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Toulouse. Le projet Saint-Sernin, un argument supplémentaire pour décrocher le label Unesco

Toulouse. Le projet Saint-Sernin, un argument supplémentaire pour décrocher le label Unesco | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le projet de grand parvis de la basilique Saint-Sernin.

 

La mairie de Toulouse a présenté ce mardi 13 septembre le projet Grand Saint-Sernin. Le chantier de revalorisation de ce site majeur de la ville démarrera en janvier 2017 et doit lui donner un argument supplémentaire pour sa candidature au classement par l’Unesco.

 

Après la place Saint-Pierre, la Daurade ou encore la rue des Lois, c’est un autre grand chantier d’aménagement du centre-ville de Toulouse qui commencera début 2017. Dessiné par l’architecte-urbaniste catalan Joan Busquets dont la mission a été élargie à ce site majeur du patrimoine toulousain, le projet Grand Saint-Sernin a reçu en mai dernier l’avis favorable du ministère de la Culture.

La phase de concertation qui démarre ce mardi 13 septembre, va permettre aux riverains, commerçants et Toulousains en général de donner leur avis et leur contribution en ligne, sur un site dédié, jusqu’au 15 octobre. Le permis d’aménagement devrait intervenir en novembre et le début des chantiers concessionnaires en janvier 2017 pour un démarrage au mois d’août, des travaux d’aménagement proprement dits de la place, qui courront jusqu’en septembre 2019.

 

Une centaines d’arbres plantés

Ce projet de requalification autour de la basilique Saint-Sernin, qui accueille chaque année quelque 300.000 visiteurs, vise à revaloriser ce quartier historique dont une grande partie de l’espace est aujourd’hui occupée par un parking destiné à disparaître. Végétalisée avec la plantation d’un centaine d’arbres, la place repensée s’organisera avec, au nord de l’édifice roman, un périmètre engazonné sur l’emplacement de l’ancien cloître.

Il sera bordé par un espace arboré, relevé de 40 cm, à l’endroit où s’élevait autrefois le logis abbatial. Un jardin public sera créé au chevet de la basilique et à l’opposé, côté musée Saint-Raymond, le parvis de la basilique, pavé et agrémenté d’une fontaine, contribuera à faire de cette place un lieu « apaisé », épargné par le trafic automobile de transit. Le chantier, qui durera deux ans et demi, sera aussi l’occasion pour la ville de restaurer le massif occidental, caché depuis 2008 par un filet pour prévenir la chute de pierre, les peintures du transept nord et d’assainir la crypte. Il prévoit également l’installation d’un « musée de l’oeuvre » à proximité de la basilique, destiné à présenter l’histoire de l’édifice.

 

Déjà deux classements

Pour la Ville qui va consacrer au total 15 millions d’euros à ce projet, l’enjeu est double. « Le Grand Saint-Sernin s’inscrit dans un double rendez-vous, celui de l’embellissement et de l’attractivité de Toulouse et celui de la candidature au classement au patrimoine mondial dont la thématique sera présentée à la fin de l’année », a annoncé le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc.

 

http://www.touleco.fr/local/cache-vignettes/L470xH288/image-27-14490.jpg

 

L’architecte Joan Busquets et le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc lors de la présentation du projet Saint-Sernin.

 

Une chose est acquise, elle sera en cohérence avec les classements Unesco dont bénéficie le canal du Midi depuis 1996 et les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est au titre de ces voies de pèlerinage que l’Hôtel-Dieu et Saint-Sernin figurent déjà sur les listes du patrimoine mondial depuis 1998. La mise en valeur de l’édifice pourrait donc être l’un des arguments de choc dans le dossier toulousain.

 

Johanna Decorse

 

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Ce qu'il faut savoir sur les allées Jean-Jaurès transformées en ramblas

Ce qu'il faut savoir sur les allées Jean-Jaurès transformées en ramblas | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse a présenté ce 8 avril, en présence de l'urbaniste Joan Busquets, le projet d'aménagement urbain des allées Jean-Jaurès en ramblas. 50 % de cet axe symbolique de la ville seront rendus aux piétons. La livraison est annoncée pour décembre 2019.

 

Un temps, Jean-Luc Moudenc a dit hésiter entre deux aménagements possibles des allées Jean-Jaurès : façon Rambla ou Champs-Élysées. Finalement, l'urbaniste Joan Busquets lui propose de combiner les deux !

Le projet que l'urbaniste a présenté ce jour à la presse prévoit une vaste promenade centrale de 17 mètres de large sur le modèle de La Rambla de Barcelone. "Dans ces jardins bordés d'arbres dont les essences n'ont pas encore été choisies, alterneront des espaces verts et des espaces minéralisés. Ils seront surélevés par rapport aux voies de circulation pour permettre les plantations et s'apparenteront à des "ramblas-jardins", a expliqué Joan Busquets, l'urbaniste catalan.

 

Plus de place pour les piétons

Côté circulation, les 2x3 voies actuelles seront réduites en 2x2 voies (dont une dédiée à la circulation des bus). Sur les parties latérales, les contre-allées disparaissent pour devenir finalement de vastes trottoirs de 15 m de large (contre 5 actuellement). Une nouvelle forme qui n'est pas sans rappeler... les Champs Élysées.

"Ces vastes espaces protégés par les arbres existants, que nous conservons, auront toute vocation à devenir des terrasses", espère l'urbaniste.


Vue d'architecte des futures allées latérales (© Agence Bau-B)

La physionomie de cet axe majeur de la ville - 600 m de long et dont la surface totale équivaut à deux places du Capitole - sera profondément modifiée. "Actuellement 1/6e des allées est dédié aux piétons et 5/6e aux voitures. Grâce à ce projet, le partage redeviendra équitable, 50 % pour les piétons et 50 % pour les voitures", s'est félicité Jean-Luc Moudenc.

Le maire a précisé que l'espace central aura sans doute vocation à accueillir des manifestations ponctuelles, mais qu'à ce stade aucune installation fixe n'est envisagée. De part et d'autres des ramblas deux placettes seront aménagées. Côté Marengo, la statue de Jean-Jaurès sera déplacée de quelques mètres pour rejoindre les ramblas. Côté boulevard, de nouveaux escalators et ascenseurs faciliteront l'accès au métro.

 

20 M€ pour l'espace public et 27,5 M€ pour le nouveau parking

Évoquée depuis plusieurs années, la décision de réaménager les allées Jean-Jaurès s'est accélérée avec la construction d'un nouveau parking (attribuée à Indigo Park, NDLR). L'accès au futur parking se fera par le haut des allées Jean-Jaurès en prévision de la future gare TGV. Les deux chantiers iront donc de pair et la concertation des riverains débute ce soir avec une première réunion.

"Le permis de construire pour le nouveau parking est attendu ce mois-ci dans nos services pour un démarrage des travaux préparatoires liés aux réseaux en juillet prochain", a précisé Annette Laigneau, l'adjointe en charge de l'Urbanisme.

Les travaux devraient ensuite s'enchaîner selon un calendrier rapide avec les premiers travaux de l'espace public en surface dans le bas des allées en avril 2017 et une livraison totale du projet en décembre 2019.

Côté budget, la mairie annonce 20 millions d'euros TTC consacrés aux aménagements de l'espace public et 27,5 millions d'euros dédiés à la construction du parking mais portés par Indigo Park.

 

 

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Toulouse et son agglomération victimes d’un manque de vision

Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox à Labège, écrit une lettre ouverte concernant le prolongement du métro à Labège. Il dénonce un manque de vision pour Toulouse et son agglomération.

 

Ludovic Le Moan est en colère. Le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, dont l’entreprise est basée à Labège, ne digère pas l’annonce faite cette semaine : il n’y aura pas de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Dans une virulente tribune publiée ce vendredi 4 mars, il interpelle directement Jean-Luc Moudenc, estimant que "Toulouse et son agglomération sont victimes d’un manque de vision". Jean-Luc Moudenc a répondu en début de soirée.

 

Après la colère des élus du Sicoval, c'est au tour des chefs d'entreprise de monter au créneau après la mise à l'arrêt cette semaine du projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.

Ce vendredi 4 mars, le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, Ludovic Le Moan sort de son silence dans une tribune intitulée "Toulouse et son agglomération victimes d'un manque de vision !".

Il exhorte Jean-Luc Moudenc de "lancer cette prolongation de la ligne B du métro" et s'interroge : "Comment peut-on, aujourd'hui, imaginer vivre avec une vision aussi étriquée des enjeux économiques et écologiques ?"

 


 

 

Pour rappel, le Sicoval a confirmé ce mardi 1er mars l'arrêt des négociations avec Toulouse Métropole sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. Très remontée après l'abandon du projet, la collectivité a lancé une campagne sur les réseaux sociaux à l'encontre de Jean-Luc Moudenc, le président de la métropole toulousaine.

Ce dernier a rendu public mercredi le courrier envoyé la veille à Jacques Oberti, président du Sicoval. Dans cette lettre, le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège avec une arrivée du métro prévue en 2024.

La réponse de Jean-Luc Moudenc

Dans un courrier envoyé à Ludovic Le Moan ce vendredi soir, Jean-Luc Moudenc s'étonne de constater que le CEO de Sigfox "puisse se laisser berner par une campagne politicienne de désinformation".

Il assure que l'accusation selon laquelle il cherche à freiner le développement économique de Labège "relève du fantasme" et rappelle que sa proposition pour desservir le sud-est toulousain passe par une troisième ligne de métro et un téléphérique urbain.

Le maire de Toulouse termine son courrier en invitant Ludovic Le Moan à échanger directement avec lui : " la porte du Capitole vous est ouverte".

Une réunion organisée par Georges Méric lundi

Le président du Conseil départemental de Haute-Garonne Georges Méric a annoncé qu'il tiendra une réunion ce lundi "avec toutes les parties prenantes sur le dossier". Mardi, il avait estimé que Jean-Luc Moudenc commettait "une erreur politique" en privilégiant la troisième ligne de métro car "le projet du PLB est financé et prêt à être lancé et répond à l'urgence de désenclaver le sud-est toulousain".

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/entreprises/soutien-et-financement/2016-03-03/arret-du-plb-le-pdg-de-sigfox-ludovic-le-moan-exprime-sa-colere-dans-une-tribune.html

 

  

  

 

 

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Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie

Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’heure est, une nouvelle fois, à la réorganisation des délégations de certains élus au sein du conseil municipal de Toulouse. Un an après les élections municipales, Jean-Luc Moudenc avait déjà procédé à des ajustements à la fois dans son équipe de collaborateurs et dans les délégations des élus, notamment concernant les maires de quartier.

 

Cette fois, selon nos informations, c’est une mini-crise qui est à l’origine de ces nouveaux bouleversements. Le principal mouvement concerne la délégation à la diversité, à l’égalité et à la lutte contre les discriminations qui incombait jusqu’à présent à Laurent Lesgourgues.

L’après vandalisme de l’expo de photos homosexuelles

Selon nos informations, ce qui a mis le feu aux poudres, c’est l’épisode du vandalisme de l’expo photos de couples homosexuels d’Olivier Ciappa sur les grilles du Grand Rond, en décembre dernier.

