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Villes Internet : mention spéciale innovation pour Toulouse

Villes Internet : mention spéciale innovation pour Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jeudi 31 janvier, à Metz, était remis le label internet aux villes.

 

Toulouse a obtenu une mention spéciale innovation par le réseau Villes Internet.

 

« Nous sommes très heureux car c'est notre dynamisme en matière numérique qui a été reconnu » se réjouit Erwane Monthubert, conseillère municipale en charge du numérique. « Que ce soit la Ville ou Toulouse Métropole, nous avons renforcé notre engagement dans le développement du numérique au profit de tous, avec l'ambition d'une métropole d'innovations numériques. Nous travaillons sur le déploiement du haut débit et de la fibre optique, nous avons lancé notre Open Data, les services proposés aux habitants évoluent sans cesse et enfin nous tissons des liens étroits de collaboration avec nos partenaires avec par exemple l'ouverture de la Cantine Toulouse en octobre. »

« Avec Nantes, Paris et les autres villes du réseau, nous avons d'ailleurs profité de ce grand événement pour annoncer la création de l'association française des collectivités qui pratiquent l'Open data : Association Open Data France » explique Erwane Monthubert. « Cela nous permettra d'être identifié au niveau national, d'être un interlocuteur de l'État mais aussi de peser au niveau international et faire ainsi entendre notre voix sur le développement de la filière numérique. »

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From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Sivens. Un projet « médiocre »

Sivens. Un projet « médiocre » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le projet controversé de retenue de Sivens, dans le Tarn, a pris une tournure dramatique ce dimanche 26 octobre avec la mort d'un de ses opposants, un jeune homme qui habitait la région toulousaine. Le conseil général a annoncé la suspension momentanée des travaux.


 

Ce serait donc bien une grenade offensive qui aurait atteint mortellement Rémi Fraisse. Lors d’une conférence de presse ce mardi 28 octobre, le procureur de la République d’Albi, Claude Dérens, a en effet confirmé que les analyses menées par la police scientifique sur les prélèvements effectués avaient permis de retrouver des traces de TNT sur certains scellés des effets du jeune homme.

« Ces résultats même partiels orientent l’enquête de façon significative puisque la mise en œuvre d’un explosif militaire de type grenade offensive semble acquise au dossier », a déclaré le magistrat en précisant que la « TNT figure dans la composition des charges des grenades lacrymogènes ou offensives utilisées par les gendarmes ». Claude Dérens a par ailleurs annoncé qu’il se dessaisissait de l’enquête au profit du parquet de Toulouse, le code de procédure pénale imposant « la compétence de la juridiction militaire », à savoir le pôle de l’instruction de Toulouse.

 

Deux plaintes déposées

Alors que le dossier Sivens suscite une nouvelle polémique entre le gouvernement et les écologistes, ces derniers critiquant le mutisme de l’exécutif au sujet de la mort du jeune homme et le rôle des forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé la suspension de l’utilisation des grenades offensives dans l’attente des résultats d’une inspection sur leurs conditions d’utilisation lors d’opérations de maintien de l’ordre. Et dans la foulée, Thierry Carcenac, président PS du conseil général du Tarn, a arrêté momentanément du chantier. De leur côté, les parents de Remi Fraisse ont déposé deux plaintes, l’une pour « homicide volontaire » et l’autre pour « violences ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner ».

Bénévole au sein de l’association Nature Midi-Pyrénées et passionné de botanique, Remi Fraisse résidait à Plaisance-du-Touch, près de Toulouse, où son père est conseiller municipal. Il s’était rendu sur le site du projet de barrage de Sivens pour le week-end avec sa copine « un peu en touriste » a expliqué son père qui affirme que son fils n’avait « rien de radical ».

Son corps avait été retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche après que des affrontements violents eurent opposé des manifestants au projet de retenue aux forces de l’ordre à l’issue d’une manifestation pacifique qui s’était déroulée dans l’après-midi à proximité du chantier.

 

Des mois d’opposition

Plusieurs affrontements ainsi que des rassemblements et des actions d’occupation, notamment du conseil général du Tarn, porteur du projet, avaient déjà eu lieu depuis le 1er septembre dernier, date du début du déboisement et du défrichement sur le site de la future retenue, dans la partie tarnaise de la vallée du Tescou, en bordure de la forêt de Sivens, sur la commune de Lisle-sur-Tarn.

Après avoir été délogés de dizaines d’arbres qu’ils occupaient pour ralentir le chantier, les opposants au réservoir se sont dispersés autour du site mais n’ont pas quitté ce qu’ils appellent la ZAD - la zone à défendre, en référence à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes - qu’ils ont investie en octobre 2013 autour du chantier du barrage.

Militants, associations, élus écologistes, syndicats altermondialistes sont en effet mobilisés depuis plusieurs mois contre le projet de retenue de Sivens. Ils s’opposent à la destruction des treize hectares de la zone humide du Testet, classée parmi les zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique, qui doit être ennoyée par le futur ouvrage. Ils dénoncent également le coût de cette retenue, 8,4 millions d’euros, qui encourage selon eux « un modèle d’agriculture irriguée totalement dépassé ».

Le projet de retenue de Sivens est porté par le conseil général du Tarn et son maître d’ouvrage délégué, la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) pour assurer le soutien d’étiage du Tescou, un affluent du Tarn qui connaît des fréquentes périodes d’assec, et sécuriser l’approvisionnement en eau des agriculteurs de la vallée.


 

Un projet « médiocre »

Le rapport d’expertise réalisé à la demande de la ministre de l’Écologie Ségolène Royal et publié ce lundi 27 octobre juge le projet de barrage « médiocre » mais estime peu réaliste d’arrêter le chantier. Les deux experts ont notamment pointé l’évaluation « contestable » des besoins « réels » d’irrigation et évoqué « une surestimation du volume de substitution destiné à l’irrigation d’au moins 35 % ».

Qualifiant aussi l’étude d’impact de « médiocre » et le financement du projet de « fragile », les techniciens ont regretté que « « le choix d’un barrage en travers de la vallée (ait) été privilégié sans réelle analyse des solutions alternatives possibles ». Un choix selon eux « d’autant plus regrettable que le coût d’investissement rapporté au volume stocké est élevé ».

« Si le conseil général souhaite poursuivre, nous recommandons un certains nombre d’évolution, d’inflexions de façon à bien utiliser la ressource en eau qui serait stockée et réduire l’impact du projet sur l’environnement », ont résumé devant la presse les deux techniciens, pour qui « continuer sans rien changer est à de multiples titres une erreur ».

Dans un communiqué diffusé ce lundi 27 octobre, le conseil général du Tarn a fait savoir qu’il « prendrait en compte » les préconisations du rapport d’expertise portant sur « une nouvelle répartition des volumes en eau, une amélioration des mesures de compensations environnementales, des conditions de gestion et de tarification de l’ouvrage clarifiées ».

De son côté, le Collectif pour la défense de la zone humide du Testet demande toujours « l’abandon immédiat du projet dans sa version actuelle et l’ouverture d’un processus multi-acteurs sur les alternatives qui sont plus nombreuses que celles préconisées par les experts ». Le collectif pourrait organiser en fin de semaine une marche blanche à la mémoire de Rémi Fraisse.
 

Johanna Decorse

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Ce rapport qui remet en cause la ligne à grande vitesse sud-ouest

Ce rapport qui remet en cause la ligne à grande vitesse sud-ouest | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Cour des comptes a remis, ce jeudi 23 octobre, un rapport défavorable à l'extension du réseau ferroviaire à grande vitesse. Avec force arguments. En Midi-Pyrénées, les porteurs du projet n'y voient pas de remise en cause.

 


« Il faut s’accrocher à ce projet ! Pour rivaliser mondialement, il faut mettre les centres-villes de Bordeaux et Toulouse à une heure », campe Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce de d’industrie de Toulouse, fervent défenseur de la construction de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse.

C’est en substance ce qui signifiait aussi Martin Malvy depuis la Chine. Dans un communiqué, le président de la Région Midi-Pyrénées répondait au rapport de la Cour des comptes publié ce jeudi 23 octobre : « Le processus continue selon le calendrier que nous avons négocié avec le gouvernement ». En ce mois d’octobre, l’enquête publique relative au GPSO - pour Grand projet ferroviaire du sud-ouest, qui comprend les lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne - a été lancée en Aquitaine et Midi-Pyrénées. La mise en circulation des premières rames est dorénavant envisagée pour 2024.

