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Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise

Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise | Toulouse networks | Scoop.it


Pascal Queslin et Denys Chalumeau, cofondateurs de SeFaireAider.Com 

 

Les fondateurs de SeFaireAider.Com, Pascal Queslin et Denys Chalumeau, sont deux serial entrepreneurs qui croient en l'avenir des métiers de service.

Denys Chalumeau en est convaincu. Créer son entreprise en France n'est pas plus compliqué que de louer ou d'acheter un appartement. Et le serial entrepreneur sait de quoi il parle puisqu'il est le fondateur de Seloger.com, mais aussi de Billetreduc.com et de Promovacances.com, trois sites à grand succès. "Toute personne qui peut acheter, vendre ou louer un bien immobilier ne doit pas craindre de créer son entreprise", déclare-t-il, en assurant que c'est bien plus facile qu'il y a 20 ans.

Et si parcours du combattant il y a, il est très bénéfique. "Cela sert de test. C'est une forme de sélection".  Car les personnes qui ne peuvent aller au bout ne pourront de toute façon pas faire face aux nombreuses difficultés qui suivront. "Le mythe de la difficulté de créer une entreprise en France est faux. Tout le monde peut le faire. Il faut être malin. Ceux qui n'y arrivent pas, tant mieux ! Cela veut dire que ce n'est pas dans leur ADN", lance Denys Chalumeau.

En proposant aux entrepreneurs en herbe la boite à outil nécessaire pour exister et se faire connaître, Denys Chalumeau espère bien faire sauter les verrous de l'entrepreneuriat en France.  C'est en tout cas son nouveau cheval de bataille depuis qu'il a revendu Seloger.com pour 630 millions d'euros et qu'il a cofondé avec Pascal Queslin SeFaireAider.com, début 2014.  

L'entrepreneuriat, une solution d'avenir

Cette start-up s'est fixée deux objectifs : Permettre aux particuliers de trouver des services à la personne et permettre aux professionnels de se faire connaître. "L'idée de créer une place de marché pour ceux qui cherchent un service et pour les artisans est née quand je travaillais encore pour Seloger.com. Quand on déménage on a toujours besoin d'un coup de main, d'un bricoleur". Le site propose aussi un système de notation et de recommandation à la TripAdvisor. 

"Je suis un fervent partisan du retour à l'emploi par l'entrepreneuriat", clame Denys Chalumeau. "C'est une solution d'avenir, surtout dans les services". Voilà des secteurs qui permettent d'enrayer la spirale du chômage en France. Selon une étude réalisée par SeFaireAider.com auprès de 1.000 personnes,  76% des personnes interrogées estiment avoir une compétence professionnelle qu’elles pourraient vendre, notamment dans les métiers liés au séniors, au handicap ou à l'entretien de la maison.

Et cela tombe plutôt bien puisque, à en croire une étude de France Stratégie et du ministère du Travail publié en juillet dernier, les professions de soins et les services à la personne permettront en partie de créer jusqu'à 800.000 emplois à l'horizon 2022.

LireVoici les métiers qui recruteront en 2022

Pour Pascal Queslin, il n'y a pas de sous-métiers. "Les gens ont des vrais compétences à mettre sur le marché. Il n'y a pas de petit job. Être femme de ménage par exemple, c'est un vrai job". Et grâce au statut d'autoentrepreneur, c'est très simple de se lancer. Encore faut-il se faire connaître, créer son réseau et avoir les bons conseils.

Pour tous ceux qui désirent se lancer, Denys Chalumeau adresse un message unique : "Digitalisez-vous!". "70% des entreprises qui ont récemment déposé le bilan n'était pas digitalisée", expliquent-ils. D'où limportance de l'électrochoc de l'internet.

Les oubliés du digital

C'est pourquoi Denys Chalumeau et Pascal Queslin s'adressent aux oubliés du digital. Selon le sondage "maison", 84% des professionnels du service aux particuliers admettent que leur présence en ligne pourrait être optimisée et 70% avouent ne pas maîtriser les outils de communication sur internet. Croyez en ce que vous faites, nous vous aiderons à vous faire connaître. Tel est le credo de la start-up.

Pour cela ils mettent en place un club d'entrepreneurs pour rompre l'isolement de tous ces métiers en leur proposant des outils simplifiés. Un package pour avoir une visibilité sur internet, gérer son fichier client, son réseau, faire des campagnes d'emailings, via SMS et utiliser la marque SeFaireAider.com comme un label de qualité auprès des clients. Ce club est présenté au Salon de la Microentreprise qui ouvre ses portes mardi 30 septembre.

"Nous voulons apporter de l'aide à ceux qui veulent se lancer", explique Pascal Queslin.  Et de préciser que pour y adhérer, il n'y aura pas de droit d'entrée, ni de redevance sur le chiffre d'affaires. "Cette licence de marque coûtera 200 euros par mois", précise Denys Chalumeau tout en justifiant que la somme des services ainsi apportés coûtent environ 1.000 euros par mois en s'adressant à différents prestataires. "La mutualisation permet de réduire la facture".

Pascal Queslin et Denys Challumeau espèrent ainsi donner une vraie image de marque à tous ces métiers encore dévalorisés mais qui seront les vrais jobs de demain. 

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Entrée en bourse, recrutements, déploiement mondial. Anne Lauvergeon confie, à Toulouse, sa stratégie pour Sigfox

Entrée en bourse, recrutements, déploiement mondial. Anne Lauvergeon confie, à Toulouse, sa stratégie pour Sigfox | Toulouse networks | Scoop.it


Anne Lauvergeon et Ludovic Le Moan voient grand pour Sigfox


 

Anne Lauvergeon, présidente du Conseil d’administration participait à l’Innovation Day de la Tic Valley jeudi 25 septembre à Labège. L’ancienne présidente d’Alcatel et d’Areva, présidente de la commission Innovation 2030, dirige, avec Ludovic Le Moan, l’opérateur de réseau cellulaire bas-débit. Interview croisée.

 

Comment voyez-vous Sigfox dans un an ?
A.L. - Dans un an Sigfox aura fait du chemin car nous sommes dans une phase d’accélération intense. Nous allons déployer notre réseau aux États-Unis, le pays qui va développer le plus vite les objets connectés. Nous venons d’obtenir l’autorisation de la FCC (le système fédéral des télécoms américains, NDLR). C’est une percée significative pour Sigfox déjà déployé en France, en Espagne et en Grande-Bretagne.

 

Qu’est-ce qui peut arrêter Sigfox ?
L.L.M. - Si on exécute bien l’année 2015, nous sommes quasiment irrattrapables. Nous aurons créé un écosytème et une empreinte mondiale. Dans le domaine du mobile, et malgré leur technologie, Windows et Microsoft n’ont pas réussi à détrôner Android et l’IOS d’Apple. Avec une solution de communication très longue portée, peu consommatrice d’énergie, non polluante en termes de rayonnement électromagnétique et à un coût très faible, nous sommes très en avance. Les industriels qui développeront des applications et des services auront intérêt à utiliser notre réseau. La concurrence apparaît mais elle a deux ans de retard.

 

Quelles sont les ambitions de Sigfox ?
L.L.M. - Notre croissance va très vite, l’enjeu est colossal. Les risques technologiques sont derrière nous. L’enjeu est maintenant de déployer commercialement. Nous voulons être leader mondial. Les citoyens du monde entier vont être entourés d’objets connectés. De la même façon que tout le monde se met à faire des applications sur l’App Store, tout le monde développera des objets connectés. Une porte s’ouvre vers un nouveau monde.

 

Sigfox a fait l’objet de plusieurs offres est très courtisée. Avez-vous plus d’offres de rachat qu’il y a quelques mois ?
A.L. - Oui mais notre but n’est pas d’être rachetés. Nous voulons nous développer pour devenir une très belle entreprise.
L.L.M. - Nous n’allons pas vendre. Nous sommes dans la phase de préparation de l’IPO (Initial Public Offering, introduction en bourse, NDLR). Il y aura d’abord une phase de refinancement de l’entreprise début 2015. L’IPO est prévue pour 2016.

 

Sigfox va-t-elle recruter ?
A.L. - Nous étions 45 il y a an, 80 cette année et les effectifs devraient, au moins, doubler d’ici à un an. Nous voulons être leader mondial. Il nous faudra donc des structures beaucoup plus puissantes que celles d’aujourd’hui. Nous recherchons des profils en R&D, ingénieurs, support, commerciaux, marketing avec une bonne vision internationale. Si l’entreprise fait plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires, mécaniquement, nous aurons besoin de milliers de personnes.

 

Avec ses ambitions mondiales, Sigfox peut-elle rester à Toulouse ?
L.L.M. - Oui. Nous avons des équipes à Paris, à Madrid, aux États-Unis et, pour l’instant, nous n’avons pas prévu de déplacer le siège. Autour de nous, de nombreuses jeunes entreprises se développent d’ailleurs dans notre sillage.

Anne Lauvergeon, votre arrivée à la présidence du conseil d’administration de Sigfox a surpris. Comment avez-vous vécu les choses ?

A.L. - J’ai été étonnée de l’étonnement général ! Aux États-Unis, c’est tout à fait normal qu’un dirigeant de grande entreprise devienne patron d’une start-up prometteuse. En France, ça n’existe pas car tout est cloisonné avec pour conséquence souvent que les petites entreprises ne deviennent jamais grandes. J’espère faire école et donner envie à de grands chefs d’entreprise de s’engager aux côtés de pépites car l’aventure est exaltante. Moi, j’arrive dans une entreprise où un travail remarquable a été fait et où il faut désormais accélerer.

 

À travers Innovation 2030, vous voulez faire émerger les futurs champions de l’économie française. Quel est votre plan ?
A.L. - Nous avons lancé dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et en s’appuyant sur Bpifrance, un concours mondial d’innovation qui est en cours. Les entreprises du monde entier peuvent candidater à condition qu’elles investissent et créent de l’emploi en France et qu’elles s’inscrivent dans 7 ambitions stratégiques : Le stockage de l’énergie, le recyclage des métaux, la valorisation des richesses marines, les protéines végétales et la chimie du végétal, la médecine individualisée, la valorisation des données massives (big data). Je suis frappée par l’énergie déployée par de très nombreux chefs d’entreprise de start-up. Ils font mentir l’auto french bashing permanent que nous nous affligeons à nous mêmes.

