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La ville moins rose

La ville moins rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Des syndicalistes de la CGT ont muré la permanence du député PS Christophe Borgel, juste avant le début de la manifestation contre la loi Travail ce mardi.

"Semaine de 32 heures". A la place de la serrure, c'est ce tract de la CGT qu'a découvert le député PS Christophe Borgel à sa permanence toulousaine. Comme le rapporte ce mardi le média local Côté Toulouse, une dizaine de représentants de la CGT ont muré, vers 8 heures du matin, le bureau du parlementaire, peu avant le début de la manifestation contre la loi Travail

Jacques Le Bris's insight:

Nota : ce député parachuté à Toulouse est un des onze Apparatchiks qui ont verrouillé un peu plus le système des partis en mars dernier.

Une pétition contre cette atteinte gravissime à la démocratie avait été lancée, mais LR et PS n'en ont pas tenu compte.

https://www.change.org/p/non-à-la-loi-de-modernisation-de-l-élection-présidentielle-présidentielleouverte

 

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À Sciences Po Toulouse, plus de place mais plein de projets

À Sciences Po Toulouse, plus de place mais plein de projets | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Philippe Raimbault, le directeur de l’Institut d’études politiques de Toulouse.

 

Malgré le retard de son déménagement au quai Saint-Pierre, Sciences Po Toulouse continue ses projets. L’établissement proposera à la rentrée 2017 une filière franco-espagnole intégrée avec l’université de Madrid, ainsi qu’une année de césure pour les étudiants qui veulent développer un projet.

 

Avec 1700 étudiants en son sein, l’Institut d’études politiques (IEP) de Toulouse ne veut pas se reposer sur ses lauriers. Si pour l’instant, la scolarité des élèves reste un peu compliquée du fait de l’exigüité des locaux de la rue des Puits creusés, Philippe Raimbault, le directeur de cet établissement renommé, mise sur le renouveau avec l’installation de l’école en septembre 2018 à la Manufacture des Tabacs. « Le déménagement est maintenant prévu et sécurisé avec l’université Toulouse 1 Capitole et les travaux tiennent pour l’instant leurs échéances », souligne-t-il. « Nous espérons tenir d’ici là dans nos locaux à bout de souffle qui nous limite dans l’organisation d’événements et dans le nombre d’étudiants accueillis ».

Soucieux de proposer de nouvelles filières à ses élèves, l’IEP de Toulouse et la Universidad Complutense de Madrid compte créer pour la rentrée 2017 une filière intégrée franco-espagnole permettant à des étudiants de Sciences Po Toulouse de suivre des cours en Espagne et à des étudiants espagnols de venir en France pour suivre des semestres d’enseignement afin d’obtenir un double diplôme. « Cela permettra d’avoir une filière semi-dérogatoire avec un vrai accès pour les étudiants espagnols pour former les cadres de demain », détaille Philippe Raimbault. « Cinq lycée français de l’étranger seront aussi dans le dispositif. Cela poursuit notre volonté d’internalisation de notre école ».

 

Affiner le projet professionnel

A compter de la rentrée 2016, Sciences Po met également en place un dispositif de césure entre la quatrième et la cinquième année. Cela permettra à une vingtaine d’étudiants d’effectuer pendant leur cursus au choix un stage, un service civique, un service volontaire européen ou international, dans une entreprise ou une administration. L’étudiant peut également réaliser une formation disjointe du diplôme de l’IEP, un projet de création d’entreprise dans le cadre du dispositif de « l’étudiant-entrepreneur ». Pour le directeur de l’IEP, « après une formation large à divers domaines, les élèves pourront ainsi affiner leur projet professionnel, et tester un secteur d’activité ».

Pour être au plus près des besoins des entreprises et des administrations, l’école propose aussi des ateliers pédagogiques, où les étudiants délivrent des prestations. Sciences Po confie ainsi à ses étudiants de quatrième et de cinquième année des commandes d’institutions, d’associations ou de sociétés dans le cadre d’ateliers encadrés par un enseignant référent. Cette année, l’un des ateliers du Master expertise de la décision publique a par exemple travaillé pour le SMTC Tisséo, dans le cadre de la concertation future de la troisième ligne du métro. L’étude sera présentée devant les salariés de la régie des transports publics et des élus toulousains le 13 mai 2016.


Julie Rimbert

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Ce qu'il faut savoir sur les allées Jean-Jaurès transformées en ramblas

Ce qu'il faut savoir sur les allées Jean-Jaurès transformées en ramblas | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse a présenté ce 8 avril, en présence de l'urbaniste Joan Busquets, le projet d'aménagement urbain des allées Jean-Jaurès en ramblas. 50 % de cet axe symbolique de la ville seront rendus aux piétons. La livraison est annoncée pour décembre 2019.

 

Un temps, Jean-Luc Moudenc a dit hésiter entre deux aménagements possibles des allées Jean-Jaurès : façon Rambla ou Champs-Élysées. Finalement, l'urbaniste Joan Busquets lui propose de combiner les deux !

Le projet que l'urbaniste a présenté ce jour à la presse prévoit une vaste promenade centrale de 17 mètres de large sur le modèle de La Rambla de Barcelone. "Dans ces jardins bordés d'arbres dont les essences n'ont pas encore été choisies, alterneront des espaces verts et des espaces minéralisés. Ils seront surélevés par rapport aux voies de circulation pour permettre les plantations et s'apparenteront à des "ramblas-jardins", a expliqué Joan Busquets, l'urbaniste catalan.

 

Plus de place pour les piétons

Côté circulation, les 2x3 voies actuelles seront réduites en 2x2 voies (dont une dédiée à la circulation des bus). Sur les parties latérales, les contre-allées disparaissent pour devenir finalement de vastes trottoirs de 15 m de large (contre 5 actuellement). Une nouvelle forme qui n'est pas sans rappeler... les Champs Élysées.

"Ces vastes espaces protégés par les arbres existants, que nous conservons, auront toute vocation à devenir des terrasses", espère l'urbaniste.


Vue d'architecte des futures allées latérales (© Agence Bau-B)

La physionomie de cet axe majeur de la ville - 600 m de long et dont la surface totale équivaut à deux places du Capitole - sera profondément modifiée. "Actuellement 1/6e des allées est dédié aux piétons et 5/6e aux voitures. Grâce à ce projet, le partage redeviendra équitable, 50 % pour les piétons et 50 % pour les voitures", s'est félicité Jean-Luc Moudenc.

Le maire a précisé que l'espace central aura sans doute vocation à accueillir des manifestations ponctuelles, mais qu'à ce stade aucune installation fixe n'est envisagée. De part et d'autres des ramblas deux placettes seront aménagées. Côté Marengo, la statue de Jean-Jaurès sera déplacée de quelques mètres pour rejoindre les ramblas. Côté boulevard, de nouveaux escalators et ascenseurs faciliteront l'accès au métro.

 

20 M€ pour l'espace public et 27,5 M€ pour le nouveau parking

Évoquée depuis plusieurs années, la décision de réaménager les allées Jean-Jaurès s'est accélérée avec la construction d'un nouveau parking (attribuée à Indigo Park, NDLR). L'accès au futur parking se fera par le haut des allées Jean-Jaurès en prévision de la future gare TGV. Les deux chantiers iront donc de pair et la concertation des riverains débute ce soir avec une première réunion.

"Le permis de construire pour le nouveau parking est attendu ce mois-ci dans nos services pour un démarrage des travaux préparatoires liés aux réseaux en juillet prochain", a précisé Annette Laigneau, l'adjointe en charge de l'Urbanisme.

Les travaux devraient ensuite s'enchaîner selon un calendrier rapide avec les premiers travaux de l'espace public en surface dans le bas des allées en avril 2017 et une livraison totale du projet en décembre 2019.

Côté budget, la mairie annonce 20 millions d'euros TTC consacrés aux aménagements de l'espace public et 27,5 millions d'euros dédiés à la construction du parking mais portés par Indigo Park.

 

 

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Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ?

Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Christian Lavigne

 

Pour Christian Lavigne, premier vice-président de Tisséo de 1977 à 2014 et ancien vice-président du Sicoval chargé des Transports, le dossier PLB illustre l'arrogance toulousaine vis-à-vis des autres territoires composant l'agglomération toulousaine. L'ancien maire PS de Labège estime qu'il est temps d'en finir avec l'éclatement territorial entre Toulouse Métropole, le Sicoval, la Cam et les autres.

 

"C'est fait. Le maire de Toulouse a imposé sa volonté au terme d'une trop longue période de pseudo consultation qui ne trompait que ceux qui le voulaient bien...

Le sud-est toulousain et le Sicoval ne seront pas desservis par la ligne B qui ne sera pas prolongée. C'est un fait concret et tangible, avec ses conséquences immédiates pour les citoyens.

Le reste ? Le reste relève de contours improbables qui caractérisent la politique des actuels responsables de Toulouse Métropole.

On peut aussi constater que depuis mars 2014, les dirigeants du Sicoval ont bien facilité la tâche au maire de Toulouse. Leur unité de façade, y compris sur ce dossier, ne leur permettait pas de dégager la force, la pugnacité voire l'agressivité nécessaires pour résister à la pression de Toulouse. Le retour fracassant de certains se solde finalement deux ans après par "plus de métro" et un transfuge de l'ex-UMP au fauteuil de maire de Labège. Pas vraiment un retour gagnant.

Le temps n'est plus à développer des argumentaires techniques ou politiques. Le temps n'est plus à la négociation car tous les stades de celle-ci ont été épuisés.

Arrogance toulousaine et rapport de force

Si je devais tirer un enseignement de 37 ans d'expérience, ce serait la conviction que sur les questions d'agglomération, Toulouse, quel que soit le bord politique qui la gouverne, ne connaît que le rapport de force. C'est ce rapport qu'il faut tenter d'inverser. C'est peut-être encore possible, mais les tenants du PLB le voudront-ils ? En auront-ils le courage ?

Avec sa décision sur le PLB, le maire de Toulouse s'inscrit dans l'incapacité historico-génétique de ses prédécesseurs de proposer un projet d'agglomération véritablement partagé et assumé par toutes les composantes de ce territoire. Il reste droit dans cette arrogance toulousaine de vouloir toujours faire prévaloir ses intérêts sur toute autre approche.

C'est la contestation radicale de cette attitude qui devrait inspirer la contre offensive et, au-delà, les propositions concrètes pour changer la donne. Afficher cette ligne politique peut se décliner à court terme par plusieurs mesures :

  • Remise en cause des financements du Département et de la Région des projets "toulousains" hors du champ de leurs compétences obligatoires : transports en commun, développement économique (parc des expos.), etc.
  • Examen objectif de la part du Sicoval de son rôle et de son utilité au sein de Tisséo, en relation si possible avec les partenaires membres hors Toulouse Métropole.

