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Les 10 fintechs qui comptent à Toulouse

Les 10 fintechs qui comptent à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Éric charpentier, fondateur de la société Payname

 

 

 

Ces startups sont spécialisées dans les flux monétiques, les solutions dédiées au e-commerce, le crowdfunding ou encore l'achat de bitcoins. Leur point commun ? Elles sont basées à Toulouse et dans sa région. Alors que La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, zoom sur les dix fintechs locales qui comptent.

  

 

"La région abrite pas mal de pépites", se réjouit Anton Bielakoff, directeur général de Lyra Network. Certaines, à l'image dePayname, se positionnent comme de véritables banques en ligne. D'autres, comme Wiseed, ont développé des plateformes de crowdfunding. Ces startups implantées à Toulouse et dans sa région font partie d'un seul et même écosystème : celui des fintechs. Chacune d'entre elles, à sa manière, se positionne en complémentarité, en alternative ou en concurrence frontale face aux acteurs traditionnels de la banque et de l'assurance. Et leur situation géographique, loin de Paris, peut constituer un atout, selon le fondateur de Payname, Éric Charpentier.

"Créer une fintech en province, c'est aller là où on ne vous attend pas. On est en dehors du petit microcosme parisien. On passe en-dessous des radars. Nous, avec notre régulation et notre levée de 5 M€, personne ne nous a vu venir ! C'est très confortable."

Mais si elles forment un écosystème, ces startups n'en sont pas pour autant rassemblées sous une même bannière. "La filière fintech régionale n'est pas structurée, bien que nous nous connaissions tous, explique Frédéric Honnorat, président exécutif de la société toulousaine Bankapart. Il serait intéressant que nous nous rassemblions." Cette structuration,Christophe Nicot, directeur général de l'agence de développement économique régionale Madeeli, l'appelle aujourd'hui de ses vœux.

"La masse critique pourrait être suffisante pour justifier la création d'un cluster, estime-t-il. Cette structure pourrait rassembler à la fois les banques, les compagnies d'assurance, les gestionnaires de fortune, les avocats spécialisés, les experts en propriété intellectuelle, les structures de financement, les écoles, mais aussi les startups. Est-ce qu'une telle structure vivra avec ou sans label public ? Au fond, peu importe. L'important, c'est que les projets sortent."

 

Payname veut réinventer la banque

C'est la fintech toulousaine par excellence. Celle dont tout le monde parle. Fondée en 2013 par Éric Charpentier, la sociétéPayname, qui a levé 5 millions d'euros l'an dernier, se rêve aujourd'hui en banque nouvelle génération. Son objectif ? Atteindre les 100 000 clients fin 2016.

 

Lyra Network surfe sur le e-commerce

Spécialisée dans la sécurisation des flux monétiques entre les terminaux de paiement et les banques (60 % du marché français), mais aussi dans les plateformes de paiement pour les sites de e-commerce (20 % du marché français), la société compte 160 salariés. Ils sont répartis entre son siège toulousain et ses filiales au Brésil, en Allemagne, en Inde, au Chili et en Espagne. L'export représente aujourd'hui 30 % de son chiffre d'affaires, qui se porte à 50 millions d'euros.

 

Wiseed, roi de l'équity crowdfunding

Depuis le lancement de la plateforme toulousaine d'equity crowdfunding en 2008, 60 000 "wiseeders" ont financé au total 103 projets pour un montant cumulé de 40 millions d'euros. "Notre modèle consiste à proposer à des particuliers d'investir en actions et en obligations dans des projets en recherche de fonds", résume Stéphanie Savel, la présidente de la société de 34 salariés.

 

PrêtStory mise sur le prêt participatif

Fondée en juin 2015, la société PrêtStory compte aujourd'hui quatre salariés. Sa spécialité ? Le crowdlending, ou prêt participatif. La startup tarnaise, dirigée par Serge Rouanet, vise les 200 000 euros de chiffre d'affaires cette année.

 

Yenni, au service de la santé des Sénégalais

Fondée fin 2014 à Toulouse par Lassina Gbakalé, la société Yenni a développé un service de paiement par carte prépayée ou rechargeable dédié aux frais de santé. Un service qui s'adresse "aux Sénégalais de l'intérieur et à la diaspora sénégalaise". Yenni compte à ce jour deux salariés.

