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Villes Internet : mention spéciale innovation pour Toulouse

Villes Internet : mention spéciale innovation pour Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jeudi 31 janvier, à Metz, était remis le label internet aux villes.

 

Toulouse a obtenu une mention spéciale innovation par le réseau Villes Internet.

 

« Nous sommes très heureux car c'est notre dynamisme en matière numérique qui a été reconnu » se réjouit Erwane Monthubert, conseillère municipale en charge du numérique. « Que ce soit la Ville ou Toulouse Métropole, nous avons renforcé notre engagement dans le développement du numérique au profit de tous, avec l'ambition d'une métropole d'innovations numériques. Nous travaillons sur le déploiement du haut débit et de la fibre optique, nous avons lancé notre Open Data, les services proposés aux habitants évoluent sans cesse et enfin nous tissons des liens étroits de collaboration avec nos partenaires avec par exemple l'ouverture de la Cantine Toulouse en octobre. »

« Avec Nantes, Paris et les autres villes du réseau, nous avons d'ailleurs profité de ce grand événement pour annoncer la création de l'association française des collectivités qui pratiquent l'Open data : Association Open Data France » explique Erwane Monthubert. « Cela nous permettra d'être identifié au niveau national, d'être un interlocuteur de l'État mais aussi de peser au niveau international et faire ainsi entendre notre voix sur le développement de la filière numérique. »

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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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« Toulouse veut devenir une ville intelligente globale » (Jean-Luc Moudenc)

« Toulouse veut devenir une ville intelligente globale » (Jean-Luc Moudenc) | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A l'occasion du Forum Smart City Toulouse, qui a lieu aujourd'hui 16 décembre, La Tribune s'entretient avec Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, sur sa vision de la ville intelligente.

La Tribune. Il n'y a pas de définition unique de la ville intelligente. Quelle serait-elle, selon vous ?

Jean-Luc Mondenc. C'est une ville plus facile à vivre, plus collaborative et moins chère. Une ville qui prend le parti des technologies les plus performantes pour faciliter la vie des citoyens et rendre l'action publique plus efficace. Les investissements engagés dans la ville intelligente doivent pouvoir permettre de faire des économies de fonctionnement, ce qui est un impératif pour les collectivités territoriales du fait de la conjoncture et de la baisse des dotations de l'État. Les citoyens nous demandent de pérenniser et de développer les services publics. Mais aussi de les rendre plus performants et moins coûteux. Pour moi, c'est cela la ville intelligente.


 

La ville de Toulouse est-elle engagée dans une démarche smart city ?

Il y a des initiatives, mais elles sont ponctuelles. Je veux que nous ayons une ambition générale, ainsi qu'une approche globale et systématique. Pour cela, nous devons changer de culture, acquérir de nouveaux réflexes et construire différemment nos projets.

 

Toulouse est-elle en retard par rapport à des villes comme Paris ou Lyon ?

Je n'ai pas fait de benchmarking pour savoir si nous étions en avance ou en retard. J'observe que, souvent, les grandes villes ont choisi d'appliquer les principes de la smart city à tel ou tel domaine, les transports ou l'énergie, par exemple. J'aimerais que Toulouse se distingue par un caractère général et systématique : « Toulouse, global smart city », en quelque sorte. Les métropoles sont en concurrence entre elles, et Toulouse n'a pas intérêt à être timorée et attentiste, ou à faire comme les autres.

 

Quels sont les atouts de Toulouse ?

Une quarantaine de projets innovants publicprivé sont menés avec des start-up, des TPE-PME et des grands groupes. Nous avons à Toulouse des entreprises et des acteurs très mobilisés sur les questions de mobilité, d'énergie ou de numérique. De plus, nous faisons désormais partie des neuf villes labellisées French Tech.

 

Quel est le plan d'action ?

Je veux que, d'ici à la fin 2020, Toulouse soit reconnue comme l'une des villes les plus en pointe en France et que les services publics - et nos 13000 agents - soient totalement imprégnés de la culture ville intelligente. Une délibération a été votée en septembre et Toulouse a décidé de lancer une démarche smart city à grande échelle, en tenant compte de la logique de « spécialisation intelligente » impulsée au niveau européen. Toulouse Métropole répondra à l'appel à projets Horizon 2020 de l'Union européenne et le label French Tech aidera notre candidature.

 

Quels sont les besoins des Toulousains ?

Dans les mois qui viennent, nous allons définir les besoins autour de quatre thématiques clés : mobilité, énergie, e-services et autonomie, économie des services aux seniors. L'ensemble de la relation entre la collectivité et les citoyens peut être concernée. Je souhaite que les responsables des services de la ville et de la communauté urbaine - de la métropole à partir du 1er janvier 2015 - étudient comment avoir recours aux technologies les plus performantes, comment optimiser la qualité du service, comment en simplifier l'accès, de quelle manière rendre plus simples les modes de paiement et comment améliorer la réactivité. Il faut que chacun revisite ses process à l'aune de la ville intelligente. Nous devons être volontaristes.

 

Y aura-t-il des résistances au sein de l'administration ?

Oui, je pense qu'il peut y en avoir. La métropole compte 13000 agents, et nous allons devoir les mobiliser. Mais c'est un projet qui arrive au bon moment. Après l'alternance municipale, c'est l'occasion de modifier nos habitudes de travail. Je veux installer un nouvel état d'esprit dans la culture administrative, et cela passe par davantage d'échanges avec l'univers privé.

 

Le projet de ville intelligente vient-il de la nécessité de faire des économies ?

Pas seulement, mais il est vrai que le contexte de baisse des dotations de l'État nous oblige à revisiter nos habitudes. Nous étions sur le mode « on a toujours fait comme ça », mais chacun doit maintenant se demander comment faire mieux et moins cher. Depuis le mois d'avril, j'ai beaucoup communiqué en interne et en externe sur les difficultés financières auxquelles nous allions être confrontés pendant tout le mandat, avec une force et une violence inédites. Mais j'essaie aussi de positiver tout cela. Au lieu de nous lamenter, remettons-nous en cause, innovons. Investir sur la ville intelligente, faire le pari des nouvelles technologies, c'est construire un nouveau modèle économique pour les services publics.


La smart city repose sur de nouveaux modes de gouvernance. Lequel choisirez-vous ?

Il nous faudra mettre en place une organisation transversale et une gouvernance dédiée, en association avec des partenaires et des entreprises. J'ai demandé à deux personnes de piloter ce grand projet : le directeur général des services, Xavier Patier, et le no 2 de l'administration, André Thomas, qui est le délégué général à la modernisation, un titre qui n'existait pas jusqu'à présent et qui a du sens. Tous les deux devront conduire concrètement cette adaptation de la collectivité.

 

Êtes-vous prêts à signer des partenariats public-privé (PPP) ?

Sur ce point, je suis toujours très réservé car les PPP renvoient à un modèle économique précis, adapté à certaines réalisations et pas à d'autres. C'est un dispositif très contraint et certains PPP ont coûté cher à la collectivité. Ce n'est pas un passage obligé. Pour ma part, je préfère parler de coopération. Il y a de multiples outils de partenariat avec le privé, et je ne veux pas enfermer la coopération au seul modèle du PPP.

 

Les groupes proposent aux collectivités des bouquets de solutions pour les smart city. Êtes-vous très sollicité ?

Oui, j'ai déjà reçu beaucoup d'entreprises. Nous allons voir si nous prenons un opérateur, un groupement d'opérateurs, ou si nous choisissons une autre solution. Il est trop tôt pour le dire aujourd'hui. Certaines majors sont très avancées et actives pour proposer des services à la collectivité. Parallèlement, il y a un foisonnement de start-up qu'il faut encourager. Je pense que la bonne formule pourrait être de créer des groupements composés de gros opérateurs et de PME porteuses d'innovations.

 

Les jeunes pousses et PME régionales bénéficieront-elles du projet ?

Oui, nous voulons construire la smart city avec les PME et les start-up locales. Le Small Business Act a vocation, et c'est une première en France, à faciliter l'accès des PME à la commande publique. À partir du 1er janvier 2015, cette charte nous accompagnera pour la rédaction de tous les cahiers des charges et tous les appels d'offres de la collectivité.

 

Dans la smart city, la technologie prend une part grandissante. Y a-t-il encore une place pour le politique ?

Notre volonté politique est de permettre au plus grand nombre de bénéficier des nouveaux services et d'accéder aux technologies. Nous ne voulons pas que l'appel à la technologie se traduise par la mise à l'écart d'une partie importante ou croissante de la population. La smart city à la toulousaine ne doit pas rester dans un cercle d'initiés, ni être l'apanage de la seule jeune génération. C'est à nous d'y veiller. La recherche de la performance technologique ne doit pas être synonyme d'exclusion. C'est un sujet politique, et nous passerions à côté de notre rôle si nous n'y prêtions pas attention.

 

L'architecture et l'urbanisme de Toulouse va-t-il changer ?

La conception des nouveaux quartiers doit s'imprégner des préceptes de la smart city. Autour de la gare Matabiau qui accueillera la future gare LGV, un nouveau quartier va sortir de terre progressivement au fil des vingt-cinq prochaines années. Toulouse Euro Sud Ouest, qui sera le futur plus grand projet urbain de Toulouse, doit être le premier quartier smart city. L'État nous annonce l'arrivée de la LGV pour 2024, il doit y avoir un début de nouveau quartier à cette date. C'est un très beau projet dont les contours doivent être précisés au deuxième semestre de 2015.

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Forum Smart City à Toulouse, Jean-Luc Moudenc annonce le wifi dans le centre ville et la 4 G dans le métro.

Forum Smart City à Toulouse, Jean-Luc Moudenc annonce le wifi dans le centre ville et la 4 G dans le métro. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Jean-Luc Moudenc



 

Organisée ce mardi 16 décembre par La Tribune et Objectif News, en partenariat avec Toulouse Métropole, la première édition du Forum Smart City Toulouse était l’occasion pour Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, de présenter sa stratégie pour métamorphoser la cité des Capitouls en ville nouvelle génération. Bref une smart city. Il a notamment annoncé le déploiement de la 4G dans le métro toulousain et la présence du wifi dans la ville en 2015.

