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Municipales à Toulouse : qui mènera la liste d’union de la droite et du centre ?

Municipales à Toulouse : qui mènera la liste d’union de la droite et du centre ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc, René Bouscatel et Christine de Veyrac

 

La droite toulousaine peine à se mettre en ordre de marche pour les municipales 2014. L’idée d’une liste d’union du centre et de la droite dès le premier tour des élections fait l’unanimité au sein des différents groupes et partis de l’opposition municipale. Pas d'accord en revanche sur la personne qui mènera cette liste. Depuis le mois de janvier, l’UDI, l’UMP et le Modem ont tour à tour rencontré les membres de Toulouse Métropole d’Europe afin d’élaborer une stratégie commune pour battre Pierre Cohen.


Marie Déqué, présidente du groupe d’opposition municipale Toulouse Métropole d’Europe, a envoyé en début d’année un courrier à Christine de Veyrac (alors députée européenne, pas encore déclarée candidate UDI à la mairie de Toulouse), Jean-Luc Moudenc (député UMP), Jean-Luc Lagleize (Modem) et Jean Iglesis (UDI). En copie, le sénateur Alain Chatillon. Objet de la missive : "Le temps est venu de se mettre autour de la même table afin de convenir d’une méthodologie et d’un calendrier en vue d’élaborer et de défendre le projet fédérateur qui nous permettra de l’emporter ensemble en mars 2014."

Un courrier bien accueilli par ses destinataires, qui ont effectivement tous rencontré les membres de Toulouse Métropole d’Europe, mais…séparément.

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Je suis nouvel arrivant - Toulouse.fr

Je suis nouvel arrivant - Toulouse.fr | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

JE SUIS NOUVEL ARRIVANT

 

Chaque année, près de 7 000 personnes viennent s'installer à Toulouse pour y trouver la douceur de vivre. Retrouvez toutes les informations utiles pour vous installer à Toulouse.

 

EN 1 CLIC

 

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Toulouse. l’Aparté obtient une étoile au guide Michelin 2017

Toulouse. l’Aparté obtient une étoile au guide Michelin 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A l’Aparté le chef Jérémy Morin est originaire de Normandie.

Le restaurant propose des repas à partir de 31 euros à midi.

 

Les éditions du célèbre Guide Michelin ont présenté ce jeudi la liste des restaurants étoilés pour l’année 2017. A Toulouse, et dans sa banlieue, 9 restaurants sont classés parmi les meilleurs restaurants de France et disposent d’au moins une étoile. L’Aparté situé à Montrabé obtient sa première étoile. Ensuite et sans surprise :

 

– L’Aparté : 21 Rue de l’Europe, 31850 Montrabé, France
– O Saveur : 8 Place des Ormeaux, 31180 Rouffiac-Tolosan
– En Pleine Nature : 6 Place de la Mairie, 31130 Quint-Fonsegrives
– La Table des Merville : 3 Place Pierre Richard, 31320 Castanet-Tolosan
– En Marge : 1204 Route de Lacroix Falgarde, Lieu dit Le Birol, 31320 Aureville
– Le Puits Saint Jacques : 57 Avenue Victor Capoul, 32600 Pujaudran,
– Michel Sarran : 21 Boulevard Armand Duportal, 31000 Toulouse
– Les Jardins de l’Opéra : 1 Place du Capitole, 31000 Toulouse
– Pyr- 19 Descente de la Halle aux Poissons, 31000 Toulouse

Il est à noter, au sommet du goût que Yannick Alléno au 1947, hôtel Cheval Blanc, à Courchevel rejoint le club très fermé des trois étoiles.

 

Plusieurs deux étoiles sont attribuées cette année et notamment à Marc Veyrat, ou le Pressoir d’Argent à Bordeaux.

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Toulouse : le top départ est donné pour le téléphérique

Toulouse : le top départ est donné pour le téléphérique | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Il devrait y avoir une cabine toutes les 1'30 aux heures de pointe - ©groupement Poma

 

 

Le marché a été signé ce lundi à Toulouse pour la conception, la réalisation et la maintenance du futur téléphérique Urbain Sud, qui doit relier l'Oncopole à l'Université Paul Sabatier en moins de dix minutes à partir de 2020. Si tout va bien, il sera opérationnel en 2020.

 

Le marché a été signé ce lundi à Toulouse pour la conception, la réalisation et la maintenance du futur téléphérique Urbain Sud, qui doit relier l'Oncopole à l'Université Paul Sabatier en moins de dix minutes à partir de 2020. Si tout va bien, il sera opérationnel en 2020.

C'est le coup d'envoi du projet. La SMAT, la société de la mobilité de l'agglomération toulousaine, le SMTC Tisséo et le groupement Poma¹ ont signé ce lundi le marché pour la conception, la réalisation et la maintenance du Téléphérique Urbain Sud. Le projet va donc se mettre en route et sera peaufiné dans les prochains mois, avec pour objectif une mise en service début 2020.

 

3 kilomètres en moins de 10 minutes

L'idée est de construire un téléphérique de trois kilomètres entre l'Oncopole et l'université Paul Sabatier, avec un arrêt intermédiaire à l’hôpital Rangueil. Il ne faudra que dix minutes pour aller d'un bout à l'autre, alors qu'il en faut trente en voiture aujourd'hui. Le système est présenté comme efficace et sûr par le groupement Poma, qui a été choisi pour ce projet et qui rassemble plusieurs entreprises¹. Les cabines vont se succéder sur les trois stations et elles pourront transporter jusqu'à "2000 personnes par heure" d'après Christian Bouvier, le vice-président du directoire de Poma. Ces cabines sont très différentes de celles qu'on trouve dans les stations de ski. Elles sont plus grandes et plus modernes, avec beaucoup de vitrages. C'est le designer de Ferrari qui a dessiné ce modèle.

Ce sont des cabines spacieuses, qui vont permettre d'embarquer 35 personnes, mais aussi des vélos, des personnes à mobilité réduite - Christian Bouvier, de Poma

 

Chaque cabine pourra transporter jusqu'à 35 personnes - ©Groupement Poma

 

Le même genre de téléphérique est déjà en service à New York ou à Medellin, en Colombie. La société Poma n'en est pas à son coup d'essai. Le président de la SMAT, Francis Grass, explique que "tout est pensé au niveau de la sécurité" avec un dispositif de rapatriement des cabines vers les stations si nécessaire et une bonne résistance au vent. Le téléphérique peut fonctionner avec des rafales jusqu'à 108 km/h.

 

Des concertations à venir

Les élus assurent qu'il y a peu de nuisances sonores. Jean-Michel Lattes, l'élu toulousain en charge des transports et président du SMTC Tisséo explique que "cela fait moins de bruit que le métro et que la circulation automobile". Mais il faut encore en convaincre les Toulousains qui habitent à proximité des futures stations, les parents d'élèves et les professeurs du lycée Bellevue notamment à Rangueil, qui redoutent le bruit et d'autres types de gênes. Le président de la SMAT, Francis Grass, tient à les rassurer. Maintenant que le marché est signé, le projet va être affiné.

On va travailler avec tous les acteurs de l'Oncopole, du CHU, de l'université et du lycée Bellevue pour affiner les implantations (des stations) et limiter au maximum les nuisances - Francis Grass

L'objectif est de tout ficeler d'ici un an pour lancer l'enquête publique début 2018 et mettre en service les cabines début 2020. Le projet coûte au total 110 millions d'euros, la moitié pour la conception-réalisation et l'autre moitié pour la maintenance sur vingt ans jusqu'en 2040. La surveillance des installations sera assurée par Altiservice, la filiale du groupe Engie qui est très présente dans l'exploitation des domaines skiables des Pyrénées. Jean-Claude Dupla, chargé de projet pour Altiservice, explique que "douze personnes travailleront quotidiennement sur la maintenance du téléphérique" quand il sera en service.

Et ce projet n'est pas une fin en soi. Les élus et les services de Tisséo et de la SMAT planchent sur l'après et envisagent déjà des extensions de ce téléphérique vers Basso Cambo et Montaudran.

 

Le téléphérique pourra relier les stations à 20 km/h, trois stations dans un premier temps, peut-être plus à terme - ©Tisséo

 

¹ Le groupement Poma comprend le groupe Poma, Altiservice, Bouygues TP RF, Systra et le cabinet d'architecte Sequences.

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[Bons plans] Nos astuces pour vivre moins cher à Toulouse en 2017

[Bons plans] Nos astuces pour vivre moins cher  à Toulouse en 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La rédaction de Côté Toulouse vous propose une compilation d'astuces pour vivre moins cher au quotidien dans la Ville rose à l'occasion de la nouvelle année. Tour d'horizon.

 

 

Faites la chasse aux invendus

Envie de faire des économies sans rogner sur la qualité de votre alimentation ? Il suffit pour cela de changer l’heure à laquelle vous faites votre marché. En optant pour la toute fin de marché, vers 12h30-13h, comme sur les boulevards près de Jeanne d’Arc avec le marché du Cristal du mardi au dimanche, vous pourrez par exemple profiter d’invendus.

À cette heure-là, de nombreux commerçants bradent en effet leurs derniers produits… voire abandonnent certaines cagettes de fruits et légumes, trop mûrs pour être remballés mais toujours consommables.