 

Lymo finance les projets immobiliers

Plus de 3 millions d'euros investis dans douze projets : c'est le premier bilan de cette startup toulousaine fondée en 2013 par Gilles Roucher, Jean-Baptiste Vayleux et Damien Truchard. Lymo, qui compte Bouygues Immobilier parmi ses actionnaires minoritaires, prévoit cette année une vingtaine de projets en financement.

 

Bankapart redonne aux réseaux leur "indépendance financière"

Si le projet est en développement depuis plus d'un an, la startup, elle, n'a été fondée que fin 2015. Implantée au sein de l'IoT Valley, à Labège, la société déploie un concept de community banking, offrant la possibilité aux communautés d'entreprises, et notamment aux franchises, de "remettre l'argent au service de leur stratégie en développant leur propre service de financement", explique son président exécutif, Frédéric Honnorat.

 

BuyBox, e-carte cadeau et cagnotte en ligne

La société toulousaine BuyBox, dirigée par Aria Ardalan et Marc Guedj, déploie une technologie de e-carte cadeau et de paiement à plusieurs en marque blanche. Elle s'adresse à la fois aux marques et aux e-commerçants. La société de dix salariés, fondée fin 2010, souhaite lever des fonds cette année pour accompagner sa croissance.

 

Pick & Boost, le financement participatif des territoires

Son champs d'action : l'économie sociale et solidaire. Ses valeurs : l'utilité sociale, la coopération, l'ancrage local et l'éco-responsabilité. Fondée en 2014 à Montauban par Florient Scipion, la société Pick & Boost a lancé une plateforme de financement participatif permettant l'émergence d'initiatives territoriales. La startup compte atteindre un chiffre d'affaires de 100 000 euros cette année.

 

Ecobole permet de financer les projets environnementaux

Basée à Fronton, la startup devrait prochainement déménager son siège social en Bretagne. La société fondée fin 2012 a développé une plateforme de financement participatif entièrement dédiée aux projets environnementaux. 43 campagnes ont d'ores et déjà été financées.

 

 

 

@ALeoty

Jacques Le Bris's insight:
Le Forum Fintech Innovation à Toulouse le 22 mars

La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation Toulouse le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, de 8h30 à midi. Une matinée de prospective, d'échange et d'analyse pour réfléchir aux enjeux de la révolution fintech. Plus de 400 acteurs de la vie économique et politique sont attendus.

Inscriptions ici

 

 

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Privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi Wiseed jette l'éponge

Privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi Wiseed jette l'éponge | Toulouse networks | Scoop.it


Alors que les collectivités locales votent tour à tour en faveur du futur pacte d'actionnaires, Wiseed joue encore les trublions. Il annonce renoncer à son opération de crowdfunding pour prendre des parts dans l'aéroport de Toulouse Blagnac. Et ce n'est pas pour une question d'argent.

Tout comme le conseil régional de Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole ne s’opposera pas au futur pacte d’actionnaires de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, suite à l’acquisition par le consortium sino-canadien Symbiose de 49,9% des parts jusqu’alors détenues par l’État. La collectivité, actionnaire à 5% comme la Région et le Département, était en effet appelée à débattre du sujet ce jeudi 9 avril. Et s’est donc opposée à un recours en justice.

Parallèlement, la plateforme de financement participatif toulousaine Wiseed a annoncé qu’elle renonçait à son projet d’acquérir les 16% du capital que devrait rétrocéder Symbiose. Ces parts « ne permettront pas de faire basculer la majorité réelle vers les collectivités », justifie son dirigeant-fondateur, Thierry Merquiol. « En effet, l’acquéreur de ces 16% devra rester dans le consortium et n’aura donc pas une liberté de vote (au moins durant trois ans). »

 

Le poids des collectivités, « un leurre » selon Wiseed

« Pendant ce temps-là, l’acte de cession de l’État au consortium Symbiose n’est toujours pas signé. Quoiqu’en disent les élus régionaux ou métropolitains et malgré un discours renouvelé du ministre de l’Économie en mars dernier, le projet de pacte entre l’État et le repreneur confie les pleins pouvoirs au consortium », affirme Thierry Merquiol, qui poursuit : « Publié par Médiapart, et reçu directement, j’ai lu ce document qui est tout à fait légal mais aussi édifiant ! C’est un leurre de croire que les collectivités pourront peser sur les décisions stratégiques avec un tel pacte ». Le fondateur de Wiseed estime néanmoins que « la notion de privatisation citoyenne est née » et donne « rendez-vous sur la piste d’un autre aéroport ».

