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Foire internationale de Toulouse : une affiche made in Aveyron

Foire internationale de Toulouse : une affiche made in Aveyron | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le peintre aveyronnais Bernard Cadène a réalisé l'affiche de la 81ème édition de la Foire internationale de Toulouse, qui se tiendra du 06 au 15 avril prochain.

 

En deux essais. Seulement. Comme toutes ses autres œuvres, Bernard Cadène a créé l'affiche de la Foire internationale dans son lit. Lorsque les organisateurs ont contacté l'artiste de 70 ans, en lui demandant de réaliser une affiche moderne, ça l'a d'abord beaucoup amusé. Et il s'est mis au travail.
Il nous en parle en avant-première.

 

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Philippe Trebaul's curator insight, February 19, 2013 4:45 AM
Foire internationale de Toulouse: une affiche faite en Aveyron.

Le peintre aveyronnais Bernard Cadène une affiche Réalisé l'édition de la 81ème Foire internationale de la de Toulouse, Qui se tiendra du 06 au 15 avril Prochain.

 

En Deux essais. SEULEMENT. Comme TOUTES SES other d'oeuvres, Bernard Cadène un Cri l'affiche de la Foire internationale DANS fils allumé.When les organisateurs have contacte l'artiste de 70 ans, en Lui très demandé de juin Réaliser affiche moderne, ça l'a beaucoup amusé d'Abord.Et il S'est mis au travail. 
BNO Il en parle en avant-première.


Foire internationale de Toulouse : une affiche made in Aveyron via @JMFLB http://sco.lt/...


Bob TSUC's comment, February 19, 2013 4:48 AM
Faire appel à un vieux libidineux pour faire la promotion de la Foire Internationale de Toulouse et cela devient vite une partie de fesse à fesse...
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Je suis nouvel arrivant - Toulouse.fr

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JE SUIS NOUVEL ARRIVANT

 

Chaque année, près de 7 000 personnes viennent s'installer à Toulouse pour y trouver la douceur de vivre. Retrouvez toutes les informations utiles pour vous installer à Toulouse.

 

EN 1 CLIC

 

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Toulouse: mes boulangeries préférées - Je veux tout goûter

Toulouse: mes boulangeries préférées - Je veux tout goûter | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Avec le pain, je suis rude en affaire. Quitte à en manger peu, autant qu’il soit bon! C’est pourquoi je mets un point d’honneur à bien le choisir et ne pas hésiter à faire quelques kilomètres en vélo pour l’acheter. Je trouve les adresses rares à Toulouse, il me tient d’aurant plus à coeur de les partager avec vous.

❝ A lire : Les Français aiment-ils vraiment le pain? ❞

Les pains que j’aime sont au levain naturel et non à la levure. Ils ont une mie alvéolée, colorée (pas de farine blanche), dense, douce et fondante. Leur croûte n’abîme pas le palais et renferme des arômes agréables et des odeurs gourmandes. Je n’achète jamais de baguette, leur index glycémique est trop élevé et elles rassissent trop vite (la baguette est une grande victime du gaspillage alimentaire pour cette même raison). Ceci dit, voici ma sélection qui, je l’espère, s’étoffera avec le temps et les futures ouvertures de boulangeries.

》Ma boulangerie préférée : le Panivore《

Boulangerie de pain bio, quartier Saint-Cyprien. C’est le paradis, cette boulangerie. Tout est bon et il y a beaucoup de choix, ce qui permet de varier les plaisir. Testez les viennoiseries aussi, un petit régal sur la route des pistes de ski !
J’aime y acheter : la tourte de seigle, très bonne et parfumée.

》Les pains de l’Amap FMR《

Nous sommes inscrits, mon copain et moi, à l’Amap FMR où nous recevons tous les mardis deux pains et un panier de légumes bio. Les pains sont extra, bien croustillants le jour-même et ils se conservent une semaine dans un torchon ou en tranches au congélateur. On a un pain aux noix et un pain surprise, les deux à la farine semi-complète bio. Un pur régal!

》Le pain du dimanche : le Cadenet《

Le fournil de la boulangerie Le Cadenet est à Garidech mais les pains sont vendus dans deux loges à Toulouse: l’une dans le marché des Carmes, l’autre au marché Victor Hugo.
J’aime y acheter : le pain Cadenet. C’est un pain à miche très large qui se vend à la coupe. Très bonne conservation dans un torchon ; mie moelleuse et fondante, croûte fine mais croustillante. Le Cadenet a un goût de levain mais qui n’est pas excessif. Prix : 5€/kg.

》Le pain bio aux graines : chez Ceci & Cela《

C’est un artisan boulanger de la région qui livre ses pains avec ou sans gluten à la boutique Ceci & Cela. Comme j’y fais la plupart de mes courses, j’ai souvent acheté son pain qui est très bien, en particulier pour le petit-déjeuner.
J’aime acheter : le pain aux graines. Bon et très moelleux, il a la forme d’un pain de mie artisanal. Sa croûte est plus moelleuse que croustillante (sauf sur le dessus). C’est un pain pratique à toaster.

╔ A lire : Réussissez vos pains sans gluten grâce au livre de Laurent Dran ╝

》Marché de Saouzelong: pains bio avec/sans gluten《

C’est un groupement de fermiers qui vient du Béarn pour vendre ses pains à Toulouse les mardis et dimanches. Le mardi, on les retrouve sur les marchés de Bonnefoy et de place du Salin, le dimanche à Saouzelong et Saint-Aubin. Ils vendent donc des pains bio, avec ou sans gluten, mais aussi des barrés d’énergie au maté, des biscuits, des green juices (jus de fruits et légumes)… Tout est proposé à la dégustation et tout est très bon! Côté pains, attendez-vous a bien sentir le goût du levain. Les pains sans gluten ont un autre goût de levain, plus léger, et parfois une mie un peu humide mais très fondante. Je les trouve très réussis pour des pains sans gluten (à gauche sur la photo).
J’aime y acheter: le pain semi-complet à 4€.
Stand fermier (originaire de Sus 64190). Contact : 06 52 05 90 49.

》Le pain bio de la Biocoop Grandeur Nature《

Etant donné que j’habite quartier Saint-Agne, c’est pour moi un des plus faciles à acheter quand on a écoulé nos deux boules de pain de l’AMAP.
J’aime y acheter : le pain bis et le pain complet, tous deux à la coupe, à 4,30€/kg (farine Moulin du Roc, Aude). Ils sont un peu comme le pain Cadenet : une miche large, jolie couleur grisâtre, moelleuse, croûte croustillante, petit goût de levain. Très bonne conservation et bonne tenue de la mie.

》La nouvelle boulangerie de Saint-Cyprien : L’Invitation《

Située juste après le Pont-Neuf, en haut de l’avenue de la République, cette boulangerie a récemment ouvert dans le local d’une ancienne pâtisserie-viennoiserie (que, au passage, je ne trouvais pas top). La vitrine de L’Invitation est très gourmande avec des viennoiseries qui présentent un beau feuilletage. La vendeuse m’avait dit lors de mon premier passage qu’elle et son mari boulanger ont ensemble monté cette affaire en 2016, après 10 ans de travail auprès d’un compagnon boulanger et d’un MOF boulanger parisien.
J’aime y acheter : le pain aux raisins et pistache (oups, ce n’est pas du pain!) et le pain au raisins secs et noisettes, ci-dessous (qui ressemble à celui que je reçois par l’Amap). Très gourmand, parfait pour le petit-déj, il se suffit à lui-même.

》L’or du pain, quartier Arnaud-Bernard《

L’adresse m’a été recommandée par Mathilde (Rockmycasbah) justement pour cette miche de pain en vente à la coupe. On n’a pas été déçus, bien au contraire. On a découvert un pain magnifique, recouvert d’une farine couleur or. Il est très parfumé au nez et en bouche, avec une croûte qui s’émiette autant qu’elle croustille et une mie jolie et goûteuse.
Boulangerie L’or du pain, 21, avenue Honoré Serres 31000 Toulouse.

》Le presque étoilé : la boulangerie En Pleine Nature《

Pas simple d’y aller car la boulangerie est accolée au restaurant 1 étoile de Quint-Fonsegrive, MAIS, une épicerie du quartier Saint-Agne fait dépôt de pain. J’ai eu l’info par le chef de La Table de William qui se fait fournir par cette boulangerie le même jour que l’épicerie. On est très heureux de pouvoir profiter de ces excellents pains qui nous donnent encore plus envie d’aller acheter quelques viennoiseries le dimanche matin à Quint. Seul problème : il faut absolument se ravitailler le mardi pour être sûr d’en trouver.
J’aime acheter : le pain raisins secs et noisettes. Pas très riche en raisins et noisettes mais avec des notes de grillé, une croûte qui s’émiette en bouche. La baguette aux céréales aussi est délicieuse et se garde bien.

》Le plus exceptionnel : Lacroix-Falgarde《

C’est un pain que je n’ai goûté qu’une seule fois mais pour lequel j’ai eu une sorte de coup de foudre. Il était parfaitement à mon goût, avec une jolie couleur foncée et un goût cacaoté. Un très beau pain!

 

Et bientôt de nouvelles adresses, on l’espère ! Dites-moi en commentaires quelles sont vos pains et boulangeries préférées à Toulouse et alentours, cela m’intéresse ! A bientôt

 

 

Lucie Paimblanc

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LGV : après les propos du PDG de la SNCF, mobilisation à Toulouse

LGV : après les propos du PDG de la SNCF, mobilisation à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le TGV arrivera-t-il à Toulouse en 2024 ?

 

La LGV Bordeaux-Toulouse s'invite à nouveau dans l'actualité. Après les déclarations du PDG de la SNCF remettant en cause le projet, les élus et les défenseurs du GPSO se mobilisent à Toulouse. La Mairie vient par exemple de lancer une pétition pour défendre l'arrivée du TGV à Toulouse. Où en est-on précisément sur ce dossier ? Explications.

 

Véritable serpent de mer dans la Ville rose, la LGV Bordeaux-Toulouse, attendue depuis de nombreuses années, a fait son retour dans l'actualité ces derniers jours. Les déclarations du PDG de la SNCF sur France Inter le 14 mars dernier ont en effet relancé les débats. Interrogé sur le chantier Tours-Bordeaux qui va relier la capitale aquitaine à Paris en 2h15, Guillaume Pepy a assuré que ce chantier serait "le dernier pour le moment" concernant la LGV. De quoi remettre en cause l'arrivée du TGV à Toulouse pour 2024 ?

Pas le moins du monde pour Jean-Louis Chauzy, président d'Eurosud Transport et ardent défenseur de la LGV. "Guillaume Pepy n'est pas Premier ministre, ironise-t-il. La SNCF n'est pas un financeur du projet et des décisions ont été prises. Il y a eu une déclaration d'utilité publique de la ligne, suite à l'avis favorable émis par le Conseil d'État." Selon lui, le PDG de la SNCF s'est "un peu trop avancé".

 

Des élus mobilisés

Malgré tout, ces propos ont suscité l'émoi dans le milieu local et les élus ont décidé de se mobiliser. C'est notamment le cas de la Mairie de Toulouse, qui compte sur l'arrivée du TGV pour booster le futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest dont elle vient de présenter cette semaine l'un des éléments phare au Mipim, l'Occitanie Tower. La municipalité a ainsi lancé aujourd'hui une pétition pour "soutenir la réalisation de la ligne à grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux avec une mise en service en 2024".

L'objectif affiché est ainsi de créer une mobilisation citoyenne pour faire pression sur les différents acteurs du dossier également interpeler les candidats à l'élection présidentielle.

"Toulouse et sa Métropole, qui enregistrent la plus forte croissance démographique française et détiennent le record de création d'emplois privés, qui séduisent de plus en plus de grandes entreprises et de start-up ne peuvent rester plus longtemps à l'écart du réseau ferroviaire à grande vitesse. Je me bats depuis des années pour soutenir ce projet et défendre les intérêts de notre territoire. (...)

