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Toulouse : photo smartphone, ludique ou artistique ?

Toulouse : photo smartphone, ludique ou artistique ? | Toulouse networks | Scoop.it
L’association Fotolab organise à Toulouse la première exposition d’iphonographie, la photographie par smartphones. Une occasion pour revenir sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur, grâce aux réseaux sociaux notamment.

 

L'exposition se tient du 5 au 13 juillet à la Maison des associations.

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

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Twitter veut vous faire perdre des «followers»

Twitter veut vous faire perdre des «followers» | Toulouse networks | Scoop.it

Préparez-vous à voir fondre votre nombre de followers. Twitter a annoncé jeudi qu'il allait accentuer ses efforts contre les faux comptes et contre le vol d'informations personnelles sur le réseau social. Selon certaines estimations, près d’un compte sur deux serait de faux comptes sur le réseau social.

Cette annonce intervient après que Twitter eut annoncé en décembre un renforcement de la sécurité. «Nous avons simplifié la procédure pour signaler le harcèlement sur Twitter récemment, à présent nous effectuons des améliorations similaires pour ce qui est du signalement d'autres problèmes, comme les faux comptes ou le partage d'informations privées et confidentielles», a expliqué Tina Bhatnagar dans une publication sur un blog du site de microblogging.

 

Des équipes spéciales pour gérer les signalements

Ces changements ont déjà commencé et devraient être complètement effectuées d'ici à quelques semaines. «Au global nous gérons cinq fois plus de signalements qu'auparavant, et nous avons triplé nos équipes chargées de s'occuper de ces problèmes», a assuré Tina  Bhatnagar.

Twitter grandit moins vite que certains de ses rivaux. Le réseau social, qui revendique 288 millions d'utilisateurs actifs mensuels, effectue de gros efforts pour améliorer la confiance de ses utilisateurs.

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Média et contenu : quand les robots raconteront des histoires

Média et contenu : quand les robots raconteront des histoires | Toulouse networks | Scoop.it

Le stylo n'est plus à la page, l'écriture à défaut d'être cursive est devenue furtive. Et maintenant le rédacteur va peut-être passer la main à un robot... Pourquoi ? Et bien pour transformer de la data en histoire écrite. La boucle est bouclée par le logiciel Quill !

 

La robotique comme réponse à la révolution technologique des modes de consommation et de production de l’information ? Le L.A Times et Tribune Company ont déjà montré la voie en 2014, l’un avec un algorithme programmant l’écriture automatique d’un article quasi en temps réel, l’autre avec Newsbeat, une application permettant à l’utilisateur de se faire lire son journal comme s’il écoutait la radio. L’intelligence artificielle pour produire des rapports financiers et de renseignements, c’est encore inédit et l’innovation nous vient encore des Etats-Unis.

 

Développé par Narrative Science à Chicago, le logiciel se nomme Quill. Il transforme de la data numérique en histoire écrite, sans la moindre intervention humaine bien évidemment. Très rapidement utilisé par des chaînes de télévision pour pondre des rapports utiles aux commentaires des matches de baseball, mais aussi par un média de référence comme Forbes, qui lui dédie une section sur son site web, Quill s’est déjà attiré l’ire de détracteurs qui voient en ce logiciel la preuve que la machine remplacera un jour le travail de l’Homme. « Beaucoup de gens se sentent menacés par ce que nous faisons et cela nous a valu une grande couverture médiatique. C’était une bénédiction car cela a mené à plein de demandes de différentes industries et à l’évolution vers un marché différent », commente Stuart Frankel, le CEO de Narrative Science, sur le site web du MIT Technology Review.

 

 

Même la CIA a été séduite

 

Créée en 2010 pour commercialiser les technologies développées à l’université de Northwestern, Narrative Science loue désormais les services de Quill pour des mastodontes de la finance comme T. Rowe Price, le Créduit Suisse ou USAA. Son talent ? Savoir écrire des rapports en profondeur sur les performances de fonds communs de placement qui seront ensuite distribués aux investisseurs et régulateurs. « Quill arrive à produire des documents de 10 à 15 pages en quelques secondes, là où il faudrait une armée d’analystes pendant plusieurs semaines », résume Stuart Frankel. Sur l’utilisation du logiciel par certaines agences de renseignement, dont In-Q-Tel, la division investissement de la CIA, le CEO se montre plus manichéen dans ses explications.

 

Comme le rappelle la MIT Technology Review, Quill ne peut pas écrire sans s’appuyer sur de la data numérique, sur laquelle il se base pour réaliser des analyses statistique. Pour mieux comprendre comment fonctionne le logiciel, le chef scientifique de Narrative Science, et professeur en science de l’informatique à Northwestern, Kristian Hammond explique que le software est programmé avec des règles d’écriture qu’il utilise pour structurer ses phrases, paragraphes et pages. « Nous savons comment présenter une idée sans se répéter et comment être concis », précise Kristian Hammond.

 

 

Un robot pour remplacer le planneur strat ?

 

Quill n’est pas le premier logiciel dit de « génération de langage naturel » à sortir des cerveaux humains. Toujours chez l’Oncle Sam, la start-up de Pittsburgh OnlyBoth prévoit de lancer son logiciel d’écriture cette année. Au Royaume-Uni, l’entreprise Arria travaille également sur cette technologie. D’après Michael White, professeur à l’université d’Ohio State aux Etats-Unis, sollicité par Technology Review, « cette technologie de logiciel constitue un sujet de recherche depuis plusieurs années mais commence depuis récemment seulement à afficher des promesses de commercialisation. Il existe une prise de conscience croissante que les données et leur visualisation ne sont pas très utiles si elles ne peuvent pas être expliquées et rendues plus pertinentes. » Après le robot-journalisme l’heure serait donc venue pour l’intelligence artificielle de robotiser la production de rapports ? Forcément la question doit intriguer les agences et les planneurs stratégiques.

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Qui développe et investit le noyau Linux ?

Qui développe et investit le noyau Linux ? | Toulouse networks | Scoop.it

Plus de 80% des développements du noyau Linux sont réalisés par des développeurs rémunérés. De grands groupes les emploient.

 

Selon le rapport annuel que publie la Fondation Linux, plus de 80% des développements du noyau sont désormais réalisés par des développeurs rémunérés pour leur travail. Des groupes comme Intel, Red Hat, Linaro, Samsung et IBM les emploient. Linus Torvalds s’en réjouit.

Le noyau Linux a été lancé en 1991. Il est le fruit de développements collaboratifs et de puissants soutiens commerciaux. Le rapport de la Fondation Linux en témoigne (« Linux Kernel Development » – février 2015). Selon le consortium à but non lucratif, qui compte parmi ses membres le créateur du noyau, Linus Torvalds (en photo), le développement du noyau est plus que jamais une affaire de professionnels et de grands groupes. Les contributions bénévoles sont en repli continu.

1 400 développeurs et 200 entreprises par version

Le rapport couvre les développements réalisés jusqu’au 7 décembre 2014 et met plus particulièrement l’accent sur les versions 3.11 à 3.18 du noyau, sorties respectivement en septembre 2013 et décembre 2014. On notera qu’une nouvelle version majeure est proposée tous les 2 à 3 mois. Plus de 1 400 développeurs travaillant pour plus de 200 entreprises distinctes ont contribué au développement du noyau pour chaque version récente et correctifs associés. Ces derniers mois, ce sont plus de 4 100 développeurs qui se sont engagés, dont plus de la moitié pour la première fois.

