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Toulouse La Ville Rose
From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Charlie Hebdo : une journée d'hommage à Bernard Maris à Toulouse le 21 mars – Attentat à Charlie Hebdo

Charlie Hebdo : une journée d'hommage à Bernard Maris à Toulouse le 21 mars – Attentat à Charlie Hebdo | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le laboratoire de recherches toulousain Lereps, où l'économiste a enseigné organise le 21 mars prochain une journée d'hommage à "Oncle Bernard", avec de nombreux témoignages d'amis, d'économistes, d'écrivains. 

 

Une journée d'hommage à l'économiste toulousain Bernard Maris aura lieu le samedi 21 mars prochain à Toulouse, organisée notamment par le Lereps, le laboratoire de recherches où il a enseigné pendant plusieurs années et dont il fut même directeur de 1995 à 1998, Sciences-Po Toulouse et l'université du Capitole Toulouse 1. 

De nombreuses personnalités participeront à cette journée, dont Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo, le psychiatre Henri Sztulman, l'économiste Jacques Sapir, la journaliste Hélène Juan ou encore l'ancien président du Sénat, l'Ariègeois Jean-Pierre Bel

D'autres personnalités comme les écrivains Emmanuel Carrère et Michel Houellebecq, amis de Bernard Maris, n'ont pas encore confirmé leur présence mais pourraient intervenir par vidéos. 

Bernard Maris, économiste renommé et chroniqueur radio et télé, collaborait à Charlie Hebdo sous le pseudonyme d'Oncle Bernard. Il a été abattu par les frères Kouachi le 7 janvier dernier dans les locaux du journal. Il a été inhumé à Montgiscard, près de Toulouse.

Son père avait été pendant plus de 20 ans instituteur à Muret (Haute-Garonne) et cette ville a décidé récemment de baptisé l'un de ses groupes scolaires du nom de Bernard Maris.

Etudiant à Sciences-Po Toulouse et à l'université Toulouse 1, puis enseignant dans ces deux établissements, Bernard Maris avait ensuite rejoint Paris et publié de nombreux ouvrages. Il collaborait à plusieurs médias audiovisuels ou écrits, notamment France Inter. 

Le Laboratoire d’Etude et de Recherche sur l’Economie, les Politiques et les Systèmes Sociaux (LEREPS) a été créé en 1976 à l'université de Toulouse 1. Ses travaux portent notamment sur le fait que l'économie n'est pas une science cloisonnée et qu'il faut que l'économie dialogue avec les autres sciences sociales.

La journée du 21 mars, intitulée "Bernard Maris, un économiste dans la cité" et qui se déroulera Amplu Cujas, à l'université du Capitole, sera ponctuée par plusieurs moments : l'économiste d'une science incertaine, homme de culture et d'impertinence et l'économie au service de l'homme. 

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Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc reçu à l’Elysée | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

François Hollande recevait les douze présidents des métropoles françaises pour un déjeuner de travail.

 

Par Pascal Pallas

Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, était invité à l’Elysée ce jeudi 19 février en sa qualité de président de Toulouse Métropole.

Le président de la République François Hollande organisait en effet un déjeuner de travail autour de la mise en place, ce 1er janvier 2015, du statut des métropoles en France.

L’occasion pour les douze présidents de métropole en France de faire un premier retour d’expérience au président de la République ainsi qu’à la ministre en charge de décentralisation Marylise Lebranchu et au secrétaire d’Etat à la réforme territoriale André Vallini.

« Nous avons fait passer au chef de l’État plusieurs messages qui me semblent importants : la nécessité d’une coopération équilibrée entre régions et métropoles dans la réforme territoriale ou encore le besoin de dialogue local, au cas par cas, avec les futurs Conseils départementaux pour décider des transferts de compétence», rapporte Jean-Luc Moudenc.

 

 

Pour de meilleurs choix financiers

Comme ses collègues, Jean-Luc Moudenc a également interpellé sur le président sur « les immenses difficultés budgétaires dans lesquelles sont plongées nos collectivités à cause de l’effondrement drastique des dotations de l’État : nous devrons hélas sabrer dans les investissements locaux, pourtant générateurs importants d’emplois».

« Les Métropoles, par leurs investissements, jouent un rôle clé pour la croissance et l’emploi dans notre pays. En même temps, elles sont des acteurs quotidiens très engagés pour la solidarité (logement social, insertion, accueil des populations fragiles, etc.). Nous avons rappelé au Président de la République la nécessité de ne pas perdre de vue cette double-réalité dans les choix financiers et d’organisation territoriale qui seront faits dans les mois à venir » poursuit le président de Toulouse Métropole.

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La ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse se fera-t-elle ?

La ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse se fera-t-elle ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

On la prenait pour acquise. Mais les doutes récents sur le financement de la ligne à grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux, émis par certains politiques locaux, remettent la question de son existence sur le tapis.

 

Ce mercredi 18 février à l’Assemblée nationale, le secrétaire d’État aux Transports Alain Vidalies a déploré « les choix qui ont été faits ces dernières années notamment de lancer quatre LGV (lignes à grande vitesse) nouvelles en même temps (qui) se sont faits au détriment (…) de l’entretien des infrastructures existantes, et aujourd’hui (de) la fiabilité du réseau, en partie ».

Cette intervention du secrétaire d’État vient encore nourrir les intenses débats autour des projets de LGV. Dans son magazine numéro 21, actuellement en kiosque, la rédaction de ToulÉco s’était justement interrogée sur l’avenir du TGV Toulouse-Paris via Bordeaux dans sa traditionnelle Question qui fâche. Elle vous propose aujourd’hui de retrouver l’article en version Web.

« Il faut s’accrocher à ce projet ! Pour rivaliser mondialement, il faut mettre les centres-villes de Bordeaux et Toulouse à une heure », campe Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce de d’industrie de Toulouse, fervent défenseur de la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse. De même, Françoise Barutello, présidente du club Réussir, membre tout comme la CCIT d’Eurosud Transport, l’association créée en 1991 par le conseil régional de Midi-Pyrénées pour porter le projet, ne voit pas « comment Toulouse, métropole régionale et certainement capitale de la future grande Région, ne pourrait pas accueillir le TGV ». « Pour nous, chefs d’entreprise, ce n’est pas envisageable que la LGV ne se fasse pas », ajoute-telle.

C’est aussi la position de Martin Malvy, le président de la région Midi-Pyrénées, qui indiquait que « le processus continue selon le calendrier que nous avons négocié avec le gouvernement », en réponse au rapport de la Cour des comptes publié le 23 octobre 2014 pointant la gabegie financière des projets de LGV. Depuis le 7 janvier dernier, l’enquête publique relative au projet de la LGV sud-ouest, dite GPSO, est close. La commission d’enquête rendra ses conclusions d’ici quelques semaines. La mise en circulation des premières rames est envisagée pour 2024, le début des travaux pour 2018. « C’est demain, 2018 », précise Françoise Barutello.

