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Régionales : le maire de Montpellier Philippe Saurel annonce sa candidature

Régionales : le maire de Montpellier Philippe Saurel annonce sa candidature | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Montpellier et président de sa Métropole a officiellement annoncé, le 29 juin, qu'il se présentera aux prochaines élections régionales.

 

"Je confirme mon intention d'être candidat aux élections régionales, a-t-il annoncé face à la presse régionale à Montpellier. Il faut un vrai projet de territoire fondé sur les compétences de la région. Mais aussi une équité territoriale dans l'aménagement et la distribution des compétences, des pouvoirs."

L'annonce intervient après plusieurs mois de teasing savamment entretenus, notamment lors du dernier point presse en date de Philippe Saurel, le 16 juin au lendemain d'une réunion à Matignon où il avait rejeté toute idée d'union de la gauche, et où il disait consulter, attendant que "tous les voyants passent au vert" en vue de cette candidature.

Elle intervient également 48h après que Carole Delga, candidate du PS, a lancé sa campagne, samedi dernier à Montpellier. L'ex-secrétaire d'État avait elle aussi appelé à l'union de la gauche, avant qu'un communiqué de Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), ne rejette sèchement cette option, en accusant le PS d'hégémonie.

"Si je n'y vais pas, on me dira que je n'ai rien fait"

Philippe Saurel se défend de toute démarche politicienne :

"Je ne suis pas un parti, et je ne discute pas avec les partis. La seule chose qui pourrait faire que je ne sois pas présent au 1er tour des élections régionales, c'est de ne pas avoir réussi à réunir les 186 colistiers dans les 13 départements."

Philippe Saurel indique que les listes départementales seront présentées en octobre. D'ici là, il endossera le rôle du défenseur du Languedoc-Roussillon et de Montpellier, dans un contexte qu'il estime actuellement déséquilibré :

"Actuellement, tous les préfigurateurs de la future grande région sont de Midi-Pyrénées. Ça va être difficile pour le Languedoc-Roussillon d'exister dans ce contexte-là. C'est normal que Toulouse soit la capitale de région, c'est la 4e ville de France. Mais il faut de l'équité. Si je n'y vais pas, s'il n'y a pas de candidat issu de Languedoc-Roussillon, alors on me dirait quoi ? Que je n'ai rien fait."

 Le rôle de l'outsider

Maire de Montpellier, président de Montpellier Méditerrannée Métropole, et candidat aux élections régionales. Alors que Philippe Saurel estime, un an après avoir annoncé qu'il serait maire de Montpellier à plein temps, qu'il "ne peut pas pas mieux défendre Montpellier qu'en allant la représenter à l'élection régionale", il se positionne volontiers dans le rôle d'outsider :

"Le financement de la campagne se fera uniquement par les dons, avec très peu de documents, sans dépenses. Une campagne comme celle-ci, c'est au minimum 700 000 ou 800 000 euros. Nous n'avons pas les chars de Solferino, nous n'avons pas la puissance de feu de l'UMP (désormais Les Républicains, NDLR), nous n'avons pas les réseaux des Verts. Nous n'avons rien."

Pour mener une campagne dans laquelle il sera son propre directeur ("comme dit Podémos, on ne peut rien déléguer en politique"), il sera notamment épaulé par François Delacroix (directeur de cabinet de la ville et de la métropole, mis en disponibilité pour la campagne, ancien directeur de cabinet de George Frêche).

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Aéroport de Toulouse-Blagnac : Mike Poon, le PDG de Symbiose, démissionne et disparaît

Aéroport de Toulouse-Blagnac : Mike Poon, le PDG de Symbiose, démissionne et disparaît | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Depuis vendredi dernier, Mike Poon, a démissionné de la présidence direction générale de la société China Aircraft Leasing Company (CALC), l'un des plus gros clients d'Airbus en Chine (143 commandes à ce jour) loueur d'avions. Mike Poon était également le PDG de Symbiose, la société chinoise qui s'est portée acquéreur de 49,9% des parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac pour 308 M€. Le directeur financier de CALC a également démissionné. Deux départs soudains qui ont fait plonger le cours de Bourse de CALC de 20% à Shanghaï. L'action a été suspendue depuis jeudi dernier.

 

Des proches du dossier en Chine assurent que Mike Poon avait disparu depuis plus d'un mois soit aux environs du 19 mai en raison d'une enquête lancée par les autorités chinoises au sujet de présomption de corruption entre CALC et son principal client, la China Southern Airlines. Toutefois, la direction de CALC assure n'avoir trouvé aucune irrégularité dans ses relations avec la compagnie aérienne China Southern Airlines et n'avoir reçu aucune demande de la part du gouvernement chinois sur ce sujet. Mike Poon est directement actionnaire de CALC à hauteur de 33% à travers sa société Friedmann Pacific Asset Management. Le gouvernement chinois s'est lancé depuis plusieurs mois dans de vastes opérations anti-corruption à travers tout le pays.

 

Le collectif contre la privatisation de l'aéroport ce Toulouse-Blagnac n'a pas manqué de réagir dans un communiqué: "Il s'agit d'un événement considérable. Cette nouvelle, si elle est avérée, doit faire réfléchir le gouvernement qui ne nous a toujours pas communiqué le pacte d'actionnaire qui lie l'Etat avec CASIL Europe, ni le projet industriel pour l'aéroport. Les suspicions de corruption doivent amener le gouvernement à les publier et à renoncer à la vente, sans attendre le recours au conseil d'Etat que nous avons déposé". 


GIL BOUSQUET

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Rugby. Le Stade Toulousain confirme la nomination de Fabien Pelous au poste de directeur sportif

Rugby. Le Stade Toulousain confirme la nomination de Fabien Pelous au poste de directeur sportif | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Fabien Pelous va probablement rejoindre le Stade Toulousain en tant que directeur sportif


Selon le Midi-Olympique, l'ex-capitaine du Stade Toulousain rejoindrait le staff en qualité de directeur sportif. Ce que l'on sait.

Alors que la Ville de Toulouse se prépare à remettre la médaille d’honneur de la Ville à Guy Novès fraîchement (dans les deux sens du terme) débarqué du Stade Toulousain, la vie continue chez les Rouge et Noir. Ainsi, selon le nouveau site du Midi Olympique, Fabien Pelous aurait acté son retour du côté d’Ernest Wallon au poste de directeur sportif. L’ex-capitaine du XV de France rejoindrait ainsi le Stade Toulousain, qu’il a marqué de son empreinte en tant que joueur en y gagnant trois boucliers de Brennus et deux coupes d’Europe.

Une information confirmée, vendredi 12 juin, par le Stade Toulousain, dans un communiqué :

Vendredi 12 juin 2015, le Stade Toulousain a confirmé la nomination de Fabien Pelous au poste de directeur sportif.

Quelle relation avec Ugo Mola ?

Toujours selon le Midi-Olympique, il aurait été préféré à son ancien co-équipier, Emile Ntamack. C’est un nouveau poste qui voit le jour dans l’organigramme du Stade Toulousain. On attend maintenant les précisions quant aux nouvelles missions de Fabien Pelous.

Elles devraient intervenir lundi 22 juin, quand Jean-René Bouscatel, le président du Stade Toulousain, présentera l’organisation prévue pour la saison prochaine. Les observateurs du rugby attendent en effet de savoir quelle articulation sera mise en place avec le nouvel entraîneur, Ugo Mola.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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Le candidat de la droite Dominique Reynié veut "suspendre la fusion" entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon

Le candidat de la droite Dominique Reynié veut "suspendre la fusion" entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le candidat Les Républicains (ex-UMP) à la présidence de la future grande région, Dominique Reynié, a annoncé aujourd'hui à Toulouse qu'il "demande la suspension de la fusion des régions" jusqu'aux élections de décembre prochain. Il fustige en effet le déroulement de la fusion, pointant notamment "les discussions entre socialistes auxquelles les autres candidats ne sont pas associés". Il désignera néanmoins 13 "référents départementaux" lors d'une réunion à Narbonne dans quelques jours.


"Je demande la suspension de la fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon jusqu'aux prochaines élections, et le retour aux affaires courantes." Dominique Reynié (candidat de la droite aux régionales de 2015, investi par l'UMP en avril dernier) a organisé une conférence de presse ce vendredi matin à Toulouse, pour faire cette annonce. Son argument : "la démocratie".

"Je ne trouve pas légitime qu'un État en fin de mandat s'arroge le droit, avant la consultations des électeurs, de déterminer la configuration future du pouvoir régional. Cela n'est pas recevable. Les conseils régionaux doivent travailler à la gestion des affaires courantes. Ils n'ont pas, avant l'été et en catastrophe, à formaliser une région qui n'est à fonder qu'après l'expression de la souveraineté populaire. Nous devons dire aux citoyens comment nous souhaitons travailler et les laisser choisir, et non pas les mettre devant le fait accompli quand plus rien ne pourra bouger."

Pour le candidat néanmoins, cette suspension ne concernerait pas le travail des préfets préfigurateurs, seulement les conseils régionaux. "Que les services de l'État continuent leur travail de proposition, cela ne pose aucun problème." Interrogé sur l'énorme chantier déjà mis en place par les services des conseils régionaux, le candidat balaye le problème d'un revers de main :

"L'état d'avancement du chantier est tellement pitoyable qu'il ne sera pas difficile de le suspendre. On sait déjà que le travail d'harmonisation des services ne sera pas prêt à temps."

 "Mettre les candidats à égalité"

Autre argument avancé par Dominique Reynié : le PS ne joue pas fair-play.

Le politologue-candidat n'a pas été invité à Carcassonne quand François Hollande s'y est rendu le 19 mai, et il le fait savoir :

"Il y a des discussions entre Alary, Delga et Hollande, des discussions entre le gouvernement et les candidats socialistes, sans que jamais aucun autre candidat ne soit invité à débattre. La majorité sortante prépare la fusion dans des réunions privées, c'est inacceptable. Pourrait-on mettre tous les candidats à égalité ? Cette campagne est un match de tennis où l'un des joueurs a les yeux bandés."

Calendrier et programme

Dominique Reynié demande la suspension du processus de la fusion, mais accélère quand même le rythme de sa campagne. Hier, à Toulouse, le candidat a tenu une première réunion "avec des experts, des élus et la société civile" sur l'élaboration de son programme. Son principal cheval de bataille : mettre l'accent sur les ressources financières de la future région et se déplacer en personne à l'étranger pour convaincre les investisseurs de venir sur le territoire. Il a également assisté au meeting de François Fillon. Ce matin, il a tenu une conférence de presse, la première depuis sa désignation à Sète le 25 avril, et prévoit l'ouverture d'un bureau à Toulouse ("pas un local de campagne mais un bureau pour réfléchir", précise-t-il).

