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Costumes en scène, 

Costumes en scène,  | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bienvenue dans les coulisses de cette prestigieuse fabrique à rêves que sont le Théâtre et l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Dans l’espace du Bazacle réorganisé en trois sections - Opéra, Théâtre, Ballet - l’institution toulousaine expose les plus belles pièces d’une mécanique dédiée à l’excellence.

De la loge à la scène en passant par le studio de danse, on se faufile entre les instruments, on admire les costumes et on enfile les tutus, c’est permis !

 

Du 23 mars au 15 mai,Espace EDF Bazacle / Toulouse

Espaces culturels

11, quai Saint-Pierre
31000 Toulouse

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Immobilier. Un observatoire pour comparer le prix des loyers à Toulouse en un clic

Immobilier. Un observatoire pour comparer le prix des loyers à Toulouse en un clic | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Depuis trois ans, l’Observatoire local des loyers de l’agglomération toulousaine a pour mission de collecter et diffuser les montants des loyers du parc locatif privé, qui représente 150.000 logements

 

 

Un portail internet, mis en service par l’Agence d’urbanisme et d’aménagement de Toulouse Métropole, permet de consulter les prix des loyers du parc locatif privé à Toulouse et dans l’agglomération.

  

610 euros : c’est le loyer moyen constaté dans l’agglomération toulousaine en 2015. Voila ce que révèle l’Observatoire local des loyers de l’Agence d’urbanisme et d’aménagement de Toulouse Métropole (Auat). Autre constat : plus le logement est petit, plus il est cher. Pour un appartement d’une pièce, le loyer est de 405 euros ; pour une maison de 92 m² il est de 834 euros.

De plus, observe l’Auat, plus on s’éloigne de Toulouse, moins le loyer est élevé.. Rien de surprenant toutefois car la tendance suit celle des ventes de bien anciens. Précisément, le prix moyen d’un logement de 53 m² dans les quartiers Capitole et Saint-Etienne est de 614 euros, de 572 euros aux Carmes et à Rangueil.

Ceux pour un logement de moins de 70 m² situés à Tournefeuille, Colomiers, Ramonville sont à 660 euros. A Plaisance, Seysses ou encore Castelginest, un 75 m² se loue à 700 euros.

20.000 références en ligne

« Toulouse reste une ville attractive au niveau des prix qui se stabilisent », précise Franck Biasotto, président de la commission habitat à Toulouse Métropole. « Ils restent raisonnables, même s’ils sont un peu chers ». A l’image de Nantes par exemple.

Justement, pour comparer les prix pratiqués d’une ville à une autre, en France, mais aussi dans une centaine de communes de l’agglomération toulousaine, y compris le Muretain, l’agence a collecté et analysé les données transmises par soixante-dix professionnels.

Ainsi, pas moins de 20.000 références de loyers sont diffusées et consultables en ligne. Ce site internet, mis en service au début de l’année, s’adresse aux investisseurs, bailleurs ou futurs locataires qui souhaitent effectuer des recherches selon la ville, le quartier, le nombre de pièces et le type de logement – maison ou appartement-, le neuf et l’ancien.


Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

 

Pour connaître les prix des loyers à Toulouse, rendez-vous sur le site de l’observatoire local des loyers.

 

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Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros

Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Et pour une poignée d'euros en plus, le métro irriguerait parc du Canal, INPT, Innopole et La Cadène/DDM Bécus

Il manque 50 millions d'€ pour arriver au compromis proposé par Georges Méric pour une desserte de Labège par la ligne B et la 3e ligne. Tisséo s'en tient à l'aérotram.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. La réunion de conciliation organisée hier par Georges Méric au Département entre représentants de Toulouse Métropole, du SMTC Tisséo, de la Région et de l'Etat a échoué pour quelques millions d'euros.

«Il ne restait que 50 millions d'euros à ajouter par Tisséo pour arriver au compromis entre les deux attitudes raisonnables du Sicoval, qui acceptait un prolongement à deux stations (au lieu de 5) se branchant sur la 3e ligne et Tisséo, qui s'engageait à ce que la 3e ligne aille jusqu'à Labège-La Cadène», a assuré Georges Méric.

Le président du conseil départemental réagissait ainsi à l'issue de la réunion exceptionnelle tenue hier après-midi, à son initiative, pendant une heure, entre Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole représentant Jean-Luc Moudenc, Francis Grass, président de la Smat (société pour la mobilité de l'agglomération toulousaine) représentant Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, autorité organisatrice des transports de l'agglo, Jacques Oberti, président du Sicoval, communauté d'agglo du Sud-Est toulousain, Michel Guarrigues représentant Carole Delga, présidente de la Région et le représentant de l'état.

«Je ne comprends pas ce refus de Tisséo qui se lance par ailleurs dans une 3e ligne de métro à deux milliards», poursuit le patron du Département, qui détaille le montage financier discuté lors de cette «réunion de la dernière chance» : «Francis Grass a confirmé que la prolongation du métro à deux stations (parc technologique du Canal et INPT) coûtait 220 millions d'€, soit 180 millions de plus que la desserte par aérotram (entre 40 et 45 millions). Avec les aides de l'état (20 M€), du Département (60), du Sicoval (30) et de la Région (20), il reste 50 M€ à apporter. Tisséo s'en tient à l'aérotram alors que Francis Grass a envisagé lui-même, à terme, une liaison métro entre ligne B et 3e ligne, quitte à démonter le téléphérique. J'espère un compromis dans les six mois qui viennent».

«L'aérotram est moins cher que le PLB et peut être réalisé rapidement», maintient Sacha Briand. Une position qui sera défendue aujourd'hui à 14 h 30 par Jean-Luc Moudenc lors d'une conférence de presse à Toulouse Métropole.

La 3e ligne : 2024 ou 2028 ?

Jean-Luc Moudenc l'a affirmé dans ses deux récents courriers à Georges Méric et à Ludovic Le Moan, patron de Sigfox (nos récentes éditions) : le patron de la Métropole assure à celui du Département que la 3e ligne arrivera à Labège en 2024, soit deux ans seulement après le PLB (2022). Le maire de Toulouse précise même par écrit au patron de l'entreprise emblématique de Labège que la 3e ligne sera dans sa commune «sur un délai de réalisation identique» au PLB. Renseignement pris, c'est bien toujours l'objectif d'une mise en service de Toulouse Aerospace Express (TAE), nom de la 3e ligne, en 2024, qui est poursuivi par les ingénieurs de Tisséo et de la Smat. «Il faut dix ans entre l'idée d'une ligne de métro et sa mise en service», affirme Francis Grass (patron de la Smat), qui table sur une mise en service de TAE en 2024. Georges Méric préfère parler de 2028, soit 14 ans après le lancement de l'idée de la 3e ligne, soit le même délai que pour la ligne B, dont l'idée remonte à 1993 et la mise en service en 2007 !

 

Ph. E.
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Toulouse et son agglomération victimes d’un manque de vision

Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox à Labège, écrit une lettre ouverte concernant le prolongement du métro à Labège. Il dénonce un manque de vision pour Toulouse et son agglomération.

 

Ludovic Le Moan est en colère. Le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, dont l’entreprise est basée à Labège, ne digère pas l’annonce faite cette semaine : il n’y aura pas de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Dans une virulente tribune publiée ce vendredi 4 mars, il interpelle directement Jean-Luc Moudenc, estimant que "Toulouse et son agglomération sont victimes d’un manque de vision". Jean-Luc Moudenc a répondu en début de soirée.

 

Après la colère des élus du Sicoval, c'est au tour des chefs d'entreprise de monter au créneau après la mise à l'arrêt cette semaine du projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.

Ce vendredi 4 mars, le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, Ludovic Le Moan sort de son silence dans une tribune intitulée "Toulouse et son agglomération victimes d'un manque de vision !".

Il exhorte Jean-Luc Moudenc de "lancer cette prolongation de la ligne B du métro" et s'interroge : "Comment peut-on, aujourd'hui, imaginer vivre avec une vision aussi étriquée des enjeux économiques et écologiques ?"

 


 

 

Pour rappel, le Sicoval a confirmé ce mardi 1er mars l'arrêt des négociations avec Toulouse Métropole sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. Très remontée après l'abandon du projet, la collectivité a lancé une campagne sur les réseaux sociaux à l'encontre de Jean-Luc Moudenc, le président de la métropole toulousaine.

Ce dernier a rendu public mercredi le courrier envoyé la veille à Jacques Oberti, président du Sicoval. Dans cette lettre, le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège avec une arrivée du métro prévue en 2024.

La réponse de Jean-Luc Moudenc

Dans un courrier envoyé à Ludovic Le Moan ce vendredi soir, Jean-Luc Moudenc s'étonne de constater que le CEO de Sigfox "puisse se laisser berner par une campagne politicienne de désinformation".

Il assure que l'accusation selon laquelle il cherche à freiner le développement économique de Labège "relève du fantasme" et rappelle que sa proposition pour desservir le sud-est toulousain passe par une troisième ligne de métro et un téléphérique urbain.

