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Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

@scoopit

@sigfox

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Forum Smart City Toulouse : la ville connectée, quelles opportunités pour les entreprises ?

Forum Smart City Toulouse : la ville connectée, quelles opportunités pour les entreprises ? | Toulouse networks | Scoop.it


Certaines start-up de la TIC Valley se positionnent sur la smart city


 

Objectif News et La Tribune organisent le 1er Forum Smart City Toulouse le 16 décembre aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis, en partenariat avec Toulouse Métropole. L’une des tables rondes de cette journée de réflexion et d’échanges portera sur les opportunités que représente la ville intelligente pour les entreprises et l’emploi du territoire

La smart city est destinée à offrir aux citoyens une meilleure qualité de vie, dans des domaines aussi variés que les transports, l’habitat, les services, l’énergie et même l’accès à la culture. Côté politique, pour une métropole, initier une démarche de smart city est par ailleurs un vecteur d’image important, à l’échelle nationale et internationale.

Mais citoyens et collectivités ne sont pas les seuls bénéficiaires potentiels d’une telle transformation. La smart city peut également profiter aux acteurs économiques, et notamment à ceux présents sur le territoire où elle est implantée. C’est tout l’objet de la deuxième table-ronde du Forum Smart City Toulouse, organisée de 10h30 à 11 heures, sur le thème "Ville connectée : quelles opportunités pour les entreprises et pour l’emploi ?".

Les start-up au cœur du dispositif
Les débats seront nourris par les témoignages et points de vue de Benjamin Böhle-Roitelet, fondateur d’Ekito, Maud Franca, directrice adjointe Économie numérique - Mission programme investissements d'avenir à la Caisse des dépôts et membre de la cellule nationale French Tech, Didier Katzenmayer, directeur aux affaires industrielles d'Airbus Opérations SAS, Hervé Schlosser, vice-président de la TIC Valley et président de France Pari, et Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Économie numérique et robotique et président d'Open Data France.
Ils évoqueront les nouvelles filières qui sont amenées à se développer, ainsi que les nouveaux métiers qui émergent, liés notamment à la gestion des données et aux objets connectés.

Dans ces nouveaux écosystèmes, les start-up pourraient jouer un rôle central, aux côtés des grands acteurs positionnés sur les différents marchés de la smart city. Réactives, innovantes, capables de "pivoter" en cas d’échec, les jeunes pousses du numérique ont les atouts pour répondre de façon concrète aux problématiques de la ville intelligente. Laboratoire d’innovation ouverte, la smart city pourrait ainsi être un facteur direct de développement économique et d’emploi.

Alexandre Léoty

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :

L'ensemble du programme du Forum Smart City Toulouse est à retrouver sur smartcitytoulouse.latribune.fr.

Suivre l’actualité du forum sur Twitter avec le hashtag #ForumSmartCity.

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L’ambition et le désir de conquête au programme de l’Innovation Day de la Tic Valley le 25 septembre

L’ambition et le désir de conquête au programme de l’Innovation Day de la Tic Valley le 25 septembre | Toulouse networks | Scoop.it


L'Innovation Day mettra à l'honneur l'ambition, sous toutes ses formes


L’Innovation Day de la Tic valley aura lieu le 25 septembre prochain. Anne Lauvergeon, Marie Ekeland, Paul-François Fournier, Thibault Lanxade et Stéphane Lévin seront les invités de ce rendez-vous axé sur le partage d’expérience et le transfert de connaissance. Entrepreneurs, chercheurs et sportifs seront à Labège pour échanger sur le thème de l’ambition.


Une journée dédiée à l’innovation, Innovation Day sera le 25 septembre le rendez-vous des entrepreneurs, des chercheurs, des aventuriers, artistes et sportifs. La deuxième édition de cet événement est organisée par la Tic Valley, regroupement d’entreprises des nouvelles technologies et des TIC, basée à Labège et présidé par Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. "L’enjeu de cet événement est de démontrer qu’il faut développer autrement nos entreprises, explique le créateur de Tic Valley. Nous devons penser "marché" avant toute chose mais aussi prendre en considération l’environnement sociétal qui a été profondément bouleversé ces dernières années. L’ambition et le désir de conquête sont des moteurs que nous devons valoriser. C’est cela qui nous poussera à sortir loin de nos frontières et espérer ainsi reprendre une place significative sur des marchés émergents et porteurs."

L’ambition et les champions français
Parmi les invités de l’édition 2014, Anne Lauvergeon, présidente du conseil d'administration de Sigfox, Marie Ekeland, coprésidente de France Digitale, Paul-François Fournier, directeur du pôle Innovation et membre du comité exécutif de Bpifrance ou encore Thibault Lanxade, membre du conseil exécutif du Medef. Ils participeront à une table ronde intitulée "L’ambition, l’émergence et la réussite des champions français". "En choisissant d’évoquer cette question, explique Marion Fontana, coordinatrice de la Tic Valley et du Camping Toulouse, nous prenons le contre-pied d’un sujet tabou en France. L’ambition est plutôt connotée péjorativement alors qu’elle est une valeur qui doit être au cœur de la vie entrepreneuriale."