 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/wp-content/blogs.dir/137/files/2016/02/photos_vandalisees_der.jpg

L’expo vandalisée en décembre. (Photo : France 3)

 

A ce moment-là, des question se pose sur la position de certains élus du Capitole dont un fut l’un des organisateurs de la Manif Pour Tous (contre le mariage homosexuel). A-t-il été de près ou de loin mêlé à ce vandalisme qui a collé à Toulouse une image de ville homophobe ! Laurent Lesgourgues veut alors remettre immédiatement sa démission de ses délégations mais Jean-Luc Moudenc réussi à le convaincre d’attendre, afin de ne pas lier ce geste politique à l’événement malheureux contre l’exposition. Contacté par France 3 en décembre, Laurent Lesgourgues avait alors démenti vouloir se défaire de ses délégations. Quelques semaines plus tard, c’est pourtant le cas.


 

Une porte de sortie honorable

Les semaines ont donc passé et le maire de Toulouse a bien été contraint d’accéder à la demande de son conseiller municipal délégué. L’officialisation aura lieu rapidement : Laurent Lesgourgues lâche les délégations liées à la diversité et à la laïcité. Psychiatre de profession, il récupère le plan local de santé et la communauté municipal de santé. Officiellement, le Capitole indique que l’élu a voulu « être déchargé d’une délégation très lourde pour se consacrer à sa mairie de quartier ».

Le dossier de l’égalité et de la lutte contre la discrimination échoie désormais à Nicole Miquel-Belaud, conseillère municipale déléguée, qui suit notamment la promotion de Toulouse et qui aura la main sur l’Espace des Diversités et de la Laïcité de Toulouse. Son collègue Djillani Lahiani (15ème adjoint) s’occupera du comité Toulouse Diversité et du conseil des résidents étrangers. Enfin, c’est Daniel Rougé, l’adjoint au maire aux affaires sociales, qui récupère le « portefeuille » du dialogue interculturel (relations avec les cultes) et de la laïcité.

 


Le grand écart de la majorité

Si Jean-Luc Moudenc tient globalement plutôt bien la main sur sa majorité diverse, certains sujets sont donc loin de faire l’unanimité. Selon nos informations, certains élus ont tangué lors de l’annonce de la forte hausse de la fiscalité locale ou des tarifs de cantines et de centres de loisirs, mais personne n’a bougé un cheveu, hors les murs de la mairie.

En revanche, un vrai écart idéologique existe au sein de la majorité sur des sujets de sociétés, comme, justement le mariage homosexuel ou la lutte contre les discriminations, notamment sexuelle. Au sein des élus de la majorité (et même de l’équipe du maire), cohabitent des catholiques modérés, d’autres plus « traditionnalistes » et des athées. Un écart, qui parfois, ressemble à un grand écart, intenable pour certains élus. Moins de deux ans après l’élection municipale, l’heure n’est cependant pas aux démissions fracassantes mais plus aux arrangements, dans la discrétion.

Fabrice Valéry (@fabvalery)


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Toulouse. Les cinq chantiers de la rentrée de Jean-Luc Moudenc

Toulouse. Les cinq chantiers de la rentrée de Jean-Luc Moudenc | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire Jean -Luc Moudenc, lors de sa conférence de presse de  rentrée.

 

Ligne à grande vitesse, transports ou réforme territoriale… Ce mercredi 16 septembre, le maire de Toulouse et président de   Toulouse Métropole a abordé les principaux dossiers de cette rentrée.

 

Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, tenait sa conférence de presse de rentrée ce mercredi 16 septembre. Il en a profité pour faire le point sur les dossiers économiques importants. « Malgré un vent défavorable, nos projets et réalisations soutiennent la croissance et la création d’emplois », a assuré le maire. Tour d’horizon des principaux dossiers.

  

Transports

L’édile a précisé le calendrier de la troisième ligne de métro qui doit relier les pôles aéronautiques, spatiaux et numériques de la région toulousaine. Le comité de pilotage du projet, baptisé Toulouse Aerospace Express, se réunira en décembre pour examiner le dossier. Le tracé de la ligne et des stations sera connubà cette période. Suivront la concertation, la définition des aspects financiers et les études préliminaires en 2016. Les études opérationnelles et l’enquête publique se feront entre 2017 et 2019. Les travaux pourront être lancés en 2019 pour une mise en service en 2024.

  

Parkings

Les contrats de délégation de service public des parkings Victor-Hugo et Carmes arrivent à échéance en février 2016. Dans le cadre de la procédure commune lancée au printemps 2015, le nouveau délégataire pourrait être annoncé au conseil métropolitain de décembre 2015 pour un contrat qui débuterait au 1er mars 2016. Ces parkings possèdent respectivement 565 et 670 places.

  

Prolongement de la ligne B vers Labège

La commission d’enquête a rendu un avis réservé sur le projet de prolongement de la ligne B le 7 septembre. « Ses critiques portent sur des aspects fondamentaux : calendrier, coût réel, risque de dépassement financier », a expliqué Jean-Luc Moudenc. Le rapport dans sa globalité et et un travail technique seront réalisés en collaboration avec le Sicoval - la communauté d’agglomération du sud-est toulousain - et le conseil départemental avant la fin de l’année. La décision devra aussi prendre en compte la seconde étude sur le tracé précis de la troisième ligne de métro.

  

Ligne à grande vitesse

Toulouse Métropole est en attente de la réponse du gouvernement sur son engagement financier et réaffirme la volonté d’un calendrier respecté avec une mise en service pour 2024. « Cette décision doit intervenir d’ici peu, avant la fin de l’été », a assuré le président de Toulouse Métropole, qui apportera 358 millions d’euros à ce projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux. Un projet qui doit permettre à la Ville rose d’être raccordée à paris en TGV. « Nous sommes attentifs à cette décision pour la confirmation du projet et sa consolidation financière », a souligné l’élu.

  

Réforme territoriale

La loi Maptam du 27 janvier 2014 précise que les métropoles exercent de plein droit les compétences de construction, d’aménagement, d’entretien et de fonctionnement d’équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs d’intérêt métropolitain. « Il va être proposé au conseil de la métropole de retenir l’intérêt métropolitain d’équipements qui seraient transférés dans son giron au 1er janvier 2016 : le Théâtre et l’Orchestre national du Capitole, le Théâtre national de Toulouse, la Cité de l’espace, le Muséum et les jardins de la Maourine, le Zénith, le Stadium et le Palais des sports, la piste des Géants-Aéro, l’hippodrome de la cépière, l’office de tourisme, la ociété d’économie mixte So Toulouse (qui gère la marque de promotion de l’office de tourisme, NDLR), le centre des congrès Pierre-Baudis et les salons Marengo », a détaillé l’édile.

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zkiekm's comment, September 30, 2015 9:35 AM
aussi voire plus >> http://goo.gl/jkyQsA
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Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ?

Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 30 mars 2014, l'UMP Jean-Luc Moudenc battait le socialiste Pierre Cohen avec 52 % des voix. Depuis un an, le maire de la Ville rose a lancé une série de réformes dont il est encore difficile de prendre la mesure. Son équipe met la dernière main à son premier budget, celui qui éclairera vraiment la nature de ses choix. Politiquement, cet anniversaire est marqué par la défaite de la droite aux départementales, élection dans laquelle Jean-Luc Moudenc s’était personnellement investi.

 

La consigne est claire au Capitole : pas d'interview ni de prise de parole sur le bilan de la première année de la droite au Capitole avant la fin avril. Jean-Luc Moudenc, pourtant élu le 30 mars, a fait le choix de célébrer cet anniversaire le 24 avril, jour de son élection à la présidence de Toulouse Métropole. Il n'accorde donc aucune interview sur ce thème et a fait passer la même consigne à ses élus. Une conférence de presse est prévue fin avril, rien d'ici là.

 

Revers électoral

Si Jean-Luc Moudenc ne souhaite pas s'exprimer sur son bilan, ses opposants, eux, ne s'en privent pas, d'autant qu'ils ont tôt fait d'associer la défaite de la droite hier en Haute-Garonne à un échec personnel du maire de Toulouse. Fort de son élection aux législatives en 2012 puis aux municipales en 2014, Jean-Luc Moudenc s'est en effet peu à peu imposé comme le chef de file de la droite départementale voire régionale. Il s'était fortement impliqué dans les sénatoriales de septembre 2014 (avec succès) puis dans la préparation des listes pour les départementales de mars, œuvrant notamment pour un rassemblement de toute la droite UMP, UDI et Modem. Le revers subi par son camp lors du scrutin d'hier (6 élus sur 54 au Conseil départemental) lui revient assez logiquement en boomerang.

 

"Jean-Luc Moudenc est dans une impasse"

Selon Claude Raynal, sénateur et président du groupe socialiste à Toulouse Métropole, "les résultats des élections départementales constituent un désaveu cinglant pour la droite et le centre dans leur ensemble et Jean-Luc Moudenc en particulier. Il a pris la tête de ses troupes pendant cette campagne et les électeurs lui ont donné un carton rouge." Une analyse partagée par  Pierre-Nicolas Bapt, secrétaire général du PRG 31, qui estime que le maire de Toulouse a "fait une faute politique en municipalisant le débat" et qui dénonce par ailleurs le choix qui a été fait de "mettre la sécurité en tête des priorités pour les départementales".

De son côté, Georges Méric, nouvel homme fort de la gauche départementale et probable successeur de Pierre Izard à la présidence du Conseil départemental, estime que depuis un an "Jean-Luc Moudenc a fait des fautes politiques, notamment la remise en question du prolongement de la ligne B du métro toulousain".

Quant à Pierre Cohen, qui a quitté le Capitole sonné par l'échec de la gauche aux municipales, il fait un bilan sans appel. "Depuis un an, il n'a défini aucun projet pour la métropole. Il enchaîne les séminaires mais rien n'est annoncé. Tout est au point mort, je pense au Pex (Parc des Expositions), qui est pourtant un projet très dynamique pour l'économie, ou au PDU (Plan de déplacements urbains). La 3e ligne de métro ne se fera pas car il ne pourra pas la financer et Jean-Luc Moudenc est dans une impasse. Tout cela ne me fait pas plaisir, cela me désole."

 

Procès en centrisme

Les communistes dénoncent eux aussi la première année de mandat de Jean-Luc Moudenc. Début mars, l'élu communiste Pierre Lacaze a accusé le maire UMP d'être "devenu le représentant de la droite dure toulousaine", dénonçant l'embauche de policiers municipaux au détriment d'agents des écoles, des crèches, des espaces verts et des services sociaux culturels. Rebondissant sur la volonté de gouverner au centre annoncée il y a un an par Jean-Luc Moudenc, Pierre Lacaze estime : "On est bien loin du discours d'investiture dans lequel il affirmait se situer dans la lignée de Dominique Baudis, avec une gestion apolitique, pragmatique et centriste."

Même type d'argumentaire du côté d'Europe Écologie-Les Verts. Régis Godec, conseiller municipal de Toulouse et conseiller communautaire à Toulouse Métropole, estime que Jean-Luc Moudenc, "malgré son habileté à montrer un profil accommodant, donne uniquement des gages à la droite. Sa politique est très éloignée de qu'aurait fait Dominique Baudis", l'ancien élu de Toulouse dont le maire actuel se réclame. "Il faudrait tomber le masque maintenant, poursuit Régis Godec. Qu'il arrête de dire qu'il ne fait pas de politique politicienne alors qu'il a la gestion d'un secrétaire général de l'UMP 31." Et de laisser entendre que la composante centriste des élus de la majorité municipale n'était pas très à l'aise avec le tour pris par les choix politiques du maire.