 

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

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La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York

La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it


Stéphane Contrepois


La start-up toulousaine MyFeelBack a conclu une première levée de fonds d’1M€. L’entreprise de solutions de relation client multicanal prépare l’ouverture de sa filiale à New York et mise sur le développement de sa R&D. L'implantation aux États-Unis doit permettre à l'entreprise de Stéphane Contrepois de se rapprocher de ses clients.

Direction Manhattan. Avec une enveloppe de 1,3 million de dollars, soit 1 million d’euros, MyFeelBack s’apprête à ouvrir une filiale dans la Grande Pomme et à intégrer le marché américain. La levée de fonds a été réalisée auprès de business angels américains et français, mais aussi grâce à la plateforme de crowdfunding Wiseed et à BPIfrance, pour un tiers du montant global chacun.

"Cette première levée de fonds répond à un double objectif. D’un côté, le choix de partager les risques du lancement aux États-Unis avec nos investisseurs et, ensuite, la volonté de consolider notre R&D en fonction des besoin de nos clients", explique Stéphane Contrepois, président et cofondateur de la start-up toulousaine. À ses côtés, Marc Rougier, le fondateur de Scoop.it, qui soutient MyFeelBack depuis le début, et le nouveau business angel Jean-Philippe Baert, vice-président EMEA South chez l’éditeur de logiciels marketing américain ExactTarget.

"Nous sommes dans la 3e phase du développement de MyFeelBack, qui passe de la taille de petite société à celle d’un grand groupe international", annonce l’entrepreneur qui envisage une deuxième levée de fonds en 2015. "Les coûts de développement aux États-Unis ne sont pas les mêmes qu’en France", explique Stéphane Contrepois. Rien que pour le marketing, nous avons investi cette année 400.000 euros. Il est donc possible que nous fassions une deuxième opération de financement, mais uniquement pour le développement sur le marché américain." Cependant, MyFeelBack ne cherche pas seulement des financements. L’expertise et les connaissances apportées par les investisseurs seront, selon l’entrepreneur, les piliers d’un développement rapide de l’entreprise aux États-Unis.

Au cœur de l’économie new yorkaise
Parmi les 35.000 utilisateurs du logiciel Saas signé MyFeelBack, un tiers est américain. Afin de répondre aux besoins de gros clients comme Bausch Lomb, société internationale d’optique et d’ophtalmologie, et à la demande d’un marché en plein développement, la start-up toulousaine a choisi de s’installer à Manhattan, cœur des bureaux des entreprises, autrement dit, des futurs clients de MyFeelBack outre-Atlantique. "On fait beaucoup d’aller-retour en ce moment, mais nous allons bientôt découvrir nos bureaux, confie Stéphane Contrepois. L’équipe marketing et support clients restera en France, mais nous auront un commercial sur place."

Simona Pizzuti

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :
La start-up, créée en 2011, est déjà active outre-Atlantique. En 2012, avant même de fêter son premier anniversaire, l’entreprise toulousaine de service de relation client mobile MyFeelBack a signé un accord de distribution pour le continent américain avec l’entreprise Excelerate Systems, spécialiste de la sécurité informatique basée à Seattle (lire notre article). Le logiciel créé par MyFeelBack permet de générer des questionnaires de satisfaction, et analyser en temps réel les feedbacks et commentaires des sondés.

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Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid

Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid | Toulouse networks | Scoop.it

Au sein de la zone d'activité Smart Grid Experience à Toulouse, Cofely Ineo et ses partenaires expérimentent des innovations technologiques dans les réseaux intelligents. Le démonstrateur smart ZAE sera totalement opérationnel fin 2015, une première nationale.

 

« Aujourd’hui les moyens de production d’électricité sont centralisés et top down mais l’énergie renouvelable produite en petites unités va progressivement s’emparer de tout le territoire. Demain l’énergie diffuse devra être captée là où elle est produite et circulera du producteur vers le consommateur mais aussi du consommateur vers le consommateur. » Enthousiaste, Jean-François Revel, directeur délégué de Cofely Ineo a donné le « la » de la matinée d’inauguration de Smart Grid Expérience, le 11 septembre.
Smart Grid Experience, le premier réseau électrique intelligent testé à l’échelle d’une zone d’activité, est situé à Toulouse sur le site d’Ineo Scle Sfe, l’entité de Cofely Ineo spécialisée en contrôle commande numérique dans les réseaux d’électricité et de transport. 5 millions d’euros ont été investis dont 2,2 millions d’euros financés par CofelyIneo et une partie par l’Ademe, dans le cadre des Investissements d’Avenir.

Ce qui fait la force de l’expérimentation smart grid mise en oeuvre est le partenariat qui unit Cofely Ineo, le laboratoire LAPLACE [1]-INP Toulouse et les sociétés Levisys et Cirtem. Tous, des acteurs de premier ordre pour construire, ensemble, les trois briques essentielles d’un smart grid à l’échelle d’une zone d’activité : la production d’énergie renouvelable, son stockage et un système de management permettant un équilibre intelligent entre la production et la consommation.

Des innovations technologiques majeures

Actuellement 50% des besoins énergétiques du site où travaillent 230 personnes dans des bureaux, ateliers et laboratoires, sont couverts par la production locale d’électricité d’origine renouvelable, éolienne (60KW) et photovoltaïque (300KWc). Une station météo installée sur le toit d’un bâtiment permet d’anticiper la production d’énergie. Pour gérer la production intermittente d’énergie renouvelable, Cofely Ineo teste deux types de stockage d’électricité : des batteries lithium-ion qui stockent 1,5 MWh. En décembre 2014, dix volants d’inertie d’une capacité de 10KWh chacun, seront associés, un moyen de stockage unique au monde développé par la PME Levisys. « Le système repose sur un rotor en fibre de carbone qui emmagasine de l’énergie cinétique », explique le dirigeant de la société, Pierre Fessler.

Autre innovation centrale pour le fonctionnement de la zone d’activité : le pilotage intelligent de l’énergie, un système élaboré par Cofely Ineo. « Il collecte et centralise les informations de consommation et de production via des capteurs répartis sur le site et pilote les installations pour mettre en adéquation la production et la consommation » explique Jean-François Revel. Cheville ouvrière de l’ensemble, un algorithme de pilotage intelligent est en cours de développement par les ingénieurs du laboratoire Laplace. Il optimisera le profil du site en fonction des données énergétiques mais aussi économiques comme l’opportunité des tarifs de nuit pour charger de l’énergie, et celle des mécanismes de marché. ’En cas d’effacement de consommation, le prix du MWH disponible peut monter à facilement à 200/300 euros," souligne Jean-François Revel.

Outre ce démonstrateur smartgrid qui sera totalement opérationnel fin 2015, le site de Paléficat expérimente d’autres applications concrètes comme la récupération d’énergie au freinage des métros ou encore GENALT, un projet pour réduire la dépendance des armées aux carburants fossiles. Autant de solutions qui seront commercialisées prochainement.
Aurélie de Varax

Jacques Le Bris's insight:
Notes

[1Laboratoire plasma et conversion d’énergie

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À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech

À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Giorgi, PDG de Cookening


 

L'entrepreneur toulousain de 31 ans s'octroie une pause dans le développement de sa start-up Cookening pour participer activement à la mise en lumière des initiatives de la French Tech à l'international.

Épinglé sur la poche au niveau de son cœur, un coq rouge semble prêt à pousser un retentissant "Cocorico !". Cédric Giorgi n'est pas peu fier de ce badge aux allures d'origami. "C'est le symbole de la French Tech. Seuls quelques exemplaires ont été distribués. J'y tiens beaucoup", sourit l'entrepreneur de 31 ans, devenu depuis quelques mois un héraut de la marque française du numérique.
Tout a commencé à Austin, au Texas. Venu pour promouvoir son entreprise Cookening lors de l'édition 2013 du festival South by South West (SXSW), le nouveau rendez-vous incontournable des amateurs de technologie dans la musique, le cinéma et les start-up, il a constaté que les entrepreneurs français manquaient de visibilité sur place : "Nous étions quelques-uns à avoir fait le déplacement et à avoir noué des contacts au gré des rencontres. Mais aux yeux de l'ensemble des 2000 visiteurs de l'événement, la présence française passait inaperçue, car nous n'avions pas de délégation nationale, contrairement aux Allemands par exemple."

Quelques mois plus tard, apprenant que le gouvernement lançait un label pour renforcer la notoriété des start-up françaises à l'international, Cédric Giorgi rencontre David Monteau, le directeur de la Mission French Tech, et son adjointe Clara Delétraz, pour monter ensemble une opération pilote : fédérer les entrepreneurs français sous une même bannière lors de l'édition 2014 du festival SXSW. Ainsi, en mars dernier, un "French Tech Club" a été mis en place et animé par Cédric Giorgi et deux autres entrepreneurs - Louis Montagne de AF83 et Anthony Gongora de Souderbox aux côtés d'un pavillon français soutenu par Ubifrance, la région Île-de-France, l'Inpi et Invest in France. "Le réseau French Tech a besoin d'animateurs, et Cédric Giorgi est de ceux qui nous prêtent main-forte", salue David Monteau.

Le startupper originaire de Toulouse ne ménage pas ses efforts pour redorer le blason tricolore à l'étranger. "Quand on parle de la France aux États-Unis, c'est pour railler notre protectionnisme en citant l'affaire Dailymotion, ou pour nous demander s'il est bien vrai qu'aucun Français ne répond plus à ses mails professionnels passé 18 heures. Pour combattre les préjugés, il faut montrer nos savoir-faire, et améliorer notre communication en se groupant en meute", professe sans ambages ce rassembleur qui ignore la langue de bois. Sitôt dit, sitôt fait. En juin, il coorganisait la première French Tech Conference impulsée par Gaël Duval, le fondateur de Jechange. fr.
"Nous avons réuni 80 intervenants comme Jean-David Chamboredon, le fondateur du fonds Isai, Marie Ekeland, de France Digitale, et nos fleurons de l'innovation comme Withings, Medtech, Exoplus, Sigfox, Lengow... Sans oublier une douzaine de start-up prometteuses comme 1001 Menus et Jellynote. Et nous avons eu l'honneur de la présence de la ministre Fleur Pellerin et de la secrétaire d'État Axelle Lemaire", énumère Cédric Giorgi, tout sourire.

