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Législatives : Jack Lang réfléchit bien à s’implanter à Toulouse

Législatives : Jack Lang réfléchit bien à s’implanter à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carréd'info :

 

Le député socialiste du Pas-de-Calais cherche un point de chute. En errance depuis qu’il ne s’est pas présenté à investiture dans sa circonscription pour les élections législatives de 2012, Jack Lang n’a pourtant pas renoncé à 72 ans à un nouveau mandat de député. Les dernières places disponibles concernent des circonscriptions gelées et dont le cas sera tranché en janvier prochain lors du bureau national du Parti Socialiste. Cela tombe bien, il y en a une en Haute-Garonne.

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From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Odyssud lance sa nouvelle saison et recrute de nouveaux mécènes

Odyssud lance sa nouvelle saison et recrute de nouveaux mécènes | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le spectacle culte Stomp percutera Odyssud en décembre prochain.

Malgré une légère baisse de la fréquentation l'an dernier, Odyssud figure toujours parmi les dix salles de spectacle les plus fréquentées de France. Pour la saison 2014-2015, soixante-treize spectacles seront proposés au public.

Les années passent, mais le succès reste le même pour Odyssud. Alors que la fréquentation a connu une légère baisse par rapport à l’exercice 2012-2013, la salle de spectacle créée en 1988 à Blagnac recense tout de même 153.000 entrées pour la saison 2013-2014.

Avec un taux de fréquentation de 94%, Odyssud consolide donc sa place dans le classement des dix salles de spectacles les plus fréquentées de France. A ces entrées s’ajoutent 25.000 autres billets enregistrés au titre des diverses actions culturelles organisées par la salle blagnacaise.

Vingt nouvelles entreprises pour le club de mécènes

Le budget est en légère hausse grâce à son club de mécènes Odyssud et Compagnie, lancé en 2012. Vingt entreprises l’ont rejoint en deux ans, permettant la création de nouveaux spectacles ou la gratuité de certains évènements, comme le festival pour enfants Luluberlu. En 2014, Odyssud et Compagnie a ainsi contribué à hauteur de 100.000 euros, soit 2% des 5,7 millions d’euros de budget global.

Pour le directeur d’Odyssud, Emmanuel Gaillard, le bilan est donc plus que satisfaisant. Il l’explique par un haut niveau d’exigence artistique, un panel d’artiste et de styles très varié, ainsi qu’un accent mis sur l’identité régionale.
Effectivement, pour cette saison, ce ne sont pas moins de quatre-vingt-trois spectacles différents qui ont été proposés, dont vingt-sept par des artistes de Midi-Pyrénées, pour un total de 297 représentations.

Pour la saison 2014-2015, soixante-treize spectacles seront proposés, pour environ 160.000 places disponibles. Autour de ces spectacles, plusieurs thématiques seront visitées, telles que le centenaire de la Première guerre mondiale, l’Amérique ou le patrimoine musical régional.
C.G.

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Toulouse dévoile ses nouveaux maillots

Toulouse dévoile ses nouveaux maillots | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Nike ayant abandonné le rugby, le Stade Toulousain a fait appel à un nouvel équipementier pour habiller ses joueurs. Le choix du club s'est porté sur BLK - pour Beyond Limits Known - manufacturier australien qui habille également les Wallabies, les Stormers et les Fidji.

Pas de grands changements pour ce premier maillot qui conserve les traditionnelles atours rouge et noir des stadistes pour le maillot domicile. Le maillot extérieur sera le même, mais à dominante rouge et liserés noirs. Le maillot européen sera, comme c'est le cas depuis quelques années, à dominante blanche.

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Jean-Luc Moudenc : «Rallumons la lumière»

Jean-Luc Moudenc : «Rallumons la lumière» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc avait promis de «rallumer la ville». En septembre un audit sera lancé dans les mairies de quartiers pour connaître les attentes des riverains. Déjà, des pistes de réflexion émergent.


Et la lumière fut ! Mercredi soir, boulevard Carnot – entre les rues Idrac et de l'Étoile — les nouvelles LED des lampadaires étaient mises à l'épreuve. «Une dame âgée a expliqué à la mairie qu'elle avait failli tomber sur cette portion, d'autres riverains se sont aussi plaints du manque de lumière», se souvient Emilion Esnault, conseiller municipal délégué à l'éclairage public. Pour 3 000 euros main-d'œuvre des services municipaux comprise, nous avons remplacé cinq appareils. Avant il y avait un éclairage indirect de 100 W. Aujourd'hui ce sont des LED en éclairage direct de 50 W. Le défi est de la mairie est d'éclairer mieux, avec moins de pollution lumineuse et en optimisant la facture énergétique». En septembre, un audit sera lancé dans les mairies de quartiers. Le but : recenser les suggestions pour améliorer l'éclairage public avec un plan d'action mis en place début 2015. «Rallumer la lumière en ville», c'est là une des promesses de campagne du maire Jean-Luc Moudenc. Le cap des cent jours passé, l'heure est au bilan, et aux projets. «Place Belfort nous avons augmenté la luminosité en changeant les appareils, se félicite le conseiller municipal. Place Occitane, les projecteurs ont été sortis des cages végétalisées ; à Arnaud Bernard nous avons équipé les vieux appareils d'une technologie plus moderne».

Vers un éclairage «intelligent»

«Place Dupuy, deux candélabres avec des LED et un détecteur de présence vont être installés, poursuit l'élu. La nouvelle technologie permet beaucoup de choses, mais nous n'utiliserons que des procédés matures. Nous sommes plus pragmatiques que la précédente municipalité. Je préfère développer un réseau modulable et pilotable que faire des points d'exemples.» Rues sous éclairées créant un sentiment d'insécurité, lieux de vie nécessitants un éclairage supplémentaire (terrasses de bars ou restaurants), rééclairer les bâtiments patrimoniaux, voilà les trois points qui seront mis à l'étude dès septembre. «Été comme hiver, de jour comme de nuit, les Toulousains doivent pouvoir être fiers de leur ville», conclut l'élu. L'enveloppe allouée à l'éclairage public, elle, devrait rester constante tout au long du mandat. En 2013, l'éclairage public ce sont 4,3 millions d'euros dépensés en électricité et 4 autres millions de frais de fonctionnement (agents et chantiers). Les aspirations des Toulousains devront donc rentrer dans les clous.

De l'électricité made in Toulouse

Grâce à ses centrales hydroélectriques, la Ville rose est presque autonome en matière de production d'énergie. La centrale du Ramier produit de 22 à 23 millions de kWh chaque année. Et le dispositif sera complété dès septembre par les 7 millions de kWh annuels produits par la toute nouvelle centrale de la Cavaletade située avenue Hubert-Curien.