 

"Non, Jean-Luc Moudenc ne se ménardise pas"

"Faux", rétorque Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31. Adjoint au maire de Toulouse, celui-ci accepte de répondre à nos questions "mais en tant que chef de parti", prend-il soin de souligner, "pas en tant qu'adjoint au maire..."

"Quand j'entends dire que Jean-Luc Moudenc se ménardise, ça me fait rire. Que je sache, c'est quand même le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a annoncé une dotation de policiers supplémentaires pour Toulouse. Tout le monde veut plus de sécurité. Il n'y avait que Pierre Cohen pour dire que ça ne le concernait pas. Jean-Luc Moudenc est quelqu'un d'extrêmement humaniste. Avec le centre, depuis un an, il a fait en sorte que la parole donnée soit respectée. Il a pris trois engagements qui étaient majeurs pour nous et qu'il a suivi : la démocratie de proximité (avec les mairies de quartiers), l'intervention modérée de la vidéosurveillance dans l'espace public et le développement des transports en commun. Tous les engagements de campagne ont été tenus."

Au soir du 10 avril, on peut penser qu'il y aura davantage d'éléments pour tirer un premier vrai bilan. Ce jour-là, le budget sera présenté en conseil municipal. Intégrant la baisse drastique des dotations de l'État (jusqu'à 234 millions d'euros pour Toulouse entre 2014 et 2020), ce premier budget de l'ère Moudenc devrait être marqué par un vaste plan d'économies.

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Urbanisme. La vision de Joan Busquets pour Toulouse en 2020

Urbanisme. La vision de Joan Busquets pour Toulouse en 2020 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

la nouvelle rue Bayard, prévue pour être livrée en 2019. Photo Agence BAU.

 

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc et l'architecte catalan Joan Busquets ont présenté ce lundi 2 mars le plan d'aménagement des espaces publics qui prévoit quatorze opérations d'ici 2020 dont une refonte de la place Saint-Sernin et la valorisation de la rue Bayard. 

 

Mise en valeur du patrimoine végétal et historique, ouverture sur la Garonne, zones piétonnes renforcées… Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de la métropole, et Joan Busquets, l’architecte barcelonais choisi par l’ancienne municipalité pour redessiner le centre de la Ville rose et dont le contrat a été reconduit en juillet 2014, ont décliné le plan d’aménagement des espaces publics qui va courir jusqu’en 2020. « Cette feuille de route du mandat » compte quatorze opérations majeures, menées en cohérence avec la candidature de Toulouse au classement au patrimoine mondial de l’Unesco et qui seront livrées d’ici l’été 2019.

Parmi les chantiers prioritaires, l’architecte a ciblé la valorisation des bords de Garonne et de ses ports historiques qu’il souhaite « rapprocher » des Toulousains. Des pontons d’amarrage seront installés à la Daurade, dont la partie basse sera réaménagée, et au port Viguerie avec en plus un projet de piscine flottante et au quai de Tounis où un restaurant d’été sur terrasse flottante devrait voir le jour dès juillet prochain au niveau du double escalier en brique.

Autre opération prioritaire : la « nouvelle rue Bayard » qui fera le lien entre l’hyper-centre et le parvis de la future gare Matabiau, au cœur du projet de pôle multimodal Toulouse Euro-Sud-Ouest. « Nous ne voulons pas attendre le début des travaux de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse pour commencer ce chantier d’urbanisme, le plus grand du quart de siècle à venir », justifie Jean-Luc Moudenc. Pour embellir cette artère stratégique et favoriser sa vocation commerciale et résidentielle, des arbres seront plantés et les trottoirs seront élargis.

 « Libérer l’espace »

Site emblématique de Toulouse, la place Saint-Sernin va aussi faire l’objet d’un vrai lifting destiné à « magnifier » la basilique, classée à l’Unesco depuis 1998 mais peu mise en valeur par le parking qui la ceinture. A l’issue d’une phase de fouilles archéologiques, le projet Busquets « libèrera l’espace » autour de l’édifice pour un meilleur « dialogue entre l’histoire et le futur » en réduisant considérablement les places de stationnement. L’emplacement de l’ancien cloître sera matérialisé par un marquage végétal et les grilles qui entourent Saint-Sernin seront enlevées.

Estimé à 65 millions d’euros, le coût des quatorze opérations, qui seront menées entre 2015 et 2020, sera pris en charge par la ville et la métropole et pourra donner lieu à des subventions d’autres collectivités selon Jean-Luc Moudenc, qui promet « un impact budgétaire limité ». Alors que les travaux d’aménagement de la partie haute de la place Saint-Pierre ont démarré depuis le 19 janvier, le calendrier des autres opérations se précisera à l’issue des réunions de concertation sur les différents projets qui commenceront le 30 mars prochain.
 

Johanna Decorse

 

 

De la rue des Lois au parvis de Toulouse School of Economics

Pour développer les liaisons piétonnes et le lien avec la Garonne, la rue des Lois sera refaite « en espace de rencontre » avec une priorité aux piétons comme dans la rue du Taur voisine. La rue Gambetta sera réaménagée en zone 30 dès la sortie du parking Capitole.

La place du Salin sera également repensée et des études vont être lancées pour la place du Parlement, la place Esquirol, les allées Jean-Jaurès et le parvis des Augustins. En marge de la rénovation du parking et du marché Victor-Hugo, les espaces publics seront redessinés. Les parvis de l’école d’économie TSE et de Saint-Pierre-des Cuisines feront aussi l’objet d’un réaménagement.


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Toulouse économise 10 000 euros sur son budget cartes de voeux

Toulouse économise 10 000 euros sur son budget cartes de voeux | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse métropole


 

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a annoncé ce vendredi 30 janvier lors du conseil municipal des réductions sur le budget alloué aux traditionnels voeux de début d'année.

 

Le nombre de cartes de vœux a ainsi été divisé de moitié pour les deux collectivités. L'économie est de 10 000 € environ, soit près de 15 % d'économies sur ce poste de dépenses. À la place, des cartes de vœux électroniques ont été envoyées. Par ailleurs, une seule soirée "limitée à un apéritif et avec une invitation strictement personnelle par agent" (au lieu de deux) a été consacrée à cette cérémonie. La municipalité précise : "La dépense est ainsi ramenée à 35 000€, soit une économie de près de 75 %, représentant 97 000 €", par rapport à l'année précédente.

184 000 euros économisés selon la mairie

D'autres économies ont été faites concernant les vœux aux personnalités. L'an dernier, deux cérémonies ont eu lieu : l'une pour les vœux aux personnalités, l'autre pour les vœux aux élus de Toulouse Métropole, pour un coût total de 100 000 €. Cette année, ces deux événements ont été fusionnés en un seul représentant un coût de 32 000 €. Enfin, les six soirées de vœux aux Toulousains dans les 6 secteurs ont vu leur budget passer de 66 000 € à 57 000 €. 

Au total, sur ces quatre postes de dépenses pour les vœux, en 2015, la ville a comptabilisé 184 000 € d'économies, soit une baisse de 51 % par rapport à l'an dernier.

"Par ces décisions, j'ai souhaité que nous soyons exemplaires dans la rationalisation des dépenses, sans rien enlever de la convivialité et du caractère chaleureux de la nouvelle année", a indiqué Jean-Luc Moudenc.

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L'excellence toulousaine, de Jean Tirole au Capitole

L'excellence toulousaine,  de Jean Tirole au Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Entouré de Tugan Sokhiev et Jean-Luc Moudenc, un Jean Tirole particulièrement ému.

 


Organisé hier soir à la Halle aux grains à l'initiative de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, et de son équipe, le Concert de l'excellence toulousaine, donné par Tugan Sokhiev et l'Orchestre du Capitole, a réuni la fine fleur des mondes scientifique, économique, aéronautique, artistique, juridique, etc. de la métropole. Au premier rang de ce public d'invités triés sur le volet se trouvait Jean Tirole, président de la Toulouse School of Economics, prix Nobel d'économie 2014. Si le chercheur a été difficile à convaincre (il a toujours aimé la discrétion et peut-être plus encore depuis que le monde entier a le regard fixé sur lui), il est pourtant en terrain de connaissance dans les salles de concerts. «Je ne suis pas un expert en musique mais j'aime beaucoup aller en écouter, nous a-t-il confié avant que l'orchestre n'entame ses premières notes. Avec ma femme Nathalie, nous sommes abonnés à l'opéra. Notre compositeur préféré est Wagner. Récemment, nous avons découvert avec plaisir les opéras de Britten. Nous apprécions toujours la qualité exceptionnelle de l'Orchestre du Capitole, le niveau musical remarquable dont peut s'enorgueillir notre ville. Je suis bon public : mes goûts sont très éclectiques pourvu que la qualité soit au rendez-vous». A ses côtés, Nathalie Tirole confie avoir «pris goût au classique» dès leur arrivée à Toulouse, grâce à leurs collègues économistes dont Jean-Jacques Laffont. «Cette musique demande du temps et de l'attention ; elle ne supporte pas d'accompagner une autre occupation, précise-t-elle. C'est pour cela qu'on la privilégie en concert. Parce qu'en voiture, on écoute surtout Coldplay et Dire Straits !».

«Très fier de partager l'excellence musicale avec un mélomane», Tugan Sokhiev a engagé ses troupes dans un programme revigorant, d'abord avec des extraits de «Casse-noisette» de Tchaïkovski puis avec les «Tableaux d'une exposition» de Moussorgski et Ravel, et enfin, aux rappels, avec deux touches jubilatoires de «Carmen». De quoi lutter efficacement contre «la morosité et les mauvaises nouvelles» que Jean-Luc Moudenc a voulu opposer à cette «image positive» de Toulouse que tant de prix récemment attribués viennent résolument conforter.

J.-M. L.S.

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Toulouse : Jean-Luc Moudenc vise le label "patrimoine mondial de l'Unesco" pour le centre-ville dans 10 ans

Toulouse : Jean-Luc Moudenc vise le label "patrimoine mondial de l'Unesco" pour le centre-ville dans 10 ans | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le maire UMP de Toulouse a annoncé ce mardi la mise en place d'un "plan cohérent pour le patrimoine public et privé" pour viser le label Unesco d'ici une dizaine d'années.


Comme Bordeaux, ou encore plus près Albi, la ville de Toulouse se lance dans une longue course pour l'obtention du label patrimoine mondial de l'Unesco pour "la partie la plus remarquable du centre-ville" a indiqué Jean-Luc Moudenc lors de sa conférence de presse de rentrée. 

Le maire de Toulouse a annoncé ce mardi matin lors de sa conférence de presse de rentrée qu'il voulait doter Toulouse d'un "plan cohérent de mise en valeur du patrimoine public et privé avec la création d'une mission patrimoine", qui va regrouper des compétences aujourd'hui dispersées dans différents services de la ville.

Selon le maire de Toulouse, cette mission et ce plan auront pour objectif l'obtention du label Patrimoine Mondial de l'Unesco "dans une dizaine d'années".