Des bénévoles passés professionnels

Certains développements sont effectués par des contributeurs indépendants proposant leurs services sans contrepartie financière. Mais le volume des contributions bénévoles au noyau est en repli constant, passant de 14,6% en 2012 à 13,6% en 2013 et 11,8% aujourd’hui. Pourquoi ? Les développeurs du noyau Linux sont relativement peu nombreux. Ceux qui démontrent des capacités en la matière « sont embauchés très rapidement » par des recruteurs à la recherche de profils techniques sur Linux, a expliqué Linus Torvalds à Network World. Après tout, pourquoi travailler gratuitement quand on peut être rémunéré pour cela ? « Nous avons peut-être commencé en tant que bénévoles, mais nous sommes heureux d’être employés à ‘faire du Linux’ aujourd’hui », a-t-il ajouté.

De Intel à Samsung, tous sponsors

Désormais, plus de 80% des développements du noyau Linux sont réalisés par des développeurs rémunérés pour leur travail. Le top 10 des entreprises qui les emploient et sponsorisent leurs développements est le suivant : Intel (qui emploie environ 10,5% des développeurs du noyau Linux), Red Hat (8,4%), Linaro (5,6%), Samsung (4,4%), IBM (3,2%), SUSE (3,0%), Texas Instruments (2,4%), Vision Engraving Systems (2,2%), Google (2,1%) et Renesas Electronics (2,1%). La présence de Linaro et Samsung dans le top 10 témoigne de la montée en puissance des architectures ARM et Android.



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Cartes Sim hackées, un groupe français parmi les victimes collatérales

Cartes Sim hackées, un groupe français parmi les victimes collatérales | Toulouse networks | Scoop.it

Peu après 10 heures ce vendredi, l'action du groupe français perdait 4,93 euros à 69,04 euros, dans un marché en léger repli de 0,26 %.


Le titre de Gemalto a chuté à la Bourse de Paris, après des révélations sur un piratage massif orchestré par les renseignements américains et britanniques.

 

Mauvaise journée pour le groupe français Gemalto. Le titre du leader mondial de la sécurité numérique a décroché vendredi matin à la Bourse de Paris après la mise en cause de l'inviolabilité de ses cartes à puces. Peu après 10 heures, l'action perdait 4,93 euros à 69,04 euros, dans un marché en léger repli de 0,26 %. Le contrecoup des révélations d'un vaste piratage de clefs de cryptage de cartes Sim par la NSA (National Security Agency) et son homologue britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters).

Selon le site américain de journalisme d'investigation The Intercept, les deux officines de surveillance électronique sont parvenues à rentrer dans les réseaux informatiques de fabricants de cartes Sim pour dérober ces clefs, dont celui du géant mondial Gemalto. "Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées" d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe "dans de multiples pays" pour parvenir à dérober ces clefs, écrit The Intercept (animé par Glenn Greenwald, qui avait publié les révélations d'Edward Snowden). D'autres fabricants de cartes Sim ont été visés, dans des intrusions visant à intercepter les clefs de cryptage de chaque puce au moment où l'industriel qui l'a fabriquée l'envoie à l'opérateur de télécommunications qui l'a achetée.

Une réputation ternie

"Il est impossible de savoir combien de clefs ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais même en utilisant des hypothèses conservatrices, le nombre est sidérant", selon le site d'information. La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de "traiter entre 12 et 22 millions de clefs par seconde", pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin pour écouter des conversations ou intercepter des mails, selon The Intercept. Gemalto a indiqué qu'elle prenait "très au sérieux" les affirmations de The Intercept. "Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires (...) pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes Sim", a indiqué l'entreprise.

"Clairement, pour le leader mondial de la sécurité numérique, une telle infraction, si elle est avérée, ternirait au bas mot sa réputation", estiment dans une note les analystes de la banque Barclays, qui jugent "incertain" l'impact de ces informations. Chaque carte Sim est dotée de clefs de cryptage pour coder les communications avec l'opérateur de télécommunications. Détenir les clefs d'une carte permet de reconstituer toutes ces communications.

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1990-2015 : Photoshop, gomme d'habitude

1990-2015 : Photoshop, gomme d'habitude | Toulouse networks | Scoop.it

Pour faire ses démonstrations, John Knoll utilisait systématiquement la photo de cet élégant dos féminin, dorant au soleil paradisiaque de Bora Bora…

D’après Knoll, ce n’était pas un choix prémédité, ni une volonté d’exhiber sa petite amie de l’époque : il a simplement scanné la seule photo 10x15 qui traînait dans son sac quand il a montré le logiciel aux employés d’Apple.

Le jour du cliché, John a demandé Jennifer en mariage…

Un bon souvenir qui a valu à la photo le titre affectueux de «Jennifer in paradise.tiff» et un statut relativement iconique.



Il y a vingt-cinq ans sortait la première version de l'indétrônable logiciel de retouche d'images.

 

Nous sommes le 19 février 1990 et le petit monde de la micro-informatique vient de s’enrichir d’un outil formidable : Photoshop, tout nouveau logiciel de traitement d’images, sort en version 1.0 sur disquette. Sur une unique disquette ! Avec ses 745 kilo-octets, le petit programme avait été compressé tout spécialement pour tenir sur la disquette double face de l’époque. Vingt-cinq ans plus tard, le mastodonte de la retouche photo pèse 1,3 gigaoctet… Bon anniversaire, Photoshop.

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L’Ecosse proclame son indépendance numérique

L’Ecosse proclame son indépendance numérique | Toulouse networks | Scoop.it

À défaut d’avoir obtenu son indépendance il y a quelque mois lors d’un référendum, l’Ecosse vient de proclamer sa « e-indépendance ». Adieux .uk, welcome .scot

 

La Reine Élisabeth II reste reine en son royaume, les Écossais ayant voté majoritairement en septembre dernier pour refuser la scission avec le Royaume-Uni et ainsi rester des sujets de la couronne britannique.

Cependant, le gouvernement écossais a choisi de proclamer son indépendance numérique en se délestant de son nom de domaine gov.uk pour lui préférer gov.scot., prenant à leur compte l’expression écossaise : « Mieux vaut faire les choses que d’espérer qu’elles se feront. »

 

Désormais, les citoyens pourront se rendre sur le site internet du gouvernement grâce à cette adresse www.gov.scot, même si l’ancienne, www.gov.uk, reste active pour le moment.

L’occasion pour le vice-Premier ministre John Swinney de fédérer une communauté écossaise internationale :
« L’utilisation du domaine .scot nous réunit avec la communauté écossaise à travers le monde qui a choisi d’exprimer ainsi son identité ou ses affinités ».
Selon Libération, depuis son introduction en septembre, plus de 8000 noms de domaine en .scot sont utilisés.

