au management, qui craint une perte de contrôle et de confiance des salariés. » Malgré une certaine frilosité des entreprises, le Lab’Oïkos se prépare lui aussi à prendre sa part du gâteau, en aménageant des bureaux privatifs d’ici à la fin de l’année.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste

Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social fournit quelques outils aux internautes pour leur donner plus de contrôle sur la façon dont leurs données personnelles sont exploitées.

 

C’est une nouvelle gamme d’outils que Twitter propose désormais à ses utilisateurs, en ce qui concerne leurs données personnelles. Dans une démarche que le réseau social qualifie, sur son blog, de « transparence », Twitter a commencé à déployer, mercredi 17 mai, quelques outils donnant plus de contrôle aux internautes sur les informations personnelles partagées avec des tiers, par exemple des annonceurs.

Dans le panneau « Vos données Twitter », le réseau social regroupe un certain nombre d’informations concernant l’utilisateur : adresse e-mail, date de première connexion, appareils utilisés pour se connecter, lieux (si la géolocalisation a été activée), les 50 dernières connexions ou encore la langue utilisée… mais aussi des informations qu’il a déduites en observant le comportement de l’internaute – sexe ou tranche d’âge, par exemple – que celui-ci peut modifier s’il le souhaite.

On y trouve aussi les « centres d’intérêt » assignés par Twitter à l’utilisateur, en fonction de son activité sur le réseau social. Des dizaines de thématiques, du sport à l’actualité, en passant par la musique ou le cinéma. « Bande dessinée », « droit et justice », « métal », politique américaine », « design », « science-fiction » sont quelques-unes des cases dans lesquelles Twitter place ses utilisateurs, de façon plus ou moins pertinente – ceux-ci peuvent d’ailleurs les « ajuster », souligne Twitter. Afin que les publicités ciblées, les suggestions de contenus et de nouveaux comptes à suivre soient plus pertinentes. Facebook et Google offrent, eux aussi, la possibilité à leurs utilisateurs d’accéder à cette liste de thématiques et de la modifier.

 

Tweets publicitaires

Ce sont bien sûr ces informations qui permettront à Twitter d’afficher des tweets publicitaires ciblés dans le fil d’actualité de ses utilisateurs. Le réseau social affiche même le nombre d’annonceurs dont les campagnes ciblent le type de profil de l’utilisateur – souvent des milliers.

Il est d’ailleurs possible, sur une autre page, appelée « personnalisation des données », de désactiver la personnalisation des publicités, mais aussi le partage des données « par le biais de partenariats sélectionnés » – plus clairement, de directement fournir les données personnelles de ses utilisateurs à des annonceurs (à l’exception du nom, de l’adresse e-mail et du numéro de téléphone, précise Twitter).

Le réseau social explique aussi de façon claire qu’il piste également les internautes – à l’exception des Européens – en dehors de sa plate-forme : si un utilisateur se rend sur une page contenant un module Twitter (un bouton pour tweeter en un clic, par exemple), ce qui est très courant, Twitter stocke cette information pendant trente jours. Si les Européens échappent à ce système, c’est que l’Union européenne se montre bien plus tatillonne que d’autres, comme les Etats-Unis, sur la protection des données de ses citoyens. Facebookvient d’ailleurs d’être condamné mardi par la CNIL, l’autorité française de protection des données, pour ce type de pratique – qui s’applique aussi aux internautes ne disposant pas de compte Facebook.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

YouTube : le nouveau design est disponible

YouTube : le nouveau design est disponible | Toulouse networks | Scoop.it

YouTube présente aujourd’hui son nouveau design sur desktop. Vous pouvez y accéder dès aujourd’hui en vous rendant sur youtube.com/new.

 

Une nouvelle interface pour YouTube

La nouvelle interface de YouTube est résolument plus moderne que l’ancienne. La couleur rouge est moins présente qu’auparavant. Google a également troqué ses box grises qui séparaient les contenus contre une grille blanche invisible, plus épurée. Le changement n’est pas radical, vous ne devriez pas être dépaysé par cette nouvelle version. YouTube a conçu une interface plus simple et plus proche de la version mobile, afin de faciliter la navigation et mieux mettre en avant les contenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mode foncé sur YouTube

Autre nouveauté : le mode foncé. Depuis plusieurs jours, des articles circulent sur Internet pour vous permettre de l’activer. Cette manipulation fastidieuse n’est plus nécessaire : le mode ‘dark’ de YouTube peut désormais être activé en quelques clics. Cliquez simplement sur votre photo, en haut à gauche, puis sur ‘Mode foncé’. L’interface sombre de YouTube est beaucoup plus agréable la nuit !