À moyen terme, il s'agit de repenser l'organisation territoriale de l'agglomération métropole.

Il est à craindre qu'aujourd'hui ces collectivités ne soient pas prêtes à de telles positions et que nous nous acheminions après quelques joutes politiciennes vers un classement sans suite de ce dossier.

En finir avec l'éclatement territorial

Je voudrais cependant évoquer en vue de débats futurs - mais proches je l'espère - une question qui semble ne préoccuper personne, et qui pourtant me semble une voie, si ce n'est la voie, pour régénérer la gouvernance de notre agglomération. Je veux parler d'en finir avec son éclatement territorial en entités multiples : Toulouse Métropole, Sicoval, CAM, Save au Touch et deux ou trois autres.

Cette situation est la cause de nombreux et importants dysfonctionnements qui sont autant de freins à un véritable décollage de ce territoire à son image nationale et internationale, à son développement économique et culturel, au total au bien-être de ses habitants.

Le dossier du PLB vient après beaucoup d'autres. On peut citer sans être exhaustif :

  • Le Scot, dont l'accouchement a été difficile et la mise en œuvre pire avec récemment le conflit CAM/Toulouse.
  • La candidature de Toulouse comme capitale européenne de la culture, pas vraiment portée par l'ensemble de l'agglomération, en grande partie du fait de l'attitude de Toulouse.
  • La compétition pour l'accueil de grandes entités économique et globalement dans l'ensemble du secteur du développement économique.
  • La compétition et la concurrence cachées dans des dossiers d'infrastructures tels que la gare TGV, le nouvel aéroport, etc.
Un enjeu démocratique

Mais c'est peut-être au niveau de la vie démocratique, de la "respiration citoyenne" de ce territoire que l'impact est le plus nocif.

La situation présente génère automatiquement des lieux de pouvoir, des baronnies et sous baronnies qui n'ont de cesse de s'autojustifier avec le gaspillage financier et la compétition des égos qui en découlent. Cela prive une importante partie de nos concitoyens de la capacité à peser par leur opinion et leur vote sur des décisions majeures pour leur devenir.

Personne ne conteste que les grands enjeux politiques dans des domaines comme les transports publics, les investissements structurants, le développement économique, la culture, le développement urbain doivent se décider et se réguler au niveau de l'agglomération.

Aujourd'hui, l'éclatement de ce territoire fait que tous les habitants hors de Toulouse Métropole n'ont aucune possibilité d'influencer démocratiquement ce processus du fait de la prééminence de Toulouse via l'actuelle métropole.

Le sud-est, le sud-ouest, une grande partie de l'ouest et du nord toulousain sont dans cette situation. Or, il ne s'agit pas de zones "rurales", mais souvent de "villes intenses" au sens du Scot.

Il est grand temps d'installer une gouvernance politique démocratiquement désignée couvrant l'ensemble de ce territoire. C'est à ce niveau que doit se tenir le débat, c'est à ce niveau que tous doivent accepter de le mener, de faire ou défaire des majorités, de décider des politiques à suivre.

C'est la seule voie pour susciter un véritable sentiment d'appartenance, une vraie responsabilité partagée.

Cela signifie-t-il la disparition du Sicoval, de la Cam et autres ? Oui sans doute. Du moins dans leur contour actuel. Pour les communes concernées et leurs habitants, c'est cela ou la marginalisation.

La loi actuelle sur les intercommunalités prévoit de profonds changements à l'échéance de 2020 sur la désignation des organes exécutifs. Le champ démocratique va s'élargir. Rester dans la situation actuelle serait une faute politique et une atteinte à la démocratie locale.

À ce stade, beaucoup de choses restent à clarifier. Il faut préciser notamment les modes de fonctionnement de ces collectivités pour palier leur étendue. Une raison de plus pour s'engager rapidement dans cette direction et déblayer le terrain.

Je crois que nos concitoyens verraient là une volonté de rompre positivement avec les pratiques du passé.

Il ne faut pas minimiser les difficultés. L'absence de ce sujet dans le débat politique local, quel que soit le bord, n'est pas bon signe. La situation actuelle peut arranger, protéger le jeu actuel des pouvoirs locaux, leurs domaines réservés, leur notabilité, ou simplement leur majorité. Le conservatisme a souvent des racines bien mesquines, loin des affichages idéologiques. Il faudra bien que la classe politique locale sorte enfin de la grisaille et se revivifie à l'adrénaline du défi.

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Toulouse et son agglomération victimes d’un manque de vision

Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox à Labège, écrit une lettre ouverte concernant le prolongement du métro à Labège. Il dénonce un manque de vision pour Toulouse et son agglomération.

 

Ludovic Le Moan est en colère. Le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, dont l’entreprise est basée à Labège, ne digère pas l’annonce faite cette semaine : il n’y aura pas de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Dans une virulente tribune publiée ce vendredi 4 mars, il interpelle directement Jean-Luc Moudenc, estimant que "Toulouse et son agglomération sont victimes d’un manque de vision". Jean-Luc Moudenc a répondu en début de soirée.

 

Après la colère des élus du Sicoval, c'est au tour des chefs d'entreprise de monter au créneau après la mise à l'arrêt cette semaine du projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.

Ce vendredi 4 mars, le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, Ludovic Le Moan sort de son silence dans une tribune intitulée "Toulouse et son agglomération victimes d'un manque de vision !".

Il exhorte Jean-Luc Moudenc de "lancer cette prolongation de la ligne B du métro" et s'interroge : "Comment peut-on, aujourd'hui, imaginer vivre avec une vision aussi étriquée des enjeux économiques et écologiques ?"

 


 

 

Pour rappel, le Sicoval a confirmé ce mardi 1er mars l'arrêt des négociations avec Toulouse Métropole sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. Très remontée après l'abandon du projet, la collectivité a lancé une campagne sur les réseaux sociaux à l'encontre de Jean-Luc Moudenc, le président de la métropole toulousaine.

Ce dernier a rendu public mercredi le courrier envoyé la veille à Jacques Oberti, président du Sicoval. Dans cette lettre, le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège avec une arrivée du métro prévue en 2024.

La réponse de Jean-Luc Moudenc

Dans un courrier envoyé à Ludovic Le Moan ce vendredi soir, Jean-Luc Moudenc s'étonne de constater que le CEO de Sigfox "puisse se laisser berner par une campagne politicienne de désinformation".

Il assure que l'accusation selon laquelle il cherche à freiner le développement économique de Labège "relève du fantasme" et rappelle que sa proposition pour desservir le sud-est toulousain passe par une troisième ligne de métro et un téléphérique urbain.

Le maire de Toulouse termine son courrier en invitant Ludovic Le Moan à échanger directement avec lui : " la porte du Capitole vous est ouverte".

Une réunion organisée par Georges Méric lundi

Le président du Conseil départemental de Haute-Garonne Georges Méric a annoncé qu'il tiendra une réunion ce lundi "avec toutes les parties prenantes sur le dossier". Mardi, il avait estimé que Jean-Luc Moudenc commettait "une erreur politique" en privilégiant la troisième ligne de métro car "le projet du PLB est financé et prêt à être lancé et répond à l'urgence de désenclaver le sud-est toulousain".

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/entreprises/soutien-et-financement/2016-03-03/arret-du-plb-le-pdg-de-sigfox-ludovic-le-moan-exprime-sa-colere-dans-une-tribune.html

 

  

  

 

 

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Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie

Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’heure est, une nouvelle fois, à la réorganisation des délégations de certains élus au sein du conseil municipal de Toulouse. Un an après les élections municipales, Jean-Luc Moudenc avait déjà procédé à des ajustements à la fois dans son équipe de collaborateurs et dans les délégations des élus, notamment concernant les maires de quartier.

 

Cette fois, selon nos informations, c’est une mini-crise qui est à l’origine de ces nouveaux bouleversements. Le principal mouvement concerne la délégation à la diversité, à l’égalité et à la lutte contre les discriminations qui incombait jusqu’à présent à Laurent Lesgourgues.

L’après vandalisme de l’expo de photos homosexuelles

Selon nos informations, ce qui a mis le feu aux poudres, c’est l’épisode du vandalisme de l’expo photos de couples homosexuels d’Olivier Ciappa sur les grilles du Grand Rond, en décembre dernier.

 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/wp-content/blogs.dir/137/files/2016/02/photos_vandalisees_der.jpg

L’expo vandalisée en décembre. (Photo : France 3)

 

A ce moment-là, des question se pose sur la position de certains élus du Capitole dont un fut l’un des organisateurs de la Manif Pour Tous (contre le mariage homosexuel). A-t-il été de près ou de loin mêlé à ce vandalisme qui a collé à Toulouse une image de ville homophobe ! Laurent Lesgourgues veut alors remettre immédiatement sa démission de ses délégations mais Jean-Luc Moudenc réussi à le convaincre d’attendre, afin de ne pas lier ce geste politique à l’événement malheureux contre l’exposition. Contacté par France 3 en décembre, Laurent Lesgourgues avait alors démenti vouloir se défaire de ses délégations. Quelques semaines plus tard, c’est pourtant le cas.


 

Une porte de sortie honorable

Les semaines ont donc passé et le maire de Toulouse a bien été contraint d’accéder à la demande de son conseiller municipal délégué. L’officialisation aura lieu rapidement : Laurent Lesgourgues lâche les délégations liées à la diversité et à la laïcité. Psychiatre de profession, il récupère le plan local de santé et la communauté municipal de santé. Officiellement, le Capitole indique que l’élu a voulu « être déchargé d’une délégation très lourde pour se consacrer à sa mairie de quartier ».

Le dossier de l’égalité et de la lutte contre la discrimination échoie désormais à Nicole Miquel-Belaud, conseillère municipale déléguée, qui suit notamment la promotion de Toulouse et qui aura la main sur l’Espace des Diversités et de la Laïcité de Toulouse. Son collègue Djillani Lahiani (15ème adjoint) s’occupera du comité Toulouse Diversité et du conseil des résidents étrangers. Enfin, c’est Daniel Rougé, l’adjoint au maire aux affaires sociales, qui récupère le « portefeuille » du dialogue interculturel (relations avec les cultes) et de la laïcité.

 


Le grand écart de la majorité

Si Jean-Luc Moudenc tient globalement plutôt bien la main sur sa majorité diverse, certains sujets sont donc loin de faire l’unanimité. Selon nos informations, certains élus ont tangué lors de l’annonce de la forte hausse de la fiscalité locale ou des tarifs de cantines et de centres de loisirs, mais personne n’a bougé un cheveu, hors les murs de la mairie.

En revanche, un vrai écart idéologique existe au sein de la majorité sur des sujets de sociétés, comme, justement le mariage homosexuel ou la lutte contre les discriminations, notamment sexuelle. Au sein des élus de la majorité (et même de l’équipe du maire), cohabitent des catholiques modérés, d’autres plus « traditionnalistes » et des athées. Un écart, qui parfois, ressemble à un grand écart, intenable pour certains élus. Moins de deux ans après l’élection municipale, l’heure n’est cependant pas aux démissions fracassantes mais plus aux arrangements, dans la discrétion.

