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Tony Marchand : « Nous ambitionnons de diffuser le label cloud de DigitalPlace au niveau national »

Tony Marchand : « Nous ambitionnons de diffuser le label cloud de DigitalPlace au niveau national » | Toulouse networks | Scoop.it

Directeur du cluster DigitalPlace depuis février dernier, Tony Marchand, 42 ans, se réjouit d'animer une structure dans laquelle les entreprises sont particulièrement impliquées et qui poussent pour que leurs idées soient reconnues à l'échelle nationale.

 

Tony Marchand, pourquoi avoir postulé à cette fonction ?

Parce que c’est le poste qui correspond à mon parcours !

J’ai débuté comme chercheur en ergonomie à l’institut universitaire d’informatique de Toulouse. Là, j’ai côtoyé des grands groupes, tel France Télécom, comme des PME.

Puis, je suis devenu (...)

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Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars

Fondée par un Français, la start-up Docker vaut désormais 1 milliard de dollars | Toulouse networks | Scoop.it

a start-up américaine Docker vient de lever 95 millions de dollars auprès d’Insight Venture Partners, en tant que principal investisseur, et Coatue, Goldman Sachs, ou encore Northern Trust, Benchmark, Greylock Partners, Sequoia Capital, Trinity Ventures et AME Cloud Ventures.

 

Lancée en mars 2013 par le Français Solomon Hykes qui a quitté l’école Epitech en 2006, la société édite une solution open source à destination des développeurs. Avec ses conteneurs de données, elle permet de coder des applications plus facilement vers le cloud, d’ordinateur à ordinateur, via des « containers » de données avec un temps de transfert accéléré.

 

Valorisée 1 milliard de dollars

Ce n’est pas la première fois que l’entreprise, basée à San Francisco, réalise un tour de table significatif. En septembre 2014, elle avait réuni 40 millions de dollars, en 15 millions de dollars en janvier. Au total, elle a levé 160 millions de dollars depuis son lancement, et serait désormais valorisée aux alentours d’un milliard de dollars selon le New York Times.

 

A l’occasion du documentaire We Love Entrepreneurs,

http://dai.ly/x2f84f8

l’équipe de Frenchweb a rencontré Salomon Hykes, fondateur de Docker.


Samedi prochain, nous diffuserons l’interview complète.


 

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French Founders : le réseau qui monte

French Founders : le réseau qui monte | Toulouse networks | Scoop.it

Créé voilà moins d’un an, le réseau international de dirigeants d’entreprise français compte déjà 620 membres dans 17 pays. Témoignage d’un nouveau membre de French Founders aux Etats-Unis, Robin Calot, General Manager & International Development Director de la startup toulousaine MyFeelBack.


Opérationnel depuis moins d’un an, le réseau international French Founders compte déjà 620 membres dans 17 pays. Les membres du réseau sont à la fois des cadres dirigeants français de grands groupes et des chefs d’entreprises françaises implantées à l’étranger, comme Robin Calot, General Manager & International Development Director de la startup toulousaine MyFeelBack. Et pour sa première année entière d’existence, French Founders compte encore accélérer et passer le cap des 2 000 membres fin 2015. « Si le développement de French Founders est aussi rapide, c’est notamment grâce à la variétés des profils des membres, qui sont soit des cadres dirigeants français de grands groupes internationaux, soit des chefs d’entreprises français implantés à l’étranger, résume Pierre Garrigues, responsable des ventes et des partenariats de French Founders. Par ailleurs, en plus des nombreux services qu’il peut rendre à ses membres, le réseau a su développer des événements exclusifs qui se révèlent très efficaces pour développer son activité. »

 

Aider à la fois l’entreprise et la personne

La startup toulousaine MyFeelBack a officiellement ouvert sa filiale aux Etats-Unis en début d’année et a confié les rennes de ce développement à l’international à Robin Calot, auparavant Directeur Sud-Ouest de Global Appoach Consulting. « La première aide que m’a apporté le réseau French Founders, c’est celle qui concerne l’installation de l‘entreprise et la mienne à New-York, explique Robin Calot. Car avant de se focaliser sur le développement de l’activité, il est essentiel de faire des choix adaptés dans son implantation. Dans ce domaine, j’ai bénéficié d’un accompagnement pour trouver un avocat, un cabinet comptable, pour trouver des bureaux pour l’entreprise, un appartement pour moi, ou encore pour louer des salles de réunion. C’est très opérationnel et c’est de cela dont on a besoin lorsqu’on s’installe. » Ensuite, l’accompagnement est effectivement centré sur le développement de l’activité et l’apport de nouveaux contacts. « Dans un second temps, la priorité est de gagner du temps dans les actions commerciales. Cela m’a permis, par exemple, de présenter l’activité de MyFeelBack au Consulat de France, de participer à un événement exclusif chez Cacharel New-York ou chez Ladurée… »
Pour la suite, Robin Calot attend des outils logiciels en préparation chez French Founders de cibler plus facilement et plus rapidement les bonnes entreprises et les bonnes personnes.

 

Pascal Boiron, MID e-news

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Axelle Lemaire défend la French Tech à Barcelone

Axelle Lemaire défend la French Tech à Barcelone | Toulouse networks | Scoop.it
  • La secrétaire d’Etat en charge du numérique Axelle Lemaire s’est rendue au Mobile World Congress de Barcelone.

 
La secrétaire d’Etat à l’Economie numérique est venue soutenir les start-up françaises au Mobile World Congress. Elle rappelle la nécessité d’appliquer des règles équitables entre fournisseurs d’accès et les géants du web.
 

Baptême du feu pour Axelle Lemaire. Deux mois après avoir arpenté les allées du CES à Las Vegas, la secrétaire d’Etat en charge du numérique s’est rendu pour la première fois au Mobile World Congress de Barcelone. Arrivée lundi après-midi dans la capitale catalane, elle devait repartir mercredi à Paris. Elle a profité de ces deux jours pour prendre le pouls de l’industrie des télécoms, s’informer des dernières innovations, mais aussi rendre visite aux nombreuses sociétés françaises présentes sur le salon. Au total, elles sont 184 à exposer leurs technologies au MWC. Parmi elles figurent évidemment les grands groupes comme Orange et Gemalto, mais aussi les étoiles montantes comme Criteo et Sigfox. Le plus gros contingent a trouvé refuge sous le pavillon de la « French Tech », la bannière gouvernementale créée pour la promotion du numérique à la française, avec 120 PME et start-up rassemblées. « Dès que je peux, je viens soutenir les entrepreneurs français du numérique », confie Axelle Lemaire aux « Echos ».

 

Outre le volet soutien aux start-up, la ministre a aussi pris le temps de rencontrer les nombreux responsables politiques présents sur le salon. Elle a ainsi pu échanger avec ses homologues tunisiens et brésiliens sur des sujets de coopération économique mais aussi de gouvernance de l’Internet mondial. La rencontre avec le ministre espagnol du numérique fut l’occasion d’évoquer les avancées sur l’Agenda numérique européen, qui représente l’un des chantiers prioritaires de la nouvelle Commission.

Géants du net
 

Pas de rencontre, en revanche, avec les géants du net, curieusement, alors même que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, et Sundar Pichai, le responsable produits de Google, étaient sur place. « J ’ai vu un petit stand Google derrière un gros stand Sigfox », sourit Axelle Lemaire. La ministre a toutefois croisé, par hasard, un représentant de Twitter lundi soir, avec qui elle s’est entretenue sur les possibilités de coopérations concernant le signalement de contenus illicites sur le web. « Ils sont plus réceptifs qu’avant », souligne la ministre. « Il faut une meilleure coopération et une conscience plus claire de cette responsabilité des plateformes », dit-elle, tout en se déclarant « très sensible à l’expression des opinions de manière libre ».

 

Les débats, au Mobile World Congress, ont aussi porté sur l’intérêt croissant des géants du web pour le secteur des télécoms. Google a par exemple confirmé à Barcelone son intention de devenir opérateur de téléphonie mobile virtuelle aux Etats-Unis. Pour la ministre, « tout reste ouvert ». « Les géant du web ne sont rien sans les réseaux des opérateurs télécoms et la réponse de ces derniers doit être celle de l’innovation », considère-t-elle. « Mon rôle est de m’assurer que les conditions d’accès au marché sont égales pour tous, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle », les acteurs du Net étant nettement moins régulés que les opérateurs télécoms. La ministre plaide par conséquent en faveur d’une adaptation du droit de la concurrence européen. « Non, monsieur Obama, ce n’est pas être protectionniste que de dire cela, c’est défendre la libre concurrence », pointe-t-elle, en référence à la récente sortie du président américain sur les relations entre l’Europe et les GAFA.


Derrière ce débat, se cache celui qui ne fait que commencer sur la neutralité du net ou l’accès équitable de tous les acteurs au réseau. Le régulateur des télécoms américain a annoncé de nouvelles règles en la matière, interdisant notamment aux opérateurs télécoms de prioriser certains contenus passant par leur réseau moyennant paiement. Refusant la comparaison avec les Etats-Unis, un marché très différent de la France, la ministre reste générale, se déclarant « pour l’affirmation forte au niveau européen d’un principe de neutralité du net ». Reste à le définir clairement.