Le maire de Toulouse termine son courrier en invitant Ludovic Le Moan à échanger directement avec lui : " la porte du Capitole vous est ouverte".

Une réunion organisée par Georges Méric lundi

Le président du Conseil départemental de Haute-Garonne Georges Méric a annoncé qu'il tiendra une réunion ce lundi "avec toutes les parties prenantes sur le dossier". Mardi, il avait estimé que Jean-Luc Moudenc commettait "une erreur politique" en privilégiant la troisième ligne de métro car "le projet du PLB est financé et prêt à être lancé et répond à l'urgence de désenclaver le sud-est toulousain".

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/entreprises/soutien-et-financement/2016-03-03/arret-du-plb-le-pdg-de-sigfox-ludovic-le-moan-exprime-sa-colere-dans-une-tribune.html

 

  

  

 

 

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Toulouse. Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège dans l'impasse

Toulouse. Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège dans l'impasse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le comité syndical de Tisséo qui devait aborder mercredi la question du prolongement de la ligne B a été reporté. Le point de discorde entre Toulouse Métropole et le Sicoval porte sur la priorité à donner entre ce projet et la troisième ligne de métro.

 

Le prolongement de la ligne B (PLB) entre Ramonville et Labège ne se fera pas. En tous les cas pas dans sa version souhaitée et désirée depuis de longs mois par les élus du Sicoval. ces derniers rêvaient de relier le terminus de la ligne B depuis Ramonville à la zone d’activités de Labège en 2020 ou 2021 avec la création de quatre stations supplémentaires.

Le comité syndical de Tisséo qui devait se tenir mercredi afin de rendre son avis sur les travaux a été reporté : or il avait jusqu’au 7 mars pour rendre sa décision afin de respecter le délai de six mois suite à l’avis favorable de la commission d’enquête sur l’utilité publique.

 

Entre pessimisme résigné et espoir de compromis

Et les nombreuses réunions de négociations qui se sont tenues ces derniers jours entre les élus de Toulouse Métropole et du Sicoval n’ont visiblement pas réussi à aplanir les différends. Si au sein de Tisséo, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc n’a pas souhaité s’exprimer, les autres acteurs de cet épineux dossier oscillent entre pessimisme résigné et espoir de compromis.

Arnaud Lafon, maire MoDem de Castanet-Tolosan et partisan de la PLB, se montre catégorique : « Faute d’accord financier, il n’y pas de conciliation entre les deux projets, et comme c’est Toulouse Métropole qui tient les cordons de la bourse… ». Pour rappel, la troisième ligne de métro pèse 1,7 milliard d’euros et est prévue pour 2024, tandis que le prolongement de la ligne B devrait coûter 400 millions d’euros et serait livré d’ici quatre ou cinq ans.

Le projet d’aérotram refusé par le Sicoval

Alors que le Sicoval a revu ses ambitions à la baisse et mis sur la table un projet de « PLB bis », une ligne plus courte à deux stations connectée à la troisième ligne de métro (TAE) au niveau du centre commercial Labège, la proposition semble avoir été retoquée par le maire de Toulouse au profit d’un projet d’aérotram entre Ramonville et le site de l’INPT. « Nous avons refusé le tramway ou le bus, ce n’est pas pour accepter une solution qui est moins efficace en terme de déplacements », déplore Emmanuel Auger, directeur de cabinet de Jacques Oberti président du Sicoval. « Alors que nous avions réussi à faire l’unanimité politique avec le Conseil départemental et la Région, on se sent un peu méprisés. C’est un sale coup ! », assène encore Emmanuel Auger.

Dans les rangs des personnes persuadées qu’un accord peut encore être trouvé, on retrouve Henri Arévalo, conseiller communautaire du Sicoval. Pour ce dernier, l’espoir est permis « tant que le maire de Toulouse n’a pas dit officiellement qu’il rejetait le prolongement de la ligne B. S’il veut la troisième ligne, il a intérêt à ne pas mettre à la poubelle un projet comme le PLB. Et puis ça serait ridicule d’avoir deux lignes de métro distantes de 500 mètres … sans connexion entre elles ! ». Le feuilleton de la desserte du sud-est de Toulouse n’est pas terminé.

 

Philippe Font

Jacques Le Bris's insight:

En tant que simple Citoyen et malheureusement contribuable, je dois vous exprimer mon profond ras-le-bol de ces structures qui n'ont qu'une "utilité" : puiser des ressources dans le Trésor Public.

 

Le Pape François nous dit qu'il préfère voir construits des ponts plutôt que des murs. Or, ce projet est bien la caricature de cette France aux mains de l'oligarchie et des partis politiques qui entretiennent le clivage Gauche-Droite complètement stérile.

Ce Prolongement de la ligne B qui devrait être un trait d'union entre deux pôles économiques, est transformée en un glacis entre deux Baronnies.

Combien de temps encore vos électeurs vont supporter cette situation d'un autre âge ?

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Isabelle Pélissié's comment, March 2, 8:00 AM
"l'oligarchie et des partis politiques qui entretiennent.." aussi l'égo et le confort de leurs représentants, dans des visons à court terme.
Isabelle Pélissié's comment, March 2, 8:02 AM
avec en plus un joli lapsus fort à propos : "vison" pour "vision" !
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Jean-Luc MOUDENC : "Construire Toulouse au-delà des clivages politiques"

Jean-Luc MOUDENC : "Construire Toulouse au-delà des clivages politiques" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Toulouse, le 13 février 2016



Après un an et demi consacré à rebâtir des fondations solides et à remettre de l’ordre dans les finances, nous entrons dans la phase des réalisations.


Les Toulousains et la collectivité ont fait des efforts importants.Nous commençons déjà à en percevoir les fruits. L’Équipe municipale et métropolitaine est au travail ; elle agit dans un esprit de rassemblement, au-delà des clivages politiciens dont, comme vous, nous ne voulons plus.

C’est pourquoi nous avons créé l’association Toulouse Métropole Ensemble. Elle ne se préoccupe pas de questions partisanes mais fédère autour d’une seule valeur : l’amour de Toulouse.

A travers des réunions publiques, des cercles de réflexion et une partie de billets d’actu que j’alimenterai personnellement, cette structure a pour vocation de rassembler tous les Toulousain(e)s et habitant(e)s de Toulouse Métropole qui veulent bâtir, avec nous, Toulouse en Grand.

Pour que nous soyons encore plus efficaces, notre Équipe municipale et métropolitaine a besoin de votre soutien

Rejoignez-nous !


Jean-Luc Moudenc

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Guide Michelin : deux nouvelles étoiles à Toulouse (Le Py-R) et Castanet-Tolosan (La Table des Merville)

Guide Michelin : deux nouvelles étoiles à Toulouse (Le Py-R) et Castanet-Tolosan (La Table des Merville) | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pierre Lambinon, chef du Py-R à Toulouse

 

Le Guide Michelin a attribué 54 nouvelles étoiles ce lundi 1er février dont 2 en Midi-Pyrénées. Notre région conserve son unique 3 étoiles, Michel Bras à Laguiole (Aveyron), désigné récemment meilleur chef du monde. 

 

Pierre Lambinon, chef du Py-R à Toulouse, et Thierry Merville de la Table des Merville à Castanet-Tolosan ont décroché tous les deux leur première étoile au Guide Michelin ce lundi 1er février 2016.

Le Guide a attribué 54 nouvelles étoiles dont deux, donc, en Midi-Pyrénées, à ces deux chefs établis dans la région toulousaine.

Midi-Pyrénées conserve son unique 3 étoiles, Le Suquet de Michel Bras, dirigé par son fils Sébastien, à Laguiole (Aveyron). Michel Bras a été élu récemment meilleur chef du monde par ses pairs.

Trois établissements 2 étoiles sont établis dans la région : Michel Sarran à Toulouse, Yannick Delpech de L'Amphitryon à Colomiers et Bernard Bach du Puits Saint-Jacques à Pujaudran dans le Gers. 

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En gare Matabiau de Toulouse, vous pourrez bientôt pédaler pour... recharger votre téléphone !

En gare Matabiau de Toulouse, vous pourrez bientôt pédaler pour... recharger votre téléphone ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le « We Bike » est déjà utilisé par les voyageurs en gare de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, à 1 h 30 de Toulouse

 

Courant février 2016, la gare Matabiau de Toulouse sera équipée de « We Bike », un système où vous pourrez pédaler pour recharger votre téléphone ou ordinateur ! Explications.

 

Imaginez la situation. Vous êtes en gare Matabiau, à près de trente minutes ou une heure du départ de votre train et vous devez impérativement recharger votre téléphone portable – ou ordinateur – car vous attendez un appel ou une transmission urgente. Problème : toutes les prises de la gare sont utilisées. Péril en la demeure ? Que nenni !

Courant février 2016, la SNCF va installer l’une de ses dernières innovations en faveur des usagers, qui prendra place dans le hall départs. Son nom : le « We Bike ».

15% de recharge en dix minutes de vélo !