De la théorie à la pratique, il n’y a qu’un pas. A l’occasion du premier Forum Smart City Toulouse, organisé par La Tribune et Objectif News, en partenariat avec Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, a fait plusieurs annonces afin, dit-il, "d’être dans le concret et non simplement dans l’affiche d’ambitions". Le wifi sera ainsi présent dans la ville dès le premier trimestre 2015 et la 4G sera déployée dans le métro toulousain entre le deuxième semestre 2015 et fin 2016. Cette demande figurait parmi les engagements de campagne du maire de Toulouse. Concernant le déploiement des accès wifi, il concerne notamment les alentours de la gare Matabiau, la Prairie des Filtres, le Jardin Compans Caffarelli…

Par ailleurs, La Cantine, “véritable QG des acteurs du numérique”, actuellement située au 27 Rue d'Aubuisson, en face de l’école d’ingénieurs ENSEEIHT, déménagera au Quai des savoirs, sur les allées Jules Guesde. Par ailleurs, Jean-Luc Moudenc a aussi prévenu que ce Forum dédié à la Smart City se tiendra tous les deux ans afin "d’inscrire la métropole dans une démarche de progrès et pour évaluer la progression de Toulouse dans cette démarche de ville intelligente. Toulouse doit être reconnue parmi les métropoles les plus en pointe d’ici 2020 !"

Dans son discours de clôture du Forum Smart City Toulouse, Jean-Luc Moudenc a rappelé ses priorités : "Faire de Toulouse une métropole leader dans le numérique." Ce Forum est l'occasion pour la métropole "d'expliquer notre ambition de remettre l'homme au cœur de la ville et la ville au service de l'homme. 
Après avoir décroché le label French Tech pour attirer de nouveaux investisseurs, de nouveaux talents et favoriser ainsi la création et la croissance de start-up, nous devons ouvrir les réseaux afin que la métropole connectée et intelligente soit à la portée de tous."

Surtout, "les investissements engagés dans la ville intelligente doivent pouvoir permettre de faire des économies de fonctionnement, ce qui est un impératif pour les collectivités territoriales du fait de la conjoncture et de la baisse des dotations de l’État. Les citoyens nous demandent de pérenniser et de développer les services publics. Mais aussi de les rendre plus performants et moins coûteux. Pour moi, c’est cela la ville intelligente", a poursuivi Jean-Luc Moudenc. C’est pourquoi une délibération a été votée en septembre afin de décider de lancer une démarche smart city à grande échelle. Quatre thématiques clés ont été identifiées : mobilité, énergie, e-services et autonomie, économie des services aux seniors. Toulouse Métropole répondra aussi à l’appel à projets Horizon 2020 de l’Union européenne et le label French Tech aider à notre candidature.

Enfin, Toulouse métropole est à l’initiative d’un Small Business Act dont la vocation est de faciliter l’accès des PME à la commande publique. « À partir du 1er janvier 2015, cette charte nous accompagnera pour la rédaction de tous les cahiers des charges et tous les appels d’offres de la collectivité, a conclu Jean-Luc Moudenc. Objectif : soutenir les PME et start-up toulousaines au sein de la filière numérique.


Hugues-Olivier Dumez

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Stade Toulousain : le président du conseil de surveillance porte plainte pour abus de pouvoir social et complicité au sein du club

Stade Toulousain : le président du conseil de surveillance porte plainte pour abus de pouvoir social et complicité au sein du club | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le président du conseil de surveillance de la SASP Stade Toulousain a déposé plainte contre X ce lundi matin auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance de Toulouse. Alors que les actionnaires du Stade se retrouvent en AG demain mardi 16 décembre, Eugène Passerat porte plainte pour abus de pouvoir social et complicité au sein du club. "Les intérêts du Stade sont menacés au profit d’une poignée d’hommes qui s’accaparent la société", selon lui.

Grandes manœuvres au sein du Stade Toulousain. Alors que les actionnaires de la SASP se réunissent demain mardi 16 décembre, le président du conseil de surveillance Eugène Passerat a déposé plainte contre X ce matin, via son avocat toulousain Laurent De Caunes, pour abus de pouvoir social et complicité au sein du club. Eugène Passerat vise "certaines personnes qui possèdent des pouvoirs tant à la société SASP Stade Toulousain qu’au sein de diverses associations du club qui composent le capital de la société" et dénonce "une poignée d’hommes qui s’accaparent le Stade Toulousain, au détriment des intérêts de la société". C’est pour cette raison selon lui que "depuis un certain temps, certaines personnes veulent m’enlever la présidence du Conseil de surveillance".

Pour l'avocat Laurent De Caunes, "un conflit d’intérêt existe depuis des années, se perpétue, et fait perdre au Stade des sommes considérables d'argent. Il s'agit de faire cesser ces pratiques et de les sanctionner". Pas question pour le plaignant, ni pour son avocat, de citer de noms : " nous portons plainte contre X par prudence" explique maître Laurent de Caunes.

 

Moment choisi
Ce matin, l’association des Amis du Stade (propriétaire du Stade Ernest-Wallon) a réuni ses membres pour désigner ceux qui assisteront demain à l’assemblée générale des actionnaires de la SASP. Une réunion qui a du être largement perturbée par cette nouvelle. Ce soir, c’est le comité directeur de l'Association stade toulousain rugby (actionnaire à 48 % de la SASP) qui se réunira à 18h en vue de l’AG de demain.

Pour rappel, l’actionnariat de la SASP est composé de deux associations : l'Association stade toulousain Rugby et Les Amis du Stade, ainsi que des actionnaires personnes physiques et des sociétés. Depuis un an, le groupe Fiducial est également actionnaire privé du club à hauteur de 10 %. Contacté, le président du Stade Toulousain René Bouscatel n'a pour le moment pas répondu à notre demande d'interview.

Cette affaire vient secouer le Stade Toulousain au moment où le club a retrouvé son efficacité sur le plan sportif après un début de saison difficile dû en partie aux nombreuses blessures. Actuellement septièmes en championnat, les Rouge et Noir sont premiers de leur poule en Coupe d'Europe après leur victoire ce week-end à Glasgow. Un match à l'issue duquel le manager Guy Novès avait fait une sortie que beaucoup avait interprété comme une pique au président René Bouscatel. Les relations entre les deux hommes sont en effet réputées pour être tendues depuis plusieurs années.

"C’est la réussite de cette volonté qui symbolise le club. Enfin, pas dans son ensemble parce que certains éléments ne sont pas à la hauteur des joueurs", avait lancé Guy Novès. Il avait également ajouté ne pas avoir "la baguette magique pour vous dire que nous avons l’ambition de gagner un trophée, contrairement, encore une fois, à certains qui l’annoncent plus ou moins". Référence certainement à l'interview accordé à l'AFP par le président dans lequel celui-ci déclarait que le titre était "toujours un objectif".

 

Paul Périé, Sophie Arutunian

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

Avocat au barreau de Toulouse, Maître Laurent de Caunes a déposé plainte contre X pour abus de pouvoir social et complicité au sein du Stade Toulousain. Délit réprimé par le droit pénal des affaires, l'abus de pouvoir social ne doit pas être confondu avec l'abus de bien social. Il y a abus de pouvoir social quand un dirigeant indélicat se sert de ses pouvoirs ou des voix dont il dispose en vue d'atteindre un but personnel tout en faisant du tort à la société qu'il dirige. Contrairement à l'abus de bien social, il n'utilise pas les fonds de la société à titre personnel.
Ces deux infractions sont punies d'une peine d'emprisonnement pouvant atteindre cinq ans et d'une amende dont le montant maximal est de 375 000 euros.

Organigramme de la SASP Stade Toulousain :


Président du directoire : René Bouscatel


Membre du directoire : Louis Jourda


Président du Conseil de Surveillance : Eugène Passerat


Membres du Conseil de Surveillance :
Michel Demont, Michel Billière, Henri Foures, Jean-Claude Soula, Jean-Louis Putinier, Michel Jacomet, Alain Laffon, Michel Lamolinairie, Jacques Massot, Francis Molino, Cyril Mondon, Claude Terrazzoni, Patrick Tépé, Michel Lacroix, Guy Pichoustre.

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Privatisation de l'aéroport de Toulouse : un collectif de plaignants prépare un recours devant le Conseil d'État

Privatisation de l'aéroport de Toulouse : un collectif de plaignants prépare un recours devant le Conseil d'État | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


L'avocat toulousain Christophe Leguevaques.


 

Ancien défenseur de la mairie de Toulouse dans le dossier AZF, l'avocat toulousain au barreau de Paris Christophe Lèguevaques étudie, au nom de plusieurs plaignants, l'éventualité d'un recours devant le Conseil d'État contre la décision du gouvernement de privatiser l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Il communiquera officiellement la semaine prochaine.

Porter le dossier de la privatisation de l'aéroport de Toulouse devant le Conseil d'État, l'idée circule depuis le début de la semaine dans la Ville rose. Saisi par plusieurs plaignants, Christophe Lèguevaques, avocat toulousain au barreau de Paris, planche sur l'affaire et s’apprête à "passer plusieurs nuits blanches" pour étudier les détails juridiques du dossier. "C'est un dossier très technique, reconnaît-il, mais la décision de privatisation n'est pas conforme. Plusieurs éléments factuels et de droit permettent de lancer une procédure." Le recours devrait donc être officialisé mardi 16 décembre. Pour rappel, le 4 décembre, le gouvernement a annoncé son intention de vendre au consortium chinois Symbiose 49,99 % de ses parts dans la société de gestion de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

 

Qui sont les plaignants ?
L'identité des plaignants n'est, pour l'heure, pas connue. Christophe Lèguevaques veut garder leurs noms confidentiels. Il précise néanmoins que "tout habitant de la région Midi-Pyrénées" peut se joindre à l'action. "Riverains, usagers et employés de l'aéroport, contribuables toulousains, élus… depuis l’arrêt Bayrou contre la privatisation des autoroutes en 2006, tout le monde peut saisir le Conseil d’État", précise-t-il. En tant qu'avocat du Trésor, il a d'ailleurs prévenu le ministère de l'Économie de son intention.

Approché en début de semaine, Thierry Merquiol pourrait faire partie des plaignants. "Je pèse encore le pour et le contre", précise le fondateur de Wiseed ce mercredi soir. "Ce qui est très grave, c'est que nous avons été snobé par l'État et les collectivités locales, déplore celui qui est à l'origine d'une tardive offre de rachat portée par les internautes. Je vais contacter les contributeurs pour connaître leur avis."

Autre plaignant potentiel, le collectif des riverains de l'aéroport. "L'initiative ne vient pas de nous mais l'idée nous séduit, reconnaît Chantal Beer-Demander, présidente du collectif contre les nuisances aériennes dans l'agglomération toulousaine. Tout ce qui pourrait s'opposer à ce projet dément de privatisation va dans le bon sens." Une décision devrait être prise lundi 15 décembre à l'issue d'une réunion.

Pour l'avocat, l'objectif est en tout cas très clair. "Il s'agit d'expliquer au gouvernement que sa procédure est nulle et non avenue, et tout faire reprendre à zéro." Si le recours est bel et bien lancé mardi prochain, la décision finale risque cependant de se faire attendre. Entre la saisine et le jugement du Conseil d'État, une année entière peut s'écouler.