La cité épiscopale d'Albi, le Canal du Midi, les chemins de Saint-Jacques ou encore le cirque de Gavarnie figurent sur la liste des sites classés Unesco en Midi-Pyrénées.

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Conférence-hommage pour la sortie de la biographie "Dominique Baudis, libre et intègre" aux Éditions Privat

Conférence-hommage pour la sortie de la biographie "Dominique Baudis, libre et intègre" aux Éditions Privat | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


"Dominique Baudis, libre et intègre", éd. Privat est en vente depuis cette semaine


La biographie Dominique Baudis, libre et intègre paraît cette semaine aux Éditions Privat. Les auteurs Stéphane Baumont, Michel Demelin et Christian Colcombet retracent la vie de celui qui fût maire de Toulouse 18 années durant, à travers des témoignages de proches et de collaborateurs. Le livre a été présenté hier soir, lors d'une conférence suivie d’une séance de dédicaces à l’Institut Catholique, en présence des auteurs, des témoins du livre ainsi que de Jean-Luc Moudenc.

Environ deux cent personnes étaient rassemblées hier soir dans la salle Tolosa de l’Institut Catholique pour suivre la conférence officialisant la sortie du livre Dominique Baudis, libre et intègre. Près de deux mois après le décès du premier Défenseur des droits, les auteurs Stéphane Baumont et Michel Demelin étaient réunis, accompagnés de Jean-Luc Moudenc, auteur de la préface, Olivier Lamarque, président des Éditions Privat ainsi que Robert Marconis et Alain Garaude-Verdier, témoins du livre. À tour de rôle, ils ont rendu hommage à Dominique Baudis, évoquant souvenirs et anecdotes personnelles, et livrant ainsi un aperçu du contenu de l’ouvrage.  

Un livre de souvenirs et témoignages
L’actuel maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, relate dans la préface ses 20 ans de relations avec celui qu’il considère comme son mentor. "Il a changé ma vie dans le sens où il m’a fait connaître l’action municipale alors que lorsqu’on est jeune, on s’enflamme pour les idées, pas pour l’action locale." Le politologue Stéphane Baumont constate qu'il "a imprimé sa marque sur chacune des fonctions qu’il a exercé" louant sa "rigueur dans l’action et son esthétique dans la posture". Le coauteur Michel Demelin est lui revenu sur "la simplicité, la proximité, l’exigence et la fermeté" de Dominique Baudis, soulignant son travail effectué à l’Institut du Monde Arabe tandis que le professeur de géographie de l’Université Jean Jaurès, Robert Marconis, a insisté sur l’influence de Dominique Baudis dans les mutations de la ville de Toulouse. "Il a su faire de Toulouse une véritable métropole, avec la volonté de conserver le patrimoine bâti et d’en assurer la reconversion".  

Moment d'émotion
Alain Garaude-Verdier a offert à l’assemblée un hommage vibrant et sincère. L’ancien directeur de cabinet de Dominique Baudis, qui d’ordinaire ne s’exprime jamais en public, est sorti de son silence pour "laisser parler [son] cœur". Prononçant d’abord quelques mots directement adressés à Dominique Baudis, il a ensuite décrit avec émotion son "attachement et (son) admiration inconditionnelle" envers son "père spirituel". Ayant côtoyé "DB" pendant 18 ans, il décrit sa "profonde humanité", son "sens aigu de la dignité" et dépeint un style inimitable : "sobriété et pudeur dans la forme, authenticité et chaleur dans le fond." 

Adrien Serrière

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Jean-Luc Moudenc, élu président de Toulouse Métropole, précise sa méthode de travail

Jean-Luc Moudenc, élu président de Toulouse Métropole, précise sa méthode de travail | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Jean-Luc Moudenc, nouveau président de Toulouse Métropole


90 voix pour, 44 bulletins blancs ou nuls. Jean-Luc Moudenc a été élu ce matin 24 avril à la présidence de Toulouse Métropole. Un mandat qu’il entend placer sous le signe du consensus et de la coopération. En témoigne la liste - plurielle - de ses vice-présidents. Une main tendue que l'opposition semble prête à saisir, tout en restant vigilante.

L’ambiance était studieuse ce matin, dans la salle Mermoz, à Toulouse. Les 134 nouveaux délégués communautaires de Toulouse Métropole étaient appelés à élire leur président. Un scrutin qui s’est révélé sans surprise. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, seul candidat en lice, a été élu avec 90 voix, contre 44 bulletins blancs ou nuls.

"Un large rassemblement s’est opéré, constate l’édile. J’en suis heureux, car c’est très exactement l’état d’esprit qui m’anime. Et c’est d’ailleurs dans la tradition de notre collectivité." Avant d’esquisser les grands contours de sa future politique, le nouveau président de Toulouse Métropole a tenu à avoir "une pensée amicale et respectueuse" pour ses prédécesseurs. Pour Dominique Baudis, Philippe Douste-Blazy, mais aussi pour Pierre Cohen : "Il a transformé la communauté d’agglomération en communauté urbaine, qu’il en soit remercié." Et de préciser : "Je ne suis pas dans un état d’esprit négatif ou de vengeance. Beaucoup de choses ont été faites et bien faites."

Une stratégie de la coopération
Ce souci d'ouverture, Jean-Luc Moudenc l’a instillé à l’ensemble de son intervention. "Nous sommes actuellement dans une dynamique de montée en puissance de la métropole, constate-t-il. Mais il est important que tout cela se fasse dans le respect de l’identité communale. Nous devons rechercher tous ensemble l’équilibre par le dialogue. Je veux travailler en amitié et en coopération avec les communes et les autres intercommunalités. Nous devons faire vivre le débat, affirmer un pluralisme, ne renoncer à aucun point de nos identités et, en même temps, coopérer. L’intérêt général doit commander nos débats et nos décisions."

Vingt vice-présidents
Une ligne stratégique qui a conduit le nouvel homme fort de Toulouse Métropole à s’entourer de vice-présidents représentatifs de la pluralité politique de la communauté urbaine et issus de l’ensemble du territoire métropolitain. Ils sont vingt à avoir été élus (lire notre article). "Nous sommes clairement dans un modèle de co-construction, dans une démarche consensuelle", glisse Pierre Esplugas, fidèle lieutenant de Jean-Luc Moudenc et adjoint aux musées à la Ville de Toulouse.

Une "rigueur" financière
Pour Jean-Luc Moudenc, le développement de la métropole toulousaine doit aller de pair avec "le maintien d’un niveau d’investissements soutenu", certes, mais aussi avec "la reconstruction d’une épargne et une rigueur financière". "Si nous ne voulons pas renoncer à nos ambitions, nous devons faire un exercice de revisite de notre politique budgétaire, faire preuve d’imagination, assure-t-il. Nous devons optimiser nos dépenses et maîtriser encore davantage notre fonctionnement. Je souhaite que nous fassions le point sur la mutualisation qui peut être opérée en termes de dépenses entre les communes et les communautés de communes."

Quatre défis à relever
Côté programme, le nouveau président de Toulouse Métropole a déterminé quatre défis à relever. "L’habitat, tout d’abord, explique-t-il. Nous devons être volontaristes, tout en écoutant nos concitoyens qui ne souhaitent pas que le rythme d’urbanisation se fasse n’importe comment et à marche forcée. Nous devons tendre vers une densité urbaine plus modérée." Autre défi : celui des déplacements. "Nous devons faciliter la mobilité au sein de la métropole, assure Jean-Luc Moudenc. Les projets que j’ai portés pour Toulouse, que ce soit la troisième ligne de métro ou la seconde rocade, sont en réalité d’intérêt métropolitain." Sur le plan du développement économique, l’élu souhaite notamment "accompagner la montée en puissance du campus de Montaudran", "redynamiser le projet de l'Oncopole" et "donner davantage d’efficience à l’Agence de développement économique". Enfin, le dernier défi est pour Jean-Luc Moudenc celui du rayonnement de la métropole.

Entre confiance et vigilance
Du côté de l’opposition, si la vigilance est de mise, la volonté de coopération est affichée. "Dans ce moment où, au fond, chacun s’inquiète plus de l’avenir qu’il ne craint réellement le présent, notre responsabilité commune est immense", estime Claude Raynal, maire de Tournefeuille et nouveau président du groupe socialiste de la communauté urbaine. L’homme, qui souhaite s’inscrire "dans cette volonté de bâtir l’avenir de notre métropole, de favoriser les actions qui nous paraîtront aller dans le bon sens", n’oubliera cependant pas de "faire connaître ses oppositions en cas contraire". Et d’ajouter, à l’adresse du nouveau président de Toulouse Métropole : "Après Pierre Cohen qui l’a joué pendant six ans "fortissimo" c’est à votre tour de donner le tempo".

Joseph Carles (PRG - nouveau président de la commission Finances), lui, se dit prêt à "apporter sa contribution dès lors que les propositions permettront aux spécificités des communes de s’exprimer". L’homme entend faire partie d’une "minorité agissante, constructive, dans l’intérêt métropolitain". Et de conclure : "Nous restons bien entendu très attentifs et très vigilants, et nous faisons le choix de la confiance, Monsieur le président, dans votre capacité à transcender les clivages."

Pierre Lacaze (groupe communiste, républicain et citoyen) voit cependant un grand absent dans le discours de Jean-Luc Moudenc : "la solidarité". "Nous demandons aujourd’hui plus que des déclarations d’amour, lance-t-il. Nous voulons des preuves."

Un avis partagé par l'ancien maire de Toulouse, Pierre Cohen. "J’entends cette volonté de consensus, confie-t-il. Mais en politique, ce qui compte, ce sont les faits et les réalisations concrètes."

Enfin dans l'après-midi, Antoine Maurice (EELV) qui avait soutenu Pierre Cohen pour les municipales, a tweeté : "Le nouveau président  de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a fixé son cap : une liste de grands projets intenables car pas financés... #sobriété #écologie"

Alexandre Léoty

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Elections municipales et communautaires 2014 Toulouse 2e Tour

Elections municipales et communautaires 2014 Toulouse 2e Tour | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
retrouvez toutes les informations concernant les élections municipales de 2014 : par département et commune. Les candidats et les résultats
Jacques Le Bris's insight:

Le nouveau maire doit être modeste dans sa victoire,

obtenue avec 28,95% des inscrits

face à 42,34 % d'abstention et 2,05 % de votes Blancs

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Toulouse : deux ans après, des relations tendues entre Jean-Luc Moudenc et le PS

Toulouse : deux ans après, des relations tendues entre Jean-Luc Moudenc et le PS | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (Les Républicains) a présenté à la presse ce matin le bilan de ses deux premières années au Capitole. L'occasion pour lui de réagir à la campagne de communication menée contre lui depuis quelques jours par ses adversaires socialistes, qui dénoncent notamment la promesse non-tenue de stabilisation fiscale. Un sujet qui cristallise les tensions.

  

Quand on demande à Jean-Luc Moudenc la nature de ses relations avec l'opposition socialiste de la Mairie de Toulouse, on s'attend à ce qu'il les qualifie de "tendues". En effet, le PS, emmené par l'ancien maire Pierre Cohen, a sonné la charge depuis quelques jours avec une campagne de tracts et une newsletter dénonçant les "mensonges" du maire, ainsi que son "ambition étriquée" depuis deux ans.