J'appelle les habitants à nous rejoindre dans ce combat : il est urgent que les pouvoirs publics et les futurs responsables nationaux qui seront élus au printemps entendent la voix des Toulousains", ainsi déclaré Jean-Luc Moudenc.

 

"Le Sud ne peut pas être ainsi méprisé"

Du côté de la Région, Carole Delga partage cette détermination. "L'engagement doit être tenu. Je ne lâcherai rien, affirme-t-elle. La LGV doit arriver jusqu'à Toulouse : c'est une question majeure pour l'attractivité de la métropole, des départements concernés, de notre région. C'est aussi une question d'équité territoriale car concernant la LGV en France, nous sommes ici toujours en pleine zone blanche. C'est inacceptable. Le Sud ne peut être ainsi méprisé et, n'en déplaise à Guillaume Pepy, dans cette région et les villes concernées - pas depuis Paris-, nous croyons en l'avenir des territoires."

Selon elle, "le patron de la SNCF ne peut pas parler d'impact positif sur l'emploi, de croissance, d'attractivité de certains territoires reliés à la LGV et dans la phrase d'après, affirmer que la ligne Bordeaux-Toulouse ne se fera pas pour le moment. Un peu de cohérence !"

Guillaume Cros, vice-président du Conseil régional, défend lui aussi l'arrivée du TGV à Toulouse mais son positionnement est différent sur le GPSO. "On entend dire que Toulouse ne peut pas rester en dehors du réseau LGV européen. Mais elle peut y être sans le GPSO." S'il reconnaît qu'il y a "évidemment une responsabilité de faire arriver rapidement le TGV à Toulouse", il propose une solution alternative pour "ne pas attendre 20 ans". "Selon nous, la meilleure solution est l'aménagement de l'existant, sinon on ne tiendra pas l'existant. Pourquoi ne pas étudier cette proposition financièrement ?"

Le président du Ceser Occitanie reste lui convaincu que le GPSO est l'unique solution viable. Et, même s'il affirme qu'il ne reste aujourd'hui à régler que la question du montage financier, l'argument financier n'a pour lui "aucun sens" pour s'opposer au projet. "Quand on a fait le TGV jusqu'à Strasbourg uniquement pour sauver le Parlement européen, on ne s'est pas posé la question du prix. Il n'y a que les écologistes qui y sont opposés. Il n'y a pas d'alternative, sinon de ne rien faire", assure Jean-Louis Chauzy.

 

Privilégier Montpellier-Barcelone ?

Bien au contraire, Guillaume Cros estime que, sans même parler des aspects environnementaux, "si l'on s'en tient uniquement à la bonne gestion des fonds publics, on voit que le financement de la LGV est très compliqué. Le montage financier en public-privé est très difficile à mettre en place." Il ressent par ailleurs moins d'enthousiasme du côté du président de la Région Nouvelle Aquitaine qu'il assure "avoir connu plus virulent" sur le sujet.  Il rappelle par ailleurs un accord de mandat entre le PS et les écologistes en Nouvelle Aquitaine autour du non-financement de la LGV.

Il est selon lui essentiel de préserver les trains du quotidien, qui sont aussi une priorité de Carole Delga. Et, s'il défend un projet de LGV, c'est celui reliant Montpellier à Barcelone. "Elle est totalement justifié car le réseau est saturé, qu'il y a beaucoup de fret et une nécessité de mettre les camions sur les trains."

Un débat qui se poursuivra lors de la dernière table ronde duSommet Économique Occitanie Nouvelle Aquitaine qui se tiendra le 23 mars prochain à Toulouse. Pour vous inscrire, c'est ici.

 

 

@paul_perie

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Retour sur le Conseil municipal du 10 mars 2017

Retour sur le Conseil municipal du 10 mars 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Vendredi 10 mars s’est réuni le Conseil municipal de Toulouse avec plusieurs sujets à l’ordre du jour, dont le vote sur le Plan de Déplacements Urbains ou de la Charte des Mariages.

Dans ses propos liminaires, Jean-Luc Moudenc est revenu sur les polémiques de l’Opposition concernant le nombre de Conseil municipaux. Celle-ci dit régulièrement qu’il n’y en pas assez et que l’expression démocratique en souffre. Pourtant, bien qu’il y ait moins de Conseils municipaux, leur durée cumulée par an est passée de 38h à 45h. Il n’y a donc aucun lien entre le nombre de Conseils municipaux et la qualité de l’expression démocratique. Qui plus est, le temps de parole laissé à l’Opposition est de presque 50% alors que dans le mandat précédent, la Minorité ne s’exprimait que 25% du temps.

     

 

Par la suite, en réponse aux attaques des groupes d’opposition à l’occasion des trois ans du mandat, François Chollet a esquissé un premier bilan. Nous avons plus fait en trois ans que dans la totalité du mandat précédent !Que ce soit en matière de Sécurité, d’Education ou de Transports, notre bilan est déjà très positif et fourni. Sur le point spécifique de la Culture, il a fait un focus particulier : non la Culture n’est pas abandonnée à Toulouse ! La Mairie investit deux fois plus d’argent par habitant pour la Culture que la moyenne des villes françaises (292€/hab. contre 148€/hab.). Gratuité des musées le week-end pour les Toulousains, inauguration du Quai des Savoirs avec un projet autour de la culture scientifique, relance du théâtre Sorano, réouverture du théâtre de la Digue (fermé sous le mandat précédent), sauvetage du Théâtre du Fil à Plomb, acquisition du fonds Dieuzaide pour un futur lieu dédié à son œuvre, Victoires de la Musique Classique en 2016, Fête de la Musique sur France 2 en 2016 et 2017, et tant à venir… La Culture reste une priorité pour la Ville de Toulouse !

Le premier sujet à l’ordre du jour fut le Plan de Déplacements Urbains. Notre projet Mobilités 2020-2025-2030, d’une ampleur inédite, porte notre ambition pour Toulouse et son agglomération : future 3e ligne de métro, doublement de la ligne A du métro en 2019, téléphérique urbain sud en 2019, dix lignes de bus Linéo… L’Opposition toulousaine, déjà isolée au niveau de la Métropole sur ce sujet, a confirmé sa position dogmatique en ne votant pas en faveur du nouveau PDU.

Lors de ce Conseil municipal a également été débattue et votée notre Charte des Mariages. Celle-ci pose un cadre dissuasif afin de lutter contre les débordements, qui sont le fait d’une minorité. Le mariage est un acte solennel qui doit garder ce caractère particulier. A l’instar d’autres grandes villes de France, comme Lyon (Gérard Collomb) ou Lille (Martine Aubry), nous rappelons des principes simples. L’Opposition toulousaine a voulu y voir une tentative de stigmatisation, alors que nous ne combattons que des comportements.

Enfin, les élus de la Majorité, par la voix de François Chollet, ont présenté et voté un vœu demandant au Gouvernement de maintenir l’effort budgétaire dans le soutien à l’innovation et la recherche de la filière aéronautique française. Face aux conséquences que la baisse programmée de ces investissements pourrait avoir à moyen-terme sur la dynamique locale, nous avons voulu réaffirmer notre soutien à ce secteur de l’économie de notre territoire. Nous déplorons le vote de l’Opposition qui s’est réfugiée dans l’abstention, montrent encore une fois sa préférence pour les positions politiciennes plutôt que pour l’intérêt du territoire.

Jacques Le Bris's insight:

Le dernier Conseil municipal de Toulouse est également disponible en vidéo en intégralité sur le site de la Mairie de Toulouse en cliquant ici.

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Quand la mairie suggère le menu du soir aux parents

Quand la mairie suggère le menu du soir aux parents | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pour équilibrer les repas des petits Toulousains, la mairie suggère des idées de menus du soir./

 

 

Depuis cette semaine, à Toulouse, la cuisine centrale propose aux parents des idées de menus du soir complémentaires du repas pris par les enfants le midi à la cantine.

Un potage de légumes, du cabillaud sauce provençale, de la semoule et un fruit : voilà ce que les cuisiniers de la cuisine centrale de Toulouse vous proposent comme idée de repas pour ce jeudi soir si votre enfant, scolarisé en maternelle, a mangé à midi dans une cantine de la ville. Lancée depuis ce lundi, l'initiative a pour but de «favoriser l'équilibre alimentaire», explique Martine Susset, conseillère déléguée en charge de la restauration scolaire.

 

Ces suggestions de repas, élaborées pour tout le mois, sont diffusées sur le site de la mairie toulouse.fr. Sous la forme d'un tableau, elles peuvent facilement être téléchargées pour être affichées dans la cuisine. Les propositions incluent aussi des recettes, comme les boulettes d'agneau au cumin ou le poulet basquaise par exemple.

 

Sur Qui dit miam !

Prochainement, les suggestions du soir seront aussi diffusées via l'application «Qui dit miam !» Depuis septembre 2015, cette «appli» mise sur pied par une start-up toulousaine, Absolom Design, en collaboration avec Toulouse Métropole, permet aux parents de connaître les menus de la cantine. «Avant, on ne savait pas ce que mangeaient les enfants, à moins de regarder les menus affichés dans les écoles. ça évite de refaire la même chose le soir», témoigne une maman, satisfaite. À ce jour, Qui dit Miam ! a été téléchargée près de 5 700 fois, selon le décompte fourni hier par la mairie.

Du côté de la principale association de parents d'élèves, la FCPE, comme pour Christine Chabanette, cette Toulousaine, mère d'un petit garçon, qui a mobilisé un collectif sur le thème de la qualité des repas de la cantine, on réagit d'une même façon aux idées de repas. «C'est intéressant mais ce n'est pas le cœur du sujet», expose Hélène Rouch, présidente de la FCPE, qui rappelle l'importance du repas de midi pour l'enfant. «La mobilisation montre qu'il y a des marges de progrès», avance-t-elle.

Des progrès, il y en a eu, juge Christine Chabanette qui songe à la nouvelle distribution du pain. Mais reste réservée sur le rôle du chef étoilé Stéphane Tournié. «Je préférerais un travail de fond plutôt que l'élaboration d'un plat par mois.»

 

Le chiffre : 33 000

repas >Par jour. À Toulouse, la cuisine centrale élabore 33 000 repas par jour pour les écoliers des maternelles et élémentaires de la ville.

J.-N. G.
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Avec Emmanuel Macron, le mouvement En marche ! veut «casser les codes»..

Avec Emmanuel Macron, le mouvement  En marche ! veut «casser les codes».. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Qu'on se le dise, le phénomène Macron «n'est plus une bulle médiatique». Mickael Nogal son référent dans le département l'affirme haut et fort : «Le mouvement En marche est devenu la première force politique de la Haute-Garonne avec plus de 5 000 adhérents et plus de 80 comités locaux actifs». Et tout le monde est fin prêt pour aller porter la bonne parole, programme (en quadrichromie) en main. «Qui est aussi complet à ce jour ? Nous avons un projet, un calendrier et le financement qui va avec, se félicite Mickael Nogal. Il s'agit ni plus, ni moins que de changer la vie des Français. Emmanuel Macron renverse les codes, il est parti de la réflexion des citoyens pour faire un diagnostic et bâtir ses propositions». Pouvoir d'achat, chômage retraites, éducation, Europe, moralité publique… ce n'est pas la révolution, «mais du concret pour se battre contre les inégalités et faire émerger un nouveau modèle de croissance». Pour mener à bien cette «rénovation politique et citoyenne, là ou l'alternance classique a échoué», et l'inscrire dans les urnes pour les législatives, le mouvement En marche… marche sur cinq jambes : parité, renouvellement, pluralité, probité et efficacité. Autant de critères qui doivent départager les candidats à l'investiture notamment en Haute-Garonne où dix sièges sont à pourvoir. Au niveau national, 8 000 CV seraient déjà arrivés sur la table de la commission chargée de faire le tri. Impossible de savoir combien en compte notre département, puisque tout est centralisé à Paris.