Fabrice Valéry (@fabvalery)


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Remaniement ministériel. Baylet, Martin, Rabault... dans le prochain gouvernement ?

Remaniement ministériel. Baylet, Martin, Rabault... dans le prochain gouvernement ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un remaniement ministériel doit intervenir ces prochaines semaines. Voici quels sont les politiques de Toulouse et sa région pouvant intégrer le futur casting de François Hollande.

 

Attendu depuis la fin des élections régionales, un remaniement ministériel devrait intervenir « durant ces prochaines semaines » a indiqué début janvier 2016, le président des élus socialistes à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux (PS). Quoique « la composition d’un gouvernement se tricote et se détricote jusqu’à 5 minutes avant le décret du président de la République », prévient le collaborateur d’un actuel cabinet ministériel, logiques politiques et confidences de couloirs pronostiquent à chaque fois allègrement le casting qui pourra être désigné.

A ce petit jeu, plusieurs noms de femmes et d’hommes politiques de Toulouse et sa proche région se côtoient au rang des « possibles » et même pour certains des « probables ». Tour d’horizon.

Jean-Michel Baylet, le fidèle allié radical de gauche

A ce jour, le plus pressenti en Midi-Pyrénées est Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche et patron du groupe de presse La Dépêche. Une habitude :

 

Baylet, voilà 25 ans qu’il est sur les tablettes à chaque composition gouvernementale, même lorsque la droite est au pouvoir !, ironise un parlementaire socialiste de Midi-Pyrénées.

 

Postulant à un « ministère régalien » depuis l’élection de François Hollande en 2012, le radical de Valence d’Agen (82) n’a cependant jamais été aussi prêt de décrocher son maroquin. Celui qui fut deux fois ministre sous Mitterrand peut compter sur la fidélité sans faille du PRG à la politique de François Hollande, sa formation politique restant le dernier allié du Parti socialiste.

Il compte également sur la sortie du gouvernement de Sylvia Pinel (PRG), ministre du Logement récemment élue au Conseil régional de Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées et qui a elle même annoncé qu’elle quitterait le gouvernement.  Qui de mieux que le grand patron radical pour participer au quota des radicaux de gauche au gouvernement ?

France 3 Midi-Pyrénées, citant des sources parisiennes, pronostique le ministère de l’agriculture pour cet élu avant tout rural. Il profiterait du départ de Stéphane Le Foll, l’ancien directeur de campagne de François Hollande désirant se dégager de toute responsabilité pour se consacrer de nouveau à la campagne présidentiel de son mentor. Selon nos informations, son nom circule également pour la Défense ou les collectivités territoriales.

Le retour du Gersois Philippe Martin

Autre entrée plus « probable » que possible : celle du président du conseil départemental du Gers Philippe Martin (PS). Celui qui fut rapidement ministre de l’écologie du gouvernement Ayrault 2 (juillet 2013-mars 2014), a, selon un fin connaisseur des arcanes de la République et ses mœurs courtisanes, « déroulé le manuel du parfait ministrable ces derniers mois ».

 

Philippe Martin voulait postuler à l’investiture des socialistes pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées. Il en a été empêché de façon pas très élégante au profit de Carole Delga. Il s’est tenu tranquille, menant même une campagne zélée, ardente, totalement dévouée à Carole Delga. La grande classe ! Elle est soit le fruit d’une promesse du plus haut niveau de l’Etata priori, soit une stratégie pour arracher cette promesse a posteriori, calcule froidement un cadre socialiste de la région.

 

Philippe Martin peut également compter sur ses qualités de sérieux, d’énergie, de travail, de connaissance des dossiers et même un certain talent à communiquer pour figurer parmi les futurs guerriers qui composeront ce qui pourra ressembler à un gouvernement de combat, un an avant l’élection présidentielle.

Cet authentique fabusien, tatoué Aubryste, serait également un profil arrangeant pour François Hollande dans sa gestion de la représentativité des tendances du PS pratiquée à l’heure de chaque composition gouvernementale.

Lemorton, Rabault, Borgel…

Avec beaucoup moins d’atouts et de certitudes, d’autres figures socialistes de Toulouse et sa région gonflent l’interminable liste des « possibles ». Les plus sérieux s’appellent Catherine Lemorton, députée PS de Haute-Garonne, Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne et première gâchette de Jean-Christophe Cambadélis au Parti socialiste.

Pharmacienne de profession, femme à poigne de conviction et présidente de la stratégique et difficile commission des affaire sociales à l’Assemblée nationale, Catherine Lemorton est systématiquement citée pour la santé et les affaires sociales. Mais systématiquement distancée par ses camarades comme Marisol Touraine et Jean-Marie Le Guen. Une fois de plus, elle est sur la liste.

Du côté de Christophe Borgel, son rôle de secrétaire national aux fédérations et spécialiste électoral au PS en font une pièce maîtresse sur l’échiquier de l’élection présidentielle de 2017. A l’instar de Stéphane Le Foll, « il s’agit de se demander où il sera le plus utile à François Hollande », glisse un habitué de la rue de Solférino. Son nom circule toutefois – et ce n’est pas nouveau – pour un secrétariat d’Etat aux relations avec le Parlement.

Enfin Valérie Rabault, jeune parlementaire tarn-et-garonnaise dont le nom est de plus en plus synonyme de valeur sûre à gauche, fait valoir de solides compétences en matière de finances et de budget de l’Etat. François Hollande pourrait se rappeler de ce profil intéressant s’il devait chambouler le pôle de Bercy…


Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Une start-up de Verte Campagne fait le buzz

Une start-up de Verte Campagne fait le buzz | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

De gauche à droite, Olivier Melet, Guillaume Vidoni et Aurélien Clauzel prêts pour une longue soirée de travail./


Les initiatives innovantes ne manquent pas dans notre région ; on peut en effet saluer la création de la start-up «Absolom Design» dont les locaux se situent à Verte Campagne. Avec leur application «Qui dit miam», 3 jeunes entrepreneurs font le buzz sur Internet ; son gérant Aurélien Clauzel, Guillaume Vidoni à l'origine de l'idée et Olivier Melet qui a porté l'application sur smartphone. Ils ont eu l'idée originale de rendre les menus des cantines scolaires consultables par tous, au premier chef les parents d'élèves à partir de leur smartphone. Cela répond à une préoccupation légitime des parents de connaître la composition des menus proposés à leurs enfants. Seul Aurélien Clauzel travaille à 100 % au projet, ses compères ingénieurs ont gardé leur emploi au CNES et entament jusqu'à tard le soir une seconde journée pour finaliser les programmes. Il nous précise : «Notre application initialement appelée «MyMenus» de restauration collective n'avait guère de notoriété. En changeant de nom pour «Qui dit miam», en la simplifiant et en la ciblant sur les cantines scolaires, nous avons suscité un plus grand intérêt, et avons réussi à intégrer le programme Smart City de Toulouse Métropole. Les premiers contacts ont été pris en fréquentant la «Cantine de Toulouse» (nom prédestiné !). C'est à la «nuit de la Mêlée» que nous avons ont fait la rencontre déterminante de Bertrand Serp, vice président Économie Numérique, qui a cru en notre projet et nous a apporté son soutien».

Lancée il y a 2 mois, l'application a été téléchargée 1 000 fois. On peut consulter le menu des 200 écoles toulousaines du primaire et de la maternelle, qui sont approvisionnées par la cuisine centrale avec un menu unique. Ils ont déjà d'autres idées pour améliorer l'application en y ajoutant des conseils diététiques, le menu type du soir en complément de celui de la cantine, et des jeux sur le bien-manger.

Ils sont par ailleurs finalistes du concours national Dataconnexions organisé par la mission Etalab, qui récompensera le 2 février 2016 lors de la cérémonie de remise des prix à l'Hôtel de la métropole de Toulouse, les projets les plus innovants réutilisant des données publiques.

http://www.absolom.fr/



Les menus de vos enfants sur smartphone

Que mangent vos enfants à la cantine aujourd'hui ?

Vous pouvez désormais découvrir le contenu de leurs assiettes directement sur votre smartphone ! L'application «Qui Dit miam» vous permet d'accéder, en un clin d'œil, au menu du jour dans les écoles maternelles et élémentaires de Toulouse. Les allergènes entrant dans la composition des plats sont précises ainsi que tous les composants bio. Et si les repas ne peuvent pas être livrés, vous êtes alertés ! A télécharger, gratuitement, sur Google Play et App store.

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :


Application téléchargeable gratuitement


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Bernard Maris, l'affranchi

Bernard Maris, l'affranchi | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un documentaire intimiste explore les mille et une hardiesses de l'universitaire toulousain tombé sous les balles des frères Kouachi.

 

Bernard Maris était un homme libre, en tous lieux. Pas seulement dans la case de l'Oncle Bernard, le pseudo sous lequel il signait ses chroniques éconoclastes dans Charlie Hebdo. Le documentaire intimiste que lui consacrent deux journalistes, Hélène Fresnel, sa dernière compagne, et Hélène Risser, son amie, explore les mille et une hardiesses de l'universitaire toulousain tombé sous les balles des frères Kouachi le 7 janvier dernier.

Pourfendeur inlassable de l'orthodoxie libérale, une «élucubration autoentretenue» qu'il dénonça dès les années 90, il accepta vingt ans plus tard de siéger au conseil général de la Banque de France. Membre fondateur d'Attac et candidat écolo aux législatives de 2002, ce golfeur distingué goûtait le confort douillet du XVIe arrondissement de Paris où il s'était installé avec sa deuxième épouse, Sylvie Genevoix, la fille du célèbre écrivain, entouré de toiles de Monet, Manet ou Pissarro. «Bernard était la contradiction incarnée», raconte Henri Sztulman, psychiatre et prof à Toulouse. «Ça le faisait marrer, de faire chier le monde», abonde le dessinateur Riss, rescapé de l'attentat et directeur de Charlie Hebdo.

Au fil des images d'archives et des témoignages de ses proches - le romancier Emmanuel Carrère, l'ancien patron de la Tribune Philippe Labarde, l'ex-président du Sénat Jean-Pierre Bel -, on découvre un économiste qui se rêvait d'abord écrivain. Un amateur de bonne chère qui nourrissait les plus grandes craintes sur l'être humain, et son penchant irrépressible pour la guerre. En avril, Marianne avait publié plusieurs extraits de son livre posthume, Et si on aimait la France (Grasset). «La nation la moins homogène a dû penser le plus impensable, l'homme qui naît libre et égal», écrivait-il avec fierté.