"Cédric a une très bonne connaissance de l'écosystème français du Web. Elle sera complète quand il aura renforcé ses liens avec les intrapreneurs et les acteurs de l'innovation dans les grands groupes, que nous inviterons pour la deuxième édition", souligne Gaël Duval.
Après avoir attiré 350 visiteurs en deux jours, l'événement sera reconduit en juin 2015.

"J'ai toujours aimé rassembler"
Ce carnet d'adresses fourni, Cédric Giorgi l'a acquis un gré de ses expériences dans le numérique. Un secteur que cet ingénieur télécom diplômé de l'INSA Toulouse a découvert par hasard, en 2005, alors qu'il était stagiaire chez Airbus à Munich, chargé d'explorer comment construire "un intranet différent". Se prenant au jeu du Web, il lance un blog dans la foulée et pendant cinq ans, il y présente ses visions du marketing. Pour affiner ses analyses, il complète sa formation avec un master en marketing et communication à Sup de Co Toulouse. En marge des cours, avec ses amis Maxime Garrigues et Benoît Ramus, il lance en 2007 l'initiative BlogSurGaronne, pour permettre aux blogueurs de la Ville Rose d'échanger et de se rencontrer.
"Je crois que j'ai toujours aimé rassembler les gens et faire vivre les communautés. Adolescent déjà, j'étais animateur dans des colonies de vacances", sourit ce fils de travailleurs sociaux.

L'effervescence de Cédric Giorgi est rapidement remarquée.
"Un jour d'avril 2007, un certain Marc Rougier m'a proposé de rejoindre les premiers salariés de sa société Goojet. C'est ainsi que je suis devenu le responsable marketing d'un portail Web et mobile synchronisé, qui allait croître jusqu'à 20 salariés et pivoter en 2010 pour devenir la plate-forme de partage de veille Scoop It." Depuis, les deux entrepreneurs sont restés amis. "Cédric avait 23 ans, et déjà une grande aisance à communiquer et beaucoup de conviction dans ses idées. D'ailleurs, il pouvait se montrer boudeur quand je ne tranchais pas dans son sens", confie Marc Rougier. Cédric est un homme de confiance, qui aime se rendre utile, et il s'engage beaucoup pour l'écosystème. "Mais quand on est entrepreneur, il faut parfois se montrer radical, jusqu'au-boutiste et penser d'abord à soi", souligne Marc Rougier.
L'intéressé en a conscience. Attaché à son rôle de père d'une petite fille de 1 an, il sait que le temps manque pour mener de front l'organisation d'événements pour la French Tech et le développement de Cookening. Il a donc choisi de "laisser grandir tout seul" le service d'échanges culturels autour d'une invitation à dîner chez l'habitant, commercialisé depuis mai 2013. "Des repas ont été organisés chaque semaine dans 30 pays, avec 300 hôtes et 10.000 inscrits qui sont enchantés de l'expérience. Mais notre business model inspiré d'Airbnb est nouveau, et on ne peut pas évangéliser un marché avec 300.000 euros de financement. Surtout quand notre concurrent principal, l'israélien Eatwith, démarrait en levant 1 million de dollars, puis 10 millions. Mes deux associés et moi avons donc renoncé à notre projet de lever des fonds, et décidé de faire autre chose pour le moment", expose-t-il en toute simplicité.

C'est avec la même humilité qu'il a témoigné lors de la dernière édition parisienne de Failcon, la conférence sur l'échec entrepreneurial. "Cédric a été très direct et d'une transparence rare, sur un sujet qui n'est pas simple : il a expliqué comment il s'était senti perdu dans le dédale des différents types d'investisseurs et de seuils d'investissement, et les erreurs qu'il a pu commettre. Il sait se remettre en question", explique Roxane Varza, organisatrice de Failcon en France. Tous deux se connaissent bien, ayant rédigé ensemble le blog TechCrunch France sur les start-up, jusqu'à sa fermeture en 2011. Quand cette page s'est tournée, Cédric Giorgi est alors contacté par Loïc Le Meur, qui le propulse business développeur de sa société Seesmic. "Nous avons ouvert un bureau européen, et transformé Seesmic, qui était un réseau social pour les marques, en partenaire de Salesforce", se souvient Cédric Giorgi. Après la vente de Seesmic en 2012, il poursuit sa collaboration avec Loïc Le Meur sur leur autre cheval de bataille : LeWeb. L'événement parisien, qui attire des visiteurs de 50 pays et les ténors des sociétés phares du numérique mondial, est désormais dupliqué à Londres. L'international, Cédric Giorgi y a pris goût.

Perrine Créquy, LaTribune.fr

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Où le rencontrer ?

Lors d'un événement dédié au numérique : "Je participe à l'organisation de Start-up Assembly et LeWeb, à Paris. Mais vous pouvez aussi me contacter par mail ou via Twitter."

Comment l'aborder ?

Montrez ce qui vous intéresse "Posez-moi une question sur un thème précis. C'est plus sympathique que de me demander directement de donner tel ou tel contact."

À éviter !

En vouloir trop, trop vite. "Comprenez que, non, je ne peux pas spammer mon carnet d'adresses pour faire la pub de votre boîte. J'adore connecter les gens, mais avec de la courtoisie."

Timeline :
Décembre 1983 Naissance à Toulouse.
Juin 2005 Découvre le numérique à Munich
Mars 2010 Rejoint TechCrunchFrance.
Juin 2011 Coorganise l'événement LeWeb.
Juillet 2012 Fonde Cookening.
Mars 2014 Installe un pavillon French Tech lors du festival SXSW à Austin.
Juin 2014 Coorganise la première French Touch Conference à New York.
2016 Fonde une nouvelle start-up.

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AUDIT & REDAC'WEB's curator insight, September 11, 1:16 PM

Un super entrepreneur "toulousain" pour un super projet !

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Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York

Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it

Vincent Gardès, directeur général de Vexim. le laboratoire Vexim, situé à Toulouse Balma


En ouvrant une structure aux États-Unis, Vexim se prépare à déployer ses produits à travers le monde. La Food and drug administration (FDA) doit homologuer son implant SpineJack dans les deux ans.

L’implantation de Vexim aux États-Unis constitue « une étape stratégique majeure » de son internationalisation, selon Vincent Gardès, son directeur général. Si cette entreprise, créée en 2006 à Balma, se développe déjà à l’export depuis deux ans, soit directement avec sa propre force commerciale en Europe, soit par le biais de distributeurs en Amérique du Sud ou en Inde notamment, la conquête du marché américain annonce la capacité de Vexim à répondre à la demande à travers toute la planète. Notamment parce que son produit phare, l’implant SpineJack, et sa technologie innovante, devrait être homologué par la Food and drug administration (FDA, l’agence nationale des produits alimentaires et médicamenteux) d’ici 2017.

Une reconnaissance qui vaut blanc seing dans tous les hôpitaux du monde. La société, spécialiste des dispositifs médicaux destinés au rachis, se déploie sur le segment des fractures vertébrales dont le nombre est estimé à 900.000 de ce côté de l’Atlantique. Ajoutés aux 1,4 million en Europe, ce marché équivaut déjà à 9 milliards de dollars, sans concurrence qui plus est, selon Bruce de La Grange, fondateur de Vexim. L’affaire est si prometteuse que l’entreprise a levé sans difficulté 20 millions d’euros pour développer sa solution, soutenue alors parTruffle Capital, Banexi Ventures Partners et Oséo, puis a été introduite sur NYSE Alternext à Paris en mai 2012 pour lever 11 millions d’euros supplémentaires. De quoi financer l’établissement aux États-Unis.

Vexim Inc bénéficiaire dès 2016

La création de Vexim Inc procède « d’un modèle très économique » selon les propos de Vincent Gardès. Vexim ouvre une structure qui doit recruter un directeur commercial et un directeur marketing. Elle signe également des contrats avec des sociétés d’agents commerciaux rémunérés au gré de leur chiffre d’affaires. Dix États sont d’ores et déjà visés. Il va s’agir de pénétrer le marché américain avec la gamme de base des produits Vexim avant de pouvoir proposer le SpineJack. De fait, dès le premier exercice Vexim Inc doit être à l’équilibre avant de devenir l’année suivante, en 2016, bénéficiaire.

Vexim compte aujourd’hui cinquante-sept salariés en France et à l’étranger dont vingt-cinq à Balma, en banlieue toulousaine. Son chiffre d’affaires en 2013 s’est établi à 6,1 millions d’euros, en progression de 225%. Au premier semestre 2014, 4,9 millions d’euros ont déjà été générés.
Nathalie Malaterre

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Laurent Martel / ONiRiXEL's curator insight, September 9, 3:03 AM

Très belle réussite locale de développement économique

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Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation

Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini, dans le Lab’ Innovation.


Le groupe Capgemini s'est doté d'un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Grâce à des outils innovants, les salariés peuvent y développer des projets avec des applications concrètes.


Google Glass, réalité augmentée, usages mobiles ou interfaces tactiles et interactives, le Lab’Innovation de Capgemini à Toulouse est un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Installé dans les nouveaux locaux du groupe depuis le début de l’année, ce showroom high-tech est un nid à matière grise. Il existe cinq Lab’Innovation en France et une dizaine dans le monde. Celui de Toulouse est constamment connecté aux équipes basées dans les autres pays - États-Unis et Inde notamment - pour échanger sur les projets en cours.

Ici, les salariés proposent des idées innovantes et ont quarante à cent jours pour travailler sur leur concept si leur idée est retenue. « L’objectif, c’est de ne pas faire chacun de l’innovation dans son coin mais de créer un lieu commun aux salariés pour développer leur créativité, explique Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini. En moyenne, trois personnes participent à chaque projet. Le Lab’Innovation permet d’identifier de nouvelles technologies et de les adapter aux besoins de nos clients qu’ils soient dans l’aéronautique, le spatial, la défense ou l’énergie. Nous intégrons ainsi des systèmes complexes pour développer plus vite une solution pour nos clients ».

Faire le lien entre innovation et industrie

Par exemple, les collaborateurs peuvent utiliser les fameuses Google Glass, qui répondent à des ordres en anglais, pour des applications concrètes dans l’aéronautique, en plus particulièrement la maintenance. « Un mécanicien peut se tenir devant l’appareil pour photographier une pièce usagée qu’il envoie ensuite au centre afin d’obtenir des informations », souligne Vincent Joset, chef de projet. « On peut aussi imaginer un salarié qui flashe un QR code pour regarder une vidéo expliquant la réparation. »

Les salariés peuvent également tester la réalité augmentée grâce au casque Oculus, qui a été récemment racheté par Facebook. Une réalité augmentée abordable financièrement puisqu’elle coûte beaucoup moins chère qu’un simulateur. « Cet outil peut servir à un pilote même si l’objectif n’est pas de concurrencer Airbus, mais plutôt de compléter leurs offres en travaillant sur des applications spatiales ou de défense », assure Patrice Duboé.