Le financement dans le collimateur

Or le rapport de la Cour des comptes remet en cause la pertinence des lignes ferroviaires à grande vitesse en France, depuis leur construction jusqu’à leur exploitation. Une gabegie financière, selon les magistrats rédacteurs, fomentée à partir d’études de faisabilité qui surestiment les prévisions de trafic et les retombées économiques, entérinée par les élus locaux à partir des seules études techniques sans données véritables sur les financements. Est pointé spécifiquement le tronçon Bordeaux-Tours, sans lequel le GPSO n’a pas lieu d’être puisqu’il doit permettre de relier la capitale girondine et Toulouse à Paris : « La recherche de financement intervient douze ans après le lancement des études et seulement quatre ans environ avant le début des travaux ». De fait, on se souvient dans la région des atermoiements de certains territoires lorsque le budget a été présenté. À l’instar du département du Gers qui refusait en février 2012 d’abonder à hauteur des 8 millions d’euros qui lui étaient réclamés, arguant qu’il s’agissait d’un « chantier d’Etat ».

Alain Di Crescenzo en convient : « C’est un problème que de boucler le budget de notre LGV ». Jean-Louis Chauzy, à la tête de l’association Eurosud Transport, le lobby du GPSO, l’affirme aussi : « Oui, il est urgent de régler le mode de financement des infrastructures de transport. » Pour relier Toulouse à Paris en 3h10, il faut compter approximativement 9,5 milliards d’euros au total. Mais le flou autour de ce chiffre discrédite peu ou prou le projet. « Pour boucler le budget, une étude se justifieraient pour véritablement quantifier les retombées économiques. Certes il y a la rentabilité sur laquelle se focalise la Cour des comptes, mais de nombreux éléments sont induits, parmi eux l’équité du territoire par exemple » poursuit le président de la CCI. « Ce serait une bonne idée qu’une telle étude », insiste-t-il. Dommage qu’elle se pose au regard du rapport, lequel préconise de stopper la plupart des projets de LGV.

Le GPSO, une priorité nationale ?

Martin Malvy continue d’y croire lui aussi et rappelle que le GPSO a été retenu comme « seule priorité de rang un du réseau TGV par le rapport Mobilité 21 (chargé de faire le tri dans les grands chantiers de transport hexagonaux, NDLR) ». Comment effectivement remettre en cause la connexion de Toulouse à Paris ? Et celle de Toulouse avec la Méditerranée dans le cadre de la fusion de Midi-Pyrénées avec Languedoc-Roussillon ? Le rapport de la Cour des comptes souligne bien que la vocation de la grande vitesse ferroviaire est de relier les métropoles. Jean-Louis Chauzy enfonce le clou : « Bordeaux et Toulouse atteignent deux fois la démographie d’Aix et Marseille » déjà équipées du TGV… Mais quarante ans après les débuts du projet TGV, le GPSO arrive bien tard : « C’est sûr que cette liaison aurait dû se faire quand la France en avait les moyens financiers », persifle Alain Di Crescenzo.

Et il s’étonne du coût de construction aujourd’hui, tout comme Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, qui évoque « un rapport de un à quinze » entre la construction d’une ligne TGV et l’électrification d’une ligne classique. Le tronçon Tours-Bordeaux coûte 26 millions d’euros du kilomètre, la première ligne TGV entre Paris et Lyon avait coûté 4,8 millions d’euros du kilomètre…

Un réseau TER rénové mais guère amélioré

Une question de financements prise en compte par Martin Malvy, et c’est la première chose qu’il met en avant dans son communiqué : « Je ne peux que souscrire à l’analyse qui consiste à rappeler que le développement du réseau à grande vitesse ne doit pas se substituer à l’entretien du réseau classique. » Le président de Région parle en connaissance de cause pour avoir engagé 321 millions d’euros dans la réhabilitation du réseau ferroviaire de Midi-Pyrénées qui s’est achevé en 2013. L’objectif était de parvenir à 20 millions de voyageurs sur le réseau régional en 2020.

Non sans difficulté. Malgré des voies et des rames flambant neuves, la fiabilité des TER reste toujours problématique, au point qu’en février dernier la Région avait suspendu ses paiement à la SNCF. De quoi relancer les débats, quelques jours justement après l’annonce de la libéralisation du secteur de transport en bus par le ministre Emmanuel Macron. Pour qui roule ce rapport ? En attendant en Midi-Pyrénées, qu’il soit d’intérêt général ou à destination du business, le train, quelle que soit sa vitesse, accumule les retards.
Nathalie Malaterre

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Air France lance son premier Toulouse-Orly avec 10% de biocarburant

Air France lance son premier Toulouse-Orly avec 10% de biocarburant | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un vol Toulouse-Orly d'Air France a été assuré pour la première fois mardi avec 10% d'un biocarburant à base de canne à sucre et l'opération sera renouvelée une fois par semaine pendant un an, a annoncé le PDG de la compagnie lors de l'inauguration

 

Cette opération baptisée "Lab'line" s'inscrit dans une politique générale de développement durable, a assuré Frédéric Gagey  à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, partenaire de l'opération.
Tout en assurant que le transport aérien "est très critiqué mais ne représente que 2% des émissions de CO2, moins que l'industrie de l'informatique et des télécommunications", le patron d'Air France a souligné que "constructeurs, motoristes, compagnies sont mobilisés ensemble pour réduire leur pollution", car le transport aérien est en croissance continue.
A chaque génération d'avion, les émissions sont réduites de 15%, a-t-il précisé.
En ce qui concerne le recours aux biocarburants, Air France se dit conscient "qu'ils ne doivent pas être produits en conflit avec les usages agroalimentaires".
"Le biocarburant que nous utilisons est produit par une filiale de Total  au Brésil à partir de pulpe de canne mais nous espérons bientôt pouvoir utiliser des résidus de la presse", a-t-il indiqué.

Toute l'année, une fois par semaine
"Toute l'année, une fois par semaine, un vol Toulouse-Paris embarquera 10%  de biocarburant" dans le cadre de l'expérience Lab'line, qui inclura
aussi de nombreuses informations des passagers sur les innovations pour un transport aérien vert.

60% de CO2 en moins que le kérozène
Lorsqu'il brûle, le biocarburant dégage autant de CO2 que le kérosène, mais le responsable des énergies nouvelles chez Air France, Hervé Duchamps,et le PDG Frédéric Gagey assurent que "la production de cette molécule produit 80% de CO2 en moins que le kérosène, et qu'après prise en compte du temps d'acheminement, on passe de  80% à 60% de gain".

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Jean Tirole : retour sur la folle semaine du prix Nobel d'économie

Jean Tirole : retour sur la folle semaine du prix Nobel d'économie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

«J'aime TSE»... La photo prise après l'annonce du Nobel a fait le tour du monde. Jean Tirole est entouré de ses étudiants, souvent étrangers, qui l'ont ovationné./

 

Lundi dernier, Jean Tirole s'est vu décerner le «prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel.» Une distinction qui lui confère une autorité morale incontestable. Retour sur la semaine la plus trépidante dans la vie du fondateur de la Toulouse School of Economics.

Depuis lundi, Jean Tirole multiplie les interviews dans les journaux, sur les chaînes françaises et étrangères, répétant inlassablement les conditions dans lesquelles il a appris la nouvelle de sa «nobélisation».

Lundi 13 octobre, 12 h 15. Dans son bureau de la Toulouse School of Economics, allée de Brienne, Jean Tirole étudie une demande de bourse avec un de ses profs lorsque son téléphone vibre : «J'ai mis du temps à réaliser qu'on essayait de m'appeler. En regardant de plus près, je me suis rendu compte que le numéro qui s'affichait commençait par le 46, l'indicatif pour la Suède ; j'ai commencé à m'étonner un petit peu…» En fait, c'était l'Académie royale des sciences de Suède qui cherchait à le joindre. Alors, tout a basculé subitement : «J'étais tellement étonné que je n'ai pas crié de joie. J'ai fini par comprendre que ce n'était pas un gag. On a l'air bête dans ces moments…»

Lui qui fuyait la presse se retrouve dans un «tourbillon médiatique». Jean Tirole appelle son épouse Nathalie, annonce la nouvelle à sa mère de 90 ans, et se laisse avaler par les micros et caméras. Jean Tirole sait alors qu'il doit se préparer à un marathon. Après la médaille Fields (l'équivalent du Nobel pour les mathématiques) attribuée en août au Franco-Brésilien Artur Avila, après le Nobel de littérature décerné à Patrick Modiano, Jean Tirole est, à 61 ans, le porte-voix d'une France économiquement malade, mais que la désespérance ne doit pas atteindre. Le jury suédois porte un coup fatal au French bashing et semble s'en amuser.