Prochaine étape le 13 juin prochain lors d'une réunion à Narbonne : Dominique Reynié y annoncera ses 13 référents départementaux. "Ils ne seront pas forcément candidats eux-mêmes, ce sont des personnes qui connaissent le territoire et qui proposeront des listes départementales", affirme-t-il. Un calendrier plus précis de la campagne sera également annoncé le 13 juin.

Embarras à Toulouse

À Toulouse, la section locale de Les Républicains (ex-UMP) semble quant à elle embarrassée par la conférence de presse donnée ce matin par le candidat (qui confirme avoir sa carte du nouveau parti). "Nous savions qu'il y aurait une conférence de presse mais nous ne savions pas quand. Dominique Reynié autogère sa campagne", affirme une source. "Il aurait pu nous inviter, mais il a six mois pour s'améliorer", souffle un autre cadre du parti.

 

Sophie Arutunian

@SoArutunian

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À Toulouse, le maire de Montpellier avoue réfléchir à sa candidature aux régionales

À Toulouse, le maire de Montpellier avoue réfléchir à sa candidature aux régionales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Philippe Saurel pourrait se lancer dans la campagne pour les régionales 2015 

 

"Il y a deux chances sur trois pour que je présente ma candidature." Philippe Saurel, maire sans étiquette de Montpellier (il a été exclu du PS en 2014), envisage de se présenter aux élections régionales de 2015. Il a évoqué cette possibilité alors qu'il était de passage à Toulouse pour assister aux Premières rencontres de la nouvelle région. S'il se décide, Philippe Saurel mènerait alors une liste "d'élus et de citoyens sans étiquette". Sa décision définitive est attendue pour le mois de juin.

 

C'est à Toulouse que le maire de Montpellier a évoqué l'hypothèse autour d'un déjeuner. En marge d'un événement sur la fusion des régions organisé par La Tribune-Objectif News et Objectif Languedoc-Roussillon, Philippe Saurel a convié une poignée de journalistes toulousains "pour faire connaissance". Mais surtout pour faire part de son intention de mener la campagne des régionales de 2015. "Je viens rarement à Toulouse pour rien", confirme-t-il.

"Il y a deux chances sur trois pour que je me présente. Je prendrai ma décision en juin, quand tous les voyants seront au vert", souffle Philippe Saurel. Et l'élu prend l'enjeu très au sérieux : "Les régionales, c'est une petite présidentielle."

 

Une liste de "non-encartés"

Face au déroulement de la fusion des deux régions, Philippe Saurel avait menacé le 4 mai dernier de mener "une résistance politique". Aujourd'hui, le maire de Montpellier, s'il se présente ( "j'y réfléchis avec passion", dit-il), mènera une liste "citoyenne, républicaine, divers gauche et écologiste".

"Je souhaiterais une liste d'élus locaux et de citoyens, de gens non encartés. La République d'en bas, celle qui connait le pays, celle qui me passionne. Je suis l'un des rares élus à travailler encore, en tant que chirurgien-dentiste. Si je voulais juste de l'argent, je n'aurais pas besoin de faire de la politique. La politique doit être faite par ceux qui ont les mains dans le cambouis, pas par les apparatchiks qui ont confisqué la démocratie aux citoyens."

 

Dans le collimateur : Reynié et Delga

Dans le viseur de Philippe Saurel, Dominique Reynié (le candidat UMP) et Carole Delga (la candidate PS) qui représentent selon lui "les candidats de Sarkozy et de Valls. Delga et Reynié n'ont aucun programme. Ils sont les candidats du pouvoir. D'ailleurs, il y a une tromperie sur la candidature de Carole Delga, dont on dit que c'est un binôme avec Damien Alary (président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, NDLR). Il n'y a pas de binôme. C'est juste pour faire plaisir aux gens de Languedoc-Roussillon. Quant à Reynié, il fait campagne sur les plateaux de TV parisiens (référence à son passage sur Canal + dimanche midi, NDLR)."

Le maire de Montpellier, qui se voit comme un "rider" sur sa moto, n'est pas avare du "moi je" : "Je n'ai besoin de personne, je ne demande rien à personne. J'ai remporté Montpellier sans parti et neuf conseillers départementaux ont été élus avec ma photo sur leurs tracts. Je suis le seul à porter un nouveau modèle."


--> Entre son déjeuner de presse et le débat sur la fusion des régions organisé à TBS, Philippe Saurel s'est accordé une pause "rider"

 

Le manifeste

Compétiteur dans l'âme, Philippe Saurel a du mal à cacher son envie d'en découdre. "Je trouve que la campagne électorale est plus jouissive que la victoire", affirme-t-il. Qu'est-ce qui le retient ? "Tous les voyants ne sont pas encore au vert. Si je ne le sens pas, je n'irai pas. Il y a 80 % de travail et 20 % de feeling." Le maire de Montpellier travaille donc ses soutiens, mais aussi ses propositions : "Je suis en train d'écrire un petit manifeste qui sortira peut-être en septembre prochain. Il parlera de ma façon de faire de la politique autrement, en dehors des partis, en toute liberté." Ironie du sort, c'est aux Éditions Privat, éditeur très connu à Toulouse, que Philippe Saurel devrait publier son ouvrage.

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Un guide pour mettre Toulouse en mode nuit

Un guide pour mettre Toulouse en mode nuit | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alexandre Levy, vice-président de l’association Toulouse Nocturne et Christophe Vidal, premier maire de la nuit à Toulouse, présentent le guide Toulouse en mode nuit.

 

Près de 50.000 professionnels et 90.000 étudiants animent Toulouse la nuit. Un guide vient de sortir pour les prévenir des risques nocturnes qu'ils peuvent encourir.

 

Éditer un guide de la Nuit à Toulouse : c’était une promesse du maire de la nuit Christophe Vidal et c’est désormais chose faite.

 

Produit à 100.000 exemplaires et multidiffusé jusqu’en 2017, ce guide se veut être un outil de prévention à l’attention de tous les noctambules, qu’ils soient amateurs, occasionnels ou professionnels. « Ce guide parle de prévention et de réduction des risques, non seulement pour les 97.000 étudiants de la Ville rose, mais aussi pour les 50.000 professionnels recensés qui officient la nuit », explique Christophe Vidal. « Les entreprises que nous avons rencontrées sont particulièrement sensibilisées à ces ces enjeux sociétaux. »

De la fatigue au stress sans oublier les accidents ou les activités à risque… Ce guide de la nuit a été édité en partenariat avec un grand nombre d’associations spécialisées (Act-up, Astria, SOS Amitié, etc.) ainsi qu’avec des sociologues et des médecins. « C’est la première fois qu’un guide sensibilise sur les activités de nuit de façon aussi transversale », poursuit Christophe Vidal. « Et ce, de façon la plus conviviale et la plus pragmatique possible. Il faut arrêter les discours anxiogènes ».

Distribué sur plus de 400 points de diffusion de la région toulousaine, notamment les universités, les bars, les parkings toulousains ainsi que les discothèques, ce guide a pour vocation à être multiplié dans d’autres villes. Montpellier, notamment, serait intéressée. L’équipe éditrice souhaite également étudier de façon plus fine l’impact socioéconomique du travail de nuit à Toulouse. En France, plus de trois millions de personnes travailleraient ainsi une fois le soleil couché…
M.V.

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Pascal Mailhos nommé préfet préfigurateur de la future grande région

Pascal Mailhos nommé préfet préfigurateur de la future grande région | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'annonce en a été faite à l'issue du Conseil des ministres ce mercredi 22 avril : Pascal Mailhos, actuel préfet de Midi-Pyrénées, a été nommé préfet préfigurateur de la future région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Il devra adapter les services de l'État au redécoupage régional.

 

Lors du Conseil des ministres, ce mercredi 22 avril, sept préfets préfigurateurs ont été nommés par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et vont devoir adapter les services de l'État au nouveau redécoupage territorial.

Pour la future grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (qui sera officiellement créée en janvier 2016), c'est sans surprise le préfet de Midi-Pyrénées, Pascal Mailhos, qui a été nommé.

Il sera désormais en charge de répartir l'ensemble des actuelles directions administratives - et leurs agents - sur le nouveau territoire régional. Sur ce point, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a tenu à rassurer, lors de sa visite à Toulouse la semaine dernière : "Il n'y aura pas de grand déménagement", a-t-elle assuré.

Le choix du siège du futur chef-lieu provisoire incombera également à Pascal Mailhos, même si la décision définitive sur la future capitale régionale sera prise par le gouvernement. Il faudra attendre juillet 2016, après renouvellement des conseils régionaux en 2015.

Dans le compte rendu du Conseil des ministres de ce 22 avril est ainsi définie la mission des nouveaux préfets :

"Les sept préfets préfigurateurs sont chargés, avec l'ensemble des équipes régionales, d'animer et de coordonner la réforme, de mener le dialogue avec les élus et la concertation avec les organisations syndicales pour élaborer un projet d'organisation régionale, incluant notamment une proposition d'organisation fonctionnelle et d'implantation géographique pour chaque direction régionale"

Ainsi, Pascal Mailhos a jusqu'à fin juin pour faire des propositions au Gouvernement. Il devrait engager rapidement la concertation au sujet de la future capitale.

 

Pascal Mailhos, une carrière dans les services de l'État

Originaire d'Albi, ce petit-fils de préfet diplômé de Sciences Po Paris et de l'Ena, a occupé de nombreuses fonctions au sein des services de l'État : directeur du cabinet du préfet de Seine-et-Marne, secrétaire général de la préfecture de la Meuse, conseiller technique au cabinet de Charles Pasqua (alors ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire).

Ancien directeur des renseignements généraux de 2004 à 2006, il a été remplacé dans ses fonctions par Joël Bouchité, proche de Bernard Squarcini, sur proposition de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur de l'époque. Il a ensuite été nommé directeur de la modernisation et de l'administration territoriale au secrétariat général du ministère de l'Intérieur, avant d'être nommé préfet de Bourgogne en 2011, puis préfet de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées en 2014.

 

ARS et Rectorat

En ce qui concerne les agences régionales de santé, là-aussi sept "directeurs généraux préfigurateurs" ont été nommés. Pour la future grande région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il s'agit de Monique Cavalier, directrice de l'ARS de Midi-Pyrénées.

"La désignation de ces préfigurateurs ne prédétermine en aucune façon le choix de l'implantation du service" précise le Conseil des ministres.

