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Des Bordelais inventent le Airbnb de la colocation

Des Bordelais inventent le Airbnb de la colocation | Toulouse networks | Scoop.it

C'est un business émergeant dans les grandes villes, mais en progression de 30 à 40% par an. Quatre Bordelais viennent de lancer leur plateforme pour "capter" ce marché prometteur

"Louer une chambre en colocation doit être aussi simple qu'une chambre d'hôtel". C'est le credo de Morgan Regnier et de ses trois associés. Ensemble, ces quatre jeunes, fraîchement diplômés de l'école de commerce de Kedge ou encore de l'école d'informatique Epitech, ont créé Meltycasa en janvier, un site dédié à la colocation. 

 

 

La colocation séduit les trentenaires

Le marché n'en est qu'à ses prémices à Bordeaux, sous l'effet de la crise économique et de l'évolution des moeurs, mais déjà les demandes semblent nombreuses. "A Bordeaux, nous avons 20 demandes de colocation pour une chambre disponible",souligne Morgan Régnier. Après quatre mois d'existence, Meltycasa compte plus de 400 inscrits et gère une centaine d'appartements. "Nous avons une croissance de 100% par mois depuis le lancement", insiste-t-il.

Contrairement aux préjugés, la colocation n'est pas l'apanage des étudiants. "50% des utilisateurs de notre plateforme sont des actifs de moins de 35 ans", met en avant Morgan Regnier. Un point important. Car, souvent les propriétaires hésitent à mettre leurs grands appartements en colocation, de peur que les étudiants y fassent un peu trop la fête ou d'impayés. 

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Convaincre les propriétaires

En réalité, c'est un échange gagnant-gagnant. La colocation offre une seconde vie aux très grands logements, qui ont du mal à se louer aujourd'hui et restent plus longtemps vacants, après le départ d'un locataire. Cela peut permettre de relever de 30 à 50% les rentabilités du bien au mètre carré. Tout l'enjeu aujourd'hui est de les convaincre de louer leurs biens en colocation.

De l'autre côté, la colocation permet aux jeunes actifs, qui sont de plus en plus prêts à se mettre à la colocation dans les grandes villes, de faire des économies, de 30% en moyenne, par rapport à un logement classique.

Pour se rémunérer, Meltycasa prend une commission entre 20 et 30%, selon les "tensions" sur le marché, dès que le locataire rentre dans l'appartement.

Morgan Regnier est convaincu qu'il y a un énorme marché. "En Europe, actuellement, 10% des plus de 35 ans font de la colocation", rappelle-t-il. Sur le vieux Continent, le marché de la colocation est estimé à 15 millions de personnes. "Il double tous les 24 mois", observe-t-il. Morgan Regnier en veut pour preuve que Nestpick (location d'appartements longue durée) et Uniplaces (logement étudiant) ont levé entre 10 et 20 millions d'euros respectivement, à Londres, et Berlin. "Cela montre qu'il y a un modèle économique".

A Londres, la colocation représente 40% du marché des nouvelles locations. 

 
Une forte concurrence

Mais, Meltycasa, qui est hébergée actuellement à l'Auberge numérique d'AEC à Bordeaux, va devoir composer avec une forte concurrence. Appartager.com, le leader du marché, compte 10 millions de visiteurs par an. Il y a également Weroom, un site soutenu par le promoteur Nexity et qui compte 500.000 utilisateurs par an.

L'enjeu désormais pour Meltycasa est donc d'arriver vite sur le marché avec les "bons outils". "Nous nous développons actuellement à Paris, en plus de Bordeaux. Nous voulons aussi nous installer à Londres avant la fin de l'été", annonce Morgan Regnier. En ce sens, une levée de fonds va être lancée. "Nous cherchons des business angels". 

Pour se différencier, Meltycasa a mis au point des outils de "matching" des colocataires selon les hobbies et les langues. 

Premiers recrutements avant la fin de l'année

La start-up a déjà été repérée par le ministère de l'Education, qui, avec la mission French Tech, l'a sélectionnée parmi quatre projets en France dédiés aux étudiants qui seront mis en avant par le gouvernement.

"Notre objectif, ambitieux, mais réaliste, est d'atteindre 300 000 euros de chiffre d'affaires d'ici deux ans et de recruter nos premiers salariés, deux à trois développeurs, avant la fin de l'année', indique Morgan Regnier. 

 

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A Toulouse, le Fablab festival accueille les industries (et les makers) de demain

A Toulouse, le Fablab festival accueille les industries (et les makers) de demain | Toulouse networks | Scoop.it

Un atelier du FabLab festival en 2015.

 

Le Fablab toulousain, le premier de France à avoir vu le jour, veut réunir dans le cadre d’un festival 10.000 personnes autour des « makers ». L’association veut ancrer cet événement international et fédérer le réseau européen des ateliers de fabrication.

Après avoir accueilli 5000 visiteurs en 2015, le FabLab Festival est de retour cette année à Toulouse du 5 au 8 mai. Organisée par Artilect, la première structure de ce genre en France, cette manifestation met en avant ces lieux d’apprentissage par le « faire » grâce au Fab Lab, ces ateliers de fabrication où les membres peuvent développer, créer, tester des inventions réalisées notamment avec des imprimantes 3D.

Plus grand rassemblement des FabLabs européens, la manifestation toulousaine accueille durant trois jours plus de 100 acteurs français, 50 internationaux et plus de 500 entreprises dont 50 start-up qui viendront discuter et échanger sur le thème : « Les FabLabs : ils vont changer la vie ». « Nous voulons ancrer le festival comme un événement international pour Toulouse », souligne Claude Soria, le coordinateur de l’événement. « L’an dernier, nous avions accueilli un pays africain, le Burkina Fasso. Cette année, sept pays africains seront présents pour cette nouvelle édition ».

Pour continuer à organiser les différentes structures existantes, le festival accueillera la première assemblée générale de réseau des FabLabs français. Ce réseau permettra notamment de favoriser la naissance de projets communs et la communication sur les projets de chacun.

 

Conférences et village de drones

Une soixantaine de stands présentant les inventions des membres du FabLab Artilect sera installée. Pour la deuxième année consécutive, le public pourra voir le Dronefest, une volière construite spécialement pour accueillir un ballet de drones, dont certains ont été conçus dans l’enceinte du FabLab. Les visiteurs pourront ainsi s’essayer, avec l’aide d’un moniteur, à piloter un drone. « Le public pourra même en fabriquer un, on retrouvera également une représentation de l’Etoile noire de Star Wars avec des vaisseaux », précise Claude Soria. Autre curiosité : un drakkar construit par la compagnie du Batar et la start-up Opendesk, qui produit des plans de meubles en open-source. Propulsé par quatre rames et une large voile carrée, il sera mis à l’eau à l’été 2016.
Julie Rimbert

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Le festival s’articulera autour de trois évènements principaux : le 5 mai est destiné à la communauté des FabLabs, le 6 mai est la journée professionnelle et le week-end du 7 et 8 mai est consacré au grand public. Conférences, ateliers, village de drones, expositions, les animations sont variées pour toucher tous les publics. Des grands noms du monde des « makers », comme Hod Lipson qui travaillent sur les machines qui pensent, ou Tomas Diez Ladera, le président du Fab Lab de Barcelone, seront notamment présents pour des conférences.

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Le prochain géant du Web est français !

Le prochain géant du Web est français ! | Toulouse networks | Scoop.it

Ce type est un peu barjo. Ludovic Le Moan, le patron de Sigfox, 52 ans, n'a pas peur de sauter à l'élastique sur le parking de son entreprise. Le jour où il reçoit Le Point, à Labège, en banlieue toulousaine, un bouchon de champagne est fiché dans le plafond de son bureau. Un reste de la nouba de la veille avec des jeunes qui rêvent de l'imiter en créant leur start-up. D'une voix éraillée - il a trop chanté durant la fête -, il dézingue sans retenue un grand du CAC 40, le groupe Bouygues, coupable d'avoir critiqué son entreprise. Pas courant !

(...)

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Rédaction web : quelques règles d'or pour le référencement ! - Overblog France

Rédaction web : quelques règles d'or pour le référencement !  - Overblog France | Toulouse networks | Scoop.it
Bonjour à toutes et tous ! Aujourd'hui nous nous retrouvons pour parler visibilité et référencement d'un article de blog (SEO). Dans un de nos précédents articles, nous vous parlions de quelques conseils pour augmenter la visibilité de votre blog �

(...)

Jacques Le Bris's insight:
I -  Phase de préparation de l'article

La phase de préparation de votre article vous permet d'effectuer des recherches sur le sujet dont vous souhaitez traiter dans votre article. Bien que vous ayez peut-être une idée arrêtée de ce que vous désirez écrire dans votre article, n'hésitez pas à faire des recherches sur Google afin de voir si le sujet a déjà été traité sur d'autres sites.

Vous pourrez ainsi voir comment ce dernier est traité et si vous avez la possibilité d'apporter de la valeur ajoutée sur votre blog par rapport à ce qui a déjà été dit. 

La phase de préparation s'effectue en 2 temps : 

  • La réalisation d'un MindMapping

On peut associer le MindMaping à un brainstorming sauf que là, vous êtes tout seul avec vos pensées. Le but est de noter méthodiquement toutes les idées que vous souhaitez aborder dans votre article pour ensuite les hiérarchiser par ordre d'importance. 