Ce lundi, les journalistes prévenus fondent comme un essaim sur l'ancienne manufacture des Tabacs, entre canal de Brienne et Garonne, siège de l'école de Toulouse, où s'improvise une conférence de presse. Jean Tirole, remis de ses émotions, réalise qu'il va devoir prendre sur lui, braver sa timidité, mais aussi se justifier face à une doxa qui ne voit en lui qu'un chantre du libéralisme. A l'image des grands groupes industriels qui participent au financement de sa fondation Jean-Jacques Laffont.

Puis, Tirole enfile un T-shirt aux couleurs de la «TSE» et rejoint ses étudiants enthousiastes.

La journée du 14 octobre démarre tôt. Jean-Pierre Elkabbach est à Toulouse pour Europe 1. Dans la foulée, Tirole enchaîne les interviews. «ça téléphonait de tous les coins du monde», rappelle Jenny Stephenson qui gère sa communication. Mais le Nobélisé veut rester maître de son emploi du temps. Dans l'après-midi, il dispense son cours à ses doctorants et étudiants de licence, avant d'être le héros attendu d'une petite réception avec le préfet et les représentants de l'université.

Jean Tirole est à Paris pour honorer des rendez-vous pris depuis longtemps sur des programmes de recherche. Et toujours des plateaux télé et des micros qui se tendent. La longue journée s'achève sur l'émission «C à vous» de France5. Jean Tirole est plus détendu. Il arrive sur le plateau d'Anne-Sophie Lapix avec un petit sac qui contient un sweat et un T-shirt imprimé du grand cœur rouge comme une déclaration d'amour à la Toulouse School of Economics. Virole se prête au jeu et répond à ses détracteurs qui ne voient en lui qu'un représentant, un de plus, de cette école de Chicago trop libérale et trop souvent récompensée par le Nobel. «Non, je suis un antilibéral partisan d'une économie de marché bien régulée… La preuve, j'ai accueilli pendant une semaine à Toulouse, mon ami Joseph Stiglitz , prix Nobel d'économie en 2001», prend soin de préciser l'invité. Comme lui, Tirole s'est intéressé aux conséquences des inégalités, à la persistance du chômage et à la fréquence des crises financières.

La semaine s'achève au même rythme, mais avec une présence plus assidue à TSE, avant un week-end de repos et la promesse de retrouver un bonheur paisible en famille avec Nathalie. Mais le chercheur prépare déjà une succession de voyages aux États-Unis. Des séjours qui précéderont les cérémonies du Nobel à Stockholm. Ce sera le 10 décembre. La route du prix Nobel est encore loin d'être achevée.

Il recevra son prix le 10 décembre

Jean Tirole entamera début décembre un autre marathon : conférences de presse à Stockolm, allocution lors d'une grande conférence publique qui suivra la remise officielle du prix prévue le 10 décembre. Ce sera aussi l'heure de recevoir la récompense de 8 millions de couronnes suédoises (environ 878 000 €).

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Toulouse : plusieurs blessés dans une violente bagarre dans un camp de Roms à Montaudran

Toulouse : plusieurs blessés dans une violente bagarre dans un camp de Roms à Montaudran | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Entre 2 et 5 personnes ont été blessées lors d'une violente bagarre dans un camp de roms chemin du Carrosse à Toulouse. Des personnes auraient été blessées par arme à feu. D'autres ont reçu des coups de machette. 


 

Une très violente bagarre a eu lieu ce vendredi après-midi dans un camp de Roms, chemin du Carrosse dans le quartier de Montaudran à Toulouse, faisant plusieurs blessés, dont un "très grave" selon une source policière.

On ignore encore les raisons de l'incident mais la rixe aurait opposé deux groupes de Roms qui vivent dans un camp. Les blessés auraient été touchés à coup de fusil et certains à coups de machettes. Selon une autre source policière, il y aurait entre 2 et 5 blessés.

La police a procédé à "de nombreuses interpellations", 6 selon nos informations, pour "empêcher que la situation ne dégénère" a affirmé un policier. 

Ce camp est situé près de l'ancienne piste de l'aéropostale à Toulouse.

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Air France supprime 10 destinations au départ de Toulouse

Air France supprime  10 destinations au départ de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Des avions d'Air France.


 

Face à la crise et à la forte concurrence sur de nombreuses destinations au départ de Toulouse, Air France a décidé de réduire fortement la voilure. à l'aéroport Toulouse-Blagnac, dix destinations vont être «suspendues» dès le 26 octobre pour toute la saison hiver qui court jusqu'au 28 mars 2015. Tous les vols Europe et Afrique du Nord sont concernés soit : Athènes, Berlin, Casablanca, Hambourg, Malaga, Malte, Naples, Pragues, Séville et Venise. Seule Marrakech est conservé avec deux vols par semaine. Par ailleurs deux vols quotidiens seront supprimés vers Paris Orly faisant passer La Navette de 27 à 25 vols quotidiens. «En revanche, nous augmentons nos capacités pendant les heures de pointe vers Paris» confie un porte-parole de la compagnie à Toulouse. Maigre compensation : le nombre de sièges offerts vers Paris (Orly et Charles de Gaulle) augmente grâce au retrait de tous les Airbus A319 au profit d'A320 et A321 de plus grande capacité.

Quel avenir pour la base ?

Dans ces conditions, l'avenir de la base de Toulouse qui compte sept avions et environ 300 personnels navigant (PN) peut légitimement se poser. Chez Air France, on assure pourtant que l'ensemble du personnel de la base sera redéployé sur les autres destinations desservies depuis Toulouse : Orly, Roissy, Strasbourg et Lyon. Certains PN auraient également demandé à revenir sur Paris.

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Finances : la municipalité change de cap

Finances : la municipalité change de cap | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
La municipalité de Jean-Luc Moudenc se fixe pour objectifs de reconstituer l'épargne de la ville et de limiter le recours à l'endettement.
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Toulouse: Le retour des mariés funambules

Toulouse: Le retour des mariés funambules | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Deux jeunes funambules ont tenté samedi à Toulouse de rééditer la performance du couple dont le célèbre photographe Jean Dieuzaide avait immortalisé le mariage sur un fil tendu au-dessus de la place du Capitole en mai 1954.

Chutes et improvisation bon enfant

Avec une réussite mitigée. Est-ce dû à la «slackline» infiniment plus élastique que le câble en acier d'il y a 60 ans et à l'absence de balancier, qui induisent une technique complètement différente, ou bien au trac d'opérer devant des centaines de spectateurs, les héros du jour ont fait plusieurs chutes heureusement limitées par les mousquetons les reliant à la ligne sur laquelle ils devaient se rejoindre.

Paul-Antoine, dans une encombrante robe de mariée et Rémy en costume, ont finalement dû se résoudre à échanger les anneaux non pas sur le fil établi à douze mètres de hauteur, mais suspendus à lui, applaudis par un public bon enfant.

Le tout devant un faux prêtre de l'équipe, et le vrai maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (UMP), qui pour se prêter au jeu avait accepté de monter dans la nacelle d'un camion élévateur ceint de son écharpe tricolore.

L'original toujours visible

 Le maire  invité les Toulousains à «aller voir la photo originale de Dieuzaide, exposée pour quelques semaines encore à la galerie du Château d'Eau».

Le 22 mai 1954, place du Capitole un couple de funambules s'était marié sur un fil avec 20.000 personnes pour témoins, et Jean Dieuzaide avait photographié la scène, hissé sur les épaules du père de la mariée en bout de câble.

Une photo qui a fait le tour du monde et dont l'association Pyrénaline veut tirer un documentaire intitulé «sur les pas de Jean Dieuzaide».

Dieuzaide, mort en 2003 à l'âge de 82 ans, était devenu célèbre pour ses clichés de De Gaulle dès la Libération ou pour ses portraits de Salvador Dali. Photographe de l'Espagne, du Portugal, de la Turquie mais aussi de sa ville, Toulouse, il a laissé un fonds riche d'un million de négatifs environ.

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13 ans après AZF, Manuel Valls inaugure l'Oncopole de Toulouse

13 ans après AZF, Manuel Valls inaugure l'Oncopole de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Manuel Valls a inauguré l'Oncopole, vendredi à Toulouse.


 

En marge de sa participation au 10e congrès de l'association des régions de France, Le Premier ministre Manuel Valls a inauguré l'Institut universitaire du cancer de Toulouse-Oncopole (IUCT) et le Centre de recherche du Cancer de Toulouse (CRCT). Ce site à l'ambition de devenir l'un des fleurons de la recherche contre le cancer en Europe tout en dynamisant la filière santé régionale.

Ce vendredi après-midi, l'Institut Universitaire du Cancer de Toulouse-Oncopole (IUCT) et le Centre de recherche du Cancer de Toulouse ont été inauguré officiellement. Manuel Valls, Premier ministre, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, et Geneviève Fioraso, secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la recherche, étaient présents. À leurs côtés se trouvaient également Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, Martin Malvy, le président du conseil régional Midi-Pyrénées, ainsi que Philippe Douste-Blazy, le président de la fondation Toulouse Cancer Santé. 