Open Innovation et UX Design
Plusieurs tables rondes se succèderont. La première, animée par l’agence toulousaine de conseil en stratégie d’innovation Spring Lab traitera de l’open innovation et des relations entre grands groupes et startups. Suivront les tables rondes "Innover avec Androïd" et "Tour d’horizons de l’UX Design".
Après une découverte de la Tic Valley via un parcours fléché, une dizaine de start-up issues du Camping Toulouse pitcheront leur projet devant des investisseurs, des business angels et des journalistes. Les start-up de La Passerelle, espace dédié aux start-up innovantes au sein de la Tic Valley, et les entreprises de la Tic Valley seront disponible tout au long de cette journée pour présenter leurs innovations et échanger avec les visiteurs.

L’ambition c’est l’aventure
"Puisqu’innover c’est aussi sortir des sentiers battus et élargir les champs de réflexion, explique Ludovic Le Moan, nous aurons la chance d’accueillir cette année une start-up dans le domaine sportif, le TMB Toulouse Métropole Basket. Au travers d’un match d’exhibition et de quelques animations, l’équipe viendra témoigner de son ambition et de son désir de conquête." Dans un autre registre, l’aventurier Stéphane Lévin viendra partager son expérience de la prise de risque et du dépassement de soi. L’explorateur est notamment le premier à avoir vécu une nuit polaire de 5 mois en Arctique. À noter qu’Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique a prévu de réserver une surprise à l’édition 2014 de l’Innovation Day.

Adrien Serrière

En savoir plus
L’inscription à l’événement est gratuite et ouverte à tous. En dehors des ateliers et des échanges d’expérience, des animations sont prévues tout au long de la journée, ainsi qu’un feu d’artifice

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"Start-up Assembly" : les start-up du numérique ouvrent leurs portes à Toulouse. Interview de Bertrand Serp

"Start-up Assembly" : les start-up du numérique ouvrent leurs portes à Toulouse. Interview de Bertrand Serp | Toulouse networks | Scoop.it


Bertrand Serp


Du 12 et 14 juin, le grand public toulousain sera convié à faire connaissance avec les entrepreneurs et start-up du numérique du territoire. La manifestation, baptisée "Start-up Assembly", est coordonné par Toulouse Métropole dans le cadre du Festival French Tech, lancé en début de semaine par la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire. Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du numérique, est le porteur de projet. Interview.

Comment va se dérouler le Festival French Tech à Toulouse ?

Le festival est un événement national. Nous saisissons la balle au bond à Toulouse, et nous allons en profiter pour présenter au grand public les start-up et entrepreneurs du numérique de notre écosystème. Nous organisons la Start-up Assembly, qui est en fait le nouveau nom des Journées du patrimoine des start-up. Les startups de la French Tech ouvriront leurs portes pour permettre de découvrir leur projet, leur fonctionnement et surtout leur motivation. Cela se passera à La Cantine, les 12 et 13 juin, mais aussi à la TIC Valley, car le Sicoval est partenaire de Toulouse Métropole pour porter le projet Toulouse French Tech. Le but est clair : buzzer, et sensibiliser un public plus large à la thématique du numérique.

Quand sera envoyé le dossier de Toulouse pour l’obtention du label French Tech ?

Il sera envoyé fin juin aux services de David Monteau, directeur de la French Tech, à Paris. Une première vague de labellisation aura lieu à l’automne et je souhaite que Toulouse fasse partie des premières métropoles labellisées.

Quels sont les atouts du dossier toulousain ?
Notre capacité d’innovation, la qualité de nos accélérateurs de start-up, la présence de pépites parmi nos entreprises et l’appui de grands groupes. Notre écosystème est diversifié, et puissant. Et surtout, nous jouons collectif. Toulouse Métropole, le Sicoval, la TIC Valley, La Mêlée, Digital Place et la Cantine travaillent de concert.

Quelles sont ses faiblesses ?

Il n’y en a pas ! Mais je rappelle que ce n’est pas une compétition entre métropoles. Le but est de promouvoir le territoire, pas de se faire la guerre.