Une facture insupportable

Cependant, en janvier, Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne,
a créé la surprise en faisant part de ses doutes sur la réalisation de cette infrastructure. « Défenseur de la LGV depuis vingt-six ans », il s’interroge aujourd’hui sur la faisabilité d’une ligne dont le coût est actuellement estimé à 9,5 milliards d’euros pour relier Paris et Toulouse via Bordeaux en trois heures et dix minutes. « Nous avons bien vu que l’État est en crise économique, que les collectivités sont de fait plus sollicitées. Pour la LGV, on réclame au conseil général de la Haute-Garonne 600 millions d’euros actuellement contre 315 au dernier pointage. Or 600 millions,
c’est insupportable pour la Haute-Garonne aujourd’hui. »

Et de rappeler que « tous les départements de la région se désistent un à un », après l’exemple du Gers, qui a refusé dès février 2012 d’abonder à hauteur des 8 millions d’euros qui lui étaient réclamés pour financer la portion Bordeaux-Tours, sans laquelle le GPSO n’a pas lieu d’être. Le financement reste le point faible du dossier quand les retombées ne sont pas assurées dans les mêmes proportions qu’annoncées selon la Cour des comptes. L’organisme de contrôle a mis en évidence que les études de faisabilité surestiment les prévisions de trafic et de retombées économiques à long terme pour tous les projets de LGV en France.

Un budget mal ficelé

C’est ce qui crée le malaise au conseil général de la Haute-Garonne : « Vérification faite, le TGV n’est plus rentable et réservé à une élite au final. La LGV n’est donc pas une panacée », en conclut Pierre Izard. Alain Di Crescenzo en convient : « C’est un problème que de boucler le budget de notre LGV ». Le flou autour de la facture finale discrédite peu ou prou le projet. Selon les associations qui combattent le projet, le coût du matériel roulant n’a en effet pas été calculé. « Pour boucler le budget, une étude se justifieraient pour véritablement quantifier les retombées économiques. Certes, il y a la rentabilité sur laquelle se focalise la Cour des comptes, mais de nombreux éléments sont induits, parmi eux l’équité du territoire par exemple », poursuit le président de la CCI. « Ce serait une bonne idée qu’une telle étude », insiste-t-il.

Martin Malvy continue d’y croire lui aussi et rappelle que le GPSO a été retenu comme « seule priorité de rang 1 du réseau TGV par le rapport Mobilité 21 (chargé de faire le tri dans les grands projets d’infrastructures nationaux, NDLR) ». Il n’empêche, Pierre Izard est « plus que pessimiste sur la faisabilité du GPSO dans la mesure où le TGV n’est plus intéressant, ni même innovant » : « Nous attendons des nouvelles, mais c’est au point mort et c’est inquiétant. Car plus on prend du retard, plus on a la certitude que ça ne se fera pas ! »
Nathalie Malaterre

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Pollution Toulouse (31000)

Pollution Toulouse (31000) | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Toulouse possède 36 sites pollués sur son territoire
  • Air France situé Chemin Carrosse - Zone industrielle de Montaudran - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, traitements des surfaces
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Mercure, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Airbus Operations (Ex Eads, Ex Aerospatiale) - Usine de Saint Eloi situé Chemin du Sang du Serp - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, électrique, traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides, Plomb
    Statut du site : Site sous surveillance après diagnostic pas de travaux de réhabilitation dans l'immédiat

  • Airbus Operations (Ex Eads, Ex Aerospatiale) - Usine de Saint Martin du Touch situé 316 Route de Bayonne - Saint-Martin du Touch - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, électrique, traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Carnaud Metal Box (Groupe Crown Europe) situé 252 Route de Revel - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Usinage
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Csi Sud-Ouest (Ex Tfce Sotracim) situé 143 chemin de Fenouillet - Ginestous - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Entreprise Malet situé 11 Avenue Jean Perrin - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Carrières
    Type de pollution : Pesticides, Plomb
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Epr (Entrepôts Pétroliers Régionaux) situé 95-97 rue de Fenouillet - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de pétrole, produits dérivés ou gaz naturel
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Esso Saf (Dépôt de Toulouse) situé 28 avenue de Fondeyre - Ginestous - zone industrielle - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de pétrole, produits dérivés ou gaz naturel
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Faceo Fm situé 105 avenue du Général Eisenhower - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Composants électroniques (fabrication de)
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Ferronneries du Midi Usine de l’embouchure / Zac des Ponts Jumeaux situé 38 bis rue Brouardel / 104 boulevard de l'Embouchure - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Autres métaux non ferreux (métallurgie des)
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Freescale Semi-Conducteurs France Sas (Ex Motorola) situé 134, avenue du Général Eisenhower - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Composants électroniques (fabrication de)
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Giat Industries situé 16 avenue Raymond Badiou - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, traitements des surfaces
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Giat Industries situé rue Raymond Badiou - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mise en décharge
    Type de pollution : Pesticides, Plomb
    Statut du site : Site mis à l'étude diagnostic prescrit par arrêté préfectoral

  • Grande Paroisse (AZF) situé 143 Route d'Espagne - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Fabrication des engrais
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Mercure, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Hydro Building Systems (Ex Technal) et Hydro Aluminium situé 270 rue Léon Joulin (Laquage) et 171 route d'Espagne (Anodisation) - Zone industrielle du Chapitre / Poumarède - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, traitements des surfaces
    Type de pollution : Pesticides, Plomb
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Latecoere Aviation situé 135 Rue de Périole - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Mécanique, électrique, traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • LRMP situé 105 rue de Fenouillet - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Centrales d'enrobés
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Merial situé 4 chemin du Calquet - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Industrie pharmaceutique
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Microturbo situé 8 Chemin du Pont de Rupé - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • NADAL situé 116 Avenue de LOMBEZ - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de ferraille
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures, PCB-PCT
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Sasca (Société d’avitaillement et de Stockage de Carburant Aviation) - Ex Gat situé Aéroport de Toulouse-Blagnac - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de pétrole, produits dérivés ou gaz naturel
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • SETMI situé 11, chemin de Perpignan - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Déchets et traitements
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Shell (Dépôt de Toulouse) situé 99 rue de Fenouillet - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de pétrole, produits dérivés ou gaz naturel
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Sirius Développement (Ex Cirep) situé 5 Rue Jean Grandjean - ZI Thibaud - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Snpe Reconversion et Services et Herakles situé Chemin de la Loge - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Poudres et explosifs
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Mercure
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Société des Pétroles Shell situé 22 avenue de Lyon - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Détail de carburants
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures
    Statut du site : Site qui ne nécessite pas de surveillance après diagnostic

  • Sra Savac (Ex Watco, Ex Sopredis, Ex Ades, Ex Searmip) situé 8 impasse Didier DAURAT - ZI de Montaudran - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Regroupement, reconditionnement de déchets
    Type de pollution : Pesticides, PCB-PCT
    Statut du site : Site sous surveillance après diagnostic pas de travaux de réhabilitation dans l'immédiat

  • STCM situé 30-32 avenue de Fondeyre - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Métallurgie du plomb et du zinc
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Hydrocarbures
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Tisseo (Langlade) situé 126 Route d'Espagne - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Transports, automobile, carburants
    Type de pollution : Pesticides, Plomb, Mercure, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Tisseo Atlanta situé 1 Rue Maurice Caunes - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Transports, automobile, carburants
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Tolochimie situé Impasse Palayré - BP 1196 - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Chimie, phytosanitaire, pharmacie
    Type de pollution : Pesticides, Plomb
    Statut du site : Site en cours de traitement

  • Total Raf. Mark. Relais Rocade Purpan situé 6 Avenue du Groupe Morhange - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Détail de carburants
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Total Raffinage Marketing (J. Rieux) situé 141-143 avenue Jean Rieux - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Dépôts de pétrole, produits dérivés ou gaz naturel
    Type de pollution : Pesticides, Hydrocarbures
    Statut du site : Site nécessitant des investigations supplémentaires

  • TSM situé 107 avenue Jules Julien - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité avec restrictions d'usages

  • Veolia Eau (Site de Ginestous) situé 2 chemin des Daturas - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de déchets industriels
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site traité sous surveillance

  • Zincal situé 42 avenue de Larrieu - 31000 Toulouse
    Activité polluante : Traitement de surface
    Type de pollution : Pesticides
    Statut du site : Site sous surveillance après diagnostic pas de travaux de réhabilitation dans l'immédiat
Jacques Le Bris's insight:

NB : La base de données Basol recense les sites et les sols pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif pour protéger les populations et l'environnement. Les polluants recensés sont souvent concentrés sur des surfaces réduites et faciles à circonscrire. Il ne s'agit pas d'une pollution diffuse comme la pollution atmosphérique. Voir aussi le lexique des polluants.