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Pourquoi Manuel Valls confie à Cisco des clés de la France du numérique

Pourquoi Manuel Valls confie à Cisco des clés de la France du numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Manuel Valls a annoncé la signature d’un étonnant partenariat entre l’État français et l’américain Cisco. Outre 100 millions de dollars d’investissement dans les start-up françaises, l’Américain va aussi apporter sa force de frappe en matière de formation et pourrait mettre en place des centres d’excellence sur la cybersécurité.

 

Dans l’effervescence qui entoure la loi Macron, le rendez-vous entre Manuel Valls et John Chambers est passé quelque peu inaperçu. Avant de s’afficher au Medef pour louer l’économie numérique mardi 17 février, le patron du géant américain des équipements de réseau Cisco a rencontré le Premier ministre, lundi 16, pour fixer les grandes lignes d’un partenariat entre l’État français et son entreprise : formation, ville intelligente, cybersécurité et investissement dans la French Tech.

Vrai-faux partenariat

Le communiqué du Premier ministre, diffusé le soir même, fait état de "coopérations dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle aux métiers des réseaux numériques, avec un objectif de formation de 200 000 personnes en trois ans, du financement de plusieurs chaires d’excellence, […] et de collaborations académiques et industrielles dans les domaines de la cybersécurité, des réseaux intelligents et de la ville intelligente". Il annonce également un projet pilote de "smart city" dans une ville française. Mais aussi "l’investissement de Cisco dans des start-up françaises à hauteur de 100 millions de dollars."

Selon une source proche du dossier, l’État servirait de facilitateur entre Cisco, les administrations et les entreprises et start-up. Ce partenariat a fait l’objet d’un imposant travail en amont d’une petite équipe projet comprenant des représentants de Cisco et de plusieurs ministères dont celui d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, celui de l’Éducation nationale, etc. De nombreux aller-retour entre les différentes parties engagées ont été et sont encore nécessaires pour aller plus loin que les têtes de chapitre énoncées dans le communiqué. Il faudra attendre encore entre trois semaines et un mois pour que les détails des processus soient établis.

Cisco Network Academy, la grande école numérique ?

C’est la puissance de feu historique de Cisco en matière de formation et de certification technologique sur les réseaux qui aurait conduit la France à proposer à l’américain de former 200 000 personnes en trois ans. Sa plate-forme d’éducation Netacad (la Cisco Networking Academy dispense des cours en ligne, planifie des séances de formation, permet la mise en place d’académies locales…), qui affiche plusieurs centaines de milliers d’étudiants formés annuellement dans 165 pays, pourrait en être le support. S'agirait-il de la grande Ecole numérique annoncée par François Hollande ?

Ce sont les besoins urgents de compétences dans le numérique en général et les réseaux en particulier, mais aussi les perspectives de création d’emplois associées, qui ont conduit à cette partie du partenariat. Un accord qui n’exclurait pas que d’autres entreprises participent, comme le français du secteur, Alcatel-Lucent, par exemple.

Imposer une vision américaine de la cybersécurité ?

Quant à la "collaboration académique et industrielle dans la cybersécurité", elle concernerait entre autres l’installation de centres d’excellence en France et l’accompagnement d’administrations et d’entreprises. Pour mémoire, Cisco équipe la quasi-totalité des réseaux des États-Unis et le chinois Huawei n’a pas le droit de vendre des équipements réseaux aux États-Unis pour raison de sécurité. Du côté des smart cities, Cisco investit en France depuis déjà longtemps, en particulier dans les projets d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) où il a son siège.

La démarche de l’équipementier américain, forcément attiré par un marché intéressant, est une forme de reconnaissance du potentiel de la French Tech, comme l’indiquait déjà Manuel Valls en octobre dernier lors du lancement de la grande concertation numérique et plus globalement de la France numérique. On veut le croire.

Emmanuelle Delsol

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#Publicité : Les campagnes de 6 startups françaises qui s'affichent dans le métro parisien

#Publicité : Les campagnes de 6 startups françaises qui s'affichent dans le métro parisien | Toulouse networks | Scoop.it

Metrobus capte chaque jour une audience de 2,9 millions de voyageurs dans le métro parisien en proposant 55 000 faces publicitaires (Sources : Affimétrie, RATP, Mobigare).

 

Quelques startups ont fait le choix de développer leur visibilité dans le métro (Drivy, Capitaine Train, Gemmyo, Adopte Un mec, Blablacar, ou encore Happn)

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Anti-incubateur : "Les start-up ont besoin de très peu d'argent mais de beaucoup d'intelligence", explique Michel Sasson

Anti-incubateur : "Les start-up ont besoin de très peu d'argent mais de beaucoup d'intelligence", explique Michel Sasson | Toulouse networks | Scoop.it

Epitech a lancé, au sein de son Innovation Hub, un anti-incubateur pour aider les start-up à résoudre leurs problèmes. L’Usine Digitale est allé à la première session de cette structure d’un nouveau genre, ce mercredi 11 février, et y a rencontré Michel Sasson, son responsable, pour qu’il nous en explique le fonctionnement.

L’Usine Digitale - Pourquoi avoir créé un anti-incubateur ? Qu’avez-vous contre les incubateurs ?

Michel Sasson – Je n’ai rien contre les incubateurs. "Anti" n’est pas pour "contre" mais pour "contraire". Dans les incubateurs des start-up sont au centre. Elles sont sélectionnées, sur un temps long, et on leur apporte du conseil, on les fait rencontrer des investisseurs...

Nous, nous plaçons le conseil au centre : les start-up viennent voir les experts dont elles ont besoin pour leur poser une question à laquelle on leur apporte une réponse en 15 minutes. Quinze experts étaient présents à cette première session : 12 techniques (API, Android, Cloud…) et 3 non techniques (droit, expérience utilisateur, modèle économique). Une vingtaine de start-up sont venues. A l’arrivée elles s’inscrivent à ces créneaux d’un quart d’heure.

On a prévu de faire ça tous les mercredis après-midi. On verra si c’est le bon format.

Comment les avez-vous fait venir ces start-up ?

Elles avaient entendu parler du projet, par le réseau Epitech ou par les réseaux sociaux. On va continuer d’informer sur ce nouveau concept via Facebook et Linkedin. On compte aussi sur le bouche à oreille. Les entrepreneurs viendrons, parce que nous répondons à un besoin : une start-up nécessite l’aide de quelqu’un de très calé, pendant très peu de temps, pour répondre à une question précise : Quel langage choisir ? Quelle architecture ? Quelle marque déposer ? Sur quel territoire ?... C’est ce genre de problèmes qui les empêchent d’avancer. En un quart d’heure nous levons ces points de blocage.

Qui paye ?

Personne. C’est gratuit pour les start-up et les experts viennent gracieusement. C’est un service que nous rendions déjà aux élèves de l’Epitech via le hub d’innovation et que nous avons élargi. Les experts sont les techs mentors de l’innovation hub mais aussi des gens de l’extérieur. Parmi eux, Outscale pour les questions de Cloud, Witetic pour les questions de propriété intellectuelle, Judith Aquien sur les problématiques d’expérience utilisateur, La Fonderie sur les aides publiques… pour tous, comme pour l’Epitech d’ailleurs, il y a un effet de communication.

Derrière il y a aussi l’idée que les start-up, l’école et les industriels ont tout à gagner à travailler en commun. Il y a plus de logique à rapprocher les start-up des industriels que des investisseurs car notre écosystème a besoin de très peu d’argent mais de beaucoup d’intelligence.