Mais on en connaît au moins quatre, présents hier, pour le lancement de la campagne.

  • Pierre Cabaré, l'écologiste de Cap21,
  • Sébastien Nadot venu du Mouvement des progressistes fondé par Robert Hue,
  • Jean-Luc Lagleize du Modem
  • et Monique Iborra, transfuge du Parti socialiste.

Si l'on s'en tient à la règle édictée, à l'arrivée sur les 10 circonscriptions, il y a aura forcément 5 femmes, 5 encartés de partis ou élus sortants et 5 représentants de la société civile… Faites vos jeux !

 

Gilles-R. Souillés
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Au Muséum de Toulouse, un livre « tact-illustré » pour faire découvrir les collections aux aveugles

Au Muséum de Toulouse, un livre « tact-illustré » pour faire découvrir les collections aux aveugles | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Muséum de Toulouse se lance dans la réalisation d'un livre tact-illustré qui pourrait être proposé au public en 2018.

 

Le Muséum de Toulouse se lance dans la réalisation d'un livre « tact-illustré » qui doit à terme permettre aux aveugles et mal-voyants de découvrir ses collections plus aisément.

 

Déjà récompensé par le prix « Patrimoines pour tous » en 2014 et par un label Tourisme et Handicap, le Muséum de Toulouse va poursuivre ses efforts pour rendre ses collections encore plus accessibles au plus plus grand nombre.

Découverte des thématiques incontournables du Muséum

C’est dans cette logique d’ouverture qu’il se lance dans un projet de création d’un livre « tact-illustré ».

Dans ce projet, nous voulons élaborer un livre multi-sensoriel pour permettre au jeune public voyant et non-voyant de découvrir, de façon ludique et adaptée au toucher, une sélection d’objets exposés au Muséum d’histoire naturelle de Toulouse. L’idée sera de contempler les thématiques incontournables de tous les Muséums (entomologie, ethnographie, botanique, paléontologie, minéralogie, préhistoire, zoologie et pétrologie) cherchant ainsi à bénéficier d’un très large public, indique le Muséum.

Cette initiative va être menée conjointement avec quatre partenaires : l’Institut des Jeunes Aveugles, l’Université de Genève, l’Université Toulouse Jean-Jaurès et la maison d’édition associative spécialisée dans la production de livres tact-illustrés pour les enfants malvoyants et non-voyants, Les Doigts qui Rêvent.

Le public non-voyant va participer à la création du livre

« En partenariat avec l’Université de Genève, ce projet applique une méthodologie particulière ayant pour objectif de faire participer les médiateurs et le public non-voyant à toutes les étapes du processus de création du livre. Cette démarche, fortement collaborative, intègre toutes les parties prenantes du projet pour concevoir un livre tactile inédit sur l’histoire naturelle destiné aux activités de médiation dans un Muséum ou une découverte en famille à la maison. Le but est donc de concevoir un livre-outil de médiation qui met en valeur les autres sens en même temps qu’il crée un univers de partage entre voyants et non-voyants », précise le Muséum.

Le travail de conception va durer un an jusqu’en mars 2018. Ce n’est qu’à ce moment-là, quand le prototype sera fini, que le Muséum fera des demandes de financement pour produire ce livre « tact-illustré ».

 

David Saint-Sernin

Journaliste
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Toulouse. l’Aparté obtient une étoile au guide Michelin 2017

Toulouse. l’Aparté obtient une étoile au guide Michelin 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A l’Aparté le chef Jérémy Morin est originaire de Normandie.

Le restaurant propose des repas à partir de 31 euros à midi.

 

Les éditions du célèbre Guide Michelin ont présenté ce jeudi la liste des restaurants étoilés pour l’année 2017. A Toulouse, et dans sa banlieue, 9 restaurants sont classés parmi les meilleurs restaurants de France et disposent d’au moins une étoile. L’Aparté situé à Montrabé obtient sa première étoile. Ensuite et sans surprise :

 

– L’Aparté : 21 Rue de l’Europe, 31850 Montrabé, France
– O Saveur : 8 Place des Ormeaux, 31180 Rouffiac-Tolosan
– En Pleine Nature : 6 Place de la Mairie, 31130 Quint-Fonsegrives
– La Table des Merville : 3 Place Pierre Richard, 31320 Castanet-Tolosan
– En Marge : 1204 Route de Lacroix Falgarde, Lieu dit Le Birol, 31320 Aureville
– Le Puits Saint Jacques : 57 Avenue Victor Capoul, 32600 Pujaudran,
– Michel Sarran : 21 Boulevard Armand Duportal, 31000 Toulouse
– Les Jardins de l’Opéra : 1 Place du Capitole, 31000 Toulouse
– Pyr- 19 Descente de la Halle aux Poissons, 31000 Toulouse

Il est à noter, au sommet du goût que Yannick Alléno au 1947, hôtel Cheval Blanc, à Courchevel rejoint le club très fermé des trois étoiles.

 

Plusieurs deux étoiles sont attribuées cette année et notamment à Marc Veyrat, ou le Pressoir d’Argent à Bordeaux.

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Toulouse : le top départ est donné pour le téléphérique

Toulouse : le top départ est donné pour le téléphérique | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Il devrait y avoir une cabine toutes les 1'30 aux heures de pointe - ©groupement Poma

 

 

Le marché a été signé ce lundi à Toulouse pour la conception, la réalisation et la maintenance du futur téléphérique Urbain Sud, qui doit relier l'Oncopole à l'Université Paul Sabatier en moins de dix minutes à partir de 2020. Si tout va bien, il sera opérationnel en 2020.

 

Le marché a été signé ce lundi à Toulouse pour la conception, la réalisation et la maintenance du futur téléphérique Urbain Sud, qui doit relier l'Oncopole à l'Université Paul Sabatier en moins de dix minutes à partir de 2020. Si tout va bien, il sera opérationnel en 2020.

C'est le coup d'envoi du projet. La SMAT, la société de la mobilité de l'agglomération toulousaine, le SMTC Tisséo et le groupement Poma¹ ont signé ce lundi le marché pour la conception, la réalisation et la maintenance du Téléphérique Urbain Sud. Le projet va donc se mettre en route et sera peaufiné dans les prochains mois, avec pour objectif une mise en service début 2020.

 

3 kilomètres en moins de 10 minutes

L'idée est de construire un téléphérique de trois kilomètres entre l'Oncopole et l'université Paul Sabatier, avec un arrêt intermédiaire à l’hôpital Rangueil. Il ne faudra que dix minutes pour aller d'un bout à l'autre, alors qu'il en faut trente en voiture aujourd'hui. Le système est présenté comme efficace et sûr par le groupement Poma, qui a été choisi pour ce projet et qui rassemble plusieurs entreprises¹. Les cabines vont se succéder sur les trois stations et elles pourront transporter jusqu'à "2000 personnes par heure" d'après Christian Bouvier, le vice-président du directoire de Poma. Ces cabines sont très différentes de celles qu'on trouve dans les stations de ski. Elles sont plus grandes et plus modernes, avec beaucoup de vitrages. C'est le designer de Ferrari qui a dessiné ce modèle.

Ce sont des cabines spacieuses, qui vont permettre d'embarquer 35 personnes, mais aussi des vélos, des personnes à mobilité réduite - Christian Bouvier, de Poma

 

Chaque cabine pourra transporter jusqu'à 35 personnes - ©Groupement Poma

 

Le même genre de téléphérique est déjà en service à New York ou à Medellin, en Colombie. La société Poma n'en est pas à son coup d'essai. Le président de la SMAT, Francis Grass, explique que "tout est pensé au niveau de la sécurité" avec un dispositif de rapatriement des cabines vers les stations si nécessaire et une bonne résistance au vent. Le téléphérique peut fonctionner avec des rafales jusqu'à 108 km/h.

 

Des concertations à venir

Les élus assurent qu'il y a peu de nuisances sonores. Jean-Michel Lattes, l'élu toulousain en charge des transports et président du SMTC Tisséo explique que "cela fait moins de bruit que le métro et que la circulation automobile". Mais il faut encore en convaincre les Toulousains qui habitent à proximité des futures stations, les parents d'élèves et les professeurs du lycée Bellevue notamment à Rangueil, qui redoutent le bruit et d'autres types de gênes. Le président de la SMAT, Francis Grass, tient à les rassurer. Maintenant que le marché est signé, le projet va être affiné.

On va travailler avec tous les acteurs de l'Oncopole, du CHU, de l'université et du lycée Bellevue pour affiner les implantations (des stations) et limiter au maximum les nuisances - Francis Grass

L'objectif est de tout ficeler d'ici un an pour lancer l'enquête publique début 2018 et mettre en service les cabines début 2020. Le projet coûte au total 110 millions d'euros, la moitié pour la conception-réalisation et l'autre moitié pour la maintenance sur vingt ans jusqu'en 2040. La surveillance des installations sera assurée par Altiservice, la filiale du groupe Engie qui est très présente dans l'exploitation des domaines skiables des Pyrénées. Jean-Claude Dupla, chargé de projet pour Altiservice, explique que "douze personnes travailleront quotidiennement sur la maintenance du téléphérique" quand il sera en service.

Et ce projet n'est pas une fin en soi. Les élus et les services de Tisséo et de la SMAT planchent sur l'après et envisagent déjà des extensions de ce téléphérique vers Basso Cambo et Montaudran.

 

Le téléphérique pourra relier les stations à 20 km/h, trois stations dans un premier temps, peut-être plus à terme - ©Tisséo

 

¹ Le groupement Poma comprend le groupe Poma, Altiservice, Bouygues TP RF, Systra et le cabinet d'architecte Sequences.

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[Bons plans] Nos astuces pour vivre moins cher à Toulouse en 2017

[Bons plans] Nos astuces pour vivre moins cher  à Toulouse en 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La rédaction de Côté Toulouse vous propose une compilation d'astuces pour vivre moins cher au quotidien dans la Ville rose à l'occasion de la nouvelle année. Tour d'horizon.

 

 

Faites la chasse aux invendus

Envie de faire des économies sans rogner sur la qualité de votre alimentation ? Il suffit pour cela de changer l’heure à laquelle vous faites votre marché. En optant pour la toute fin de marché, vers 12h30-13h, comme sur les boulevards près de Jeanne d’Arc avec le marché du Cristal du mardi au dimanche, vous pourrez par exemple profiter d’invendus.

À cette heure-là, de nombreux commerçants bradent en effet leurs derniers produits… voire abandonnent certaines cagettes de fruits et légumes, trop mûrs pour être remballés mais toujours consommables.

Pour les plus connectés, deux nouvelles applications permettent de profiter à petits prix d’invendus mis en ligne directement par les commerçants toulousains : il s’agit des concepts« To Good To Go », venu de Norvège, et « Aubaine », développé à Toulouse.

 

> LIRE AUSSI : À Toulouse, la start-up Aubaine veut révolutionner les bons plans en ville

 

Une coupe en école de coiffure

Pas besoin de se ruiner pour changer de tête ! Vous pouvez pour cela pousser la porte d’une des nombreuses écoles de coiffure que compte la Ville rose (Académie Coiffure, Lycée Jasmin, École Supérieure de Coiffure Jean-Claude Aubry…), qui disposent toutes d’un salon d’application.

En acceptant que les élèves s’exercent sur vos cheveux, vous bénéficiez de sérieuses ristournes – souvent plus de 50 % par rapport aux tarifs moyens pratiqués en salon traditionnel. Rassurez-vous, les risques de ressortir avec une crête verte sont minimes : les élèves opèrent sous la surveillance des professeurs.