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La rocade toulousaine coupée en raison de l'incendie d'un bus – incendie - France 3 Midi-Pyrénées

La rocade toulousaine coupée en raison de l'incendie d'un bus – incendie - France 3 Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La rocade sud de Toulouse est bloquée dans les deux sens en raison de l'incendie d'un bus. Les pompiers sont sur place.

La rocade toulousaine est coupée dans les deux sens entre les échangeurs 19 du Palays et 20 de Lespinet. Un bus a pris feu et les pompiers sont en cours d'intervention. Il n'y aurait pas de victime. le chauffeur s'est garé sur le bas-côté vers 9h20 en constatant un feu à l'arrière du véhicule.

Un périmètre de sécurité a été mis en place car il s'agit d'un bus qui roule au gaz naturel.

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Loi Macron. Les professions juridiques de Midi-Pyrénées se rebiffent

Loi Macron. Les professions juridiques de Midi-Pyrénées se rebiffent | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les notaires de Midi-Pyrénées avaient battu le pavé à Toulouse en octobre 2014.

 

Grâce à leur mobilisation, les avocats ont réussi à gagner sur les points qui les gênaient le plus dans la loi Macron. Maître Anne Fauré, le bâtonnier de l’Ordre des avocats de Toulouse, souligne que cette victoire a été acquise car la profession n’a pas tout refusé en bloc. « Nous avons négocié, notamment au sujet de ce qui nous irritait le plus : le fait que les experts-comptables puissent désormais faire du juridique à titre principal. Mais ce qui nous a le plus choqués, c’est la méthode et la volonté du ministre de l’Économie de refuser toute concertation », explique-t-elle.

Si plusieurs mesures contestées ont été abandonnées, comme l’avocat en entreprise ou la création de cabinets secondaires sur simple déclaration, d’autres réformes sont conservées et approuvées par la profession. L’entrée de capitaux extérieurs dans les cabinets est notamment maintenue, même si elle suscitait l’inquiétude. Mais ces capitaux sont limités et les avocats conservent la majorité du droit de vote. La convention d’honoraires est désormais obligatoire, comme elle l’était déjà dans le cas des divorces, et peut être soumise à un contrôle par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Les structures interprofessionnelles, « appelées de leurs vœux par de nombreux jeunes avocats » selon le bâtonnier, sont également favorisées avec la garantie que chaque profession conserve son indépendance et notamment que le secret de l’avocat soit protégé. « Nous restons aujourd’hui très vigilants en espérant que les députés n’amendent pas ce qui a été négocié par les bâtonniers, la Conférence des bâtonniers et le Conseil national des barreaux », conclut Anne Fauré.

Chez les notaires, on envisage 30% de perte d’effectifs

Deux aspects forts de la loi Macron devraient impacter les notaires : la liberté d’installation et les tarifs. « Ce sont deux thèmes porteurs. Nous ne pouvons pas être contre la facilité d’installation des jeunes diplômés et la baisse des tarifs est dans l’air du temps », souligne maître Xavier Poitevin, le président de la chambre interdépartementale des notaires. « Nous nous demandons cependant ce que les notaires font dans une loi sur la croissance et le pouvoir d’achat, comme toutes les professions juridiques réglementées d’ailleurs. »

Les notaires affirment ne pas être contre la réforme, mais s’inquiètent des conséquences de ces deux mesures sur la profession. « Les petites études ne résisteront pas à l’arrivée massive de créations et à la baisse des émoluments », poursuit Xavier Poitevin, qui insiste à nouveau sur la proportionnalité des tarifs des notaires : « Les petits actes impliquent de petits honoraires, et les gros actes de gros honoraires, sur ces sommes, la majorité est collectée sous forme d’impôts pour l’État. »

Le notaire s’inquiète des fermetures éventuelles d’études et des licenciements, inévitables selon lui : « Par définition, il va y avoir de la casse. La qualité des actes va également être impactée par la recherche de la rentabilité et les contentieux vont donc être de plus en plus nombreux. Le notariat est un équilibre fragile. » Si l’impact de la loi Macron est difficil à chiffrer au niveau local, le Conseil supérieur du notariat a estimé les pertes d’emploi à 30% des effectifs.
Agnès Frémiot

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Toulouse économise 10 000 euros sur son budget cartes de voeux

Toulouse économise 10 000 euros sur son budget cartes de voeux | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse métropole


 

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a annoncé ce vendredi 30 janvier lors du conseil municipal des réductions sur le budget alloué aux traditionnels voeux de début d'année.

 

Le nombre de cartes de vœux a ainsi été divisé de moitié pour les deux collectivités. L'économie est de 10 000 € environ, soit près de 15 % d'économies sur ce poste de dépenses. À la place, des cartes de vœux électroniques ont été envoyées. Par ailleurs, une seule soirée "limitée à un apéritif et avec une invitation strictement personnelle par agent" (au lieu de deux) a été consacrée à cette cérémonie. La municipalité précise : "La dépense est ainsi ramenée à 35 000€, soit une économie de près de 75 %, représentant 97 000 €", par rapport à l'année précédente.

184 000 euros économisés selon la mairie

D'autres économies ont été faites concernant les vœux aux personnalités. L'an dernier, deux cérémonies ont eu lieu : l'une pour les vœux aux personnalités, l'autre pour les vœux aux élus de Toulouse Métropole, pour un coût total de 100 000 €. Cette année, ces deux événements ont été fusionnés en un seul représentant un coût de 32 000 €. Enfin, les six soirées de vœux aux Toulousains dans les 6 secteurs ont vu leur budget passer de 66 000 € à 57 000 €. 

Au total, sur ces quatre postes de dépenses pour les vœux, en 2015, la ville a comptabilisé 184 000 € d'économies, soit une baisse de 51 % par rapport à l'an dernier.

"Par ces décisions, j'ai souhaité que nous soyons exemplaires dans la rationalisation des dépenses, sans rien enlever de la convivialité et du caractère chaleureux de la nouvelle année", a indiqué Jean-Luc Moudenc.

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Aéroport de Toulouse-Blagnac : 700 personnes ont manifesté contre la privatisation

Aéroport de Toulouse-Blagnac : 700 personnes ont manifesté contre la privatisation | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ce samedi, le premier rassemblement contre la privatisation de la gestion de l'aéroport Toulouse-Blagnac a rassemblé un peu plus de 700 personnes

 

Par David Saint-Sernin

Ce samedi, les opposants à la privatisation de la gestion de l’aéroport Toulouse-Blagnac ont affiché leur détermination à « résister ».

Ils étaient environ 700 à avoir répondu à l’appel du « Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac » et à s’être rassemblés place du Capitole, lieu duquel le cortège s’est élancé vers 15h15.

