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Fitness à la Dépêche : pas de licenciements, suppressions de postes

Fitness à la Dépêche : pas de licenciements, suppressions de postes | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le groupe de presse la Dépêche du Midi devait annoncer en janvier les détails d'un plan social afin de "dégraisser" la masse salariale. La direction se contentera  finalement de départs à la retraite non-remplacés.
Jacques Le Bris's insight:

Concernant les centres de pertes, la « Semaine du Lot » va cesser de paraître.

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Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse

Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Joan Busquets


INFO VOIX DU MIDI. Jean-Luc Moudenc a indiqué à l'architecte catalan qu'il compte sur lui pour poursuivre l'aménagement du centre-ville de Toulouse.


Par David Saint-Sernin

INFO VOIX DU MIDI. C’est officiel,  l’architecte urbaniste catalan Joan Busquets va poursuivre sa mission d’aménagement du centre-ville de Toulouse.

C’est le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui lui a exprimé sa volonté de le voir poursuivre son travail au cours d’une première rencontre entre les deux hommes qui s’est déroulée à Toulouse la semaine dernière.

« Je l’avais seulement croisé dans une réunion où il intervenait sous la mandature de Pierre Cohen et je n’avais pas encore eu l’occasion de le rencontrer en tête-à-tête. C’est désormais chose faite puisque nous avons organisé une journée de travail ensemble. Une journée qui a été consacrée pour la moitié du temps au projet Matabiau et l’autre moitié au centre-ville« , confie le maire de Toulouse.

« Son contrat se terminant dans quelques mois, je lui ai indiqué que je souhaitais le renouveler« , poursuit le maire.

Lors de cette réunion de travail Jean-Luc Moudenc et Joan Busquets ont pu confronter leurs visions respectives de Toulouse. « Nous sommes partis sur des choses très concrètes et je n’ai pas aperçu de divergences fondamentales entre nous, souligne l’édile. J’ai apprécié son implication personnelle dans les dossiers et la qualité des études qu’il a déjà menées et que nous allons maintenant utiliser ».

 

Une deuxième réunion aura lieu d’ici fin juillet

 

Selon le maire, Joan Busquets « a totalement intégré la 3e ligne de métro et déjà pensé à un endroit où pourrait être positionnée la station desservant la future gare LGV. Ce qui montre tout l’intérêt qu’il porte à la solution que constitue le métro pour Toulouse ».

Les deux hommes ont déjà prévu de se revoir dans les prochains jours pour une deuxième réunion de travail préparant les échéances à venir.

« Entre septembre prochain et le printemps 2015, l’on va devoir faire des choix », prévient Jean-Luc Moudenc.

Comme sous Pierre Cohen, Joan Busquets sera donc aux premières loges des arbitrages…

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Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin

Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Tisséo va voter, ce mercredi 9 juillet, la prolongation du métro jusqu'à 3h du matin les vendredis et samedis et une possible hausse de tarifs.


Par Anthony Assemat

Le Comité syndical de Tisséo, Autorité organisatrice des transports de l’agglomération toulousaine qui définit la politique des transports de près de 120 communes, doit approuver ce mercredi 9 juillet deux mesures phares.


La première est inscrite dans les « 20 mesures pour les 100 premiers jours » depuis l’élection de Jean-Luc Moudenc à la mairie de Toulouse : il s’agit du « lancement du processus d’extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin le week-end ». De fait, la délibération à l’ordre du jour du 9 juillet proposera une « prolongation du métro jusqu’à 3h du matin les vendredis et samedis« . Dès le mois d’avril dernier, Jean-Michel Lattes, président de Tisséo, espérait pouvoir tenir cette promesse pour la rentrée. La nouvelle majorité est au rendez-vous.

Augmentation des tarifs : jeunes et seniors préservés ?

Autre sujet, plus épineux pour les usagers du réseau (métro, tram, bus) : l’augmentation des tarifs. Une décision incontournable que Jean-Michel Lattes n’avait pas cachée dès son arrivée. Le 16 mai dernier, lors de son élection, il affirmait que la gratuité des seniors ne serait pas remise en cause, et que le tarif mensuel étudiant de 10 euros ne serait pas revu. Une augmentation du ticket unitaire ou du prix des 10 tickets n’est pas à exclure.

Enfin, plus léger : le Comité syndical doit dévoiler le nom des futures stations de tram de la ligne Envol, qui doit relier mi-2015 Blagnac à l’aéroport Toulouse-Blagnac.

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Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve

Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Journal Toulousain va reparaître après une procédure de liquidation judiciaire de quatre mois. Quatre anciens salariés ont repris l’entreprise sous forme de Scop, en association avec l’avocat toulousain Christophe Lèguevaques ainsi que le président de La Part de rêve, Rémi Demersseman-Pradel. Le tribunal de commerce a donné son accord mardi 1er juillet.

Le Journal Toulousain sera de retour dans les kiosques près de six mois après les avoir quittés. Quatre anciens journalistes de la rédaction ont repris sous forme de Scop la société de leur ancien employeur, Marcial Layani. "La Scop était le moyen idéal pour nous de garantir l’indépendance de la rédaction, estime Thomas Simonian, ancien responsable de la rédaction du Journal Toulousain. Avec cette nouvelle structure, on sépare la gestion de la rédaction."

Rémi Demersseman-Pradel assurera la gestion. Le fondateur de La Part de rêve s'est associé aux anciens salariés et a notamment apporté son expérience des procédures judiciaires. L’avocat Christophe Lèguevaques, lui aussi associé de la Scop, jouera un rôle de conseil juridique. "Il faut que l’entreprise soit bien gérée si elle veut prospérer, insiste Christophe Lèguevaques. Ce qui n’était pas le cas auparavant."

Nouvelle ligne éditoriale

Le "vrai retour du Journal Toulousain" est prévu fin août avec "des surprises" qui pourraient être des changements du format ou de la charte graphique du journal. Les changements seront également éditoriaux. "Le projet rédactionnel est double" dévoile Thomas Simonian. Au prix de 1€ et sur un format de 28 pages, l’édition papier sera axée sur la politique et la société et "déconnectée de l’actualité", privilégiant les enquêtes de fond. À l’inverse, le site internet suivra l’actualité quotidienne avec un contenu mi-gratuit, mi-payant. "Un article quotidien sera réservé aux abonnés numériques" indique Thomas Simonian qui souhaite également développer les web tv et l’événementiel.

Le Journal Toulousain s’est par ailleurs entouré d’une équipe de chroniqueurs économiques et politiques, "un pour chaque parti", d’un humoriste ou encore d’un caricaturiste. Cependant, le journal "ne sera pas satirique, avertit Thomas Simonian. Ce qui ne nous empêchera pas d’être parfois insolents." Les journalistes préviennent : "que les gens ne s’attendent pas à relire le Journal Toulousain d’avant".

 Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Le Journal Toulousain avait cessé de publier suite à l'inculpation de son directeur, Marcial Layani, dans l'affaire d'escroquerie dite de la "crevette brésilienne". Placé en détention provisoire le 24 janvier, Marcial Layani est en attente de jugement.

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La première maison de retraite pour SDF va être construite à Toulouse

La première maison de retraite pour SDF va être construite à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Plusieurs collectifs d'associations, qui œuvrent pour les sans domicile fixe, souhaitent créer une maison de retraite pour les personnes ayant connu la rue comme seul abri.

Une maison de retraite pour les sans domicile fixe ? C'est le projet original que portent actuellement le Collectif interassociations (17 associations) et le Collectif Gouttes de vie à Toulouse, «après quatre années passées à réfléchir, à explorer des pistes», a confié hier Yves Cévenes, secrétaire général et cofondateur de Gouttes de vie. Cette initiative ne sera pas une première en France, car deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) accueillent des personnes issues de la rue à Marseille (Bouches-du-Rhône) et à La Rochelle (Charente-Maritime).