Que va changer, concrètement, l’obtention de ce label pour l'écosystème numérique toulousain ?
Il va donner à Toulouse un rayonnement international. Le but est de dire aux start-up étrangères "venez chez nous, venez en France, vous y serez bien accueillies". Et puis il y a aussi des financements : 200 millions d'euros seront investis dans des initiatives privées, principalement des programmes d’accélération, tels le Camping de la TIC Valley. Les entreprises en croissance des métropoles labellisées bénéficieront également d’un accès favorisé aux offres de BPI France et d’Ubifrance.

propos recueillis par Sophie Arutunian

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Des start-up aux Journées du Patrimoine, l'entrepreneuriat vu de l'intérieur

Des start-up aux Journées du Patrimoine, l'entrepreneuriat vu de l'intérieur | Toulouse networks | Scoop.it

Boris Mounet (à droite) et Fabien Millerand, cofondateurs de MeetMyDesigner

Les start-up s’approprient les Journées du Patrimoine ! À partir de demain et jusqu’au 14 septembre, 200 start-up françaises ouvrent leurs portes au grand public. Elles sont une cinquantaine en Midi-Pyrénées à se prêter au jeu, afin de "mettre en valeur la jeunesse, les talents, la force vive du pays" selon Boris Mounet, cofondateur de MeetMyDesigner, basée à Labège. Il est l'un des portes-paroles de l'événement en Midi-Pyrénées. Interview.

 

Les Journées du Patrimoine des Start-Up prennent le contre-pied de la manifestation traditionnelle, pourquoi ?
Nous partons du principe selon lequel le patrimoine de la France c’est aussi sa jeunesse, ses talents, son dynamisme, ses entrepreneurs. Les start-up sont la force vive du pays et méritent de présenter leur activités. Il s'agit de mettre en lumière des innovateurs brillants, mais méconnus. C’est une opportunité de montrer notre travail : non, les jeunes qui travaillent dans les start-up ne sont pas tous des geeks ! D’ailleurs, le mot même de start-up est méconnu du grand public. Nous manquons de visibilité, et c’est un travail de pédagogie. En Midi-Pyrénées, nous sommes à peu près 50 à ouvrir nos portes lors d’ateliers, de soirées d’échanges. Nous espérons environ 1 000 visiteurs.

Les start-up de Midi-Pyrénées sont pourtant bien valorisées ?
C’est vrai que nous sommes bien lotis car l’Incubateur, la TIC Valley ou encore la Cantine font un gros travail de valorisation des jeunes pépites. Mais, au-delà des frontières de Midi-Pyrénées, tout s’arrête. Or, nous avons vocation à nous implanter au niveau national, voire international. Pour faire parler de nous, il faudrait un budget RP, un budget digital, que les start-up n’ont pas. Les JPDS sont gratuites et permettront non seulement au grand public mais aussi aux investisseurs, aux stagiaires, aux business angels, de venir nous rencontrer de façon informelle. Il y a un petit côté business dans tout ça.

MeetMyDesigner organise une soirée Macaroons&Beers, qu’est ce que c’est ?
C’est une soirée d’échanges et de rencontres, où nous allons présenter notre activité, notre équipe, notre environnement, autour d’une bière et de macarons ! La soirée peut intéresser les passionnés de mode, mais pas seulement… Nous avons déjà une cinquantaine d’inscriptions.

MeetMyDesigner a quitté le Camping de la TIC Valley en mars dernier, où en êtes-vous ?
Nous avançons bien. Il y a déjà plus de 100 créateurs en ligne sur notre site et 500 utilisateurs. Par ailleurs, nous finalisons une levée de fonds d’environ 200 000 euros avec un business angel toulousain. Nous avons également lancé un plan média en septembre avec des publications dans Elle et Grazia notamment.

Sophie Arutunian

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« 25 % de la filière TIC de l’agglomération toulousaine est sur le territoire du Sicoval »

ITW Alain Serieys - Mêlée Numérique 15 - on Dailymotion

Alain Serieys, Vice-Président du Sicoval, revient sur les missions du Sicoval en matière de développement économique et sur ses quatre pôles d’excellence : TIC, Biotechnologies, Spatial et Agrobiosciences.
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Inauguration de la TIC Valley à Labège

Inauguration de la TIC Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
Jeudi 30 Juin 2011
Prologue 2, 71 rue Ampère - à partir de 18 h 30

Inauguration de la TIC Valley, communauté d’entreprises innovantes du Sud-Est toulousain

La TIC Valley est un projet d’envergure lancé en 2009 à l’initiative de Ludovic Le Moan, qui vise à développer des synergies technologiques et commerciales en fédérant des start–up innovantes dans le domaine des TIC.

La TIC Valley regroupe une dizaine de jeunes entreprises en forte croissance, pionnières dans leurs activités orientées vers les applications interactives sur internet/mobiles, les interfaces, la 3D, la numérisation, la sécurité informatique...

Dès le début, la Communauté d’Agglomération du Sicoval a accompagné ce projet innovant et porteur d’activités en accompagnant sa mise en œuvre.