Pour les plus connectés, deux nouvelles applications permettent de profiter à petits prix d’invendus mis en ligne directement par les commerçants toulousains : il s’agit des concepts« To Good To Go », venu de Norvège, et « Aubaine », développé à Toulouse.

 

> LIRE AUSSI : À Toulouse, la start-up Aubaine veut révolutionner les bons plans en ville

 

Une coupe en école de coiffure

Pas besoin de se ruiner pour changer de tête ! Vous pouvez pour cela pousser la porte d’une des nombreuses écoles de coiffure que compte la Ville rose (Académie Coiffure, Lycée Jasmin, École Supérieure de Coiffure Jean-Claude Aubry…), qui disposent toutes d’un salon d’application.

En acceptant que les élèves s’exercent sur vos cheveux, vous bénéficiez de sérieuses ristournes – souvent plus de 50 % par rapport aux tarifs moyens pratiqués en salon traditionnel. Rassurez-vous, les risques de ressortir avec une crête verte sont minimes : les élèves opèrent sous la surveillance des professeurs.

 

Friperies et vide-dressings

La mode est au vintage, tant mieux : un bon plan pour réduire ses dépenses tout en renouvelant sa garde-robe, c’est d’acheter en « deuxième main ». Toulouse fourmille de friperies, qui permettent de trouver des pièces vintage de marque (Groucho, Grenier d’Anaïs) ou à touts petits prix (Kilostock, Super Fripes…).

Autre option : les dépôts-ventes, qui permettent à la fois de renouveler ses vêtements, tout en faisant de la place dans sa penderie puisque vous pouvez y déposer les articles dont vous souhaitez vous séparer. On peut entre autres citer Rebelote, dépôt-vente spécialisé dans les grandes marques, ou encore Troc Bébé, dédié aux vêtements pour enfants et matériel de puériculture.

Pensez enfin aux vide-dressings : outre la saison des vide-greniers du printemps à l’automne, le Vide-dressing des Toulousaines revient (presque) chaque mois rue du Poids de l’huile, tandis que Secret de Commode s’installe chaque saison à l’hippodrome de La Cépière.

Des groupes Facebook de vente de vêtements à petits prix sur le secteur de Toulouse sont aussi bien suivis, comme Vide dressing Toulouse avec ses plus de 8000 membres.

 

Économisez sur vos déplacements

Avec le logement, se déplacer est un des postes qui impute le plus le budget des ménages. à Toulouse, des initiatives permettent cependant de le réduire. Ainsi l’association Garage Pour Tous se veut un garage solidaire où l’on peut, en mettant la main à la pâte, réparer son véhicule à des tarifs abordables (tout en apprenant!). Dans le même esprit, la Maison du Vélo propose régulièrement des ateliers d’initiation à la mécanique de base pour réparer son cycle.

Et si vous n’avez pas besoin d’un véhicule tous les jours, pourquoi ne pas essayer l’autopartage : les concepts Citiz et Yea ! permettent de louer à petits prix une voiture pour une heure, une journée ou plus… Un bon moyen de supprimer les frais d’entretien d’un véhicule personnel.

 

Equipez-vous grâce à la récup’ !

Côté aménagement, la tendance est à la récup’. En plus d’être bénéfique pour l’environnement (moins de déchets), elle rendra le sourire à votre portefeuille.

Le magasin de la Glanerie, c'est 2500 m2 consacrés à la récupération ! (Photo : Ville de Toulouse)

Si l’on peut déjà trouver des merveilles à pas cher sur des sites comme Le Bon Coin, des groupes se sont constitués sur les réseaux sociaux pour aller plus loin. Petit à petit, ce sont en effet de véritables réseaux de trocs ou de dons qui se mettent en place sur l’agglomération toulousaine. Objets, mobilier et même coups de main sont ainsi offerts sur des groupes comme « Toulouse à Récup’ », qui compte plus de 6600 membres.

Toujours dans l’idée d’éviter la poubelle à de nombreux objets, trois Toulousains ont lancé en mai 2016 l’application Rue Cup, qui permet de signaler objets et meubles abandonnés au coin de la rue, pour permettre à d’autres de les récupérer.

 

> LIRE AUSSI : Récupérez des objets abandonnés dans les rues de Toulouse grâce à une application mobile

 

Et parce qu’il y a même une vie après la mise en déchetterie, la Glanerie collabore avec les déchetteries toulousaines pour revaloriser ce qui peut l’être.

À l’instar des magasins Emmaüs (Saint-Aubin, Saint-Cyprien, Labarthe-sur-Lèze), les deux boutiques de la Glanerie, située dans les quartiers de La Glacière et de La Gloire proposent vêtements, accessoires, meubles, électroménager, décorations, livres, etc.

 

Delphine Russeil

Journaliste
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Dora Garreau's curator insight, February 3, 9:41 AM
Des astuces pour vivre moins cher à Toulouse
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Charlotte Marchandise :«Nous sommes dans une urgence démocratique»

Charlotte Marchandise :«Nous sommes dans une urgence démocratique» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Charlotte Marchandise hier soir à Toulouse./DDM, Xavier de Fenoyl
 

Elle fait partie de ces inconnus qui se sont lancés dans la course à l'Elysée. Charlotte Marchandise, candidate à l'élection présidentielle, a fait étape hier à Toulouse. La jeune femme a remporté la «primaire citoyenne», un scrutin organisé sur internet. Arrivée en tête avec 50,4 % des voix, elle veut montrer que «la politique est aussi au service du bien commun».

«Cette candidature rassemble des gens très différents» dit-elle. Les choses sont complexes en politique et il est, selon elle, important de quitter le débat opposant la droite et la gauche. «Ce qu'il faut ce sont de vraies candidatures citoyennes» assure-t-elle. Misant sur un projet global, elle veut faire changer les mentalités concernant l'écologie. «La réalité scientifique est là. La transition écologique va avec la transition économique et démocratique». Selon elle, il faut que «les territoires soient plus forts». Cette campagne, d'un coût de 400 000 euros sera la moins chère des campagnes présidentielles. «Il y a un ras-le-bol de la société et des maires. Les jeux d'appareils ne sont plus satisfaisants». Elle se dit donc confiante pour rassembler les 500 signatures nécessaires. Concernant les résultats du premier tour de la primaire de la gauche, elle considère qu'ils n'apportent aucun changement. «Benoît Hamon est un homme d'appareil et ne fera pas changer les choses» souligne-t-elle.

 

Une lutte contre le sexisme

Charlotte Marchandise déplore le faible nombre de femmes en politique. Un combat contre le sexisme, très présent dans notre société, doit être mené. «Quand on me demande si la France est prête, je leur dis que parmi les deux cents hommes de la primaire citoyenne, c'est une femme qui a été élue» indique-t-elle. Prête à faire face aux administrations américaine et russe, elle veut «une Europe forte et démocratique». Son objectif est de déprofessionnaliser la politique en donnant plus de place aux citoyens. Car, selon elle, «si on veut incarner une troisième voix il faut aussi faire la politique autrement.»

 
Marine Jourdan
 
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La gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Charlotte Marchandise, fait étape à Toulouse 

La gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Charlotte Marchandise, fait étape à Toulouse  | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pendant 4 jours, Charlotte Marchandise la candidate élue par la primaire citoyenne en ligne fait étape à Toulouse pour son tour de France. Elle vient défendre son programme et récolter ses 500 signatures.

 

 A 42 ans, cette "Madame tout-le-monde", comme elle aime se définir, a commencé son tour de France en début d'année. Charlotte Marchandis-Franquet est la gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Laprimaire.org. Lors du second tour de ce scrutin, elle a obtenu 32 685 voix, parmi les 4 candidats présents au second tour.   

Après son élection à Laprimaire.com, la candidate, formatrice dans le domaine de la santé, poursuit donc son tour de France et choisit de faire étape 4 jours à Toulouse, de dimanche à mercredi prochain. Son objectif : présenter son programme aux citoyens et récolter ses 500 signatures.

Les points-clés de son programme :

  • une nouvelle constitution,
  • un revenu de base universel
  • ou encore une transition énergétique, économique et écologique.   

 

Son programme pour ces quatre jours : https://www.facebook.com/events/1480375015372526/

  • un café/débat citoyen lundi soir à 19h au bar l'Evasion, situé au 29 Grande rue Saint-Michel,
  • des rencontres avec les médias,
  • et des débats publics.
Jacques Le Bris's insight:
Détails
 
Café/débat à Toulouse avec Charlotte Marchandise : candidate citoyenne à l'élection présidentielle 2017 !

A l'occasion d'un passage dans la ville rose, nous vous proposons un temps d'échange et de débat autour de notre candidature, de notre vision de la démocratie et des sujets que nous souhaitons porter au coeur des débats de cette élection.

Venez partager un moment autour des 4 grands axes majeurs de cette candidature portée collectivement :
  1. une démocratie délibérative,
  2. une société juste et équitable pour toutes et tous,
  3. une transition énergétique, économique et écologique et une politique d'humanité pour construire un monde de paix.
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À Toulouse, une écharpe, des gants ou une couverture... contre une entrée en boîte de nuit !