«Rien n'est gagné d'avance»

Mais ce type de maison de retraite n'est pas légion sur le territoire. «ça fait plusieurs années qu'on se dit que c'est très difficile de placer des personnes qui ont eu un parcours de rue, explique Yves Cévenes. Cette maison de retraite, ce serait pour ceux qui arrivent à l'âge de la retraite, car beaucoup meurent avant. Mais l'âge de la retraite chez ces personnes, c'est 60, 65 ans. À cet âge-là, elles sont très abîmées par la rue, elles relèvent de la prise en charge d'un EHPAD, mais rien n'est gagné d'avance. On est obligé de solliciter une dérogation auprès du médecin du conseil général». En effet, beaucoup de sans domicile fixe «retraités» ne perçoivent que les minima sociaux, ils ont peu travaillé mais peuvent «bénéficier de l'aide sociale» pour une place en maison de retraite si cette dernière accepte, assure M. Cévenes.

Lorsqu'il sortira de terre, l'établissement sera baptisé «Un plateau gérontologique Jacky Grondin», du nom de ce SDF bien connu des Toulousains dans les années 1980 (il est décédé depuis). Les associations toulousaines Griselidis et l'Amicale du Nid, qui accompagnent des personnes issues de la prostitution, seraient partie prenante du projet (lire ci-contre). L'EHPAD pourrait aussi accueillir des «vieux migrants», anciens pensionnaires des foyers Sonacotra mais aussi des personnes âgées qui ont conservé leur autonomie.

Gérald Camier
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À Toulouse, Geneviève Fioraso annonce "une année décisive pour le spatial européen"

À Toulouse, Geneviève Fioraso annonce "une année décisive pour le spatial européen" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Geneviève Fioraso à Toulouse


La secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso a inauguré le Toulouse Space Show le 30 juin à Toulouse. Après avoir œuvré au rapprochement entre Safran et Airbus Defence&Space, elle précise sa stratégie pour le maintien de la primauté européenne dans le domaine concurrentiel du spatial. Interview.

Dans un contexte de concurrence exacerbée, l’Europe peut-elle conserver ses positions dans le domaine de l’espace ?
L’Europe doit conserver son leadership en matière de lanceurs. Dans le cas contraire, il y aurait un problème de souveraineté aussi bien pour la défense que pour les activités civiles. L’espace donne accès à des informations majeures en matière d’environnement, d’agriculture, de géolocalisation, de santé publique. Cela nous permet d’avoir une avance technologique et économique formidables et surtout de disposer d’une réelle autonomie. Si nous perdions la priorité dans l’accès à l’espace, si nous ne disposions plus des technologies qui nous permettent d’avoir accès à ces informations, nous nous retrouverions dépendants des autres puissances : les États-Unis, la Chine, l’Inde et tous les pays qui émergent dans ce secteur. Aujourd’hui, Ariane représente 50 % de parts de marché des lanceurs de satellites mais la fusée européenne a la fragilité du leader face à une concurrence qui se développe extrêmement rapidement.

Y-a-t-il un danger que l’Europe disparaisse de la short list des numéros un de l’espace ?
Non, mais nous vivons dans un monde de compétition. Comme nous avons été très longtemps leaders, notamment dans le domaine des lanceurs, nous n’avons peut-être pas vu venir avec suffisamment d’anticipation la concurrence. Nous avons cru que les États-Unis avaient laissé tomber leur politique de l’espace. Souvenons-nous que Barack Obama, au cours de son premier mandat, semblait avoir renoncé aux investissements dans ce secteur. Finalement, la Nasa, avec le soutien du président Obama, a décidé au contraire d’appuyer une stratégie de reconquête industrielle et on a vu surgir SpaceX massivement soutenu par les fonds publics américains. Je peux même parler de dumping car la Nasa achète 130 millions de dollars en domestique, c’est-à-dire en interne, des lancements qu’elle vend 60 millions de dollars à l’export. Cela s’appelle du dumping, une politique de soutien très forte. Face à cela, il fallait que nous réagissions. Nous, c’est-à-dire le socle franco-allemand au sein de l’Esa, pour les lanceurs, et au sein de l’Union européenne. Nous avons développé une contre-offensive très rapide. Nous n’avons pas fait beaucoup de bruit mais nous avons travaillé pendant 18 mois en réunissant l’ensemble des acteurs : industriels, opérateurs, agences. Nous avons ainsi pu annoncer il y a 15 jours la création d’une cosociété entre Safran et Airbus Defense&Space, entièrement dédiée aux lanceurs civils dans un premier temps.

Quel a été votre rôle personnel dans la création de cette société commune ?
Efficace et modeste. Je pense qu’en matière industrielle, il ne faut pas faire de grandes déclarations mais un travail de fond. Moi j’ai travaillé dans l’industrie, dans les start-up, également chez un grand opérateur. Je sais comment les choses se passent. Il faut que chacun ait un intérêt convergeant. Tout le monde doit être conscient que c’est une obligation compétitive. On ne fait jamais de joint-venture par pur plaisir. On le fait si on pense que c’est utile pour la compétition et si ça va bénéficier à son entreprise. Là, il y avait de toute évidence une production trop peu intégrée, une réactivité qu’il fallait accélérer face à la compétition très forte et massive de SpaceX. Il fallait donc un industriel davantage responsabilisé, de la conception jusqu’à la commercialisation des lanceurs. Voilà comment cela s’est fait.

Vous a-t-il fallu lever des verrous?
Il a fallu fédérer. Le rôle de l’État a été exactement celui qu’il doit être : un État stratège qui fait se rencontrer les acteurs, les fédère et les amène à une solution qui soit la plus favorable.

Qu’attendez-vous de l’existence de la société commune créée par Airbus Group et Safran ?
De la compétitivité et tout simplement la survie de la filière. Si nous n’avions pas pris cet acte fort face aux États-Unis, il n’y aurait pas eu une mort subite mais peut-être un déclin de la filière. J’attends également une arrivée peut-être plus précoce que prévue, à la fois d’une solution intermédiaire (Ariane 5 ME) et de la solution Ariane 6. Nous allons peut-être pouvoir avancer le calendrier en responsabilisant les industriels qui investiront davantage et qui prendront davantage d’initiatives.

Quels sont vos objectifs pour 2014 ?

2014 promet d’être une année décisive pour le spatial européen avec la conférence ministérielle de l’Esa en décembre prochain, au Luxembourg (cette réunion rassemble tous les ministres chargés de l’Espace dans les pays membres de l’agence spatiale européenne, NDLR).

Comment préparez-vous cette ministérielle ?
De manière concrète, pragmatique. Il faut que nous ayons un accord avec les Allemands et l’ensemble des autres partenaires d’ici la ministérielle. Quand je suis arrivée au ministère en mai 2012, les acteurs ne se parlaient plus entre eux, il n’y avait pas l’ombre d’un accord entre la France et l’Allemagne et rien n’avait été préparé par mon prédécesseur. En 2008, François Fillon avait dit oui pour Ariane 6 et ensuite c’était un grand vide, ce qui fait que chacun avait un point de vue différent. J’ai d’abord dû voir les acteurs un par un, en bilatéral, avant de pouvoir les réunir petit à petit. Cela m’a prit du temps, il faut de la patience, de la ténacité, de la détermination et que chacun prenne ses responsabilités.

À quelle décision souhaitez-vous aboutir ?
Je souhaite qu’on ait un lanceur le plus compétitif possible, le plus rapidement possible et qu’on ait la production la plus intégrée possible. Et que chacun soit bien dans son rôle, l’Esa dans le sien, l’UE dans le sien, le Cnes comme agence d’expertise scientifique au service de l’État français et les industriels avec une solution industrielle efficace.

Comment se répartiront les budgets ?
Nous avons une ministérielle informelle le 8 juillet. Je pourrais en dire plus à ce moment-là.