En ce qui concerne le rectorat, c'est la rectrice de Toulouse Hélène Bernard qui a été nommée "rectrice coordinatrice". Elle devra mener, en lien avec Pascal Mailhos, "la concertation avec les organisations syndicales pour élaborer un projet d'organisation inter-académique, pouvant aller de dispositifs de coopération renforcée à une intégration conduisant à une fusion d'académies."

 

Gael Cerez et Sophie Arutunian

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Airbus et CNES au menu toulousain du Premier ministre indien

Airbus et CNES au menu toulousain du Premier ministre indien | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Premier ministre indien Narendra Modi (d) écoute les explications du président du Centre national d'études spatiales (CNES) Jean-Yves Le Gall, au siège de l'établissement, à Toulouse, le 11 avril 2015 

 

Visite de la chaîne des Airbus A380, puis du Centre national d'études spatiales (CNES), en quelques heures à Toulouse le Premier ministre indien Narendra Modi a confirmé samedi son intérêt pour la haute technologie française et européenne.

 

Au lendemain de l'annonce à Paris d'une commande de 36 avions de chasse Rafale, un contrat de plus de 5 milliards d'euros, M. Modri n'a fait aucune déclaration à la presse pendant les trois heures passées à Toulouse, mais il s'est ostensiblement laissé photographier devant un hélicoptère de transport militaire d'Airbus Group.

En compagnie du ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius du président d'Airbus group (ex-EADS) Tom Enders et du patron de sa filiale d'avions civils Airbus Fabrice Brégier, M. Modri a longuement posé devant l'hélicoptère H225M, un modèle pouvant à la fois transporter des troupes spéciales ou assurer des missions de sauvetage.

Laurent Fabius a relevé devant quelques journalistes que ce pays "offre des perspectives très importantes: il va à terme avoir 1,7 milliard d'habitants, un sixième de la population mondiale, et a des besoins en avions et hélicoptères, civils comme militaires". "Le fait que le Premier ministre soit là et que les relations soient excellentes c'est très positif", a ajouté le ministre de affaires étrangères.

"Il faut que la France soit très, très présente, comme elle l'est, la diplomatie économique cela marche: la commande du Rafale est ainsi un signe" , a ajouté M. Fabius.

A défaut de contrats à signer lors de la visite de M. Modi, les dirigeants d'Airbus Group ont déployé devant leur hôte leur volonté de coopération, organisant une rencontre avec une quinzaine de fournisseurs indiens ainsi qu'avec plusieurs dizaines de salariés indiens du groupe européen travaillant à Toulouse.

Le groupe d'aéronautique et de défense a aussi réaffirmé dans un communiqué son "engagement à 'produire en Inde'" en écho à la volonté des dirigeants du subcontinent.

"Je me réjouis de me rendre en France pour renforcer l'implication française dans notre programme +Make in India+, en particulier dans le secteur de la défense", écrivait ainsi Narendra Modi sur son compte Facebook au début de sa visite officielle en France.

Airbus group a rappelé qu'il disposait déjà de "deux centres d'ingénierie, d'un centre de recherche et technologie en Inde, employant au total 400 personnes hautement qualifiées".

Dans ce communiqué il ajoute que "ses achats en Inde représentent 400 millions de dollars par an, faisant vivre 5.000 salariés de 40 entreprises". Le patron d'Airbus Fabrice Brégier a notamment expliqué devant quelques journalistes que "tous les A320 ont des portes fabriquées en partie en Inde".

Le développement de ces achats va se poursuivre, car selon M. Brégier "il y a de plus en plus de groupes indiens de grande expertise prêts à devenir nos partenaires".

Le groupe a souligné en outre que dans le secteur des avions de transport militaire et des hélicoptères, il est "désireux d'installer des chaînes d'assemblage et de mettre en place un réseau de fournisseurs dans le pays".

Même si le but de la visite était moins commercial qu'industriel, M. Brégier s'est dit "sûr qu'il y aura un jour une compagnie indienne qui volera avec un A380 sous ses couleurs". Près de 800 Airbus ont été commandés en Inde depuis 10 ans, 200 y volent déjà et grâce aux commandes récentes (un accord pour 250 A320 Néo de la compagnie Indigo) Airbus occupe 70% du marché " s'est-il réjoui.

Au siège toulousain du CNES, M. Modi a ensuite notamment rencontré le président Jean-Yves Le Gall ainsi que de futurs ingénieurs indiens étudiant en Midi-Pyrénées.

Il a brièvement rencontré les élus et représentants de l'économie régionale à la préfecture avant de quitter Toulouse. Le premier Ministre indien doit poursuivre sa visite officielle en France jusqu'à dimanche matin puis s'envoler vers l'Allemagne.

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Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur

Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric devient le président du tout premier conseil départemental de la Haute-Garonne

 

Sans surprise, Georges Méric, unique candidat en lice, vient d'être élu président du conseil départemental de la Haute-Garonne. L'ancien maire de Nailloux succède à Pierre Izard, à la tête de la collectivité depuis 1988. Un changement dans la continuité ?

 

Seul candidat en lice, le socialiste Georges Méric prend la tête du premier conseil départemental de la Haute-Garonne. Ce jeudi 2 avril, à la suite du vote à bulletin secret des cinquante-quatre conseillers généraux, dont six sont de l’opposition, le nouveau président a rassemblé quarante-sept voix. Sept conseillers ont voté blanc.
Il est le nouveau visage du département, chargé de succéder à Pierre Izard, l’homme qui a incarné l’institution depuis 1988. Michel Dutech, actuel maire de Nailloux et ami de longue date, souligne que cette élection est « une évidence, une consécration et une légitimité ».

Sous les applaudissements d’une assemblée debout, dans son premier discours, le nouveau président a rendu à hommage à son prédécesseur absent. « Nul ne peut ignorer le rôle qu’il a joué. Il a œuvré pour un département fort et incontournable. Il a été un président bâtisseur et un homme de convictions pour lequel la solidarité était une ligne directrice ».

« Dans la continuité du bilan de Pierre Izard et de sa majorité », ce dernier s’était bien gardé de désigner son dauphin, « par respect pour les militants », avait-il déclaré en janvier lors des voeux à la presse.

Un passage de relais tout en nuances

Élu pour un mandat de six ans, le « garant » de cet héritage a néanmoins signifié vouloir « poser un regard neuf », plaidant pour une « solidarité entre tous les territoires » et promettant une gouvernance « collégiale » et « partagée » pour une « véritable régénération du conseil départemental ».

Il n’empêche, adoubé par les militants du PS, Gorges Méric, 68 ans, n’en est pas à sa première succession. Il a ainsi fait ses classes politique dans le canton de Nailloux, suivant les traces de son père André, lui-même sénateur et conseiller général du canton de 1945 jusqu’à sa mort accidentelle en 1993. Sur ses terres, Georges Méric a été conforté par sa réélection lors du dernier scrutin des départementales sur le nouveau canton d’Escalquens avec 57,53 % des voix face à Hervé Boco, le candidat de l’union de la droite.

Nouveau rapport de force avec l’opposition

Ce militant du Parti socialiste depuis l’âge de 20 ans, conseiller général depuis 1988 et vice-président sortant, s’engage à se « consacrer exclusivement à cette tâche de président et à ne briguer aucun autre mandat ». Mais sa présidence devrait aussi se caractériser par la « création d’un rapport de force avec la droite toulousaine », incarnée par Jean-Luc Moudenc, maire de la Ville rose et président de la métropole. « Dans la période actuelle de réforme territoriale, de nouveaux partenariats sont à inventer entre la future grande Région, Toulouse Métropole et le Département », ajoute-t-il.

« Il a été l’un de premiers, il y a quinze ans, à comprendre les enjeux de la coopération entre les territoires » dit de lui Michel Dutech. « Il a de plus perçu l’intérêt du développement de Toulouse comme fait métropolitain ». Pour l’édile, Georges Méric « incarne l’héritage du conseil général mais 2015 marque une nouvelle étape avec la création du conseil départemental, la montée en puissance de la métropole et la création de la grande région ». Martine Martinel, députée PS de la quatrième circonscription de la Haute-Garonne, appuie : « Georges Méric a une bonne connaissance de la politique départementale. Il représente le nord du département et a annoncé une approche collégiale convenable de sa politique ».

L’homme du village de marques

La carrière politique de Georges Méric est également marquée par le projet du village de marques sur la commune dont il a été maire de 1983 à 2008. Si les résultats sont en dessous des attentes de l’exploitant, le complexe reste tout de même une bonne opération selon les élus, puisqu’il a permis la création de 350 emplois. Ce qui faisait récemment dire à Georges Méric que "l’objectif a été tenu".

Enfin, rappelons que la carrière professionnelle de ce médecin, père de trois filles, est entachée par une condamnation judiciaire pour abus de biens de sociétés en 1999. A l’époque, le tribunal correctionnel de Toulouse reprochait à Georges Méric et à son associé, tous deux dirigeants du centre de rééducation fonctionnelle en pneumologie et cardiologie de Saint-Orens, de surévaluer les prix des journées de leur établissement. La justice les avait alors condamnés à payer une amende de 100.000 francs (15.000 euros).
 

Audrey Sommazi

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Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental

Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Michel Fabre et Georges Méric

 

Jean-Jacques Mirassou s'est désisté en faveur de Georges Méric pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne. Dimanche soir, à l'issue du second tour, Jean-Michel Fabre s'était déjà rallié au conseiller sortant du canton d'Escalquens. George Méric est donc l'unique candidat à la primaire socialiste qui aura lieu mardi 31 mars. Il devrait logiquement succéder à Pierre Izard, jeudi 2 avril, lors de l'élection du président du Conseil départemental par les nouveaux élus.

 

Dès l'annonce des résultats, dimanche 29 mars, deux socialistes ont annoncé leurs candidatures pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne : Georges Méric et Jean-Jacques Mirassou. Dans un premier temps, ce dernier avait maintenu sa candidature malgré le ralliement dans la soirée de Jean-Michel Fabre, un autre présidentiable potentiel, à Georges Méric.

Alors que les militants socialistes doivent voter mardi entre 17 h et 22 h pour désigner leur candidat à la présidence, l'un des candidats à changé d'avis ce lundi.

"Jean-Jacques Mirassou m'a dit ce matin qu'il renonçait, affirme Georges Méric, joint par téléphone ce lundi à 17 h. Il devrait l'annoncer à 19 h."