Le principe est simple : vous connectez, via vôtre câble USB, le téléphone portable, tablette, smartphone, l’ordinateur portable, et ensuite c’est à vous de pédaler via ce vélo écologique pour redonner des barres à votre batterie exsangue. Il n’y a que des avantages : ça occupe le temps d’attente, vous faites votre sport quotidien… et votre appareil est rechargé.

Pas de record à battre, il suffit juste de produire de l’énergie jusqu’à 220 volts, de quoi recharger un téléphone portable de 15% en seulement dix minutes, soit autant que sur secteur, précise la SNCF de Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.

Ce système n’est pas une première dans notre région puisque le « We Bike » est déjà utilisé en gare de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées. Mais gageons qu’avec le nombre de voyageurs toulousains, le « We Bike » devrait rapidement trouver ses fans.

Après le piano en libre-service fin 2013

Voilà en tout cas une nouvelle idée pour animer la gare toulousaine. Fin 2013, un piano en libre-service avait fait son apparition du côté du hall d’arrivées de Matabiau. Entre-temps, le piano a été déplacé vers les portes automatiques d’accès aux quais, non loin des sanitaires. Mais il attend celles et ceux qui se sentent l’âme de mélomane !


Anthony Assemat

Journaliste



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Remaniement ministériel. Baylet, Martin, Rabault... dans le prochain gouvernement ?

Remaniement ministériel. Baylet, Martin, Rabault... dans le prochain gouvernement ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un remaniement ministériel doit intervenir ces prochaines semaines. Voici quels sont les politiques de Toulouse et sa région pouvant intégrer le futur casting de François Hollande.

 

Attendu depuis la fin des élections régionales, un remaniement ministériel devrait intervenir « durant ces prochaines semaines » a indiqué début janvier 2016, le président des élus socialistes à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux (PS). Quoique « la composition d’un gouvernement se tricote et se détricote jusqu’à 5 minutes avant le décret du président de la République », prévient le collaborateur d’un actuel cabinet ministériel, logiques politiques et confidences de couloirs pronostiquent à chaque fois allègrement le casting qui pourra être désigné.

A ce petit jeu, plusieurs noms de femmes et d’hommes politiques de Toulouse et sa proche région se côtoient au rang des « possibles » et même pour certains des « probables ». Tour d’horizon.

Jean-Michel Baylet, le fidèle allié radical de gauche

A ce jour, le plus pressenti en Midi-Pyrénées est Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche et patron du groupe de presse La Dépêche. Une habitude :

 

Baylet, voilà 25 ans qu’il est sur les tablettes à chaque composition gouvernementale, même lorsque la droite est au pouvoir !, ironise un parlementaire socialiste de Midi-Pyrénées.

 

Postulant à un « ministère régalien » depuis l’élection de François Hollande en 2012, le radical de Valence d’Agen (82) n’a cependant jamais été aussi prêt de décrocher son maroquin. Celui qui fut deux fois ministre sous Mitterrand peut compter sur la fidélité sans faille du PRG à la politique de François Hollande, sa formation politique restant le dernier allié du Parti socialiste.

Il compte également sur la sortie du gouvernement de Sylvia Pinel (PRG), ministre du Logement récemment élue au Conseil régional de Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées et qui a elle même annoncé qu’elle quitterait le gouvernement.  Qui de mieux que le grand patron radical pour participer au quota des radicaux de gauche au gouvernement ?

France 3 Midi-Pyrénées, citant des sources parisiennes, pronostique le ministère de l’agriculture pour cet élu avant tout rural. Il profiterait du départ de Stéphane Le Foll, l’ancien directeur de campagne de François Hollande désirant se dégager de toute responsabilité pour se consacrer de nouveau à la campagne présidentiel de son mentor. Selon nos informations, son nom circule également pour la Défense ou les collectivités territoriales.

Le retour du Gersois Philippe Martin

Autre entrée plus « probable » que possible : celle du président du conseil départemental du Gers Philippe Martin (PS). Celui qui fut rapidement ministre de l’écologie du gouvernement Ayrault 2 (juillet 2013-mars 2014), a, selon un fin connaisseur des arcanes de la République et ses mœurs courtisanes, « déroulé le manuel du parfait ministrable ces derniers mois ».

 

Philippe Martin voulait postuler à l’investiture des socialistes pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées. Il en a été empêché de façon pas très élégante au profit de Carole Delga. Il s’est tenu tranquille, menant même une campagne zélée, ardente, totalement dévouée à Carole Delga. La grande classe ! Elle est soit le fruit d’une promesse du plus haut niveau de l’Etata priori, soit une stratégie pour arracher cette promesse a posteriori, calcule froidement un cadre socialiste de la région.

 

Philippe Martin peut également compter sur ses qualités de sérieux, d’énergie, de travail, de connaissance des dossiers et même un certain talent à communiquer pour figurer parmi les futurs guerriers qui composeront ce qui pourra ressembler à un gouvernement de combat, un an avant l’élection présidentielle.

Cet authentique fabusien, tatoué Aubryste, serait également un profil arrangeant pour François Hollande dans sa gestion de la représentativité des tendances du PS pratiquée à l’heure de chaque composition gouvernementale.

Lemorton, Rabault, Borgel…

Avec beaucoup moins d’atouts et de certitudes, d’autres figures socialistes de Toulouse et sa région gonflent l’interminable liste des « possibles ». Les plus sérieux s’appellent Catherine Lemorton, députée PS de Haute-Garonne, Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne et première gâchette de Jean-Christophe Cambadélis au Parti socialiste.

Pharmacienne de profession, femme à poigne de conviction et présidente de la stratégique et difficile commission des affaire sociales à l’Assemblée nationale, Catherine Lemorton est systématiquement citée pour la santé et les affaires sociales. Mais systématiquement distancée par ses camarades comme Marisol Touraine et Jean-Marie Le Guen. Une fois de plus, elle est sur la liste.

Du côté de Christophe Borgel, son rôle de secrétaire national aux fédérations et spécialiste électoral au PS en font une pièce maîtresse sur l’échiquier de l’élection présidentielle de 2017. A l’instar de Stéphane Le Foll, « il s’agit de se demander où il sera le plus utile à François Hollande », glisse un habitué de la rue de Solférino. Son nom circule toutefois – et ce n’est pas nouveau – pour un secrétariat d’Etat aux relations avec le Parlement.

Enfin Valérie Rabault, jeune parlementaire tarn-et-garonnaise dont le nom est de plus en plus synonyme de valeur sûre à gauche, fait valoir de solides compétences en matière de finances et de budget de l’Etat. François Hollande pourrait se rappeler de ce profil intéressant s’il devait chambouler le pôle de Bercy…


Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Le Stadium de Toulouse est « prêt » pour l'Euro 2016 de football

Le Stadium de Toulouse est « prêt » pour l'Euro 2016 de football | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’inauguration du Stadium de Toulouse samedi dans le cadre du match de gala entre le TFC et le PSG conclut deux ans de travaux pour un montant de 43,3 millions d’euros.

 

A cinq mois du début de l’Euro 2016, le Stadium de Toulouse a fêté la fin de sa rénovation ce samedi 16 janvier. L’aboutissement d’un chantier à rebondissements de plus de deux ans.

 

La venue du ministre des Sports Patrick Kanner, un grand feu d’artifice et un match de prestige entre le Toulouse Football Club et le puissant PSG. Ce samedi 16 janvier, l’inauguration du Stadium rénové s’est déroulée dans une ambiance de gala. Preuve aussi d’un certain soulagement pour l’ensemble des acteurs, après plus de deux ans de travaux rythmés par quelques péripéties.

Retards de livraison des sièges, inclinaison des bords de pelouse qui empêchait la tenue de matchs de rugby, ou encore problèmes de circulation des camions lors de l’organisation de concerts… Autant de problématiques désormais réglées selon la députée Laurence Arribagé, adjointe au maire en charge des sports.

 

46,6 millions d’euros investis

L’enceinte toulousaine est donc « prête pour accueillir de grands événements », dixit l’élue, à commencer par quatre rencontres du championnat d’Europe de football en juin prochain, mais aussi « pour passer le centenaire ». Comprendre : le Stadium en version actuelle devrait perdurer au moins jusqu’en 2037.

Au final, ce grand lifting aura coûté 43,3 millions d’euros, contre 41,5 initialement prévus. Un écart dû au renforcement des fondations de certains gradins et au changement de la pelouse. A cette somme, il convient également d’ajouter 3,3 millions d’euros pour la mise aux normes de l’Euro 2016. « Nous avons pu économiser 700.000 euros sur ce poste suite aux discussions engagées avec les organisateurs », précise Laurence Arribagé. Toujours sur le plan budgétaire, la question du naming, à savoir la concession du nom du stade à un acteur privé, reste également une piste privilégiée afin de réduire l’impact financier. Une telle opération permettrait de couvrir au moins en partie les 900.000 euros de coût de fonctionnement annuel de l’équipement. Sachant que la municipalité peut déjà s’appuyer sur le loyer de 200.000 euros versé chaque année par le TFC, principal utilisateur du stade.