Avez-vous fait des découvertes au Toulouse Space Show ?
Non, mais j’ai la confirmation de la variété des applications. C’est ce qui me fascine le plus dans le domaine de l’espace. Je suis aussi impressionnée par la façon dont les start-up, les PMI-PME et les grands groupes sont finalement très solidaires. C’est l’une des rares filières où l’on a le sentiment que la notion de "cotraitance" veut vraiment dire quelque chose. Un grand groupe peut pousser une start-up sur une niche si ça peut être utile au grand groupe. Il y a une compréhension un peu plus grande entre les acteurs de la filière et également avec les agences, puisqu’elles délivrent plus de contrats aux industriels que dans bien d’autres filiales.

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Le Toulouse Space Show réunit plus de 1.000 acteurs du
spatial jusqu'au 2 juillet au centre de congrès Pierre Baudis à Toulouse.

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Parcours de la Flamme de Jaurès à Toulouse - #Jaures2014

Parcours de la Flamme de Jaurès à Toulouse - #Jaures2014 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

23 juin 2014

La Flamme de Jaurès sera reçue à La Dépêche du Midi, à l'issue de son parcours tarnais (Castres, Graulhet, Albi, Villefranche d’Albi, Pampelonne, Carmaux, Cagnac-les-Mines). Le journal rend hommage à celui qui fut un de ses grands éditorialistes.
La Flamme de Jaurès sera reçue au Capitole par le Maire de Toulouse
 
A l’initiative de La Fondation Jean-Jaurès en partenariat avec le Département du Tarn.
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Fête de la musique : le programme à Toulouse

Fête de la musique : le programme à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 21 juin 2014, de nombreux artistes investissent les rues et places de la ville pour la traditionnelle fête dédiée à toutes les musiques. Place du Capitole, il y a du rock, de la samba, de la musique électro sur le plateau. Au Metronum, c'est du hip-hop, venu d'Hanoï.  Dans la ville dans les théâtres ou les centres culturels, musique baroque, rock ou jazz sont au menu.

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La réforme territoriale est vraiment lancée, priorité aux régions et aux intercommunalités

La réforme territoriale est vraiment lancée, priorité aux régions et aux intercommunalités | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Conseil des ministres a entériné hier mercredi deux projets de loi pour réformer l'organisation territoriale de la France, qui va passer en 2015 de 22 à 14 régions. Les Conseils généraux n'auront plus de réels pouvoirs en 2020.

Cette fois c'est parti. La réforme territoriale, maintes fois évoquée, semble définitivement sur les rails. De fait, le Conseil des ministres a donné son feu vert en adoptant deux projets de loi, l'un sur les compétences des collectivités, l'autre sur la nouvelle carte régionale et le report des élections. C'est confirmé, les élections régionales n'auront pas lieu en mars 2015 mais en décembre 2015, comme les élections départementales, ce qui leur permettra d'avoir pour cadre les régions redécoupées. Elles auront lieu sur deux tours et à la proportionnelle.

14 régions avec de nouvelles compétences
Le projet de loi "relatif à la délimitation des régions et aux élections régionales et départementales" prévoit 14 régions en France métropolitaine, au lieu de 22 actuellement. Lors du débat parlementaire, qui commencera début juillet au Sénat, le gouvernement pourrait accepter "un nombre inférieur", mais "en aucun cas" un nombre plus élevé, selon André Vallini, secrétaire d’État à la Réforme territoriale. À cet égard, les choses commencent mal, les élus de Languedoc-Roussillon on rejeté l'idée d'une fusion de leur région avec Midi-Pyrénées !

Par ailleurs, le projet de loi sur le redécoupage satisfait l'exigence posée par François Hollande qu'il y ait "moins d'élus" dans les régions. Leur nombre est plafonné à 150 par conseil régional, ce qui impliquera une réduction dans certaines assemblées élues fin 2015, comme l'Ile-de-France (208 conseillers régionaux actuellement).

Priorité aux régions et intercommunalités
La réforme fait reposer l'organisation territoriale sur deux piliers : les régions et les intercommunalités. Les premières deviennent les véritables chefs de file du développement économique sur les territoires. Elles héritent de l'entretien des routes et des collèges, ainsi que des transports scolaires et interurbains, autant de tâches aujourd'hui remplies par les conseils généraux. S'agissant des ressources affectées à ces nouvelles régions, sujet très sensible, "la loi de finances" leur donnera les moyens de ces nouvelles missions, selon le communiqué du Conseil des ministres. En outre, avant la fin juin, le gouvernement engagera une réflexion avec les élus "pour moderniser le système des dotations aux collectivités, leur donner de la visibilité sur leurs ressources, et améliorer l'efficacité de la dépense publique".

Grogne des départements
Les conseils généraux sont explicitement appelés par la réforme à disparaître "à l'horizon 2020". D'ici là, les départements conservent leurs compétences (sociales, soutien aux communes, financement des services d'incendie et de secours) mais de nouveaux transferts automatiques de compétences des départements au profit des métropoles sont prévus.

Mais il n'est pas évident que les élus départementaux se laissent faire. L'association des départements de France (ADF), qui regroupe les présidents des 102 départements, va tenir une assemblée générale le 25 juin. Elle rappelle que "la France a besoin d'un niveau intermédiaire d'action publique susceptible de coordonner les politiques de solidarité humaines et territoriale".

Quant aux intercommunalités, elles seront, comme les régions, agrandies et devront compter au 1er janvier 2017 20.000 habitants au moins, au lieu de 5.000 actuellement. Mais des dérogations et adaptations seront possibles pour tenir compte des zones rurales et montagneuses notamment.

Incitation au regroupement de communes
Un mécanisme fortement incitatif de regroupement des communes - au moment où les concours de l’État diminuent - est prévu: les intercommunalités exerçant six au moins des onze compétences auxquelles elles peuvent prétendre, auront droit à une dotation globale de fonctionnement (DGF) "bonifiée".

La clause de compétence générale, permettant d'agir dans quasiment tous les domaines et qu'avait rétablie la loi Mapam de janvier 2014, est supprimée pour les régions et les départements.

Enfin, selon le communiqué officiel, "cette réforme territoriale va de pair avec l'affirmation dans les territoires d'un État déconcentré, légitime et cohérent". "Une feuille de route sera fixée aux fonctionnaires" à ce sujet.

À cet égard, le gouvernement prend soin de rassurer les fonctionnaires territoriaux qui pourraient être inquiets de la disparition des conseils généraux. Il précise que "les agents de la fonction publique seront étroitement associés à la réforme, et toutes les garanties statutaires leur seront apportées".

Jean-Christophe Chanut, LaTribune.fr

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Les intermittents du spectacle bloquent la première de Daphné au théâtre du Capitole

Les intermittents du spectacle bloquent la première de Daphné au théâtre du Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées bloque la première représentation de l'opéra Daphné au théâtre du Capitole qui devait avoir lieu ce dimanche à 15 heures. Les musiciens de l'opéra auraient fait savoir qu'ils refuseront de jouer si la police déloge les intermittents. 
Visiblement, le blocage n'est pas du goût de tous. Des heurts auraient éclaté entre public et artistes et techniciens en lutte. La police municipale est intervenue pour les séparer comme on le voit sur cette vidéo posté sur la page facebook de la Coordination des Intermittents et Précaires de Midi-Pyrénées :


Les intermittents, qui viennent de quitter le festival Rio Loco qu'ils ont occupé durant cinq jours, ne désarment pas. Opposés à l'accord Unedic du 22 mars, ils appellent tous les professionnels de la culture à rallier le mouvement de grève national. 

Voir ces quelques images du blocage du Capitole par Frédéric Elhorga de France 3 Midi-Pyrénées :

(...)