Dans ce défilé, l’on pouvait retrouver de nombreux riverains de l’aéroport Toulouse-Blagnac, des habitants d’autres communes de l’agglomération, des comités de quartier, des syndicats et des partis politiques faisant front commun contre la décision de l’État de vendre 49,9% de l’aéroport à un consortium chinois.

 

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Un front commun dénonçant particulièrement  « la création d’un hub entraînant des risques sanitaires à plus de 100 000 riverains situés dans le couloir aérien » et « l’augmentation du risque de catastrophe aérienne par la chute d’un avion sur l’agglomération toulousaine et notamment sur le site industriel Seveso 2 de la SNPE ». Un front commun exigeant « l’arrêt immédiat du processus de privatisation ».

Certains élus avaient garni le défilé. En tête de cortège, l’on pouvait répérer le président du conseil général, Pierre Izard, le vice-président du conseil régional, Didier Cujives, l’opposition à la mairie de Toulouse représentée par le communiste Pierre Lacaze et l’écologiste Régis Godec. Bien présent également, l’ancien maire de Toulouse, Pierre Cohen.

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Départementales, J - 2 mois : les forces en présence en Haute-Garonne

Départementales, J - 2 mois : les forces en présence en Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Conseil général de Haute-Garonne

 

Les élections départementales (ex-cantonales) se tiendront dans deux mois, le second tour ayant été fixé au 29 mars 2015. La campagne bat déjà son plein pour la droite et le centre rassemblés, ainsi que pour le PS. Avec le départ annoncé du socialiste Pierre Izard, la nouvelle carte électorale et l'impopularité du gouvernement, le Conseil général pourrait, pour la première fois, basculer à droite.

 

À deux mois des élections départementales, les différents partis qui présentent des candidats en Haute-Garonne n'évoluent pas sur le même rythme. État des lieux des forces en présence.

Le PS

Premier à être entré dans la course, le PS 31 a présenté ses 108 candidats début janvier. En plus d'être présent sur le terrain, le parti a décidé de lancer une grande campagne de communication sous le mot clé #UnDépartementÀGauche. Ainsi, des affiches 40X60 ornent depuis le début du mois les colonnes d'opinion des 27 nouveaux cantons du département. "Il s'agit de valoriser notre bilan et notre engagement", explique François Carbonel, secrétaire départemental du PS 31 en charge de la communication.

Pour les départementales (contrairement à ce qui semble se dessiner aux régionales), le PS fait cause commune avec le PRG, qui représentera 4 candidats titulaires.
Objectif : maintenir le département à gauche. Le PS va devoir pour cela composer avec trois contraintes : d'abord l'abstention (pour cette élection qui va désigner des élus dont on ne connaît pas les compétences précises) puis la montée du Front National, et enfin un contexte économique national morose.

Le sénateur PS Claude Raynal, qui s'est exprimé sur les départementales lors de ses vœux à la presse le 26 janvier dernier, s'est dit optimiste :

"Je suis extrêmement confiant sur le fait que nous conservions le Département à gauche même si la droite devait gagner un peu plus de sièges que d'habitude."

La droite et le centre

La droite compte bien de son côté obtenir davantage que "quelques sièges de plus que d'habitude". L'objectif affiché de l'UMP, allié pour l'occasion à l'UDI et au Modem, est de remporter la majorité et de conquérir la présidence du Conseil général. "Nous partons en campagne pour gagner", affirmait dans nos colonnes Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l'UMP 31, en décembre dernier. Lors de la présentation officielle des candidats mi-janvier (rassemblés sous le slogan "Ensemble pour la Haute-Garonne"), Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, a évoqué "une chance historique d'alternance au Conseil général" qui "ne ferait pas de mal à la démocratie". Demain vendredi 30 janvier, Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan, candidat sur le canton de Castanet-Tolosan, présentera sa candidature à la presse. Pour l'instant, il est le seul à ne pas cacher ses ambitions : il se dit prêt à assumer la présidence du Conseil général.

Le FN

Du côté du Front National, on commence "tranquillement à mettre en place la campagne" selon les mots de Julien Leonardelli, secrétaire du FN 31 et candidat sur le canton de Villemur-sur-Tarn. Les candidats ont été présentés à l'occasion de 6  conférences de presse réparties depuis début janvier. La dernière aura lieu demain. "Nous partons de zéro. Notre objectif est de mettre un pied au Conseil général, où le FN n'a jamais siégé", affirme Julien Leonardelli, sans donner de nombre de sièges à obtenir. Le candidat se dit "confiant mais prudent". La présidence ? "Je n'y pense pas tous les matins en me rasant !"

Europe Écologie - Les Verts

Derniers à rentrer dans la course, EE-LV devrait présenter ses candidats en début de semaine prochaine, mais pas dans tous les cantons. Le parti écologiste a décidé de ne pas s'unir avec le Parti Socialiste pour ces élections - confirmant son désaccord avec la politique du gouvernement - et de miser sur le Front de Gauche. Une chose est sûre, Europe Écologie - Les Verts ne "jouera pas le jeu du Front National". "Nous ne présenterons aucun candidat dans les cantons où le FN risque de passer. Cela sera le cas à Lavelanet par exemple, dans l'Ariège", a assuré François Calvet, conseiller régional, lors des vœux à la presse d'EE-LV le 26 janvier.

 

Sophie Arutunian

Jacques Le Bris's insight:
En savoir plus

Les 54 conseillers départementaux (27 hommes et 27 femmes) sont élus pour 6 ans au scrutin majoritaire binominal mixte.
La Haute-Garonne compte désormais 27 cantons contre 53 antérieurement. Dans chaque canton, la population fluctue autour de 46 000 habitants, avec une marge de plus ou moins 20 %, exception faite aux cantons montagnards et ruraux de Bagnères-de-Luchon et Saint-Gaudens, en raison de leur spécificité géographique.

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Bons plans : Le top 5 des bars pas chers à Toulouse

Bons plans : Le top 5 des bars pas chers à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Étudiants ou de passage dans la ville rose, découvrez notre sélection de bars pas chers à Toulouse. Il y en a pour tous les goûts !

 

#1. Chez Tonton

Le bar Chez Tonton est véritablement LE QG des étudiants de Toulouse. Il faut dire qu'avec des pressions demi à 2,30 €, des pintes à 4 €, sans oublier le fameux pastis à 2,50 €, les étudiants sont vite conquis. Situé sur la place Saint-Pierre, à deux pas des berges de la Garonne, l'ambiance est festive et la terrasse est très agréable. Le petit plus : l'happy hour qui dure jusqu'à 2 heures du matin tous les lundis.

Chez Tonton – 16 place Saint-Pierre – Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 2h, samedi de 9h à 4h, dimanche de 10h à 2h – www.pastisomaitre.com

 

#2. Le Nabuchodonosor

Ne vous fiez pas à son nom original, le Nabuchodonosor est l'un des bars favoris des étudiants amateurs de vin. Au Nabuchodonosor, pas de bières ni de soda, seulement une belle sélection de vins à tester pour seulement 2 € le verre minimum. Le tout dans une décoration boisée qui se renouvelle depuis 1981.

Le Nabuchodonosor - 15 rue du Coq de l'Inde – Ouvert du lundi au dimanche de 15h à 22h

 

#3. Le Connexion

Ouvert en 2009, le Connexion est le lieu à découvrir dès votre arrivée à Toulouse. Cette ancienne boutique d'informatique, de 500 m2, a été transformée en véritable bar lounge à la décoration dépareillée mais atypique. On craque pour les barils qui remplacent les tables, les olives et les cacahuètes à volonté sans oublier les concerts !

