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La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York

La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it


Stéphane Contrepois


La start-up toulousaine MyFeelBack a conclu une première levée de fonds d’1M€. L’entreprise de solutions de relation client multicanal prépare l’ouverture de sa filiale à New York et mise sur le développement de sa R&D. L'implantation aux États-Unis doit permettre à l'entreprise de Stéphane Contrepois de se rapprocher de ses clients.

Direction Manhattan. Avec une enveloppe de 1,3 million de dollars, soit 1 million d’euros, MyFeelBack s’apprête à ouvrir une filiale dans la Grande Pomme et à intégrer le marché américain. La levée de fonds a été réalisée auprès de business angels américains et français, mais aussi grâce à la plateforme de crowdfunding Wiseed et à BPIfrance, pour un tiers du montant global chacun.

"Cette première levée de fonds répond à un double objectif. D’un côté, le choix de partager les risques du lancement aux États-Unis avec nos investisseurs et, ensuite, la volonté de consolider notre R&D en fonction des besoin de nos clients", explique Stéphane Contrepois, président et cofondateur de la start-up toulousaine. À ses côtés, Marc Rougier, le fondateur de Scoop.it, qui soutient MyFeelBack depuis le début, et le nouveau business angel Jean-Philippe Baert, vice-président EMEA South chez l’éditeur de logiciels marketing américain ExactTarget.

"Nous sommes dans la 3e phase du développement de MyFeelBack, qui passe de la taille de petite société à celle d’un grand groupe international", annonce l’entrepreneur qui envisage une deuxième levée de fonds en 2015. "Les coûts de développement aux États-Unis ne sont pas les mêmes qu’en France", explique Stéphane Contrepois. Rien que pour le marketing, nous avons investi cette année 400.000 euros. Il est donc possible que nous fassions une deuxième opération de financement, mais uniquement pour le développement sur le marché américain." Cependant, MyFeelBack ne cherche pas seulement des financements. L’expertise et les connaissances apportées par les investisseurs seront, selon l’entrepreneur, les piliers d’un développement rapide de l’entreprise aux États-Unis.

Au cœur de l’économie new yorkaise
Parmi les 35.000 utilisateurs du logiciel Saas signé MyFeelBack, un tiers est américain. Afin de répondre aux besoins de gros clients comme Bausch Lomb, société internationale d’optique et d’ophtalmologie, et à la demande d’un marché en plein développement, la start-up toulousaine a choisi de s’installer à Manhattan, cœur des bureaux des entreprises, autrement dit, des futurs clients de MyFeelBack outre-Atlantique. "On fait beaucoup d’aller-retour en ce moment, mais nous allons bientôt découvrir nos bureaux, confie Stéphane Contrepois. L’équipe marketing et support clients restera en France, mais nous auront un commercial sur place."

Simona Pizzuti

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :
La start-up, créée en 2011, est déjà active outre-Atlantique. En 2012, avant même de fêter son premier anniversaire, l’entreprise toulousaine de service de relation client mobile MyFeelBack a signé un accord de distribution pour le continent américain avec l’entreprise Excelerate Systems, spécialiste de la sécurité informatique basée à Seattle (lire notre article). Le logiciel créé par MyFeelBack permet de générer des questionnaires de satisfaction, et analyser en temps réel les feedbacks et commentaires des sondés.

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Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large

Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large | Toulouse networks | Scoop.it

Christophe Lacaze et l’une de ses balises de collecte d’informations et d’alerte.

 

Spécialiste de la prévention des risques en temps réel, Bonx étend son activité ingénierie au soutien de l'innovation au sein des start-up. 

Le prévisionnel de 250.000 euros de chiffre d’affaires devrait être atteint à l’issue du premier exercice fin décembre. Et déjà l’offre de services de Bonx, créée à Muret, au sud de Toulouse, par Christophe Lacaze, s’étoffe. Cette petite société qui entend se faire une place sur le marché de « l’étude, de la réalisation et de la commercialisation de systèmes téléopérés » a structuré son activité ingénierie. Si Bonx s’adresse aux collectivités et institutions de la sécurité civile, elle est désormais également en capacité d’intervenir auprès des entrepreneurs pour les accompagner dans la réussite de leur process industriel.

Reprenons. Quand Christophe Lacaze fonde sa société, c’est parce que cet ingénieur décide d’investir le champ de la sécurité environnementale. Via les réseaux connectés. Il met au point des dispositifs, pour balises et drones, de collecte d’informations et d’alerte pour la détection des incendies ou la montée des eaux entre autres : « Ces systèmes renseignent et préviennent en temps réel par messagerie ou SMS de la progression d’un phénomène et de sa dangerosité », explique-t-il. De quoi anticiper et limiter les risques pour les populations.

Une première levée de fonds en vue

Au gré de conversations avec l’un de ses amis rencontrés lorsqu’ils étaient collègues chez Giat Industrie, Christophe Lacaze imagine une autre application aux équipements électroniques et logiciels en temps réel qu’il met au point : « Souvent, les porteurs de projet sont fragilisés parce qu’ils maîtrisent mal cette partie pour le développement de leur innovation. Avec NumInnov, Bonx peut optimiser leur réussite. » Le service prévoit en effet de prendre en charge cette phase de développement afin de prévenir en partie le risque d’abandon.

Reste que pour déployer au mieux ses savoir-faire, Bonx doit rapidement envisager un premier recrutement et muscler sa partie commerciale. Christophe Lacaze est donc aujourd’hui attelé à la préparation de sa première levée de fonds.
Nathalie Malaterre

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Un réseau électrique "intelligent" testé sur une zone d'activité à Toulouse

Un réseau électrique "intelligent" testé sur une zone d'activité à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it


Sur le site, près de Toulouse, 50 % des besoins énergétiques sont aujourd’hui couverts par la production locale d’électricité d’origine renouvelable, éolienne (60 kW) et photovoltaïque (300 kWc)


 


Cofely Ineo a conçu un réseau ajustant en permanence les besoins électriques de bâtiments avec la production locale d'énergie renouvelable, qui est stockée.

Ajuster en permanence la consommation d'électricité avec la production d'énergie renouvelable qui est intermittente : c'est l'obejt du réseau pilote smart gridmis en service par Cofely Ineo à Toulouse sur une zone d'activité économique.

Ce smart grid fonctionne en faisant communiquer différentes installations électriques du site entre elles, en permanence, pour ajuster offre et demande de courant. Le site de Paléficat réunit en effet la production, la consommation, et le stockage de l’électricité, qui forment le trépied sur lequel repose ce pilote.
Cette zone d'activités, où travaillent 300 personnes, dispose de ses propres unités de production d'électricité renouvelables (panneaux solaires et éoliennes) qui assurent 50 % de ses besoins en énergie.

Le stockage de l'énergie produite localement sert de "réservoir", qui peut être réinjecté sur le réseau électrique si besoin est. Ce stockage est assuré par des batteries lithium-ion (1,5 MWh) et des volants d'inertie, développée par Levisys.

Le "cerveau" du site est un système informatique de gestion de l'énergie conçu par le producteur d'énergie. Il centralise les informations de consommation et de production via des capteurs répartis sur le site.
Ce système croise toutes ces données mesurées sur le site et sur le réseau (production, consommation, données météo, stockage, tarif de l’électricité,…) pour assurer le pilotage de l'installation.
Un algorithme de pilotage intelligent est en cours de développement avec le laboratoire LAPLACE. Il optimisera le profil du site en fonction de données d’entrée économiques  (tarifs, sollicitations de services système, etc.) et énergétiques (besoins des entreprises, prévisions  de production d’EnR).
L'objectif est d'atteindre 20 % d'économie d'énergie d'ici la fin 2014. Cofely Ineo a conçu ce site comme un lieu de formation.
En France la ville d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Sine), a également déployé un réseau électrique smart grid sur une partie de son territoire.

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À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech

À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Giorgi, PDG de Cookening


 

L'entrepreneur toulousain de 31 ans s'octroie une pause dans le développement de sa start-up Cookening pour participer activement à la mise en lumière des initiatives de la French Tech à l'international.