 

Friperies et vide-dressings

La mode est au vintage, tant mieux : un bon plan pour réduire ses dépenses tout en renouvelant sa garde-robe, c’est d’acheter en « deuxième main ». Toulouse fourmille de friperies, qui permettent de trouver des pièces vintage de marque (Groucho, Grenier d’Anaïs) ou à touts petits prix (Kilostock, Super Fripes…).

Autre option : les dépôts-ventes, qui permettent à la fois de renouveler ses vêtements, tout en faisant de la place dans sa penderie puisque vous pouvez y déposer les articles dont vous souhaitez vous séparer. On peut entre autres citer Rebelote, dépôt-vente spécialisé dans les grandes marques, ou encore Troc Bébé, dédié aux vêtements pour enfants et matériel de puériculture.

Pensez enfin aux vide-dressings : outre la saison des vide-greniers du printemps à l’automne, le Vide-dressing des Toulousaines revient (presque) chaque mois rue du Poids de l’huile, tandis que Secret de Commode s’installe chaque saison à l’hippodrome de La Cépière.

Des groupes Facebook de vente de vêtements à petits prix sur le secteur de Toulouse sont aussi bien suivis, comme Vide dressing Toulouse avec ses plus de 8000 membres.

 

Économisez sur vos déplacements

Avec le logement, se déplacer est un des postes qui impute le plus le budget des ménages. à Toulouse, des initiatives permettent cependant de le réduire. Ainsi l’association Garage Pour Tous se veut un garage solidaire où l’on peut, en mettant la main à la pâte, réparer son véhicule à des tarifs abordables (tout en apprenant!). Dans le même esprit, la Maison du Vélo propose régulièrement des ateliers d’initiation à la mécanique de base pour réparer son cycle.

Et si vous n’avez pas besoin d’un véhicule tous les jours, pourquoi ne pas essayer l’autopartage : les concepts Citiz et Yea ! permettent de louer à petits prix une voiture pour une heure, une journée ou plus… Un bon moyen de supprimer les frais d’entretien d’un véhicule personnel.

 

Equipez-vous grâce à la récup’ !

Côté aménagement, la tendance est à la récup’. En plus d’être bénéfique pour l’environnement (moins de déchets), elle rendra le sourire à votre portefeuille.

Le magasin de la Glanerie, c'est 2500 m2 consacrés à la récupération ! (Photo : Ville de Toulouse)

Si l’on peut déjà trouver des merveilles à pas cher sur des sites comme Le Bon Coin, des groupes se sont constitués sur les réseaux sociaux pour aller plus loin. Petit à petit, ce sont en effet de véritables réseaux de trocs ou de dons qui se mettent en place sur l’agglomération toulousaine. Objets, mobilier et même coups de main sont ainsi offerts sur des groupes comme « Toulouse à Récup’ », qui compte plus de 6600 membres.

Toujours dans l’idée d’éviter la poubelle à de nombreux objets, trois Toulousains ont lancé en mai 2016 l’application Rue Cup, qui permet de signaler objets et meubles abandonnés au coin de la rue, pour permettre à d’autres de les récupérer.

 

> LIRE AUSSI : Récupérez des objets abandonnés dans les rues de Toulouse grâce à une application mobile

 

Et parce qu’il y a même une vie après la mise en déchetterie, la Glanerie collabore avec les déchetteries toulousaines pour revaloriser ce qui peut l’être.

À l’instar des magasins Emmaüs (Saint-Aubin, Saint-Cyprien, Labarthe-sur-Lèze), les deux boutiques de la Glanerie, située dans les quartiers de La Glacière et de La Gloire proposent vêtements, accessoires, meubles, électroménager, décorations, livres, etc.

 

Delphine Russeil

Journaliste
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Dora Garreau's curator insight, February 3, 9:41 AM
Des astuces pour vivre moins cher à Toulouse
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Charlotte Marchandise :«Nous sommes dans une urgence démocratique»

Charlotte Marchandise :«Nous sommes dans une urgence démocratique» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Charlotte Marchandise hier soir à Toulouse./DDM, Xavier de Fenoyl
 

Elle fait partie de ces inconnus qui se sont lancés dans la course à l'Elysée. Charlotte Marchandise, candidate à l'élection présidentielle, a fait étape hier à Toulouse. La jeune femme a remporté la «primaire citoyenne», un scrutin organisé sur internet. Arrivée en tête avec 50,4 % des voix, elle veut montrer que «la politique est aussi au service du bien commun».

«Cette candidature rassemble des gens très différents» dit-elle. Les choses sont complexes en politique et il est, selon elle, important de quitter le débat opposant la droite et la gauche. «Ce qu'il faut ce sont de vraies candidatures citoyennes» assure-t-elle. Misant sur un projet global, elle veut faire changer les mentalités concernant l'écologie. «La réalité scientifique est là. La transition écologique va avec la transition économique et démocratique». Selon elle, il faut que «les territoires soient plus forts». Cette campagne, d'un coût de 400 000 euros sera la moins chère des campagnes présidentielles. «Il y a un ras-le-bol de la société et des maires. Les jeux d'appareils ne sont plus satisfaisants». Elle se dit donc confiante pour rassembler les 500 signatures nécessaires. Concernant les résultats du premier tour de la primaire de la gauche, elle considère qu'ils n'apportent aucun changement. «Benoît Hamon est un homme d'appareil et ne fera pas changer les choses» souligne-t-elle.

 

Une lutte contre le sexisme

Charlotte Marchandise déplore le faible nombre de femmes en politique. Un combat contre le sexisme, très présent dans notre société, doit être mené. «Quand on me demande si la France est prête, je leur dis que parmi les deux cents hommes de la primaire citoyenne, c'est une femme qui a été élue» indique-t-elle. Prête à faire face aux administrations américaine et russe, elle veut «une Europe forte et démocratique». Son objectif est de déprofessionnaliser la politique en donnant plus de place aux citoyens. Car, selon elle, «si on veut incarner une troisième voix il faut aussi faire la politique autrement.»

 
Marine Jourdan
 
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La gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Charlotte Marchandise, fait étape à Toulouse 

La gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Charlotte Marchandise, fait étape à Toulouse  | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pendant 4 jours, Charlotte Marchandise la candidate élue par la primaire citoyenne en ligne fait étape à Toulouse pour son tour de France. Elle vient défendre son programme et récolter ses 500 signatures.

 

 A 42 ans, cette "Madame tout-le-monde", comme elle aime se définir, a commencé son tour de France en début d'année. Charlotte Marchandis-Franquet est la gagnante de la primaire citoyenne en ligne, Laprimaire.org. Lors du second tour de ce scrutin, elle a obtenu 32 685 voix, parmi les 4 candidats présents au second tour.   

Après son élection à Laprimaire.com, la candidate, formatrice dans le domaine de la santé, poursuit donc son tour de France et choisit de faire étape 4 jours à Toulouse, de dimanche à mercredi prochain. Son objectif : présenter son programme aux citoyens et récolter ses 500 signatures.

Les points-clés de son programme :

  • une nouvelle constitution,
  • un revenu de base universel
  • ou encore une transition énergétique, économique et écologique.   

 

Son programme pour ces quatre jours : https://www.facebook.com/events/1480375015372526/

  • un café/débat citoyen lundi soir à 19h au bar l'Evasion, situé au 29 Grande rue Saint-Michel,
  • des rencontres avec les médias,
  • et des débats publics.
Jacques Le Bris's insight:
Détails
 
Café/débat à Toulouse avec Charlotte Marchandise : candidate citoyenne à l'élection présidentielle 2017 !

A l'occasion d'un passage dans la ville rose, nous vous proposons un temps d'échange et de débat autour de notre candidature, de notre vision de la démocratie et des sujets que nous souhaitons porter au coeur des débats de cette élection.

Venez partager un moment autour des 4 grands axes majeurs de cette candidature portée collectivement :
  1. une démocratie délibérative,
  2. une société juste et équitable pour toutes et tous,
  3. une transition énergétique, économique et écologique et une politique d'humanité pour construire un monde de paix.
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À Toulouse, une écharpe, des gants ou une couverture... contre une entrée en boîte de nuit !

À Toulouse, une écharpe, des gants ou une couverture... contre une entrée en boîte de nuit ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'Opium Club organise jusqu'au 21 janvier 2017 une collecte solidaire.

 

 

La discothèque L'Opium Club organise jusqu'à la fin de la semaine une collecte solidaire, à Toulouse. Si vous venez avec des vêtements chauds à donner, vous entrez gratuitement !

 

Les boîtes de nuit et les sans-abri, deux mondes opposés ? Et bien pas tant que ça. Jusqu’au samedi 21 janvier 2017, la discothèque L’Opium Club, à Toulouse, organise une opération solidarité et met en place une grande collecte de vêtements chauds pour aider les plus démunis.

Le concept est des plus simples : à l’entrée du club, si vous faites un don, vous entrez gratuitement ! Écharpes, gants, bonnets, pulls, couvertures… « Tout ce qui peut aider le quotidien des gens qui sont à la rue est accepté », explique Amine, co-gérant de L’Opium Club, situé en plein cœur de Toulouse.

> LIRE AUSSI : Plan Grand froid : un gymnase ouvert pour accueillir les sans-abri, à Toulouse

 

« Aider son prochain est plus simple que ce que l’on pense »

C’est la première fois que l’établissement organise une telle initiative. À l’origine de ce projet,  Laura, l’associée d’Amine.

Par cette action, on veut juste démontrer que aider son prochain est souvent plus simple que ce que l’on pense, souligne Amine.

Pour cette grande collecte, L’Opium Club s’est rapproché de l’association Tous solidaires 31, qui entreprend depuis un an des maraudes, deux fois par semaine, pour donner des vêtements chauds, des repas et du soutien aux personnes qui sont dans la rue.

 

Jusqu’à samedi, de 23 h à 6 h du matin

L’opération, qui a commencé mercredi 18 janvier, se poursuit jusqu’au samedi 21, pendant les heures d’ouverture de la discothèque, à savoir de 23 h à 6 h du matin. « Vous pouvez également déposer vos dons directement au local de l’association Tous solidaires 31 », précise Amine.

Et si cette collecte fonctionne bien, Amine et Laura compte bien renouveler l’opération à l’avenir, pour d’autres causes.

 

Caroline Muller

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En Marche ! nous célébrons l’Europe !

En Marche ! nous célébrons l’Europe ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Par Christine de Veyrac, députée européenne de 1999 à 2014 & membre du Comité politique d’En Marche !
Et
Rémi Chauvet, animateur local et responsable de la communication En Marche ! Paris 10e & délégué de l’ADMD pour la 5ème circonscription de Paris

 

25 mars 1957 – 25 mars 2017 : 60 ans d’Europe, 60 ans de paix, 60 ans de progrès communs !

Le samedi 25 mars 2017, le traité de Rome fête ses 60 ans. Mais que reste-t-il du bel enthousiasme fondateur qui guidait alors les six délégations (Allemagne, Belgique, France, Italie, Luxembourg et Pays-Bas) malgré la pluie qui — dit-on — tombait abondamment sur la Ville éternelle ? L’Europe semble aujourd’hui sombrer dans la morosité, la défiance et l’abandon, sans doute perdue dans les méandres d’une bureaucratie qui a fait passer au second plan l’idéal et les valeurs au profit de la norme et de la réglementation.

Et pourtant, cette impossible idée de réunir des ennemis de toujours autour de principes communs a vu le jour ! Quelle force et quel message envoyés au reste du monde que cette photo, réunissant autour d’une même table, ceux qui, hier encore, se massacraient dans deux des pires guerres que le monde a connues.

 
Les signataires du traité de Rome, le 25 mars 1957.

Alors qu’aujourd’hui de plus en plus de jeunes sont tentés par le vote extrême, peuvent-ils imaginer ce que serait notre continent sans l’Europe ? Un continent déchiré régulièrement par les conflits. Un continent où le simple fait d’aller faire des courses en Espagne ou en Belgique nécessiterait un visa et une monnaie différente. Les exemples sont si nombreux. Car notre Europe, c’est aujourd’hui 60 années de paix. Notre Europe, c’est la mise en commun de moyens pour aider les régions les plus en difficulté. Notre Europe, c’est une élévation générale du niveau de vie et du niveau culturel des populations.