 

"Une relation de débat"

Mais le maire LR de Toulouse reste nuancé. Ce matin devant la presse, il a assuré qu'il a avec l'opposition municipale une relation "de débat". "L'opposition joue son rôle, elle s'oppose", sourit-il. Et d'ajouter :

"Mais elle ne propose pas. Quand j'étais sur les bancs de l'opposition, je déposais un vœu positif qui ne critiquait pas la majorité, à chaque conseil municipal et chaque conseil de communauté. Aujourd'hui, cela n'arrive pratiquement pas."

L'élu distingue d'ailleurs dans l'opposition le groupe EELV, dont il salue l'attitude : "Les seuls qui, dans l'opposition, ont une capacité de proposition, ce sont les Verts. On est d'accord ou pas, mais j'observe que ce sont les seuls qui ont le souci de critiquer et de proposer."

"Du reste, le tract distribué par le PS est d'une affligeante pauvreté. Il n'y a pas une seule proposition", poursuit-il.

 

"Gros mensonges, petite ambition"

Pour rappel, le week-end dernier, les militants socialistes ont commencé à distribuer des tracts (intitulés "gros mensonges, petite ambition") pour dénoncer la gestion municipale de Jean-Luc Moudenc, et particulièrement l'augmentation de 15% des impôts en 2015, une mesure qu'ils critiquent régulièrement depuis plus d'un an, de même que l'augmentation des tarifs de certains services publics.

"Il n'a fallu que quelques mois au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc pour oublier les promesses du candidat Moudenc Jean-Luc. Les impôts qui - promis juré - resteraient stables, ont augmenté de 15%", écrivent les élus PS (Pierre Cohen, François Briançon, Joël Carreiras, Vincentella de Comarmond, Romain Cujives, Isabelle Hardy, Claude Touchefeu et Gisèle Verniol) dans une newsletter. "Aujourd'hui, Toulouse détient un triste record : elle est la championne de France des hausses d'impôts."

Lors d'une conférence de presse il y a deux semaines, le conseiller municipal PS Romain Cujives dénonçait "la façon dont Jean-Luc Moudenc s'est attaqué de façon méthodique et grave au portefeuille des Toulousains".

Ce mardi, le maire de Toulouse a - une nouvelle fois - répondu sur ce point, qui cristallise les tensions entre la majorité et l'opposition :

"L'opposition oublie d'expliquer pourquoi on a été contraint d'augmenter les impôts. La baisse brutale des dotations de l'État nous a obligé à changer de stratégie et m'a obligé à faire des choses que je ne prévoyais pas de faire. Ce que l'opposition oublie aussi de dire, c'est que quand j'ai remis les clés de la Ville à Monsieur Cohen en 2008, il y avait 75 millions d'euros d'épargne. Au match retour, 6 ans plus tard, il manquait 4 millions d'euros et j'ai donc dû prendre des mesures en catastrophe. Les mesures que dénonce l'opposition municipale toulousaine sont des mesures que j'ai dû prendre à cause des décisions prises par M.Cohen lui-même et ses amis."

Le débat, récurrent, pourrait trouver un nouveau souffle en 2017 : l'État devra en effet annoncer l'année prochaine si la baisse des dotations de l'État se poursuit, et dans quelles proportions. "Si l'État nous annonce une bonne nouvelle, je ferai calculer le produit fiscal trop perçu et je le redistribuerai aux Toulousains en fin de mandat", assure Jean-Luc Moudenc.

 

@SoArutunian

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Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros

Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Et pour une poignée d'euros en plus, le métro irriguerait parc du Canal, INPT, Innopole et La Cadène/DDM Bécus

Il manque 50 millions d'€ pour arriver au compromis proposé par Georges Méric pour une desserte de Labège par la ligne B et la 3e ligne. Tisséo s'en tient à l'aérotram.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. La réunion de conciliation organisée hier par Georges Méric au Département entre représentants de Toulouse Métropole, du SMTC Tisséo, de la Région et de l'Etat a échoué pour quelques millions d'euros.

«Il ne restait que 50 millions d'euros à ajouter par Tisséo pour arriver au compromis entre les deux attitudes raisonnables du Sicoval, qui acceptait un prolongement à deux stations (au lieu de 5) se branchant sur la 3e ligne et Tisséo, qui s'engageait à ce que la 3e ligne aille jusqu'à Labège-La Cadène», a assuré Georges Méric.

Le président du conseil départemental réagissait ainsi à l'issue de la réunion exceptionnelle tenue hier après-midi, à son initiative, pendant une heure, entre Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole représentant Jean-Luc Moudenc, Francis Grass, président de la Smat (société pour la mobilité de l'agglomération toulousaine) représentant Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, autorité organisatrice des transports de l'agglo, Jacques Oberti, président du Sicoval, communauté d'agglo du Sud-Est toulousain, Michel Guarrigues représentant Carole Delga, présidente de la Région et le représentant de l'état.

«Je ne comprends pas ce refus de Tisséo qui se lance par ailleurs dans une 3e ligne de métro à deux milliards», poursuit le patron du Département, qui détaille le montage financier discuté lors de cette «réunion de la dernière chance» : «Francis Grass a confirmé que la prolongation du métro à deux stations (parc technologique du Canal et INPT) coûtait 220 millions d'€, soit 180 millions de plus que la desserte par aérotram (entre 40 et 45 millions). Avec les aides de l'état (20 M€), du Département (60), du Sicoval (30) et de la Région (20), il reste 50 M€ à apporter. Tisséo s'en tient à l'aérotram alors que Francis Grass a envisagé lui-même, à terme, une liaison métro entre ligne B et 3e ligne, quitte à démonter le téléphérique. J'espère un compromis dans les six mois qui viennent».

«L'aérotram est moins cher que le PLB et peut être réalisé rapidement», maintient Sacha Briand. Une position qui sera défendue aujourd'hui à 14 h 30 par Jean-Luc Moudenc lors d'une conférence de presse à Toulouse Métropole.

La 3e ligne : 2024 ou 2028 ?

Jean-Luc Moudenc l'a affirmé dans ses deux récents courriers à Georges Méric et à Ludovic Le Moan, patron de Sigfox (nos récentes éditions) : le patron de la Métropole assure à celui du Département que la 3e ligne arrivera à Labège en 2024, soit deux ans seulement après le PLB (2022). Le maire de Toulouse précise même par écrit au patron de l'entreprise emblématique de Labège que la 3e ligne sera dans sa commune «sur un délai de réalisation identique» au PLB. Renseignement pris, c'est bien toujours l'objectif d'une mise en service de Toulouse Aerospace Express (TAE), nom de la 3e ligne, en 2024, qui est poursuivi par les ingénieurs de Tisséo et de la Smat. «Il faut dix ans entre l'idée d'une ligne de métro et sa mise en service», affirme Francis Grass (patron de la Smat), qui table sur une mise en service de TAE en 2024. Georges Méric préfère parler de 2028, soit 14 ans après le lancement de l'idée de la 3e ligne, soit le même délai que pour la ligne B, dont l'idée remonte à 1993 et la mise en service en 2007 !

 

Ph. E.
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Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti

Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti - Free download as PDF File (.pdf) or read online for free.

 

Échange concernant le raccordement de Labège au métro dans l'agglomération toulousaine.

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/politique/debats/2016-03-02/plb-que-dit-la-lettre-de-jean-luc-moudenc-a-jacques-oberti.html

 

 

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, a rendu public ce mercredi 2 mars le courrier qu’il a envoyé hier (le 1er mars) à son homologue du Sicoval Jacques Oberti. Jean-Luc Moudenc y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège. Pour rappel, c’est le Sicoval qui a annoncé la nouvelle de l’arrêt du projet, et Jean-Luc Moudenc n’avait pas souhaité s’exprimer avant, malgré une avalanche de réactions. Dans cette lettre, Jean-Luc Moudenc propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège. Découvrez-là dans son intrégralité.

Après les déclarations du Sicoval mardi 1er mars au sujet du dossier PLB, Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc contre-attaque.

Dans un communiqué, Toulouse Métropole rappelle que "les deux collectivités concernées étaient convenues de ne pas médiatiser leurs négociations afin de préserver un climat apaisé favorable aux discussions". En réaction aux "déclarations unilatérales faites dans la presse depuis 48 heures", Jean-Luc Moudenc a décidé de rendre publique la lettre qu'il avait envoyé à Jacques Oberti, le président du Sicoval, mardi 1er mars.

Le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège.

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Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu »

Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de la métropole a prononcé ses vœux pour 2016. Une année qui va voir de nombreux chantiers débuter.

 


Le visage de la ville devrait commencer à changer au cours de l’année à venir. Les travaux du quartier Matabiau, voué à devenir un « centre d’affaires multimodal » vont s’enclencher. La rue Bayard va être refaite « dans le même esprit de la rue Alsace-Lorraine », et une étude va être lancée avec Joan Busquet afin de repenser le parvis historique de la gare. Les principaux axes qui relient la gare au centre-ville vont de même faire l’objet de réaménagements. Jean-Luc Moudenc a notamment annoncé sa volonté de transformer les allées Jean-Jaurès en « Ramblas », avec la construction d’un nouveau parking en haut des allées. De manière générale, la revalorisation du centre-ville reste une priorité affichée de la municipalité. Elle va concerner « la rue des lois, la rue Gambetta, la basilique Saint-Sernin, la place du Salin, la place Saint-Pierre », énumère Annette Laigneau, adjointe au maire en charge de l’Urbanisme. La livraison du port de la Daurade est également prévue cette année, « et nous souhaitons lancer la rénovation de la digue de Saget entre la place Saint-Pierre et le pont Saint-Michel, qui est dans un état très dégradé », précise Jean-Luc Moudenc. L’objectif à atteindre restant le classement du centre-ville de Toulouse au patrimoine mondial de l’UNESCO : « Cette année, nous devons déterminer une stratégie d’entrée, un thème, qui soit original et propre à Toulouse », explique le maire de la ville.

« L’éducation est le premier budget de la ville »

Parmi les autres priorités, l’éducation reste « le premier budget de la ville, avec 166 millions d’euros d’investissement prévus sur le mandat, un montant historique », se félicite Jean-Luc Moudenc. « Nous programmons la construction d’au moins 7 écoles », ajoute l’adjointe en charge de l’Éducation, Marion Lalanne de Laubadère. La rénovation des établissements existants va, en outre, se poursuivre. La culture est « le deuxième budget le plus important », continue le maire. À ce sujet, l’ouverture du quai des savoirs va être un évènement phare en 2016, « la culture scientifique fait partie de l’ADN de notre ville », estime Jean-Luc Moudenc. Les études de faisabilité pour le projet d’auditorium ainsi que pour la rénovation de Castelet de la prison Saint-Michel vont débuter.

« Il n’y a pas que la 3e ligne de métro »

En matière de transports, la 3e ligne de métro TAE, va occuper tous les esprits, cette année. Le choix « des extrémités » va être défini au premier trimestre (l’arrivée à Labège est un enjeu phare du projet, NDLR), et la présentation du plan de financement est prévue à la fin du premier semestre. « Mais il n’y a pas que la 3e ligne », prévient Jean-Michel Lattes, adjoint en charge des Transports, qui annonce l’ouverture de 2 lignes Linéo : une Balma – Sept Deniers et une Colomiers – Arènes. « 10 lignes sont programmées d’ici 2020 », précise-t-il. Les travaux pour le doublement de capacité de la ligne A vont commencer au cours de l’année pour les stations Basso-Cambo, Patte d’Oie, Mermoz et Fontaine Lestang. En outre, la Liaison Multimodale Sud-Est (LMSE) doit ouvrir en juillet « pour désengorger le campus de Rangueil », et l’échangeur de Borderouge sera également livré cette année (il constitue une partie du BUN, Boulevard Urbain Nord, dont une première partie a été réalisée en 2015).