Épinglé sur la poche au niveau de son cœur, un coq rouge semble prêt à pousser un retentissant "Cocorico !". Cédric Giorgi n'est pas peu fier de ce badge aux allures d'origami. "C'est le symbole de la French Tech. Seuls quelques exemplaires ont été distribués. J'y tiens beaucoup", sourit l'entrepreneur de 31 ans, devenu depuis quelques mois un héraut de la marque française du numérique.
Tout a commencé à Austin, au Texas. Venu pour promouvoir son entreprise Cookening lors de l'édition 2013 du festival South by South West (SXSW), le nouveau rendez-vous incontournable des amateurs de technologie dans la musique, le cinéma et les start-up, il a constaté que les entrepreneurs français manquaient de visibilité sur place : "Nous étions quelques-uns à avoir fait le déplacement et à avoir noué des contacts au gré des rencontres. Mais aux yeux de l'ensemble des 2000 visiteurs de l'événement, la présence française passait inaperçue, car nous n'avions pas de délégation nationale, contrairement aux Allemands par exemple."

Quelques mois plus tard, apprenant que le gouvernement lançait un label pour renforcer la notoriété des start-up françaises à l'international, Cédric Giorgi rencontre David Monteau, le directeur de la Mission French Tech, et son adjointe Clara Delétraz, pour monter ensemble une opération pilote : fédérer les entrepreneurs français sous une même bannière lors de l'édition 2014 du festival SXSW. Ainsi, en mars dernier, un "French Tech Club" a été mis en place et animé par Cédric Giorgi et deux autres entrepreneurs - Louis Montagne de AF83 et Anthony Gongora de Souderbox aux côtés d'un pavillon français soutenu par Ubifrance, la région Île-de-France, l'Inpi et Invest in France. "Le réseau French Tech a besoin d'animateurs, et Cédric Giorgi est de ceux qui nous prêtent main-forte", salue David Monteau.

Le startupper originaire de Toulouse ne ménage pas ses efforts pour redorer le blason tricolore à l'étranger. "Quand on parle de la France aux États-Unis, c'est pour railler notre protectionnisme en citant l'affaire Dailymotion, ou pour nous demander s'il est bien vrai qu'aucun Français ne répond plus à ses mails professionnels passé 18 heures. Pour combattre les préjugés, il faut montrer nos savoir-faire, et améliorer notre communication en se groupant en meute", professe sans ambages ce rassembleur qui ignore la langue de bois. Sitôt dit, sitôt fait. En juin, il coorganisait la première French Tech Conference impulsée par Gaël Duval, le fondateur de Jechange. fr.
"Nous avons réuni 80 intervenants comme Jean-David Chamboredon, le fondateur du fonds Isai, Marie Ekeland, de France Digitale, et nos fleurons de l'innovation comme Withings, Medtech, Exoplus, Sigfox, Lengow... Sans oublier une douzaine de start-up prometteuses comme 1001 Menus et Jellynote. Et nous avons eu l'honneur de la présence de la ministre Fleur Pellerin et de la secrétaire d'État Axelle Lemaire", énumère Cédric Giorgi, tout sourire.

"Cédric a une très bonne connaissance de l'écosystème français du Web. Elle sera complète quand il aura renforcé ses liens avec les intrapreneurs et les acteurs de l'innovation dans les grands groupes, que nous inviterons pour la deuxième édition", souligne Gaël Duval.
Après avoir attiré 350 visiteurs en deux jours, l'événement sera reconduit en juin 2015.

"J'ai toujours aimé rassembler"
Ce carnet d'adresses fourni, Cédric Giorgi l'a acquis un gré de ses expériences dans le numérique. Un secteur que cet ingénieur télécom diplômé de l'INSA Toulouse a découvert par hasard, en 2005, alors qu'il était stagiaire chez Airbus à Munich, chargé d'explorer comment construire "un intranet différent". Se prenant au jeu du Web, il lance un blog dans la foulée et pendant cinq ans, il y présente ses visions du marketing. Pour affiner ses analyses, il complète sa formation avec un master en marketing et communication à Sup de Co Toulouse. En marge des cours, avec ses amis Maxime Garrigues et Benoît Ramus, il lance en 2007 l'initiative BlogSurGaronne, pour permettre aux blogueurs de la Ville Rose d'échanger et de se rencontrer.
"Je crois que j'ai toujours aimé rassembler les gens et faire vivre les communautés. Adolescent déjà, j'étais animateur dans des colonies de vacances", sourit ce fils de travailleurs sociaux.

L'effervescence de Cédric Giorgi est rapidement remarquée.
"Un jour d'avril 2007, un certain Marc Rougier m'a proposé de rejoindre les premiers salariés de sa société Goojet. C'est ainsi que je suis devenu le responsable marketing d'un portail Web et mobile synchronisé, qui allait croître jusqu'à 20 salariés et pivoter en 2010 pour devenir la plate-forme de partage de veille Scoop It." Depuis, les deux entrepreneurs sont restés amis. "Cédric avait 23 ans, et déjà une grande aisance à communiquer et beaucoup de conviction dans ses idées. D'ailleurs, il pouvait se montrer boudeur quand je ne tranchais pas dans son sens", confie Marc Rougier. Cédric est un homme de confiance, qui aime se rendre utile, et il s'engage beaucoup pour l'écosystème. "Mais quand on est entrepreneur, il faut parfois se montrer radical, jusqu'au-boutiste et penser d'abord à soi", souligne Marc Rougier.
L'intéressé en a conscience. Attaché à son rôle de père d'une petite fille de 1 an, il sait que le temps manque pour mener de front l'organisation d'événements pour la French Tech et le développement de Cookening. Il a donc choisi de "laisser grandir tout seul" le service d'échanges culturels autour d'une invitation à dîner chez l'habitant, commercialisé depuis mai 2013. "Des repas ont été organisés chaque semaine dans 30 pays, avec 300 hôtes et 10.000 inscrits qui sont enchantés de l'expérience. Mais notre business model inspiré d'Airbnb est nouveau, et on ne peut pas évangéliser un marché avec 300.000 euros de financement. Surtout quand notre concurrent principal, l'israélien Eatwith, démarrait en levant 1 million de dollars, puis 10 millions. Mes deux associés et moi avons donc renoncé à notre projet de lever des fonds, et décidé de faire autre chose pour le moment", expose-t-il en toute simplicité.

C'est avec la même humilité qu'il a témoigné lors de la dernière édition parisienne de Failcon, la conférence sur l'échec entrepreneurial. "Cédric a été très direct et d'une transparence rare, sur un sujet qui n'est pas simple : il a expliqué comment il s'était senti perdu dans le dédale des différents types d'investisseurs et de seuils d'investissement, et les erreurs qu'il a pu commettre. Il sait se remettre en question", explique Roxane Varza, organisatrice de Failcon en France. Tous deux se connaissent bien, ayant rédigé ensemble le blog TechCrunch France sur les start-up, jusqu'à sa fermeture en 2011. Quand cette page s'est tournée, Cédric Giorgi est alors contacté par Loïc Le Meur, qui le propulse business développeur de sa société Seesmic. "Nous avons ouvert un bureau européen, et transformé Seesmic, qui était un réseau social pour les marques, en partenaire de Salesforce", se souvient Cédric Giorgi. Après la vente de Seesmic en 2012, il poursuit sa collaboration avec Loïc Le Meur sur leur autre cheval de bataille : LeWeb. L'événement parisien, qui attire des visiteurs de 50 pays et les ténors des sociétés phares du numérique mondial, est désormais dupliqué à Londres. L'international, Cédric Giorgi y a pris goût.

Perrine Créquy, LaTribune.fr

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Où le rencontrer ?

Lors d'un événement dédié au numérique : "Je participe à l'organisation de Start-up Assembly et LeWeb, à Paris. Mais vous pouvez aussi me contacter par mail ou via Twitter."

Comment l'aborder ?

Montrez ce qui vous intéresse "Posez-moi une question sur un thème précis. C'est plus sympathique que de me demander directement de donner tel ou tel contact."

À éviter !

En vouloir trop, trop vite. "Comprenez que, non, je ne peux pas spammer mon carnet d'adresses pour faire la pub de votre boîte. J'adore connecter les gens, mais avec de la courtoisie."