À Toulouse, une écharpe, des gants ou une couverture... contre une entrée en boîte de nuit ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'Opium Club organise jusqu'au 21 janvier 2017 une collecte solidaire.

 

 

La discothèque L'Opium Club organise jusqu'à la fin de la semaine une collecte solidaire, à Toulouse. Si vous venez avec des vêtements chauds à donner, vous entrez gratuitement !

 

Les boîtes de nuit et les sans-abri, deux mondes opposés ? Et bien pas tant que ça. Jusqu’au samedi 21 janvier 2017, la discothèque L’Opium Club, à Toulouse, organise une opération solidarité et met en place une grande collecte de vêtements chauds pour aider les plus démunis.

Le concept est des plus simples : à l’entrée du club, si vous faites un don, vous entrez gratuitement ! Écharpes, gants, bonnets, pulls, couvertures… « Tout ce qui peut aider le quotidien des gens qui sont à la rue est accepté », explique Amine, co-gérant de L’Opium Club, situé en plein cœur de Toulouse.

> LIRE AUSSI : Plan Grand froid : un gymnase ouvert pour accueillir les sans-abri, à Toulouse

 

« Aider son prochain est plus simple que ce que l’on pense »

C’est la première fois que l’établissement organise une telle initiative. À l’origine de ce projet,  Laura, l’associée d’Amine.

Par cette action, on veut juste démontrer que aider son prochain est souvent plus simple que ce que l’on pense, souligne Amine.

Pour cette grande collecte, L’Opium Club s’est rapproché de l’association Tous solidaires 31, qui entreprend depuis un an des maraudes, deux fois par semaine, pour donner des vêtements chauds, des repas et du soutien aux personnes qui sont dans la rue.

 

Jusqu’à samedi, de 23 h à 6 h du matin

L’opération, qui a commencé mercredi 18 janvier, se poursuit jusqu’au samedi 21, pendant les heures d’ouverture de la discothèque, à savoir de 23 h à 6 h du matin. « Vous pouvez également déposer vos dons directement au local de l’association Tous solidaires 31 », précise Amine.

Et si cette collecte fonctionne bien, Amine et Laura compte bien renouveler l’opération à l’avenir, pour d’autres causes.

 

Caroline Muller

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Objets connectés, Thomas Pesquet. ce que Bernard Cazeneuve vient faire à Toulouse

Objets connectés, Thomas Pesquet. ce que Bernard Cazeneuve vient faire à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Pour cette visite toulousaine, Bernard Cazeneuve sera accompagné par le ministre « régional de l’étape » Jean Michel Baylet.

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve sera vendredi à Toulouse. Avec un programme accès science et république. Il est à noter que l’ancien Premier ministre Manuel Valls sera lui à Toulouse le lendemain pour tenir un meeting dans le cadre des primaires de la gauche.

 

Bernard Cazeneuve est régulièrement venu dans le sud ouest lorsqu’il était ministre de l’intérieur. Passé de la place Beauvau à l’hôtel Matignon, il prolonge cette habitude. Le Premier ministre sera ce vendredi 13 janvier à Toulouse pour un programme chargé.

Le Premier ministre parlera d’abord République avec les élus de Toulouse et de la région Occitanie. Accompagné du ministre Jean Michel Baylet, Bernard Cazeneuve prononcera un discours consacré à la République dans une ville qui a connu la terreur djihadiste lors des assassinats perpétrés par Mohamed Merah. Cette séquence se prolongera par la signature en grandes pompes « d’un pacte Etat-Métropoles ».

 

La suite du programme de cette visite à Toulouse sera consacrée à la science

Bernard Cazeneuve se fera présenté un secteur d’activité en pleine croissance à Toulouse : les objets connectés. Au conseil régional il visitera un showroom présentant « des objets connectés et produits innovants des entreprises de la région ».

Enfin il terminera sa visite par un exploit scientifique retransmis en direct au Centre d’Aide au Développement des activités en Micropesanteur des Opérations Spatiales : la première sortie extravéhiculaire de Thomas Pesquet depuis la station spatiale internationale.

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Pourquoi les ruptures de canalisations et les inondations se succèdent à Toulouse

Pourquoi les ruptures de canalisations et les inondations se succèdent à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Des trombes d'eau ont déferlé lundi 9 janvier 2017 sous le pont situé face à la gare SNCF, à Saint-Agne, où une canalisation d'eau a rompu

 

Une dizaine de canalisations ont causé de gros dégâts, en 48 heures, à Toulouse et sa banlieue, comme à Tournefeuille. Comment expliquer ces problèmes ? Ont-ils un lien ? Détails.

 

D’abord, il y eut ces images improbables d’un bus s’est retrouvé pris par une immense fuite d’eau, en pleine rue, samedi 7 janvier 2017, juste à proximité de la gare Matabiau, àToulouse. Un incident qui s’est produit juste avant l’embranchement du boulevard avec l’avenue de Lyon, et qui a provoqué une sacrée pagaille toute l’après-midi.

> LIRE AUSSI : [En images] Un bus Tisséo coincé dans une impressionnante fuite d’eau près de la gare Matabiau, à Toulouse

Moins de 48 heures après, deux ruptures de canalisation ont à nouveau fait des dégâts retentissants, d’un bout à l’autre de la métropole toulousaine. Une canalisation a rompu près de l’école maternelle Mirabeau de Tournefeuille (Haute-Garonne). L’établissement scolaire a dû être fermé. Et une autre a explosé, dans le quartier de Saint-Agne cette fois, s’engouffrant… dans la bouche de métro Saint-Agne SNCF et suscitant des dégâts considérables.

> LIRE AUSSI : [En images et vidéos] Inondations dans les rues et le métro : énorme pagaille à Toulouse

Une dizaine de ruptures de canalisations, à Toulouse

Lors d’une visite d’évaluation des dégâts, lundi 9 janvier en début d’après-midi, le chiffre « d’une dizaine de ruptures de canalisations récemment sur l’agglomération de Toulouse », a été avancé. Le président de Tisséo et premier adjoint de la mairie de Toulouse Jean-Michel Lattes a également annoncé que le métro resterait coupé « entre 24 et 48 heures » entre les stations de Saint-Michel Marcel Langer et de Ramonville. Celle de Saint-Agne SNCF restera, elle fermée « deux à trois semaines »

> LIRE AUSSI : [En images] Inondations à Toulouse : gros dégâts dans le métro, une station fermée pendant plusieurs semaines

Que se passe-t-il à Toulouse, pour que tant de canalisations se mettent à rompre successivement ?

Véolia se réfugie derrière « un coup de froid »

Du côté de Véolia, on annonce « procéder à toutes les expertises nécessaires » quant à ces problèmes.

Le froid de ces derniers jours, et les variations de température associées, peuvent être à l’origine des ruptures de canalisation sur Toulouse, avance d’ores et déjà Véolia, qui ajoute que la cause effective sera établie par des expertises.

Tout en considérant « qu’on n’a jamais eu de problème de cette dimension, à Toulouse », Véolia rappelle que l’école de Tournefeuille ne relève pas de son réseau, mais « cela peut s’inscrire dans un phénomène plus global qui peut avoir la même cause », estime-t-on toujours chez Véolia, où on insiste sur « le coup de froid. La température de l’eaudistribuée (et prélevée dans la Garonne) a connu une chute rapide et brutale, au cours du week-end du 7 janvier, passant d’environ 6°C en temps normal à 2,5°C. Cela peut être la cause de ruptures de canalisation ».

Jean-Louis Chauzy pointe des « problèmes d’entretien »

Le « coup de froid », le président de l’Orquasi, l’Observatoire régional de la qualité des infrastructures, n’y croit pas. Jean-Louis Chauzy n’y va pas par quatre chemins : «  Ces jours-ci, ce n’est pas non plus le très grand froid, on n’est pas en Ukraine ! Cela peut toujours être la loi des séries… Mais mon avis, c’est que cela provient surtout de problèmes d’entretien ». L’homme n’en est pas à son coup d’essai. En 2014 déjà, il pointait déjà cet enjeu de taille.

> LIRE AUSSI : Réseaux d’eau, fuites : le cri d’alarme de Jean-Louis Chauzy

Près de trois ans plus tard, il assure toujours : « C’est la qualité de sécurité des infrastructures à Toulouse qui pose problème. Dans la Ville rose, le réseau est certes surveillé 24h/24 par des capteurs, et il est entretenu, mais peut-être pas suffisamment ». Et d’appeler à une « meilleure sécurisation des canalisations ».

Jusqu’à « 40 % de pertes » dans les réseaux d’eau

« Mais si les réseaux n’explosaient qu’à Toulouse… », poursuit le président de l’Orquasi, pour qui le problème est plus profond. « L’entretien des canalisations et réseaux d’eau est une histoire tragique pour notre pays. Un rapport de l’association UFC Que Choisir stipule que 30 à 35 % de l’eau qui entre dans un tuyau n’arrive pas au bout… On évalue même les pertes à 40 % dans certaines communes de l’ancienne Région Midi-Pyrénées ».