Informations :
Sicoval_Tic_Valley_juin_2011.pdf
http://www.tic-valley.fr/index.php
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Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ?

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ? | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan


 

Ludovic Le Moan, CEO de la société Sigfox (Labège), a une ambition : conquérir le monde. Avec son réseau bas débit pour les objets connectés, le chef d’entreprise a surpris le monde des télécoms et poursuit son maillage du globe, avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Qui est ce quinquagénaire "rebelle", qui s’apprête à réaliser "la plus grosse levée de fonds d’Europe" ? Comment vend-il sa technologie, quels sont ses projets pour la Tic Valley ? Ludovic Le Moan partage sa vision d’entrepreneur.

Invité ce jeudi de la dernière Matinale Objectif News de l’année, Ludovic Le Moan a répondu ce matin aux questions d'Emmanuelle Durand-Rodriguez (Objectif News) et Gaël Gueguen (TBS). Celui qui a reçu lundi 8 décembre le prix du Décideur de l’année lors des Grands Prix de l’Économie, a joué franco : "je suis un rebelle, j’ai bien conscience d’être un personnage clivant, mais je suis entier. L‘expérience m’a enseigné qu’on ne peut pas plaire à tout le monde." Aujourd’hui CEO de Sigfox (6 M€ de CA, 75 salariés), Ludovic Le Moan, 51 ans, est ambitieux et déterminé. Ses modèles : Steve Jobs ou Xavier Niel. Son objectif : déployer son réseau bas-débit pour objets connectés dans le monde entier. Une idée et une technologie qu’il doit à l’ingénieur toulousain Christophe Fourtet. "Christophe voulait déployer un réseau mondial bas-débit pour connecter entre eux des milliards d’objets, alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le très haut débit. Soit il mentait, soit c’était un génie." La suite prouve qu’il ne mentait pas.

 

La planète connectée
Aujourd’hui, Sigfox a installé 1 400 antennes en France. L’Espagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et très prochainement le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et la Pologne seront équipés. 25 pays d’Afrique seront également couverts d’ici à la fin de l’année. Prochaines étapes : l’Amérique du Nord et l’Asie. "La Corée a décidé de connecter 100% de son territoire. Nous y avons installé 5 000 bornes, même en sous sol, dans les garages, c’est exceptionnel." Objectif, "faire du papillon (le logo de Sigfox, NDLR) le symbole de l’IoT (Internet des objets) dans le monde", et pourquoi pas, détrôner Google. "C’est ce qui excite mes collaborateurs au quotidien. Mais Google, comme Facebook ou les grands acteurs du secteur des télécoms, sont restés dans un modèle hégémonique, dépassé et simpliste. Ils se contentent du Wifi et du Bluetooth et ne comprennent pas l’intérêt d'un réseau supplémentaire. Pourtant notre technologie, très économe en énergie, permet d'utiliser a minima les batteries des objets et répond donc à une vrai problématique." Une situation qui ne dérange pas vraiment le chef d'entreprise. "Mon but n'est pas que Google entre au capital de Sigfox, du moins, pas de suite. Car le jour où Google aura tout compris de ce que l'on veut faire, ce sera un danger pour nous. Ils pourront déployer notre techno dans le monde entier en très peu de temps car ils auront la puissance financière pour le faire." Ludovic Le Moan estime en effet qu’il lui faudra 500 M€ pour couvrir le monde entier. "Pour eux, c’est l'équivalent d'une pièce jaune."

56 pitchs autour du monde

Afin de réaliser une importante levée de fonds (aux alentours de 100 M€), Ludovic Le Moan a réalisé ces derniers mois un tour du monde des investisseurs. "J’ai pitché 56 fois Sigfox." Résultat : "les interlocuteurs intéressés sont les plus atypiques". Le tour de table doit être clos avant Noël, et l’actionnariat de Sigfox va changer, avec l’arrivée au capital de grands opérateurs de télécoms mondiaux, d’industriels, et d’investisseurs africains et asiatiques. "Ce sera la plus grosse levée de fonds en Europe", prévient le CEO.

 

Une antenne  Sigfox = 3 000 €
Comment l’entreprise, basée à Labège, gagne-t-elle de l’argent ? Tout simplement grâce à ses antennes : "Nous vendons une licence d’exploitation et une station qui coûte 3 000 € / pièce. C’est une antenne de 50 centimètres, posée en une heure et très peu consommatrice d’énergie, 25 milliwatts. Ensuite le client nous verse une redevance de 40% de son revenu." Une fois que le réseau sera entièrement déployé, Sigfox devrait passer à une autre phase de son développement avec une application type "market place", "pour acheter, configurer et connecter toutes sortes d’objets". L’étape finale sera "la création d’un moteur de recherche".