Pour rappel, le conseil général de la Haute-Garonne s’était prononcé contre la privatisation du terminal toulousain en assemblée plénière. Une prise de position qui n’a cependant débouché sur aucune procédure pour l’instant, en raison des élections départementales notamment.

Mais, à plusieurs reprises, les opposants à la cession se sont dits prêts à mettre en œuvre une « action en substitution des collectivités locales » si ces dernières n’engageaient pas elles-mêmes un recours afin de contester l’opération. Le tribunal administratif de Toulouse pourrait ainsi être saisi « la semaine prochaine », a précisé à ToulÉco Me Christophe Lèguevaques, conseil du collectif. En attendant, une question prioritaire de constitutionnalité a déjà été déposée auprès du Conseil constitutionnel. 

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Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Merquiol, cofondateur de Wiseed.

La société de crowdfunding Wiseed propose aux internautes de racheter les parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l'État. Cette opération inédite débute ce mercredi 19 novembre.

 

L’initiative a le mérite d’être plutôt gonflée. Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, les deux cofondateurs de la société toulousaine Wiseed, veulent engager une opération de financement participatif pour racheter les actions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l’État. « La foule chante toujours juste… à condition qu’on lui donne la bonne mesure », précisent les deux hommes. « Pourquoi ne pas lui proposer de devenir propriétaire de cet outil via une opération de financement participatif ? »

Concrètement, Wiseed a débuté, ce mercredi 19 novembre, une opération de crowdfunding, en ouvrant un appel aux intentions via une page dédiée sur le site de sa plateforme. « Ouverte à tous les français, cette page leur permettra de décider individuellement de participer à cette aventure collective et participative », précise la société dans un communiqué. Puis, en fonction des intentions reçues et de la puissance de la réponse, l’opération de crowdfunding avec un véhicule d’investissement participatif pourra être effectivement lancée.

Taxes d’aéroport remboursées pour les actionnaires

Et les instigateurs de Wiseed de rappeler les atouts économiques de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Les candidats privés l’ont bien senti… ». Cerise sur le gâteau, Wiseed promet aux investisseurs particuliers qui lanceraient dans cette opération un petit bonus : « le remboursement des taxes d’aéroport à tous les actionnaires qui prendront l’avion… »

Difficile de savoir si l’offre de Wiseed peut séduire l’État puisque, normalement, l’appel d’offres pour se positionner sur le rachat des parts de l’aéroport est clôturé depuis déjà plusieurs semaines. Mais dans le même temps, le ministre de l’Économie Emannuel Macron a repoussé la décision de l’État, au risque de rendre caduque toute la procédure. Aussi, pour les créateurs de Wiseed, cette opération de crowdfunding n’est pas seulement une opération financière : « L’aéroport de Toulouse doit rester la propriété de chacun », lance Nicolas Sérès.

« Si on ne le fait pas, on va brader l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 150 millions d’euros à des sociétés privées ou étrangères. C’est juste insupportable », renchérit Thierry Merquiol. A noter que, si cette opération se déroule bien, Wiseed promet de se positionner aussi sur les autres aéroports français dont les parts seront cédées.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Petits ou Gros porteurs, êtes-vous prêts à décoller ?

Si oui, alors achetez-vous un aéroport !

https://www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse


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Wiseed décroche le million d’euros auprès de sa communauté

Wiseed décroche le million d’euros auprès de sa communauté | Toulouse networks | Scoop.it

Wiseed, plateforme spécialisée dans le crowdfunding à destination des startups innovantes, vient de lever pour son propre compte 1 million d’euros auprès de sa communauté, composée de 15 000 investisseurs particuliers.