A termes je voudrais créer un univers de confiance entre ces trois milieux. En créant au plus tôt la relation entre une start-up et un industriel, comme Bouygues par exemple qui vient de s’installer sur le campus, il peut devenir son accompagnateur, son premier client et éventuellement la racheter à la fin. Mais il ne faut pas qu’il la tue dans l’œuf. Je m’attache donc à lier des relations avec certains industriels dans lesquelles mon interlocuteur est le garant de la défense des intérêts de la start-up qu’on lui envoie alors qu’elle est encore très jeune.

Le modèle se rapproche un peu de ce qu’on observe dans la pharma : les gros labo ont du mal à innover mais ils développent des molécules en partenariat avec des petites biotech. Et tout le monde y gagne.

Propos recueillis par Charles Foucault.

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Sigfox lève 100 M€ : record de France !

Sigfox lève 100 M€ : record de France ! | Toulouse networks | Scoop.it

Sigfox va annoncer une levée de fonds record de 100 M€, soit près de 113 M$. Selon l’agence Reuters, on trouve notamment parmi les investisseurs GDF Suez, l’Espagnol Telefonica ou l’opérateur japonais NTT Docomo.

L’opération a été bouclée à quelques heures de la venue de la Secrétaire d’Etat en charge du numérique, Axelle Lemaire, à Toulouse (voir MID e-news du lundi 9 février). Avec cette levée de fonds record de 100 M€, l’entreprise toulousaine conforte sa place parmi les leaders mondiaux du marché de l’Internet of Things (IoT) et fait entrer au capital de très grandes entreprises comme GDF Suez et Air Liquide (France), Telefonica (Espagne), NTT Docomo (Japon), SK Telecom (Corée du Sud) ou le fonds Elliot Management (Etats-Unis), selon les informations recueillies par l’agence Reuters (voir ici).  Parmi les investisseurs de cette méga levée de fonds, on peut également citer Bpifrance, Eutelsat ou le renforcement de la participation d'Intel, déjà actionnaire.
Avec cette levée de fonds d’environ 113 M$, Sigfox « bat » par ailleurs symboliquement le précédent record, détenu depuis l’été dernier par un autre champion français du numérique, BlaBlaCar, avec 100 M$.

MID e-news

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Réseau Enercoop

Réseau Enercoop | Toulouse networks | Scoop.it

Enercoop Midi Pyrénées devient la 9é coopérative du réseau !

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

http://www.enercoop-midi-pyrenees.fr/

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Au Japon, le réceptionniste est un robot

Au Japon, le réceptionniste est un robot | Toulouse networks | Scoop.it

Un jour vous verrez, les robots remplaceront les humains qui ne seront plus qu’un vague souvenir quelque part au fin fond d’un disque dur de Skynet. En attendant, il faut prendre les choses les unes après les autres, à commencer par le Japon.

 

L’hôtel Hen-na ouvrira ses portes au mois de juillet, et les premiers clients auront la surprise d’être accueillis par des robots. 10 en tout, qui auront la charge de gérer les allées et venues dans les 72 chambres de l’établissement.

Ces réceptionnistes d’un nouveau genre ont été créés et produits par Kokoro, spécialiste des humanoïdes ressemblants aux humains. Ils parleront japonais, coréen et anglais, et ils sauront interpréter les divers mouvements du corps humain comme les clins d’œil, la respiration ou encore le langage corporel. Autre raffinement, les invités pourront accéder à leurs chambres (à partir de 55 euros la nuit) grâce à une technologie de reconnaissance faciale.

Le président de l’entreprise de robotique espère qu’à terme, 90% des réceptions d’hôtels seront équipés de robots. Ça commence comme ça…

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bt.tn -- the Simplest Internet User Interface in the World

Introducing the bttn - A smart button that lets your control almost any Internet-enabled service or device.
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Les ‘moutons’ précipitent l’arrivée de Linux 4.0 (silicon.fr)

Les ‘moutons’ précipitent l’arrivée de Linux 4.0 (silicon.fr) | Toulouse networks | Scoop.it

Linux 3.20 cède la place à Linux 4.0. Un changement de numéro de version décidé par Linus Torvalds, suite à consultation de la communauté.

 

Linus Torvalds, créateur du noyau Linux, a décidé de basculer la prochaine version de cette offre en mouture 4.0. Un changement lié à la volonté de ne pas multiplier à l’infini les v3.x. Afin d’appuyer sa décision, un sondage en ligne a été mis en place.

Les résultats du sondage sont en faveur d’une version 4.0 du noyau Linux. Linus suivra donc les recommandations des internautes, même s’il aurait aimé que moins de personnes ayant participé à ce sondage n’aient rien à voir avec ce projet open source. Les ‘moutons’ forment ainsi le gros des troupes des votants, explique Linux Torvalds, n’hésitant pas à user une nouvelle fois de son ton polémique et fort peu diplomatique.

Des applications critiques aux objets

Linux 4.0-rc1 « Hurr durr I’ma sheep » (sic.) devrait apporter plusieurs nouveautés importantes dans les secteurs des systèmes de fichiers et des cartes graphiques. De nouvelles plates-formes seront supportées, aux deux bouts de la chaîne : les z13 d’IBM, derniers mainframes de la firme, et les Quark d’Intel, des SoC dédiés au monde de l’Internet des Objets.

Une large fournée de SoC ARM sera également ajoutée à cette édition du noyau Linux. Le support de nombreuses nouvelles puces ARM 32 bits et 64 bits sera en effet de la partie : Alphascale ASM9260, CSR Atlas7, Freescale LS2085, Hisilicon HiP01, Marvell Armada 388, Mediatek MT8173, Samsung Exynos 7, ST STiH418 et TI Davinci DM816x.


En savoir plus sur http://www.silicon.fr/les-moutons-precipitent-larrivee-de-linux-4-0-109217.html#VRHeV46E9AS4ubhd.99
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Imprimer la lumière sur du papier est devenu possible

Imprimer la lumière sur du papier est devenu possible | Toulouse networks | Scoop.it

La société Rohinni, une start-up américaine, a réussi à imprimer de la lumière sur du papier. Une première ! 

 

Les récentes imprimantes 3D peuvent être utilisées pour de nombreuses applications, que ce soit dans le domaine médical ou industriel par exemple. Rohinni, une société américaine située dans l’Idaho, a inventé la technologie « Lightpaper » qui permet de fixer la lumière sur du papier en utilisant ce type d’imprimante.

Lumière sur la technologie Lightpaper

La technologie Lightpaper est rendue possible grâce à une extrême miniaturisation de diodes. En effet, Rohinni a réussi la prouesse de créer des diodes dont la taille ne dépasse pas 8 micromètres, soit pas plus gros qu’un globule rouge. Il est alors possible de les fixer sur un support aussi fin qu’une feuille de papier. C’est le support lui-même qui génère ainsi de la lumière, une fois alimenté. L’entreprise américaine précise tout de même que le support doit être conducteur.