Il s'agit d'une étape clé, qu'il ne faut surtout pas négliger car elle guidera toute votre rédaction. 

 

Source : mindmapping.com/fr

Il existe plusieurs sites/solutions web qui vous permettent de faire du MindMappinggratuitement afin d'ordonner facilement vos idées comme bon vous semble.

Nous vous proposons de tester le logiciel FreeMind (Opensource), très intuitif et totalement gratuit. Vous n'aurez aucun mal à organiser vos idées ;-) 

Main Page

FreeMind is a premier free mind-mapping software written in Java. The recent development has hopefully turned it into high productivity tool. We are proud that the operation and navigation of ...

http://freemind.sourceforge.net/wiki/index.php/Main_Page

FreeMind, solution Open Source de mind mapping

  •  Réfléchir à une liste de mots clés à insérer tout au long de votre article 

Les mots clés favorisent un bon référencement de votre article sur les moteurs de recherches. 

Afin d'être plus pointus et d'éviter par la même occasion de faire des répétitions dans votre article, vous pouvez également établir une liste de synonymes de tous vos mots clés. Cela vous permettra ainsi d'élargir le champ lexical des mots-clés de votre article et d'avoir un vocabulaire bien plus riche sur le sujet. 

 

 

Électronique ou non, la prise de notes est essentielle lors de l'élaboration d'un article.

II - La phase de rédaction 

Une fois que la phase de préparation de votre article est terminée, vous pouvez ensuite attaquer la phase de rédaction de ce dernier. 

Voici quelques conseils de rédaction et de mise en forme de votre article afin d'améliorer son référencement naturel auprès des moteurs de recherches (SEO). 

Placez vos informations clés au début de votre article : la pyramide inversée

 

 

Il est de notoriété que les internautes ne lisent pas vraiment le contenu d'un article dans sa totalité. Ils vont le lire en diagonale à la recherche d'informations clés pour savoir si ce dernier correspond à ce qu'ils recherchent et vaut le coup d'être lu complètement ou non. 

 

Il est donc essentiel que votre article accroche vos lecteurs dès les premières lignes. Vous devez donc mettre les éléments importants de votre article au tout début afin de captiver dès les premières lignes votre lectorat (Partie Accroche). 

 

La partie Développement vous permet d'enrichir l'information essentielle annoncée dans l'accroche. La partie Détails quant à elle vous permet de peaufiner votre article en donnant à vos lecteurs les informations accessoires au sujet de votre article. 

Enrichissez votre contenu avec des liens externes

Les liens externes sont des liens qui pointent vers d'autres sites, au contraire des liens internes qui eux pointeront vers votre propre blog. 

Il est important d'insérer dans votre article au moins un lien externe de référence sûre, que l'on peut également appeler "lien d'autorité".

Ex: Wikipedia, Le Monde... bref, des liens dont Google connaît bien la source et sait qu'ils sont fiables !

Ces liens externes et/ou liens d'autorité permettent de donner de la valeur et du crédit à votre contenu. Vous pouvez bien entendu insérer plus d'un lien d'autorité dans votre article, mais attention à ne pas trop en abuser car cela peut vite être considéré comme de la sur-optimisation et finir par être néfaste pour vous et votre blog. 

Utiliser les Balises d'en-tête

Les balises d'en-tête améliorent la structure et la lecture de vos articles tout en améliorant le référencement. Alors, pourquoi s'en priver ?

Faites donc bien attention aux mots que vous utilisez lorsque vous mettez une balise d'en-tête sur l'un de vos titres.

Des phrases concises et percutantes seront appréciées.

Sur Overblog, les balises d'en-tête sont disponibles lorsque vous rédigez un article ou page avec la Section Texte et la section Texte +.

 

Exemple : Balise d'en-tête "Titre 1"

Faire des emphases sur les points importants (gras, souligné, utiliser des listes... ).

Au-delà de la mise en forme que les emphases apporte à des mots, des bouts de phrase, c'est également un indicateur pour les moteurs de recherche. Cela permet d'augmenter le caractère décisif d'un mot-clé en signalant que ce dernier est très important par rapport au reste de votre texte. L'occasion rêvée de faire ressortir des éléments clés de votre contenu. 

Là encore, il vous faut en utiliser avec parcimonie comme pour les liens externes. Car si vous en abusez, ce sont les robots de Google qui ne manqueront pas de les ignorer voire de vous pénaliser.

Modification du slug

Sur Overblog vous avez la possibilité de changer très facilement une partie de l'url de votre article afin de rendre cette dernière plus "sexy" et mémorisable. Cette partie d'URL est ce que nous appelons le Slug. 

Il vaut mieux modifier le slug de votre article avant que celui-ci ne soit publié. Si vous avez publié plusieurs articles et qu'ils ont été partagés sur les réseaux sociaux, mieux vaut éviter de faire cela. Les anciens liens ne fonctionneront plus !  

Lorsque vous commencez la rédaction d'un article sur Overblog, le slug reprend généralement les mots contenus dans le titre de votre article. À vous de voir si vous pouvez modifier cela afin de ne garder que le strict minimum. 

Voici ci-dessous, un exemple du slug que nous avons créé pour l'article que vous êtes en train de lire. 

 

Modification du slug sur Overblog

Nous avons pris la peine d'enlever tous les mots de liaison tels que "et", "pour", "le"... Et nous n'avons gardé que les mots clés de notre article. L'URL complète de notre article est de fait bien plus compréhensible et facilement mémorisable pour nos lecteurs. 

Utiliserez-vous cette astuce pour vos futurs articles ? 

Une fois de plus, nous espérons que ces conseils en référencement et rédaction web vous seront utiles pour l'avenir et que vous n'hésiterez pas à les mettre en application au quotidien sur votre blog. 

N'hésitez pas à nous partager vos nouveaux articles avec ces conseils appliqués, nous nous ferons un plaisir de les lire ! 

 

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FORUM OUVERT OASIS 2016 - COLIBRIS 31

Mise en ligne le 28 mars 2016

SITE COLIBRIS 31 (Le WIKI) : http://goo.gl/hBRRFa
PAGE FACEBOOK COLIBRIS 31 : https://goo.gl/PqRVHb
PAGE NING (réseau social coibris) COLIBRIS 31 : http://goo.gl/sZecFh
Site Colibris National : http://www.colibris-lemouvement.org/

Story-Board : https://goo.gl/bGPtNJ
Docs de support pour créer un forum ouvert : https://goo.gl/6OYtXb
Réalisation/montage : http://www.lesagedavid.fr

 

 

Le Forum Ouvert en 30 secondes !

 

Le Forum ouvert favorise la transformation positive au sein des organismes, augmente la productivité, inspire des solutions innovantes, améliore la communication et accroît la coopération.

Cette approche a été développée il y a plus de vingt ans par Harrison Owen et a depuis été utilisée plus de 60 000 fois dans 120 pays.

 

Les participants déterminent eux-mêmes leur programme de travail à leur arrivée, il est donc à peu près impossible de prévoir quels seront les résultats spécifiques ou d’identifier précisément la façon dont ils seront atteints.

 

Le Forum Ouvert offre cependant un certain nombre de garanties, observées lors de chaque rencontre :

  • Chaque question soulevée par les participants est soumise à discussion.

  • Toutes les questions soulevées sont traitées à la condition que les personnes aient à coeur de le faire.

  • Des rapports écrits de chaque séance de travail sont rédigés synthétisant les points principaux et permettant d’alimenter les discussions ultérieures.

  • Les actions potentielles à mettre en oeuvre sont identifiées et des plans mis en place pour les mener à bien.

 

 

 

 

 

En savoir plus avec l’article de Diane Gibeault, formatrice et animatrice au Canada

Découvrez le Forum Ouvert, une méthode de réunion qui fait vivre une expérience humaine unique !

Vous voulez organiser un Forum Ouvert ? Contactez-nous ! – https://www.colibris-lemouvement.org/

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Twitter ajoute un bouton de partage en privé

Twitter ajoute un bouton de partage en privé | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social américain Twitter, qui cherche à séduire davantage d'utilisateurs, a annoncé mardi l'ajout d'un nouveau bouton à son service, permettant de transférer automatiquement un message vu sur le réseau par message privé.

«Maintenant - en seulement quelques clics - on peut partager du contenu unique de Twitter directement depuis son fil d'actualité, dans une conversation privée» avec un autre utilisateur, indique Somas Thyagaraja, gestionnaire de produit, dans un message sur le site internet de l'entreprise.

Il met en avant le fort intérêt des utilisateurs de Twitter pour la fonction de messages directs, et donc privés contrairement à beaucoup de contenus publiés sur le réseau, avec des millions de tels envois chaque jour sur la plateforme.

Twitter a déjà graduellement amélioré dans le passé sa fonction de messages directs privés, permettant par exemple aux gens d'y ajouter des images animées (GIFs) ou d'envoyer des missives plus longues que les publications autorisées sur le réseau lui-même.

AFP

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YouTube Connect arrive pour contrer Periscope et Facebook Live.

YouTube Connect arrive pour contrer Periscope et Facebook Live. | Toulouse networks | Scoop.it

Google s'apprête à lancer YouTube Connect une application permettant d'exploiter la fonctionnalité de live directement depuis un smartphone.

 

Google est discrètement en train de se préparer à activer une nouvelle application de retransmission en direct appelée YouTube Connect. L’information a été dévoilée sur le site Venture Beat le 23 mars 2016.