«Le but premier de cet équipement est de redonner de l'eau au bras inférieur de la Garonne afin d'y redynamiser la vie aquatique», explique Jean-Louis Parazols, directeur de la régie municipale d'électricité de Toulouse (RMET). C'est d'ailleurs dans ce but qu'a été créée une passe à poisson. La phase tests des turbines a été lancée au début du mois. Si tout fonctionne normalement, les premiers watts seront produits en septembre. «Ce projet (NDLR : 6 millions d'euros dont 1,60 M€ de l'État, 1,60 M€ de la régie municipale et 2,50 M€), est exemplaire, se réjouit Emilion Esnault, président de la RMET. Il s'inscrit dans une démarche de développement durable et est rentable pour les Toulousains». En effet, la totalité de l'électricité produite est achetée par EDF : «La mairie la revend plus cher que celle qu'on achète poursuit l'élu. Ainsi, chaque année, la RMET reverse dans les caisses municipales 340 000 euros.»

Le chiffre : 1 000

points lumineux >De plus chaque année. L'augmentation est constante depuis ces dernières années. Elle est principalement due à l'extension de la ville qui compte à ce jour 67 000 points lumineux.


Ch.D.

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Sept braquages en série ont-ils servi à financer le jihad ?

Sept braquages en série ont-ils servi à financer le jihad ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Cette équipe est notamment soupçonnée de trois vols à main armée chez Quick à Toulouse et Colomiers.


Les enquêteurs de la police judiciaire ont placé en garde à vue quatre garçons, arrêtés en décembre après une tentative de vol à main armée. Ils sont soupçonnés de sept vols à main armée commis à Toulouse et en banlieue. Des crimes entrecoupés de curieux voyages.

Un Lidl le jeudi 16 mai, un Carrefour city le jeudi 19 juin, un restaurant Quick le dimanche 23 juin, un autre restaurant Quick le lundi 5 août, un magasin Lidl quatre jours plus tard, un supermarché Aldi le samedi 7 septembre et enfin un dernier passage chez Quick, le dimanche 20 octobre. Cette longue liste d'attaques à main armée avec un butin total estimé à plus de 55 000 € concerne-t-elle la même équipe de braqueurs ?

Les enquêteurs de la police judiciaire, les membres de la brigade de répression du banditisme (BRB) et les policiers de la brigade de répression et d'intervention (BRI) en semblent convaincus. La juge d'instruction Nicole Bergougnan, qui a placé trois individus en examen hier matin, semble détenir également quelques convictions. Les avocats de la défense, Mes Chorier, Legros-Gimbert, Derieux… beaucoup moins. Quant à leurs clients, quasiment inconnus des services spécialisés, ils ont observé un silence poli hier matin face à la juge et s'expliqueront «prochainement», indique Me Legros-Gimbert.

Arrestation en flag en décembre

Le temps que les avocats des mis en cause prennent connaissance des détails d'un dossier épais, mené pendant sept mois par les hommes de la BRB dont un bon mois de surveillance non-stop réalisé par la BRI jusqu'à une arrestation en flagrant délit le samedi 21 décembre. Ce matin-là, un supermarché de Launaguet a échappé de peu aux exigences d'une équipe de quatre individus. Ils avaient débarqué à l'aube, menacé les employés, et voulaient attendre l'ouverture du coffre du magasin mais ils ont préféré fuir, inquiets par le passage d'une patrouille de gendarmerie. Les policiers de la BRI qui les surveillaient de loin et avaient suivi de multiples repérages dans les jours précédents, les ont alors arrêtés quelques minutes plus tard dans leur planque dans le Nord de Toulouse.

Les gardes à vue menées ces dernières 48 heures constituent une suite logique à ce flagrant délit. Cela ressemble à un très joli coup de la PJ mais, curieusement, le procureur Michel Valet s'est montré très prudent hier soir. «Je confirme les mises en examen dans un dossier d'instruction qui porte sur une série d'attaques à main armée. Mais, en l‘état, je ne ferai pas de commentaire. Les choses doivent encore se préciser et aller au bout.»

Entreprise terroriste ?

Une prudence qui s'explique notamment par la difficulté d'accrocher les suspects, âgés de 18, 20, 26 et 27 ans, à chaque attaque. Ainsi le plus jeune n'a pas été présenté à la juge d'instruction hier matin. Son avocat, Me Alexandre Martin, a en effet présenté aux policiers le passeport de son jeune client. Ce document officiel démontrerait sa présence en Tunisie, et en Turquie, lors de certaines attaques. Est-ce que cela suffira à le disculper ? Seule la poursuite de l'instruction pourra le dire. Et ce goût des voyages illustre la face noire de ce dossier. Ces individus sont en effet soupçonnés d'avoir effectué, entre certaines attaques, des séjours en Turquie, et peut-être — les soupçons sont forts — en Syrie. Des braqueurs jihadistes, comme nous l'avions révélé fin juin (1), qui intéressent les juges antiterroristes qui ont également ouvert une information judiciaire pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».

Ce mélange des genres n'est pas nouveau. À Toulouse, cela concerne deux dossiers d'instruction. Cela laisse les observateurs circonspects. «Ils n'ont pas besoin de braquer pour partir au jihad», observe un policier. En même temps l'exploitation des ordinateurs et des téléphones portables de certains suspects de cette bande laisse peu de place pour de simple voyage touristique en Turquie et Syrie.

(1) Lire «Les braqueurs du jihad» dans notre édition du 27 juin

Jean Cohadon

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Cantines scolaires toulousaines : le bio au régime sec

Cantines scolaires toulousaines : le bio au régime sec | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Plus d'une demi-douzaine d'aliments servis aux écoliers toulousains provient de l'agriculture biologique locale./Photo DDM, archive, Xavier de Fenoyl

En 2008, le bio a fait son entrée dans les cantines scolaires toulousaines. Pour la rentrée 2014, la mairie a décidé de diviser de moitié l'enveloppe allouée aux denrées bio par rapport à 2013.

Le contenu des assiettes des petits écoliers toulousains a été voté lors du dernier conseil municipal. Alors, bio or not ? Oui, mais… La nouvelle municipalité a effectué une coupe franche dans le budget. À la rentrée 2014, l'enveloppe réservée au bio dans les cantines est divisée de moitié au regard de 2013. Elle passe ainsi de plus de 3,2 millions d'euros à «seulement» 1, 6 million d'euros environ.

À noter aussi, 26,54 % du budget alloué aux cantines scolaires (plus de 11 millions d'euros pour l'achat des denrées par la cuisine centrale) sont réservés au bio, contre 33 % en 2013. «La raison de cette inflexion est certes économique mais pas seulement, justifie Martine Susset, conseillère municipale en charge de la restauration. On trouvera toujours du bio dans les cantines mais nous privilégions le bio local».