Romain Gueugneau / Journaliste et Fabienne Schmitt / Chef de service adjoint
 
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Les ‘moutons’ précipitent l’arrivée de Linux 4.0 (silicon.fr)

Les ‘moutons’ précipitent l’arrivée de Linux 4.0 (silicon.fr) | Toulouse networks | Scoop.it

Linux 3.20 cède la place à Linux 4.0. Un changement de numéro de version décidé par Linus Torvalds, suite à consultation de la communauté.

 

Linus Torvalds, créateur du noyau Linux, a décidé de basculer la prochaine version de cette offre en mouture 4.0. Un changement lié à la volonté de ne pas multiplier à l’infini les v3.x. Afin d’appuyer sa décision, un sondage en ligne a été mis en place.

Les résultats du sondage sont en faveur d’une version 4.0 du noyau Linux. Linus suivra donc les recommandations des internautes, même s’il aurait aimé que moins de personnes ayant participé à ce sondage n’aient rien à voir avec ce projet open source. Les ‘moutons’ forment ainsi le gros des troupes des votants, explique Linux Torvalds, n’hésitant pas à user une nouvelle fois de son ton polémique et fort peu diplomatique.

Des applications critiques aux objets

Linux 4.0-rc1 « Hurr durr I’ma sheep » (sic.) devrait apporter plusieurs nouveautés importantes dans les secteurs des systèmes de fichiers et des cartes graphiques. De nouvelles plates-formes seront supportées, aux deux bouts de la chaîne : les z13 d’IBM, derniers mainframes de la firme, et les Quark d’Intel, des SoC dédiés au monde de l’Internet des Objets.

Une large fournée de SoC ARM sera également ajoutée à cette édition du noyau Linux. Le support de nombreuses nouvelles puces ARM 32 bits et 64 bits sera en effet de la partie : Alphascale ASM9260, CSR Atlas7, Freescale LS2085, Hisilicon HiP01, Marvell Armada 388, Mediatek MT8173, Samsung Exynos 7, ST STiH418 et TI Davinci DM816x.


En savoir plus sur http://www.silicon.fr/les-moutons-precipitent-larrivee-de-linux-4-0-109217.html#VRHeV46E9AS4ubhd.99
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Capter un signal au milieu de l'océan : le défi de Sigfox et Airbus Defence and Space

Capter un signal au milieu de l'océan : le défi de Sigfox et Airbus Defence and Space | Toulouse networks | Scoop.it

La société toulousaine Sigfox participe au projet Mustang, piloté par Airbus Defence and Space. Objectif : développer un réseau bas débit hybride pour les objets connectés, à la fois terrestre et satellite. Ainsi, un conteneur déposé sur un bateau au milieu de l'océan ou perdu dans le désert pourra envoyer sa position. Sigfox poursuit donc sa stratégie : conquérir le monde.

 

La Terre seule ne suffit plus à Sigfox ! La société dirigée par Ludovic Le Moan et Anne Lauvergeon se lance dans une aventure spatiale. Elle annonce ce jeudi 19 février sa coopération au programme Mustang, piloté par Airbus Defence and Space et financé dans le cadre des investissements d'avenir.

"Le projet Mustang repose sur l'utilisation de satellites en complément des réseaux cellulaires terrestres afin d'offrir une couverture globale et continue. Le terminal bi-mode satellite / terrestre permettra de basculer automatiquement entre ces deux modes de communication en fonction de la disponibilité des ressources selon l'endroit où se trouve l'objet connecté", explique un communiqué.

Concrètement, il s'agit de pouvoir connecter n'importe quel objet à tous coins de la planète.

"Jusqu'à maintenant, Sigfox est capable de connecter tous les objets, mais pas partout. Avec le projet Mustang, nous pourrons connecter des objets là où nous n'avons pas encore de réseau terrestre. En plein milieu du désert, ou dans les pays en développement par exemple", complète Thomas Nicholls, responsable marketing de Sigfox.

Par exemple, un conteneur positionné à quai dans un port peut actuellement envoyer sa position grâce au réseau terrestre bas débit de Sigfox. Une fois sur le bateau au milieu de l'océan, il pourra aussi le faire grâce au relai satellite.


Sigfox, qui vend de la "connectivité", étend ainsi sa zone d'influence, et casse les prix : "Une communication satellite coute très cher et demande beaucoup d'énergie. Le but est de proposer un service optimisé à faible coût", explique Thomas Nicholls.

Difficile d'obtenir des éléments de calendrier, tant le projet est confidentiel, mais Sigfox travaille sur ce projet depuis plus d'un an. D'une durée de trois ans, Mustang comprend "le développement du circuit intégré de communication du terminal", "l'optimisation des protocoles associés" et la validation du système "au travers d'applications aéronautiques", notamment.

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Pourquoi Manuel Valls confie à Cisco des clés de la France du numérique

Pourquoi Manuel Valls confie à Cisco des clés de la France du numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Manuel Valls a annoncé la signature d’un étonnant partenariat entre l’État français et l’américain Cisco. Outre 100 millions de dollars d’investissement dans les start-up françaises, l’Américain va aussi apporter sa force de frappe en matière de formation et pourrait mettre en place des centres d’excellence sur la cybersécurité.

 

Dans l’effervescence qui entoure la loi Macron, le rendez-vous entre Manuel Valls et John Chambers est passé quelque peu inaperçu. Avant de s’afficher au Medef pour louer l’économie numérique mardi 17 février, le patron du géant américain des équipements de réseau Cisco a rencontré le Premier ministre, lundi 16, pour fixer les grandes lignes d’un partenariat entre l’État français et son entreprise : formation, ville intelligente, cybersécurité et investissement dans la French Tech.

Vrai-faux partenariat

Le communiqué du Premier ministre, diffusé le soir même, fait état de "coopérations dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle aux métiers des réseaux numériques, avec un objectif de formation de 200 000 personnes en trois ans, du financement de plusieurs chaires d’excellence, […] et de collaborations académiques et industrielles dans les domaines de la cybersécurité, des réseaux intelligents et de la ville intelligente". Il annonce également un projet pilote de "smart city" dans une ville française. Mais aussi "l’investissement de Cisco dans des start-up françaises à hauteur de 100 millions de dollars."

Selon une source proche du dossier, l’État servirait de facilitateur entre Cisco, les administrations et les entreprises et start-up. Ce partenariat a fait l’objet d’un imposant travail en amont d’une petite équipe projet comprenant des représentants de Cisco et de plusieurs ministères dont celui d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, celui de l’Éducation nationale, etc. De nombreux aller-retour entre les différentes parties engagées ont été et sont encore nécessaires pour aller plus loin que les têtes de chapitre énoncées dans le communiqué. Il faudra attendre encore entre trois semaines et un mois pour que les détails des processus soient établis.

Cisco Network Academy, la grande école numérique ?

C’est la puissance de feu historique de Cisco en matière de formation et de certification technologique sur les réseaux qui aurait conduit la France à proposer à l’américain de former 200 000 personnes en trois ans. Sa plate-forme d’éducation Netacad (la Cisco Networking Academy dispense des cours en ligne, planifie des séances de formation, permet la mise en place d’académies locales…), qui affiche plusieurs centaines de milliers d’étudiants formés annuellement dans 165 pays, pourrait en être le support. S'agirait-il de la grande Ecole numérique annoncée par François Hollande ?

Ce sont les besoins urgents de compétences dans le numérique en général et les réseaux en particulier, mais aussi les perspectives de création d’emplois associées, qui ont conduit à cette partie du partenariat. Un accord qui n’exclurait pas que d’autres entreprises participent, comme le français du secteur, Alcatel-Lucent, par exemple.

Imposer une vision américaine de la cybersécurité ?

Quant à la "collaboration académique et industrielle dans la cybersécurité", elle concernerait entre autres l’installation de centres d’excellence en France et l’accompagnement d’administrations et d’entreprises. Pour mémoire, Cisco équipe la quasi-totalité des réseaux des États-Unis et le chinois Huawei n’a pas le droit de vendre des équipements réseaux aux États-Unis pour raison de sécurité. Du côté des smart cities, Cisco investit en France depuis déjà longtemps, en particulier dans les projets d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) où il a son siège.

La démarche de l’équipementier américain, forcément attiré par un marché intéressant, est une forme de reconnaissance du potentiel de la French Tech, comme l’indiquait déjà Manuel Valls en octobre dernier lors du lancement de la grande concertation numérique et plus globalement de la France numérique. On veut le croire.

Emmanuelle Delsol

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La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique

La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique | Toulouse networks | Scoop.it

Moins d'un an après sa création Cozynergy a opéré une première levée de fonds conséquente afin de déployer son activité sur l'ensemble de la France. La rénovation énergétique est sa raison d'être.

