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Twitter and Google Are Back In Bed With One Another (How You Can Optimize Your Tweets To Take Advantage)

Twitter and Google Are Back In Bed With One Another (How You Can Optimize Your Tweets To Take Advantage) | Toulouse networks | Scoop.it
The announcement was made earlier this year between Twitter and Google about integrating content in search results. A search on Google will now display relevant tweets from Twitter in addition to its other results, a move aimed at adding a real-time element to Google.For businesses, though, it’s an opportunity to get content to show up organically in the search results, which can increase traffic from people who are SEARCHING for a solution to a problem your business solves.Pretty cool, right?There are a few simple things you can do to optimize your tweets and increase your chances of showing up in search (not to mention Twitter search) and have Twitter and Google working for you.1. Know your keywords.In order to optimize your profile and tweets for keywords, you have to have a list of keywords that you want to rank for.It may sound obvious but many people don’t know where to start with this.What keywords do you have in the meta data on your website?What keywords do you have in your bio on your website and on Twitter?While they may not translate perfectly to tweets, they’re definitely a good place to start.After you come up with your initial set of keywords, you’ll need to expand your list.Start by using hahstagify to find hashtags that people are using on Twitter that are related to your keywords. The Google keyword planner and Keyword.io are also good resources for expanding your list of keywords.2. Include all your social profiles in search results.Google allows you to place its markup code on your website so that your social profile information appears in the Google Knowledge Panel in some searches.All you have to do is grab the code from the Developer’s site.3. Start using keywords in your tweets.While your tweet may not last in the search results as long as a website, it’s still an opportunity for free traffic.You also will have many more chances to provide relevant content through your tweets.Once you’ve started using your keywords in your tweets regularly, monitor your Twitter analytics to see what your audience is responding to best.Once you’ve established what is working you can create more content around that topic.Consider using Twitter cards to provide more information for users and help your content stand out from the other 140-character updates.4. Optimize your profile.It’s just a good idea, in general, to have your profile optimized for search.While Google is, for now, just showing actual tweets, your profile should be optimized for Twitter search. Use the keywords you want to be found for in your Twitter bio, along with some personal information to make you more relatable on Twitter and Google for your prospects.Include a link to something enticing like a lead magnet that Twitter users will WANT to click on.It’s also important to use a name and username that matches your website and other online profiles.If your Twitter handle has a bunch of numbers in it, that WILL impact whether or not you are ranked in Google.When the Google algorithm scans Twitter it will often completely disregard usernames that have lots of numbers, since it’s more difficult to know if it’s a real account or a spammer.Make sure your username is both unique and professional and ideally, that is matches your other online profiles.What other steps have you taken to optimize your tweets or your Twitter profile?Let us know in the comments below!
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Oui, Google peut savoir où vous êtes allé... et ça fait plus de six ans que ça dure

Oui, Google peut savoir où vous êtes allé... et ça fait plus de six ans que ça dure | Toulouse networks | Scoop.it

Cette semaine, Google évoquait un « nouveau » service au sein de Maps : votre timeline. Derrière ce petit nom se cache en fait une version revue et corrigée de l'historique de vos déplacements, mis en place il y a plus de six ans.

Il y a quelques jours, Google publiait un billet sur son blog dédié à Google Maps. Intitulé « Votre timeline : revisitez le monde tel que vous l'avez exploré », il évoque une fonctionnalité de Google Maps qui vous permet de revivre l'ensemble de vos déplacements, notamment à travers les lieux que vous avez visités, les photos que vous avez pu y prendre, etc. La fonction est disponible au sein de Maps sur Android et sur ordinateur de bureau.

Suivi de ses utilisateurs : Google laisse le choix

De quoi indigner ceux qui militent pour une défense plus forte de la vie privée, à raison. Pour autant, Google se veut rassurant : « Votre timeline est privée et visible uniquement par vous, et vous contrôlez les lieux que vous choisissez de garder. Cela signifie que vous pouvez facilement supprimer une journée ou l'ensemble de votre historique à tout moment. Vous pouvez éditer tout lieu qui apparaît au sein de votre timeline, que ce soit pour en retirer un en particulier ou donner à un endroit fréquent un nom que vous jugez moins précis. »

Bien entendu, il est possible de désactiver cette fonctionnalité au sein de votre compte Google, comme de très nombreux paramètres relatifs à votre vie privée. Contrairement à l'historique de recherche, elle est d'ailleurs désactivée par défaut pour les nouveaux comptes (on a vérifié). Le géant de Mountain View a d'ailleurs récemment revu ses outils de gestion, accessibles par ici. Pour désactiver ce suivi géographique ou vous assurer que vous ne l'avez pas activé par erreur, ce qui peut très vite arriver, cela se passera par là.


Les paramètres d'un compte Google qui vient d'être créé

Votre timeline : une version plus sexy de votre historique de localisation

Et si tout cela vous dit quelque chose, c'est tout à fait normal. En effet, Google a commencé à tous nous suivre il y a déjà... six ans ! Petit rappel des faits. En 2007, Google ajoutait une fonctionnalité permettant d'estimer votre position à travers votre smartphone, même si vous n'aviez pas de GPS actif. Une solution devenue largement commune depuis, et que nous avions évoquée dans notre article surla géolocalisation des internautes par les sites de presse en ligne.

Deux ans plus tard, en février 2009, la société annonçait Latitude. Son objectif à l'époque ? Ne pas se laisser déborder par des services qui étaient en train d'émerger comme Foursquare, créé en mars de la même année. Comme nous l'expliquions alors, le principe était ainsi de vous localiser de manière constante pour indiquer à vos amis si vous étiez proche, pour peu qu'ils disposent eux aussi d'un compte Google.

Même à l'époque, il avait rapidement été soulevé des questions concernant la vie prvée et l'utilisation des données récoltées, Google précisant que l'on pouvait tout régler comme on le shouaitait. Et c'est en novembre 2009 que le « second effet Kiss-cool » est arrivé : Location History. Vous pouviez alors retracer l'ensemble de vos déplacement heure par heure, système de tri et carte à l'appui. Des alertes de proximité de vos amis pouvaient aussi être mises en place, et c'est en 2011 que des « Check-ins » sont apparus, avec la possibilité de les effectuer de manière automatique.

Latitude n'est plus, mais la volonté de vous suivre reste

On connait la suite : Latitude a été liquidé comme de nombreux autres services de Google qui ont cherché à mimer ce qui existait ailleurs. Depuis, Location History a continué d'exister, avec la possibilité de le désactiver au sein de votre compte, ou même de l'application Android permettant de gérer votre compte Google. Cette semaine, ce service a donc simplement changé de look, de nom et a gagné quelques fonctionnalités.

Mais, derrière le bruit médiatique plus ou moins justifié, cette annonce est l'occasion de se rendre compte de ce que contient un compte Google comme informations, recoltées depuis des années, et surtout de ce que vous pouvez décider de partager ou non avec le géant de la recherche. N'hésitez donc pas à passer quelques minutes à fouiller au sein du nouveau gestionnaire de compte afin de vous assurer qu'il n'y a pas d'autres vieilles fonctionnalités que vous avez oubliées de désactiver.

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La lampe solaire qui sert à éclairer les poissons-chiens des nuages

La lampe solaire qui sert à éclairer les poissons-chiens des nuages | Toulouse networks | Scoop.it

La machine y voit, entre autres joyeusetés, un chien-amiral (comme le poisson du même métal), un cochon-escargot, un chameau-oiseau et un chien-poisson

 

Le blog BigBrowser du Monde, dans un article intitulé Quand les ordinateurs voient des formes dans les nuages, ainsi que Rue89 dans un article intitulé Ce que voit un ordinateur quand il rêve, nous parlent des recherches de Google à propos de la reconnaissance de formes dans les images. C'est ainsi que les machines apprennent à reconnaître des objets… qui n'existent pas !

 

Le moteur de recherche d’images inversé de Google est capable de reconnaître des formes simples telles que la Tour Eiffel ou des visages de célébrités. Mais les ingénieurs de Google ne s'arrêtent pas là, ils entraînent leurs machines à repérer des formes beaucoup plus complexes et pour l'instant, cela donne lieu à des résultats pour le moins étranges.

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Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas

Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas | Toulouse networks | Scoop.it

Pratiques anticoncurrentielles, optimisation fiscale, remise en question de l’utilisation des données personnelles… les griefs de l’Europe contre les géants américains du web se multiplient. Tout comme les pressions pour les forcer à rentrer dans le rang. L’initiative d’Amazon, qui va payer des impôts dans chaque pays où il dispose de filiales au lieu de centraliser ses revenus au Luxembourg, prouve l’efficacité de la pression européenne, à l’heure où le Vieux continent ambitionne lui aussi de devenir un géant du numérique.

 

Il ne fait pas bon être un GAFA en ce moment en Europe. Les Google, Amazon, Facebook et Apple (auxquels on peut ajouter le géant de l'informatique Microsoft) sont scrutés de toutes parts par les régulateurs européens. Leur domination inquiète. En une quinzaine d'années seulement, ces compagnies américaines, parfois créées dans un garage par quelques "geeks" à l'image de Facebook, ont conquis le monde, et notamment l'Europe, grâce à leurs innovations.