Servir du bio pour servir du bio ? La mairie dit non. Et en cela, elle se place dans la continuité de la volonté impulsée par la précédente municipalité. Plus des deux tiers du budget bio est consacré à la production locale. Parmi les denrées distribuées aux petites têtes blondes seront garantis bio et de nos régions, le pain, les pâtes fraîches, le fromage, le potage, le poulet, les yaourts brassés… Les légumes, le bœuf, le veau, l'agneau, eux, seront partiellement bio local. «Les producteurs bio locaux commencent à se développer, poursuit Martine Susset. Mais parfois, les quantités produites sont insuffisantes. Nous ne voulons pas du bio qui viendrait d'Europe du Nord. Nous voulons du bio local». Des arguments que réfute Élisabeth Belaubre, élue chargée de la restauration scolaire du temps de Pierre Cohen (voir notre encadré).

De 1,39 € à 3,87 € le ticket de cantine

On est donc loin du tout labellisé bio dans les assiettes. Deux raisons à cela selon la municipalité, d'une part, la production ne serait pas encore à l'échelle de la consommation ; d'autre part, le bio coûte cher. «On serre les prix au maximum», affirme Martine Susset. L'objectif ? Que la facture soit la moins salée possible pour les parents. «Les tarifs pour la rentrée 2014 n'ont pas beaucoup changé comparé à 2013. Mais il faut tenir compte de l'augmentation des prix des denrées», souligne la dame cantine de la mairie.

Publiés en début de semaine sur le site de la Ville, les tarifs tiennent compte des revenus mensuels du ménage (hors prestation Caf), du nombre d'enfant profitant du service, et du degré : maternelle ou élémentaire. Ainsi, les enfants des familles dont les revenus n'excèdent pas 914 euros par mois ne paient pas la cantine. Et un écolier dont les parents gagnent plus de 5 500 euros mensuels paiera 3,87 euros, soit 5 centimes de plus que l'an passé. Les enseignants, eux, devront s'acquitter de 3,97 euros.

Le chiffre : 1,6

million d' euros >Alloués au bio. Cette année, c'est le montant réservé à l'achat de denrées bio qui seront servies dans les cantines scolaires toulousaines. Un budget divisé par deux comparé à 2013. L'an passé, 5 140 700 repas ont été servis dans les écoles (maternelles et élémentaires) publique toulousaines. Un chiffre qui a augmenté de25 % depuis 2009.

«Le bio dans les cantines scolaires ce n'est pas du dogmatisme. C'est une question de santé publique et environnementale. Il y va de l'intérêt général».

Élisabeth Belaubre, ancienne élue municipale (EELV) en charge de la restauration.

Le faux argument du manque de productivité

Élisabeth Belaubre était la Dame cantine durant le mandat de Pierre Cohen. Elle avait fait du bio dans la restauration scolaire une de ses priorités : «En 2008, nous avons impulsé des changements dans les pratiques, il faut continuer aujourd'hui la démarche. La cantine municipale est un consommateur de poids, mais elle ne consomme qu'une infime partie du bio produit en Midi-Pyrénées. Parler de manque de productivité est un mauvais argument. Le bio local ne coûte pas plus cher. Sous l'ancienne municipalité, 33 % du budget de la cantine allait au bio, pourtant le coût du repas n'a pas augmenté depuis 2008. Je pense que le budget alloué aux denrées est une question de choix pour les municipalités.»

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L'abeille survit mieux en ville qu'à la campagne

L'abeille survit mieux en ville qu'à la campagne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Une Apis Mellifera butinant dans la région de Toulouse /Photo DDM.


14 milliards d'abeilles ont été tuées en France depuis 10 ans. Une surmortalité, accrue l'hiver dernier, qui inquiète les apiculteurs de Haute-Garonne. Paradoxalement, ça se passe mieux à Toulouse que dans le monde rural.

«Si les abeilles venaient à disparaître, les hommes n'auraient plus que quatre années à vivre». La mise en garde d'Albert Einstein n'a jamais autant été d'actualité. En Europe, 30% des abeilles meurent chaque année. Comme partout ailleurs, les apiculteurs de Haute-Garonne tirent la sonnette d'alarme : «on assiste à une mortalité annuelle de 20% à 30% au lieu des 10% considerés comme naturels» explique Jean Fontayne, président du Syndicat apicole méridional (Sam), qui regroupe 520 apiculteurs en majorité haut-garonnais.Le risque est avant tout écologique car sans les abeilles, pas de fécondation des fleurs par le pollen, donc ni fruits, ni légumes. Selon l'Institut National de Recherche Agronomique (Inra), la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépend à plus de 90 % des abeilles. «Sur une seule de ses pattes postérieures, l'abeille transporte 500 000 grains de pollen», témoigne Maurice Cabelguenne, apiculteur toulousain et ancien ingénieur de l'Inra.

Un hiver très meurtrier

Au-delà du spectre d'une catastrophe écologique et humanitaire, l'économie risque aussi d'être touchée. L'impact des pollinisateurs représente 10 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de l'agriculture au niveau mondial. La baisse des récoltes agricoles due à l'extinction de la biodiversité se répercutera en termes d'emplois et les coûts des produits alimentaires risquent d'augmenter. «L'hiver dernier a été le plus meurtrier de tous pour nos abeilles» se désole Jacques Dupuy, le président du Groupement de défense sanitaire apicole en Haute-Garonne. «Huit de nos quinze ruches sont mortes. 55% de notre cheptel !» témoigne Jacques Bompyerre, apiculteur de 63 ans.

Pesticides et frelons asiatiques font des ravages

Sur le banc des accusés, les principaux suspects sont les pesticides. «Quand une abeille entre en contact avec un produit, l'effet est immédiat : désorientée, elle ne retrouve plus la ruche et meurt» explique M. Cabelguenne. Autre cause : le frelon asiatique. «C'est un véritable fléau, un carnassier redoutable» témoigne-t-il. Les abeilles, dont le système immunitaire est affaibli par les pesticides, résistent également de moins en moins bien au Varroa Destructor, un parasite acarien.En voie de disparition, les abeilles ne sont par encore sorties d'affaire.

Les ruches urbaines, une solution ?

«Les colonies d'abeilles vivent aujourd'hui mieux en ville». Si l'affirmation de Jean Fontayne, président du Syndicat Apicole Méridional peut surprendre, elle dévoile l'effet dévastateur des pesticides agricoles. En raison de l'absence de traitements phytosanitaires lourds, d'un taux d'humidité atténué et d'un enchaînement de floraisons plus régulier, la mortalité des abeilles «citadines» demeure faible.