 

Onze mois après sa création, Cozynergy annonce avoir levé 1 million d’euros, principalement auprès de Demeter 3 Amorçage. Un fonds européen qui intervient dans les domaines de l’éco-industrie et de l’éco-énergie. Marché plus que prometteur sur lequel se développe cette SAS hébergée pour quelques mois encore à la Cantine de Toulouse. Là, elle a pu mettre au point son logiciel de réalisation des études. Cozynergy concentre en effet son activité sur une offre globale en matière de rénovation énergétique des logements. Elle s’adresse aux particuliers et se pose comme interlocuteur unique, se proposant donc d’effectuer le diagnostic, de prendre en charge le dossier administratif de demande de subventions des travaux, de faire réaliser les travaux et d’en accompagner le suivi.

C’est ainsi que Nicolas Durand, son dirigeant, définit Cozynergy comme « un opérateur en rénovation énergétique » qui se différencie en traitant l’intégralité du besoin de rénovation. Isolation, menuiserie, système de chauffage, photovoltaïque et domotique composent l’ensemble des produits remis à plat dans l’objectif d’améliorer le confort et de réduire la facture d’énergie. Déjà, à fin octobre dernier, 150 clients avint fait appel à la jeune entreprise « pour 1,5 million d’euros de contrats », indique Nicolas Durand.

Compter parmi les leaders

La réduction des coûts liés à la consommation d’énergie est l’un des chevaux de bataille du gouvernement. Pour ce faire, l’État a budgétisé 1,2 milliard d’euros à injecter dans les divers dispositifs de subventions. Des objectifs précis ont également été fixés : d’ici à 2017, 500.000 logements par an doivent être réhabilités et la consommation d’énergie dans le bâtiment doit reculer de 38%. En 2013, 60.000 logements seulement ont été accompagnés, 150.000 depuis le lancement du plan gouvernemental. Loin de ce qui est donc possible.

Aussi, la levée de fonds opérée par Cozynergy doit lui permettre, outre de déménager, de s’implanter cette année dans la plupart des métropoles françaises après une première agence ouverte à Bordeaux. L’idée bien sûr est de se hisser parmi les leaders du marché. Et les fondateurs de la société s’en sont donnés les moyens. 400.000 euros ont été versés au capital social par les trois associés et les trois business angels embarqués dans cette aventure lors de son lancement. Seize collaborateurs répartis entre Toulouse et Bordeaux constituent déjà l’effectif de Cozynergy.
Nathalie Malaterre

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Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds

Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds | Toulouse networks | Scoop.it

Les fondateurs Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes accompagnés de leur robot Oz.

 

Créée fin 2011 par deux passionnés de robotique, la start-up toulousaine Naïo Technologies prépare une nouvelle levée de fonds. Enjeu sociétal, innovation de rupture, management collaboratif… Pour Naïo Technologies, ambition rime avec engagement.

 

Génie de la robotique au service de l’agriculture raisonnée, la start-up Naïo Technologies a été maintes fois primée pour ses innovations. En 2014, après les phases de mises au point techniques, elle est entrée dans la maturité avec la livraison de dix mini-tracteurs « Oz », son produit leader qui enlève mécaniquement et automatiquement les mauvaises herbes en suivant tout seul les rangées cultivées. Comme les autres produits au catalogue, ce robot apporte au maraicher un gain de temps et donc de productivité, tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires et la pénibilité du travail.

« Nos produits et notre process industriel sont validés, il n’y a pas de verrous techniques sur les élargissements de la gamme, nous prévoyons une nouvelle levée de fonds pour le développement de marché en France et à l’international », annonce Gaëtan Séverac, directeur général. 2015 sera une année cruciale pour l’entreprise qui compte doubler ses ventes et présentera deux nouveaux produits en prototypes : un robot pour l’entretien de la vigne développé en collaboration avec l’IVF Midi Pyrénées (Institut français de la vigne) et le LAAAS-CNRS [1] et un robot pour le désherbage des grandes cultures développé avec l’entreprise Carré, le leader européen du désherbage mécanique sur ces cultures. « Nous développons pour eux un nouveau logiciel de guidage et de collecte de données ainsi que le moteur associé », souligne Gaëtan Séverac. D’ici fin 2017, la société compte passer de neuf à vingt collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros.

Une entreprise engagée

« Beaucoup de maraichers disent que le principal frein au développement du bio, c’est le désherbage, une tâche pénible et consommatrice de temps, raconte Gaëtan Séverac. Dans la mouvance du plan gouvernemental écophyto qui prône une baisse de 50% des produits phytosanitaires d’ici 2018, Naïo Technologies ambitionne que tous les agriculteurs puissent désherber avec l’aide de robots automatisés. La sécurité sociale agricole (MSA) a d’ailleurs confirmé l’impact du robot sur la baisse des troubles musculo-squelettiques (TMS) et finance une aide à l’achat de 3.000 euros. »C’est comme l’arrivée du premier Iphone sur le marché, nous ciblons des personnes qui cherchent la nouveauté.« Des agriculteurs Geek que l’entreprise implique étroitement sur le développement de ses produits »pour que tout le monde se développe ensemble.« Fabrication française, analyse du cycle de vie des produits pour identifier les points noirs sur les matières premières utilisée et » ne pas exporter du mal de dos", management collaboratif, réflexion en cours sur l’économie de l’usage pour une plus grande accessibilité de ses engins, Naïo Technologies innove à tous les étages, dans une logique de RSE.
Aurélie de Varax

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Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème

Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème | Toulouse networks | Scoop.it

Pierre Baudracco, Président de BlueMind.

Deux ans après son lancement, l'éditeur de la solution open source de messagerie collaborative éponyme revendique plus de 100 clients et 25 partenaires certifiés.

 

« Nous sommes en ligne avec les objectifs que nous nous étions fixés », attaque Pierre Baudracco, le PDG de BlueMind, qui annonce un chiffre d’affaires proche de 800 K€ en 2014 (contre 370 K€ en 2013) et le recrutement de 6 collaborateurs, portant son effectif à une quinzaine de personnes. Au plan commercial, l’éditeur toulousain, qui compte notamment parmi ses nouveaux clients le Ministère de l’Intérieur, Clermont Communauté, le Conseil général de Tarn-et-Garonne, la présidence du Gabon ou encore le magazine « Que Choisir », réalise aujourd’hui 100 % de ses ventes en indirect et développe son réseau de partenaires en France, mais aussi en Grande-Bretagne et au Canada, avec des sociétés comme Alter Way, Avencall, Coaxis, Donzat, IBS Network, Reflex IT, Sudokeys, VisionWeb… « Cette stratégie nous permet de nous concentrer sur notre métier d’éditeur, tout en multipliant les projets et en développant un véritable écosystème autour de notre solution », ajoute Pierre Baudracco.

Une Marketplace & un Club utilisateurs

Ainsi, après avoir créé en mai une marketplace regroupant une quinzaine d’outils complémentaires à sa messagerie (connecteur, plugin de supervision, outils d’import/export…), développés par ses partenaires, BlueMind s’apprête à lancer un Club utilisateurs. « L’objectif est de fédérer tous les contributeurs et les utilisateurs actifs, notamment en leur permettant de participer aux évolutions du logiciel. Pour cela, nous avons créé une application spécifique et nous nous engagerons à développer dans l’année les fonctions les plus demandées par nos membres », explique Pierre Baudracco.

Le Club tiendra sa première réunion le 5 février prochain à Paris et les participants pourront également découvrir à cette occasion, en avant première, la nouvelle version de la messagerie BlueMind, dont la sortie est prévue pour le mois d’avril. Elle proposera notamment des améliorations en matière de communications unifiées, une gestion des tâches complète intégrée à l’agenda, un socle technique et des API optimisées pour le cloud…
Chantal Delsouc, MID e-news

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Lafayette Conseil, pionnier de la pharmacie low cost depuis Toulouse

Lafayette Conseil, pionnier de la pharmacie low cost depuis Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau Pharmacie Lafayette a démarré en 1995 avec la pharmacie de la rue Lafayette à Toulouse qui est rapidement devenue la première de France en terme de chiffre d’affaires au mètre carré.

 

Piloté depuis Toulouse, le réseau d'enseignes Lafayette Conseil, qui réunit soixante-quatre officines en France sous la marque Pharmacie Lafayette et vingt magasins d'optique, compte sur son « modèle anti-crise » pour accélérer son développement national.

 

D’une simple officine de 35m² à un réseau national de soixante-quatre pharmacies qui voient défiler 41.000 personnes par jour, 12 millions par an, soit l’équivalent de la fréquentation de Disneyland. En vingt ans, la pharmacie Lafayette a connu un développement pour le moins spectaculaire. Tout démarre en 1995 lorsque le docteur Lionel Masson rachète une pharmacie rue Lafayette à Toulouse et impulse une politique de prix « dynamique » sur tous ses produits hors médicaments.

Associé à Jean-Michel Wurfel, il ouvre en 2001 une parapharmacie à proximité qui déménagera plus tard boulevard de Strasbourg. Devant le succès de leur concept, les deux hommes lancent en 2005 la marque Pharmacie Lafayette et proposent à d’autres pharmaciens d’adhérer à leur réseau et de dupliquer leur stratégie à bas coût au service de « la santé pour tous ».