 

 

 

Pour le moment, la nouvelle interface de YouTube n’est pas activée par défaut. Mais tous les utilisateurs peuvent y accéder en se rendant ici :  youtube.com/new. Cliquez simplement sur ‘Continuer’ pour activer le nouveau design de YouTube. Si elle ne vous plaît pas, vous pouvez revenir à l’ancienne interface depuis le menu (rétablir la version classique de YouTube).

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Présidentielle : tromperies et mensonges des réseaux sociaux

Dans cette présidentielle 2017, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Mais leur audience crée un marché de l’information où le marketing pousse à la manipulation.

Crédits : Visactu

Il est clair que l’on s’informe de plus en plus sur YouTube ou sur les réseaux sociaux, et de moins en moins par les journaux ou la télévision…

Un seul chiffre pour donner une idée de la dynamique qui est à l’œuvre : les réseaux sociaux constituent la 1ère source d’information pour plus de 40% des jeunes électeurs en France. Et ce mouvement est en progression : aux États-Unis, durant la campagne électorale de 2016, ce taux dépassait les 60%. Cela signifie qu’une partie du scrutin se joue désormais sur ces réseaux et qu’à l’avenir ce sera encore le plus le cas. Résultat : tous les candidats ont investi ce champ, mais avec plus ou moins de succès…

A LIRE Web, réseaux : "les plateformes vont devoir prendre leurs responsabilités et les gouvernements apprendre à les réguler" (Entretien avec Henri Verdier, directeur interministériel du numérique)

Jean-Luc Mélenchon : révélation numérique 2017

En matière d’occupation du terrain numérique, le candidat de la France Insoumise fait très fort cette année. Au fil des mois, il est même devenu une véritable icône de la pop culture Internet : sa chaîne YouTube cumule plus de 20 millions de vues, les commentaires y sont innombrables et témoignent de l’adhésion d’une jeunesse pas toujours très politisée mais très perméable à son côté vieux-prof-sympa-qui-vous-explique-quoi-penser des événements du monde. Et ce 18 avril, il a annoncé avoir dépassé les 900 000 "j'aime" sur sa page Facebook.

A ECOUTER Secrets de campagne : la dynamique de Mélenchon s'explique-t-elle par le web ?

Ses vidéos font un carton : des extraits de ses discours, de ses interviews, des photos, des bouts de vidéos sont repris, remontés, détournés, mixés par des YouTubeurs sur d’autres chaînes (par exemple Can’t Stenchon The Melenchon), colportés sur les forums, ce qui contribue à viraliser l’image de Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux.

  • Quelques exemples :

Cette militance s’est organisée très spontanément, explique Usul, vidéaste Internet de la première heure :

Ils se retrouvent sur Discord, un logiciel audio qui permet de coordonner des actions : ils regardent ensemble et commentent les meetings de Mélenchon, ils préparent leurs campagnes d’attaque des vidéos du FN, créent des images, des musiques et des vidéos de Mélenchon avant de les balancer partout sur les réseaux. Ce sont des colleurs d’affiche auxquels on ne fournit pas d’affiche et à qui on ne dit pas où les coller, mais c’est très efficace !

Le candidat de la France Insoumise bénéficie alors d’une image beaucoup plus décontractée qu’en 2012… Et sa forte remontée dans les sondages de ces dernières semaines est en partie imputable au fait que l’image de Mélenchon s’est transformée en "reaction pic" ou en "émoticône" (voir la collection complète sur le site Melenshack.)

  • Tweet du compte de Jean-Luc Mélenchon qui vante ce site :

Découvrez https://melenshack.fr un agrégateur des perles de la campagne ! Soyez créatifs, faites-nous marrer ! #JLM2017#MelenchonReaction

 

Mais revenons à la stratégie de départ : si Jean-Luc Mélenchon a choisi de s’installer sur Internet, c’est d’abord parce que, comme d’autres candidats qui se réclament de l’anti-système, il y a vu le moyen de contourner les médias traditionnels. S’exprimer sur les réseaux permet d’installer un dialogue direct avec le public, de lancer une opération de séduction sans médiation et sans filtre, en utilisant les méthodes classiques du marketing.