 

Le débat sur la capacité

Si l’esprit de fête était donc de rigueur ce samedi, depuis longtemps, des voix s’élèvent du monde économique pour remettre en cause la nouvelle configuration du Stadium. Le projet initial de rénovation, estimé à 66 millions d’euros et qui devait permettre d’accueillir 40.000 personnes, a en effet été abandonné pour raisons budgétaires par l’ancienne municipalité socialiste. Laissant place au chantier actuel, qui ramène la capacité de 35.500 à 33.000.

« Quelle entreprise investit pour réduire la voilure ? Je comprends les contraintes budgétaires de la collectivité mais ce projet me paraît pensé en dépit du bon sens, hors de tout raisonnement économique. Notre territoire est dynamique, et la croissance démographique se serait mathématiquement concrétisée par une augmentation du nombre de spectateurs. L’Euro 2016 et cette rénovation étaient l’occasion de créer un outil de rayonnement pour notre territoire », regrette ainsi Didier Gardinal, le président de la chambre de commerce et d’industrie de Midi-Pyrénées.

Une lecture que ne partage pas Laurence Arribagé, estimant que la capacité du stade est « modeste, raisonnable, mais pas ridicule », et qu’elle « correspond à la taille de la ville. « Il ne faut pas oublier la richesse du sport de haut niveau à Toulouse. Les spectateurs se répartissent entre le football, le rugby, le handball, le volley, etc.. Et ce Stadium là, un lieu historique désormais modernisé, reste un bel outil pour rayonner. Je suis fière de ce stade, ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle "le petit Wembley", conclut l’élue, en référence à la célèbre cathédrale du football anglais.
Thomas Gourdin

 


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Toulouse. Décollage réussi pour le musée Aeroscopia

Toulouse. Décollage réussi pour le musée Aeroscopia | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Sur les 217.619 visiteurs enregistrés en 2015 par le musée Aeroscopia, 70% étaient originaires de l’ancienne région Midi-Pyrénées.

 

Ouvert en janvier 2015, le musée Aeroscopia a doublé ses prévisions de fréquentation en accueillant près de 220.000 visiteurs l’année dernière. Après un an d’exploitation et une « affluence record », le groupe Manatour espère transformer l’essai en 2016.

 

Le projet aura mis trente ans à voir le jour mais il a réussi son décollage. Ouvert depuis le 14 janvier 2015, le musée Aeroscopia a fait le plein en accueillant très exactement 217.619 visiteurs l’année dernière. « Nous avions prévu prudemment 120.000 visiteurs. On en a enregistré 220.000 pour le seul musée et 100.000 de plus avec les visites d’Airbus. Cette première année d’exploitation est un succès », s’est félicité Bernard Keller, le maire de la ville de Blagnac qui a repris en 2010 la maîtrise d’ouvrage du projet et en est le premier financeur avec 8 millions d’euros investis sur un budget global de 21,5 millions d’euros. Toulouse Métropole y a consacré de son côté 5 millions d’euros contre 2,8 millions pour la région, 1,5 million d’euros pour le département et 3,5 millions d’euros pour Airbus.

Consolider la fréquentation en 2016

Le groupe Manatour qui exploite le lieu dans le cadre d’une délégation de service public et qui gère aussi les visites des sites Airbus, du Min de Toulouse ou de La Dépêche du Midi s’est fixé « de maintenir le seuil des 200.000 visiteurs en 2016 ». Son président-fondateur, Jean-Pierre Mas compte notamment sur le renouvellement des collections, le développement de l’activité événementielle et la création d’une billetterie en ligne pour atteindre cet objectif. Le musée, pour lequel Manatour détache moins de vingt personnes, a réalisé sur son premier d’exercice un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros et un million d’euros supplémentaire grâce aux ventes de la boutiques, commune avec Let’s visit Airbus.

Sur ces sommes, le délégataire a reversé 50.000 euros à la ville de Blagnac pour la mise à disposition des infrastructures et 60.000 euros aux associations aéronautiques regroupées au sein de Terre d’Envol. En 2016, Aeroscopia, qui reste le seul musée au monde à présenter un A400M, enrichira sa collection d’aéronefs avec l’arrivée du Djinn SO 1221, un hélicoptère d’observation, de liaison et d’évacuation sanitaire dont le premier vol a eu lieu en janvier 1953, ainsi que d’un Pou du Ciel. Ce biplan en tandem à aile avant libre, inventé dans les années 1930, a été cédé par Rodolphe Grunberg, ancien de Latécoère qui en a redessiné les plans en les adaptant à la législation aéronautique actuelle.

 

Un A380 à acheminer et à aménager

Par ailleurs,une étude de faisabilité technique est en cours concernant l’acheminement jusqu’à la zone nord du musée de l’A380 MSN002 mis à disposition par Airbus et dont l’aménagement intérieur reste à inventer. L’avionneur européen prévoit aussi de céder au musée un A320 qui devrait quitter les essais en vol cette année et évoque aussi l’arrivée possible d’un long-courrier A400-600.
Après l’ouverture récente de l’Atelier des avions où les passionnés de l’association les Ailes Anciennes restaurent les aéronefs destinés au musée, Aeroscopia a programmé en 2017 celle de la ferme de Pinot. Manatour a prévu d’y créer un restaurant de 150 places dont il assurera la gestion ainsi que deux salles de séminaires et d’un amphithéâtre de 60 places dédiés au tourisme d’affaires.
Johanna Decorse


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Une start-up de Verte Campagne fait le buzz

Une start-up de Verte Campagne fait le buzz | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

De gauche à droite, Olivier Melet, Guillaume Vidoni et Aurélien Clauzel prêts pour une longue soirée de travail./


Les initiatives innovantes ne manquent pas dans notre région ; on peut en effet saluer la création de la start-up «Absolom Design» dont les locaux se situent à Verte Campagne. Avec leur application «Qui dit miam», 3 jeunes entrepreneurs font le buzz sur Internet ; son gérant Aurélien Clauzel, Guillaume Vidoni à l'origine de l'idée et Olivier Melet qui a porté l'application sur smartphone. Ils ont eu l'idée originale de rendre les menus des cantines scolaires consultables par tous, au premier chef les parents d'élèves à partir de leur smartphone. Cela répond à une préoccupation légitime des parents de connaître la composition des menus proposés à leurs enfants. Seul Aurélien Clauzel travaille à 100 % au projet, ses compères ingénieurs ont gardé leur emploi au CNES et entament jusqu'à tard le soir une seconde journée pour finaliser les programmes. Il nous précise : «Notre application initialement appelée «MyMenus» de restauration collective n'avait guère de notoriété. En changeant de nom pour «Qui dit miam», en la simplifiant et en la ciblant sur les cantines scolaires, nous avons suscité un plus grand intérêt, et avons réussi à intégrer le programme Smart City de Toulouse Métropole. Les premiers contacts ont été pris en fréquentant la «Cantine de Toulouse» (nom prédestiné !). C'est à la «nuit de la Mêlée» que nous avons ont fait la rencontre déterminante de Bertrand Serp, vice président Économie Numérique, qui a cru en notre projet et nous a apporté son soutien».

Lancée il y a 2 mois, l'application a été téléchargée 1 000 fois. On peut consulter le menu des 200 écoles toulousaines du primaire et de la maternelle, qui sont approvisionnées par la cuisine centrale avec un menu unique. Ils ont déjà d'autres idées pour améliorer l'application en y ajoutant des conseils diététiques, le menu type du soir en complément de celui de la cantine, et des jeux sur le bien-manger.

Ils sont par ailleurs finalistes du concours national Dataconnexions organisé par la mission Etalab, qui récompensera le 2 février 2016 lors de la cérémonie de remise des prix à l'Hôtel de la métropole de Toulouse, les projets les plus innovants réutilisant des données publiques.

http://www.absolom.fr/



Les menus de vos enfants sur smartphone

Que mangent vos enfants à la cantine aujourd'hui ?

Vous pouvez désormais découvrir le contenu de leurs assiettes directement sur votre smartphone ! L'application «Qui Dit miam» vous permet d'accéder, en un clin d'œil, au menu du jour dans les écoles maternelles et élémentaires de Toulouse. Les allergènes entrant dans la composition des plats sont précises ainsi que tous les composants bio. Et si les repas ne peuvent pas être livrés, vous êtes alertés ! A télécharger, gratuitement, sur Google Play et App store.

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :


Application téléchargeable gratuitement


Absolom Design

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#webagency spécialisée dans les solutions #internet Editrice de #logiciels d'encaissement et de gestion de points de vente #connectes #caissethetic #quiditmam

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33 rue du pastel
31120 LACROIX-FALGARDE
0 979 940 779



Aurelien Clauzel 

@aurelienclauzel  Entrepreneur #Toulousain Développeur Web #PHP #jQuery #ZendFramework #Linux #System #Database #Mobile #Application @AbsolomDesign

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Jacques Le Bris's curator insight, January 13, 5:29 AM

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Quel est l'exécutif régional autour de Carole Delga ?

Quel est l'exécutif régional autour de Carole Delga ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Après avoir élu Carole Delga présidente de la nouvelle région, la première assemblée plénière de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées a également adopté lundi 4 janvier la composition de sa commission permanente. Ces élus seront chargés d'attribuer les crédits du budget régional.