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Carte des radars de Toulouse

Carte des radars de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Voici la carte des radars de vitesse ainsi que des radars aux feux rouges de la ville rose
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Aéroport Toulouse Francazal : une concession pour 45 ans et 10 M€ d'investissement

Aéroport Toulouse Francazal : une concession pour 45 ans et 10 M€ d'investissement | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Youssef Sabeh (vice-président SNC Lavalin Opération & Maintenance), Bernard Bourjade (ajoint au maire de Portet-sur-Garonne), Bernard Keller (vice-président de Toulouse Métropole), Bertrand Bilger (président de la Sefta), Patrice Cohade (vice-président de la CCIT) et Jean-Michel Vernhes (président du directoire d’Aéroport Toulouse-Blagnac)


Le 4 juin, la Setfa SAS, société qui regroupe SNC Lavalin, l’Aéroport Toulouse-Blagnac et la CCIT, a obtenu la concession pour 45 ans de l'aéroport de Toulouse-Francazal. Le chapitre "Hollywood-sur-Garonne" est définitivement fermé, la Sefta va miser sur l’aviation d’affaires et la défense. Les trois actionnaires vont investir dès maintenant 10 millions d’euros pour la réhabilitation du site, et misent sur la création de 1 000 emplois.

Sefta SAS (société d'exploitation Toulouse Francazal Aéroport) a obtenu il y a quelques jours un contrat de délégation de service public par l’État pour la gestion, sur les 45 prochaines années, de 170 hectares sur le site de l’ancienne base militaire Toulouse-Francazal. Un contrat de 220 millions d’euros. Les trois actionnaires de la société sont l’entreprise d’ingénierie canadienne SNC Lavalin (51%), l’Aéroport Toulouse-Blagnac (36%) et la CCI de Toulouse (10%).
Objectif : "développer l’aviation d ‘affaires, la Défense et les activités aéro-industrielles, afin de conforter Toulouse dans sa position de capitale mondiale de l’aéronautique" a exposé ce mardi Bertrand Bilger, président de la Sefta et vice-président de SNC-Lavalin Aéroports. La gouvernance de la société se veut " équilibrée et collégiale" : si la présidence est assurée par Bertrand Bilger, le conseil de surveillance est quant à lui présidé par Jean-Michel Vernhes, président du directoire d’Aéroport Toulouse-Blagnac.

Objectif : aéronautique

"La vocation de notre projet sur Francazal est d’en faire un outil au service du développement de Toulouse et sa région" affirme Bertrand Bilger. Pour cela, 3 axes de développement ont été définis : tout d’abord, le maintien des activités de Défense, "une priorité" qui représente 2 500 mouvements aériens par an, avec, notamment, l’accueil de l’A400M. Ensuite, l’aviation d'affaires. "Nous sommes complémentaires avec l’Aéroport de Toulouse-Blagnac. Les clients pourront choisir leur aéroport afin d’être au plus près de leur destination". Aujourd’hui c’est la société Jet Corporate qui opère ces vols d’affaires. "L’aviation d’affaires n’est pas très développée à Toulouse par rapport à Lyon ou Nice, le but est de la rendre plus importante. Les clients affaires veulent le moins de contraintes possible : en embarquant à Francazal, ils gagnent du temps, notamment en termes de procédures de sécurité" précise Jean-Michel Vernhes, qui voit en Francazal "un aéroport plus convivial et plus agréable".
Enfin, la Sefta souhaite développer les industries liées à l’aéronautique (maintenance, peinture, construction, livraison, formation) et revendique déjà l’implantation de 19 entreprises parmi lesquelles Atlantic Industries (qui occupe trois des sept hangars), Safire, Tisseo, Jet Corporate, et Airbome Concept. "À terme, 1 000 emplois seront créés" affirme Patrice Cohade, vice-président de la CCI de Toulouse.

10 M€ d’investissement
Les trois partenaires vont investir 10 M€ sur les 5 premières années de cette concession pour assurer la rénovation du site de 170 hectares : rénovation des infrastructures aéronautiques (pistes, voies de circulation), balisage, réhabilitation des hangars, mise en conformité, etc. 400 000€ seront également investis dans de nouveaux équipements. "Nous prévoyons des retombées économiques et sociales importantes" confie Patrice Cohade, pour qui "la CCI et son président Alain Di Crescenzo ont toujours soutenu que Francazal devait garder sa vocation aéronautique". L’épisode "Hollywood-sur-Garonne" est donc bel et bien terminé, "cela aura eu le mérite de nous donner plus de temps pour la réflexion et de proposer aujourd’hui un projet plus mûr" ajoute le vice-président de la CCI. "Nous nous sommes battus pour maintenir une activité aéronautique sur le site de Francazal alors que personne n’y croyait" ajoute de son côté Bernard Keller, vice-président de Toulouse Métropole en charge de l’Aéronautique. La diversification de l'activité sur le site n'est donc pas d'actualité.

Et le reste du site ?
La Sefta gère 170 hectares du site, mais il reste toujours 2 parcelles de l’ancienne base militaire (une de 25 hectares et l’autre de 10 hectares) qui n’ont pas trouvé de gestionnaire, le dernier appel d’offres de l’État n’ayant donné aucun résultat. "Nous avons proposé une vision globale, sur la totalité du site" précise Bertrand Bilger, "reste à l’Etat à définir ses objectifs pour ces deux terrains. Nous pensons que ces deux terrains ont vocation à accueillir des activités complémentaires au secteur aéronautique".

La Sefta a choisi l'agence toulousaine Taillandier Architectes Associés pour mener à bien les travaux de réhabilitation du site.

Sophie Arutunian

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

Depuis janvier 2011, SNC-Lavalin était en charge de la gestion et de l’exploitation de l’Aéroport Toulouse-Francazal dans le cadre d’un contrat temporaire d’exploitation d’une durée d’un an renouvelable attribué par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). SNC-Lavalin a réalisé, dans le cadre de ce précédent contrat, l’aménagement d’une zone d’accueil destinée à l’aviation d’affaires et aux équipages, la remise à niveau de certaines installations aéroportuaires et la reconversion de cette ancienne base militaire en aéroport civil et a implanté sur le site 15 entités nouvelles "créant près de 200 emplois".

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Toulouse va faire circuler ses bus et taxis sur la bande d’arrêt d’urgence de la rocade

Toulouse va faire circuler ses bus et taxis sur la bande d’arrêt d’urgence de la rocade | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Tisséo confirme que d'ici quelques mois, une expérimentation sera menée pour faire circuler des bus et des taxis sur la bande d'arrêt d'urgence.


Par Anthony Assemat

La bande d’arrêt d’urgence des périphériques des grandes villes ouverte à la circulation, ça se précise. L’idée, de nouveau mise sur la table par le secrétaire d’Etat aux Transports Frédéric Cuvilier, va être reprise pour désengorger la rocade à Toulouse, classée 7e ville la plus embouteillée de France en 2013 par l’indicateur TomTom.

Pas avant plusieurs mois

Ainsi, l’exemple de Grenoble, chef de file sur le sujet, va être suivi à Toulouse. «  Nous échangeons actuellement avec la ville de Grenoble qui expérimente ce procédé. J’attends le retour des techniciens pour un diagnostic précis et complet mais je peux déjà dire que dans quelques mois, nous voulons faire circuler les bus, les cars (tourisme et autres) et les taxis sur la bande d’arrêt d’urgence de la rocade toulousaine« , confie Jean-Michel Lattes, le président de Tisséo (l’Autorité organisatrice des transports de l’agglomération toulousaine), à Voix du Midi Toulouse. Nous réfléchissons à étendre le dispositif à d’autres véhicules de façon ponctuelle mais rien n’est encore précis de ce côté là ».


Jean-Michel Lattes va même plus loin. «  »Je crois que le procédé est appelé à se généraliser partout en France et à connaître le même destin que la circulation en contre-sens pour les cyclistes. Si les expérimentations sont concluantes, il y aura un jour une réglementation », même s’il concède que  » ce dispositif n’impactera pas de manière révolutionnaire la circulation toulousaine pour l’instant ».