Sophie Arutunian et Gael Cérez

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L'excellence toulousaine, de Jean Tirole au Capitole

L'excellence toulousaine,  de Jean Tirole au Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Entouré de Tugan Sokhiev et Jean-Luc Moudenc, un Jean Tirole particulièrement ému.

 


Organisé hier soir à la Halle aux grains à l'initiative de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, et de son équipe, le Concert de l'excellence toulousaine, donné par Tugan Sokhiev et l'Orchestre du Capitole, a réuni la fine fleur des mondes scientifique, économique, aéronautique, artistique, juridique, etc. de la métropole. Au premier rang de ce public d'invités triés sur le volet se trouvait Jean Tirole, président de la Toulouse School of Economics, prix Nobel d'économie 2014. Si le chercheur a été difficile à convaincre (il a toujours aimé la discrétion et peut-être plus encore depuis que le monde entier a le regard fixé sur lui), il est pourtant en terrain de connaissance dans les salles de concerts. «Je ne suis pas un expert en musique mais j'aime beaucoup aller en écouter, nous a-t-il confié avant que l'orchestre n'entame ses premières notes. Avec ma femme Nathalie, nous sommes abonnés à l'opéra. Notre compositeur préféré est Wagner. Récemment, nous avons découvert avec plaisir les opéras de Britten. Nous apprécions toujours la qualité exceptionnelle de l'Orchestre du Capitole, le niveau musical remarquable dont peut s'enorgueillir notre ville. Je suis bon public : mes goûts sont très éclectiques pourvu que la qualité soit au rendez-vous». A ses côtés, Nathalie Tirole confie avoir «pris goût au classique» dès leur arrivée à Toulouse, grâce à leurs collègues économistes dont Jean-Jacques Laffont. «Cette musique demande du temps et de l'attention ; elle ne supporte pas d'accompagner une autre occupation, précise-t-elle. C'est pour cela qu'on la privilégie en concert. Parce qu'en voiture, on écoute surtout Coldplay et Dire Straits !».

«Très fier de partager l'excellence musicale avec un mélomane», Tugan Sokhiev a engagé ses troupes dans un programme revigorant, d'abord avec des extraits de «Casse-noisette» de Tchaïkovski puis avec les «Tableaux d'une exposition» de Moussorgski et Ravel, et enfin, aux rappels, avec deux touches jubilatoires de «Carmen». De quoi lutter efficacement contre «la morosité et les mauvaises nouvelles» que Jean-Luc Moudenc a voulu opposer à cette «image positive» de Toulouse que tant de prix récemment attribués viennent résolument conforter.

J.-M. L.S.

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Forum Smart City Toulouse : la "ville intelligente" au cœur des débats

Forum Smart City Toulouse : la "ville intelligente" au cœur des débats | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Objectif News et La Tribune organisent le 1er Forum Smart City Toulouse le 16 décembre aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis, en partenariat avec Toulouse Métropole. L’occasion de faire le point sur les grands enjeux de la ville intelligente, qui utilise les leviers du numérique pour améliorer la vie des citoyens.


Le Forum Smart City Toulouse, journée de réflexion, d’échanges et de prospective autour de la ville intelligente de demain, sera nourri de nombreux témoignages d’experts, d’élus, d’industriels et de start-up innovantes.

La journée débutera par une table-ronde introductive intitulée "Quels modèles pour la ville intelligente". Elle confrontera les points de vue d'Albert Asseraf, directeur général Stratégie, études et marketing France de JCDecaux, Mustapha Derras, directeur des Technologies et de l’innovation de Berger-Levrault, Jean-Noël Guillot, directeur des Projets territoriaux d’EDF,  Hubert Lalanne, Distinguished Engineer Smarter Cities Europe à IBM, Carlos Moreno, professeur des universités et spécialiste de la ville intelligente et Francis Pisani, chroniqueur et journaliste spécialisé dans l'innovation.

Quel modèle de smart city ?
De Stockholm à Barcelone et de Mexico à Singapour, plusieurs grandes métropoles mondiales se sont lancées dans une stratégie de smart city. Plus facile à vivre et plus économe, la ville "connectée" entend utiliser les outils du numérique au service des citoyens. Et si aucune définition de la "ville intelligente" n’émerge de façon consensuelle, les métropoles impliquées dans de telles démarches s’accordent sur un point : demain se prépare dès aujourd’hui.

La moitié de la population mondiale vit actuellement dans les villes. Et en 2050, la proportion pourrait atteindre les 70 %. Avec des conséquences directes. En l’espace de vingt ans, entre 1990 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 45 %, principalement à cause de la croissance urbaine, puisque les villes génèrent plus des trois-quarts de ces pollutions. Mais si les villes consomment aujourd’hui 60 à 80 % de l’énergie du monde, c’est aussi parce qu’entre 2010 et 2025, les 600 plus grandes métropoles du monde devraient contribuer à 65 % de la croissance de la planète.

Mobilité, énergie, services et e-démocratie
Les enjeux débattus lors de cette première table-ronde du Forum Smart City Toulouse sont donc majeurs. Comment le numérique peut-il bouleverser les stratégies des acteurs de la ville ? Quels seront les bénéfices directs de la smart city sur la vie quotidienne des citoyens, en matière de mobilité, de consommation d’énergie, de partage de l’information et de services ? Quel rôle joueront les habitants eux-mêmes ? Seront-ils utilisateurs passifs ou co-constructeurs de leur destinée urbaine ?

La smart city compte probablement autant de modèles que de grandes métropoles mondiales. Reste une certitude : pour compter sur l’échiquier international, la ville de demain devra être plus connectée, plus sobre et plus participative. En un mot, plus intelligente.

Alexandre Léoty

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▶ Les musées gratuits le week-end pour les Toulousains !

▶ Les musées gratuits le week-end pour les Toulousains ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Ajoutée le 26 sept. 2014

Désormais, les musées sont gratuits le week-end pour les Toulousains !
Pierre Esplugas, adjoint au Maire en charge des musées, détaille cette mesure approuvée par le Conseil Municipal le 22 septembre 2014.

https://www.youtube.com/watch?v=UvojUss770g#t=28


Jacques Le Bris's insight:

Comment ça marche ?

La gratuité d'accès est effective dès le 27 septembre 2014 sur présentation de la carte nominative  MUSÉELIBRE. Elle est valable jusqu'au 31 janvier 2015  ( elle sera ensuite intégrée à la carte montoulouse, regroupant d'autres services).

Comment se procurer la  carte MUSÉELIBRE ?

Pour obtenir gratuitement la carte MUSÉELIBRE, rendez-vous à l'accueil de l'Hôtel de ville, au Capitole, sur présentation d'un justificatif de domicile et d'une photo d'identité ( à partir du mardi 23 septembre 2014).
 > Accueil et renseignements au Capitole, du lundi au vendredi de 8h30 à 18h.
05 61 22 21 43.

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MaudDD's curator insight, December 4, 3:10 AM

Rendre accessible, transformer la culture en sortie familiale, amicales et ..incontournable peut-être ? 

François Boutard's curator insight, December 4, 6:39 AM

Hé Toulousains ! Accès gratuit aux musées le week-end !

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Lancement d'Ariane 6 : un nouveau souffle pour le secteur spatial français et européen

Lancement d'Ariane 6 : un nouveau souffle pour le secteur spatial français et européen | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La décision européenne de s'engager dans la création d'un nouveau lanceur Ariane 6 a été bien accueillie en local. Ce programme devrait en effet permettre de pérenniser les emplois du secteur spatial dans le sud-ouest. Midi-Pyrénées pèse pour 25% des effectifs européens. 

« Une décision historique ». François Auque, le directeur général de Space Systems, division d’Airbus Defence and Space, pèse ses mots en parlant du choix des instances européennes de lancer le sixième opus du programme Ariane. Il ne s’agit pas seulement d’une bonne nouvelle pour toute la filière spatiale française, dont un emploi sur deux est basé en Midi-Pyrénées (lire ci-dessous). C’est aussi un changement radical de stratégie dans la mise au point de ce programme, puisque, pour la première fois, c’est un consortium industriel privé, porté par Airbus Defence and Space et Safran, qui aura la charge de développer ce programme pour le compte de l’Esa, l’agence spatiale européenne.

« C’est une très bonne nouvelle », se réjouit de son côté Bertrand Auban, conseiller général de la Haute-Garonne et ancien président du groupe parlementaire pour l’espace en 2012, quand il siégeait au Sénat. « Cette décision de lancer Ariane 6 montre que l’Europe a su réagir aux offensives des États-Unis sur le marché des lanceurs spatiaux. Grâce à cette décision, nous pourrons être des concurrents par rapport aux Américains à l’horizon 2020. »

 Proposer des tirs deux fois moins cher

Pour Jean-Jacques Dourdain, le directeur de l’Esa, cet accord est une réussite. Il permet de réconcilier Français et Allemands sur une stratégie commune, à savoir le développement d’Ariane 6, un lanceur moins cher et mieux adapté à la demande du marché mondial.

« Depuis quatre ans, la Nasa a favorisé l’émergence de start-up privées comme Space X ou Orbital, qui proposent désormais des vols à des prix 30% moins chers qu’Ariane », poursuit Bertrand Auban. « La réaction européenne est une excellente chose. Geneviève Fioraso a été très forte sur ce dossier car pour la première fois, une ministre française de la Recherche s’est intéressée à l’espace. »

Concrètement, l’Union européenne va engager une enveloppe de 8 milliards d’euros sur dix ans pour le développement de ses programmes spatiaux. La moitié de cette somme va servir à Ariane 6. Ce qui devrait lui permettre de proposer des lancements à partir de 70 millions d’euros contre 140 millions d’euros actuellement. C’est toujours plus cher que l’offre de Space X, mais Ariane peut capitaliser sur sa fiabilité, et ses soixante-deux derniers tirs lancés avec succès.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:
Le secteur spatial en Midi-Pyrénées
  • 10.800 emplois, soit 50% de l’effectif salarié français et le quart des emplois européens du secteur.
  • 380 établissements et entreprises.
  • 446 millions d’euros en de volume d’affaires en 2008, dont 30% réalisés par quarante sociétés midi-pyrénéennes. Sources : Insee et Eurospace
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Port du voile : la mairie de Toulouse donne des consignes strictes aux agents de l'Etat Civil

Port du voile : la mairie de Toulouse donne des consignes strictes aux agents de l'Etat Civil | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La nouvelle municipalité de Toulouse vient d'adresser une note, signée par Christine Escoulan, la conseillère municipale déléguée en charge de l'Etat civil, aux agents chargés d'enregistrer les mariages de "n'instruire les dossiers qu'après avoir procédé aux vérifications d'usage, c'est à dire le visage découvert conformément aux textes en vigueur"

Cette note fait suite selon la mairie de Toulouse à des refus réguliers de futurs mariés de se découvrir le visage. Une situation qui "met à mal le caractère républicain et laïc du mariage civil". La mairie précise également que "ce type de situation se présente pour la reconnaissance d'enfant ou la délivrance d'actes d'Etat civil."