50 ruches sur les toits de Toulouse

Depuis le lancement du programme national «Abeille sentinelle de l'environnement» par l'Unaf (Union Nationale de l'Apiculture Française)en 2005, les ruchers dits «en ville» se multiplient sur le territoire. Avec plus de 50 ruches sur ses toits, Toulouse ne fait pas exception. Sans compter les nombreuses ruches de particuliers, les avettes bourdonnent sur les toits d'entreprises telles que «GRDF», «Véolia», le magasin «Botanic» à Labège ou encore à Blagnac, sous l'égide de la municipalité. 300 000 abeilles de six ruches vivent dans le parc public des Ramiers, après avoir été installées en 2008 dans le parc du Ritouret, près d'Odyssud. «La biodiversité dans notre ville est réelle, les jardins publics et privés, les fleurs de balcons et les bords du canal sont autant de ressources pour les abeilles» atteste Jean Fontayne.

La fin des prairies urbaines inquiète

«Notre seule crainte est la fin des prairies urbaines» confie le président du Sam, expliquant qu'en laissant le cycle du vivant aller à son terme, on permet aux abeilles de récolter le nectar et le pollen nécessaires à leur survie. L'ancienne élue écologiste, Michèle Bleuse, affirmait déjà qu'en préservant la nature, on préserve en même temps «l'environnement humain». Considérant ces espaces de détente comme un «laisser-aller végétal», la nouvelle municipalité envisagerait de mettre fin à cette biodiversité. En 2011, la ville rose avait été élue capitale française de la biodiversité pour sa gestion des espaces verts.Pour Axel Decourtye, les ruches des toits ne suffisent pas car le nombre d'abeilles en danger est trop important. Selon ce chercheur de l'Institut des filières animales et végétales (Acta), les pouvoirs publics sont de plus en plus concernés : «Nous sommes parvenus à faire interdire le Cruiser OSR en 2012, un pesticide tueur d'abeilles. C'était pourtant impossible de nous faire entendre il y a encore quelques années».

Le chiffre : 50

RUCHES URBAINES> Toulouse. Selon Henri Clément, responsable du projet «Abeille sentinelle de l'environnement», plus de 50 ruches seraient perchées sur les toits et au sein des jardins de la ville de Toulouse.


Jérémie Cazaux
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Tour de France. Le Toulousain Blel Kadri remporte la 8e étape et le maillot de meilleur grimpeur

Tour de France. Le Toulousain Blel Kadri remporte la 8e étape et le maillot de meilleur grimpeur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le coureur de l'équipe AG2R originaire de Toulouse s'adjuge sa première victoire sur un Tour de France au terme d'un numéro extraordinaire.


Par Pascal Pallas

Magnifique exploit que celui signé par le Toulousain  Blel Kadri, coureur de l’équipe AG2R La Mondiale, ce samedi 12 juillet.

Sous la pluie de Vosges, Blel Kadri remporte, en solitaire, la huitième étape du Tour de France 2014 à Gérardmer-La Mauselaine.

Le jeune coureur avait intégré l’échappée du jour dès le km42. Une échappée composée de Sylvain Chavanel (IAM), Niki Terpstra (OPQS), Simon Yates (Orica), Blel Kadri (AG2R) et Adrien Petit (Cofidis), qui a compté jusquà 11 minutes d’avance sur le peloton.

A 25 km de l’arrivée, Blel Kadri a contré une attaque de Chavanel, l’a rattrapé puis déposé dans le col de la Croix des Moinats, l’une des deux difficultés de la journée.

« Le maillot c’est la cerise»

Seul, Kadri a résisté durant les vingt derniers kilomètres de l’étape au retour de Chavanel et du peloton pour triompher magnifiquement sous une pluie battante à Gérardmer.

Passé en tête au sommet des deux cols de la journée, il rafle par la même occasion le maillot à pois rouges de meilleur grimpeur.

Blel Kadri signe, ce 12 juillet, la première victoire française du Tour de France 2014. Il s’agit, par ailleurs, de son premier succès sur un Tour de France et de sa deuxième victoire depuis son passage chez les pro en 2009.

« L’objectif était une victoire sur le Tour. Le maillot de meilleur grimpeur c’est la cerise sur le gâteau !», a déclaré le héros du jour au micro de France Télévisions.

Notons que l’autre Toulousain du peloton, Jean-Christophe Peraud, coéquipier de Kadri a AG2r termine 6e de l’étape.

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Feu d'artifice : « Une façade de feu à voir à 360°»

Rencontre avec David Proteau, directeur artistique chez Ruggieri et concepteur du spectacle pyrotechnique du 14 juillet. Interview publiée dans dans le magazine municipal "à Toulouse".

Magazine municipal "à Toulouse" : Cette année, le feu d'artifice du 14 juillet change de lieu : il quitte les allées Jean-Jaurès pour être tiré depuis la Garonne. Concrètement, qu'est-ce que ça change ?

David Proteau : Cela n'a rien à voir… La scène pyrotechnique est bien plus importante. Pour vous donner une idée : on passe d'une façade de feu de 40 mètres de long à une de 500 mètres. Ce qui est vraiment exceptionnel ! C'est aussi bien plus que lorsque le feu était tiré depuis la Prairie des Filtres, puisque l'on était alors sur 100 mètres de façade seulement. Et la Garonne a un autre formidable intérêt : ce sont les reflets du feu dans le fleuve.

"à Toulouse" : Il s'agit d'une prouesse technique, aussi…

David Proteau : L'implantation pyrotechnique est ambitieuse, le dispositif aquatique novateur et le dimensionnement technique lourd. Au total, ce sont 24 points de tir étanches qui sont installés au milieu de l'eau : 21 radeaux et 3 barges flottantes (au centre et aux deux extrémités) sur 25 mètres de long entre le Pont-Neuf et le pont Saint-Pierre. Le tout mouillé et amarré par 6 spécialistes au mètre près, sur un point GPS.


"à Toulouse" : D'où les spectateurs peuvent-ils apprécier au mieux ce spectacle pyrotechnique ?

David Proteau : Sur les allées Jean-Jaurès, il n'y avait qu'une seule vision du spectacle. Là, on est sur un concept en 360° ! Pour les spectateurs, c'est plus que confortable. Autrement dit, le feu peut être vu du Pont-Neuf et du pont Saint- Michel, de la Prairie des Filtres ainsi que du Quai de Tounis en face. On est sur du grand spectacle (d'une durée de 20 minutes), sur une performance qui devrait être grandiose.


"à Toulouse" : Justement, comment avez-vous conçu ce feu d'artifice ?

