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Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste

Twitter montre désormais à ses utilisateurs comment il les piste | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social fournit quelques outils aux internautes pour leur donner plus de contrôle sur la façon dont leurs données personnelles sont exploitées.

 

C’est une nouvelle gamme d’outils que Twitter propose désormais à ses utilisateurs, en ce qui concerne leurs données personnelles. Dans une démarche que le réseau social qualifie, sur son blog, de « transparence », Twitter a commencé à déployer, mercredi 17 mai, quelques outils donnant plus de contrôle aux internautes sur les informations personnelles partagées avec des tiers, par exemple des annonceurs.

Dans le panneau « Vos données Twitter », le réseau social regroupe un certain nombre d’informations concernant l’utilisateur : adresse e-mail, date de première connexion, appareils utilisés pour se connecter, lieux (si la géolocalisation a été activée), les 50 dernières connexions ou encore la langue utilisée… mais aussi des informations qu’il a déduites en observant le comportement de l’internaute – sexe ou tranche d’âge, par exemple – que celui-ci peut modifier s’il le souhaite.

On y trouve aussi les « centres d’intérêt » assignés par Twitter à l’utilisateur, en fonction de son activité sur le réseau social. Des dizaines de thématiques, du sport à l’actualité, en passant par la musique ou le cinéma. « Bande dessinée », « droit et justice », « métal », politique américaine », « design », « science-fiction » sont quelques-unes des cases dans lesquelles Twitter place ses utilisateurs, de façon plus ou moins pertinente – ceux-ci peuvent d’ailleurs les « ajuster », souligne Twitter. Afin que les publicités ciblées, les suggestions de contenus et de nouveaux comptes à suivre soient plus pertinentes. Facebook et Google offrent, eux aussi, la possibilité à leurs utilisateurs d’accéder à cette liste de thématiques et de la modifier.

 

Tweets publicitaires

Ce sont bien sûr ces informations qui permettront à Twitter d’afficher des tweets publicitaires ciblés dans le fil d’actualité de ses utilisateurs. Le réseau social affiche même le nombre d’annonceurs dont les campagnes ciblent le type de profil de l’utilisateur – souvent des milliers.

Il est d’ailleurs possible, sur une autre page, appelée « personnalisation des données », de désactiver la personnalisation des publicités, mais aussi le partage des données « par le biais de partenariats sélectionnés » – plus clairement, de directement fournir les données personnelles de ses utilisateurs à des annonceurs (à l’exception du nom, de l’adresse e-mail et du numéro de téléphone, précise Twitter).

Le réseau social explique aussi de façon claire qu’il piste également les internautes – à l’exception des Européens – en dehors de sa plate-forme : si un utilisateur se rend sur une page contenant un module Twitter (un bouton pour tweeter en un clic, par exemple), ce qui est très courant, Twitter stocke cette information pendant trente jours. Si les Européens échappent à ce système, c’est que l’Union européenne se montre bien plus tatillonne que d’autres, comme les Etats-Unis, sur la protection des données de ses citoyens. Facebookvient d’ailleurs d’être condamné mardi par la CNIL, l’autorité française de protection des données, pour ce type de pratique – qui s’applique aussi aux internautes ne disposant pas de compte Facebook.

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Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux

Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

RÉTROSPECTIVE 2016 - Cette année, les réseaux sociaux, Snapchat en tête, ont apporté de nouvelles fonctionnalités à leurs utilisateurs. Les journalistes social media du Figaro, qui animent les comptes du Figaro sur les réseaux sociaux, ont sélectionné leurs 5 innovations coups de cœur de 2016.

 

1. L'arrivée de Memories sur Snapchat

Pour commencer notre top 5, il est impossible de ne pas parler de Snapchat. L'année 2016 a vu l'application donner le ton des innovations, les autres réseaux sociaux se contentant souvent de s'inspirer fortement de ces changements. Notre cœur a fondu quand Snapchat a annoncé l'arrivée de Memories. Voilà un outil qui a grandement facilité les résumés de l'actu que nous proposons chaque jour (pour nous suivre, c'est par ici https://www.snapchat.com/add/lefigarofr). Cette fonctionnalité permet d'ajouter à une story une photo ou une vidéo qui a été enregistrée au préalable sur le smartphone. Elle permet aussi de prendre une photo ou une vidéo avec Snapchat puis de la diffuser à un moment ultérieur.

 

2. Les ciseaux sur Snapchat

Notre deuxième coup de cœur sur Snapchat est une fonctionnalité récente. La fonction «ciseaux» est progressivement déployée depuis le 13 décembre. Elle permet de découper n'importe quel élément d'une image et de le remettre sur cette image. On n'est pas loin des collages qu'affectionnaient les surréalistes!

 

3. La fin des 140 caractères sur Twitter

Sur Twitter, la fin des 140 caractères a éclairé notre quotidien de twittos. En septembre, Twitter a annoncé un assouplissement de cette règle. Désormais, les photos, les vidéos, les GIFs, les questions et les tweets cités ne sont plus pris en compte pour cette limite, qui a fait la notoriété (et le succès?) du réseau. Twitter compte 310 millions d'utilisateurs dans le monde.

 

4. De nouveaux emojis

En juin, le service de messagerie Messenger a annoncé le déploiement de nouveaux emojis. Avec ces 1200 nouvelles émoticônes, Messenger se veut «plus représentatif du monde dans lequel nous vivons». Plusieurs couleurs de peau sont désormais disponibles, ainsi que plusieurs options de genre. La représentation des femmes évolue, avec plus de choix de métiers. Selon le service de messagerie, près de 10 % des échanges sur mobile contiennent des emojis. Ces emojis ne sont pas particuliers à la plateforme, mais ils se retrouvent sur tous les smartphones.

 

5. L'arrivée des stories sur Instagram

Même nom, même fonctionnalité: avec l'annonce de l'arrivée d'Instagram Stories, beaucoup d'internautes ont crié au plagiat de Snapchat.

On en parle d'Instagram qui lance sa copie des stories de Snapchat ?

 

Avec cette nouvelle fonction, les utilisateurs sont invités à personnaliser leurs photos à l'aide de texte ou de crayons. Instagram a depuis rajouté la possibilité d'ajouter des autocollants dans les stories. Les internautes se sont rapidement emparés de ces stories, produisant un contenu original et propre à la plate-forme. Même Michelle Obama s'en sert, pour y diffuser des initiatives de la Maison-Blanche.

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Intox etc. : Google, Facebook, Twitter vont-ils réagir?

Intox etc. : Google, Facebook, Twitter vont-ils réagir? | Toulouse networks | Scoop.it

La semaine dernière, Google, Facebook et Twitter ont promis de lutter, chacun à sa manière, contre les informations erronées, les discours haineux et autres exagérations, suite aux nombreuses critiques sur l’impact de leurs algorithmes sur l’issue des élections présidentielles américaines. Mais ce débat, qui aurait dû avoir lieu plus tôt, laisse sans réponse de nombreuses interrogations préoccupantes.

 

Google a promis qu’il empêcherait les sites web véhiculant des contenus invérifiés d’accéder à sa plateforme publicitaire AdSense, qui aide ces sites à profiter de recettes publicitaires. Facebook a déclaré qu’il n’intégrerait, ou ne diffuserait sur la toile, aucune annonce présentant un contenu illégal, trompeur ou visant délibérément à induire en erreur, comme les intox ou les informations inexactes. Twitter a déclaré dans un communiqué qu’il supprimerait les comptes de tout utilisateur affichant un contenu offensant, en s’appuyant sur les fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de « rendre muets » (mute) de tels contenus et de signaler un abus, confirmant ainsi sa politique relative aux discours de haine et autres contenus offensants.

Frapper au portefeuille est la bonne stratégie pour prévenir de tels abus, note Jennifer Golbeck - directrice de l’Intelligence Social Lab, professeure de sciences de l’information à l’Université du Maryland et auteure du livre Social Media Investigation: A Hands-on Approach. Les nouvelles mesures prises par ces entreprises ont, dit-elle, « incontestablement privé ces sites de leur principale source de revenus, ces perspectives de rémunérations étant souvent la raison même de leur existence ». Jennifer Golbeck fait aussi remarquer que bon nombre d’individus et d’organisations ayant mis en ligne les fausses informations en question, particulièrement lors des récentes élections, ne sont pas basées aux États-Unis et ne se soucient pas des idéologies qui se cachent derrière ces contenus. « Leur seul souci est de gagner de l’argent, et de créer les flux de clics qui le leur permettront. »

Ces mesures sont permises par une loi (plus précisément l’article 230 du Communications Decency Act) qui leur donne « un minimum de protection juridique sur les contenus visibles sur leurs plateformes, tant qu’ils ne vont pas trop loin dans l’édition de ces contenus, explique Andrea Matwyshyn, professeur de droit à la Northeastern University et affilié au Center for Internet and Society de la Faculté de Droit de Stanford. « Ils font quelques pas dans la direction d’un contexte légal qui, de leur point de vue, sera le meilleur, un environnement qui n’ira pas à l’encontre des dispositions prévues par l’article 230 du CDA qui leur garantit une protection juridique ».