Après le lancement en 2009 de l’enseigne Optique Lafayette, basée sur le même modèle économique, les deux actionnaires font appel en 2012 à des professionnels de la distribution spécialisée pour exploiter les deux marques et accélérer leur développement. Aujourd’hui, les deux réseaux génèrent 350 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 340 millions d’euros pour les seules pharmacies. L’objectif affiché est de parvenir à 100 magasins d’optique et 200 pharmacies d’ici 2018 pour un volume d’activité de 1 milliard d’euros.

« Nous avons une volonté d’implantation nationale avec une vraie politique d’enseigne basée sur une promesse : prix, choix, compétence. Notre créneau c’est le low cost moderne basé sur des coûts maîtrisés, des prix bas toute l’année négociés pour tous nos adhérents dans la cadre de 200 accords cadres avec les laboratoires et les plus grandes marques, un large choix et les conseils de professionnels de santé », explique Hervé Jouves, président de la société de conseil et d’exploitation Lafayette Conseil et ancien cadre de Conforama et de Virgin Megastore.

Un marche de 22.000 officines à conquérir

Sur un marché de la pharmacie en recul, ce modèle anti-crise a aussi de quoi séduire les professionnels. Pour les officines qui adoptent les couleurs du réseau et la croix occitane, référence aux origines toulousaines des deux marques, en contrepartie d’une redevance et d’un pourcentage sur leur chiffre d’affaires d’environ 20.000 euros par an, la promesse est de multiplier ce dernier par 3,6 en quatre ans.
Discrète sur ses résultats, la société Lafayette Conseil laisse parler pour elle sa stratégie d’expansion et le développement de ses propres marques, en optique et en parapharmacie, avec le lancement en 2015 d’une gamme de produits naturels.

Orchestrée depuis Toulouse sous la houlette de la maison-mère, la holding Laf’Consulting détenue à parts égales par Jean-Michel Wurfel et Lionel Masson et qui chapeaute aussi une société de formation récemment créée, cette conquête du marché métropolitain, où coexistent plus de 22.000 officines, s’inscrit dans la durée. Lafayette Conseil voudrait mettre une pharmacie par ville à ses couleurs, hors grandes métropoles comme Paris où la société toulousaine mise à terme sur une dizaine de points de vente.
Johanna Decorse

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Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche !

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche ! | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed) : des chefs d'entreprises qui cassent les codes


 

La révolution économique est en marche. C’est ce que trois chefs d’entreprises aux profils atypiques viendront expliquer le 8 décembre prochain, à l’occasion de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie : Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed). Un événement organisé par Objectif News le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ils seront trois. Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes. Cédric Mallet, directeur général de la société Jeuxvideo.com, Tristan Laffontas, créateur de MoiChef, et Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed, feront l’ouverture de la cérémonie des Grands Prix de l’Économie, organisés le 8 décembre par Objectif News au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ces trois patrons 2.0, positionnés sur des marchés différents, nous livreront en dix minutes chrono chacun leur vision des nouveaux modèles, des nouveaux usages et du nouveau management qui feront l’économie de demain.

Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), génération online
Cédric Mallet est directeur général de la société Jeuxvideo.com. Diplômé de l'ESLSCA, il a démarré sa carrière en lançant une société de prestation de services online en 1994. En 2000, il a quitté l'univers des médias pour lancer un site de e-commerce dédié aux produits culturels, qu'il a revendu à Pixmania en 2004. Il a encadré les activités produits culturels du géant du e-commerce jusqu'en 2007, avant d’endosser le costume de consultant en stratégie numérique, notamment chez DDB et X-Prime. Il a rejoint en 2011 jeuxvideo.com et en a pris les commandes en 2012. Aujourd'hui, la société enregistre 16 millions de visiteurs uniques par mois et un demi-milliard de pages vues. Elle a été rachetée par le groupe Webedia en juin 2014 pour 90 millions d'euros.

Tristan Laffontas (MoiChef), de l’ingénierie aux fourneaux
Tristant Laffontas est le fondateur de la start-up toulousaine MoiChef. Issu d'une école d'ingénieur, il a travaillé trois ans chez Thales Alenia Space avant d'évoluer vers une carrière managériale. D'abord acheteur chez Continental Automotive, il est ensuite devenu ingénieur d'affaires puis responsable d'agence pour Alten, une société de conseil en ingénierie. Depuis juillet 2014, Tristan Laffontas se dédie entièrement à MoiChef, sa société qui propose de livrer aux particuliers tous les ingrédients frais, dans les bonnes quantités et accompagnés d'une recette simplifiée, pour réaliser chez eux le plat d'un chef restaurateur.

Thierry Merquiol (Wiseed), le pari du financement participatif
Thierry Merquiol est le fondateur de la plateforme de financement participatif Wiseed. Ingénieur INSA Toulouse en génie des procédés industriels et titulaire d’un Master of Sciences en Biochimie, Thierry Merquiol a travaillé durant dix ans dans le groupe Air Liquide, avant de reprendre une PME de services industriels. Il a également assuré la direction de l’Incubateur Midi-Pyrénées pendant six ans. Il a fondé la plateforme toulousaine Wiseed en 2008. Une start-up qui s’est tout récemment illustrée en lançant une campagne baptisée "Rachetons l’aéroport de Toulouse !", qui a attiré l’attention de nombreux médias nationaux.

Alexandre Léoty

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Patient Ligodi's curator insight, December 21, 2014 1:26 AM

Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes.

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Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés

Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés | Toulouse networks | Scoop.it

Jacques Gascuel, et son disque dur Evikey - Photo Rémy Gabalda

 

La start-up ariégeoise Freemindtronic vient d’être récompensée à Paris par les Trophées de l’embarqué (lire ci-dessous) pour sa clé USB ultra-sécurisée. L’occasion pour cette jeune pousse d’annoncer une nouvelle innovation : un disque dur protégé et sécurisé qui devient un véritable coffre-fort numérique. Dévoilée à l’occasion du salon Futurapolis de Toulouse au printemps 2014, la clé USB de Freemindtronic a depuis séduit le monde professionnel. Plusieurs milliers de ces appareils de stockage protégés seraient en commande pour un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 1 million d’euros en 2015.

« L’annonce de notre disque dur cyber-sécurisé a été bien perçue à l’occasion de cette cérémonie des Trophées de l’embarqué », estime le fondateur de Freemindtronic, Jacques Gascuel. « Par ailleurs, ce prix sonne comme une reconnaissance du travail de recherche et de développement que nous avons engagé ».

 Des disques et des clés USB waterproof

Reste sans doute pour la jeune pousse ariégeoise à transformer l’essai en augmentant sa production. Pour assurer la fabrication de ces appareils à l’échelle industrielle, Freemindtronic cherche à rassembler 300.000 euros en phase d’amorçage. Avant d’entamer un deuxième tour de table d’ici trois à quatre ans, cette fois pour lancer la commercialisation de ses solutions à l’échelle européenne.

La technologie Evikey, mise au point par Freemindtronic, permet « ’d’endurcir » n’importe quel produit de stockage : recouverts d’une résine protectrice de haute conduction, résistants à l’eau et autonomes en énergie, les clés USB et disques durs ainsi transformés ne sont accessibles que par un autre appareil embarquant une technologie sans contact, de type NFC, comme par exemple un smartphone de dernière génération. « Evikey embarque aussi une boîte noire qui trace la vie de la clé USB, permettant un suivi et la géolocalisation des déverrouillages de la clé », rappelle Jacques Gascuel.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Trois régionaux aux trophées de l’Embarqué 2014


Embedded France, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, Cap’Tronic, Syntec Numérique, et les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images et Réseaux, Minalogic et Systematic, ont organisé le 24 novembre dernier les septièmes assises de l’Embarqué.

L’occasion notamment de remettre six trophées à des entreprises françaises. Parmi elles, trois ont leur siège en Midi-Pyrénées. Le trophée du capteur Embarqué a été remis à Airbus pour son système embarqué Ildas capable de diagnostiquer les effets de la foudre sur un avion en vol.

Le Trophée de de l’Objet connecté a été remis à Freemindtronic.

Enfin, le prix spécial du Jury a été décerné à la société Naio Technologies pour son robot Oz de désherbage autonome des cultures maraîchères.

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Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra

Toulouse Tech Transfer mise sur l'agronomie avec l'Inra | Toulouse networks | Scoop.it

François Houillier, PDG de l’Inra, et Pierre Dufresnes, président de Toulouse Tech Transfer ont signé un accord-cadre de partenariat.

 

La valorisation économique des travaux de recherche de l'Inra en Midi-Pyrénées passera désormais par Toulouse Tech Tranfer qui ambitionne de réaliser 10% de son activité grâce au segment de l'agronomie.

 

« Nous mettrons les moyens pour faire en sorte que 10% de notre activité relève de l’agronomie », a signifié Pierre Dufresne, le président de la Société d’accélération du transfert de technologies (Satt) Toulouse Tech Transfer, après accord-cadre de collaboration conclu avec l’Institut national de la recherche agronomique en Midi-Pyrénées.