Pour Capgemini, ce Lab’Innovation permet de faire le lien entre l’invention et l’usage. C’est aussi une formidable vitrine pour montrer aux clients comment utiliser l’innovation dans des projets industriels. La prochaine étape pour le groupe sera de connecter les trente Lab’Innovation afin de mettre en commun ce qui se fait dans les locaux de Capgemini en Inde ou aux États-Unis.
Julie Rimbert

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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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Phonitive en vidéo totalement interactive

Phonitive en vidéo totalement interactive | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up Phonitive n'a pas seulement réussir à séduire les médias avec sa technologie de vidéo interactive. Elle a depuis transformé l'essai en séduisant des grands comptes comme Renault et Orange.

La start-up toulousaine Phonitive a démarré l’an dernier la commercialisation de Touchalize, sa technologie révolutionnaire qui permet aux internautes et aux mobinautes d’interagir véritablement avec ce qu’ils regardent sur un écran. Et les premiers résultats ont été probants puisque Renault, France 24 ou la communication interne d’Orange se sont montrés intéressés par cette technologie inédite. « 2013 a été une véritable réussite pour nous », constate avec satisfaction Elena Lemoine, la codirigeante de la société. « Pour la première fois, nous avons réalisé du chiffre d’affaires grâce à Touchalize. Nous avons également bouclé notre première levée de fonds de 400.000 euros destinée justement à appuyer sa commercialisation. »

Imaginé par Guillaume Lemoine, le créateur de la société, Touchalize permet une véritable immersion des utilisateurs dans les vidéos. Ils peuvent ainsi changer la cou¬leur d’une voiture ou d’une robe ou même commander le produit pré¬sent à l’écran en le touchant. Cette technologie avait fait parler d’elle lors de sa présentation au Web’12 où elle avait été finaliste de la Start-up Competition. En 2014, la stratégie de Phonitive va s’affiner avec le Studio Touchalize, qui va permettre de démocratiser l’usage de cette rupture technologique. « Nous allons amener nos clients à s’approprier la solution et à créer eux-mêmes leurs vidéos interactives. Elle va ainsi s’adapter à leurs usages : communication interne, publicité… »

Pour cela, Phonitive se propose de « louer » son outil aux entreprises. Guillaume et Elena Lemoine souhaitent, en outre, réaliser un deuxième tour de table pour financer le lancement de leur studio et soutenir leur R&D.

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La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0

La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0 | Toulouse networks | Scoop.it

Driss Agardi, le directeur général de la société Uppr.


La maison d'édition numérique Uppr publie depuis Toulouse des ebooks de quarante pages afin d'éclairer un sujet de culture générale. Douze titres rédigés par des auteurs reconnus ont déjà été publiés.

Lancée au moment du salon du livre, la société toulousaine Uppr ambitionne de publier les Que sais-je ? du XXIe siècle. Elle édite en effet des livres numériques dédiés à la culture générale comptant quarante pages maximum, soit 1h20 de lecture. « Notre vocation figure dans notre nom (upper, plus haut, ndlr) : Nous souhaitons prendre de la hauteur par rapport aux sujets évoqués », détaille Vincent Bresson, le directeur d’édition d’Uppr.

« Chaque ouvrage est rédigé par un spécialiste du domaine qui, sur une ligne directrice définie, doit éclairer une thématique. Nous souhaitons simplifier sans être simpliste et expliquer des choses complexes sans niveler par le bas », ajoute-t-il. Les ouvrages édité par Uppr sont inédits et rédigés par des auteurs ayant déjà publié, qui apportent une orientation singulière à leur contenu.

Un catalogue de quarante ouvrages en septembre

Douze titres sont déjà à la disposition du public. Uppr distribue ses ouvrages dans 120 points de vente numériques, dont la Fnac, Amazon, ou Carrefour. « Nous évoluons sur un marché encore embryonnaire. Nous avons donc souhaité prendre un modèle économique qui nous permet de rémunérer nos auteurs sans faire de concurrence déloyale aux libraires. Nous ne souhaitons, en effet, en aucun cas être opposé au marché du livre traditionnel. Nous sommes simplement des passionnés qui veulent partager leur connaissance », indique Driss Agardi, le directeur général de la société.

D’ailleurs, les deux créateurs d’Uppr souhaitent symboliquement faire imprimer les textes téléchargés à plus de 5000 exemplaires. Leur objectif est de publier 100 ouvrages d’ici deux ans avec dans un premier temps la publication de huit titres supplémentaires en juin 2014, pour atteindre une offre de quarante ebooks en septembre prochain.
Agnès Frémiot

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Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements

Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements | Toulouse networks | Scoop.it

La troisième collection de la marque Arborati, oXXygen, a été lancée début juin sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige.


Créée en 2012, la start-up toulousaine Arborati, qui expose des œuvres d'artistes contemporains sur la toile de ses vêtements et de ses accessoires, vient de lever 300.000 euros pour se développer sur le web et à l'international.

Des commandes d’un avion à une ligne de vêtements, il n’y a parfois qu’un pas. C’est celui qu’a franchi Olivia Lans-Hébrard, cofondatrice avec Olivier Mathiot, PDG de Priceminister et Daniel Luciani d’Icom, en créant Arborati. Le nom de cette start-up et de sa marque éponyme de prêt-à-porter et accessoires made in France rend en effet hommage à sa grand-mère Renée Arborati, qui fut l’une des premières femmes pilotes en Indochine. Passée elle aussi par la sphère aéronautique en tant que directrice business développement, Olivia Lans-Hébrard a décidé de « se jeter à l’eau » et « d’assouvir sa passion pour l’art » en exposant le travail d’artistes contemporains sur des vêtements et des accessoires de mode.

Fabriqués à 500 exemplaires numérotés, les tee-shirts, pantalons, tuniques en soie ou sacs à main de la marque Arborti sont des œuvres en-soi et sont accompagnés par de petites histoires témoignant de la démarche ou du message des artistes. Le plasticien bordelais Jean-Luc Feugeas ou encore le graffeur toulousain Sismik ont notamment vu leur travail imprimé sur la toile des tissus Arborati via une impression numérique.

« Donner du sens à l’acte d’achat »

Lancée en 2012 avec un capital de départ de 54.000 euros, la jeune société, qui distribue sa marque sur son site et dans une vingtaine de boutiques en France, vient de sortir sa troisième collection sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige. Pour témoigner de son « engagement positif » et « donner du sens à l’acte d’achat », elle reversera une partie de ses ventes à l’association Moda Fusion pour son projet d’école de mode ouverte aux jeunes issus des favelas cariocas. « Nous nous positionnons comme un facilitateur entre l’art et la rue, un passeur de messages sociétaux forts autour de quatre collections annuelles, rythmées sur la cadence des expositions », explique Olivia Lans-Hébrard. Engagée, Arborati l’est aussi sur le plan de la confection puisqu’elle fait appel à des sociétés ou des artisans toulousains et tarnais comme La Maille au personnel.

En mai dernier, la start-up « arty », qui a intégré la dernière promotion de l’incubateur Midi-Pyrénées, a bouclé sa première levée de fonds de 300.000 euros auprès de du réseau de business angels midi-pyrénéen Capitole Angels. Avec cet apport, Arborati compte renforcer sa communication et sa présence sur le web et les réseaux sociaux, se développer à l’international, notamment en Belgique et au Japon via des revendeurs et créer une plate-forme collaborative pour mettre en relation les artistes et sa communauté de clients.
Johanna Decorse

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Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains

Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains | Toulouse networks | Scoop.it
Céline Lazorthes, née à Toulouse./Photo DDM

Toulouse et son agglomération seraient-elles une mine d'or pour les pépites du monde de la tech ? Oui si on en croit la French Touch Conference, qui vient de s'achever à New York.

L'économie digitale n'est pas que parisienne mais se développe aussi en province. Fleur Pellerin secrétaire d'État au commerce extérieur, en est persuadée. Et de citer l'entreprise toulousaine Sigfox qui envisage de se déployer dans la Silicon Valley.

Spécialiste de l'Internet des objets, l'entreprise possède son siège social et ses activités de recherches et développement à Labège. Arrivé du Havre pour son premier emploi il y a 20 ans, Ludovic Le Moan, le PDG, est resté. «À Toulouse, il y a de bonnes écoles et de bons profils», souligne le patron venu défendre la dynamique de la tech française aux États-Unis.

Frédéric Montagnon, Overblog

Une raison partagée par Frédéric Montagnon, le génie toulousain d'Overblog, qui a monté trois start-up dans la capitale de Midi-Pyrénées, avant de s'installer il y a un an à New York pour développer Secret Media, une solution permettant de monétiser le trafic des utilisateurs des logiciels qui bloquent la diffusion de publicités sur un navigateur. «Quand il a fallu choisir l'école pour mes études, je voulais Toulouse pour ma formation. Ensuite, j'ai récupéré beaucoup de Parisiens qui en avaient marre de la capitale.»

Marc Rougier, Scoop It

Pour Marc Rougier, c'est le recrutement qui l'a incité à s'installer dans la ville rose. «J'ai monté Meiosys à Toulouse en 2000, car je n'arrivais pas à embaucher à Paris». Après avoir revendu son affaire à IBM cinq ans plus tard, connu un échec avec Goodjet, il retrouve le succès avec Scoop It, une plateforme de publication sur Internet pour les entreprises. Là encore à Toulouse, même si la partie «business» est basée à San Francisco. «Les États-Unis sont moins conservateurs que la France où il faut un réseau, un pedigree pour parler aux grands donneurs d'ordres. Quand l'offre est innovante : les Américains essaient plus facilement, mais jettent aussi plus facilement».

La TIC Valley vantée à New York

À La French Touch Conference de New York, Marc Rougier est venu aussi parler de la TIC Valley, l'association de 24 entreprises innovantes, installées à Labège. «Il faut favoriser ce type d'environnement favorable à l'économie digitale. La France est en retard : cela ne correspond qu'à 3 % de notre PIB, quand nos pays partenaires sont à 6 %».