Ce n’est donc en rien un hasard si des pays à peine libérés du joug soviétique, qui étaient avides d’une liberté retrouvée après 45 ans de dictature, ont alors voulu s’inscrire dans cette Europe généreuse en signant — nous parlons ici de la Pologne — un accord d’adhésion avec l’Union européenne dès 1991. Seule une telle volonté collective pouvait permettre de passer d’un bloc oppresseur à une communauté protectrice.

Mais ne cachons néanmoins pas la vérité. Cette Europe-ci, généreuse, accueillante et bienfaitrice, s’est muée, par beaucoup d’aspects, en une Europe castratrice, tatillonne, tentaculaire. Elle n’a plus le temps aujourd’hui de distribuer ses bienfaits, car elle est bien trop occupée à imposer ses nomenclatures.

Pour les peuples, l’Europe est devenue un monstre bureaucratique que même Kafka n’aurait pu imaginer. Si bien que tout est aujourd’hui de sa faute, quand bien même le Conseil européen est composé des représentants des gouvernements nationaux et le Parlement Européen est élu par les citoyens. Dès qu’un politicien est dans l’incapacité de mettre en œuvre ses promesses, il accuse l’Europe. La belle affaire !

Bien sûr, que vient faire l’Europe dans tous les petits détails de notre vie quotidienne ? Pourquoi donne-t-elle l’impression de dresser des obstacles sur le chemin de ceux qui entreprennent, leur imposant tant de contraintes ? Notre Europe s’est éloignée de l’essentiel — les valeurs — et, pire encore, s’est arrêtée en chemin d’une complète intégration pour se retrouver dans un entre-deux qui ne satisfait personne.

Faute d’un effort de pédagogie et d’une véritable vision commune, force est de constater qu’aujourd’hui, l’Europe a perdu l’adhésion de bon nombre d’européens. Tel un grand projet industriel, la construction de l’Europe devrait permettre de réunir les peuples et de les engager dans un projet collectif fort. C’est aujourd’hui tout le contraire, car à ce jour, aucun pays, aucun élu, n’a su être capable de porter, d’incarner cette vision d’un nouvel idéal. Nous ne pouvons toutefois nous contenter de contempler le passé, nous devons proposer un nouvel avenir.

Pour cela, il est indispensable de reconquérir l’imaginaire collectif et le sentiment d’appartenance. Oui, nous nous sentons tous Français, et nous en sommes fiers. Mais pourquoi ne pas avoir un tel sentiment vis-à-vis de l’Europe ? Ne pouvons-nous voir notre voisin d’outre-Rhin comme nous voyons notre voisin d’outre-Loire ?

 

Pour cela, il est indispensable de redonner l’espoir dans une Europe de la culture, des valeurs, de la fraternité, de la solidarité et de la liberté, mais aussi proposer une Europe plus moderne, une Europe nouvelle, moins bureaucratique et bien plus au service des citoyens : c’est cette ambition de nouvel idéal que nous portons avec Emmanuel Macron. Pour cela, notre vision est centrée sur des propositions concrètes qui parlent à tous : des conventions démocratiques pour réenchanter le désir d’Europe, un fond européen destiné à la défense, un budget de la zone euro dédié aux investissements d’avenir, des droits sociaux communs, des instruments anti-dumping, la fixation d’un prix plancher de la tonne de carbone, et tant d’autres.

Ce samedi 25 mars 2017, l’Europe a donc besoin de nous au moins autant que nous avons eu besoin d’elle. Ne la laissons pas tomber. Secouons-là, mais ne la faisons pas chuter. Retrouvons l’esprit européen de nos ancêtres, tout en portant une vision adaptée à notre nouveau monde et tournée vers les nouvelles attentes des européens.

 

Ce samedi 25 mars 2017, le souffle des signataires du traité de Rome : l’Allemand Konrad Adenauer, le Belge Paul-Henri Spaak, les Français Maurice Faure et Christian Pineau, l’Italien Lodovico Benvenuti, le Luxembourgeois Joseph Bech et le Néerlandais Johannes Linthorst-Homan, nous manque. C’est pourquoi, avec En Marche ! nous célébrons, avec fierté et avec joie, l’anniversaire de la signature du texte fondateur de notre Europe. Nous voulons ainsi envoyer un message d’optimisme à nos voisins, à nos amis, européens. Comptez sur nous, comptez sur la France ! La France ne se recroquevillera pas sur elle-même. Le 23 avril et le 7 mai prochains, nous ferons tout pour porter Emmanuel Macron à la présidence de la République française, réaffirmant avec lui notre désir d’Europe.

 

La France est En Marche, la France est européenne et nous, citoyens européens, nous avons la volonté de remettre l’Europe en marche !

Jacques Le Bris's insight:

Venez fêter l'Europe Place du Capitole, le 25 mars après midi.

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Occitanie Tower : le nouveau visage de l'ancien tri postal

Occitanie Tower : le nouveau visage de l'ancien tri postal | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’Occitanie Tower est le projet du lauréat pressenti pour le bâtiment phare de l’opération Toulouse EuroSudOuest sur le site  dit du «tri postal» près de la gare Matabiau. Un projet dévoilé le 15 mars 2017.

Mercredi 15 mars 2017 au Marché International des Professionnels de l'Immobilier (Mipim) à Cannes, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, et Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier, ont dévoilé le projet du « lauréat pressenti » retenu pour le futur bâtiment phare de l'opération Toulouse EuroSudOuest sur le site  dit du « tri postal », à proximité immédiate de la gare SNCF Toulouse - Matabiau, future gare TGV.

Et le lauréat pressenti pour construire un des projets majeurs d'aménagement de Toulouse Euro SudOuest, contigu à la gare Matabiau, est l'équipe Compagnie de PhalsbourgDaniel Libeskind Kardham Cardete Huet.

 

Une sculpture de rubans

L'Occitanie Tower, dessinée par Daniel Libeskind et Khardam Cardete Huet prend une forme volontairement sculptée, faite de « rubans » s'enroulant en spirale : ceux des façades en verre, les autres formés par les jardins verticaux parcourant les niveaux. Ce paysage vertical a été créé par Nicolas Gilsoul, architecte paysagiste.

D'une surface totale de 30 000 m², Occitanie Tower accueillera 11.000 m² de bureaux, 100 à 120 logements, et un restaurant-bar panoramique aux deux derniers niveaux. Un hôtel Hilton, 2.000 m² de commerce et des locaux SNCF prendront place dans le socle de la tour.

Crédit image © Studio Libeskind/Compagnie de  Phalsbourg

 

 

Occitanie Tower en bref
  • 150 mètres 
  • 40 étages
  • 11 000m2 de bureaux, hôtel, commerces, logement, restaurant-bar panoramique
  •  investissement potentiel de 130M€
  • Livraison prévisionnelle 2021/2022.

Prochaine étape 

Une période de négociation exclusive d'une durée de 3 mois s'engage avec l'équipe Compagnie de Phalsbourg : elle portera sur les conditions de l'offre, du projet et du partenariat. La désignation définitive du lauréat interviendra à l'issue de cette période.

Première opération immobilière de Toulouse EuroSudOuest

Emplacement de la future Occitanie Tower entre la gare Matabiau et le pont  Pompidou, vu depuis l'Arche Marengo.

 

Ce projet est la première opération immobilière de Toulouse EuroSudOuest, un des projets majeurs d'aménagement de Toulouse contigu à la gare Matabiau. Prévu dans un périmètre de 135 hectares au cœur de la Métropole, Toulouse EuroSudOuest développera à terme 300 000 m² de tertiaire pour répondre à une forte demande de bureaux au centre de Toulouse. 3 000 logements environ et 50 000 m² dédiés aux commerces, services et loisirs sont également inscrits au programme.

 

 

 

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Présidentielle. Macron favorable à la fusion entre Toulouse Métropole et le Conseil départemental

Présidentielle. Macron favorable à la fusion entre Toulouse Métropole et le Conseil départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Durant cette campagne présidentielle 2017, la critique principale, incisive, sur Emmanuel Macron était son absence de programme. Jeudi 2 mars 2017, le candidat à l’Élysée du mouvement En Marche ! a pallié cette carence en dévoilant ses propositions complètes à l’occasion d’un meeting à Paris. Un programme divisé sur des thématiques comme celles du travail, de l’esprit d’entreprise, l’éducation, l’Europe, la démocratie, l’Etat protecteur ou les collectivités territoriales.

> LIRE AUSSI : Modem, ex-PS, société civile… Pourquoi ils soutiennent Emmanuel Macron en Haute-Garonne

Sur ce dernier chapitre, nous nous sommes arrêtés sur sa proposition de « réduire le millefeuille administratif ». Sa solution pour simplifier les strates :

Nous supprimerons au moins un quart des départements, là où ils peuvent être rapprochés de l’une de nos grandes Métropoles.

 

Le cas de Lyon et du Rhône

Une proposition qui n’arrive pas par hasard. La fusion entre Métropole et Conseil départemental est déjà en place dans le Rhône depuis le 1er janvier 2015. Avec la répartition suivante : la Métropole et le Conseil départemental ont fusionné leurs prérogatives sur le territoire de la Métropole, fort de 59 communes et de près de 1,3 million d’habitants. Le Département, quant à lui, n’a pas disparu et exerce ses compétences régaliennes (action sociale, RSA…) dans les 221 autres communes, pour plus de 447 000 personnes administrées.

Une réforme nouvelle en France – et unique à l’heure actuelle – impulsée à l’époque par l’ex-président du Conseil départemental du Rhône, le centriste Michel Mercier - et le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb (ex-PS), l’un des premiers soutiens… d’Emmanuel Macron lors du lancement d’En Marche ! en 2016.

 

Monique Iborra : « La question se posera à Toulouse »

L’ombre lyonnaise plane forcément sur Toulouse et la Haute-Garonne. Toulouse, l’une des plus importantes Métropoles en France – 746 919 habitants selon les derniers chiffres de l’Insee – sera ainsi regardée de très près en cas de victoire d’Emmanuel Macron.

Lyon est un bon exemple de fusion qui a bien fonctionné. Il faut plus de décentralisation et plus de souplesse. La question se posera à Toulouse, explique la députée Monique Iborra (ex-PS), fervent soutien de Macron en Haute-Garonne.

Qu’en pense le Conseil départemental ? « L’exemple » lyonnais avait été la cible de critiques virulentes de la part du prédécesseur de Georges Méric, Pierre Izard, qui a régné sur la Haute-Garonne de 1988 à 2015. « Ce qu’il se passe à la Métropole de Lyon est une catastrophe, un bide total, une connerie monumentale », avait déjà réagi Pierre Izard sur le sujet en 2015.

> LIRE AUSSI : « Grand Lyon la Métropole : la face cachée » : une enquête de l’Express

Président depuis mars 2015, le socialiste Georges Méric parle de contradiction sur le sujet. « Cette proposition, qui a été relayée par les élus départementaux minoritaires de droite en janvier 2017, est pour le moins insensée et va tout simplement à l’encontre de la loi NOTRe votée en 2015. En effet, je rappelle que celle-ci a renforcé l’échelon départemental pour assurer les politiques de solidarité humaines et territoriales de proximité et a ainsi confirmé le Département comme un acteur fort dans les projets de territoire, aux côtés des Métropoles et des Régions. Entre des nouvelles régions très étendues et des métropoles qui concentrent toute l’attractivité des territoires, le département reste l’échelon intermédiaire seul en capacité de pouvoir assurer un développement équilibré et solidaire du territoire et de garantir l’égalité républicaine entre les zones urbaines, périurbaines et rurales ».