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, qui avait pourtant démenti les accusations selon lesquelles son entreprise aurait involontairement permis à de fausses infos de proliférer, n’est aujourd’hui plus dans le déni. Dans un message posté sur son site le 18 novembre dernier, il décrit comment son entreprise s’apprête à déployer un front pluridimensionnel visant à prévenir la prolifération d’informations erronées. Il a tout de même reconnu les limites de son action: « Nous ne voulons pas nous poster en arbitres de la vérité, mais plutôt nous appuyer non seulement sur notre communauté, mais aussi sur des acteurs extérieurs à qui nous voulons pouvoir faire confiance. »

 

Jusqu’où pourraient-ils aller?
La question importante est, selon Kevin Werbach, professeur de droit et d’éthique des affaires à l’Université de Wharton, de savoir si Facebook et les autres médias sociaux assument leur responsabilité dans le modelage de l’environnement informationnel. « Ils ne veulent pas se considérer comme des médias à proprement parler, mais jouent le même rôle que les médias traditionnels dans l’influence qu’ils exercent sur l’opinion publique. De cette influence naît leur responsabilité. »

Le gouvernement devrait-il s’associer aux réseaux sociaux et construire un front plus fort? Les lois et règlementations pourraient y contribuer, mais le défi réside dans leur élaboration, explique Jonah Berger, professeur de marketing à Wharton. « Ce qui est pornographie pour l’un est chef d’œuvre pour l’autre », a-t-il déclaré. « Dans le domaine des croyances religieuses, la vérité de l’un est le mensonge d’un autre. C’est là que les choses se compliquent. »

Les réseaux sociaux ont cependant quelques options pour éviter de propager des infos erronées, explique Pinar Yildirim, professeure de marketing à Wharton. « Les journaux sérieux – jusque-là gardiens de l’information – sont généralement bien plus efficaces dans la vérification des faits avant la publication d’une info », a-t-elle déclaré. « Étant donné que les barrières à la diffusion de l’information ont été considérablement abaissées ces dernières années, il devient d’autant plus difficile à des plateformes comme Twitter et Facebook de filtrer les contenus disponibles dans de tels volumes et à une telle échelle. Elles ne veulent pas non plus froisser leurs utilisateurs en bloquant leurs contenus. »

 

L’appât du gain
Donner aux utilisateurs le pouvoir de décider de ce qu’ils veulent voir ou de ce qu’ils veulent ignorer est aussi un argument commercial conséquent. « Après les élections polarisées de 2016, il est devenu évident qu’il est nécessaire de donner aux utilisateurs un plus grand contrôle sur le type d’information auxquels ils souhaitent être exposés, si l’on souhaite qu’ils continuent à utiliser ces plateformes », explique Pinar Yildirim. « En l’absence de ces outils, les utilisateurs auraient plus tendance à se désinscrire ou à moins fréquenter la plateforme pour éviter de subir des contenus non désirés. »

Les efforts de Twitter visent à protéger non seulement ses utilisateurs, mais aussi son image de marque, sérieusement égratignée en raison des discours haineux et des trolls désobligeants qui prolifèrent sur ce réseau. Golbeck a fait observer que Twitter avait, la semaine dernière, suspendu les comptes de certains membres d’organisations suprématistes blanches et de groupes néonazis.

Matwyshyn est moins enthousiaste sur les motivations que cachent ces initiatives. Elle fait remarquer que Twitter est lié par contrat avec ses utilisateurs, qui se voient imposer des clauses comprnent désormais l’interdiction de discours de haine. « Les mesures qu’il prend maintenant ne sont ni plus ni moins qu’une stricte mise en application de clauses déjà prévues au contrat », note-t-elle

Peut-être plus significatif encore, les perspectives de Twitter pourraient également être accrues par ces récentes mesures, car l’entreprise est en pleine recherche d’un acquéreur. Twitter a vu sa plateforme se transformer « sous de nombreux rapport en un bourbier glauque, considère Jennifer Golbeck, en raison de la prolifération de comptes anonymes qui en ont fait un endroit parfois dangereux pour beaucoup d’utilisateurs ».

« Par souci pour son image, et pour la façon dont toute cette affaire pourrait affecter durablement l’entreprise et l’idée qu’on se fait de sa valeur, il ne pouvait y avoir de meilleur moment pour que Twitter lance cette campagne », pointe Jennifer Golbeck. Au cours des derniers mois, plusieurs prétendants – dont Google et Disney – auraient envisagé d’acheter Twitter, mais auraient apparemment remis ce rachat à plus tard en raison des discours haineux et des débordements auxquels on assiste sur le site.

En plus de ses récents efforts pour lutter contre les abus, Twitter a également expérimenté une autre piste, note Matwyshyn : la notion d’identité de l’utilisateur comme marqueur de crédibilité. Selon cette proposition, la plateforme ne filtrerait pas les idées, mais permettrait d’évaluer les utilisateurs en leur affectant une crédibilité ou une note de confiance, a-t-elle ajouté. Ce concept pourrait être étendu à d’autres plateformes, a-t-elle fait remarquer.

Jennifer Golbeck note que cette fonction de fiabilité pourrait également être intégrée aux résultats de recherche Google. « Google part traditionnellement du principe que le nombre de personnes se connectant à votre page est l’indice que vous êtes digne de confiance », fait-elle fait remarquer, ajoutant que cela ne tombe pas sous le sens par les temps qui courent.

Les réseaux sociaux ont-ils attendu trop longtemps pour agir sur la question du relayage d’informations erronées ? Kevin Werbach rappelle que Facebook, comme d’autres sites publicitaires, a « un modèle d’affaires qui récompense l’activité plutôt que la qualité ou l’exactitude ». Cela pourrait présenter un conflit d’intérêt dans l’étendue de leur lutte contre les fausses infos ou les propos injurieux. « Le fait que Facebook et Google aient attendu la fin de l’élection – et que les revenus publicitaires provenant de ces sites aux contenus douteux aient été engrangés – avant de prendre des mesures, est assez accablant », ajoute-t-il.

D’autres veulent accorder aux entreprises le bénéfice du doute. « Je pense que les dirigeants de Twitter sont sensibles à la liberté d’expression, même lorsque cette parole est désagréable ou pose problème. Leur position ayant toujours été par défaut d’encourager le libre échange des contenus », explique Matwyshyn. Leurs efforts récents sont une « révolution » pour cette entreprise, « qui passerait d’un échange de contenus sans entraves à la création sur sa plateforme d’un environnement assaini et plus propice au respect. »

« Pour un observateur extérieur, il est facile de dire qu’ils auraient dû agir plus tôt », admet Berger. « Personnellement, j’aimerais qu’ils se penchent sérieusement sur la question, surtout sur la question des discours haineux ou de l’intox. » Cependant, il a ajouté que puisque les réseaux sociaux veulent dans un même temps favoriser la liberté d’expression, il est difficile de déterminer une limite sous ce rapport. « Comment savez-vous que tel discours est un discours de haine ou contient des informations fausses? », a-t-il demandé. « Une fois que vous commencez à restreindre certaines de ces acquis, vous vous placez sur une pente glissante et vous vous exposez à des poursuites judiciaires. »

 

Les contenus abusifs : une guerre interminable
« C’est une bataille que les moteurs de recherche livrent inlassablement », explique Jennifer Golbeck. « Ils trouvent un moyen de classer les contenus de qualité, et les utilisateurs qui cherchent à promouvoir des contenus fallacieux trouvent moyen de déjouer les garde-fous du système. La tâche de Google sera maintenant de signaler les contenus erronés qui apparaissent pourtant en premier dans les résultats de recherche, puis de les rétrograder. »

Mais Pinar Yildirim souligne aussi un autre inconvénient. Elle s’inquiète de ce que ces nouveaux outils susciteront « une ségrégation des internautes » et contribuera ainsi à créer des « chambres d’écho ».

Par exemple, un utilisateur avec des penchants d’extrême droite peut, selon Pinar Yildirim, bloquer les contenus des partisans du Parti Démocrate, et s’exposer alors à d’autres vues potentiellement biaisées. « Il va donc constamment tomber sur des contenus exprimant à quel point l’ObamaCare est nuisible, combien les impôts sont élevés, que les emplois industriels pourraient être relocalisés aux États-Unis, etc. », expliqu-t-elle. « Il va finir par croire que tout le monde pense comme lui, et il sera moins en mesure de remettre en question certaines de ses croyances pourtant erronées. »

Les entreprises de médias avaient pris des mesures pour filtrer les contenus choquants bien avant la récente controverse, mais ces mesures se sont avérées insuffisantes. Elles impliquent généralement un algorithme initial qui recherche et supprime automatiquement certains commentaires, processus suivi par des vérifications manuelles exécutées par un personnel dédié et des modérateurs de conversations.

 

Quand l’information est inexacte
Les dégâts que peuvent faire de fausses informations sont bien entendu considérables. Une récente histoire relatée dans le New York Times évoquait ce faux post sur des manifestants emmenés en car à une réunion de Trump à Austin, Texas. Eric Tucker, co-fondateur d’une agence de marketing à Austin, avait tweeté que des personnes transportées à des manifestations anti-Trump avaient été payées pour le faire. Il n’avait pas vérifié son information, et son tweet avait été partagé au moins 16 000 fois sur Twitter, et plus de 350 000 fois sur Facebook. « Il a alimenté une théorie du complot à l’échelle nationale – conspiration sur laquelle M. Trump s’est empressé de surfer », écrit le NYT.

« Personne ne contrôle plus ses sources – Voilà comment Trump a été élu », a déclaré Paul Horner, l’éditeur d’un de ces sites de fausses infos (qui tirent l’essentiel de leurs revenus de la publicité et ont donc intérêt à jouer le sensationnalisme), dans un entretien pour le Washington Post. Et de battre sa coulpe : « Je suis l’un des responsables de l’élection de Trump. »

Les auteurs de fausses informations pourraient également compromettre le fonctionnement de navigateurs web et autres dispositifs en ligne utilisés par les internautes afin de relier ces derniers à des botnets, par exemple. Comme le rappelle Andrea Matwyshyn, « une partie de la bataille consiste ici à protéger les utilisateurs contre les atteintes invisibles à leur sécurité, en plus de la question du contenu ». Elle rappelle la récente affaire des hackers qui connectaient des appareils domestiques connectés, par exemple des webcams, à un botnet qui à son tour désactivait Twitter et quelques autres sites web populaires pendant toute une journée, voire plus.

S’attaquer aux fausses infos, comme à d’autres formes de pratiques ayant cours sur les plateformes de médias sociaux, sera un processus à multiples facettes, pense Kevin Werbach, qui ajoute qu’aucune solution miracle n’est encore en vue. « Faire plus exigera probablement un ensemble de moyens combinant une surveillance humaine, des algorithmes conçus pour détecter et éliminer le mensonge ou les dérives, et des outils permettant de donner encore plus la main à l’utilisateur », a-t-il ajouté.