Jean-Jacques Mirassou, 63 ans, entré pour la première fois en 1998 au Conseil général, est un élu urbain. Président du groupe socialiste d'opposition à Dominique Baudis à la Ville de Toulouse, puis conseiller municipal élu sur la liste de Pierre Cohen en 2008, Jean-Jacques Mirassou a été sénateur de 2008 à 2014. Un mandat que les militants ne lui ont pas renouvelé cependant, lui préférant Claude Raynal en septembre dernier.

Premier socialiste à annoncer sa candidature, Georges Méric partait avec une longueur d'avance sur son concurrent. Conseiller municipal puis maire de Nailloux de 1983 à 2008, George Méric, 67 ans, est entré au Conseil général de Haute-Garonne "en même temps que Pierre Izard", en 1988. Il incarne aujourd'hui la ruralité du département.

Élu du Lauragais, il a beaucoup travaillé sur les relations entre la Métropole et le reste du département. Une connaissance qui lui vaut d'être "très connu" des élus ruraux selon le sénateur Claude Raynal.

"La campagne que nous venons de vivre a été axée sur la vision d'une Métropole prépondérante dans le département. Or, les électeurs ont montré leur refus de cette vision. Dans ce contexte, être un élu toulousain, c'est plutôt un handicap pour être élu président du Conseil départemental, analyse le sénateur-maire de Tournefeuille. Nous avions deux personnalités de qualité mais Georges Méric est dans une vision partagée par les élus du département."

"Les cantons ruraux pèsent dans la balance, confirme un membre du Parti Socialiste. De nombreux nouveaux élus ruraux et périurbains veulent que le Département poursuive son travail de péréquation et que Toulouse soit solidaire du reste du territoire. Méric avait donc une avance symbolique en tant qu'élu du Lauragais."

Soutenu par le président sortant Pierre Izard, qui "a senti que Méric tenait la corde", ce dernier bénéficiait d'un autre avantage indéniable : le ralliement de Jean-Michel Fabre. "C'est quelqu'un qui porte des valeurs de renouvellement, poursuit ce militant. Il lui apporte des conseillers départementaux toulousains comme Alain Gabrieli et d'autres."

Une gouvernance collégiale

Dimanche soir, Georges Méric a annoncé qu'il souhaite que "le mandat qui s'ouvre (soit) celui d'une véritable régénération du Conseil départemental".

"Je veux instaurer un nouveau pacte démocratique à travers une gouvernance partagée, une délégation de responsabilités, une collégialité, autour d'une majorité ancrée à gauche."

Parmi les priorités qu'il devrait mettre en place, l'éducation figure en première place :

"Je veux faire de l'éducation la première priorité du Conseil départemental et renforcer les politiques sociales, ADN de l'institution départementale, qui doivent s'adresser aux plus démunis, ainsi qu'à la classe moyenne qui souffre, doute et s'interroge sur la capacité de la gauche à la défendre."

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Toulouse : la difficile élaboration du budget 2015

Toulouse : la difficile élaboration du budget 2015 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Lors du conseil municipal de la Ville de Toulouse, ce vendredi 6 mars, ont eu lieu les discussions sur le débat d’orientation budgétaire pour 2015. C’est le premier budget de la Ville élaboré par la municipalité de Jean-Luc Moudenc, arrivée au pouvoir il y a un peu moins d’un an. L’adjoint chargé des Finances Sacha Briand parle d’une élaboration "longue et difficile" à cause de la baisse des dotations de l’État et de la "stratégie budgétaire du précédent mandat".

 

Depuis l'arrivée de Jean-Luc Moudenc (UMP) au Capitole en avril 2014, le discours de Sacha Briand, adjoint aux Finances, est constant : "La baisse drastique des dotations de l'État et la dégradation des comptes à cause de l'ancienne municipalité rendent la situation budgétaire de la Ville difficile." En conférence de presse ce matin, juste avant le conseil municipal, l'adjoint a affirmé que l'élaboration du budget était "longue et difficile" mais que le budget 2015 serait voté le 10 avril.

"Le calendrier budgétaire impose une délibération avant le 15 avril, nous serons donc dans les temps", a affirmé le maire Jean-Luc Moudenc. Pour rappel, l'opposition socialiste, ainsi que le PC, estiment que Jean-Luc Moudenc retarde volontairement le vote du budget pour ne pas brusquer les électeurs avant les départementales.

Baisse des dotations de l'État

Sacha Briand calcule que la baisse des dotations de l'État prive la Ville de 36 millions d'euros par an jusqu'en 2017 et de 234 millions d'euros sur la totalité du mandat (2014-2020). Voici le graphique qu'il a présenté ce matin en conseil municipal :


Un budget 2014 "mensonger"

Le 13 décembre 2013, la municipalité dirigée par Pierre Cohen (PS) avait voté un budget primitif 2014 de 772 millions d'euros. "C'était un budget mensonger", attaque Sacha Briand.

"On a voulu nous cacher la réalité de la situation budgétaire de la ville. Il y a dans ce budget 26 millions d'euros d'inscription budgétaires insincères."

Ainsi, l'adjoint aux Finances affirme que, dans le budget 2014, des dépenses ont été "sciemment omises" : 12 millions d'euros de dépenses de personnel et 4 millions d'euros de subventions distribuées. Par ailleurs, 7 millions d'euros de recettes auraient été inscrites" sans base juridique ni financière", ainsi que 2 millions de recette fiscale "surestimée".

"Nous n'avons plus aucune réserve dans la structure budgétaire de la Ville. L'ancienne municipalité a procédé à la dégradation de l'épargne et des réserves. Nous devons rétablir les comptes", répète Sacha Briand.

Pour appuyer son propos, il propose le graphique suivant, comparant la capacité d'autofinancement des 10 grandes villes françaises.


3 priorités

Le débat d'orientation budgétaire ne donne pas un lieu à un vote. Jean-Luc Moudenc et Sacha Briand affirment qu'ils feront des propositions pour le budget 2015 après le débat.

"Nous travaillons du matin au soir pour trouver des solutions qui éviteront de devoir sabrer dans les dépenses", souligne Sacha Briand, évoquant tout de même une piste : "il faut lutter contre l'absentéisme chez les employés municipaux, très coûteux. Nous pourrions dégager de 5 à 10 millions d'euros d'économies."

Le maire de Toulouse réaffirme néanmoins ses priorités : la sécurité, l'école et la politique de la ville dans les quartiers.


Sophie Arutunian

@SoArutunian

Jacques Le Bris's insight:
À noter

Ce vendredi matin lors du Conseil municipal, 3 délibérations ont été votées au sujet des débordements lors des différentes manifestations au centre-ville de Toulouse.

La première vise à instaurer une avance remboursable aux commerçants qui doivent changer leurs vitrines. Il s'agit d'une avance de trésorerie.

La deuxième propose d'instaurer une opération « stationnement gratuit » dans le centre-ville de Toulouse pour un samedi à définir au cours du printemps, afin de palier le manque à gagner subi pendant les manifestations.

Enfin, la troisième délibération vise à engager une action en justice contre l'État « car il a autorisé les manifestations sans assurer l'ordre public ». La municipalité réclame un dédommagement pour préjudice à l'image de la Ville.

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Charlie Hebdo : une journée d'hommage à Bernard Maris à Toulouse le 21 mars – Attentat à Charlie Hebdo

Charlie Hebdo : une journée d'hommage à Bernard Maris à Toulouse le 21 mars – Attentat à Charlie Hebdo | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le laboratoire de recherches toulousain Lereps, où l'économiste a enseigné organise le 21 mars prochain une journée d'hommage à "Oncle Bernard", avec de nombreux témoignages d'amis, d'économistes, d'écrivains. 

 

Une journée d'hommage à l'économiste toulousain Bernard Maris aura lieu le samedi 21 mars prochain à Toulouse, organisée notamment par le Lereps, le laboratoire de recherches où il a enseigné pendant plusieurs années et dont il fut même directeur de 1995 à 1998, Sciences-Po Toulouse et l'université du Capitole Toulouse 1. 

De nombreuses personnalités participeront à cette journée, dont Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo, le psychiatre Henri Sztulman, l'économiste Jacques Sapir, la journaliste Hélène Juan ou encore l'ancien président du Sénat, l'Ariègeois Jean-Pierre Bel

D'autres personnalités comme les écrivains Emmanuel Carrère et Michel Houellebecq, amis de Bernard Maris, n'ont pas encore confirmé leur présence mais pourraient intervenir par vidéos. 

Bernard Maris, économiste renommé et chroniqueur radio et télé, collaborait à Charlie Hebdo sous le pseudonyme d'Oncle Bernard. Il a été abattu par les frères Kouachi le 7 janvier dernier dans les locaux du journal. Il a été inhumé à Montgiscard, près de Toulouse.

Son père avait été pendant plus de 20 ans instituteur à Muret (Haute-Garonne) et cette ville a décidé récemment de baptisé l'un de ses groupes scolaires du nom de Bernard Maris.

Etudiant à Sciences-Po Toulouse et à l'université Toulouse 1, puis enseignant dans ces deux établissements, Bernard Maris avait ensuite rejoint Paris et publié de nombreux ouvrages. Il collaborait à plusieurs médias audiovisuels ou écrits, notamment France Inter. 

Le Laboratoire d’Etude et de Recherche sur l’Economie, les Politiques et les Systèmes Sociaux (LEREPS) a été créé en 1976 à l'université de Toulouse 1. Ses travaux portent notamment sur le fait que l'économie n'est pas une science cloisonnée et qu'il faut que l'économie dialogue avec les autres sciences sociales.

La journée du 21 mars, intitulée "Bernard Maris, un économiste dans la cité" et qui se déroulera Amplu Cujas, à l'université du Capitole, sera ponctuée par plusieurs moments : l'économiste d'une science incertaine, homme de culture et d'impertinence et l'économie au service de l'homme. 

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La ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse se fera-t-elle ?

La ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse se fera-t-elle ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

On la prenait pour acquise. Mais les doutes récents sur le financement de la ligne à grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux, émis par certains politiques locaux, remettent la question de son existence sur le tapis.

 

Ce mercredi 18 février à l’Assemblée nationale, le secrétaire d’État aux Transports Alain Vidalies a déploré « les choix qui ont été faits ces dernières années notamment de lancer quatre LGV (lignes à grande vitesse) nouvelles en même temps (qui) se sont faits au détriment (…) de l’entretien des infrastructures existantes, et aujourd’hui (de) la fiabilité du réseau, en partie ».

Cette intervention du secrétaire d’État vient encore nourrir les intenses débats autour des projets de LGV. Dans son magazine numéro 21, actuellement en kiosque, la rédaction de ToulÉco s’était justement interrogée sur l’avenir du TGV Toulouse-Paris via Bordeaux dans sa traditionnelle Question qui fâche. Elle vous propose aujourd’hui de retrouver l’article en version Web.