"Ce nouvel hôpital est le fer de lance de l'Oncopole, a déclaré Jean-Luc Moudenc. Lancé en mars 2004, il représente un formidable espoir pour la lutte contre le cancer. Notre rôle aujourd’hui est de relancer la dynamique de l’Oncopole pour qu'il associe l’hôpital public et les recherches publique et privée. Notre objectif est que, réunis au sein de l’Oncopole, ils permettent d’accélérer l’innovation médicale en favorisant la recherche et le développement économique de ce secteur".

Lors de sa visite, Martin Malvy a souligné le caractère exceptionnel – parce qu’unique en France – de l’Oncopôle : "Une pièce maîtresse de la recherche sur le cancer qui réunit sur un même site les 3 piliers que sont le soin, avec
l’Institut Universitaire du Cancer, l’industrie, avec les laboratoires Pierre Fabre et
Sanofi, la recherche, avec le Centre de Recherches en Cancérologie." Pour le président du conseil régional, "Toulouse et Midi-Pyrénées se sont donnés, à travers ce projet, le moyen de développer un champ d’excellence de la recherche clinique en cancérologie, particulièrement dans les domaines du cancer du sein et des cancers du sang".  

Campus de cancérologie de dimension européenne, l'Oncopole a été construit sur le site hautement symbolique de l'explosion de l'usine AZF en 2001. Aménagé par la communauté d'agglomération de Toulouse Métropole, en partenariat avec le Conseil général de la Haute-Garonne, le Conseil régional Midi-Pyrénées, l'État et l'Europe, le site s'étend sur 220 hectares. Différents acteurs privés et
publics y travailleront pour faire avancer la lutte contre le cancer.

Gael Cérez

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Trafic de stupéfiants : vaste descente de police au Mirail

Trafic de stupéfiants : vaste descente de police au Mirail | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le GIPN a participé à la descente de policiers lundi matin dans les quartiers du Mirail.  Les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine ont fait l'objet d'une importante opération de police lundi matin. Les forces de l'ordre ont procédé à des arrestations et à des perquisitions dans le cadre d'une enquête liée à des trafics de drogues et d'armes.

Près de 200 policiers sont intervenus lundi matin dans le quartier sensible au sud de Toulouse. Les forces de l'ordre qui ont dépêché d'importants moyens dans les quartiers de Bellefontaine et de la Reynerie ont procédé à une dizaine d'interpellations.

Des perquisitions dans des logements ont également eu lieu. Les policiers du SRPJ (Service régional de la police judiciaire) étaient assistés du Groupement d'intervention de la police nationale (GIPN) dans le cadre d'une enquête sur différents trafics de drogue et d'armes.

Quatre morts depuis fin 2013

Depuis plusieurs mois, la Ville rose est régulièrement secouée par des règlements de compte liés au trafic de drogue. Depuis fin 2013, quatre personnes ont trouvé la mort aux Izards et à Bellefontaine. Alors que les policiers toulousains réclament des renforts humains pour endiguer cette vague de violence, Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, sera à Toulouse le 13 octobre prochain et pourrait annoncer l'envoi de fonctionnaires supplémentaires.

De son côté, Christiane Taubira la ministre de la Justice a confié vendredi qu'elle n'accéderait pas à la demande du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc qui avait réclamé en août dernier la création sur Toulouse d'une JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) comme celles existant à Bordeaux et Marseille.

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Cancer du sein : une poitrine géante place du Capitole pour inciter au dépistage

Cancer du sein : une poitrine géante  place du Capitole pour inciter au dépistage | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


L'œuvre d'Emilie Prouchet-Dalla Costan, «Voyage au cœur du sein », se visite encore aujourd'hui de 10 h à 21 h.


Pour sa nouvelle campagne d'Octobre Rose, mois consacré à la lutte contre le cancer du sein, Doc 31 a vu grand. Vingt mètres de long, 16 mètres de large, 5 mètres de haut, la poitrine géante qui occupe la place du Capitole jusqu'à ce soir attire, intrigue et informe. «Voyage au cœur du sein », structure géante de 300 m2, créée par la plasticienne Emilie Prouchet-Dalla Costa, doit servir la cause du dépistage organisé et gratuit du cancer du sein, cancer le plus fréquent chez la femme (48 000 nouveaux cas estimés en 2012 en France). Dans le premier sein, le public découvre l'anatomie d'une glande mammaire ; dans le second, une vidéo, l'histoire d'Alice, 50 ans.

«En Haute-Garonne, 163 000 femmes de plus de 50 ans sont concernées par le dépistage organisé qui leur est proposé tous les deux ans. Un cancer du sein diagnostiqué précocement se guérit dans 90 % des cas avec des séquelles moindres puisque le traitement sera moins important. La mortalité liée au cancer du sein doit baisser », explique le docteur Artus Albessard, médecin coordonnateur et directeur de DOC 31, structure en charge du dépistage organisé des cancers (sein et colon). Pour autant, le nombre de femmes participant au dépistage organisé en Haute-Garonne reste faible : 38 % contre 52 % au niveau national. Peur du cancer, peur de l'examen, isolation, précarité, autre circuit de dépistage, sont autant de facteurs expliquant ce mauvais chiffre. L'an dernier, la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Garonne a envoyé 2 500 SMS et 11 000 courriels aux femmes n'ayant pas réalisé de mammographie au cours des deux dernières années.

Balades, théâtre, conférences

Des balades pour échanger et s'informer sur le cancer du sein sont proposées à Toulouse (vendredi 3 octobre, 20 heures en nocturne, à pied en suivant un chemin rose guidé par les statues de la ville ; à vélo et roller jusqu'à l'Oncopole), à Auzielle, le 5 octobre, à Colomiers le 9 octobre (4 km et 10 km), à Villeneuve-Tolosane le 11 octobre, à Muret le 15 octobre, Saint-Gaudens le 16 octobre, Cugnaux le 17 octobre, Revel le 21 octobre, Rieux Volvestre le 30 octobre. A noter également : visite nocturne du musée des Augustins de Toulouse le 8 octobre avec pièce de théâtre, conférence sur la kinésithérapie (Villeneuve-Tolosane le 11, Muret le 15). Tout le programme sur www.doc31.fr

Emmanuelle Rey

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Toulouse prend la clef des champs...

Toulouse prend la clef des champs... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Dimanche 5 octobre, vous êtes invités à prendre la Clef des champs dans les allées du Jardin des plantes. Cette journée est organisée autour du thème : le jardinage à la portée de tous. Ateliers, exposition, marché de producteurs sont annoncés. Toutes les activités proposées sont en libre accès  !

 

Le rendez-vous annuel "Toulouse prend la clef des champs" a pour objectif de valoriser la nature en Ville. Cette édition 2014 décline le jardinage à la portée de tous et propose aux petits et grands de nombreux ateliers dans les allées du jardin des Plantes.
Au programme :  animations, informations, ateliers créatifs proposés par les services des Jardins et Espaces Verts de la Ville de Toulouse et par de nombreuses associations impliquées dans la valorisation de la nature en ville.

Les services des Jardins et Espaces Verts vous proposent

- Travail d'un potager
- Techniques de jardinage
- Exposition photos sur le fleurissement 2014 sur le thème du jardin potager
- Vieux outils, pressoir (jus de raisin)
- Ateliers enfants (rempotage de salades, création de sachets de lavande, fabrication d'animaux à base de légumes)
- Jeu de piste pour tous et jeux anciens.

Animations organisées par les associations

- Pédagogie et sensibilisation à l'environnement, gestion du sol, conseils en jardinage, compostage
- Jardins partagés, jardins familiaux, balcons fleuris
- Art et jardinage
- Faune et flore, fleurs sauvages rares en ville
- Légumes du monde entier
- Jeu des sens, dessins, jeu de l'oie, contes autour du jardin.

Marché de producteurs 

- 12 variétés de pommes à découvrir et à déguster
- Ail, oignon, échalotes, lentilles, courges, châtaignes, miel..
- Plantes aromatiques, plantes vivaces rustiques, grimpantes, arbustes, rosiers.