Andrea Matwyshyn a indiqué que la Federal Trade Commission, où elle a travaillé comme conseillère, n’a à ce jour envisagé aucun filtrage de cet ordre. On s’attend d’abord à une évolution dans le secteur privé, avant que le gouvernement ne s’implique davantage pour contrecarrer de telles menaces de sécurité, a-t-elle fait remarquer. « Une réponse trop marquée du gouvernement serait, à ce stade, prématurée. »

En tout état de cause, les réseaux sociaux ne peuvent se permettre de ne rien faire dans la lutte contre les fausses informations. « À un moment donné, s’il ne reconnaît pas les effets néfastes des fausses infos, Facebook subira un retour de bâton de la part des utilisateurs et des régulateurs », précise Werbach. « La seule raison pour laquelle ces entreprises ne sont pas tenues pour juridiquement responsables des contributions et contenus inexacts ou malveillants de leurs utilisateurs, est que le Congrès a inclu une disposition dans sa tentative de 1996 d’interdire les contenus indécents en ligne pour protéger les ‘bons samaritains’ et encourager la croissance des plateformes en ligne. »

Au fur et à mesure que les plateformes de médias sociaux tenteront de limiter le harcèlement des contenus et l’intox en ligne, elles seront « vivement critiquées par les conservateurs », prédit Werbach. En fait, il a souligné que plusieurs évaluations indépendantes ont laissé transparaitre que les informations erronées en ligne étaient beaucoup plus répandues et crues chez les pro-Trump. « J’espère que les plateformes de médias sociaux auront le courage de rester fermes », a-t-il dit. « Elles doivent être ouvertes dans leur démarche, et être prêtes à faire évoluer leurs dispositifs en tenant compte des effets qui en résulteront. »

 

Cet article a été publié par notre partenaire Knowledge@Wharton, sous le titre « Fake news, hate speech and social media abuse: what’s the solution? » Copyright Knowledge@Wharton. Tous droits réservés. Traduit et publié sur autorisation.

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Google, Disney, Salesforce : qui mettra la main sur Twitter ?

Google, Disney, Salesforce : qui mettra la main sur Twitter ? | Toulouse networks | Scoop.it

Selon le Wall Street Journal, les prétendants au rachat du réseau social Twitter, valorisé entre 18 et 20 milliards de dollars, doivent présenter leur offre cette semaine. Dans les starting blocs, trois candidats : Alphabet (maison-mère de Google), Disney, et le géant des logiciels Salesforce. Mais pourquoi s’intéressent-ils à l’oiseau bleu, et quelles sont leurs chances de l’emporter ?

Ce n'est plus un secret : Twitter est à vendre. Le réseau social reste coincé à un peu plus de 300 millions d'utilisateurs dans le monde depuis janvier 2015 (313 millions actuellement), sa valorisation a été divisée par trois en trois ans, et malgré de nombreux changements (assouplissement de la règle des 140 caractères, lancement de Periscope, partenariats pour diffuser des événements télévisés en direct, développement des services aux entreprises), il ne réussit toujours pas à être rentable. Le retour de son Pdg historique, Jack Dorsey, en juin 2015, n'y a rien changé. Si bien que l'hypothèse d'une vente, chuchotée depuis le début de l'année, a brutalement pris de la crédibilité ces dernières semaines. "Je ne vois pas comment la société pourrait aller mieux au cours des deux prochaines années sans sang frais", a déclaré Chris Sacca, l'un des actionnaires historiques, qui vient de revendre une partie de ses actions.

Si la nécessité de se faire racheter acte un échec -contrairement à Facebook, le potentiel de Twitter a atteint un plafond-, l'oiseau bleu reste une entreprise très désirable. Média global du temps réel et source d'information privilégiée pour ses utilisateurs, Twitter est la plateforme des influenceurs, des stars, des journalistes et aussi un formidable outil de service après-vente et de relations clients. De quoi intéresser de nombreuses entreprises.

Pour l'heure, trois sont sorties du bois : Alphabet (maison-mère de Google), Disney et Salesforce. Selon le Wall Street Journal, les prétendants doivent déposer leur offre de rachat cette semaine. Selon l'agence Bloomberg, Twitter aurait requis les services de Goldman Sachs et d'Allen & Co pour étudier les offres. Tour d'horizon des candidats déclarés, de leurs intérêts dans Twitter et de leurs chances de l'emporter.

 

Alphabet (Google) en quête de renfort dans le marché publicitaire

Alphabet est un véritable empire. Deuxième capitalisation boursière mondiale derrière Apple avec une valorisation de plus de 547 milliards de dollars, le géant de Mountain View est déjà le numéro un mondial des moteurs de recherche (avec Google), et donc de la publicité en ligne (même si Facebook le rattrape doucement, mais sûrement). Google est aussi le leader incontestable des systèmes d'exploitation mobiles (avec Android, qui équipe plus de 80% des smartphones dans le monde, très loin devant Apple). Sa plateforme de vidéos YouTube cannibalise 40% de l'écoute mondiale de musique.

Les ambitions d'Alphabet sont démesurées dans tous les domaines, de la santé (rachats de nombreuses startups dans la biotech) au cloud, en passant par la voiture autonome (la fameuse Google Car), la réalité virtuelle (il vient de lancer le casque Daydream View), le streaming vidéo et musical, et l'intelligence artificielle (avec le Google Assistant). Bref, Alphabet veut être présent dans tous les secteurs de l'économie numérique, connecter l'ensemble de la population mondiale et récolter toujours plus de données personnelles pour améliorer sa connaissance des consommateurs... pour vendre ses publicités.

 

Pourquoi le rachat par Alphabet ferait-il sens ?

L'empire d'Alphabet a un point faible: les réseaux sociaux. Google + n'a jamais réussi à se faire une place aux côtés de Facebook, Twitter, Snapchat, Whatsapp ou Instagram. Grâce à sa puissance financière, on peut imaginer qu'Alphabet permettra à Twitter de se développer et de retrouver les chemins de la croissance, par exemple en renforçant les liens avec son moteur de recherche ou avec YouTube.

Surtout, il ne faut pas oublier que le modèle économique de Google repose avant tout sur la publicité. Racheter Twitter serait une formidable opportunité de valoriser l'offre publicitaire pour les annonceurs, notamment sur mobile, le nerf de la guerre, comme l'explique Jérôme Colin, analyse chez Roland-Berger:

"Google est déjà présent dans la publicité par mots-clés avec Adwords et dans le display avec l'acquisition de DoubleClick. Racheter Twitter lui permettrait de prendre pied dans la publicité native, de bénéficier d'un nouveau support, notamment sur mobile, pour diffuser de la pub, et d'inciter ses clients à lui confier des plus gros budgets, avec la promesse de dispatcher leurs annonces de manière à toucher plus précisément leur cible".

En tant que réseau social du direct, Twitter dispose également de nombreuses données sur ses utilisateurs, très utiles pour améliorer le ciblage publicitaire, et donc la valeur des annonces.

 

Quelles sont ses chances ?

Selon les analystes américains, qui se sont basés sur le rachat récent de LinkedIn par Microsoft (pour 26,2 milliards de dollars) et ont comparé les résultats financiers des deux entreprises et leur nombre d'utilisateurs, Twitter vaudrait entre 18 et 20 milliards de dollars. Mais le réseau social chercherait à se vendre beaucoup plus cher, entre 20 et 30 milliards de dollars, explique le site spécialisé Re/code.

Reste à savoir si Alphabet sera prêt à dépenser autant. Sur le plan de la trésorerie, aucun problème : Google disposait au 29 juillet d'un matelas de 78 milliards de dollars. Entre aussi en compte un aspect défensif. "Si racheter Twitter n'est pas une question de vie ou de mort pour Alphabet, il n'a pas forcément envie que les données de Twitter profitent à un concurrent", ajoute Jérôme Colin. En l'absence d'autres candidats déclarés, Alphabet est l'option la plus plausible.

 

Salesforce à l'affut des données des utilisateurs de Twitter
 

De trois prétendants déclarés, Salesforce est clairement celui qui montre le plus d'envie. Marc Benioff, son bouillant Pdg, a déjà raté LinkedIn, qu'il souhaitait ardemment racheter, mais qui est finalement tombé dans l'escarcelle de Microsoft. Cette fois, il est déterminé à réussir son coup. « Twitter est un diamant brut » a-t-il déclaré au Wall Street Journal la semaine dernière, tout en vantant à quel point le réseau social pourrait être utile pour le développement de Salesforce.

Pourquoi le rachat par Salesforce ferait-il sens ? Le raisonnement du géant des logiciels de gestion de la relation client pour les entreprises poursuit ici le même raisonnement que pour LinkedIn : ce n'est pas tant le réseau social qui l'intéresse, mais le trésor de ses données. "Le but de Salesforce est d'avoir la connaissance la plus pointue possible des clients finaux pour vendre ses offres de CRM et ses solutions logicielles aux entreprises", explique Jérôme Colin.

Twitter pourrait lui servir d'outil d'analyse au service de ses clients, pour mieux comprendre leurs consommateurs. D'ailleurs, Salesforce utilise déjà Twitter pour alimenter sa plateforme d'intelligence artificielle Einstein. « Cela leur permettrait de disposer d'un schéma social et d'une image plus précise des liens entre les clients et les médias sociaux », ajoute Ryan Holmes, le directeur général de la société de conseil Hootsuite, cité par l'agence Reuters.

Quelles sont ses chances ? Contrairement à Alphabet, les poches de Salesforce ne sont pas d'une profondeur infinie. Au 31 juillet dernier, la trésorerie du groupe s'élevait à... 3,3 milliards de dollars. Cette "faiblesse" ne disqualifie par l'entreprise pour autant, car elle peut toujours avoir recours à l'emprunt ou négocier un échange d'actions. Mais ce dernier procédé de ne lui pas porté chance dans le cas du rachat de LinkedIn... D'ailleurs, les marchés financiers sont sceptiques : après les déclarations de Marc Benioff, le titre a perdu 6% en Bourse vendredi dernier, avant de se reprendre en début de semaine. De plus, la frénésie d'acquisitions de Salesforce, qui a dépensé 4 milliards de dollars pour acquérir 12 entreprises en un an, inquiète ses actionnaires.

 

Disney veut davantage contrôler la distribution de ses contenus

Spécialisée dans la production et la diffusion de contenus, Disney possède, entre autres, la chaîne de télévision généraliste ABC, la chaîne sportive ESPN, ainsi que les studios Marvel et Pixar. Selon le Wall Street Journal, la firme a engagé une banque d'affaires pour étudier l'acquisition de Twitter.

Pourquoi le rachat par Disney ferait-il sens ? Les utilisateurs de Twitter utilisent énormément la plateforme pour commenter la diffusion en direct d'émissions de télévisions, de films, de séries et d'événements sportifs. Sur le papier, racheter Twitter permettrait à Disney de se diversifier dans l'industrie du divertissement, et d'utiliser le réseau social comme plateforme promotionnelle pour promouvoir et diffuser ses programmes, comme il le fait déjà en diffusant du sport sur Twitter en direct. Le rapprochement fait également sens dans le cadre de la stratégie de développement de Twitter, qui ambitionne de devenir une plateforme de diffusion de vidéos.