Avec un écosystème favorable et des conditions de vie privilégiées, Toulouse attire. Mais certains s'expatrient quand même comme Céline Lazorthes, PDG de Leetchi.com, un service de collecte d'argent élu comme la meilleure start-up en 2013 par Wired Europe. Parmi les intervenants à New York, elle était une des seules femmes. Il y avait aussi Cédric Giorigi, le Toulousain fondateur de Cookening, qui propose des repas chez l'habitant. Et, c'est avec son petit accent du sud-ouest qu'il a vanté les atouts de la French Tech.

Genticel à la rencontre d'investisseurs aux USA

Réussite de la biotech française, L'entreprise de biotechnologie de Labège (Haute-Garonne) a présenté son activité à une cinquantaine d'investisseurs américains à New York. Elle faisait partie d'une délégation de dix-neuf entreprises, emmenées par l'association France Biotech, dans le cadre de la première édition de la French Life Sciences Days. «Je me suis rendu compte que nous avions beaucoup d'entreprises françaises dans la biotechnologie et la medtechnologie qui pouvaient séduire les investisseurs américains. Nous sommes des champions en innovation et en autorisation de mise sur le marché», souligne Pierre-Olivier Goineau, le président.

Cotée à Euronext Paris et Bruxelles depuis le 4 avril dernier, l'entité haute-garonnaise est spécialisée dans le développement d'immunothérapies pour les femmes infectées par le papillomavirus humain qui n'ont pas de lésions. Pour 25 % d'entre elles, le virus a de fortes chances de se développer et, s'il n'est pas soigné à temps, de provoquer un cancer du col de l'utérus. Genticel vient dont de terminer la phase un des essais cliniques de ProCervix, son produit phare. Et les résultats sont de l'aveu du patron labégeois, plutôt bons : trois quarts des femmes éliminent le virus. L'objectif de la société est d'arriver à prouver l'efficacité de ce produit chez l'homme et ensuite de l'octroyer à un partenaire industriel pour la commercialisation. Selon Genticel, le potentiel est estimé à un milliard d'euros de chiffre d'affaires par an. Cette première rencontre avec les fonds d'investissement spécialisés vise à préparer l'avenir du travail du laboratoire haut-garonnais.

En effet, l'entrée en bourse il y a moins de quatre mois a déjà permis une levée de fonds de 34.7 millions d'euros, supérieure aux attentes de la société.

Les Etats-Unis restent dans tous les cas incontournables pour le développement de la société : à terme, si le produit est commercialisé, ils pourraient représenter 45 % du marché mondial. D'autant que les gynécologues du pays, contrairement à l'Europe, recommandent déjà le diagnostic en première détection du HPV lors du frottis annuel. Les essais cliniques de l'autre côté de l'Atlantique devraient commencer dès décembre 2015.

Correspondance particulière d'Anaïs Digonnet à New York
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Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo

Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo | Toulouse networks | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


Premier salon entièrement dédié aux entreprises du secteur des services, Serviciz s’installe au centre des congrès Diagora Labège les 2 et 3 juillet prochains. 100 exposants et 5 000 visiteurs sont attendus pour réseauter, participer à des rendez-vous d’affaires et valoriser des métiers aussi divers que l'ingénierie, la banque ou les services à la personne. L’événement est organisé par le CCI de Toulouse, présidée par Alain Di Crecsenzo. Interview.

Les services représentent 50 % des entreprises de Midi-Pyrénées. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de leur consacrer un salon ?
C’est une bonne question ! C’est vrai, les services représentent 50 % des établissements et de l’emploi de Midi-Pyrénées. Cela coule de source de leur consacrer un événement. La difficulté, c’est que c’est un secteur difficile à appréhender car très diffus. Les services regroupent aussi bien les sociétés de propreté que l’ingénierie, en passant par les services à la personne ou les experts-comptables. Mais c’est désormais chose faite ! Et nous ne faisons pas les choses à moitié puisque pour cette première édition, nous investissons le centre des congrès Diagora Labège, un lieu emblématique. Nous les chefs d’entreprise, nous aimons la prise de risques…

Quel est le poids du secteur dans l’économie régionale ?

Les services ont connu une accélération de leur activité depuis une vingtaine d’années car les entreprises extériorisent de plus en plus les métiers de services pour se concentrer sur leur cœur de métier, notamment dans l’industrie. Ainsi, les services représentent 200.000 emplois dans la région, pour 46.000 entreprises. Le secteur crée de l’emploi, et c’est depuis 5 ans le plus gros contributeur à la croissance du territoire.

Les "services", c’est un terme très vague. De quels métiers parlons-nous exactement ?
Il y a les services aux entreprises et les services aux particuliers. La première branche est la plus importante. On y trouve les banques, les assurances, le nettoyage, l’ingénierie, les experts comptables, le transport et la logistique, etc. Et puis il y a l’hôtellerie, la restauration, les tic, les médias, la communication…

Quel est l’objectif de Serviciz ?
Le salon est destiné aux entreprises des services, et à ceux qui les utilisent, ou pas ! Serviciz propose d’être la vitrine des savoir-faire des entreprises de services de Midi-Pyrénées, mais c’est aussi un salon business : nous souhaitons y développer les marchés des entreprises exposantes, booster leurs réseaux et favoriser les achats de proximité. Vous connaissez mon leitmotiv : n’allons pas chercher à 500 kilomètres ce qui existe ici !

Vous faites partie des représentants de CCI en colère, qui refusent les coupes budgétaires du gouvernement, où en est ce dossier?

Justement j'en saurai plus demain! Je rencontre à 18h15 Carole Delga, la secrétaire d’État au Commerce, à Bercy. Lors de cet entretien, je serai accompagné d'André Marcon, président de CCI France, et de Judith Jiguet, directrice générale de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI).

Propos recueillis par Sophie Arutunian

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Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel

Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel | Toulouse networks | Scoop.it

De gauche à droite et de haut en bas : Olivier Bachelet, chef de projet d’Aesetype, Fabien Goblet, chef de projet technique, Frédéric Daubagna, creative technologist, et Jacques Pécate, designer.

 

Aestetype fait partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre de son concours DevArt. L'entreprise commence aujourd'hui à commercialiser sa solution Aestream, qui a vocation à faire entrer les tweets dans le réel afin d'animer des événements ou des lieux.

 

Emblème de la French Tech, le béret rose connecté, notamment porté par Fleur Pellerin alors ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, est une création d’Aestetype. « Ce béret est symbolique de notre savoir-faire, car il comporte à la fois une dimension d’innovation, de connectivité et de communication », souligne Olivier Bachelet, l’un des fondateurs de la société toulousaine qui se spécialise dans le design d’expérience.

L’entreprise s’est également faite remarquer en faisant partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre du Google DevArt avec #Eternalsunset, une mosaïque agrégeant en permanence toutes les photos de couchers de soleil postées sur les réseaux sociaux dans le monde. « Nous avons ainsi pu participer au Google I/O (la grande conférence annuelle du groupe américain, NDLR) en compagnie de 5000 personnes triées sur le volet », se réjouit Olivier Bachelet.

Aestream, un affichage dynamique en provenance des réseaux sociaux

#Eternalsunset est une déclinaison de la solution Aestream, développée par Aestetype, un affichage dynamique connecté sur les réseaux. « Nous proposons une expérience connective en rendant l’invisible, pour ceux qui ne sont pas en ligne, visible », souligne Frédéric Daubagna, cofondateur de la société. « Nous prenons en effet l’ensemble des conversations publiées sur les réseaux sociaux lors d’un rendez-vous ou dans un lieu précis pour les publier sur un social board designé sur mesure pour nos clients. » Cette solution peut être utilisée comme un outil de communication interne ou externe par les entreprises ou le sites grand public en complément d’un affichage classique. « Notre cœur de marché c’est l’événementiel : les congrès, les salons, les conventions… Mais Aestream peut avoir des applications en BtoB comme en BtoC. »

Le business model en perpétuelle mutation d’Aestetype repose pour le moment sur la vente d’une prestation de service, de conseil, de conception et de modération ou un abonnement pour une utilisation de longue durée de la solution. « Nous sommes une agence de conseil qui a mis au point un outil avec des briques technologiques modulables. Nous pouvons aussi notre mettre à disposition des agences événementielles ou de communication sur des projets », conclut Frédéric Daubagna.
Aujourd’hui, Aestetype entend faire grossir ses effectifs notamment son staff technique en recrutant deux nouvelles personnes.
Agnès Frémiot

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Le Toulousain I-Trust s'implante à San Francisco

Le Toulousain I-Trust s'implante à San Francisco | Toulouse networks | Scoop.it

L’entreprise toulousaine I-Trust a annoncé qu’elle allait s’implanter à San Francisco en décembre 2014.

Jean-Nicolas Piotrowski, fondateur et patron de l’entreprise I-Trust, entreprise de Labège spécialisée en sécurité informatique, a annoncé qu’elle préparait l’ouverture d’une agence aux Etats-Unis, à San Francisco, en décembre 2014. Cette annonce a été faite lors de la soirée « spécial USA » organisée par La Mêlée le 18 septembre dernier.

MID e-news

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Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large

Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large | Toulouse networks | Scoop.it

Christophe Lacaze et l’une de ses balises de collecte d’informations et d’alerte.

 

Spécialiste de la prévention des risques en temps réel, Bonx étend son activité ingénierie au soutien de l'innovation au sein des start-up. 

Le prévisionnel de 250.000 euros de chiffre d’affaires devrait être atteint à l’issue du premier exercice fin décembre. Et déjà l’offre de services de Bonx, créée à Muret, au sud de Toulouse, par Christophe Lacaze, s’étoffe. Cette petite société qui entend se faire une place sur le marché de « l’étude, de la réalisation et de la commercialisation de systèmes téléopérés » a structuré son activité ingénierie. Si Bonx s’adresse aux collectivités et institutions de la sécurité civile, elle est désormais également en capacité d’intervenir auprès des entrepreneurs pour les accompagner dans la réussite de leur process industriel.

Reprenons. Quand Christophe Lacaze fonde sa société, c’est parce que cet ingénieur décide d’investir le champ de la sécurité environnementale. Via les réseaux connectés. Il met au point des dispositifs, pour balises et drones, de collecte d’informations et d’alerte pour la détection des incendies ou la montée des eaux entre autres : « Ces systèmes renseignent et préviennent en temps réel par messagerie ou SMS de la progression d’un phénomène et de sa dangerosité », explique-t-il. De quoi anticiper et limiter les risques pour les populations.