La ville de Toulouse n'indique pas le nombre d'incidents en question, ni leur fréquence, mais précise que des "altercations ont déjà eu lieu". Le communiqué de la ville, tout comme la note envoyée par l'élue (lire ci-dessous) ne cite pas le mot "foulard", bien qu'il s'agisse bien de ce problème là. Il y est question de visage "voilés" et de demander de "dégager l'ovale du visage". 

"Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", dit la loi du 11 octobre 2010. Mais c'est la première fois que la municipalité de Toulouse donne à ce sujet des consignes écrites aux agents.

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Manifestations en série, les centres commerciaux s'en sortent-ils mieux que le centre-ville de Toulouse ?

Manifestations en série, les centres commerciaux s'en sortent-ils mieux que le centre-ville de Toulouse ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Avec des manifestations chaque samedi depuis le 2 novembre, les commerçants du centre-ville s'alarment d'une baisse de la fréquentation. Les centres commerciaux de la périphérie en profitent-ils ? La réponse est contrastée.

Depuis le début du mois, les manifestations s'enchaînent chaque samedi dans le centre-ville de Toulouse. Le 20 novembre, les commerçants s'étaient alarmés de cette situation pénalisante pour leur chiffre d'affaires, selon eux. "Nous avons été entendu par les autorités dont le dispositif de sécurité a bien fonctionné samedi dernier pour l'hyper-centre, mais il y a quand même un déficit d'image, regrette Alain Di Crescenzo, le président de la Chambre de commerce de Toulouse. Les familles hésitent à venir avec leurs enfants. Il peut y avoir un report du centre-ville vers les galeries marchandes."

Philippe Léon, président de l'association des commerçants de la rue Alsace-Lorraine fait le même constat : "Samedi dernier, le commerce n'a pas été interrompu par la manifestation mais il y a eu un creux très net de la fréquentation entre 13 h et 16 h. C'est un manque à gagner de 20 %. Entre les manifs et la fermeture du métro, les clients prennent leur voiture et vont dans les centres commerciaux."

Le centre-ville déserté au profit des galeries marchandes ? Rien n'est moins sûr. En réalité, la situation varie d'un centre commercial à un autre. Terminus de la ligne A du métro, le centre commercial de Gramont a souffert de la fermeture du métro samedi 22 novembre. "Nous sommes connecté au centre-ville. Quand le métro ferme, le flux ne vient plus, commente Eric Boucher, le directeur du centre commercial Espace Gramont. Nous avons noté une légère baisse de la fréquentation samedi dernier de ce fait là."

À l'inverse, le centre commercial de Blagnac semble avoir tiré son épingle du jeu. "Samedi 22 novembre, nous avons eu 20 % de fréquentation en plus car la ville était complètement paralysée, assure Philippe Duverger, représentant de l'association des commerçants de la galerie marchande. C'était moins flagrant les autres samedis. Ceci dit, cela ne compense pas nos manques à gagner en semaine."

Une fréquentation en baisse du fait de la météo
Plus généralement, les commerçants ne perçoivent pas l'incidence des manifestations sur leur activité. "Nous n'avons pas récupéré la fréquentation perdue au centre-ville, affirme Laurence Brehomet, présidente de l'association des commerçants du centre commercial de Portet-sur-Garonne. Les clients restent chez eux. Ils diffèrent leurs achats ou achètent sur internet", affirme-t-elle.

Même son de cloche du côté de Labège où on constate même une baisse de 2 à 3 % de la fréquentation. En cause : la météo. "Elle est trop clémente. Nous avons des méventes sur les produits liés au froid : textile, soupe, dégivrant, remarque Jacques David, responsable secteur à Carrefour Labège 2. Les gens préfèrent se promener en campagne ou en centre-ville."

Une nouvelle manifestation est prévue samedi à 13 h 30 à place Arnaud Bernard à Toulouse.

Gael Cérez

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Réforme territoriale : la fusion Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon aura bien lieu

Réforme territoriale : la fusion Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon aura bien lieu | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les députés ont voté en deuxième lecture, dans la nuit de mercredi à jeudi, l’article 1er de la réforme territoriale, le plus symbolique : il définit la future carte de France. Le scénario à 13 régions est acté. Dès janvier 2016, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ne feront qu’une seule et même grande région.

L'article 1er du projet de loi de la réforme territoriale a été adopté par l'Assemblée nationale dans la nuit de mercredi 19 à jeudi 20 novembre. Les députés ont ainsi voté en deuxième lecture la carte à 13 régions (22 actuellement), dont la mise en place est prévue pour 2016. Sur la soixantaine d'amendements défendus pour supprimer ou réécrire le projet de loi, aucun n'a été adopté.

Les députés devraient probablement achever jeudi la deuxième lecture de ce texte, qui prévoit aussi de repousser les régionales de mars à décembre 2015, et fera l'objet d'un vote solennel le 25 novembre.

Les réactions

"Le débat a moins porté sur la fusion Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon que sur le Nord-Pas de Calais et la Picardie, remarque le député socialiste Christophe Borgel. Je ne crois pas qu'il y ait eu d'amendement la-dessus, contrairement à ce qu'avait proposé le sénat. Aujourd'hui, nous réfléchissons à la manière dont va se faire la fusion. Comment se construirons les complémentarités et l'articulation entre Toulouse, Montpellier et les autres villes." Et de conclure : "C'est un moment très important pour la France. L'évolution des métropoles hier et des régions aujourd'hui participe à la construction de l'efficacité territoriale."

"Cette nouvelle région sera très forte sur le plan économique et touristique, se réjouit Catherine Lemorton, députée socialiste de Haute-Garonne. Elle disposera d'une ouverture sur la Méditerranée et de deux centres universitaires importants avec Toulouse et Montpellier." Elle reconnaît cependant qu'une "période d'adaptation et d'adoption mutuelle sera nécessaire entre les deux régions fusionnées".

Au moment où les députés votaient la nouvelle carte des régions, Damien Alary, le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, était "en tête à tête" avec Manuel Valls, le Premier ministre. "Il m'a dit que la loi serait sans doute promulguée à la mi-décembre, explique l'élu socialiste. Je suis légaliste. Je vais donc y travailler tout en défendant ma région, ses habitants et nos politiques actuelles. Il va falloir discuter car il y a beaucoup de flou, poursuit Damien Alary. Quelle sera la capitale ? Où iront le rectorat, l'ARS, la chambre régionales des comptes ? Le Premier Ministre n'a pas encore décidé, mais le gouvernement aura une responsabilité dans ces choix. Préférant parler "d'union" plutôt que de "fusion", Damien Alary conclut : "Il faudra des années pour que les choses se fassent".

Favorable à la réforme, Martin Malvy, président du conseil régional de Midi-Pyrénées, a quant à lui déclaré : "Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon formeront bientôt une seule et même nouvelle région. Il nous reste un an pour nous y préparer. Je souhaite que nous nous mettions le plus rapidement possible au travail, pour faire de cette nouvelle étape de la décentralisation une pleine réussite, au service de nos concitoyens."

Sophie Arutunian, Gael Cérez et Paul Perié

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Les étudiants bloquent l'Université Jean Jaurès à Toulouse

Les étudiants bloquent l'Université Jean Jaurès à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le campement est arrivé dans la nuit au coeur de l'Université. Les étudiants ont établi leur "ZIC", Zone d'Interpellation Citoyenne", une abréviation qui fait écho à la ZAD des opposants au barrage de Sivens.


Le blocage s'est organisé jusqu'au lever du jour. Ce matin, de nombreux cours ont été annulés. 
Les mots d'ordre : condamnation des violences policières et manque de moyens budgétaires pour les Universités. 
Une assemblée générale doit décider dans l'après-midi de la suite qui sera donnée au mouvement.

Une manifestation est prévue cet après-midi dans le centre-ville avec les élèves de Sciences Po et les étudiants de l'Université Paul Sabatier.

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Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ?

Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Les 54 élus du Conseil général de Haute-Garonne vont être renouvelés les 22 et 29 mars


 

L’UMP finalise actuellement la liste des candidats qui feront campagne sur les 27 cantons de Haute-Garonne en vue des élections des 22 et 29 mars prochains. Le Conseil général, bastion socialiste présidé par Pierre Izard depuis 1988, pourrait passer entre les mains de la droite et du centre à la faveur du contexte national. Afin de "gagner le département", l’UMP s'allie pour la première fois au Modem et à l’UDI. Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan, semble même favori pour présidence du Conseil général en cas de victoire. Découvrez tous les candidats.

La liste UMP-Modem-UDI pour les départementales en Haute-Garonne sera présentée officiellement en janvier, après les derniers ajustements. "Le PS a un peu d’avance sur nous concernant le calendrier", concède Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31 (les socialistes ont en effet présenté leurs candidats il y a plus d’une semaine). Dans l'espoir de remporter la majorité au Conseil général, l’UMP s’allie au Modem et à l’UDI. Ainsi, depuis plusieurs semaines, Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l’UMP 31 et Xavier Spanghero négocient avec Jean-Luc Lagleize (président du Modem 31) et Jean Iglesis (président de l’UDI 31) pour présenter une liste commune de 54 candidats (et 54 suppléants). L'accord est selon toutes les parties prenantes "historique".

"La droite et le centre peuvent gagner"
"Il y a encore deux mois, nous partions en campagne pour reprendre des positions. Aujourd’hui, nous partons en campagne pour gagner." Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31, voit dans "l’effondrement du PS" une réelle chance pour la droite de remporter le Conseil général de Haute-Garonne en mars prochain, une terre pourtant acquise à la gauche depuis 1945. "Il y a encore deux mois, c’était un bastion imprenable. Mais la gauche est désunie et nous avons de notre côté conclu un accord unique avec le centre. Beaucoup de bastions PS vont sauter", prédit le cadre de l’UMP 31. "Il y a deux paramètres importants à prendre en compte, développe Jean Iglesis : le taux d’abstention et la montée du FN. Nous ne pouvions pas nous permettre de présenter séparément nos candidats. Il est important de faire front." Même si le président de l’UDI 31 avoue que "quelques arbitrages ont été compliqués sur certains cantons", aujourd’hui la campagne se fait "dans un esprit conquérant". Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31, confirme que "le centre et la droite ensemble peuvent gagner le Conseil général", précisant "pas la droite seule".