Jacques Le Bris's insight:

Dimanche 5 octobre 2014
de 11h à 19h
Accès libre
Jardin des Plantes

Entrée par les allées Jules Guesde ou allée Frédéric Mistral

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Assemblée plénière tendue au Conseil régional de Midi-Pyrénées, Sivens et la réforme territoriale au cœur des débats

Assemblée plénière tendue au Conseil régional de Midi-Pyrénées, Sivens et la réforme territoriale au cœur des débats | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ambiance électrique lors de l’Assemblée plénière du Conseil régional de Midi-Pyrénées ce mercredi. Le dossier de Sivens a été mentionné par plusieurs élus, provoquant le départ des représentants EE-LV de l’hémicycle. Cette séance consacrée aux orientations budgétaires 2015 sur fonds de réforme territoriale a aussi été marquée par une minute de silence en hommage à l’ancien vice-président en charge de l’Économie, Bernard Raynaud. C’est le PRG Claude Gaits qui prend sa succession. Récit.

Sivens, dans tous les discours
Sivens. C’est avec le lourd dossier du barrage tarnais que Martin Malvy a ouvert ce matin l’Assemblée plénière du Conseil régional (l’avant dernière de 2014). Dénonçant la mort de Rémi Fraisse, "un événement tragique", le président du Conseil régional a appelé l’ensemble des élus à respecter la volonté des parents du jeune homme : l’apaisement. En vain. C’est lors du discours de Jean-Louis Chauzy que la tension est montée d’un cran : le président du Ceser a affirmé qu’ "entre l’anarchie et la démocratie, on choisit la démocratie", ce qui a provoqué un tollé chez les élus EE-LV et Front de gauche, dont certains ont quitté l’hémicycle. "Ce n’est pas l’anarchie sur le site de Sivens, explique Guillaume Cros (EE-LV). Le mouvement est pacifiste mais rien n’a été mis en place pour éviter la crise malgré nos avertissements. Jean-Louis Chauzy est une caricature de la politique à l’ancienne, qui ne prend pas en compte les réalités du terrain." Mais le président du Ceser n’en démord pas : "la remise en question quotidienne de l’État de droit s’appelle l’anarchie".
Plusieurs élus, dont l’UMP Élisabeth Pouchelon, ont dénoncé "l’instrumentalisation politique du drame de Sivens". Martin Malvy lui-même a fait remarqué qu’il n’a pas apprécié les panneaux "Stop Sivens" installés sur les bancs des élus EE-LV.

Claude Gaits succède à Bernard Raynaud

À la demande de Martin Malvy, une longue minute de silence a été observée en début de séance en hommage à Bernard Raynaud, ancien vice-président en charge du Développement économique, décédé le 3 octobre d’un cancer, un instant également dédié à la mémoire de Rémi Fraisse. "Martin Malvy est très affecté. Il comptait beaucoup sur lui, lui faisait confiance", murmure un collaborateur. Son successeur a été désigné ce mercredi, il s’agit du PRG Claude Gaits, président de la commission Artisanat, commerce et très petites entreprises (depuis 1998). Ancien chef d’entreprise, Claude Gaits a "accepté cette désignation, en souvenir de Bernard Raynaud". Ses priorités : "rattraper le retard en matière de robotique et de numérique". Il sera donc chargé du nouveau plan Usine du futur (lire notre article).

Cette nomination politique (Bernard Raynaud était PRG, c’est donc un PRG qui lui succède) a provoqué plusieurs remarques sceptiques. "Bernard Raynaud était un homme exceptionnel. La succession sera difficile", prévoit Gérard Trémège (président du groupe d’opposition Républicains et Territoires). Didier Cujives, un temps pressenti pour le poste, se montre plus indulgent : "Claude Gaits a de l’expérience. Et puis, on apprend en marchant !" Le conseiller régional reconnaît que sa propre désignation "est passée à un cheveu" mais "accepte le jeu politique".

Gérard Poujade a quant à lui été élu à la vice-présidence chargée des Sports et de la vie associative, succédant ainsi à Jean-Claude Traval, décédé il y a quelques mois.

Orientation du budget 2015 : peu de polémique
Les orientations budgétaires présentées aujourd’hui sont marquées par une grande inconnue : la réforme territoriale. "Ce budget est probablement le dernier élaboré sur la base du territoire actuel", a rappelé Martin Malvy. C’est donc dans un contexte d’incertitude juridique et financière que les grandes lignes ont été dévoilées : le budget 2015 prévoit le maintien du niveau d’investissement, avec 3 priorités.
- L’enseignement, la formation et la recherche,
- Le développement économique, à l’innovation et à l’international
- L’aménagement et le développement solidaire équilibré du territoire

L’année 2015 sera la première année de mise en œuvre du programme européen Feder 2014-2020 dont la Région est désormais autorité de gestion et gèrera 1 milliard 792 millions d’euros de crédits européens.

L’épine dans le pied du budget : une perte de 28 M€ de dotations de l’État par rapport à 2013 (- 8 M€ en 2014, - 20 M€ en 2015).
Pour y faire face, Martin Malvy prévoit de recourir à l’autofinancement (le moins d’emprunt possible) et de réduire le budget de fonctionnement.
Alors que les UMP Sacha Briand et Jacques Thouroude se désolent de ne voir "aucune stratégie, aucune perspective claire et très peu de chiffres", Gérard Trémège (groupe d’opposition Républicains et Territoires) reconnaît qu’ "à leur place, on n'aurait pas forcément fait mieux dans un tel contexte". Pour rappel, le budget primitif 2014 s’élevait à 1,8 Md€ (473 M€ étaient consacrés à l’investissement).

Le vote du budget 2015 aura lieu le 20 décembre prochain.

La Réforme territoriale, la grande inconnue
Martin Malvy s’est félicité du discours tenu par Manuel Valls hier soir devant le Sénat (lire notre article). Il s’étonne de la proposition de la commission sénatoriale de ne plus fusionner Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées (lire notre article) : "Je trouve cocasse que les sénateurs du Cantal et du Rhône, en faveur de la fusion de Rhône-Alpes et Auvergne, s’opposent à la fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ! Cette prise de position n’a rien à voir avec l’intérêt général. C’est minable, piètre, lamentable et moche."

Une fusion qui inquiète Jacques Thouroude (Osons Midi-Pyrénées), pour qui la dette de la région voisine risque de pénaliser Midi-Pyrénées : "la dette représente 400€/hab en Languedoc, moins de 100€/hab chez nous !". Réponse de Martin Malvy : "je n’ai pas voulu utiliser cet argument jusqu’à présent, mais on ne pourra plus m’accuser de vouloir mettre la main sur le magot". 

À noter qu'un groupe de travail d’élus régionaux, présidé par Gérard Onesta, a proposé une contribution au débat national, à l’issue de 4 mois de travail. Midi-Pyrénées est la seule Région à avoir mis en place ce type de commission.
Les conclusions adoptées cet après-midi par l’assemblée régionale seront transmises notamment au gouvernement, et aux présidents des assemblées parlementaires.

Sophie Arutunian

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Le centre-ville de Toulouse va changer, que propose l'architecte Joan Busquets ? Interview

Le centre-ville de Toulouse va changer, que propose l'architecte Joan Busquets ? Interview | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Joan Busquets

 


L'urbaniste et architecte Joan Busquets a présenté ses projets pour Toulouse devant les élus de la commission de suivi du centre-ville, vendredi 24 octobre. Saint-Sernin, Port Viguerie, le quai de Tounis, l’axe rue de Metz-République sont ses prochains quartiers cibles. Sur le principe, les élus sont d’accords, mais le calendrier de réalisation ne sera connu que mi-novembre.

 

Vous venez de présenter vos prochaines orientations pour la Ville de Toulouse devant les élus de la commission de suivi du centre-ville, quel est le verdict ?
J’ai présenté en effet ma réflexion et ma vision sur le centre-ville et sur l’ensemble de la ville, je suis en phase avec ce qu’attendent les élus. Mais le centre-ville s’étend sur plus de 600 hectares, on ne pourra donc pas tout refaire en quatre ans. La stratégie consiste à choisir quelques endroits clé et à travailler la fluidité entre ces endroits. Je ferai une deuxième présentation à Jean-Luc Moudenc début novembre. Il arrêtera alors un planning de travail avec des priorités.

Quels seront les quartiers concernés par vos propositions dans les prochains mois ?
Il y  en a plusieurs. Par exemple, Saint-Sernin : un espace clé dans la ville dans lequel le monument tient toute sa place. Notre travail va consister à trouver un moyen de le mettre en valeur. Un diagnostic archéologique, sans fouille, va être lancé afin de retrouver l’emplacement de l’ancien cloître. Je réfléchirai ensuite à trouver un moyen de le matérialiser par un jardin ou un aménagement minéral.
Je cherche aussi à redonner des usages à la Garonne, en aménageant des systèmes d’amarrage, j’envisage le fleuve comme un cheminement possible avec des navettes fluviales. Port Viguerie, rive gauche, est un endroit vide dont il faut s’occuper pour que les gens y viennent. Mon projet prévoit la création d’une rampe de descente pour faciliter l’accès aux piétons, une végétalisation des espaces et un point d’amarrage pour permettre à des bateaux de s’y arrêter. 
Même chose Quai de Tounis avec, pourquoi pas, l’aménagement de services et de buvettes sur des quais flottants pendant l’été.
Enfin, j’ai parlé aussi de l’axe qui va de la rue de Metz à la place de la république : je voudrais améliorer la fluidité transversale. On ne peut aujourd’hui traverser la place Esquirol sans ressentir une vraie coupure et de même la station de bus du cours Dillon n’est peut-être pas nécessaire.