Recrutement d’un "chief happiness officer"

Chez Sigfox, tous les salariés (75 aujourd’hui, plus de 200 dans les années à venir) travaillent, beaucoup, "mais on ne vit pas l’entreprise comme on devrait la vivre". Adepte d’un management innovant et inspiré des modèles américains, Ludovic Le Moan va donc recruter un chief happiness officer, "pour diffuser la culture d'entrepreneuriat dans l’entreprise". Il souhaite ainsi développer chez ses collaborateurs l’esprit d’initiative et d’innovation. Autre recrutement important, celui de la nouvelle présidente Anne Lauvergeon, en avril dernier. "Elle permet de faire la traduction entre le conseil d’administration qui n'est pas toujours au fait des questions techniques et notre énergie, notre émotion." L’ancienne présidente d’Areva apporte aussi un carnet d’adresses considérable. "Elle est mondialement connectée, ce qui nous sera précieux en cas de négociations difficiles." L’expérience de la nouvelle présidente sera également utile lors de l’introduction au Nasdaq de Sigfox prévue en 2016.

 

Transformer la Tic Valley en IoT Valley
Président de la Tic Valley, Ludovic Le Moan a également de l’ambition pour l’accélérateur de start-up créé en 2012. "Aujourd’hui, tout le monde veut créer son incubateur. On ne manque pas d’idées ni de technologies mais on manque d’entrepreneurs. Je voudrais apporter une nouvelle coloration à la Tic Valley en la transformant en IoT Valley. Sigfox pourra y contribuer financièrement et j’espère attirer d’autres industriels pour développer un écosystème des objets connectés." La Tic Valley, en partenariat avec le Sicoval où elle est implantée, devrait s’agrandir dans les mois à venir et Ludovic Le Moan souhaite également y accompagner les entreprises prometteuses pendant "1 à 3 ans" au lieu de 6 mois. Pour favoriser la naissance rapide d’un véritable écosystème, l’entrepreneur a annoncé la création d’une fondation dès l’année prochaine, destinée à déployer le réseau, connecter des objets et des capteurs, de façon gratuite ou presque, "pour des causes humanitaires, sociales, environnementales". Objectif : étendre la portée de Sigfox. "Plus il y a de réseau, plus il y aura d’objets connectés. Plus il y en aura, et moins ils seront chers à produire pour les PME. C'est un cercle vertueux."

 

La French Tech, une tarte à la crème
Impliqué dans l’écosystème local, le CEO de Sigfox a néanmoins rappelé sa circonspection vis-à-vis du projet French Tech. "Une tarte à la crème", a-t-il répété ce jeudi. "Un projet qui manque de structure, pas lisible." Le problème de cette labellisation, selon Ludovic Le Moan, "est de faire croire qu’en mettant dans un même panier les choses qui ne marchent pas, ça va marcher". En bon entrepreneur, il estime qu’ "il faut raisonner efficacité, pas branding". Une prise de position qui n’a pas empêché French Tech Toulouse de le porter en exemple de réussite auprès de Paris. Sigfox, identifiée par la Mission French Tech comme une entreprise en forte croissance, pourra même bénéficier du Pass French Tech.

 

Sophie Arutunian

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Innovation Day 2014 : ce jeudi, sportifs et aventuriers vont défendre l'esprit start-up à la Tic Valley

Innovation Day 2014 : ce jeudi, sportifs et aventuriers vont défendre l'esprit start-up à la Tic Valley | Toulouse networks | Scoop.it


J-2 pour l’Innovation Day, le rendez-vous organisé par la Tic Valley autour de l’innovation. Entrepreneurs, chercheurs et sportifs seront à Labège jeudi 25 septembre pour échanger sur le thème de l’ambition. Anne Lauvergeon, Marie Ekeland, Paul-François Fournier, Thibault Lanxade et Stéphane Lévin seront les invités de cette deuxième édition.

Ambition. C’est le mot clé de l'édition 2014 de l’Innovation Day, le rendez-vous des entrepreneurs, des chercheurs, des aventuriers, artistes et sportifs, qui aura lieu le 25 septembre à la Tic Valley, regroupement d’entreprises des nouvelles technologies et des tic, basée à Labège et présidé par Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Aux côtés des entrepreneurs, les représentants du monde du sport et des aventuriers marquent la nouveauté de cette édition 2014. Objectif : montrer que l’ambition est le moteur des projets innovants. "L’enjeu de cet événement est de démontrer qu’il faut développer autrement nos entreprises, explique le créateur de Tic Valley, Ludovic Le Moan. Nous devons penser "marché" avant toute chose mais aussi prendre en considération l’environnement sociétal qui a été profondément bouleversé ces dernières années. L’ambition et le désir de conquête sont des moteurs que nous devons valoriser. C’est cela qui nous poussera à sortir loin de nos frontières et espérer ainsi reprendre une place significative sur des marchés émergents et porteurs."

