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Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel

Station F : ce qu'il faut savoir du campus de start-up géant de Xavier Niel | Toulouse networks | Scoop.it

C'est un projet majeur pour l'écosystème start-up en France. Station F, le plus gros campus de start-up au monde ouvrira ses portes le 1er juillet prochain, après 3 ans de travaux. A l'origine du projet, Xavier Niel y aura investi 250 millions d'euros, sur ses deniers personnels. 

Tour d'horizon de ce qu'il faut savoir sur ce projet, inauguré ce soir en présence du Président Emmanuel Macron et de la Maire de Paris, Anne Hidalgo. 

Un espace pensé pour faciliter l'échange et les rencontres

Avec des coûts de fonctionnement estimés entre 7 et 8 millions d'euros par an, l'ambition finale de Station F n'est pas la rentabilité à tout prix. L'objectif du projet est donc avant tout de soutenir l'écosystème start-up français, et de lui permettre de s'ouvrir à l'international. 

Au total, plus de 3 000 postes de travail seront mis à disposition des start-up, de même qu'une soixantaine de salles de réunion, un auditorium, un fablab, un pop-up store, etc. Avec 8 espaces dédiés à l'événementiel, les résidents de Station F se trouveront au coeur de l'écosystème innovant. Le bâtiment est divisé en trois grands espaces: la zone Share, pour travailler, la zone Create, pour échanger, et enfin la zone Chill, pour se détendre et se restaurer. Cette dernière sera ouverte au public. 

A noter, Station F est la première brique d'un projet de plus grande ampleur, qui comptera également un co-living space dédié aux entrepreneurs. Ces derniers pourront être hébergés à une dizaine de minutes de Station F. Une centaine d'appartements partagés seront mis à leur disposition, de même qu'une salle de fitness et des espaces détente. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : 10 chiffres à connaître sur Station F, le plus gros campus de start-up au monde

Plus de 20 programmes d'accélération sur site

Au coeur de Station F se trouve le Founders Program, programme d'accélération mis au point par Roxanne Varza et son équipe. Pour 195 euros par mois et par espace de travail, les entrepreneurs du monde entier souhaitant travailler à Paris auront accès à des ressources pour se développer. Ils auront notamment accès à l'expertise d'un réseau d'entrepreneurs sélectionnés, à des événements exclusifs, ainsi qu'à des avantages sur certains logiciels et services reconnus par leurs pairs. A noter, la philosophie du programme est basée sur l'indépendance des entrepreneurs: «Pas de mentors ou de meetings obligatoires, uniquement une sélection unique de ressources et d'experts disponibles (…), à la carte», peut-on lire sur son site.

Au-delà du Founders Program, un certain nombre d'entreprises ont décidé d'implanter un programme d'accélération de projets sur place. Au total, 21 programmes s'y côtoieront au quotidien. On retiendra notamment le Start-up Garage de Facebook, qui accompagnera 12 start-up à la rentrée, Impulse, l'incubateur de Vente-privee, ou encore le programme dédié à l'intelligence artificielle développé par Microsoft, en partenariat avec l'INRIA. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F

Lire aussi : Quels programmes d’accélération seront hébergés à Station F ?

1 000 start-up hébergées 

Au total, 1 000 start-up devraient être hébergées dans cet espace de 34 000 mètres carrés. Si toutes les start-up présentes à la rentrée ne sont pas encore connues, un certain nombre d'accélérateurs ont déjà annoncé les noms des heureux élus qui inaugureront leur programme. 

Facebook a ainsi présenté les 12 start-up qui feront partie de son Start-up Garage à partir de septembre.  JamAlan, Mapstr, Chekk, The Fabulous, Onecub, Karos, Bruno, The School Project, Welcome To The Jungle, Glose et Riminder composeront ainsi la première promotion de ce programme. 

De même, Vente-privee a dévoilé en mars les noms des 5 start-up qui feront partie de la première session d'Impulse. On y retrouve Fitle, Shipup, ShorTouch, Wishibam et EasySize. D'autres start-up seront également présentes, à l'image de RMOpportunities, de SoBus et de BonjourIngrid. 

 

Crédit photo : Patrick Tourneboeuf pour Station F
Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus

 

https://stationf.co/fr/campus/

 

 

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«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris

«QuiDitMiam !» reçoit le trophée innovation à Restau'co 2017, Paris | Toulouse networks | Scoop.it

Aurélien Clauzel montrant son trophée lors de la cérémonie de remise des 4 prix à Restau'co 2017.

 

«QuiDitMiam !», start-up de Lacroix-Falgarde, vient de franchir une étape supplémentaire dans son développement. À l'occasion du salon Restau'co (160 exposants, 202 stands et 3 465 visiteurs) qui se déroulait le 29 mars à Paris, «QuiDitMiam !» lançait officiellement son application mobile nationale à destination de la restauration collective. Ce spécialiste de «l'Open Data», a développé un logiciel capable d'extraire les données pertinentes du «Big Data» que l'administration met au service du public.

 

Aurélien Clauzel, son cofondateur, indique : «Cette application gratuite pour le convive, permet de consulter en un clin d'œil les menus servis à la cantine. Elle intègre gratuitement et automatiquement tous les restaurants qui publient leurs menus dans l'OpenData (Rennes, Saint-Malo, Nantes, Orvault) et bien d'autres à venir en France. L'application comporte trois axes majeurs : le «bien manger», «l'anti-gaspi» et «l'open democracy» afin de permettre aux convives et aux acteurs de la restauration collective de créer du lien».

«QuiDitMiam !» a remporté le trophée Restau'Co Exposants dans la catégorie Produits & Solutions.

La cuisine centrale de Toulouse (33 000 repas/jour) propose depuis un an à ses convives l'application mobile «QuiDitMiam ! Toulouse» qui fonctionne sur smartphone et tablette ; elle a été téléchargée plus de 6000 fois. Plébiscitée par les parents et les enfants pour sa simplicité et son ergonomie, elle gère également l'affichage des allergènes, des ingrédients et des fiches techniques des denrées alimentaires.

 

Couplée à une interface d'administration personnalisée et sécurisée pour la cuisine, l'application se révèle être un formidable outil de communication. Le gestionnaire peut informer en direct parents et enfants sur des modifications de menus, les grèves, etc.

Tout est également facilité pour mettre en valeur les plats bio, locaux ou labellisés.

Le partenariat passé avec Interfel (fruits et légumes frais) donnera prochainement à l'application un caractère plus éducatif.

 

La Dépêche du Midi
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L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups

L'accélérateur Momentum accueille ses cinq premières startups | Toulouse networks | Scoop.it
Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

Les startuppers sont déjà au travail dans les locaux de Momentum (Crédits : Momentum)Momentum, l’accélérateur d'entreprises toulousain dédié à l'économie "positive et responsable" a annoncé fin février l'arrivée de ses cinq premières startups. Hébergé par l'espace collaboratif Lab'Oïkos, Momentum est dirigé par l'ancien patron de Meet My Designer, Boris Mounet.

Momentum accueille ses premières startups. Sur 44 candidatures déposées dans le cadre de l'appel à projets, le comité de sélection a choisi d'en retenir cinq. Créé en novembre dernier et dirigé par Boris Mounet, l'accélérateur de startups à fort impact social démarre son activité. Annoncées pour fin janvier, les startups n'ont finalement été dévoilées qu'en février. Il s'agit de Jokosun, Politizr, Trade School Toulouse, Natur'Concept et AppliColis. Une deuxième promotion devrait voir le jour d'ici six mois.

 

Qui sont les 5 startups ?

  • Jokosun est une startup sociale et solidaire visant à démocratiser l'accès à l'énergie en Afrique rurale et périurbaine. Elle développe pour cela des kits solaires pour fournir l'électricité, accessible grâce au paiement par mobile.
  • Politizr se présente comme une plateforme web indépendante et neutre. Elle permet aux élus de toute la France de débattre publiquement de sujets proposés par les citoyens.
  • Trade School Toulouse est un réseau de mise en relation entre des espaces, des animateurs et des participants dans le but d'organiser des ateliers de transmission de connaissances. Les ateliers sont basés sur un système de troc entre les animateurs et les participants.
  • Natur'Concept est une startup spécialisée dans la recherche et la proposition de solutions éco-responsables. Les produits qu'elle propose "s'inscrivent dans une logique écologique et durable et sont fabriqués en Europe".
  • AppliColis est une plateforme de livraison urbaine "écologique et socialement responsable". Elle met en relation des commerçants locaux avec les transporteurs présents dans leur ville, pour créer une plateforme coopérative et lutter ainsi contre l'"uberisation" du secteur.

Un investissement de 100 000 euros

L'accélérateur de startups accompagne sur le long terme des projets ayant pour objectif de résoudre des problématiques sociales, sociétales et environnementales. Les cinq startups bénéficieront de l'hébergement au sein des locaux de 150m2 du Lab'Oïkos, situé dans le quartier Saint-Aubin à Toulouse, pendant 6 mois. Un budget de 100 000 euros sera investi sur les startups les plus avancées. Elles profiteront des conseils et des compétences de la cinquantaine d'entrepreneurs et d'experts qui orbitent autour de l'Oïkosystème. Dans cet espace collaboratif mit à la disposition des startups, elles bénéficieront également de nombreux outils, et d'un système de mentorat.