« Il faut s’accrocher à ce projet ! Pour rivaliser mondialement, il faut mettre les centres-villes de Bordeaux et Toulouse à une heure », campe Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce de d’industrie de Toulouse, fervent défenseur de la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse. De même, Françoise Barutello, présidente du club Réussir, membre tout comme la CCIT d’Eurosud Transport, l’association créée en 1991 par le conseil régional de Midi-Pyrénées pour porter le projet, ne voit pas « comment Toulouse, métropole régionale et certainement capitale de la future grande Région, ne pourrait pas accueillir le TGV ». « Pour nous, chefs d’entreprise, ce n’est pas envisageable que la LGV ne se fasse pas », ajoute-telle.

C’est aussi la position de Martin Malvy, le président de la région Midi-Pyrénées, qui indiquait que « le processus continue selon le calendrier que nous avons négocié avec le gouvernement », en réponse au rapport de la Cour des comptes publié le 23 octobre 2014 pointant la gabegie financière des projets de LGV. Depuis le 7 janvier dernier, l’enquête publique relative au projet de la LGV sud-ouest, dite GPSO, est close. La commission d’enquête rendra ses conclusions d’ici quelques semaines. La mise en circulation des premières rames est envisagée pour 2024, le début des travaux pour 2018. « C’est demain, 2018 », précise Françoise Barutello.

Une facture insupportable

Cependant, en janvier, Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne,
a créé la surprise en faisant part de ses doutes sur la réalisation de cette infrastructure. « Défenseur de la LGV depuis vingt-six ans », il s’interroge aujourd’hui sur la faisabilité d’une ligne dont le coût est actuellement estimé à 9,5 milliards d’euros pour relier Paris et Toulouse via Bordeaux en trois heures et dix minutes. « Nous avons bien vu que l’État est en crise économique, que les collectivités sont de fait plus sollicitées. Pour la LGV, on réclame au conseil général de la Haute-Garonne 600 millions d’euros actuellement contre 315 au dernier pointage. Or 600 millions,
c’est insupportable pour la Haute-Garonne aujourd’hui. »

Et de rappeler que « tous les départements de la région se désistent un à un », après l’exemple du Gers, qui a refusé dès février 2012 d’abonder à hauteur des 8 millions d’euros qui lui étaient réclamés pour financer la portion Bordeaux-Tours, sans laquelle le GPSO n’a pas lieu d’être. Le financement reste le point faible du dossier quand les retombées ne sont pas assurées dans les mêmes proportions qu’annoncées selon la Cour des comptes. L’organisme de contrôle a mis en évidence que les études de faisabilité surestiment les prévisions de trafic et de retombées économiques à long terme pour tous les projets de LGV en France.

Un budget mal ficelé

C’est ce qui crée le malaise au conseil général de la Haute-Garonne : « Vérification faite, le TGV n’est plus rentable et réservé à une élite au final. La LGV n’est donc pas une panacée », en conclut Pierre Izard. Alain Di Crescenzo en convient : « C’est un problème que de boucler le budget de notre LGV ». Le flou autour de la facture finale discrédite peu ou prou le projet. Selon les associations qui combattent le projet, le coût du matériel roulant n’a en effet pas été calculé. « Pour boucler le budget, une étude se justifieraient pour véritablement quantifier les retombées économiques. Certes, il y a la rentabilité sur laquelle se focalise la Cour des comptes, mais de nombreux éléments sont induits, parmi eux l’équité du territoire par exemple », poursuit le président de la CCI. « Ce serait une bonne idée qu’une telle étude », insiste-t-il.

Martin Malvy continue d’y croire lui aussi et rappelle que le GPSO a été retenu comme « seule priorité de rang 1 du réseau TGV par le rapport Mobilité 21 (chargé de faire le tri dans les grands projets d’infrastructures nationaux, NDLR) ». Il n’empêche, Pierre Izard est « plus que pessimiste sur la faisabilité du GPSO dans la mesure où le TGV n’est plus intéressant, ni même innovant » : « Nous attendons des nouvelles, mais c’est au point mort et c’est inquiétant. Car plus on prend du retard, plus on a la certitude que ça ne se fera pas ! »
Nathalie Malaterre

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L’acquéreur de Toulouse-Blagnac, accusé de corruption, disparaît dans la nature

L’acquéreur de Toulouse-Blagnac, accusé de corruption, disparaît dans la nature | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Mike Poon, le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB), ferait l’objet d’une procédure de justice en Chine pour corruption. Il a disparu de la circulation depuis un mois. Les opposants au projet de privatisation se délectent de l’affaire.

 

Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait encore à la Dépêche du Midi : « Vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites ». Il déclarait vouloir «  favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine » et investir 1,4 milliard d’euros d’ici 2020. Sauf que le nouveau PDG de Symbiose traverse de graves turbulences avec des soupçons de corruption qui pèsent sur lui, entraînant sa démission le 17 juin dernier de la présidence de la direction générale d’une de ses sociétés, en l’occurence, China Aircraft Leasing Company (CALC). Plus troublant encore, selon  le South China Morning Post, le milliardaire chinois aurait disparu depuis plus d’un mois, soit avant l’annonce officielle de sa démission

« Rien ne changera » concernant la reprise de l’aéroport, a assuré le 23 juin, Anne-Marie Idrac, présidente du conseil de surveillance d’ATB à travers la société CASIL Europe, nouveau nom du consortium Symbiose. « Je ne sais pas où est Mike Poon mais, à vrai dire, cela ne m’importe pas tellement. Il est président de Calc. Calc est un loueur d’avion qui n’a rien à voir avec l’aéroport et avec qui je n’ai pas de relations d’affaires », a-t-elle ajouté.

Mais du côté des opposants à la reprise de la plateforme aéroportuaire toulousaine, l’affaire est trop délétère pour ne pas réagir. «Comment peut-on accepter qu’un outil aussi important soit entre les mains d’une entreprise aussi légère et nébuleuse?», s’interroge dans la Dépêche, Marc Péré, maire de l’Union (divers gauche), qui relève, en outre, que la société compte un capital de « 10 000 €, aucun salarié et deux dirigeants».

Chantal Beer Demander, la présidente du Collectif d’opposants à la privatisation, a aussi lâché quelques salves dans les colonnes de la Tribune: « La vente de l’aéroport était déjà sulfureuse avec la présence du groupe Lavalin, interdit de marché public pendant 10 ans par la banque mondiale [...] mais la nouvelle de la démission du PDG de ce groupe ne fait que renforcer les doutes sur la probité des intervenants de cette opération. Les suspicions de corruption doivent amener le gouvernement à publier le pacte d’actionnaires et le projet industriel pour l’aéroport et à renoncer à  contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac la vente, sans attendre le recours au conseil d’État que nous avons déposé ». Le collectif  contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque au moyen de plusieurs affiches « Wanted ».

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Carole Delga quitte le gouvernement pour préparer les élections régionales

Carole Delga quitte le gouvernement pour préparer les élections régionales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La présidence de la République vient d'annoncer ce mercredi 17 juin un "remaniement technique" qui permet à la secrétaire d'État au Commerce de quitter sa fonction pour se consacrer à la campagne des régionales. La socialiste Carole Delga forme un ticket avec l'actuel président de Languedoc-Roussillon Damien Alary et devrait annoncer son équipe de campagne d'ici à quelques jours.

 

L'annonce était dans les tuyaux depuis quelques jours. Sur proposition du Premier ministre Manuel Valls, François Hollande annonce dans un communiqué ce mercredi 17 juin un "remaniement technique". La secrétaire d'État au Commerce Carole Delga quitte le gouvernement. Elle est remplacée par Martine Pinville. Le poste de ministre de l'Enseignement supérieur, laissé vacant par Geneviève Fioraso pour des raisons de santé, est confié à Thierry Mandon. Ce dernier était jusqu'à présent secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la simplification auprès du Premier ministre, il est remplacé par Clothilde Valter. Enfin, Laurence Rossignol, secrétaire d'État en charge de la Famille, de l'autonomie et des personnes âgées, récupère le portefeuille de l'Enfance.

Ce mini-remaniement va permettre à la tête de liste PS pour les régionales de se dédier entièrement à sa campagne. Le 5 février dernier, elle a été désignée par les militants socialistes pour former un ticket avec l'actuel président de la région Languedoc-Roussillon Damien Alary en vue des élections de décembre prochain.

Une coordinatrice et deux directeurs de campagne

Carole Delga devrait organiser d'ici à la fin de la semaine une première conférence de presse et présenter la composition de son équipe de campagne dans les jours qui viennent. Sa coordinatrice de campagne est déjà connue. Il s'agit de Ghislaine Lala-Alquier, actuellement directrice générale adjointe au Conseil départemental de la Haute-Garonne et qui a pris ses fonctions le 1er juin dernier. Karine Traval-Michelet, maire socialiste de Colomiers, et Alain Bertrand, sénateur PS de la Lozère, seront de leur côté les deux directeurs de campagne. "Ghislaine Lala-Alquier aura un rôle organisationnel, d'intendance alors que les deux directeurs de campagne auront un rôle plus politique", précisait il y a quelques semaines l'entourage de Carole Delga. Un premier comité politique s'est tenu le 25 avril dernier pour commencer à travailler sur le projet socialiste.

Dans une interview accordée à La Tribune-Objectif News le 19 mars dernier, l'ancienne députée de Haute-Garonne confiait déjà ses priorités pour la Région :

"La question du développement économique est centrale. Nous souhaitons qu'il soit basé sur une économie de proximité tournée vers le développement durable, avec un travail d'irrigation par les TPE et les PME, au service de l'emploi. Nous devons par ailleurs être très actifs sur les questions de la culture, du tourisme et de la mise en valeur des ressources naturelles. Notre projet est d'assurer une égalité territoriale sur les treize départements. Bien sûr, nous travaillerons en coopération avec les métropoles. Mais le rôle de la Région est de permettre l'irrigation de l'ensemble des territoires."

Un début de campagne mouvementé

La campagne officielle des régionales ne débutera qu'au mois de septembre, mais les échanges sont déjà musclés entre les candidats. Le 21 mai dernier, Carole Delga s'est montrée favorable à un futur Hôtel de Région divisé entre Toulouse et Montpellier pour répondre à l'inquiétude des élus de Languedoc-Roussillon qui redoutent une politique trop favorable à Toulouse. Ce positionnement a fait l'effet d'une bombe à gauche. Parmi ses concurrents, le candidat d'EE-LV Gérard Onesta, Louis Alliot pour le FN et Dominique Reynié pour les Républicains ont critiqué tous les trois une telle répartition du pouvoir institutionnel.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

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Toulouse au détail

Une vidéo pour regarder Toulouse autrement et pour la scruter dans ses moindres recoins.
Parce que Tou(louse) est dans le détail.