>> A la recherche de Bernard Maris, l'anti-économiste, diffusion le 4 janvier à 22 h 30 sur Public Sénat et à 22 h 50 sur France 3 Paris Ile-de-France et France 3 Centre-Val de Loire.

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Carole Delga et Gérard Onesta dévoilent leur accord de majorité pour la Région

Carole Delga et Gérard Onesta dévoilent leur accord de majorité pour la Région | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Conseil régional de Midi-Pyrénées

 

Après avoir remporté les élections régionales dimanche 13 décembre, la liste d'union de la gauche devait trouver un accord de majorité. La socialiste Carole Delga et l'écologiste Gérard Onesta ont présenté ce lundi 21 décembre leur accord politique mettant en place une nouvelle gouvernance. Explications.

 

Huit jours après la victoire de la liste "Notre sud en commun" (rassemblant le PS, le PRG, le MRC, EELV, le PCF, le PG, le POC et le NGS) et autant de journées de négociation, la majorité de gauche dans l'assemblée régionale de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est parvenue à un accord politique.

"Tous ensemble, nous avons décidé d'être responsables et d'entendre le message envoyé par nos concitoyens, a annoncé la socialiste Carole Delga, qui devrait être élue présidente du Conseil régional le 4 janvier prochain.

Nous nous sommes mis au travail dès le 14 décembre pour présenter un accord de majorité. Nous sommes la seule région où la gauche unie l'a emporté. Nous devons être exemplaires. Le sursaut citoyen du second tour nous engage."

Un bureau de l'assemblée

Face à "une montée alarmante de l'extrême droite et le maintien à un très haut niveau de l'abstention", la nouvelle majorité a décidé de mettre en place une nouvelle gouvernance. L'objectif : donner plus de responsabilités à l'assemblée régionale afin qu'elle n'agisse plus en simple caisse enregistreuse de l'exécutif.

L'assemblée régionale sera dotée d'un bureau de 5 élus (3 PS, 1 PRG et un Nouveau Monde). Distinct du bureau du Conseil régional (composé par la présidente, les vice-présidents et les membres de la commission permanente), le bureau de l'assemblée, placé sous l'autorité permanente de la présidente de Région, a pour rôle de :

  • Garantir le respect des procédures démocratiques décisionnelles du Conseil régional.
  • Proposer des outils de concertation et d'évaluation citoyenne des politiques régionales.
  • Animer ponctuellement l'assemblée plénière sur délégation de la Présidente quand le dossier étudié aura pour origine l'assemblée elle-même.
  • Faire le lien avec l'assemblée des territoires.

Si les conseillers régionaux valident cette option le 4 janvier prochain, la tête de liste de Nouveau Monde Gérard Onesta - qui avait milité en faveur d'une dissociation des pouvoirs exécutif et législatif au sein du Conseil régional - présidera cet organe. "Si je suis élu, nous créerons le poste de rapporteur dont l'opposition pourra profiter pour avoir un droit à un temps de parole", a-t-il promis. Ces rapporteurs pourront "commenter, enrichir ou infléchir" les propositions de l'exécutif régional et proposer des rapports d'initiatives.

Par ailleurs, une conférence des présidents de commissions sera instituée une fois par trimestre sous la présidence de la présidente du Conseil régional et du président du bureau de l'assemblée, afin de mieux coordonner le travail de l'assemblée.

Afin de redonner le goût de la politique aux citoyens, la majorité s'engage à développer "une démocratie participative pleine et entière". L'assemblée régionale pourra être saisie par voie de pétition citoyenne. Les grandes politiques régionales feront l'objet d'une procédure d'évaluation publique. Les populations concernées seront consultées pour les grands projets d'aménagements du territoire. La possibilité d'organiser des référendums d'initiative citoyenne sera étudiée. Enfin, "Nous créerons des commissions thématiques citoyennes pour éviter les confrontations mortifères sur le terrain", a annoncé Gérard Onesta.

 

Une assemblée des territoires

Autre annonce d'envergure : la création d'une assemblée des territoires. "Le 21e siècle est celui de la République des territoires, affirme Carole Delga. En leur reconnaissant leurs spécificités, nous rendons la République Une et indivisible. À une époque, nous avions besoin de centralisation, nous avons maintenant la maturité politique." Cet organe consultatif se réunira pour la première fois courant 2016 à l'hôtel de la région et à une périodicité qui reste à déterminer.

Il proposera au Conseil régional des recommandations et des amendements sur les grandes décisions de ce dernier que "la Présidente s'engage à soumettre à sa propre assemblée". Aucun budget n'est prévu pour cette instance dont seront membres 158 élus locaux des collectivités composant la nouvelle région (différents de ceux élus à l'assemblée régionale).

 

Les 15 vice-président-e-s

Suivant les équilibres politiques et territoriaux, l'exécutif du Conseil régional, présidé par la socialiste Carole Delga, devrait comporter 6 élus PS, 3 PRG, 2 EELV, 1 MRC et 2 PCF (7 femmes et 8 hommes).

  • Sylvia Pinel, PRG, 1ère vice-présidente en charge de l'Aménagement du territoire, des TIC et des politiques contractuelles. Elle a confirmé son intention de se consacrer à son mandat régional et de démissionner de son poste de ministre du Logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité. Elle devrait s'entretenir "dans les mois à venir" avec François Hollande et Manuel Valls.
  • Damien Alary, PS, 2e vice-président en charge de l'Attractivité régionale et des relations internationales.
  • Agnès Langevine, EELV, 3e vice-président en charge de la Transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l'économie circulaire et des déchets.
  • Didier Codorniou, PRG, 4e vice-président en charge de l'Économie maritime, du littoral et des aéroports.
  • Nadia Pellefigue, PS, 5e vice-présidente en charge du Développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur.
  • Jean-Luc Gibelin, PCF, 6e vice-président en charge des Mobilités et infrastructures transports.
  • Kamel Chibli, PS, 7e vice-président en charge de l'Éducation, de la Jeunesse et du Sport.
  • Béatrice Négrier, MRC, 8e vice-présidente en charge de l'Emploi, de la formation professionnelle et de l'Apprentissage.
  • Vincent Labarthe, PS, 9e vice-président en charge de l'Agriculture et de l'enseignement agricole.
  • Guillaume Cros, EELV, 10e vice-président en charge des Affaires européennes, des fonds structurels, de la coopération au développement, de l'évaluation et de la prospective.
  • Jean-Louis Cazaubon, (sans étiquette, proche PS) 11e vice président en charge de l'Agroalimentaire et de la viticulture.
  • Jean-Louis Guilhaumon, PS, 12e vice-président en charge du Tourisme et du thermalisme.
  • Dominique Salomon, PRG, 13e vice-présidente en charge de la Culture et des langues occitanes.
  • Aurélie Maillols, PS, 14e vice-présidente en charge de la Montagne et de la ruralité.
  • Marie Piqué, PCF, 15e vice-présidente en charge des Solidarités, des services publics, de la vie associative et du logement

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Régionales 2015 : entretien avec François Baraize, coopérateur du Bien Commun avec Christophe Cavard

Régionales 2015 : entretien avec François Baraize, coopérateur du Bien Commun avec Christophe Cavard | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Trois questions à François Baraize, ancien d’EELV qui, las des traditionnelles manœuvres d’appareils ou de politicards politiciens, a co-élaboré avec le député Christophe Cavard, la liste du Bien Commun présentée aux élections régionales en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. 

Entretien...

 

Avec le député Christophe Cavard, vous avez concocté une liste intitulée le Bien commun que vous avez qualifiée d'OVNI, quesaco ?

"Le bien commun est le nom que nous avons donné à ce mouvement, cette coopérative politique, comme nous l'appelons, qui réunit des écologistes, des coopérateurs, des militants des quartiers défavorisés, des zones rurales oubliées, des activistes de la lutte contre les discriminations, contre l'injustice sociale, des dirigeants d'entreprises solidaires et de coopératives. Des gens qui viennent de culture différente, d'histoires différentes, et qui pensent tous que cette diversité culturelle, cette mixité, est aujourd'hui essentielle pour relever les défis d'une crise politique qui s'ajoute aux crises écologiques, économiques, sociales. C'est un ovni, parce qu'un tel rassemblement est inédit, qu'il ne ressemble à rien de ce qui a été fait auparavant. C'est un rassemblement de l'écologie populaire, un mouvement qui donne la place aux mouvements sociaux pour qu'ils accèdent à l'institution et portent leurs combats dans la République. Alors que, la plupart du temps, ces acteurs sont laissés aux marges de l'institution, aux marges des places éligibles, aux marges de la politique. C'est une liste d'habitants engagés, hors des partis, sans l'appui déguisé des moyens d'une collectivité.

 

 

A 48h du scrutin, comment appréhendez-vous ces élections ?

Les élections s'annonçaient compliquées, avec un calendrier très défavorable, juste avant les fêtes de Noel. Pas le meilleur moment pour un appel aux urnes. Les attentats ont rendu les choses encore plus compliquées, et la campagne très difficile. On appréhende sans appréhension, mais avec beaucoup de questions sur la participation, et, bien sûr, sur le travail que l'on fait. C'est peut être l'une des dernières fois où une aventure politique comme la nôtre peut exister sans être laminée par le chantage du risque FN, qui verra les partis traditionnels exercer encore plus de pression sur une liste indépendante comme la nôtre. Ou qui les verra s'effondrer sous le poids de leurs contradictions. Pour le reste, on a tellement été insondables, passant du simple au quintuple dans les sondages d'un jour à l'autre, que l'on est juste fier d'avoir réussi le pari d'exister à une telle échelle. Et pas pessimistes sur notre capacité à obtenir un groupe d'élus dans la future assemblée régionale. Parce qu'il faudra bien que tous ceux qui refusent les recettes inconsistantes de la droite, et la démagogie de l'extrême-droite, s'unissent au deuxième tour. Le premier tour n'est que celui qui déterminera la composition de cette probable - et attendue - majorité. Plus il y aura "d'experts du quotidien" comme nous, et mieux ce sera pour cette région qui a besoin de compétences et d'inventivité.

 

Quel que soit le résultat de ces élections, ce mouvement connaitra-t-il une suite ?

Oui. Ce n'est que la première étape, les fondations d'une maison commune que l'on construit brique après brique. La coopérative politique dont nous avions rêvé au temps - pas si lointain - de la fondation d'Europe Ecologie par Bové et Cohn-Bendit est née. Et c'était un pari fou, en si peu de temps, et à une telle échelle de territoire. À Montpellier, à Toulouse, à Nimes, Auch, Albi, et ailleurs, de véritables groupes se sont constitués, et ils renouvellent la façon de faire de la politique. Tout ça va fortement compter dans les années à venir."



Ethève Nicolas

Journaliste pour mediaterranee.com, après une décénie de presse papier dans la PQR.

