Le groupe de presse la Dépêche du Midi devait annoncer en janvier les détails d'un plan social afin de "dégraisser" la masse salariale. La direction se contentera finalement de départs à la retraite non-remplacés.
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Le groupe de presse la Dépêche du Midi devait annoncer en janvier les détails d'un plan social afin de "dégraisser" la masse salariale. La direction se contentera finalement de départs à la retraite non-remplacés.
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www.ladepeche.fr
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April 4, 4:08 PM
Le siège opérationnel du groupe aéronautique et de défense, propriétaire d'Airbus et d'Astrium, est officiellement transféré à Toulouse. Le souhait du président d'EADS, a été exaucé. C'est fait ! Voulue par le nouveau président exécutif Thomas Enders, nommé en juin dernier, longtemps contestée par les Allemands, l'implantation du nouveau siège du groupe aéronautique et de défense EADS à Toulouse est officielle depuis lundi. Dans le cadre de cette réorganisation, un total de 116 postes actuellement basés à Paris et 75 à Munich seront transférés dans la Ville rose jusqu'au mois de septembre prochain. «Nous avons construit un groupe fort et puissant qui connaît de grands succès commerciaux. Désormais, il est temps d'enclencher une nouvelle étape en faisant d'EADS une société normale qui n'ait pas plusieurs centres de gravité mais un seul», avait expliqué Thomas Enders, l'an dernier, à ses salariés. Ce qui permettra au passage, au groupe, d'économiser 100 millions d'euros par an. À terme, plus de 500 postes, dont les fonctions intégrées d'EADS, les directions ressources humaines et Finance d'Airbus, une partie des services partagés, ainsi que d'autres fonctions clés de direction, seront basés de façon permanente à Toulouse. Néanmoins, le groupe conservera environ 250 postes de service et support à Paris, et plus de 300 à Munich. «Je tiens à remercier les comités d'entreprise en France et en Allemagne pour la nature constructive et confiante des négociations que nous avons menées au cours de ces derniers mois. Cet accord marque un jalon décisif dans la poursuite de l'intégration d'EADS. Nous soutiendrons nos employés de la meilleure façon possible afin d'assurer une transition harmonieuse vers un siège opérationnel unique», a souligné Thomas Enders. Qui a aussi l'intention de construire un nouveau bâtiment pour accueillir la nouvelle direction. Un concours d'architecte a été lancé pour la construction du futur siège social à côté des locaux actuels du groupe, dans l'immeuble Auriga, où Thomas Enders a déjà ses bureaux, à deux pas des pistes de l'Aéroport de Blagnac et de l'aérogare d'affaires. Il est question d'un espace de 15 000 m2 pour accueillir l'ensemble du personnel. Deux cabinets d'architecture, Christophe de Portzamparc et Chaix & Morel, tiendraient la corde. Selon les premières estimations, il faudra près de deux ans de travaux avant de l'inaugurer. Mais aucune décision n'a encore été prise sur la réalisation du projet, assurait-on, hier, chez EADS. Ce serait pourtant un symbole fort de l'ancrage toulousain du groupe. Delete the scoop?
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- ToulÉco :
Pour fêter ses trois ans d’existence, ToulÉco a organisé une soirée anniversaire qui a réuni 250 décideurs à la Cité de l’espace ce mardi 13 septembre. Un évènement marqué notamment par la grande conférence sur « l’avion de demain » et par la projection inédite à Toulouse du film The future by Airbus, au Planetarium de l’Astralia.
A quoi ressemblera l’avion du futur ? Quels enjeux et contraintes pour les constructeurs ? Quelles améliorations pour les passagers ? Quid de l’environnement ? Autant de questions posées ce mardi 13 septembre lors d’une table-ronde sur la thématique de « l’avion de demain », organisée à l’occasion de la soirée anniversaire de ToulÉco qui fêtait ses trois ans d’existence. Devant un parterre de plus de 250 invités, c’est d’abord l’économiste Valérie Rabault qui a pris la parole. La co-auteure de l’ouvrage à succès Les Trente Glorieuses sont devant nous en a profité pour définir sa vision du modèle économique français, qu’elle peut appuyer sur la devise « Liberté, égalité, fraternité » : « Si l’un de ces trois piliers tombe, cela ne fonctionne plus. La liberté, c’est la prise de risque. A court terme par le privé, à long terme par les pouvoirs publics. Concernant l’égalité, un euro-baromètre a montré que 40% des Français répondaient "oui" à la question "Les inégalités sont-elles nécessaires à la croissance ?", quand les Allemands n’étaient que 19%… La fraternité peut se représenter par le rapport aux autres. Dans le passé avec les questions d’immigration, aujourd’hui dans le rapport à l’Europe. » Avion de demain : La question de l’énergie au cœur des priorités L’environnement a tenu une place prépondérante dans les débats concernant l’avion de demain. « La maîtrise de la consommation de carburant et la gestion de l’énergie à bord sont des problématiques vitales pour ATR », a ainsi expliqué son vice-président engineering, Carmine Orsi. Du point de vue des passagers aussi, la question énergétique a son importance car elle détermine notamment le coût du billet d’avion. Mais, selon Vincent Cassigneul, vice-président recherche et technologie, performance, qualité et environnement d’Airbus, les voyageurs doivent surtout s’attendre à des améliorations dans le confort. Si bien en vol qu’au sol, avec des procédures facilitées dans les aéroports.
