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Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas

Comment l’Europe veut mettre les GAFA au pas | Toulouse networks | Scoop.it

Pratiques anticoncurrentielles, optimisation fiscale, remise en question de l’utilisation des données personnelles… les griefs de l’Europe contre les géants américains du web se multiplient. Tout comme les pressions pour les forcer à rentrer dans le rang. L’initiative d’Amazon, qui va payer des impôts dans chaque pays où il dispose de filiales au lieu de centraliser ses revenus au Luxembourg, prouve l’efficacité de la pression européenne, à l’heure où le Vieux continent ambitionne lui aussi de devenir un géant du numérique.

 

Il ne fait pas bon être un GAFA en ce moment en Europe. Les Google, Amazon, Facebook et Apple (auxquels on peut ajouter le géant de l'informatique Microsoft) sont scrutés de toutes parts par les régulateurs européens. Leur domination inquiète. En une quinzaine d'années seulement, ces compagnies américaines, parfois créées dans un garage par quelques "geeks" à l'image de Facebook, ont conquis le monde, et notamment l'Europe, grâce à leurs innovations.

Les GAFAM ont su se rendre indispensables dans chaque compartiment de notre vie numérique. Google, créé en 1998, capte 94% du marché de la recherche en ligne en Europe et investit à tout va dans des secteurs prometteurs comme la réalité augmentée ou la voiture sans conducteur. Amazon est le leader mondial du commerce en ligne, loin devant ses concurrents. Facebook, le plus grand média du monde, dispose de 260 millions d'utilisateurs en Europe, davantage même qu'aux Etats-Unis, et contrôle d'autres plateformes populaires comme WhatsApp, Facebook Messenger et Instagram. Après avoir révolutionné la musique en ligne avec l'iTunes en 2003, Apple a popularisé les smartphones puis les tablettes et se lancera cet été dans le streaming musical. Quant à Microsoft, son système d'exploitation Windows domine toujours le secteur informatique.

 

Nouvelle stratégie numérique

Pendant des années, l'Europe a accepté cette domination américaine. Contrairement à la Chine (Baidu, Alibaba)  et à la Russie (Yandex), elle n'a pas favorisé l'essor d'une entreprise leader capable de concurrencer Google ou Facebook. Et si Microsoft ou encore Intel ont déjà subi de grosses amendes de la part de Bruxelles pour abus de position dominante, les initiatives contre les géants américains restaient plutôt isolées.

Ce n'est plus le cas. Depuis 2010 et encore plus depuis l'arrivée de la nouvelle Commission, en 2014, des voix s'élèvent dans toute l'Europe contre la "colonisation numérique" venue des Etats-Unis. La France et l'Allemagne, l'aigle à deux têtes sans qui rien ne se fait à Bruxelles, multiplient les appels pour "encadrer" les géants du web. Après un courrier commun envoyé à l'automne dernier à la Commission européenne, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et son homologue allemand Sigmar Gabriel ont de nouveau sollicité Bruxelles, en avril, pour mettre en place un "cadre réglementaire assurant une concurrence équitable entre les acteurs numériques".

Benoît Thieulin, le président du Conseil national du numérique (CNN), explique:

"Le contexte a changé ces dernières années. Il y a une prise de conscience en Europe, et notamment du couple franco-allemand, que le numérique révolutionne tous les secteurs et devient un enjeu stratégique majeur. Le fait que des champions européens de l'automobile, de la banque, de l'assurance, des transports ou encore du tourisme se considèrent challengés par les géants américains d'Internet car ils s'immiscent dans leurs secteurs d'activités via de nouveaux services, a poussé l'Europe à réfléchir sur la question de sa souveraineté numérique".

La nouvelle Commission européenne, issue des élections de l'an dernier, a "pleinement conscience" de ces enjeux, selon Benoît Thieulin. D'autant plus que le numérique s'est immiscé au cœur du débat public depuis l'affaire Snowden, qui a attiré l'attention sur l'exploitation des données des citoyens par l'Etat américain, et, par ricochet, par les entreprises comme Google et Facebook qui savent tout ou presque sur nos centres d'intérêts, nos déplacements et nos habitudes de consommation.