 

Les 158 nouveaux conseillers de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ont adopté ce lundi 4 janvier une délibération fixant la composition de la commission permanente. Composée de 52 membres dont la présidente Carole Delga, elle compte 31 sièges pour la gauche, 13 sièges pour le Front National et 8 sièges pour l'union de la droite et du centre. Cette instance se réunit régulièrement pour affecter les crédits votés lors du budget (programmation des travaux dans les lycées, attribution des subventions...).

Les 15 vice-président(e)s

Au sein de la commission permanente, l'exécutif du Conseil régional dispose de 15 vice-président(e)s :  6 élus PS, 3 PRG, 2 EELV, 1 MRC et 2 PCF (7 femmes et 8 hommes).

  • Sylvia Pinel, PRG, 1re vice-présidente en charge de l'Aménagement du territoire, des TIC (réseaux THD, HD, téléphonie) et des politiques contractuelles. Le 21 décembre, elle a confirmé son intention de se consacrer à son mandat régional et de démissionner de son poste de ministre du Logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité. Elle devrait s'entretenir "dans les mois à venir" avec François Hollande et Manuel Valls.
  • Damien Alary, PS, l'ancien président de la Région Languedoc-Roussillon devient 2e vice-président en charge de l'Attractivité régionale et des relations internationales.
  • Agnès Langevine, EELV, 3e vice-présidente en charge de la Transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l'économie circulaire et des déchets.
  • Didier Codorniou, PRG, 4e vice-président en charge de l'Économie maritime, du littoral et des aéroports.
  • Nadia Pellefigue, PS, 5e vice-présidente en charge du Développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur. Elle gérera aussi la filière numérique. Elle était en charge de l'Enseignement supérieur, des finances et de l'égalité femme-homme en Midi-Pyrénées lors du précédent mandat.
  • Jean-Luc Gibelin, PCF, 6e vice-président en charge des Mobilités et infrastructures transports.
  • Kamel Chibli, PS, 7e vice-président en charge de l'Éducation, de la jeunesse et du sport.

Lire aussi : Région : ceux qui vont compter dans la nouvelle génération Delga

  • Béatrice Négrier, MRC, 8e vice-présidente en charge de l'Emploi, de la formation professionnelle et de l'apprentissage.
  • Vincent Labarthe, PS, 9e vice-président en charge de l'Agriculture et de l'enseignement agricole. Il occupait déjà ce poste au sein du Conseil régional de Midi-Pyrénées.
  • Guillaume Cros, EELV, 10e vice-président en charge des Affaires européennes, des fonds structurels, de la coopération au développement, de l'évaluation et de la prospective.
  • Jean-Louis Cazaubon, (sans étiquette, proche PS) 11e vice président en charge de l'Agroalimentaire et de la viticulture.
  • Jean-Louis Guilhaumon, PS, 12e vice-président en charge du Tourisme et du thermalisme. Il occupait déjà ce poste en Midi-Pyrénées.
  • Dominique Salomon, PRG, 13e vice-présidente en charge de la Culture et des langues occitanes. Elle était déjà à ce poste en Midi-Pyrénées.

Lire aussi : Culture en Midi-Pyrénées : "Le maintien des festivals est un choix politique"

  • Aurélie Maillols, PS, 14e vice-présidente en charge de la Montagne et de la ruralité.
  • Marie Piqué, PCF, 15e vice-présidente en charge des Solidarités, des services publics, de la vie associative et du logement

Les autres membres de la commission permanente

Pour l'union de la gauche :

  • Christian Assaf, député de la 8e circonscription de l'Hérault, il sera le président du groupe PS à la Région
  • Thierry Cotelle, secrétaire départemental du MRC en Haute-Garonne
  • Jacques Cresta, député PS de la première circonscription des Pyrénées-Orientales
  • Claire Fita, PS, conseillère municipale de Graulhet
  • Patrice Garrigues, PS
  • Emmanuel Gazel, PS, conseillère municipale de Millau
  • Hélène Giral, PS, vice-présidente de Région sortante
  • Geneviève Lasfargues, conseillère régionale sortante,
  • Nathalie Mader, PS, maître de conférence de droit public à l'Université Toulouse 1 Capitole
  • Gérard Onesta, la tête de liste régionale pendant la campagne pour EELV, le Front de Gauche et le Parti Occitan.
  • Pascale Peraldi, PS, vice-présidente du Conseil départemental des Hautes-Pyrénées
  • Serge Regourd, proche EELV, professeur de droit
  • Dominique Satgé, PCF
  • Guilhem Serieys, Parti de Gauche
  • Véronique Vinet, EELV

Pour l'union de la droite :

  • Mary Bourgade, conseillère régionale sortante en Languedoc-Roussillon
  • Fatima Dahine, adjointe au maire de Perpignan
  • Anne-Sophie Monestier-Charrie, conseillère régionale sortante
  • Elisabeth Pouchelon, conseillère régionale sortante
  • Michel Py, maire de Leucate, conseiller régional sortant
  • Dominique Reynié, tête de liste régionale pendant la campagne
  • Stéphan Rossignol, maire de la Grande-Motte et président de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or
  • Vincent Terrail-Novès, maire de Balma

Pour le Front National :

  • Marie-Dominique Bagur, conseillère municipale de Montauban
  • Sophie Blanc
  • Maïté Carsalade, ancienne élue de la Mairie de Toulouse sous Dominique Baudis
  • Anne-Marie Collard, femme de Gilbert Collard, député du Gard
  • Chantal Dounot-Sobraques, ancienne conseillère régionale de Midi-Pyrénées
  • Jean-François Fons, ancien adjoint au maire de Perpignan
  • France Jamet, présidente du groupe FN à la Région
  • Julien Leonardelli, secrétaire départemental du FN 31
  • Julia Plane, conseillère municipale de Lunel
  • Gérard Prato, conseiller municipal de Frontignan
  • Jean-Guillaume Remise
  • Julien Sanchez, maire de Beaucaire
  • Jean-Luc Yelma

Une seconde assemblée plénière devrait avoir lieu d'ici à la fin du mois. La loi a fixé comme lieu des 2 premières assemblées plénières des régions fusionnées la capitale provisoire. Cette seconde assemblée se tiendra à Toulouse.

Pour les autres assemblées à venir, l'exécutif décidera dans les semaines qui viennent. Carole Delga avait souhaité pendant la campagne qu'elles se tiennent à Montpellier.

 

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Lumières : le Capitole joue le jeu… pendant une heure

Lumières : le Capitole joue le jeu… pendant une heure | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse a participé à l'Earth Hour, initiative mondiale contre le changement climatique. Une heure d'extinction du Capitole alors que, toute l'année, rues et façades sont allumées…

 

Voilà une initiative qui a bonne presse. Éteindre à 20 h 30, pendant une heure, les lumières de nos villes pour faire un geste pour la planète, tout le monde peut le faire. C'est facile et populaire. L'opération «Earth Hour» (une heure pour la planète), menée par le WWF, le fonds mondial pour la nature, sera suivie dans 170 pays qui éteindront leurs grands monuments. A Toulouse, ce sera la façade du Capitole.

«Cette heure est un buzz mais elle a l'avantage d'exister et d'être planétaire», glisse l'astrophysicien Sébastien Vauclair, défenseur du label «réserve internationale de ciel étoilé du Pic du Midi» et directeur du bureau d'expertise DarkSkyLab, spécialisé dans l'expertise scientifique de la pollution lumineuse. Depuis deux ans, il multiplie les réunions et rencontres sur le thème de l'extinction de l'éclairage public. «Nous sommes très sollicités. Il y a dix ans, j'étais activiste. Aujourd'hui, je ne fais que répondre à la demande. En France, 10 000 communes ont une action sur leur éclairage public, essentiellement motivées par l'argument économique et pour seulement une partie de la nuit. Mais on arrive à les faire réfléchir de manière plus globale, à leur suggérer d'utiliser ces économies pour rénover l'éclairage et réduire ainsi le halo lumineux vertical qui perturbe les insectes, les mammifères, la flore… »

Derrière la commune de Lacroix-Falgarde, pionnière en Haute-Garonne, plusieurs villes (Colomiers, Tournefeuille, Villeneuve-Tolosane, Cugnaux…) plongent tout ou partie de leurs rues dans le noir après 1 heure du matin. Pendant ce temps, Toulouse rallume les monuments et rues éteintes par la précédente municipalité. La mise en valeur de cinq nouveaux sites va démarrer lundi dans le cadre du plan lumière (Statue Jeanne d'Arc, Ange de la place Dupuy, Obélisque de Jolimont, Monument aux Morts et horloge de la rue Alsace Lorraine). «Une question de sécurité, une promesse de campagne et la volonté de réenchanter la ville », nous avait répondu l'an dernier Emilion Esnault, conseiller municipal délégué à l'éclairage public. En 2016, il rappelle : «Nous rallumons la lumière dans un esprit de sobriété énergétique. En deux ans, la consommation électrique de la Ville de Toulouse a baissé de 12 % ».