Réalisée par Manon Bril et Bart dans le cadre du concours de courts-métrages, organisé par l'association Périples, pour les 2000 ans de la ville.


Suivre @BrilManon


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Technomedia: Pour sa XVe édition, La Mêlée numérique s'ouvre au grand public

Technomedia: Pour sa XVe édition, La Mêlée numérique s'ouvre au grand public | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’association régionale La Mêlée, qui fédère depuis l’an 2000 quelque 550 acteurs du numérique en Midi-Pyrénées, a dévoilé, ce jeudi 28 mai à Toulouse, le programme de la XVe édition de la Mêlée numérique qui se tiendra du 24 au 26 juin au centre de congrès Diagora-Labège près de Toulouse.

Ce grand cyber-rendez-vous, le 2e en importance en France, s’ouvre cette année pour la première fois au grand public. 5000 visiteurs sont désormais attendus. "Cette évolution est forte et logique, car les usages du numérique sont désormais aussi présents dans la sphère privée que dans nos environnements de travail", a précisé Edouard Forzy, co-président de La Mêlée.

L’association, en revanche, entend bien continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articulera autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models.

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations sont prévues durant ces trois jours, où l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes.

 

En duplex avec New York

Le souffle de la French tech, ce label lancé en 2014 par Fleur Pellerin, sera aussi bien présent. "Nous avons décidé d'inviter tous les territoires labellisés et ceux en passe de l'être", explique Edouard Forzy. Dans ce cadre, une visioconférence est prévue le 25 juin avec la délégation de start-ups de la French Tech en visite à New York.

Cette réunion des métropoles French Tech ne sera pas la seule nouveauté puisque La Mêlée numérique accueillera la première réunion nationale des Comités Open Innovation ; le Forum des décideurs informatiques et les premières rencontres du télétravail. "L'idée sera de créer un réseau des tiers-lieux", a annoncé Edouard Forzy.

Enfin, La Mêlée accueillera les 13es trophées de l'économie numérique, qui récompensent les entrepreneurs innovants. Cinq catégories sont au programme : territoire et citoyenneté ; usages numériques et performance ; croissance, rayonnement et potentiel international ; transition énergétique ; et start-up.

Cinq prix spéciaux seront par ailleurs décernés : le grand prix de l'économie numérique ; le prix coup de coeur Christine Empociello ; le prix Languedoc-Roussillon (une ouverture de bon augure à l'heure de la future région) ; le prix homo numéricus et le prix fémina numérica. Ce dernier, outre qu'il s'insrit dans la parité, permettra de distinnguer les femmes, de plus en plus nombreuses, qui s'investissent dans le numérique en y apportant une autre vision.

Toutes les informations sont le site de La Mêlée numérique 

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sicoval's curator insight, June 2, 3:14 PM

La Mêlée Numérique, un des plus grands évènements lié au numérique en France, s"ouvre au grand public, profitez en et découvrez le programme  sur le site de la Mêlée numérique. Pour tout savoir sur la filière numérique au Sicoval, rendez vous sur le portail économique du Sicoval: http://economie.sicoval.fr/fr/un-territoire-attractif/filieres-d-excellence/economie-numerique.html

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Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité

Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric

 

Le nouveau président du conseil départemental de la Haute-Garonne a expliqué ce mardi 5 mai les grands axes de son mandat et réagi sur les dossiers d'actualité toulousains.

 

Un mois après l’installation de la nouvelle équipe socialiste au conseil départemental de la Haute-Garonne, son président Georges Méric a fait le point sur les dossiers et les priorités de la collectivité pour les mois et les années à venir. Le nouveau patron du département a souligné l’importance d’une méthode de travail basée sur « la collégialité, du dialogue, du travail d’équipe, et du management participatif ».

 

Rachat des parts de l’Etat dans le dossier aéroport

Déjà annoncée quelques jours auparavant, Georges Méric a réitéré sa proposition aux autres collectivités actionnaires de l’aéroport (chambre de commerce et d’industrie, Région et Toulouse Métropole) de racheter les 10,01 % de parts restantes à l’État. Opposé à une privatisation de l’aéroport, il estime que « détenir 50,01 % de la société ATB est le seul moyen d’éviter une privatisation ». « C’est une proposition réaliste et fondamentalement politique. Nous devons garder cet équipement stratégique sous maîtrise publique pour éviter la création d’un hub, ce qui serait complètement délirant pour un aéroport situé autant dans la ville. Ce n’est pas un investissement délirant car c’est un investissement qui rapporte et qui n’entame pas notre équilibre budgétaire », a-t-il appuyé.

Ce rachat coûterait environ 60 millions d’euros mais le président du conseil départemental espère que l’État accordera un prix particulier pour les collectivités locales.

 

Pour une LGV jusqu’à Narbonne

Georges Méric a également réaffirmé son soutien au projet de ligne à grande vitesse entre Toulouse et Paris mais également au projet prolongeant l’axe vers Narbonne. « Ce serait ridicule que Toulouse soit la seule métropole non desservie par la LGV mais il faut aussi s’ouvrir sur l’arc méditerranéen », a-t-il indiqué. « Ce que nous voulons, c’est la LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne ». Un représentant du conseil départemental sera d’ailleurs présent ce jeudi 7 mai, aux côtés du président de Région Martin Malvy et du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, à une manifestation à Bordeaux en faveur de cette liaison LGV.

 

Pour le prolongement du métro vers Labège

D’un point de vue politique, Georges Méric a brossé un tableau de ses relations avec l’édile UMP de la Ville rose, qualifiées de « pas conflictuelles ». Le président socialiste du département a cependant critiqué la position de Jean-Luc Moudenc sur le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, préférant l’option d’une troisième ligne de métro : « Le prolongement de la ligne B du métro à Labège est un préalable à toute autre négociation sur les transports. Je ne fais pas cela pour m’opposer à Jean-Luc Moudenc mais les financements sont acquis, les études terminées, et l’enquête publique en cours. Que faut-il de plus ? ».

Sur la deuxième rocade, le projet de Jean-Luc Moudenc pour désengorger le périphérique toulousain, Georges Méric n’y croit pas et préfère continuer l’effort de développement des transports en commun : « C’est une vue de l’esprit, un slogan publicitaire de campagne de Jean-Luc Moudenc, une fausse bonne idée électoraliste ».

 

Axes prioritaires du conseil départemental

En dehors des questions sur les dossiers de la Haute-Garonne, le président du conseil départemental et une partie de ses vice-présidents ont présenté les axes prioritaires du mandat. Au niveau de l’action sociale, dès la rentrée 2016, un parcours citoyen et laïque destiné aux 60.000 collégiens haut-garonnais sera mis en place. Un plan de lutte contre les addictions des jeunes (alcool, cannabis, mais aussi jeux vidéo) devrait également voir le jour.

Le conseil départemental veut par ailleurs créer des « contrats de territoire » pour faciliter les relations entre le département et les « bassins de vie ». Ils doivent permettre une « prospective sur les investissements structurants », quatre à cinq ans avant le vote des budgets. Pour une meilleure équité dans les territoires, le très haut débit pour tous avec le déploiement de la fibre optique, du débit ADSL, de la 4G et du satellite sera engagé.
Julie Rimbert

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InSpace, l’institut des applications spatiales, lancé aujourd’hui à Toulouse

InSpace, l’institut des applications spatiales, lancé aujourd’hui à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

InSpace, l’institut des applications spatiales, cofinancé par l’État et la Région Midi-Pyrénées, a été officiellement lancé ce mercredi 29 avril à la Cité de l’Espace, à Toulouse. La mission de cette nouvelle structure : faire remonter les besoins du marché, et notamment ceux des collectivités, et favoriser la diffusion des applications spatiales par le biais d’expérimentations de terrain.

 

Le monde du spatial midi-pyrénéen s'est rassemblé aujourd'hui 29 avril à la Cité de l'Espace, à Toulouse, à l'occasion du lancement officiel de l'Institut des applications spatiales, InSpace. Une association qui compte parmi ses membres fondateurs les deux géants du marché - Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space - ainsi qu'une trentaine d'acteurs régionaux du secteur. Sa mission : favoriser la diffusion des applications terrestres du spatial, notamment par le biais d'expérimentations de terrain.

Pour Martin Malvy, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, cette nouvelle structure a toute sa place dans le paysage régional.

"Nous avons la chance fabuleuse de compter dans notre territoire un quart des effectifs européens et la moitié des effectifs nationaux de l'espace, se réjouit-il. Les usages des applications spatiales vont aller en se multipliant, que ce soit dans les domaines de la météo, de la climatologie, de la géolocalisation ou même de la silver économie. Ce marché a de beaux jours devant lui. Et nous pouvons faire de la nouvelle grande région l'un des leaders, si ce n'est le leader européen du secteur."

Un avis partagé par Pascal Mailhos, préfet préfigurateur de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, qui rappelle que le marché global des applications spatiales est estimé à 100 milliards de dollars pour les trois années à venir. "L'écosystème de Languedoc-Roussillon peut permettre de trouver de nouveaux usages aux applications spatiales développées en Midi-Pyrénées", assure-t-il.

Tout en posant une équation : "La construction spatiale représente 12 000 emplois dans la région, mais le secteur des applications seulement 2 000. Tout reste donc à imaginer."

 

Déployer les solutions sur le terrain

C'est justement tout l'enjeu d'InSpace, qui permet à la fois aux collectivités de faire remonter leurs besoins et aux entreprises du secteur spatial de déployer leurs solutions dans des territoires pilotes. "Deux missions qui ont du sens à être menées conjointement", estime Pascal Mailhos. "Bien sûr, prévient Bernard Plano, président du conseil de surveillance d'InSpace, nous n'allons pas capter l'ensemble du marché des applications spatiales. Mais nous pouvons faire beaucoup mieux qu'aujourd'hui." Avec une ambition : qu'InSpace devienne à terme, dans les deux à trois ans, une société indépendante. "Avec ses produits et son chiffre d'affaires", prévoit Bernard Plano.

Pour Philippe Escudier, président du directoire de l'institut, il y a clairement "la place pour développer des solutions astucieuses adaptées à des besoins spécifiques. C'est un potentiel qui n'est pas encore exploité."

--> Philippe Escudier, président du directoire d'InSpace

Pour faire rencontrer les usages avec les solutions portées par les sociétés régionales, InSpace s'appuie sur des expérimentations grandeur nature.