Les GAFAM ont su se rendre indispensables dans chaque compartiment de notre vie numérique. Google, créé en 1998, capte 94% du marché de la recherche en ligne en Europe et investit à tout va dans des secteurs prometteurs comme la réalité augmentée ou la voiture sans conducteur. Amazon est le leader mondial du commerce en ligne, loin devant ses concurrents. Facebook, le plus grand média du monde, dispose de 260 millions d'utilisateurs en Europe, davantage même qu'aux Etats-Unis, et contrôle d'autres plateformes populaires comme WhatsApp, Facebook Messenger et Instagram. Après avoir révolutionné la musique en ligne avec l'iTunes en 2003, Apple a popularisé les smartphones puis les tablettes et se lancera cet été dans le streaming musical. Quant à Microsoft, son système d'exploitation Windows domine toujours le secteur informatique.

 

Nouvelle stratégie numérique

Pendant des années, l'Europe a accepté cette domination américaine. Contrairement à la Chine (Baidu, Alibaba)  et à la Russie (Yandex), elle n'a pas favorisé l'essor d'une entreprise leader capable de concurrencer Google ou Facebook. Et si Microsoft ou encore Intel ont déjà subi de grosses amendes de la part de Bruxelles pour abus de position dominante, les initiatives contre les géants américains restaient plutôt isolées.

Ce n'est plus le cas. Depuis 2010 et encore plus depuis l'arrivée de la nouvelle Commission, en 2014, des voix s'élèvent dans toute l'Europe contre la "colonisation numérique" venue des Etats-Unis. La France et l'Allemagne, l'aigle à deux têtes sans qui rien ne se fait à Bruxelles, multiplient les appels pour "encadrer" les géants du web. Après un courrier commun envoyé à l'automne dernier à la Commission européenne, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et son homologue allemand Sigmar Gabriel ont de nouveau sollicité Bruxelles, en avril, pour mettre en place un "cadre réglementaire assurant une concurrence équitable entre les acteurs numériques".

Benoît Thieulin, le président du Conseil national du numérique (CNN), explique:

"Le contexte a changé ces dernières années. Il y a une prise de conscience en Europe, et notamment du couple franco-allemand, que le numérique révolutionne tous les secteurs et devient un enjeu stratégique majeur. Le fait que des champions européens de l'automobile, de la banque, de l'assurance, des transports ou encore du tourisme se considèrent challengés par les géants américains d'Internet car ils s'immiscent dans leurs secteurs d'activités via de nouveaux services, a poussé l'Europe à réfléchir sur la question de sa souveraineté numérique".

La nouvelle Commission européenne, issue des élections de l'an dernier, a "pleinement conscience" de ces enjeux, selon Benoît Thieulin. D'autant plus que le numérique s'est immiscé au cœur du débat public depuis l'affaire Snowden, qui a attiré l'attention sur l'exploitation des données des citoyens par l'Etat américain, et, par ricochet, par les entreprises comme Google et Facebook qui savent tout ou presque sur nos centres d'intérêts, nos déplacements et nos habitudes de consommation.

L'agenda digital de l'UE, révélé au début du mois, prouve que l'Union européenne veut enfin se doter d'une véritable politique numérique. Au cœur des priorités de la nouvelle mandature, le Marché unique numérique, portée par le Commissaire Günther Oettinger, ambitionne d'uniformiser les réglementations européennes afin de lever les blocages qui empêchent l'émergence d'un futur champion européen du numérique.

En étant amenée à légiférer sur des sujets comme la régulation et la concurrence dans les télécoms, le commerce électronique et son développement transfrontalier, ou encore la protection des données personnelles, cette nouvelle politique va forcément se heurter aux intérêts des GAFA, qui profitent à plein du statut quo.

 

Margrethe Vestager, la terreur des GAFA

En attendant la mise en place de ce programme ambitieux (au mieux à la fin de 2016), les initiatives pour encadrer -et recadrer-  les GAFA se multiplient. Notamment depuis la prise de poste de la nouvelle Commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager. En moins d'un an, la Danoise de 47 ans est devenue la terreur de géants américains. Le 15 avril dernier, elle a porté un coup dur à Google en faisant brutalement avancer une procédure d'enquête pour abus de position dominante, qui traînait depuis 2010.

Pour la première fois de son histoire, le célèbre moteur de recherche s'est vu accusé d'avoir enfreint la loi antitrust en favorisant ses propres services de shopping au détriment de ceux des autres entreprises. « Je crains que l'entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l'Union européenne en matière d'ententes et d'abus de position dominante », a-t-elle déclaré pour justifier son acte d'accusation. Une enquête officielle a été ouverte dans la foulée, visant le système d'exploitation mobile Android, qui concentre 69,9% de la part de marché dans le mobile.

Si cette décision ne préjuge pas d'une sanction à venir, elle va à contre-courant de celle de la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine qui gère la concurrence et la protection du consommateur, qui avait blanchi Google en 2013 des mêmes griefs. Elle envoie surtout un signal fort aux GAFA: la récréation est terminée, il faudra désormais jouer selon les règles.

 

Sous pression, Amazon change ses pratiques fiscales

La décision d'Amazon, révélée ce mardi, de changer ses pratiques fiscales en Europe, est à marquer d'une croix blanche par sa dimension symbolique. Jusqu'à présent, le numéro un mondial du commerce en ligne optimisait sa fiscalité en faisant converger ses ventes européennes au Luxembourg, où se situe son siège européen. Les "LuxLeaks", des documents confidentiels exposés par la presse l'an dernier, avaient révélé que l'entreprise y bénéficiait depuis 2003 d'un accord de « tax ruling », qui lui permettait d'être taxé à moins d'1% de ses revenus, selon le Financial Times.

Désormais, Amazon va comptabiliser ses ventes dans chaque pays où il a une filiale (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, bientôt France) et s'acquitter des taxes sur les sociétés directement dans les pays concernés. L'initiative intervient alors que Margrethe Vestager décortique depuis octobre dernier, dans le cadre d'une enquête menée par la Commission européenne, les accords fiscaux conclus par Amazon et Fiat au Luxembourg, Apple en Irlande ou encore Starbucks aux Pays-Bas. « La décision d'Amazon me paraît être un acte de bonne volonté, un message envoyé à Bruxelles pour montrer patte blanche et dire qu'ils ont compris les nouvelles règles du jeu », décrypte un analyste contacté par La Tribune.

 

Google, Apple et Facebook toujours dans le collimateur

D'autres procédures européennes ont abouti ou sont toujours en cours. En mai 2014, la Commission européenne avait déjà obtenu de Google la mise en place du "droit à l'oubli". Ce dispositif permet aux citoyens de demander la destruction de certaines données personnelles. Il a fêté la semaine dernière son premier anniversaire, avec un bilan mitigé.

Google fait aussi l'objet de pressions de la part de plusieurs Etats membres, qui veulent davantage le taxer sur ses profits. La France a ainsi tenté d'instaurer une "taxe Google" pour l'obliger à payer des impôts dans le pays, et a poussé l'adoption par l'UE d'une directive qui oblige le paiement de la TVA acquittée lors de l'achat d'une chanson ou d'un film via Apple ou Google, directement dans le pays de l'acheteur.

De son côté, Apple fait toujours l'objet d'une enquête concernant des hypothétiques accords fiscaux en Irlande, et d'une autre enquête autour d'éventuelles pratiques anti-concurrentielles avec des maisons de disques.

Facebook n'est pas en reste. La France, l'Italie et l'Espagne ont annoncé début avril l'ouverture d'enquêtes sur la nouvelle police de confidentialité du réseau social, soupçonnée d'avoir été mise en place sans informer suffisamment les utilisateurs sur l'exploitation de leurs données personnelles. Et au début du mois prochain, la Cour européenne de justice doit rendre une décision préliminaire pour statuer sur l'autorisation de Facebook de transférer les données personnelles de ses utilisateurs européens aux Etats-Unis.

 

Ne pas verser dans « l'anti-GAFA isme » primaire

L'Union Européenne, qui a longtemps aidé les entreprises américaines se déployer comme bon leur semblait sur le continent, deviendrait-elle "anti-GAFA" au fur et à mesure que ses ambitions dans le domaine du numérique se développent? Les géants du web le craignent. Selon le Wall Street Journal, Facebook, Google, Apple et Amazon, "prises sous les tirs croisés en Europe", dépensent de plus en plus d'argent dans le lobbying auprès des institutions communautaires.

Et certaines déclarations, notamment de la part de la Commissaire en charge de la concurrence, ont effectivement de quoi les inquiéter. "Si vous voulez manger un éléphant, vous devez avoir une stratégie. Si vous tentez de l'avaler en une seule bouchée, vous allez vous étouffer", expliquait récemment Margrethe Vestager au magazine Fortune, pour expliquer sa stratégie du "coup par coup" dans ses attaques contre Google.

Mais Bruxelles aurait-il intérêt à déclarer la guerre aux géants du web ? "L'UE tente simplement de protéger ses intérêts et ceux du consommateur, comme elle aurait dû le faire depuis longtemps", nuance Benoît Thieulin. Et de rappeller les bienfaits de ces entreprises pour l'économie européenne. "Il ne faut pas oublier que Google, Facebook, Apple et Amazon, entre autres acteurs, tirent l'innovation et encouragent la création de richesse grâce à leurs nouveaux services", rappelle le président du CNN.

Reste que les GAFA semblent avoir compris que l'Union européenne est désormais à prendre au sérieux. L'intensification de leur lobbying et l'initiative fiscale d'Amazon le prouvent. Une nouvelle ère, assurément.

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Voici comment Twitter nous rapproche des objets connectés

Voici comment Twitter nous rapproche des objets connectés | Toulouse networks | Scoop.it

A l’instar de Google et Facebook, Twitter est également très intéressé par l’avènement des objets connectés, et leurs possibilités de communication avec les utilisateurs. Autant de gazouillis en plus pour le site de micro-blogging.