 

Où en sont les autres projets : le lien entre le centre ville et Matabiau par l’axe rue Bayard ? Le réaménagement de Jean-Jaurès ? La place de la voiture ? La valorisation des boulevards ?
La priorité en ce moment reste vraiment le centre-ville, la réflexion sur l’octogone se fera à plus long terme. La rue Bayard et les allées Jean-Jaurès font bien le lien entre Matabiau et le centre-ville et l’on peut imaginer qu’avec la nouvelle gare LGV, la façade moderne de la gare sera côté Marengo, accessible depuis Jean-Jaurès, tandis que la façade historique restera le parvis de Matabiau, accessible depuis la rue Bayard.
La rue Bayard n’a pas vocation à devenir piétonne, elle reste simplement un axe plus local et je pense qu’il faut changer l’image de Matabiau dès aujourd’hui en redessinant un parvis plus noble. Nous travaillons par ailleurs avec Europolia sur le projet de Toulouse Euro Sud Ouest et j’espère pouvoir présenter les premiers éléments courant décembre. 
Enfin, concernant la place de la voiture dans la ville, je pense qu’il faut tenir compte du fait que la voiture évolue : dans dix ans la plupart des véhicules seront électriques et non polluants. Les gens qui habitent au centre-ville ont le droit de venir en voiture en ville. Ce qu’il faut éviter en revanche, ce sont les déplacements qui ne servent qu’à traverser la ville.  

Propos recueillis par Béatrice Girard

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Réforme territoriale. La commission du Sénat retoque la fusion de Midi-Pyrénées avec Languedoc-Roussillon

Réforme territoriale. La commission du Sénat retoque la fusion de Midi-Pyrénées avec Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
La commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale a modifié, ce mardi 21 octobre, la nouvelle carte des régions dessinée cet été par l'Assemblée nationale. Elle propose aux sénateurs de voter en deuxième lecture pour quinze régions au lieu de treize.

 


Rétablir Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon comme deux entités séparées, mais aussi créer la région Alsace, qui devait, selon le premier vote de l’Assemblée nationale, être associée à Champagne-Ardenne et à la Lorraine. C’est ce qu’a décidé la commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale ce mardi 21 octobre.

Pour Midi-Pyrénées, il s’agit du troisième scénario envisagé, après celui de la fusion avec l’Aquitaine et celui de sa fusion avec le Languedoc-Roussillon. Le conseil économique, social et environnemental (Ceser) de Midi-Pyrénées, qui a rendu une étude pour tenter de peser dans le débat sur la réforme territoriale, se prononçait plutôt pour un grand sud-ouest réunissant les trois régions. Car si les affinités historiques et culturelles sont avérées avec le Languedoc-Roussillon, les coopérations avec l’Aquitaine se sont renforcées depuis dix ans, autour de projets comme la MGV Paris-Toulouse via Bordeaux et le pôle de compétitivité Aerospace Valley.

"Il ne faut pas que la question devienne un combat"

« Le problème des régions n’est pas leur taille, mais leurs compétences et leurs moyens financiers. Si les régions s’agrandissent, il leur faut des projets communs. Quoi qu’il advienne, nous militerons pour solidifier notre coopération avec l’Aquitaine », souligne Jean-Louis Chauzy, le président du Ceser de Midi-Pyrénées. Et de reconnaître, en assumant la contradiction avec l’idée de grand sud-ouest, que « le danger, en ajoutant des kilomètres, c’est que les gens se sentent éloignés des prises de décision ». « A force, il ne faut pas que la question devienne un combat et fasse perdre aux concitoyens leur sentiment d’appartenance territoriale », ajoute-t-il.

L’examen du texte en deuxième lecture débutera au Sénat le 28 octobre. Des négociations peuvent s’engager, mais c’est l’Assemblée nationale qui aura, au final, le dernier mot. La nouvelle carte des régions sera arrêtée d’ici les élections régionales de décembre 2015, et devrait accorder davantage de compétences aux conseils régionaux.
Armelle Parion

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Un record de chaleur a été battu ce dimanche à Toulouse

Un record de chaleur a été battu ce dimanche à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Ce dimanche 19 octobre, avec 26,3° en moyenne, c'est un record de température qui a été battu à Toulouse et en Haute-Garonne selon Météo France.


Par David Saint-Sernin

Météo France nous l’avait annoncé la semaine dernière. C’est bien un record de chaleur qui est tombé ce week-end en Haute-Garonne.

Avec une moyenne de 26,3° enregistrée ce dimanche, Toulouse a effacé le précédent record.

Des températures bien au-dessus des moyennes de saison qui tournent autour de 20-21°.

 

Encore très chaud ce lundi

Un phénomène qui va se poursuivre ce lundi puisqu’on attend encore 29° cet après-midi, place du Capitole. De quoi potentiellement battre le record de température pour un 20 octobre qui date de 1926 (26,5°).

Le mercure devrait redescendre d’un cran cette semaine même si les températures resteront agréables selon Météo France.

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Toulouse: Quatre Haut-Garonnais champions du monde de dégustation de vin

Toulouse: Quatre Haut-Garonnais champions du monde de dégustation de vin | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un succès écrasant. Les Toulousains Didier Sanchez, Eddy Gautier et Jean-Michel Perrussan, accompagnés du Commingeois Pierre Citerne, ont aisément remporté le Championnat du monde de dégustation à l'aveugle, organisé samedi par le mensuel La revue du vin de France (RVF).

Avec 139 points, les quatre Haut-Garonnais, membre du club de dégustation toulousain In Vino Veritas, permettent à la France d’obtenir son premier titre mondial, loin devant le tenant du titre belge (118) et l’Espagne (93). La Chine termine sixième. «Ils sont dans une autre catégorie», admet d’ailleurs, beau joueur, le capitaine belge, au terme de cette compétition organisée samedi à Aÿ-Champagne, tout près d'Epernay.

 Pierre Citerne, l’homme-clé

Sur les 12 vins dégustés, six blancs et six rouges, l'équipe de France a marqué des points en tombant juste sur au moins un élément: cépage, pays, appellation, producteur, millésime. Si le capitaine des Bleus était Didier Sanchez, l’homme-clé de l’équipe se nomme Pierre Citerne, archéologue de formation.

«Pierre est un très grand dégustateur, très bien entraîné et doté d'une mémoire phénoménale qui lui permet de retenir les vins du monde entier», souligne Philippe de Cantenac, organisateur pour La RVF du Championnat du monde. La France visera le doublé l’an prochain dans le Rhône.

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L'ambassadeur du Japon en France prospecte Toulouse pour les industriels japonais. Interview

L'ambassadeur du Japon en France prospecte Toulouse pour les industriels japonais. Interview | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Yoichi Suzuki, 64 ans, est l'ambassadeur du Japon depuis un an en France.


 

C'est une première pour Toulouse. L'ambassadeur du Japon en France, Yoichi Suzuki, a visité la Ville rose mercredi (15 octobre) à l'occasion d'une mission diplomatique vers Andorre. L'occasion pour lui de rencontrer les acteurs économiques de la région et d'identifier les opportunités pour les entreprises japonaises. Entretien.

Les touristes japonais ont été plus nombreux cette année à visiter Toulouse. Que pensent-ils de Midi-Pyrénées et de la Ville rose ?
Les Japonais apprécient les sites reconnus par le patrimoine mondial de l'Unesco. Dans la région, ils visitent Albi, Carcassonne et le Canal du Midi. Ils sont également très friands de gastronomie, surtout celle des restaurants étoilés du guide Michelin.
Au-delà, et malgré le fait qu'elle est un centre économique et académique important, Toulouse n'est pas très connue au Japon. En termes d'investissement, l'Île-de-France concentre 60 % des investissements japonais. Ensuite viennent la région lyonnaise et le Nord-Pas-de-Calais. De ce point de vue là, le Sud-Ouest est en retard, excepté peut-être Montpellier, et les régions viticoles.