Cette première version n’est pas parfaite car les LED étant appliquées aléatoirement sur le support, il est encore difficile d’uniformiser l’éclairage. Ce petit problème devrait être réglé dans une 2ème version de Lightpaper, précise le responsable marketing de la société, Nick Smoot.

Quels sont les types d’applications d’une telle technologie ?

Nick Smoot déclare que, dans un premier temps, cette technologie ne sera mise à la disposition que des industriels. Sur le site web de la compagnie, on peut voir différentes possibilités d’utilisation : des écrans de télévision et de smartphone ultra-fin, l’éclairage de logos ou de devantures d’établissements de commerce, des murs d’éclairage pour la maison, etc. M. Smoot précise que la commercialisation de cette technologie innovante devrait commencer dans le courant de l’année.

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Nouveau : la publicité (classique) sur Presse-citron, c'est fini

Nouveau : la publicité (classique) sur Presse-citron, c'est fini | Toulouse networks | Scoop.it

Vous aviez remarqué qu’il n’y a plus aucune bannière publicitaire sur Presse-citron depuis 10 jours ? Non ? Et pourtant, à l’aube de ses dix ans, c’est peut-être le virage le plus important dans l’histoire du site. Et ouais.

Presse-Citron fait partie des médias « pure player » parmi les plus suivis de la sphère high-tech française. Une audience qui place le site parmi les leaders francophones sur sa thématique et qui, après avoir observé un palier dans sa progression pendant plusieurs mois, connait de nouveau un rebond spectaculaire depuis le dernier trimestre 2014.

Une histoire de modèle économique

Essentiellement financée par la publicité et ses classiques bannières, la croissance régulière du site et la notoriété de la « marque »  nous ont permis de rassembler une petite équipe de cinq personnes, deux à plein temps, les autres à temps partiel ou en tant que pigistes. Un équilibre toujours fragile, mais finalement pérenne.

Si rien ne remettait en cause ce mode de monétisation qui suffisait à faire vivre le média à peu près tranquillement, nous avons pensé qu’il était temps d’essayer autre chose. Le lecteur ne voit plus la pub, ou se sent agressé par les bannières, pour une transmission du message de moins en moins satisfaisante pour l’annonceur. Du coup l’utilisation des bloqueurs de publicités – que nous n’avons jamais combattus car nous respectons le choix de nos lecteurs et « faisons avec » – croit de façon importante et plus personne n’est satisfait : ni l’annonceur, ni le lecteur, ni l’éditeur du site. Par conséquent, nous pensons que les bannières publicitaires devaient disparaître du site.

Dans l’année de son dixième anniversaire (que nous fêterons avec vous dignement en juillet prochain), Presse-Citron décide de prendre un nouveau tournant en optant pour la mise en place d’un modèle économique innovant fondé sur trois axes :

  • 12 Entreprises Premium
  • 120 startups
  • 1200 Lecteurs Premium

Explications…

Jacques Le Bris's insight:


Personnellement, face à l'agression des pubs, je finissais par renoncer même à regarder une video ou lire un article.

Et je pestais contre l'annonceur en me jurant d'aller voir ailleur en cas de besoin...

Votre initiative devrait être suivie par d'autres médias plus pollueurs qu'informateurs.

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Capter un signal au milieu de l'océan : le défi de Sigfox et Airbus Defence and Space

Capter un signal au milieu de l'océan : le défi de Sigfox et Airbus Defence and Space | Toulouse networks | Scoop.it

La société toulousaine Sigfox participe au projet Mustang, piloté par Airbus Defence and Space. Objectif : développer un réseau bas débit hybride pour les objets connectés, à la fois terrestre et satellite. Ainsi, un conteneur déposé sur un bateau au milieu de l'océan ou perdu dans le désert pourra envoyer sa position. Sigfox poursuit donc sa stratégie : conquérir le monde.

 

La Terre seule ne suffit plus à Sigfox ! La société dirigée par Ludovic Le Moan et Anne Lauvergeon se lance dans une aventure spatiale. Elle annonce ce jeudi 19 février sa coopération au programme Mustang, piloté par Airbus Defence and Space et financé dans le cadre des investissements d'avenir.

"Le projet Mustang repose sur l'utilisation de satellites en complément des réseaux cellulaires terrestres afin d'offrir une couverture globale et continue. Le terminal bi-mode satellite / terrestre permettra de basculer automatiquement entre ces deux modes de communication en fonction de la disponibilité des ressources selon l'endroit où se trouve l'objet connecté", explique un communiqué.

Concrètement, il s'agit de pouvoir connecter n'importe quel objet à tous coins de la planète.

"Jusqu'à maintenant, Sigfox est capable de connecter tous les objets, mais pas partout. Avec le projet Mustang, nous pourrons connecter des objets là où nous n'avons pas encore de réseau terrestre. En plein milieu du désert, ou dans les pays en développement par exemple", complète Thomas Nicholls, responsable marketing de Sigfox.

Par exemple, un conteneur positionné à quai dans un port peut actuellement envoyer sa position grâce au réseau terrestre bas débit de Sigfox. Une fois sur le bateau au milieu de l'océan, il pourra aussi le faire grâce au relai satellite.


Sigfox, qui vend de la "connectivité", étend ainsi sa zone d'influence, et casse les prix : "Une communication satellite coute très cher et demande beaucoup d'énergie. Le but est de proposer un service optimisé à faible coût", explique Thomas Nicholls.

Difficile d'obtenir des éléments de calendrier, tant le projet est confidentiel, mais Sigfox travaille sur ce projet depuis plus d'un an. D'une durée de trois ans, Mustang comprend "le développement du circuit intégré de communication du terminal", "l'optimisation des protocoles associés" et la validation du système "au travers d'applications aéronautiques", notamment.

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Kickstarter va enfin mettre un pied en France - FrAndroid

Kickstarter va enfin mettre un pied en France - FrAndroid | Toulouse networks | Scoop.it

Jusqu’à aujourd’hui, si vous vouliez lancer une campagne de financement participatif, plusieurs solutions étaient envisageables : les plateformes françaises, comme Ulule et KiskissBankBank (et MyMajorCompany dans une autre catégorie), votre famille et vos amis, la plateforme Indiegogo avec une renommée internationale… Mais pour Kickstarter, c’était bien plus complexe. Il fallait pousser un projet avec une entreprise immatriculée aux États-Unis, avoir un compte bancaire également là-bas… Des démarches loin d’être compliquées, mais qui nécessitent du temps et de l’organisation.

Heureusement, Kickstater va simplifier la vie de nos entrepreneurs français : l’entreprise américaine recrute en France afin de constituer une équipe. L’information a été livrée lors d’un débat dans l’émission Tech24 de France 24, que l’on peut retrouver sur YouTube.

 

https://www.youtube.com/watch?v=WnVCj3WKSbc



Kickstarter est une des principales plateformes de financement participatif, avec près de 1,5 milliard d’euros générés pour des projets très divers. En près de cinq ans, 9 millions de personnes dont 165 000 en France ont apporté leur soutien à un film, un chanteur, une exposition ou un produit techno, pour plus de 103 000 projets financés. Un des projets les plus impressionnants reste Pebble, la montre connectée qui a reçu plus de 10 millions de dollars, pour plus de 68 000 contributeurs.