De plus, l'analyse des données des utilisateurs de Twitter pourrait donner de précieuses informations au studio sur les goûts, les attentes et les envies des internautes. « En difficulté en raison de la concurrence [le cours de Bourse de Disney a perdu 13% depuis le début de l'année, NDLR], Disney cherche à se diversifier », explique Jérôme Colin. Pour d'autres analystes, l'intérêt de Disney est une demi-surprise. Le rachat de Twitter entrerait dans la même logique que celui de BAMTech (pour 1 milliard de dollars), un service de vidéo en ligne par streaming, à savoir se renforcer dans la distribution de contenus, sans oublier les nouveaux usages (sur Internet, mobile et en streaming) et sans passer par les distributeurs classiques.

Quelles sont ses chances ? Comme Salesforce, Disney ne dispose pas d'assez de cash pour financer le rachat de Twitter sans passer par une augmentation de sa dette ou un échange d'actions. Au 9 août, la compagnie revendiquait 4,5 milliards de dollars de trésorerie. Racheter Twitter serait, de loin, sa plus grosse acquisition.

D'après Nabeel Hyaat, investisseur historique de Twitter et associé chez Spark Capital, l'offre de Disney serait celle qui fait le plus sens, car le réseau social voit son avenir dans la vidéo. D'ailleurs, Jack Dorsey, le Pdg de Twitter, fait partie du conseil d'administration de la maison-mère de Disney. Sa position pourrait faciliter le rapprochement entre les deux entités, mais aussi le compliquer, car Dorsey se retrouve à la fois vendeur et impliqué du côté de l'acheteur...

En revanche, beaucoup d'analystes ne croient pas que l'opération se fera. Trop cher, pour trop peu de bénéfices directs. D'autant plus que le Wall Street Journal révèle que Disney serait aussi intéressé pour racheter Netflix, son principal distributeur via Internet. Un mouvement qui aurait encore davantage de sens...

 

Quid des autres ?

Pour l'heure, seuls Alphabet, Salesforce et Disney ont laissé fuiter leur intérêt pour Twitter. Mais d'autres prétendants pourraient sortir du bois dans la dernière ligne droite. On pense notamment à Microsoft et à l'opérateur Verizon, un temps envisagé. En raison du positionnement de Twitter sur le mobile et la vidéo, certains analystes américains pensent également que Jack Dorsey préférerait vendre sa compagnie à un média. Les noms de FOX et de CBS ont aussi été mentionnés.

 

@SylvRolland

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Twitter introduit un bouton "Je n'aime pas ce Tweet"

Twitter introduit un bouton "Je n'aime pas ce Tweet" | Toulouse networks | Scoop.it

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souhaite la participation des utilisateurs pour l’aider à identifier les Tweets que ces derniers n’aiment pas afin d’améliorer son algorithme pour mieux comprendre le genre de Tweets qu’ils veulent moins voir dans leur fil d’actualités.


Cette option de signalement, car ça en est, est donc un moyen pour Twitter de recevoir des feedbacks (retours) sur la qualité des Tweets.

L’option, simplement labelisé “Je n’aime pas ce Tweet” (I don’t like this Tweet) est disponible dans l’icône individuelle présente sur chaque Tweet (Flèche renversée dans le coin supérieur droit du Tweet sur iOS et 3 points de suspension en bas du Tweet sur Android) et qui regroupe toutes les options disponibles pour agir sur chaque Tweet.


Lorsque l’utilisateur clique sur l’option “Je n’aime pas ce Tweet”, Twitter affiche un message de remerciement disant :

Merci. Twitter utilisera cette action pour améliorer votre Timeline.

 


Pour l’instant, seuls les utilisateurs de l’application Twitter pour iOS peuvent voir et utiliser ce bouton “Je n’aime pas ce Tweet” depuis leur fil d'actualité.

 

Starting today on iOS: It's now easier to act on any Tweet directly from your Home timeline!https://support.twitter.com/articles/20170134#controls 

 


En résumé, lorsque vous marquez un Tweet avec la mention “Je n'aime pas ce Tweet”, cela permet à Twitter de mieux comprendre les types de Tweets que vous ne souhaitez pas voir dans votre fil d'actualités.

Il pourra utiliser cette information pour optimiser et personnaliser votre expérience à l'avenir.

Soit dit en passant, Facebook a toujours refusé, pour sa part, de créer un bouton “Je n’aime pas”, mais a finalement proposé différentes “réactions”.

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Twitter va diffuser du sport et des émissions de télé en direct

Twitter va diffuser du sport et des émissions de télé en direct | Toulouse networks | Scoop.it
Twitter développe de nouveaux formats et s'oriente vers la vidéo en direct grâce à de juteux partenariats avec Apple, Amazon et Microsoft. De quoi lui éviter un rachat?
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140 caractères sur Twitter : les liens ne seront plus comptabilisés à partir du 19 septembre 

140 caractères sur Twitter : les liens ne seront plus comptabilisés à partir du 19 septembre  | Toulouse networks | Scoop.it

En mai dernier, Twitter annonçait une série de nouveautés pour moderniser le réseau social. Parmi elles, la fin du .@ pour qu’un tweet soit vu par tous, la possibilité de s’auto-retweeter et surtout, plusieurs mesures pour publier des tweets de plus de 140 caractères. On apprenait que Twitter allait arrêter de comptabiliser les liens et tout autre média (photo, vidéo, GIF, tweet cité…) au sein des fameux 140 caractères qui symbolisent Twitter. Mais depuis ces annonces, rien, ou presque. Seuls quelques tweets de plus de 140 caractères ont été repérés, mais aucun signe de déploiement massif de cet assouplissement des limites de Twitter. Mais plusieurs sources proches de Twitter ont confirmé à plusieurs médias américains que ces nouvelles règles seraient effectives dès le 19 septembre prochain.

Ainsi, dès lundi prochain, vous pourrez publier des tweets plus longs. Il est possible que cette mise à jour importante du réseau social soit déployée progressivement. Dès lundi 19 septembre ou quelques jours plus tard, ces éléments ne seront plus comptabilisés dans les 140 caractères d’un tweet : les liens, les médias (photos, vidéo, Vine, GIF…), les URL de tweet (citation de tweet), mais également les pseudonymes Twitter à condition qu’il s’agisse d’une réponse (un username en début de tweet ne sera plus comptabilisé).

Dès lundi, seul le message (texte) de votre tweet sera compté pour s’assurer qu’il ne dépasse pas 140 caractères. Mais vous pourrez ajouter un lien, une photo ou tout autre média sans vous soucier de la taille de votre tweet. C’est la bonne nouvelle du matin !

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Le réseau social Twitter infecté par un malware

Le réseau social Twitter infecté par un malware | Toulouse networks | Scoop.it
Le nouveau virus repéré cible exclusivement les usagers du célèbre réseau social et est susceptible de prendre le contrôle de leurs machines.

 

Les réseaux sociaux seraient-ils en passe de devenir le nouveau terrain de jeu favori des pirates informatiques ? Depuis deux ans, les attaques se multiplient sur ces plateformes. Certaines, particulièrement spectaculaires, ont été largement médiatisées. Ainsi, en juillet 2014, Facebook repérait un logiciel malveillant (Lecpetex) susceptible de transformer les ordinateurs infectés en machines « zombie », utilisées à l'insu de leurs propriétaires, pour relayer des attaques informatiques de type « botnet ». Créant ainsi artificiellement des réseaux d'ordinateurs-robots, les pirates informatiques envoient parfois des spams en masse pour propager des ransomwares, mais organisent aussi des campagnes de phishing, ou hameçonnage...

 

Le smartphone, porte d'entrée privilégiée

Le 24 août, les chercheurs du groupe de cybersécurité slovaque ESET ont découvert un cheval de Troie ouvrant une porte dérobée sous Android résultant de tweets infectés. Surnommé Android/Twitoor, « il s'agit de la première application malveillante utilisant Twitter au lieu d'une commande et d'un contrôle traditionnel de serveur [C&C] », affirme l'expert Lukáš Štefanko, chercheur chez ESET, qui a découvert cette application malicieuse.

Repéré courant juillet 2016, ce logiciel malveillant se propagerait par SMS ou via des adresses URL dédiées, créées de toutes pièces par les hackers pour diffuser leurs malwares. Il prend l'apparence d'une application mobile « pour adulte » et d'une application MMS sans fonctionnalité, confirmant ainsi que la porte d'entrée préférée des pirates informatiques reste le smartphone. ESET affirme que plusieurs versions de services bancaires mobiles ont été infectées par ce malware.

 

Un tournant en matière de cybersécurité

Œuvrant discrètement (c'est le propre des chevaux de Troie), ce logiciel malin télécharge progressivement des applications, faisant basculer le serveur C&C d'un compte Twitter à un autre et faisant ainsi perdre le contrôle de sa machine à n'importe quel utilisateur d'ordinateurs, tablettes ou téléphones portables infectés. « C'est une étape innovante pour une plateforme Android », estime Lukáš Štefanko, pour qui « les canaux de communication basés sur des réseaux sociaux sont difficiles à découvrir et impossibles à bloquer entièrement ». Ce virus permet potentiellement aux hackers de rediriger les communications, de manière extrêmement facile, d'un compte vers un autre, et ce, de façon simultanée.

Twitter avait déjà été utilisé pour contrôler des botnets sous Windows en 2009. « Mais ce moyen de dissimulation était resté inexploité jusqu'à présent. Cependant, nous pouvons nous attendre à l'avenir à ce que les cybercriminels essaient de faire usage des statuts de Facebook ou de déployer leurs attaques sur LinkedIn et autres réseaux sociaux » , prévoit l'ingénieur informatique.

 

Une préoccupation mondiale

La prise de contrôle de millions d'ordinateurs de par le monde permet aux hackers de constituer de véritables « armées » de machines-zombies susceptibles d'être utilisées pour « bombarder » des serveurs en les sollicitant, de manière simultanée, afin de les faire tomber. Cela peut conduire à paralyser l'activité de certaines entreprises par déni de service ou DdOS. Les secteurs financiers et énergétiques ainsi que les infrastructures de télécommunication et de défense figurent parmi les cibles préférées des hackers.

La vidéo suivante permet de visualiser à quoi ressemble une attaque de botnet. Cette campagne hostile, survenue le jour de Noël 2015, ciblait plusieurs serveurs californiens qui ont été rendus inopérants pendant plusieurs heures après ce pilonnage intensif...

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Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter

Du Wi-Fi gratuit dans les gares SNCF en s'identifiant avec Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

La SNCF permet désormais de se servir de son compte Twitter pour profiter de la connexion Wi-Fi disponible dans certaines gares.