Une première levée de fonds en vue

Au gré de conversations avec l’un de ses amis rencontrés lorsqu’ils étaient collègues chez Giat Industrie, Christophe Lacaze imagine une autre application aux équipements électroniques et logiciels en temps réel qu’il met au point : « Souvent, les porteurs de projet sont fragilisés parce qu’ils maîtrisent mal cette partie pour le développement de leur innovation. Avec NumInnov, Bonx peut optimiser leur réussite. » Le service prévoit en effet de prendre en charge cette phase de développement afin de prévenir en partie le risque d’abandon.

Reste que pour déployer au mieux ses savoir-faire, Bonx doit rapidement envisager un premier recrutement et muscler sa partie commerciale. Christophe Lacaze est donc aujourd’hui attelé à la préparation de sa première levée de fonds.
Nathalie Malaterre

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Comment prospecter via les réseaux sociaux ?

Comment prospecter via les réseaux sociaux ? | Toulouse networks | Scoop.it


Viadéo et LinkedIn sont aujourd'hui les compagnons indispensables du chercheur d'emploi. Ils lui permettent en effet de nouer facilement un réseau professionnel et de prospecter le marché caché.

 


Peut-on désormais se dispenser des réseaux sociaux quand on est en recherche d’emploi ? La réponse est sans appel pour les spécialistes : non ! « Ils sont indispensables, obligatoires, nécessaires et vitaux », estime ainsi Xavier Héry, responsable du cabinet Tholosia RH. 90% des recruteurs les utilisent ou s’en inspirent. « Lors d’un processus de recrutement, ils iront forcément jeter un œil au profil du candidat afin de faire connaissance avec lui et de vérifier son parcours et sa cohérence. » Bernard Martinez, consultant formateur en webmarketing et auteur du blog Emploi 2.0 confirme : « Il faut laisser une trace numérique professionnelle. Le recruteur ne peut pas tomber que sur la page Facebook du candidat. Il peut s’agir d’un profil sur un réseau professionnel, d’un CV en ligne, ou même d’un blog. »

Mais au-delà de ça, il s’agit d’un outil formidable pour entrer en relation facilement avec de potentiels employeurs. « Il s’agira d’abord de mettre en avant son profil ou son intérêt pour l’entreprise, de présenter une candidature spontanée, et dans un deuxième temps de demander des informations ou des conseils et de se faire remarquer », détaille Xavier Héry. Si les chiffres n’indiquent pas une poussée des recrutements via les réseaux professionnels, ils permettent cependant de prospecter le marché caché, « d’entrer en contact avec des chefs d’entreprises ou des DRH et de créer l’opportunité », note Bernard Martinez

Photo et mises à jour sont nécessaires

Être présent sur les réseaux sociaux est donc vital, mais encore faut-il l’être bien. Il convient ainsi de mettre son profil à jour, mais aussi de le faire vivre. Xavier Héry conseille d’y « passer trente minutes par jour pour actualiser son profil, réagir, et avoir des interactions avec ses contacts ». Bernard Martinez, lui, met en avant « la régularité », même en cas de reprise d’activité. Car, comme partout ailleurs, le réseau s’entretient. A l’inverse, il n’est pas nécessaire d’indiquer que vous êtes en recherche d’emploi. « Le met-on sur un CV ? Il ne s’agit pas de le cacher, mais ce n’est pas un élément pertinent dans un profil », souligne le consultant.

La photo est également rigoureusement indispensable. Valorisante, elle doit surtout être la même sur tous les réseaux, y compris Facebook. « D’ailleurs je préconise la création de deux pages Facebook, une pour la famille et les amis, avec un pseudonyme, et l’autre réservée aux interactions professionnelles, afin de bien gérer sa e-réputation et son e-image », conseille Xavier Héry, qui incite aussi les candidats à s’impliquer et « à donner avant de recevoir ». « Je conseille d’importer sur les réseaux professionnels tous vos contacts afin de créer un lien supplémentaire avec eux, tout en gardant à l’esprit que les contacts de vos contacts vous voient ce qui peut créer un effet de niveau 2 et élargir encore votre cercle », conclut Bernard Martinez.
Agnès Frémiot

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Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire

Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire | Toulouse networks | Scoop.it

Shannon Picardo a eu l’idée de créer SchoolMouv alors qu’il révisait son Bac et cherchait justement de l’aide sur Internet.

 

Pionnier dans l'éducation numérique, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo pour collégiens et lycéens. Une initiative lancée par un jeune étudiant de TBS, Shannon Picardo, qui tente actuellement de lever 150.000 euros pour accélérer son développement.

L’éducation numérique est en marche. Et SchoolMouv entend bien en être le chef de file ! La jeune société toulousaine, créée en 2013 par un étudiant d’à peine 20 ans, propose d’ores et déjà sur son site des vidéos, fiches de cours, quiz… le tout gratuitement. Pour l’instant ! L’offre, innovante, dynamique et ludique, est en effet proposée en accès libre depuis quelques mois. Le temps d’en valider la pertinence (les quatre premières vidéos avaient totalisées plus de 8.000 visites en deux mois) et de l’étoffer. « Tous les cours, qui reprennent les points clefs des programmes officiels, sont réalisés par des professeurs de l’éducation nationale et sont revérifiés plusieurs fois avant d’être scénarisés, tournés avec le concours de comédiens, animés d’infographies… », explique le fondateur de la start-up, Shannon Picardo.

Le Lycée couvert dès la fin de l’année

Une démarche qui nécessite donc du temps. Et des moyens. Après avoir été élu plus jeune lauréat du réseau Entreprendre, remporté le prix du concours Créactiv, dans la catégorie « économie numérique », la seconde place du Marathon des créatifs, lors de Futurapolis, ou encore fait partie des lauréats du dernier Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise, SchoolMouv s’apprête ainsi à franchir une nouvelle étape. Avec le soutien de Wiseed, la plateforme de financement participatif toulousaine, l’entreprise tente en effet de lever en ce moment 150.000 euros afin de produire davantage de contenus vidéo et de fiches de cours. Objectif, couvrir d’ici la fin 2014 la totalité des programmes du lycée. Le site proposera dès lors des abonnements premium. « Pour 10 à 15 euros par mois, il sera possible d’accéder à l’intégralité des matières liées à une classe », explique le dirigeant, et encore étudiant de la Toulouse Business School (dans laquelle il a fait partie de la 1re promo de l’incubateur TBSeed).

En attendant de pouvoir élargir ensuite son offre à l’ensemble des programmes du collège, puis du primaire, et pourquoi pas, de certaines formations post-Bac… l’équipe (six personnes) buche d’arrache-pied à l’essor du premier site de soutien scolaire en vidéo français.
Collégiens et lycéens, eux, sont invités à continuer à profiter pleinement et gratuitement des services de SchoolMouv, accéder à un professeur n’importe où et n’importe quand, se retrouver sur une même plateforme pour réviser avec d’autres jeunes, vérifier leurs connaissances et leurs progrès à travers des quizzs corrigés en temps réels… depuis leur PC, tablette ou mobile. Une révolution, on vous dit !
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Découvrez la (très drôle) vidéo de présentation du site SchoolMouv


et  avant tout le site

http://schoolmouv.fr/


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French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement

French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement | Toulouse networks | Scoop.it


Bonne nouvelle : le budget consacré à l’attractivité de la French Tech est sanctuarisé » s’est réjoui Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au numérique sur Twitter


Le gouvernement a validé les 15 millions d’euros promis pour des opérations d’attractivité internationale de l’écosystème de start-up français. Un dispositif sera aussi mis en place pour faciliter l’implantation de talents étrangers en France. Une décision dont se félicite la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire.

La French Tech est soulagée. L'écosystème de start-up français s'était inquiété cet été que les 15 millions d'euros promis pour des "opérations d'attractivité internationale" ne soient toujours pas débloqués et soient menacés par les coupes budgétaires. Leur sort a été enfin tranché et l'enveloppe est confirmée. La secrétaire d'Etat au Numérique Axelle Lemaire s'est elle-même félicitée hier de cette "bonne nouvelle" à la sortie du conseil de ministres où elle a présenté ses priorités pour faire de la France "une République numérique" (voir le résumé de sa communication dans le compte-rendu du conseil des ministres).

"Le budget consacré à l'attractivité de la French Tech est sanctuarisé" s'est réjoui la ministre sur Twitter.

La French Tech, c'est bien de l'investissement
La ministre a obtenu "l'accord politique. Il ne reste plus qu'à signer la convention, entre la Caisse des Dépôts et le Conseil général à l'investissement (CGI)", explique une source proche du dossier. Le CGI avait des "interrogations" sur ce volet de 15 millions d'euros, perçu par certains comme de la communication, de la publicité : il a fallu lui expliquer que ces opérations de promotion (visite de capitaux-risqueurs américains en France, conférences, stands dans les grands salons mondiaux, etc) n'étaient pas de la publicité mais "constituaient bien un investissement et avaient toute leur place dans le programme des investissements d'avenir", décrypte-t-on à Bercy.

La signature de la convention, qui devrait intervenir fin septembre, début octobre, permettra de donner un nouveau souffle à l'initiative French Tech, lancée il y a près d'un an par la ministre déléguée à l’Économie numérique de l'époque, Fleur Pellerin. Les premières labellisations des métropoles French Tech devraient elles aussi intervenir début octobre.

Un French Tech ticket pour les talents étrangers
Cette convention French Tech couvrira ces 15 millions ainsi que les 200 M€ que Bpifrance investira dans des programmes privés d' "accélération" de startups. Il faudra trouver un financement pour un dispositif baptisé le "French Tech ticket", destiné aux talents étrangers, et qui n'est pas compris dans les 15 M€. Inspiré de programmes existants au Royaume-Uni et au Chili, ce projet de mesure, évoqué en février dernier lors du Conseil stratégique de l'attractivité, devrait comprendre une aide financière de l'ordre de 20.000 à 30.000 euros, une aide logistique à l'installation, un interlocuteur référent chez Bpifrance et l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) et la facilitation d'obtention d'un visa (a priori de quatre ans renouvelable).