Revivez la conférence en retrouvant le live-tweet proposé par ToulÉco sur son compte Twitter, @toulEco, https://twitter.com/#!/toulEco
ou sur le hashtag #AnnivToulEco https://twitter.com/#!/search?q=%23AnnivToulEco
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Scooped by Jacques Le Bris |
Sur la photo : François Bertrand, président du directoire, et Bertrand Parmentier, directeur général du groupe. Crédits : Remy Gabalda
- ToulÉco :
Cinq trimestres consécutifs de croissance, un carnet de commandes au 30 juin 2011 représentant près de cinq années de chiffre d’affaires et une rentabilité opérationnelle attendue en 2011 supérieure à 7%. La mariée Latécoère se fait plus belle mais il faudra attendre fin 2011 pour connaître les prétendants.
Refusant toujours de communiquer sur le scenario de rachat ou de partenariat industriel dont l’échéance a été fixée à fin 2011, Latécoère annonce des résultats du premier semestre 2011 qui devraient cependant faciliter la conclusion du dossier. Le résultat opérationnel courant est en progression de 78% pour atteindre 23,8 millions d’euros, soit une marge de 7,5% du chiffre d’affaires. Le groupe confirme d’ailleurs son objectif de rentabilité opérationnelle sur l’ensemble de l’année 2011 supérieur à 7% contre 5,9% en 2010, et de 8% en 2012. Le résultat net part du groupe a bondi au cours du premier semestre à 15,5 millions d’euros, soit 39 fois plus élevé que les 400.000 euros réalisés un an plus tôt.
Un cycle haussier durable
Les perspectives de croissance du chiffre d’affaires pour 2011 sont de 20%, en cohérence avec la progression organique du CA au premier semestre de 20,4%.« Portés par une forte croissance du trafic aérien, la plupart des avionneurs, Airbus, Boeing ou Embraer, ont annoncé des augmentations de cadence de leurs programmes série. Et nous sommes en mesure de capter cette croissance : c’est d’ailleurs notre dette, conséquence des investissements des dix dernières années, qui nous le permet aujourd’hui. Notre endettement, stabilisé au premier semestre 2011 à 353 millions d’euros, devrait diminuer au fur et à mesure que les programmes vont arriver à maturité », explique François Bertrand, président du directoire. Les fonds propres du groupe ont par ailleurs progressé d’une trentaine de millions d’euros à 200 millions d’euros, ramenant le ratio de la dette de 200% à 175% des capitaux propres.
Un redressement favorable aux négociations
Dans ce contexte de hausse des cadences, les 400 recrutements prévus en 2011 dont 150 en région toulousaine (deux tiers en ingénierie et un tiers en production) sont toujours à l’ordre du jour. Près de 80 embauches sur les 150 ont déjà été effectuées.« Le marché a sanctionné les bonnes performances de Latécoère, le cours de l’action ayant culminé à 12 euros en juillet 2011 après les 5,70 euros de 2009. Une surperformance au vu des valeurs du CAC 40 », se félicite Bertrand Parmentier, directeur général du groupe. « Notre position est bien plus confortable aujourd’hui pour notre stratégie de rapprochement avec d’autres industriels. Le secteur des aérostructures est encore fragmenté avec beaucoup d’intervenants de taille moyenne. Il devra se consolider dans les prochaines années mais pour l’instant, aucune de nos discussions dans ce sens n’a abouti », conclut François Bertrand.
Isabelle Meijers
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Concernant les centres de pertes, la « Semaine du Lot » va cesser de paraître.