 

Par Maxime Birken

 

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Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros

Internet des objets : la startup Telegrafik lève un million d'euros | Toulouse networks | Scoop.it

Carole Zisa-Garat, fondatrice de Telegrafik

 

La startup fondée à Toulouse par Carole Zisa-Garat vient de lever un million d'euros pour accélérer sa commercialisation. Telegrafik propose une solution de téléassistance pour les personnes âgées vivant seule à leur domicile et se base sur les technologies du big data et des objets connectés.

 

La startup toulousaine Telegrafik, lancée en 2013, annonce une levée de fonds d'un million d'euros pour permettre à l'entreprise d'accélérer la commercialisation de sa solution de téléassistance : un service dédié aux personnes âgées vivant seules à leur domicile (Otono-Me). La société, qui se positionne à la frontière de l'internet des objets et de la silver économie, est l'une des porte-drapeaux de la French Tech toulousaine.

 

Lire aussi : Startups : qui a levé le plus de fonds en 2016 à Toulouse ?

 

Pour ce tour de table Telegrafik est accompagnée par des fonds d'investissement reconnus pour être attentifs à l'impact sociétal des entreprises :

  • Citizen Capital,
  • Aviva Impact Investing France (géré par le Comptoir de l'Innovation),
  • La coopérative de financement Initiatives pour une Économie Solidaire,
  • Le réseau des Business Angels des Grandes Écoles,
  • Le family office Financière de Blacailloux,
  • BPI France Financement.

Telegrafik, qui compte actuellement 7 salariés, devrait doubler ses effectifs d'ici 2 ans, mais ne souhaite pas communiquer son chiffre d'affaires. Pour rappel, la présidente de la société Carole Zisa-Garat est membre du conseil national du numérique.

 

SOPHIE ARUTUNIAN

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How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris!

How a startup entrepreneur thinks — greetings from Paris! | Toulouse networks | Scoop.it

I’m having a blast. A very important year ahead for me. We’re about to open the Leade.rs platform to a few curators. I know, I’m too slow.

After ten years in San Francisco, I’m in Paris until January 20 to meet as many potential partners ​for my new conference on April 11–12, reconnect with many friends here and show a preview of the Leade.rs platform.

Our small event in Paris next week is sold out. You can follow it live on my page on Jan 18th at 18h Paris time / 9h San Francisco. Firing on all cylinders.

I love the feeling that neither me nor my team can’t do more.

Just before Christmas I got an email from Stephanie Lynch-Habib at Colt. Stephanie has been reading this newsletter, watched a few Facebook lives and learned about my platform for speaking. Stephanie invited me to give a keynote in Madrid ​to their entire executive team about “how a startup thinks”.

This is exactly why I am building Leade.rs. Last minute needs for a speaker will be matched easily. There are thousands of great speakers who could have given a talk on that topic.

I have published the deck (slides design by my son Arthur Le Meur!):

http://www.slideshare.net/loiclemeur/how-to-think-like-a-startup

 

 
my presentation on how entrepreneurs think

I ​have also started writing more than once a week, too. Here are two posts I have written since my previous newsletter.
-Can we have some Tokyo taxi drivers in Paris?
-2017 Prediction: Most Sunglasses Brands Will Copy Spectacles

Like this post? Push that recommend button and subscribe to my newsletter

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Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres

Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres | Toulouse networks | Scoop.it

La France apparaît dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres.

 

  • Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement des start-up en France a augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions.
     
  • Au troisième trimestre, Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).
     
  • Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars.

 

En 2016, les entreprises de la Tech française ont atteint un nouveau record en passant le cap des 1,5 milliard de dollars de financement. C’est ce que met en avant le rapport «Tech Funding Trends in France» réalisé par La French Tech et CB Insights. Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement a ainsi augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions. Cette hausse s'explique en partie par les effets du Brexit.

Ces chiffres permettent à la France de se repositionner face au Royaume-Uni et à l'Allemagne. A la traîne en 2015, le financement des start-up en France a repris du poil de la bête en 2016. Au troisième trimestre, l’Hexagone est passé devant l’Allemagne avec 857 millions de dollars de financement, contre 462 millions de dollars pour la Tech allemande. La France apparaît même dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars). 

 

http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2016/11/Tech-550x406.png

 

76 millions de dollars en moins pour le Royaume-Uni

Les start-up britanniques souffrent lourdement des effets engendrés par le Brexit. Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont à peine augmenté de 76 millions de dollars, contre une hausse de 584 millions de dollars pour la France. A titre de comparaison, le financement des start-up au Royaume-Uni avoisinait 1,5 milliard de dollars au dernier trimestre 2015, quand la France se contentait seulement de 198 millions de dollars. Dans ce contexte, Paris est en position idéale pour ravir le titre de capitale européenne des start-up à Londres.

Pour expliquer ce rattrapage temporaire sur les Britanniques, la France a bénéficié de l’ouverture du capital de l’hébergeur OVH auprès de KKR et Towerbrook qui a permis de lever 279 millions de dollars. Il s’agit de la plus grosse opération de la Tech française sur les trois derniers mois. Si la levée de fonds exceptionnelle réalisée par l'hébergeur lillois pèse dans la balance, l'indicateur Frenchweb Invest des mois de juillet et d'août montrait qu'en l'excluant du calcul, les montants investis ont malgré tout connu une hausse de l'ordre de 30% par rapport à l'année précédente. 

La France a également pu s’appuyer au troisième trimestre sur l’attractivité de Paris qui a permis de réunir 304 millions de dollars d’investissement en 65 opérations, soit près du tiers du total des capitaux investis dans l’Hexagone au troisième trimestre. Octo Technology (61 millions de dollars), BlaBlaCar (24 millions de dollars) et Zenly (23 millions de dollars) occupent le trio de tête des investissement les importants dans la capitale française sur les trois derniers mois. Le mois de septembre surpasse d'ailleurs tous les autres mois de l'année, à la fois en nombre d'opérations annoncées et en montants investis, selon le Frenchweb Invest

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Le véhicule du futur sans chauffeur prend la direction du centre-ville de Toulouse

Le véhicule du futur sans chauffeur prend la direction du centre-ville de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

La start-up toulousaine EasyMile est spécialisée dans la conception de véhicules autonomes

 

En attendant de pouvoir circuler un jour dans les rues de Toulouse, le véhicule sans chauffeur développé par la start-up EasyMile va s’installer rue des Trente Six Ponts, non loin du Quai des Savoirs, d’ici la fin de l’année 2016.

EasyMile est actuellement basée à la pépinière d’entreprises de Montaudran. Spécialisée dans la robotique, la start-up va déménager en plein centre de Toulouse, à la place de l’ancien lycée Montalembert, dans des bureaux flambant neufs de 500 m2(contre 280 m2 actuellement). En revanche, EasyMile conserve son point d’ancrage à Francazal, sur le site de l’ancien aéroport, pour les phases de tests consacrées à sa navette autonome baptisée EZ10.

 

> LIRE AUSSI : La voiture du futur sera sans chauffeur, c’est le pari d’une entreprise toulousaine

 

Déjà une soixantaine de salariés

Créée en 2014, l’entreprise emploie aujourd’hui une soixantaine de salariés contre une quinzaine en 2015. Son chiffre d’affaires atteint près de cinq millions d’euros.

En partenariat avec le constructeur automobile Ligier, EasyMile a déjà livré cette année une quinzaine de véhicules. Des expérimentations ont déjà eu lieu dans plusieurs pays : Pays-Bas, Allemagne, Finlande, Japon, Australie… Le véhicule EZ10 devrait aussi emprunter les rues parisiennes dans le cadre d’un test grandeur nature avec la RATP d’ici la fin d’année.

L’objectif est de produire entre 50 et 100 véhicules en 2017, annonce d’ores et déjà Xavier Salort, responsable commercial pour EasyMile.

Encore 200 000 euros le véhicule

Le constructeur automobile Ligier fabrique le véhicule tandis que le Toulousain EasyMile développe toute la technologie embarquée du véhicule autonome.

Le véhicule autonome suppose de relever deux challenges, poursuit Xavier Salort. Le véhicule est équipé de caméras et d’un système GPS pour être localisé. L’autre challenge est de détecter les obstacles. Des faisceaux lasers sont installés autour de la voiture afin de stopper ou réduire la vitesse du véhicule avant l’obstacle. Ce dernier circule à une vitesse comprise entre 10 et 20 km/h.

Pour l’instant, le prix d’achat est l’équivalent d’une maison… Comptez 200 000 euros le véhicule. « Les capteurs représentent encore 10 % du coût total de fabrication du véhicule, souligne Xavier Salort. Ce prix pourrait baisser, le marché des capteurs étant gigantesque ».

Dans les rues de Toulouse avant 2020 ?

Outre le prix, le carnet de commandes est encore conditionné à la réglementation. Le véhicule sans chauffeur est présent dans les aéroports, les campus universitaires, les usines… Pour le moment, seul un cadre dérogatoire, dans un lieu donné, pour une période fixée, permet au véhicule EZ10 de circuler sur la voie publique.

EasyMile espère une homologation rapide. Pour l’entreprise toulousaine, la ville du futur se construira sans véhicule particulier.