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Toulouse. Le Sicoval met la pression pour prolonger le métro B vers Labège

Toulouse. Le Sicoval met la pression pour prolonger le métro B vers Labège | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La communauté d'agglomération du Sicoval et le conseil départemental ont posé symboliquement la première pierre du prolongement de la ligne B du métro toulousain jusqu'à Labège. Une manière de redire avec force que tout est prêt pour remettre le projet sur les rails.


« Le prolongement de la ligne B du métro vers Labège peut démarrer, tout est prêt. Il ne reste plus qu’à prendre une décision politique. » Pour Jacques Oberti, le président du Sicoval, la communauté d’agglomération du sud-est toulousain, tout comme pour Georges Méric, le président du conseil départemental, « l’heure n’est plus à la diplomatie mais à l’offensive. » Entourés de nombreux élus, ils ont réaffirmé leur détermination pour faire aboutir ce projet. Ce mercredi 2 décembre, écharpes en bandoulière, ils ont posé symboliquement la première pierre du futur viaduc qui doit relier Ramonville-Saint-Agne à Labège.

Les appels d’offre peuvent être lancés

Le Sicoval abrite un tronçon prototype du futur ouvrage de cinq kilomètres sur lequel doivent circuler les rames du futur métro qui sera aérien sur la quasi-totalité du tracé. Sur cette « vraie-fausse » rampe de lancement d’un projet qui n’en finit pas de dérailler, Jacques Oberti a clamé : « C’est un projet de la grande agglomération toulousaine, il est attendu par les 35.000 futurs voyageurs qui en ont vraiment marre des bouchons. Après l’avis favorable rendu en septembre dernier à l’issue de l’enquête publique, les appels d’offres peuvent être lancés. Il va être difficile au président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc, et à Tisséo-SMTC (l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération, NDLR), de trouver de nouveaux prétextes pour ne pas démarrer. »

Déjà remis en cause par la précédente municipalité socialiste toulousaine de Pierre Cohen, puis validée à la fin de son mandat, le projet est sorti de nouveau des rails lorsque le maire Les Républicains de la Ville rose Jean-Luc Moudenc a annoncé son abandon en février dernier. Le nouveau patron de la Métropole préfère miser sur une troisième ligne de métro reliant Colomiers au sud-est toulousain. « Incompréhensible et inacceptable », ont alors crié les élus du Sicoval qui n’ont cessé de se mobiliser, avec l’appui du Département.

 

« Un acte politique grave »

Jacques Oberti a souligné que les réserves émises par la commission d’enquête publique - tracé, acoustique, parc à vélos sécurisés, sécurisation du financement, calendrier - étaient levées et que la préfecture venait d’émettre un avis favorable au démarrage des travaux.

L’investissement, de 362 millions d’euros, est lui aussi calé : 141 millions par le Sicoval, avec le concours de l’État et de la Région, 141 millions par Tisséo-SMTC et 80 millions par le conseil départemental. 15 millions d’euros ont déjà été engagés pour les études et prototype, et le budget recadré à 363,35 millions d’euros hors maîtrise d’ouvrage en raison des retards.

Pour Georges Méric, « il ne s’agit plus d’une décision technique mais d’une volonté politique de Jean-Luc Moudenc ». Ce projet, qui pourrait aboutir en 2022, est essentiel pour l’équilibre du territoire et l’égalité citoyenne face aux transports. Les entreprises du BTP l’attendent, il impactera fortement l’économie locale. Le choix de la troisième ligne est un acte politique grave. Nous voulons le prolongement de la ligne B en 2022, avant un nouveau métro en 2035. Les deux projets ne sont pas incompatibles », a prévenu le patron du Département. La décision définitive doit être prise avant le 7 mars 2016 par Tisséo-SMTC.


Marc Pouiol

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Régionales 2015. La liste de Carole Delga (PS) pour la Haute-Garonne dévoilée

Régionales 2015. La liste de Carole Delga (PS) pour la Haute-Garonne dévoilée | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Près d’un mois avant les élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, les listes de candidats de chaque formation engagée dans la bataille électorale se dévoilent petit à petit. Et pour cause : entre le 2 et le 9 novembre, chaque tête de liste régionale devra déposer officiellement en préfecture les 13 listes départementales constituées pour le scrutin.

Carole Delga, tête de liste régionale pour le PS et ses alliés du Parti radical de gauche (PRG) et du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a dévoilé, vendredi 30 octobre, les noms des 38 candidats de la liste établie en Haute-Garonne.

Une liste qui n’affiche aucune surprise de taille par rapport aux noms qui avaient été validés par les militants socialistes de Haute-Garonne en juin 2015. Quelques places ont cependant été libérées pour accueillir des membres du PRG et du MRC, en vertu des accords électoraux signés entre le PS et ces deux formations.

La liste sera probablement appelée à évoluer dans l’entre-deux tours des élections régionales en cas de qualification de Carole Delga et de fusion avec une autre liste. On pense évidemment à celle constituée par Gérard Onesta (EELV), regroupant écologistes, membres du Front de gauche, régionalistes et occitanistes.


  

Pascal Pallas

Rédacteur en chef
Jacques Le Bris's insight:
La liste:

1. Carole Delga (PS), 44 ans, tête de liste régionale, ancienne ministre, député de la 8e circonscription de Haute-Garonne.

2. Bertrand Monthubert (PS), 45 ans, professeur des universités.

3. Nadia Pellefigue (PS), 36 ans, conseillère régionale sortante.

4. Thierry Suaud (PS), 47 ans, conseiller régionale sortant, maire de Portet/Garonne.

5. Nathalie Mader (PS), 47 ans, maître de conférences.

6. Christophe Delahaye (PRG), 47 ans, directeur d’établissement public, conseiller régional sortant.

7. Michèle Garrigues (PRG), 65 ans, maire de Belberaud, conseillère régionale sortante.

8. Thierry Cotelle (MRC), 50 ans, directeur d’entreprise.

9. Aude Lumeau-Preceptis (PS), 42 ans, attachée de communication, conseillère municipal de Saint-Orens.

10. Philippe Briançon (PS), 48 ans, délégué du personnel au CNES, conseiller régional sortant.

11. Rachida Lucazeau (PS), 51 ans, fonctionnaire territoriale.

12. Michel Boussaton (PS), 65 ans, chirurgien retraité, conseiller régional sortant.

13. Marie-Caroline Tempesta (PS), 53 ans, agent territoriale, adjointe au maire de Carbonne.

14. Bernard Keller (PRG), 67 ans, retraité d’Airbus, maire de Blagnac.

15. Mireille Murawski (PS), 54 ans, déléguée générale d’une organisation de coopération internationale.

16. John Palacin (PS), 37 ans, fonctionnaire du ministère des finances, conseiller municipal de Luchon.

17. Fabienne Vitrice (PS), 43 ans, professeur des écoles, maire de Fontenilles.

18. Guy David (PS), 68 ans, retraité de la SNCF, adjoint au maire de Cintegabelle.

19. Laure Vigneaux (PS), 41 ans, fonctionnaire territoriale, maire de Miramont-de-Comminges.

20. Marc Stzulman (PS), 30 ans, collaborateur parlementaire.

21. Nadia Bakiri (PS), 37 ans, commerciale.

22. Denis Parise (société civile), 56 ans, ex responsable syndical à Molex, conseiller régional sortant.

23. Monique Fallières (PRG), 51 ans, agent immobilier, conseillère municipale à La Salvetat.

24. Nicolas Tissot (PS), 39 ans, cadre en télécom.

25. Marie-Pierre Gleyzes (MRC), 54 ans, professeur des universités, conseillère régionale sortante.

26. Patrick Prodhon (PS), 45 ans, ingénieur, conseiller municipal de Castanet-Tolosan.

27. Julie Tosi (PS), 43 ans, cadre territorial.

28. Rémi Demersseman-Pradel (PS), 40 ans, chef d’entreprise.

29. Sophie Adroit (PS), 58 ans, employée administrative, adjointe au maire de Cambiac.

30. Pierre-Nicolas Bapt (PRG), 49 ans, cadre dans le secteur associatif.

31. Faustine Rivoal (PS), 21 ans, étudiante.

32. Ousseynou Diaw (PS), 48 ans, commerçant.

33. Lola Mirebeau (société civile), 28 ans, attaché territoriale, conseillère municipal de Verfeil.

34. Hervé Hirigoyen (PS), 48 ans, technicien de cinéma.

35. Saliha Mimar (PS), 56 ans, ingénieure.

36. Daniel Régis (PS), 68 ans, retraité, conseiller municipal de Villemur-sur-Tarn.

37. Martine Courdon-Dequidt (PRG), 62 ans, responsable administratif.

38. Julian Chainet (PS), 45 ans, médecin, maire de Montgaillard-sur-Save.

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Gastronomie. Prix Lucien Vanel : voici les chefs toulousains et de la région récompensés

Gastronomie. Prix Lucien Vanel : voici les chefs toulousains et de la région récompensés | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le chef Fabrice Di Rienzo a reçu le Prix Lucien Vanel, dans la catégorie « Lauréat ».

 

Neuf gastronomes de la région toulousaine ont été récompensés par le prix Lucien Vanel, lors de la remise des prix, lundi 23 mai 2016, à Toulouse. Détails.

 

On connait désormais les noms des gagnants du prix Lucien Vanel, qui met à l’honneur les chefs toulousains et de la région, chaque année. Pour cette huitième édition, parrainée par le chef doublement étoilé Bernard Bach et par la vigneronne Anne Marie Selle, le prix Lucien Vanel a récompensé neuf gastronomes de la région.

À la suite des votes du public et des académiciens Vanel, neuf prix ont été décernés, lundi 23 mai 2016, lors de la soirée organisée aux espaces Vanel de l’Arche Marengo. Le prix « Lauréat » revient au chef du restaurant La Table d’Auzeville, à Auzeville-Tolosane, Fabrice Di Rienzo.

 

Le chef des P’tits Fayots sacré « Meilleur Espoir »

Le prix « Meilleur Espoir » a, quant à lui, été attribué au chef Aziz Mohktari, qui officie dans les cuisines du restaurant Les P’tits Fayots, rue de l’Esquille à Toulouse. Le public a également participé à l’élection des lauréats des prix « Accueil » et « Maître-Restaurateur », respectivement décernés à Nicolas Thomas (La Promenade) et à Émilie Noblet-Zevaco (L’Instant T).

Les prix « Valorisation des vins du Sud-Ouest » et  Matins Gourmands » – créé cette année et mettant à l’honneur les établissements hôteliers servant les meilleurs petits-déjeuners – ont quant à eux été désignés par le jury des académiciens.