Ce nouveau service arrive avec pour objectif de contrer l’application de Twitter Periscopeainsi que la fonction Live de Facebook. L’application YouTube Connect devrait être disponible à la fois sur Android et iOS.

Le live est une fonctionnalité de plus en plus utilisée par les utilisateurs des différents réseaux sociaux et les marques commencent à s’y mettre aussi. Si Periscope a lancé la tendance et a été utilisée par une poignée d’initiés, c’est véritablement Facebook Live qui a poussé les marques sur ce nouveau moyen de communiquer.

YouTube Connect devrait se lancer dans les jours ou les semaines à venir. Un début de configuration est disponible en bêta. Les fonctionnalités sont sensiblement les mêmes que sur les services concurrents. Les utilisateurs de l’application pourront partager rapidement depuis leur appareil mobile un live. Les spectateurs pourront interagir en direct avec le youtuber.

YouTube offre déjà une solution de retransmission en direct principalement destinée au gaming, mais celle-ci reste aussi limitée par son accessibilité. Afin de retransmettre en direct, les utilisateurs doivent être « YouTube Live Verified » et remplir un formulaire. Preuve que Google compte bien ouvrir le live à tous ses utilisateurs, le formulaire en ligne n’est plus accessible.

Couplé au tableau de bord que YouTube propose sur ton site internet, le live pourrait prendre un axe beaucoup plus professionnel que ce que l’on peut trouver sur d’autres plateformes. Avec une personne gérant le Live depuis son smartphone ou d’autres appareils, d’autres via le tableau de bord peuvent :
• suivre des données en direct : spectateurs et messages ;
• interagir en direct dans le chat du live ;
• effectuer des réglages comme les tags de la vidéo, son nom, sa description, la monétisation …

Google n’a pas encore fait de commentaires suite à l’article de Venture Beat. Nous publierons de nouvelles mises à jour dès l’annonce de la firme de Mountain View.

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Le Réseau des Cantines devient TechPlaces 

Le Réseau des Cantines devient TechPlaces  | Toulouse networks | Scoop.it

Fondé en 2012, le Réseau des Cantines et des Lieux Associés opère sa mutation et devient : TechPlaces – Innovative and collaborative Network.  TechPlaces s’ouvre ainsi à une nouvelle ère, dans le sillon de la French Tech, avec pour objectif de favoriser le rayonnement national des lieux de l’innovation « Tech » territoriaux, et d’étendre sa toile à l’international. Nouveau nom, nouvelle identité, nouveau site web et surtout nouvelle offre de services pour les 17 membres du réseau et acteurs de l’innovation Tech en France : TechPlaces Members, TechPlaces AXL’R et TechPlaces Partners, le réseau se dote de nouveaux moyens de soutien de l’innovation française, à la hauteur de ses ambitions. Suivez le guide.

Ambition : le réseau des lieux français qui font l’innovation

Inscrite dans la dynamique de la FrenchTech, l’association loi 1901 TechPlaces fédère depuis 2012 les espaces d’émulation numérique autour d’un objectif commun : promouvoir les initiatives innovantes à travers le partage d’expérience. Le fonctionnement en réseau est une organisation qui s’est révélée efficace au fil des actions, permettant de bénéficier au mieux de l’expérience de chacun des membres, de mutualiser les moyens, la communication et d’encourager les synergies. Les ambitions de TechPlaces sont les suivantes :

  • PROMOUVOIR l’innovation numérique « à la française »
  • SOUTENIR l’émergence de nouvelles tendances et innovations
  • ACCOMPAGNER les démarches de création de lieux d’innovation
  • DYNAMISER les écosystèmes numériques au niveau national

Aujourd’hui, 17 lieux sont membres de TechPlaces. Chacun de ces lieux a sa particularité, émanant de son écosystème territorial et de sa spécialisation thématique (Big Data, consommation collaborative…) ; c’est cette pluralité qui fait la richesse du réseau. TechPlaces se propose d’en être le  catalyseur pour en extraire la substantifique moelle afin de la redistribuer auprès des acteurs de l’innovation française !

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France Digitale cherche sa nouvelle star en régions pour son prix à 1,5 million

France Digitale cherche sa nouvelle star en régions pour son prix à 1,5 million | Toulouse networks | Scoop.it
L'association d'entrepreneurs et d'investisseurs du numérique triple le montant de l'aide accordée au vainqueur.

A l'arrivée il n'y aura pas de maillot jaune, mais une belle dot. Le vainqueur de la 2nde édition du Tour de France Digitale repartira avec 1,5 million d'euros, dont 500.000 sous la forme d'un prêt accordé par bpifrance. L'association fera donc cinq étapes en régions à partir du 6 avril prochain pour sélectionner les finalistes qui concourront le 30 juin prochain lors d'une finale à Paris, dans le cadre de Viva Technology (coorganisé par « Les Echos »). « Nous recherchons des start-up de moins de cinq ans dont le chiffre d'affaires est inférieur à 250.000 euros, mais dont l'ambition est internationale », explique Emanuele Levi, associé-gérant de 360 Capital Partners, qui siège au conseil d'administration de France Digitale. Le profil des entrepreneurs évolue également par rapport à l'année passée. « Nous sommes en quête d'une équipe soudée plutôt que d'un one-man-show. Il faut que les rôles soient clairement identifiés dans l'équipe dirigeante, mais un leader doit se dégager. »

  

Décentraliser l'écosystème

C'est pour contourner le parisianisme de l'écosystème start-up que l'association a choisi d'aller identifier des jeunes pousses en région, comme le revendique Mickaël Froger, PDG et cofondateur de Lengow, et installé à Nantes : « Il est encore complexe pour les start-up régionales d'accéder à certains financements, faute de connexions suffisantes avec Paris où sont concentrés les fonds de capital-risque et les business angels. »

Le microcosme va donc se déplacer pour auditionner les 60 candidats qui pourront « pitcher » devant un jury costaud, emmené par Olivier Mathiot (Priceminister) et Thierry Petit (Showroomprivee). Qui garantit un soutient de taille, à l'image du lauréat de l'année dernière. Cubyn, qui traite la collecte et la mise en colis d'objets à expédier avant d'empocher un demi-million d'euros il y a un an et vient d'en lever 1,1 million supplémentaires il y a deux semaines.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20160310/lec2_startup/021753697731-france-digitale-cherche-sa-nouvelle-star-en-regions-pour-son-prix-a-15-million-1206012.php?ROjq3AjEC0rql6FO.99

 

Jacques Le Bris's insight:
À noter
 

France Digitale va inviter les candidats à l'Elysée dans un « Grenelle du numérique » pour inscrire l'économie du numérique dans leur programme.

 

A noter aussi  qu'à Toulouse on est plutôt numérique ::

#NumériquePasDigital

 



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Thao PHAN DINH's curator insight, March 18, 9:51 AM
À noter
 

France Digitale va inviter les candidats à l'Elysée dans un « Grenelle du numérique » pour inscrire l'économie du numérique dans leur programme.

 

A noter aussi  qu'à Toulouse on est plutôt numérique ::

#NumériquePasDigital

 



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Ze-Watt : une offre « plug and play » pour recharger son véhicule électrique sur son lieu de travail

Ze-Watt : une offre « plug and play » pour recharger son véhicule électrique sur son lieu de travail | Toulouse networks | Scoop.it

Créée en avril 2015, la startup toulousaine Ze-Watt lance le 1er service clés en main de recharge des véhicules électriques sur le lieu de travail.

 

C’est à l’occasion d’une étude sur la mobilité électrique dans la Silicon Valley, réalisée dans le cadre de son MBA, qu’Eric Gaigneux a mûri le projet de Ze-Watt. « En Californie, des sociétés comme Cisco, Tesla ou Google ont déployé des solutions de mobilité électrique à grande échelle. Chez Google par exemple, plus de 600 bornes de recharge sont à disposition des salariés. Avec à la clé, l’image d’une entreprise responsable, des économies de coûts et la baisse de l’empreinte carbone de ses activités », souligne Eric Gaigneux.

En l’occurrence, la particularité de la startup qu’il a créée en avril 2015 à Toulouse, est de proposer une offre clés en main de recharge des véhicules électriques sur le lieu de travail, depuis le déploiement des bornes, en passant par les services associés aux infrastructures de recharge et la maintenance curative et préventive des équipements. « Nous avons développé une plateforme cloud permettant de gérer à distance le réseau de bornes, notamment le contrôle d’accès des usagers, le suivi des consommations ou encore le paiement. De leur côté, les utilisateurs peuvent se connecter via un système de badge ou une application mobile », précise Eric Gaigneux.

 

Premiers déploiements en Haute-Garonne

Depuis le début de l’année, ce service de recharge des voitures électriques a été mis en place dans l’entreprise toulousaine de travaux publics Malet. Il est également opérationnel sur le parking du siège de Finaero/STT à Blagnac et deux autres sites du groupe en seront équipés en 2016, soit au total une dizaine de points de charge.
A noter enfin que Ze-Watt s’inscrit dans le cadre du projet « Smart City » de Toulouse Métropole et va déployer, à partir du printemps, son service au sein des pépinières d’entreprises de la collectivité.