De quoi porter « cinq à six projets par an à maturation », a-t-il poursuivi, en donnant pour exemple le développement des technologies pour les drones, très en avance dans la région et bientôt indispensables à la filière agricole. Une transversalité qui répond exactement à la raison d’être de Toulouse Tech Transfer, structure née dans le cadre des Investissements d’avenir (ex-Grand emprunt) pour faire le lien accompagner les transferts de technologies entre recherche publique et entreprises.

Le partenariat avec l’Inra installe un guichet unique de proximité au service des scientifiques dont l’objectif est de favoriser la réactivité des deux institutions. De belles perspectives pour Toulouse Tech Transfer quand, en 2014, les sites toulousains de l’Inra ont été à l’origine de 20% des brevets déposés par l’institut.

 

Un partenariat pour développer le pôle agrobusiness

Ainsi les deux parties se sont engagées à réaliser dans les laboratoires « des opérations de détections communes ou concertées », à sensibiliser les chercheurs et les étudiants à l’exploitation de leurs travaux et, pour ce faire, à l’entrepreneuriat. Cet accord prévoit aussi de recueillir et d’instruire en commun toute invention et tout savoir-faire valorisables, de financer et accompagner des projets d’investissement, de protéger la propriété intellectuelle des travaux réalisés sous leur égide et de mener à bien leur transfert.

Cette coopération s’applique aux projets menés dans les domaines de l’agronomie, des biotechnologies végétales et animales, de l’alimentation et de la nutrition, de l’agroécologie et à de l’écotechnologie, de la bioéconomie et des biotechnologies industrielles. Des filières qui entrent dans le pôle agrobusiness constitué au sein de la Satt pour compléter les pôles aéronautique-espace-transports, santé, greentech et application numérique.

Comptant parmi les premières Satt constituées en 2012, Toulouse Tech Transfer doit recevoir quelque 70 millions d’euros sur dix ans par l’État avant de s’autofinancer. Émanation de l’Université fédérale de Toulouse et du CNRS, son actionnariat se répartit entre ces deux entités à hauteur respective de 42 et 25%, et la Caisse des dépôts et consignations à hauteur 33%.
 

N.M.

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Privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi Wiseed jette l'éponge

Privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi Wiseed jette l'éponge | Toulouse networks | Scoop.it


Alors que les collectivités locales votent tour à tour en faveur du futur pacte d'actionnaires, Wiseed joue encore les trublions. Il annonce renoncer à son opération de crowdfunding pour prendre des parts dans l'aéroport de Toulouse Blagnac. Et ce n'est pas pour une question d'argent.

Tout comme le conseil régional de Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole ne s’opposera pas au futur pacte d’actionnaires de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, suite à l’acquisition par le consortium sino-canadien Symbiose de 49,9% des parts jusqu’alors détenues par l’État. La collectivité, actionnaire à 5% comme la Région et le Département, était en effet appelée à débattre du sujet ce jeudi 9 avril. Et s’est donc opposée à un recours en justice.

Parallèlement, la plateforme de financement participatif toulousaine Wiseed a annoncé qu’elle renonçait à son projet d’acquérir les 16% du capital que devrait rétrocéder Symbiose. Ces parts « ne permettront pas de faire basculer la majorité réelle vers les collectivités », justifie son dirigeant-fondateur, Thierry Merquiol. « En effet, l’acquéreur de ces 16% devra rester dans le consortium et n’aura donc pas une liberté de vote (au moins durant trois ans). »

 

Le poids des collectivités, « un leurre » selon Wiseed

« Pendant ce temps-là, l’acte de cession de l’État au consortium Symbiose n’est toujours pas signé. Quoiqu’en disent les élus régionaux ou métropolitains et malgré un discours renouvelé du ministre de l’Économie en mars dernier, le projet de pacte entre l’État et le repreneur confie les pleins pouvoirs au consortium », affirme Thierry Merquiol, qui poursuit : « Publié par Médiapart, et reçu directement, j’ai lu ce document qui est tout à fait légal mais aussi édifiant ! C’est un leurre de croire que les collectivités pourront peser sur les décisions stratégiques avec un tel pacte ». Le fondateur de Wiseed estime néanmoins que « la notion de privatisation citoyenne est née » et donne « rendez-vous sur la piste d’un autre aéroport ».

Pour rappel, le conseil général de la Haute-Garonne s’était prononcé contre la privatisation du terminal toulousain en assemblée plénière. Une prise de position qui n’a cependant débouché sur aucune procédure pour l’instant, en raison des élections départementales notamment.

Mais, à plusieurs reprises, les opposants à la cession se sont dits prêts à mettre en œuvre une « action en substitution des collectivités locales » si ces dernières n’engageaient pas elles-mêmes un recours afin de contester l’opération. Le tribunal administratif de Toulouse pourrait ainsi être saisi « la semaine prochaine », a précisé à ToulÉco Me Christophe Lèguevaques, conseil du collectif. En attendant, une question prioritaire de constitutionnalité a déjà été déposée auprès du Conseil constitutionnel. 

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Depuis Toulouse, Telespazio France accélère le déploiement de sa galaxie Earthlab

Depuis Toulouse, Telespazio France accélère le déploiement de sa galaxie Earthlab | Toulouse networks | Scoop.it

Corinne Mailles, directrice générale adjointe, et Nicolas Vincent, directeur commercial et marketing, présentent depuis Toulouse le bilan et les perspectives de développement de Telespazio France.

 

Telespazio France, spécialiste des services et applications satellitaires, accélère en 2015 son développement sur le marché de la géoinformation grâce à son programme Earthlab, son centre de surveillance de l'environnement.

 

Après avoir installé sa première expérimentation d’Earthlab – un centre consacré à l’observation de la terre (viticulture, sylviculture, littoral) via des images et informations fournies par les satellites, les drones et les radars - à Latresne en octobre 2013, Telespazio France se félicite d’avoir signé ses premiers contrats avec des domaines viticoles.

La filiale de Thales et de l’Italien Finmeccanica, dont le siège est basé à Toulouse, prévoit de « développer et concrétiser » ce programme en 2015, sur le marché de la géoinformation encore « peu éprouvé », explique Corinne Mailles, directrice adjointe de Telespazio France. « Notre activité opérations satellites reste le noyau dur de l’entreprise, car il est un marché porteur, la France étant la deuxième puissance spatiale au monde. Mais cette activité doit être captée par une croissance sur les métiers de services à forte valeur ajoutée. Aussi, notre défi est de développer des projets utiles et profitables afin de nous rapprocher des utilisateurs finaux ».

 

Dix à douze partenariats sur trois ans

Un second contrat a été signé avec le Gabon fin 2013 pour surveiller le Golfe de Guinée et observer le trafic maritime, le commerce de la pêche ou encore la piraterie. Un troisième centre devrait voir le jour en Europe. « La signature avec un gouvernement devrait être réalisée en juin. Un quatrième avant la fin de l’année. Nous visons dix à douze partenariats sur trois ans pour créer Earthlab Galaxy, le premier cluster mondial de géoinformation », précise Nicolas Vincent, directeur commercial et marketing. « Nous souhaitons renverser le modèle par une approche novatrice, thématisée, plus tactique, opérationnelle avec de l’expertise humaine », ajoute Corinne Mailles.

Avec 380 salariés dans l’Hexagone, dont 200 à Toulouse, Telespazio France table sur 80 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année et vise les 100 millions d’eurosen 2019. « Après trois exercices de croissance, nous envisageons de la stabilité pour structurer la société. 2016 sera celle de la nouvelle étape de croissance », assure Corinne Mailles.

 
Audrey Sommazi

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Ville & séniors : Toulouse en tête

Ville & séniors : Toulouse en tête | Toulouse networks | Scoop.it

Les ateliers « Séniors et Ville de Demain », organisés par Toulouse Métropole et les Laboratoire des Usages, ont réunis plus de 50 participants. Daniel Rougé, Adjoint au Maire de Toulouse en charge de la Santé Publique et Pierre-Marie Chapon, représentant du réseau francophone des villes « Amies des Aînés », Carole Maurage, responsable du Laboratoire des Usages, en amont des ateliers.


 

Toulouse, première métropole française à recevoir le certificat « Ville Amie des Aînés », a organisé le premier atelier « Séniors et Ville de Demain » le 24 février 2015. Présentation.

En ce début d’année d’année 2015, Toulouse est devenue la première métropole française à être certifiée “Ville Amie des Aînés”. Daniel Rougé, Adjoint au Maire de Toulouse, chargé de la Santé Publique, a reçu le certificat des mains de Pierre-Marie Chapon, représentant du réseau francophone des villes « Amies des Aînés », qui a été créé en 2010 à l’initiative de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La remise du certificat avait lieu en préambule de l’atelier « Seniors et Ville de Demain », organisé par Toulouse Métropole en partenariat avec La Mêlée et le Laboratoire des Usages, remerciés par Daniel Rougé pour leur implication dans ce projet. Plus de 80 personnes ont pris part à ce rendez-vous, dont des élus des collectivités de la région. Il s'agit d'une étape importante dans la mise en oeuvre du programme "Smart City" lancé par Toulouse Métropole, notamment afin de mettre en évidence les nouveaux usages qui se font jour dans les villes pour favoriser l'autonomie.
Le premier objectif de cette démarche était en effet de fédérer des citoyens autour de cette thématique, avant de préciser la mise en œuvre de projets et d’actions à la mesure des défis démographiques à relever pour les villes, le principal étant le vieillissement de la population.