Déplorant « la baisse des dotations de l’État aux collectivités locales », Jean-Louis Chauzy estime : « En conséquence, elles ont encore réduit la voilure sur l’entretien des réseaux. On en voit les dégâts à Toulouse, où on n’a pourtant pas les chiffres les plus inquiétants de la région. Mais il faut continuer à investir, car quand les réseaux sont entretenus correctement, leur durée de vie est bonne ».

Enfin, Jean-Louis Chauzy estime que ce problème risque bien de se reproduire : « Si on ne colmate pas toutes les brèches, d’une part, cela va s’aggraver. Et d’autre part, la question de la ressource en eau va se poser en France, et ce dès le printemps. »

Véolia réfute les arguments de vétusté

Des réseaux mal entretenus, à Toulouse ? Contactée, la Métropole… renvoie la balle à son prestataire, Véolia. Lequel insiste : « Ce n’est pas seulement un problème de température de l’air, mais de l’eau qui circule dans le réseau ». Il ajoute : « Nous avons comptabilisé environ huit fuites quotidienne ces derniers jours, contre une en moyenne ». Il réfute également les arguments de vétusté du réseau.

D’après Véolia, la canalisation qui a rompu ce lundi à Saint-Agne date de 1986, elle est en fonte grise et fait 300 mm de diamètre. Ce n’est pas une vieille canalisation, à l’échelle de notre parc, et il aurait été injustifié, financièrement, de la changer, insiste le prestataire.

« Nous entretenons 1 500 kilomètres de canalisations sur la seule ville de Toulouse », poursuit le prestataire. Et de conclure : « Nous avons un taux de performance réseau de 90 %, c’est un des meilleurs dans les grands villes. Si le réseau était mal entretenu, ce taux ne serait pas atteint ».

 

 

Guillaume Laurens

Rédacteur en chef adjoint
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Toulouse, plus attractive que Montpellier selon l'Insee

Toulouse, plus attractive que Montpellier selon l'Insee | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Place de la Comédie à Montpellier / place Saint-Étienne à Toulouse La région Occitanie est l’une des plus attractives de France selon l'Insee, avec un dynamisme marqué par l’agglomération toulousaine, qui concentre à elle seule plus d’un tiers de la croissance démographique de la région. Montpellier n’est pas en reste avec 6 900 nouveaux habitants par an dans son agglomération.

Vivre à Toulouse ou à Montpellier ? La question taraude chaque année un grand nombre de personnes extérieures à notre région, attirés sans doute par le climat du sud, la proximité de la mer et de la montagne. Mais, à la fin, Toulouse gagne le match. La Ville rose a enregistré 7 999 nouveaux habitants entre 2013 et 2014, contre 3 234 la même année pour Montpellier. Sur cette période, la quatrième ville de France s'affiche donc comme la plus dynamique de France, celle qui attire le plus de nouveaux habitants : Paris a perdu au même moment 9 176 habitants, Marseille en a gagné 2 727 et Lyon 5 900.

Ces chiffres sont ceux rendus publics par l'Insee en ce début d'année 2017 mais ils relèvent de l'observation de l'évolution démographique sur 5 ans : entre 2009 et 2014.

 

Sur 5 ans, l'écart s'estompe

Si l'on regarde cependant la moyenne des années observées, l'écart s'estompe entre les deux grandes villes d'Occitanie. En effet, Toulouse a gagné en moyenne 5 200 habitants par an, contre 4 000 pour Montpellier.

Dans le détail, les communes de la banlieue toulousaine sont restées dynamiques. En particulier Colomiers, deuxième commune du département de Haute-Garonne, qui a gagné en moyenne 850 habitants par an, mais aussi Ramonville-Saint-Agne (+ 3,8 %), Castanet-Tolosan (+ 2,7 %) et Balma (+ 2,9 %).

Dans l'agglomération montpelliéraine, ce sont les communes de Castelnau-le-Lez, Jacou et Juvignac qui ont attiré le plus, avec des croissances démographiques supérieures à 3,5 % sur la période étudiée.

Autre enseignement de cette étude de l'Insee : partout les villes moyennes continuent de gagner de la population. C'est le cas en Haute-Garonne pour Saint-Gaudens (+ 0,4 %), Fonsorbes (+ 2,4 %) et Castelnau-d'Estrétefonds (+ 2,1 %). Dans l'Hérault, on peut citer Agde (+ 1,7 %), Béziers (+ 1,3 %) et Sète (+ 1 %).

 

BÉATRICE GIRARD

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Plan « Grand froid » : la préfecture ouvre 115 places d'hébergement d'urgence pour l'hiver

Plan « Grand froid » : la préfecture ouvre 115 places d'hébergement d'urgence pour l'hiver | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le département de Haute-Garonne a lancé son plan « grand froid », vendredi 9 décembre 2016, et ouvert plus d'une centaine de places d'hébergement d'urgence. 

 

Face à une demande croissante, la préfecture a ouvert 115 places d'hébergement d'urgence supplémentaires, lundi 12 décembre 2016, avec le lancement du plan Grand froid. Détails.

 

Plus d’une centaine de places d’hébergement d’urgence ont été ouvertes, cette année. Vendredi 9 décembre 2016, la préfecture de Haute-Garonne a lancé son plan « Grand froid ». Des hôtels ont notamment été sollicités, pour venir en aide aux plus démunis.

Et face à l’ampleur du phénomène, la préfecture a du renforcer son dispositif, pour la saison hivernale 2016-2017.

 

Une demande croissante

Hommes et femmes isolées, personnes victimes de violences, mineurs à la rue… les fêtes de Noël ne sont pas uniquement synonyme de légèreté. Le département de Haute-Garonne a mis à disposition, pour la période hivernale 2016-2017, 4 092 places d’hébergement. 873 d’entre elles concernent l’hébergement d’urgence, dont 115 ont été ouvertes spécifiquement cette année. Elles le resteront jusqu’à la fin de la trêve hivernale, le 31 mars 2017. Ces trois dernières années, le nombre de places a augmenté de 50%, précise le département.

En plus de ces ouvertures, des hôtels – de Toulouse notamment – ont été sollicités, afin de répondre à une demande croissante. Plus de 26 millions d’euros ont été débloqués, pour venir en aide aux personnes les plus exposées. Les effectifs de la Veille sociale, un dispositif qui informe et oriente les personnes dans le besoin, ont aussi été augmentés, avec la création de deux postes. Et dès le 1er janvier 2017, un Service intégré d’accueil et d’orientation (SIAO) va être lancé en Haute-Garonne, pour faciliter les interventions urgentes.

 

Le problème des mineurs dans la rue

Les personnes sans-abri, démunies ou en situation de précarité étant de plus en plus nombreuses, le département de Haute-Garonne a du étoffer son plan « Grand froid », cette année. Trente places d’hébergement d’urgence ont été ouvertes pour les hommes isolés, lundi 12 décembre. Idem pour les couples, qui peuvent bénéficier d’une dizaine de places, et les familles (75 places). Les lieux d’accueil sont répartis dans l’ensemble du département, doublés de maraudes régulières.

À Toulouse, les mineurs sont également concernés par le mal logement. Mercredi 7 décembre, le Dal 31, une association pour le droit au logement, avait occupé le gymnase du lycée Saint-Sernin. Certains des élèves de l’établissement dorment en effet, chaque soir, dans la rue, précise l’association. La Veille sociale avait également tiré la sonnette d’alarme : en septembre 2016, les agents avaient fait état de 3 500 appels quotidiens vers le 115. Saturé, le numéro d’urgence ne pouvait prendre en compte que 10% des communications.

 

> LIRE AUSSI : Le 115 ne répond plus. À Toulouse, des familles sans-abri plantent leurs tentes devant la veille sociale

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Au fil de l'eau, l’Ariège et la Garonne

Ajoutée le 2 déc. 2016

Pour profiter des belles couleurs de l'automne au fil de l'eau sur les bords de l'Ariège et la Garonne, voici un montage des quelques images tournées depuis Clermont-le-Fort jusqu'à Toulouse.

Les images de la Réserve Naturelle Régionale Confluence Garonne-Ariège, "Au fil de l'eau" de Venerque jusqu'aux portes de Toulouse, ont été prises dans le cadre d'une prestation pour l'association Nature Midi-Pyrénées, gestionnaire de la Réserve Naturelle Régionale Confluence Garonne-Ariège. Elles seront par la suite utilisées pour un film de présentation de la Réserve vue du ciel.

Plus d'informations à venir sur http://rnr-confluence-garonne-ariege.fr

 



Les images de la Garonne à Toulouse ont été également tournées pour d'autres prestataires Toulousain.

 

Partez au fil de la Garonne jusqu'à Toulouse avec le survol du fleuve et de la capitale régionale.

La rivière Ariège, la Garonne, l'entrée sud de Toulouse et le survol du fleuve dans la ville. La société Drone Sud Toulouse, fondée par l'ancien salarié de Télé Toulouse François Reboul, vient de publier sur facebook un "medley" de belles images de survol en drone du fleuve et de la capitale régionale.

L'occasion une nouvelle fois de profiter de ces vues aériennes pour découvrir ces magnifiques paysages et les rives toulousaines de la Garonne, le Pont-Neuf, la Grave, etc.