Sport et Entreprise
Anne Lauvergeon, présidente du conseil d'administration de Sigfox, Marie Ekeland, coprésidente de France Digitale, Paul-François Fournier, directeur du pôle Innovation et membre du comité exécutif de Bpifrance ou encore Thibault Lanxade, membre du conseil exécutif du Medef participeront à la table ronde intitulée "L’ambition, l’émergence et la réussite des champions français", présentée par la cheffe d'entreprise toulousaine Vanessa Vierling (Springlab).

Dans le même esprit d'“ambition positive”, l’Innovation Day accueille cette année une start-up dans le domaine sportif, le TMB (Toulouse Métropole Basket) "puisqu’innover c’est aussi sortir des sentiers battus et élargir les champs de réflexion”, explique Ludovic Le Moan. “À travers un match d’exhibition et de quelques animations, l’équipe viendra témoigner de son ambition et de son désir de conquête," explique l’entrepreneur. Dans un autre registre, l’aventurier Stéphane Lévin viendra partager son expérience de la prise de risque et du dépassement de soi. L’explorateur est notamment le premier à avoir vécu une nuit polaire de 5 mois en Arctique. À noter qu’une interview d'Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique,  sera diffusée en introduction de la table ronde de 18h00. Elle y évoquera notamment les notions d'entrepreneuriat et d'ambition.

Convaincre les investisseurs
Au cœur de la manifestation, l’opportunité pour les start-up de trouver des financements. Après une découverte de la Tic Valley via un parcours fléché, une dizaine de start-up issues du Camping Toulouse pitcheront leur projet devant des investisseurs, des business angels et des journalistes. Les start-up de La Passerelle, espace dédié aux start-up innovantes au sein de la Tic Valley, et les entreprises de la Tic Valley seront disponible tout au long de cette journée pour présenter leurs innovations et échanger avec les visiteurs.

Adrien Serrière et Simona Pizzuti
© crédit photo

En savoir plus:
L’inscription à l’événement est gratuite et ouverte à tous. En dehors des ateliers et des échanges d’expérience, des animations sont prévues tout au long de la journée, ainsi qu’un feu d’artifice

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Vigisys's curator insight, September 25, 2014 9:39 AM

Ubixr interviendra à partir de 9h pour apporter son témoignage en tant que startup sur le thème "L'open innovation, ou comment la relation grands groupes - startups peut créer de la valeur..."

Nous présenterons également des démonstrations d'Ubixr à La Passerelle. Venez nombreux !

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Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains

Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains | Toulouse networks | Scoop.it
Céline Lazorthes, née à Toulouse./Photo DDM

Toulouse et son agglomération seraient-elles une mine d'or pour les pépites du monde de la tech ? Oui si on en croit la French Touch Conference, qui vient de s'achever à New York.

L'économie digitale n'est pas que parisienne mais se développe aussi en province. Fleur Pellerin secrétaire d'État au commerce extérieur, en est persuadée. Et de citer l'entreprise toulousaine Sigfox qui envisage de se déployer dans la Silicon Valley.

Spécialiste de l'Internet des objets, l'entreprise possède son siège social et ses activités de recherches et développement à Labège. Arrivé du Havre pour son premier emploi il y a 20 ans, Ludovic Le Moan, le PDG, est resté. «À Toulouse, il y a de bonnes écoles et de bons profils», souligne le patron venu défendre la dynamique de la tech française aux États-Unis.

Frédéric Montagnon, Overblog

Une raison partagée par Frédéric Montagnon, le génie toulousain d'Overblog, qui a monté trois start-up dans la capitale de Midi-Pyrénées, avant de s'installer il y a un an à New York pour développer Secret Media, une solution permettant de monétiser le trafic des utilisateurs des logiciels qui bloquent la diffusion de publicités sur un navigateur. «Quand il a fallu choisir l'école pour mes études, je voulais Toulouse pour ma formation. Ensuite, j'ai récupéré beaucoup de Parisiens qui en avaient marre de la capitale.»

Marc Rougier, Scoop It

Pour Marc Rougier, c'est le recrutement qui l'a incité à s'installer dans la ville rose. «J'ai monté Meiosys à Toulouse en 2000, car je n'arrivais pas à embaucher à Paris». Après avoir revendu son affaire à IBM cinq ans plus tard, connu un échec avec Goodjet, il retrouve le succès avec Scoop It, une plateforme de publication sur Internet pour les entreprises. Là encore à Toulouse, même si la partie «business» est basée à San Francisco. «Les États-Unis sont moins conservateurs que la France où il faut un réseau, un pedigree pour parler aux grands donneurs d'ordres. Quand l'offre est innovante : les Américains essaient plus facilement, mais jettent aussi plus facilement».