L'idée est d'attirer des startups étrangères, en priorité américaines, qui viendraient établir une filiale en France afin de se lancer sur le marché européen. Le programme devrait être lancé au début de l'année prochaine et pourrait attribuer à terme une centaine de bourses French Tech par an. Pour les jeunes pousses françaises les plus prometteuses, Bpifrance expérimente depuis mars le "Pass French Tech", une initiative conjointe avec les pôles de compétitivité Cap Digital et Systematic, la DGCIS, Ubifrance, la Coface, l'INPI, qui donne un accès privilégié et personnalisé aux services des institutions soutenant les startups.

Nouveau régime d'actions gratuites
L'ambition de la ministre est de "faire de la France l'usine du monde des ingénieurs", déclare-t-elle dans une interview aux Échos. Axelle Lemaire annonce aussi son souhait de créer "des actions gratuites "d'intrapreneurs" pour attirer les talents lors des embauches dans les petites structures", alors que le régime actuel des actions gratuites est critiqué comme complexe et inopérant (nécessité de payer l'Urssaf pour la patrie patronale dès la distribution notamment). Le périmètre des bons de créateurs d'entreprises (BCE) pourrait aussi être élargi, selon une source bien informée à Bercy. Confirmée à son poste dans le gouvernement Valls II, Axelle Lemaire espère voir son futur projet de loi sur le numérique débattu au Parlement au premier trimestre 2015.

Delphine Cuny

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Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province

Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province | Toulouse networks | Scoop.it

Mathieu Billaud et Christopher Villegas, les deux créateurs de MineOnCloud.


Qu'il suscite l'intérêt ou la méfiance, le bitcoin fait parler de lui. Deux jeunes Toulousains ont donc décidé de créer le premier lieu d'échange de bitcoins de province, le deuxième en France. Ils ont pour objectif de démocratiser son usage dans la Ville rose.

Bientôt, on pourra régler ses achats en bitcoins chez Monoprix ou sur le site Expedia.fr. Face à ce succès croissant de la monnaie virtuelle, ou crypto-monnaie, deux jeunes Toulousains ont décidé de créer une boutique permettant de créditer son compte en bitcoins et d’acheter le matériel nécessaire pour les miner. Toulouse sera ainsi la deuxième ville française à compter un lieu de ce type.

« Le Bitcoin, c’est une unité de compte qui est décentralisée de tous les réseaux bancaires et qui s’échange dans le monde entier », précisent Christopher Villegas et Mathieu Billaud, les deux créateurs de MineOnCloud. La valeur du bitcoin est aujourd’hui estimée à 450 euros pour une unité, mais elle fluctue en permanence. Pour obtenir des bitcoins, il suffit de les échanger contre de l’argent sur des places d’échanges dédiées ou de les miner. Les utilisateurs du réseau, les mineurs, mettent ainsi leurs ordinateurs au service de bitcoin pour contrôler et valider les transactions, et reçoivent en récompense des bitcoins.

Un distributeur automatique de bitcoins

Christopher Villegas et Mathieu Billaud sont des défenseurs passionnés du bitcoin. « Comme il n’y a pas de centralité, les transactions sont extrêmement rapides même à l’international. Les frais bancaires sont faibles voire négligeables. Le paiement est garanti sans piratage, contrairement à la carte bleue, ce qui représente énormément d’avantages pour les e-commerçants. Et enfin, les bitcoins sont infalsifiables. » MineOnCloud aura vocation à réaliser de l’évangélisation auprès des commerçants toulousains sur le bitcoin pour tenter de démocratiser son usage. « Un dentiste accepte déjà les paiements par ce biais, et une pizzeria aussi », ajoutent les deux dirigeants.

MineOnCloud va également se doter d’un distributeur de bitcoins, proposant ainsi aux personnes d’échanger simplement leur argent, à partir de 5 euros, contre la monnaie virtuelle. Elle se rétribuera au passage en prenant une commission sur les transactions.
Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:
La Banque de France vigilente

La Banque de France a émis, en décembre, une mise en garde contre le bitcoin rappelant qu’il s’agit « d’une monnaie virtuelle non régulée présentée par ses concepteurs comme une alternative à la monnaie légale mais qui n’offre aucune garantie de remboursement », et soulignant son caractère « hautement spéculatif ».

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Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles

Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles | Toulouse networks | Scoop.it

Arnaud Ayrolles, président de NAP, devant une des bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles.


Une signature qui tombe à pic. Elle conforte la stratégie de NAP qui veut transformer les points presse en magasins de commodités multi-spécialistes. Le réseau, auquel sont affiliées les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse, sera équipé de distributeurs automatiques de cartes SIM Free.

Le contrat signé entre NAP et Free permet à chacun d’innover dans une même stratégie de proximité avec le client. En équipant l’ensemble des magasins Maison de la Presse et Mag Presse, affiliés au groupe toulousain NAP, de bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles permettant d’obtenir une carte SIM, Free accélère son déploiement physique. « Notre réseau d’enseignes Maison de la Presse et Mag Presse compte 1700 points de vente en France. A titre de comparaison, Orange ne dispose que d’environ 1200 points de vente, SFR de 800 à 900 boutiques. En choisissant NAP, Free fait un bond en avant dans son offre de proximité et s’exonère de tous les frais fixes inhérents à un réseau en propre », détaille Arnaud Ayrolles, président de NAP.

NAP choisit l’offre de proximité

Un véritable signe de confiance aussi envers la stratégie de NAP qui oriente l’ensemble de ses 1700 affiliés et 25.000 points presse indépendants de France vers des profils de multi-spécialistes de la proximité ou encore de magasins de commodités, version française des convenience stores. Spécialiste de la distribution de produits hors-presse dans les commerces de presse, la centrale d’achats de NAP propose aujourd’hui des DVD, des ampoules, des cosmétiques, des produits de dépannage, des piles, des jouets, des cigarettes électroniques achetés directement à Varta, Kraft Foods ou encore Playmobil.

« Nous offrons aux points presse des relais de croissance. La presse et le tabac, concurrencés respectivement par le numérique et les cigarettes électroniques, sont en chute libre. Et pourtant, un commerce de presse enregistre un trafic énorme de 500 passages caisse par jour. Un formidable potentiel à condition de diversifier l’offre, de lui donner un second souffle », explique Arnaud Ayrolles. Et ce partenariat exclusif avec Free, après un an et demi de tractations, tombe juste en permettant à NAP d’étendre encore sa gamme de produits.

Un potentiel de croissance exponentielle

Avec deux entrepôts - 2000m² à Toulouse et 14.000m² au Mans (Sarthe) - et soixantes personnes, le groupe NAP, aux mains de trois trentenaires, Arnaud Ayrolles, Jean-Charles Navajas et Olivier Piraud, a généré près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013. La holding NAP a été créée en 2009 à la faveur d’un LBO sur Jouceo, éditeur de jeux et jouets connu pour ses magnets « Just Foot ».

Le repositionnement stratégique vers une offre diversifiée vendue en points presse a été immédiat via la création de la centrale d’achats Difpresse, suivie de l’entrée au capital de Seddif, qui gère les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse. De 2009 à 2012, plusieurs levées de fonds successives ont permis de réunir 6 à 7 millions d’euros. « Cela peut paraître irréaliste. Mais avec l’adhésion de nos magasins de presse à ce business de retournement que nous leur proposons, nous tablons sur un chiffre d’affaires de 200 à 300 millions d’euros d’ici trois à quatre ans », anticipe Arnaud Ayrolles.
Isabelle Meijers

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Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing

Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing | Toulouse networks | Scoop.it
Overblog, la plateforme de blogs créée à Toulouse, rejoint le groupe Wébédia, qui édite déjà les sites Allociné ou PureMédias. Elle conserve cependant une implantation dans la Ville rose notamment avec une équipe technique.

Créé en 2004 à Toulouse par Frédéric Montagnon, Gilles Moncaubeig et Julien Romanetto, Overblog vient d’être racheté par Webedia qui édite des sites comme Allociné, 750grammes, PureMédias, ou PurePeople. Ce choix, Gilles Moncaubeig l’explique par le fait que la maison-mère Ebuzzing ne pouvait pas investir dans la société à la mesure de ses ambitions, et notamment lui permettre de se développer suffisamment à l’international. « Nous rationalisons les dépenses en nous séparant d’Overblog. Ebuzzing travaille en BtoB autour de la vidéo publicitaire en ligne et génère beaucoup de chiffre d’affaires, tandis qu’Overblog fonctionne en BtoC sur la base de l’acquisition d’utilisateurs avec un trafic énorme », constate-t-il ainsi.

La plateforme compte aujourd’hui 60 millions de visiteurs uniques par mois et a réalisé un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros l’an dernier, tandis que Ebuzzing a quasiment doublé son chiffres d’affaires en un an pour atteindre aujourd’hui 100 millions de dollars.

60 millions de visiteurs uniques pour Overblog

En 2006, Overblog s’était rapproché de TF1 qui a détenu jusqu’à 35% de son capital afin de devenir une partie importante de la stratégie digitale de la chaîne. « Cette participation nous a permis à l’époque d’embaucher une quinzaine de personnes essentiellement pour la partie technique, mais également de rémunérer nos blogueurs sous la forme de droits d’auteur », rappelle Gilles Moncaubeig. En 2010, la société a fusionné avec Ebuzzing dans l’optique de créer un véritable média digital nouvelle génération en « crowdsourçant » (partageant) des articles de bonne qualité. Dans ce sens, en juillet 2011, le groupe lève 17 millions d’euros, finalement investi dans la nouvelle version d’Overblog, après un échec de cette stratégie.

Malgré la vente d’Overblog, les deux sociétés vont continuer à partager leurs locaux à Toulouse, chacune à un étage. « Aujourd’hui, nos deux histoires divergent mais nous sommes ravis, Frédéric, Julien et moi, d’avoir réussi à générer cette audience en cherchant simplement au départ à créer un concurrent de Skyblog. » Pour le directeur technique de Ebuzzing, l’histoire des blogs est loin d’être terminée. « Le blog ne sera jamais mort. Quand Facebook peut être comparé à un hôtel, un blog reste une vitrine, un chez soi, un espace maîtrisé. »
Agnès Frémiot

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Bertrand Serp élu président d'Open Data France

Bertrand Serp élu président d'Open Data France | Toulouse networks | Scoop.it
Le 8 juillet dernier, neuf mois après sa constitution, les collectivités membres d'Open Data France se sont réunies pour élire le nouveau bureau de l'association, modifié à la suite des élections municipales. Cette réunion se tenait à Montpellier dans le cadre de l'Open Data Week en marge des Rencontres Mondiales des Logiciels Libres.