Timeline :
Décembre 1983 Naissance à Toulouse.
Juin 2005 Découvre le numérique à Munich
Mars 2010 Rejoint TechCrunchFrance.
Juin 2011 Coorganise l'événement LeWeb.
Juillet 2012 Fonde Cookening.
Mars 2014 Installe un pavillon French Tech lors du festival SXSW à Austin.
Juin 2014 Coorganise la première French Touch Conference à New York.
2016 Fonde une nouvelle start-up.

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AUDIT & REDAC'WEB's curator insight, September 11, 1:16 PM

Un super entrepreneur "toulousain" pour un super projet !

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Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation

Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini, dans le Lab’ Innovation.


Le groupe Capgemini s'est doté d'un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Grâce à des outils innovants, les salariés peuvent y développer des projets avec des applications concrètes.


Google Glass, réalité augmentée, usages mobiles ou interfaces tactiles et interactives, le Lab’Innovation de Capgemini à Toulouse est un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Installé dans les nouveaux locaux du groupe depuis le début de l’année, ce showroom high-tech est un nid à matière grise. Il existe cinq Lab’Innovation en France et une dizaine dans le monde. Celui de Toulouse est constamment connecté aux équipes basées dans les autres pays - États-Unis et Inde notamment - pour échanger sur les projets en cours.

Ici, les salariés proposent des idées innovantes et ont quarante à cent jours pour travailler sur leur concept si leur idée est retenue. « L’objectif, c’est de ne pas faire chacun de l’innovation dans son coin mais de créer un lieu commun aux salariés pour développer leur créativité, explique Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini. En moyenne, trois personnes participent à chaque projet. Le Lab’Innovation permet d’identifier de nouvelles technologies et de les adapter aux besoins de nos clients qu’ils soient dans l’aéronautique, le spatial, la défense ou l’énergie. Nous intégrons ainsi des systèmes complexes pour développer plus vite une solution pour nos clients ».

Faire le lien entre innovation et industrie

Par exemple, les collaborateurs peuvent utiliser les fameuses Google Glass, qui répondent à des ordres en anglais, pour des applications concrètes dans l’aéronautique, en plus particulièrement la maintenance. « Un mécanicien peut se tenir devant l’appareil pour photographier une pièce usagée qu’il envoie ensuite au centre afin d’obtenir des informations », souligne Vincent Joset, chef de projet. « On peut aussi imaginer un salarié qui flashe un QR code pour regarder une vidéo expliquant la réparation. »

Les salariés peuvent également tester la réalité augmentée grâce au casque Oculus, qui a été récemment racheté par Facebook. Une réalité augmentée abordable financièrement puisqu’elle coûte beaucoup moins chère qu’un simulateur. « Cet outil peut servir à un pilote même si l’objectif n’est pas de concurrencer Airbus, mais plutôt de compléter leurs offres en travaillant sur des applications spatiales ou de défense », assure Patrice Duboé.

Pour Capgemini, ce Lab’Innovation permet de faire le lien entre l’invention et l’usage. C’est aussi une formidable vitrine pour montrer aux clients comment utiliser l’innovation dans des projets industriels. La prochaine étape pour le groupe sera de connecter les trente Lab’Innovation afin de mettre en commun ce qui se fait dans les locaux de Capgemini en Inde ou aux États-Unis.
Julie Rimbert

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Rencontre avec un greeter à Toulouse : interview de Elodie

Rencontre avec un greeter à Toulouse : interview de Elodie | Toulouse networks | Scoop.it

Il y a quelques temps, je vous avais parlé du principe des Greeters et ça y est, j’ai rencontré mon premier Greeter à Toulouse ! J’en profite donc pour vous livrer un retour d’expérience mais aussi une interview du Greeter en question, alias Elodie.


Le concept de Greeter, rappelons-le, est avant tout une affaire de rencontres. Il s’agit en gros de personnes qui acceptent bénévolement de rencontrer des inconnus de passage dans leur ville afin de leur faire découvrir de nouveaux lieux. On pourrait définir le greeter comme quelqu’un qui vous montre un nouveau regard sur la ville, ce n’est pas un guide, mais quelqu’un qui va vous faire découvrir ses lieux préférés, des bonnes adresses…

C’est dans cette optique que j’ai décidé de contacter les greeters de Toulouse. En effet, j’avais une journée de libre seule dans mon planning et je me suis dit que c’était une bonne occasion. Dans un premier temps, j’ai donc du remplir un petit questionnaire avec mes coordonnées, qui je souhaitais rencontrer, mes disponibilités et mes centres d’intérêt. Et bingo, quelques jours après, on me disait qu’un greeter acceptait de me rencontrer, il s’agissait d’Elodie.

Après quelques échanges de mail, j’ai donc rencontré Elodie du côté du quartier des Carmes et de là, nous avons marché, bavardé, bu un coup au salon de thé de la Fondation Bemberg (après avoir  vidé leur carafe d’eau en attendant le serveur), observé les poissons à la passe aux poissons de l’espace EDF Bazacle (il a fallu que je sois là pour que Elodie voit ENFIN passer des poissons à travers la vitre ), bu un verre à Saint-Cyprien… Tout ça par 40 degrés ! Si bien qu’à la fin de la journée, je n’en pouvais plus. J’ai passé un bon moment avec Elodie et on a bien déconné ensemble, c’était chouette de découvrir ses adresses préférées, ses bons coins, de découvrir la ville avec elle et je ne regrette pas ce moment. D’ailleurs, ça tombe bien, Elodie est rédactrice (comme moi) et a aussi son blog voyage (comme moi^^) : Hello Toulouse. Je lui ai donc proposé une petite interview… c’est parti ?

 ***Interview de Elodie, greeter Toulouse***

Crédit : Graindesel

- Bonjour Elodie, tout d’abord, peux-tu te présenter aux lecteurs ? (âge, profession, ce que tu aimes etc…)

Je m’appelle Elodie, j’ai 30 ans, je travaille dans la communication et le journalisme à Toulouse. Je blogue depuis 3 ans et je pige pour des magazines. Dénicher, défricher, découvrir, savourer, « Blog’trotter », sortir : c’est un peu ma passion !

- Comment as-tu connu le concept des greeters et pourquoi avoir choisi de devenir greeter à Toulouse ?

J’ai découvert que l’Office du Tourisme de Toulouse cherchait des Greeters, des bénévoles qui font découvrir leur vision, plus personnelle de la ville, dans un magazine toulousain. Je rentrais d’Indonésie où les habitants sont si accueillants et si gentils que je me suis dis que j’allais rendre la pareille aux visiteurs dans ma ville. J’ai postulé, et j’ai été prise.

- Pour toi, quelles sont les qualités d’un bon « greeter » ?

Je dirai la curiosité, l’adaptabilité, la convivialité, la passion de la ville et l’envie de la faire découvrir. La volonté de rencontrer d’autres personnes, d’autres cultures également.

- Parlons maintenant rencontres, combien de personnes as-tu rencontré en tant que « greeter » ?

J’ai rencontré 5 personnes en deux ans. Ce n’est pas énorme, mais cela demande d’être disponible. J’ai fait visiter la ville à des français, une espagnole, une québécoise et une américaine. En septembre, c’est une mexicaine que je vais emmener en ville. Ce fait de belles expériences à chaque fois !

- Appréhendes-tu ces rencontres en général ? Comment les prépares-tu ?

Je n’appréhende pas. J’ai plutôt hâte au contraire ! En général, je demande quand la personne est disponible, la journée ou le soir. Je lui demande ce qu’elle aime faire et j’essaye d’imaginer un programme avec mes propositions culturelles et gustatives ! J’essaye de m’adapter aux gouts des visiteurs, à leurs envie, à leur budget… Tout en essayant de coller à ce que je veux montrer de Toulouse et ce que je connais. Mais s’ils ont choisit mon profil, je me dis qu’en général, il y a une chance que ce que je prévois soit assez adapté.

- As-tu des anecdotes à partager à propos de ces rencontres ? Bons souvenirs ou mauvais, ou encore moments sympas etc…

J’ai rencontré une espagnole que j’ai emmené dans mon quartier, Arnaud Bernard. Après un repas au restaurant et un concert Chez Ta Mère, nous avons tellement sympathisé que je l’ai emmené finir la soirée avec mes amis jusqu’au bout de la nuit ! Ce type de rencontres, c’est précieux.