La TIC Valley vantée à New York

À La French Touch Conference de New York, Marc Rougier est venu aussi parler de la TIC Valley, l'association de 24 entreprises innovantes, installées à Labège. «Il faut favoriser ce type d'environnement favorable à l'économie digitale. La France est en retard : cela ne correspond qu'à 3 % de notre PIB, quand nos pays partenaires sont à 6 %».

Avec un écosystème favorable et des conditions de vie privilégiées, Toulouse attire. Mais certains s'expatrient quand même comme Céline Lazorthes, PDG de Leetchi.com, un service de collecte d'argent élu comme la meilleure start-up en 2013 par Wired Europe. Parmi les intervenants à New York, elle était une des seules femmes. Il y avait aussi Cédric Giorigi, le Toulousain fondateur de Cookening, qui propose des repas chez l'habitant. Et, c'est avec son petit accent du sud-ouest qu'il a vanté les atouts de la French Tech.

Genticel à la rencontre d'investisseurs aux USA

Réussite de la biotech française, L'entreprise de biotechnologie de Labège (Haute-Garonne) a présenté son activité à une cinquantaine d'investisseurs américains à New York. Elle faisait partie d'une délégation de dix-neuf entreprises, emmenées par l'association France Biotech, dans le cadre de la première édition de la French Life Sciences Days. «Je me suis rendu compte que nous avions beaucoup d'entreprises françaises dans la biotechnologie et la medtechnologie qui pouvaient séduire les investisseurs américains. Nous sommes des champions en innovation et en autorisation de mise sur le marché», souligne Pierre-Olivier Goineau, le président.

Cotée à Euronext Paris et Bruxelles depuis le 4 avril dernier, l'entité haute-garonnaise est spécialisée dans le développement d'immunothérapies pour les femmes infectées par le papillomavirus humain qui n'ont pas de lésions. Pour 25 % d'entre elles, le virus a de fortes chances de se développer et, s'il n'est pas soigné à temps, de provoquer un cancer du col de l'utérus. Genticel vient dont de terminer la phase un des essais cliniques de ProCervix, son produit phare. Et les résultats sont de l'aveu du patron labégeois, plutôt bons : trois quarts des femmes éliminent le virus. L'objectif de la société est d'arriver à prouver l'efficacité de ce produit chez l'homme et ensuite de l'octroyer à un partenaire industriel pour la commercialisation. Selon Genticel, le potentiel est estimé à un milliard d'euros de chiffre d'affaires par an. Cette première rencontre avec les fonds d'investissement spécialisés vise à préparer l'avenir du travail du laboratoire haut-garonnais.

En effet, l'entrée en bourse il y a moins de quatre mois a déjà permis une levée de fonds de 34.7 millions d'euros, supérieure aux attentes de la société.

Les Etats-Unis restent dans tous les cas incontournables pour le développement de la société : à terme, si le produit est commercialisé, ils pourraient représenter 45 % du marché mondial. D'autant que les gynécologues du pays, contrairement à l'Europe, recommandent déjà le diagnostic en première détection du HPV lors du frottis annuel. Les essais cliniques de l'autre côté de l'Atlantique devraient commencer dès décembre 2015.

Correspondance particulière d'Anaïs Digonnet à New York
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En Midi-Pyrénées, la nouvelle génération fait bouger les lignes

En Midi-Pyrénées, la nouvelle génération fait bouger les lignes | Toulouse networks | Scoop.it


"50 jeunes qui font bouger Toulouse" 


Midi-Pyrénées est la région la plus attractive pour les jeunes. À Toulouse, comme dans toute la région, la nouvelle génération fait bouger les choses. Le dernier numéro d’Objectif News, actuellement en kiosque, fait la part belle aux jeunes talents de Midi-Pyrénées ! 50 personnalités de moins de 40 ans, qui incarnent cette génération, ont été sélectionnées par la rédaction.

Amélie Kauffer, Thomas Salomon et Baptiste Tignol n’ont pas eu peur de la crise. Tout juste sortis de l’école de commerce, ils ont lancé Cocorico il y a quelques mois. Un pari en forme de défi à la morosité et au pessimisme ambiants. Comme eux, nombreux sont les jeunes de Midi-Pyrénées qui apportent des idées nouvelles.

Une région attractive pour les jeunes
La région donne sa chance aux jeunes. Une tendance confirmée par les chiffres. Selon la dernière enquête réalisée par l’Insee, Midi-Pyrénées est proportionnellement la plus attractive des régions françaises pour les jeunes de 18 à 24 ans, avec un taux de migration net très élevé, loin devant l’Île-de-France. Sur la période 2001-2006, chaque année, pour 10 000 jeunes de 18-24 ans présents en Midi-Pyrénées, 156 s’installaient sur notre territoire. Les jeunes de moins de 40 ans représentent 70 % des nouveaux arrivants, et Toulouse, bien sûr, reste le centre d’attraction. Étudiants et jeunes diplômés s’y installent.