L'agenda digital de l'UE, révélé au début du mois, prouve que l'Union européenne veut enfin se doter d'une véritable politique numérique. Au cœur des priorités de la nouvelle mandature, le Marché unique numérique, portée par le Commissaire Günther Oettinger, ambitionne d'uniformiser les réglementations européennes afin de lever les blocages qui empêchent l'émergence d'un futur champion européen du numérique.

En étant amenée à légiférer sur des sujets comme la régulation et la concurrence dans les télécoms, le commerce électronique et son développement transfrontalier, ou encore la protection des données personnelles, cette nouvelle politique va forcément se heurter aux intérêts des GAFA, qui profitent à plein du statut quo.

 

Margrethe Vestager, la terreur des GAFA

En attendant la mise en place de ce programme ambitieux (au mieux à la fin de 2016), les initiatives pour encadrer -et recadrer-  les GAFA se multiplient. Notamment depuis la prise de poste de la nouvelle Commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager. En moins d'un an, la Danoise de 47 ans est devenue la terreur de géants américains. Le 15 avril dernier, elle a porté un coup dur à Google en faisant brutalement avancer une procédure d'enquête pour abus de position dominante, qui traînait depuis 2010.

Pour la première fois de son histoire, le célèbre moteur de recherche s'est vu accusé d'avoir enfreint la loi antitrust en favorisant ses propres services de shopping au détriment de ceux des autres entreprises. « Je crains que l'entreprise n'ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l'Union européenne en matière d'ententes et d'abus de position dominante », a-t-elle déclaré pour justifier son acte d'accusation. Une enquête officielle a été ouverte dans la foulée, visant le système d'exploitation mobile Android, qui concentre 69,9% de la part de marché dans le mobile.

Si cette décision ne préjuge pas d'une sanction à venir, elle va à contre-courant de celle de la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine qui gère la concurrence et la protection du consommateur, qui avait blanchi Google en 2013 des mêmes griefs. Elle envoie surtout un signal fort aux GAFA: la récréation est terminée, il faudra désormais jouer selon les règles.

 

Sous pression, Amazon change ses pratiques fiscales

La décision d'Amazon, révélée ce mardi, de changer ses pratiques fiscales en Europe, est à marquer d'une croix blanche par sa dimension symbolique. Jusqu'à présent, le numéro un mondial du commerce en ligne optimisait sa fiscalité en faisant converger ses ventes européennes au Luxembourg, où se situe son siège européen. Les "LuxLeaks", des documents confidentiels exposés par la presse l'an dernier, avaient révélé que l'entreprise y bénéficiait depuis 2003 d'un accord de « tax ruling », qui lui permettait d'être taxé à moins d'1% de ses revenus, selon le Financial Times.

Désormais, Amazon va comptabiliser ses ventes dans chaque pays où il a une filiale (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, bientôt France) et s'acquitter des taxes sur les sociétés directement dans les pays concernés. L'initiative intervient alors que Margrethe Vestager décortique depuis octobre dernier, dans le cadre d'une enquête menée par la Commission européenne, les accords fiscaux conclus par Amazon et Fiat au Luxembourg, Apple en Irlande ou encore Starbucks aux Pays-Bas. « La décision d'Amazon me paraît être un acte de bonne volonté, un message envoyé à Bruxelles pour montrer patte blanche et dire qu'ils ont compris les nouvelles règles du jeu », décrypte un analyste contacté par La Tribune.

 

Google, Apple et Facebook toujours dans le collimateur

D'autres procédures européennes ont abouti ou sont toujours en cours. En mai 2014, la Commission européenne avait déjà obtenu de Google la mise en place du "droit à l'oubli". Ce dispositif permet aux citoyens de demander la destruction de certaines données personnelles. Il a fêté la semaine dernière son premier anniversaire, avec un bilan mitigé.