« Notre véhicule pourrait circuler dans les rues de Toulouse avant 2020, pronostique Xavier Salort. Le véhicule sans chauffeur est pertinent lorsqu’il s’intègre dans une offre multimodale. Il ne remplace pas le tramway ou le métro. En revanche, il permet une desserte de proximité vers les grands axes de transport ».

 

Hugues-Olivier Dumez

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Toulouse. Devatics poursuit son hypercroissance à l'international

Toulouse. Devatics poursuit son hypercroissance à l'international | Toulouse networks | Scoop.it
Romulus Grigoras, PDG cofondateur de Devatics, emploie 42 collaborateurs.
 
Désormais dans le giron prisé des cinq entreprises labellisées French Tech en région, Devatics gagne des parts de marché grâce à l’innovation. Le maintien de sa croissance en flèche passe par l’international.

Devatics grandit vite, très vite. Au rythme de plus de 75% de croissance annuelle depuis sa création en 2010, la start-up vient de décrocher son label Pass French Tech. Elle est le cinquième lauréat en région. En septembre, au dernier salon Paris Retail Week, elle s’est vue décerner le prix de la technologie innovante. Son principe de base ? « Que chaque produit rencontre son client », répond Romulus Grigoras, cofondateur de Devatics aux côtés de Benoît Chaccot et Vincent Charvillat, tous trois enseignants-chercheurs à l’Enseeiht.

Dans la pratique, Devatics édite une suite logicielle qui mime le comportement d’un bon vendeur dans un magasin lors d’une consultation d’un site marchand. Vous recherchez du foie gras en promotion ? La page concernée du site gastronomique va s’afficher automatiquement. Vous n’avez pas finalisé votre achat ? Vous recevrez un mail post visite qui vous signale une baisse de prix. Le produit n’est plus disponible ? Un message vous conseille des articles de substitution…

 

La R&D au cœur de la stratégie

Dernière innovation en date de Devatics, le « OneStock », qui a nécessité un an et demi de travail. C’est une solution logicielle unique permettant de vendre sur le web le stock des magasins physiques en cas de non disponibilité en ligne. « Notre technologie est agile. Nous sommes capables de nous greffer sur n’importe quel système d’information existant d’une entreprise marchande pour y apporter une stratégie optimisée cross-canal. En clair, il s’agit d’utiliser plusieurs moyens de distribution en relation les uns avec les autres, comme internet, le magasin physique ou le téléphone. Nous travaillons sur les différentes étapes d’un parcours d’achat et mixons les solutions », souligne le dirigeant.

 

Conquête internationale engagée

Avec déjà deux levées de fonds d’un total de 2 millions d’euros, en provenance de business angels français et britanniques, et une approche en cours auprès de structures institutionnelles, Devatics a entamé son sprint vers les marchés pour devancer la concurrence. « Nous réalisons 50% de notre chiffre d’affaires, qui a atteint 1,5 million d’euros en 2015, à l’international. Nous devons encore développer ces marchés étrangers en 2017 », explique Romulus Grigoras. Deux bureaux, l’un à Paris, l’autre à Bristol, assoient déjà cette conquête. L’Europe, avec l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, est particulièrement ciblée.
Près de 80 clients utilisent aujourd’hui la solution Devatics, tels Comtesse du Barry, Teddy Smith, La Poste, The Kooples ou au Royaume-Uni, WHSmith, The Perfume Shop ou Jigsaw. Garder le pied sur l’accélérateur, à un taux de croissance de 75% à 100% annuel, tel est l’enjeu de Devatics.

 

Isabelle Meijers

 

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A few presentation tips for your startup

A few presentation tips for your startup | Toulouse networks | Scoop.it
Leade.rs is going to make the long tail of speakers more visible

 

A few presentation tips for your startup

Last week I presented for the first time in public my new startup at NFX Guild. I had 4 minutes to present to 200 of the best investors in Silicon Valley. It’s the famous elevator pitch. You have to explain and convince fast.

 

4 minutes is plenty of time.
Anyone you talk about your project to has a thousand other things to think about, especially if they are investors. Everyone wants to talk to them. You won’t likely have more than 4 minutes of their attention anyway so practice to make your message clear in a very short time. I actually ended up presenting for 6 minutes…

 

Tell people it’s big, first.
In the first version of my presentation I was starting with I was building it. I started explaining the problem (in my case, it’s difficult for event organizers to find great speakers). The feedback I got that it was “too small”. So I put things in perspective and started with the events market size. $65 billion! They all need content and speakers. It’s big. Much better start. Even if I’m not building a billion dollar company.

 

Define the problem you’re solving
Once we assessed it’s big, you have to define the problem you are solving. Too many startups think they have something revolutionary but aren’t solving anything. Most unicorns solved very clear problems. Hotels were full and too expensive for AirBNB. The taxi experience sucked for Uber. Even the products that seem the most visionary are actually solving a problem. Google Glass was trying to have us all look less down at our phones especially while we were talking to someone else. Sergei Brin was obsessed by this issue. Too early.

Where is the revenue for you?
Investors want to understand how you startup can become a billion dollar company. It can be big and it’s solving a problem, great. Now where is the cash? What’s your market size? How are you going to expand? Where is the revenue for you? Say it, even if you don’t know, guess. I’m guessing too, I don’t really know, yet. In my case most of the revenue will come from events finding undiscovered speakers that don’t charge anything, yet. By making them visible we will expose a new supply to the demand of event organizers and expand the market size. Uber made anyone drive people around instead of just professional drivers. A huge new market was unlocked.

 

Make the room laugh
A good way to connect very early with your audience is to make them laugh. I explained how most event organizers regardless of how big and prestigious -like TED- were mostly using google spreadsheets to manage their content. It’s true, most events just make lists of speakers they’d like to invite. Then they try to get introductions, find their emails, contact them and see who they can get. It’s all manual and very slow. Insisting on the google docs made people smile. That wasn’t a joke, just a fun thing to say.

 

Make people feel your passion
I started my presentation by saying “This is my startup number seven. It’s important for me. I don’t do that every day.” I paused. “It will be the best one I start because this is about my passion: finding amazing people to put on stage”. Everyone understood it was very important to me. I wanted them to think “this is a great product-founder match” by saying “this is what I do already”. I could have said “this product is…. me”. Nothing worst than a founder not really “breathing” his product or startup story. You need to make people feel you are obsessed with it. How can an investor be enthusiastic about what you do if you aren’t yourself? Smile. Be enthusiastic. Rock it.

 

Show the first users or customers and how they use the product
You could give a product demo. But showing first users love it is even better. In our case we had a speaker, Lauren Kunze, explain how she found many speaking opportunities thanks to the platform. It took only a 15 second video to show how enthusiastic she is as she wants to grow a personal and business brand to be more successful. We want to discover amazing people and help them become rockstars. The video said it best. We also used the video as a welcome video on our home page, it’s here.

 

This was my weekly newsletter for Sept 13, 2016. You could subscribe and all my newsletters are here if you want to read before you try. No spam, just me.

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Agenda | Bigup4StartUp

Agenda | Bigup4StartUp | Toulouse networks | Scoop.it
31 AOUT 2016 CONFÉRENCE DE PRESSE BIGUP FOR STARTUP À 10H30 AU SIÈGE DU GROUPE LA DÉPÊCHE.

 

Les appels à projets des grands groupes seront lancés pour permettre aux startups de candidater via  www.bigup4startup.com.Les appels à projets des grands groupes seront lancés pour permettre aux startups de candidater via  www.bigup4startup.com.

 

PROGRAMME BIGUP TOULOUSE DU 28 SEPTEMBRE 2016

 

Pitches des grands Groupes de 18H00 à 20H00 à l’ENSEEIHT : les directeurs de l’innovation des Grands Groupes exposent leurs besoins de coopération devant les startups régionales.

Soirée networking à partir de 21H00 salle Espace Midi Pyrénées au Conseil Régional à Toulouse : en partenariat avec la Mêlée, avec exposition de quelques Starts issues de Start2You et d’autres startups et avec plusieurs moments forts pour rythmer la soirée :

  • Une table ronde autour de la thématique « Comment accélérer les startups ? »,
  • Startup Assembly, de France Digitale, présentera les startups toulousaines organisatrices
  • Une remise de prix de Capital Angel par la Mêlée

 

PROGRAMME BIGUP TOULOUSE DU 29 SEPTEMBRE 2016

 

9H30 à 17h30 à la Villa Tolosa – Orange à Blagnac
Pitches des startups les Startups présentent leurs solutions aux Grands Groupes.
9h30 :  accueil
10H00 -12H00 : Pitchs startups sélectionnées
14H00 18H00 RDV qualifiés entre startups/grands groupes
MyNeedMySolution proposera une animation durant l’après-midi dédiée aux startups

 

COMITÉ DE SÉLECTION PAR LES MEMBRES RÉGIONAUX DU COMITÉ DE PILOTAGE DE BIGUP À TOULOUSE

 

Les membres du comité identifieront les startups qui pitcheront en plénière ou qui rencontreront en rendez-vous qualifiés les grands groupes.

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L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne

L’agence toulousaine Seuil Architecture milite pour une smart city citoyenne | Toulouse networks | Scoop.it

L'une des nacelles de comm1possible devant le jardin des plantes à Toulouse

 

Par ville intelligente on entend bâtiments et objets connectés, gestion de big data, open innovation... Et si, au-delà de ça, la smart city était aussi zen et citoyenne ? C'est la vision de l'agence toulousaine Seuil Architecture. Explications.