Qui pour succéder à Pierre Izard en cas de victoire ?
"Tous les candidats qui ont déjà exercé des fonctions exécutives ou qui sont maires de leur commune peuvent prétendre à la présidence du Conseil général en cas de victoire", annonce Xavier Spanghero.

Ainsi, selon ce critère, Philippe Plantade (maire sans étiquette de Bruguières), Pierre-Alain Dinthilac (maire sans étiquette de Labastide-Clermont), Alain Sottil (ancien maire UDI d’Eaunes), Patrick Lasseube (ancien maire Modem de Saint-Lys), Louis Palosse (maire sans étiquette de Mauremont), Michel Aujoulat (ancien maire UMP de Cugnaux), Jean-Marc Dumoulin (maire de Villemur-sur-Tarn, apparenté UDI), Élisabeth Barral (maire sans étiquette de Clermont-le-Fort), Jennifer Courtois (maire sans étiquette de Rieumes), Magali Mirtain Schardt (maire sans étiquette de Castelmaurou), et Marie-Helène Champagnac (ancienne maire sans étiquette de Fronton) peuvent concourir.

Mais un nom revient avec plus d’insistance : celui d’Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan depuis 2001. "C’est une personnalité qui a de l’étoffe", selon Jean-Luc Lagleize. Le principal intéressé ne cache pas son ambition : "Je suis disponible si je peux être une valeur ajoutée pour la droite et le centre. Je fais partie de ceux qui ont l’expérience et une vision pour le département", affiche Arnaud Lafon. "Mais pour le moment, l’objectif est de remporter ce département !"

Les candidats
Les conseillers départementaux sont élus au scrutin majoritaire binominal mixte. La droite présente donc 27 binômes en Haute-Garonne (54 candidats auxquels s'ajouteront 54 suppléants). Sur la liste qui sera présentée en janvier, et sous réserve de modifications, 19 candidats sont issus de l’UMP.
Huit candidatures sont réservées à l’UDI, sept pour le Modem, une pour Debout la République (Olivier Arsac). 19 candidats sont "sans étiquette", ou issus de la société civile. "Jean-Luc Moudenc voulait placer ses adjoints et maires de quartiers, des gens de terrain, c’est chose faite", commente Jean Iglesis.

Toulouse 1 : Christophe Alvès (UMP - maire de quartier Lardenne-Pradettes-Basso-Cambo), Marthe Marti (Modem - Maire de quartier Fontaine-Bayonne, Cartoucherie)

Toulouse 2 : Olivier Arsac (Debout La République- adjoint en charge de la sécurité à Toulouse), Ghislaine Delmond (sans étiquette - Maire de quartier Amidonniers, Compans-Cafarelli)

Toulouse 3 : Emilion Esnault (Sans étiquette), Hélène Costes-Dandurand (sans étiquette - Maire de quartier Bonnefoy - Roseraie - Gramont )

Toulouse 4 : André Ducap (UMP), Jacqueline Winnepenninckx (Modem - Maire de Les Chalets, Bayard, Belfort, Saint-Aubin, Dupuy )

Toulouse 5 : Jean-Louis Chavoillon (UMP), Florie Lacroix (UDI - Maire de quartier Rangueil, Sauzelong, Pech-David, Pouvourville )

Toulouse 6 : Franck Biasotto (Sans étiquette - Maire de quartier Saint-Cyprien Croix-de-Pierre - Route d'Espagne), Marie-Jeanne Fouqué (sans étiquette - Maire de quartier Mirail, Reynerie, Bellefontaine )

Toulouse 7 : Laurent Laurier (UDI), Anne Boriello (UMP)

Toulouse 8 : Maxime Boyer (UMP - Maire de quartier du secteur Minimes-Barrière de Paris-Pont-jumeaux), Françoise Roncato (sans étiquette - Maire de quartier Trois Cocus, Borderouge, Croix-Daurade, Paleficat, Grand Selve)

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues (UMP - Maire de quartier Jolimont, Soupetard, Bonhoure), Christine Genarro (UMP) 

Toulouse 10 : Jean-Baptiste de Scorraille (UMP - Maire de quartier Côte Pavée, L'Hers, Limayrac), Sophie Lamant (UDI)

Toulouse 11 : Serban Iclanzan (UMP), Marion Lalanne de Laubadère (sans étiquette)

Auterive : Gérard Oneda (UDI), Françoise Borret (sans étiquette)

Escalquens : Hervé Bocco (UDI), Chantal Gauthier (UMP)

Léguevin : Jean-Marc Valette (UMP), Patricia Pialet (UDI)

Muret : Alain Sottil (UDI), Alexandra Bernard (UMP)

Tournefeuille : Michel Aujoulat (UMP), Sylvie Deguine (Modem)

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier (Modem), Élisabeth Pouchelon (UMP)

Castanet-Tolosan: Arnaud Lafon (Modem), Elisabeth Barral (sans étiquette)

Castelginest : Philippe Plantade (sans étiquette), Claudine Machado (sans étiquette)

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube (Modem), Florence Fabry (UMP)

Blagnac : David Gerson (UMP), Marie-Agnès Espa (Modem)

Saint-Gaudens : Philippe Casamitjana (UMP), Martine Rieugriffe (UMP)

Cazères : Pierre-Alain Dinthilac (sans étiquette), Jennifer Courtois-Périssé (sans étiquette)

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools (UMP), Magali Mirtain-Schardt (sans étiquette)

Bagnère de Luchon : Philippe Maurin (UDI) + place réservée pour une femme UMP

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin (sans étiquette), Marie-Hélène Champagnac (sans étiquette)

Sophie Arutunian

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Grande région Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon : la bataille du nom est lancée

Grande région Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon : la bataille du nom est lancée | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Quel nom pour la future grande région? Le président de la Région Languedoc-Roussillon, Damien Alary a dit sa préférence, le 16 décembre, pour le nom de "Sud de France". Son homologue en Midi-Pyrénées, Martin Malvy, préfèrerait quant à lui "Pyrénées-Méditerranée". Le débat sera tranché avant le 1er juillet 2016.

Sud-Pyrénées, Occitanie-Pyrénées, Pyrénées-Languedoc, Languedoc-Pyrénées, Languedoc, Midi-Languedoc, Midi-d'Oc, Midi-Roussillon : depuis l'annonce de la fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, chacun y va de sa proposition pour trouver le nom de baptême du futur territoire.

Selon nos informations, Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées, a récemment exprimé auprès de son entourage une préférence personnelle pour le nom de Pyrénées-Méditerranée. Cette dénomination désigne déjà l'Eurorégion associant la Catalogne, les Îles Baléares, le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées au sein du groupement européen de coopération territoriale initié en 2009. Une information que ne confirme son service communication, qui pointe en revanche un problème : "la difficulté proviendra davantage du fait qu'énormément de noms sont déjà déposés."

Après les élections régionales de décembre 2015, la grande région issue de la fusion entrera en vigueur le 1er janvier 2016. Jusqu'à l'été 2016, les noms des régions regroupées cohabiteront dans l'ordre alphabétique, soit Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ou pour les pointilleux, Languedoc-Midi-Pyrénées-Roussillon. Le nom définitif de la nouvelle entité sera décidé après avis du Conseil régional issu des élections, et un décret en Conseil d’État devra être pris avant le 1er juillet 2016. Contacté par Objectif Languedoc-Roussillon, Martin Malvy se dit soucieux, avant tout, de respecter cette procédure.

"La loi sur la délimitation des régions sera votée le 17 décembre, indique-t-il. Cette loi précisera que les régions ont jusqu’en juillet ou octobre 2016 pour choisir leur nouveau nom. Cela laisse du temps pour travailler ensemble. En attendant, je lis avec attention toutes les propositions qui sont mises en avant par les citoyens."

Pour sa part, Damien Alary, président du Conseil régional Languedoc-Roussillon, a déclaré, lors d’un point presse tenu hier mardi  16 décembre, qu’il souhaitait baptiser la nouvelle région Sud de France, du nom de la marque créée en 2008 et destinée à valoriser les produits régionaux et l’offre touristique dans sa région.

"C’est une belle marque, qui fonctionne partout, qui est appréciée, et même enviée en dehors de la région, confirme Damien Alary, interrogé par Objectif Languedoc-Roussillon. Et surtout, elle correspond à notre situation géographique. En mentionnant le seul nom de Pyrénées, vous excluez une partie du territoire du Languedoc-Roussillon. Je me battrai pour le nom Sud de France. Seuls les élus décideront."

Par ailleurs, en 2012, les Régions Aquitaine et Midi-Pyrénées ont créé Sud-Ouest France, une marque commune pour promouvoir leurs filières agricoles et agroalimentaires.

 

Anthony Rey, Amandine Ascensio et Gael Cérez

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Occitanie aurait été certainement trop simple pour nos énarques.

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Toulouse : les clients les plus modestes du Crédit Municipal peuvent retirer leurs objets sans les rembourser – solidarité

Toulouse : les clients les plus modestes du Crédit Municipal peuvent retirer leurs objets sans les rembourser – solidarité | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
C'est une première à Toulouse : jusqu'au 15 janvier, les clients ayant déposé au Crédit Municipal des biens d'une valeur inférieure ou égale à 50 euros peuvent venir les récupérer sans rembourser le prêt consenti. 

 

Pour la première fois dans l'histoire du Crédit Municipal de Toulouse (anciennement "Mont de Piété" ou "Ma tante" pour les plus anciens), les dépositaires d'objets d'une valeur inférieure où égale à 50 euros peuvent venir les récupérer sur place jusqu'au 15 janvier sans rembourser la somme qui leur a été prêtée au moment du dépôt

La décision a été prise par la direction du Crédit Municipal au vu des prévisions de résultats sur l'année 2014. Or le Crédit Municipal n'a pas vocation à faire des bénéfices et peut les investir dans une opération sociale.
 
Il a donc été décidé de faire bénéficier d'une mesure exceptionnelle les bénéficiaires les plus modestes, ceux qui ont engagé des objets de moins de 50 euros. Cela concerne selon le Crédit Municipal, environ 950 personnes.

Le Crédit Municipal de Toulouse a été créé en 1867 et a pour principale activité le prêt sur gages.  Chaque année, plus de 15.000 personnes bénéficient d'un prêt du Crédit Municipal pour un montant total de 10  millions d'euros.

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Forum Smart City Toulouse : la technologie au service de la démocratie ?

Forum Smart City Toulouse : la technologie au service de la démocratie ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Les technologies de la communication instaurent de nouvelles formes de collaborations entre citoyens et collectivités.


 


Objectif News et La Tribune organisent le 1er Forum Smart City Toulouse le 16 décembre aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis, en partenariat avec Toulouse Métropole. L’une des tables rondes de cette journée de réflexion et d’échanges portera sur le phénomène de e-démocratie et, de manière plus générale, sur ce que vont apporter les nouvelles technologies à la relation entre collectivités et citoyens.
 