- Quels sont les lieux que tu as pu montrer en tant que greeter à Toulouse ?

Le week-end, j’emmène souvent les visiteurs faire le marché Saint Aubin ou celui des Carmes : l’un pour l’ambiance, l’autre pour les bons produits ! Ensuite, si c’est en soirée, ou le midi, je prévois un resto sympa puis une balade dans les ruelles de la vielle ville ou vers la rive Gauche de la Garonne, à Saint Cyprien, un quartier que j’adore. Je mise aussi sur les festivals, s’il y en a, comme les Siestes Electroniques ou la Faites de l’Image.

- Quelles sont tes lieux et adresses incontournables de la ville ?

Pour la cuisine, même si je n’y emmène pas souvent les visiteurs car cela n’est pas très typique, les restaurants asiatiques recueillent quelques pépites comme Solaneko et Motchiya (Japonais) ou le Baan Siam (Thaïlandais). Pour la cuisine française, je mise sur les Sales Gosses ou Aux Pieds Sous la Table.
Pour ce qui est des lieux culturels, je vais souvent Chez Ta Mère, un café associatif de mon quartier. Bien entendu, je vais aussi au Bikini, la super salle dédiée aux Musiques Actuelles à Ramonville? Pour le Théâtre, je vais au Grand Rond. Ensuite, je sors souvent au Moloko, pour les cocktail, mais j’aime aussi les soirées Ephémères et les Rendez-vous originaux : et il y en a beaucoup à Toulouse !
Enfin, pour une balades, j’adore les petites échoppes de créateurs dans le quartier des Carmes et de la Daurade et la passerelle du jardin Raymond VI derrière le musée des Abattoirs qui domine la Garonne.
Mais il y a encore beaucoup à découvrir !

- Un mot pour la fin ?

Que Toulouse continue d’être aussi créative et que de plus en plus de visiteurs viennent la découvrir. Avec les Greeters, c’est encore mieux car je dis souvent que plus qu’une ville qui se visite, Toulouse est une ville qui se vit.

Et vous, prêt à tenter l’expérience Greeters ? Merci à Elodie pour ses réponses à mes questions !

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Itinéraires à Toulouse - Applications Android sur Google Play

Itinéraires à Toulouse - Applications Android sur Google Play | Toulouse networks | Scoop.it
Description
L’office de tourisme vous propose cinq circuits pour visiter Toulouse à votre rythme.
À pied ou à vélo, suivez ces itinéraires et à chaque étape signalée sur le plan, découvrez les sites et les monuments de Toulouse.
Les incontournables : cette visite dans le centre historique offre un beau panorama des monuments emblématiques de la ville. Au programme : le Capitole, le Donjon, des églises renommées, un musée, un couvent et même une crypte.
Art et histoire : au cœur de la ville ancienne, le parcours aborde les périodes historiques et les courants artistiques qui ont marqué la ville : Épopée médiévale, âge d’or de la Renaissance, Art gothique... sans oublier les racines culturelles et les traditions populaires.
Ruelles et belles demeures : de Saint-Étienne aux Carmes en passant par la Dalbade et Mage : les rues et places du quartier historique, aux noms pour le moins évocateurs, font la part belle aux anciennes demeures civiles et aux édifices religieux majeurs.
Toulouse verte : culture et détente sont au rendez-vous de cette promenade à travers les espaces naturels de la ville.
Les bords de Garonne, d'une rive à l'autre : focus sur la Garonne. Ce parcours est rythmé par la nature, les monuments remarquables et des lieux d’expositions d’art moderne et contemporain.
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Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles

Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles | Toulouse networks | Scoop.it

Arnaud Ayrolles, président de NAP, devant une des bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles.


Une signature qui tombe à pic. Elle conforte la stratégie de NAP qui veut transformer les points presse en magasins de commodités multi-spécialistes. Le réseau, auquel sont affiliées les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse, sera équipé de distributeurs automatiques de cartes SIM Free.

Le contrat signé entre NAP et Free permet à chacun d’innover dans une même stratégie de proximité avec le client. En équipant l’ensemble des magasins Maison de la Presse et Mag Presse, affiliés au groupe toulousain NAP, de bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles permettant d’obtenir une carte SIM, Free accélère son déploiement physique. « Notre réseau d’enseignes Maison de la Presse et Mag Presse compte 1700 points de vente en France. A titre de comparaison, Orange ne dispose que d’environ 1200 points de vente, SFR de 800 à 900 boutiques. En choisissant NAP, Free fait un bond en avant dans son offre de proximité et s’exonère de tous les frais fixes inhérents à un réseau en propre », détaille Arnaud Ayrolles, président de NAP.

NAP choisit l’offre de proximité

Un véritable signe de confiance aussi envers la stratégie de NAP qui oriente l’ensemble de ses 1700 affiliés et 25.000 points presse indépendants de France vers des profils de multi-spécialistes de la proximité ou encore de magasins de commodités, version française des convenience stores. Spécialiste de la distribution de produits hors-presse dans les commerces de presse, la centrale d’achats de NAP propose aujourd’hui des DVD, des ampoules, des cosmétiques, des produits de dépannage, des piles, des jouets, des cigarettes électroniques achetés directement à Varta, Kraft Foods ou encore Playmobil.

« Nous offrons aux points presse des relais de croissance. La presse et le tabac, concurrencés respectivement par le numérique et les cigarettes électroniques, sont en chute libre. Et pourtant, un commerce de presse enregistre un trafic énorme de 500 passages caisse par jour. Un formidable potentiel à condition de diversifier l’offre, de lui donner un second souffle », explique Arnaud Ayrolles. Et ce partenariat exclusif avec Free, après un an et demi de tractations, tombe juste en permettant à NAP d’étendre encore sa gamme de produits.

Un potentiel de croissance exponentielle

Avec deux entrepôts - 2000m² à Toulouse et 14.000m² au Mans (Sarthe) - et soixantes personnes, le groupe NAP, aux mains de trois trentenaires, Arnaud Ayrolles, Jean-Charles Navajas et Olivier Piraud, a généré près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013. La holding NAP a été créée en 2009 à la faveur d’un LBO sur Jouceo, éditeur de jeux et jouets connu pour ses magnets « Just Foot ».

Le repositionnement stratégique vers une offre diversifiée vendue en points presse a été immédiat via la création de la centrale d’achats Difpresse, suivie de l’entrée au capital de Seddif, qui gère les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse. De 2009 à 2012, plusieurs levées de fonds successives ont permis de réunir 6 à 7 millions d’euros. « Cela peut paraître irréaliste. Mais avec l’adhésion de nos magasins de presse à ce business de retournement que nous leur proposons, nous tablons sur un chiffre d’affaires de 200 à 300 millions d’euros d’ici trois à quatre ans », anticipe Arnaud Ayrolles.
Isabelle Meijers

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La TIC Valley lance Betahouse avec le soutient de La Mêlée

La TIC Valley lance Betahouse avec le soutient de La Mêlée | Toulouse networks | Scoop.it
Mid e-news - L'actualité des TIC dans le Sud-Ouest - Newsletter bi-mensuelle - Une édition de La Mêlée.



Lancement du projet « Betahouse », avec l’appui de La Mêlée.
Le but est que la TIC Valley accueille deux fois par an 5 projets innovants afin d’accélérer leur développement sur une période de 6 mois. Là, elles seront encadrées et formées par une équipe de professionnels*(experts-comptables, juristes, chefs d’entreprise, designers, spécialistes de la communication, etc.) afin qu’elles soient prêtes au terme des 6 mois à s’engager dans une levée de fonds.
Les projets innovants seront notamment sélectionnés sur la base de l’observation des porteurs de projets accueillis à l’espace de co-working La Cantine, animé par La Mêlée et soutenu par le Grand Toulouse, ou issus des Startupsweek-end.
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« 25 % de la filière TIC de l’agglomération toulousaine est sur le territoire du Sicoval »

ITW Alain Serieys - Mêlée Numérique 15 - on Dailymotion

Alain Serieys, Vice-Président du Sicoval, revient sur les missions du Sicoval en matière de développement économique et sur ses quatre pôles d’excellence : TIC, Biotechnologies, Spatial et Agrobiosciences.
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Présentation de Scoop.it après le SpeedMêlée - 5 juillet 2011 - La Cantine - Toulouse

Le SpeedMêlée, une nouvelle manière d’échanger entre adhérents !

