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MySpace ressuscité ?

This is Myspace....

Voilà une mise à jour que l'on n'attendait pas. Ou plus. Alors qu'il a été revendu par News Corp à Specific Media pour une bouchée de pain, MySpace a publié ce lundi une vidéo montrant sa nouvelle interface. Et le changement est radical.

A mi-chemin entre Path, Pinterest et Windows 8, une très grande place est faite à l'image. A l'instar de ces services web ou logiciels, l'interface est presque exclusivement constituée de grandes photos. Le défilement horizontal est également très présent et les polices sont de grandes tailles, ce qui rappelle Windows Phone. L'époque où les pages MySpace customisées par les utilisateurs clignotaient et étaient gorgées de GIF animés est révolue.

La musique, qui a toujours été au coeur de MySpace, n'est pas en reste. Mixes, un système de playlists rappelant Deezer, est présent sur tous les profils, au même niveau que les amis ou les photos. Mais la musique n'est plus seule et peut être accompagnée de textes ou d'images. Ainsi, la vidéo montre des morceaux joués pendant une soirée qui sont affichés à côté des photos de cette même soirée.

Un gros travail éditorial autour de la musique est également mis en avant dans l'onglet Discover et il sera désormais possible d'acheter ses billets pour un concert directement depuis le site.

Fidèle à ses racines, le réseau social permet toujours à chaque artiste de disposer de sa propre page où il peut mettre en avant ses productions et où les publications courtes, à la Facebook ou à la Twitter, sont mieux mises en avant. Les artistes disposeront aussi de données assez précises sur l'activité de leurs fans.

Enfin, MySpace sait depuis longtemps qu'il n'est plus le leader des réseaux sociaux et s'est donc ouvert à ses concurrents. Il est donc toujours possible de se connecter avec ses identifiants Twitter ou Facebook et même de retrouver les contacts que nous avions sur ces deux plateformes. Une façon de faciliter la migration.

Pas sûr que ce lifting soit suffisant pour réanimer cet ancien champion, mais la fronde (justifiée ou non) contre Facebook s'intensifie et MySpace se place désormais en alternative de très bonne qualité. Il faudra néanmoins être encore un peu patient, la mise à jour n'étant pas encore effective.

 

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Grandeur et décadence du réseau social Myspace

Grandeur et décadence du réseau social Myspace | Toulouse networks | Scoop.it
Audience divisée par deux, valeur divisée par six, le rival de Facebook s'effondre.

Le groupe News Corp de Rupert Murdoch (The Times, Wall Street Journal, Fox News, SkyNews etc..) essaie de vendre le réseau social Myspace, autrefois très à la mode. Mais aujourd'hui, Facebook ne cesse de grandir pendant que la fréquentation, les revenus et la valeur de Myspace s'effondrent un peu plus chaque jour.

"En décembre 2008, MySpace attirait 75,9 millions de visteurs uniques aux USA selon ComScore. En mai 2011, Myspace n'en attiré que 34,8 millions. Au cours des deux dernières années Myspace a perdu en moyenne, plus d'un million d'utilisateurs par mois. Sachant que Myspace tire la quasi totalité de ses revenus de la publicité, cette déperdition influe directement sur sa rentabilité. En 2009, le site avait généré 470 millions $ de publicité, selon eMarketer. En 2011, la publicité ne devrait rapporter que 184 millions." explique l'hebdomadaire Business Week qui consacre sa couverture aux mésaventures de MySpace.

BusinessWeek raconte que Rupert Murdoch a payé 580 millions $ en 2005, et essaie de le vendre pour 100 millions depuis février 2011. Selon le magazine professionnel Hollywood Reporter, Bobby Kotick, patron d'Activision Blizzard (jeux vidéo), Bobby Kotick est à la tête d'un groupe d'investisseurs qui reprendrait le contrôle de Myspace (80%) pendant que News Corp e conserverait 20%.

Murdoch avait prévu de construire un bâtiment pour transférer le siège de Myspace à New York, au coeur de son empire, à côté de Fox News et autres. Mais il a cessé de se passionner pour Myspace, deux ans après son achat, lorsqu'il s'est lancé dans une opération pour prendre le grand quotidien économique Wall Street Journal.

Ensuite une succession d'erreurs stratégiques ont accéléré la chute de Myspace. Mais surtout c'est la vitesse d'évolution de la technologie, l'instabilité du comportement des utilisateurs, et la perception du public forment un mélange instable, surtout s'il s'ajoute à l'arrogance des dirigeants d'une plateforme qui attire des millions d'utilisateurs.

Les deux co-fondateurs de Myspace (fondé en 2003, ouvert en janvier 2004), Chris DeWolfe et Tom Anderson ont déchanté. DeWolfe a encore une page Myspace mais il ne la consulte plus et il se dit déçu de voir que Myspace Music qui était l'atout principal a peu évolué. Il y a eut un choc de culture quand l'empire News Corp a acheté la start up et la fusion n'a pas fonctionné.