Jeunes entrepreneurs sans peur et plein d’idées
Tous les secteurs de l’économie sont concernés mais la nouvelle génération se distingue particulièrement dans le domaine des nouvelles technologies. Aurore Beugniez, cofondatrice de MyFeelBack, et Éric Charpentier, président de Payname, en sont de parfaits exemples. La TIC Valley et son camping sont aussi un vivier important de jeunes entrepreneurs. Avec ces bouleversements technologiques et la persistance de la crise, les méthodes de management évoluent aussi et les jeunes dirigeants adoptent de nouvelles stratégies qu'ils ont réussi à adapter à leurs secteur d'activité ou la taille de leur entreprise. De jeunes manageurs que l'on retrouve également à la tête de projets structurants ou de missions de développement économique en Midi-Pyrénées.

Ses écoles et ses laboratoires sont autant de fabriques de talents, et leur réputation est grandissante. Pour Guillaume Plantin, professeur à TSE et membre du Conseil d’analyse économique, Toulouse "a les moyens de concurrencer les grands écoles anglaises et américaines". Dans ce numéro, de nombreux chercheurs ont également été mis en lumière autour de l’économie, du management et de l’innovation, qu’elle soit médicale ou environnementale. Membres du CNRS, de l’Inserm, de TSE ou de TBS, ils incarnent la réussite régionale dans leurs domaines respectifs.

La jeunesse s'est également approprié les débats de société. Élus, avocats, architectes, ils contribuent à ancrer Midi-Pyrénées dans la modernité. Une erreur s’est d’ailleurs glissée dans le magazine puisque la jeune avocate que nous avons choisi de mettre en lumière, Jennifer Cambla, n’a que 29 ans et pas 44 ans comme indiqué !

Paul Périé

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La Question En Trop - ITW Marc ROUGIER

[S1Ep4] :

 

"La question en trop", série de podcasts mettant à l'honneur des acteurs du numérique, poursuit cette semaine ses interviews au sein de la TIC Valley, concentré d'entreprises innovantes à Toulouse.

Pour ce 4ème épisode -merci de nous être fidèle chaque vendredi- c'est Marc Rougier, fondateur de Goojet et de Scoop.it qui s'est prêté au jeu.

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La TIC Valley lance son propre incubateur de start-ups

La TIC Valley lance son propre incubateur de start-ups | Toulouse networks | Scoop.it
- ToulÉco :

Fraîchement inaugurée la semaine dernière sur le territoire du Sicoval, au Sud-est de Toulouse, la TIC Valley se prépare déjà à refaire ses cartons pour évoluer, dès l’an prochain dans un nouveau complexe de 5000 m2, dont 1000 m2 de terrasses, plus grand et plus fonctionnel.
Objectif avoué selon son président Ludovic Le Moan : « créer un lieu fédérateur d’entreprises innovantes autour des technologies de l’information et la communication. » A la différence d’autres structures déjà existantes, la TIC Valley veut susciter l’échange et le partage. « Hormis la Propriété Intellectuelle, qui appartient à l’entreprise, tout le reste peut se mutualiser : l’administratif, le juridique, la communication, le commercial, les salles de loisirs… » soutient Ludovic Le Moan.

Le concept a déjà séduit une dizaine d’entreprises qui, depuis deux ans, affichent déjà un bilan important : 7 levées de fonds, pour un montant global de 17 millions d’euros, et plus de 200 emplois sont ainsi regroupés au sein de la TIC Valley. Celle-ci est soutenue par le Sicoval et l’association la Mêlée.

Mais pour remplir les futurs locaux (actuellement développés par Midi2i, la foncière du groupe Caisse d’Epargne), les responsables de la TIC Valley veulent accueillir de nouveaux candidats. Ils lanceront pour cela en septembre un nouveau concept. Nom de code : « la betahouse », sorte de (grosse) boîte à idées qui accueillera les futures start-up afin de les aider dans leur développement. Pour ce projet gigogne, un appel à projet sera lancé en septembre afin de réunir 5 projets pour une durée de six mois. Les heureux élus seront accompagnés et devront affronter deux échéances : le « mentors’day », en février 2012, où ils passeront devant un jury interne, puis, en mai 2012, le « investor’s day », face à face crucial avec des investisseurs.

La TIC Valley et la betahouse ont d’ailleurs été présentée à Paris la semaine dernière par Ludovic Le Moan à une trentaine de grandes entreprises du Cac40. « Ils sont prêts à nous suivre », affirme ce dernier. Une nouvelle levée de fonds en perspective ?
Martin Venzal
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