Fusionner le Conseil départemental de Georges Méric (à droite) avec la Métropole de Jean-Luc Moudenc (à gauche) sur le territoire des 37 communes de Toulouse Métropole ? L'idée pourrait être appliquée en cas de victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017 (Photos : X. L. et DR)

 

Le Département favorable aux « partenariats »

En résumé : tout le monde est utile et chacun doit rester à sa place, mais sans rester dans le chacun-chez-soi.

Notre Département a ainsi créé des partenariats avec l’ensemble des communes et des intercommunalités de la Haute-Garonne, la Métropole toulousaine et la Région, qui permettent la réalisation des grands projets d’équipements publics sur le territoire et le déploiement de politiques publiques innovantes, conclut Georges Méric.

> LIRE AUSSI : Transfert de compétences : Jean-Luc Moudenc et Georges Méric peuvent aussi être d’accord

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, n’a pas répondu à nos sollicitations.

Rappelons que dans les faits, des transferts de compétences du Département vers la Métropole ont déjà eu lieu ces derniers mois comme la gestion de la Politique de la ville ou de l’entretien des quelque 550 km de routes départementales situées sur le territoire de la Métropole.

Après Mitterrand, Raffarin et Hollande, un avant-goût de l’acte IV de la décentralisation à la sauce Macron ?

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse

 

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Journée internationale des droits des femmes : les rendez-vous, à Toulouse

Journée internationale des droits des femmes : les rendez-vous, à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pour la journée internationale des droits des femmes, la ville de Toulouse organise plusieurs rendez-vous, de mercredi 8 mars à dimanche 12 mars 2017.

 

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, mercredi 8 mars 2017, la ville de Toulouse propose des rendez-vous jusqu'à dimanche. La liste des événements.

 

Débats, découvertes, initiatives sportives… le mercredi 8 mars 2017, Toulouse et le reste de la France fêteront la journée internationale des droits des femmes. Pour l’occasion, différents rendez-vous sont programmés, dans la Ville rose. Voici une liste non-exhaustive.

 

Mercredi 8 mars

  • Une rencontre-débat est organisée à l’Espace diversité et laïcité, à partir de 19 h 30. Elle mettra en lumière la participation des femmes à la vie de la cité, étayée par de nombreux témoignages de citoyennes et citoyens. Les récits se feront autour de la présentation d’initiatives (embellissement extérieur, bien-être, culture, etc.). L’espace est situé au 38 rue d’Aubuisson (métro A et B à la station Jean-Jaurès). Plus d’infos au 05 81 91 79 60 ou sur ce visuel.
  • Des rencontres se tiendront, autour d’un bon café, à partir de 9 h 30, sur la place commerciale du quartier Bellefontaine, près de la station de métro éponyme. L’objectif ? Affirmer la présence féminine, dans des lieux où l’affluence est majoritairement composée d’hommes. Plus d’infos avec l’association Lien Horizon danses, au 05 34 60 13 08.
  • La médiathèque Grand M sélectionnera, à partir de 11 heures, des ouvrages valorisant les parcours de femmes. Cet événement sera suivi par un concert de Lili Rosalee, sur le parvis de l’établissements. Plus d’infos au 05 81 91 79 41.
  • À partir de 14 heures, la salle de Gironis, qui se situe dans la rue éponyme du quartier de Lafourguette, présentera des saynettes de femmes, « qui témoignent ». Regroupées sous le thème « elles ont lutté, elles ont vaincu », elles seront suivies par un débat. Plus d’infos auprès de l’association Bell’arc-en-ciel, au 05 61 76 56 39.

> Téléchargez le programme, en cliquant ici <

 

Vendredi 10 mars

conférenceest organisée à l’Espace diversité et laïcité, à 20 h 30. Le thème : « l’égalité, parité imposée ou conquête des femmes ? ». Un membre de l’Institut de recherches et d’études de la libre pensée (IRELP), qui abordera des noms de grandes figures féminines de la libre pensée.

Pour réduire les inégalités entre les sexes, les institutions politiques ont notamment mis des quotas en place. Une mesure vraiment utile, dans la lutte contre la discrimination ? Éléments de réponse, vendredi soir.

Infos pratiques :
Espace diversité et laïcité, au 38 rue d’Aubuisson (station Jean-Jaurès, métro A et B).
Début à 20 h 30.
Plus d’infos au 05 81 91 79 60.

 

Le week-end de samedi 11 et 12 mars

Le jardin des plantes de Toulouse accueillera, tout au long du week-end, des découvertes et initiations sportives. De 10 h 30 à 18 heures, l’ASPTT de Toulouse invite les femmes à découvrir, gratuitement, différentes disciplines :

  • Samedi et dimanche, de 10 h 30 à 18 heures : athlétisme, badminton et tennis de table.
  • Samedi à 16 heures et dimanche à 11 h 30 : danse tahitienne.
  • Dimanche, de 14 heures à 16 heures : atelier clown pour les enfants de trois à neuf ans.
  • Dimanche, de 10 h 30 à 18 heures : Kidisport ou parcours d’éveil sportif.
  • Samedi, à 11 heures puis à 15 heures : marche nordique (randonnée d’une heure).
  • Samedi, à 11 heures : Qi Gong.
  • Samedi et dimanche, de 15 heures à 16 heures : self défense.
  • Samedi, de 14 heures à 15 heures, et dimanche, de 13 heures à 14 heures : Zumba.

Infos pratiques :
Samedi 11 et dimanche 12 mars, au jardin des plantes de Toulouse.
À partir de 10 h 30, jusqu’à 18 heures.
Plus d’infos au 06 14 96 18 10 (Marion Vayre).
Le mail de l’ASPTT : dvpt.toulouse@asptt.com.
Le site Internet de l’association.

 

Sur le long terme

Du 8 au 25 mars, le centre social des quartiers Izards et Borderouge propose une exposition intitulée « Portraits de femmes », qui sera visible dans le hall du Carrefour Market Les Maourines. Une vraie curiosité, ces croquis de femmes grandeur nature ayant été réalisés par les adhérentes du centre social en collaboration avec la plasticienne Violette de Toulouse. Le vernissage se déroulera mercredi 8 mars à partir de 16h, dans l’hypermarché.

Du 8 au 25 mars, au Carrefour Market Les Maourines. Place de la Maourine, à Borderouge (métro, ligne B).

Jusqu’au samedi 25 mars, l’Espace diversité et laïcité organise une exposition qui retrace, en 15 panneaux, les réalités vécues par les femmes venues s’installer en France, du XXe siècle jusqu’à nos jours. Migrations au féminin présente différents parcours de vie, met en valeur des documents exclusifs… et donne la parole aux nounous suisses des années 1 900 comme aux coiffeuses sans-papiers d’aujourd’hui.

 

Infos pratiques :
Espace diversité et laïcité, au 38 rue d’Aubuisson (station Jean-Jaurès, métro A et B).
Le lundi de 14 heures à 18 heures, du mardi au vendredi de 9 heures à 18 h 30 et le samedi de 14 heures à 18 heures.

 

Plus d’infos au 05 81 91 79 60 ou sur ce visuel.

 

 

Alice Patalacci

Journaliste à Côté Toulouse.

 

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Attractivité économique. La Ville rose est-elle assez So Toulouse ?

Attractivité économique. La Ville rose est-elle assez So Toulouse ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc, président de So Toulouse et de Toulouse Métropole.

 

 

Avec 610 emplois créés d’ici trois ans, l’agence d’attractivité So Toulouse dresse un premier bilan encourageant. Mais la marque So Toulouse elle-même souffre d’un déficit de notoriété.

 

Toulouse est-elle suffisamment attractive ? « Après un travail mené avec des intervenants extérieurs, il apparaît une distorsion entre le fort dynamisme de la métropole, classée première de France, et le ressenti de ce dynamisme. Cette attractivité de la métropole toulousaine doit devenir plus évidente », estime Jean-Luc Moudenc, président de So Toulouse et de Toulouse Métropole. La marque même So Toulouse souffre d’un déficit de notoriété et reste en débat.. La stratégie d’image et de promotion de la métropole, pour une durée de quatre ans, sera d’ailleurs confiée, dans quelques semaines, à une agence de communication qui devrait permettre de statuer.

Déjà, en février 2016, en créant l’agence d’attractivité So Toulouse qui regroupe désormais l’office du tourisme, l’agence de développement économique Invest in Toulouse et la Sem Convention Bureau pour le tourisme d’affaires, Jean-Luc Moudenc avait souhaité mettre en place « une force de frappe cohérente pour vendre la destination ». En clair, sont ciblés par l’agence les investisseurs pour le développement économique et l’emploi, les congrès et les touristes.

 

610 emplois créés d’ici trois ans

So Toulouse a ainsi accompagné en 2016 l’implantation de dix-sept entreprises extérieures représentant 610 emplois d’ici trois ans. Les secteurs du numérique et des sciences de la vie sont les plus fortement représentés. Et le projet de « creative district » à l’image de Berlin, autour des quartiers Marengo, Bayard et Saint-Aubin, regroupant aujourd’hui cinq projets numériques parmi les dix-sept, reste d’actualité.

A citer par ailleurs, l’arrivée de l’Américain Hyperloop à Francazal, et du Suisse Clariant dans le bioparc Oncopole, classé parmi les leaders mondiaux de la chimie, qui crée à Toulouse une entité de R&D spécialisée dans les ingrédients actifs pour le marché de la cosmétique. « Nous devrions constituer à Toulouse une équipe de vingt-cinq personnes d’ici 2019 », témoigne Ernesto Horikoshi, responsable de Clariant Active Ingredients.

Un écosystème favorable, mêlant acteurs de l’aéronautique, universités et recherche, a aussi amené Nexess à s’installer à Blagnac. Leader européen des objets connectés dans l’industrie, l’entreprise envisage d’embaucher une trentaine de personnes à Toulouse dans les trois ans.

 

Record de fréquentation en 2016 pour l’aéroport et la Cité de l’Espace

Toujours au quatrième rang national en termes de congrès, Toulouse brigue la troisième place d’ici 2021. Le Hall 7 de l’actuel Parc-Expos du Ramier a été modernisé pour permettre d’accueillir des prestations de plus de 1500 personnes, en attendant l’offre du nouveau parc des expositions d’Aussonne en 2020. Côté tourisme, la barre des 8 millions de passagers a été franchie pour la première fois par l’aéroport de Toulouse-Blagnac soit une progression de 5,4% en 2016. De plus, la Cité de l’Espace a enregistré une année record avec 323.000 visiteurs en hausse de 8%.

Par contre, le musée Aeroscopia et Let’s Visit Airbus pointent en baisse à 19%. Le taux d’occupation dans l’hôtellerie a augmenté de 2,4 points pour atteindre 79,3% en semaine et 51,3% le week-end. Un baromètre partagé avec les acteurs touristiques (musées, aéroport, hôteliers) a été mis en place pour un meilleur suivi. Ces ingrédients de l’attractivité économique et touristique restent à conforter. Jean-Luc Moudenc propose un bilan annuel des actions de So Toulouse, qui permettra d’en mesurer l’impact.


Isabelle Meijers

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table d'hôte numérique | La Cantine Toulouse

table d'hôte numérique | La Cantine Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

ATTENTION :

les Tables d’Hôtes Numériques ont désormais lieu à La Cantine du Quai des Savoirs, allées Jules Guesde Toulouse.

 

C’est un temps de rencontre hebdomadaire entre seniors, utilisateurs de différents appareils numériques, tablettes, PC, smartphones, appareils photos et autres pour échanger entre eux sur certaines difficultés ou blocages et aussi sur les usages que les uns et les autres en font.

C’est chaque vendredi de 14h00 à 16h00. Sauf congés scolaires et vendredis précédents les congés scolaires.

Deux animateurs accueillent, repèrent les attentes et organisent les échanges de savoirs entre les participants. Dans la simplicité, la bonne humeur et la convivialité.