A DÉCOUVRIR Antoine Léaument, l'éminence grise d'internet de Jean-Luc Mélenchon

Le Front national en tête des réseaux

C’est la stratégie mise en place depuis fort longtemps par le Front national, réel pionnier dans ce domaine. Comme l’observe le journaliste politique Dominique Albertini, d’une part "on a une famille politique qui considère que la presse, comme l'ensemble des corps intermédiaires, est un adversaire qu'il faut chercher à contourner", d’autre part le FN a une tradition d’activisme qui s’est toujours adaptée à tous les canaux de diffusion qui s’offrait à lui :

Dans les années 1980, le Front national cherche déjà tous les moyens possibles pour faire parvenir son message directement au public. On utilise des VHS. Jean-Marie Le Pen lance une radio téléphone : vous décrochez le combiné, vous composez le numéro et vous avez une voix qui vous tient au courant des actualités du parti. Le minitel évidemment, dont le FN a été l'un des premiers partis à s'emparer. Et internet, qui à la fois bouleverse un peu et en même temps prolonge cet effort de l'extrême droite pour toucher directement le public. Le Front national est le premier parti politique français à se doter d'un site internet en 1996, ce qui n'a rien d'un hasard.

Pour Dominique Albertini, la tentative d’une incursion des militants FN vers la pornographie politique est très représentative de cet esprit d’innovation au service de la propagande :

On a aussi cet exemple marginal et significatif de militants qui ont voulu faire de la pornographie d'extrême droite, c’est-à-dire des gens qui faisaient de petits films amateurs dont le scénario comportait toujours un sous-texte politique : combat contre les immigrés, etc. C'est resté très marginal mais ça témoigne d’un opportunisme presque rationnel. Ces gens se sont dit : "que fait-on le plus sur internet dans le monde ? C'est consulter de la pornographie. Quel est le meilleur moyen de toucher les gens ? C'est de faire de la pornographie politique".

Résultat, pour cette campagne 2017 : le parti engrange la plus forte audience sur les réseaux sociaux.

Le Front national et la candidate Marine Le Pen ont des pages très suivies sur Facebook et Twitter, avec plus d’1 million 300 000 abonnés. Le FN a aussi sa chaîne YouTube. Tout comme la candidate elle-même. Et surtout, plus récemment, on a vu Florian Philippot monter sa propre chaîne YouTube, totalement ciblée "jeunes", dont l’objectif est clairement de populariser les thèses du Front national auprès des primo votants.

L’analyse des vidéos de Florian Philippot révèle en effet un nombre incalculable de références à l’univers des 18-25 ans biberonnés à la culture internet. On le voit en effet s’exprimer dans un décor très calculé, dans lequel figurent toutes sortes d’objets qui sont autant d’allusions à la pop culture en vogue sur le forum 18-25 ans du site Jeuxvideos.com. Il y reprend les "mèmes" et les "émoticônes" couramment partagés dans cette communauté… Le vidéaste Usul s’est prêté au jeu du décodage. Voici ce qu’il a repéré en picorant à notre demande quelques-unes des vidéos de Florian Philippot :

  • Collé sous le mug dans lequel il boit, un sticker représentant la figure iconique du comédien espagnol Risitas, dont l’interview vidéo perturbée par un fou rire édentée a été maintes fois détournée, traduite, retraduite, au point de devenir un mème récurrent sur Jeuxvideos.com, aujourd’hui exploité tant par les troupes numériques du FN que par les partisans de Jean-Luc Mélenchon,
  • Le bonnet de Noël issu des symboles adoptés par les "Hapistes" versus les "Noëlistes" toujours dans les forums de Jeuxvideos.com.
  • Une figurine du héros de jeux vidéo Super Mario, négligemment posée sur la balance rétro qui orne l’étagère,
  • Des stickers muraux de "Nyan Cat" avec son arc-en-ciel,
  • Un mobilier marqué années 1950 très inspiré des séries de AB Production du type "Hélène et les garçons".
Une peluche Mario dans une vidéo Youtube de Florian Philippot, capture d'écran faite le 13/04/2017 Crédits : DR

Conclusion d’Usul :

Il multiplie les références générationnelles, semblant dire : "regardez ! Je connais vos codes !". En réalité, avec ces citations d’AB Production, il parle à des jeunes… de son âge ! C’est pour ça que les "vrais jeunes" se foutent un peu de lui. La culture "Hélène et les garçons", ce n’est pas la culture dont on se réclame sur Internet.