Certes, Daneil Rougé a rappelé quelques uns des services lancés à Toulouse à destination des seniors, comme la création de nouveaux restaurants dédiés, de maisons de retraite, du système « Allo Senior », de l’adaptation des transport en commun, ainsi que des actions menées dans le domaine de la recherche, comme celles qui sont aujourd’hui conduites à l’Oncopole (l’IUCT, Institut Universitaire du Cancer de Toulouse). « Mais nous savons qu’il faut aller plus et notamment lutter contre l’image négative du vieillissement, c’est-à-dire combattre contre une importante forme discrimination », a-t-il rappelé. De fait, en France « l’âgisme » est la troisième cause de discrimination, après le racisme et le sexisme.

Pour sa part, Pierre-Marie Chapon a salué la pertinence de l’intégration de cette démarche dédiée aux séniors dans le projet global « Smart City » initié par Toulouse. « On ne peut pas concevoir un projet sans considérer l’intergénérationnel ! ». Dans son intervention, il a également félicité Toulouse d’intégrer le club des « Villes Amies des Aînés », qui réunit d’ores et déjà de nombreuses grandes villes du monde, dont New-York, « et j’espère que Toulouse devienne un modèle pour les autres grandes villes de France », a-t-il conclu

Maria Navarro et Pascal Boiron, MID e-news

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Qui développe et investit le noyau Linux ?

Qui développe et investit le noyau Linux ? | Toulouse networks | Scoop.it

Plus de 80% des développements du noyau Linux sont réalisés par des développeurs rémunérés. De grands groupes les emploient.

 

Selon le rapport annuel que publie la Fondation Linux, plus de 80% des développements du noyau sont désormais réalisés par des développeurs rémunérés pour leur travail. Des groupes comme Intel, Red Hat, Linaro, Samsung et IBM les emploient. Linus Torvalds s’en réjouit.

Le noyau Linux a été lancé en 1991. Il est le fruit de développements collaboratifs et de puissants soutiens commerciaux. Le rapport de la Fondation Linux en témoigne (« Linux Kernel Development » – février 2015). Selon le consortium à but non lucratif, qui compte parmi ses membres le créateur du noyau, Linus Torvalds (en photo), le développement du noyau est plus que jamais une affaire de professionnels et de grands groupes. Les contributions bénévoles sont en repli continu.

1 400 développeurs et 200 entreprises par version

Le rapport couvre les développements réalisés jusqu’au 7 décembre 2014 et met plus particulièrement l’accent sur les versions 3.11 à 3.18 du noyau, sorties respectivement en septembre 2013 et décembre 2014. On notera qu’une nouvelle version majeure est proposée tous les 2 à 3 mois. Plus de 1 400 développeurs travaillant pour plus de 200 entreprises distinctes ont contribué au développement du noyau pour chaque version récente et correctifs associés. Ces derniers mois, ce sont plus de 4 100 développeurs qui se sont engagés, dont plus de la moitié pour la première fois.

Des bénévoles passés professionnels

Certains développements sont effectués par des contributeurs indépendants proposant leurs services sans contrepartie financière. Mais le volume des contributions bénévoles au noyau est en repli constant, passant de 14,6% en 2012 à 13,6% en 2013 et 11,8% aujourd’hui. Pourquoi ? Les développeurs du noyau Linux sont relativement peu nombreux. Ceux qui démontrent des capacités en la matière « sont embauchés très rapidement » par des recruteurs à la recherche de profils techniques sur Linux, a expliqué Linus Torvalds à Network World. Après tout, pourquoi travailler gratuitement quand on peut être rémunéré pour cela ? « Nous avons peut-être commencé en tant que bénévoles, mais nous sommes heureux d’être employés à ‘faire du Linux’ aujourd’hui », a-t-il ajouté.

De Intel à Samsung, tous sponsors

Désormais, plus de 80% des développements du noyau Linux sont réalisés par des développeurs rémunérés pour leur travail. Le top 10 des entreprises qui les emploient et sponsorisent leurs développements est le suivant : Intel (qui emploie environ 10,5% des développeurs du noyau Linux), Red Hat (8,4%), Linaro (5,6%), Samsung (4,4%), IBM (3,2%), SUSE (3,0%), Texas Instruments (2,4%), Vision Engraving Systems (2,2%), Google (2,1%) et Renesas Electronics (2,1%). La présence de Linaro et Samsung dans le top 10 témoigne de la montée en puissance des architectures ARM et Android.



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1990-2015 : Photoshop, gomme d'habitude

1990-2015 : Photoshop, gomme d'habitude | Toulouse networks | Scoop.it

Pour faire ses démonstrations, John Knoll utilisait systématiquement la photo de cet élégant dos féminin, dorant au soleil paradisiaque de Bora Bora…

D’après Knoll, ce n’était pas un choix prémédité, ni une volonté d’exhiber sa petite amie de l’époque : il a simplement scanné la seule photo 10x15 qui traînait dans son sac quand il a montré le logiciel aux employés d’Apple.

Le jour du cliché, John a demandé Jennifer en mariage…

Un bon souvenir qui a valu à la photo le titre affectueux de «Jennifer in paradise.tiff» et un statut relativement iconique.



Il y a vingt-cinq ans sortait la première version de l'indétrônable logiciel de retouche d'images.

 

Nous sommes le 19 février 1990 et le petit monde de la micro-informatique vient de s’enrichir d’un outil formidable : Photoshop, tout nouveau logiciel de traitement d’images, sort en version 1.0 sur disquette. Sur une unique disquette ! Avec ses 745 kilo-octets, le petit programme avait été compressé tout spécialement pour tenir sur la disquette double face de l’époque. Vingt-cinq ans plus tard, le mastodonte de la retouche photo pèse 1,3 gigaoctet… Bon anniversaire, Photoshop.

(...)

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Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

@scoopit

@sigfox

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Ce drone 100% toulousain veut révolutionner le marché

Ce drone 100% toulousain  veut révolutionner le marché | Toulouse networks | Scoop.it

L'équipe de Droniris présentant son drone Fovea.

 

Dans de nombreux domaines, les drones représentent l'avenir, permettant la prise de vue, l'observation, le déplacement de charges ou encore bien d'autres tâches. Ces concentrés de technologie sont le futur. La start-up toulousaine Droniris compte bien apporter sa pierre à l'édifice avec son drone Fovea. Conceptualisé, réalisé et assemblé à Toulouse par les quatre membres de Droniris, Fovea a pour ambition de révolutionner le marché du drone. La création toulousaine est conçue pour élever des matériaux ou des caméras, elle pèse moins de cinq kilos et peut soulever l'équivalent de son poids avec une nacelle de base. Plusieurs Fovea pourront porter bientôt des charges encore plus lourdes et diversifier les plates-formes. Homologué en décembre et commercialisé depuis peu, ce drone inédit arrive dans «l'univers du drone toulousain, déjà jugé «impressionnant» par Olivier Sénant, associé fondateur de Droniris.

 

Le modèle basique s'étend sur 90 cm et est composé de six rotors pour une durée de vol oscillant entre 18 et 22 minutes. Au-delà de l'aspect technique du modèle de base déjà supérieur à ce qui se fait en moyenne sur le marché, Fovea se différencie également par son prix. «C'est l'un des drones les moins chers du marché, on se demande d'ailleurs comment la concurrence peut afficher des tarifs aussi élevés» confie le chargé de marketing de la startup toulousaine. Pourtant, contrairement à d'autres appareils du même type, Droniris fait uniquement appel à des fournisseurs français, bien que certains composants électroniques soient fabriqués en Chine. Et si l'on veut en savoir plus, l'échelle de prix du Fovea, en fonction des options et nacelles choisies, va de 8 000 à 15 000 euros. La société est avant tout portée sur des drones civils et ne souhaite pas créer d'appareils pouvant avoir un usage militaire.

Benjamin Lacombe

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La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse

La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Franck Liguori et Guilhem Peres, cofondateurs de la start-up toulousaine eMotion Tech.

 

Depuis Toulouse, la start-up eMotion Tech commercialise une imprimante 3D en kit. L'entreprise connaît une croissance rapide sur un marché en pleine explosion.

 

La start-up toulousaine eMotion Tech fabrique et commercialise Micro delta, une imprimante 3D, à un prix défiant toute concurrence. L’entreprise a été créée par trois toulousains qui se revendiquent comme des geeks, à la sortie de leurs études. « Notre imprimante est à plus de 40% française, et en dehors de l’électronique chinoise, les composants qui ne sont pas made in France sont européens, et le modèle est conçu en France », précise Guilhem Peres, un des cofondateurs de la société.