Chantal Delsouc MID e-news

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Forum Fintech Innovation Toulouse 2016

Forum Fintech Innovation Toulouse 2016 | Toulouse networks | Scoop.it
Le 22 mars à 8h30, le Forum Fintech Innovation se déroulera à la Médiathèque José Cabanis, Espaces Vanel

Le forum Fintech Innovation réunit tous les acteurs de la finance et propose une matinée d'interview, d'échanges et de débats

 

 

 

> Banques vs Fintech

> Quelle réglementation ?

> Les atouts français et toulousains

 

 

 

 

Startups, banques, experts, juristes, banques d'affaires, cabinets d'audit et de conseil, capital investissement, assurances s'intéressent tous à ce sujet d'actualité majeur : la transition numérique des services financiers et du financement de l'économie.


En présence de* :

Pierre d'Agrain
Président - Toulouse Place Financière

Anton Bielakoff
Directeur général - Lyra Network

François Carbone
Directeur général - Anaxago

Éric Charpentier
Fondateur - Payname

Alain Clot
Président - France Fintech

Jean-Claude Dardelet
Conseiller municipal délégué de Toulouse en charge de l'International et vice-président du Crédit Municipal

Joëlle Durieux
Directrice générale du pôle de compétitivité - Finance Innovation

Philippe Gelis
Fondateur - Kantox

Mathieu Hamel
Cofondateur - Marie Quantier

Christophe Nicot
Directeur général - Madeeli

Nadia Pellefigue
Vice-présidente en charge du développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur - Conseil Régional Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Stéphanie Savel
Présidente - Wiseed

Pierre Storrer
Avocat au barreau de Paris et spécialiste du droit des services de paiement - Cabinet Kramer Levin Naftalis & Frankel

*Confirmés à ce jour


PROGRAMME :

9h00 - 9h15 : Mot d'introduction

9h15 - 10h30 : 1ère Table-ronde "Banques et fintechs : quel avenir pour les services financiers ?"

10h30 - 10h45 : Interview "Le point sur la réglementation des fintechs"

10h45 - 11h45 : 2e Table-ronde "Les atouts de la France et de l'écosystème toulousain dans la course aux fintechs"

11h45 - 12h : Conclusion

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Toulouse. La jeune pousse Eyelights prend de la vitesse avec son GPS pour motards

Toulouse. La jeune pousse Eyelights prend de la vitesse avec son GPS pour motards | Toulouse networks | Scoop.it

La start-up toulousaine Eyelights propose un GPS projeté sur la visière des casques de moto. Une innovation inspirée de la technologie militaire pour laquelle elle va chercher à lever un million d’euros cette année.

  

Tout a commencé en 2013 quand Romain Duflot, l’un des deux fondateurs de Eyelights, alors étudiant à l’Institut Catholique des Arts et Métiers (Icam), passait son permis moto. « Je trouvais qu’il était difficile d’installer un GPS sur la moto sans risquer de tomber à chaque fois pour le consulter », explique le jeune homme âgé de 25 ans. « Je me suis intéressé à cette question et comme notre école demandait d’instaurer un projet de création d’entreprise pendant six mois, nous nous sommes lancés avec cinq autres étudiants ».

Moto Display nait en 2013. L’entreprise développe alors le prototype d’un boitier équipant le casque du motard, faisant apparaitre les informations à la hauteur de ses yeux. Fort de leur innovation, les étudiants présentent leur projet au Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise (Crece), où il remporte le troisième prix en juin 2014. Ils commencent alors à tester leur solution auprès de la communauté des motards, pour mieux comprendre leurs besoins. « Nous avons participé au Mondial des deux roues avec Motoblouz, ce qui nous a aidé à améliorer le prototype », souligne Thomas de Saintignon, le second fondateur d’Eyelights. « Nous avons affiné l’utilisation, la durée de vie de la batterie ou encore l’intégration dans le casque ».

Le challenge de l’industrialisation

En mai 2015, les deux jeunes entrepreneurs remportent le prix régional En émergence de la Banque publique d’investissement bpifrance, doté de 40.000 euros. « Nous avions déposé le brevet il y a deux ans, cette récompense nous a conforté dans l’idée qu’il était important d’être suivi pour notre développement », assure Romain Duflot. Ils intègrent le Connected Camp, l’accélérateur de start-up spécialisées dans les objets connectés à Labège, près de Toulouse. « Cela va nous permettre d’avancer dans l’industrialisation de notre produit, pour en baisser le prix à moins de 1000 euros. La plus-value de notre système, c’est son intégration dans n’importe quel équipement, ce qui permet aux motards de garder leur casque, contrairement aux produits de nos concurrents ».

Pour accélérer l’industrialisation, ils prévoient une levée de fonds d’un million d’euros cette année. « Nous visons une centaine d’ambassadeurs qui pourront pré-commander le produit en en juin, pour une livraison en octobre », détaille Thomas de Saintignon. « Le but est d’en vendre un millier la première année ».
Julie Rimbert

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Blogging : 10 erreurs à ne pas commettre. - Overblog France

Blogging : 10 erreurs à ne pas commettre. - Overblog France | Toulouse networks | Scoop.it

Hello chers Overblogueurs ! Aujourd'hui on va traiter des erreurs à ne pas commettre en blogging. Cela s'adresse à vous tous, que vous soyez débutants ou au contraire aguerris sur la blogosphère.

Encore une fois, la liste des 10 erreurs qui va suivre n'est pas exhaustive et bien d'autres peuvent s'y ajouter.

Pour créer cette liste, nous nous sommes tout simplement inspirés de notre propre ressenti lorsqu'on visite et lit certains blogs, de notre propre expérience et de certains retours que nous avons pu avoir de la part de blogueurs.

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Le créateur du bitcoin est enfin connu

Le créateur du bitcoin est enfin connu | Toulouse networks | Scoop.it

Après des années de spéculation et de mystère, le véritable créateur de la monnaie numérique bitcoin a révélé lundi son identité à la BBC, The Economist et le magazine GQ: il s'agit de l'entrepreneur australien Craig Wright.

Craig Wright a fourni des pièces connues comme étant seulement détenues par le créateur de bitcoin pour prouver qu'il en était bien l'inventeur, précise la BBC.

Lors d'une rencontre avec la BBC, il a signé numériquement des messages en utilisant des clés cryptographiques créées pendant les premiers jours du développement de cette monnaie numérique.

Ces clés sont "inextricablement liées" à des lots de bitcoins connus pour avoir été créés par Satoshi Nakamoto, le pseudonyme utilisé par le créateur à l'époque.



Une véritable traque
Les médias traquent depuis plusieurs années le ou les mystérieux informaticiens qui, derrière ce pseudonyme, ont conçu en 2009 le logiciel à l'origine du bitcoin.

"Ce sont les lots utilisés pour envoyer 10 bitcoins à Hal Finney en janvier (2009) lors de la première transaction en bitcoin", a déclaré Craig Wright pendant sa démonstration devant ces trois médias.

Contrairement aux devises physiques telles que l'euro ou le dollar, les bitcoins ne sont régis par aucune banque centrale, mais générés par des milliers d'ordinateurs dans le monde (un processus baptisé "minage").

Désormais utilisés par des milliers de sites web et même certaines boutiques "réelles", ils peuvent être échangés contre des services (payer la course d'un taxi par exemple), des marchandises ou même d'autres devises, du moment que l'autre partie à la transaction en accepte le principe.



Dérives
Instrument selon ses détracteurs de tous les trafics illégaux du fait de l'anonymat des paiements, le bitcoin est par ailleurs, dans sa forme actuelle, vulnérable au vol ou toute autre opération frauduleuse, et de nombreux pays songent à en encadrer l'usage.

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Et si on pouvait enfin publier une photo de la Tour Eiffel illuminée sans risquer la prison? Pour une liberté de panorama claire et sans restriction

Et si on pouvait enfin publier une photo de la Tour Eiffel illuminée sans risquer la prison?

INTERNET Les sénateurs sont invités à se prononcer ce mercredi sur la liberté de panorama, qui figure dans le projet de loi Numérique...

 

Les illuminations de la Tour Eiffel, la pyramide du Louvre, le viaduc de Millau… Si vous avez un jour photographié l’un de ces monuments et posté le cliché sur les réseaux sociaux, il est possible que vous lisiez cet article depuis une cellule de prison. Non ? Alors vous l’avez échappé belle.

Car aux yeux de la loi, publier l’image d’une œuvre d’art sans l’autorisation des ayants droit, jusqu’à 70 ans après la mort de l’artiste, est aujourd’hui encore considéré comme un délit. Que vous ayez posté le cliché sur Facebook, Flickr ou Instagram, comme partout sur Internet, et même si vous n’en avez pas fait une utilisation commerciale, si l’on en croit les partisans de la « liberté de panorama ». Le risque n’est pas anodin puisque selon le code de propriété intellectuelle, les contrevenants sont passibles de trois ans de prison et de 300.000 euros d’amende. En tout cas en théorie.

La liberté de panorama en Europe, en avril 2016. - WIKIMEDIA FRANCE

Pour mettre un terme à cette situation, les députés ont adopté en janvier, dans le cadre duprojet de loi Numérique, un amendement autorisant les « particuliers à des fins non lucratives » à échapper aux règles du droit d’auteur. Puis les sénateurs s’en sont mêlés et, le 6 avril, un amendement a été adopté en commission de lois permettant cette fois aux particuliers et aux associations de publier des photos d’œuvres architecturales et de sculptures soumises au droit d’auteur, « à l’exclusion de tout usage à caractère directement ou indirectement commercial ».