Le Connexion Café – 8 rue Gabriel Péri – Ouvert du lundi au vendredi de 17h à 2h, jusqu'à 3h le samedi – www.connexionlive.fr

 

#4. Le Café Populaire

Comme son nom l'indique, le Café Populaire vous accueille à bras ouverts dans une ambiance conviviale et bon enfant. Ce bar fait également office de scènes ouvertes pour des groupes de rock ou de ska, idéal pour les amateurs de ce genre. Pour les prix des consommations, comptez 2,30 € pour les bières pression, de 2 à 5 € pour les alcools forts, 2 € pour les shots, sans oublier le café à 0,80 € !

Le Café Populaire – 9 rue de la Colombette – Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 2h et le samedi de 9h à 3h – www. cafepopulaire.blogspot.fr

 

#5. Le Saint des Seins

Le Saint des Seins est le lieu favori des amateurs de rock'n'roll ! Ce bar situé près des berges de la Garonne vous promet une ambiance festive et conviviale sous des airs de guitares électriques grâce aux nombreux concerts par mois. À savoir qu'il faudra compter 5 € pour l'entrée, mais le mardi celle-ci est gratuite, sans oublier l'happy hour de 19h à 22h.

Le Saint des Seins – 5, place Saint-Pierre – Ouvert du mardi au vendredi de 17h à 2h et le samedi de 12h à 3h – www.lesaintdesseins.com


Jacques Le Bris's insight:



L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

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«50 Nuances de Grey» booste les sites de lingerie coquine

«50 Nuances de Grey» booste les sites de lingerie coquine | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La boutique en ligne Lingerie Secrète de Marie-Caroline Herrada (ci-dessus) décolle grâce à la vente d'accessoires érotiques griffés «Fifty Shades of Grey»./DR

 

La Saint-Valentin 2015 sera torride. Le film (interdit au moins de 17 ans) «Cinquante Nuances de Grey», inspiré de la trilogie phénomène, sort en salle le 11 février. On ne sait pas encore si cette adaptation cinématographique sera au niveau du roman, mais pour Marie-Caroline Herrada, c'est déjà un succès. Sa boutique en ligne, Lingerie Secrète, cartonne depuis qu'elle diffuse la collection griffée «Fifty Shades of Grey». Menottes, cravaches, liens, masques vénitiens, bougies de massage, gels lubrifiants et autre crèmes anti-fessées… le catalogue propose une cinquantaine d'objets érotiques tout droit sortis de la panoplie de l'innocente Ana Steele et de Christian, son mystérieux amant. Après avoir fantasmé sur les scènes sado-maso de la saga, les lectrices (et lecteurs) se ruent paraît-il sur ces accessoires qui leur permettent de vivre et revivre leur excitation à la maison. La romancière britannique E.L. James aurait elle-même supervisé cette collection. Marie-Caroline Herrada évoque un «véritable engouement». «Dès le lancement de la gamme officielle Fifty Shades, il y a un an et demi, je m'y suis intéressée en me disant que c'était un bon produit d'appel. Au début c'était un peu de l'expérimentation. Les ventes se sont envolées depuis que les bandes-annonces du film sont distillées sur le net. Actuellement j'ai environ 10 000 clients» se réjouit cette Toulousaine de 30 ans, reconvertie dans le e-commerce sexy après avoir passé une licence de psycho. «Les accessoires qui marchent le mieux sont les objets emblématiques de la trilogie : la cravate argentée de Grey qui peut servir de lien et de bandeau, les boules de geisha, premier sex-toy dont il fait usage dans le livre, et les masques vénitiens. On est dans un contexte de domination/soumission, mais ça reste du SM chic et soft» assure Marie-Caroline Herrada qui n'a pas toujours évolué dans l'univers de la lingerie coquine et de l'accessoire «bondage». Sa première expérience de vente en ligne a été une boutique de… puériculture. «Devenue maman j'ai cherché un boulot qui me permettrait de travailler chez moi. Mon premier essai dans les produits pour enfants n'ayant pas été concluant, je me suis retrouvée à bosser pour un sex-shop en ligne ! J'ai trouvé ça très sympa et je me suis lancée». Ses clientes lui ressemblent. «Ce sont en majorité des femmes entre 30 et 45 ans, dit-elle. Après avoir pouponné elles ont envie d'un regain de séduction et elles cherchent à pimenter leur vie».

Sylvie Roux

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Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… »

Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que le prolongement de la ligne B vers Labège va être discuté en enquête publique, le président du Sicoval Claude Ducert se veut serein.

 


Dans de récentes déclarations, Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a semblé plus motivé par la 3e ligne de métro que par l’idée de prolonger la ligne B du métro jusqu’à Labège, un projet pourtant bien avancé. Qu’en pensez-vous ?

Je crois qu’il faut relativiser ce qui se dit, notamment dans la presse. L’enquête publique sur le prolongement de la ligne B va bientôt être lancée et, dans ce cadre, il va être question des deux projets. À ce sujet, j’ai récemment dit à Jean-Luc Moudenc que la 3e ligne est une bonne idée car ce n’est pas stupide de relier l’aéroport à Labège.

Reste que le prolongement de la ligne B est un dossier prêt dans lequel certaines collectivités comme le Conseil général se sont engagées et pour lequel l’État a confirmé apporter la somme de 20,5 millions d’euros. De plus, c’est un projet espéré par nos entreprises de travaux publics, qui ont besoin de chantiers.

Jean-Luc Moudenc annonce que la 3e ligne de métro pourrait être livrée 3 ans après le prolongement de la ligne B vers Labège (2021). Vous y croyez ?

Cela se discute et il y a peut-être même des solutions intermédiaires à ces projets. Nous allons en discuter calmement car nous ne sommes pas là pour nous affronter, seulement pour voir quelles sont les meilleures solutions pour l’agglomération.

C’est ce que le Sicoval vient de faire sur le plan économique en adhérant à l’établissement public foncier local (EPFL) de Toulouse. On collabore ensemble de façon positive et je suis confiant sur le fait que ce dialogue nous permettra d’aboutir à des solutions sur le dossier du métro.

Quid du financement, qui repose notamment sur la vente de foncier sur le site du futur terminus du métro à Labège ?

Entre la vente de ces terrains, les ressources supplémentaires qui vont arriver quand de nouvelles entreprises se seront installées (Thalès, CEA Tech…), l’agrandissement du centre commercial, un emprunt à un taux très bas et les 20,5 millions de l’État, c’est un projet financé et raisonnable à ce niveau. Par le passé, lors de la création d’Innopole, les risques étaient bien supérieurs…

Qu’attendez-vous de l’enquête publique qui va démarrer, et des prochains mois de discussions ?

On a quelques mois pour discuter et nous verrons bien ce qu’il va se passer. Dans ce dossier, il faut prendre notre temps, être positif et ne pas tirer de conclusions à l’avance. Les deux projets, la 3e ligne et le prolongement de la ligne B ne s’opposent pas. À terme, tout ça est même cohérent. Reste donc à régler le problème du phasage…

 

Propos recueillis par David SAINT-SERNIN
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Théâtres d'hivers 2015

Consacré à la pratique du théâtre amateur, Théâtres d'Hivers met en lumière la passion des comédiens pour le texte, le geste, les planches, le public. Ses objectifs sont de permettre à des troupes de se produire dans des salles toulousaines, d'encourager les échanges entre les troupes de théâtre amateur et de favoriser la rencontre avec le public.