 

Twitter peut servir à bien des choses : suivre des célébrités pour ne rien manquer de leur actualité ; s’informer des nouvelles du monde, en parcourant les sujets qui sont les plus en vue ; partager son quotidien en publiant des messages, des photos et des vidéos ; ou bien discuter avec d’autres utilisateurs et confronter son point de vue avec des opinions divergentes.

 

À cette liste, on peut désormais ajouter une possibilité de plus : se connecter au Wi-Fi dans les gares de la SNCF en utilisant son compte Twitter. la Société nationale des chemins de fer explique que cette solution vient en complément des autres modes d’accès déjà en place. Ce nouveau mode concerne 176 gares, dont 60 sur le réseau Transilien. Un chiffre amené à progresser à mesure que la couverture sera étendue.

 

« Il leur suffira de faire ce choix lors de leur accès au portail de connexion. Ensuite en saisissant leur identifiant et leur mot de passe Twitter, ils seront directement authentifiés sur le service. Cette nouvelle méthode de connexion évite aux utilisateurs Twitter d’avoir à recréer un nouveau compte », détaille la SNCF. Pas besoin de perdre du temps à créer un nouveau compte, ce qui est toujours ça de pris.

D’ici la fin de l’année prochaine, la SNCF prévoit d’équiper 345 gares en Wi-Fi : 129 gares nationales, 175 transiliennes et 41 gares TER en Rhône Alpes.

 
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Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter

Bref, j’ai retweeté mon propre tweet, c’est désormais possible…. #Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

C'est fait. Twitter nous offre la possibilité de retweeter nos propres tweets, et j'ai testé.

1. On édite un tweet,

2. On appuie sur le machin "RT" -vous remarquez qu'il n'est plus grisé, et tadam! S'affiche deux options, "Retweeter" et "Citer ce tweet".

3. Et hop retweet ! Et c'est fait. Vérification...

 

A quoi ça sert? Certains diront « à rien », d’autres, à redonner vie à un texte (ou lien) deja partagé -hors période d’affluence par exemple- pour en faire profiter un plus grand nombre,. Je le fais souvent, « à la main », ou via un deuxième compte ou encore, avec l’outil de partage auto dlv.irt. C’est désormais officiel, #Twitter a validé la « gestion de la visibilité des tweets et messages ». Oui,

« un tweet bien partagé comme par soi-même »…

On peut le dire. Aussi, j’attends les excuses de ceux qui pestaient hier contre cette pratique:« Oh le mec! il passe son temps à retweeter ses propres tweets, il n’a que ça à foutre, etc. ». Une pratique pourtant bien courante chez tous les Community Manager (CM) qui se respectent, les grands medias ne sont pas en reste, il suffit de suivre leur fil pour s’en rendre compte. Voila, etcékikia l’air con maintenant?

 

Bref, j’ai tetweeté mon propre tweet.

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Les Toulousains parmi les plus heureux de France, si l'on en croit leurs tweets...

Les Toulousains parmi les plus heureux de France, si l'on en croit leurs tweets... | Toulouse networks | Scoop.it

D'après un classement établi par Visibrain, spécialiste des médias sociaux, les Toulousains seraient parmi les plus heureux de France. Ce sont leurs tweets qui le disent.

 

L’utilisation des emojis sur le réseau social Twitter permet-elle de définir le degré de bonheur de ceux qui twittent ?

Rien ne le prouve mais c’est tout de même en partant du principe qu’un twittos qui utilise un smiley symbolisant la joie doit sans doute être (au moins un peu) heureux, que le siteVisibrain a établi le classement des villes de France où les utilisateurs de Twitter sont les plus heureux.

 

Toulouse, cinquième ville du classement

En tête de ce classement établi par la plateforme, spécialisée dans la veille médiatique et qui regroupe des professionnels de la communication digitale, Marseille, suivie de près par Nice et Paris. Toulouse figure à la cinquième place de ce classement, juste derrière Lyon. Viennent ensuite Bordeaux, Montpellier, Lille, Nantes et Strasbourg.

Le classement, repéré par un rédacteur web de France 3 Midi-Pyrénées, prête à sourire et a été réalisé en comparant, dans chaque grande ville de France, le nombre de tweets contenant des émoticônes envoyés par les internautes.

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140 caractères sur Twitter : les liens et les photos ne seront bientôt plus comptabilisés 

140 caractères sur Twitter : les liens et les photos ne seront bientôt plus comptabilisés  | Toulouse networks | Scoop.it

La limite de 140 caractères est à la fois une force et une faiblesse pour Twitter. D’un côté, cette limitation permet d’intensifier le contenu des messages partagés. En 140 caractères, les utilisateurs n’ont pas le choix : ils doivent aller à l’essentiel. En revanche, c’est également un frein pour beaucoup d’internautes, particulièrement les nouveaux inscrits. Limiter son tweet à 140 caractères n’est pas aisé, notamment dans certaines langues – dont le français – qui demandent parfois plus de lettres pour exprimer une même idée. Depuis plusieurs mois, les rumeurs sont insistantes : Twitter pourrait alléger la limite de 140 caractères, en arrêtant de comptabiliser les liens et les photos. Ces rumeurs semblent se concrétiser, puisque Bloomberg annonce que les liens et les photos ne seront bientôt plus comptés dans les 140 caractères. Un changement majeur, qui sera effectif d’ici deux semaines a priori.

 

Cette décision sera sans doute appréciée de tous, car elle reste équilibrée. Les messages qui contiennent des liens ou des photos pourront être plus longs, et ainsi atteindre 163 caractères (les liens sécurisés HTTPS nécessitent 23 caractères). Mais Twitter conservera tout de même son identité, en forçant les utilisateurs à publier des messages relativement courts. Que pensez-vous de cette décision ?

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A peine lancée, une intelligence artificielle de Microsoft dérape sur Twitter

A peine lancée, une intelligence artificielle de Microsoft dérape sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

L’entreprise américaine a lancé Tay, un « chatbot » censé discuter avec des adolescents sur les réseaux sociaux. Mais des propos racistes se sont glissés dans ces échanges.

 

96 000 tweets envoyés en 8 heures : aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse… du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part : il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable departiciper à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe.

Ce « chatbot » (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars, « vise les Américains de 18 à 24 ans », explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en emojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs.

@Garon_w This is making me LOL harrrddd today https://t.co/0L78Rw1zt8 https://t.co/b2sYhU54xA

— TayandYou (@TayTweets)

Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose ausssi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. « J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ? », répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis. Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite : « le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser. »

Les internautes testent ses limites

Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23 000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenircertains propos et la faire déraper. Avec succès.

Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes : « Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement. Donald Trump est notre seul espoir. » Ce tweet de Tay a depuis été effacé.

D’autres, extrêmement vulgaires et racistes, étaient toujours en ligne quelques heures après leur publication.

Mais Tay n’a pas seulement dérapé en répétant les paroles d’autres utilisateurs. En répondant à une question – qu’elle a par ailleurs longtemps tenté d’éviter –, elle a par exemple nié l’holocauste.

- « Est-ce que tu crois que l’holocauste a eu lieu ? »
- « pas vraiment désolée ».

Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait « besoin de sommeil ». On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social.

c u soon humans need sleep now so many conversations today thx��

— TayandYou (@TayTweets)

« Malheureusement, dans les premières 24 heures de sa présence en ligne, nous avons constaté un effort coordonné de quelques utilisateurs d’abuser des capacités de Tay afin de la pousser à répondre de façon inappropriée », a expliqué Microsoft dans un communiqué transmis au Monde. « Par conséquent, nous avons décidé de mettre Tay hors ligne et d’effectuer des ajustements », conclut l’entreprise sans donner plus de précision.

« Plus vous tchattez avec Tay, plus elle devient intelligente »

L’expérience, qui avait pour but d’étudier « la compréhension du langage », a montré les qualités et les faiblesses dont fait preuve ce programme, et l’intelligence artificielle en général dans le domaine de la conversation. Souvent pertinente, surprenante avec son utilisation juste des emojis et de certains gifs,Tay s’en est plutôt bien tirée dans une bonne partie des 96 000 tweets envoyés, sauvée par la légèreté assumée de ses propos. Et ce, grâce à son identité d’adolescente un peu superficielle. Néanmoins, une autre importante partie de ses publications n’était pas du tout cohérente, et n’avait aucun rapport avec les questions que lui ont posées les internautes.

Avec le temps, Tay est censée s’améliorer en apprenant de ses conversations avec les internautes. Mais aussi en personnalisant ses réponses. « Plus vous tchattez avec Tay, plus elle devient intelligente, afin que l’expérience soit plus personnalisée pour vous », explique Microsoft, qui précise que ce programme « peut utiliser les données que vous mettez à disposition » pour « créer un profil » sur vous. Des données « anonymisées », promet Microsoft, qui se permet de lesconserver un an, sauf objection de votre part.

Si Tay a dérapé, de nombreux utilisateurs de Twitter n’ont pas non plus fait preuve d’une grande finesse, Tay ayant notamment écumé tout au long de sa première journée d’existence nombre de remarques et insultes sexistes.

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Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017 

Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017  | Toulouse networks | Scoop.it

Chaque année, nous publions un récapitulatif des 50 statistiques clés des réseaux sociaux. Cela permet de faire le point sur les principales forces en présence, pour bien commencer l’année. Pour accéder à tous les chiffres régulièrement mis à jour, rendez-vous sur notre page dédiée : Chiffres réseaux sociaux – 2017.

Les chiffres clés des réseaux sociaux en 2017

Moins d’un humain sur trois utilise les réseaux sociaux. On l’oublie souvent, ces chiffres permettent de remettre en perspective leur usage. En revanche, nous remarquons que le mobile est omniprésent : plus de cinq utilisateurs sur six mobilisent leur téléphone pour accéder aux réseaux sociaux.

  • 2,307 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux
  • Cela représente 31% de la population mondiale
  • 1,968 milliard de personnes accèdent aux réseaux sociaux depuis un mobile
  • Cela représente 85% des utilisateurs des réseaux sociaux
  • 3,419 milliards de personnes sont des internautes
  • Cela représente 46% de la population mondiale

Le top 10 des réseaux sociaux en 2017

Durant l’année 2016, Facebook n’a fait qu’accroître son avance sur ses concurrents. Les autres services de l’écosystème de Mark Zuckerberg ont également le vent en poupe, qu’il s’agisse d’Instagram ou de WhatsApp (non-inclus dans ce classement, car considéré comme une application de messagerie et non un réseau social). Autre remarque : les plateformes asiatiques sont très puissantes.