Et si, en pleine crise de la représentativité, le numérique offrait un terrain démocratique au cœur de la ville ? L’idée peut paraître saugrenue. Et pourtant, les technologies de la communication instaurent de nouvelles formes de collaborations entre citoyens et collectivités. De nouveaux outils d’interactions apparaissent, basés sur la transparence et l’implication, avec l’idée finale de rapprocher le citadin de sa ville. Alors que les métropoles se saisissent peu à peu de l’enjeu numérique, de nouvelles perspectives se dessinent en faveur de la démocratie locale. Cette dynamique fera l’objet de la sixième et dernière table-ronde du Forum Smart City Toulouse, "Smart City : le citoyen, co-constructeur de la ville", organisée de 15h45 à 16h15.

La consultation, première étape de la collaboration ?
Les débats verront intervenir Jean-François Audiguier, responsable des projets numériques à l’ARPE Midi-Pyrénées et président du Club de la Com de Midi-Pyrénées, Stéphane Distinguin, président de Fabernovel et président du pôle de compétitivité Cap Digital Paris Région, Edouard Forzy, co-fondateur et directeur général de la Mêlée numérique, et Marie-Christine Jaillet, sociologue et présidente du Codev de Toulouse Métropole.

Ils décrypteront l’impact du numérique sur le débat public et se projetteront sur les opportunités et limites en matière de démocratie. Ils évoqueront l’adaptation des services publics au digital et la naissance de nouveaux outils de coopération citoyenne. Les intervenants s’interrogeront également sur l’intégration du numérique et des réseaux sociaux à la communication des collectivités. Enfin, ils échangeront sur le risque potentiel de fracture numérique.

Une ville plus collaborative sera une ville qui mettra à disposition de ses habitants des outils d’expression et de participation. La construction de cette nouvelle relation entre collectivité et citoyen passe donc par l’intégration de tous les acteurs dans la réflexion commune et l’expérimentation de nouvelles pratiques.

Adrien Serrière

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Jean-Luc Moudenc : « Nous avons obtenu des garanties concrètes de la part du nouvel actionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac »

Jean-Luc Moudenc : « Nous avons obtenu des garanties concrètes de la part du nouvel actionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Au lendemain de l'annonce du choix du lauréat sur l'appel d'offre de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, les acteurs locaux ont fait part de leurs inquiétudes. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc explique les négociations et les engagements pris avec ce nouvel actionnaire. 

Jean-Luc Moudenc, quelle est votre première réaction concernant l’annonce du choix du lauréat pour l’appel d’offres de l’aéroport de Toulouse Blagnac ?
C’est une décision prise par l’État et par lui seul. Je rappelle que c’est le gouvernement qui a choisi le nouvel actionnaire de l’aéroport et que c’est lui seul qui encaissera le produit de la vente (308 millions d’euros, NDLR).

 

Dès lors, quelle était votre marge de manœuvre ?
Notre seule ligne de conduite a été de peser sur le dossier des quatre candidats retenus dans la dernière ligne droite. Et nous avons obtenu des garanties importantes qui ne figuraient pas dans le cahier des charges initial. Ces garanties, elles ont été signées par écrit et elles ont désormais une portée juridique, notamment en ce qui concerne le pacte d’actionnaires et la gouvernance.

 

Justement, qu’en est-il de la gouvernance de l’aéroport ?
Déjà, le pacte d’actionnaires va faire en sorte que les décisions qui concernent l’aéroport de Toulouse-Blagnac soient prises collectivement. Ces garanties, elles sont positives. Il y a l’annonce par le lauréat qu’il revendrait un tiers de ses nouvelles actions a des actionnaires français. Cela permettra à la société de l’aéroport de disposer d’une gouvernance aux deux-tiers françaises. Je vous rappelle la répartition : nous, acteurs locaux (communauté urbaine de Toulouse Métropole, conseil général de la Haute Garonne, Région Midi-Pyrénées, 5% des parts chacun, et chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, qui détient 25%, NDLR) avons 40% du capital. L’État garde ses 10’01%, qu’il s’est engagé à ne pas revendre. Et enfin, il y a le consortium sino-canadien qui s’est engagé à revendre 16% de ses nouvelles actions. Tout ceci fait que nous aurons une majorité publique, et une majorité française.

 

Est-ce que vous comprenez l’inquiétude des habitants quant à l’arrivée d’un consortium sino-canadien au capital de l’aéroport ?
Il est normal que les habitants ne comprennent pas. Mais ce qui est sûr, c’est que nous, acteurs locaux, avons parlé d’une seule voix, ensemble et au-delà de nos clivages politiques, dans le but de faire prévaloir l’intérêt général, et l’intérêt du territoire. Les décisions les plus importantes qui concernent l’aéroport ne pourront pas être prises sans notre accord.

 « Le nouvel actionnaire va investir dans le futur parc des expositions »

Vous évoquez des garanties prises par le nouvel actionnaire. Quelles sont-elles ?
Les quatre candidats à ce dossier s’étaient engagés sur des éléments concrets : la pérennité des droits fonciers d’Airbus ; la poursuite du plan de résorption des nuisances sonores autour de l’aéroport ; le maintien des contrats des personnels et des avantages acquis ; et enfin, le fait que cette opération ne doit pas être purement capitalistique. Le nouvel actionnaire doit s’impliquer sur le territoire.

 

C’est à dire ?
Les quatre candidats sélectionnés par l’État s’étaient engagés à participer par exemple au financement du parc des expositions…

 

A hauteur de combien ?
On parle là d’un engagement de plusieurs dizaines de millions d’euros.

 

Que pensez-vous de la réaction, très négative, du maire de Blagnac Bernard Keller, à l’annonce du choix du lauréat ?
Bernard Keller est l’élu de Toulouse Métropole en charge de l’aéronautique. Il a fait cette déclaration en toute légitimité et il a le droit d’exprimer les inquiétudes des Blagnacais sur ce dossier. En ce qui me concerne, je n’ai jamais ciblé l’un ou l’autre des quatre candidats. L’important est que nous ayons obtenu des garanties et que, sur ce dossier, nous avons pu dépassé nos clivages.
 

Propos recueillis par M.V.

Jacques Le Bris's insight:


J'ai trouvé sur le tarmac ce commentaire  d'Hervé :

Le 7 décembre à 19:59 , par Hervé

Vendre quasiment 50% d’un aéroport pour 308 millions d’euros (somme qui ne représente que 19h du remboursement des intérêts de la dette du pays) est une insulte.
Prétendre que les garanties existent est une insulte de plus.
Affirmer que les nuits des Toulousains et riverains seront préservées est encore une insulte.
Enfin croire que Airbus ne va pas être espionné du matin au soir est l’insulte suprême.
Notre gouvernement est composé en partie de voyous (Cahuzac, Thevenoud, etc…) et ceux qui suivent sont les complices de ces voyous.
Nous devrions être 100 000 devant l’aéroport pour hurler notre refus.
Mais les français ont-ils encore du courage et des moyens ?
Il est permis d’en douter et de rire jaune :)

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L'aéroport de Toulouse-Blagnac cédé à 49,9% aux investisseurs chinois

L'aéroport de Toulouse-Blagnac cédé à 49,9% aux investisseurs chinois | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Aéroport Toulouse-Blagnac

 

Bercy a tranché. Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron vient d'annoncer le nom du repreneur des 49,99% des parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Et c'est le consortium Symbiose, porté par des investisseurs chinois, qui a été retenu.

Dans une interview à paraître ce vendredi 5 novembre dans La Dépêche du Midi, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron annonce que c’est le consortium chinois formé par Hi Speed Group et FPIG, associé au groupe canadien SNC-Lavalin, qui a été retenu pour acquérir 49,99% des parts de l’État dans le capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Montant de la transaction, selon le quotidien régional : 308 millions d’euros.

« Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes, ni les bâtiments qui restent propriété de l’état », explique Emmanuel Macron. Dans un communiqué publié ce jeudi 4 novembre au soir, le ministre confirme par ailleurs que le gouvernement « n’a pas aujourd’hui l’intention » de vendre les 10,01% des parts qu’il lui reste.

16% du capital rétrocédés à un investisseur français ?

L’offre sino-canadienne a été préféré à celle d’Aéroports de Paris avec Predica, et à celle de Vinci avec la Caisse des dépôts et consignations et EDF. Toutefois, toujours selon La Dépêche du Midi, le nouvel actionnaire principal « pourrait céder jusqu’à 16% de sa participation à un investisseur français, type Caisse des dépôts et consignations, EDF Invest (fonds d’investissement d’EDF, NDLR) ou encore Predica (filiale du Crédit Agricole) ».

Reste à savoir désormais ce qu’il adviendra de l’initiative de Wiseed. La plateforme toulousaine de financement participatif avait proposé à la foule de racheter une partie du capital de l’aéroport et avait réuni plusieurs milliers d’intentions. Au 25 novembre, cela représentait un potentiel de 16 millions d’euros à investir dans le sixième aéroport de l’Hexagone, qui a enregistré plus de 7,5 millions de passagers en 2013 et un chiffre d’affaires de 117,4 millions d’euros pour 5,2 millions d’euros de résultat net.

Les élus et institutionnels locaux prennent acte

Les réactions locales ne se sont pas faites attendre. « J’ai dit au Premier ministre et au ministre de l’Économie, depuis plusieurs semaines, que (…) je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de Toulouse-Blagnac C’est possible. Soit que l’État garde les parts qu’il possèdera encore, soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir. Emmanuel Macron confirme que le consortium sino-canadien n’y serait pas opposé. Je suis prêt à étudier cette hypothèse avec les autres collectivités locales (5% du capital chacune, NDLR), la chambre de commerce et d’industrie (25% des parts) et le réseau bancaire régional, voire d’autres investisseurs », a réagi le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy. L’élu, qui propose une réunion dès la semaine prochaine sur le sujet, regrette toutefois que les collectivités locales n’aient été consultées « ni sur le montant proposé par chacun des pétitionnaires, ni sur le choix ».

De son côté, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a « pris acte » de la décision de l’État. S’il « relève avec satisfaction » que « l’actionnariat restera très majoritairement français, à hauteur de 66,6% », l’édile annonce qu’il se montrera « très vigilant, pour que les engagements pris soient tenus ».
La rédaction

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Bourdin Direct RMC 3 Décembre 2014

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Toulouse. La prolongation du métro jusqu’à 3h du matin a attiré 60 000 voyageurs de plus

Toulouse. La prolongation du métro jusqu’à 3h du matin a attiré 60 000 voyageurs de plus | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Arrêt du métro en station Mirail Université (ligne A). Les étudiants sont les grands gagnants de la prolongation du service métro jusqu'à 3h du matin les vendredis et samedis soirs © Tisseo

 


INFO VOIX DU MIDI - Un mois après la prolongation du métro jusqu'à 3h du matin les vendredis et samedis soirs, la mesure est un succès. Explications.