 

Voici la liste des gagnants du prix Lucien Vanel en 2016 :

 

  • Prix « Lauréat » : Fabrice Di Rienzo – La Table d’Auzeville
  • Prix « Meilleur Espoir » : Aziz Mokhtari – Les P’tits Fayots
  • Prix « Accueil » : Nicolas Thomas – La Promenade
  • Prix « Maître-Restaurateur » : Emilie Noblet-Zevaco – L’Instant T
  • Prix « Matins Gourmands » : Didier Vincent – Hôtel Crowne Plaza
  • Prix « Valorisation des vins du Sud-Ouest » : Philippe Puel – Le Cantou
  • Prix « Féminin de l’Interprofession des Vins du Sud-Ouest » : Virginie Mehats – Le Virgil

 

À noter que deux prix spéciaux « Hors Catégorie » ont été attribués à Thierry et Claudie Merville (La Table de Merville), ainsi qu’à Pierre Lambinon, chef du restaurant Le Py’R,récemment étoilé au Guide Michelin.

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Toulouse : deux ans après, des relations tendues entre Jean-Luc Moudenc et le PS

Toulouse : deux ans après, des relations tendues entre Jean-Luc Moudenc et le PS | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (Les Républicains) a présenté à la presse ce matin le bilan de ses deux premières années au Capitole. L'occasion pour lui de réagir à la campagne de communication menée contre lui depuis quelques jours par ses adversaires socialistes, qui dénoncent notamment la promesse non-tenue de stabilisation fiscale. Un sujet qui cristallise les tensions.

  

Quand on demande à Jean-Luc Moudenc la nature de ses relations avec l'opposition socialiste de la Mairie de Toulouse, on s'attend à ce qu'il les qualifie de "tendues". En effet, le PS, emmené par l'ancien maire Pierre Cohen, a sonné la charge depuis quelques jours avec une campagne de tracts et une newsletter dénonçant les "mensonges" du maire, ainsi que son "ambition étriquée" depuis deux ans.

 

"Une relation de débat"

Mais le maire LR de Toulouse reste nuancé. Ce matin devant la presse, il a assuré qu'il a avec l'opposition municipale une relation "de débat". "L'opposition joue son rôle, elle s'oppose", sourit-il. Et d'ajouter :

"Mais elle ne propose pas. Quand j'étais sur les bancs de l'opposition, je déposais un vœu positif qui ne critiquait pas la majorité, à chaque conseil municipal et chaque conseil de communauté. Aujourd'hui, cela n'arrive pratiquement pas."

L'élu distingue d'ailleurs dans l'opposition le groupe EELV, dont il salue l'attitude : "Les seuls qui, dans l'opposition, ont une capacité de proposition, ce sont les Verts. On est d'accord ou pas, mais j'observe que ce sont les seuls qui ont le souci de critiquer et de proposer."

"Du reste, le tract distribué par le PS est d'une affligeante pauvreté. Il n'y a pas une seule proposition", poursuit-il.

 

"Gros mensonges, petite ambition"

Pour rappel, le week-end dernier, les militants socialistes ont commencé à distribuer des tracts (intitulés "gros mensonges, petite ambition") pour dénoncer la gestion municipale de Jean-Luc Moudenc, et particulièrement l'augmentation de 15% des impôts en 2015, une mesure qu'ils critiquent régulièrement depuis plus d'un an, de même que l'augmentation des tarifs de certains services publics.

"Il n'a fallu que quelques mois au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc pour oublier les promesses du candidat Moudenc Jean-Luc. Les impôts qui - promis juré - resteraient stables, ont augmenté de 15%", écrivent les élus PS (Pierre Cohen, François Briançon, Joël Carreiras, Vincentella de Comarmond, Romain Cujives, Isabelle Hardy, Claude Touchefeu et Gisèle Verniol) dans une newsletter. "Aujourd'hui, Toulouse détient un triste record : elle est la championne de France des hausses d'impôts."

Lors d'une conférence de presse il y a deux semaines, le conseiller municipal PS Romain Cujives dénonçait "la façon dont Jean-Luc Moudenc s'est attaqué de façon méthodique et grave au portefeuille des Toulousains".

Ce mardi, le maire de Toulouse a - une nouvelle fois - répondu sur ce point, qui cristallise les tensions entre la majorité et l'opposition :

"L'opposition oublie d'expliquer pourquoi on a été contraint d'augmenter les impôts. La baisse brutale des dotations de l'État nous a obligé à changer de stratégie et m'a obligé à faire des choses que je ne prévoyais pas de faire. Ce que l'opposition oublie aussi de dire, c'est que quand j'ai remis les clés de la Ville à Monsieur Cohen en 2008, il y avait 75 millions d'euros d'épargne. Au match retour, 6 ans plus tard, il manquait 4 millions d'euros et j'ai donc dû prendre des mesures en catastrophe. Les mesures que dénonce l'opposition municipale toulousaine sont des mesures que j'ai dû prendre à cause des décisions prises par M.Cohen lui-même et ses amis."

Le débat, récurrent, pourrait trouver un nouveau souffle en 2017 : l'État devra en effet annoncer l'année prochaine si la baisse des dotations de l'État se poursuit, et dans quelles proportions. "Si l'État nous annonce une bonne nouvelle, je ferai calculer le produit fiscal trop perçu et je le redistribuerai aux Toulousains en fin de mandat", assure Jean-Luc Moudenc.

 

@SoArutunian

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[INTERVIEW DÉCALÉE] Élisabeth Belaubre

[INTERVIEW DÉCALÉE] Élisabeth Belaubre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Aujourd’hui à la tête de la galerie d’art Zunzun à Jean Jaurès, Élisabeth Belaubre a également œuvré en politique puisqu’elle a été adjointe au maire, sous l’ère Pierre Cohen, puis même, candidate aux dernières élections municipales. Changement de voie mais pas de valeurs, pour preuve, ses réponses à nos questions… décalées.

 

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou toute autre manifestation ?

Je vais souvent au cinéma, et il m’arrive de voir deux fois le même film. En général, je tiens bon la première séance… Si je regarde un film chez moi, alors là, je m’endors deux fois sur deux. Au théâtre et à l’opéra, je tiens le coup.

 

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

J’aime parler de tous les sujets, mais pas avec tout le monde.

 

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

En ce moment, c’est : “19 dias y 500 noches” de Joaquin Sabina. C’est l’histoire d’un mec qui se retrouve seul, mais qui l’a bien cherché. Et il met 19 jours et 500 nuits pour « tenter d’apprendre à oublier ». C’est très poétique et très bien chanté.

 

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

Je prendrais bien la place du maire de Toulouse, au moins pendant le temps nécessaire pour faire les arbitrages positifs pour les dossiers que je défendais en tant qu’adjointe au maire.

 

À quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

Petite fille, je devais aller à confesse, et il fallait que j’invente des péchés. Alors je disais qu’il m’arrivait de mentir et aussi d’être gourmande. Je ne vais plus à confesse…

 

À quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais » ?

Vers l’âge de 10 ans, je me disais : «19 ans ! Je n’y arriverai jamais ! » Je ne sais pas pourquoi 19 en particulier. Et j’ai déjà fait beaucoup mieux ! Je ne me donne que des objectifs que je puisse atteindre, alors c’est facile.

 

Pour vous faire plaisir, quel plat faut-il vous cuisiner ?

Des frites, des vraies, faites maison avec des patates bio et locales ! Et à l’huile d’olive.

 

« Je prendrais bien la place du maire de Toulouse »

 

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

 Je n’aime pas fréquenter les personnes tristes, grincheuses ou défaitistes. Alors je les évite.

 

Que feriez-vous si vous étiez, le temps d’une journée, dans un corps du sexe opposé ?

Ce que j’envie le plus chez les hommes, et c’est aussi ce que j’aime, c’est leurs muscles, surtout ceux des bras et la force qui va avec. J’en profiterais pour faire tous les travaux dans la maison !

 

Quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

J’ai ressenti par trois fois à la naissance de chacun de mes fils une fierté et un bonheur sans nom, au moment où je l’ai vu et que j’ai senti qu’il me reconnaissait. J’ai adoré être maman.

 

Quel serait votre pire cauchemar ?

L’explosion d’une centrale nucléaire, particulièrement celle de Golfech.

 

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

Mes boucles d’oreilles.

 

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

Dormir dans un lit douillet avec des draps bien repassés. Et aussi faire un métier qu’on aime et en vivre bien. J’ai vraiment adoré mon travail d’adjointe au maire, et tous les jours pendant six ans, quand j’allais au Capitole, j’avais conscience que c’était un luxe énorme de travailler dans ces conditions.

 

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

1,52m/47 kg. J’en reste là pour mes mensurations. À tempérament égal, je suis presque certaine que ça aurait été plus facile d’avoir quelques centimètres de plus.

 

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

Je ne veux pas qu’on dise de moi des choses, mais que l’on continue de me dire des choses pour que je reste encore un peu avec ceux que j’aime.

 

par Severine Sarrat

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Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros

Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Et pour une poignée d'euros en plus, le métro irriguerait parc du Canal, INPT, Innopole et La Cadène/DDM Bécus

Il manque 50 millions d'€ pour arriver au compromis proposé par Georges Méric pour une desserte de Labège par la ligne B et la 3e ligne. Tisséo s'en tient à l'aérotram.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. La réunion de conciliation organisée hier par Georges Méric au Département entre représentants de Toulouse Métropole, du SMTC Tisséo, de la Région et de l'Etat a échoué pour quelques millions d'euros.

«Il ne restait que 50 millions d'euros à ajouter par Tisséo pour arriver au compromis entre les deux attitudes raisonnables du Sicoval, qui acceptait un prolongement à deux stations (au lieu de 5) se branchant sur la 3e ligne et Tisséo, qui s'engageait à ce que la 3e ligne aille jusqu'à Labège-La Cadène», a assuré Georges Méric.

Le président du conseil départemental réagissait ainsi à l'issue de la réunion exceptionnelle tenue hier après-midi, à son initiative, pendant une heure, entre Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole représentant Jean-Luc Moudenc, Francis Grass, président de la Smat (société pour la mobilité de l'agglomération toulousaine) représentant Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, autorité organisatrice des transports de l'agglo, Jacques Oberti, président du Sicoval, communauté d'agglo du Sud-Est toulousain, Michel Guarrigues représentant Carole Delga, présidente de la Région et le représentant de l'état.

«Je ne comprends pas ce refus de Tisséo qui se lance par ailleurs dans une 3e ligne de métro à deux milliards», poursuit le patron du Département, qui détaille le montage financier discuté lors de cette «réunion de la dernière chance» : «Francis Grass a confirmé que la prolongation du métro à deux stations (parc technologique du Canal et INPT) coûtait 220 millions d'€, soit 180 millions de plus que la desserte par aérotram (entre 40 et 45 millions). Avec les aides de l'état (20 M€), du Département (60), du Sicoval (30) et de la Région (20), il reste 50 M€ à apporter. Tisséo s'en tient à l'aérotram alors que Francis Grass a envisagé lui-même, à terme, une liaison métro entre ligne B et 3e ligne, quitte à démonter le téléphérique. J'espère un compromis dans les six mois qui viennent».