Tandis que Google et Facebook ont déclaré leurs intentions de longue date dans le secteur de l’internet des objets, Twitter est plutôt resté dans une position d’observateur en 2014 vis à vis des objets connectés. Il reste encore au site de micro-blogging devenu roi de l’instantané à déterminer une stratégie cohérente face aux prochaines révolutions technologiques qui se préparent.

De son coté, Google a multiplié les initiatives dans le domaine des objets connectés, en lançant une plateforme pour la maison (via le programme Works With Nest) pour les wearables (Android Wear), pour les télévisions connectées (Android TV) et son pendant pour les voitures intelligentes (Android Auto) tandis que Facebook se positionne davantage comme une plateforme de connexion dans le cloud, en plus du rachat médiatisé d’Oculus Rift l’an dernier.

 

Les objets connectés et les réseaux sociaux :

Si de prime abord, les réseaux sociaux peuvent paraitre négligeable au regard des innovations apportées par les objets connectés que nous découvrons progressivement, ils ne le sont pas tant. Les réseaux sociaux rapprochent les individus et connectent les amis, les membres d’une même famille ou les collègues d’une même société. Pour rester pertinents, ces réseaux sociaux ont besoin de détenir une grande quantité de données personnelles sur chacun d’entre nous, mais également de les maintenir à jour dans le temps.

Les données contextuelles apportées par les objets connectés sont un moyen simple et efficace de maintenir ces données à jour, permettant d’alimenter leurs modèles économiques reposant souvent sur la publicité ciblée.

Mais Twitter, parce qu’il est le réseau de l’information instantanée, peut rêver de faire un peu plus que cela. Déjà, les objets connectés envoient des tweets par millions. Grâce à sa propre API ou à des services tiers comme celui d’IFTTT, vos objets connectés peuvent vous alerter en tweetant le message de votre choix. C’est simple, gratuit (comparé au SMS) et plutôt efficace. Les caméras de surveillance vous tweetent des alertes, des bracelets de sports vous notifient de votre performance par un rapide gazouillis… tout ça fonctionne.

 

Twitter avec les objets connectés :

Pour aller plus loin, Michael Wolf imagine que les services tiers seront bientôt capables de lire des tweets plutôt que de simplement envoyer des informations et de vous laisser le soin de les interpréter. Ainsi, on peut imaginer que d’ici peu, des objets connectés ou des services en ligne pourront interpréter des données twittées par d’autres objets, afin de déclencher des actions ou des prises de décisions. On n’est plus très loin d’une forme d’intelligence artificielle collective.

Imaginez qu’un simple tweet d’AirParif (le service de surveillance de la qualité de l’air) puisse être interprété par votre système domotique, déclenchant la fermeture des fenêtres et l’activation du purificateur d’air. 

Au delà, on peut imaginer que Twitter se positionne entre les évènements IRL et les objets connectés pour permettre aux marques d’exploiter ces nouveaux accessoires. Votre équipe de foot favorite pourrait ainsi tweeter une ambiance de couleur à répercuter sur vos ampoules Hue ou un cadran de montre personnalisé à appliquer à votre Apple Watch.

Une version personnelle et sociale d’IFTTT ?

Parce que Twitter est à la rencontre de l’actualité, du commerce et du réseau de contacts, il pourrait tout à fait se positionner comme une version sociale d’IFTTT, pour relier les services tiers et les objets connectés de différents fabricants.

Via – image : shutterstock
Merci Denis Roditi

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Et donc Google est désormais un opérateur mobile…

Et donc Google est désormais un opérateur mobile… | Toulouse networks | Scoop.it

Google a levé le voile sur Project Fi. Sous cette appellation se cache de grandes ambitions, puisqu’il s’agit d’une offre de téléphonie et d’Internet mobile exploitant les réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile aux Etats-Unis.

Google est donc un opérateur, ou presque. En effet, le projet n’en est qu’à ses balbutiements, est n’est accessible que sur invitation, aux Etats-Unis, pour les seuls possesseurs d’un smartphone Nexus 6. Google garantit une couverture 4G essentiellement dans la partie est des Etats-Unis : Floride, Louisiane, Ohio, New York, Caroline du Nord…

Le service a été officiellement lancé hier, et il faut noter que Google n’exploite pas sa propre  infrastructure, il est donc considéré comme opérateur mobile virtuel (MVNO), grâce à l’exploitation des réseaux cellulaires de Sprint et T-Mobile. L’offre se veut d’abord traditionnelle, pour 20 dollars HT par mois, les clients bénéficieront de l’illimité pour les appels et les SMS en local, ainsi que les textos vers l’international. Le tout sans engagement, ni frais de résiliation. En revanche, l’offre sur la data est intéressante, l’utilisateur paiera 10 dollars par Go de données consommé, mais se fera rembourser au prorata du forfait non utilisé, de façon mensuelle.

En d’autres termes 10 dollars seront restitués à quiconque ne consommera que 1Go sur un forfait de 2Go.

A l’inverse, si l’internaute dépasse le forfait prévu, il ne verra pas son débit bridé et la data supplémentaire ne sera pas su-facturée. Le supplément sera simplement ajouté à la note de fin de mois. Un forfait d’une grande flexibilité, qui permet beaucoup de personnalisation et d’adaptation. Google aurait déjà des vues sur l’international, mais rien de concret pour le moment.

 
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Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats

Comment Google faisait passer ses services en tête dans ses résultats | Toulouse networks | Scoop.it

Dans un rapport confidentiel que s’est procuré le Wall Street Journal, on apprend que Google a délibérément « privilégié ses propres services » sur son moteur de recherche, au détriment des autres. Google a placé ses services – comme Google Shopping, Google Product Search, Google Flight [son comparateur de vol] ou son système de recherche de commerces locaux, Google Local – en haut de ses résultats de recherche.

En sus, le moteur de recherche est également accusé d’avoir volontairement rétrogradé les services concurrents aux siens dans les pages de résultats. Pire, Google aurait « illégalement pris des informations de sites rivaux afin d’améliorer ses propres résultats de recherche, et placé des restrictions sur certains sites et annonceurs », selon Reuters.

Google Boost

Le rapport émane de la Federal Trade Commission [FTC, l’équivalent de l’Autorité de la concurrence aux Etats-Unis], et détaille la façon dont Google s’y prenait pour faire passer ses services en haut des résultats de recherche. S’appuyant sur le témoignage de Marissa Mayer, à l’époque vice-présidente de Google, les membres de la FTC expliquent que pour indexer ses services dans les résultats, le moteur de recherche ne prenait plus en compte le nombre de clics, comme il le fait d’habitude pour les autres sites.

« A la place, Google “ boostait automatiquement ” ses propres sites pour certaines recherches spécialisées, alors qu’en temps normal, les sites rivaux apparaîtraient en haut de la liste. Si un comparateur de prix était bien référencé, Google Product était placé au-dessus. Quand Yelp était considéré pertinent lors d’une requête, c’était Google Local qui apparaissait tout en haut. »

Il y a encore plus vicieux, dit le Wall Street Journal :

« En même temps qu’il boostait ses services, le moteur de recherche rétrogradait ceux de ses rivaux. Par exemple, Google dressait une liste de comparateurs de prix et “ les enlevait des dix premiers résultats ”, écrivent les membres de la FTC. […]

Les efforts de Google ont payé, selon la FTC. Ses membres disent que les manœuvres de Google ont réduit le trafic de ses rivaux, et augmenté celui de ses services. »

20 mois d’investigation

Si de telles accusations ne sont pas nouvelles, la divulgation du contenu de ce document interne – envoyé par erreur au Wall Street Journal, par la FTC elle-même ! – fait grincer des dents les concurrents de Google, qui en avaient gros sur la patate depuis 2013.

En effet, au-delà du détail des pratiques douteuses de Google, ce rapport montre que des « membres clés » de la FTC recommandaient, en 2012, de traîner Google en justice pour violation des lois de la concurrence... ce que la FTC n’a jamais fait.

Retournons en 2011, lorsque la FTC lance une enquête sur Google pour abus de position dominante. Après 20 mois d’investigation et plus de 9 millions de documents épluchés, l’agence fédérale conclut à l’unanimité que Google a bien utilisé ses algorithmes pour booster un peu ses services... mais pas dans le but de noyer les services rivaux. Non, c’était seulement pour le « bénéfice » des utilisateurs du moteur de recherche.

Un accord est trouvé entre la FTC et Google : le moteur de recherche « modifie certaines de ses pratiques », – Google ne peut plus se permettre, par exemple, de recopier tout ou partie des informations de Yelp et les afficher directement dans sa page de résultat, comme il le faisait avant – et le dossier est enterré.

Sur la base de cette décision, les services rivaux en question (Yelp, Expedia, TripAdvisor, Amazon...), n’ont pas eu de preuves pour attaquer Google en justice, et l’ont dès lors un peu en travers de la gorge. La décision avait également ulcéré Microsoft qui, lui, avait eu droit à plusieurs procès aux Etats-Unis et en Europe, où la société avait été condamnée à payer des centaines de millions d’euros pour abus de position dominante.