 

Construire demain une smart city zen, citoyenne et proche des attentes des habitants, tel est le pari fait par les architectes toulousains Leslie et Philippe Gonçalvès, fondateurs et gérants de l'agence Seuil Architecture.

"Au sein de l'agence, nous avons monté un petit laboratoire de recherche informel, "Seuil Lab", et nous choisissons régulièrement un thème sur lequel travailler en lien avec l'architecture", explique Philippe Gonçalves. Depuis l'année dernière, nous réfléchissons à la manière de construire la smart city. Dans un premier temps, nous nous sommes surtout préoccupés de ville connectée et de nouveaux outils de communication. Cette année, nous nous sommes recentrés sur l'humain, car mettre l'homme au cœur de la smart city, c'est s'assurer de répondre à ses besoins et valoriser sa qualité de vie."

Le 6 juillet dernier, l'agence avait donc organisé un évènement sur le thème "citadin acteur de la smart city". Objectif de la soirée ? Présenter au grand public la façon dont la smart city peut aussi concerner les logements et le développement durable, le mobilier urbain... Bref, l'acte de construire ou d'habiter.

Plusieurs associations ou startups étaient présentes pour illustrer cette démarche. Par exemple la société coopérativeBiocenys qui installe des ruches urbaines, ainsi que la coopérative d'habitants de la Jeune Pousse qui fait construire en ce moment une résidence de 17 logements partagés en plein cœur de la Cartoucherie à Toulouse. Des membres de Biofablab qui mènent une réflexion sur les nouveaux usages du digital en ville, notamment grâce aux maquettes numériques BIM, et la startup Comm1possible qui fabrique des "nacelles urbaines", des sortes de salons urbains non-suspendus, étaient également présents.

Les nacelles de Comm1possible testées par Toulouse Métropole

L'initiative intéresse Toulouse Métropole dans le cadre de son projet smart city. "Ils sont informés de notre démarche et partenaires de l'événement", a indiqué Leslie Gonçalves.

La startup, cofondée par Hafid El Mehdaoui (géographe) et Clémence le Nir (architecte), propose un mobilier urbain original :

"Au début je voulais créer un réseau social de quartier, mais je me suis aperçu que l'engagement manquait de la part des citoyens pour que cela fonctionne vraiment, raconte Hafid El Mehdaoui. Avec mon associée, nous avons alors pivoté et imaginé cette nacelle comme un salon urbain mobile et connecté à une plateforme numérique dédiée. Elle permet de recréer un espace public et privé, et favorise le lien, la discussion, l'innovation", décrit-il.

À ce jour une quinzaine de nacelles est installée de façon éphémère régulièrement à travers le monde. Ces objets en bois qui se montent et se démontent en 15 minutes chrono par simple emboitement ont déjà été aperçues à Paris dans le cadre du Grand Paris express, à Toulouse à l'occasion des inaugurations des places Saint-Pierre, de la Daurade, au Capitole ou devant l'entrée du jardin des plantes.

"Toulouse Métropole teste notre capacité à nous fondre dans l'espace public, en fonction du nombre de personnes qui s'y installent mais surtout sur les ateliers que nous y organisons car l'objectif est bien de créer du lien entre les utilisateurs", explique le géographe.

Elles seront à Montréal du 9 au 14 août prochain à l'occasion du forum mondial social, et en novembre prochain à Marrakech pour la Cop 22.

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Toulouse. Le nouvel incubateur de talents, l'Atelier du 26, casse les codes

Toulouse. Le nouvel incubateur de talents, l'Atelier du 26, casse les codes | Toulouse networks | Scoop.it

Christophe Lanlo dans ses bureaux de Woxeo, qui abritent l’Atelier du 26.

 

 

Le dernier-né des accélérateurs de start-ups toulousains innove. Porté par le serial entrepreneur Christophe Lanlo, l’Atelier du 26 propose un accompagnement des projets sur-mesure, avec des entrées au capital jusqu’à 300.000 euros.

 

Ici, c’est-à-dire au 26, rue Marie Magné à Toulouse, pas de période définie d’incubation, pas de tarifications systématiques des prestations offertes, pas de prises de participation prédéterminées… L’Atelier du 26 s’affiche comme un booster d’entreprises qui brise les codes des accélérateurs de start-ups. L’idée est de privilégier une approche à la carte en fonction des besoins du créateur. Christophe Lanlo, président de l’Atelier du 26, a créé sa galaxie autour de la téléphonie mobile. Sa holding Woxeo affiche aujourd’hui 45 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé pour vint-cinq salariés.
Sa filiale phare, WT, distributeur de tablettes et mobiles, créée en 1999, est cotée en bourse depuis 2002. Konect (distribution d’accessoires et produits connectés), dans lequel l’entrepreneur est entré au capital en 2010, a retrouvé le chemin de la croissance en cinq ans pour générer 2,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015. Enfin, EGP Innovation (distribution de produits reconditionnés), créé il y a trois ans, vient d’être revendu au Normand Green & Biz, qui a par ailleurs racheté le Toulousain Vente du Diable, lui-même propriétaire de Pixmania. A chaque fois, de belles réussites pour cet autodidacte, qui voudrait bien aider les créateurs à appliquer les mêmes recettes explosives à leurs start-ups.

 

Prises de participation variables et cocooning

« Je ne cache pas que la vente d’EGP Innovation me permet de bénéficier d’une réserve d’à peu près un million d’euros, que je souhaite investir dans des projets d’entreprises porteurs. Alors, oui, Woxeo a pour vocation à entrer au capital des entreprises hébergées. Cela se fera sur-mesure. Une entrée simple de l’ordre de 10.000 à 300.000 euros, majoritaire ou non, au côté de banques ou d’autres investisseurs, un lancement sous forme de joint venture… Tout est ouvert », explique Christophe Lanlo.
Conscient que le secteur de la téléphonie mobile devrait subir un coup de frein prochain lié à la maturité des marchés, l’entrepreneur cherche à se diversifier. Et pourquoi ne pas incuber sur place au sein des 2000 m² du bâtiment de Woxeo les projets sélectionnés ? « Les entreprises bénéficieront aussi de l’expertise des équipes en place, en matière commerciale, comptable, logistique, de notre réseau etc. », souligne Christophe Lanlo. Dès 2016, cinq à dix projets devraient être sélectionnés, dans « tous les secteurs où notre accompagnement sera pertinent ». L’Atelier du 26 sera une filiale à 70% de Woxeo, deux autres associés possédant les 30% restant.

 

Isabelle Meijers

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Livre Blanc - 80 #PortraitDeStartuper

Retrouvez dans ce livre blanc 80 #PortraitsDeStartuper, la reprise de l'étude inédite réalisée en partenariat avec Monkey tie, et des contributions exclusives …
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Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse

Bientôt la 8e édition du Startup Weekend à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

 

Du 28 au 30 avril, Toulouse accueillera la 8e édition du Startup Weekend, dans les locaux de Toulouse Business School.Au programme : 54 heures de travail pour monter une entreprise et proposer un produit novateur, devant un jury de professionnels.

Le rendez-vous est pris pour les startuppers en herbe : vendredi 28 avril à 18h, entre 90 et 120 candidats tenteront de relever le défi du Startup Weekend à Toulouse. Commerciaux, graphistes, ingénieurs mais aussi communicants, travailleront ensemble pendant trois jours pour faire éclore des projets d'entreprise, et s'assureront avant tout de leur faisabilité. Les candidats auront jusqu'au dimanche soir pour affiner leur présentation.

 

À la clé, l'aboutissement du projet

À l'occasion de cette dernière soirée, ils auront 8 minutes pour soumettre leurs propositions de startup, et répondre aux questions du jury. Ce dernier sera composé de 5 entrepreneurs et chefs d'entreprises, dont les noms n'ont pas encore été communiqués.

D'après Matthieu Caylet, coorganisateur de l'événement, les jurés évalueront les prestations et désigneront les lauréats selon trois critères : "La pertinence et l'utilité du produit pour les usagers, la solidité du modèle économique et la viabilité du projet sont essentiels et peuvent faire la différence entre deux startups."

Les trois porteurs de projets gagnants se verront offrir un accompagnement juridique et comptable. Ils auront également un accès gratuit à des espaces de coworking et bénéficieront d'une expertise en UX design.

 

Toulouse Business School accueille l'événement

En 2017, TBS revient dans l'aventure en mettant ses locaux à disposition du Startup Weekend. L'école - ex ESC - était partenaire de l'événement pour les trois premières éditions, en 2010, 2011 et 2012. Le retour de l'événement dans ses murs coïncide avec le lancement d'un nouveau mastère "Startup et Intrapreneuriat", qui débutera en octobre prochain.

"Idéalement située en centre-ville, la localisation de TBS est un atout majeur pendant le Startup Weekend, cela permettra aux commerciaux d'aller directement à la rencontre des Toulousains pour recueillir leur avis concernant tel ou tel produit", confie Matthieu Caylet.

Cette année les organisateurs mettront l'accent sur l'apprentissage. Des mini-conférences de 10 minutes auront lieu tout le week-end pour préparer les participants aux différentes étapes de l'expérience. En parallèle, un suivi permanent sera assuré par des coachs entrepreneurs, pour permettre d'établir des méthodes de travail efficaces. "L'encadrement, c'est la promesse du Startup Weekend", assure le coorganisateur.