Remonté, Sébastien Vauclair note que Toulouse se met surtout hors la loi. «La 4e ville de France ne répond pas au Grenelle de l'environnement qui prévoit l'extinction des monuments publics une heure après la dernière utilisation et au plus tard à une heure du matin. Mais, à part ça, ils m'ont décerné le trophée des nocturnes 2015 pour la réserve de ciel étoilé et changent des lampadaires neufs pour en mettre d'autres qui éclairent vers le haut… Ils se moquent bien de l'environnement ! »

 

RepèresLe chiffre : 172

Pays >En 2015. La manifestation «Earth Hour» a recueilli le soutien de 2 milliards de personnes dans 172 pays.

« Toulouse rallume ses monuments et se met hors la loi par rapport au Grenelle de l'environnement».

Sébastien Vauclair, défenseur du label Réserve internationale de ciel étoilé du Pic du Midi

 
Emmanuelle Rey
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Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ?

Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Christian Lavigne

 

Pour Christian Lavigne, premier vice-président de Tisséo de 1977 à 2014 et ancien vice-président du Sicoval chargé des Transports, le dossier PLB illustre l'arrogance toulousaine vis-à-vis des autres territoires composant l'agglomération toulousaine. L'ancien maire PS de Labège estime qu'il est temps d'en finir avec l'éclatement territorial entre Toulouse Métropole, le Sicoval, la Cam et les autres.

 

"C'est fait. Le maire de Toulouse a imposé sa volonté au terme d'une trop longue période de pseudo consultation qui ne trompait que ceux qui le voulaient bien...

Le sud-est toulousain et le Sicoval ne seront pas desservis par la ligne B qui ne sera pas prolongée. C'est un fait concret et tangible, avec ses conséquences immédiates pour les citoyens.

Le reste ? Le reste relève de contours improbables qui caractérisent la politique des actuels responsables de Toulouse Métropole.

On peut aussi constater que depuis mars 2014, les dirigeants du Sicoval ont bien facilité la tâche au maire de Toulouse. Leur unité de façade, y compris sur ce dossier, ne leur permettait pas de dégager la force, la pugnacité voire l'agressivité nécessaires pour résister à la pression de Toulouse. Le retour fracassant de certains se solde finalement deux ans après par "plus de métro" et un transfuge de l'ex-UMP au fauteuil de maire de Labège. Pas vraiment un retour gagnant.

Le temps n'est plus à développer des argumentaires techniques ou politiques. Le temps n'est plus à la négociation car tous les stades de celle-ci ont été épuisés.

Arrogance toulousaine et rapport de force

Si je devais tirer un enseignement de 37 ans d'expérience, ce serait la conviction que sur les questions d'agglomération, Toulouse, quel que soit le bord politique qui la gouverne, ne connaît que le rapport de force. C'est ce rapport qu'il faut tenter d'inverser. C'est peut-être encore possible, mais les tenants du PLB le voudront-ils ? En auront-ils le courage ?

Avec sa décision sur le PLB, le maire de Toulouse s'inscrit dans l'incapacité historico-génétique de ses prédécesseurs de proposer un projet d'agglomération véritablement partagé et assumé par toutes les composantes de ce territoire. Il reste droit dans cette arrogance toulousaine de vouloir toujours faire prévaloir ses intérêts sur toute autre approche.

C'est la contestation radicale de cette attitude qui devrait inspirer la contre offensive et, au-delà, les propositions concrètes pour changer la donne. Afficher cette ligne politique peut se décliner à court terme par plusieurs mesures :

  • Remise en cause des financements du Département et de la Région des projets "toulousains" hors du champ de leurs compétences obligatoires : transports en commun, développement économique (parc des expos.), etc.
  • Examen objectif de la part du Sicoval de son rôle et de son utilité au sein de Tisséo, en relation si possible avec les partenaires membres hors Toulouse Métropole.

À moyen terme, il s'agit de repenser l'organisation territoriale de l'agglomération métropole.

Il est à craindre qu'aujourd'hui ces collectivités ne soient pas prêtes à de telles positions et que nous nous acheminions après quelques joutes politiciennes vers un classement sans suite de ce dossier.

En finir avec l'éclatement territorial

Je voudrais cependant évoquer en vue de débats futurs - mais proches je l'espère - une question qui semble ne préoccuper personne, et qui pourtant me semble une voie, si ce n'est la voie, pour régénérer la gouvernance de notre agglomération. Je veux parler d'en finir avec son éclatement territorial en entités multiples : Toulouse Métropole, Sicoval, CAM, Save au Touch et deux ou trois autres.

Cette situation est la cause de nombreux et importants dysfonctionnements qui sont autant de freins à un véritable décollage de ce territoire à son image nationale et internationale, à son développement économique et culturel, au total au bien-être de ses habitants.

Le dossier du PLB vient après beaucoup d'autres. On peut citer sans être exhaustif :

  • Le Scot, dont l'accouchement a été difficile et la mise en œuvre pire avec récemment le conflit CAM/Toulouse.
  • La candidature de Toulouse comme capitale européenne de la culture, pas vraiment portée par l'ensemble de l'agglomération, en grande partie du fait de l'attitude de Toulouse.
  • La compétition pour l'accueil de grandes entités économique et globalement dans l'ensemble du secteur du développement économique.
  • La compétition et la concurrence cachées dans des dossiers d'infrastructures tels que la gare TGV, le nouvel aéroport, etc.
Un enjeu démocratique

Mais c'est peut-être au niveau de la vie démocratique, de la "respiration citoyenne" de ce territoire que l'impact est le plus nocif.

La situation présente génère automatiquement des lieux de pouvoir, des baronnies et sous baronnies qui n'ont de cesse de s'autojustifier avec le gaspillage financier et la compétition des égos qui en découlent. Cela prive une importante partie de nos concitoyens de la capacité à peser par leur opinion et leur vote sur des décisions majeures pour leur devenir.

Personne ne conteste que les grands enjeux politiques dans des domaines comme les transports publics, les investissements structurants, le développement économique, la culture, le développement urbain doivent se décider et se réguler au niveau de l'agglomération.

Aujourd'hui, l'éclatement de ce territoire fait que tous les habitants hors de Toulouse Métropole n'ont aucune possibilité d'influencer démocratiquement ce processus du fait de la prééminence de Toulouse via l'actuelle métropole.

Le sud-est, le sud-ouest, une grande partie de l'ouest et du nord toulousain sont dans cette situation. Or, il ne s'agit pas de zones "rurales", mais souvent de "villes intenses" au sens du Scot.

Il est grand temps d'installer une gouvernance politique démocratiquement désignée couvrant l'ensemble de ce territoire. C'est à ce niveau que doit se tenir le débat, c'est à ce niveau que tous doivent accepter de le mener, de faire ou défaire des majorités, de décider des politiques à suivre.

C'est la seule voie pour susciter un véritable sentiment d'appartenance, une vraie responsabilité partagée.

Cela signifie-t-il la disparition du Sicoval, de la Cam et autres ? Oui sans doute. Du moins dans leur contour actuel. Pour les communes concernées et leurs habitants, c'est cela ou la marginalisation.

La loi actuelle sur les intercommunalités prévoit de profonds changements à l'échéance de 2020 sur la désignation des organes exécutifs. Le champ démocratique va s'élargir. Rester dans la situation actuelle serait une faute politique et une atteinte à la démocratie locale.

À ce stade, beaucoup de choses restent à clarifier. Il faut préciser notamment les modes de fonctionnement de ces collectivités pour palier leur étendue. Une raison de plus pour s'engager rapidement dans cette direction et déblayer le terrain.

Je crois que nos concitoyens verraient là une volonté de rompre positivement avec les pratiques du passé.

Il ne faut pas minimiser les difficultés. L'absence de ce sujet dans le débat politique local, quel que soit le bord, n'est pas bon signe. La situation actuelle peut arranger, protéger le jeu actuel des pouvoirs locaux, leurs domaines réservés, leur notabilité, ou simplement leur majorité. Le conservatisme a souvent des racines bien mesquines, loin des affichages idéologiques. Il faudra bien que la classe politique locale sorte enfin de la grisaille et se revivifie à l'adrénaline du défi.

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Un autre regard sur Toulouse

Un autre regard sur Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un des regards de l'aqueduc romain.

Jacques Le Bris's insight:

Au delà du mot-clic #20000pas, découvrir Toulouse pas à pas.

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Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti

Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti - Free download as PDF File (.pdf) or read online for free.

 

Échange concernant le raccordement de Labège au métro dans l'agglomération toulousaine.

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/politique/debats/2016-03-02/plb-que-dit-la-lettre-de-jean-luc-moudenc-a-jacques-oberti.html

 

 

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, a rendu public ce mercredi 2 mars le courrier qu’il a envoyé hier (le 1er mars) à son homologue du Sicoval Jacques Oberti. Jean-Luc Moudenc y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège. Pour rappel, c’est le Sicoval qui a annoncé la nouvelle de l’arrêt du projet, et Jean-Luc Moudenc n’avait pas souhaité s’exprimer avant, malgré une avalanche de réactions. Dans cette lettre, Jean-Luc Moudenc propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège. Découvrez-là dans son intrégralité.