Par Anthony Assemat

Annoncée dans un premier temps à la rentrée de septembre, la prolongation du métro à 3h du matin les vendredis et samedis soirs, promesse de campagne du candidat UMP à la mairie de Toulouse Jean-Luc Moudenc, élu en mars, voyait finalement le jour le 7 novembre dernier.

Le double de voyageurs entre minuit et 3h30 du matin

Un mois et quatre week-ends après, la mesure, demandée par une grosse frange de la population et le milieu économique, est un vrai succès. « Le soir après minuit, la jauge habituelle était de 15 000 personnes sur ces deux soirs. Là, nous enregistrons 30 000 personnes entre minuit et 3h30. Nous avons doublé le nombre de voyageurs, cela veut dire que le créneau a déjà trouvé sa place », se félicite Jean-Michel Lattes, le président de Tisséo. Si Tisséo a encore peu de recul sur une mesure lancée il y a peu, cela fait malgré tout déjà quelque 60 000 voyageurs supplémentaires qui ont emprunté le réseau métro.


55% de ces « voyageurs de la nuit » sont des abonnés et des moins de 26 ans, alors que plus d’un tiers des validations (36%) concerne la station Jean Jaurès (lignes A et B). Des résultats qui devront perdurer dans le temps si Tisséo veut réussir à tenir son objectif d »un million de personnes supplémentaires sur une année, comme le précise Jean-Michel Lattes. Vu les bases actuelles, on y sera ».

« Pas d’explosion de l’insécurité après 1h30″

Mais il reste des progrès à faire. Le récent passage à tabac d’un médiateur dans la station Empalot a fait resurgir les démons de l’insécurité des personnels à des horaires souvent très tardifs. « Lors de cet incident, le médiateur n’était plus en service. Et plus généralement, on ne constate pas d’explosion de l’insécurité après 1h30. Les difficultés sont les mêmes que pour la journée », explique le président de Tisséo.

24h/24 ? La réflexion se poursuit

Dans la foulée d’un premier week-end réussi les 7-8 novembre, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc avait annoncé le lancement d’une étude de faisabilité pour faire fonctionner le métro 24h/24, toujours les vendredis et samedis soirs. « On ne va pas se presser, cela reste une option, on va d’abord faire le rapport entre la faisabilité et les résultats. Mais si c’est jouable, alors on proposera une délibération dans quelques mois », conclut Jean-Michel Lattes.

Pour rejoindre New-York dans le Gotha des villes proposant à sa population du service non-stop (même limité sur deux jours) ?

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Toulouse capitale européenne de la science en 2018

Toulouse capitale européenne de la science en 2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Toulouse vient d’être désignée capitale européenne de la science pour 2018. Une opportunité pour Toulouse qui avait raté le titre de capitale européenne de la culture.

Toulouse vient d’être désignée capitale européenne de la science pour l’année 2018. Toulouse décroche ainsi le label de « Cité européenne de la science » pour l’année 2018 et permet à la France d’organiser ce forum pour la première fois. « L’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, porteur institutionnel du projet, s’appuyant sur un nombre impressionnant d’insitutions et de partenaires nationaux et régionaux, et au côté de Anne Cambon – Thomsen, porteur scientifique du projet, à su être convaincante auprès d’un jury international exigeant » a t on déclaré du côté du Comù.

Un dossier préparé tout l’été, et soumis fin septembre, une présentation devant un jury international début octobre, et une visite sur site d’une délégation du jury fin octobre ont constitué des étapes clefs pour la victoire de Toulouse dans ce dossier. « Conjointement avec l’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, la Mairie de Toulouse, Toulouse Métropole, la Région Midi-Pyrénées et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse ont démontré une mobilisation collective remarquable lors d’une visite marathon du site par des membres du jury d’ESOF qui a achevé d’emporter leur conviction » a t on encore déclaré du côté de l’Université de Toulouse.

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À Toulouse, près de 1700 chefs d'entreprise manifestent pour "décadenasser" l'économie française

À Toulouse, près de 1700 chefs d'entreprise manifestent pour "décadenasser" l'économie française | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

À l'appel de la CGPME, de l'UPA et de la FFB, près de 1 700 chefs d'entreprise ont défilé dans les rues de Toulouse à l'occasion de la première journée de la semaine de mobilisation du patronat. Principale revendication : l'abrogation du compte personnel de pénibilité qui devrait entrer en application en janvier. En fin de cortège, un important contingents de buralistes réclamait quant à eux un moratoire sur les hausses de prix du tabac.

Huées, sifflets et pétarades. Malgré le froid, les chefs d'entreprises étaient bien décidés à se faire entendre ce lundi matin, lors de la première manifestation de la semaine de mobilisation du patronat. "Libérez les entreprises !" De la Place du Salin à la place Saint-Étienne, le slogan était repris en boucle par les chefs d'entreprise qui ont manifesté ce lundi matin à Toulouse. "Hollande démission" scandaient aussi certains manifestants. Arrivé à la préfecture, le cortège de 1 700 personnes environ (4 000 selon les organisateurs, 1 500 selon la préfecture) s'est entouré d'une chaine composée de dizaines de cadenas. Une façon symbolique de dénoncer le carcan qui "cadenasse" les entreprises.

Première journée de la semaine de mobilisation annoncée par les chefs d'entreprises, cette manifestation était menée par la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME), et par l'Union professionnelle artisanale (UPA). La Fédération française du bâtiment (FFB) et les buralistes étaient présentes également.

Revoir le compte pénibilité
"Nous en avons assez du poids des taxes et du droit social qui est de plus en plus complexe. Cela nous empêche de travailler et d'embaucher, explique Martine Labadie, vice-présidente de la CGPME Haute-Garonne. Avec le compte pénibilité et l'interdiction du temps partiel de moins de 24h par semaine, les entreprises ne sont pas libres. On nous parle tous les jours de la simplification administrative mais c'est le contraire qui se passe et nous faisons plus d'administratif que de business."

Même analyse du côté des artisans. "Nous avons trop de contraintes administratives et de charges. Le label RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) par exemple nous coûte 500€ par an sans promesse de marché, s'exclame Roland Delzers, président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Le compte pénibilité est inapplicable. Il doit être revu. Nous demandons qu'à l'avenir, le gouvernement nous écoute et discute avec nous des prochaines mesures."

Tout de rouge vêtus, les buralistes de la région formaient une partie importante du cortège. "Nous disons non à la hausse de 30 centimes du paquet de tabac en janvier, non aux paquets génériques, non à la hausse du prix des cigarillos, et nous demandons une harmonisation européenne, détaille Alain Vieilledent, président des buralistes d'Aveyron. L'État récupère 81,10% du prix du tabac. Il devrait également faire quelque chose contre la contrebande."

 

Le Medef, absent du cortège
Associé à cette semaine de mobilisation, le Medef n'a de son côté pas appelé à manifester. Une absence diversement appréciée dans le cortège. "Nous n'avons pas les mêmes valeurs", constate un chef d'entreprise. "Ils se mobilisent depuis leurs bureaux. Nous avons choisi d'aller dans la rue", ajoute un autre. "Pierre Gattaz dit des choses intéressantes mais lorsqu'il parle de l'ISF, ce n'est pas notre réalité, juge Jean-Nicolas Piotrowsky, animateur de la CGPME en Haute-Garonne. Il y a une fracture entre les PME et les grands groupes. Par exemple, ma société de 25 salariés paye plus d'impôts que Total, mais ce sont ces grandes entreprises qui profitent le plus du crédit d'impôts compétitivité emploi (CICE)". En tête de cortège, Roland Delzers de l'UPA réclamait d'ailleurs le remplacement de cette aide par une baisse de charges.

À chacun sa forme d'expression se défend le Medef. "Il n'y a pas de fracture puisque cette semaine est une mobilisation unitaire, assure Pierre-Marie Hanquiez, le président du Medef de Haute-Garonne. La CGPME a choisi d'être dans la rue. Vu le contexte toulousain, il nous a semblé que ce n'était pas la place des chefs d'entreprises. Qui plus est, ce n'est pas notre forme d'action. Nous préférons être constructifs. Des opérations unitaires auront lieu cette semaine. Elles sont en cours de finalisation."

Gael Cérez

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La start-up de crowdfunding Wiseed récolte le montant record de 14,3 M€ pour racheter l'aéroport de Toulouse

La start-up de crowdfunding Wiseed récolte le montant record de 14,3 M€ pour racheter l'aéroport de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Thierry Merquiol


 

L'opération "Rachetons l'aéroport de Toulouse", lancée il y a cinq jours par la plateforme toulousaine de crowdfunding Wiseed, a réunit 6 500 promesses d'investissements pour un montant total de plus de 14,3 M€. Un succès qui ne permettra pas pour autant de racheter les 10% de parts de l’État visées. Mais l’opération n'est pas finie. Une fondation française pourrait s'associer à l'offre "citoyenne", selon Thierry Merquiol le président du conseil de surveillance de Wiseed, qui déposera une offre, quoi qu'il arrive.

Le co-fondateur de Wiseed est un homme heureux : 6 500 internautes ont répondu à son appel pour constituer une "offre citoyenne" de 14,3 M€ pour racheter des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse. "Cela fait du bien de voir que le crowdfunding peut financer autre chose que des start-up, sourit-il. Quelque part, on a "évangélisé" la société civile."

Une "fondation Bill Gates à la française"

Prochaine étape : une réunion collégiale sur le site internet de Wiseed, à partir de 19h ce soir (lundi 24 novembre). "Nous y déciderons ensemble de faire une offre ou non, promet Thierry Merquiol, président du conseil de surveillance de Wiseed. Mais on ne va pas pouvoir acheter la 2e tranche de 10,1% de l'État." Pourtant, l'entrepreneur ne s'avoue pas vaincu et souhaite envers et contre tout déposer une offre. Il affirme avoir le soutien d' "une fondation Bill Gates à la française" qui pourrait abonder au "fonds citoyen". Impossible néanmoins d'en savoir plus sur cette "association française qui investit dans différentes causes", même si Thierry Merquiol promet d'en dire plus lors de son chat avec les internautes ce lundi soir.