« La FTC avait bel et bien des preuves »

Les révélations du Wall Street Journal, et en particulier la recommandation d’un procès contre Google par des « membres clés » de la FTC ravivent donc les rancœurs des concurrents du moteur de recherche, qui accusent la FTC de s’être couché devant le géant américain, en dépit des recommandations de certains de ses membres. Le New York Times cite Luther Lowe, vice-président des relations publiques de Yelp :

« Cela montre que la FTC avait bel et bien des preuves que Google truquait ses résultats de recherche. Avec sa faible décision [de 2013, ndlr] contre l’avis de ses membres, la FTC a tacitement donné un feu vert à un comportement allant à l’encontre de l’intérêt des consommateurs aux Etats-Unis. »

De son côté, la ligne de défense principale de Google s’effrite, explique le Wall Street Journal :

« Google disait que le fait de promouvoir ses propres services de recherche spécialisés permettait aux utilisateurs d’avoir plus d’information, plus rapidement. […] Les membres du FTC ont trouvé que Google privilégiait ses propres services en partie parce qu’il avait peur de perdre des visiteurs, et donc des revenus publicitaires, au bénéfice de rivaux tels que Yelp ou TripAdvisor. »

« Ce rapport pourrait soulever des questions concernant la direction de l’agence fédérale », écrit le New York Times. Trois des cinq membres de la direction de l’époque sont toujours en fonction. »

En attendant les suites de cette affaire aux Etats-Unis, Google fait toujours l’objet d’une enquête par la Commission européenne depuis 2010. Motifs : soupçons d’abus de position dominante dans la recherche en ligne et la publicité.

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Goodbye, Google+: Social Network Broken Into Streams and Photos Products

Goodbye, Google+: Social Network Broken Into Streams and Photos Products | Toulouse networks | Scoop.it

Horowitz didn't specifically mention Google+ in his post, but the writing is on the wall. Considering these two products make up much of the Google+ network user experience, their separation pretty much spells the end of Google's foray into social.

Google has given a lot of clues pointing to the demise of its social network over the past 18 months, including the shelving of mandatory Google+ registration when signing up for new Google services, the death of Authorship, moving much of the Google+ team to Android when G+ godfather Vic Gundotra left the company.

Even so, Google+ had continued expanding some services. For example, it wasn't that long ago +Post ads were made available to all advertisers.

Maybe Google hopes to continue using Google+ for advertising only? It seems ludicrous – without a social network, where's the audience to make it worth it for businesses to stay? Ah, there's the beauty of Google though; it was never just a social network. It's primarily an advertising network, then a search engine.

Sure, the social aspect of it would be a ghost town (as we've been proclaiming since its earliest days), but they have such reach across Search, YouTube, Gmail that it may not matter. Google+ was never getting the social engagement and activity Facebook enjoys, but their ad business is still exponentially larger and more lucrative.

If you take Photos and Streams away, there's really not much left to interest users, is there? Hangouts already became a standalone app in the fall. With this latest announcement, it's crystal clear Google has abandoned their plan to build a social network to rival Facebook.

Google+ will now join a host of products that have been killed off before it, in the Google Graveyard. We've said goodbye to Aardvark, Google Buzz, Labs, Google Answers and more.

That's what's amazing about Google, though. They take massive risks that don't always pan out, but they are free to try.

Their plans for the network always seemed somewhat patched together – often, it seemed they were trying too hard to be like Facebook and not getting it quite right. The parts they nailed, like Hangouts, aren't integral or exclusive to the network anymore. Taking on Facebook for the social media heavyweight belt was probably their most ambitious effort to date, but also their most publicized and notorious failure. The concept wasn't bad and you can't blame them for trying – it just never came together.

Goodbye, Google+.

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Vers le crépuscule de Google+ ? Des projets alternatifs émergent en interne s

Vers le crépuscule de Google+ ? Des projets alternatifs émergent en interne s | Toulouse networks | Scoop.it

Bradley Horowitz reprend les rênes du réseau social de Google, qui pourrait faire l’objet d’une exploitation par thèmes comme la photo ou le streaming.

Google veut-il tourner la page de Google+ ? Plusieurs indices tendant à démontrer que le groupe Internet cherche à renouveler l’expérience avec son réseau social qui manque de dynamisme face à Facebook.

Bradley Horowitz remplace David Besbris à la direction de Google Plus.

On recense un vrai turn over à ce poste. Puisque David Besbris avait été nommé en avril 2014 pour remplacer Vic Gundotra, le fondateur de Google Plus (l’origine du réseau social remonte à l’été 2011).

Quelles sont les intentions de Bradley Horowitz ? Dans une contribution sur Google Plus justement, l’ex-Vice-Président Produits en charge de Google Plus répond à TechCrunch qui avait dévoilé son nom. « Je voulais juste vous dire que les rumeurs sont vrais. Je vais diriger Google’s Photos et Streams. », déclare l’intéressé.

Mais dans quelle mesure Google + sera remodelé ? Il est encore trop tôt pour en savoir plus…

Mais le virage se confirme : « Je le pense de plus en plus : vous allez voir que nous allons nous concentrer sur les communications, les photos et Google+ Stream comme trois importantes domaines plutôt que les considérer comme un tout », a déclaré Sundra Pichai, Vice-Président Senior de Google en charge de Chrome, d’Android et des applications, dans les colonnes de Forbes.

Facebook a terrassé Google Plus. Sur le papier, le réseau social de Mark Zuckerberg remporte le match indéniablement : 1,35 milliard d’utilisateurs dont 890 millions d’utilisateurs actifs par jour au dernier pointage (compteur de décembre 2014). Pour Google Plus, à la date d’octobre 2013, on arrivait à 30 millions d’utilisateurs par mois.

Certes, la firme Internet a essayé de monter des synergies entre Google+ et d’autres services complémentaires comme Gmail (messagerie) ou Hangout (vidéo conférence et messagerie instantanée). Mais cela ne semble pas suffire pour revenir dans la course.


 
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PHOTOS. On a testé l’appli Google Traduction dans les rues de Paris

PHOTOS. On a testé l’appli Google Traduction dans les rues de Paris | Toulouse networks | Scoop.it

La nouvelle mise à jour de l’appli du géant américain permet de traduire instantanément un texte. Nous l’avons mise à rude épreuve le temps d’une balade dans la capitale.

 

Google veut faire de nous des surhommes. De ceux qui connaissent par coeur leur séquence ADN, qui ont des pupilles aux capacités décuplées ou encore… qui parlent plusieurs langues. La nouvelle mise à jour de l’appli Google Traduction (disponible sur iOS et Android) permet de traduire instantanément un texte imprimé.

Quel voyageur ne s’est jamais heurté à la barrière de la langue ? Si vous avez déjà confondu 'embarazzada' avec 'embarrassé' au Mexique, ou parlé de 'pain' plutôt que de 'bread' en Angleterre, vous avez comme nous rencontré ce problème", explique Google sur son blog.

Et pour y remédier, Google propose de "traduire instantanément un texte avec votre appareil photo, afin de vous éviter les longues hésitations au coin des rues de Barcelone ou devant des menus en Italien". Concrètement, il suffit à l’utilisateur de viser un texte avec la caméra de son téléphone et la traduction s’affiche automatiquement à l’écran, dans une des 7 langues disponibles (anglais, français, espagnol, allemand, italien et portugais, russe). L’application s’appuie sur le système Word Lens technology, acquis par Google en mai dernier au moment du rachat de la start-up américaine Quest Visual.

Selon Google, son application compterait quelque 500 millions d'utilisateurs dans le monde. Chaque jour, près d'un milliard de traductions dans 90 langues seraient ainsi réalisées. Puisqu’elle est conçue pour les touristes en goguette, nous décidons de la tester à l’extérieur. De prime abord, l’appli est plutôt séduisante : on se prend à viser tout ce qui nous tombe sous la main : affiches, livres, journaux ou mots griffonnés sur des post-its.

"District Piétones"

Une fois dans la rue, nous soumettons l’appli à un premier test : une plaque de médecin. C’est une réussite : Google reconnaît et traduit que le professionnel est un gynécologue obstétricien, ainsi qu’un ancien interne des Hôpitaux de Paris. Un peu plus loin, nous visons plusieurs enseignes d’un bureau de change. Google n'a aucun souci avec les mots "change", "achat", "vente", "monnaies", et même "lingot". On tente aussi l’exercice inverse sur une affiche qui met en avant un slogan en anglais : "Live your passion". Pas de problème pour le smartphone : il donne en français "Vivre votre passion" - même si on l’aurait plutôt traduit par "Vivez votre passion". Google manque de contexte et se contente d'une traduction mot à mot.

La première difficulté arrive quelques mètres plus bas sur les Grands Boulevards. Nous essayons de traduire le nom du magasin "A nous les marques" : Google ne détecte rien. Nous cliquons alors sur "scanner", une fonction qui permet de passer au crible une image. Las ! Elle ne trouve pas de texte en français. Le texte de l’enseigne est sans doute trop stylisé pour qu’elle puisse le comprendre. Le problème se reposera devant la belle typographie de la boutique L’Atelier du Sourcil, alors que l’appli nous demande d’indiquer en surbrillance avec le doigt le texte dans l’image.

 

Nous testons Google Traduction sur un ensemble de panneaux de signalisation (voir diapo ci-dessous). L’appli les détecte très bien et se révèle assez efficace. De haut en bas : l’appli ne comprend que le "quartier" du "quartier piétons", "piétons" étant curieusement métamorphosé en "Piétones" (on ne sait pas à quelle langue ça correspond). "Réaumur" devient "Summarize", peut-être parce que Google a compris “Résumé”. "Tuileries" devient "Oil Mills", "moulin à huile" qu’on se n’explique pas. "Mairie du IIe" est bien rendu, sauf pour l’abréviation de l’arrondissement, probablement compris comme "il". 

"Dirty Inside"

D’autres interprétations sont cocasses. Google ne pige rien à la station de métro "Richelieu Drouot", lisant le dernier mot "droit", qu’il traduit du coup "Richelieu Right". Il comprend en revanche parfaitement la phrase "La RATP rénove vos stations", même s’il conserve l’accent aigu en anglais ("rénovates"). 