"Pour les entreprises, ce sont de premières références, un support de développement commercial, assure Philippe Escudier. Et pour les collectivités, ce sont des solutions adaptées à leurs besoins réels."

Des besoins qui peuvent être de toute nature. Comme ceux exprimés par la communauté de communes du Bassin de Decazeville-Aubin, territoire pilote qui accueille justement l'une de ces expérimentations. "Plusieurs applications sont testées, explique André Martinez, président de la collectivité aveyronnaise. L'une d'entre elles concerne la gestion des déchets, avec le contrôle en temps réel du déplacement des véhicules de collecte, mais aussi du stockage." Cette expérimentation, menée avec la société Novacom Services, basée à Ramonville-Saint-Agne, vise à "optimiser les flux et améliorer les conditions d'exploitation". La collectivité travaille par ailleurs sur les questions de prévention des risques miniers et des risques d'inondation, en s'appuyant là encore sur des applications spatiales.

Autre expérimentation, celle menée dans le Piémont pyrénéen dans le champ de la e-santé. "Notre territoire souffre d'une problématique de désertification en matière de médecine, regrette Josette Durrieu, sénatrice des Hautes-Pyrénées. En partant de nos besoins, de ceux exprimés par la population, nous avons décidé d'expérimenter des solutions liées à la téléradiologie sur sites fixes, à la télémédecine pour les maisons de santé, aux objets connectés, mais aussi à la télé-échographie au bénéfice de la médecine pénitentiaire." D'autres champs d'application, comme la gestion des ressources naturelles, l'e-éducation, la mobilité urbaine et même le tourisme, peuvent par ailleurs bénéficier des innovations spatiales portées par les entreprises de la région.

 

Alexandre Léoty

@ALeoty

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Tourisme. La marque So Toulouse en construction

Tourisme. La marque So Toulouse en construction | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Sylvie Rouillon Valdiguié, présidente de l’office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau.

 

Développer le tourisme de loisirs et celui d'affaires autour d'une marque commune, So Toulouse. Tel est l'objectif de Sylvie Rouillon-Valdiguié, présidente de l'office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau.

 

Moteur du développent économique, le tourisme prend un nouvel élan, guidé par Sylvie Rouillon-Valdiguié, présidente de l’office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau, chargé de l’organisation d’évènements professionnels (séminaires, colloques, congrès). L’élue, vice-présidente de Toulouse Métropole, « mène une réflexion plus approfondie autour de la marque So Toulouse pour mieux définir son positionnement et son contenu » en collaboration étroite avec Invest in Toulouse, l’agence de développement économique qui a présenté la destination la Ville rose lors de neufs manifestations économiques en 2014.

Concrètement, l’idée est de rapprocher « sur un mode collaboratif au sein d’un même établissement » deux structures : l’office de tourisme de Toulouse et la société d’économie mixte qui exploite Toulouse Convention Bureau. Une nouvelle organisation qui devait voir le jour mais pas avant que la décision du service juridique de la ville ne soit rendue en raison du passage de la communauté urbaine sous statut de métropole. « Nous sommes au début de la synergie. Et nous avons fixé deux axes de travail en commun : l’accueil et la formation », ajoute Sylvie Rouillon-Valdiguié.

Ainsi, le tourisme d’agrément doit servir au développement du tourisme évènementiel, sachant que le premier représente 20% avec un budget promotion de 800.000 euros ; et le second, 10% avec une enveloppe de 400.000 euros, 10 %. Quid des 70 % restant ? Il s’agit du « tourisme d’affaires à proprement parlé », confie François Lafont, directeur du développement de Toulouse Convention Bureau. « Soit des personnes qui se déplacent dans la ville rose pour des raisons économiques comme suivre une formation ou se rendre à un rendez-vous professionnel. »

Toulouse, une destination de court séjour

Encore à ses balbutiements, la nouvelle organisation s’est néanmoins fixée des objectifs, comme faire de Toulouse une destination de court séjour. Une campagne de séduction est sur les rails, ciblant les Franciliens, « un marché prioritaire », confirme Jean Micoud, directeur adjoint de l’office de tourisme, et les familles. Quant aux évènements professionnels, Toulouse accueille en moyenne 450 congrès par an, la plaçant en quarante-deuxième place des villes européenne en 2013. Sylvie Rouillon-Valdiguié espère atteindre le trentième rang.

 
Audrey Sommazi

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Un buste à l'effigie de Dominique Baudis sera dévoilé dans la cour du Capitole le 14 avril

Un buste à l'effigie de Dominique Baudis sera dévoilé dans la cour du Capitole le 14 avril | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le 14 avril 2015, Dominique Baudis, l'ancien maire de Toulouse, décédé le 10 avril 2014, aurait eu 68 ans.

Jean-Luc Moudenc, le maire UMP de Toulouse, a annoncé qu'un buste de son ami et prédécesseur serait dévoilé dans la cour du Capitole ...

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Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ?

Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 30 mars 2014, l'UMP Jean-Luc Moudenc battait le socialiste Pierre Cohen avec 52 % des voix. Depuis un an, le maire de la Ville rose a lancé une série de réformes dont il est encore difficile de prendre la mesure. Son équipe met la dernière main à son premier budget, celui qui éclairera vraiment la nature de ses choix. Politiquement, cet anniversaire est marqué par la défaite de la droite aux départementales, élection dans laquelle Jean-Luc Moudenc s’était personnellement investi.

 

La consigne est claire au Capitole : pas d'interview ni de prise de parole sur le bilan de la première année de la droite au Capitole avant la fin avril. Jean-Luc Moudenc, pourtant élu le 30 mars, a fait le choix de célébrer cet anniversaire le 24 avril, jour de son élection à la présidence de Toulouse Métropole. Il n'accorde donc aucune interview sur ce thème et a fait passer la même consigne à ses élus. Une conférence de presse est prévue fin avril, rien d'ici là.

 

Revers électoral

Si Jean-Luc Moudenc ne souhaite pas s'exprimer sur son bilan, ses opposants, eux, ne s'en privent pas, d'autant qu'ils ont tôt fait d'associer la défaite de la droite hier en Haute-Garonne à un échec personnel du maire de Toulouse. Fort de son élection aux législatives en 2012 puis aux municipales en 2014, Jean-Luc Moudenc s'est en effet peu à peu imposé comme le chef de file de la droite départementale voire régionale. Il s'était fortement impliqué dans les sénatoriales de septembre 2014 (avec succès) puis dans la préparation des listes pour les départementales de mars, œuvrant notamment pour un rassemblement de toute la droite UMP, UDI et Modem. Le revers subi par son camp lors du scrutin d'hier (6 élus sur 54 au Conseil départemental) lui revient assez logiquement en boomerang.

 

"Jean-Luc Moudenc est dans une impasse"

Selon Claude Raynal, sénateur et président du groupe socialiste à Toulouse Métropole, "les résultats des élections départementales constituent un désaveu cinglant pour la droite et le centre dans leur ensemble et Jean-Luc Moudenc en particulier. Il a pris la tête de ses troupes pendant cette campagne et les électeurs lui ont donné un carton rouge." Une analyse partagée par  Pierre-Nicolas Bapt, secrétaire général du PRG 31, qui estime que le maire de Toulouse a "fait une faute politique en municipalisant le débat" et qui dénonce par ailleurs le choix qui a été fait de "mettre la sécurité en tête des priorités pour les départementales".

De son côté, Georges Méric, nouvel homme fort de la gauche départementale et probable successeur de Pierre Izard à la présidence du Conseil départemental, estime que depuis un an "Jean-Luc Moudenc a fait des fautes politiques, notamment la remise en question du prolongement de la ligne B du métro toulousain".

Quant à Pierre Cohen, qui a quitté le Capitole sonné par l'échec de la gauche aux municipales, il fait un bilan sans appel. "Depuis un an, il n'a défini aucun projet pour la métropole. Il enchaîne les séminaires mais rien n'est annoncé. Tout est au point mort, je pense au Pex (Parc des Expositions), qui est pourtant un projet très dynamique pour l'économie, ou au PDU (Plan de déplacements urbains). La 3e ligne de métro ne se fera pas car il ne pourra pas la financer et Jean-Luc Moudenc est dans une impasse. Tout cela ne me fait pas plaisir, cela me désole."

 

Procès en centrisme

Les communistes dénoncent eux aussi la première année de mandat de Jean-Luc Moudenc. Début mars, l'élu communiste Pierre Lacaze a accusé le maire UMP d'être "devenu le représentant de la droite dure toulousaine", dénonçant l'embauche de policiers municipaux au détriment d'agents des écoles, des crèches, des espaces verts et des services sociaux culturels. Rebondissant sur la volonté de gouverner au centre annoncée il y a un an par Jean-Luc Moudenc, Pierre Lacaze estime : "On est bien loin du discours d'investiture dans lequel il affirmait se situer dans la lignée de Dominique Baudis, avec une gestion apolitique, pragmatique et centriste."

Même type d'argumentaire du côté d'Europe Écologie-Les Verts. Régis Godec, conseiller municipal de Toulouse et conseiller communautaire à Toulouse Métropole, estime que Jean-Luc Moudenc, "malgré son habileté à montrer un profil accommodant, donne uniquement des gages à la droite. Sa politique est très éloignée de qu'aurait fait Dominique Baudis", l'ancien élu de Toulouse dont le maire actuel se réclame. "Il faudrait tomber le masque maintenant, poursuit Régis Godec. Qu'il arrête de dire qu'il ne fait pas de politique politicienne alors qu'il a la gestion d'un secrétaire général de l'UMP 31." Et de laisser entendre que la composante centriste des élus de la majorité municipale n'était pas très à l'aise avec le tour pris par les choix politiques du maire.

 

"Non, Jean-Luc Moudenc ne se ménardise pas"

"Faux", rétorque Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31. Adjoint au maire de Toulouse, celui-ci accepte de répondre à nos questions "mais en tant que chef de parti", prend-il soin de souligner, "pas en tant qu'adjoint au maire..."

"Quand j'entends dire que Jean-Luc Moudenc se ménardise, ça me fait rire. Que je sache, c'est quand même le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a annoncé une dotation de policiers supplémentaires pour Toulouse. Tout le monde veut plus de sécurité. Il n'y avait que Pierre Cohen pour dire que ça ne le concernait pas. Jean-Luc Moudenc est quelqu'un d'extrêmement humaniste. Avec le centre, depuis un an, il a fait en sorte que la parole donnée soit respectée. Il a pris trois engagements qui étaient majeurs pour nous et qu'il a suivi : la démocratie de proximité (avec les mairies de quartiers), l'intervention modérée de la vidéosurveillance dans l'espace public et le développement des transports en commun. Tous les engagements de campagne ont été tenus."