Cette imprimante 3D présente la particularité d’être vendue en kit dans un objectif pédagogique et d’être issue du modèle open source. « Nous nous adressons majoritairement à une clientèle de particuliers un peu particuliers. Les ingénieurs ou les bricoleurs sont notre cœur de cible, et nous pouvons même préciser qu’il s’agit à 98% d’hommes », s’amuse Franck Liguori, l’un des associés d’eMotion Tech. L’Education nationale est l’autre gros client de la société comme support pour l’apprentissage de la mécanique, de l’électronique ou de la programmation.

Le marché européen en perspective

eMotion tech a trouvé sa place sur un marché en pleine explosion mais encore atomisé. Les trois modèles d’imprimantes développés par l’entreprise sont commercialisés en ligne ou via des distributeurs spécialisés dans les produits électroniques. « En trois ans d’existence, nous avons déjà vendu plusieurs milliers de modèles. La vente directe via notre site web compte pour 50% de notre chiffre d’affaires, les distributeurs pour 40% et l’Education nationale pour 10% », explique Franck Liguori. « Nous avons la particularité d’apporter beaucoup de conseils à nos clients ce qui fait la valeur ajoutée des entreprises françaises, et comme nous ne vendons pas le même produit que tout le monde, nous sommes assez tranquilles », poursuit Guilhem Peres.

La start-up a connu une croissance relativement rapide, passant en un an de deux à six salariés. « Pour notre deuxième année d’existence, nous totalisons un chiffre d’affaires de 850.000 euros et nous visons un million d’euros pour le prochain exercice ». La société envisage, en outre, de s’attaquer très prochainement au marché européen car elle est aujourd’hui bien implantée en France.
Agnès Frémiot

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Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas

Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas | Toulouse networks | Scoop.it

Emmanuel Macron au CES 2015 (au centre) en compagnie d'Henri Seydoux (à droite), Président de la société Parrot.

 

Les innovations des entreprises françaises ont été largement primées et ont bluffé la presse américaine au grand salon de l’électronique Consumer Electronics Show (CES) qui a fermé ses portes vendredi 9 janvier. Il reste à la French Tech à transformer cette forte impression en succès économique.

 

«On entend parler la langue de Molière tous les 10 mètres ! », s'amuse Séverin Marcombes, le cofondateur de la start-up Lima, venu présenter son boîtier de stockage à Las Vegas.

Déjà nombreuses et remarquées l'an dernier, les entreprises françaises ont encore fait plus parler d'elles cette année au Consumer Electronics Show (CES), le rendez-vous mondial incontournable de l'électronique grand public, qui vient de fermer ses portes ce vendredi.

Et pas seulement dans la presse française : sur les grands sites américains spécialisés couvrant l'événement, de TechCrunch à Mashable en passant par Engadget et le magazine Wired, ou même les généralistes comme le Washington Post et USA Today, les innovations des start-up « Frenchies », largement primées, sont omniprésentes, en particulier dans les objets connectés, domaine d'excellence de la « French Tech », gadget pour les uns, marché d'avenir pour les autres.

Plus que la télévision 4K ou la voiture connectée, « le gagnant du CES sera la France », prédit ainsi le responsable de la rubrique technologie du site américain Yahoo, attiré par les gadgets les plus insolites : « Si vous voulez un aperçu de l'avenir, prêtez attention aux bidules absurdes mais magiques venus de France », prévient-il. « Les Français cassent la baraque au CES », renchérit sa collègue Alyssa Bereznak.

« Quand même, la classe : sur les "11 objets les plus cool du CES" de Wired, cinq produits sont français, trois d'Asie, deux des US et un du UK », constatait, admiratif, Georges-Etienne Faure, le conseiller technique au numérique du Premier ministre, sur son compte Twitter en début de semaine.

Parmi les objets sortant du lot, la montre Activité Pop de Withings, les écouteurs Parrot Zik Sport, les roulettes électriques de Rollkers, le casque de relaxation Melomind de MyBrain, la pédale intelligente de Connected Cycle. Les efforts de communication autour de « l'équipe de France du high-tech », sous la bannière French Tech, déployés depuis un an par le gouvernement pour attirer l'attention sur les pépites hexagonales de la technologie, semblent donc commencer à porter leurs fruits.

« le visage entreprenant de la france »

« Notre objectif de les rendre plus visibles est rempli : la présence française est clairement reconnue dans la presse internationale, il n'y a pas d'autre pays qui se démarque, à part la Chine, très représentée historiquement », confiait depuis Las Vegas David Monteau, le directeur de la mission French Tech, rattachée à Bercy.

Il est vrai que la France a emmené sur place la première délégation européenne (la cinquième au niveau mondial) avec 120 entreprises, loin devant l'Allemagne (39) et le Royaume-Uni (33), allant des grands groupes tels que Dassault Systèmes, L'Oréal, La Poste ou Valéo, aux start-up, 66 contre 38 l'an dernier. Soit une sur trois dans l'espace dédié du salon Eureka Park ! Seuls les États-Unis en ont présenté davantage (152), même Israël, la « start-up nation » autoproclamée, n'en a que 13. Gary Shapiro, le président de la Consumer Electronics Association (CEA) qui organise le CES, a parlé en plaisantant d'« invasion » en accueillant la délégation française ! Il a invité le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, à couper le ruban d'inauguration du salon, mardi 6 janvier. Le ministre a visité les principaux stands des Français, notamment le grand espace du spécialiste des drones Parrot.

Accompagné d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'État au Numérique, le ministre a rencontré des « VC », des investisseurs en capital-risque américains afin de montrer « le visage entreprenant de la France », d'expliquer les atouts de ses start-up et de démonter certaines idées reçues sur le pays, sa fiscalité, son droit du travail, etc.

La mission French Tech avait prévu des brochures en anglais montrant, chiffres à l'appui, que « France is innovante » mais aussi « startup-friendly ». Car l'accès aux capitaux demeure le point faible de l'écosystème français. Trente start-up ont ainsi « pitché » lundi devant des investisseurs lors d'un déjeuner spécial French Tech. Ce soutien gouvernemental et le buzz sur l'inventivité made in France sont appréciés des start-up, qui échangent de bons conseils entre compatriotes : « On sent un esprit de groupe, d'équipe, de collectif, qui s'incarne aussi dans l'hébergement de start-up sur le stand de PME comme Avenir Telecom », se félicite David Monteau.

Venir au CES permet à toutes ces jeunes entreprises innovantes de profiter de cette formidable vitrine internationale, avec ses 150.000 participants venus de 140 pays. Ce n'est malgré tout pas si facile au milieu de 3.600 exposants, dont les géants de l'électronique Samsung, LG et Sony, et des constructeurs auto comme Ford et Mercedes, dans un gigantesque barnum qui s'étend sur 185.000 m2 entre le centre de convention de la ville et les grands hôtels du Strip, le boulevard des casinos, aux décors et moquettes kitschissimes, en contraste total avec l'univers high-tech et design !

Si elles dépensent plusieurs milliers d'euros - de 2.000 euros le stand de 9 m2 sur le pavillon French Tech d'Ubifrance, sans compter les billets d'avion et l'hôtel, à 50.000 euros en moyenne pour « le CES du pauvre » selon Fred Potter, le patron de Netatmo, et plusieurs centaines de milliers d'euros pour ceux qui voient les choses en grand, comme Parrot -, c'est avant tout pour accrocher l'attention sur leurs produits des grands distributeurs d'électronique, en particulier américains, des chaînes de magasins physiques comme BestBuy au mastodonte de l'e-commerce Amazon, mais aussi des journalistes et blogueurs influents internationaux, de partenaires potentiels et d'investisseurs en quête de futurs champions.

Des commandes fermes débouchent souvent de ces quatre jours de salon, voire des levées de fonds. Prudent, le directeur de la mission French Tech reconnaît qu'il est « impossible de quantifier l'effet "business" » de ce coup de projecteur appuyé, « l'effet se verra à long terme. »

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Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ?

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ? | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan


 

Ludovic Le Moan, CEO de la société Sigfox (Labège), a une ambition : conquérir le monde. Avec son réseau bas débit pour les objets connectés, le chef d’entreprise a surpris le monde des télécoms et poursuit son maillage du globe, avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Qui est ce quinquagénaire "rebelle", qui s’apprête à réaliser "la plus grosse levée de fonds d’Europe" ? Comment vend-il sa technologie, quels sont ses projets pour la Tic Valley ? Ludovic Le Moan partage sa vision d’entrepreneur.

Invité ce jeudi de la dernière Matinale Objectif News de l’année, Ludovic Le Moan a répondu ce matin aux questions d'Emmanuelle Durand-Rodriguez (Objectif News) et Gaël Gueguen (TBS). Celui qui a reçu lundi 8 décembre le prix du Décideur de l’année lors des Grands Prix de l’Économie, a joué franco : "je suis un rebelle, j’ai bien conscience d’être un personnage clivant, mais je suis entier. L‘expérience m’a enseigné qu’on ne peut pas plaire à tout le monde." Aujourd’hui CEO de Sigfox (6 M€ de CA, 75 salariés), Ludovic Le Moan, 51 ans, est ambitieux et déterminé. Ses modèles : Steve Jobs ou Xavier Niel. Son objectif : déployer son réseau bas-débit pour objets connectés dans le monde entier. Une idée et une technologie qu’il doit à l’ingénieur toulousain Christophe Fourtet. "Christophe voulait déployer un réseau mondial bas-débit pour connecter entre eux des milliards d’objets, alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le très haut débit. Soit il mentait, soit c’était un génie." La suite prouve qu’il ne mentait pas.