Les images de survol de la réserve confluence Ariège-Garonne ont été tournées pour l'association NatureMP. Elles sont assez rares car le survol d'une zone protégée "réserve naturelle" est très réglementé.

Une belle balade, du sud au nord.

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table d'hôte numérique | La Cantine Toulouse

table d'hôte numérique | La Cantine Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

ATTENTION :

les Tables d’Hôtes Numériques ont désormais lieu à La Cantine du Quai des Savoirs, allées Jules Guesde Toulouse.

 

C’est un temps de rencontre hebdomadaire entre seniors, utilisateurs de différents appareils numériques, tablettes, PC, smartphones, appareils photos et autres pour échanger entre eux sur certaines difficultés ou blocages et aussi sur les usages que les uns et les autres en font.

C’est chaque vendredi de 14h00 à 16h00. Sauf congés scolaires et vendredis précédents les congés scolaires.

Deux animateurs accueillent, repèrent les attentes et organisent les échanges de savoirs entre les participants. Dans la simplicité, la bonne humeur et la convivialité.

 

Comment participer ?

Il suffit de s’inscrire à la prochaine séance sur le site internet www.lacantine-toulouse.org ou en téléphonant au 05 32 10 81 27. Puis de venir à la session souhaitée avec l’appareil numérique de son choix.

L’accès est totalement libre.

 

L’initiative est proposée conjointement par :

  • - La Cantine, lieu d'échange, de rencontres et d'expérimentation ouvert à tous les curieux et passionnés du Numérique y compris les particuliers seniors.
  • - actisse: association qui promeut la place et le rôle des seniors et retraités dans la vie en société. www.actisse.net

 

Rendez-vous à la Cantine du Quai !

 

Inscription

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Comment Toulouse veut produire son énergie de façon « verte » pour éclairer la ville

Comment Toulouse veut produire son énergie de façon « verte » pour éclairer la ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Actuellement, la Ville de Toulouse produit de manière écologique l'équivalent de 83% de sa consommation en éclairage public. Et elle vise déjà les 100%... voire davantage !

 

Il y a un peu moins de deux ans et demi, le 31 octobre 2014, les services de la Ville de Toulouse inauguraient en grandes pompes La Cavaletade, une nouvelle centrale hydroélectrique installée sur la partie amont de la Garonne, près de l’Oncopole.

 

> LIRE AUSSI : [Diaporama] Découvrez la nouvelle centrale hydroélectrique de Toulouse !

 

Un nouvel outil de production pour la Régie Municipale de l’Electricité, qui venait compléter la première centrale hydroélectrique majeure de l’île du Ramier. « À elles deux, ces centrales permettent de couvrir plus de 60% des besoins en éclairage public de Toulouse », indiquait à l’époque Émilion Esnault, conseiller municipal en charge de l’Éclairage.

 

Plus de 83% de la consommation en éclairage

Ce dispositif permet, depuis, de produire grâce à la puissance des eaux de la Garonne un total de 25 GWh (gigawatt-heure) par an, répartis entre la centrale de l’île du Ramier (22 GWh) et celle de La Cavaletade (3 GWh). À la marge, une ferme de 1 000 panneaux photovoltaïques, installée à Pech David, ajoute à la dynamique de production d’énergie verte de la Ville de Toulouse 330 MWh (ou 0,33 GWh) par an.

« En parallèle, nous faisons un travail pour réduire la consommation en éclairage public de la Ville, aussi bien par de bonnes pratiques que par la modernisation de l’équipement (avec la pose de lampadaires intelligents par exemple) », décrit Emilion Esnault, au début de l’année 2017. Et de préciser :

Alors que notre consommation était de 34 GWh en fin 2013, nous sommes descendus à 30 GWh à la fin 2015 », calcule celui qui attend le bilan exact de l’année 2016 mais anticipe déjà « une nouvelle baisse de la consommation ».

Par effet mécanique, le rapport entre la part d’énergie verte produite par la Régie municipale de l’électricité et la consommation en éclairage public s’est amélioré : Toulouse produit désormais l’équivalent de 83% de ses besoins en lumière sur l’espace public.

 

Une production revendue à EDF

Mais l’on parle bien d’équivalence… En effet, la totalité de cette production électrique est revendue à EDF, pour une question de rentabilité évidente. « Si nous faisions de l’auto-consommation, les centrales tourneraient pour rien durant la journée, alors que nos besoins exploseraient la nuit », explique l’élu.

Les turbines de La Cavaletade produisent à elles seules l'équivalent de 10% de la consommation en éclairage public de Toulouse. (Photo : Côté Toulouse/Delphine Russeil)

Le principe de revente sur le réseau électrique d’EDF permet ainsi d’optimiser la production, dégageant une manne financière pour les caisses de la Ville de près de 500 000 euros chaque année.

Une rentrée d’argent qui pourrait d’ailleurs être en partie mobilisée pour de nouveaux investissements…

 

Un projet photovoltaïque de « grande ampleur » en réflexion

En effet, après l’eau, la mairie de Toulouse voudrait se tourner davantage vers le soleil pour produire son électricité. Il faut dire que l’ensoleillement exceptionnel de la région est tentante…

Elle réfléchit donc à un projet de ferme photovoltaïque « de bien plus grande ampleur que celle de Pech David », qui s’installerait au sud-ouest de Toulouse. « L’ambition est de parvenir à une production équivalente à celle d’une centrale hydroélectrique, avec une production significative, impactante, qui se mesurerait en gigawatts-heure », envisage Emilion Esnault, tout en restant prudent :

C’est un projet qui, même s’il avance, est encore en phase de travail car il nécessite de nombreuses études sur l’impact environnemental.

Si elle voit le jour, cette grande ferme photovoltaïque devrait faire passer Toulouse dans une autre dimension. « En termes de production, il ne s’agirait plus de viser 100% de notre consommation en éclairage public, mais bien de passer sur un rapport avec la consommation électrique globale de la Ville de Toulouse », conclut l’élu.

 

Delphine Russeil

Journaliste
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Voici le projet qui va être réalisé sur le site monumental de La Grave à Toulouse, dès 2017

Voici le projet qui va être réalisé sur le site monumental de La Grave à Toulouse, dès 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le dôme de La Grave est l'un des lieux les plus photographiés de Toulouse.

 

Ouverture du dôme pour les journées du patrimoine, nouvelle promenade piétonne, aire de jeux : voici le projet qui va être réalisé sur le site de La Grave d'ici 2019, à Toulouse.

 

Le dôme Saint-Joseph de La Grave est l’un des sites les plus photographiés de Toulouse. Sa vue carte postale depuis les berges de la Garonne est en effet l’une des très belles images de la Ville rose.

À partir de 2017, les Toulousains vont pouvoir aller plus loin que la carte postale en se réappropriant l’intérieur du dôme, cette chapelle dont on vante la majesté extérieure mais dont peu de monde connaît l’intérieur.

En septembre, le dôme sera pour la première fois ouvert au public à l’occasion des journées du patrimoine. Une ouverture qui préfigurera le projet de salle d’exposition que la mairie de Toulouse va porter sur le site.

D’ici septembre, avant cette première ouverture ponctuelle, la collectivité va entreprendre la mise en sécurité et la restauration du bâtiment. Elle réalisera aussi des travaux d’aménagement des espaces verts situés autour du bâtiment. Depuis qu’elle a signé un protocole d’accord avec le CHU de Toulouse, la mairie est en effet gestionnaire d’une partie du site. Dans ce cadre, la collectivité va créer des cheminements piétonniers, mettre en valeur les cours intérieures historiques et créer notamment « un espace paysager » à côté de la chapelle.

Une nouvelle promenade pour ouvrir La Grave sur le quartier

« Nous travaillons sur un projet cohérent avec le CHU de Toulouse qui reste propriétaire d’une partie du site. Une cohérence qui doit s’exprimer sur le périmètre situé autour de la chapelle de La Grave et doit également aboutir à créer des liens avec le tissu urbain proche de la chapelle. Pour ce faire, nous allons réaliser une promenade depuis la rue du pont Saint-Pierre jusqu’au jardin Raymond VI situé à côté du musée des Abattoirs », indique Annette Laigneau, adjointe en charge de l’Urbanisme à la mairie de Toulouse. L’objectif sera d’ouvrir le monument sur le quartier.

Cet aménagement va aller de pair avec les travaux en cours sur le port Viguerie, qui va devenir un théâtre naturel bien plus accueillant qu’il ne l’est actuellement. Cette première opération du port sera terminée cet été.

> LIRE AUSSI : Toulouse. C’est le projet pour le port Viguerie dont la rénovation va débuter à l’automne 2016

Le port et la rue Viguerie rénovés

Le mur-digue de Saget va également être rénové brique par brique, comme cela a déjà été réalisé du côté du port de la Daurade, et aménagé pour proposer une coursive piétonne en balcon.

Viendra ensuite la réhabilitation de la rue Viguerie qui sera pavée, végétalisée et accueillera des jeux pour les enfants. Tous les aménagements seront terminés en 2018-2019.