Les troupes, constituées de comédiens  amateurs de tous âges, présentent un spectacle  sélectionné sur dossier durant l'année. 

Chaque édition veille à la représentation de tous les genres, théâtre social, politique, historique, classique et boulevard... l'éclectisme reste le credo du festival, et le plaisir partagé son maître mot.

Théâtre d'Hivers est organisé par le Service de l'Animation socioculturelle de la Mairie de Toulouse.

Infos pratiques

Festival Théâtres d'Hivers
Edition 2015 : du 25 au 28 février

Contact  : 05 62 27 44 53 - Ecrire un mail

Soirée d'inauguration :
Mercredi 25 février à 19h30, lancement du Festival  au Centre Henri Debals

A 21h : Les Joueurs de Nicolas Gogol par le Théâtre du Beau Fixe

Attention, au Centre culturel Soupetard, les spectacles programmées sont :

-Au fond du cougar, le jeudi 26 février à 21h

-Funérailles d'hiver, le samedi 28 février à 21h

 

Télécharger le programme ( format .pdf)

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L'Alternative citoyenne contre la crise démocratique

L'Alternative citoyenne contre la crise démocratique | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que Syriza en Grèce et Podemos en Espagne montrent la voie d'une autre représentation politique possible, trois organisations ont décidé de faire cause commune pour les prochaines élections départementales du mois de mars. Face à «la crise démocratique», le Parti de gauche, les Verts et Nouvelle Donne ont lancé des assemblées citoyennes pour débattre, se donner un programme et désigner des candidats qui ont été présentés, hier, dans les cantons où le choix a été déjà fait. Voici la liste des «doublettes» toulousaines :

Canton Toulouse 1 : Sophie Nicklaus, 42 ans, consultante CNIL et Aurélien Vitrac, 19 ans, étudiant en droit (suppléants : Sarah Delplanque, 30 ans, conseillère banquière et Aymeric Chouquet, 24 ans, étudiant en psychologie).

Canton Toulouse 3 : Xavier Luchet, 56 ans, entrepeneur et Clémentine Renaud, 40 ans, responsable projet associatif (suppléants Antoine Maurice, 33 ans, chargé de développement d'une association en économie solidaire et Claire Dujardin, 40 ans, avocate).

Canton Toulouse 4 : Charles Guillou, 58 ans, commercial environnement et Hélène Magdo, 32 ans, entrepreneure (suppléants : François Simon, 60 ans, médecin généraliste et Karine Dewilde, 43 ans, directrice d'association environnement).

Canton Toulouse 6 : Denis Rouillard, 61 ans, ingénieur efficacité énergétique et Élisabeth Matak, 52 ans, pianiste (suppléants : Tristan Simon, 36 ans, assistant éducatif scolaire et Fatima Rafik, 34 ans).

Canton Toulouse 8 : Benoit Espiau, 41 ans, technicien et Annie Ertz, 56 ans, cadre médico-sociale (suppléants : Alexandre Maffre, 34 ans, ingénieur et Katia Broussy, 30 ans, technicienne en communication).

Les candidats des Cantons Toulouse 2 et Toulouse 5 sont en cours de désignation par les assemblées citoyennes.

La Dépêche du Midi


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A Toulouse, la chasse au stationnement illicite est ouverte

A Toulouse, la chasse au stationnement illicite est ouverte | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse, le 4 février 2013. Des agents ASVP verbalisent des automobilistes qui n'ont pas payé le parcmètre.


Avec le retour du stationnement illicite, la mairie annonce des actions coups de poing de mise en fourrière...

 

Actions «coup de poing». Le terme est lâché. Pour faire face à la hausse du stationnement illicite dans les rues du centre-ville, la mairie de Toulouse dégaine son carnet à souche.

«A partir de la semaine du 23 février, des opérations de mise en fourrière seront menées une fois par semaine dans les quartiers des Carmes, Languedoc, Saint-Pierre, Daurade, Saint-Rome, Jean Jaurès et Colombette», annonce le Capitole.

Au minimum 115,10 euros

Mais attention, la tournée de verbalisations ne sera pas automatique, elle se fera de façon aléatoire histoire de venir à bout des récalcitrants. A l'arrivée, les voitures dont le stationnement est considéré comme gênant ou dangereux peut coûter cher.

Car la fourrière ça à un prix : 115,10 euros de frais d'enlèvement et chaque jour compte puisque les frais de garde journalière sont de 6,10 euros. Au bout de 4 jours de garde, une expertise de 61€ est aussi effectuée.

 

Ce dispositif est conduit parallèlement au déferaillage du centre-ville, comprenez l'enlèvement dans certains secteurs des barrières et potelets en fer. Or si cela permet d'avoir des rues sans obstacle et plus libérées, Jean-Michel Lattes (UDI) reconnaît «un effet pervers : celui du retour du stationnement illicite»

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Cité de l'espace : une nouvelle offre pour décoller

Cité de l'espace : une nouvelle offre pour décoller | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le spatial fait rêver les foules : la Cité de l'espace a franchi la barre symbolique des 300.000 visiteurs l'an dernier. Une audience encore appelée à décoller cette année.

 

La Cité de l’espace a franchi la barre des 300.000 visiteurs en 2013, deux ans avant les prévisions. La Nuit des chercheurs a battu son record d’affluence aussi, en septembre dernier, en accueillant 2900 visiteurs. Le site est aujourd’hui le premier en Europe sur la thématique spatiale, en termes de fréquentation. Il enregistre 6 à 7% de visiteurs en plus plus tous les ans depuis 2011. Ce succès, la Cité le doit à sa nouvelle stratégie, mise en place à sa réouverture en juin 2012, suite à la refonte de la partie des expositions permanentes.

« Ces travaux qui ont coûté 5,5 millions d’euros ont été le point de départ d’une nouvelle offre. Nous avons retravaillé les contenus et surtout leur lien avec le public », explique Jean-Baptiste Desbois, directeur général du lieu depuis 2011. L’inauguration de la coupole de l’astronome, en avril dernier, va dans le sens de cette politique, qui vise à faire vivre des expériences au public. « Le spatial est souvent perçu sous deux aspects, les sciences physiques et la technologie, ce qui répulse la majorité des gens. Ma volonté a été de communiquer dans le sens de l’accessibilité à tous, quel que soit l’âge ou le niveau de connaissances. La Cité de l’espace doit éveiller la curiosité du public et le faire rêver. On n’a pas besoin d’être scientifique pour avoir envie de regarder le ciel ».

Avec un budget annuel de 12,5 millions d’euros, dont de 4,6 millions d’euros d’aides de la ville de Toulouse, les recettes de la Cité de l’espace proviennent en grande partie de la billetterie, du restaurant, de la boutique, et des événements d’entreprises qui y sont organisés. Côté expositions permanentes, l’investissement n’a pas augmenté mais il a changé d’orientation. « Nous dépensons plus d’argent dans le fonctionnement, en employant plus d’animateurs, pour répondre à notre objectif clé, la médiation », ajoute le directeur général.