Comment est né Kickstarter ? C’est une anecdote que l’on entend souvent : l’idée a germé lors de l’organisation d’une soirée dans le cadre du Jazz Fest de la Nouvelle Orléans. Il a fallu huit ans pour que Kickstater voit le jour, en 2009. Les premiers projets étaient essentiellement culturels, et plusieurs années après, ce sont les projets technologiques qui remportent le plus de succès.

Enfin « succès, « succès ». Pour être un contributeur plutôt actif, la plupart des campagnes prennent du retard. Les 10 projets financés à titre personnel ne sont pas représentatifs, néanmoins Kickstater a donné des chiffres : sur les 50 projets « technologiques » les plus populaires, la plateforme enregistre 85 % de retard sur les livraisons de produits.

En tout cas, l’arrivée de Kickstarter est une bonne chose pour l’écosystème français. Cette plateforme d’envergure internationale a permis à de nombreux français de financer le développement de produits, comme Prizm, ou encore Goetia. Je vous encourage à investir quelques euros dans ce dernier projet de jeu, développé par des amis bretons.

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Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse !

Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse ! | Toulouse networks | Scoop.it

Animation, 3D, jeu vidéo, production audiovisuelle… Toulouse compte des fleurons et des pépites qui connaissent de beaux succès sur toute la planète.

 

Maurice, le pingouin-tigre et sa bande de joyeux amis déjantés ont conquis le monde. C’est en 2012 qu’ont débarqué sur France 3 Les as de la Jungle nés au sein du studio toulousain TAT Productions. Déclinée en long métrages et en séries, cette production a fait un carton dans 120 pays. Une reconnaissance internationale couronnée par le Kidscreen Award, du meilleur film d’animation 2013.

Créé en 2000 par deux frères, Jean-François et Éric Tosti, et David Alaux, le studio a d’abord produit des courts métrages et connu un premier succès au-delà de nos frontières avec la série Spike. La jeune société a grandi à la vitesse de la lumière, les productions de TAT occupent aujourd’hui une centaine de personnes. « Nous avons acquis une réelle reconnaissance en réalisant des produits 100% français avec un savoir-faire local, grâce au soutien de la Région et du CNC. Toulouse est désormais reconnu comme un pôle dynamique dans l’animation. Il y a des entreprises très complémentaires avec qui nous travaillons, notamment pour des versions jeux ou mobiles. »

L’aventure continue avec Les As de la jungle à la rescousse, coproduite par une autre société toulousaine, Master Films, déjà pré-vendue dans 180 pays et nominée aux International Emmy Kids Award 2014. France Télévisions vient de confirmer la commande d’une nouvelle saison II de cinquante-deux épisodes, actuellement en cours de réalisation, pour un budget de 7 millions d’euros. Plusieurs projets, dont quatre longs métrages pour le cinéma, sont lancés. « Nous avons des projets calibrés pour maintenir notre activité jusqu’en 2020. Désormais nous inspirons confiance et nous pouvons réunir des financements (télévision, CNC, Région, crédit d’impôt, partenaires, NDLR). La prévente à l’international nous garantit 30% sur les
ventes futures. » TAT réalisait en 2011 (vingt personnes) 600.000 euros de ventes de droits de diffusion, en 2015, les 5 millions d’euros seront dépassés.

Dynamisme contagieux

D’autres pépites toulousaines émergent dans ce domaine de l’animation. En 2003, naissait Xbo Films, créée par Dominique Deluze et Luc Camilli.
Après plusieurs films sélectionnés dans les festivals ou diffusés en télévision,
Xbo tourne actuellement plusieurs programmes en partenariat avec le studio La Ménagerie, dont la deuxième saison de la série pour jeune public Kiwi diffusée sur France 5. « Cette série de cinquante-deux fois cinq minutes représente un budget de deux millions d’euros et nécessite une vingtaine d’équivalents temps pleins sur un an », expliqueLuc Camilli. « Elle est en prévente à l’international. »

Une autre société toulousaine, Anoki, vient d’entrer dans la cour des grands. Elle assure la post-production (montage, bruitage, etc.) d’une série pédagogique pour France 4 produite par Milan Presse. 200 épisodes de Un jour, Une question ont été achetés par la chaîne. Mannuela Marque et Alwa Deleuze préparent d’autres projets pour le jeune public mais aussi des films et documentaires. Anoki vise ainsi un chiffre d’affaires de 300.000 euros pour 2014.

L’ensemble des acteurs de la filière animation, gaming, audiovisuel et 3D tente de s’organiser pour croiser les compétences, mutualiser les outils et faire fructifier un secteur en pleine ébullition au travers d’un futur cluster, en lien avec l’association La Mêlée. La seule production audiovisuelle représenterait près de 900 emplois dans la région. Audio Gaming, du son pour Tarantino Image 3D, simulation, réalité virtuelle…
Dans une filière transversale par nature, la rencontre entre le monde du divertissement et l’industrie peut s’avérer très fructueuse.

La start-up AudioGaming, spécialiste de la modélisation du son, travaille pour la télévision, le jeu vidéo et de très grands noms du cinéma. « Nous avons innové dans la synthèse sonore en temps réel avec la création d’une bibliothèque de vent qui a été utilisée pour le film de Tarantino Django Unchained, explique Amaury Laburthe, l’un des responsables de la société fondée en 2009 à Toulouse. « Nous travaillons aussi avec Lucas Films qui a produit la série Stars Wars. » Belle reconnaissance internationale pour la technologie d’AudioGaming qui développe également des projets avec Arte et participe à la coproduction de jeux vidéo. La société, positionnée d’autre part sur le Serious game, emploie sept personnes. Depuis 2012, elle double chaque année son chiffre d’affaires. Il devrait atteindre 300.000 euros en 2014.
La rédaction

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La ville intelligente annonce-t-elle un monde urbain meilleur ?

La ville intelligente annonce-t-elle un monde urbain meilleur ? | Toulouse networks | Scoop.it

La "ville intelligente" n'est plus un rêve futuriste, l'impact du numérique dans le développement urbain est désormais une réalité. Voici pourquoi.

 

La ville du futur ne relève plus de la science-fiction. Elle est désormais à portée de main. Cette ville  entièrement connectée - surnommée  "ville intelligente" ou smart city- proposera des services publics plus performants et durables dans les domaines de la santé, des infrastructures, des transports ou encore de l'énergie. Elle aura aussi un impact beaucoup plus important sur les citadins via le partage numérique de données. "Le numérique ne sera plus subi mais maîtrisé", explique l'architecte Rudy Ricciotti.

La smart city fait désormais partie des préoccupations des grands groupes informatiques, à l'image de Microsoft qui a consacré une partie de ses Tech Days (organisés début février à Paris) à cette thématique. 

Aux origines de la "ville intelligente"

Le rêve de villes entièrement connectées s'est concrétisé en 2003 en Corée du Sud, avec le projet U-Korea, s'appuyant sur le concept d'ubiquitous computing ("informatique omniprésente").  A quelques kilomètres d'une capitale surpeuplée, la U-City ultramoderne de Songdo pousse en quelques années au bord de la mer Jaune. Le maillage Wi-Fi est total, la vidéo surveillance omniprésente et, entre autres, des systèmes innovants de gestion de l'énergie sont mis en place.