 

Toulouse, ville de startups

Toulouse est classée deuxième ville de France en nombre de startups. L'édition 2017 du hors-série Le Startupper de La Tribune Toulouse en a recensé plus de 200. Parmi elles, plusieurs émanent du Startup Weekend, à l'image de MyFeelBack spécialisée dans la conception d'enquête marketing en ligne, de Jimmy Fairly et ses lunettes haut-de-gamme, ou encore de Cityméo et de sa solution d'affichage dynamique.

 

Par Samantha Sales

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Modalités

Inscription payante
Tarif étudiant : 40€
Tarif normal : 60€
Nombre de places limité, clôture des ventes le 20 avril.


Plus d'informations ici

 

 

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En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur

En levant 1,25 million d'euros, Ubleam se positionne sur l'industrie du futur | Toulouse networks | Scoop.it

Samuel Boury, président de Ubleam

 

Spécialiste de la réalité augmentée, la société toulousaine Ubleam a choisi de s'adosser à Air Liquide pour accélérer sa croissance et son développement à l'international. En participant au tour de table de 1,25 million via son fonds d'investissement, l'industriel permet à Ubleam de structurer son offre pour se positionner sur le marché de l'industrie du futur.

 

C'est un processus lancé depuis un an qui vient d'aboutir pour Ubleam. La société toulousaine, spécialisée dans l'utilisation de la réalité augmentée, travaille à un rapprochement avec Air Liquide depuis début 2016. Des discussions qui se sont concrétisées à la rentrée 2016 et qui ont permis à Ubleam d'annoncer une levée de fonds de 1,25 million d'euros auprès d'Aliad (le fonds d'investissement d'Air Liquide), d'Alto Invest et de leur partenaire historique Sigma Innovation.

"Nous avions la volonté de nous adosser à un industriel pour développer la technologie dans l'industrie, à la fois en usine ou chez le client. Cela correspond à notre modèle, à la fois B2B et B2C. Air Liquide est un partenaire prestigieux avec une vraie ambition sur le digital, prêt à accompagner une startup à l'international", explique Samuel Boury, cofondateur de Ubleam avec Olivier Mezzaroba en 2011.

La startup va par ailleurs déployer sa solution IoT dédiée au suivi en clientèle des bouteilles de gaz d'Air Liquide. Le bleam (logo intelligent inventé par Ubleam), posé sur les bouteilles, donne accès à un manomètre en réalité augmentée pour connaître la pression du gaz. Les premières bouteilles devraient être équipées au printemps et plus de 20 millions de bouteilles sont concernées.

Le président de la société, hébergée à l'IoT Valley, se félicite par ailleurs de l'entrée au capital du fonds Alto Invest, "qui investit plus généralement dans les entreprises cotées en bourse. Cela envoie un message au marché."

Structuration de l'offre via une plateforme de services

Cette levée de fonds offre la possibilité à Ubleam de structurer son offre afin de répondre aux différents besoins de ses partenaires ou clients dans l'industrie. "Nous allons lancer une plateforme pour permettre à n'importe quelle société de créer elle-même ses bleams adaptés à ses besoins." La société toulousaine se rémunèrera à l'abonnement tout en garantissant l'unicité du code bleam.

"C'est un modèle beaucoup plus vertueux que l'actuel, car cela va permettre d'abaisser les coûts pour les clients finaux tout en intégrant les prestataires de services qui vont distribuer nos produits. Cela va nous permettre de nous concentrer sur notre métier de développeur de logiciels", précise Samuel Boury.

La startup toulousaine, qui revendique déjà plus de 200 clients, mise en effet sur la montée en puissance du numérique dans l'industrie. Les investissements forts dans l'industrie du futur sont l'occasion pour Ubleam d'affirmer sa position sur ce marché.

La carte de visite en réalité augmentée développée par la société devient une partie intégrante de la plateforme de service "puisqu'elle servira de badge pour identifier les collaborateurs d'une entreprise qui auront accès à la plateforme". Les sociétés qui utilisent déjà la technologie Ubleam, comme Continental, Michelin ou Spie, vont également se greffer à la plateforme.

Recruter des talents

Pour poursuivre son développement, la société de 12 personnes recrute des profils techniques. 5 postes d'ingénieurs en développement de logiciels sont d'ores et déjà ouverts alors que Ubleam souhaite doubler ses effectifs en 2017. "L'objectif est d'atteindre 80 personnes en 2020 avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros", explique Samuel Boury. En 2016, Ubleam a enregistré un peu plus de 500 000 euros de chiffre d'affaires et vise plus de 1 M€ en 2017.

 

@paul_perie

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Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège

Trois nouvelles startups intègrent l'IoT Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
La startup Nanolike est désormais hébergée à l'IoT Valley L'IoT Valley, implantée à Labège, accueille trois nouvelles entreprises : Drust (boîtier connecté automobilie), Nanolike (nanocapteurs) et Sales Tide (outil d'analyse de vente). Cet écosystème, qui a pour ambition de devenir la Silicon Valley des objets connectés, compte désormais une cinquantaine de startups et 500 emplois.

Drust, Nanolike et Sales Tide sont les trois nouvelles pépites à s'installer au sein de l'IoT Valley à Labège. Ce village numérique compte désormais une cinquantaine de jeunes sociétés autour de Sigfox, qui développe un réseau bas-débit des objets connectés.

 

Drust, un boîtier connecté pour la voiture

Fondée en 2014 par des anciens ingénieurs de PSA, Drust a lancé un boîtier connecté à la voiture et une application mobile qui donnent des conseils de conduite en temps réel pour réduire sa consommation de carburant. La société emploie 25 collaborateurs et a réalisé une levée de fonds de 3 millions d'euros en septembre dernier. Son siège social était jusqu'ici à Paris.

 

Nanolike, des nanocapteurs pour l'industrie

Fondée en 2012, la startup toulousaine Nanolike commercialise des nanocapteurs à destination des industriels de l'aéronautique et du spatial ou encore l'internet des objets. Infiniment plus petits et économes en énergie que des capteurs traditionnels, ces produits sont particulièrement adaptés aux systèmes embarqués. Actuellement en forte croissance, elle compte parmi ses clients de nombreuses PME et ETI industrielles, mais également des grands comptes tels que Microsoft, Bosch, Renault, Engie. La startup a levé 1 million d'euros fin 2014. Elle emploie 15 collaborateurs et tablait sur 300 000 euros de chiffre d'affaires en 2016. Elle était hébergée précédemment au sein de la pépinières d'entreprises Théogone à Ramonville.

 

Sales Tide, le big data pour améliorer les ventes

Fondée à l'automne 2016, Sales Tide a mis au point un outil commercial de gestion et de prévision des ventes basé sur le big data. La société emploie deux collaborateurs.

À noter par ailleurs que les sept startups issues de la saison 2016 du Connected Camp (l'accélérateur de startups de l'IoT Valley) restent toutes au sein de l'écosystème. Les équipes de Capturs, Parkisseo, Packedition, Eyelights, Donecle, Flipr et Skylights y prennent en effet des bureaux pour héberger plus de 30 collaborateurs.

Au total, l'IoT Valley compte 500 salariés (+ 67 % sur 2016) de 19 nationalités différentes. Les 13 startups de cet écosystème sont parvenues à lever 162 millions d'euros l'an dernier.

 

Lire aussi : Une Silicon Valley de l'IoT à Labège ? Notre dossier complet

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Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ?

Toulouse. Quelles sont les attentes des habitants du Village by CA ? | Toulouse networks | Scoop.it

Déjà présents dans plusieurs villes de France, le Village By CA vient d’ouvrir ses portes aux Allées Jules Guesde, à Toulouse. Une vingtaine d’entreprises ont déjà posé leurs cartons dans les locaux de cet accélérateur inauguré ce lundi 30 janvier.

 

Une déco impeccable, une balançoire, un baby-foot, des salles de réunion équipées, et des open-spaces lumineux… Le Village by CA s’est donné les moyens pour séduire les startupeurs toulousains. Ouvert depuis début janvier, ce nouvel espace dédié à l’innovation accueille déjà plus de vingt jeunes pousses aux activités variées. Comment se différencie-t-il des autres accélérateurs déjà présents sur place et quels sont ses atouts pour attirer les projets ? Trois start-up qui ont intégré les lieux dès son démarrage nous répondent.

 

Des entreprises à tous les stades du développement

Alexandre Regourd, Sébastien Jametti, Jean Ferret-Chabé, et Clément Gasner sont les fondateurs de Swish. « Nous sommes les bébés des lieux », expliquent les associés. « Notre entreprise n’est pas encore créée officiellement et devrait voir le jour d’ici quelques semaines au Village. » Leur projet consiste à développer une plateforme qui permette de diffuser les matchs professionnels ou semi-amateurs.

« Nous nous adressons aux clubs à qui nous fournissons une solution clé en main pour capter les rencontres et ensuite les diffuser sur notre site. » Ils ont choisi de s’installer au Village pour démarrer leur activité et, ils ont fait ce choix avant tout pour le réseau. « Le Crédit Agricole intervient dans le sport avec le sponsoring, ce qui nous semblait intéressant pour notre projet. Les prix d’hébergement sont également avantageux pour une entreprise en création comme le nôtre. » Les prestations et le conseil, par exemple pour le dépôts des statuts, ont, enfin, motivé les jeunes entrepreneurs.