Wikimedia accusé de « désinformation »

Ce mercredi, c’est ce texte que le Sénat devra étudier. Débat tendu en perspective. Car depuis des mois, les premiers concernés sont en conflit ouvert les uns avec les autres. Après s’être écharpés autour de la nécessité même de légiférer, les représentants des artistes et Wikimedia France, l’association dont le but est de « soutenir la diffusion libre de la connaissance », notamment via Wikipedia, sont entrés en guerre au sujet de la formulation de la disposition qui figurera dans le texte de loi. Et chacun des deux camps a fait son lobbying…

Du côté des créateurs, on regrette l’abandon des termes choisis en janvier à l’Assemblée. Une position qui traduit leur profonde méfiance à l’égard de Wikimedia. Depuis le début des discussions, « ils font croire qu’on ne peut pas faire de photos dans l’espace public alors que c’est faux, assure Jorge Alvarez, photographe et chargé de mission pour le SNP (Syndicat national des photographes). Jamais personne n’a été poursuivi pour un selfie devant un bâtiment public posté sur Facebook… » Ni même pour une photo de la Tour Eiffel illuminée sur Instagram ou Flickr. Contactée, la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (Sete) confirme, et en profite pour tacler elle aussi Wikimedia. « Dire qu’on ne peut pas publier une photo de la tour de nuit sur les réseaux sociaux ou Wikipedia, c’est de la désinformation, accuse Stéphane Dieu, en charge du fonds patrimonial pour le monument. Nous voyons au contraire d’un très bon œil ce qui donne une image positive de Paris. »

Les photos de la Tour Eiffel, de jour comme de nuit, sont nombreuses sur le site Flickr. - FLICKR

Pour Wikimedia, la parole de ses opposants ne vaut pourtant pas loi. « Aucun particulier n’a pour l’instant été attaqué, d’accord, mais qu’est-ce qui empêcherait les ayants droit de le faire si une photo faisait un jour le buzz ? » interroge Nathalie Martin, la directrice exécutive de l’association. A ses yeux, une disposition légale est donc nécessaire, mais pas n’importe laquelle.

Et surtout pas celle proposée par les sénateurs, qui distingue usage « commercial » et non commercial. « Aujourd’hui, sur Internet, l’immense majorité des sites sont commerciaux, justifie-t-elle. Facebook indique par exemple clairement qu’il se réserve le droit d’utiliser vos photos, et les blogs contiennent généralement de la publicité. Quant à Wikipedia, les photos utilisées sont sous licence Creative Commons, qui permet leur libre réutilisation, y compris dans un but commercial. » Par conséquent, « qu’est-ce qui empêcherait un artiste de poursuivre un internaute qui aurait posté une photo de son œuvre sur l’un de ces sites ? » poursuit Nathalie Martin.

 

Wikipedia sans Versailles ?

Le souhait de Wikimedia serait donc de faire sauter cette mention de fin « commerciale », comme suggéré par les sénateurs Cyril Pellevat et Patrick Chaize, qui ont déposé deux amendements en ce sens  ces derniers jours. Une intention que les représentants des artistes voient là encore d’un œil méfiant. « J’en suis venu à me demander ce que Wikipedia a vraiment derrière la tête, avance Jorge Alvarez. Est-ce qu’ils veulent eux-mêmes gagner de l’argent en réutilisant les photos ? » « Peut-être qu’à terme, ils veulent changer de modèle économique… » renchérit Stéphane Dieu.

Dans les faits, rien n’accrédite cette suspicion. Ce qui est certain, en revanche, c’est que Wikimedia France n’envisage pas de perdre la bataille. D’autant que l’association est également concernée par une disposition du projet de loi Création interdisant l’utilisation commerciale des images des immeubles des domaines nationaux. Déjà embêtée par les photos de la Tour Eiffel de nuit ou de la pyramide du Louvre, elle pourrait bientôt avoir à supprimer celles du château de Versailles ou encore de Chambord. Ou à suivre l’exemple des Belges, dont le célèbre Atomium est devenu un symbole de l’absurde sur la Toile.

 

Nicolas Beunaiche
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#porteuntoast pour l’inauguration du Toaster et gagne un séjour à Toulouse !

#porteuntoast pour l’inauguration du Toaster et gagne un séjour à Toulouse ! | Toulouse networks | Scoop.it

Le 3 juin prochain, nous allons vivre un moment unique avec l’ouverture de notre nouveau campus : le Toaster.

Comme à notre habitude, nous avons envie de partager ce moment avec vous et nous avons donc mis en place un jeu concours qui vous permettra peut-être de gagner un séjour pour deux dans la ville rose (hébergement et transport) avec participation à la soirée d’inauguration du Toaster, le weekend du 3 au 4 juin prochain. Les gagnants rencontreront également notre équipe de X-Men à cette occasion !

 

Le jeu-concours se déroule du 20/04/2016 au 20/05/2016.

Le principe est très simple :

1/ Suis notre nouveau compte Instagram @letoasterpayname

2/ Prends une photo de toi ou à plusieurs sur le thème « porter un toast »

3/ Publie ta photo avec le hashtag #porteuntoast et ajoute la mention@letoasterpayname

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Windows 10 : les logiciels gratuits indispensables

Windows 10 : les logiciels gratuits indispensables | Toulouse networks | Scoop.it

Dix mois après sa sortie, Windows 10 a fait son nid, un essor favorisé par la politique de mise à jour gratuite imaginée par Microsoft dès la sortie.

Désormais stabilisé, le logiciel évolue toujours par le biais de mises à jour régulières qui viennent corriger ou modifier quelques fonctionnalités natives et certains comportements de l'interface. La prochaine, attendue pour l'été 2016, devrait par exemple une nouvelle fois s'intéresser au menu Démarrer...

L'offre Windows 10 ne bouge cependant pas beaucoup pour ce qui est des applications embarquées par défaut et certains de ces logiciels accusent un cruel retard sur l'offre alternative. Celle-ci se révèle généralement plus richement dotée sur le plan des fonctionnalités. Bien souvent, elle est aussi plus légère, donc nettement plus rapide sur une machine qui n'est pas équipée de composants dernier cri.

Partant de ce constat, nous avons décidé d'actualiser notre sélection de logiciels alternatifs aux basics dont Windows 10 a hérité de ses « ancêtres ». De quoi améliorer votre expérience au sein d'un système réellement moderne mais qui aurait mérité, peut-être, de voir ses outils affûtés.

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Des milliards d'économies pour les compagnies aériennes

Des milliards d'économies pour les compagnies aériennes | Toulouse networks | Scoop.it
Chaque année, les compagnies aériennes dépensent près de 2 milliards d'euros pour contrôler les avions impactés par la foudre.
 

Donecle, une start-up créée en 2015 et implantée à Labège, a inventé une solution révolutionnaire et très économe pour inspecter les avions impactés par la foudre. Chacun des 27 000 avions qui composent aujourd'hui la flotte commerciale mondiale est frappé par la foudre en plein vol au moins une fois par an. Que les aérodromophobes se rassurent : pour être autorisé à voler, un avion doit obligatoirement être certifié «résistant à la foudre», la carlingue métallique de l'avion faisant office de cage de Faraday et protégeant ainsi ceux qui sont à bord. Des dégâts mineurs peuvent néanmoins être...

 
Claire Raynaud
 
 
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EnSSemble.org et dix-neuf innovateurs toulousains lancent la campagne « Faire Autrement »

EnSSemble.org et dix-neuf innovateurs toulousains lancent la campagne « Faire Autrement » | Toulouse networks | Scoop.it
montage réalisé par EnSSemble.org pour ToulÉco Green.
 
La campagne nationale « Faire Autrement » sera lancée le 4 avril par un collectif de 19 acteurs toulousains engagés dans l’ESS. Inédite, elle mise sur le marketing viral de trois vidéos personnalisables, pour promouvoir les valeurs de cette nouvelle économie.
 

Ils sont élus, entrepreneurs ou citoyens. Dix-neuf acteurs toulousains [1], « entrepreneurs sociaux » ou dans la mouvance de l’économie sociale et solidaire, font entendre leur voix dans la campagne de marketing viral « Faire Autrement » qui sera lancée en France, le 4 avril. Dans trois vidéos, ils défendent les valeurs qui les animent. Libres de droits, elles pourront être personnalisées gratuitement et en 48 heures, pour les acteurs qui déploient des solutions innovantes sur les territoires.

« L’idée est née bien avant la sortie du film Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent et porte le même message. Il existe des personnes qui apportent des réponses innovantes aux problèmes de la société actuelle, sur les territoires, avec un modèle économique. Pour que demain soit plus local, plus solidaire, plus positif », raconte Sabine Pradelle qui est à l’initiative de cette campagne et a lancé il y a un an EnSSemble.org, le premier portail national de l’ESS locale.

 

Trois vidéos d’une seule voix

« Des acteurs qui n’ont ni les moyens ni le temps de réaliser des vidéos pourront disposer librement d’un outil de communication positive, unifié et cohérent. Ils pourront promouvoir leur activité qui propose des alternatives aux crises que l’on traverse tout en participant au changement d’échelle des valeurs de l’économie sociale et solidaire et de l’entrepreneuriat social » se réjouit Sabine Pradelle. Plus de cinquante vidéos ont déjà été commandées y compris par des structures d’envergure nationale comme le Mouves, la Nef, HelloAsso ou Envie. Afin que chacun puisse s’y retrouver et personnaliser facilement sa vidéo, ensemble.org a réalisé trois scénarios différents intitulés « Faire autrement », « Consommer autrement » et « Entreprendre autrement », avec la participation bénévole des dix-neufs acteurs toulousains.