Le SpeedMêlée est un moment de rencontres unique.

Avec 470 adhérents, La Mêlée est un véritable vivier de ressources, de fournisseurs et utilisateurs des TIC. Le SpeedMêlée répond au besoin de mieux se connaître entre adhérents, mieux comprendre les besoins de chacun et de favoriser les opportunités de business de façon conviviale et professionnelle.

Ouvert et réservé à tous les adhérents de l’association, le SpeedMêlée se divise en deux temps forts :

- Les speed-dating : le 5 juillet de 17h00 à 20h00

Durant 3 heures, vous avez la possibilité de rencontrer d’autres adhérents lors de RDV de 7mn pour présenter votre activité, vos compétences, échanger vos cartes… Il faut être rapide et pertinent !

- Le cocktail : le 5 juillet de 20h00 à 23h00

Une fois les entretiens terminés, vous aurez l’occasion d’approfondir les rencontres autour d’un cocktail. Ce moment de convivialité est essentiel pour partager ses visions, actions, projets et obtenir des opportunités d'affaires. (Participation de 15€).

- Comment ça fonctionne ?

C’est facile, retrouver toutes les fiches de présentation détaillées des participants dans l’onglet les inscrits et prenez vos rendez-vous !

Nota bene : 19h00/20h00 – Présentation de Scoop.it par Marc Rougier ( en suivant le speed Mêlée).
Scoop.it, le nouveau service (encore en “beta”) de l’entreprise qui édite déjà Goojet s’attaque à ce sujet : il s’agit d’un outil d’expression des utilisateurs, appelés ici curateurs, créant des médias thématiques que l’on peut suivre, ou autrement appelés “verticaux” dans l’industrie de la presse écrite. Le principe de Scoop.it est simple. A partir d’un thème qu’il aura défini, l’utilisateur va y associer des liens de pages web. Ce qui va alors créer une page dédiée à ce thème, et qui sera mise à jour aussi régulièrement que ledit utilisateur le souhaitera.
Marc Rougier, Président de Goojet, viendra nous présenter ce nouveau mode d’info collaborative de façon ludique et dynamique !
A la Cantine
Pour mémoire : Scoop.it est ce jour 7 768° au plan mondial et 447° en France
http://bit.ly/hg7Zrb
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CNRS - Annuaire des laboratoires CNRS en Midi-Pyrénées

CNRS - Annuaire des laboratoires CNRS en Midi-Pyrénées | Toulouse networks | Scoop.it
Un nouvel annuaire des laboratoires de recherche du CNRS en Midi-Pyrénées vient de paraître. Vous y trouverez, classés par Instituts du CNRS, des informations concernant chaque structure opérationnelle de recherche comme ses activités, ses équipes de recherche, ses équipements…

Le format Fluidbook ® interactif comporte notamment un moteur de recherche intégré par mots-clefs.
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Inauguration de la TIC Valley à Labège

Inauguration de la TIC Valley à Labège | Toulouse networks | Scoop.it
Jeudi 30 Juin 2011
Prologue 2, 71 rue Ampère - à partir de 18 h 30

Inauguration de la TIC Valley, communauté d’entreprises innovantes du Sud-Est toulousain

La TIC Valley est un projet d’envergure lancé en 2009 à l’initiative de Ludovic Le Moan, qui vise à développer des synergies technologiques et commerciales en fédérant des start–up innovantes dans le domaine des TIC.

La TIC Valley regroupe une dizaine de jeunes entreprises en forte croissance, pionnières dans leurs activités orientées vers les applications interactives sur internet/mobiles, les interfaces, la 3D, la numérisation, la sécurité informatique...

Dès le début, la Communauté d’Agglomération du Sicoval a accompagné ce projet innovant et porteur d’activités en accompagnant sa mise en œuvre.

Informations :
Sicoval_Tic_Valley_juin_2011.pdf
http://www.tic-valley.fr/index.php
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Toulouse French Tech : des experts du ministère auditionnent les acteurs locaux du numérique

Toulouse French Tech : des experts du ministère auditionnent les acteurs locaux du numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Le 9 octobre, une délégation ministérielle accompagnée de plusieurs experts auditionnera les entrepreneurs du secteur numérique toulousain pour décider d'accorder ou non à la métropole le convoité label French Tech. La décision est attendue "avant la fin de l’année".

Le directeur délégué de French Tech Toulouse, Philippe Coste (le président de La Mêlée), a annoncé le 17 septembre qu'un audit des "ambassadeurs" de l'écosystème numérique toulousain aura lieu le 9 octobre. L'enjeu ? Convaincre le ministère de l'Économie, de l'industrie et du numérique que Toulouse a sa place parmi les métropoles les plus attractives de France dans le secteur du numérique. L’initiative "Métropoles French Tech" est menée par le secrétariat d’État à l’Économie numérique à l’échelle nationale. L’objectif est de "faire de la France l'usine du monde des ingénieurs", selon les propos d’Axelle Lemaire, la secrétaire d’État. Toulouse Métropole saura si elle a obtenu le label " avant la fin de l'année" selon Philippe Coste. Les services du ministère avancent quant à eux une 1re vague de labellisation  " fin octobre".

Un programme économique planifié sur trois ans
Le label French Tech permettrait aux entrepreneurs de la métropole de bénéficier d’une part d’un meilleur financement, et d’autre part de rayonner à l’échelle nationale et internationale. "Nous avons un programme d’actions planifié sur trois ans", confie Philippe Coste, directeur délégué de Toulouse French Tech. L’objectif est de multiplier les levées de fonds par trois, épauler 30 start-up supplémentaires, augmenter les effectifs du secteur de 30 %, attirer 20 % de start-up étrangères de plus et permettre à 10 entreprises de devenir "Tech champions". Les métropoles sélectionnées bénéficieront d’une centaine de bourses French Tech par an, à destination des jeunes entrepreneurs.

Au niveau national, 200 M€ seront débloqués par la Banque publique d’investissement (Bpi) pour soutenir le développement des accélérateurs de start-up privés. 15 M€ seront dédiés à l’attractivité internationale des métropoles.

Un soutien public et privé
Pour donner un maximum d’ampleur à la candidature de la métropole, acteurs publics et privés s’efforcent de faire rayonner les entreprises toulousaines, notamment à l’étranger. Bertrand Serp, le vice-président de Toulouse Métropole en charge de l'économie numérique, a ainsi pu "vendre" l’économie numérique toulousaine aux géants du numérique comme Amazon, Twitter et Google, lors d’un festival international consacré à l’innovation : le Digital Life design Festival à Tel Aviv. "Avec déjà 38.000 emplois dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC) et 2.000 entreprises dans le secteur, Toulouse compte sur le numérique", a-t-il affirmé. Hors Ile-de-France, Midi-Pyrénées est la première région française pour les TIC. Dans ce secteur, le chiffre d’affaires de Midi-Pyrénées s’est élevé à 2,5 Md€ en 2013.
 
Conscients de ce potentiel, Toulouse Métropole, le Sicoval et le conseil régional sont mobilisés pour promouvoir la métropole et en faire une vitrine internationale dans le domaine du numérique. "L’université Paul-Sabatier a développé un 'Living-Lab' (un laboratoire d’innovation) à destination des startupper et étudiants en recherche", confie Marie-Pierre Gleizes, vice-présidente de la commission recherche et enseignement supérieur auprès du Conseil régional, qui finance l’initiative.  Pour Mireille Garcia, vice-présidente du Sicoval, il s’agit de créer une synergie : "En encourageant l’ouverture des entreprises toulousaines au marché international, nous espérons qu’elles restent à Toulouse et y créent des emplois, c’est un accord gagnant-gagnant".