La tension est montée quand Google a payé 300 millions de dollars pour l'exclusivité de la pub sur Myspace, conduisant à une augmentation de celle-ci dans tout le site, et de manière un peu anarchique. Puis alors que Facebook s'assurait de la robustesse et de la fiabilité de sa plateforme, Myspace a conçu une série de nouveaux services plus ou moins rentables. Puis le site est passé de Adobe ColdFusion une architecture ouverte choisie par les fondateurs, à .Net (une architecture Microsoft), beaucoup moins flexible.

Mais la mauvaise direction prise par Myspace était masquée par la croissance du nombre d'utilisateurs qui continuait au rythme de 300 000 par jour... Jusqu'en février 2006 où une enquête du procureur de l'état du Connecticut s'intéressa à d'éventuels images pornographiques visibles par des mineurs. Les médias dramatisèrent, et le site devint aux yeux de certains un lieu de perversion. Et d'autres procureurs d'autres états ouvrirent eux aussi des enquêtes.

Facebook profita discrètement de la panique autour de Myspace en se présentant comme un site très sûr, y compris aux yeux des annonceurs.

Dernière étape : un nouvel état-major, installé à Bervely Hills fut chargé de gérer Myspace au sein de News Corp et les fondateurs quittèrent la direction en avril 2009. Facebook était en train de gagner.

La nouvelle présentation du site Myspace, présentée en octobre 2010, ne suffira pas à stopper l'hémorragie selon les plus pessimistes. Actuellement Myspace qui est disponible dans 30 pays (en Europe il aurait 11% de part de marché en avril 2011) dans les réseaux sociaux et 16 langues, revendique 100 millions d'utilisateurs dont 50% aux USA, contre 700 millions d'utilisateurs pour Facebook.
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Le réseau social Myspace bradé par News Corp

Le réseau social Myspace bradé par News Corp | Toulouse networks | Scoop.it
| La-Croix.com :

Le magnat des médias Rupert Murdoch avait acheté en 2005 le réseau social pour 580 millions de dollars.
Il l’a revendu jeudi pour 35 millions à une régie publicitaire en ligne.

Le groupe de médias News Corp. vient de finaliser une bien piètre affaire : acheté 580 millions de dollars, soit 400 millions d’euros, en 2005, le réseau social Myspace a finalement pu être revendu par la firme de Rupert Murdoch jeudi dernier, après six mois de mise en vente, pour… 35 millions de dollars (24 millions d’euros) à Specific Média, une régie publicitaire en ligne, en alliance avec la popstar américaine Justin Timberlake. Alors que les réseaux sociaux connaissent un essor sans précédent – Linkedin, le réseau des cadres, a fait une entrée en Bourse spectaculaire en mai avec une action passée en une journée de 45 à 94 dollars –, comment expliquer une telle dévalorisation ?

Créé en 2003, Myspace est un des premiers réseaux sociaux, ces plateformes Internet permettant de se constituer un réseau d’amis ou de connaissances professionnelles. Au milieu des années 2000, c’est le site incontournable. Nombre de jeunes groupes, de chanteurs ou d’humoristes se font connaître grâce à leur page Myspace qui permet d’héberger des morceaux de musique ou des vidéos. Quand Rupert Murdoch débourse plus d’un demi-milliard de dollars en 2005 pour le racheter, il pense faire l’affaire du siècle. En 2008, le réseau social est encore celui qui récolte le plus de recettes publicitaires avec 604 millions de dollars, selon le cabinet eMarketer.

LE DIRECTEUR GENERAL A DÉMISSIONNÉ
Mais rattrapé par Facebook ou Twitter, Myspace n’a pas réussi à prendre le virage. Les utilisateurs se sont rués sur ces nouveaux réseaux sociaux à l’interface plus alléchante et plus accessible. Dès 2009, ses recettes publicitaires chutent de 22 % alors que celles de Facebook sont multipliées par trois et atteignent 738 millions de dollars la même année. Selon le cabinet Comscore, l’audience du site a été divisée par deux en un an, passant à 63 millions de visiteurs.

Cette descente aux enfers est aussi une mauvaise nouvelle pour les salariés de Myspace : 47 % des effectifs avaient déjà été supprimés en début d’année et la moitié des 400 emplois restants seraient également menacés, selon une note de service que le site d’informations américain All Things Digital a publiée. Le directeur général du réseau social, Mike Jones, a annoncé sa démission après la nouvelle de la vente. Les nouveaux acquéreurs, Specific Media et Justin Timberlake, restent optimistes et veulent en faire une plate-forme où les fans pourraient « interagir avec leurs artistes préférés ».

Aglaé de Chalus
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