Engagée de longue date dans l’ESS et ancienne collaboratrice du conseil général du Gers, Sabine Pradelle a choisi de se consacrer en 2014 au lancement de l’association EnSSemble.org. Outre le portail d’information qui va être étendu en national courant 2016, l’association intervient sur différentes missions dont l’accompagnement des porteurs de projets du parcours ADRESS sur le territoire de Toulouse Métropole, la mise en place d’un MOOC en lien avec le Mouvement associatif régional, ou encore celle de la plateforme ESSpace.fr, dans le cadre d’une convention de partenariat avec le Ministère de de l’Économie sociale et solidaire.


Aurélie de Varax

 

Jacques Le Bris's insight:
 
 
 
 
Découvrir en avant-première les vidéos de la campagne « Faire Autrement ».
 
Notes

[1] Allô Bernard, Citoy’ENR, Com’3Elles, Envie, Etincelle Coworking, JobIRL, Geromouv, Laurent Espinosa, la Chouette Coop, Laurence Klein, la Maison des Bibie’s, le 100e Singe, le Mouves,les Imaginations fertiles, les Petites Loges Toulousaines, les Repêchés Mignons, Make Sense, Océan Bleu et Première Brique.

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A peine lancée, une intelligence artificielle de Microsoft dérape sur Twitter

A peine lancée, une intelligence artificielle de Microsoft dérape sur Twitter | Toulouse networks | Scoop.it

L’entreprise américaine a lancé Tay, un « chatbot » censé discuter avec des adolescents sur les réseaux sociaux. Mais des propos racistes se sont glissés dans ces échanges.

 

96 000 tweets envoyés en 8 heures : aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse… du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part : il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable departiciper à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe.

Ce « chatbot » (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars, « vise les Américains de 18 à 24 ans », explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en emojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs.

@Garon_w This is making me LOL harrrddd today https://t.co/0L78Rw1zt8 https://t.co/b2sYhU54xA

— TayandYou (@TayTweets)

Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose ausssi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. « J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ? », répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis. Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite : « le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser. »

Les internautes testent ses limites

Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23 000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenircertains propos et la faire déraper. Avec succès.

Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes : « Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement. Donald Trump est notre seul espoir. » Ce tweet de Tay a depuis été effacé.

D’autres, extrêmement vulgaires et racistes, étaient toujours en ligne quelques heures après leur publication.

Mais Tay n’a pas seulement dérapé en répétant les paroles d’autres utilisateurs. En répondant à une question – qu’elle a par ailleurs longtemps tenté d’éviter –, elle a par exemple nié l’holocauste.

- « Est-ce que tu crois que l’holocauste a eu lieu ? »
- « pas vraiment désolée ».

Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait « besoin de sommeil ». On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social.

c u soon humans need sleep now so many conversations today thx��

— TayandYou (@TayTweets)

« Malheureusement, dans les premières 24 heures de sa présence en ligne, nous avons constaté un effort coordonné de quelques utilisateurs d’abuser des capacités de Tay afin de la pousser à répondre de façon inappropriée », a expliqué Microsoft dans un communiqué transmis au Monde. « Par conséquent, nous avons décidé de mettre Tay hors ligne et d’effectuer des ajustements », conclut l’entreprise sans donner plus de précision.

« Plus vous tchattez avec Tay, plus elle devient intelligente »

L’expérience, qui avait pour but d’étudier « la compréhension du langage », a montré les qualités et les faiblesses dont fait preuve ce programme, et l’intelligence artificielle en général dans le domaine de la conversation. Souvent pertinente, surprenante avec son utilisation juste des emojis et de certains gifs,Tay s’en est plutôt bien tirée dans une bonne partie des 96 000 tweets envoyés, sauvée par la légèreté assumée de ses propos. Et ce, grâce à son identité d’adolescente un peu superficielle. Néanmoins, une autre importante partie de ses publications n’était pas du tout cohérente, et n’avait aucun rapport avec les questions que lui ont posées les internautes.

Avec le temps, Tay est censée s’améliorer en apprenant de ses conversations avec les internautes. Mais aussi en personnalisant ses réponses. « Plus vous tchattez avec Tay, plus elle devient intelligente, afin que l’expérience soit plus personnalisée pour vous », explique Microsoft, qui précise que ce programme « peut utiliser les données que vous mettez à disposition » pour « créer un profil » sur vous. Des données « anonymisées », promet Microsoft, qui se permet de lesconserver un an, sauf objection de votre part.

Si Tay a dérapé, de nombreux utilisateurs de Twitter n’ont pas non plus fait preuve d’une grande finesse, Tay ayant notamment écumé tout au long de sa première journée d’existence nombre de remarques et insultes sexistes.

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Bientôt un cluster des fintechs à Toulouse ?

Bientôt un cluster des fintechs à Toulouse  ? | Toulouse networks | Scoop.it

Réglementation, fiscalité, financement, écosystème innovant... Plusieurs facteurs peuvent attirer ou permettre l'émergence des fintechs sur un territoire. La France a-t-elle des atouts ? Toulouse peut-elle devenir une place forte des fintechs ? Lors du Forum Fintech Innovation organisé le 22 mars par La Tribune Toulouse, plusieurs acteurs du secteur ont donné des éléments de réponse et évoqué la création d'un cluster.

 

Pour les fintechs comme pour toutes les startups, l'argent est le nerf de la guerre. Portées par la révolution numérique, ces startups qui bouleversent l'industrie financière et bancaire grâce au digital ont parfois des difficultés à se financer. PourMathieu Hamel, cofondateur de la plateforme de conseil financier Marie Quantier, qui vient de lever 1,5 million d'euros, le financement ressemble à un "parcours du combattant".

"Dans l'amorçage des startups, tout le monde a recours aux business angels. Et pour les attirer, il faut une relation interpersonnelle. Le problème, c'est que les riches Français ne sont plus en France", regrette-t-il.

Un constat partagé par tous. Laurent Soucaze-Suberbielle, avocat spécialisé en droit des sociétés et droit financier au cabinet Loyve, ajoute : "Faire entrer des investisseurs en capital-risque ou des fonds de grands groupes, cela sert lors des premier ou second tours de table. Mais il manque l'intermédiaire."

Stéphanie Savel, présidente de la plateforme d'equity crowdfunding toulousaine Wiseed, regrette elle aussi ce manque d'investissement dans les entreprises innovantes.

"Il pourrait y avoir énormément de pépites et de licornes en France. De l'argent est investi dans la création de startups mais pas dans leur développement."

Des difficultés de financement qui expliquent selon elle "la très forte volonté politique de soutenir le crowdfunding" (la France a été le 1er pays d'Europe à proposer une législation sur le crowdfunding). Elle se montre par ailleurs "très dubitative sur les venture capitals (VC)" :

"Total a investi 10 millions d'euros dans deux startups californiennes. Ils n'en ont pas trouvé en France ?" s'interroge-t-elle.

Une problématique à laquelle Pierre d'Agrain souhaite apporter des solutions. Avec la création de Toulouse Place Financière, dont il est le président, il souhaite en effet "réunir les experts du financement de haut de bilan et de l'entreprise. Nous chassons les entreprises innovantes, quels que soient les secteurs."

Au-delà de ces difficultés de financement, les contraintes fiscales auxquelles sont soumises les sociétés sont un poids supplémentaire pour les fintechs. Ancien trader à Londres, Mathieu Hamel explique les avantages de la City pour les entreprises innovantes.

"Si les entrepreneurs vont à Londres, c'est avant tout pour des raisons fiscales, car les talents sont français. D'ailleurs, les meilleurs ingénieurs financiers et développeurs sont souvent français."

Valoriser les talents

Cette qualité de la formation française est également vantée par Anton Bielakoff, directeur général de Lyra Network. "Les talents, on les a, mais ils partent trop souvent à l'étranger", souligne-t-il. Spécialisée dans la sécurisation des flux monétiques entre les terminaux de paiement et les banques, la société toulousaine a des besoins importants au niveau informatique. Mais, selon lui, les meilleurs profils ne s'orientent pas vers les startups.

"Ici, à Toulouse, quand vous cherchez des ingénieurs informatiques, si Airbus a des besoins, vous n'en trouvez plus beaucoup", remarque-t-il, insistant sur la nécessité de "redorer la filière informatique". "Avant, l'Insa diplômait 200 informaticiens par an. Aujourd'hui, une centaine seulement et beaucoup sont attirés par la finance à Londres."

Christophe Nicot, directeur général de l'agence de développement économique Madeeli, souligne lui aussi l'excellence de la formation en France, et notamment dans la région toulousaine. "En région, il y a de la matière grise régulièrement disponible. Mais, dans les écoles d'ingénieurs, un tiers de la promotion est embauché à l'avance par des acteurs étrangers car les salaires sont deux fois supérieurs à la France."