Le secteur privé se mobilise également. Dix accélérateurs d’entreprises privés dont la plateforme de crowfunding WiSeed, Airbus, Camping TIC Valley ou encore Capgemini (Lab Inno), accompagnent les start-up du numérique en leur apportant un hébergement, des conseils et un financement. "Nous aimerions développer à Toulouse un modèle de 'ruche d’entreprises' semblable aux pépinières telles qu’ Axeleo à Lyon ou The Family à Paris", affime Philippe Coste. Ces deux accélérateurs de start-up spécialisés dans le numérique s’inspirent du concept de think tank.


Qui sont les ambassadeurs toulousains ?
Seize chefs d’entreprises et représentants d’associations jouent le rôle d’ambassadeurs pour promouvoir l’écosystème numérique toulousain. Jean-Christophe Tortora (La Tribune), Anne-Marie (Couvreur de Mediameeting), Frédéric Jourdan (Snootlab), Éric Charpentier (Payname), Christian Carle (Pole Star), Sébastien Munier (PCB), Stéphane Contrepois (MyFeelBack/Pckado), Benjamin Bohle-Roitelet (Ekito), Vincent Redrado (The Tops), Édouard Forzy (La Mêlée), Thierry Merquiol (WiSeed), Frédéric Montagnon (Overblog), Marc Rougier (Scoop-It), Pierre-Marie Lehucher (Berger-Levrault), Daniel Benchimol (Etop/DigitalPlace) et Cédric Mallet (jeuxvideo.com).

En attendant l’audit du 9 octobre, Jean-Luc Moudenc les recevra tous lors d’un diner le 26 septembre.


Jérémie Cazaux

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Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid

Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid | Toulouse networks | Scoop.it

Au sein de la zone d'activité Smart Grid Experience à Toulouse, Cofely Ineo et ses partenaires expérimentent des innovations technologiques dans les réseaux intelligents. Le démonstrateur smart ZAE sera totalement opérationnel fin 2015, une première nationale.

 

« Aujourd’hui les moyens de production d’électricité sont centralisés et top down mais l’énergie renouvelable produite en petites unités va progressivement s’emparer de tout le territoire. Demain l’énergie diffuse devra être captée là où elle est produite et circulera du producteur vers le consommateur mais aussi du consommateur vers le consommateur. » Enthousiaste, Jean-François Revel, directeur délégué de Cofely Ineo a donné le « la » de la matinée d’inauguration de Smart Grid Expérience, le 11 septembre.
Smart Grid Experience, le premier réseau électrique intelligent testé à l’échelle d’une zone d’activité, est situé à Toulouse sur le site d’Ineo Scle Sfe, l’entité de Cofely Ineo spécialisée en contrôle commande numérique dans les réseaux d’électricité et de transport. 5 millions d’euros ont été investis dont 2,2 millions d’euros financés par CofelyIneo et une partie par l’Ademe, dans le cadre des Investissements d’Avenir.

Ce qui fait la force de l’expérimentation smart grid mise en oeuvre est le partenariat qui unit Cofely Ineo, le laboratoire LAPLACE [1]-INP Toulouse et les sociétés Levisys et Cirtem. Tous, des acteurs de premier ordre pour construire, ensemble, les trois briques essentielles d’un smart grid à l’échelle d’une zone d’activité : la production d’énergie renouvelable, son stockage et un système de management permettant un équilibre intelligent entre la production et la consommation.

Des innovations technologiques majeures

Actuellement 50% des besoins énergétiques du site où travaillent 230 personnes dans des bureaux, ateliers et laboratoires, sont couverts par la production locale d’électricité d’origine renouvelable, éolienne (60KW) et photovoltaïque (300KWc). Une station météo installée sur le toit d’un bâtiment permet d’anticiper la production d’énergie. Pour gérer la production intermittente d’énergie renouvelable, Cofely Ineo teste deux types de stockage d’électricité : des batteries lithium-ion qui stockent 1,5 MWh. En décembre 2014, dix volants d’inertie d’une capacité de 10KWh chacun, seront associés, un moyen de stockage unique au monde développé par la PME Levisys. « Le système repose sur un rotor en fibre de carbone qui emmagasine de l’énergie cinétique », explique le dirigeant de la société, Pierre Fessler.

Autre innovation centrale pour le fonctionnement de la zone d’activité : le pilotage intelligent de l’énergie, un système élaboré par Cofely Ineo. « Il collecte et centralise les informations de consommation et de production via des capteurs répartis sur le site et pilote les installations pour mettre en adéquation la production et la consommation » explique Jean-François Revel. Cheville ouvrière de l’ensemble, un algorithme de pilotage intelligent est en cours de développement par les ingénieurs du laboratoire Laplace. Il optimisera le profil du site en fonction des données énergétiques mais aussi économiques comme l’opportunité des tarifs de nuit pour charger de l’énergie, et celle des mécanismes de marché. ’En cas d’effacement de consommation, le prix du MWH disponible peut monter à facilement à 200/300 euros," souligne Jean-François Revel.

Outre ce démonstrateur smartgrid qui sera totalement opérationnel fin 2015, le site de Paléficat expérimente d’autres applications concrètes comme la récupération d’énergie au freinage des métros ou encore GENALT, un projet pour réduire la dépendance des armées aux carburants fossiles. Autant de solutions qui seront commercialisées prochainement.
Aurélie de Varax

Jacques Le Bris's insight:
Notes

[1Laboratoire plasma et conversion d’énergie

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Bientôt un Bitcoin à Toulouse ? Le Sud-ouest lance sa monnaie 100% numérique

Bientôt un Bitcoin à Toulouse ? Le Sud-ouest lance sa monnaie 100% numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Après le "wir" en Suisse et le "res" en Belgique, le "mipys", une monnaie complémentaire 100% numérique et à parité avec l’euro sera mise en circulation le 1er octobre en Midi-Pyrénées pour soutenir l'activité et l'emploi dans la région.


Ce nouveau mode d’échange devrait aussi servir à financer la rénovation énergétique par le biais de prêts à taux zéro.

Porté par le conseiller régional (PS) Pierre Poujade, président de l’Agence régionale du développement durable (Arpe Midi-Pyrénées), ce projet se veut "une première en France" par sa dimension 100% numérique et sa vocation d’intérêt collectif.

Son périmètre s’étendra dans un premier temps au territoire de Midi-Pyrénées mais, compte tenu de la fusion programmée de la région avec le Languedoc-Roussillon dans le cadre de la réforme territoriale, il pourrait être amené à évoluer.

Le lancement du mipys, dont le nom changera avec la réforme, démarrera le 1er octobre par une phase d’expérimentation à Séquestre (Tarn), dont Pierre Poujade est le maire.

Une dizaine d’acteurs de cette commune de 1.600 habitants, dont la mairie, la crèche, des artisans et des commerçants testeront durant trois mois cette monnaie à petite échelle.

Au 1er janvier 2015, l’expérimentation devrait être élargie à une quinzaine de villes de Midi-Pyrénées avant une extension à l’ensemble du territoire régional dès le 1er avril 2015 avec au moins 1.000 commerces et professionnels engagés dans le projet.

NOUVEAUX MARCHÉS

Seuls les habitants, les associations ou les entreprises ayant un siège social dans la région et ayant souscrit à un compte en mipys auront accès à cette monnaie complémentaire.

Les achats et paiements ne se feront que sur supports numériques, par carte bancaire, internet et smartphone.

Destinée à favoriser l’activité locale, cette monnaie de consommation vertueuse ne génèrera pas d’intérêts afin de décourager la thésaurisation et aura vocation à servir de carte de fidélité chez les commerçants où elle sera utilisée.

Les frais de gestion des comptes bancaires en mipys seront proportionnels à la somme qui y sera laissée pour inciter les usagers à utiliser la monnaie rapidement.

"L’intérêt pour les particuliers est un gain en pouvoir d’achat. A chaque fois qu’un particulier voudra créditer son compte en mipys, il obtiendra 110 mipys pour 100 euros versés, soit un bonus de 10%", explique Pierre Poujade. "Pour les professionnels, cette monnaie devrait leur permettre de capter de nouveaux marchés comme en Belgique, où le chiffre d’affaires supplémentaire généré par le res est de 5 à 10%."