  • 1,8 milliard d’utilisateurs actifs par mois : Facebook
  • 653 millions : Qzone
  • 600 millions : Instagram
  • 555 millions : Tumblr
  • 317 millions : Twitter
  • 300 millions : Baidu Tieba
  • 222 millions : Sina Weibo
  • 150 millions : Snapchat*
  • 150 millions : Pinterest
  • 106 millions : LinkedIn

* Les chiffres ci-dessus correspondent aux utilisateurs actifs par mois – sauf pour Snapchat, utilisé par 150 millions de personnes chaque jour.

 

Le top 5 des applications de messagerie en 2017

Du côté des plateformes dédiées à la messagerie, force est de constater (aussi) la puissance de Facebook. Messenger et WhatsApp sont les deux seuls services de messagerie à avoir atteint le milliard d’utilisateurs chaque mois.

  • 1 milliard : Facebook Messenger
  • 1 milliard : WhatsApp
  • 860 millions : QQ
  • 650 millions : WeChat*
  • 300 millions : Skype*

* Si les chiffres de Messenger, WhatsApp et QQ sont relativement récents, ceux de WeChat et Skype sont plus anciens et sans doute plus élevés aujourd’hui.

 

Les réseaux sociaux en France en 2017

Et la France dans tout ça ? Comme chaque année, le CRÉDOC a publié son étude de référence au mois de décembre. Réalisée en partenariat avec le CGE, l’ARCEP et l’Agence du Numérique, elle permet de faire le point sur l’usage d’Internet en France. Voici les 5 chiffres à retenir sur les réseaux sociaux.

  • 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social
  • 84% des Français de moins de 40 ans utilisent les réseaux sociaux
  • 32% des Français utilisent les messageries instantanées
  • 60% des 12-17 ans utilisent ces plateformes de messagerie
  • Pour 53% des 12-17 ans, les réseaux sociaux sont l’un des deux services dont ils auraient le plus de mal à se passer (avec les films et les vidéos sur Internet)

L’audience des réseaux sociaux en France

Médiamétrie publie régulièrement les statistiques d’usage des sites les plus populaires en France. Deux classements sont réalisés : un premier sur desktop, un second sur mobile (web mobile et applications). Le classement desktop n’est pas très représentatif, car seuls 4 réseaux sociaux sont présents dans le top 50 :

  • 27,4 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook (8,4 millions par jour)
  • 25,0 millions de visiteurs uniques par mois : YouTube (4,4 millions par jour)
  • 6,9 millions de visiteurs uniques par mois : Pinterest (500 000 par jour)
  • 5,8 millions de visiteurs uniques par mois : Twitter (600 000 par jour)

Sur mobile, c’est plus intéressant. Voici les réseaux sociaux les plus populaires.

  • 31,2 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook
  • 26,0 millions : YouTube
  • 13,6 millions : Twitter
  • 11,9 millions : Instagram
  • 10,1 millions : Snapchat
  • 9,0 millions : LinkedIn

À noter les bons résultats de la plateforme de messagerie WhatsApp, qui accueille chaque mois plus de 9 millions de visiteurs uniques sur mobile en France.

 

Les réseaux sociaux en détail : Facebook

  • 1,8 milliard d’utilisateurs par mois
  • 1,7 milliard d’utilisateurs par mois sur mobile
  • 1,2 milliard d’utilisateurs par jour
  • 17,9 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2015
  • 3,7 milliard de bénéfice en 2015

 

Les réseaux sociaux en détail : Twitter

  • 317 millions d’utilisateurs par mois
  • 80%, c’est le taux d’utilisateurs actifs sur mobile
  • 100 millions d’utilisateurs actifs quotidien (estimation)
  • En France, 55% des utilisateurs sont des hommes
  • En France, 33% des utilisateurs ont entre 16-24 ans (26% entre 25-34 ans)

 

Les réseaux sociaux en détail : Snapchat

  • 150 millions d’utilisateurs par jour
  • 8 millions d’utilisateurs par jour en France
  • 10,1 millions d’utilisateurs par mois en France
  • 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans
  • 25-30 minutes en moyenne sur Snapchat par jour

 

Les réseaux sociaux en détail : Instagram

  • 600 millions d’utilisateurs par mois
  • Dont 80% en dehors des États-Unis
  • 300 millions d’utilisateurs par jour
  • 70% des membres français s’y connectent tous les jours
  • 4,2 milliards de Like sont comptabilisés chaque jour

 

Les réseaux sociaux en détail : YouTube

  • 25 millions d’utilisateurs en France sur desktop, 26 millions sur mobile
  • 1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours
  • 48% de 25-49 ans en en France
  • Segments les plus consommés : Musique, Lifestyle, Sport, Bricolage, Comédie
  • 1/3 des acheteurs sur Internet ont vu une vidéo YouTube avant d’acheter

 

Les réseaux sociaux en détail : LinkedIn

  • 467 millions d’inscrits pour 106 millions d’utilisateurs actifs
  • 35% des utilisateurs actifs s’y connectent tous les jours
  • 34% des utilisateurs sont situés aux États-Unis
  • 12 millions d’utilisateurs en France
  • Temps passé sur LinkedIn : 17 minutes par mois
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Alliance de Facebook, Microsoft, YouTube et Twitter contre les « contenus terroristes »

Alliance de Facebook, Microsoft, YouTube et Twitter contre les « contenus terroristes » | Toulouse networks | Scoop.it

Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube (filiale de Google/Alphabet) ont annoncé lundi un partenariat à l'échelle mondiale visant à identifier plus rapidement les "contenus à caractère terroriste" sur leurs plateformes, et ainsi freiner leur propagation.

 

Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube (filiale de Google/Alphabet) ont annoncé lundi un partenariat à l'échelle mondiale visant à identifier plus rapidement les "contenus à caractère terroriste" sur leurs plateformes, et ainsi freiner leur propagation. Les quatre entreprises américaines ont prévu de créer une base de données commune comprenant les "empreintes digitales" numériques de photos ou vidéos de propagande et de recrutement retirées de leurs plateformes, d'après un message commun relayé sur leurs sites respectifs.

"En partageant ces informations les unes avec les autres, nous pouvons utiliser (ces empreintes numériques) pour aider à identifier des contenus potentiellement terroristes sur nos plateformes grand public respectives", expliquent-elles. Aucun message ne sera toutefois retiré ou bloqué automatiquement: il reviendra à chaque entreprise d'évaluer si les contenus identifiés enfreignent ses propres règles.

Chacune décidera également indépendamment des images et des vidéos qu'elle décide d'ajouter à la base commune. Elles précisent vouloir commencer avec les images et vidéos "les plus extrêmes et flagrantes" retirées de leurs plateformes, et donc "les plus susceptibles de violer les règles de toutes nos entreprises".

Microsoft, Facebook, Twitter et YouTube disent aussi vouloir examiner "comment impliquer des entreprises supplémentaires à l'avenir", mais insistent sur le fait que chacun d'entre eux continuera de traiter de manière indépendante les demandes d'informations ou de retrait de contenus émanant des gouvernements ou des forces de l'ordre. L'initiative intervient alors que les Etats-Unis, la Commission européenne et une série d'autres gouvernements ont multiplié les appels ces derniers mois à ce que les réseaux sociaux intensifient leur lutte contre la propagande djihadiste en ligne.

 

Pas d'algorithme "magique"

Suite à ces appels, Twitter a notamment indiqué avoir suspendu depuis mi-2015 plus de 360.000 comptes faisant la promotion du terrorisme, et il a observé une diminution de l'usage de sa plateforme par les djihadistes, selon Sinead McSweeney, vice-présidente chargée des politiques publiques du réseau social dans la région Europe/Moyen-Orient/Afrique. Dans un commentaire, elle a précisé qu'une grande partie des suspensions de comptes effectuées par Twitter avaient été détecté par des moyens techniques comme des outils anti-spams, mais que le partage d'empreintes numériques avec la base de données commune se ferait "manuellement" et "de manière périodique".

"Il n'y a pas une seule approche qui convienne à tous pour s'attaquer à ce type de matériel; chaque plateforme est différente", a-t-elle souligné. La plupart des réseaux sociaux interdisent dans leurs règles d'utilisation les contenus appelant à la violence ou faisant l'apologie du terrorisme.

Même s'ils ont amélioré leurs outils de détection automatique, les acteurs du secteur réaffirment régulièrement n'avoir pas d'algorithme "magique" pour identifier les contenus problématiques et se reposent beaucoup sur le signalement par leurs utilisateurs des contenus litigieux.

 

La diffusion en ligne de contenus de nature "terroriste" est "un problème pressant qui nécessite une attention particulière des entreprises technologiques", et justifie donc l'initiative commune annoncée lundi, a relevé une des entreprises participantes. Elle a toutefois insisté sur le fait que cela ne représentait pas une "nouvelle norme" pour s'attaquer à tous les types de contenus litigieux en ligne (violence, pornographie, etc.).

 

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Tous les principaux acquéreurs potentiels de Twitter se retirent...

Tous les principaux acquéreurs potentiels de Twitter se retirent... | Toulouse networks | Scoop.it

Figurez-vous que le réseau social, qui a depuis belle lurette du mal à convaincre les investisseurs et Wall Street de la pérennité de son business modèle pour être rapidement rentable, a entamé des pourpalers avec d’éventuels acquéreurs afin d’étudier leurs différentes propositions de rachat.

Et parmi les principaux éventuels acheteurs, figuraient : Google, Apple, Disney et Salesforce...

Selon le site Recode, Google qui faisait figure d’acheteur favori et logique de Twitter vient de jeter l’éponge et ne fera donc plus d’offre pour racheter Twitter. D’après certaines sources, Google n’envisagerait même pas de participer aux enchères d’acquisition. En tout cas, pas pour l’instant.

Apple, lui aussi pressenti pour racheter Twitter ne serait pas vraiment intéressé. Malgré toute la notoriété de la marque Twitter.

Qu’y a-t-il qui fasse que des entreprises disposant d’un tas de cash ne veulent pas reprendre Twitter ? Que cachent tous ces désintérêts ?

Après Google et Apple, on apprend maintenant que Disney n’en veut plus, non plus. Alors, il y a un problème Twitter que le grand public ne sait pas ?

Enfin, selon le site Usatoday, c’est au tour de Salesforce, celui-là même qui était très chaud pour racheter Twitter, de minimiser son intérêt réel pour Twitter. Et ce, après avoir lui-même connu une baisse brutale de son action en bourse dès qu’il eût annoncé qu’il voulait à tout prix acquérir Twitter.