 

Comment participer ?

Il suffit de s’inscrire à la prochaine séance sur le site internet www.lacantine-toulouse.org ou en téléphonant au 05 32 10 81 27. Puis de venir à la session souhaitée avec l’appareil numérique de son choix.

L’accès est totalement libre.

 

L’initiative est proposée conjointement par :

  • - La Cantine, lieu d'échange, de rencontres et d'expérimentation ouvert à tous les curieux et passionnés du Numérique y compris les particuliers seniors.
  • - actisse: association qui promeut la place et le rôle des seniors et retraités dans la vie en société. www.actisse.net

 

Rendez-vous à la Cantine du Quai !

 

Inscription

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Comment Toulouse veut produire son énergie de façon « verte » pour éclairer la ville

Comment Toulouse veut produire son énergie de façon « verte » pour éclairer la ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Actuellement, la Ville de Toulouse produit de manière écologique l'équivalent de 83% de sa consommation en éclairage public. Et elle vise déjà les 100%... voire davantage !

 

Il y a un peu moins de deux ans et demi, le 31 octobre 2014, les services de la Ville de Toulouse inauguraient en grandes pompes La Cavaletade, une nouvelle centrale hydroélectrique installée sur la partie amont de la Garonne, près de l’Oncopole.

 

> LIRE AUSSI : [Diaporama] Découvrez la nouvelle centrale hydroélectrique de Toulouse !

 

Un nouvel outil de production pour la Régie Municipale de l’Electricité, qui venait compléter la première centrale hydroélectrique majeure de l’île du Ramier. « À elles deux, ces centrales permettent de couvrir plus de 60% des besoins en éclairage public de Toulouse », indiquait à l’époque Émilion Esnault, conseiller municipal en charge de l’Éclairage.

 

Plus de 83% de la consommation en éclairage

Ce dispositif permet, depuis, de produire grâce à la puissance des eaux de la Garonne un total de 25 GWh (gigawatt-heure) par an, répartis entre la centrale de l’île du Ramier (22 GWh) et celle de La Cavaletade (3 GWh). À la marge, une ferme de 1 000 panneaux photovoltaïques, installée à Pech David, ajoute à la dynamique de production d’énergie verte de la Ville de Toulouse 330 MWh (ou 0,33 GWh) par an.

« En parallèle, nous faisons un travail pour réduire la consommation en éclairage public de la Ville, aussi bien par de bonnes pratiques que par la modernisation de l’équipement (avec la pose de lampadaires intelligents par exemple) », décrit Emilion Esnault, au début de l’année 2017. Et de préciser :

Alors que notre consommation était de 34 GWh en fin 2013, nous sommes descendus à 30 GWh à la fin 2015 », calcule celui qui attend le bilan exact de l’année 2016 mais anticipe déjà « une nouvelle baisse de la consommation ».

Par effet mécanique, le rapport entre la part d’énergie verte produite par la Régie municipale de l’électricité et la consommation en éclairage public s’est amélioré : Toulouse produit désormais l’équivalent de 83% de ses besoins en lumière sur l’espace public.

 

Une production revendue à EDF

Mais l’on parle bien d’équivalence… En effet, la totalité de cette production électrique est revendue à EDF, pour une question de rentabilité évidente. « Si nous faisions de l’auto-consommation, les centrales tourneraient pour rien durant la journée, alors que nos besoins exploseraient la nuit », explique l’élu.

Les turbines de La Cavaletade produisent à elles seules l'équivalent de 10% de la consommation en éclairage public de Toulouse. (Photo : Côté Toulouse/Delphine Russeil)

Le principe de revente sur le réseau électrique d’EDF permet ainsi d’optimiser la production, dégageant une manne financière pour les caisses de la Ville de près de 500 000 euros chaque année.

Une rentrée d’argent qui pourrait d’ailleurs être en partie mobilisée pour de nouveaux investissements…

 

Un projet photovoltaïque de « grande ampleur » en réflexion

En effet, après l’eau, la mairie de Toulouse voudrait se tourner davantage vers le soleil pour produire son électricité. Il faut dire que l’ensoleillement exceptionnel de la région est tentante…

Elle réfléchit donc à un projet de ferme photovoltaïque « de bien plus grande ampleur que celle de Pech David », qui s’installerait au sud-ouest de Toulouse. « L’ambition est de parvenir à une production équivalente à celle d’une centrale hydroélectrique, avec une production significative, impactante, qui se mesurerait en gigawatts-heure », envisage Emilion Esnault, tout en restant prudent :

C’est un projet qui, même s’il avance, est encore en phase de travail car il nécessite de nombreuses études sur l’impact environnemental.

Si elle voit le jour, cette grande ferme photovoltaïque devrait faire passer Toulouse dans une autre dimension. « En termes de production, il ne s’agirait plus de viser 100% de notre consommation en éclairage public, mais bien de passer sur un rapport avec la consommation électrique globale de la Ville de Toulouse », conclut l’élu.

 

Delphine Russeil

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Voici le projet qui va être réalisé sur le site monumental de La Grave à Toulouse, dès 2017

Voici le projet qui va être réalisé sur le site monumental de La Grave à Toulouse, dès 2017 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le dôme de La Grave est l'un des lieux les plus photographiés de Toulouse.

 

Ouverture du dôme pour les journées du patrimoine, nouvelle promenade piétonne, aire de jeux : voici le projet qui va être réalisé sur le site de La Grave d'ici 2019, à Toulouse.

 

Le dôme Saint-Joseph de La Grave est l’un des sites les plus photographiés de Toulouse. Sa vue carte postale depuis les berges de la Garonne est en effet l’une des très belles images de la Ville rose.

À partir de 2017, les Toulousains vont pouvoir aller plus loin que la carte postale en se réappropriant l’intérieur du dôme, cette chapelle dont on vante la majesté extérieure mais dont peu de monde connaît l’intérieur.

En septembre, le dôme sera pour la première fois ouvert au public à l’occasion des journées du patrimoine. Une ouverture qui préfigurera le projet de salle d’exposition que la mairie de Toulouse va porter sur le site.

D’ici septembre, avant cette première ouverture ponctuelle, la collectivité va entreprendre la mise en sécurité et la restauration du bâtiment. Elle réalisera aussi des travaux d’aménagement des espaces verts situés autour du bâtiment. Depuis qu’elle a signé un protocole d’accord avec le CHU de Toulouse, la mairie est en effet gestionnaire d’une partie du site. Dans ce cadre, la collectivité va créer des cheminements piétonniers, mettre en valeur les cours intérieures historiques et créer notamment « un espace paysager » à côté de la chapelle.

Une nouvelle promenade pour ouvrir La Grave sur le quartier

« Nous travaillons sur un projet cohérent avec le CHU de Toulouse qui reste propriétaire d’une partie du site. Une cohérence qui doit s’exprimer sur le périmètre situé autour de la chapelle de La Grave et doit également aboutir à créer des liens avec le tissu urbain proche de la chapelle. Pour ce faire, nous allons réaliser une promenade depuis la rue du pont Saint-Pierre jusqu’au jardin Raymond VI situé à côté du musée des Abattoirs », indique Annette Laigneau, adjointe en charge de l’Urbanisme à la mairie de Toulouse. L’objectif sera d’ouvrir le monument sur le quartier.

Cet aménagement va aller de pair avec les travaux en cours sur le port Viguerie, qui va devenir un théâtre naturel bien plus accueillant qu’il ne l’est actuellement. Cette première opération du port sera terminée cet été.

> LIRE AUSSI : Toulouse. C’est le projet pour le port Viguerie dont la rénovation va débuter à l’automne 2016

Le port et la rue Viguerie rénovés

Le mur-digue de Saget va également être rénové brique par brique, comme cela a déjà été réalisé du côté du port de la Daurade, et aménagé pour proposer une coursive piétonne en balcon.

Viendra ensuite la réhabilitation de la rue Viguerie qui sera pavée, végétalisée et accueillera des jeux pour les enfants. Tous les aménagements seront terminés en 2018-2019.

La rue Viguerie telle qu'elle sera à la fin du projet de réhabilitation, avec la coursive adossée au mur-digue Saget. (Image : Agence BAU)

Une résidence hôtelière à proximité de La Grave

Pour l’heure, aucun projet n’est en revanche prévu pour prolonger la passerelle, qui part du jardin Raymond VI et passe en partie sous le mur de l’Hôtel Dieu. Trop compliqué et trop cher, estime pour le moment le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

À quelques hectomètres du site emblématique photographié à longueur d’année par les touristes, ce sont les anciens locaux de l’institut Claudius Regaud, qui vont être cédés pour y bâtir un projet immobilier d’envergure. Suite à un appel d’offres lancé en 2015, c’est le promoteur Kaufman & Broad qui est chargé de réaliser un projet qui comprendra notamment une résidence hôtelière 4 étoiles, une centaine de logements de standing, une résidence senior et des logements sociaux.

 

> LIRE AUSSI : Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse

 

David Saint-Sernin

Journaliste
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Dora Garreau's curator insight, February 3, 9:44 AM
Un projet pour le dôme de la Grave qui débute en 2017 et se terminerait en 2019.
Dora Garreau's curator insight, March 24, 9:49 AM
Du nouveau en 2017 pour le site de La Grave à Toulouse #Ville #social #Patrimoine #Toulouse #urbanisme
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Présidentielle : Charlotte Marchandise « candidature citoyenne »

Présidentielle : Charlotte Marchandise « candidature citoyenne » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La candidate de la Primaire.org, primaire citoyenne en ligne est à Toulouse pour 4 jours. L’objectif : aller à la rencontre des populations évidemment mais aussi convaincre les élus de lui faire confiance en la parrainant. Détail de sa démarche et de sa vision de la politique du futur. Entretien.


Charlotte Marchandise dans la ville de Rennes où elle est élue municipale. Photo MaxPPP

Le Blog Politique : Pouvez-vous nous rappeler comment vous en est arrivée à candidater à la Présidentielle à l’issue de cette Primaire Citoyenne ?

Charlotte Marchandise : Il s’agit d’une démarche pour sortir de l’hégémonie des partis. C’est une élection citoyenne qui a été lancée par un avocat et un informaticien. 500 personnes se sont inscrites sur le site et 200 candidatures ont été validées. Pour cela, il fallait avoir recueilli 500 parrainages citoyens. Nous nous sommes retrouvés à 12 pour le premier tour puis à 5 au second. J’ai obtenu 27 000 voix. Pour info, c’est plus que le candidat Europe Ecologie Les Verts à l’issue de leur Primaire, c’est plus que Jean-François Copé pour celle de la droite et du centre et c’est plus que Sylvia Pinel ou pour celle de la gauche.

Le bien commun est plus large que la droite et la gauche »

Le Blog Politique : Vous êtes plutôt à gauche, non ?

Charlotte Marchandise : C’est curieux, je me suis toujours positionnée à gauche jusqu’à ce que j’entre véritablement en politique. A Rennes, je suis élue sur une liste EELV, Front de Gauche et Société Civile dont je suis. Le bien commun est plus large que la gauche et la droite. C’est une valeur collective. Voilà pourquoi je ne ferme la porte à personne.

 

Le Blog Politique : Qu’avez-vous mis en avant pour être élue à cette Primaire.org ?

Charlotte Marchandise : j’ai toujours dit que j’avais un projet de société mais que j’étais incapable de le mettre en place toute seule. C’est une méthode pour construire ce projet collectivement que je propose. La société civile a écrit le projet, je vais le mettre en musique.

 

Le Blog Politique : Justement, quelles sont les lignes forces de votre programme ?

Charlotte Marchandise : Une justice sociale fondée sur l’éducation, la santé et tout ce qui fait le bien vivre. Ensuite une transition économique et énergétique pour résister à la crise économique, aux changements géopolitiques et au réchauffement climatique. Parce qu’il faut penser l’écologie de manière globale, ce n’est pas simplement une lubie de bobo ! Enfin une politique internationale, d’Europe démocratique et de paix. On arrête de vendre des armes à des pays qui ne sont pas des démocraties par exemple.