Il s'agit d'un grand spectacle musical et visuel live, en hommage à Claude Nougaro. La bande son me sert de fil conducteur pour concevoir le spectacle pyrotechnique. Un peu comme le scénario pour la mise en scène d'un film. Chaque note musicale a sa note visuelle. Au final, il faut que le visuel et le sonore ne forment plus qu'un.


"à Toulouse" : À quoi les Toulousains doivent-ils s'attendre visuellement, alors ?

À une architecture artistique inédite, pleine de poésie et fantaisie. Avec des effets de vagues et de rafales, des méduses sortant de la Garonne, des frissonnantes et des clignotantes, des strass et des paillettes, de l'or et une séquence bleu-blanc-rouge, bien sûr. Ce devrait être assez magique.

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L’État céderait 49,99 % du capital de l’Aéroport Toulouse-Blagnac

L’État céderait 49,99 % du capital de l’Aéroport Toulouse-Blagnac | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


La privatisation de l'aéroport est en marche


La privatisation de l’Aéroport Toulouse-Blagnac est en marche. Selon nos sources proches de Bercy, l’Agence française des participations, qui gère les investissements de l’État dans les entreprises, devrait annoncer une première cession de 49,99 % du capital d’Aéroport Toulouse-Blagnac via un appel d’offres. Le choix du nouvel entrant au capital devrait être connu d’ici le mois de novembre.

L’État, via l’Agence française des participations, pourrait se séparer de ses actifs dans la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB), qui exploite l’aéroport toulousain. Actuellement détenteur de 60 % du capital, l’État pourrait céder 49,99% de ses parts lors d’une première opération, via un appel d’offres. Le choix du nouvel entrant au capital devrait être connu d’ici le mois de novembre. Cette privatisation de l’aéroport se ferait en deux étapes. En effet, une deuxième opération de cession devrait se faire plus tard, à hauteur de 11 %. Au total, le nouvel actionnaire détiendrait 60 % de la société ATB.

Actuellement, les autres actionnaires d’ATB sont la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%), la Région Midi-Pyrénées (5%), le Département de Haute-Garonne (5 %) et Toulouse Métropole (5 %).

Pour rappel, en 2011, l’État avait dû faire marche arrière sur ce projet face à l’opposition des élus locaux (lire notre article). Il souhaitait, par la vente de ses parts, récupérer 500 millions d’euros.

Sophie Arutunian et Emmanuelle Durand-Rodriguez

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Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse

Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Joan Busquets


INFO VOIX DU MIDI. Jean-Luc Moudenc a indiqué à l'architecte catalan qu'il compte sur lui pour poursuivre l'aménagement du centre-ville de Toulouse.


Par David Saint-Sernin

INFO VOIX DU MIDI. C’est officiel,  l’architecte urbaniste catalan Joan Busquets va poursuivre sa mission d’aménagement du centre-ville de Toulouse.

C’est le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui lui a exprimé sa volonté de le voir poursuivre son travail au cours d’une première rencontre entre les deux hommes qui s’est déroulée à Toulouse la semaine dernière.

« Je l’avais seulement croisé dans une réunion où il intervenait sous la mandature de Pierre Cohen et je n’avais pas encore eu l’occasion de le rencontrer en tête-à-tête. C’est désormais chose faite puisque nous avons organisé une journée de travail ensemble. Une journée qui a été consacrée pour la moitié du temps au projet Matabiau et l’autre moitié au centre-ville« , confie le maire de Toulouse.

« Son contrat se terminant dans quelques mois, je lui ai indiqué que je souhaitais le renouveler« , poursuit le maire.

Lors de cette réunion de travail Jean-Luc Moudenc et Joan Busquets ont pu confronter leurs visions respectives de Toulouse. « Nous sommes partis sur des choses très concrètes et je n’ai pas aperçu de divergences fondamentales entre nous, souligne l’édile. J’ai apprécié son implication personnelle dans les dossiers et la qualité des études qu’il a déjà menées et que nous allons maintenant utiliser ».

 

Une deuxième réunion aura lieu d’ici fin juillet

 

Selon le maire, Joan Busquets « a totalement intégré la 3e ligne de métro et déjà pensé à un endroit où pourrait être positionnée la station desservant la future gare LGV. Ce qui montre tout l’intérêt qu’il porte à la solution que constitue le métro pour Toulouse ».

Les deux hommes ont déjà prévu de se revoir dans les prochains jours pour une deuxième réunion de travail préparant les échéances à venir.

« Entre septembre prochain et le printemps 2015, l’on va devoir faire des choix », prévient Jean-Luc Moudenc.

Comme sous Pierre Cohen, Joan Busquets sera donc aux premières loges des arbitrages…

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Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin

Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Tisséo va voter, ce mercredi 9 juillet, la prolongation du métro jusqu'à 3h du matin les vendredis et samedis et une possible hausse de tarifs.


Par Anthony Assemat

Le Comité syndical de Tisséo, Autorité organisatrice des transports de l’agglomération toulousaine qui définit la politique des transports de près de 120 communes, doit approuver ce mercredi 9 juillet deux mesures phares.


La première est inscrite dans les « 20 mesures pour les 100 premiers jours » depuis l’élection de Jean-Luc Moudenc à la mairie de Toulouse : il s’agit du « lancement du processus d’extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin le week-end ». De fait, la délibération à l’ordre du jour du 9 juillet proposera une « prolongation du métro jusqu’à 3h du matin les vendredis et samedis« . Dès le mois d’avril dernier, Jean-Michel Lattes, président de Tisséo, espérait pouvoir tenir cette promesse pour la rentrée. La nouvelle majorité est au rendez-vous.

Augmentation des tarifs : jeunes et seniors préservés ?

Autre sujet, plus épineux pour les usagers du réseau (métro, tram, bus) : l’augmentation des tarifs. Une décision incontournable que Jean-Michel Lattes n’avait pas cachée dès son arrivée. Le 16 mai dernier, lors de son élection, il affirmait que la gratuité des seniors ne serait pas remise en cause, et que le tarif mensuel étudiant de 10 euros ne serait pas revu. Une augmentation du ticket unitaire ou du prix des 10 tickets n’est pas à exclure.

Enfin, plus léger : le Comité syndical doit dévoiler le nom des futures stations de tram de la ligne Envol, qui doit relier mi-2015 Blagnac à l’aéroport Toulouse-Blagnac.

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Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve

Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Journal Toulousain va reparaître après une procédure de liquidation judiciaire de quatre mois. Quatre anciens salariés ont repris l’entreprise sous forme de Scop, en association avec l’avocat toulousain Christophe Lèguevaques ainsi que le président de La Part de rêve, Rémi Demersseman-Pradel. Le tribunal de commerce a donné son accord mardi 1er juillet.