Nous tentons une enseigne à la verticale. Dur dur pour l’appli. Grâce à la fonction "scanner", elle déchiffre "Centre de santé" et propose alors "Between health", littéralement "au milieu de la santé". Autre défi : le panneau rond. Google ne parvient pas à lire le texte qui suit la forme, mais l'essentiel du message est là : "Not park" ("pas stationner"). Encore une question piège : l'ardoise manuscrite, même si les responsables de Google ont prévenu que cela ne marchait pas. C’est pourtant honorable : avec la fonction scanner, Google parvient à comprendre que le restaurant propose à ses clients du vin et du fromage.

Nous continuons la balade. La rue de la Victoire devient "Street of the Victory" ; le boulevard des Italiens, "boulevard of Italians" ; celui des Capucines "boulevard of Nasturtiums", le nom de cette fleur en anglais. Pas de problème non plus pour comprendre une offre de vente d’huile d'olive. Même s’il est amusant de voir que la seule mention en anglais sur le panneau, "Sales inside" (soldes à l’intérieur) a été elle aussi traduite en français : "Dirty Inside" (sale à l’intérieur).  

Pereire traduit en "Grandpa" 

L’affiche pour le film "Papa ou Maman", une proposition que l’on imaginait simple pour Google, lui pose de grandes difficultés car il ne distingue pas l’espace avant le mot "ou". Résultat : "Papuan Mom" (maman papou). Et, comme pour mieux aller avec le titre du film, Marina Foïs se transforme en "Mamma Times". L’affiche de "Cinquante nuances de Grey" devient elle "Fifty Shades Degree" (cinquantes nuances degré). On est assez fan du jeu de mots. 

Sur le retour, on décide de s’amuser un peu en faisant le test sur les stations de métro de la ligne 3.

Notre palmarès :

1. Pereire en "Grandpa".

2. Anatole France en "Anatomy France".

3. Porte de Champerret en "Door of Country-style".

On a dû donner trop d’informations en même temps à Google pour qu’il puisse gérer l'ensemble. Enfin, nous voilà de retour au bureau. Dernier essai : on vise le panneau "Je suis Charlie", que Google comprend et traduit. Mais là, ça n’a plus vraiment d’importance : le message est universel.


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Google veut récupérer les utilisateurs de Firefox partis chez Yahoo

Google veut récupérer les utilisateurs de Firefox partis chez Yahoo | Toulouse networks | Scoop.it

Fin 2014, Yahoo est devenu le moteur de recherche par défaut dans Firefox aux Etats-Unis mais Google n’a pas dit son dernier mot !


 

Le contrat passé entre Google et Firefox pour que le moteur de recherche le plus utilisé au monde soit celui installé par défaut dans le navigateur, s’est terminé au mois de novembre dernier et la firme au panda roux n’a pas souhaité le renouveler. Mozilla avait alors décidé que le moteur de recherche par défaut serait Yahoo. Les conséquences de ce changement ont certainement bénéficié à Yahoo, qui ainsi regagne quelques parts de marché, mais le lésé dans l’histoire est bien Google et celui-ci, n’a pas tardé à montrer les dents !

Google choisit Twitter pour reconquérir les utilisateurs

La firme de Mountain View a de la ressource et on se doutait bien qu’elle utiliserait tous les moyens pour récupérer les utilisateurs de Firefox, partis chez son concurrent. On peut voir sur Twitter que Google a publié une vidéo pour expliquer comment remettre le moteur de recherche Google par défaut dans Firefox. Les utilisateurs américains trouveront également toutes les informations nécessaires, lorsqu’ils se connecteront sur la page d’accueil de Google, pour remettre ce moteur de recherche par défaut dans leur navigateur Firefox.

La reprise de parts de marché de Yahoo serait toutefois relative

Aux Etats-Unis, le navigateur de Mozilla est utilisé par environ 13% de la population, loin derrière Internet Explorer et Chrome donc l’impact sur la perte de parts de marché de la firme de Mountain View est certainement minime. La contre-attaque de Google pourrait donc être plus considérée comme une réaction d’orgueil de sa part, car il reste de toute façon, et de loin, le moteur de recherche le plus utilisé au monde.

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Liftware - la cuillère anti-tremblements

Liftware - la cuillère anti-tremblements | Toulouse networks | Scoop.it

La cuillère anti-tremblements de Google destinée aux malades de la Parkinson est disponible à la vente pour le prix de 295 $.

Larry Page et Sergei Brin, les fondateurs de Google, ont toujours évoqué le fait de s’intéresser à l’amélioration de la condition de l’être humain. Le Google Lab œuvre dans ce sens avec une branche dédiée à la recherche de produits et de solutions permettant de diagnostiquer ou encore d’aider les malades dans leurs gestes quotidiens.

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C’est le cas de la cuillère anti-tremblements de Google qui devrait embellir le quotidien des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leur redonner de l’autonomie.

La cuillère de Google destinée aux malades de la Parkinson

Pour le moment, Mountain View n’a pas encore trouvé de solution permettant de guérir la Parkinson, une maladie dégénérative et à l’évolution lente qui provoque de forts tremblements chez les patients qui en sont atteints. Une maladie qui provoque donc bon nombre de difficultés dans les tâches simples du quotidien, comme celle de porter la nourriture à la bouche.

C’est pourquoi, en rachetant le laboratoire Lift Lab et son projet de cuillère anti-tremblements, Google avait donné de l’espoir aux malades de la Parkinson. Le projet est arrivé a maturité et il est désormais possible de se procurer le dispositif sur le site store.liftlabsdesign.com.

Une cuillère bardée de capteurs

Disponible au tarif de 295 $ auxquels il faudra rajouter 19 $ pour l’embout en forme de fourchette (et 40$ de frais de port pour l’Europe), la cuillère anti-tremblement promet d’embellir le quotidien des malades atteints de la Parkinson grâce à sa technologie embarquée.

L’objet est en effet truffé de capteur de mouvement qui captent les tremblements de la personne, dans le même temps, la tête articulée de la cuillère analyse les tremblements et adapte sa position pour stabiliser le contenu de la cuillère et ainsi éviter d’en renverser son contenu. Doté d’une batterie rechargeable proposant une autonomie de 7 jours, le dispositif permettrait de réduire l’effet des tremblements de 75 %. Le résultat est bluffant à en juger par cette vidéo de présentation de l’objet.

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Google Panda et Penguin : récapitulatif de toutes les mises à jour

Google Panda et Penguin : récapitulatif de toutes les mises à jour | Toulouse networks | Scoop.it
Chronologie et récapitulatif complet des différentes mises à jour Penguin et Panda de Google, qui auront marqué le SEO et ébranlé le Web ces derniers mois.
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Twitter s'embarque (un peu plus) dans Google

Twitter s'embarque (un peu plus) dans Google | Toulouse networks | Scoop.it

Le partenariat entre le réseau social et le moteur de recherche, pour faire apparaître les contenus du premier dans les résultats du second, continue à s'étendre.

 

https://twitter.com/google/status/634779580100943872

  

https://twitter.com/twitter/status/634779747445276672

  

En clair : le partenariat entre le géant de Moutain View et le site de microblogging de San Francisco vient de franchir un nouveau cap. Bientôt, quand vous consulterez le moteur de recherche depuis votre ordinateur, des tweets complets apparaîtront dans les résultats. C'est d'ailleurs déjà le cas en langue anglaise sur les applications pour iOS et Android, les deux systèmes d'exploitation qui équipent l'immense majorité des smartphones. Et ça l'était aussi entre 2009 et 2011, avant que l'accord entre les deux entreprises, arrivé à expiration, ne soit pas renouvelé.

UNE AUDIENCE À LA PEINE

Pour le réseau social, le timing est tout sauf neutre. Rien ne va plus chez l'oiseau bleu : depuis la fin juillet, son action a perdu 30 % de sa valeur, pour tomber, jeudi dernier, au niveau du prix d'introduction en Bourse en novembre 2013 (soit 26 dollars). La faute aux derniers résultats trimestriels, jugés décevants. Le directeur financier de l'entreprise, Anthony Noto, avait alors prévenu que le nombre d'utilisateurs ne croîtrait pas de manière importante tant que Twitter ne toucherait pas le grand public – ce qui prendra, avertissait-il, «un temps considérable». Le réseau social revendique 316 millions d'abonnés, dont 44 % seulement se connectent tous les jours, loin des résultats d'un Facebook (près de 1,5 milliard d'utilisateurs, dont 65 % en usage quotidien).

S'y ajoute une crise de gouvernance depuis que le directeur général de l'entreprise, Dick Costolo, a démissionné en juin dernier, l'intérim étant pour l'heure assuré par Jack Dorsey, l'un des cofondateurs de Twitter. Bref, il y a péril en la demeure pour convaincre les investisseurs de la capacité du réseau social à «monétiser» une audience à la peine.

RUMEURS DE RACHAT

Quant à l'intérêt pour Google, il est moins immédiat, mais sans doute pas négligeable. Dans une étude récente, la société d'analyse américaine Parse.ly, qui compte quelque 400 clients dans les médias (dont WiredThe Atlantic,Reuters ou le «pure player» Business Insider), explique qu'au mois de juillet, les réseaux sociaux ont pesé pour 43 % du trafic apporté à ses clients, contre 38 % pour les outils Google. A lui seul, Facebook en représente près de 40 % – soit deux fois plus qu'en janvier 2014. Twitter, lui, ne pèse que pour moins de 5 %, mais la firme de Moutain View voit peut-être dans cette mutualisation un outil parmi d'autres pour lui réassurer sa place de porte d'entrée numéro un dans l'accès à l'information en ligne, et plus globalement aux contenus numériques.  