Ce n'est cependant qu'en 2005 que le terme de smart city a fait son apparition, utilisé par Bill Clinton à l'occasion d'un défi lancé par sa fondation au géant du numérique Cisco. L'ancien président des Etats-Unis avait alors appelé l'entreprise à "développer des plans de décongestion des villes, à commencer par San Francisco, Séoul et Amsterdam" afin de "diminuer les émissions de CO2 et économiser à la fois pour les citoyens et les communautés locales du temps et de l'argent", selon son livre Giving: How Each of Us Can Change the World.

L'entreprise américaine investit donc à l'époque 25 millions de dollars dans un programme de recherche en Connected Urban Development (développement urbain connecté). Au terme de son engagement à la Clinton Foundation en 2010, Cisco décide de poursuivre l'aventure en lançant son département Smart and Connected Communities (communautés intelligentes et connectées) dans le but de commercialiser les produits et services nés du programme.

Depuis ces premiers projets, d'autres géants du numérique ainsi que des start-up se sont saisis de l'opportunité en lançant leurs propres programmes de développement, notamment IBM avec son programme "Smarter Cities" lancé en 2009 et Microsoft avec "Microsoft CityNext" en 2013.

Le marché encore relativement peu exploré de la "ville intelligente" a en effet de quoi séduire puisqu'il devrait représenter d'ici 2020 plus de 1.500 milliards de dollars, selon une étude de Frost&Sullivan. L'énergie "intelligente" représente un quart de ce nouveau marché grâce au développement des smart grids et autres solutions d'optimisation de la consommation énergétique pour les villes.  Selon le cabinet de conseil australien, on devrait par ailleurs dénombrer d'ici dix ans 26 "villes intelligentes", dont la moitié localisées en Europe et en Amérique du Nord.

Des villes pionnières

"Le numérique n'est pas une fin en soi ; la question est plutôt de savoir en quoi il va aider les villes à se  transformer et se développer", insiste Laurence Lafont, Directrice Secteur Public chez Microsoft France. Deux villes européennes pionnières en la matière ont ainsi adopté des modes de gestion innovants, au service de la communauté. 

 

  •          Barcelone,  ville sensible

La ville catalane s'est lancée un nouveau défi en voulant devenir le modèle universel de la ville intelligente. Pour cela, elle a multiplié les services connectés. "Le principal enjeu, ce sont les transports", martèle Lluis Sanz Marco, le directeur des systèmes d'information de la ville de Barcelone. A peu de frais, la municipalité espère considérablement fluidifier les déplacements dans la métropole, en permettant à la fois des économies de temps mais aussi une réduction des émissions de gaz à effet de serre. 

Selon une étude dévoilée par l'Observatoire IDC à l'occasion des Tech Days de Microsoft, les DSI devraient faire partie des profils les plus recherchés lors des recrutements par les entreprises dans les années à venir et pour cause, l'étude des interactions des Barcelonais avec leur territoire fait espérer une nette amélioration du fonctionnement des services de la ville.

Plusieurs mesures ont ainsi été expérimentées. Un système de géolocalisation des places de parking vides a notamment été mis en place dans certains quartiers. A l'aide d'une application téléchargeable sur leur smartphone, les conducteurs peuvent ainsi s'épargner de longues minutes d'errance en quête d'un endroit où garer leur véhicule. D'autre part, l'étude des déplacement quotidiens des usagers des transports en commun a permis à la municipalité d'optimiser son réseau de bus, grâce à des dessertes organisées sur un plan "orthogonal", limitant à un seul changement tout voyage d'un point à un autre de la ville.

Selon une étude à l'échelle mondiale publiée en février 2015 par l'application de planification de trajets Moovit, Barcelone ferait ainsi figure de meilleure élève avec en moyenne "seulement" 18 minutes de temps d'attente par jour dans les transports.

LIRE : Comment Barcelone veut devenir le modèle de ville intelligente

 

  •          Issy-les-Moulineaux et l'intelligence énergétique

La ville d'Issy-les-Moulineaux entend elle aussi gagner le qualificatif de "smart city". Le projet IssyGrid de gestion énergétique "intelligente" à l'échelle d'un quartier en est une preuve.

Incluant le quartier d'affaire de Seine Ouest ainsi que l'éco-quartier du Fort d'Issy,  le projet à pour but de mutualiser et d'optimiser les consommations en énergie de plusieurs entreprises - Alstom, Bouygues Immobilier, Bouygues Télécom énergies et services, EDF, ERDF, Microsoft, Schneider Electric, Steria et Total - ainsi que des habitants du quartier. Entrent plus particulièrement en ligne de mire les pics de consommation, souvent difficiles à gérer par les fournisseurs.

"La connaissance de la consommation énergétique de ces bâtiments -équipés d'appareils domotiques- nous aide à réguler la consommation en mettant les habitants du quartier à contribution", explique Eric Legale, Directeur Général d'Issy Média, société chargée de la communication et de l'innovation de la ville d'Issy-les-Moulineaux.

Des lampadaires intelligents ont également été installés par Bouygues Energie. Equipés de détecteurs de présence, ils peuvent adapter leur éclairage. "En France, 40% de la facture énergétique d'une ville est liée à l'éclairage ; à Issy, nous dépensons deux fois moins que dans la moyenne des villes françaises", s'exclame Eric Legale.

Pour la municipalité d'Issy-les-Moulineaux, comme pour celle de Barcelone, l'enjeu reste à présent de recueillir le soutien des citadins eux-mêmes, parfois frileux à l'idée de relayer certaines données. "La smart city, c'est aussi l'assurance d'une plus grande transparence de la gouvernance", précise Eric Legale en évoquant entre autres la publication des budgets publics sur la plateforme d'open data d'Issy-les-Moulineaux. "L'accès encore limité à certaines informations constitue le seul frein réel au développement de la smart city", reconnaît Lluis Sanz Marco. 

En effet, sans même évoquer le risque de l'avènement d'une société totalitaire à la 1984, entièrement sous contrôle du numérique, comment ne pas s'interroger sur la question de la protection des données personnelles, quand la progression du big data tend à faire disparaître la frontière entre données publiques et privées ? Comment aussi ne pas redouter leur piratage par un hacker, à l'image de celui du jeu vidéo Whatch Dogs ? Sur ces questions, les discours des grands défenseurs de la smart city se font plus évasifs...

 

Justine Babin

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La visite à Toulouse d'Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, en 8 tweets

La visite à Toulouse d'Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, en 8 tweets | Toulouse networks | Scoop.it
Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, est à Toulouse ce vendredi 13 février. Une visite inédite très attendue par tous les acteurs du numérique toulousain. D'ailleurs, ces derniers n’ont pas hésité à partager ce moment « historique » sur les réseaux sociaux. 
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Tensions entre Toulouse Métropole et le Sicoval : la troisième ligne de métro fait dérailler le prolongement à Labège

Tensions entre Toulouse Métropole et le Sicoval : la troisième ligne de métro fait dérailler le prolongement à Labège | Toulouse networks | Scoop.it

Tout semblait enfin calé pour le grand départ du prolongement de la ligne B à Labège. Mais Jean-Luc Moudenc a stoppé le train en marche, préférant embarquer la métropole dans sa troisième ligne de métro. Entre le Sicoval et Toulouse Métropole, la bataille du rail est relancée.