Après les déclarations du Sicoval mardi 1er mars au sujet du dossier PLB, Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc contre-attaque.

Dans un communiqué, Toulouse Métropole rappelle que "les deux collectivités concernées étaient convenues de ne pas médiatiser leurs négociations afin de préserver un climat apaisé favorable aux discussions". En réaction aux "déclarations unilatérales faites dans la presse depuis 48 heures", Jean-Luc Moudenc a décidé de rendre publique la lettre qu'il avait envoyé à Jacques Oberti, le président du Sicoval, mardi 1er mars.

Le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège.

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Jean-Luc MOUDENC dans le Petit Journal

Jean-Luc MOUDENC dans le Petit Journal | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Hier soir, le Petit Journal de Canal+ a diffusé un reportage relatif aux pratiques du quotidien régional à la suite de la nomination comme ministre de Jean-Michel Baylet, actionnaire majoritaire et ancien PDG du groupe La Dépêche.

Le témoignage d’un syndicaliste sur les consignes politiques imposées aux journalistes, au mépris de la déontologie la plus élémentaire, est ahurissant.

Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse
Président de Toulouse Métropole


Toulouse Métropole Ensemble

Tél. 06.31.59.56.18 (messagerie)
BP 11111 – 31011 Toulouse Cedex 6
contact@TMEnsemble.fr
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Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie

Toulouse : une « crise » provoque des changements de délégations à la mairie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’heure est, une nouvelle fois, à la réorganisation des délégations de certains élus au sein du conseil municipal de Toulouse. Un an après les élections municipales, Jean-Luc Moudenc avait déjà procédé à des ajustements à la fois dans son équipe de collaborateurs et dans les délégations des élus, notamment concernant les maires de quartier.

 

Cette fois, selon nos informations, c’est une mini-crise qui est à l’origine de ces nouveaux bouleversements. Le principal mouvement concerne la délégation à la diversité, à l’égalité et à la lutte contre les discriminations qui incombait jusqu’à présent à Laurent Lesgourgues.

L’après vandalisme de l’expo de photos homosexuelles

Selon nos informations, ce qui a mis le feu aux poudres, c’est l’épisode du vandalisme de l’expo photos de couples homosexuels d’Olivier Ciappa sur les grilles du Grand Rond, en décembre dernier.

 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/wp-content/blogs.dir/137/files/2016/02/photos_vandalisees_der.jpg

L’expo vandalisée en décembre. (Photo : France 3)

 

A ce moment-là, des question se pose sur la position de certains élus du Capitole dont un fut l’un des organisateurs de la Manif Pour Tous (contre le mariage homosexuel). A-t-il été de près ou de loin mêlé à ce vandalisme qui a collé à Toulouse une image de ville homophobe ! Laurent Lesgourgues veut alors remettre immédiatement sa démission de ses délégations mais Jean-Luc Moudenc réussi à le convaincre d’attendre, afin de ne pas lier ce geste politique à l’événement malheureux contre l’exposition. Contacté par France 3 en décembre, Laurent Lesgourgues avait alors démenti vouloir se défaire de ses délégations. Quelques semaines plus tard, c’est pourtant le cas.


 

Une porte de sortie honorable

Les semaines ont donc passé et le maire de Toulouse a bien été contraint d’accéder à la demande de son conseiller municipal délégué. L’officialisation aura lieu rapidement : Laurent Lesgourgues lâche les délégations liées à la diversité et à la laïcité. Psychiatre de profession, il récupère le plan local de santé et la communauté municipal de santé. Officiellement, le Capitole indique que l’élu a voulu « être déchargé d’une délégation très lourde pour se consacrer à sa mairie de quartier ».

Le dossier de l’égalité et de la lutte contre la discrimination échoie désormais à Nicole Miquel-Belaud, conseillère municipale déléguée, qui suit notamment la promotion de Toulouse et qui aura la main sur l’Espace des Diversités et de la Laïcité de Toulouse. Son collègue Djillani Lahiani (15ème adjoint) s’occupera du comité Toulouse Diversité et du conseil des résidents étrangers. Enfin, c’est Daniel Rougé, l’adjoint au maire aux affaires sociales, qui récupère le « portefeuille » du dialogue interculturel (relations avec les cultes) et de la laïcité.

 


Le grand écart de la majorité

Si Jean-Luc Moudenc tient globalement plutôt bien la main sur sa majorité diverse, certains sujets sont donc loin de faire l’unanimité. Selon nos informations, certains élus ont tangué lors de l’annonce de la forte hausse de la fiscalité locale ou des tarifs de cantines et de centres de loisirs, mais personne n’a bougé un cheveu, hors les murs de la mairie.

En revanche, un vrai écart idéologique existe au sein de la majorité sur des sujets de sociétés, comme, justement le mariage homosexuel ou la lutte contre les discriminations, notamment sexuelle. Au sein des élus de la majorité (et même de l’équipe du maire), cohabitent des catholiques modérés, d’autres plus « traditionnalistes » et des athées. Un écart, qui parfois, ressemble à un grand écart, intenable pour certains élus. Moins de deux ans après l’élection municipale, l’heure n’est cependant pas aux démissions fracassantes mais plus aux arrangements, dans la discrétion.

Fabrice Valéry (@fabvalery)


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@CaroleDelga, Changez le nom de votre région. Dîtes Oui à l'Occitanie !

@CaroleDelga, Changez le nom de votre région. Dîtes Oui à l'Occitanie ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Midi-Pyrénées... Languedoc Roussillon... Notre histoire est commune. Tout comme notre culture. Auparavant c'est une même langue qui nous unissait sous une même bannière, un état d'esprit, des traditions. Aujourd'hui c'est important pour nous tous de nous réunir sous une identité commune. Nous sommes fiers. Nous sommes sudistes. Nous sommes au centre de la terre d'Occitanie. Faisons honneur à Jean-Jaures... Nous voulons que le nom de notre région soit "Occitanie" !

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Grève et opération escargot des taxis : le point sur la circulation à Toulouse

Grève et opération escargot des taxis : le point sur la circulation à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les chauffeurs de taxis ont reconduit leur mouvement, mercredi 27 janvier. À Toulouse, ils mènent une opération escargot sur le périphérique depuis 7 heures du matin. Le point.
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La première rue de Toulouse où les vélos sont prioritaires

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L'avenue du général de Croutte est transformée.


  

L'avenue du général de Croutte, à Basso Cambo, est la première rue toulousaine où des voies cyclables ont été tracées, et la bande centrale… effacée ! Ce n'est pas une étourderie du service voirie de la Métropole, mais un nouvel aménagement autorisé par décret, au plan national, depuis le 2 juillet 2015. Il s'agit de transformer une rue, considérée comme trop étroite pour être munie de bandes cyclables, en une voie partagée entre voitures et vélos. «Grâce à ce décret, nous avons pu changer la répartition de l'espace, induire un changement de comportement et favoriser la pratique cycliste», explique Jean-Michel Lattes, vice-président de Toulouse Métropole en charge des déplacements. Les vélos circulent sur les bandes cyclables — qui sont en vérité des bandes multifonctions — mais si deux voitures se croisent, elles ont l'autorisation de chevaucher ces bandes. En revanche, si un vélo y circule, la voiture doit décélérer, et attendre que la voie centrale soit libre pour le doubler. «Les effets sont multiples : les voitures ralentissent, mais le trafic reste fluide grâce à la possibilité de chevaucher les bandes multifonctions ; le confort des cyclistes est augmenté, et les bandes constituent une nouvelle «zone tampon» de protection pour les piétons qui empruntent les trottoirs», note Sébastien Bosvieux, de l'association de défense des vélos et piétons, «2Pieds 2 Roues».

Ce nouvel aménagement, qui a été réalisé le 8 janvier, est définitif. Il est appelé à se multiplier sur d'autres axes toulousains, principalement dans les faubourgs, et dans d'autres communes de Toulouse Métropole. «Dans un premier temps, nous allons observer comment les usagers se l'approprient. Un premier bilan sera fait dans deux mois», explique M. Lattes. Les cyclistes l'apprécient déjà…

C. Dm.
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Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu »

Jean–Luc Moudenc : « L’effort des Toulousains n’est pas perdu » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de la métropole a prononcé ses vœux pour 2016. Une année qui va voir de nombreux chantiers débuter.

 


Le visage de la ville devrait commencer à changer au cours de l’année à venir. Les travaux du quartier Matabiau, voué à devenir un « centre d’affaires multimodal » vont s’enclencher. La rue Bayard va être refaite « dans le même esprit de la rue Alsace-Lorraine », et une étude va être lancée avec Joan Busquet afin de repenser le parvis historique de la gare. Les principaux axes qui relient la gare au centre-ville vont de même faire l’objet de réaménagements. Jean-Luc Moudenc a notamment annoncé sa volonté de transformer les allées Jean-Jaurès en « Ramblas », avec la construction d’un nouveau parking en haut des allées. De manière générale, la revalorisation du centre-ville reste une priorité affichée de la municipalité. Elle va concerner « la rue des lois, la rue Gambetta, la basilique Saint-Sernin, la place du Salin, la place Saint-Pierre », énumère Annette Laigneau, adjointe au maire en charge de l’Urbanisme. La livraison du port de la Daurade est également prévue cette année, « et nous souhaitons lancer la rénovation de la digue de Saget entre la place Saint-Pierre et le pont Saint-Michel, qui est dans un état très dégradé », précise Jean-Luc Moudenc. L’objectif à atteindre restant le classement du centre-ville de Toulouse au patrimoine mondial de l’UNESCO : « Cette année, nous devons déterminer une stratégie d’entrée, un thème, qui soit original et propre à Toulouse », explique le maire de la ville.