Sans compter que les rumeurs de rachat de Twitter vont bon train, et que la démission de Costolo n'a fait que les renforcer. Le nom de Google revient régulièrement dans les pronostics. En juin dernier, un investisseur de longue date dans Twitter, Chris Sacca, estimait sur CNBC qu'un rachat serait «une manière fantastique d'utiliser le cash de Google»«C'est ce que Google n'a jamais eu, ajoutait-il. Ils n'ont jamais compris les médias sociaux, ils n'ont jamais compris ces interactions personnelles» – en témoigne l'échec cuisant de Google +. A ce stade, aucun détail financier sur le partenariat en cours n'a filtré, mais les grandes manœuvres ne sont certainement pas terminées.

  


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oliviersc's comment, August 24, 2015 4:13 PM
Maintenant, G+ n'a plus qu'à travailler avec T comme le fait FB...
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Google affole la Bourse en gagnant 65 milliards de dollars en un jour

Google affole la Bourse en gagnant 65 milliards de dollars en un jour | Toulouse networks | Scoop.it
Google a engrangé vendredi plus de 65 milliards de dollars de capitalisation en une seule séance boursière, ce qui constitue un nouveau record pour une entreprise américaine.

Google a battu un record détenu jusqu'ici par Apple. La valeur du géant internet a grimpé de 65,1 milliards de dollars en une unique séance boursière, une performance inédite pour une société américaine. L'action de l'entreprise a conclu à un plus haut historique de 699,92 dollars, soit un bond de 16,26% par rapport à la veille. 

Ce record s'explique par la volonté affirmée de Ruth Porat, nouvelle directrice financière, de mieux maîtriser les dépenses, ainsi que par des résultats meilleurs que prévu grâce notamment à la filiale de vidéos en ligne YouTube

 

Le record d'Apple battu

Le précédent record était détenu jusqu'ici par le groupe informatique Apple avec 46 milliards de dollars gagnés en une seule séance en avril 2012. 

A titre de comparaison, le gain de Google représente davantage que la valeur estimée en Bourse de l'ensemble du constructeur automobile Ford, quelque 58 milliards de dollars, ou du groupe informatique Hewlett Packard, près de 55 milliards. 

Selon Howard Silverblatt, chez S&P Dow Jones Indices, Google a ainsi "facilement établi un record" en engrangeant 65,1 milliards de dollars de capitalisation en une seule journée, portant la valorisation de l'ensemble du groupe à 468,3 milliards de dollars. 

La marque à la pomme reste en revanche largement en tête en terme de capitalisation totale (746,7 milliards vendredi soir), suivi par Google puis le géant des logiciels Microsoft (378 milliards). 

 

Quatre milliards de dollars pour les co-fondateurs de Google

La séance boursière record de Google a parallèlement permis à ses co-fondateurs, Larry Page et Sergey Brin, d'ajouter plus de quatre milliards de dollars à leurs fortunes personnelles, relève l'agence Bloomberg. 

D'après le Bloomberg Billionaires Index, MM. Page et Brin ont vu leur fortune grimper de 24% cette année, ce qui représente un gain d'environ sept milliards de dollars chacun. Celle du président du conseil d'administration Eric Schmidt a pour sa part augmenté de 22%, soit de 10,1 milliards de dollars. 


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Google supprime le lien vers Google+ situé en haut du moteur de recherche et des autres services

Google supprime le lien vers Google+ situé en haut du moteur de recherche et des autres services | Toulouse networks | Scoop.it

Cette fois, ça y est : Google+ est devenu un service Google comme un autre. On définissait souvent Google+ comme « le service à part » chez Google, une surcouche sociale intégrée à l’ensemble des autres services. Aucun autre service ne pouvait se vanter d’être si intégré. Google aura essayé d’employer la manière forte pour imposer Google+, mais il semblerait que la firme de Mountain View ait décidé de faire marche arrière. Le lien vers Google+, situé en haut à droite du moteur de recherche et de l’ensemble des services Google, a été supprimé hier soir.

Le screenshot ci-dessus correspond au moteur de recherche. En haut à droite, le « +Prénom » a laissé place au simple prénom. Aucun lien n’est présent sur le prénom de l’utilisateur connecté. Deux services populaires sont proposés : Gmail et Google Images. Pour accéder à Google+, vous devrez cliquer sur le symbole aux 9 petits carrés. YouTube, Google Maps, Agenda, Google+ et les autres sont désormais sur un pied d’égalité. Une fonctionnalité de Google+ est cependant toujours présente : les notifications. Elles sont accessibles depuis la petite cloche, située à gauche de la photo de profil.

Le lien vers Google+, autrefois situé sur le prénom de l’utilisateur, était également présent sur Gmail, Agenda, Google Actualités et de nombreux autres services Google. Il a totalement disparu. C’était aussi un moyen pour Google d’attirer l’utilisateur vers Google+, qui doit maintenant cliquer 2 fois pour y accéder. Le clics accidentels et les clics de curiosité seront désormais moins nombreux.

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200 facteurs de ranking sur Google - le Guide Détaillé

200 facteurs de ranking sur Google - le Guide Détaillé | Toulouse networks | Scoop.it
A ne pas Manquer : Le Guide Complet de l'Algorithme de Google ~ 200 Points analysés par un Expert SEO
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App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics

App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics | Toulouse networks | Scoop.it

Looking at the chart above we can see all three stores really expanded their app catalog. It’s the kind of healthy growth you’d expect from an industry that’s still relatively new. The most obvious takeaway here, however, is that Google finally closed the gap and actually jumped ahead of Apple, ending the year with more than 1.43 million apps compared to 1.21 million. Amazon, although a distant third, grew its catalog by nearly 90% to 293k apps.

 


2014 was quite an eventful year in our industry. Apple finally gave in to the big screen but also teased us with the small screen of the upcoming Apple Watch, and even surprised developers with Swift. Google wasn’t quiet either, revealing their vision for the future of UI with Material design and tackling wearables head-on. To celebrate such a great year, we’ll be taking a look at app store growth in 2014.

In this report we’ll be exploring the growth of each of these stores in 2014, but let’s start by establishing a baseline of how big each of the stores are, in number of apps, and how they got to where they are today.

 

(...)

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Comment éviter d’être pénalisé par Google ?

Comment éviter d’être pénalisé par Google ? | Toulouse networks | Scoop.it

Voici nos conseils pour ne pas vous faire pénaliser par Google éviter d’atterrir dans les dernières pages du moteur de recherche !

 

Vous avez un site internet et vous vous souciez de son référencement ?   Vous avez  déjà entendu parler de Penguin et de Panda, les algorithmes de Google qui pénalisent les sites de mauvaises qualités ?
Si vous êtes pénalisé, il est bien entendu possible de rectifier le tir mais la levée de la pénalité peut être très longue. Mieux vaut donc prévenir que guérir, voici quelques conseils afin d’éviter la pénalisation.

1. PRENEZ GARDE À VOS MOTS-CLEFS

Avoir de bons mots-clés, c’est bien. Les placer judicieusement, c’est mieux. Et surtout : gare au stuffing ! Il faut trouver le bon dosage : si votre mot-clef revient comme un tic de langage, vous n’êtes pas sur la bonne voie…

2. BANNISSEZ LE DUPLICATE CONTENT

Ne copiez ni le texte d’un autre site, ni l’un de vos propres pages. Il est important de toujours proposer du contenu unique, à valeur ajoutée. Ne serait-ce que pour celui qui vous lit.
3. Proposez un contenu de qualité
Google aime le contenu mais encore faut-il qu’il soit de qualité… Pour cela, commencez par vous mettre à la place de votre lecteur et tentez de répondre à ses attentes. Vos publications doivent être régulières et votre contenu :

  • structuré (titres, intertitres…),
  • dynamique (schémas, vidéos…),
  • d’une longueur raisonnable (Google n’indexe pas les contenus de moins de 700 caractères, mais vos lecteurs ne seront peut-être pas partants pour lire un texte de plus de 3000 mots…)
4. CHECKEZ VOTRE TEMPS DE CHARGEMENT

Le temps de chargement des pages de votre site doit être le plus rapide possible. Pour y arriver, ne gardez que l’essentiel ! Une bonne idée pour aller dans ce sens : regrouper les différentes feuilles de style CSS en 1 seul fichier unique.

5. NETTOYEZ VOTRE PROFIL DE LIEN

Pour éviter que Penguin vous fasse du mal, pensez à vérifier et à nettoyer vos listes de liens au moins une fois par mois. Veillez notamment à ce que les backlinks proviennent de sites ayant la même thématique que la vôtre.

6. SOIGNEZ VOS URL

Vos url doivent être lisibles et avoir du sens car les moteurs de recherche en tiennent compte. Si ce n’est pas le cas, il va falloir les réécrire.

7. N’OUBLIEZ PAS LES BALISES

Pensez à bien renseigner les balises Title et Meta description. Elles aiguillent les moteurs de recherche, mais aussi vos visiteurs. N’oubliez pas aussi de renseigner vos images et notamment la balise Alt qui sert à les décrire.

8. PARTAGEZ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Votre présence sur les réseaux est un élément de plus qui renseigne Google sur votre notoriété et celle de vos contenus et vous pouvez être sûr qu’il en tiendra compte !
Si vous suivez scrupuleusement ces conseils, vous ne devriez pas avoir de problèmes avec Google. Mais n’oubliez pas vos visiteurs pour autant ! Si vous avez besoin de conseils pour mettre au point votre stratégie sur le web, contactez-nous !