Le Journal Toulousain sera de retour dans les kiosques près de six mois après les avoir quittés. Quatre anciens journalistes de la rédaction ont repris sous forme de Scop la société de leur ancien employeur, Marcial Layani. "La Scop était le moyen idéal pour nous de garantir l’indépendance de la rédaction, estime Thomas Simonian, ancien responsable de la rédaction du Journal Toulousain. Avec cette nouvelle structure, on sépare la gestion de la rédaction."

Rémi Demersseman-Pradel assurera la gestion. Le fondateur de La Part de rêve s'est associé aux anciens salariés et a notamment apporté son expérience des procédures judiciaires. L’avocat Christophe Lèguevaques, lui aussi associé de la Scop, jouera un rôle de conseil juridique. "Il faut que l’entreprise soit bien gérée si elle veut prospérer, insiste Christophe Lèguevaques. Ce qui n’était pas le cas auparavant."

Nouvelle ligne éditoriale

Le "vrai retour du Journal Toulousain" est prévu fin août avec "des surprises" qui pourraient être des changements du format ou de la charte graphique du journal. Les changements seront également éditoriaux. "Le projet rédactionnel est double" dévoile Thomas Simonian. Au prix de 1€ et sur un format de 28 pages, l’édition papier sera axée sur la politique et la société et "déconnectée de l’actualité", privilégiant les enquêtes de fond. À l’inverse, le site internet suivra l’actualité quotidienne avec un contenu mi-gratuit, mi-payant. "Un article quotidien sera réservé aux abonnés numériques" indique Thomas Simonian qui souhaite également développer les web tv et l’événementiel.

Le Journal Toulousain s’est par ailleurs entouré d’une équipe de chroniqueurs économiques et politiques, "un pour chaque parti", d’un humoriste ou encore d’un caricaturiste. Cependant, le journal "ne sera pas satirique, avertit Thomas Simonian. Ce qui ne nous empêchera pas d’être parfois insolents." Les journalistes préviennent : "que les gens ne s’attendent pas à relire le Journal Toulousain d’avant".

 Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Le Journal Toulousain avait cessé de publier suite à l'inculpation de son directeur, Marcial Layani, dans l'affaire d'escroquerie dite de la "crevette brésilienne". Placé en détention provisoire le 24 janvier, Marcial Layani est en attente de jugement.

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L'office de tourisme lance le hashtag #visiteztoulouse

L'office de tourisme lance le hashtag #visiteztoulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'office de tourisme lance une campagne de communication
autour du hashtag #visiteztoulouse tout l'été.

Le but est d'inciter les visiteurs utilisateurs des réseaux sociaux à poster des photos de leurs vacances à Toulouse (hôtels, restaurants, visites) avec le hashtag.
Ainsi, ils partageront leur expérience et feront rayonner la destination touristique sur les réseaux sociaux.

Des stickers sont distribués à l'accueil de l'Office de Tourisme de Toulouse au Donjon du Capitole, et également dans les hôtels toulousains cet été.
Retrouvez l'office de tourisme sur les réseaux sociaux :

Facebook :
www.facebook.com/Toulouse.tourisme

Twitter :
@visiteztoulouse

Instagram :
@visiteztoulouse

Pinterest :
Visitez Toulouse
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Réservez votre package dossard + hébergement à l'occasion du Marathon de Toulouse Métropole, informations sur le forfait

Réservez votre package dossard + hébergement à l'occasion du Marathon de Toulouse Métropole, informations sur le forfait | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Prix forfaitaire à partir de 60 EURpar pers
le week-end*

Marathon de Toulouse Métropole Dimanche 26 octobre 2014 N'attendez plus et réservez dès à présent votre dossard ainsi que votre hébergement à Toulouse !

Grâce à cet évènement, vous pourrez découvrir notre belle ville rose, ses monuments ainsi que ses belles demeures. Le cœur de la ville, la place du Capitole, accueillera pendant 3 jours le village du Marathon où vous retrouverez des partenaires sportifs mais aussi culturels. Rendez-vous les 24, 25 et 26 octobre à Toulouse en famille ou entre amis !

Ce forfait comprend :


- 1 à 3 nuits en hôtel ou résidence de 2* à 5*
- 1 dossard pour participer au Marathon de Toulouse Métropole


Informations pratiques
CERTIFICAT MÉDICAL OBLIGATOIRE
Avec votre inscription, votre certificat médical de moins de 1 an ( à la date du 26 octobre 2014) avec la mention "NON CONTRE INDICATION DE LA COURSE À LA PRATIQUE DE L'ATHLÉTISME OU DE LA COURSE À PIED EN COMPÉTITION"
Certificat à envoyer à (avec votre numéro de réservation) :
Direction des sports
Marathon de Toulouse Métropole
allée Gabriel Biénès
31 400 TOULOUSE

* sur la base d'une chambre double dans un hôtel 2*
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▶ 14 juillet 2014 - Feu d'artifice sur la Garonne

Ajoutée le 17 juil. 2014


Spectacle visuel et sonore grandiose, le feu d'artifice du 14 juillet a été tiré cette année depuis la Garonne sur 500 mètres de façade et était visible à 360°. 200 000 personnes ont ainsi pu admirer la féerie pyrotechnique rythmée par les musiques de Claude Nougaro.
Version intégrale et officielle du feu d'artifice 2014 de Toulouse.

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Festival Toulouse d'Été

Festival Toulouse d'Été | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
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La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident « low cost »

La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident « low cost » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le stationnement payant et résident pourrait bientôt être étendu


INFO VOIX DU MIDI. La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident "low cost" dans les faubourgs de la ville rose.


Par David Saint-Sernin

Du stationnement résident au-delà du périmètre de l’hyper-centre ville de Toulouse comme c’est le cas actuellement, la mairie y pense très sérieusement.

Lancé en 2004 aux Chalets, le stationnement résident pourrait donc s’étendre assez rapidement en ville en dépit d’un coup de frein en 2013 dans certains quartiers tels Bonnefoy, Bonhoure, Guilheméry où les habitants s’étaient soulevés contre l’éventuelle implantation d’horodateurs.

Sans vouloir rallumer la flamme de la contestation chez les habitants, Jean-Michel Lattes, l’adjoint en charge des transports, constate seulement « une pression forte des automobiles s’exerçant de l’extérieur de la ville vers les faubourgs ».

Soit de nombreux conducteurs venant travailler au centre-ville, qui ne voulant pas payer dans l’hyper-centre et trouvant les parkings du métro saturés, se replient sur des places en surface proches du métro, encombrant ainsi des quartiers comme Barrière de Paris et Marengo par exemple.