Du côté de Bigoudy, qui a vu le jour il y a un an et qui est passé par le Starter de La Mêlée et At Home, le facteur déterminant a été le coût de l’hébergement à un moment où la start-up connaissait quelques difficultés financières. « Le réseau est aussi un argument fort, tout comme les conseils pour notre développement », indique Morgan Charton, l’un des cofondateurs de l’entreprise.

 

Mamie Régale mise sur la banque d’innovation

 

 

Nicolas Langevin, directeur général du Crédit Agricole Toulouse 31 avec Jean Luc Moudenc maire de Toulouse, lors de l’inauguration du Village by CA ce lundi 30 janvier.

 

La start-up Mamie Régale a, elle, démarré son activité à l’Iot Valley à Labège et, apprécie l’aspect central de la localisation du Village. Mais, c’est avant tout pour des arguments financiers qu’elle a choisi de le rejoindre. « Nous sommes intéressées par le développement de la banque d’innovation, qui devrait permettre de disposer de produits financiers spécifiques pour les entreprises innovantes », explique Kylia Claude, l’une des confondatrices de l’entreprise.

« Nous misons beaucoup sur cette entité. Nous sommes d’ailleurs dans l’attente d’un prêt, qui devrait nous permettre de boucler un premier tour de table réalisé avec notre opération de crowdfunding sur Ulule (15.000 euros), Réseau Entreprendre (20.000 euros) et Midi-Pyrénées Active (10.000 euros). »

La dirigeante de Mamie Régale est également sensible à l’aspect généraliste de l’espace. Elle reste pourtant lucide sur la structure. « Nous avons beaucoup d’attentes liées au financement. Les locaux sont très bien, mais une start-up peut évoluer dans un garage ou autour d’une table et quatre chaises. » Morgan Charton conclut, lui, en signalant qu’il aimerait que tous les lieux qui hébergent des start-up dans la ville créent une vraie cohésion dans l’intérêt des entreprises.


Agnès Frémiot

 

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La French Tech a changé de dimension en 2016

La French Tech a changé de dimension en 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

L'année qui s'achève fut celle de tous les records pour les start-up françaises, en termes de financement comme de visibilité économique et politique.
Reste à fabriquer des champions capables de briller sur la scène internationale.

Trois levées de fonds majeures, quatre mariages d'ampleur et... un enterrement avec le placement en liquidation judiciaire de Viadeo, racheté par le groupe Le Figaro pour la bagatelle de 1,5 million d'euros. Un vent nouveau souffle sur l'écosystème français des start-up porté par le volontarisme du gouvernement et le dynamisme décomplexé de la nouvelle génération. Retour sur une année où la French Tech a changé de braquet.

 
 

Des mégalevées de fonds qui se multiplient

Sigfox (150 millions), Devialet (100 millions), Deezer (100 millions), Linkbynet (50 millions) : les grosses levées de fonds se sont multipliées l'an dernier. Une preuve de l'attrait grandissant des start-up « made in France », alors qu'il y a quatre ans seulement même les tours de table supérieurs à 10 millions d'euros n'étaient pas monnaie courante. « On voyait très rarement des levées à 20 ou 30 millions, alors qu'on en voit désormais tous les mois », se félicite David Monteau, directeur de la mission French Tech à Bercy. En 2015, seuls BlaBlaCar (177 millions) et Sigfox, déjà (100 millions), avaient atteint la barre symbolique des 100 millions.

 

Un fort engouement des « corporate »

L'année 2016 restera aussi comme celle où les grands groupes français, à l'image d'AXA, de PSA, d'Engie ou d'Air liquide, par exemple, ont renforcé leurs investissements dans les start-up de l'Hexagone. « Cela représente un milliard d'euros sous gestion pour les "corporate" français. C'est un bon signe pour l'écosystème », estime David Monteau.

 

Paris se rêve en capitale européenne des start-up

C'est un rêve qui pourrait bientôt devenir réalité. En 2016, Paris s'est imposé comme le principal challenger de Londres en termes de capitaux investis dans les start-up, creusant l'écart avec Berlin, qui le devançait encore l'an dernier. Au troisième trimestre, les fonds ont alloué à la French Tech 857 millions de dollars en capital-risque, soit 7 % de moins seulement qu'au Royaume-Uni. Sur les neuf premiers mois de l'année, les investissements ont explosé par rapport à la même période en 2015 : + 71 %. « En trois ans, le volume de capital-risque levé a triplé », complète David Monteau. Et la tendance devient structurelle, pas seulement sujette à quelques opérations exceptionnelles. Le nombre de start-up qui en profitent augmente aussi, et le phénomène s'étend progressivement dans les régions. Reste à confirmer cette montée en puissance en 2017. L'ouverture de Station F, l'incubateur de la halle Freyssinet porté par Xavier Niel, pourra aider.

 

La French Tech suscite la convoitise à l'étranger

C'est la rançon du succès. Cette année encore, plusieurs pépites de la tech française sont passées sous pavillon étranger. En mars, l'américain GoPro, inventeur des minicaméras, a mis la main sur la jeune pousse parisienne Stupeflix pour plusieurs dizaines de millions de dollars. La société a mis au point une application permettant de combiner rapidement enregistrement vidéo et photos de smartphone en un seul film. Deux mois plus tard, c'était au tour de Withings, le pionnier français des objets connectés, qui emploie 200 salariés, de se vendre au finlandais Nokia, pour 170 millions d'euros. Medtech, la star du robot chirurgical, a été racheté pour à peu près le même prix par un spécialiste américain de l'orthopédie reconstructive. La transaction de l'année reste celle de Captain Train, en mars. La plate-forme de réservation de billets de train a été rachetée par son concurrent anglais Trainline pour une valorisation d'environ 200 millions d'euros.

 

Talend à l'assaut du Nasdaq

 

Depuis Criteo, trois ans plus tôt, aucun « frenchy » n'avait tenté sa chance à Wall Street. L'été dernier, Talend, le « plombier de la donnée », est parti à l'assaut du Nasdaq dans un contexte pourtant des plus moroses outre-Atlantique, où les sociétés tech rechignaient à s'introduire en Bourse. Une audace saluée par les marchés. Le jour de l'IPO, l'action grimpait de plus de 40 % par rapport au prix d'introduction. L'opération a permis à Talend de lever 94,5 millions de dollars. Depuis, l'euphorie est quelque peu retombée. Après un pic à 870 millions de dollars mi-août, la capitalisation boursière du français a reflué à 637 millions.

N. Ri., R. G. et S. Dum., Les Echos



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Toulouse. Sigfox lève 150 millions d'euros et reçoit le chef de l'État

Toulouse. Sigfox lève 150 millions d'euros et reçoit le chef de l'État | Toulouse networks | Scoop.it

Anne Lauvergeon, présidente du conseil d’administration de Sigfox, François Hollande, Ludovic Le Moan, président de Sigfox.

 

Le timing était bon : après avoir annoncé une nouvelle levée de fonds de 150 millions d’euros, la société toulousaine Sigfox recevait, samedi 19 novembre, le Président de république François Hollande pour une visite des locaux de l’entreprise et des start-ups de l’IoT Valley.

 

La visite présidentielle a été l’occasion pour Ludovic Le Moan, le président de Sigfox, qui revendique plus de dix millions d’objets sur son réseau dans vingt six pays, de faire passer un message sur la réussite de ce secteur, auquel peu de gens croyait il y a encore quelques années.

« Cela met en lumière la dynamique française de l’Internet des objets et la réussite de cette Silicon Valley toulousaine. Au-delà du label French Tech, c’est important de montrer qu’il y a du business dans ce secteur économique et que la France en est le leader, devant les États-Unis », affirme Ludovic Le Moan. « Cette levée de fonds, la cinquième depuis notre création en 2010, va nous permettre d’atteindre l’équilibre et de ne plus avoir besoin de se financer. Être soutenu par de grands groupes industriels comme Total nous permettra de connecter des milliards d’objets et de discuter avec d’autres grands groupes dans d’autres pays où ils sont implantés »,

 

« Une des meilleures réussites françaises de ces dernières années »

Vendredi 18 novembre, la société Sigfox a donc annoncé la clôture d’une levée de fonds qui lui a permis de récolter 150 millions d’euros. L’entreprise vise désormais une introduction en Bourse en 2018. Parmi les nouveaux investisseurs, on compte le fondateur de Parrot, Henri Seydoux, et le géant pétrolier Total, Salesforce Ventures ou encore Tamer Group. L’entreprise toulousaine comptait déjà des investisseurs comme Bpifrance, Intel Capital ou Air Liquide. Lors de sa visite en Haute-Garonne, ce samedi 19 novembre, François Hollande a salué cette exceptionnelle levée de fonds qui « va permettre de soutenir d’autres entreprises » et la réussite fulgurante de la société toulousaine, « une des meilleures réussites françaises de ces dernières années ».

Le chef de l’État s’est également intéressé aux start-up de l’IoT Valley, ce regroupement de quarante entreprises innovantes, en rencontrant les responsables de Connit, d’EyeLights et de CityMéo. « Cet environnement de l’IoT Valley est favorable pour l’avenir économique de ces start-ups afin d’assurer leur développement car la France a des talents mais il est difficile d’assurer leur croissance », souligne François Hollande. « Une fois une certaine taille atteinte, le risque est qu’elles soient rachetées, captées. D’où l’enjeu de cette levée de fonds de Sigfox, qui va aussi porter la confiance des grands groupes dans des investissements à long terme dans ces start-up », a souligné François Hollande.