Pour quelle raison êtes-vous à Toulouse ?
Je cherche des pistes pour mes compatriotes industriels pour augmenter les échanges entre la région toulousaine et le Japon. J'en ai parlé avec M. Moudenc pour connaître son opinion. Il m'a parlé de son intention de faire de Toulouse un centre de la recherche oncologique et de la ville intelligente. Ce sont des secteurs qui nous intéressent. Nous avons identifié trois secteurs prioritaires pour travailler avec la France : le textile technique, la ville intelligente et la robotique, notamment dans la silver économie. Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron va d'ailleurs visiter le Japon dans un mois sur ce sujet.

Au contraire de Toulouse, Airbus est bien connu au Japon. Qu'avez-vous pensé des installations que vous avez visité mercredi?
Ce sont des installations d'excellente qualité. Au Japon, seul Mitsubishi est capable d'assembler un avion entier. En 2018, elle vise d'ailleurs le lancement d'un avion dans la classe des 100 sièges. Nos industries fournissent Airbus et Boeing pour leur fournir des équipements. Lors de ma visite des chaînes de montage avec Stéphane Ginoux, le président d'Airbus Japon, on m'a dit que de nombreuses délégations japonaises étaient venues récemment. Le vice-président de la compagnie ANA par exemple, qui a déjà commandé trente A320neo, en plus d'une commande équivalente d'A350 pour la compagnie JAL. Après des années d'efforts, Airbus perce enfin au Japon. Il ne fait pas encore jeu égal avec Boeing, mais avec la popularité de l'A320, cela va se faire. Les 4 compagnies low-cost japonaises ne volent qu'en Airbus.

Sur le plan aérospatial, le Japon possède l'un des lanceurs les plus avancés au monde. Y-a-t-il des coopérations avec le Cnes ?
L'agence spatiale japonaise JAXA est plutôt en concurrence avec le Cnes. Nous essayons de trouver des pistes de partenariats mais tout reste à faire. Le Japon coopère plutôt avec la Nasa. Si quelque chose se fait avec le Cnes, cela sera une première. Jean-Yves Le Gall, le président du Cnes, va visiter le Japon d'ici à la fin de l'année. Il vient d'ailleurs d'être nommé président du groupe de coopération industriel franco-japonais du Medef.

L'économie est un de vos domaines de prédilection. Quel regard portez-vous sur le tissu économique français ?
Je trouve qu'il est mené par les grands groupes d'État. Les activités industrielles importantes sont toutes dirigées par le gouvernement. Au Japon, le gouvernement est également interventionniste en matière d'industrie, mais nous pensons que l'État français joue un rôle plus fort. À côté de cela, la France a une faiblesse sur les PME, à la différence du Japon où des PME peu connues détiennent parfois 60 % des parts du marché mondial dans leur niche.
Pourtant, vous avez, dans la recherche et l'agroalimentaire, de bonnes sociétés et de bons produits. Mais, les entreprises françaises ne sont pas au courant de leur potentiel à l'extérieur. Au Japon, nous avons des sociétés appelées "maisons de commerce" qui se spécialisent dans l'exportation de produits développés par d'autres entreprises. Cela n'existe pas en France.

Gael Cérez

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Prix Nobel d'économie Jean Tirole - Toulouse 1 Capitole

Prix Nobel d'économie  Jean Tirole - Toulouse 1 Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:


http://www.nobelprize.org/index.html


http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/economic-sciences/laureates/2014/press.html



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Garona Cup. Quand les universités et grandes écoles toulousaines s'affrontent à la rame

Garona Cup. Quand les universités et grandes écoles toulousaines s'affrontent à la rame | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les étudiants toulousains lors de la première Garona Cup en octobre 2013.

 

La deuxième Garona Cup se déroulera ce jeudi 16 octobre. Réunissant dix établissements d'enseignement supérieur, ce challenge d'aviron vise notamment à devenir une vitrine pour les relations avec les entreprises et avec les universités étrangères.

 

Qui succèdera à l’université Paul-Sabatier, grande gagnante de la première Garona Cup ? Réponse ce jeudi 16 octobre entre le pont Saint-Pierre et le pont Neuf. Dix universités et grandes écoles toulousaines seront en lice pour ce grand challenge d’aviron sur la Garonne [1], contre sept lors de la première édition. Chacune a constitué et entraîné un équipage mixte composé de huit rameurs et d’un barreur.

"La pratique de l’aviron est devenue une institution dans de nombreuses grandes écoles à travers le monde", rappelle Pierre Fleys, dirigeant de l’agence Globule Communication et organisateur de la Garona Cup. "Ce genre d’évènement renforce le sentiment d’appartenance des étudiants à leur école ou à leur université. Aussi bien pour ceux qui participent que pour ceux qui viennent encourager. Il donne aussi l’occasion à l’établissement de communiquer différemment, de sortir de son cœur de métier et de faire de son image une marque."

"En France, l’étudiant n’est pas forcément considéré comme un sportif"

Pierre Fleys n’en est pas à son premier évènement sportif étudiant. De 2003 à 2006, c’est lui qui a initié le Challenge Inter-facs, une compétition de football vintage - les joueurs portaient bermudas et maillots à lacets brodés - qui se déroulait au Stadium en lever de rideau d’un match du TFC.

Pour la Garona Cup, l’organisateur nourrit de grandes ambitions : "Nous pourrions imaginer une compétition entre la sélection des meilleurs rameurs de l’Université fédérale de Toulouse et une équipe venue d’une grande école étrangère. En France, l’étudiant n’est pas forcément considéré comme un sportif. Mais ce genre de rencontre permet de faire parler d’un établissement", poursuit-il. "“Garona Cup valorise aussi la Garonne et participe au rayonnement et à l’animation de la ville comme destination étudiante… Quand vous parlez d’une communauté de 120.000 personnes, vous parlez d’économie”.

Mobiliser les entreprises

L’autre objectif de cette compétition d’aviron est de devenir un catalyseur pour les relations entre enseignement supérieur et entreprises. "Pour les prochaines éditions, nous ciblons particulièrement les employeurs que peuvent être Allianz, Continental Automotive, Airbus ou ATR. Car cette compétition peut aussi être un moyen pour un étudiant de montrer son tempérament et ainsi de distinguer devant son futur employeur potentiel", souligne Pierre Fleys. "Pourquoi pas imaginer, à l’avenir, que le barreur de chaque équipage soit issu d’une entreprise ?"

En attendant ces éventuels développements, cette deuxième Garona Cup sera soutenue par la direction régionale de BNP Paribas et par l’équipementier suédois Gant, qui fournit les tenues des participants. L’Université fédérale de Toulouse et les collectivités sont également partenaires de cette manifestation qui affiche un budget de 25.000 euros.
Thomas Gourdin

Jacques Le Bris's insight:



Notes

[1Les dix établissements participants sont :

l’université Toulouse 1 Capitole,

l’université Paul-Sabatier,

l’École nationale de l’aviation civile (Enac),

Toulouse Business School,

l’Institut national des sciences appliquées (Insa),

l’Institut polytechnique des sciences avancées (Ipsa)

l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (Isae),

et enfin l’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT)

et l’École nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques (Ensiacet), toutes deux appartenant à l’Institut national polytechnique de Toulouse.

Le dixième participant est le lycée Fermat, invité cette année.

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Toulouse : l'usine Herakles est toujours perçue comme une menace par les riverains

Toulouse : l'usine Herakles est toujours perçue comme une menace par les riverains | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que le premier ministre Manuel Valls a inauguré vendredi l'oncopôle de Toulouse, des riverains s'inquiètent de la proximité du pôle de santé avec l'usine Herakles (ex-SNPE) classée Seveso. Pour eux, l'effet sur la population, en cas d'incident, n'a pas été correctement étudié. 

Une usine à risques a-t-elle toujours sa place en zone urbaine ? Treize ans après l'explosion de l'usine AZF qui a fait 31 morts à Toulouse, la question reste d'actualité. En effet, l'usine voisine d'AZF, elle-même suspectée au moment des faits d'être à l'origine de la catastrophe, existe toujours, et au même emplacement. L'ex-SNPE, aujourd'hui rebaptisée Herakles, fabrique notamment les substances chimiques servant à propulser la fusée Ariane. Le site utilise le perchlorate d'ammonium, un produit extrêmement nocif en cas d'explosion. Il est classé Seveso 2. 
C'est bien ce qui inquiète les riverains qui se mobilisent depuis plusieurs années autour de la sécurité relative à ce site. Pour eux, le plan de prévention des risques technologiques élaboré en 2013 n'est pas suffisant. Ils dénoncent notamment le fait que les effets sur la santé, en cas d'incidents, n'aient été étudiés que sur des adultes sains. Or, Herakles est voisine aujourd'hui de l'oncopôle de Toulouse. Elle est surtout située en zone inondable. 
Une inquiétude relayée par Europe-Ecologie-Les Verts. Gérard Onesta n'y va pas par quatre chemins à ce sujet : "Je suis heureux de voir que l'Etat vient inaugurer l'oncopôle. Si ces décideurs ont "aimé l'explosion" d'AZF, ils vont adorer la prochaine explosion sur le même site. Car les problèmes sont toujours là, avec les mêmes seuils de dangerosité, avec la même approche démocratique, avec les mêmes populations en danger !".