 

Un tarif résident moins cher que les 135 euros annuels du centre-ville

 

Pour répondre à cet encombrement, la mairie réfléchit donc à l’opportunité d’étendre le stationnement payant sur certains quartiers, dispositif accompagné par un « un stationnement résident de deuxième couronne» avec des tarifs moins onéreux que les 135 euros annuels que les riverains doivent payer dans l’hyper-centre.

« C’est notre projet mais il faudra voir sur quels quartiers cela pourrait se faire. Nous mènerons d’abord des études et nous le ferons aussi en fonction des demandes des habitants, en collaboration avec les maires de quartiers et après des réunions avec les associations de riverains et une information suffisante dans les boîtes aux lettres », explique l’élu.

Ce tarif de 2e couronne « low cost » n’est donc pour l’heure qu’une hypothèse de travail.

Néanmoins, des discussions ont d’ores et déjà  lieu avec les habitants du quartier Amidonniers pour instaurer du stationnement payant sur le quartier. D’autres quartiers comme celui de la Barrière de Paris, de Marengo et de l’avenue de La Gloire pourraient être bientôt concernés par ces discussions et donc par l’arrivée de ce stationnement payant et résident « low cost ».

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Le moustique tigre s'installe à Toulouse

Le moustique tigre s'installe à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le moustique tigre se reconnaît à sa petite taille (entre 5 et 8 mm) et sa couleur sombre tachetée de blanc.

Moins touché que la région PACA, la grande agglomération toulousaine héberge depuis 2012 une population de moustiques tigre qui reste pour le moment sous contrôle.

Samedi soir, un habitant de Tournefeuille prenait tranquillement le frais sur sa terrasse, lorsque son attention fut attirée par une bestiole tigrée posée sur le volet de sa maison. Habilement capturé, le moustique a terminé la soirée dans une boîte de plastique, avant d'être présenté dès le lendemain matin à la pharmacie du Pahin où tous les doutes ont été levés : il s'agissait bien de aedes albopictus, plus connu sous son nom français de moustique tigre. Ce vecteur de la dengue et du chikungunya est apparu en Haute-Garonne fin 2012. Depuis, il s'y plaît mais reste sous contrôle de l'agence régionale de santé (ARS), et de l'entente interdépartementale de démoustication méditerranéenne (EID) chargée de suivre la population de moustique tigre dans la région. «J'en vois régulièrement chez moi à Plaisance du Touch et ma collègue qui habite Colomiers également», raconte une des préparatrices de la pharmacie du Pahin. Mais pour les autorités sanitaires qui ont classé la Haute-Garonne au niveau 1 sur une échelle graduée de 1 à 5, la présence de la bestiole ne se confond pas avec l'arrivée immédiate d'une épidémie «le vrai danger commence lorsque le moustique transmet localement la dengue ou le chikungunya. Mais pour le moment, les cas recensés en Haute-Garonne concernent tous des personnes ayant contracté la maladie à l'étranger», précise un médecin de l'ARS. 27 cas confirmés ont été comptabilisés en 2013. Et 8 cas avérés ont été identifiés entre le 1er mai et la fin juin 2014. «Ces chiffres sont en augmentation car la maladie s'est développée dans les Antilles. Mais aucun cas autochtone n'a encore été dépisté,» rassure-t-on à l'agence régionale de santé.

La présence des moustiques tigres est toutefois prise au sérieux. Afin de suivre l'évolution de la population, des pièges ont été placés dans une trentaine de communes autour de Toulouse où se concentre l'essentiel des moustiques tigres présents dans le département. Et chaque cas de dengue ou de chikungunya identifié donne lieu à une recherche systématique des éventuels lieux de ponte des moustiques à proximité du domicile du malade. Car pour que le moustique tigre ne transmette pas la maladie il faut à tout prix éviter qu'il ne pique quelqu'un d'atteint car à sa prochaine piqûre….

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Toulouse Plages 2014


Top départ pour Toulouse Plages, samedi 12 juillet 2014, sur quatre sites en bord de Garonne : Daurade, Espace EDF Bazacle, Jardin Raymond VI et Quai de l'Exil Républicain Espagnol. Et, à partir du samedi 19 juillet, sur la Prairie de Filtres avec des activités pour tous, de 0 à 77 ans et + !

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Trois villes françaises s’équipent en bus électriques

Trois villes françaises s’équipent en bus électriques | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les réseaux de transports en commun de Paris, Toulouse et Pau ont récemment passé commande de minibus électriques pour desservir leurs centres-villes respectifs.

Les usagers des transports en commun toulousains, palois et parisiens pourront bientôt se déplacer à bord de minibus électriques. Il ne s’agit pas d’une politique concertée entre les trois villes - qui ont d’ailleurs chacune eu recours à un constructeur différent - mais une tendance pourrait bien être en train de se dessiner.


Les Bluebus à Pau


À Pau, le réseau Idelis teste actuellement les Bluebus électriques du français Bolloré en remplacement des navettes à motorisation thermique de sa ligne Coxitis. En tout, ce sont cinq véhicules d’une valeur unitaire de 73 000 € qui ont été commandés. Autonomes sur 120 km, ils devraient transporter environ 500 personnes par jour.


Du vert pour la ville rose


L’établissement public industriel et commercial (Epic) Tisséo, en charge de l‘exploitation du réseau de transports en commun de Toulouse, a commandé 10 minibus électriques à l’italien Breda Menarinibus.


D’une capacité de 22 places, ils opéreront le long d’une boucle de 7,5 km autour du centre-ville. Marc Del Borrello, président de Tisséo, s’est engagé à ce que l’attente aux 14 arrêts ne dépasse pas les 10 minutes. Une fréquentation quotidienne de 900 personnes est attendue le long de la ligne, qui sera en service du lundi au samedi, de 9h à 19h.


PVIretenu par la RATP


Suite à une consultation entamée en l’année dernière, le constructeur Gépébus fournira la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) en bus électriques pour les quatre années à venir.

Les véhicules commandés sont l’OREOS 4X et l’OREOS 2X. Gépébus n’est pas inconnu des parisiens puisque des OREOS 55 circulent déjà depuis dix ans dans le XVIIIe arrondissement sur la ligne Montmartrobus. Capables de transporter respectivement 49 et 22 passagers, les deux modèles choisis peuvent également dépasser les 70 km/h, ce qui les rend utilisables dans des environnements péri-urbains.

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Toulouse: Les greeters accueillent les touristes dans la Ville rose depuis un an

Toulouse: Les greeters accueillent les touristes dans la Ville rose depuis un an | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Rachel Abovici est l'animatrice du réseau Toulouse Greeters à l'office de Tourisme de Toulouse...Depuis un an, Toulouse a des greeters. Qui sont-ils?