Fondée en 2011 par six entrepreneurs, l’association IoT Valley compte aujourd’hui quarante entreprises membres et plus de 500 collaborateurs. Les perspectives de croissance tablent sur une augmentation des effectifs de 60% d’ici la fin 2016. Après une séance de selfies avec les salariés de l’entreprise, François Hollande s’est rendu à l’école primaire d’Ayguesvives, lauréate du prix national "les clés de l’éducation au développement durable".

 

Julie Rimbert

 

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Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres

Paris en passe de devenir la capitale européenne des start-up devant Londres | Toulouse networks | Scoop.it
  • Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement des start-up en France a augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions.
     
  • Au troisième trimestre, Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).
     
  • Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars.

 

En 2016, les entreprises de la Tech française ont atteint un nouveau record en passant le cap des 1,5 milliard de dollars de financement. C’est ce que met en avant le rapport «Tech Funding Trends in France» réalisé par La French Tech et CB Insights. Entre les deuxième et troisième trimestres, le financement a ainsi augmenté de 200% pour atteindre 857 millions de dollars en financement total sur 145 transactions. Cette hausse s'explique en partie par les effets du Brexit.

Ces chiffres permettent à la France de se repositionner face au Royaume-Uni et à l'Allemagne. A la traîne en 2015, le financement des start-up en France a repris du poil de la bête en 2016. Au troisième trimestre, l’Hexagone est passé devant l’Allemagne avec 857 millions de dollars de financement, contre 462 millions de dollars pour la Tech allemande. La France apparaît même dans le rétro du Royaume-Uni puisque Paris n’accuse plus que 7% de retard sur Londres (919 millions de dollars).

 

http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2016/11/Tech-550x406.png

 

76 millions de dollars en moins pour le Royaume-Uni

Les start-up britanniques souffrent lourdement des effets engendrés par le Brexit. Entre les deuxième et troisième trimestres 2016, les capitaux investis outre-Manche ont ainsi chuté de 76 millions de dollars. A titre de comparaison, le financement des start-up au Royaume-Uni  avoisinait 1,5 milliard de dollars, quand la France se contentait seulement de 198 millions de dollars. Dans ce contexte, Paris est en position idéale pour ravir le titre de capitale européenne des start-up à Londres.

Pour expliquer ce rattrapage temporaire sur les Britanniques, la France a bénéficié de l’ouverture du capital de l’hébergeur OVH auprès de KKR et Towerbrook qui a permis de lever 279 millions de dollars. Il s’agit de la plus grosse opération de la Tech française sur les trois derniers mois. Si la levée de fonds exceptionnelle réalisée par l'hébergeur lillois pèse dans la balance, l'indicateur Frenchweb Invest des mois de juillet et d'août montrait qu'en l'excluant du calcul, les montants investis ont malgré tout connu une hausse de l'ordre de 30% par rapport à l'année précédente. 

La France a également pu s’appuyer au troisième trimestre sur l’attractivité de Paris qui a permis de réunir 304 millions de dollars d’investissement en 65 opérations, soit près du tiers du total des capitaux investis dans l’Hexagone au troisième trimestre. Octo Technology (61 millions de dollars), BlaBlaCar (24 millions de dollars) et Zenly (23 millions de dollars) occupent le trio de tête des investissement les importants dans la capitale française sur les trois derniers mois. Le mois de septembre surpasse d'ailleurs tous les autres mois de l'année, à la fois en nombre d'opérations annoncées et en montants investis, selon le Frenchweb Invest

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Un million d’euros sur 3 ans pour stimuler l’innovation des startups dans l’Eurorégion

Un million d’euros sur 3 ans pour stimuler l’innovation des startups dans l’Eurorégion | Toulouse networks | Scoop.it

L'eurorégion Pyrénées-Méditerranée. (Crédits : DR)Carole Delga, présidente de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, lance Links Up. Ce programme, qui prend effet sur trois ans, vise à stimuler croissance et compétitivité des startups dans les secteurs de la e-santé et du e-tourisme tout en favorisant leur pérennisation.

La stratégie eurorégionale de l'innovation se met en place. Carole Delga, présidente de la région Occitanie et de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, lance ce mois-ci le projet Links Up.

Co-financé à 75 % par le fonds européen de développement régionale (FEDER), ce programme mobilisera jusqu'en juin 2019 un million d'euros dans le cadre du programme de coopération européenne Interreg-Sudoe. Son objectif ? Accompagner les phases d'innovation et de pérennisation des startups de l'e-santé et du e-tourisme.

Les grands axes du projet Links Up concernent l'amélioration de l'accès au financement, en favorisant notamment la participation d'autres régions aux forums d'investissements régionaux (Midinvest, Forum Investissement Barcelone).

Il s'agit de rapprocher les innovations des startups et le marché, en aidant précisément les startups à se rapprocher des grandes entreprises. Links Up élaborera entre autre une formation basée sur l'expérience du "cercle e-santé de Castres", avec des visites d'entreprises, d'accélérateurs et d'acteurs du secteur.

L'accent sera mis sur la spécialisation sectorielle dans ces deux secteurs du e-tourisme et de la e-santé avec la création d'une carte d'acteurs clé. Links Up prévoit aussi la création d'un programme transnational pour permettre à une entreprise d'un territoire participant d'être accueillie et de s'installer dans un autre territoire.

Links Up prend la suite de Creamed, lancé en 2012 qui avait permis la création d'un réseau d'une centaine de pépinières et de plus de 1400 jeunes entreprises.

 

BÉATRICE GIRARD

 

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DigitalPlace ouvre des bureaux à Toulouse pour accueillir des startups

DigitalPlace ouvre des bureaux à Toulouse pour accueillir des startups | Toulouse networks | Scoop.it
DigitalPlace compte 200 entreprises adhérentes en Midi-Pyrénées. (Crédits : Rémi Benoit)

 

Le cluster du numérique DigitalPlace a inauguré 500m2 de locaux à proximité de la pépinière d'entreprises de Bordelongue pour héberger des startups.

 

DigitalPlace s'agrandit. Implanté depuis 2011 à Labège, le cluster d'entreprises du numérique de la Région Midi-Pyrénées a décidé d'ouvrir un deuxième site, cette fois à Toulouse.

"Grâce au partenariat avec Toulouse Métropole, nous nous sommes installés à Bordelongue, à proximité de la pépinière d'entreprises. Nous passons ainsi de 150 à 650 mètre carrés de surface de travail sur nos deux sites", détaille dans un communiqué Amélie Leclercq, la nouvelle directrice générale de DigitalPlace.

"Avec les bâtiments de Labège et Toulouse, nous pouvons dorénavant accueillir de façon temporaire des startups en phase de croissance, proposer des bureaux de passage à nos adhérents et continuer de développer notre activité."
Deux startups ont déjà investi les nouveaux locaux du cluster : Start-Track, startup qui crée une application de e-santé, y a installé provisoirement son annexe toulousaine, ainsi que 44 Screens, entreprise spécialisée dans la réalité augmentée. Par ailleurs, les 200 entreprises adhérentes du cluster pourront utiliser les locaux pour y organiser des événements.

Pas d'accélérateur privé pour le moment
En revanche, aucun accompagnement n'est prévu. DigitalPlace avait annoncé en mars 2015 sa volonté d'ouvrir un accélérateur privé de startups mais pour le moment le projet reste à l'étude.

DigitalPlace a prévu des portes ouvertes d'ici la fin de l'année dans ses nouveaux locaux. Le cluster organisera également le 15 novembre à Toulouse la quatrième édition du Digital Financial Day, journée dédiée au financement des entreprises.

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Le Village, future pépinière toulousaine, joue la carte de l'open innovation

Le Village, future pépinière toulousaine, joue la carte de l'open innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Le premier Village by Ca a ouvert à Paris en juin 2014.

 

Favoriser les rencontres entre start-up et grandes entreprises. C’est la volonté du Village, un accélérateur d’entreprise lancé par le Crédit Agricole Toulouse 31 à partir de janvier 2017 à Toulouse. 

 

Un grand espace de 2300 m² pour accueillir des start-up et faciliter leur rencontre avec des grands comptes : bienvenue au Village, une pépinière créée par le Crédit Agricole et qui doit ouvrir ses portes début 2017 aux allées Jules Guesde, à Toulouse, tout à côté du Quai des savoirs. L’idée a déjà fait ses preuves à Paris depuis déjà deux ans, avec le Village by CA rue La Boétie.

 

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Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie

Civic Tech : les 5 start-up qui pourraient faire bouger la démocratie | Toulouse networks | Scoop.it
Vendredi 10 juin 2016 se tenait le Printemps de la Civic tech organisé par Personal Democracy France dans le cadre de Futur en Seine. Une série de conférences et de rencontres réunissant des acteurs de la Civic Tech issu des secteurs privé, public ou associatif. L’occasion pour RSLN de vous parler des start-up à suivre dans ce secteur en pleine ébullition.