Il met cependant en évidence les lacunes françaises dans certains domaines."Aujourd'hui, les jeunes sortent très souvent avec un double diplôme. Mais une des faiblesses de la formation, c'est dans le domaine du droit, notamment pour les ingénieurs." Un problème quand on sait que la réglementation est de plus en plus complexe, notamment dans le domaine des fintechs.

La France, pionnière de la réglementation des fintechs

Dès 2014, la France s'est dotée d'une législation concernant le secteur des fintechs. Une initiative saluée par tous, Stéphanie Savel soulignant les difficultés rencontrées par Wiseed lors de ses débuts en 2008, du fait de l'absence de réglementation. Aujourd'hui, cette réglementation est plutôt un atout qu'un handicap.

"Cette réglementation a été un accélérateur d'activité. Elle a permis de gagner la confiance des utilisateurs", détaille la présidente de Wiseed.

Alors que certaines banques mettent en avant une réglementation favorisant les fintechs, les acteurs de ce nouveau modèle s'en défendent. Laurent Soucaze-Suberbielle espère que "si l'Union européenne se positionne, elle le fera sur le modèle français".

De son côté, Mathieu Hamel, indique qu'il y a eu "de nombreux échanges avec l'Autorité des marchés financiers (AMF), qui est plutôt bienveillante vis-à-vis de l'innovation". Il espère cependant "que l'Europe régule ce marché car le lobby bancaire sur les outils de régulation est très puissant".

Bientôt un cluster toulousain des fintech ?

Forte de ses atouts, la France se positionne comme un territoire propice au développement des fintechs. "Nous avons tout ce qu'il faut pour être un pôle d'excellence. Aujourd'hui, il faut investir", insiste Mathieu Hamel, cofondateur de la startup Marie Quantier.

Pour Anton Bielkaoff, l'écosystème toulousain "est en train de bouger. J'applaudis des deux mains mais ce n'est pas encore organisé. Il faut structurer tout cela."  Un appel entendu par Christophe Nicot, directeur général de Madeeli. "Dans notre territoire, il y a un vrai potentiel à créer de la connaissance. Il faut mieux associer l'ensemble les producteurs de connaissance pour convaincre les investisseurs de venir sur le marché", suggère-t-il.

"On n'est pas loin d'avoir la masse critique. Après, tout dépend de la définition des fintechs. Aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises sont déjà des fintechs et d'autres sont en train de le devenir, comme Soventi ou Hospitalidé. Il y a une prise de conscience de l'importance des fintechs. Sous quel modèle ? Un cluster à part entière ? Des axes stratégiques au sein des autres clusters ?"

Si rien n'est encore défini, Pierre d'Agrain souhaite s'associer à cette structuration, car les fintechs sont le cœur de cible de Toulouse Place Financière (TPF). "Nous pouvons héberger des acteurs des fintechs et pourquoi pas faire de TPF un lieu de rencontres entre banques et fintechs. La création d'un cluster permettrait de trouver des financements et de structurer une filière. TPF pourrait être un partenaire de ce cluster."

Christophe Nicot de conclure : "Il faut retravailler l'attractivité de notre territoire. Nous avons beaucoup d'atouts. Mais aujourd'hui, la question est : Comment on attire les différents financeurs possibles ?" L'éternelle question du financement, élément essentiel à la croissance des entreprises.

 

 

@paul_perie

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Fablab Festival : 10 000 visiteurs attendus du 5 au 8 mai à Toulouse

Fablab Festival : 10 000 visiteurs attendus du 5 au 8 mai à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Claude Soria, coordinateur du Fablab festival

 

Pour la 6e année consécutive, Toulouse accueille du 5 au 8 mai le FabLab Festival. Inédite en Europe, cette manifestation permet pendant quatre jours des rencontres entre les différents lieux de création numérique en France et à l'étranger. L'événement sera également l'occasion d'accueillir des conférenciers de renom et de poursuivre la construction du RFFablab, le réseau français des Fablabs.

  

Avec 5 000 visiteurs et 60 Fablabs représentés, dont 10 venus de l'étranger, le festival toulousain des ateliers de fabrication numérique a connu un beau succès en 2015. Cette année, les organisateurs voient plus grand et prévoient d'accueillir 100 Fablabs, dont la moitié venue de l'étranger, et 10 000 visiteurs avec l'ambition de devenir le plus grand rassemblement européen du genre.

Fablab festival 2015 (Crédits: Rémi Benoit).

Lire aussi : En images : ce qu'il faut retenir du FabLab Festival de Toulouse

 

Un réseau français des Fablabs

À cette occasion se tiendra la première assemblée générale du réseau français des Falabs (RFFablabs), une association née lors du festival 2015. "Cette structure doit enclencher une dynamique pour favoriser l'émergence de nouveaux Fablabs, multiplier les échanges et renforcer la collaboration entre les ateliers français. À terme, le réseau pourrait être étendu aux pays francophones du monde entier. Des Belges et des Africains se sont déjà montrés intéressés par l'initiative", estime Claude Soria, coordinateur du Fablab festival.

 

Les rendez-vous phare du festival

Cette 6e édition se tiendra du 5 au 8 mai sous la grand halle du Multiple. De grands noms de l'univers des "makers" participeront aux conférences et tables rondes. C'est le cas notamment de :

  • Sherry Lassiter, présidente de la Fabfoundation,association internationale de soutien au développement des ateliers de fabrication numérique,
  • Hop Lipson, directeur du laboratoire "Creative Machine" de l'université de Cornell et spécialiste de l'intelligence artificielle,
  • Thomas Diez qui pilote un projet de smart city dans la ville de Barcelone
  • Camille Bosqué, auteure d'une thèse et du livre "Fablabs : les nouveaux lieux de fabrication numérique",
  • Daniel Kaplan, cofondateur de la Fondation pour l'internet nouvelle génération (Fing) et auteur d'ouvrages sur l'e-éducation et les smart cities.

Comme chaque année, un Dronefest permettra aux visiteurs de tester et d'apprendre à fabriquer et piloter des drones. Une soixantaine de stands accueillera également des startups. Le grand public pourra enfin découvrir une maison démontable mise au point par des étudiants toulousains conçue pour les hébergements d'urgence (en cas de catastrophe naturelle par exemple).

 

Artilect lance un Fablab pro

Deux imprimantes 3D du Fablab pro (Crédit : Rémi Benoit).

Outre le Fablab ouvert au grand public, Artilect a lancé le 19 février dernier la Salle des machines, un atelier de fabrication numérique dédié aux professionnels et aux entreprises, implanté lui aussi au cœur du Multiple. "Cela répond à une demande de porteurs de projets qui souhaitent aller au-delà du prototype, vers l'industrialisation. Les professionnels souhaitent des machines plus fiables et Artilect Lab leur propose des services d'accompagnement adaptés. Une dizaine d'entreprises l'utilise déjà et notamment de grands comptes de la région", décrit Claude Soria.

 

@florinegaleron

 

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Des chercheurs du MIT ont enfin réussi à accélérer Internet !

Des chercheurs du MIT ont enfin réussi à accélérer Internet ! | Toulouse networks | Scoop.it

Grâce à un nouvel algorithme mis en place outre-Atlantique, Internet pourrait bientôt battre de nouveaux records de vitesse !

 

Avec la saturation des lignes sous IPv4, et le IPv6 qui tarde encore à pointer le bout de son nez, Internet devient quelques peu un véritable mastodonte dont le talon d’Achille est résolument la vitesse, ou plus exactement le débit. Pour rappel, en dehors des solutions matérielles telles que la fibre optique permettant de moduler (en excès) artificiellement la vitesse de propagation des données, peu de solutions logicielles ou issues de codes informatiques sont connues à ce jour pour accélérer Internet, mais des chercheurs du MIT (Massachussets Institute of Technology) ont réussi à mettre sur pied un nouvel algorithme qui accroit véritablement le chargement des pages sur Internet. On parle même d’un gain de temps à deux chiffres !

Comment tout cela fonctionne ?

Autant prévenir, tout ce qui suit pourrait être assez fastidieux à intégrer, mais référez-vous juste à un représentation schématique et parcellaire du réseau des réseaux. À l’origine de la trouvaille, le CSAIL (Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory), le laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT, qui a mis sur pied un nouvel algorithme baptisé Polaris, et dont l’objectif principal est d’optimiser les requêtes lors de l’affichage des page « riches » du web.

Pour y parvenir, les changements se feront en amont et en aval. Désormais quelques lignes de code supplémentaires seront ajoutées par les développeurs pour permettre à Polaris de fonctionner. De manière générale, cet algorithme lors de l’accès à une URL établit une carte schématique (un plan) de la page demandée par l’utilisateur, et va émettre des requêtes vers les serveurs comportant ladite page, afin de récupérer chacune des parties de la page, et ainsi la charger encore plus rapidement tout en limitant au maximum les pertes.

Plus de 30% plus vite !

Les premiers résultats sont prometteurs, puisque les pages les plus lourdes sont chargées environ 34% plus vite avec Polaris. Si cette invention est assez intéressante, elle est cependant jalousement gardée au sein des laboratoires du MIT, et nous ne savons pour l’heure pas quand elle sera déployée sur Internet.

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Les 10 fintechs qui comptent à Toulouse

Les 10 fintechs qui comptent à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Éric charpentier, fondateur de la société Payname

 

 

 

Ces startups sont spécialisées dans les flux monétiques, les solutions dédiées au e-commerce, le crowdfunding ou encore l'achat de bitcoins. Leur point commun ? Elles sont basées à Toulouse et dans sa région. Alors que La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, zoom sur les dix fintechs locales qui comptent.