«L'aérotram est moins cher que le PLB et peut être réalisé rapidement», maintient Sacha Briand. Une position qui sera défendue aujourd'hui à 14 h 30 par Jean-Luc Moudenc lors d'une conférence de presse à Toulouse Métropole.

La 3e ligne : 2024 ou 2028 ?

Jean-Luc Moudenc l'a affirmé dans ses deux récents courriers à Georges Méric et à Ludovic Le Moan, patron de Sigfox (nos récentes éditions) : le patron de la Métropole assure à celui du Département que la 3e ligne arrivera à Labège en 2024, soit deux ans seulement après le PLB (2022). Le maire de Toulouse précise même par écrit au patron de l'entreprise emblématique de Labège que la 3e ligne sera dans sa commune «sur un délai de réalisation identique» au PLB. Renseignement pris, c'est bien toujours l'objectif d'une mise en service de Toulouse Aerospace Express (TAE), nom de la 3e ligne, en 2024, qui est poursuivi par les ingénieurs de Tisséo et de la Smat. «Il faut dix ans entre l'idée d'une ligne de métro et sa mise en service», affirme Francis Grass (patron de la Smat), qui table sur une mise en service de TAE en 2024. Georges Méric préfère parler de 2028, soit 14 ans après le lancement de l'idée de la 3e ligne, soit le même délai que pour la ligne B, dont l'idée remonte à 1993 et la mise en service en 2007 !

 

Ph. E.
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Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti

Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti - Free download as PDF File (.pdf) or read online for free.

 

Échange concernant le raccordement de Labège au métro dans l'agglomération toulousaine.

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/politique/debats/2016-03-02/plb-que-dit-la-lettre-de-jean-luc-moudenc-a-jacques-oberti.html

 

 

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, a rendu public ce mercredi 2 mars le courrier qu’il a envoyé hier (le 1er mars) à son homologue du Sicoval Jacques Oberti. Jean-Luc Moudenc y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège. Pour rappel, c’est le Sicoval qui a annoncé la nouvelle de l’arrêt du projet, et Jean-Luc Moudenc n’avait pas souhaité s’exprimer avant, malgré une avalanche de réactions. Dans cette lettre, Jean-Luc Moudenc propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège. Découvrez-là dans son intrégralité.

Après les déclarations du Sicoval mardi 1er mars au sujet du dossier PLB, Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc contre-attaque.

Dans un communiqué, Toulouse Métropole rappelle que "les deux collectivités concernées étaient convenues de ne pas médiatiser leurs négociations afin de préserver un climat apaisé favorable aux discussions". En réaction aux "déclarations unilatérales faites dans la presse depuis 48 heures", Jean-Luc Moudenc a décidé de rendre publique la lettre qu'il avait envoyé à Jacques Oberti, le président du Sicoval, mardi 1er mars.

Le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège.

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Guide Michelin : deux nouvelles étoiles à Toulouse (Le Py-R) et Castanet-Tolosan (La Table des Merville)

Guide Michelin : deux nouvelles étoiles à Toulouse (Le Py-R) et Castanet-Tolosan (La Table des Merville) | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pierre Lambinon, chef du Py-R à Toulouse

 

Le Guide Michelin a attribué 54 nouvelles étoiles ce lundi 1er février dont 2 en Midi-Pyrénées. Notre région conserve son unique 3 étoiles, Michel Bras à Laguiole (Aveyron), désigné récemment meilleur chef du monde. 

 

Pierre Lambinon, chef du Py-R à Toulouse, et Thierry Merville de la Table des Merville à Castanet-Tolosan ont décroché tous les deux leur première étoile au Guide Michelin ce lundi 1er février 2016.

Le Guide a attribué 54 nouvelles étoiles dont deux, donc, en Midi-Pyrénées, à ces deux chefs établis dans la région toulousaine.

Midi-Pyrénées conserve son unique 3 étoiles, Le Suquet de Michel Bras, dirigé par son fils Sébastien, à Laguiole (Aveyron). Michel Bras a été élu récemment meilleur chef du monde par ses pairs.

Trois établissements 2 étoiles sont établis dans la région : Michel Sarran à Toulouse, Yannick Delpech de L'Amphitryon à Colomiers et Bernard Bach du Puits Saint-Jacques à Pujaudran dans le Gers. 

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Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu »

Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de la métropole a prononcé ses vœux pour 2016. Une année qui va voir de nombreux chantiers débuter.

 


Le visage de la ville devrait commencer à changer au cours de l’année à venir. Les travaux du quartier Matabiau, voué à devenir un « centre d’affaires multimodal » vont s’enclencher. La rue Bayard va être refaite « dans le même esprit de la rue Alsace-Lorraine », et une étude va être lancée avec Joan Busquet afin de repenser le parvis historique de la gare. Les principaux axes qui relient la gare au centre-ville vont de même faire l’objet de réaménagements. Jean-Luc Moudenc a notamment annoncé sa volonté de transformer les allées Jean-Jaurès en « Ramblas », avec la construction d’un nouveau parking en haut des allées. De manière générale, la revalorisation du centre-ville reste une priorité affichée de la municipalité. Elle va concerner « la rue des lois, la rue Gambetta, la basilique Saint-Sernin, la place du Salin, la place Saint-Pierre », énumère Annette Laigneau, adjointe au maire en charge de l’Urbanisme. La livraison du port de la Daurade est également prévue cette année, « et nous souhaitons lancer la rénovation de la digue de Saget entre la place Saint-Pierre et le pont Saint-Michel, qui est dans un état très dégradé », précise Jean-Luc Moudenc. L’objectif à atteindre restant le classement du centre-ville de Toulouse au patrimoine mondial de l’UNESCO : « Cette année, nous devons déterminer une stratégie d’entrée, un thème, qui soit original et propre à Toulouse », explique le maire de la ville.

« L’éducation est le premier budget de la ville »

Parmi les autres priorités, l’éducation reste « le premier budget de la ville, avec 166 millions d’euros d’investissement prévus sur le mandat, un montant historique », se félicite Jean-Luc Moudenc. « Nous programmons la construction d’au moins 7 écoles », ajoute l’adjointe en charge de l’Éducation, Marion Lalanne de Laubadère. La rénovation des établissements existants va, en outre, se poursuivre. La culture est « le deuxième budget le plus important », continue le maire. À ce sujet, l’ouverture du quai des savoirs va être un évènement phare en 2016, « la culture scientifique fait partie de l’ADN de notre ville », estime Jean-Luc Moudenc. Les études de faisabilité pour le projet d’auditorium ainsi que pour la rénovation de Castelet de la prison Saint-Michel vont débuter.

« Il n’y a pas que la 3e ligne de métro »

En matière de transports, la 3e ligne de métro TAE, va occuper tous les esprits, cette année. Le choix « des extrémités » va être défini au premier trimestre (l’arrivée à Labège est un enjeu phare du projet, NDLR), et la présentation du plan de financement est prévue à la fin du premier semestre. « Mais il n’y a pas que la 3e ligne », prévient Jean-Michel Lattes, adjoint en charge des Transports, qui annonce l’ouverture de 2 lignes Linéo : une Balma – Sept Deniers et une Colomiers – Arènes. « 10 lignes sont programmées d’ici 2020 », précise-t-il. Les travaux pour le doublement de capacité de la ligne A vont commencer au cours de l’année pour les stations Basso-Cambo, Patte d’Oie, Mermoz et Fontaine Lestang. En outre, la Liaison Multimodale Sud-Est (LMSE) doit ouvrir en juillet « pour désengorger le campus de Rangueil », et l’échangeur de Borderouge sera également livré cette année (il constitue une partie du BUN, Boulevard Urbain Nord, dont une première partie a été réalisée en 2015).

Enfin, la mise en place des mesures de sécurité, chères à la municipalité actuelle, va se poursuivre en 2016. 75 policiers municipaux ont été recrutés en 2015, et 75 autres doivent entrer en poste au cours de l’année. 133 caméras seront installées en 2016, en plus des 101 déjà opérationnelles.

« L’effort des Toulousains (la hausse des impôts, NDLR) n’est pas perdu, tous ces projets montrent à quoi cela sert », conclut Jean-Luc Moudenc, qui promet aucune hausse de fiscalité jusqu’à la fin du mandat.

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Quel est l'exécutif régional autour de Carole Delga ?

Quel est l'exécutif régional autour de Carole Delga ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Après avoir élu Carole Delga présidente de la nouvelle région, la première assemblée plénière de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées a également adopté lundi 4 janvier la composition de sa commission permanente. Ces élus seront chargés d'attribuer les crédits du budget régional.

 

Les 158 nouveaux conseillers de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ont adopté ce lundi 4 janvier une délibération fixant la composition de la commission permanente. Composée de 52 membres dont la présidente Carole Delga, elle compte 31 sièges pour la gauche, 13 sièges pour le Front National et 8 sièges pour l'union de la droite et du centre. Cette instance se réunit régulièrement pour affecter les crédits votés lors du budget (programmation des travaux dans les lycées, attribution des subventions...).

Les 15 vice-président(e)s

Au sein de la commission permanente, l'exécutif du Conseil régional dispose de 15 vice-président(e)s :  6 élus PS, 3 PRG, 2 EELV, 1 MRC et 2 PCF (7 femmes et 8 hommes).

  • Sylvia Pinel, PRG, 1re vice-présidente en charge de l'Aménagement du territoire, des TIC (réseaux THD, HD, téléphonie) et des politiques contractuelles. Le 21 décembre, elle a confirmé son intention de se consacrer à son mandat régional et de démissionner de son poste de ministre du Logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité. Elle devrait s'entretenir "dans les mois à venir" avec François Hollande et Manuel Valls.
  • Damien Alary, PS, l'ancien président de la Région Languedoc-Roussillon devient 2e vice-président en charge de l'Attractivité régionale et des relations internationales.
  • Agnès Langevine, EELV, 3e vice-présidente en charge de la Transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l'économie circulaire et des déchets.
  • Didier Codorniou, PRG, 4e vice-président en charge de l'Économie maritime, du littoral et des aéroports.
  • Nadia Pellefigue, PS, 5e vice-présidente en charge du Développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur. Elle gérera aussi la filière numérique. Elle était en charge de l'Enseignement supérieur, des finances et de l'égalité femme-homme en Midi-Pyrénées lors du précédent mandat.
  • Jean-Luc Gibelin, PCF, 6e vice-président en charge des Mobilités et infrastructures transports.
  • Kamel Chibli, PS, 7e vice-président en charge de l'Éducation, de la jeunesse et du sport.