Une idée lancée par Pierre Cohen (PS) fin 2013

Ouvrir la bande d’arrêt d’urgence de la rocade toulousaine à la circulation n’est pas une idée récente. Fin 2013, lors de la visite de Frédéric Cuvilier à Toulouse et Labège, l’ex-maire PS de Toulouse Pierre Cohen avait déclaré que la Ville rose était « candidate » pour expérimenter ce dispositif.

Des bus sur la rocade : on tient peut-être le premier sujet consensuel de l’ère Moudenc 2 entre la droite et la gauche toulousaine…


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Joseph Stiglitz à Toulouse : « Ce qui ne marchera pas, c'est l'austérité »

Joseph Stiglitz à Toulouse : « Ce qui ne marchera pas, c'est l'austérité » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie 2001, professeur à Columbia University et ancien conseiller de Bill Clinton.


Invité d'honneur du Tiger Forum, véritable festival de Cannes de l'économie mondiale organisé par Toulouse School of Economics, Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie 2001 et ancien conseiller de Bill Clinton, s'est exprimé pour ToulÉco sur la politique économique française et européenne.

Quel conseil immédiat donneriez-vous à François Hollande en matière de politique économique ?
Il le sait déjà. Mais il faudrait qu’il persuade rapidement l’Allemagne de changer sa politique d’austérité, qui mine l’ensemble du projet européen. Avec sa conséquence prévisible d’une montée des extrêmes en Europe car il y a un ras-le-bol général des peuples. Sans changement, sans adoption d’une union bancaire, sans euro-obligations, sans une réflexion sur une politique fiscale commune, sans solidarité européenne en matière de dette et surtout sans politique de croissance, le projet européen est en péril. En tout cas, ce qui ne marchera pas, c’est l’austérité. Diminuer le déficit en ce moment affaiblira l’économie. C’est le manque de croissance qui crée le déficit et non l’inverse.

Comment impulser la croissance ?
Le problème majeur au niveau mondial est le manque de demande agrégée. Comment donc stimuler cette demande ? La politique monétaire a atteint ses limites. Par contre, l’idée d’une augmentation raisonnée des taxes et d’un accroissement des dépenses peut stimuler l’économie. Il faut se poser les bonnes questions. Quel type de taxe sera le moins nocif ? Quel type de dépense présentera le plus de bénéfices à terme ? Dans le premier cas, il faut privilégier une progressivité de l’augmentation des taxes. Quant à la dépense publique, elle doit concerner des investissements qui produiront des actifs compensant le passif. Comme l’éducation, la santé ou les services.

Votre dernier livre, Creating a learning society, traite de la connaissance. Une des clés de la croissance ?
Comment un pays apprend et devient plus productif permet de comprendre comment il croît et se développe sur le long terme. Il est donc important de s’interroger : quelle forme de système éducatif permettra la meilleure promotion de l’apprentissage, du savoir ? Il faut apprendre à apprendre. Presque toute la connaissance est aujourd’hui accessible sur internet. L’information est en accès libre. Peut-être a-t-on donc moins besoin de retenir qu’auparavant mais plutôt d’évaluer cette information, de la trier et de la choisir.
Propos recueillis par Isabelle Meijers

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ICS: Innovation Connecting Show

ICS: Innovation Connecting Show | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Parc des expositions
16>17>18 septembre 2014
ICS : Le rendez-vous international de l'innovation
Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

http://inscription.ics-show.com/fr/evenements


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Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées

Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans, selon le dernier bilan de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le sud-ouest n'échappe pas à cette situation.


Les patients du grand sud-ouest reçoivent trop de radiations médicales. C’est l’un des enseignements des inspections de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN), l’organisme indépendant qui surveille les centrales nucléaires mais aussi le nucléaire de proximité, comme l’imagerie médicale. La division du sud-ouest, qui rassemble Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et Poitou-Charentes, et qui présentait son bilan 2013, a réalisé 122 inspections dans ces régions qui comptent 6900 appareils de radiodiagnostic médical et dentaire, 150 unités de radiologie interventionnelle et 150 scanners.

« Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans », souligne Jean-François Valladeau, responsable du nucléaire de proximité à l’ASN. « On utilise de plus en plus les radiations ionisantes pour détecter les maladies, notamment avec les scanners qui sont très irradiants, mais aussi pour que le chirurgien guide son geste à l’aide de la radiographie, ce qui évite aux patients des interventions lourdes, ce qui est extrêmement positif. Cependant, il faut une optimisation de leur usage, comme chaque fois que c’est possible avoir recours à l’IRM plutôt qu’au scanner ».

Selon l’ASN, un scanner du corps entier représente une dose de radiation de 20 millisieverts, soit l’équivalent de la dose annuelle admise pour un travailleur en contact avec les radiations.

Des praticiens pas assez vigilants

En radiologie interventionnelle (chirurgie guidée par radiographie), l’ASN pointe une négligence des praticiens pour leur sécurité. « Ils sont fortement exposés donc ils portent en général des équipements de protection mais pas les dosimètres mesurant les radiations », explique Jean-François Valladeau. « Et trop souvent, ils négligent la visite médicale et la formation à la radioprotection ».

En 2013, vingt-cinq blocs opératoires ont été contrôlés. « Cette année, le programme d’inspection portera particulièrement sur eux pour s’assurer du respect de la règlementation », avance Paul Bougon, chef adjoint de la division. « On vérifie que les déclarations d’incidents sont bien respectées car trop souvent, l’analyse des risques n’est pas suffisantes dans des centres par manque de temps ».
Julie Rimbert

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France - Allemagne sur écran géant

France - Allemagne sur  écran géant | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Ville de Toulouse installe un écran géant vendredi 4 juillet sur le parvis du Stadium pour la retransmission du quart de finale de la Coupe du Monde de football entre la France et l'Allemagne à 18 heures. Ouverture des portes à partir de 16 heures.

Les travaux du Stadium ne posent aucun problème pour la tenue de cet événement. L'espace et la sécurité des lieux permettront aux Toulousains d'en profiter pleinement.


Pensez aux transports en commun pour vous y rendre : métro ligne B à 10 min ; tramway ligne T1 ; bus, ligne 12.

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Pour la première fois l’A320neo d'Airbus sort de son hangar à Toulouse

Pour la première fois l’A320neo d'Airbus sort de son hangar à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


1er roll-out de l'A320neo ce mardi 1er juillet à Toulouse


L'A320neo (MSN 6101), le dernier né de la famille A320, a fait sa première apparition ce mardi à Toulouse. Ce moyen-courrier de 165 places devrait voler pour la première fois en octobre prochain et totalise déjà 2.700 commandes. Il est plus économe en carburant et moins polluant que ses grands frères. La production de cet avion devrait atteindre 46 unités par mois d’ici 2018. Aujourd’hui, l’appareil a posé pour les photographes.

Première sortie officielle pour l’A320neo ! Le dernier monocouloir d’Airbus est sorti de son hangar du site Airbus de Saint-Martin-du-Touch ce mardi, deux semaines avant le salon aéronautique international de Farnborough. Durant quelques heures, l’avion a pris le soleil avant de retrouver son abri. Il effectuera son premier vol en octobre 2014 et sera mis en service un an après.

Un avion plus écolo
"Il est complètement différent de l’A320." Christian Rabiet, responsable des essais de l’A320neo est catégorique. Plus respectueux de l’environnement, l’A320neo "a l’avantage de réduire de 15 % la consommation de carburant. Cela diminue les émissions de CO2 de 3.600 tonnes par an et par avion. Il est également moins bruyant." Ce moyen-courrier de 165 places va subir des tests au sol avant de voler pour la première fois à l’automne. "La production commencera en 2015 pour atteindre progressivement 46 avions par mois en 2018", explique Christian Rabiet.