Google fait aussi l'objet de pressions de la part de plusieurs Etats membres, qui veulent davantage le taxer sur ses profits. La France a ainsi tenté d'instaurer une "taxe Google" pour l'obliger à payer des impôts dans le pays, et a poussé l'adoption par l'UE d'une directive qui oblige le paiement de la TVA acquittée lors de l'achat d'une chanson ou d'un film via Apple ou Google, directement dans le pays de l'acheteur.

De son côté, Apple fait toujours l'objet d'une enquête concernant des hypothétiques accords fiscaux en Irlande, et d'une autre enquête autour d'éventuelles pratiques anti-concurrentielles avec des maisons de disques.

Facebook n'est pas en reste. La France, l'Italie et l'Espagne ont annoncé début avril l'ouverture d'enquêtes sur la nouvelle police de confidentialité du réseau social, soupçonnée d'avoir été mise en place sans informer suffisamment les utilisateurs sur l'exploitation de leurs données personnelles. Et au début du mois prochain, la Cour européenne de justice doit rendre une décision préliminaire pour statuer sur l'autorisation de Facebook de transférer les données personnelles de ses utilisateurs européens aux Etats-Unis.

 

Ne pas verser dans « l'anti-GAFA isme » primaire

L'Union Européenne, qui a longtemps aidé les entreprises américaines se déployer comme bon leur semblait sur le continent, deviendrait-elle "anti-GAFA" au fur et à mesure que ses ambitions dans le domaine du numérique se développent? Les géants du web le craignent. Selon le Wall Street Journal, Facebook, Google, Apple et Amazon, "prises sous les tirs croisés en Europe", dépensent de plus en plus d'argent dans le lobbying auprès des institutions communautaires.

Et certaines déclarations, notamment de la part de la Commissaire en charge de la concurrence, ont effectivement de quoi les inquiéter. "Si vous voulez manger un éléphant, vous devez avoir une stratégie. Si vous tentez de l'avaler en une seule bouchée, vous allez vous étouffer", expliquait récemment Margrethe Vestager au magazine Fortune, pour expliquer sa stratégie du "coup par coup" dans ses attaques contre Google.

Mais Bruxelles aurait-il intérêt à déclarer la guerre aux géants du web ? "L'UE tente simplement de protéger ses intérêts et ceux du consommateur, comme elle aurait dû le faire depuis longtemps", nuance Benoît Thieulin. Et de rappeller les bienfaits de ces entreprises pour l'économie européenne. "Il ne faut pas oublier que Google, Facebook, Apple et Amazon, entre autres acteurs, tirent l'innovation et encouragent la création de richesse grâce à leurs nouveaux services", rappelle le président du CNN.

Reste que les GAFA semblent avoir compris que l'Union européenne est désormais à prendre au sérieux. L'intensification de leur lobbying et l'initiative fiscale d'Amazon le prouvent. Une nouvelle ère, assurément.

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Amazon lance le Fire Phone, son premier smartphone

Amazon lance le Fire Phone, son premier smartphone | Toulouse networks | Scoop.it

Jeff Bezos, le CEO d'Amazon, à Seattle, pour la présentation du Fire Phone mercredi 18 juin 2014


Amazon a présenté à la presse mercredi 18 juin son premier smartphone, le Fire Phone.


C'est fait. Amazon concurrence désormais Apple, Samsung, HTC, Nokia et les autres fabricants de smartphones sur leur terrain de jeu. 

À l'issue d'un bref exposé à la gloire des derniers succès de ses liseuses et tablettes Kindle - dans la pure tradition des keynotes initiées par Steve Jobs - Jeff Bezos, le PDG de la firme de Seattle a présenté son premier smartphone, le "Fire Phone", ce mercredi 18 juin à Seattle devant un parterre de 300 journalistes et spécialistes des hautes technologies. 


De l'aveu de Jeff Bezos, une salle de 60.000 personnes aurait également été comble au regard du nombre de demandes d'invitations reçues par la firme pour l'événement. C'est dire si l'arrivée de l'entreprise américaine dans ce marché hyper-concurrentiel était attendue.