Pour l’élu régional, le but "n’est pas de lancer une monnaie alternative à l’euro mais une monnaie complémentaire qui remette l’humain au centre d’un projet économique de proximité et qui remplisse des fonctions que ne remplissent pas les monnaies officielles, comme de générer de l’emploi local".

"Comme le res belge, la monnaie mipys est entièrement numérique, comme le wir elle aura une vocation bancaire en accordant des prêts à taux zéro, comme les miles des compagnies aériennes, elle aura une fonction de carte de fidélité", précise Pierre Poujade, qui estime à 20.000 le nombre d’usagers nécessaires pour "faire tourner cette monnaie".

PROFUSION DE MONNAIES RÉGIONALES

D’autres monnaies locales citoyennes à parité avec l’euro ont déjà fait leur apparition et s’échangent sous forme de coupons-billets comme la touselle en Haute-Garonne, le sol-olympe à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, le céou à Gourdon, dans le Lot ou le pyrène en Ariège, lancé en juillet dernier.

A Toulouse, le sol-violette, mis en circulation en mai 2011 avec le soutien de la municipalité, remporte un vif succès.

Cette monnaie compte aujourd’hui 1.800 utilisateurs qui peuvent consommer auprès de 153 magasins ou associations de l’économie sociale et solidaire. Quelque 60.000 sols sont aujourd’hui en circulation et ont généré un chiffre d’affaires de 360.000 sols-violette dans le réseau utilisateur.

"Toutes ces initiatives montrent la vitalité et le besoin des citoyens de s’approprier la question monétaire pour remettre la finance au service de l’économie réelle et restreindre les capacités à spéculer des marchés financiers", estime Andrea Caro, cofondatrice et coordinatrice du projet sol-violette.

"Mais la question de la coexistence de ces monnaies locales va très vite se poser. Il va falloir réfléchir à leur convergence pour un passage à plus grande échelle, sans qu’elles y perdent leur âme", ajoute-t-elle.

(Edité par Yves Clarisse)

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Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire

Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire | Toulouse networks | Scoop.it

Shannon Picardo a eu l’idée de créer SchoolMouv alors qu’il révisait son Bac et cherchait justement de l’aide sur Internet.

 

Pionnier dans l'éducation numérique, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo pour collégiens et lycéens. Une initiative lancée par un jeune étudiant de TBS, Shannon Picardo, qui tente actuellement de lever 150.000 euros pour accélérer son développement.

L’éducation numérique est en marche. Et SchoolMouv entend bien en être le chef de file ! La jeune société toulousaine, créée en 2013 par un étudiant d’à peine 20 ans, propose d’ores et déjà sur son site des vidéos, fiches de cours, quiz… le tout gratuitement. Pour l’instant ! L’offre, innovante, dynamique et ludique, est en effet proposée en accès libre depuis quelques mois. Le temps d’en valider la pertinence (les quatre premières vidéos avaient totalisées plus de 8.000 visites en deux mois) et de l’étoffer. « Tous les cours, qui reprennent les points clefs des programmes officiels, sont réalisés par des professeurs de l’éducation nationale et sont revérifiés plusieurs fois avant d’être scénarisés, tournés avec le concours de comédiens, animés d’infographies… », explique le fondateur de la start-up, Shannon Picardo.

Le Lycée couvert dès la fin de l’année

Une démarche qui nécessite donc du temps. Et des moyens. Après avoir été élu plus jeune lauréat du réseau Entreprendre, remporté le prix du concours Créactiv, dans la catégorie « économie numérique », la seconde place du Marathon des créatifs, lors de Futurapolis, ou encore fait partie des lauréats du dernier Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise, SchoolMouv s’apprête ainsi à franchir une nouvelle étape. Avec le soutien de Wiseed, la plateforme de financement participatif toulousaine, l’entreprise tente en effet de lever en ce moment 150.000 euros afin de produire davantage de contenus vidéo et de fiches de cours. Objectif, couvrir d’ici la fin 2014 la totalité des programmes du lycée. Le site proposera dès lors des abonnements premium. « Pour 10 à 15 euros par mois, il sera possible d’accéder à l’intégralité des matières liées à une classe », explique le dirigeant, et encore étudiant de la Toulouse Business School (dans laquelle il a fait partie de la 1re promo de l’incubateur TBSeed).

En attendant de pouvoir élargir ensuite son offre à l’ensemble des programmes du collège, puis du primaire, et pourquoi pas, de certaines formations post-Bac… l’équipe (six personnes) buche d’arrache-pied à l’essor du premier site de soutien scolaire en vidéo français.
Collégiens et lycéens, eux, sont invités à continuer à profiter pleinement et gratuitement des services de SchoolMouv, accéder à un professeur n’importe où et n’importe quand, se retrouver sur une même plateforme pour réviser avec d’autres jeunes, vérifier leurs connaissances et leurs progrès à travers des quizzs corrigés en temps réels… depuis leur PC, tablette ou mobile. Une révolution, on vous dit !
Ingrid Lemelle

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Découvrez la (très drôle) vidéo de présentation du site SchoolMouv


et  avant tout le site

http://schoolmouv.fr/


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La start-up toulousaine Pixience retenue dans le cadre de l'Orange Fab France

La start-up toulousaine Pixience retenue dans le cadre de l'Orange Fab France | Toulouse networks | Scoop.it
Pixience a développé le C-Cube un outil de diagnostic du cancer de la peau. Cette innovation lui a permis de faire partie des sociétés retenues par Orange dans le cadre de l'Orange Fab France.


La start-up toulousaine Pixience fait partie des sept entreprises retenues par Orange dans le cadre de son programme d’accélération Orange Fab. La société toulousaine a développé un appareil dédié à la dermatologie, le C-Cube, un dermoscope numérique de pointe, qui permet une détection précoce du mélanome. « Notre cible première ce sont les dermatologues. Ils peuvent ainsi réaliser, grâce à notre outil, une photo standardisée des taches et lésions d’un patient, afin de pouvoir réaliser des comparaisons dans le temps et de détecter la moindre variation de couleur ou de taille. Nous ne fournissons pas un diagnostic mais nous sommes un outil pour aider au diagnostic », détaille Alexandre Delalleau, chef de projets chez Pixience.

Le C-Cube peut également être utilisé par d’autres professionnels de santé : médecin généraliste, infirmières et être s’avérer utile dans les déserts médicaux.. « L’objectif avec Orange Fab est d’ailleurs de développer une solution de télédermatologie », reprend Alexandre Delalleau.

Pixience fait également partie des entreprises hébergées à la pépinière d’entreprises de l’Oncopole. « Cette société est le symbole de la deuxième phase de développement de la structure dédiée notamment au développement économique et de la diversification des activités de la métropole », souligne Benjamin Gandouet, le directeur général de l’Oncopole de Toulouse.

15 machines déjà commercialisées

Depuis novembre 2013, Pixience a déjà commercialisé 15 machines en cinq mois. Elle envisage d’en vendre 30 en 2014, et de doubler ce chiffre dès l’année prochaine. « Nous avons en outre déjà entrepris des démarches à l’international », indique Jean-Michel Lagarde, son p-dg. Un projet qui pourrait être accéléré grâce à l’Orange Fab qui a pour vocation de mettre les entreprises qu’il accompagne en réseau avec celles de ses autres accélérateurs.

« L’Orange Fab s’inscrit dans notre stratégie d’open innovation. Nous accueillons les entreprises durant trois mois pour les aider à élaborer leur business plan, à développer leur produit, les rendre internationalisables mais aussi les accompagner devant les fonds d’investissements », signale Lionel Levasseur, le directeur des projets innovants de la délégation régionale Midi-Pyrénées d’Orange.
La deuxième saison de l’Orange Fab a été lancée et les candidatures seront clôturées ce lundi 30 juin.
Agnès Frémiot

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Payname vide votre grenier

Payname vide votre grenier | Toulouse networks | Scoop.it


Votre vieux vélo traîne depuis des mois dans votre jardin mais vous n'avez pas encore pris le temps de le mettre en vente ? Les jouets que votre enfant n'utilise plus envahissent votre intérieur ? Il est temps de faire quelque chose !

Payname vous donne un coup de main cet été et se charge de vider votre grenier !