La rue Viguerie telle qu'elle sera à la fin du projet de réhabilitation, avec la coursive adossée au mur-digue Saget. (Image : Agence BAU)

Une résidence hôtelière à proximité de La Grave

Pour l’heure, aucun projet n’est en revanche prévu pour prolonger la passerelle, qui part du jardin Raymond VI et passe en partie sous le mur de l’Hôtel Dieu. Trop compliqué et trop cher, estime pour le moment le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

À quelques hectomètres du site emblématique photographié à longueur d’année par les touristes, ce sont les anciens locaux de l’institut Claudius Regaud, qui vont être cédés pour y bâtir un projet immobilier d’envergure. Suite à un appel d’offres lancé en 2015, c’est le promoteur Kaufman & Broad qui est chargé de réaliser un projet qui comprendra notamment une résidence hôtelière 4 étoiles, une centaine de logements de standing, une résidence senior et des logements sociaux.

 

> LIRE AUSSI : Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse

 

David Saint-Sernin

Journaliste
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Dora Garreau's curator insight, February 3, 9:44 AM
Un projet pour le dôme de la Grave qui débute en 2017 et se terminerait en 2019.
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Présidentielle : Charlotte Marchandise « candidature citoyenne »

Présidentielle : Charlotte Marchandise « candidature citoyenne » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La candidate de la Primaire.org, primaire citoyenne en ligne est à Toulouse pour 4 jours. L’objectif : aller à la rencontre des populations évidemment mais aussi convaincre les élus de lui faire confiance en la parrainant. Détail de sa démarche et de sa vision de la politique du futur. Entretien.


Charlotte Marchandise dans la ville de Rennes où elle est élue municipale. Photo MaxPPP

Le Blog Politique : Pouvez-vous nous rappeler comment vous en est arrivée à candidater à la Présidentielle à l’issue de cette Primaire Citoyenne ?

Charlotte Marchandise : Il s’agit d’une démarche pour sortir de l’hégémonie des partis. C’est une élection citoyenne qui a été lancée par un avocat et un informaticien. 500 personnes se sont inscrites sur le site et 200 candidatures ont été validées. Pour cela, il fallait avoir recueilli 500 parrainages citoyens. Nous nous sommes retrouvés à 12 pour le premier tour puis à 5 au second. J’ai obtenu 27 000 voix. Pour info, c’est plus que le candidat Europe Ecologie Les Verts à l’issue de leur Primaire, c’est plus que Jean-François Copé pour celle de la droite et du centre et c’est plus que Sylvia Pinel ou pour celle de la gauche.

Le bien commun est plus large que la droite et la gauche »

Le Blog Politique : Vous êtes plutôt à gauche, non ?

Charlotte Marchandise : C’est curieux, je me suis toujours positionnée à gauche jusqu’à ce que j’entre véritablement en politique. A Rennes, je suis élue sur une liste EELV, Front de Gauche et Société Civile dont je suis. Le bien commun est plus large que la gauche et la droite. C’est une valeur collective. Voilà pourquoi je ne ferme la porte à personne.

 

Le Blog Politique : Qu’avez-vous mis en avant pour être élue à cette Primaire.org ?

Charlotte Marchandise : j’ai toujours dit que j’avais un projet de société mais que j’étais incapable de le mettre en place toute seule. C’est une méthode pour construire ce projet collectivement que je propose. La société civile a écrit le projet, je vais le mettre en musique.

 

Le Blog Politique : Justement, quelles sont les lignes forces de votre programme ?

Charlotte Marchandise : Une justice sociale fondée sur l’éducation, la santé et tout ce qui fait le bien vivre. Ensuite une transition économique et énergétique pour résister à la crise économique, aux changements géopolitiques et au réchauffement climatique. Parce qu’il faut penser l’écologie de manière globale, ce n’est pas simplement une lubie de bobo ! Enfin une politique internationale, d’Europe démocratique et de paix. On arrête de vendre des armes à des pays qui ne sont pas des démocraties par exemple.

 

Le Blog Politique : Vous rencontrez des élus de la région en ce moment. Que leur dites-vous pour qu’ils vous fassent confiance ?

Charlotte Marchandise : D’abord, je les écoute et je leur explique ma démarche. Il est préoccupant d’entendre dire que les français pensent que leurs élus ne s’occupent pas d’eux. C’est contre cela que je vais lutter. L’objectif est de travailler avec les élus sur le long terme.

Lancer un maire-funding »

Le Blog Politique : Et ça marche ? Vous avez recueilli beaucoup de parrainages sur les 500 nécessaires pour être au premier tour de la Présidentielle ?

Charlotte Marchandise : J’en suis au tout début. Là, j’en ai une vingtaine de signés et une centaine quasiment sûrs. Nous avons fourni un kit à 400 volontaires. Et souvent, ces derniers me disent : « Ah mais oui, je connais un maire ou un élu. Je vais aller le voir ! » Nous lançons une sorte de maire-funding comme les crowdfunding. Nous avons aussi une lettre de Jean-Paul Delevoye, l’ancien président des maires de France, qui soutient notre démarche, tout en soutenant Macron.

 

Le Blog Politique : Et Macron justement ? Lui aussi se dit en dehors des partis avec son mouvement en marche, non ?

Charlotte Marchandise : Oui mais les ficelles sont un peu grosses là. Il est plus libéral que Fillon sur certaines choses (Rires). Je comprends l’engouement qu’il suscite. Les gens ont besoin de rêver. Macron a le mérite de créer cet engouement. Mais son logiciel est un logiciel du XXème siècle.

 

Le Blog Politique : « Les gens veulent rêver », ils veulent aussi du renouvellement mais pas forcément de grands bouleversements. Or vous, vous leur proposez une assemblée constituante et en attendant un gouvernement de transition de deux ans. Vous n’allez pas effrayer l’électeur là ?

Charlotte Marchandise : Il y a un gros consensus sur le fait que la constitution doit être modifiée. Elle a été faite sous De Gaule et notre Président vit dans un palais. On peut le faire mais ensemble. On a des modèles qui marchent en France. Regardez les jurés d’Assises. Si on forme les participants, que des experts indépendants sont invités aux débats qui seront tous filmés, on peut construire, même si le mot peut sembler un fort, un « récit national ». Cette transition et le gouvernement qui va avec dureraient effectivement deux ans.

Arriver à faire retrouver confiance aux citoyens »

Le Blog Politique : Est-ce que votre démarche se poursuivra sur d’autres scrutins ?

Charlotte Marchandise : Absolument. Je fais aussi campagne pour qu’on ait des candidats aux Législatives et que tous les mouvements citoyens se joignent à nous pour cela. Il y en a assez des 75% d’hommes blancs de plus de 50 ans dans les assemblées. Puis nous poursuivrons sur les Européennes et surtout les Municipales. Ce que l’on fait à Rennes est un exemple. Le pouvoir y est partagé avec les habitants. On leur laisse poser leurs questions, c’est le contraire du référendum où une seule leur est imposée.

 

Le Blog Politique : Quel est votre point de repère pour savoir si votre démarche prend ?

Charlotte Marchandise : Si on arrive à créer un label citoyen, à l’image des mouvements municipalistes espagnols, de Pampelune, Madrid ou Barcelone. Si on arrive à avoir une dizaine de députés qui peuvent s’allier à d’autres pour pousser des propositions. Si on arrive à faire retrouver confiance aux citoyens !

 

Propos recueillis par Patrick Noviello

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Le troisième procès de la catastrophe AZF de Toulouse s'ouvre à Paris

Le troisième procès de la catastrophe AZF de Toulouse s'ouvre à Paris | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les familles des 31 victimes d'AZF et les milliers de blessés attendent la vérité © Radio France - Vanessa Marguet

C'est la pire catastrophe industrielle en France depuis 1945, l'explosion de l'usine AZF revient devant la justice. Le troisième procès s'ouvre ce mardi devant la Cour d'Appel de Paris et va durer quatre mois.

Quinze ans après l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, qui a fait 31 morts, des milliers de blessés et 27 000 logements sinistrés le 21 septembre 2001, un nouveau procès s'ouvre ce mardi à 13h30 devant la Cour d'Appel de Paris. L'audience va durer quatre mois, jusqu'au 24 mai, pour juger l'ancien directeur de l'usine AZF Serge Biechlin et la société Grande Paroisse, filiale de Total, en tant que personne morale.

 

La Cour de Cassation a annulé le précédent procès

Il s'agit d'un nouveau procès en appel, le précédant en 2012 ayant été annulé pour un problème de procédure et surtout à cause d'un doute sur l'impartialité de l'une des magistrates, qui était au moment du procès vice-présidente d'une association d'aide aux victimes en lien avec certaines parties civiles. La Cour de Cassation a donc décidé de faire entièrement rejuger l'affaire en appel, mais cette fois à Paris, où une chambre spécialisée dans les accidents collectifs avec de nombreuses victimes a été créée par un décret de décembre 2014.

Cette délocalisation du procès loin de Toulouse est très mal vécue par de nombreuses victimes. "C'est lamentable et incompréhensible" pour Guy Fourest, l'ancien président du Comité de Défense des victimes. Pauline Miranda, la présidente de l'association des sinistrés du 21 septembre, elle, ne décolère pas :

On ne veut pas de nous à ce procès, on nous évince totalement – Pauline Miranda

Pauline Miranda se déplacera à Paris pour l'ouverture du procès. Mais parmi les 2700 parties civiles, elles ne seront que quelques dizaines. Les autres suivront l'audience depuis Toulouse où une retransmission en direct est prévue dans une salle de plus de 700 places au centre des Congrès Pierre Baudis.