« L’éducation est le premier budget de la ville »

Parmi les autres priorités, l’éducation reste « le premier budget de la ville, avec 166 millions d’euros d’investissement prévus sur le mandat, un montant historique », se félicite Jean-Luc Moudenc. « Nous programmons la construction d’au moins 7 écoles », ajoute l’adjointe en charge de l’Éducation, Marion Lalanne de Laubadère. La rénovation des établissements existants va, en outre, se poursuivre. La culture est « le deuxième budget le plus important », continue le maire. À ce sujet, l’ouverture du quai des savoirs va être un évènement phare en 2016, « la culture scientifique fait partie de l’ADN de notre ville », estime Jean-Luc Moudenc. Les études de faisabilité pour le projet d’auditorium ainsi que pour la rénovation de Castelet de la prison Saint-Michel vont débuter.

« Il n’y a pas que la 3e ligne de métro »

En matière de transports, la 3e ligne de métro TAE, va occuper tous les esprits, cette année. Le choix « des extrémités » va être défini au premier trimestre (l’arrivée à Labège est un enjeu phare du projet, NDLR), et la présentation du plan de financement est prévue à la fin du premier semestre. « Mais il n’y a pas que la 3e ligne », prévient Jean-Michel Lattes, adjoint en charge des Transports, qui annonce l’ouverture de 2 lignes Linéo : une Balma – Sept Deniers et une Colomiers – Arènes. « 10 lignes sont programmées d’ici 2020 », précise-t-il. Les travaux pour le doublement de capacité de la ligne A vont commencer au cours de l’année pour les stations Basso-Cambo, Patte d’Oie, Mermoz et Fontaine Lestang. En outre, la Liaison Multimodale Sud-Est (LMSE) doit ouvrir en juillet « pour désengorger le campus de Rangueil », et l’échangeur de Borderouge sera également livré cette année (il constitue une partie du BUN, Boulevard Urbain Nord, dont une première partie a été réalisée en 2015).

Enfin, la mise en place des mesures de sécurité, chères à la municipalité actuelle, va se poursuivre en 2016. 75 policiers municipaux ont été recrutés en 2015, et 75 autres doivent entrer en poste au cours de l’année. 133 caméras seront installées en 2016, en plus des 101 déjà opérationnelles.

« L’effort des Toulousains (la hausse des impôts, NDLR) n’est pas perdu, tous ces projets montrent à quoi cela sert », conclut Jean-Luc Moudenc, qui promet aucune hausse de fiscalité jusqu’à la fin du mandat.

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Toulouse. l'observatoire de l'état d'urgence appelle à témoignages

Toulouse. l'observatoire de l'état d'urgence appelle à témoignages | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L’état d’urgence a été décrété en France dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier à la suite des attentats de Paris. L’état d’urgence qui donne une série de pouvoirs exorbitants du droit commun à l’administration a été prolongé pour une durée de 3 mois par le Parlement et signifié à la Cour européenne des droits de l’homme. Pour éviter les abus plusieurs associations et syndicats ont lancé un observatoire de l’état d’urgence. Ils lancent aujourd’hui un appel à témoignages à Toulouse et dans toute la France.

La Ligue des droits de l’Homme, le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature, ont décidé de mettre en place un « Observatoire de l’état d’urgence » dont le rôle sera l’identification des abus et des atteintes aux droits des citoyens. Depuis trois mois, sous l’autorités des préfets et sans contrôle préalable de la justice, la police peut entrer jour et nuit chez toute personne qu’elle considère comme « suspecte », perquisitionner lieux de travail ou domiciles et désormais prendre une copie du contenu des ordinateurs ou des téléphones mobiles.

Pour faire face à cette situation d’exception, mais prévue par l’état de droit, la Ligue des droits de l’homme lance un appel a témoignage « auprès de personnes ayant subi des perquisitions ou des assignations à résidence ou des restrictions de leur liberté en particulier sur leur lieu de travail ». Des auditions seront conduites par l’observatoire, en respectant l’anonymat des personnes. Selon l’appréciation des dérives de l’état d’urgence constatées, un rapport sera publié début 2016.

 

La Ligue des droits de l’Homme met en place un numéro de téléphone permettant de la contacter pour les témoignages
05 62 26 69 19.

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Commerce, aéronautique, urbanisme… Les grands projets qui vont marquer Toulouse en 2016

Commerce, aéronautique, urbanisme… Les grands projets qui vont marquer Toulouse en 2016 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Airbus, Starbucks et la gare Matabiau vont être au centre sous le feu des projecteurs en 2016 à Toulouse.


En 2016, l’actualité économique sera animée à Toulouse. Des grands chantiers urbains à l’ouverture de nouveaux commerces et l’inauguration du siège d’Airbus Group, voici un petit tour d’horizon de ce qui va changer dans la Ville rose.

 

De nouvelles enseignes dans la Ville rose. De nouveaux acteurs économiques arrivent à Toulouse. Si Primark a repoussé son arrivée à 2017 dans la Ville rose dans l’ancien bâtiment des Galeries Lafayette, Starbucks a confirmé son implantation dans le centre-ville de Toulouse. La firme américaine a jeté son dévolu sur le café Jean et ses 350 m² situés près de la place Wilson. Les négociations qui se sont tenues en décembre devraient déboucher sur un accord en 2016. Enfin, le centre commercial de La Cépière devrait être inauguré d’ici l’été avec des enseignes comme Casino, Décathlon et la Générale d’Optique.

Un été marqué par l’Euro 2016. Le mois de juin va être animé à Toulouse : du 13 au 26 juin, les supporters italiens, espagnols, tchèques, suédois, russes et gallois vont défiler dans la Ville rose pour assister aux matches de poules de l’Euro 2016. Une aubaine pour les commerçants toulousains, notamment les restaurateurs et hôteliers, qui devraient connaître un surcroît d’activité. Côté culture, l’année 2016 sera marquée par le début des travaux de la « piste des géants » sur le site de Montaudran. Consacré aux pionniers de l’Aéropostale, le projet qui devrait ouvrir en 2018 sera articulé autour de la piste historique de Montaudran, les anciens ateliers et une Halle des Machines.

La direction d’Airbus Group déménage à Toulouse. Le nouveau siège social d’Airbus Group ouvre ses portes au printemps. Sur une surface de 30.000 m² et pour un coût estimé à 100 millions d’euros, les nouveaux bâtiments devraient accueillir près de 1500 salariés des sièges de l’avionneur européen, ex-EADS, basés jusque là près de Munich et dans la région parisienne. Selon une source interne à Airbus, tous les services de ressources humaines, de communication, des achats d’Airbus Group disséminés entre la France et l’Allemagne seront réunis sous la même bannière et sous le même toit. C’est donc de son bureau installé près des pistes de l’ancien aéroport d’affaires de Toulouse-Blagnac que le PDG Tom Enders prendra ses décisions stratégiques.

Un an après son ouverture, le succès d’Aéroscopia ne se dément pas : alors que les prévisions de fréquentation tablaient sur 120.000 personnes, les responsables du musée de l’aéronautique toulousain ont enregistré plus de 200.000 entrées. En 2016, les visiteurs pourront admirer les nouvelles recrues de l’installation : l’A400M et l’A380.

Des travaux qui vont transformer le visage de la Ville rose . Point névralgique dans les transports toulousains, la gare Matabiau va entamer sa mue dans les mois à venir. D’ici quelques semaines, les travaux afin de réhabiliter la rue Bayard vont ainsi débuter pour une durée de dix-huit mois. D’ici la fin de l’année, un nouveau quai sera également ouvert à la gare Matabau. Baptisé 1C, et long de 170 mètres, son coût est estimé à 13,6 millions d’euros : il a été construit afin d’absorber le trafic en hausse des TER. Après plusieurs mois de travaux, la place Saint-Pierre et le quai de la Daurade version Busquets du nom de l’urbanste catalan, vont être à nouveau accessibles au public. Plus au nord, le projet de parc des expositions (PEX) va entrer dans une phase active avec le début du terrassement et les travaux de voiries de l’équipement.

Concernant la troisième ligne de métro, promesse de campagne du candidat Moudenc, on devrait connaître d’ici le mois de juillet les arbitrages financiers qui pourront conduire (ou pas) à sa réalisation : les négociations avec les élus du Sicoval sur la réalisation de la ligne B seront déterminantes, ainsi que la participation financière dans le projet de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, d’Airbus et de la SNCF.


Philippe Font


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