Avec l’arrivée prochaine des élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, Futur en Seine a souhaité mettre un coup de projecteur sur le secteur des Civic Tech. La Civic Tech regroupe le champ des initiatives publiques, privées ou associatives cherchant à renforcer l’engagement citoyen, la participation démocratique et la transparence des gouvernements via les outils du numérique.

Personal Democracy France avait donc invité des intervenants tels que Jessica Morales, Digital Organizing Director de la campagne Hillary For America, ouPablo Soto, élu de Podemos chargé de la participation citoyenne, de la transparence et de la gouvernance ouverte à la ville de Madrid. Mais également les porte-parole de la commission numérique de Nuit Debout, ou les représentants de start-up déjà installées de la Civic Tech comme Voxe.orgou Laprimaire.org.

L’évènement s’est terminé par 10 pitchs de start-up de la Civic Tech. Voici les 5 projets qui ont retenu notre attention. Le futur Uber de la politique en fait peut-être partie…

(c) RSLN

 

Politizr : débattre publiquement des sujets proposés par les citoyens
 

Cette start-up française propose une plateforme de débat politique en ligne qui permet également de suivre l’actualité politique, et ce à tous les niveaux, de la commune à l’Etat. La plateforme propose deux sites distincts, pour les citoyens et pour les élus. Chacun peut proposer aux élus des sujets à débattre (les élus peuvent aussi proposer des sujets), et participer à la discussion.

Politizr veut favoriser la collaboration entre citoyens et élus, mais également entre élus de différentes localités et de différents échelons politiques. Thomas Champion, cofondateur de Politizr, a ainsi donné l’exemple d’un élu de Seine-et-Marne apportant sa contribution dans une discussion concernant la facturation de l’eau… dans une commune de l’Ariège.

Enfin, Politizr propose également un système de réputation pour améliorer la visibilité des publications en fonction de la participation de chacun et de la qualité de ses contributions.

 

Assembl : favoriser l’émergence de l’intelligence collective
 

Un débat regroupant de nombreux participant peut vite devenir illisible et désordonné. Assembl propose donc d’opérer des synthèses régulières des débat ayant lieu sur sa plateforme, afin de favoriser une co-création, dans le domaine politique bien sûr, mais aussi en entreprise, dans l’éducation ou au sein de communautés diverses.

Dans le domaine politique, la start-up souhaite promouvoir la co-construction des lois, en faisant remonter les opinions des citoyens auprès des élus, et en synthétisant ces opinions, pour une démocratie un peu plus participative. Leur credo ?  Les citoyens n’ont pas toujours raison, ils ont raison collectivement… s’ils sont informés.

 
Open Spending : lutter pour la transparence des dépenses publiques
 

Open Spending est une plateforme issue de l’Open Knowledge Foundation. Comme son nom l’indique, la plateforme fonctionne en open source, et se base sur l’open data.

Grâce à l’ouverture des données sur les dépenses publique, Open Spending permet à chacun de vérifier et de visualiser où et comment est dépensé l’argent public. La plateforme est disponible dans 76 pays, y compris la France, et récolte ses données en partenariat avec la ville de Mexico, la Malaisie, le Cameroun ou le gouvernement fédéral allemand entre autres.

Une façon de favoriser la transparence de la gouvernance et de rétablir la confiance des citoyens dans leurs institutions.

 

Stig : visualiser l’opinion publique en temps réel
 

Stig est une application qui vise à faire émerger l’opinion générale, et à proposer une vision en temps réel de cette volonté générale. Il est possible via l’application de soumettre des idées, de voter pour celles des autres et d’améliorer les idées proposées avec des amendements.

Stig récupère alors ces idées et les synthétise en un score qui représente la popularité d’une proposition. L’application se conçoit également comme un outil de décision pour les élus, afin de leur faire connaître les besoins et la volonté de leurs administrés. Et une manière de favoriser l’efficacité politique, soit le sentiment des citoyens qu’ils peuvent comprendre et avoir une influence sur les décisions politiques.

 

Democracy.earth : décentraliser la gouvernance avec la blockchain
 
 

Peut-être la plus révolutionnaire des start-up de Civic Tech présentée le 10 juin à la Gaîté lyrique, Democracy.earth s’appuie sur la technologie blockchain et le Bitcoin pour proposer rien de moins qu’un gouvernement complètement décentralisé. Une « déclaration de souveraineté personnelle » qui propose une certification de l’identité décentralisée, un budget décidé collectivement et infalsifiable, des règles de gouvernance et d’appartenance transparentes. Et finalement une démocratie en open source. Chacun de ces processus est censé être transparent, infalsifiable et reposant sur le consensus grâce à la technologie blockchain.

Vous pouvez revoir les débats ainsi que les pitchs sur le site du Personal Democracy France.

 
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Challenge Hacktion InnoCherche : 2ème édition !

Le trophée Innovation...où les dirigeants passent à l'ACTION

 

 

Le Challenge 2016

Le challenge a vocation à faire se rencontrer et mettre en action les grandes entreprises et les sociétés innovantes qui démarrent un projet commun prépayé dès le lendemain de la finale grâce à des fonds communication/innovation hackés, transformés en fonds innovation/projet chez le sponsor.

– InnoCherche sollicite les grandes entreprises qui veulent agir !
– InnoCherche identifie les start-up qu’il leur faut pour innover rapidement !
– InnoCherche accompagne sociétés innovantes et sponsors pour des projets lancés dès la finale

 
 
QUI VOTE POUR LA DEMI-FINALE ?

 Pour faire la sélection des 20 sociétés innovantes qui seront présentées aux sponsors, une note sera calculée par chaque public de la façon suivante :

  1. La note des fans est mesurée directement sur le site InnoCherche en cumulant le nombre de “Likes” que chaque offre aura réussi à collecter depuis sa mise en ligne. Le plus grand score recevra une note de 20 points … Et ainsi de suite en décroissant d’un point jusqu’au 20ème plus haut score qui lui recevra uniquement un point. Sur ce critère les offres ne figurant pas parmi les 20 premiers collecteront zéro point.
  2. Note des Ambassadeurs. Les Ambassadeurs InnoCherche à jour de cotisation recevront 10 jours avant la fin de la demi-finale un questionnaire pour sélectionner les cinq offres innovantes qui leur paraissent le mieux correspondre à l’esprit du Challenge Hacktion InnoCherche. Chacun de ces votes rapportera un point à la société innovante. Le jour de la fin de la demi-finale, le tableau des votes ambassadeurs sera consolidé et celui ayant reçu le maximum de points recevra une note de 20 points … Et ainsi de suite en décroissant d’un point jusqu’au 20ème plus haut score qui lui recevra uniquement un point. Sur ce critère les offres ne figurant pas parmi les 20 premiers collecteront zéro point
  3. La note du jury se fera de la même façon que la note des Ambassadeurs. Chaque membre du jury pourra voter sur les cinq offres innovantes qui lui paraissent le mieux correspondre à l’esprit du Challenge Hacktion InnoCherche. Chacun de ces votes rapportera un point à la société innovante. Le jour de la fin de la demi-finale, le tableau des votes ambassadeurs sera consolidé et celui ayant reçu le maximum de points recevra une note de 20 points … Et ainsi de suite en décroissant d’un point jusqu’au 20ème plus haut score qui lui recevra uniquement un point. Sur ce critère les offres ne figurant pas parmi les 20 premiers collecteront zéro point. Le vote du jury est confidentiel et remis par le président du Jury. Une offre recueillant 0 vote ne pourra pas collecter de point même si les 20 premières notes n’ont pas été attribuées.

La moyenne de ces trois notes sera calculée et les 20 sociétés innovantes ayant reçu le plus haut score moyen seront admis en finale. En cas d’égalité pour la 20ème place, c’est la note du jury qui départagera les ex-aequo et ensuite si nécessaire la note des ambassadeurs.

UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ POUR LES 20 PROJETS AYANT REÇU LE PLUS DE VOTES

Chaque finaliste sera accompagné par les ambassadeurs InnoCherche pour préparer une vidéo de 1.30 min par laquelle il présentera son offre lors de la finale le 15 septembre au MEDEF, en expliquant le caractère innovant de celle-ci.

A l’issue de cette finale, les sponsors choisiront le projet d’une ou plusieurs start-up, qu’ils souhaitent prépayer. Chaque sponsor s’engage ainsi à réaliser un POC (proof of concept) pour avancer dans une démarche d’innovation concrète et opérationnelle.

 

Télécharger le règlement
 
LA FINALE

Le Challenge Hacktion Innocherche ne vous donnera aucun trophée à déposer sur la cheminée mais l’engagement de démarrer un projet concret pré-payé avec un sponsor.
Un véritable tremplin pour le développement de votre entreprise innovante !


– InnoCherche fera la promotion des 20 sociétés innovantes finalistes auprès des sponsors démarchés du 15 juin au 15 septembre.
– Après le 15 septembre, InnoCherche accompagnera chacun des gagnants et suivra leur progrès jusqu’au prochain Challenge InnoCherche en 2017.
– InnoCherche assurera la promotion des 20 sociétés innovantes tout au long de l’année.

 

Jacques Le Bris's insight:

Challenge Hacktion InnoCherche : 2ème édition !

Rendez-vous le mercredi 15 juin 2016 pour la demi-finale,
et au Medef le 15 septembre pour la finale.

Le Challenge ... où les sponsors passent à l'acte

 

En savoir plus http://challenge-hacktion.innocherche.com/

 

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