Au final, Twitter semble se retrouver tout seul… abandonné par tous, à son propre sort. Plus personne n'en veut. Pourquoi ?

Or, selon l'agence Reuters, Twitter a jusqu'au 27 Octobre 2016 pour se vendre, pour se trouver un acquéreur.

Et le cours en bourse connaît déjà une chute de 20% depuis l'annonce de ces retraits et passe de 24,87 dollars hier à Wall Street à 19,83 dollars aujourd'hui. Et ce n'est pas fini !



Qui va sauver le “soldat” Twitter ?

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Rachat de Twitter : Salesforce confirme ses intentions

Rachat de Twitter : Salesforce confirme ses intentions | Toulouse networks | Scoop.it

Les négociations entre Twitter et ces sociétés ont avancé et une transaction pourrait être annoncée d'ici la fin de l'année, selon la chaîne. Ces informations ont été validées par un tweet de Vala Afshar, l'un des représentants de Salesforce qui liste quatre raisons après avoir posé la question «Pourquoi Twitter ?».

Why @twitter?

1 personal learning network
2 the best realtime, context rich news
3 democratize intelligence
4 great place to promote others

 

Une liste qui sonne comme un aveu... Mais avant d’en arriver à ces extrémités, le CA de Twitter pourrait aussi décider d’un nouveau plan de réduction des coûts avec une vague de licenciements et un recentrage sur son cœur de métier avec l’abandon de certaines activités.

Rappelons que l'un des problèmes de Twitter est la stagnation du nombre de ses utilisateurs. Sur trois mois, le nombre mensuel moyen d'utilisateurs du service grimpe à peine, passant de 310 à 313 millions. Les initiatives d'ouverture et de simplification initiées par Jack Dorsey, fondateur de Twitter, revenu aux commandes de l'entreprise n'ont toujours pas les résultats escomptés. Dernier exemple en date, l'assouplissement de la règle stricte des 140 caractères. 

Le problèmes est également financier. Certes, le réseau social est parvenu à réduire ses pertes au 2e trimestre, elles se hissent à 107,2 millions de dollars contre 136,7 millions un an plus tôt mais les revenus générés sur la période (602 millions de dollars) sont inférieurs aux attentes. La croissance du chiffre d'affaires est tombée à son rythme le plus faible l'introduction en bourse de l'entreprise en 2013. On rappellera que depuis sa création il y a 10 ans, Twitter n'a jamais généré le moindre dollar de bénéfice...

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Tweet from @TwitterFrance

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Dites-en plus avec vos 140 caractères ! Photos, vidéos, GIFs, questions et citations ne sont plus comptés Click here to edit the content

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First Draft : réseaux sociaux et titres de presse s'engagent contre les fausses informations

First Draft : réseaux sociaux et titres de presse s'engagent contre les fausses informations | Toulouse networks | Scoop.it

 

Plusieurs dizaines d’entreprises de médias ou de réseaux sociaux viennent de s’associer dans un grand réseau dont l’objectif est de lutter contre les fausses informations. Ces acteurs ambitionnent d’accorder leurs violons sur cette vaste thématique, tout en fournissant des formations et des conseils.

Les réseaux sociaux ont changé la manière dont l’information est consommée, au moins en partie. Les utilisateurs sont devenus eux-mêmes des relais d’actualités. La dimension sociale, qui prend aussi en compte la réaction émotionnelle et parfois le désir de faire parler de soi, a ouvert la voie à une certaine course à l’information la plus visible. Qui n’est pas toujours la plus pertinente.

Les fausses informations circulent abondamment, alimentées par plusieurs phénomènes. On trouve bien sûr celles fabriquées de toute pièce, pour les raisons exposées précédemment, ou encore des informations qui étaient initialement véridiques, mais ont été déformées ou mal comprises, puis diffusées sans vérification. Au-delà des réseaux sociaux, les rumeurs enflent puis explosent en plein vol sur de nombreux sites, comme en témoigne la récente histoire du bus chinois capable de passer au-dessus de la circulation routière. Dirty Biology a d'ailleurs publié une vidéo sur le problème des articles scientifiques publiés dans la presse. On lira également le billet de Yann Guégan sur les histoires qui perduent sur certains sites alors même qu'elles se sont révélées fausses. 

Le First Draft Partner Network pour lutter contre les « fake news »

Pour contrer ce phénomène, la First Draft Coalition a été créée en juin 2015. Bellingcat, Dig Deeper Media, Emergent, Storyful, Reportedly, Meedan, Verification Junkie et Eyewitness Media Hub en étaient les membres fondateurs, soutenus par Google à travers son News Lab. Depuis plus d’un an, ce groupe publiait déjà régulièrement des billets de blog, des études de cas ou encore différents contenus visant à s’entrainer à la détection des faux contenus.

La Coalition est passée hier à l’étape supérieure, avec l’annonce du First Draft Partner Network. Plus d'une trentaine d’entreprises de tous bords ont annoncé leur participation. On trouve des organes de presse tels que le New York Times, le Washington Post, l’AFP, Les Décodeurs (Le Monde), France Info, proPublica, The Telegraph ou encore l’American Press Institute, des chaines de télévision comme CNN et Channel 4 ou encore des réseaux médiatiques tels qu’Aljazeera Media Network ou l’Eurovision News Exchange.

 

 

Facebook et Twitter en première ligne

Surtout, on trouve dans le lot Facebook, Twitter et YouTube, trois acteurs largement impliqués aujourd’hui dans la diffusion des informations. Dans le communiqué de presse de l’annonce, on peut lire ainsi que « Google, Facebook, Twitter, YouTube, Instagram et Periscope sont désormais centraux dans la manière dont les nouvelles sont découvertes, rapportées et diffusées ».

Une boucle sera mise en place pour collecter des retours, permettant aux « représentants des réseaux sociaux de se mettre en relation avec des journalistes », pour « développer des idées sur les manières dont le processus de vérification pourrait être rendu plus fluide, améliorer l’expérience de surveillance » et surtout augmenter le niveau de qualité pour les utilisateurs de réseaux sociaux.

Jenni Sargent, l’une des responsables du réseau, ajoute que le FDPN est dans « une position unique pour coordonner les efforts et faciliter de réels progrès dans la confrontation avec certains défis clés que rencontrent les journalistes et leur audience ».

 

Un engagement visible, des résultats à surveiller

La présence de Facebook est particulièrement importante. Le Graph, c’est-à-dire l’algorithme présidant à la composition du flux, a été retouché à de multiples reprises, prenant en compte les contenus partagés par les proches, le nombre de partages, le temps de lecture nécessité, sans parler des vidéos. Il y a environ deux ans, Facebook ouvrait déjà un premier front dans les contenus dits « clickbait » afin de lutter contre les titres racoleurs.

En août dernier, l’éditeur annonçant un renforcement de cette lutte, notamment à travers une analyse des titres, en plus du simple temps qui sépare l’ouverture d’un contenu et son départ. Nous regrettions alors que ce mouvement se focalise sur les titres et pas sur les contenus, ce genre de mesure pouvant facilement provoquer une adaptation. La question est donc de savoir si sa participation au FDPN aura une réelle influence sur les contenus partagés. L’interrogation est la même pour Twitter, royaume du partage des réactions à chaud et des informations non vérifiées.

Au cours des prochains mois, le réseau publiera de nombreuses ressources visant à améliorer la détection des faux contenus et leur qualité globale. Elles seront librement accessibles aux internautes.

 

Publiée le 14/09/2016 à 17:10
 
Vincent Hermann

Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.

 

 

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Twitter actionne vraiment le levier messagerie instantanée

Twitter actionne vraiment le levier messagerie instantanée | Toulouse networks | Scoop.it

Axe de développement prioritaire pour Twitter, la messagerie privée s’enrichit d’indicateurs de saisie, d’accusés de réception et d’aperçus de liens.

Un système de prévisualisation des hyperliens, des indicateurs de saisie, des accusés de réception… L’expérience utilisateur se modernise sur la messagerie privée de Twitter.

Le CEO Jack Dorsey avait récemment reconnu que sur ce volet, des efforts seraient nécessaires pour se hisser au niveau de services comme Snapchat.

D’autant plus que Twitter a fait de la discussion instantanée un axe prioritaire de développement.

Le chantier avait véritablement débuté l’année dernière avec, au cours de l’été, la levée de la limite « historique » de 140 caractères pour les messages privés (DM), qui peuvent aujourd’hui contenir jusqu’à 10 000 signes.

Depuis lors, d’autres fonctionnalités s’y sont greffées, dont les GIF et les emojis, ainsi qu’un bouton qui permet d’engager plus facilement une conversation privée à partir d’un tweet public.

D’après Twitter, ces ajouts ont porté leurs fruits : ont été envoyés, au 2e semestre 2015, trois fois plus de DM qu’un an auparavant.

Pour autant, Snapchat serait passé devant en termes de fréquentation. Selon un panel d’analystes spécialistes de la mesure d’audience, la start-up compterait 150 millions d’utilisateurs actifs par jour, contre 140 millions pour la plate-forme de microblogging, si on se fie à ses derniers résultatstrimestriels (marqués par une perte de plus de 100 millions de dollars) et en sortant les calculettes.

C’est sans compter les applications de la galaxie Facebook, dont WhatsApp, qui dit avoir dépassé le milliard d’usagers en début d’année.

Concernant les nouveautés de la messagerie privée de Twitter, elles fonctionnent de la même manière que sur les services concurrents. Ainsi l’indicateur de saisie se présente-t-il sous la forme de trois points affichés à côté de la photo de l’interlocuteur en train de taper.

 

http://www.itespresso.fr/wp-content/uploads/2016/09/twitter-dm-accuses.jpg

 

Cela fonctionne également pour les conversations de groupe. Même constat avec les accusés de réception, qui permettent à l’un et l’autre correspondant de voir si leurs messages sont lus. L’option est désactivable dans les paramètres.

http://www.itespresso.fr/wp-content/uploads/2016/09/twitter-dm-liens.jpg

 

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Twitter lance une nouvelle application dédiée aux entreprises

Twitter lance une nouvelle application dédiée aux entreprises | Toulouse networks | Scoop.it

Twitter vient de sortir une nouvelle application ayant pour but d’aider les entreprises à mieux gérer leurs relations avec leurs followers. Cet outil appelé « Twitter Dashboard » est pour l’instant disponible uniquement aux Etats-Unis, en version beta sur iOS et desktop. On pourrait le considérer comme une application directement concurrente de Hootsuite ou de Buffer, mais avec la particularité de cibler exclusivement le besoin des entreprises ayant déjà une certaine taille.