Les deux dernières expositions permanentes, sur la planète Mars l’an dernier et sur les missions Rosetta et Curiosity cette année, illustrent cette volonté d’être au plus près de l’actualité, et de mettre l’expérience sensorielle au coeur de la visite. Reste à attirer plus d’étudiants et de jeunes actifs. Un tarif Tribu a par ailleurs été mis en place cette année, à destination des familles.
La Rédaction

Jacques Le Bris's insight:


Cité de l’espace (SEM)

• Total subvention municipale :
4,6 millions d’euros
• Chiffre d’affaires : 7,9 millions d’euros
dont 70 % issu de la billetterie
• Nombre d’entrées : plus de 300.000

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Jean-Luc Moudenc aussi, sous le charme d'Axelle Lemaire

Jean-Luc Moudenc aussi, sous le charme d'Axelle Lemaire | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Axelle Lemaire entourée de Jean-Luc Moudenc et des acteurs de French Tech Toulouse

En visite ce vendredi 13 février à Toulouse, la secrétaire d'État au Numérique Axelle Lemaire a fédéré autour d'elle tous les acteurs du secteur numérique au niveau local. Elle a échangé avec des représentants de la French Tech Toulouse et a déjeuné avec eux au Capitole, en compagnie du maire Jean-Luc Moudenc.

À midi, Axelle Lemaire a déjeuné avec Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole et maire de Toulouse, et les "représentants de l'écosystème numérique toulousain". Nadia Pellefigue, vice-présidente du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse 31, Mireille Garcia, vice-présidente du Sicoval, Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Midi-Pyrénées étaient également présents à ce repas. L'ambiance était très conviviale à en croire Jean-Luc Moudenc : "Axelle Lemaire est imprégnée de la culture anglo-saxone, elle est directe et détendue. Elle est très sympa."

Au menu : foie gras poêlé en entrée, poisson et desserts à base de crème. En fin de repas, la secrétaire d'État a rencontré les trois chefs de la cuisine centrale qui ont concocté le déjeuner. Un repas qui a eu lieu dans la salle Henri Martin du Capitole "avec, à côté d'elle, une peinture représantant Jaurès pour qu'elle ne soit pas trop dépaysée !" sourit le maire UMP.

Pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, les échanges ont été fructueux.

"Nous avons discuté des projets numériques à Toulouse, de l'internet des objets, du big data aussi. Je crois qu'elle a pu se rendre compte de la richesse du territoire grâce à sa visite à Toulouse. C'est quelque chose qu'elle n'avait peut-être pas vu à travers les dossiers."

"Nous apprécions qu'elle reste toute une journée à Toulouse, pour rencontrer et échanger avec tout le monde", ajoute Jean-Luc Moudenc.

Des start-uppers satisfaits

Les chefs d'entreprise et start-upper présents ce vendredi ont eux aussi apprécié la démarche. Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox, a lui aussi pu échanger avec Axelle Lemaire :

"Nous avons discuté de la création d'une IoT Valley à Toulouse, de l'importance de fédérer les entreprises et de comment mettre un peu d'huile dans les rouages pour dépasser les notions de territoires", explique celui qui vient de lever 100 millions d'euros.

Il se félicite également de ce que la secrétaire d'État a pu découvrir dans la Ville rose et de son implication :

"Axelle Lemaire a vu qu'il y avait une vraie dynamique à Toulouse, une fraîcheur entrepreneuriale. Et c'est vrai que nous avons un bon terreau ici. Elle a vu beaucoup de choses en une journée. C'est très rythmé mais très positif. Ce qui est remarquable avec ce gouvernement, c'est que j'ai reçu des SMS de félicitations d'Emmanuel Macron, Fleur Pellerin, et Axelle. Si à chaque fois qu'elle vient à Toulouse, une entreprise lève 100 millions, c'est très bien !"

Lors de la réunion entre la secrétaire d'État et le comité French Tech Toulouse, Stéphane Contrepois a pu exprimer ses attentes et ses inquiétudes. "C'était une réunion très concrète, très productive", abonde le PDG de MyFeelBack, qui a pu participer à ce déjeuner très VIP.

"Axelle Lemaire est complètement à l'écoute. On était dans le concret, il n'y avait pas de politiquement correct. J'ai notamment abordé les relations entre les start-up et les grands groupes en termes d'open innovation, en insistant sur le fait que les calendriers n'étaient pas les mêmes."

Durant la journée, les tweets, selfies et photos se sont multipliés. Axelle Lemaire semble repartir encore plus populaire qu'en arrivant...

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1865-2015 : le Muséum de Toulouse a 150 ans

1865-2015  : le Muséum  de Toulouse a 150 ans | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En avant-première le Muséum d'Histoire Naturelle nous révèle les événements qui rythmeront l'année 2015, pour le cent-cinquantenaire de sa création. Retour sur l'histoire d'un grand et beau musée plébiscité par les Toulousains.

295 000 visiteurs en 2014. 21 % de plus qu'en 2013 ! Les chiffres de fréquentation du Muséum d'Histoire Naturelle font rêver. Surtout si on a connu l'ancien muséum, avec ses planchers qui craquaient, ses lumières blafardes, ses vitrines fantasmagoriques, ses bocaux remplis de formol et son impressionnant comité d'accueil, un échafaudage d'ossements pareil à ceux d'un dinosaure (une baleine en fait). On y entrait un peu à reculons. Mais ça, c'était avant. Reconstruit de fond en comble entre 1998 et 2008, l'attrayant Muséum que l'on connaît aujourd'hui ne fait plus peur.

150 ans. L'occasion de feuilleter l'album de souvenirs et de s'interroger sur l'avenir. L'occasion de rendre hommage à la longue lignée de personnages singuliers qui ont construit son histoire pendant un siècle et demi.

C'est en juillet 1865 que le Muséum d'Histoire Naturelle a ouvert ses portes au public. Le premier conservateur se nommait Edouard Filhol. Il sera élu maire de Toulouse deux ans plus tard. Mais l'idée de construire un Muséum on la doit d'abord à Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse. En 1 796, ce célèbre naturaliste toulousain, connu internationalement pour ses travaux en minéralogie, paléontologie et botanique, avait installé sa grande collection dans l'ancien monastère des Carmes Déchaussés, à l'endroit actuel du Muséum. En 1808, l'empereur Napoléon donne la totalité du Monastère à la ville de Toulouse. Il faudra encore attendre près d'un demi-siècle pour que l'institution voie le jour. «À l'époque, Toulouse est un gros bourg de province. C'est le début de l'époque coloniale française. Le Muséum est un lieu de curiosité. On y montre l'ailleurs, des animaux et des objets insolites rapportés du monde entier» rappelle Francis Duranthon, le directeur. Au fil des ans, nombre d'objets rapportés par des voyageurs originaires de la région, comme au tout début le militaire Joseph Galliéni, enrichissent les collections. Cela continue aujourd'hui. Le Muséum reçoit des donations, mais ne peut pas tout accepter. Ethnologie, zoologie, botanique, paléontologie, minéralogie, Préhistoire, entomologie, photographie… le Muséum a dressé une liste, non exhaustive, d'environ 80 noms de donateurs. On y trouve des militaires, des médecins, des scientifiques, des explorateurs, des Toulousains passionnés. Parmi les événements insolites de l'année, il est prévu une «soirée des donateurs» où se retrouveront les descendants de ceux qui ont contribué à constituer ce véritable trésor.

Sylvie Roux

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Aéroport : Les opposants à la privatisation défilent dans Toulouse

Aéroport : Les opposants à la privatisation défilent dans Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Quelque 450 personnes ont défilé samedi 31 janvier à Toulouse contre la vente des parts de l’Etat dans le capital de l’aéroport.



Quelque 450 personnes ont manifesté samedi après-midi dans les rues de Toulouse contre la vente de 49,9% des parts de l'Etat détenus dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac au consortium sino-canadien Symbiose pour 308 millions d'euros.