Quelle vérité ?

Avec ce nouvel épisode judiciaire, les victimes espèrent au moins obtenir la vérité et aller plus loin que lors du procès de 2012, quand l'ancien directeur de l'usine AZF Serge Biechlin a été condamné pour homicide involontaire à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 45 000 euros d'amende, et la société Grande Paroisse à 225 000 euros d'amende. La Cour d'Appel de Toulouse avait alors prononcé les peines maximales, en relevant une "pluralité de fautes caractérisées et graves" ayant rendu la catastrophe possible. La plupart des victimes et notamment celles réunies dans le collectif "Plus jamais ça" espèrent cette fois que la justice ira plus loin en condamnant le groupe Total, mais Total n'est pas sur le banc des prévenus et fait juste l'objet d'une "citation directe", comme lors du précèdent procès.

A l'inverse, les avocats de la défense continuent de remettre en cause la thèse d'une explosion due à un mélange de produits incompatibles dans le hangar 221 de l'usine, du nitrate d'ammonium et du chlore et espèrent aboutir à la relaxe comme en première instance. Le Tribunal correctionnel de Toulouse avait laissé le bénéfice du doute aux prévenus, même s'il avait noté des négligences dans la gestion du site.

On a fait plancher des dizaines d'experts, des centaines de témoins, des centaines de scientifiques, on ne sait toujours pas vraiment ce qui s'est passé. Mais on continue à dire que c'est très simple. –Jacques Monferran , avocat de Grande Paroisse

De son côté, Jacques Mignard le président de l'association "Mémoire et Solidarité", qui regroupe de nombreux anciens salariés d'AZF, ne croit pas non plus à la thèse de l'accident dû à un mélange de produits incompatibles et compte demander à la cour d'appel de Paris d'étudier de nouvelles hypothèses.

Ce procès en tous cas sera long. Il y aura 53 jours d'audience, 187 témoins à entendre et 120 tomes de procédure à éplucher. Et parmi les parties civiles, certaines victimes comme Brigitte Aubert, une femme de 59 ans qui était intérimaire sur le site AZF et qui a été blessée en 2001, seront présentes le plus souvent possible.

Je me bats pour retrouver un travail, un semblant de vie. Je me doit d'être à ce procès, mais sans grande conviction. Je crois qu'on ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé. – Brigitte Aubert

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Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche. 
 

Le mouvement d'Emmanuel Macron, "En Marche", a dépassé le cap des 4000 adhérents en Haute-Garonne, en faisant la première force politique du département.

 

 

L'ensemble du département concerné

"Le mouvement se structure autour des comités locaux, que chaque adhérent est en mesure de créer et d'animer. Il en existe aujourd'hui 70 à travers la Haute-Garonne, du nord toulousain jusqu'à Luchon. Il y en a beaucoup dans la métropole toulousaine mais nous avons aussi des comités à Saint-Gaudens" détaille Mickael Nogal, référent du mouvement dans le département.

 

"Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées parmis nos adhérents. 70% sont issus de la société civile, s'engageant donc pour la première fois en politique", assure le référent d'En Marche. Les 30% restants sont des anciens adhérents du parti socialiste déçus de la politique du gouvernement, ainsi que des centristes et progressistes de droite jugeant la politique de François Fillon trop conservatrice. 

 

Des candidats aux élections législatives

Suite à l'annonce jeudi 19 janvier par Emmanuel Macron des modalités d'investitures de candidats d'En Marche aux élections législatives, l'ensemble sous réserve de remplir certaines conditions, le référent d'En Marche Mickael Nogal confirme que le mouvement présentera bien dix candidats aux élections législatives, un dans chaque circonscription du département.

AMELIE PHILLIPSON

 

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Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains

Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bernard Cazeneuve et Jean-Luc Moudenc ont signé le pacte métropolitain entourés de Jean-Michel Baylet et du préfet Pascal Mailhos.

 

Voici un vendredi 13 porteur de bonnes nouvelles. Lors de sa venue à Toulouse vendredi dernier, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a annoncé l’attribution d’une enveloppe de 8,7 millions d’euros aux projets de transports en commun de la Ville rose : cette somme fait partie des 150 millions d’euros attribués aux quinze métropoles, dont Toulouse, dans le cadre du pacte signé avec l’État.

Le document stipule que les métropoles retenues (Nantes, Montpellier, Strasbourg, etc.) devaient s’engager dans des chantiers afin « d’imaginer la ville de demain » à travers quatre axes : la recherche et l’enseignement supérieur, les transports, l’écologie et l’environnement. Cette somme devrait notamment servir à financer les différents chantiers inscrits dans le plan Mobilités 2020-2030 de l’agglomération toulousaine.

 

Des crédits pour dépolluer les ballastières

Ainsi, 1,5 million seront attribués aux études de la troisième ligne de métro, dont la mise en service est prévue en 2024. 4 millions seront affectés au projet de téléphérique qui devrait être opérationnel en 2020, et relier via des télé-cabines, l’Oncopôle, le CHU Rangueil et l’université Paul Sabatier. Enfin 2,7 millions serviront à financer l’augmentation de capacité de la ligne A : les travaux d’extension des quais de trois stations débuteront en juillet 2017 et se terminer trois ans plus tard.

Mais un véritable serpent de mer à Toulouse a ressurgi à l’occasion de cette visite officielle : la dépollution des Ballastières, et leurs 5000 tonnes de munitions datant de la Première guerre mondiale et stockées dans des lacs au sud de Toulouse. Le sujet a été abordé par le Premier ministre qui a annoncé que des travaux de dépollution seront effectués d’ici 2022, afin de permettre la tenue des travaux du téléphérique urbain sud. Une fois la question des transports bouclée, Bernard Cazeneuve s’est rendu à l’Hôtel de Région où il a pu rencontrer des entrepreneurs qui ont participé au dernier CES de Las Vegas.


Philippe Font

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La vidéo verbalisation contre le stationnement gênant 

La vidéo verbalisation contre le stationnement gênant  | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En janvier 2017, le stationnement anarchique (stationnement interdit, gênant ou très gênant) pourra être vidéo verbalisé à l’intérieur des boulevards toulousains.

 

La vidéo verbalisation, pourquoi ?

L'objectif est de mieux faire respecter les couloirs de bus, les pistes cyclables, les zones piétonnes ainsi que lutter contre le stationnement gênant en double file, sur les emplacements réservés aux livraisons les trottoirs ou les passages réservés aux piétons.

Il s’agit de conforter la place des piétons, en particulier les plus fragiles (fauteuils roulants, landaus…) tout en valorisant les aménagements urbains du centre-ville et son aspect touristique.

 

Comment ça marche ?

En s’appuyant sur les caméras situées à l’intérieur du périmètre – volontairement resserré pour plus d’efficacité –, la police municipale pourra verbaliser à distance, 24 h / 24 et 7 j / 7, les contrevenants. Ils recevront directement à leur domicile la contravention.

 

Un déploiement concentré sur le centre historique

Parmi les rues les plus touchées par ces incivilités, les rues  :

  • Saint Rome
  • Gambetta
  • de la Pomme
  • mais aussi la place du Capitole
  • la place Esquirol
  • ou encore les zones de livraison autour du marché Victor Hugo ou de la Daurade.

Une signalétique adaptée sur le périmètre concerné est prévue. 

 

 

À noter : ce dispositif ne concerne pas les infractions liées aux horodateurs.

 

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Quartier Saint-Agne : l'explosion d'une canalisation provoque une inondation

Quartier Saint-Agne : l'explosion d'une canalisation provoque une inondation | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Une canalisation a explosé dans la rue Saint-Thomas d'Aquin, dans le quartier Saint-Agne à Toulouse, lundi 9 janvier. D'importantes inondations ont provoqué l'arrêt de la ligne B du métro et de la circulation des voitures.
A Tournefeuille également, une canalisation de l'école maternelle a éclaté, entraînant la fermeture de l'établissement.

 

Par DIDIER POUYDEBAT

 

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Toulouse : y aura-t-il des médecins de garde à Noël ? 

Toulouse : y aura-t-il des médecins de garde à Noël ?  | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A Toulouse, les médecins généralistes sont de moins en moins nombreux à assurer des gardes les week end et les jours fériés. Une tendance qui complique un peu plus la permanence des soins pendant la période des fêtes de fin d'année.

 

Le problème se pose depuis 8 ans dans l'agglomération toulousaine mais il s'accentue un peu plus chaque année. La ville rose manque de médecins généralistes prêts à assurer des gardes les week-end ou les jours fériés. Une situation qui menace la permanence des soins à l'occasion des fêtes de fin d'année.