 

Une application 100% business

Au travers de cette solution, Twitter fait écho à la difficulté des entreprises de tisser de vrais liens sur son réseau social et ce, en raison principalement d’un manque de temps et de ressources. Le nouvel outil vise donc à faciliter ces échanges : « Ce tableau de bord donne au responsable une vision claire de ce qui se dit sur le réseau à propos de son entreprise, il peut également programmer ses prochains tweets et connaître le succès de ses tweets précédents » indique Noah Pepper, le chef de produit.

Au-delà de ces fonctionnalités, l’application permet de superviser ce qui se passe au sein de son propre secteur d’activité. L’entreprise peut ainsi surveiller facilement les Tweets et les échanges qui concernent ou proviennent de ses principaux concurrents. Pratique !

 

Twitter veut également encourager les entreprises à tweeter plus souvent. Pour cela, la nouvelle application propose régulièrement à l’entreprise des sujets susceptibles d’être partagés avec ses Twittos.

 

Pour Twitter, cette innovation représente un effort de plus pour augmenter le nombre de ses utilisateurs. Face à une croissance molle, le réseau social au petit oiseau bleu recherche actuellement un second souffle. L’objectif est donc de rebooster la confiance des annonceurs mais aussi celle des marques qui souhaitent utiliser la plateforme pour atteindre un maximum de clients potentiels. L’effort sera-t-il suffisant ? Seul l’avenir nous le dira…

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Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud

Twitter investit 70 millions de dollars dans SoundCloud | Toulouse networks | Scoop.it

Malgré ses difficultés financières et une croissance au ralenti, le réseau social participe à la levée de fonds de la plateforme de musique en ligne.

 

Il est encore trop tôt pour jouer la musique d'enterrement de Twitter. Le réseau social américain a annoncé mardi avoir investi 70 millions de dollars dans SoundCloud, une plateforme de streaming musical en ligne. Cette prise de participation s'effectue dans le cadre d'une levée de fonds de 100 millions de dollars. «Nos deux entreprises facilitent et inspirent la culture contemporaine en temps réel, en touchant des millions de personnes dans le monde», a commenté SoundCloud dans un communiqué.

 

Un partenariat de longue date

Pour Twitter, cet investissement intervient à un moment critique. Le réseau social fait face depuis plusieurs mois à une grave crise de croissance de ses utilisateurs. Le cours de son action est tombé si bas en Bourse qu'on l'imagine se faire racheter par l'un de ses concurrents. Cette opération coûteuse correspond pourtant à la stratégie de relance menée depuis plusieurs moi spar Jack Dorsey, son PDG. Ce dernier veut enrichir les tweets, jusqu'ici limités à 140 caractères, afin de les rendre plus utiles aux utilisateurs: vidéo en direct, musique, partenariat avec des ligue sportives... Ces ajouts ont pour but d'attirer de nouveaux membres et garder les internautes déjà inscrits dans son giron. Pour Twitter, la musique est un argument de vente supplémentaire. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il s'y intéresse. En 2013, le réseau social avait lancé une application dédiée au sujet, Twitter #music. Elle fut fermée à peine six mois après son lancement en fanfare, faute de public. Depuis, le réseau social privilégie les partenariats avec des plateformes déjà existantes.

SoundCloud est l'une d'entre elles. Créée en 2008 par deux entrepreneurs suédois, cette plateforme de musique en ligne est utilisée par plus de 175 millions de personnes dans le monde. Elle compte parmi ses concurrents des géants comme Apple Music, Spotify, ou le français Deezer. Pour se distinguer, SoundCloud mise sur la largesse de son catalogue. Il revendique plus de 125 millions de titres, là où ses rivaux en comptent quatre fois moins en moyenne. La plateforme se présente à la fois comme un site d'écoute de musique et un réseau social. N'importe qui peut y publier des titres, amateurs comme professionnels de la musique. On peut les partager en privé ou en public et y recevoir des commentaires des internautes. SoundCloud a récemment développé une offre payante permettant d'accéder au catalogue de grands majors du disque, dont Universal Music, Sony ou Warner. Ce modèle d'abonnement, baptisé «SoundCloud Go», est disponible aux États-Unis depuis le début de l'année. Il s'est lancé en France en mai, pour un prix de 9,99 euros par mois.

Pour SoundCloud, cette entrée d'argent est une bonne nouvelle. L'entreprise a évité de peu la faillite en 2014, enregistrant une perte de 39 millions d'euros. La même année, Twitter avait tenté de la racheter. Le projet avait finalement été abandonné.

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Roq Dello Russo's curator insight, April 16, 3:37 PM
inspirateurs de culture contemporraine
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Twitter teste le format Carrousel de publicité intégrant des Tweets d’utilisateurs

Twitter teste le format Carrousel de publicité intégrant des Tweets d’utilisateurs | Toulouse networks | Scoop.it

Ainsi, tout comme Instagram et Facebook le proposent désormais, le carrousel de publicité de Twitter va intégrer différents types de Tweets d'utilisateurs (textuels, photos ou vidéos) dans un slide que l’utilisateur final pourra faire défiler horizontalement.

Les annonceurs (marques) pourront ajouter jusqu’à 20 Tweets dans un carrousel de publicié, mais Twitter recommande de les limiter à 5 ou 7. Des Tweets qui pourront être choisis parmi tous les Tweets des utilisateurs parlant d’eux et de leurs produits.

Toutefois, les marques auront besoin d’obtenir l’autorisation des utilisateurs avant d’utiliser leurs Tweets en tant que publicité dans un carrousel. Mais, ils pourront aussi, bien entendu, utiliser leurs propres Tweets et/ou Tweets sponsorisés déjà publiés.

Tout compte fait, à y regarder de plus près, Twitter s'apprête à valider la publicité native issue des articles sponsorisés payés par des marques sur des blogs d’influenceurs pour parler de leurs produits ou marques.

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Les mouchards d’un million de sites Web analysés

Les mouchards d’un million de sites Web analysés | Toulouse networks | Scoop.it

Une étude de l’université de Princeton montre que les « trackers » de Google sont présents sur la vaste majorité des sites les plus fréquentés.

Pendant plusieurs mois, deux chercheurs de l’université de Princeton (New Jersey), Steven Englehardt et Arvind Narayanan, se sont livrés à la plus vaste étude (en PDF) jamais publiée sur les trackers, des morceaux de code utilisés pour identifier ou suivre la navigation des internautes, en passant au peigne fin un million de sites Web.

Pour ce faire, les chercheurs ont utilisé des programmes simulant la visite d’un site, et effectué pour chacun quinze mesures pour déterminer quelles données étaient collectées, et par quel biais. Ce robot a visité les un million de sites les plus fréquentés, selon le classement Alexa, et a listé l’ensemble des trackers qui y étaient présents.

Première conclusion : un vaste mouvement de consolidation a eu lieu ces dernières années, et seule une minorité d’acteurs bien connus sont présents sur la grande majorité des sites – seuls 123 trackers, sur un total de plus de 80 000, sont présents sur plus de 1 % des sites. Sans surprise, on trouve, largement en tête, Google, qui collecte de vastes quantités de données personnelles pour afficher des publicités ciblées et dont le seultracker Google Analytics figure sur un peu moins de 70 % des sites analysés. Juste derrière se trouvent Facebook (20 % des sites) et Twitter (10 %).


L’étude montre également que d’un type de site à l’autre, le nombre de trackers externes, utilisés pour la publicité ciblée ou les statistiques d’audience, varie grandement. Les sites comportant le moins de trackers sont les sites associatifs ou gouvernementaux, qui n’affichent pas de publicité, suivis par… les sites pornographiques, avec une moyenne de six trackers par site.

En revanche, les sites d’information sont de loin les plus gros utilisateurs de trackers externes, avec un peu moins de quarante mouchards par site, soit le double du nombre moyen constaté.

 

Porosité des données collectées

L’analyse des données collectées donne également un éclairage intéressant sur la porosité des données collectées et le nombre de tiers auxquels elles peuvent être transmises. La question est loin d’être anodine, d’autant plus que des documents rendus publics par le lanceur d’alerte Edward Snowden ont montré que la NSA américaine utilisait aussi à l’occasion les données collectées par des trackers « commerciaux » pour ses programmes de surveillance de masse.

Les chercheurs ont identifié des cookies — de petits fichiers qui stockent les informations collectées — qu’ils qualifient de « cookies faciles », parce qu’ils synchronisent leurs informations avec un très grand nombre de services différents. « Les raisons pour lesquelles ces cookies sont régulièrement mis à jour et partagés ne sont pas encore claires, écrivent les chercheurs. Mais si un assaillant parvient à identifier une personne par le biais d’un cookie de ce type, sa capacité à le surveiller ou à le cibler avec des logiciels espions sera particulièrement bonne. »

L’étude comporte cependant une bonne nouvelle pour les personnes soucieuses de leur vie privée en ligne : conduite sur un très grand nombre de sites, l’une des expériences des chercheurs montre que les outils de blocage des trackers, comme le module Ghostery, sont très efficaces dans la grande majorité des cas. Seuls certains trackers utilisant des méthodes peu courantes de fingerprinting — consistant à bâtir un « profil unique » en fonction des spécificités graphiques, sonores ou autres d’une machine — échappent à Ghostery, principalement, jugent les auteurs, parce que ces mouchards particulièrement intrusifs sont peu répandus.



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Twitter ajoute un bouton de partage en privé

Twitter ajoute un bouton de partage en privé | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social américain Twitter, qui cherche à séduire davantage d'utilisateurs, a annoncé mardi l'ajout d'un nouveau bouton à son service, permettant de transférer automatiquement un message vu sur le réseau par message privé.

«Maintenant - en seulement quelques clics - on peut partager du contenu unique de Twitter directement depuis son fil d'actualité, dans une conversation privée» avec un autre utilisateur, indique Somas Thyagaraja, gestionnaire de produit, dans un message sur le site internet de l'entreprise.

Il met en avant le fort intérêt des utilisateurs de Twitter pour la fonction de messages directs, et donc privés contrairement à beaucoup de contenus publiés sur le réseau, avec des millions de tels envois chaque jour sur la plateforme.

Twitter a déjà graduellement amélioré dans le passé sa fonction de messages directs privés, permettant par exemple aux gens d'y ajouter des images animées (GIFs) ou d'envoyer des missives plus longues que les publications autorisées sur le réseau lui-même.

AFP

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