Le nouveau Président est Mr Bertrand Serp, Vice Président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Les Vice-Présidents sont : Mr Philippe Mussi, conseiller à la Région Provence Alpes-Cote d'Azur ; Mr Franckie Trichet, Adjoint au Maire en charge de l'innovation et du numérique à la Ville de Nantes ; Mr Alain Turby, Communauté urbaine de Bordeaux en charge de la Métropole Numérique ; Mme Gaëlle Andro, vice présidente de Rennes Métropole en charge du développement économique, de l'emploi et du commerce et Mr Jean Christophe Elineau, Conseiller délégué de la commune de Brocas en charge du Numérique.
La secrétaire est Mme Sonia Kerangueven Conseillère déléguée de la ville de Montpellier, en charge du Numérique, la trésorière est Mme Anne-Marie Keiser, Vice-présidente du Conseil Général de Gironde en charge du déploiement des réseaux, des services numériques et des relations aux usagers.

Pour mémoire les collectivités fondatrices de l'association sont : Toulouse Métropole et la ville de Toulouse ; Nantes Métropole et la ville de Nantes ; Rennes Métropole et la ville de Rennes, la ville de Montpellier, la région Provence Alpes Cote d'Azur ; le conseil général de Saône-et-Loire ; le conseil général de Gironde ; le conseil général de Loire Atlantique ; la ville de Bordeaux ; la communauté urbaine de Bordeaux ; la communauté urbaine du Grand Lyon ; la ville de Digne les Bains ; la commune de Brocas ; la ville de Balma et la ville de Paris ainsi que des membres associés : Etalab et l'association Libertic.

Aujourd'hui, une quarantaine de collectivités ont témoigné de l'intérêt pour la démarche et annoncé leur intention d'adhérer dans l'année.
ODF participe à de nombreux forums et groupes de travail autour des thèmes récurrents de l'open data : normalisation et standards, licences et environnement juridique, innovation et pérennisation des nouveaux services, e-inclusion et transparence démocratique, etc. Elle est également engagée dans des programmes européens, notamment le groupe de travail du W3C sur la directive Share-PSI et s'ouvre ainsi à des échanges avec d'autres pays européens.

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Open Data France

L'association Open Data France a pour but de regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d'ouverture des données publiques et de favoriser toutes les démarches entreprises par ces collectivités dans le but de la promotion de l'open data.

Rappel des statuts :
L'association Open data France (ODF) se donne comme objectifs :

  • d'apporter à ses membres les informations, conseils ou autres soutiens nécessaires à l'ouverture des données publiques ;
  • de favoriser les négociations avec l'ensemble des partenaires nationaux ou internationaux, notamment avec les ministères concernés, les instances de régulation et les différents acteurs économiques du secteur ;
  • de favoriser les productions communes par des groupes de travail ou ateliers sur des thèmes définis en commun comme devant apporter des éléments de réponse aux questions qui se posent sur l'Open Data et sa mise en oeuvre ;
  • de participer au développement du mouvement Open Data par toutes actions de communication (conférence…), valorisation, formation et accompagnement ;
  • de représenter ses membres auprès de toute autorité publique et privée dans le but d'assurer la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres ;
  • de mettre en oeuvre tous les autres moyens susceptibles d'être utilisés pour concourir à la réalisation de l'objet de l'association.

Points communs entre les collectivités

  • Toutes les collectivités membres d'ODF et celles qui vont rejoindre l'association ont pour volonté d'ouvrir leurs données.
  • Tout membre affiche la même volonté de développer l'ouverture des données publiques à des fins detransparence démocratique et de développement économique.
  • Tout membre travaille à ouvrir le plus de jeux de données similaires dans la mesure du possible.
  • Des membres associés (associations, entreprises ou particuliers, actifs dans l'ouverture des données) peuvent demander à adhérer à ODF et participer aux travaux de l'association mais sans éligibilité au conseil d'administration.
www.opendatafrance.net
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Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs »

Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs » | Toulouse networks | Scoop.it
Entrepreneur, spécialiste de l'innovation, le toulousain Patrice Cazalas, 43 ans, est le nouveau délégué général du réseau de business angels de Midi-Pyrénées Capitole Angels. Entretien.


Qu’est ce qui a motivé votre candidature au poste de Délégué général de Capitole Angels ?
Patrice Cazalas : L’envie de m’investir dans quelque chose qui a du sens. De sortir d’un schéma tout tracé, de construire au-delà de mes objectifs personnels. J’ai beaucoup travaillé dans l’accompagnement de start-up innovantes, avant de prendre ces dernières années de nouvelles responsabilités commerciales et managériales qui m’ont éloigné de cet univers (NDLR : Patrice Cazalas a notamment été directeur commercial de Geckode et directeur régional de TecKnowMetrix). J’avais besoin de m’y replonger.

Quelles vont être les grandes lignes de votre action chez Capitole Angels ?
Chaque Délégué imprime effectivement sa marque dans cette fonction qui est autant stratégique qu’opérationnelle. Au-delà de la mission classique de « sourcing » de projets, je souhaite mettre l’accent sur la communication et l’événementiel, pour mieux faire connaître nos investisseurs et, plus largement, l’utilité des business angels. Aujourd’hui, Capitole Angels est reconnu mais pas connu. Nous ne sommes pas un fonds classique, mais une somme d’individualités. Nous devons donc travailler sur notre identité, devenir plus lisibles, notamment pour dédramatiser la relation start-up – investisseurs.
Je souhaite par ailleurs développer notre réseau qui fédère actuellement 80 membres. L’objectif est de porter rapidement ce nombre à 100, notamment en intégrant davantage de femmes et de jeunes business angels.

En tant qu’investisseur, qu’est ce qui vous fait dire « j’investis dans ce projet » ?

Si je ne devais retenir qu’un seul critère, je dirais le porteur de projet. Une idée reste fragile, soumise aux aléas du contexte économique et règlementaire. Un très bon entrepreneur saura être réactif, rebondir, pivoter…

Quels conseils donneriez-vous à une start-up qui veut lever des fonds ?
Patrice Cazalas : De ne pas se focaliser sur son produit, sa technologie, mais de raisonner en termes d’usage et de tomber amoureux de la problématique à laquelle elle veut répondre. Le terme est fort, mais il faut être réellement passionné pour porter un projet, convaincre ses proches, ses partenaires, les investisseurs… Le plus important lorsque l’on a trouvé son idée est de la réduire à sa plus simple expression et de se lancer rapidement, sans tomber dans le piège de vouloir d’emblée bâtir une offre ample.

La crise fait-t-elle que les business angels investissent moins ?
La réponse est clairement non. 2012 a certes été une année difficile pour l’ensemble des investisseurs français, par contre il y a eu un vrai rebond l’an dernier. En l’occurrence, Capitole Angels a augmenté ses investissements en 2013 : 6 projets ont été financés pour un montant global de 536 K€ et plus d’1 M€ ont été mobilisés en incluant la société d’investissement CBAI 2013. Par ailleurs, depuis janvier 2014, 4 start-up du secteur TIC ont été financées.

Quels vont être les prochains temps forts du réseau ?
Nous allons accueillir les 1er et 2 octobre prochains l’Université d’Automne de France Angels. Ces journées qui réunissent l’ensemble des réseaux de Business Angels français vont permettre de tisser des liens avec les autres acteurs de l’écosystème du financement de proximité. Capitole Angels devrait, par ailleurs, participer en fin d’année à la Semaine des Business Angels, au Salon de l’Entreprise et à Midinvest.
Propos recueillis par Chantal Delsouc, MID e-news

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Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ?

Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ? | Toulouse networks | Scoop.it

Sophie Sellerian, directrice de l’ESGC&F, Ecran, ESARC Évolution et maintenant Digital Campus, à Toulouse.


Le groupe Studialis (800 étudiants au sein des écoles ESGC&F, Ecran et ESARC Évolution) offrira à la rentrée un nouvel espace de formation : Digital Campus. Les entreprises ont besoin de compétences nouvelles dans un secteur créateur d'emplois, explique sa directrice.

Sophie Sellerian, vous êtes la directrice du campus de Bissy, à Labège, un campus qui va accueillir une école d’un nouveau type à la rentrée 2014 ?
Digital Campus va en effet proposer pour la première fois une formation Bachelor alliant des compétences créatives, techniques et commerciales dans l’univers du numérique : webdesign, webmarketing et développement web.

Pourquoi une telle formation « trilingue » ?
L’économie numérique représente un fort potentiel de croissance, avec des centaines de milliers d’emplois à la clé. Le territoire régional est très fertile dans ce secteur et cette formation constitue une vraie réponse aux fortes attentes des entreprises. C’est le maillon manquant. Il y a en effet beaucoup d’offres d’emploi et peu de formations adaptées, donc de candidats réunissant les compétences nécessaires.
Le numérique est un domaine transverse, le champ des métiers est très vaste : graphisme, développement web, vidéos… Avoir des connaissances solides dans ces divers domaines et savoir les conjuguer est essentiel. C’est une belle clé pour ouvrir les portes de l’emploi.

Quelles sont les spécificités de cette formation ?
Digital Campus développe une méthodologie innovante alliant théorie et confrontation au réel. Dès la première année, les élèves sont appelés à gérer des projets grandeur nature, en partenariat avec des PME ou des réseaux comme la Mêlée Numérique. L’idée est que l’école elle-même devienne une entreprise, au travers de projets propres, conduits par les élèves. L’autonomie, le travail en équipe, l’exigence et la créativité sont des valeurs fondamentales pour ces nouveaux métiers de passion.

Comment s’articule le cursus ?
Une centaine d’élèves seront accueillis à la rentrée. Les deux premières années sont un tronc commun, la spécialisation intervient en 3e année qui certifie le titre de chef de projet. Le cursus peut se poursuivre en initial ou en alternance vers le mastère Directeur de stratégie digitale.

Autre nouveauté sur le campus, le Bachelor ESG ?
Le groupe Studialis (ESG&F, Ecran, ESARC Évolution, Digital Campus) a la chance de faire se côtoyer gestion et création. Le Bachelor ESG veut permettre aux étudiants de prendre le temps de découvrir 5 grandes spécialisations : marketing, communication, ressources humaines, finances, commercial. C’est le seul en France à proposer un décloisonnement total ouvrant vers une ou plusieurs réorientations pendant les 3 ans du cursus.
Propos recueillis par Marc Pouiol

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