« La mobilisation de notre communauté a permis de récolter 3 fois plus que prévu en moins de 3 semaines » précise Thierry Merquiol, président et co-fondateur de la société Wiseed. Il s’agirait, en outre, de la plus importante levée de fonds participative réalisée en Europe.

Concrètement Wiseed, propose aux internautes d’investir dans une classe d’actifs jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels, investisseurs qualifiés ou business-angels. A partir de 100 euros, les particuliers peuvent donc investir dans une start-up du catalogue en ligne après l’avoir choisie et après avoir participé à sa sélection.

Imaginée par Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, Wiseed a permis depuis son lancement de financer 23 jeunes pousses, qui ont levé, en moyenne, 150 000 euros chacune. D’une manière générale, le montant moyen injecté par les souscripteurs atteint 2000 euros par projet.

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French Tech Toulouse : les start-up à suivre - Economie réelle

French Tech Toulouse : les start-up à suivre - Economie réelle | Toulouse networks | Scoop.it

La région Midi-Pyrénées est la deuxième en TIC derrière l’Ile-de-France. Le numérique y représente plus de 34 000 emplois.

  

Le label a investi la ville rose fin 2014, au cœur d’une région, la deuxième en TIC derrière l’Ile-de-France, où le numérique représente plus de 34 000 emplois. Un écosystème dont Economie Réelle vous présente une sélection des start-up les plus prometteuses.

  

France Pari, la mise gagnante

Créée dans la région toulousaine en 2008, France Pari est aujourd’hui l’un des poids lourds du secteur des jeux et paris sportifs en ligne en France, avec environ 6% du marché, rivalisant avec la Française des Jeux. Sur l’année 2014, elle affiche pour 17,8 millions d’euros de vente, soit une croissance de plus de 40%. Le site propose de miser sur une vingtaine de sports (y compris les paris hippiques, depuis fin 2011). Elle commercialise également un logiciel en marque blanche (Sportnco, cinq clients), récemment décliné en application mobile.

Basée à Labège, au sud-est de la ville rose, France Pari dispose de parrains de choix, tels que Franck Leboeuf, Fabien Pelous ou encore Alain Prost (actionnaire de la société depuis ses débuts). La start-up a les reins solides et un avenir prometteur : selon l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), la montant total des mises enregistrées a atteint 351 millions d’euros au premier trimestre 2015. Soit un bond de 38% par rapport à la même période un an plus tôt.

  

Eurecia et ses 500 clients

Depuis qu’elle a vu le jour en 2006, Eurecia n’a cessé de grandir et est devenue aujourd’hui une société présente dans 43 pays, sur quatre continents. Cette spécialiste de la gestion des RH et du management commercialise une solution permettant de gérer les congés et absences, les notes de frais, les temps et activités ou encore les plannings de ressources et le suivi RH. Basée à Castanet-Tolosan (au sud de Toulouse), Eurecia connaît une croissance fulgurante, avec un chiffre d’affaires triplé depuis trois ans, qui atteint aujourd’hui 1,5 million d’euros. Elle compte environ 500 clients (iDTGV, 20 Minutes, l’Institut Curie, KPMG, Bic…), avec plus de 50 000 salariés qui utilisent ses solutions à travers le monde.

La société emploie vingt-six personnes, dont huit en R&D, domaine où elle injecte chaque année près du tiers de ses revenus. Eurecia prévoit encore une dizaine d’embauches d’ici la fin de l’année 2016.

  

Wiseed, au top du crowdfunding

Cette plateforme d’equity crowdfunding (financement participatif sous forme de capital) créée en 2009 surfe sur le succès de l’économie collaborative. Forte de plus de 40 000 contributeurs, elle a financé 55 start-up et a annoncé il y a quelques semaines avoir dépassé la barre des 20 millions d’euros levés. Le tout pour un chiffre d’affaires qui a plus que doublé par rapport à 2014. Wiseed (18 salariés) s’est même positionnée en début d’année pour collecter des fonds afin de racheter 16% des parts… de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Malgré 18 millions d’euros prêts à être investis par 8 000 internautes, la société a finalement renoncé.