Les gardes sont organisées sur la base du volontariat mais de plus en plus de médecins rechignent à y prendre part. En cause ? Un vieillissement des généralistes, deux tiers d'entre eux ont plus de 55 ans à Toulouse, un munérus clausus qui n'augmente pas et de moins en moins de médecins qui s'installent. Le nombre de médecins généralistes a ainsi baissé de 7% entre 2007 et 2015 sur le grand Toulouse. Une "pénurie générale" qui pour Cyrille Chaugne, le président de SOS médecins 31, annonce "le désert médical de demain".
En attendant, le 3966, le centre de régulation qui gère l'accès aux généralistes de garde manque cette année de régulateurs. Et l'Agence Régionale de Santé (ARS) a même dû réquisitionner des médecins pour assurer une continuité des soins dans certains secteurs de l'agglomération toulousaine pour les week-end de Noël et du nouvel an. 

Voyez le reportage de Stéphanie Bousquet et Matthieu Chouvellon :

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Le Futur des Transports à Toulouse - Interview du président de Tisséo Jean-Michel Lattes

Interview exclusive de Jean-Michel Lattes, 1er adjoint au maire de Toulouse et Président de Tisséo-SMTC.
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Quel bilan pour la stratégie Smart City de Toulouse Métropole ?

Quel bilan pour la stratégie Smart City de Toulouse Métropole ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

 

À l'occasion du second Forum Smart City organisé par La Tribune, Toulouse Métropole a fait un point d'étape sur la démarche de ville intelligente initiée en 2014. Devant les 600 personnes présentes, la collectivité a mis en avant une dizaine d'expérimentations avec des startups, une démarche de consultation citoyenne et l'obtention de subventions européennes. L'ancien maire de Toulouse Pierre Cohen reproche à la municipalité "de surfer sur une tendance qui marche sans proposer de réelle vision de la ville".

 

"Toulouse doit être reconnue parmi les métropoles les plus en pointe d'ici à 2020 en matière de ville intelligente !" Jean-Luc Moudenc avait affiché cette ambition lors du premier Forum Smart City Toulouse organisé en décembre 2014 par La Tribune. Quelques mois plus tôt, au mois de septembre, le conseil de communauté de Toulouse Métropole adoptait une délibération pour lancer officiellement sa démarche de ville intelligente.

 

500 millions d'euros d'investissement d'ici 2020

Deux ans après, quel bilan tirer de la démarche initiée par la collectivité ? Pour rappel, le concept de "Smart city" (ou ville intelligente) désigne un type de développement urbain qui concilie développement économique durable, qualité de vie élevée, et une gestion avisée des ressources naturelles en s'appuyant sur les nouvelles technologies d'information et de la communication. Toulouse Métropole veut investir 500 millions d'euros d'ici 2020 autour de cinq ambitions : "une mobilité plus simple et fluide", "une ville adaptable, efficiente et respirable", "une métropole internationale et ancrée dans ses racines", "une ville du bien-vivre, encore plus chaleureuse et intergénérationnelle", et "une ville plus belle, propre et sûre".

Lampadaires, compteurs d'eau et stationnement intelligent

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Le capteur installé sur le lampadaire permet d'ajuster l'éclairage nocturne. (Crédits : DR)

 

Autant d'idées que la collectivité souhaite concrétiser à travers la mise en œuvre de quinze premiers "grands chantiers". Parmi ceux-ci, la mise en place d'une data plateforme autour des données publiques ouvertes, la création d'une dizaine de hubs multimodaux, le développement d'un observatoire urbain environnemental, ou encore le déploiement d'un éclairage public intelligent, la rénovation des trottoirs et la création de dix quartiers intergénérationnels pilotes en cinq ans. Pour départager les meilleures applications en la matière, Toulouse Métropole accompagne en parallèle 18 expérimentations de startups.

La ville de Toulouse a commencé à déployer cette année les lampadaires intelligents conçus par la startup Kawantech. La jeune société, implantée à Labège, a mis au point un capteur de mouvements à installer dans le réverbère pour faire varier l'éclairage nocturne en fonction du passage en permettant de réaliser 65 % d'économies d'énergie par rapport à un éclairage constant. La Métropole s'est fixé pour objectif d'en installer 485 courant 2017 dans la ville mais aussi dans les zones d'activités ou pavillonnaires où la détection est la plus utile.

Autre axe de réflexion : le stationnement intelligent. La startup toulousaine Parkisséo avait mis au point un prototype d'application pour optimiser le stationnement en centre-ville mais Toulouse Métropole a décidé de ne pas donner suite après le premier test. La collectivité souhaite expérimenter de nouvelles solutions mais aussi "la dématérialisation du ticket de stationnement, expérimenter avec l'entreprise Sterela une caméra embarquée pour contrôler le stationnement payant, et permettre aux habitants de signaler les véhicules ventouses via l'application mobile Allô Toulouse".

Par ailleurs, les villes de Cugnaux, Saint-Orens-de-Gameville et Villeneuve-Tolosane vont expérimenter sur trois ans de 700 compteurs d'eau intelligents permettant la relève à distance de la consommation des particuliers.

 

La 4G dans le métro fin 2017

Annoncée fin 2014, la 4G dans le métro toulousain devrait voir le jour à la fin de l'année prochaine. Toulouse Métropole et Tisseo ont annoncé le 30 novembre dernier la signature de conventions avec les quatre principaux opérateurs télécoms (Orange, Bouygues, SFR, Free) "avec un début des travaux cet hiver et une mise en service pour l'automne 2017". Le montant total des investissements représente 10 millions d'euros, réparti entre les opérateurs privés, Toulouse Métropole et Zefil, le réseau numérique de Toulouse Métropole, créé pour compléter les offres des opérateurs privés.

 

 Voitures autonomes et troisième ligne de métro

Sur le volet mobilité, la ville tente de combler son retard alors qu'elle a longtemps été pénalisée par son offre insuffisante en matière de transports publics. "Quatre milliards d'euros seront consacrés aux déplacements dans les 15 prochaines années", argumente Jean-Luc Moudenc le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Le projet phare est la troisième ligne de métro (2 milliards d'euros) qui doit permettre de relier les principaux pôles économiques de Colomiers à Labège.

Autre piste de réflexion, la mise en circulation de véhicules autonomes sur des zones en circuit fermé. La startup toulousaine Easymile veut ainsi implanter dans l'agglomération quatre zones de tests pour assurer par exemple la desserte entre le terminus du métro à Basso Cambo et l'usine Continental.

 

Bientôt des subventions européennes ?

Côté financement, Toulouse Métropole a décroché en février dernier une subvention de 5 millions d'euros en figurant parmi les 31 projets retenus dans le cadre du second appel à projet de l'État pour le programme d'investissements d'avenir "ville de demain". Le secteur "plaine campus" (avec notamment la Zac Toulouse Montaudran Aerospace, le projet urbain Hers Malepère Marcaissonne et le campus universitaire de Rangueil), le centre-ville et la Cartoucherie sont directement concernés.

Mais la collectivité espère surtout décrocher des subventions européennes. "Toulouse Métropole s'est associée avec deux autres villes (Oslo et Séville) pour décrocher l'appel à projets européen Smart cities. 18 à 20 millions d'euros sont en jeu", explique Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique.

 

Une "open métropole"

Largement mise en avant ce matin lors du Forum Smart City, la démarche d'open métropole vise à interagir avec les citoyens pour proposer des services pertinents. Le Laboratoire des usages, dont l'animation a été confiée à Ekito, remplit cette mission de consultation citoyenne. Toujours dans la volonté de promouvoir les initiatives citoyennes, un appel à projet "co-construire l'Open métropole" a été lancé et trois lauréats ont été distingués. Un appel à projets entreprises " Numérique et open data" a également été lancé cette année. Trois principes fondent cette stratégie : mettre le citoyen au cœur de la démarche, mener une co-construction public-privé et une donnée publique partagée.

"Au total 4600 citoyens ont été consultés et 56 entreprises sont impliquées" a expliqué Caroline Lapelerie, directrice déléguée développement et coordination des programmes de Toulouse Métropole.

 

L'opposition municipale mitigée

Fin mars, après l'adoption du schéma directeur de la Métropole, l'opposition municipale était montée au créneau pour dénoncer un "coup de com" et une démarche "sans cohérence". Aujourd'hui, la conseillère municipale PS Isabelle Hardy, présente lors du Forum Smart City, relève "une progression notable même s'il faudrait aller plus loin": "Les expérimentations sont une bonne chose. Je regrette une approche parfois centrée autour de la technologie et des produits alors que les enjeux sont beaucoup plus larges avec des défis sociaux, écologiques, culturels importants pour la ville".

De son côté, le conseiller municipal PS Romain Cujives estime qu'il y a "beaucoup de communication mais peu de réponses concrètes et pas à la hauteur des enjeux" : "Le monde de la recherche n'est pas assez présent dans la démarche et il faudrait remettre au cœur de la réflexion les citoyens".

Présent également tout au long des débats, l'ancien maire de Toulouse Pierre Cohen se dit "sensible aux notions de consultation citoyenne" : "il faut s'appuyer sur les citoyens et éviter une dictature de la technologie". Concernant la stratégie smart city de Toulouse, il se montre sceptique : " comme souvent, Toulouse cherche ses atouts sans avoir véritablement d'orientation. Jean-Luc Moudenc surfe sur une tendance qui marche mais ne propose pas de vision claire de la ville de demain".

 

@florinegaleron

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