En tout état de cause, Thierry Merquiol souhaite aller jusqu'au bout. Que l'appel d'offres pour la 1ere tranche soit fermé, et que la seconde tranche ne soit pas en vente ne le décourage pas. "Je suis en contact avec le cabinet du ministre de l'Économie Emmanuel Macron. Je vais faire une offre. Elle sera reçue ou non. L'État a besoin d'argent." À noter que si l’État décide de vendre ses parts restantes (10,1 %), les actionnaires - et en premier chef, le futur repreneur - seront prioritaires.

Que le succès soit ou pas au rendez-vous, l'initiative aura au moins "fait bouger les lignes". "La prochaine fois, nous nous y prendrons en avance et il y aura peut-être une place pour le financement participatif dans le prochain appel d'offres", espère Thierry Merquiol.

Gael Cérez

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Jour de colère dans les facs : Mirail bloqué et manifestations en centre-ville

Jour de colère dans les facs : Mirail bloqué et manifestations en centre-ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Une zone d'interpellation et de conversation (ZIC) a été dressée, hier, à l'entrée de l'université Jean-Jaurès sur le campus du Mirail, qui doit être bloqué ce matin.
 


C'est le jour J pour le comité de mobilisation du campus du Mirail qui a appelé au blocage de la fac, ce matin. Avec une inconnue : la détermination des étudiants.

Un pâle soleil d'automne inonde les pelouses du campus de l'université Jean-Jaurès où quelques jeunes gens indolents se réchauffent en improvisant une petite sieste. À quelques pas de la grande arche marquant l'entrée de la fac, l'air vibre des tambours lancinants qui rythment la construction d'un village éphémère : «la zone d'interpellation et de conversation». Une ZIC sur le modèle des ZAD (Zones à défendre) où une trentaine d'étudiants ont improvisé la construction d'une cabane au milieu de quelques toiles de tentes. «Pour être visibles», explique l'un des «campeurs». Pas facile de faire passer l'info au cœur d'une communauté de 25 000 âmes. L'info ? la grève et le blocage de l'université décidés la semaine dernière par une assemblée générale de 1 200 étudiants pour protester contre leurs conditions d'études, le manque de moyens de la fac, mais aussi les violences policières et la répression des manifs autour du projet de barrage de Sivens. Quentin, un étudiant en première année de sociologie vient aux nouvelles. Il est plutôt d'accord avec les revendications, mais n'a pas vraiment suivi les événements. Quant à la question du blocage, c'est pas simple. «J'ai quatre heures de TD, je peux pas me permettre de les rater», souffle-t-il. «Mais si on bloque l'entrée, les cours n'auront pas lieu et les enseignants ont déposé un préavis de grève», plaide un convaincu. Pour les leaders du mouvement, là est la question. La mobilisation attendue ce matin sera-t-elle à la hauteur des enjeux ? «Nous avons un très bon accueil auprès des étudiants explique Agnès, du syndicat Solidaires, mais il n'y a pas eu de lutte universitaire depuis un moment et comme à chaque fois, le blocage interpelle. Il y a les boursiers qui ont peur de perdre les bourses, ceux qui ne veulent pas rater leurs partiels, mais beaucoup ne sont pas au courant de ce qui se passe et des menaces qui pèsent sur l'université à court et à long terme. On est tous concernés, d'autant qu'il y a des choses graves. Il ne faut pas occulter non plus les autres débats. Un étudiant est mort». Pour le comité de mobilisation, le préavis de grève déposé par le syndicat Sud pour les administratifs et les enseignants est considéré comme un signe fort. Comme le ralliement de l'université Paul Sabatier ou de l'Institut d'études politiques : «ça bouge, constate Agnès, il y a beaucoup de problématiques qui se rejoignent». Cette étudiante en master fait remonter les difficultés de l'enseignement supérieur au processus d'autonomie des établissements, engagé il y a déjà quelques années, mais elle ne met pas tout sur le dos de l'État. «Tout le monde se renvoie la balle et le président de la fac, Jean-Michel Minovez, refuse d'assumer ses responsabilités. Ici au Mirail, il y a des choix qui ont été faits et qui ne sont pas forcément judicieux».

Une manif au Capitole

Outre le blocage des entrées de l'université Jean-Jaurès, dès 7 heures, les étudiants du comité de mobilisation du Mirail ont appelé à une manifestation conjointe avec l'université Paul-Sabatier et l'université Capitole 1, notamment l'Institut d'études politiques (IEP). La manifestation devrait commencer vers 9 h 30 sur la place du Capitole.

Quatre actions ce jeudi à Toulouse

Pas moins de quatre manifestations sont prévues ce jeudi à Toulouse.

A 9 h 30, place du Capitole, les étudiants de l'université Jean-Jaurès (Mirail), qui ont prévu de bloquer la fac, se rassemblent place du Capitole. Mille deux cent étudiants réunis le 13 en assemblée générale ont voté la grève «contre l'austérité universitaire, le barrage de Sivens et les violences policières»

A 11 h 30, devant le palais de justice, les avocats se rassemblent. Puis ils se dirigeront vers la préfecture. Objectif : protester contre la réforme de leur profession envisagée par Bercy.

A 13 h 30, à la Médiathèque, a l'appel de la CGT des personnels de la mairie de Toulouse et de la communauté urbaine, un rassemblement est programmé, suivi d'un défilé jusqu'au Capitole, pour protester contre les mesures d'économie qui les concernent prises par la municipalité.

A 14 heures, devant le rectorat, les enseignants des écoles maternelles et primaires se réunissent. Trois syndicats appellent à une grève à propos des moyens alloués à l'école. La contestation porte aussi sur la sortie des écoles d'Empalot et Littré du dispositif d'aide prioritaire.

Grève aujourd'hui dans les écoles

Certaines écoles maternelles et primaires du département seront fermées aujourd'hui dans le cadre d'une grève lancée par le SNUipp-FSU, la CGT et Sud. Les syndicats s'inquiètent des conséquences des mesures de désendettement de l'État. Avec les suppressions de postes au niveau national et la hausse démographique de notre département, «nous craignons que les besoins ne soient pas couverts», souligne Jean-Philippe Gadier (SNUipp). La contestation prend une tournure particulière avec la sortie des écoles d'Empalot et de l'école Littré (Saint-Martin-du-Touch) du dispositif d'éducation prioritaire. Un rassemblement est prévu à 14 heures devant le rectorat. Les grévistes ne devraient pas être majoritaires, selon les estimations d'hier. Une participation importante est cependant attendue dans les quartiers populaires. La mairie de Toulouse n'avait pas reçu de consigne de la part de l'Éducation nationale pour instaurer un service d'accueil. Toutefois, les garderies gratuites municipales seront organisées. Il n'y aura pas de cantine.

Gilles-R. Souillés

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Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental

Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Sébastien Vincini


 

Alors que le Parti socialiste lance la désignation de ses candidats aux élections cantonales organisées les 22 et 29 mars 2015, Pierre Izard, le président du Conseil général de Haute-Garonne, décide de ne pas se représenter. Pour Sébastien Vincini, premier secrétaire du PS31, "c'est une page de l'histoire de la gauche en Haute-Garonne qui se tourne". Entretien.

 

Pierre Izard est président le Conseil général de Haute-Garonne depuis 1988. Avez-vous été surpris par sa décision de ne pas se présenter à nouveau ?
C'est une décision que nous avons prise avec solennité et émotion. C'est une page d'histoire commune des socialistes et du département qui se tourne. C'est difficile d'imaginer la Haute-Garonne sans lui. Nous prenons acte.

 

Qui au Parti Socialiste pourrait lui succéder ?
Il y a des prétendants mais le temps n'est pas venu. Je demande à chacun d'être digne. Nous sommes dans le temps de la désignation de chaque candidat. Nous ne sommes pas dans le cadre d'une liste avec la nomination d'un chef de file. Parmi ceux qui siègeront sera désigné le premier d'entre nous et celui qui présidera l'assemblée du département. Il est présomptueux de dire aujourd'hui "untel ou untel sera le prochain président". Les citoyens détermineront leurs conseillers généraux. C'est comme cela que cela fonctionne et que cela a toujours fonctionné. Je rappelle que Pierre Izard s'est lui-même toujours soumis au vote en interne, même si, incontesté, il était le seul candidat.

 

Comment va s'organiser la désignation des candidats ?
Ce lundi, tous les prétendants ont déposé des tickets paritaires formés de 4 candidats dont 2 titulaires et 2 suppléants : 108 noms au total, pour les 27 cantons. On observe un grand renouvellement puisque seuls 21 conseillers généraux sur 39 sortants aspirent à un nouveau mandat. Sur les 27 cantons, seuls ceux de Léguevin, Plaisance-du-Touch, Portet, Revel, Toulouse 6 et Toulouse 9 verront l'organisation de primaires pour départager les candidats. Dans les 21 autres, les militants seront appelés à ratifier le ticket en lice le mercredi 3 décembre.

 

Après les résultats décevants des sénatoriales, comment voyez-vous la campagne qui s'annonce ?
Elle a déjà commencé pour un certain nombre d'entre nous qui défendons nos bilans. Nous sommes lucides sur le contexte difficile, lié au contexte national. Nous ne sommes ni sourds, ni aveugles. Nous avons à cœur de de démontrer que nous pouvons améliorer le quotidien des Haut-Garonnaises et des Haut-Garonnais.

 

Serez-vous candidat à la présidence si vous êtes êtes élu conseiller général ?
Il faut rester humble. Je ne brûle pas les étapes. Après avoir travaillé à l'union du Parti socialiste, je travaille à l'union de la gauche avec nos partenaires habituels. Nous devons voir ce que chacun peut apporter pour permettre la reconduction d’une majorité pluraliste de la gauche en mars prochain.
Là, c'est le temps des échéances. Viendra ensuite celui de la gouvernance. J'engage d'ailleurs la nouvelle génération à imaginer ce que peut être le département de demain.

Propos recueillis par Gael Cérez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus.
Président socialiste du conseil général de la Haute-Garonne depuis 1988, Pierre Izard est un fermement opposé à la suppression des départements. Lors d'une interview qu'il avait accordée à Objectif News, il avait ainsi déclaré : "J’étais effondré lorsque j’ai entendu le discours de politique générale de Manuel Valls. Je suis un départementaliste convaincu." Selon lui, le département est "une institution indispensable qui allie proximité, équilibre et solidarité".
Élève du lycée Pierre-de-Fermat puis à la fac de médecine de Toulouse, il obtient son diplôme de pédiatre en 1966. Une profession qu'il exercera jusqu’en 1988. Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’il devient conseiller général du canton de Villefranche-de-Lauragais dont il sera élu maire quatre ans plus tard. Un poste qu’il a occupé jusqu’en 2001, date à laquelle il passe 1er adjoint pour respecter le non-cumul des mandats. Pierre Izard a dédié quasiment toute sa vie à la politique locale. Souvent décrit comme autoritaire, il est reconnu pour son opiniâtreté.

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