La plateforme a lancé en 2011 sa filiale dédiée au crowdfounding immobilier, celle-ci ayant depuis récolté 2,6 millions d’euros de financements. Le modèle économique de Wiseed -qui vise une entrée en bourse d’ici deux à trois ans- a, semble-t-il, de beaux jours devant lui : selon le cabinet spécialisé Massolution, le total des sommes levées dans le monde via le crowdfounding devrait doubler cette année, pour atteindre 34,5 milliards de dollars.

  

Les bons retours de MyFeelBack

Née à Toulouse en décembre 2011, MyFeelBack (une dizaine de salariés) propose aux entreprises un logiciel leur permettant de mieux connaître l’opinion de leurs clients. Une solution qui consiste en la création, le ciblage et la diffusion de questionnaires dont les réponses seront ensuite analysées et qui a déjà récolté plus de dix millions de « retours clients ». Cette jeune société (qui ne communique pas son chiffre d’affaires, estimé toutefois à plus de dix millions d’euros) a annoncé en fin d’année dernière la levée de 1,3 million de dollars de fonds, afin d’appuyer son développement à l’international en installant un bureau à New-York.

Aujourd’hui, plus de 35 000 personnes dans le monde utilisent la technologie MyFeelBack, qui compte parmi ses clients de grands noms tels qu’Airbus, Orange, Sanofi, Natixis ou BMW France. Positionnée entre Big Data et institut de sondage, MyFeelBack se situe sur un marché auquel on promet un bel avenir : évalué à quatre milliards de dollars, le « smart survey » devrait atteindre 8,5 milliards de dollars d’ici 2019.

  

Sigfox, la start-up record

Voilà une start-up qui n’en finit plus de faire parler d’elle dans la sphère des nouvelles technologies. La toulousaine Sigfox a lancé en 2010 son réseau bas débit (moins coûteux et plus facile à déployer) permettant de connecter les objets partout dans le monde, qu’il s’agisse de domaines aussi variés que la construction, l’automobile, l’agriculture ou les services de santé. Leader mondial d’un secteur encore jeune, la start-up (80 salariés) a annoncé en début d’année une levée de fonds de 100 millions d’euros, un record pour une jeune entreprise en France. « Une nouvelle victoire pour la French Tech », twittait dans la foulée le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, félicitant ainsi Sigfox.

Installée à Labège, avec des filiales à Madrid et San Francisco, au cœur de la Silicon Valley, la société a réalisé un chiffre d’affaires de six millions d’euros en 2014. Engie (ex-GDF Suez), qui a participé à la levée de fonds, a récemment crée une filiale afin de développer le réseau Sigfox en Belgique. Mieux, il y a quelques jours, c’est le géant Samsung qui annonçait un partenariat avec la pépite toulousaine, qui intégrera sa technologie à la nouvelle plateforme du groupe sud-coréen (baptisée Artik). Et le marché de l’Internet des objets lui ouvre bien des perspectives : selon le cabinet IDC, il pèsera 1 700 milliards de dollars en 2020. A noter que le conseil d’administration de Sigfox est présidé depuis avril 2014 par Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva.

  


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Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche !

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche ! | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed) : des chefs d'entreprises qui cassent les codes


 

La révolution économique est en marche. C’est ce que trois chefs d’entreprises aux profils atypiques viendront expliquer le 8 décembre prochain, à l’occasion de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie : Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed). Un événement organisé par Objectif News le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ils seront trois. Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes. Cédric Mallet, directeur général de la société Jeuxvideo.com, Tristan Laffontas, créateur de MoiChef, et Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed, feront l’ouverture de la cérémonie des Grands Prix de l’Économie, organisés le 8 décembre par Objectif News au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ces trois patrons 2.0, positionnés sur des marchés différents, nous livreront en dix minutes chrono chacun leur vision des nouveaux modèles, des nouveaux usages et du nouveau management qui feront l’économie de demain.

Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), génération online
Cédric Mallet est directeur général de la société Jeuxvideo.com. Diplômé de l'ESLSCA, il a démarré sa carrière en lançant une société de prestation de services online en 1994. En 2000, il a quitté l'univers des médias pour lancer un site de e-commerce dédié aux produits culturels, qu'il a revendu à Pixmania en 2004. Il a encadré les activités produits culturels du géant du e-commerce jusqu'en 2007, avant d’endosser le costume de consultant en stratégie numérique, notamment chez DDB et X-Prime. Il a rejoint en 2011 jeuxvideo.com et en a pris les commandes en 2012. Aujourd'hui, la société enregistre 16 millions de visiteurs uniques par mois et un demi-milliard de pages vues. Elle a été rachetée par le groupe Webedia en juin 2014 pour 90 millions d'euros.

Tristan Laffontas (MoiChef), de l’ingénierie aux fourneaux
Tristant Laffontas est le fondateur de la start-up toulousaine MoiChef. Issu d'une école d'ingénieur, il a travaillé trois ans chez Thales Alenia Space avant d'évoluer vers une carrière managériale. D'abord acheteur chez Continental Automotive, il est ensuite devenu ingénieur d'affaires puis responsable d'agence pour Alten, une société de conseil en ingénierie. Depuis juillet 2014, Tristan Laffontas se dédie entièrement à MoiChef, sa société qui propose de livrer aux particuliers tous les ingrédients frais, dans les bonnes quantités et accompagnés d'une recette simplifiée, pour réaliser chez eux le plat d'un chef restaurateur.

Thierry Merquiol (Wiseed), le pari du financement participatif
Thierry Merquiol est le fondateur de la plateforme de financement participatif Wiseed. Ingénieur INSA Toulouse en génie des procédés industriels et titulaire d’un Master of Sciences en Biochimie, Thierry Merquiol a travaillé durant dix ans dans le groupe Air Liquide, avant de reprendre une PME de services industriels. Il a également assuré la direction de l’Incubateur Midi-Pyrénées pendant six ans. Il a fondé la plateforme toulousaine Wiseed en 2008. Une start-up qui s’est tout récemment illustrée en lançant une campagne baptisée "Rachetons l’aéroport de Toulouse !", qui a attiré l’attention de nombreux médias nationaux.

Alexandre Léoty

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Patient Ligodi's curator insight, December 21, 2014 1:26 AM

Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes.

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La plate-forme Wiseed s'internationalise

La plate-forme Wiseed s'internationalise | Toulouse networks | Scoop.it
La plate-forme toulousaine qui manque d'investisseurs vise les participations directes et l'international.

Première plate-forme de financement participatif sur Internet créée en France, Wiseed a été fondé en 2009 à Toulouse par Thierry Merquiol et Nicolas Sérès. En quatre ans, il a attiré 18.000 membres dont 2.000 investisseurs qui ont injecté 6 millions d'euros dans 26 start-up, dans la santé, les TIC, le développement durable, l'industrie et les services. Il investit de 50.000 à 400.000 euros par entreprise et le ticket moyen est de 2.000 euros par personne. Deux entreprises en portefeuille ont été liquidées, mais Wiseed a aussi réussi une sortie, une première dans le financement participatif. Il a revendu ses parts de la jeune pousse de biotechnologie Antabio (maladies nosocomiales) en 2012, en doublant la mise des 200 investisseurs qui avaient apporté 300.000 euros en 2010.

La plate-forme reçoit de cinq à dix dossiers par jour mais ne peut réaliser qu'une levée de fonds par mois, « car nous n'avons pas assez d'investisseurs », reconnaît Nicolas Sérès, qui espère traiter cinquante dossiers par an en 2015.

Entreprises plus attractives

Pour cela, Wiseed s'est mis à la chasse d'entreprises plus attractives et créera l'an prochain un deuxième collège d'investisseurs plus fortunés, qui investiront en direct dans les start-up (actuellement, les financeurs sont regroupés dans une société). Wiseed a levé 1 million d'euros en mai auprès de particuliers et va s'internationaliser. « Nous avons ouvert un bureau en Suisse en septembre et nous créerons une plate-forme en Angleterre à la fin de l'année et une autre aux Etats-Unis en 2014 », annonce Nicolas Sérès.

Wiseed emploie huit salariés et a réalisé un chiffre d'affaires de 200.000 euros en 2012 en prélevant de 5 % à 10 % des investissements, un mode de rémunération interdit l'an prochain. Le point d'équilibre est prévu en 2014.

Laurent Marcaillou, Les Echos.
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