Un écran plus grand que l'iPhone 5s

Présenté en grande pompe, le Fire Phone est spécialement conçu pour pouvoir être utilisé à une seule main. Il est doté d'un écran IPS LCD de 4.7 pouces, plus grand que celui de l'iPhone 5s, dans la veine de celui du HTC One. Protégé par une couche Gorilla Class 3, il doit permettre à l'utilisateur de ne pas pâtir des reflets du soleil en extérieur. Grâce à la "Dynamic Perspective", il dessine un effet de relief simulant la 3D.

Sous le capot, le "Fire Phone" embarque un processeur quadri-cœur de 2.2 GHz et 2 Go de mémoire vive. Il est compatible 3G et 4G. 

Au dos, son appareil photo intègre un capteur de 13 millions de pixels ainsi qu'une lentille avec stabilisation d'image optique. Il comporte également un bouton en aluminium tout entier dédié à la prise de vues. D'après les médias américains, le Fire Phone proposera le stockage illimité et gratuit de photos sur son cloud. 

L'écosystème Amazon au rendez-vous

Fort du savoir-faire d'Amazon en matière de liseuse, le Fire Phone retrouve de nombreux éléments liés à l'écosystème conçu par la firme américaine pour ses Kindle, comme "l'auto-scroll" permettant de faire défiler les pages. Mais un nouveau service fait son apparition, Firefly. Une fonction qui permet au Fire Phone de reconnaître un objet à travers l'appareil photo et de le commander directement sur Amazon.

Le Fire Phone comporte également une fonction de reconnaissance musicale semblable à Shazam qui permet également de distinguer les séries télévisées. Côté son, il est équipé de deux hauts-parleurs pour un son stéréo. Au passage, Jeff Bezos n'a pas manqué de railler son rival Apple en présentant des écouteurs dont la particularité serait de ne jamais s'emmêler.

Le Fire Phone sera vendu aux États-Unis à partir du 25 juillet en exclusivité chez l'opérateur A&T contre 199 dollars en version 32 Go et abonnement de deux ans ou 299 dollars en version 64 Go et un même engagement forfaitaire. Aucune date de sortie française et européenne n'a en revanche été encore annoncée.

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Amazon Cloud Drive encourage-t-il le piratage de musique?

Amazon Cloud Drive encourage-t-il le piratage de musique? | Toulouse networks | Scoop.it
HIGH-TECH - Amazon lance son service de stockage en ligne et de streaming. Une initiative intéressante pour le consommateur mais peu goûtée par l'industrie du disque...
De notre correspondant à Los Angeles

Amazon a décidé de forcer la main des majors. Alors qu'Apple et Google négocient encore en coulisse des droits de licence pour permettre à l'utilisateur de stocker sa collection musicale en ligne et d'y accéder depuis n'importe où en streaming, le vendeur en ligne les coiffe au poteau avec Amazon Cloud Drive/Player.

Cloud Drive et Player, comment ça marche?
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Derrière le lien raccourci Amazon, une bien belle arnaque... - L'atelier Ted et Eux

Derrière le lien raccourci Amazon, une bien belle arnaque... - L'atelier Ted et Eux | Toulouse networks | Scoop.it
Ils ont fini par nous gonfler après nous avoir surpris. Les spams avec des liens amazon vivent, je l'espère, leurs dernières heures. Mais en attendant, la chasse au pigeon est toujours ouverte. Avec nous dans le rôle du pigeon. C'est un petit malin qui a lancé ce programme de génération automatique de tweets qui pourrit depuis nos time-line sur Twitter. Concrètement, le programme agit à trois niveaux. D'un côté, il repère les sujets en vogue sur Twitter, "les trending topics". Il copie alors automatiquement les messages, supprime les éventuels liens attachés et copie aussi les noms des utilisateurs, comme le mien par exemple. De l'autre, il crée des milliers de comptes twitter, qui vont diffuser ensuite les messages en question, en mettant juste devant des noms d'utilisateurs récupérés avant, comme pour une réponse dans une conversation.
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App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics

App Stores Growth Accelerates in 2014 - Developer Economics | Toulouse networks | Scoop.it

Looking at the chart above we can see all three stores really expanded their app catalog. It’s the kind of healthy growth you’d expect from an industry that’s still relatively new. The most obvious takeaway here, however, is that Google finally closed the gap and actually jumped ahead of Apple, ending the year with more than 1.43 million apps compared to 1.21 million. Amazon, although a distant third, grew its catalog by nearly 90% to 293k apps.