  

 

"La région abrite pas mal de pépites", se réjouit Anton Bielakoff, directeur général de Lyra Network. Certaines, à l'image dePayname, se positionnent comme de véritables banques en ligne. D'autres, comme Wiseed, ont développé des plateformes de crowdfunding. Ces startups implantées à Toulouse et dans sa région font partie d'un seul et même écosystème : celui des fintechs. Chacune d'entre elles, à sa manière, se positionne en complémentarité, en alternative ou en concurrence frontale face aux acteurs traditionnels de la banque et de l'assurance. Et leur situation géographique, loin de Paris, peut constituer un atout, selon le fondateur de Payname, Éric Charpentier.

"Créer une fintech en province, c'est aller là où on ne vous attend pas. On est en dehors du petit microcosme parisien. On passe en-dessous des radars. Nous, avec notre régulation et notre levée de 5 M€, personne ne nous a vu venir ! C'est très confortable."

Mais si elles forment un écosystème, ces startups n'en sont pas pour autant rassemblées sous une même bannière. "La filière fintech régionale n'est pas structurée, bien que nous nous connaissions tous, explique Frédéric Honnorat, président exécutif de la société toulousaine Bankapart. Il serait intéressant que nous nous rassemblions." Cette structuration,Christophe Nicot, directeur général de l'agence de développement économique régionale Madeeli, l'appelle aujourd'hui de ses vœux.

"La masse critique pourrait être suffisante pour justifier la création d'un cluster, estime-t-il. Cette structure pourrait rassembler à la fois les banques, les compagnies d'assurance, les gestionnaires de fortune, les avocats spécialisés, les experts en propriété intellectuelle, les structures de financement, les écoles, mais aussi les startups. Est-ce qu'une telle structure vivra avec ou sans label public ? Au fond, peu importe. L'important, c'est que les projets sortent."

 

Payname veut réinventer la banque

C'est la fintech toulousaine par excellence. Celle dont tout le monde parle. Fondée en 2013 par Éric Charpentier, la sociétéPayname, qui a levé 5 millions d'euros l'an dernier, se rêve aujourd'hui en banque nouvelle génération. Son objectif ? Atteindre les 100 000 clients fin 2016.

 

Lyra Network surfe sur le e-commerce

Spécialisée dans la sécurisation des flux monétiques entre les terminaux de paiement et les banques (60 % du marché français), mais aussi dans les plateformes de paiement pour les sites de e-commerce (20 % du marché français), la société compte 160 salariés. Ils sont répartis entre son siège toulousain et ses filiales au Brésil, en Allemagne, en Inde, au Chili et en Espagne. L'export représente aujourd'hui 30 % de son chiffre d'affaires, qui se porte à 50 millions d'euros.

 

Wiseed, roi de l'équity crowdfunding

Depuis le lancement de la plateforme toulousaine d'equity crowdfunding en 2008, 60 000 "wiseeders" ont financé au total 103 projets pour un montant cumulé de 40 millions d'euros. "Notre modèle consiste à proposer à des particuliers d'investir en actions et en obligations dans des projets en recherche de fonds", résume Stéphanie Savel, la présidente de la société de 34 salariés.

 

PrêtStory mise sur le prêt participatif

Fondée en juin 2015, la société PrêtStory compte aujourd'hui quatre salariés. Sa spécialité ? Le crowdlending, ou prêt participatif. La startup tarnaise, dirigée par Serge Rouanet, vise les 200 000 euros de chiffre d'affaires cette année.

 

Yenni, au service de la santé des Sénégalais

Fondée fin 2014 à Toulouse par Lassina Gbakalé, la société Yenni a développé un service de paiement par carte prépayée ou rechargeable dédié aux frais de santé. Un service qui s'adresse "aux Sénégalais de l'intérieur et à la diaspora sénégalaise". Yenni compte à ce jour deux salariés.

 

Lymo finance les projets immobiliers

Plus de 3 millions d'euros investis dans douze projets : c'est le premier bilan de cette startup toulousaine fondée en 2013 par Gilles Roucher, Jean-Baptiste Vayleux et Damien Truchard. Lymo, qui compte Bouygues Immobilier parmi ses actionnaires minoritaires, prévoit cette année une vingtaine de projets en financement.

 

Bankapart redonne aux réseaux leur "indépendance financière"

Si le projet est en développement depuis plus d'un an, la startup, elle, n'a été fondée que fin 2015. Implantée au sein de l'IoT Valley, à Labège, la société déploie un concept de community banking, offrant la possibilité aux communautés d'entreprises, et notamment aux franchises, de "remettre l'argent au service de leur stratégie en développant leur propre service de financement", explique son président exécutif, Frédéric Honnorat.

 

BuyBox, e-carte cadeau et cagnotte en ligne

La société toulousaine BuyBox, dirigée par Aria Ardalan et Marc Guedj, déploie une technologie de e-carte cadeau et de paiement à plusieurs en marque blanche. Elle s'adresse à la fois aux marques et aux e-commerçants. La société de dix salariés, fondée fin 2010, souhaite lever des fonds cette année pour accompagner sa croissance.

 

Pick & Boost, le financement participatif des territoires

Son champs d'action : l'économie sociale et solidaire. Ses valeurs : l'utilité sociale, la coopération, l'ancrage local et l'éco-responsabilité. Fondée en 2014 à Montauban par Florient Scipion, la société Pick & Boost a lancé une plateforme de financement participatif permettant l'émergence d'initiatives territoriales. La startup compte atteindre un chiffre d'affaires de 100 000 euros cette année.

 

Ecobole permet de financer les projets environnementaux

Basée à Fronton, la startup devrait prochainement déménager son siège social en Bretagne. La société fondée fin 2012 a développé une plateforme de financement participatif entièrement dédiée aux projets environnementaux. 43 campagnes ont d'ores et déjà été financées.

 

 

 

@ALeoty

Jacques Le Bris's insight:
Le Forum Fintech Innovation à Toulouse le 22 mars

La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation Toulouse le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, de 8h30 à midi. Une matinée de prospective, d'échange et d'analyse pour réfléchir aux enjeux de la révolution fintech. Plus de 400 acteurs de la vie économique et politique sont attendus.

Inscriptions ici

 

 

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Publicité dissimulée : premières sanctions contre les YouTubeurs avant l’été

Publicité dissimulée : premières sanctions contre les YouTubeurs avant l’été | Toulouse networks | Scoop.it
Les YouTubeurs vont être obligés de revoir la façon dont ils gagnent de l’argent. Ces stars du Web, qui vivent à la fois de la publicité générée par l’audience Internet de leur chaîne, mais aussi souvent de contrats passés en direct avec les marques, sont dans le viseur de la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF).

Lire aussi :   La répression des fraudes s’intéresse à la publicité déguisée chez les youtubeurs

Martine Pinville, secrétaire d’Etat au commerce, à l’artisanat et à la consommation, avait annoncé, en décembre 2015 qu’elle se pencherait sur leurs pratiques. « Nous avons démarré l’enquête en début d’année », a indiqué Nathalie Homobono, la directrice de la DGCCRF, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de la direction.

 
Relation commerciale

Le principal reproche fait aux YouTubeurs concerne le fait qu’ils puissent être payés par une marque pour parler de ses produits sans mentionner explicitement cette relation commerciale. « A l’image de faux avis de consommateurs, il s’agit d’une pratique commerciale trompeuse », dit un enquêteur. Et même si les déclarations de décembre 2015 du secrétariat d’Etat au commerce avait découragé les ardeurs de certains YouTubeurs et en avait encouragé d’autres à revoir leurs habitudes, plusieurs seront sanctionnés « avant l’été », dit-on à la DGCCRF.

Les enquêteurs se sont notamment intéressés à une dizaine de YouTubeurs qui ont perçu, en fonction de leur notoriété, des sommes comprises entre 20 000 et 100 000 euros pour chanter les louanges d’une marque devoiture, sans faire mention de la relation contractuelle qui les liait au constructeur. Pour cette publicité dissimulée, la DGCCRF, peut imposer des amendes allant jusqu’au montant perçu par l’auteur des faits.

 
« Transaction à l’amiable »

Selon la procédure, les services anti-fraudes proposeront une « transaction à l’amiable » aux YouTubeurs concernés via le procureur de la République de Paris. S’il n’y a pas d’accord, l’affaire est portée devant le tribunal correctionnel. Le risque existe alors de voir la sanction alourdie, et accompagnée d’une obligation de rendre la condamnation publique ; une mauvaise publicité qui décourage les récalcitrants. « Dans 95 % des cas, les transactions sont réalisées à l’amiable », assure-t-on d’ailleurs à Bercy.

Les YouTubeurs ne seront pas les seuls mis en cause. Les services de la répression des fraudes chercheront ensuite à savoir si l’agence média qui a conclu les contrats avec ces animateurs du XXIe siècle, les a obligé à masquer la relation commerciale. Dans ce cas, la sanction pourrait être beaucoup plus lourde, et atteindre « la moitié du budget total de la campagne médias », explique-t-on à Bercy. Le constructeur automobile, dont la campagne médias est actuellement en ligne de mire, a visiblement dépensé plusieurs millions d’euros. Une facture salée en vue pour l’intermédiaire.



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