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List of Discontinued Google Projects

List of Discontinued Google Projects | Toulouse networks | Scoop.it
Google projects don't always see the light of day. Here's an ongoing list of Google services that rest in the Google Graveyard.
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Une brève histoire de Google+

Une brève histoire de Google+ | Toulouse networks | Scoop.it

Après avoir tenté d'imposer à tous ses utilisateurs ce service, qui aura connu trois patrons en un an, Google a fait lentement machine arrière. Car personne, ou presque, ne comprend son but.

 

A la fin de juin 2011, lorsque Google commence à distribuer des invitations pour la version bêta privée de Google+, c'est une effervescence mêlée de craintes qui saisit ses fans. Personne ne veut passer à côté d'un nouveau Gmail, grande réussite de Google, et dont les invitations ont longtemps été diffusées au compte-gouttes. Mais, un peu plus d'un an auparavant, Google a aussi connu l'un de ses pires fiascos avec le lancement mal préparé de Google Buzz — un véritable désastre en matière de vie privée, dont les paramètres par défaut avaient rendu publique quantité d'informations personnelles d'utilisateurs…
 

Pour ses premiers utilisateurs, Google+ est plutôt une bonne surprise. Le service propose un concept innovant et séduisant sur le papier : les « cercles ». On peut créer facilement des groupes, « famille », « collègues », « amis » ou autre, y ranger ses différents contacts, et choisir de ne partager les photos du petit dernier qu'avec ses cousins et celles de la soirée du samedi uniquement avec ses amis. Mais personne ou presque ne comprend le but de Google+. Et Google ne facilite pas la tâche de ses utilisateurs : alors que tout le monde y voit un concurrent de Facebook, le géant du Web répète à l'envi qu'il ne s'agit pas du tout d'un réseau social, mais plutôt d'une « couche sociale », un « Google 2.0 » visant à rassembler tous les services de Google. Personne n'y comprend rien.

Il faut dire que Google+ intègre une grande quantité de nouveautés, certaines réellement des nouveautés, ou intéressantes, mais aussi déstabilisantes. Les « vidéos-bulles », par exemple, permettent de lancer des discussions en vidéo avec… toutes les personnes de vos cercles qui souhaitent se joindre à la conversation. Comme à une terrasse de café, affirme Google, mais la transition est pleine de confusion pour des utilisateurs habitués aux discussions de groupe de Gmail, qui existe depuis 2007.

Pourtant, les utilisateurs affluent. Ils sont 25 millions en moins d'un mois, 150 millions en six, affirme Google, qui refuse pourtant de donner des détails ou des chiffres réguliers sur ces utilisateurs « actifs » de Google+. Si l'outil compte un noyau d'utilisateurs qui y sont très présents, la plupart des pages semblent désertes : peu de publications, peu d'activités, pas ou peu de commentaires...

Pseudonymes et comptes obligatoires

Ces débuts en demi-teinte se doublent d'une première polémique, liée à l'utilisation de pseudonymes. Contrairement à Facebook, Google+ n'impose pas l'utilisation des noms et prénoms réels ; mais ses règles prévoient qu'un pseudonyme ne peut être utilisé que s'il est bien établi par ailleurs — par exemple, si la personne l'utilise déjà sur un blog ou un autre site. L'appréciation est laissée aux équipes de modération de Google — et les utilisateurs n'y comprennent rien. Quelques fermetures, jugées arbitraires, de comptes très suivis finissent par contraindre Google à faire machine arrière : les pseudonymes sont finalement autorisés en janvier 2012.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/03/02/644x322/4586090_3_71f6_la-page-google-du-monde-fr_ecf6e966dc492863ecbb1fc728f392a0.png

La page Google+ du Monde.fr. Google

A la même époque, Google sort l'artillerie lourde pour convertir ses utilisateurs à Google+ : il rend obligatoire la création d'un profil Google+ lors de l'ouverture d'un compte Google. Un internaute se voit donc « offrir » un compte Google+ quand il crée une adresse Gmail ou qu'il s'inscrit sur YouTube… Un « cadeau forcé » qui fait mécaniquement grimper le nombre d'utilisateurs, mais diminue encore le ratio entre « inscrits » et « utilisateurs actifs ». Surtout, avec le développement d'Android, le système d'exploitation mobile de Google, qui nécessite un compte Google, et dont le succès se fait vraiment sentir à partir de 2012, les inscriptions explosent. L'application Google+ est, bien sûr, installée par défaut sur les téléphones Android — et impossible à désinstaller, même s'il est toujours possible de supprimer son compte Google+.

 Dans l'intervalle, Google « vend » de plus en plus Google+ comme un outil d'authentification pour se connecter à d'autres sites Web. En mai 2013, il fusionne plusieurs services de communication dans un outil intégré à Google+ : Google Hangouts rassemble désormais les messageries instantanées de Gmail, Google+, les hangouts vidéo, et même, sur mobile, les SMS. L'accueil de ce « hub centralisé » de toutes les communications est, là encore, en demi-teinte : l'interface est esthétique, mais perturbe aussi une partie des utilisateurs qui se perdent entre SMS et chats. Au début de 2014, Hangouts sera d'ailleurs au centre d'une polémique lorsqu'une transsexuelle croyant envoyer un texto à un collègue enverra à la place un message Google, qui donne accès à son profil Google — et donc à des informations sur son changement de genre.

Bronca sur YouTube

En novembre 2013, Google prend une décision qui va liguer contre Google+ une partie très écoutée de ses utilisateurs : les stars de YouTube. Poursuivant toujours ses efforts pour amener la quasi-totalité des internautes utilisant ses services sur Google+, il remplace l'outil de commentaires de YouTube par Google+. Le changement soulève une vague de protestations, de la part des commentateurs, mais aussi de la part des créateurs de vidéos — la nouvelle interface de modération est jugée beaucoup moins simple, les notifications arrivent désormais sur Google+ et non plus sur YouTube, et le système demande avec insistance à ses utilisateurs d'abandonner leur pseudonyme YouTube pour leur nom véritable.

A la fin de 2013, le géant du Web continue de publier des chiffres en hausse : peu après ses deux ans, Google+ dépasse, officiellement, les cinq cents millions d'utilisateurs. Pourtant, en avril 2014, surprise : le responsable de Google+ démissionne. Vic Gundotra avait suivi le projet depuis ses débuts. « J'ai une dette éternelle envers l'équipe Google+. Ce sont des gens qui ont construit tout ce qui est social à Google, envers et contre le scepticisme de beaucoup de personnes », écrit-il dans son message de départ.

Vic Gundotra est remplacé par l'un des vice-présidents de Google chargé de l'ingénierie, David Besbris, et la direction de l'entreprise assure que les investissements dans le produit continueront. Moins d'un an après, le 2 mars 2015, nouveau changement : c'est Bradley Horowitz, le bras droit de Vic Gundotra, qui prend la tête du « réseau social ». Ou presque. Un mot est étrangement absent du message publié par M. Horowitz pour annoncer sa nomination : Google+. « Je suis très excité de diriger les produits Photos et Streams de Google», les deux principales composantes de Google+, écrit-il. Après avoir tenté de regrouper dans Google+ l'ensemble de ses services, Google s'apprête-t-il à les séparer à nouveau ?


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/03/02/une-breve-histoire-de-google_4585853_4408996.html#TcuIvuqJ5wIeMKEQ.99
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Google suit la tendance en morcelant Google+

Google suit la tendance en morcelant Google+ | Toulouse networks | Scoop.it

Lancé il y a plus de 4 ans avec un certain retard sur la concurrence, Google+ n’a jamais vraiment réussi à s’imposer face aux autres grandes plateformes sociales. Force est de constater que même Google et ses ressources quasi illimitées n’ont pas été en mesure d’assumer plusieurs fronts en même temps (cf. Google+ est mort, vive Universal Analytics). Suite aux départs successifs de plusieurs responsables, la direction de Google s’est enfin décidée à reconnaitre l’échec de sa plateforme sociale et à morceler les fonctionnalités les plus populaires : Google+ officially splits into Photos and Streams. La marque « Google+ » disparait, mais cette annonce ne sonne pas nécessairement comme une défaite.

Certes, Google+ en tant que destination, au même titre que Facebook ou autres « portails », n’a jamais vraiment passionné les internautes, quelques millions d »utilisateurs actifs selon les dernières estimations (How many people are publicly using Google Plus?). Google a bien réussi à forcer la création de milliards de comptes, mais les internautes se sont rebellés contre cette tactique, notamment avec l’affaire des commentaires de YouTube. Depuis, Google a été obligé de faire marche arrière (Google is no longer forcing new users into making Google+ accounts). Au final, que reste-t-il de Google+ ? Un peu plus que vous ne pourriez le penser…

L’annonce faite ce matin parle de scinder Google+ en deux services : Stream pour le flux de messages et Photos pour les… photos. Certes, le flux de message peut difficilement être comparé à des services beaucoup plus visibles comme Twitter ou Reddit, mais il permet à de très nombreuses communautés d’exister en leur fournissant une plateforme technique robuste et simple à utiliser. J’ai d’ailleurs du mal à expliquer pourquoi Google a opté pour « Stream » et non « Communities« .

Exemple de communauté dans Google+

Au sujet de Photos, là encore, si ce service n’a pas la même visibilité qu’Instagram ou Pinterest, il reste un moyen redoutablement efficace pour conserver et retoucher ses photos, toutes ces photos. L’idée n’étant pas de partager des selphies ave le reste de la planète, mais plutôt de se constituer une base de souvenirs, en capitalisant sur le succès de Picasa. Et de ce point de vue là, ça fonctionne parfaitement, d’autant plus que les ambitions de Google ne s’arrêtent pas là, notamment avec le rachat récent de l’application mobile OdysseGoogle Acquires Odysee, An App For Private Photo/Video Backup And Sharing, Team Joins Google+.