 

« C’est un choc. Nous devons réagir et nous sommes bien décidés à nous mobiliser vigoureusement. » Claude Ducert, le président du Sicoval, la communauté d’agglomération du sud-est toulousain, ne cache pas sa colère après les propos de du maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc, annonçant l’abandon du prolongement de la ligne B jusqu’à Labège, tenus le 3 février dernier lors du forum de l’Observatoire toulousain de l’immobilier d’entreprise (Otie).

Ce mardi 10 février, Claude Ducert a sonné la charge de la contre-attaque, devant la presse et un parterre d’élus et d’acteurs économiques. « Jean-Luc Moudenc commence son mandat par un bien mauvais message pour les Toulousains et l’ensemble des habitants de l’agglomération. Ce n’est pas sérieux, l’économie de la métropole a besoin de ce projet, faisons-le ensemble. »

« Incompréhensible et inacceptable »

La tension est palpable du côté du Sicoval, face à la position du président de Toulouse Métropole. Après plus de quinze ans de rebondissements, de batailles politiques, financières et techniques, le prolongement de la ligne B semblait enfin définitivement acté et le plan de financement calé. Ce projet de 362 millions d’euros devait mettre la première zone économique de Midi-Pyrénées et ses 30.000 emplois à vingt-trois minutes de la station Jean-Jaurès, via le terminus du métro. Avec cinq kilomètres de voies à construire et cinq nouvelles stations. A Labège était prévu un pôle d’échanges multimodal et la création d’un nouveau quartier, Innométro.

Tisséo-SMTC, l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération, doit financer 141 millions, le conseil Général 80 millions et le Sicoval 141 millions, avec le concours de l’Etat (20,5 millions d’euros), le conseil Régional (10 millions d’euros), des emprunts (74,5 millions d’euros), des droits à construire (26 millions d’euros), la taxe transports (10 millions d’euros). État et collectivités ont confirmé leur participation.

Le projet, déjà remis en cause en 2008 par l’ancien maire de Toulouse Pierre Cohen, pour des raisons notamment financières, avant d’être finalement validé à la fin de son mandat, sort de nouveau des rails aujourd’hui. Le nœud ferroviaire de l’affaire, c’est la troisième ligne de métro, inscrite dans les promesses de campagne du nouvel édile toulousain. Incompréhensible et inacceptable pour Claude Ducert, qui n’admet pas le blocage d’un projet ficelé, opérationnel d’ici cinq ans et qui pourrait être conçu de façon complémentaire à la troisième ligne.

Deux lignes compatibles ?

Le dialogue n’est pas rompu, les deux présidents se parlent et se sont officiellement expliqué par lettre interposée. « J’ai été le premier élu toulousain à me prononcer pour la desserte de Labège en métro, et j’ai enclenché le processus en 2006 », rappelle Jean-Luc Moudenc. « Mais aujourd’hui, le prolongement n’est pas réalisé et j’ai lancé une idée nouvelle, une ligne transversale appelée à desservir les grands pôles économiques de l’agglomération. L’intégration de la desserte de Labège dans cette troisième ligne serait une solution plus pertinente, qui mettrait le Sicoval à un quart d’heure de la gare TGV. »

Claude Ducert n’a rien contre la troisième ligne et affirme que c’est un bon projet mais trop lointain, à l’horizon 2030, et sans certitudes sur la faisabilité technique et financière. « Pourquoi les opposer ? Pour le prolongement, le financement est acquis et les délais connus. Elles sont certainement compatibles. »

Les deux élus en appellent à la coopération, au lancement des études et à l’arrêt de la « guerre froide », selon les termes de Claude Ducert. Mais ce dernier prévient : « Les citoyens sauront se mobiliser et nous pourrions faire de cette question un enjeu de la campagne des Départementales, si nous ne sommes pas entendus. » L’enquête publique doit se dérouler du 2 avril au 18 mai. Pour l’heure, le préfet n’a pas encore pris d’arrêté pour la lancer.
Marc Pouiol

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La SNCF va équiper ses trains d'Internet d'ici 2016

La SNCF va équiper ses trains d'Internet d'ici 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Guillaume Pépy n'a pas précisé combien l'accès à Internet coûtera aux clients.

 

L’ensemble du réseau ferroviaire français recevra une connexion à Internet d’ici fin 2016, a assuré mardi la SNCF, évoquant un travail mené avec les opérateurs mobiles et le régulateur des télécoms, l’Arcep. «On va travailler en pleine coopération avec les opérateurs, et ce qu’on peut dire, sans faire de fausse promesse, c’est que sans doute d’ici la fin de 2016, l’ensemble des trains français pourra recevoir correctement» Internet, a indiqué le président de la SNCF Guillaume Pepy, à l’issue d’une conférence de presse.

«La première étape, c’est de faire un vrai diagnostic avec l’Arcep, et un diagnostic technique de la qualité de la réception sur le réseau avec les rames spécialement équipées et une méthodologie qui soit infaillible», a ajouté Guillaume Pepy. Il faudra alors «traiter ces zones d’ombre ou de mauvaise réception, et à ce moment-là il faut se mettre autour de la table», a-t-il souligné. «Nous commençons ces mesures dès le mois de mars, de manière à pouvoir partager les premiers résultats de ces mesures en avril avec les quatre opérateurs et l’Arcep», a détaillé le directeur digital et communication de la SNCF, Yves Tyrode.

«Le résultat c’est que vu des clients c’était quand même "super bof"»

La SNCF va «faciliter l’accès de (ses) infrastructures aux opérateurs mobiles pour le déploiement de leurs antennes», a-t-il ajouté. «En complément de cette couverture 3G et 4G, (la SNCF va) densifier avec du wifi mais uniquement dans certains cas précis», comme «certaines gares et dans les TGV, à cause de la très grande vitesse», a-t-il poursuivi.

Un appel d’offres est en cours pour équiper les TGV d’un accès à Internet, dont le résultat doit être connu fin juin. «Nous allons changer de technologie. Jusqu’à présent, nous avions testé une technologie qui alliait wifi et connexion par satellite, et nous allons passer à une technologie qui va allier du wifi dans les rames à la (...)

Lire la suite sur Liberation.fr

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We Love Entrepreneurs - Le film

De Paris à San Francisco, en passant par New York, nous avons interviewé plus d’une soixantaine d’acteurs de la scène Tech sur la question de l’entrepreneuriat. 35 heures d’interviews pour 52 minutes de concentré d’énergie et de créativité. http://www.we-love-entrepreneurs.com http://www.frenchweb.fr Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-ils créé leurs entreprises ? Quelles sont les difficultés auxquelles ils sont confrontés et comment les ont-ils résolues ? Autant de questions auxquelles ont répondu Fany Pechiodat, Jean Baptiste Rudelle, Jacques Antoine Granjon, Loic Le Meur, Solomon Hykes, Mathieu Nouzareth ou encore Jules Vo Dinh.

 

Nous vous proposons de découvrir en intégralité ce documentaire réalisé par les équipes d’AdsVark, la société qui édite FrenchWeb et We Love Entrepreneurs.

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