L’UPR, le parti né sur YouTube

François Asselineau se présente aussi comme un antisystème… Il parle à ses abonnés sur YouTube depuis 2013, et sur Dailymotion depuis 2010 ! Son succès sur Internet est un véritable cas d’école. Ses longues conférences (jusqu’à trois heures chrono) sur l’économie et la géopolitique, dans lesquelles les États-Unis sont systématiquement présentés comme la cause des difficultés des Français, constituent son instrument de recrutement : des "adeptes " expliquent à leur tour en vidéo qu’ils ont adhéré à l’UPR après avoir visionné 20 ou 40 heures de conférences de François Asselineau. Et les adhérents sont en nombre suffisant pour avoir récolté le nombre de parrainages nécessaires à sa candidature…

La communication très professionnelle des candidats classiques

François Fillon est entouré, comme les autres, d’une équipe dotée d’une stratégie numérique. On propulse pour lui des éléments de langage sur les réseaux de façon planifiée, mais tout reste bien conventionnel. Il est intéressant d’entendre Leila Lévêque, responsable des études d’audience sur les réseaux sociaux pour l’Argus de la presse, souligner les limites de l’exercice :

Leila Lévêque Crédits : Anne Brunel - Radio France

Fillon, c’est le candidat le plus distancié vis-à-vis de ses publics. C’est particulièrement visible sur Instagram : on voit toujours cette distanciation face aux gens qu’il croise : il y a ce mètre nécessaire entre lui et la personne à laquelle il sert la main.

A DECOUVRIR Enquête dans les équipes web de François Fillon et d'Alain Juppé pendant la primaire

Benoît Hamon est un twittos de la première heure. Il démarre en 2008, alors que Twitter vient à peine de démarrer en France. C’est une personnalité politique qui alors dispose d’une vraie audience sur les réseaux, parlant directement à ses followers, postant même parfois des clichés quasi personnels de Bretagne... Mais depuis qu’il est en campagne, on note plus de réserve, une certaine retenue dans le propos. En vidéo, aucune innovation remarquable, pas de vraie dynamique.

Emmanuel Macron, lui, ne s’est pas contenté d’utiliser les médias sociaux pour parler à son public. Soutenu par nombre de patrons de Startup, il a également eu un usage plus tactique des technologies numériques. Entouré par une partie des talents numériques qui avaient en son temps conseillé le candidat Hollande, Emmanuel Macron a bénéficié de solutions BigData pour identifier les indécis et aller les démarcher. En fait, la plupart des grandes agences de communication politique possèdent désormais ce genre d’outils, plusieurs autres candidats y ont recours pour le ciblage des mailings notamment. Mais pour Macron il fallait en premier lieu pallier le manque d’ancrage, l’absence de parti et de base militante. Le recrutement et le profilage des électeurs potentiels ont donc été au cœur de sa campagne numérique. Une tactique fondée sur une technique élaborée lors de la campagne Obama, en 2008… que résume l’expert en marketing, Fabrice Frossard :

Obama s’est appuyé sur le logiciel "NationBuilder", qui lui a permis de profiler l’ensemble des électeurs américains et, potentiellement, de pouvoir parler à chaque citoyen en fonction de ses caractéristiques sociodémographiques, en fonction de ses attentes, etc. La facilité d’accès aux données aux Etats-Unis permet aisément cela. Et après traitement on ressort les informations qui importent. Par calcul algorithmique, il a été possible d’identifier les indécis afin d’envoyer des équipes militantes frapper à leur porte.

La candidature Hollande en 2012 a usé de la même tactique, mêlant étroitement technologies BigData, réseaux sociaux et campagne de terrain. Aujourd’hui, Emmanuel Macron emboîte le pas, y compris pour sa levée de fonds, et l’établissement de son "diagnostic".

more...
No comment yet.