En 2013, la France comptait encore 642 sites classés Seveso seuil haut. Ils sont contrôlés une fois par an par des inspecteurs du ministère de l'environement.

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Une photo décalée sur un t-shirt, quelle est la nouvelle marque qui met Toulouse à l'honneur ?

Une photo décalée sur un t-shirt, quelle est la nouvelle marque qui met Toulouse à l'honneur ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Le premier tee-shirt de la marque toulousaine Bien Claude.


 

Décalée et ironique, Bien Claude est une nouvelle marque de street wear, lancée le 1er octobre par trois jeunes Toulousains. Le concept : un mois, une image, un tee-shirt. Un objectif : montrer Toulouse en sortant des clichés habituels. Une manière pour les membres de ce trio de partager leur "amour de la Ville rose".

Debout devant un fauteuil roulant, un homme urine contre un mur. La scène, photographiée dans le quartier des Carmes, barre la poitrine d'un tee-shirt blanc, le premier de la marque Bien Claude. "Ce n'est pas un montage, affirme Aurélien Ferreira, alias Lulah Da' Curly, l'auteur du cliché. J'ai vu cet homme se lever de son siège pour se soulager, un jour que je me promenais dans le quartier. J'ai sorti mon argentique et j'ai pris un cliché."

Dans son catalogue, Aurélien Ferreira collectionne les scènes de rue ironiques, drôles et originales. "Nous voulons montrer Toulouse autrement que par les clichés Nougaro, le cassoulet et le rugby, raconte le photographe. Nos tee-shirts décrivent une ville vécue par les gens,
explique-t-il. On se revendique d'un état d'esprit toulousain un
peu "à l'arrache" par rapport à d'autres villes, comme Bordeaux par
exemple."

Mais pourquoi un tee-shirt plutôt qu'une expo-photo ? "Nous sommes des amoureux de notre ville et nous voulons le montrer, sourit Aurélien Ferreira. Le tee-shirt est le vêtement le plus commun, le plus universel et le plus unisexe. Tout le monde le porte, à n'importe quel moment, en n'importe quelle saison. L'idée est de partager notre vision personnelle de la ville avec les Toulousains. Et qu'ensuite, ils le portent, l'affichent et le partagent avec fierté."

Des tee-shirts en édition limitée
Aux côtés du photographe de 26 ans, on trouve Olivier Ossouala, 32 ans, et Michaël Jacquier, 26 ans. Les trois amis et associés travaillent sur le projet Bien Claude depuis mai dernier. "C'est un projet personnel qu'on mène à côté de nos emplois respectifs. Nous avons choisi ce nom parce qu'il parle aux Toulousains selon nous, explique-t-il. Nous avons attendu la fin du mois de l'image pour lancer officiellement le site www.bienclaude.com, le 1er octobre. Chaque mois, nous éditerons un tee-shirt avec une nouvelle photo argentique, en seulement 50 exemplaires."

Vendus 35 € avec un tirage papier ou 27 € sans la photo, les tee-shirts sont à commander en ligne. "Ce prix nous permet de lancer les deux prochains exemplaires. Pour l'instant, on fait cela plus par passion de Toulouse et de la photo que pour faire des bénéfices, assure Aurélien Ferreira. Nous avons de bons retours. On nous a même dit qu'on réinventait le concept "I love New York"."

Avec un investissement total de 1.500 € pour lancer le projet, le trio dit "se donner un peu de temps pour voir ce que ça donne", avant de réfléchir à d'éventuels partenariats, et pourquoi pas d'exporter son concept dans d'autres villes françaises.

Gael Cérez

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Toulouse: des policiers caillassés à deux reprises en portant secours

Toulouse: des policiers caillassés à deux reprises en portant secours | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Des policiers de Toulouse ont été caillassés à deux reprises et braqués avec une arme factice ce vendredi, en voulant secourir des personnes en difficulté dans un quartier sensible, a-t-on appris de source policière.

"Irrationnel"

Vendredi vers 19h15, "une dizaine" de personnes ont jeté divers projectiles sur des policiers appelés pour la fugue d'un mineur dans le quartier sensible d'Empalot, dans le sud de Toulouse, a-t-on précisé de même source.

Peu après, vers 19h50, les policiers étaient à nouveau appelés dans la même zone, cette fois pour porter secours à une personne menaçant de sauter du huitième étage d'une des tours du quartier. Les forces de l'ordre ont alors été une nouvelle fois caillassées et un jeune homme a braqué la police avec une arme, qui s'est révélée factice.

"Il a été interpellé sans problème mais il aurait pu être victime d'un tir de riposte de la police", a expliqué la source. Ce "contexte de violences urbaines", qui était inconnu depuis "un bon moment" dans ce quartier, "relève totalement de l'irrationnel", a-t-elle encore estimé.

Écrit par M. K.

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▶ TEASER NOVELA 2014

Bande annonce de La Novela 2014 réalisée par Catherine Aïra. Où pouvez-vous voir...


du 2 au 19 octobre à Toulouse

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus : http://www.fete-connaissance.fr/?cadre=festival-la-novela

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Airbus A350: après la certification, le défi de la montée en cadence

Airbus A350: après la certification, le défi de la montée en cadence | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Après 13 mois d'essais en vol, l'agence uropéenne de sécurité aérienne (AESA) a certifié l'A350-900. Il pourra être livré à Qatar Airways en fin d'année.


L'A350 XWB est certifié!


L'agence européenne de sécurité aérienne (AESA) l'a déclaré bon pour le service treize mois seulement après le début de la campagne d'essais le 15 juin 2013. La certification des autorités américaines devrait suivre. Cette campagne rapide, qui a mobilisé 5 avions, va permettre à Airbus de livrer le premier exemplaire de ce biréacteur long-courrier (de 270-350 sièges selon les versions) d'ici à la fin de l'année à Qatar Airways.

Une étape redoutée par les constructeurs

Airbus a donc franchi sans encombre cette étape tant redoutée par tous les constructeurs. Une performance d'autant plus importante que l'A350 constitue un saut technologique important, même si Airbus a été plus conservateur que Boeing sur le B787.

"Notre flotte de cinq avions d'essai a achevé sa campagne de certification dans le respect des délais, des coûts et des standards de qualité. Avec plus de 2.600 heures de vol au total, nous avons développé et réalisé avec succès l'un des programmes d'essais les plus rigoureux et efficaces jamais élaborés pour un avion civil", a déclaré Fabrice Brégier, PDG d'Airbus.

Plus précisément, c'est l'A350-900, un appareil de 314 sièges en version triclasses, qui a été certifié.

Montée en cadence

Reste aujourd'hui l'étape tout aussi cruciale de la montée en cadence. Airbus vise une production de 3 avions par mois fin 2014 pour monter à 10 d'ici à 2018. Airbus ne donne pas d'informations sur la montée en cadence entre ces deux périodes. Selon des analystes, l'avionneur devrait livrer une vingtaine d'appareils en 2015, entre 45 et 50 en 2016, près de 80 en 2017. Pour réussir cette phase de montée des cadences, Airbus disposera, au moment de la livraison du premier exemplaire, de 20 à 25 appareils à différents stades de la production, que soit sur la chaîne d'assemblage Roger Béteille à Toulouse (14 aujourd'hui) ou dans les usines pour les étapes en amont.

Ce nombre permet de gérer la production entre le moment de l'obtention de la certification et celui de la première livraison prévue contractuellement avec le client (décembre officiellement, peut-être novembre). En effet, le défi était d'avoir suffisamment d'appareils dans les tuyaux au moment de l'obtention de la certification pour pouvoir livrer les appareils, mais pas trop non plus en cas de problème détecté pendant les essais qui aurait nécessité d'apporter des modifications coûteuses sur tous les appareils étant à un stade avancé de fabrication.

L'A350-1000 en 2017

En parallèle, Airbus doit s'atteler à l'A350-1000, la version de 365 sièges prévue pour 2017. Cet appareil est stratégique puisqu'il a la lourde charge de détrôner le Boeing 777 sur le marché des 350-400 sièges. Certes, initialement l'A350-800, la plus petite des trois versions, était prévu en 2016, mais son avenir est incertain en raison de son faible niveau de commandes (34). Un nombre dérisoire par rapport aux 750 commandes globales que compte l'A350.

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