Lire aussi : Région : ceux qui vont compter dans la nouvelle génération Delga

  • Béatrice Négrier, MRC, 8e vice-présidente en charge de l'Emploi, de la formation professionnelle et de l'apprentissage.
  • Vincent Labarthe, PS, 9e vice-président en charge de l'Agriculture et de l'enseignement agricole. Il occupait déjà ce poste au sein du Conseil régional de Midi-Pyrénées.
  • Guillaume Cros, EELV, 10e vice-président en charge des Affaires européennes, des fonds structurels, de la coopération au développement, de l'évaluation et de la prospective.
  • Jean-Louis Cazaubon, (sans étiquette, proche PS) 11e vice président en charge de l'Agroalimentaire et de la viticulture.
  • Jean-Louis Guilhaumon, PS, 12e vice-président en charge du Tourisme et du thermalisme. Il occupait déjà ce poste en Midi-Pyrénées.
  • Dominique Salomon, PRG, 13e vice-présidente en charge de la Culture et des langues occitanes. Elle était déjà à ce poste en Midi-Pyrénées.

Lire aussi : Culture en Midi-Pyrénées : "Le maintien des festivals est un choix politique"

  • Aurélie Maillols, PS, 14e vice-présidente en charge de la Montagne et de la ruralité.
  • Marie Piqué, PCF, 15e vice-présidente en charge des Solidarités, des services publics, de la vie associative et du logement

Les autres membres de la commission permanente

Pour l'union de la gauche :

  • Christian Assaf, député de la 8e circonscription de l'Hérault, il sera le président du groupe PS à la Région
  • Thierry Cotelle, secrétaire départemental du MRC en Haute-Garonne
  • Jacques Cresta, député PS de la première circonscription des Pyrénées-Orientales
  • Claire Fita, PS, conseillère municipale de Graulhet
  • Patrice Garrigues, PS
  • Emmanuel Gazel, PS, conseillère municipale de Millau
  • Hélène Giral, PS, vice-présidente de Région sortante
  • Geneviève Lasfargues, conseillère régionale sortante,
  • Nathalie Mader, PS, maître de conférence de droit public à l'Université Toulouse 1 Capitole
  • Gérard Onesta, la tête de liste régionale pendant la campagne pour EELV, le Front de Gauche et le Parti Occitan.
  • Pascale Peraldi, PS, vice-présidente du Conseil départemental des Hautes-Pyrénées
  • Serge Regourd, proche EELV, professeur de droit
  • Dominique Satgé, PCF
  • Guilhem Serieys, Parti de Gauche
  • Véronique Vinet, EELV

Pour l'union de la droite :

  • Mary Bourgade, conseillère régionale sortante en Languedoc-Roussillon
  • Fatima Dahine, adjointe au maire de Perpignan
  • Anne-Sophie Monestier-Charrie, conseillère régionale sortante
  • Elisabeth Pouchelon, conseillère régionale sortante
  • Michel Py, maire de Leucate, conseiller régional sortant
  • Dominique Reynié, tête de liste régionale pendant la campagne
  • Stéphan Rossignol, maire de la Grande-Motte et président de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or
  • Vincent Terrail-Novès, maire de Balma

Pour le Front National :

  • Marie-Dominique Bagur, conseillère municipale de Montauban
  • Sophie Blanc
  • Maïté Carsalade, ancienne élue de la Mairie de Toulouse sous Dominique Baudis
  • Anne-Marie Collard, femme de Gilbert Collard, député du Gard
  • Chantal Dounot-Sobraques, ancienne conseillère régionale de Midi-Pyrénées
  • Jean-François Fons, ancien adjoint au maire de Perpignan
  • France Jamet, présidente du groupe FN à la Région
  • Julien Leonardelli, secrétaire départemental du FN 31
  • Julia Plane, conseillère municipale de Lunel
  • Gérard Prato, conseiller municipal de Frontignan
  • Jean-Guillaume Remise
  • Julien Sanchez, maire de Beaucaire
  • Jean-Luc Yelma

Une seconde assemblée plénière devrait avoir lieu d'ici à la fin du mois. La loi a fixé comme lieu des 2 premières assemblées plénières des régions fusionnées la capitale provisoire. Cette seconde assemblée se tiendra à Toulouse.

Pour les autres assemblées à venir, l'exécutif décidera dans les semaines qui viennent. Carole Delga avait souhaité pendant la campagne qu'elles se tiennent à Montpellier.

 

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Un chef toulousain élabore un repas de fête 100% local

Romain Brard, chef du Genty Magre, vous montre comment ficeler votre rôti.


Comme en matière de cadeaux, il est souvent difficile d’innover pour le traditionnel repas du réveillon. Cette année, pourquoi ne pas proposer à vos convives des recettes locales ? Nous sommes allés demander conseil au chef Romain Brard. Responsable du Genty Magre, restaurant situé à proximité d’Esquirol, il a réalisé pour vous un repas de fêtes avec des produits régionaux.

Le restaurant a pour habitude de proposer des saveurs locales. Romain Brard travaille avec des producteurs régionaux, notamment avec les maisons Samaran et Garcia. Il met à l’honneur le produit phare de la région : le canard, en proposant du magret tous les midis.

Mode d’emploi pour un réveillon 100% toulousain

Et la recette qu’il propose pour un repas de fêtes n’échappe pas à la règle. Au menu : rôti de magret de canard au foie gras et aux truffes, accompagné d’une fricassée de choux rave et de pommes de terre raves.

Le chef toulousain vous propose une recette 100% locale
(Photo : Mélanie Volland)
 

LA RECETTE :

Temps de préparation : 30-45 min
Temps de cuisson : 35-40min
Préchauffez le four à 160°C

Voici la liste des ingrédients pour quatre personnes :

- quatre magrets
– une pièce de foie gras
– des truffes

Pour la garniture :
– trois gousses d’ail
– un oignon
– 150g de poitrine
– 500g de pommes de terre raves
– deux choux raves


Préparation :

- Posez deux magrets à plat. Taillez le foie gras en bande de 3cm par 3cm.
– Disposez-le sur les magrets. Ajoutez les truffes émincées par dessus.
– Posez les deux autres magrets par dessus et ficelez.

Retrouvez en vidéo les conseils du chef pour bien ficeler les magrets. Un mot d’ordre : bien serrer !

- Épluchez le choux, puis détaillez-le en triangle d’un centimètre d’épaisseur. Coupez les pommes de terre raves en deux, dans le sens de la longueur, en laissant la peau.
– Émincez un oignon.
– Détaillez la poitrine en lardon puis faites-la revenir à feu doux avec l’oignon dans une cocotte ou une grosse poêle.
– Ajoutez deux à trois gousses d’ail écrasées, et laissez cuire 5 à 6 minutes.
– Ajoutez ensuite les pommes de terre et le choux.
– Disposez les magrets sur les légumes et enfournez à 160°C pendant 35 à 40min.
– La chaleur du four ne doit pas dépasser 160°C, sinon le magret risquerait d’être trop cuit.



Infos pratiques :
Le Genty Magre
3, rue Genty Magre
31 000 Toulouse
Tél. 05 61 21 38 60

Mélanie Volland

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Elections régionales 2015 2nd Tour à Toulouse pour LRMP

Elections régionales 2015 2nd Tour à Toulouse pour LRMP | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
retrouvez toutes les informations concernant les élections régionales de 2015. Les candidats et les résultats
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Le Bien commun prône une écologie citoyenne

Le Bien commun prône une écologie citoyenne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Fabienne Lada, tête de liste des Hautes-Pyrénées, et Christophe Cavard, tête de liste régionale.


Cette «coopérative politique née il y a quelques mois de la rencontre entre des écologistes et des habitants engagés» se présente à sa première élection, avec un budget de Petit Poucet. «Avec les attentats, notre campagne sur une nouvelle région élargie a pris du retard. C'est un véritable marathon, ce qui explique que nous sommes à Tarbes seulement aujourd'hui (NDLR : hier). C'est notre dernier département, avoue Christophe Cavard, député du Gard, écologiste. Nous appartenons au camp de la gauche mais nous considérons que les partis politiques traditionnels ne répondent plus aux attentes des citoyens. J'ai quitté Europe écologie-Les Verts en juin 2015. Mon ancienne formation ne prône plus une écologie des solutions, pragmatique. De plus, Le Bien commun s'est ouvert à des militants d'autres causes, qui ne sont pas issus de partis politiques. Rien de mieux pour nous que d'aller se confronter à un scrutin pour faire légitimer notre démarche.» Après avoir réussi la première étape de constituer des listes sur les 13 départements, «notre objectif, c'est d'avoir des élus et de former un groupe politique dans la future majorité de gauche».

C'est Fabienne Lada, 45 ans, chef de service éducatif en établissement pénitentiaire, qui conduira la liste sur les Hautes-Pyrénées, devant Édouard Hugues, Zahara Moindze, Jean Yobo, Maele Ramet, Jacques Larruchon, Pascale Dumont, Pierre Puntous et Isabelle Marteil. Pour elle, «la proximité de la montagne et de la mer est un atout pour développer des activités non délocalisables», pour juguler l'exode rural et lutter contre le chômage qui culmine à près de 20 % à Tarbes. Autour du pôle universitaire, la formation des jeunes doit être orientée vers les secteurs porteurs des produits du terroir, de la gastronomie, du vin et du tourisme culturel. «Le Bien commun a vocation à dépasser le cadre des régionales. Pour nous, c'est le début d'une aventure», souligne Christophe Cavard en guise de conclusion.

Cyrille Marqué

Jacques Le Bris's insight:


Corinne Lepage @corinnelepage

@le_bien_commun a mon total soutien. Aux Citoyens d agir.

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Galerie ZunZún : une association de talents

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Elizabeth Belaubre et Javier Banegas.


Il y a une vie après la politique.

La preuve, la Galerie ZunZún ouverte il y a peu dans le quartier Saint-Aubin par Elisabeth Belaubre, ancienne adjointe de Pierre Cohen en charge des restaurants scolaires, de la santé et de l'environnement.

 

Citoyenne engagée, passionnée d'art et amie d'artistes, Elisabeth Belaubre a choisi son ancien local de campagne pour ouvrir cette galerie d'art, café culturel mais aussi lieu d'ateliers et d'apéros à thème. Un très bel espace lumineux où l'on peut découvrir sur les murs des artistes confirmés comme Luis Feito, Louise Bourgeois ou encore Juàn Miro mais aussi celui émergent de jeunes artistes tels le peintre toulousain Pablo Lameyre ou Julien Avignon.

Un désir et un rêve concrétisés pour cette humaniste qui voulait impulser à sa vie un nouveau tournant : «Plusieurs aspects se sont rejoints pour faciliter ce projet, admet-elle. Mon fils Pablo, réalisateur de cinéma voulait démarrer une situation professionnelle autour de l'art, notre cousin Javier Banegas, peintre reconnu un peu partout a joué le jeu en devenant parrain de la galerie. Une façon aussi pour lui de se faire connaître à Toulouse». Une vie loin de la politique.


27 rue Palaprat.

0581343967

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