Un succès commercial
L’A320neo est l’avion civil "qui se vend au rythme le plus rapide de tous les temps", indique Airbus. L’appareil, version améliorée du best-seller d'Airbus, totalise près de 2.700 commandes fermes pour 52 clients depuis son lancement en décembre 2010. "C’est l’avion qui se vend le mieux, confirme le responsable des essais. Nous avons une vraie avance sur le Boeing 737Max (famille d'avions en cours de développement chez Boeing NDLR)". Les A320neo seront assemblés dans 4 sites : Hambourg, Toulouse, Tianjin et Mobile, qui ouvrira ses portes en 2016. Le 1er A320neo sevra livré à la compagnie Qatar Airways.

Sophie Arutunian

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Christian Thorel, Ombres Blanches : "Les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas"

Christian Thorel, Ombres Blanches : "Les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Christian Thorel est le fondateur et directeur d’Ombres Blanches, la plus grande librairie indépendante de Toulouse, qui vit "une année de transition" avec l’ouverture d’une boutique consacrée au cinéma, l’autre à la littérature étrangère. Si Christian Thorel assure qu’Ombres Blanches "se porte bien" malgré la crise, il déplore néanmoins le terrain considérable acquis par la vente en ligne. Selon lui les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas mais doivent se battre.

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Toulouse. SFR et Teleperformance condamnés en cassation pour « collusion frauduleuse »

Toulouse. SFR et Teleperformance condamnés en cassation pour « collusion frauduleuse » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Affaire classée. Après sept ans de combat judiciaire, les anciens salariés du centre d'appels de SFR à Toulouse ont obtenu gain de cause. La cour de cassation a validé la condamnation pour « collusion frauduleuse » de l'opérateur après leur transfert en 2007 au groupe Teleperformance.

C’est la fin d’une saga judiciaire qui aura duré sept ans. Mercredi 18 juin, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi introduit par SFR et Teleperformance et validé ainsi leur condamnation pour « collusion frauduleuse », prononcée en mars 2012 par la cour d’appel de Toulouse. Le début de l’affaire remonte à mai 2007, lorsque l’opérateur de téléphonie mobile annonce à ses 1877 salariés des centres d’appel de Toulouse, Poitiers et Lyon leur cession aux sociétés Teleperformance et Arvato.

Le transfert a lieu en août de la même année, malgré les trois mois de grève observés par les employés toulousains qui décident de saisir la justice. En juillet 2010, le conseil des prud’hommes de la Ville rose leur donne raison. Considérant qu’en transférant les 700 salariés de son centre d’appel toulousain au groupe Teleperformance, SFR et son sous-traitant avaient mis en place une « collusion frauduleuse », il condamne les deux entreprises pour « perte de chance dans le maintien de [leur] emploi » et « perte d’avantages collectifs ». Cette décision est confirmée en mars 2012 par la cour d’appel de Toulouse qui condamne à son tour les deux entreprises à verser 2 millions d’euros à 190 ex-salariés de SFR. Et depuis quelque jour, par la plus haute juridiction française.

« Un aboutissement »

« La justice nous a entendus. C’est la victoire de David contre Goliath, un aboutissement », a déclaré à l’énoncé de l’arrêt de la cour de cassation Eric Denjean. Pour cet ancien employé toulousain, également délégué syndical central CFDT, « il est clair que SFR et Teleperformance se sont entendues pour se débarrasser des 1877 salariés des centres d’appel, SFR s’exonérant par cette opération de toute obligation de mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l’emploi ».

« C’est également une grande victoire en faveur de plus de justice sociale, car cet arrêt (…) va faire jurisprudence et risque de sérieusement remettre en cause certains procédés en matière de restructurations », affirme Eric Denjean. Une « énorme victoire » également pour l’avocat des anciens salariés toulousains, Me Romain Geoffroy, qui défend aussi les intérêts des employés des autres centres d’appel.

SFR, aujourd’hui en cours de rachat par Numericable, « avait un engagement de maintien de l’emploi et de stabilité des effectifs et en réalisant ce transfert, elle a violé ses engagements et fait perdre une chance aux salariés d’être maintenus dans leur emploi », a commenté l’avocat.

« C’est la première fois à ma connaissance que la cour de cassation valide une indemnisation de salariés pour perte d’une chance de conserver un emploi consécutivement à une opération frauduleuse, indemnisation distincte de celle obtenue au titre de la rupture », a indiqué l’avocat. De son côté, la direction de SFR n’a pas souhaité commenter la décision de la cour de cassation « en attendant d’en faire une analyse plus globale ». Après cette « première vague » de 190 salariés », Me Geoffroy va maintenant plaider la cause de quelque 800 autres des trois services clients. Pour SFR et Teleperformance, l’ardoise pourrait donc s’alourdir pour atteindre selon l’avocat entre 15 et 20 millions d’euros d’indemnités.
Johanna Decorse

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Toulouse Space Show change de formule avec une ambition, devenir "le Bourget du spatial"

Toulouse Space Show change de formule avec une ambition, devenir "le Bourget du spatial" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Toulouse Space Show, congrès biennal qui rassemble les acteurs du spatial, se déroulera au Centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse du 30 juin au 2 juillet. Cette édition 2014 marque un changement de formule : l’événement passe d’un colloque scientifique à un salon davantage économique, orienté produit et business. "C’est un Bourget du spatial, à petite échelle", affirme Philippe Escudier, en charge des applications spatiales au Cnes.

Les acteurs mondiaux du spatial se donnent rendez-vous à Toulouse du 30 juin au 2 juillet pour le Toulouse Space Show. L'événement, qui a lieu tous les deux ans, devrait rassembler cette année au Centre de congrès Pierre Baudis plus de 1.000 visiteurs et 100 exposants venus de 30 pays. Nouveauté 2014, le congrès, organisé par le Cnes, change de formule. "Nous souhaitons passer d’un colloque scientifique à un événement davantage tourné vers l’économie", explique Philippe Escudier, en charge des applications spatiales au Cnes. "Le salon ne sera plus seulement un endroit où l’on parle des futures innovations, mais avant tout un lieu de démonstration de savoir-faire. C’est un Bourget du spatial, à petite échelle."

Programmation
Ainsi, le déroulé du Toulouse Space Show s’en voit modifié : en plus des 7 tables rondes qui rythment les 3 jours, le Centre de congrès Pierre Baudis accueille cette année un espace dédié à la démonstration des savoir-faire, mais aussi des créateurs de start-up, l’incubateur EsaBic Sud France, l’"Esa investment forum", un atelier sur les applications du GNSS (Global Navigation Satellite System), etc. "Il y aura bien sûr les rendez-vous d’affaires, complète Philippe Escudier. J’aimerais un jour entendre ‘j’ai signé un gros contrat à Toulouse Space Show' comme on peut l’entendre du Bourget pour l’aéronautique."

Les thématiques des tables rondes reflètent également la volonté du Cnes de donner à l’événement une dimension concrète : les télécommunications (télé, internet), les transports intelligents (voiture connectée), les réponses du spatial aux collectivités publiques, les solutions apportées par le spatial en cas de crise (inondation) sont autant de problématiques actuelles qui seront débattues autour d’experts du secteur. La formation et les débouchés seront également au cœur des débats.

Tom Enders, CEO d’Airbus Group, Jean-Yves Le Gall, président du Cnes, et Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’Esa (European Space Agency) prononceront les discours d’introduction de ces trois jours de travail.

Toulouse, capitale européenne du spatial
"Toulouse ne peut pas ne pas organiser un événement d’envergure mondiale", est convaincu Philippe Escudier. Auto-déclarée capitale européenne du spatial, la Ville rose abrite en effet deux leaders du secteur, à savoir Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space. Sans oublier le Cnes, la Cité de l’espace et Aeropsace Valley. Midi-Pyrénées, à elle seule, totalise 12.000 emplois dans le secteur du spatial, "le quart des effectifs européens", rappelle le responsable applications spatiales du Cnes. Alors, bien sûr, "une place de leader ça se travaille, nuance Philippe Escudier. L’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre se positionnent sur ce secteur et investissent beaucoup", rappelle-t-il. Une solution : l'innovation. "Nous devons capitaliser sur les métiers et les compétences des filières en expansion, notamment les applications spatiales", confirme Marc Pircher, directeur du Cnes et coprésident du Toulouse Space Show.