Venez déposer meubles, jouets, objets que vous souhaitez vendre et indiquez-nous le prix, on s'occupe du reste : des photos à la vente, en passant par l'annonce sur les sites comme Leboncoin ou Vivasteet. Vous recevez votre argent directement sur votre compte bancaire via Payname une fois la vente réalisée.

Quoi déposer

Meubles, jouets, objets, vêtements, tout ce qui peut se vendre.

Quand déposer

Du lundi au vendredi, de 9h à 18h sans interruption.

Où déposer

Chez Payname, à La Cantine, 27 rue d'Aubuisson, 31000 Toulouse.


Qui contacter au besoin ?

Vous êtes en bas, vous êtes en route et avez besoin d'une info, vous voulez être sûr que ce que vous avez à vendre va passer ?

Vous pouvez joindre l'équipe au 09 78 23 82 38 (non surtaxé).

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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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Scoop.it new release

Scoop.it new release | Toulouse networks | Scoop.it
Hi, Scoop.it has launched a new release ! You'll love it !


My profile : http://www.scoop.it/u/JMFLB?widget=black

The teaser : http://youtu.be/ityFe8pdD88
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Une suggestion peut faire la différence

Une suggestion peut faire la différence | Toulouse networks | Scoop.it
Bonjour,

Jeune diplomé, je viens tout juste de créer ma première entreprise avec deux associés et j'ai besoin de votre aide.
Notre entreprise a remporté le second Startup Weekend Toulouse et nous avons d'ores-et-déjà des clients.
Aujourd'hui nous avons besoin d'étendre notre base d'utilisateurs.
Je suis convaincu que vous connaissez une personne dans une entreprise susceptible d'être intéressée par notre produit.
Cette mise en relation s'avérera bénéfique car elle améliorera la performance de son entreprise. Et ce sera une formidable opportunité d'introduire un service innovant.

Que faisons-nous au juste ?

Nous proposons une solution permettant aux entreprises de recevoir les retours de leurs clients en temps réel, de façon organisée. Ce service s'applique également au service après-vente et à la maintenance, en signalant directement une défaillance.

Les clients peuvent ainsi livrer leurs avis, donner leurs retours sur les produits ou services, via des QR Codes, sans qu'il y ait besoin de mettre en place une étude de satisfaction ou gérer des appels téléphoniques.

Ces retours sont géolocalisés, datés et liés à un objet précis (par exemple, à un plat en particulier si vous êtes un restaurateur ou à un colis si vous êtes un e-commerçant). L'ensemble de ces feedbacks sont présentés dans un outil d'aide à la décision permettant de disposer des informations pertinentes.

Rappelons qu'aujourd'hui en France, un tiers de la population est équipée de smartphones connectés, lui permettant d'utiliser des QR Codes gratuitement.

Je vous remercie pour vos suggestions, et pour le temps que vous m'avez accordé.
N'hésitez pas à transmettre cette enquête à vos contacts, même si vous ne connaissez pas directement une personne potentiellement intéressée.

Pour nous transmettre le contact, cliquez sur le lien ci-après :
Au plaisir de vous rencontrer,
Cordialement,

Willy Braun, co-fondateur de MyFeelBack

Votre réponse :
http://bit.ly/oxPFeW
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Le déploiement de la fibre optique va s'accélérer en Midi-Pyrénées

Le déploiement de la fibre optique va s'accélérer en Midi-Pyrénées | Toulouse networks | Scoop.it
- ToulÉco :

Alors que France Telecom Orange aura déployé la fibre optique dans 80% de la ville de Toulouse d’ici la fin de l’année, l’opérateur s’apprête à équiper d’autres communes de Midi-Pyrénées à partir de 2012. De son côté, SFR est également sur les rangs, lui qui devrait lancer son offre commerciale d’ici la fin de l’année.

Blagnac, Colomiers, Tournefeuille ou encore Montauban en 2012. Balma en 2013. France Telecom Orange annonce l’amorce de la seconde phase du déploiement de la fibre optique vers les particuliers. La première étape devait permettre d’équiper les zones dites « très denses », soit 148 villes en France dont Toulouse qui le sera à 80% d’ici la fin de l’année (voir ci contre). Place désormais aux zones « moins denses ».

L’opérateur annonce un investissement total de 2 milliards d’euros d’ici 2015 pour le développement du FFTH (Fiber to the home, fibre optique jusqu’à la maison). A l’appel à manifestation d’intention d’investissement lancé par le gouvernement au début de l’année, il s’est positionné pour déployer la fibre dans 3.600 communes dont 140 en Midi-Pyrénées. Une région dans laquelle France Telecom Orange n’a pour l’heure fait appel qu’à un seul sous traitant, le groupe toulousain Scopelec.

Le co-financement encouragé

Comme l’encourage l’Arcep, l’Autorité de régulation des communications téléphoniques et des postes, les opérateurs devraient recourir au co-investissement pour le développement du FTTH dans les zones moins denses, où les infrastructures devront être mutualisées à partir de points relais qui desserviront de 300 à 1.000 logements.

Ce co-financement pourrait par exemple être envisagé dans certaines communes comme Blagnac ou Tournefeuille, où SFR est aussi sur les rangs. L’opérateur, qui s’est au total positionné sur 326 communes, avait déjà expérimenté le co-investissement dans les zones denses, pour lesquelles il avait signé un accord avec Bouygues Telecom et mobilisé 150 millions d’euros.
Thomas Gourdin
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La TIC Valley lance son propre incubateur de start-ups

La TIC Valley lance son propre incubateur de start-ups | Toulouse networks | Scoop.it
- ToulÉco :

Fraîchement inaugurée la semaine dernière sur le territoire du Sicoval, au Sud-est de Toulouse, la TIC Valley se prépare déjà à refaire ses cartons pour évoluer, dès l’an prochain dans un nouveau complexe de 5000 m2, dont 1000 m2 de terrasses, plus grand et plus fonctionnel.
Objectif avoué selon son président Ludovic Le Moan : « créer un lieu fédérateur d’entreprises innovantes autour des technologies de l’information et la communication. » A la différence d’autres structures déjà existantes, la TIC Valley veut susciter l’échange et le partage. « Hormis la Propriété Intellectuelle, qui appartient à l’entreprise, tout le reste peut se mutualiser : l’administratif, le juridique, la communication, le commercial, les salles de loisirs… » soutient Ludovic Le Moan.

Le concept a déjà séduit une dizaine d’entreprises qui, depuis deux ans, affichent déjà un bilan important : 7 levées de fonds, pour un montant global de 17 millions d’euros, et plus de 200 emplois sont ainsi regroupés au sein de la TIC Valley. Celle-ci est soutenue par le Sicoval et l’association la Mêlée.

Mais pour remplir les futurs locaux (actuellement développés par Midi2i, la foncière du groupe Caisse d’Epargne), les responsables de la TIC Valley veulent accueillir de nouveaux candidats. Ils lanceront pour cela en septembre un nouveau concept. Nom de code : « la betahouse », sorte de (grosse) boîte à idées qui accueillera les futures start-up afin de les aider dans leur développement. Pour ce projet gigogne, un appel à projet sera lancé en septembre afin de réunir 5 projets pour une durée de six mois. Les heureux élus seront accompagnés et devront affronter deux échéances : le « mentors’day », en février 2012, où ils passeront devant un jury interne, puis, en mai 2012, le « investor’s day », face à face crucial avec des investisseurs.

La TIC Valley et la betahouse ont d’ailleurs été présentée à Paris la semaine dernière par Ludovic Le Moan à une trentaine de grandes entreprises du Cac40. « Ils sont prêts à nous suivre », affirme ce dernier. Une nouvelle levée de fonds en perspective ?
Martin Venzal
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Guide Pratique Ariane | Université de Toulouse

Guide Pratique Ariane | Université de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it
– Les universités et grandes écoles de Toulouse Midi-Pyrénées :

Ce guide, destiné aux étudiants, doctorants et chercheurs de Midi-Pyrénées, vous guidera dans votre ville sur tous les sujets !
Vous pouvez le trouver en format papier dans votre établissement ou à l'Université de Toulouse.

Version française :
https://www.univ-toulouse.fr/sites/default/files/francais_0.pdf

Disponible aussi en anglais, chinois et bientôt espagnol...
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