Enfin, la mise en place des mesures de sécurité, chères à la municipalité actuelle, va se poursuivre en 2016. 75 policiers municipaux ont été recrutés en 2015, et 75 autres doivent entrer en poste au cours de l’année. 133 caméras seront installées en 2016, en plus des 101 déjà opérationnelles.

« L’effort des Toulousains (la hausse des impôts, NDLR) n’est pas perdu, tous ces projets montrent à quoi cela sert », conclut Jean-Luc Moudenc, qui promet aucune hausse de fiscalité jusqu’à la fin du mandat.

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Métro à Labège : l'avis favorable qui met les politiques au pied du mur

Métro à Labège : l'avis favorable qui met les politiques au pied du mur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it








Comme quand il franchit le périph, le métro serait aérien entre Ramonville et Labège./ Photo DDM archives








La commission d'enquête sur le prolongement du métro à Labège a rendu hier un avis favorable au projet. Elle renvoie finalement la balle aux politiques : la polémique reste à trancher.

Serpent de mer des transports publics toulousains, le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège sera-t-il un jour réalisé? Depuis l'élection de Jean-Luc Moudenc au Capitole et à la présidence de la métropole, le principal financeur du syndicat mixte des transports en commun, ce projet vieux de plus de dix ans, fait à nouveau l'objet d'un bras de fer. Le maire de Toulouse milite clairement pour sa troisième ligne de métro quand la communauté d'agglo du Sud-est, le Sicoval, défend mordicus un choix déjà largement avancé.

Dans ce contexte tendu, l'avis de la commission d'enquête, remis hier à la préfecture et dont nous révélons aujourd'hui les conclusions, est un élément important qui était attendu de part et d'autre pour étayer ses positions. Selon nos informations, les commissaires enquêteurs ont rendu un avis favorable au projet. C'est le point essentiel : cela signifie que le prolongement du métro présente à leurs yeux, à l'issue de la concertation organisée en avril et mai, un intérêt public.

Cinq réserves

Sur le fond, cette position, au vu de l'immense majorité d'avis positifs recueillis, n'est guère une surprise. C'est du côté des réserves, qui accompagnent traditionnellement la prise de position, que le danger pouvait venir pour les tenants du projet. Jean-Luc Moudenc a annoncé qu'il y sera attentif. Or, en résumé, les cinq réserves formulées renvoient finalement la balle dans le camp des décideurs.

La commission d'enquête demande d'abord que soit reprécisée la date de mise en service. Le planning évoquait jusqu'à présent une ouverture en 2019. Aujourd'hui, ce serait plutôt 2020 voire 2021 qui serait envisageable. Jean-Luc Moudenc qui annonce la troisième ligne, ou tout au moins un premier tronçon, pour 2024 ne devrait pas manquer de redire là qu'à son sens, le Sicoval peut attendre.

Avec la deuxième réserve, il est demandé au maître d'ouvrage, c'est-à-dire le SMTC-Tisséo, de s'engager sur un plan de financement. A ce jour, celui-ci est calé. Le projet coûte 362 M€. Le SMTC est censé apporté 141 M€, le conseil départemental 80 M€ et le Sicoval 141 M€ avec l'aide de l'État (20,50 M€), de la région (10 M€) et de ressources propres. Il suffit aux décideurs, pour lever ce point de doute, de donner des assurances. Avec ces deux réserves, la position de la commission revient à dire aux politiques, en somme, qu'il leur appartient, à eux, de décider ce qu'ils veulent faire, quand et comment.... La polémique reste donc à trancher.

Les trois autres réserves sont plus techniques et ne devraient pas poser problème. Il est demandé que le tracé soit modifié au droit d'un immeuble proche du lac de l'Innopole, que les projections acoustiques à proximité du Gaumont Labège soient améliorées et que les parcs à vélo soient sécurisés. Les cinq réserves ne surprendront pas les élus du SMTC, chargés à présent de répondre. Ce sont celles qui avaient été émises, de façon provisoire, avant l'été. La préfecture devrait notifier aujourd'hui le rapport.

RepèresLe chiffre : 362

millions d'€> Le coût du projet. Le prolongement de la ligne B du métro sur cinq kilomètres jusqu'à Labège coûte 362M€ selon le plan de financement du SMTC-Tisséo.

La commission d'enquête demande notamment, dans une de ses réserves, « que le maître d'ouvrage s'engage sur un plan de financement ».

Prolongement du métro et 3e ligne : les deux projets

Le projet de prolongement de la ligne B prévoit cinq stations sur un peu plus de cinq kilomètres. Le métro resterait sous terre après Ramonville, le temps de franchir le canal du Midi et l'avenue Latécoère. Il serait ensuite aérien sur tout le reste du parcours. La première station est prévue dans le parc technologique du canal, à Ramonville, puis, après avoir franchi le périphérique, le métro arriverait dans le parc d'activité de Labège-Innopole pour s'arrêter dans les quatre stations suivantes : Institut national polytechnique, Innopole (devant le centre commercial), Diagora et Labège, le terminus qui serait un pôle d'échange avec de vastes parkings voitures et vélos, une connexion avec une halte sur la voie ferrée et un terminus de bus. 35 000 à 38 000 voyageurs par jour sont attendus, selon les chiffres du SMTC- Tisséo. Le Sicoval assure que sa part de financement de 141 M€ (sur 362 M€) est «bouclée et sécurisée». Après Claude Ducert, le président Jacques Oberti l'a dit en juillet.

Le projet de troisième ligne de métro, porté pendant la campagne des municipales à Toulouse par Jean-Luc Moudenc, est dans sa phase de définition. Quatre fuseaux sont envisagés pour le tracé, de Colomiers et à Malepère (aux portes de Saint-Orens), voire Labège, en passant par Matabiau. Une décision doit être prise à la fin de l'année. Le coût est évalué de 1,4 à 1,7millard d'€. Le financement doit être présenté début 2016. Jean-Luc Moudenc envisage le début des travaux en 2020.

Jean-Noël Gros et Lionel Laparade
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Toulouse : la difficile élaboration du budget 2015

Toulouse : la difficile élaboration du budget 2015 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Lors du conseil municipal de la Ville de Toulouse, ce vendredi 6 mars, ont eu lieu les discussions sur le débat d’orientation budgétaire pour 2015. C’est le premier budget de la Ville élaboré par la municipalité de Jean-Luc Moudenc, arrivée au pouvoir il y a un peu moins d’un an. L’adjoint chargé des Finances Sacha Briand parle d’une élaboration "longue et difficile" à cause de la baisse des dotations de l’État et de la "stratégie budgétaire du précédent mandat".

 

Depuis l'arrivée de Jean-Luc Moudenc (UMP) au Capitole en avril 2014, le discours de Sacha Briand, adjoint aux Finances, est constant : "La baisse drastique des dotations de l'État et la dégradation des comptes à cause de l'ancienne municipalité rendent la situation budgétaire de la Ville difficile." En conférence de presse ce matin, juste avant le conseil municipal, l'adjoint a affirmé que l'élaboration du budget était "longue et difficile" mais que le budget 2015 serait voté le 10 avril.

"Le calendrier budgétaire impose une délibération avant le 15 avril, nous serons donc dans les temps", a affirmé le maire Jean-Luc Moudenc. Pour rappel, l'opposition socialiste, ainsi que le PC, estiment que Jean-Luc Moudenc retarde volontairement le vote du budget pour ne pas brusquer les électeurs avant les départementales.

Baisse des dotations de l'État

Sacha Briand calcule que la baisse des dotations de l'État prive la Ville de 36 millions d'euros par an jusqu'en 2017 et de 234 millions d'euros sur la totalité du mandat (2014-2020). Voici le graphique qu'il a présenté ce matin en conseil municipal :


Un budget 2014 "mensonger"

Le 13 décembre 2013, la municipalité dirigée par Pierre Cohen (PS) avait voté un budget primitif 2014 de 772 millions d'euros. "C'était un budget mensonger", attaque Sacha Briand.

"On a voulu nous cacher la réalité de la situation budgétaire de la ville. Il y a dans ce budget 26 millions d'euros d'inscription budgétaires insincères."

Ainsi, l'adjoint aux Finances affirme que, dans le budget 2014, des dépenses ont été "sciemment omises" : 12 millions d'euros de dépenses de personnel et 4 millions d'euros de subventions distribuées. Par ailleurs, 7 millions d'euros de recettes auraient été inscrites" sans base juridique ni financière", ainsi que 2 millions de recette fiscale "surestimée".

"Nous n'avons plus aucune réserve dans la structure budgétaire de la Ville. L'ancienne municipalité a procédé à la dégradation de l'épargne et des réserves. Nous devons rétablir les comptes", répète Sacha Briand.

Pour appuyer son propos, il propose le graphique suivant, comparant la capacité d'autofinancement des 10 grandes villes françaises.


3 priorités

Le débat d'orientation budgétaire ne donne pas un lieu à un vote. Jean-Luc Moudenc et Sacha Briand affirment qu'ils feront des propositions pour le budget 2015 après le débat.

"Nous travaillons du matin au soir pour trouver des solutions qui éviteront de devoir sabrer dans les dépenses", souligne Sacha Briand, évoquant tout de même une piste : "il faut lutter contre l'absentéisme chez les employés municipaux, très coûteux. Nous pourrions dégager de 5 à 10 millions d'euros d'économies."

Le maire de Toulouse réaffirme néanmoins ses priorités : la sécurité, l'école et la politique de la ville dans les quartiers.


Sophie Arutunian

@SoArutunian

Jacques Le Bris's insight:
À noter

Ce vendredi matin lors du Conseil municipal, 3 délibérations ont été votées au sujet des débordements lors des différentes manifestations au centre-ville de Toulouse.

La première vise à instaurer une avance remboursable aux commerçants qui doivent changer leurs vitrines. Il s'agit d'une avance de trésorerie.

La deuxième propose d'instaurer une opération « stationnement gratuit » dans le centre-ville de Toulouse pour un samedi à définir au cours du printemps, afin de palier le manque à gagner subi pendant les manifestations.

Enfin, la troisième délibération vise à engager une action en justice contre l'État « car il a autorisé les manifestations sans assurer l'ordre public ». La municipalité réclame un dédommagement pour préjudice à l'image de la Ville.

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Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

François Hollande recevait les douze présidents des métropoles françaises pour un déjeuner de travail.

 

Par Pascal Pallas

Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, était invité à l’Elysée ce jeudi 19 février en sa qualité de président de Toulouse Métropole.

Le président de la République François Hollande organisait en effet un déjeuner de travail autour de la mise en place, ce 1er janvier 2015, du statut des métropoles en France.

L’occasion pour les douze présidents de métropole en France de faire un premier retour d’expérience au président de la République ainsi qu’à la ministre en charge de décentralisation Marylise Lebranchu et au secrétaire d’Etat à la réforme territoriale André Vallini.