Sophie Arutunian

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345 400 € pour l’accueil d’une équipe de chercheurs à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier

345 400 € pour l’accueil d’une équipe de chercheurs à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les élus régionaux ont voté, lors de la dernière commission permanente et sous la présidence de Martin Malvy, une aide de 345 000 € à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier pour accueillir une nouvelle équipe de chercheurs, menée par le Docteur Théveneau.

 

Recruté en 2013 par le CNRS comme chargé de recherche de 1e classe au centre de biologie du développement (CBD), le docteur Théveneau a notamment publié un article en juin 2013 dans la revue Nature Cell Biology spécialisée dans la recherche fondamentale en biologie cellulaire.

Grâce à cette subvention de la Région, l’équipe créée par le docteur Théveneau pourra étudier la progression des métastases lors des cancers ainsi que les acteurs clés qui favorisent leur développement. Ils travailleront sur le modèle de l’embryon de poulet, dont l’étude permet de mieux comprendre  la formation de métastases.

L’UPS a mis à disposition du docteur une assistante-ingénieur et le docteur Théveneau a recruté une ingénieure d’études et un technicien.

Ce crédit s’inscrit dans la politique régionale de soutien à l’accueil de nouvelles équipes de recherche d’excellence et complète le dispositif déjà enclenché l’année dernière avec l’arrivée des docteurs Di Stefano et Wang au laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire du contrôle de la prolifération. La Région a ainsi financé l’accueil de ces deux équipes qui travaillent également sur le développement des cellules cancéreuses.

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Languedoc-Roussillon rejette le projet de fusion avec Midi-Pyrénées

Languedoc-Roussillon rejette le projet de fusion avec Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les élus régionaux de Languedoc-Roussillon ont adopté une motion contre le projet de fusion de leur région avec leur voisine, Midi-Pyrénées. Ils craignent de perdre une partie de la vitalité économique de leur territoire et d'être absorbés par Toulouse.

Les conseillers régionaux du Languedoc-Roussillon ont adopté samedi une motion contre le projet de fusion de leur région avec Midi-Pyrénées, la région voisine, prévu par la nouvelle carte régionale élaborée par François Hollande.
Les élus régionaux ont validé, à la quasi-nunimité (65 vois pour, moins une abstention et une voix contre), le texte rejetant le projet de fusion avec Midi-Pyrénées, réaffirmant leur volonté de préserver le périmètre actuel de leur région.
Lors d'une session extraordinaire aux débats particulièrement vifs, durant trois heures, les conseillers régionaux ont critiqué la méthode du gouvernement, manifesté leurs craintes que le Languedoc-Roussillon soit vidé d'une partie de sa vitalité économique ou ont mis en doute la complémentarité des deux territoires.
"A Toulouse, ils parlent d'absorption et d'annexion. Je ne peux pas accepter cette façon de nous considérer", a notamment lancé Christian Bourquin, le président divers gauche de la région. "Notre démarche ne s'arrêtera pas. Je ne lâcherai rien. J'ai vu le Premier ministre, je dois voir deux ministres lundi et mardi", a-t-il prévenu. 
Plusieurs décideurs qui comptent dans le territoire se sont succédés à la tribune pour soutenir la fronde des élus. "Nous pouvons perdre beaucoup dans cette fusion. La méthode employée n'est pas la bonne, même si nous sommes favorables à la réforme territoriale. On est dans une logique d'OPA hostile. Aurons-nous les mêmes moyens si nous sommes avec Toulouse ?", se demande Marie-Thérèse Mercier, une représentante du Medef de Montpellier. "Il y a un risque que Toulouse caopte une partie des 1,2 milliards d'euros de fonds européens programmés d'ici à 2020", a-t-elle ajouté. 
Quelques 3000 personnes ont déjà signé le manifeste mis en ligne sur le site du conseil régional, intitulé "Languedoc-Roussillon, notre avenir commun", affirmant que "la réforme ne doit pas se résumer à des calculs arithmétiques et l'économie d'un débat de fond. Le Languedoc-Roussillon, dans son intégralité, a toute sa place sur la future carte de France". 

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Toulouse, dans le Top 10 des meilleures destinations en Europe

Toulouse, dans le Top 10 des meilleures destinations en Europe | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les berges de la Garonne - DSS

 
Par David Saint-Sernin

Toulouse, dans le Top 10 des meilleures destinations en Europe ! C’est ce que pense l’éditeur de guides de voyages Lonely Planet.

Toulouse est la seule ville française qui figure dans ce classement somme toute très subjectif.

Le site cite notre belle Ville rose comme l’une des plus belles, historiques et accueillantes villes de France et en fait  une sérieuse alternative à des villes comme Nice et Paris.

Il évoque aussi de grands classiques, l’architecture en brique rose, le rapport qualité-prix,  la cuisine – ahhhh le cassoulet – et le rugby…

 

Toulouse, pas dans le Top 10 des « villes françaises qui ont du style »

Un programme appétissant qui permet à Toulouse de rejoindre dans ce classement la Grèce, la ville de Ljubljana en Slovénie, le sud-ouest de l’Angleterre, l’Italie, le Danemark,  Séville en Espagne, l’Écosse et la Norvège.

Un classement à nuancer tout de même puisque dans un autre classement de ce même guide, Toulouse ne figure pas dans « le top 10 des villes françaises qui ont du style »

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Point d'étape LGV Bordeaux-Toulouse : 15.000 emplois seront générés par le chantier, mais il manque 400 M€

Point d'étape LGV Bordeaux-Toulouse : 15.000 emplois seront générés par le chantier, mais il manque 400 M€ | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La LGV Bordeaux-Toulouse, c'est pour 2024. Lors d'une conférence de presse cette semaine, Jean-Louis Chauzy et Alain Di Crescenzo, partisans du grand projet ferroviaire du Sud-Ouest, ont annoncé le calendrier : trois enquêtes publiques seront lancées à l'automne. Ils ont également fait le point sur les retombées économiques, les prévisions tablent sur 15.000 emplois générés par le chantier. Côté financement, en revanche, le compte n'y est pas. Il manque toujours 400 M€ pour concrétiser le tronçon Bordeaux-Toulouse.



"Il ne faut plus accumuler les retards", a lancé Jean-Louis Chauzy, le président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser), lors d’une conférence de presse autour du grand projet ferroviaire du Sud-Ouest, cette semaine. Les objectifs de ce GPSO : la création de deux nouvelles lignes à grande vitesse (Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax), soit 237 kilomètres, et l’aménagement de la ligne existante au sud de Bordeaux, ainsi que celle au nord de Toulouse.

Trois enquêtes publiques doivent être lancées en octobre prochain, d’une durée de 4 à 8 semaines, sous le contrôle de commissions d’enquêtes indépendantes. Tout citoyen pourra y participer. Durant cette période, le dossier d’enquête, qui comporte les études d’impact, les évaluations socio-économiques et les bilans des débats publics, sera mis à la disposition du public dans plus de 100 mairies. Il sera également consultable et téléchargeable sur internet. Ces enquêtes conditionnent l’obtention d’une déclaration d’utilité publique, nécessaire à la participation de l’État. Jean-Louis Chauzy, par ailleurs président d’Eurosud Transport, association qui promeut l’arrivée de la LGV jusqu’à Toulouse, l’espère pour la fin de l’année : "Il est insensé que les examens et les procédures prennent plus de temps que la construction."

Alain Di Crescenzo va dans le même sens : "On n’a pas de temps à perdre !" Selon le président de la CCI de Toulouse, "la LGV, il nous la faut vite, complète et française. Elle représentera un élément d’attractivité et un atout économique." Le projet est chiffré au total à 9,1 Md€. "Nous avons besoin de faire marcher l’économie française, il faut que cet argent revienne à nos entreprises", insiste Alain Di Crescenzo.