Au soir du 10 avril, on peut penser qu'il y aura davantage d'éléments pour tirer un premier vrai bilan. Ce jour-là, le budget sera présenté en conseil municipal. Intégrant la baisse drastique des dotations de l'État (jusqu'à 234 millions d'euros pour Toulouse entre 2014 et 2020), ce premier budget de l'ère Moudenc devrait être marqué par un vaste plan d'économies.

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Une foule de personnalités pour un hommage à Bernard Maris à Toulouse

Une foule de personnalités pour un hommage à Bernard Maris à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bernard Maris avait enseigné au sein de l'IEP de Toulouse


Patrick Pelloux, Jean-Pierre Bel, Hélène Jouan, Dominique Seux... Samedi prochain, à Toulouse, de nombreuses personnalités vont participer à une journée d'hommage à l'économiste Bernard Maris, tué lors de l'attentat de Charlie Hebdo le 7 janvier dernier. Cette journée est organisée par le Lereps, le Laboratoire d'études et de recherches sur l'économie, les politiques et les systèmes sociaux.

 

"Ce ne sera pas 'Colloque academy', tout va se passer à la bonne franquette", promet Joël Carreiras. Le secrétaire général du Lereps au sein de l'Université Toulouse 1 est l'un des organisateurs de la journée d'hommage à Bernard Maris prévue le samedi 21 mars au sein de l'amphithéâtre Cujas.

"Ceux qui ont collaboré avec lui à un moment de leur vie, il y a 20 ans ou plus récemment, viendront témoigner. Nous allons également diffuser des archives de l'Ina et des interviews vidéos de gens qu'ils l'ont connu."

Deux tables rondes autour de l'homme et de l'économiste

La liste des personnalités qui ont déjà confirmé leur présence est impressionnante :


à 10 heures : Philippe Raimbault, le directeur de l'IEP de Toulouse, Bruno Sire, le président de l'Université Toulouse 1 Capitole, Aris Kephaliacos, le directeur du Lereps, Martin Malvy, le président de Région et le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc assureront le discours inaugural.

 

De 10h30 à 12h30, une première table ronde est prévue sur le thème : Bernard Maris, homme de culture et d'impertinence. La journaliste de France Inter Hélène Jouan animera le plateau avec la participation d'Anne Isla et Claude Dupuy (Lereps), Jean-Pierre Bel (ancien président du Sénat), Laure Ortiz (juriste), Stéphane Paoli (journaliste), Henri Sztulman (psychiatre, psychanaliste), Claude Crampes (économiste), Jean-Arnaud Mazeres (juriste), Michel Bernard (sous-préfet ), Henri Trubert (Les Liens qui Libèrent) et Patrick Pelloux (médecin urgentiste).

 

De 14h30 à 17h30, la deuxième table ronde sera consacré au parcours de l'économiste "d'une science incertaine". Elle sera animée par la journaliste de France Inter Patricia Martin avec la participation de François Morin (fondateur du Lereps), Guillaume Duval (journaliste chez Alternatives Économiques), Alexandra Bensaid (journaliste), Jacques Sapir (économiste), Edwin Le Heron (économiste), Dominique Seux (journaliste), Dominique Plihon (économiste), Philippe Labarde (journaliste et coauteur) et André Orléan (économiste).

 

Première journée d'une série d'hommages

 

Le 21 mars signera le début d'une série d'hommages qui seront consacrés à Bernard Maris. Après Toulouse, le collectif "Salut Bernard" a programmé trois autres journées.

 

Le 1er avril, à Paris, le Théâtre du Soleil accueillera le banquet civique "Les Îles Maris" sous la même forme que ceux qu'organisait Pablo Neruda, à savoir, "un moment de fraternité scandé par des odes que les un-e-s et les autres souhaiteront rendre à la mémoire de notre ami disparu", explique le collectif.

Le 30 avril, toujours à Paris, un réveillon du premier mai rendra hommage cette fois à ses travaux, essais et chroniques économiques.

 

Enfin le 19 mai, une journée d'études est organisée à l'université de Saint Denis. 

Tué le 7 janvier dernier lors de l'attentat au siège de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, Bernard Maris avait enseigné à Sciences Po Toulouse dans les années 1980 avant de publier ses textes dans Charlie Hebdo sous le pseudonyme Oncle Bernard. Il animait aussi une chronique économique hebdomadaire sur l'antenne de France Inter. Il faisait également partie du Lereps (Laboratoire d'études et de recherches sur l'économie, les politiques et les systèmes sociaux) au sein de l'université Toulouse 1.

Le 12 février dernier, une école a été rebaptisée à son nom dans la ville de Muret où le père de l'économiste avait enseigné pendant de nombreuses années.

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Urbanisme. La vision de Joan Busquets pour Toulouse en 2020

Urbanisme. La vision de Joan Busquets pour Toulouse en 2020 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

la nouvelle rue Bayard, prévue pour être livrée en 2019. Photo Agence BAU.

 

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc et l'architecte catalan Joan Busquets ont présenté ce lundi 2 mars le plan d'aménagement des espaces publics qui prévoit quatorze opérations d'ici 2020 dont une refonte de la place Saint-Sernin et la valorisation de la rue Bayard. 

 

Mise en valeur du patrimoine végétal et historique, ouverture sur la Garonne, zones piétonnes renforcées… Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de la métropole, et Joan Busquets, l’architecte barcelonais choisi par l’ancienne municipalité pour redessiner le centre de la Ville rose et dont le contrat a été reconduit en juillet 2014, ont décliné le plan d’aménagement des espaces publics qui va courir jusqu’en 2020. « Cette feuille de route du mandat » compte quatorze opérations majeures, menées en cohérence avec la candidature de Toulouse au classement au patrimoine mondial de l’Unesco et qui seront livrées d’ici l’été 2019.

Parmi les chantiers prioritaires, l’architecte a ciblé la valorisation des bords de Garonne et de ses ports historiques qu’il souhaite « rapprocher » des Toulousains. Des pontons d’amarrage seront installés à la Daurade, dont la partie basse sera réaménagée, et au port Viguerie avec en plus un projet de piscine flottante et au quai de Tounis où un restaurant d’été sur terrasse flottante devrait voir le jour dès juillet prochain au niveau du double escalier en brique.

Autre opération prioritaire : la « nouvelle rue Bayard » qui fera le lien entre l’hyper-centre et le parvis de la future gare Matabiau, au cœur du projet de pôle multimodal Toulouse Euro-Sud-Ouest. « Nous ne voulons pas attendre le début des travaux de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse pour commencer ce chantier d’urbanisme, le plus grand du quart de siècle à venir », justifie Jean-Luc Moudenc. Pour embellir cette artère stratégique et favoriser sa vocation commerciale et résidentielle, des arbres seront plantés et les trottoirs seront élargis.

 « Libérer l’espace »

Site emblématique de Toulouse, la place Saint-Sernin va aussi faire l’objet d’un vrai lifting destiné à « magnifier » la basilique, classée à l’Unesco depuis 1998 mais peu mise en valeur par le parking qui la ceinture. A l’issue d’une phase de fouilles archéologiques, le projet Busquets « libèrera l’espace » autour de l’édifice pour un meilleur « dialogue entre l’histoire et le futur » en réduisant considérablement les places de stationnement. L’emplacement de l’ancien cloître sera matérialisé par un marquage végétal et les grilles qui entourent Saint-Sernin seront enlevées.

Estimé à 65 millions d’euros, le coût des quatorze opérations, qui seront menées entre 2015 et 2020, sera pris en charge par la ville et la métropole et pourra donner lieu à des subventions d’autres collectivités selon Jean-Luc Moudenc, qui promet « un impact budgétaire limité ». Alors que les travaux d’aménagement de la partie haute de la place Saint-Pierre ont démarré depuis le 19 janvier, le calendrier des autres opérations se précisera à l’issue des réunions de concertation sur les différents projets qui commenceront le 30 mars prochain.
 

Johanna Decorse

 

 

De la rue des Lois au parvis de Toulouse School of Economics

Pour développer les liaisons piétonnes et le lien avec la Garonne, la rue des Lois sera refaite « en espace de rencontre » avec une priorité aux piétons comme dans la rue du Taur voisine. La rue Gambetta sera réaménagée en zone 30 dès la sortie du parking Capitole.

La place du Salin sera également repensée et des études vont être lancées pour la place du Parlement, la place Esquirol, les allées Jean-Jaurès et le parvis des Augustins. En marge de la rénovation du parking et du marché Victor-Hugo, les espaces publics seront redessinés. Les parvis de l’école d’économie TSE et de Saint-Pierre-des Cuisines feront aussi l’objet d’un réaménagement.


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Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

François Hollande recevait les douze présidents des métropoles françaises pour un déjeuner de travail.

 

Par Pascal Pallas

Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, était invité à l’Elysée ce jeudi 19 février en sa qualité de président de Toulouse Métropole.

Le président de la République François Hollande organisait en effet un déjeuner de travail autour de la mise en place, ce 1er janvier 2015, du statut des métropoles en France.

L’occasion pour les douze présidents de métropole en France de faire un premier retour d’expérience au président de la République ainsi qu’à la ministre en charge de décentralisation Marylise Lebranchu et au secrétaire d’Etat à la réforme territoriale André Vallini.

« Nous avons fait passer au chef de l’État plusieurs messages qui me semblent importants : la nécessité d’une coopération équilibrée entre régions et métropoles dans la réforme territoriale ou encore le besoin de dialogue local, au cas par cas, avec les futurs Conseils départementaux pour décider des transferts de compétence», rapporte Jean-Luc Moudenc.

 

 

Pour de meilleurs choix financiers

Comme ses collègues, Jean-Luc Moudenc a également interpellé sur le président sur « les immenses difficultés budgétaires dans lesquelles sont plongées nos collectivités à cause de l’effondrement drastique des dotations de l’État : nous devrons hélas sabrer dans les investissements locaux, pourtant générateurs importants d’emplois».

« Les Métropoles, par leurs investissements, jouent un rôle clé pour la croissance et l’emploi dans notre pays. En même temps, elles sont des acteurs quotidiens très engagés pour la solidarité (logement social, insertion, accueil des populations fragiles, etc.). Nous avons rappelé au Président de la République la nécessité de ne pas perdre de vue cette double-réalité dans les choix financiers et d’organisation territoriale qui seront faits dans les mois à venir » poursuit le président de Toulouse Métropole.

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