« Nous avons fait passer au chef de l’État plusieurs messages qui me semblent importants : la nécessité d’une coopération équilibrée entre régions et métropoles dans la réforme territoriale ou encore le besoin de dialogue local, au cas par cas, avec les futurs Conseils départementaux pour décider des transferts de compétence», rapporte Jean-Luc Moudenc.

 

 

Pour de meilleurs choix financiers

Comme ses collègues, Jean-Luc Moudenc a également interpellé sur le président sur « les immenses difficultés budgétaires dans lesquelles sont plongées nos collectivités à cause de l’effondrement drastique des dotations de l’État : nous devrons hélas sabrer dans les investissements locaux, pourtant générateurs importants d’emplois».

« Les Métropoles, par leurs investissements, jouent un rôle clé pour la croissance et l’emploi dans notre pays. En même temps, elles sont des acteurs quotidiens très engagés pour la solidarité (logement social, insertion, accueil des populations fragiles, etc.). Nous avons rappelé au Président de la République la nécessité de ne pas perdre de vue cette double-réalité dans les choix financiers et d’organisation territoriale qui seront faits dans les mois à venir » poursuit le président de Toulouse Métropole.

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Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ?

Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Les 54 élus du Conseil général de Haute-Garonne vont être renouvelés les 22 et 29 mars


 

L’UMP finalise actuellement la liste des candidats qui feront campagne sur les 27 cantons de Haute-Garonne en vue des élections des 22 et 29 mars prochains. Le Conseil général, bastion socialiste présidé par Pierre Izard depuis 1988, pourrait passer entre les mains de la droite et du centre à la faveur du contexte national. Afin de "gagner le département", l’UMP s'allie pour la première fois au Modem et à l’UDI. Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan, semble même favori pour présidence du Conseil général en cas de victoire. Découvrez tous les candidats.

La liste UMP-Modem-UDI pour les départementales en Haute-Garonne sera présentée officiellement en janvier, après les derniers ajustements. "Le PS a un peu d’avance sur nous concernant le calendrier", concède Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31 (les socialistes ont en effet présenté leurs candidats il y a plus d’une semaine). Dans l'espoir de remporter la majorité au Conseil général, l’UMP s’allie au Modem et à l’UDI. Ainsi, depuis plusieurs semaines, Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l’UMP 31 et Xavier Spanghero négocient avec Jean-Luc Lagleize (président du Modem 31) et Jean Iglesis (président de l’UDI 31) pour présenter une liste commune de 54 candidats (et 54 suppléants). L'accord est selon toutes les parties prenantes "historique".

"La droite et le centre peuvent gagner"
"Il y a encore deux mois, nous partions en campagne pour reprendre des positions. Aujourd’hui, nous partons en campagne pour gagner." Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31, voit dans "l’effondrement du PS" une réelle chance pour la droite de remporter le Conseil général de Haute-Garonne en mars prochain, une terre pourtant acquise à la gauche depuis 1945. "Il y a encore deux mois, c’était un bastion imprenable. Mais la gauche est désunie et nous avons de notre côté conclu un accord unique avec le centre. Beaucoup de bastions PS vont sauter", prédit le cadre de l’UMP 31. "Il y a deux paramètres importants à prendre en compte, développe Jean Iglesis : le taux d’abstention et la montée du FN. Nous ne pouvions pas nous permettre de présenter séparément nos candidats. Il est important de faire front." Même si le président de l’UDI 31 avoue que "quelques arbitrages ont été compliqués sur certains cantons", aujourd’hui la campagne se fait "dans un esprit conquérant". Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31, confirme que "le centre et la droite ensemble peuvent gagner le Conseil général", précisant "pas la droite seule".

Qui pour succéder à Pierre Izard en cas de victoire ?
"Tous les candidats qui ont déjà exercé des fonctions exécutives ou qui sont maires de leur commune peuvent prétendre à la présidence du Conseil général en cas de victoire", annonce Xavier Spanghero.

Ainsi, selon ce critère, Philippe Plantade (maire sans étiquette de Bruguières), Pierre-Alain Dinthilac (maire sans étiquette de Labastide-Clermont), Alain Sottil (ancien maire UDI d’Eaunes), Patrick Lasseube (ancien maire Modem de Saint-Lys), Louis Palosse (maire sans étiquette de Mauremont), Michel Aujoulat (ancien maire UMP de Cugnaux), Jean-Marc Dumoulin (maire de Villemur-sur-Tarn, apparenté UDI), Élisabeth Barral (maire sans étiquette de Clermont-le-Fort), Jennifer Courtois (maire sans étiquette de Rieumes), Magali Mirtain Schardt (maire sans étiquette de Castelmaurou), et Marie-Helène Champagnac (ancienne maire sans étiquette de Fronton) peuvent concourir.

Mais un nom revient avec plus d’insistance : celui d’Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan depuis 2001. "C’est une personnalité qui a de l’étoffe", selon Jean-Luc Lagleize. Le principal intéressé ne cache pas son ambition : "Je suis disponible si je peux être une valeur ajoutée pour la droite et le centre. Je fais partie de ceux qui ont l’expérience et une vision pour le département", affiche Arnaud Lafon. "Mais pour le moment, l’objectif est de remporter ce département !"

Les candidats
Les conseillers départementaux sont élus au scrutin majoritaire binominal mixte. La droite présente donc 27 binômes en Haute-Garonne (54 candidats auxquels s'ajouteront 54 suppléants). Sur la liste qui sera présentée en janvier, et sous réserve de modifications, 19 candidats sont issus de l’UMP.
Huit candidatures sont réservées à l’UDI, sept pour le Modem, une pour Debout la République (Olivier Arsac). 19 candidats sont "sans étiquette", ou issus de la société civile. "Jean-Luc Moudenc voulait placer ses adjoints et maires de quartiers, des gens de terrain, c’est chose faite", commente Jean Iglesis.

Toulouse 1 : Christophe Alvès (UMP - maire de quartier Lardenne-Pradettes-Basso-Cambo), Marthe Marti (Modem - Maire de quartier Fontaine-Bayonne, Cartoucherie)

Toulouse 2 : Olivier Arsac (Debout La République- adjoint en charge de la sécurité à Toulouse), Ghislaine Delmond (sans étiquette - Maire de quartier Amidonniers, Compans-Cafarelli)

Toulouse 3 : Emilion Esnault (Sans étiquette), Hélène Costes-Dandurand (sans étiquette - Maire de quartier Bonnefoy - Roseraie - Gramont )

Toulouse 4 : André Ducap (UMP), Jacqueline Winnepenninckx (Modem - Maire de Les Chalets, Bayard, Belfort, Saint-Aubin, Dupuy )

Toulouse 5 : Jean-Louis Chavoillon (UMP), Florie Lacroix (UDI - Maire de quartier Rangueil, Sauzelong, Pech-David, Pouvourville )

Toulouse 6 : Franck Biasotto (Sans étiquette - Maire de quartier Saint-Cyprien Croix-de-Pierre - Route d'Espagne), Marie-Jeanne Fouqué (sans étiquette - Maire de quartier Mirail, Reynerie, Bellefontaine )

Toulouse 7 : Laurent Laurier (UDI), Anne Boriello (UMP)

Toulouse 8 : Maxime Boyer (UMP - Maire de quartier du secteur Minimes-Barrière de Paris-Pont-jumeaux), Françoise Roncato (sans étiquette - Maire de quartier Trois Cocus, Borderouge, Croix-Daurade, Paleficat, Grand Selve)

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues (UMP - Maire de quartier Jolimont, Soupetard, Bonhoure), Christine Genarro (UMP) 

Toulouse 10 : Jean-Baptiste de Scorraille (UMP - Maire de quartier Côte Pavée, L'Hers, Limayrac), Sophie Lamant (UDI)

Toulouse 11 : Serban Iclanzan (UMP), Marion Lalanne de Laubadère (sans étiquette)

Auterive : Gérard Oneda (UDI), Françoise Borret (sans étiquette)

Escalquens : Hervé Bocco (UDI), Chantal Gauthier (UMP)

Léguevin : Jean-Marc Valette (UMP), Patricia Pialet (UDI)

Muret : Alain Sottil (UDI), Alexandra Bernard (UMP)

Tournefeuille : Michel Aujoulat (UMP), Sylvie Deguine (Modem)

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier (Modem), Élisabeth Pouchelon (UMP)

Castanet-Tolosan: Arnaud Lafon (Modem), Elisabeth Barral (sans étiquette)

Castelginest : Philippe Plantade (sans étiquette), Claudine Machado (sans étiquette)

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube (Modem), Florence Fabry (UMP)

Blagnac : David Gerson (UMP), Marie-Agnès Espa (Modem)

Saint-Gaudens : Philippe Casamitjana (UMP), Martine Rieugriffe (UMP)

Cazères : Pierre-Alain Dinthilac (sans étiquette), Jennifer Courtois-Périssé (sans étiquette)

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools (UMP), Magali Mirtain-Schardt (sans étiquette)

Bagnère de Luchon : Philippe Maurin (UDI) + place réservée pour une femme UMP

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin (sans étiquette), Marie-Hélène Champagnac (sans étiquette)

Sophie Arutunian

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Bourdin Direct RMC 3 Décembre 2014

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Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme

Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a présenté hier le bilan de ses cent premiers jours de mandat. Il a fait le point sur les vingt engagements qu'il avait promis aux Toulousains et les grands projets d'urbanisme.

Maires de quartier, audit des finances de la Ville, nomination d’un « Monsieur sécurité », recrutement de policiers municipaux, études sur la généralisation de la vidéosurveillance, extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin ou abandon de la partie toulousaine du bus à haut niveau de service (BHNS) ouest, tous ces engagements ont été tenus en temps et en heure pour le nouveau locataire du Capitole. Concernant le gel des projets d’urbanisme non adaptés, comme celui du Grand Selve et du programme immobilier de Bordeblanche aux Pradettes, Jean-Luc Moudenc veut rediscuter de leur contenu avec les riverains et les promoteurs.

L’édile a aussi précisé ses intentions vis-à-vis de la prison Saint-Michel. La mairie est en train de négocier avec l’État l’acquisition de l’ancienne prison où elle prévoit de développer un lieu dédié à la culture. « Je dois rencontrer mardi prochain (le 15 juillet, NDLR) la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti pour lui proposer de ne demander aucune subvention sur les prochains contrats de plan État-Région en contrepartie d’un prix allégé de l’ancienne prison par l’État », indique Jean-Luc Moudenc.