L’interface d’Odysse

Il y a ensuite Hangouts, la plateforme de messagerie unifiée qui absorbe petit à petit les autres services de Google (Google Talk for Windows will close down tomorrow to make room for Hangouts). Initialement dédié aux conversations vidéo, Hangouts a rapidement pris de l’ampleur, sans toutefois égaler des applications comme WhatsApp ou WeChat (How journalists are using Slack and Hangouts, instead of email, to stay connected). Là où ça devient très intéressant, c’est que Google l’utilise maintenant dans son offre dédiée aux entreprises (Hangouts Now Works Without Google+ Account, Becomes Part Of Google Apps For Business), et qu’ils l’exploitent même comme un outil de support pour les produits « maison » (Google introduces a virtual ‘Genius Bar’ to answer device questions). Plus récemment, des tests ont été effectués auprès de commerçant et prestataires de proximité : Experimental Hangouts Feature In Google Search Allows You To Chat With Businesses.

La fonctionnalité de clic-to-chat de Hangout

Au final, si Google n’a pas réussi à faire de Google+ une grande plateforme sociale, certains services ont réussi à trouver leurs publics. Mais nous vous y trompez pas, ces services ne sont que des « danseuses » pour Google qui voulait initialement associer chaque contenu et interaction à un profil. De ce point de vue là, l’opération est une réussite, car de milliards de comptes ont été créés, et, car le système d’authentification de Google remporte un vif succès (Q4 social login report: Facebook losing ground to Google).

Évolution des parts de marché des systèmes d’authentification

Conclusion : la marque « Google+ » s’efface au profit de services isolés (Communities, Photos, Hangouts). En ce sens, Google suit la tendance du « unbunlding » (cf. Why large tech companies are hopping on the app ‘unbundling’ trend et App Unbundling: Simplifying Apps by Breaking Out Their Experiences), tout en déployant de gros efforts sous le capot pour imposer ses profils. Une tactique qui fonctionne bien jusqu’à présent, même si certains tentent une manoeuvre de contournement (Twitter launches its phone-number based login system, Digits for the web).

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▶ The Google Story - YouTube

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Mise en ligne le 8 oct. 2009

A (very) quick look back at the Google story over the last 11 years. From Stanford to Mountain View and around the world, featuring many different products, starting with BackRub (Search) up to Google Wave, StreetView and Chrome.

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Comment Google a tué 123people, le moteur de recherche de personnes

Comment Google a tué 123people, le moteur de recherche de personnes | Toulouse networks | Scoop.it
SoLocal (ex-PagesJaunes) avait racheté cette start-up pour 15 millions d'euros en 2010. Mais ses résultats se sont effondrés quand Google a changé son algorithme, conduisant à la fermeture du site.


"Google m'a tuer..." Voilà l'épitaphe qui pourrait figurer sur la tombe de 123people.com, un site lancé début 2008 et discrètement fermé en mars 2014.

L'entreprise était un moteur de recherche spécialisé dans les personnes -elle était même le leader mondial en la matière, avec au plus haut 50 millions de visiteurs uniques par mois. En pratique, c'était un méta-moteur: il agrégeait les informations sur une personne disponibles sur le web .

Start-up autrichienne, 123people fut racheté en mars 2010 par PagesJaunes, devenu depuis SoLocal. Le français déboursera pour cela 15 millions d'euros en cash, soit trois fois le chiffre d'affaires de la start-up.

5 fois la mise

Ce fut le jackpot pour les fondateurs et le fonds autrichien Gamma, qui quintuplaient ainsi leur mise en à peine un an et demi.

PagesJaunes pensait aussi avoir fait une bonne affaire. Lors du rachat, l'éditeur d'annuaires se félicitait de cette "opération stratégique", qui lui permet de mettre la main sur une "véritable success story d’Internet", et promet de passer à 100 millions de visiteurs uniques par mois.

Trafic divisé par 20

Mais l'acquéreur va vite déchanter. D'abord, le dirigeant Russell E. Perry quitte 123people moins d'un an après le rachat.

Peu après, en février 2011, Google modifie son moteur de recherche, utilisant un nouvel algorithme baptisé Panda. Cette nouvelle version dégrade le classement des agrégateurs, qui ne font que reprendre le contenu d'autres sites. Résultat: lorsqu'on fait une recherche sur une personne dans Google, 123people n'apparaît plus dans les premiers résultats, mais bien plus loin...

"Ce changement d’algorithme de référencement a provoque une chute brutale du trafic de 123people, conduisant à une baisse de son chiffre d’affaires et de sa marge", explique SoLocal dans ses comptes.

En effet, le trafic est divisé par cinq le jour où Panda est mis en service, et au final par 20 en deux ans, pour tomber à 3 millions de visites par mois à l'automne 2013. Le chiffre d'affaires est divisé par deux entre 2010 et 2013. Et la start-up, rentable lors de son rachat, plonge dans le rouge à partir de 2012. 

Un fortuné ingrat

Face à cela, 123people tente de trouver une parade, mais en vain. Finalement, SoLocal déprécie 123people de 15 à 1,9 millions d'euros seulement. Surtout, l'éditeur repositionne la start-up sur un nouveau créneau: proposer aux entreprises des services de gestion de réputation en ligne. Un produit baptisé Reporama est ainsi lancé en 2013. 

De son côté, Russell E. Perry a lancé une nouvelle start up. Sans aucune reconnaissance pour ceux qui ont fait sa fortune, il a même critiqué dans une interview SoLocal, "société à la culture pesante, une grosse entreprise dont le modèle repose sur la vente hors ligne". Interrogé, SoLocal n'a pas répondu.

Jacques Le Bris's insight:
Les chiffres clés

Le chiffre d'affaires de 123people (en millions d'euros)
2010: 5,3
2011: 5,1
2012: 3,4
2013: 2,7

Le résultat net de 123people (en millions d'euros)
2010: +1,1
2011: +0,2
2012: -1,7
2013: -2,6

Le nombre de visites de 123people (en millions par an)
2009: 320
2010: 576
2011: 616
2012: 433
2013: 183

Source: comptes de SoLocal

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Les Google Glass font-elles déjà pschitt avant leur lancement ?

Les Google Glass font-elles déjà pschitt avant leur lancement ? | Toulouse networks | Scoop.it

Il est encore trop tôt pour parler d'échec, mais les signes s'accumulent. Selon Reuters, les Google Glass ne seraient plus la priorité de la firme de Mountain View, qui a du mal à convaincre de l'intérêt des lunettes connectées.


En juin 2012 lors de leur première présentation publique, Google avait déployé des moyens inédits (dont un saut en parachute) pour susciter l'engouement autour des Google Glass. Alors que tous les concurrents semblaient encore focalisés sur les montres, les lunettes connectées devaient devenir LE projet phare de la société en matière d'objets connectés, avec des possibilités uniques en matière d'interactivité et de réalité augmentée.

Au tout départ, la rumeur voulait que les Google Glass soient lancées dès 2013. Puis finalement, Eric Schmidt avait annoncé qu'elles seraient commercialisées avant la mi-2014. Et désormais, plus aucune date n'est annoncée pour une sortie officielle (elles ont toutefois été vendues aux Etats-Unis pendant une période de test).

Or l'agence Reuters doute que les Google Glass soient encore une priorité pour la firme de Mountain View. Au delà de l'anecdote sur le fait que Sergey Brin a fait pour la première fois depuis deux ans une apparition publique sans porter de lunettes (qu'il aurait officiellement oubliées dans sa voiture), l'agence américaine remarque que l'ensemble de l'écosystème qui s'était mis en place pour appuyer le lancement des Google Glass commence à s'effriter. En particulier à l'égard du grand public.

En interne tout d'abord, plusieurs cadres de Google qui étaient impliqués de près dans le développement des lunettes ont décidé de quitter l'entreprise, dont le développeur en chef Baba Parviz, l'ingénieur électrique en chef Adrian Wong, et le directeur des relations avec les développeurs, Ossama Alami.

Un marché surtout professionnel

L'agence de presse américaine raconte avoir sondé 16 développeurs d'applications pour Google Glass, dont 9 lui ont confirmé qu'ils avaient abandonné ou mis de côté leurs projets, faute de marché ou à cause de limitations techniques trop contraignantes sur les lunettes. C'est un sentiment visiblement partagé par la plupart des fonds d'investissement, au point que le même le fonds spécialisé Google Collective qui s'était mis en place autour de Google Ventures a décidé de fermer discrètement son site officiel, qui renvoie désormais vers le site de Google Glass. Selon les traces laissées sur Archive.org, le site a fermé ses portes après le mois de juillet dernier.

Officiellement, Google dit avoir toujours autant la volonté de sortir ses lunettes connectées sur le marché grand public, mais "ça prendra du temps et nous n'allons pas sortir ce produit avant qu'il soit absolument prêt", ménage-t-il.

Pour le moment, les Google Glass connaissent donc essentiellement un succès du côté de certaines applications professionnelles très spécifiques, qu'il s'agisse d'identifier les délinquants dans la rue, ou de réaliser des opérations chirurgicales assistées

Aujourd'hui encore, Numerama recevait un communiqué de presse de SQLI pour annonce le développement d'une application Google Glass pour la SNCF, pour permettre aux contrôleurs de vérifier la validité d'un billet en ne faisant que le regarder.

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