 

Le Blog Politique : Vous rencontrez des élus de la région en ce moment. Que leur dites-vous pour qu’ils vous fassent confiance ?

Charlotte Marchandise : D’abord, je les écoute et je leur explique ma démarche. Il est préoccupant d’entendre dire que les français pensent que leurs élus ne s’occupent pas d’eux. C’est contre cela que je vais lutter. L’objectif est de travailler avec les élus sur le long terme.

Lancer un maire-funding »

Le Blog Politique : Et ça marche ? Vous avez recueilli beaucoup de parrainages sur les 500 nécessaires pour être au premier tour de la Présidentielle ?

Charlotte Marchandise : J’en suis au tout début. Là, j’en ai une vingtaine de signés et une centaine quasiment sûrs. Nous avons fourni un kit à 400 volontaires. Et souvent, ces derniers me disent : « Ah mais oui, je connais un maire ou un élu. Je vais aller le voir ! » Nous lançons une sorte de maire-funding comme les crowdfunding. Nous avons aussi une lettre de Jean-Paul Delevoye, l’ancien président des maires de France, qui soutient notre démarche, tout en soutenant Macron.

 

Le Blog Politique : Et Macron justement ? Lui aussi se dit en dehors des partis avec son mouvement en marche, non ?

Charlotte Marchandise : Oui mais les ficelles sont un peu grosses là. Il est plus libéral que Fillon sur certaines choses (Rires). Je comprends l’engouement qu’il suscite. Les gens ont besoin de rêver. Macron a le mérite de créer cet engouement. Mais son logiciel est un logiciel du XXème siècle.

 

Le Blog Politique : « Les gens veulent rêver », ils veulent aussi du renouvellement mais pas forcément de grands bouleversements. Or vous, vous leur proposez une assemblée constituante et en attendant un gouvernement de transition de deux ans. Vous n’allez pas effrayer l’électeur là ?

Charlotte Marchandise : Il y a un gros consensus sur le fait que la constitution doit être modifiée. Elle a été faite sous De Gaule et notre Président vit dans un palais. On peut le faire mais ensemble. On a des modèles qui marchent en France. Regardez les jurés d’Assises. Si on forme les participants, que des experts indépendants sont invités aux débats qui seront tous filmés, on peut construire, même si le mot peut sembler un fort, un « récit national ». Cette transition et le gouvernement qui va avec dureraient effectivement deux ans.

Arriver à faire retrouver confiance aux citoyens »

Le Blog Politique : Est-ce que votre démarche se poursuivra sur d’autres scrutins ?

Charlotte Marchandise : Absolument. Je fais aussi campagne pour qu’on ait des candidats aux Législatives et que tous les mouvements citoyens se joignent à nous pour cela. Il y en a assez des 75% d’hommes blancs de plus de 50 ans dans les assemblées. Puis nous poursuivrons sur les Européennes et surtout les Municipales. Ce que l’on fait à Rennes est un exemple. Le pouvoir y est partagé avec les habitants. On leur laisse poser leurs questions, c’est le contraire du référendum où une seule leur est imposée.

 

Le Blog Politique : Quel est votre point de repère pour savoir si votre démarche prend ?

Charlotte Marchandise : Si on arrive à créer un label citoyen, à l’image des mouvements municipalistes espagnols, de Pampelune, Madrid ou Barcelone. Si on arrive à avoir une dizaine de députés qui peuvent s’allier à d’autres pour pousser des propositions. Si on arrive à faire retrouver confiance aux citoyens !

 

Propos recueillis par Patrick Noviello

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Le troisième procès de la catastrophe AZF de Toulouse s'ouvre à Paris

Le troisième procès de la catastrophe AZF de Toulouse s'ouvre à Paris | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les familles des 31 victimes d'AZF et les milliers de blessés attendent la vérité © Radio France - Vanessa Marguet

C'est la pire catastrophe industrielle en France depuis 1945, l'explosion de l'usine AZF revient devant la justice. Le troisième procès s'ouvre ce mardi devant la Cour d'Appel de Paris et va durer quatre mois.

Quinze ans après l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, qui a fait 31 morts, des milliers de blessés et 27 000 logements sinistrés le 21 septembre 2001, un nouveau procès s'ouvre ce mardi à 13h30 devant la Cour d'Appel de Paris. L'audience va durer quatre mois, jusqu'au 24 mai, pour juger l'ancien directeur de l'usine AZF Serge Biechlin et la société Grande Paroisse, filiale de Total, en tant que personne morale.

 

La Cour de Cassation a annulé le précédent procès

Il s'agit d'un nouveau procès en appel, le précédant en 2012 ayant été annulé pour un problème de procédure et surtout à cause d'un doute sur l'impartialité de l'une des magistrates, qui était au moment du procès vice-présidente d'une association d'aide aux victimes en lien avec certaines parties civiles. La Cour de Cassation a donc décidé de faire entièrement rejuger l'affaire en appel, mais cette fois à Paris, où une chambre spécialisée dans les accidents collectifs avec de nombreuses victimes a été créée par un décret de décembre 2014.

Cette délocalisation du procès loin de Toulouse est très mal vécue par de nombreuses victimes. "C'est lamentable et incompréhensible" pour Guy Fourest, l'ancien président du Comité de Défense des victimes. Pauline Miranda, la présidente de l'association des sinistrés du 21 septembre, elle, ne décolère pas :

On ne veut pas de nous à ce procès, on nous évince totalement – Pauline Miranda

Pauline Miranda se déplacera à Paris pour l'ouverture du procès. Mais parmi les 2700 parties civiles, elles ne seront que quelques dizaines. Les autres suivront l'audience depuis Toulouse où une retransmission en direct est prévue dans une salle de plus de 700 places au centre des Congrès Pierre Baudis.

Quelle vérité ?

Avec ce nouvel épisode judiciaire, les victimes espèrent au moins obtenir la vérité et aller plus loin que lors du procès de 2012, quand l'ancien directeur de l'usine AZF Serge Biechlin a été condamné pour homicide involontaire à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 45 000 euros d'amende, et la société Grande Paroisse à 225 000 euros d'amende. La Cour d'Appel de Toulouse avait alors prononcé les peines maximales, en relevant une "pluralité de fautes caractérisées et graves" ayant rendu la catastrophe possible. La plupart des victimes et notamment celles réunies dans le collectif "Plus jamais ça" espèrent cette fois que la justice ira plus loin en condamnant le groupe Total, mais Total n'est pas sur le banc des prévenus et fait juste l'objet d'une "citation directe", comme lors du précèdent procès.

A l'inverse, les avocats de la défense continuent de remettre en cause la thèse d'une explosion due à un mélange de produits incompatibles dans le hangar 221 de l'usine, du nitrate d'ammonium et du chlore et espèrent aboutir à la relaxe comme en première instance. Le Tribunal correctionnel de Toulouse avait laissé le bénéfice du doute aux prévenus, même s'il avait noté des négligences dans la gestion du site.

On a fait plancher des dizaines d'experts, des centaines de témoins, des centaines de scientifiques, on ne sait toujours pas vraiment ce qui s'est passé. Mais on continue à dire que c'est très simple. –Jacques Monferran , avocat de Grande Paroisse

De son côté, Jacques Mignard le président de l'association "Mémoire et Solidarité", qui regroupe de nombreux anciens salariés d'AZF, ne croit pas non plus à la thèse de l'accident dû à un mélange de produits incompatibles et compte demander à la cour d'appel de Paris d'étudier de nouvelles hypothèses.

Ce procès en tous cas sera long. Il y aura 53 jours d'audience, 187 témoins à entendre et 120 tomes de procédure à éplucher. Et parmi les parties civiles, certaines victimes comme Brigitte Aubert, une femme de 59 ans qui était intérimaire sur le site AZF et qui a été blessée en 2001, seront présentes le plus souvent possible.

Je me bats pour retrouver un travail, un semblant de vie. Je me doit d'être à ce procès, mais sans grande conviction. Je crois qu'on ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé. – Brigitte Aubert

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Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron

Plus de 4000 adhérents en Haute-Garonne pour En Marche, le mouvement d'Emmanuel Macron | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie et fondateur du mouvement En Marche. 
 

Le mouvement d'Emmanuel Macron, "En Marche", a dépassé le cap des 4000 adhérents en Haute-Garonne, en faisant la première force politique du département.

 

 

L'ensemble du département concerné

"Le mouvement se structure autour des comités locaux, que chaque adhérent est en mesure de créer et d'animer. Il en existe aujourd'hui 70 à travers la Haute-Garonne, du nord toulousain jusqu'à Luchon. Il y en a beaucoup dans la métropole toulousaine mais nous avons aussi des comités à Saint-Gaudens" détaille Mickael Nogal, référent du mouvement dans le département.

 

"Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées parmis nos adhérents. 70% sont issus de la société civile, s'engageant donc pour la première fois en politique", assure le référent d'En Marche. Les 30% restants sont des anciens adhérents du parti socialiste déçus de la politique du gouvernement, ainsi que des centristes et progressistes de droite jugeant la politique de François Fillon trop conservatrice. 

 

Des candidats aux élections législatives

Suite à l'annonce jeudi 19 janvier par Emmanuel Macron des modalités d'investitures de candidats d'En Marche aux élections législatives, l'ensemble sous réserve de remplir certaines conditions, le référent d'En Marche Mickael Nogal confirme que le mouvement présentera bien dix candidats aux élections législatives, un dans chaque circonscription du département.

AMELIE PHILLIPSON

 

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Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains

Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bernard Cazeneuve et Jean-Luc Moudenc ont signé le pacte métropolitain entourés de Jean-Michel Baylet et du préfet Pascal Mailhos.

 

Voici un vendredi 13 porteur de bonnes nouvelles. Lors de sa venue à Toulouse vendredi dernier, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a annoncé l’attribution d’une enveloppe de 8,7 millions d’euros aux projets de transports en commun de la Ville rose : cette somme fait partie des 150 millions d’euros attribués aux quinze métropoles, dont Toulouse, dans le cadre du pacte signé avec l’État.

Le document stipule que les métropoles retenues (Nantes, Montpellier, Strasbourg, etc.) devaient s’engager dans des chantiers afin « d’imaginer la ville de demain » à travers quatre axes : la recherche et l’enseignement supérieur, les transports, l’écologie et l’environnement. Cette somme devrait notamment servir à financer les différents chantiers inscrits dans le plan Mobilités 2020-2030 de l’agglomération toulousaine.

 

Des crédits pour dépolluer les ballastières

Ainsi, 1,5 million seront attribués aux études de la troisième ligne de métro, dont la mise en service est prévue en 2024. 4 millions seront affectés au projet de téléphérique qui devrait être opérationnel en 2020, et relier via des télé-cabines, l’Oncopôle, le CHU Rangueil et l’université Paul Sabatier. Enfin 2,7 millions serviront à financer l’augmentation de capacité de la ligne A : les travaux d’extension des quais de trois stations débuteront en juillet 2017 et se terminer trois ans plus tard.

Mais un véritable serpent de mer à Toulouse a ressurgi à l’occasion de cette visite officielle : la dépollution des Ballastières, et leurs 5000 tonnes de munitions datant de la Première guerre mondiale et stockées dans des lacs au sud de Toulouse. Le sujet a été abordé par le Premier ministre qui a annoncé que des travaux de dépollution seront effectués d’ici 2022, afin de permettre la tenue des travaux du téléphérique urbain sud. Une fois la question des transports bouclée, Bernard Cazeneuve s’est rendu à l’Hôtel de Région où il a pu rencontrer des entrepreneurs qui ont participé au dernier CES de Las Vegas.


Philippe Font

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