Ils sont une trentaine de 20 à 68 ans, ouverts, dynamiques, qui aiment leur ville, avec des profils et hobbies bien différents. Nicolas aime faire découvrir la culture occitane, Yasmina adore les salons de thé, Roger emmène les gens sur les marchés, dont certains où ils n’auraient pas l’idée d’aller comme celui de Bagatelle, Thomas est un artiste du monde du cirque. Tous ces volontaires font découvrir des aspects de la ville qu’un visiteur ne serait pas amené à voir lors de sa visite, des lieux hors des circuits touristiques, parfois underground, où il a peu de chance de se rendre. N’importe qui peut être greeters du moment qu’il adhère à la charte.

Avez-vous eu beaucoup de rencontres lors de cette première année?

Nous avons eu une cinquantaine de demandes, 50 greets. Certains ont gardé contact après, c’est aussi le principe car c’est avant tout basé sur l’humain, sans échange marchand. Il ne faut pas s’attendre à une visite gratuite de la ville non plus, c’est vraiment de la rencontre et du partage, du tourisme collaboratif complémentaire d’une visite guidée.

Peut-on choisir son greeter?

On peut faire une demande sur le site en indiquant ses préférences comme l’art contemporain ou le sport par exemple. Si le greeter auquel on pense n’est pas disponible, on le met en contact avec un autre greeter et ils s’arrangent pour le lieu et l’horaire de rendez-vous.

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Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme

Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a présenté hier le bilan de ses cent premiers jours de mandat. Il a fait le point sur les vingt engagements qu'il avait promis aux Toulousains et les grands projets d'urbanisme.

Maires de quartier, audit des finances de la Ville, nomination d’un « Monsieur sécurité », recrutement de policiers municipaux, études sur la généralisation de la vidéosurveillance, extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin ou abandon de la partie toulousaine du bus à haut niveau de service (BHNS) ouest, tous ces engagements ont été tenus en temps et en heure pour le nouveau locataire du Capitole. Concernant le gel des projets d’urbanisme non adaptés, comme celui du Grand Selve et du programme immobilier de Bordeblanche aux Pradettes, Jean-Luc Moudenc veut rediscuter de leur contenu avec les riverains et les promoteurs.

L’édile a aussi précisé ses intentions vis-à-vis de la prison Saint-Michel. La mairie est en train de négocier avec l’État l’acquisition de l’ancienne prison où elle prévoit de développer un lieu dédié à la culture. « Je dois rencontrer mardi prochain (le 15 juillet, NDLR) la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti pour lui proposer de ne demander aucune subvention sur les prochains contrats de plan État-Région en contrepartie d’un prix allégé de l’ancienne prison par l’État », indique Jean-Luc Moudenc.

Montaudran et Sciences Po

Sur la zone de Montaudran, qui devait accueillir selon les projets de l’ancien maire Pierre Cohen le conservatoire des mécaniques, le bâtiment de 8000m² est déjà sorti de terre puisqu’il devait y abriter 200 sculptures animées nées de l’imagination de l’équipe de La Machine. Le nouveau maire préfère y développer un espace de mémoire dédié à l’aéronautique. « Rien n’est encore décidé, aucune option n’est retenue », confie Jean-Luc Moudenc. « Nous avons rencontré l’architecte Mangin que nous avons confirmé dans ses fonctions. » Quant à la construction du bâtiment de l’Institut d’études politiques sur le quai Saint-Pierre, elle fait l’objet d’un bras de fer entre l’université et la municipalité. L’IEP a déjà investi 900.000 euros dans ce projet et souhaitait commencer les travaux en juillet. L’école doit en effet déménager dans un ancien bâtiment d’EDF qui jouxte le Bazacle. Ses 1700 étudiants doivent en effet quitter leur actuelle faculté, sous le coup d’une « interdiction d’exploiter en septembre 2016 ». Sauf que Jean-Luc Moudenc estime que « le nouveau bâtiment à construire n’est pas en adéquation avec le patrimoine de ce quartier ». « Nous soutenons le développement de l’IEP mais il y a peut-être une autre solution que le quai de Saint-Pierre. J’ai donc émis un avis défavorable que l’Etat devra examiner. Nous dialoguons avec l’université pour éventuellement un transfert dans les anciens bâtiments de l’Ensica dont les étudiants ont déménagé », assure l’édile. Une autre option, à savoir la construction d’un bâtiment sur le parking de la cité administrative, est aussi à l’étude.
Julie Rimbert

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ICS: Innovation Connecting Show

ICS: Innovation Connecting Show | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Parc des expositions
16>17>18 septembre 2014
ICS : Le rendez-vous international de l'innovation
Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

http://inscription.ics-show.com/fr/evenements


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Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées

Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans, selon le dernier bilan de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le sud-ouest n'échappe pas à cette situation.


Les patients du grand sud-ouest reçoivent trop de radiations médicales. C’est l’un des enseignements des inspections de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN), l’organisme indépendant qui surveille les centrales nucléaires mais aussi le nucléaire de proximité, comme l’imagerie médicale. La division du sud-ouest, qui rassemble Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et Poitou-Charentes, et qui présentait son bilan 2013, a réalisé 122 inspections dans ces régions qui comptent 6900 appareils de radiodiagnostic médical et dentaire, 150 unités de radiologie interventionnelle et 150 scanners.

« Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans », souligne Jean-François Valladeau, responsable du nucléaire de proximité à l’ASN. « On utilise de plus en plus les radiations ionisantes pour détecter les maladies, notamment avec les scanners qui sont très irradiants, mais aussi pour que le chirurgien guide son geste à l’aide de la radiographie, ce qui évite aux patients des interventions lourdes, ce qui est extrêmement positif. Cependant, il faut une optimisation de leur usage, comme chaque fois que c’est possible avoir recours à l’IRM plutôt qu’au scanner ».

Selon l’ASN, un scanner du corps entier représente une dose de radiation de 20 millisieverts, soit l’équivalent de la dose annuelle admise pour un travailleur en contact avec les radiations.

Des praticiens pas assez vigilants

En radiologie interventionnelle (chirurgie guidée par radiographie), l’ASN pointe une négligence des praticiens pour leur sécurité. « Ils sont fortement exposés donc ils portent en général des équipements de protection mais pas les dosimètres mesurant les radiations », explique Jean-François Valladeau. « Et trop souvent, ils négligent la visite médicale et la formation à la radioprotection ».

En 2013, vingt-cinq blocs opératoires ont été contrôlés. « Cette année, le programme d’inspection portera particulièrement sur eux pour s’assurer du respect de la règlementation », avance Paul Bougon, chef adjoint de la division. « On vérifie que les déclarations d’incidents sont bien respectées car trop souvent, l’analyse des risques n’est pas suffisantes dans des centres par manque de temps ».
Julie Rimbert

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