Montaudran et Sciences Po

Sur la zone de Montaudran, qui devait accueillir selon les projets de l’ancien maire Pierre Cohen le conservatoire des mécaniques, le bâtiment de 8000m² est déjà sorti de terre puisqu’il devait y abriter 200 sculptures animées nées de l’imagination de l’équipe de La Machine. Le nouveau maire préfère y développer un espace de mémoire dédié à l’aéronautique. « Rien n’est encore décidé, aucune option n’est retenue », confie Jean-Luc Moudenc. « Nous avons rencontré l’architecte Mangin que nous avons confirmé dans ses fonctions. » Quant à la construction du bâtiment de l’Institut d’études politiques sur le quai Saint-Pierre, elle fait l’objet d’un bras de fer entre l’université et la municipalité. L’IEP a déjà investi 900.000 euros dans ce projet et souhaitait commencer les travaux en juillet. L’école doit en effet déménager dans un ancien bâtiment d’EDF qui jouxte le Bazacle. Ses 1700 étudiants doivent en effet quitter leur actuelle faculté, sous le coup d’une « interdiction d’exploiter en septembre 2016 ». Sauf que Jean-Luc Moudenc estime que « le nouveau bâtiment à construire n’est pas en adéquation avec le patrimoine de ce quartier ». « Nous soutenons le développement de l’IEP mais il y a peut-être une autre solution que le quai de Saint-Pierre. J’ai donc émis un avis défavorable que l’Etat devra examiner. Nous dialoguons avec l’université pour éventuellement un transfert dans les anciens bâtiments de l’Ensica dont les étudiants ont déménagé », assure l’édile. Une autre option, à savoir la construction d’un bâtiment sur le parking de la cité administrative, est aussi à l’étude.
Julie Rimbert

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Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc prend la présidence des grandes villes de France

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc prend la présidence des grandes villes de France | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Jean-Luc Moudenc


Maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole depuis moins de deux mois, Jean-Luc Moudenc a été élu ce matin à Paris président de l'AMGVF, l’association de maires des grandes villes de France. Il remplace le socialiste Michel Destot et mettra à profit ce nouveau mandat pour peser sur le débat national.

Après une victoire locale, une conquête nationale. Quelques semaines après avoir mis en échec le socialiste Pierre Cohen aux municipales de Toulouse, Jean-Luc Moudenc avance un nouveau pion. Face au socialiste Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, il a remporté 46 voix contre 39. C’est une victoire nette, reflet des nouveaux rapports de force issus des municipales de mars et qui le porte à la présidence d’une association qui regroupe 94 villes de plus de 100 000 habitants. En devenant président de l’AMGVF, Jean-Luc Moudenc gagne en notoriété et se positionne en représentant des intérêts des grandes villes et des futures métropoles.

Membre de l’UMP depuis sa fondation en 2002 et président de l’UMP 31 au moins jusqu’à l’automne prochain, Jean-Luc Moudenc fait partie depuis 2 ans de France Moderne et Humaniste, le courant centriste de l’UMP créé par Jean-Pierre Raffarin et Luc Chatel. Mais ce n’est pas au sein de l’UMP de Jean-François Copé dont il est pourtant proche, que se portent ses ambitions. Lui, veut désormais incarner l’image du maire bâtisseur et faire porter, au plan national, ses idées en la matière. Il pourra également intervenir dans le débat en cours sur la répartition des rôles entre les différents échelons territoriaux. Il pourra enfin porter au plan national la voix de Toulouse, lui qui estime que la Ville rose a perdu de son influence depuis une dizaine d'années.

Emmanuelle Durand-Rodriguez

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Jean-Luc Moudenc: « Toulouse a fait le choix d’un maire rassembleur »

Jean-Luc Moudenc: « Toulouse a fait le choix d’un maire rassembleur » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Elu maire de Toulouse, ce 30 mars avec 52% des voix, Jean-Luc Moudenc analyse son succès et dresse le portrait du maire qu’il veut être pour Toulouse.

Jean-Luc Moudenc a été élu maire de Toulouse dimanche 30 mars 2014. © P.P.
Par Pascal Pallas(Retrouvez l’intégralité de l’interview de Jean-Luc Moudenc dans notre version papier Voix du Midi Toulouse, en kiosque à partir de jeudi 3 avril)

Vous êtes élu avec 52% des suffrages dans une ville qui a voté à 62% pour François Hollande en 2012. Quelles sont les raisons de votre succès ?

Il y avait un écart de 25 points entre François Hollande et Nicolas Sarkozy il y a deux ans alors qu’il était de 3% au plan national. Il y aujourd’hui un écart de quatre points entre Pierre Cohen et moi-même. On passe de moins 25 à plus 29. Nous pouvons parler d’exploit sans commune mesure si l’on observe ce qu’il s’est passé dans les autres grandes villes. Tout cela pour dire que la vague bleue n’est pas la seule raison de cette victoire. Elle a été en ma faveur, c’est indéniable, comme Pierre Cohen avait profité de l’anti-sarkozysme pour nous battre en 2008. Mais il y a surtout eu des raisons toulousaines déterminantes. Le rassemblement que j’ai proposé aux Toulousains a été entendu. Partout. Même dans les quartiers où traditionnellement nous ne réalisons pas de bons scores. Nous sommes majoritaires dans dix cantons sur quinze. Toulouse a fait le choix d’un maire rassembleur.

Vous serez officiellement élu maire de Toulouse, ce 4 avril. Avez-vous déjà distribué les délégations à vos colistiers ?

Non, je m’étais interdit de faire des plans avant que les jeux soient faits. Je vais mettre la semaine à profit pour composer le prochain gouvernement municipal. Je n’ai que deux certitudes. Henry de Lagoutine s’occupera des ressources humaines et la délégation de la culture occitane sera confiée à Jean-Michel Lattes, comme je l’avais déjà annoncé. Au-delà de la gouvernance, je veux aussi organiser rapidement la continuité de la structure technique municipale et la mettre en application du projet que les Toulousains ont élu.

Votre majorité sera confortable à la communauté urbaine Toulouse Métropole. Comment envisagez-vous la gouvernance de cette structure qui bénéficiera officiellement du statut de métropole, le 1er janvier 2015 ?

Mon souhait est de travailler dans le consensus politique avec les 36 autres maires de la communauté. Je n’ai jamais eu de mal à composer avec les gens qui ne sont pas forcément de mon bord. Du reste, je n’entends pas entretenir de mauvaises relations avec les deux partenaires essentiels de la future métropole que sont le président de région Martin Malvy (PS) et le président du Conseil général de la Haute-Garonne Pierre Izard (PS). Je m’impliquerai à leurs côtés sans états d’âmes pour la réussite de notre territoire.

Serez-vous président de Tisséo comme votre prédécesseur ?

Non. J’ai dans mon équipe suffisamment de gens compétents pour confier à un homme d’expérience cette lourde tâche. Je veux me concentrer sur mes fonctions de président de la Métropole et de maire de Toulouse avec une tâche importante que je me réserve: je prendrai à ma charge la politique de la ville dans les quartiers, c’est-à-dire le Grand Projet de Ville (GPV). J’estime qu’il y a une urgence sociale très forte et qu’il faut apporter de grandes réponses rapidement.

Vous avez annoncé votre intention de ne pas cumuler votre fonction municipale avec votre mandat parlementaire. Tiendrez-vous parole ?

Oui. Je prévois de démissionner rapidement de mon mandat parlementaire quoique la loi m’autorise à cumuler jusqu’en 2017. Cette démission provoquera une élection législative partielle. Faisant un bon ticket avec Laurence Arribagé, qui est ma suppléante, je proposerai d’inverser les rôles. Laurence pilotera cette candidature et je serai son suppléant.

Vous êtes par ailleurs président de l’UMP 31. Démissionnerez-vous également de cette fonction ?

Je le ferai à l’échéance de ce mandat qui devrait être durant le premier trimestre 2015.

« Je rendrai hommage à Pierre Cohen et à ce qu’il a fait de bien pour Toulouse»

Depuis votre victoire, avez-vous pu vous entretenir avec Pierre Cohen ?

Non. Vous savez, je n’attends aucun retour du personnage. En 6 ans, j’ai du l’avoir deux ou trois fois au téléphone. Mais cela ne m’empêchera de faire exactement l’inverse de ce qu’il a fait envers moi lorsqu’il m’a battu en 2008. C’est à dire que, vendredi, lors du premier conseil municipal de la mandature, j’aurai un mot pour rendre hommage à l’homme, au maire et à ce qu’il a fait de bien pour Toulouse. Parce qu’il a apporté des choses positives à Toulouse.

Quelles sont-elles ?

Elles concernent le développement de la démocratie locale. Nous prolongerons d’ailleurs ces dispositifs. Il a également développé une vision urbaine intéressante. 90% de ce qu’il a voulu faire était déjà dans les tuyaux lorsqu’il est arrivé au Capitole en 2008. Mais il a eu la bonne idée de partager la perspective urbaine avec les Toulousains, de les faire participer à ce projet.

Prolongerez-vous ce que vous considérez finalement comme des acquis ?

Bien entendu. J’ai toujours dit, d’ailleurs, que nous ne ferions pas table rase du passé à quelques exceptions près. Seuls deux projets seront en réalité annulés: la partie toulousaine du BHNS Ouest (Tournefeuille-Matabiau) et l’aire de grand passage de Montredon.

« Nous lancerons la troisième ligne de métro le plus rapidement possible»

Durant votre campagne, vous avez annoncé 100 premiers jours de mandat très ambitieux. Quelles seront vos premières décisions ?

Dès ce vendredi 4 avril, aux côtés de la nomination aux postes d’adjoints, nous mettrons en place 20 maires de quartiers répartis dans les six secteurs de la ville. Il y aura un maire pour 23 à 25 000 Toulousains, ce qui est gage de proximité et d’efficacité. Très rapidement, nous comptons également lancer le recrutement de policiers municipaux comme annoncé et établir un diagnostic territorial pour l’implantation de caméras de vidéo-surveillance.

Les études pour la troisième ligne de métro démarreront-elles également rapidement ?

Le plus rapidement possible. Un élu sera d’ailleurs spécialement dédié au suivi des opérations.

Quid du prolongement de la ligne B jusqu’à Labège, du fait d’un nouveau projet aboutissant lui aussi à Labège ?

Le président du Sicoval préfère s’en tenir au projet en cours. S’il confirme cette position, je la respecterais. Il faudra ensuite prévoir une articulation en cohérence avec notre projet de troisième ligne de métro. Ce n’est pas un défi insurmontable.

Et le projet de contournement routier ?

Il dépend, comme je l’ai déjà dit, d’une décision de l’Etat. Le calendrier est en notre faveur puisqu’une discussion s’engagera bientôt entre l’Etat, les régions et les métropoles pour définir les contrats de plans. Ce sera l’occasion de demander la réalisation de ce projet.

« Je me place dans la perspective de deux mandats»

Lors du débat télévisé d’entre-deux tours, vous avez brandi une note interne de la Ville de toulouse pronostiquant une baisse des investissements rapide. Pouvez-vous préciser le contenu de ce document ?

Un audit, que nous ferons réaliser, précisera davantage la santé financière de la collectivité. Mais nous savons déjà, par cette note interne, qu’il était prévu une baisse de 130% des investissements et  le recours à 230 millions d’emprunt durant le mandat qui s’ouvre… Pierre Cohen n’a pas démenti. Quand on finance le budget par de la dette, c’est généralement pour investir. Là, il était prévu un recours à l’emprunt et en même temps une baisse des investissements. C’est de la folie ! Il est temps d’y mettre un terme avant que la situation devienne très dure et pèse sur les Toulousains.

Avez-vous la volonté de vous inscrire dans la durée ?

Je me place dans la perspective de deux mandats. Car le projet ambitieux que je poursuit ne peut être atteint en six ans.

Elu maire de Toulouse, ce 30 mars avec 52% des voix, Jean-Luc Moudenc analyse son succès et dresse le portrait du maire qu'il veut être pour Toulouse.



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