15.000 emplois générés
"Ce projet représente une véritable opportunité pour notre profession des travaux publics", réagit Thierry Le Friant, président de la Fédération régionale de travaux publics (FRTP) Midi-Pyrénées. La mise en œuvre d’une ligne à grande vitesse conduit en effet à la dynamisation d’un territoire, notamment en termes d’emploi. L’exemple de la LGV Rhin-Rhône, dont le chantier a été mené de 2006 à 2011, le prouve. Au total, pour cette ligne, 6.100 emplois ont été générés, dont 2.300 directs, 2.300 indirects, au niveau des prestataires, et 1.500 induits, dans l’hôtellerie ou la restauration. Selon Réseau ferré de france (RFF), les retombées économiques locales ont été estimées à 120 M€.

Concernant le programme du GPSO, le nombre d'emplois générés devrait être plus de deux fois plus élevé : 15.000 au total, selon les prévisions. Dans le détail, le chantier représenterait 6.000 emplois directs, auxquels il faut ajouter 6.000 emplois indirects et 3.000 induits. "Ce chantier d’envergure permettra de donner des perspectives d’avenir à notre profession, qui est en souffrance depuis de nombreuses années, complète Thierry Le Friant. Depuis 2007, 2.500 emplois ont été perdus dans les travaux publics. Sur l’année dernière, en 2013, le carnet de commandes est en baisse de 10 à 20 %. 2014 et 2015 s’annoncent aussi difficiles. La LGV est pour nous une ligne d’espérance." Et d’ajouter : "Ce sera aussi l’occasion de redynamiser la politique de formation, d’embauche, de professionnalisation et d’insertion de notre secteur."

"Si des fonds manquent, nous les trouverons"
Une question reste en suspens : qui finance le GPSO, notamment le tronçon Bordeaux-Toulouse dont le coût total se situerait aux alentours de 5,9 Md€ ? Interrogé sur le sujet, Jean-Louis Chauzy reconnaît qu'"il reste 400 M€ à trouver" pour cette section. Le président d'Eurosud Transport réclame une réunion du comité des financeurs, qui n’est pas encore constitué. "Il faut établir rapidement combien on peut mettre bout à bout en termes de financement entre l’État et les collectivités, complète Alain Di Crescenzo. Si des fonds manquent, nous les trouverons. Et nous les trouverons facilement. Des investisseurs privés sont prêts à participer", assure le président de la CCI de Toulouse.

Le dossier financier n’est pas bouclé mais le calendrier est déjà fixé. "Les travaux devraient débuter en 2019 pour Bordeaux-Toulouse et en 2022 pour Bordeaux-Dax", avance Pierre Boutier, directeur régional Midi-Pyrénées de RFF. Les mises en service, elles, sont prévues pour 2024 en ce qui concerne le premier tronçon, soit 4 ans de plus qu'initialement prévu, et 2027 pour le second. Paris serait ainsi à 3h10 de la Ville rose, contre 5 heures actuellement. Les voyageurs mettraient 1h05 à effectuer le trajet Bordeaux-Toulouse et 2h05 pour Toulouse-Bayonne.

Prolonger le projet jusqu'en Languedoc-Roussillon

La ligne Bordeaux-Dax devrait ensuite être prolongée vers l’Espagne. Pour ce projet, ni les financements ni le tracé définitif ne sont connus. Il ne devrait pas voir le jour avant 2032. "Si le mariage entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon a lieu, il faudra prolonger le grand projet du Sud-Ouest en y ajoutant une LGV entre Toulouse et Montpellier", complète Jean-Louis Chauzy, faisant référence à la réforme territoriale qui prévoit la fusion de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

"Les enjeux de cette LGV dans le Sud-Ouest européen sont nombreux, pointe Alain Di Crescenzo. Faciliter l’implantation des groupes internationaux, fluidifier la circulation de nos collaborateurs et de nos marchandises, rapprocher les régions françaises et espagnoles, les bassins d’emploi créateurs de valeur pour peser à une échelle internationale", énumère-t-il. "Ce projet est indispensable pour l’avenir des métropoles et des villes moyennes du Sud-Ouest européen", conclut Jean-Louis Chauzy.

Marie Vivent


En savoir plus : Historique
En juin 2013, la commission "Mobilité 21" propose de retenir la LGV Bordeaux-Toulouse parmi les priorités nationales en matière d’infrastructures de transport. En juillet, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault valide ce scénario. En octobre 2013, le ministre délégué aux Transports arrête le tracé définitif des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne et annonce que l’enquête publique sera menée simultanément sur les deux branches du GPSO jusqu’à Dax.

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Conférence-hommage pour la sortie de la biographie "Dominique Baudis, libre et intègre" aux Éditions Privat

Conférence-hommage pour la sortie de la biographie "Dominique Baudis, libre et intègre" aux Éditions Privat | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


"Dominique Baudis, libre et intègre", éd. Privat est en vente depuis cette semaine


La biographie Dominique Baudis, libre et intègre paraît cette semaine aux Éditions Privat. Les auteurs Stéphane Baumont, Michel Demelin et Christian Colcombet retracent la vie de celui qui fût maire de Toulouse 18 années durant, à travers des témoignages de proches et de collaborateurs. Le livre a été présenté hier soir, lors d'une conférence suivie d’une séance de dédicaces à l’Institut Catholique, en présence des auteurs, des témoins du livre ainsi que de Jean-Luc Moudenc.

Environ deux cent personnes étaient rassemblées hier soir dans la salle Tolosa de l’Institut Catholique pour suivre la conférence officialisant la sortie du livre Dominique Baudis, libre et intègre. Près de deux mois après le décès du premier Défenseur des droits, les auteurs Stéphane Baumont et Michel Demelin étaient réunis, accompagnés de Jean-Luc Moudenc, auteur de la préface, Olivier Lamarque, président des Éditions Privat ainsi que Robert Marconis et Alain Garaude-Verdier, témoins du livre. À tour de rôle, ils ont rendu hommage à Dominique Baudis, évoquant souvenirs et anecdotes personnelles, et livrant ainsi un aperçu du contenu de l’ouvrage.  

Un livre de souvenirs et témoignages
L’actuel maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, relate dans la préface ses 20 ans de relations avec celui qu’il considère comme son mentor. "Il a changé ma vie dans le sens où il m’a fait connaître l’action municipale alors que lorsqu’on est jeune, on s’enflamme pour les idées, pas pour l’action locale." Le politologue Stéphane Baumont constate qu'il "a imprimé sa marque sur chacune des fonctions qu’il a exercé" louant sa "rigueur dans l’action et son esthétique dans la posture". Le coauteur Michel Demelin est lui revenu sur "la simplicité, la proximité, l’exigence et la fermeté" de Dominique Baudis, soulignant son travail effectué à l’Institut du Monde Arabe tandis que le professeur de géographie de l’Université Jean Jaurès, Robert Marconis, a insisté sur l’influence de Dominique Baudis dans les mutations de la ville de Toulouse. "Il a su faire de Toulouse une véritable métropole, avec la volonté de conserver le patrimoine bâti et d’en assurer la reconversion".  

Moment d'émotion
Alain Garaude-Verdier a offert à l’assemblée un hommage vibrant et sincère. L’ancien directeur de cabinet de Dominique Baudis, qui d’ordinaire ne s’exprime jamais en public, est sorti de son silence pour "laisser parler [son] cœur". Prononçant d’abord quelques mots directement adressés à Dominique Baudis, il a ensuite décrit avec émotion son "attachement et (son) admiration inconditionnelle" envers son "père spirituel". Ayant côtoyé "DB" pendant 18 ans, il décrit sa "profonde humanité", son "sens aigu de la dignité" et dépeint un style inimitable : "sobriété et pudeur dans la forme, authenticité et chaleur dans le fond." 

Adrien Serrière

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