 


2014 was quite an eventful year in our industry. Apple finally gave in to the big screen but also teased us with the small screen of the upcoming Apple Watch, and even surprised developers with Swift. Google wasn’t quiet either, revealing their vision for the future of UI with Material design and tackling wearables head-on. To celebrate such a great year, we’ll be taking a look at app store growth in 2014.

In this report we’ll be exploring the growth of each of these stores in 2014, but let’s start by establishing a baseline of how big each of the stores are, in number of apps, and how they got to where they are today.

 

(...)

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La Tablette Amazon Fire, une mine de données pour contrer Google ?

La Tablette Amazon Fire, une mine de données pour contrer Google ? | Toulouse networks | Scoop.it
Amazon à lancé hier une tablette très intéressante à un prix vraiment canon 199$, la Fire correctement équipée, ayant accès au formidable contenu d’Amazon musiques, livres (dont pas beaucoup de français pour l’instant), films, ect..

motorisée par Android retouché par Amazon. Mais un petit détail à retenu mon attention, le navigateur internet !

Le navigateur n’est pas le navigateur Google habituel d’Android , mais par Amazon et son comportement ressemble à Opéra en mode Turbo, c’est à dire que toutes les pages demandées sont d’abord téléchargées sur les serveurs Amazon puis distribuées sur la tablette.
C’est bien pour la vitesse d’affichage, les pages étant compressées par les serveurs Amazon, mais cela entraîne d’autres choses.
Qu’est ce que cela entraîne ?

Amazon a accès à toutes les recherches que vous faites par la tablette sur internet, tous vos achats, toutes vos habitudes, vos téléchargements, tous les liens que vous suivez, vos habitudes de surf, vos centre d’intérêts, enfin tout ! et stocke toutes ses données sur ses serveurs
Une mine d’information incroyable qu’elle peut librement exploiter !

Google nous à habitué à la gratuité de service, contre nos données personnelles et nos habitudes, afin de mieux cibler ses publicités et vendre ses espaces publicitaires, en se servant de nos ordinateurs ou de nos tablettes et mobiles, Google n’est pas un site marchand pure-player internet, mais un service, mais là Amazon fait encore plus fort il nous “offre” un matériel chargé de faire le boulot !

C’est la première fois je pense qu’un “marchand” va posséder autant de données ciblées, sur vos habitudes, qu’est ce qu’Amazon va faire de toutes ces données ? Au minimum vous envoyer de la publicité ciblée pour sa boutique, au pire louer sa base ainsi renseignée à des annonceurs, les conditions générales de vente seront donc à étudier très attentivement !

Et vous, êtes-vous prêt à donner toutes vos informations de surf à Amazon ?

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Michel de Guilhermier's Blog: Amazon Cloud Drive !

Michel de Guilhermier's Blog: Amazon Cloud Drive ! | Toulouse networks | Scoop.it
Amazon a lancé hier son "Cloud Drive", 5Go de stockage gratuit dans les nuages (et des plans payants de 20Go à 1To, pour 20 à 1000$/an), pour la musique, les photos et les videos.

Amazon peut aujourd'hui de moins en moins se valoriser comme un retailer !

Déja, selon mes analyses, les 2/3 des bénéfices, au moins, proviennent de la place de marché et non pas de l'activité achat & revente de produits. Amazon développe un modèle absolument unique à la croisée entre l'e-commerce pur & dur (y compris avec Zappos, Diapers, etc), la gestion de centres commerciaux virtuels (la place de marché), les services informatiques (cloud et web services), les services logistiques (FBA, fulfilment by Amazon), le media (IMDb, DPReview), la vente de d'ebooks, etc !
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