 

La planète connectée
Aujourd’hui, Sigfox a installé 1 400 antennes en France. L’Espagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et très prochainement le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et la Pologne seront équipés. 25 pays d’Afrique seront également couverts d’ici à la fin de l’année. Prochaines étapes : l’Amérique du Nord et l’Asie. "La Corée a décidé de connecter 100% de son territoire. Nous y avons installé 5 000 bornes, même en sous sol, dans les garages, c’est exceptionnel." Objectif, "faire du papillon (le logo de Sigfox, NDLR) le symbole de l’IoT (Internet des objets) dans le monde", et pourquoi pas, détrôner Google. "C’est ce qui excite mes collaborateurs au quotidien. Mais Google, comme Facebook ou les grands acteurs du secteur des télécoms, sont restés dans un modèle hégémonique, dépassé et simpliste. Ils se contentent du Wifi et du Bluetooth et ne comprennent pas l’intérêt d'un réseau supplémentaire. Pourtant notre technologie, très économe en énergie, permet d'utiliser a minima les batteries des objets et répond donc à une vrai problématique." Une situation qui ne dérange pas vraiment le chef d'entreprise. "Mon but n'est pas que Google entre au capital de Sigfox, du moins, pas de suite. Car le jour où Google aura tout compris de ce que l'on veut faire, ce sera un danger pour nous. Ils pourront déployer notre techno dans le monde entier en très peu de temps car ils auront la puissance financière pour le faire." Ludovic Le Moan estime en effet qu’il lui faudra 500 M€ pour couvrir le monde entier. "Pour eux, c’est l'équivalent d'une pièce jaune."

56 pitchs autour du monde

Afin de réaliser une importante levée de fonds (aux alentours de 100 M€), Ludovic Le Moan a réalisé ces derniers mois un tour du monde des investisseurs. "J’ai pitché 56 fois Sigfox." Résultat : "les interlocuteurs intéressés sont les plus atypiques". Le tour de table doit être clos avant Noël, et l’actionnariat de Sigfox va changer, avec l’arrivée au capital de grands opérateurs de télécoms mondiaux, d’industriels, et d’investisseurs africains et asiatiques. "Ce sera la plus grosse levée de fonds en Europe", prévient le CEO.

 

Une antenne  Sigfox = 3 000 €
Comment l’entreprise, basée à Labège, gagne-t-elle de l’argent ? Tout simplement grâce à ses antennes : "Nous vendons une licence d’exploitation et une station qui coûte 3 000 € / pièce. C’est une antenne de 50 centimètres, posée en une heure et très peu consommatrice d’énergie, 25 milliwatts. Ensuite le client nous verse une redevance de 40% de son revenu." Une fois que le réseau sera entièrement déployé, Sigfox devrait passer à une autre phase de son développement avec une application type "market place", "pour acheter, configurer et connecter toutes sortes d’objets". L’étape finale sera "la création d’un moteur de recherche".

Recrutement d’un "chief happiness officer"

Chez Sigfox, tous les salariés (75 aujourd’hui, plus de 200 dans les années à venir) travaillent, beaucoup, "mais on ne vit pas l’entreprise comme on devrait la vivre". Adepte d’un management innovant et inspiré des modèles américains, Ludovic Le Moan va donc recruter un chief happiness officer, "pour diffuser la culture d'entrepreneuriat dans l’entreprise". Il souhaite ainsi développer chez ses collaborateurs l’esprit d’initiative et d’innovation. Autre recrutement important, celui de la nouvelle présidente Anne Lauvergeon, en avril dernier. "Elle permet de faire la traduction entre le conseil d’administration qui n'est pas toujours au fait des questions techniques et notre énergie, notre émotion." L’ancienne présidente d’Areva apporte aussi un carnet d’adresses considérable. "Elle est mondialement connectée, ce qui nous sera précieux en cas de négociations difficiles." L’expérience de la nouvelle présidente sera également utile lors de l’introduction au Nasdaq de Sigfox prévue en 2016.

 

Transformer la Tic Valley en IoT Valley
Président de la Tic Valley, Ludovic Le Moan a également de l’ambition pour l’accélérateur de start-up créé en 2012. "Aujourd’hui, tout le monde veut créer son incubateur. On ne manque pas d’idées ni de technologies mais on manque d’entrepreneurs. Je voudrais apporter une nouvelle coloration à la Tic Valley en la transformant en IoT Valley. Sigfox pourra y contribuer financièrement et j’espère attirer d’autres industriels pour développer un écosystème des objets connectés." La Tic Valley, en partenariat avec le Sicoval où elle est implantée, devrait s’agrandir dans les mois à venir et Ludovic Le Moan souhaite également y accompagner les entreprises prometteuses pendant "1 à 3 ans" au lieu de 6 mois. Pour favoriser la naissance rapide d’un véritable écosystème, l’entrepreneur a annoncé la création d’une fondation dès l’année prochaine, destinée à déployer le réseau, connecter des objets et des capteurs, de façon gratuite ou presque, "pour des causes humanitaires, sociales, environnementales". Objectif : étendre la portée de Sigfox. "Plus il y a de réseau, plus il y aura d’objets connectés. Plus il y en aura, et moins ils seront chers à produire pour les PME. C'est un cercle vertueux."

 

La French Tech, une tarte à la crème
Impliqué dans l’écosystème local, le CEO de Sigfox a néanmoins rappelé sa circonspection vis-à-vis du projet French Tech. "Une tarte à la crème", a-t-il répété ce jeudi. "Un projet qui manque de structure, pas lisible." Le problème de cette labellisation, selon Ludovic Le Moan, "est de faire croire qu’en mettant dans un même panier les choses qui ne marchent pas, ça va marcher". En bon entrepreneur, il estime qu’ "il faut raisonner efficacité, pas branding". Une prise de position qui n’a pas empêché French Tech Toulouse de le porter en exemple de réussite auprès de Paris. Sigfox, identifiée par la Mission French Tech comme une entreprise en forte croissance, pourra même bénéficier du Pass French Tech.

 

Sophie Arutunian

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Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos

Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos | Toulouse networks | Scoop.it

Hung Do-Duy est le gérant de Spikenet, qui élabore des logiciels basés sur la neuroscience, chargés de reconnaître les formes des objets aussi rapidement que le cerveau humain.

 

Après la sûreté, la robotique ou encore le trafic de voitures, Spikenet, cette PME toulousaine qui développe et commercialise des solutions de visions artificielles, surveille dorénavant le marché des casinos.

 

Ne vous fiez pas au rire tonitruant de Hung Do-Duy, le gérant, lorsqu’il parle de Monsieur Patate. Ni à son allure décontractée. Le patron de Spikenet, cette start-up toulousaine qui emménagera dans de nouveaux locaux en périphérie, à Balma, au cours de ce mois de décembre, est un véritable businessman. D’ailleurs, à peine est-il rentré de Singapour qu’il doit partir à nouveau.

Car les applications des cameras intelligentes, qui intègrent des logiciels d’analyse d’images permettant la reconnaissance des formes et des visages, sont nombreuses. Et ne s’arrêtent pas aux frontières françaises : la sûreté qui assure 50 % du chiffre d’affaires (800.000 euros en 2013), la défense, la robotique, le monitoring des marques en encore l’analyse du trafic. Surtout, la PME s’attaque au marché juteux des casinos en 2014, ceux de Las Vegas et Macao, et « effectue un bond en avant », selon Hung Do-Duy.

Le chiffre d’affaires de cette activité devrait s’établir à 2,5 millions d’euros en 2015. Pour l’heure, six établissements ont adopté les solutions de surveillance, de reconnaissance biométrie faciale et de reconnaissance des billets, des jetons et des cartes de jeu. Trois autres clients devraient signer un contrat avant la fin de l’année.

Perspectives

Pour accompagner cette croissance, deux partenaires potentiels « dont la technologie impacte le business » doivent entrer au capital à la fin de l’année. Spikenet a aussi recruté trois personnes pour compléter l’équipe qui comprend quatorze salariés. Pas plus ? « On veut rester petits, tout en s’appuyant sur des partenaires industriels à qui on externalise l’activité. Ainsi, on touche des royalties et on peut se concentrer sur nos projets ». Et des projets, il y a. Si Monsieur Patate trône sur le bureau du boss, ce n’est pas pour rien. Le jouet « à forts potentiels business, innovant et ludique » est dans le collimateur. Hasbro, le deuxième constructeur mondial, n’ayant pas été séduit, Mattel et Lego ont été contactés. Avec un catalogue d’une dizaine de produits et « briques », l’œil artificiel de Spikenet devrait aussi s’intéresser à la domotique et à la robotique du secteur bio médical.
Audrey Sommazi

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