 

Elus, syndicalistes, militants de gauche et simples citoyens ont défilé samedi 31 janvier à Toulouse à l’appel du Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour ce premier rassemblement, quelque 450 manifestants sont partis du Capitole vers 15h derrière la banderole « L’aéroport n’est pas à vendre, notre santé vaut mieux que leurs profits » en direction de la préfecture.

En tête du cortège, Pierre Izard, le président du conseil général de Haute-Garonne qui détient 5% du capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) et vient de se prononcer par un vote unanime contre sa privatisation partielle, a appelé l’Etat à « renoncer à une privatisation sauvage » qui n’est selon lui qu’une « affaire de rentabilité à court terme ».

A ses côtés, Chantal Beer-Demander, présidente du Collectif contre les nuisances aériennes agglomération toulousaine, s’est fait l’écho des riverains de 28 quartiers de Toulouse et de douze communes de l’agglomération. « Les nuisances causées par cet aéroport, qui est vraiment dans la ville, sont insupportables. Nous sommes déjà malades du bruit. Qu’est-ce que ce sera avec les projets développement énormes du consortium ? Ce projet de privatisation est inacceptable. Il n’y a pas eu de débat, ni avec le citoyen lambda, ni avec les riverains et les populations survolées. Et il est certain qu’en cas de vente au consortium sino-canadien les intérêts privés et la rentabilité seront privilégiés par rapport au choix sanitaires et à l’environnement ».

La consultation du CE terminée mi-février

L’Etat a lancé le 18 juillet 2014 la procédure de cession de sa participation dans le capital d’ATB qui exploite le sixième aéroport français avec plus de 7,5 millions de passagers en 2014 et un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros pour 10,6 millions d’euros de résultat net. Le choix du consortium Symbiose comme futur acquéreur de 49,9% de ses parts pour 308 millions d’euros a été annoncé le 4 décembre. Pour l’instant, l’Etat a renoncé à exercer son option de vente de sa participation résiduelle de 10,01% dans la plateforme toulousaine.

Les opposants à cette privatisation partielle estiment que l’Etat français n’a « pris en compte que le paramètre financier » sans étudier les conséquences environnementales et les questions de sécurité que pose le projet des repreneurs chinois de tripler le trafic de l’aéroport pour atteindre environ 18 millions de passagers d’ici 2046. Le Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac a engagé deux procédures devant le Conseil d’Etat pour tenter d’empêcher la vente. Un premier recours pour « excès de pouvoir » a été déposé mais n’a pas encore été jugé. Un référé-suspensif déposé par Me Christophe Lèguevaques, l’avocat du collectif devant la plus haute juridiction administrative a été rejeté fin décembre.

Me Lèguevaques affirme que l’Etat, au cours du délibéré, a communiqué au Conseil d’Etat des documents sans les lui transmettre « en violation des principes essentiels du contradictoire ». Aussi, l’avocat toulousain au barreau de Paris qui dénonce « une rétention volontaire » de la part de l’Etat a déposé vendredi une requête devant la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour obtenir ces documents qui selon lui seront « utiles » pour le recours sur le fond. Lancée le 16 décembre, la consultation du comité d’entreprise de la société ATB devrait se terminer mi-février selon Jean-Michel Vernhes, président du directoire de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. A l’issue de la vente qui selon M.Vernhes devrait se conclure au 1er trimestre 2015, une « nouvelle répartition des sièges au conseil de surveillance » de la société gestionnaire de l’aéroport « donnera 6 postes au nouvel actionnaire ». Les collectivités conserveront 7 postes et l’Etat passera de 8 à 2.
Johanna Decorse

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La Mairie de Toulouse veut renégocier les contrats de cinq parkings

La Mairie de Toulouse veut renégocier les contrats de cinq parkings | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse Métropole a lancé ce jeudi 29 janvier une procédure commune de délégation de service public. L'objectif est de confier à un opérateur unique la construction et l'exploitation d'un nouveau parking en haut des allées Jean-Jaurès, ainsi que les concessions des parkings Victor-Hugo, Carmes, Jean-Jaurès, Saint-Étienne et Marengo. À la clé : un parc de 4 000 places et plusieurs millions d'euros de redevances annuelles pour la collectivité.

 

"Stratégie de réduction des voitures en ville", mais "souci de compensation". C'est avec ces arguments que Jean-Michel Lattes, vice-président de Toulouse Métropole en charge des Transports et des déplacements a présenté jeudi 29 janvier la procédure commune de délégation de service public qui vient d'être lancée par la métropole.

Toulouse Métropole choisira en effet, d'ici à la fin de l'année, un seul opérateur pour gérer pendant 20 ans les parkings Victor-Hugo (qui doit être réhabilité), Carmes, Jean-Jaurès et Saint-Étienne dont les contrats arrivent à échéance en 2016 et 2019, ainsi que le parking Marengo. Celui qui remportera la mise devra aussi construire et gérer 400 places supplémentaires en haut des allées Jean-Jaurès - sous forme d'un nouveau parking ou d'une extension, la question n'est pas encore tranchée.

"Le quartier Matabiau va devenir le cœur de tout. 60 hectares vont être réaménagés et, dans le même temps, le projet d'aménagement urbain de Joan Busquets prévoit la suppression de 1 960 places de stationnement au centre-ville dont 320 à proximité de Jean-Jaurès. C'est pourquoi il nous paraît raisonnable de construire 400 places supplémentaires à Jean-Jaurès", insiste Jean-Michel Lattes.

Les parkings rapportent 2,3 millions d'euros par an

Concernant le risque de concentration aux mains d'un seul opérateur et des répercussions possibles sur les tarifs, la collectivité estime "qu'un seul lot garantit au contraire une bonne mise en concurrence et évite les arrangements éventuels entre les opérateurs". "Nous gardons le pouvoir de décision et les tarifs seront fixés contractuellement", a aussi rappelé Pierre Trautmann conseiller métropolitain et adjoint au maire de Toulouse en charge des Contrats de délégation de service public.

Une chose est sûre, cette délégation de service public sera primordiale pour l'équilibre des finances de la métropole ces prochaines années. À l'heure actuelle, les concessions des parkings Jean-Jaurès, Carmes, Victor-Hugo, Saint-Étienne et Marengo rapportent 2,3 millions d'euros par an à la ville de Toulouse sous forme de redevances. Pour l'heure, aucun chiffre n'est avancé quant aux recettes espérées de ces nouveaux contrats. "Il est trop tôt pour le dire, car cela dépendra de l'équilibre qui sera fait entre une redevance annuelle et une soulte, mais on en espère le plus possible. Ces recettes seront fléchées pour le financement de la 3e ligne de métro", indique Jean-Michel Lattes, vice-président en charge des Transports.

Enfin, cette future délégation de service public se verra aussi confier l'exploitation sous forme de régies des futurs parkings de la ZAC Cartoucherie. À ce jour, la construction d'un premier parc silo de 400 places a été actée dans le futur quartier. Elle sera portée par la métropole, les promoteurs et les habitants.

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L'académie de Toulouse cherche ses profs

L'académie de Toulouse cherche ses profs | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les très nombreux départs en retraite d’une partie du corps enseignant obligent à embaucher.

 

Plusieurs centaines de postes d'enseignants sont à pourvoir chaque année en Midi-Pyrénées. Par voie de concours ou contractuelle. Si toutes les disciplines et tous les niveaux sont concernés, les mathématiques, les lettres et l'anglais offrent le plus d'opportunités.

 

Ils sont en classe, ils sont studieux, ils font du sport ou jouent aux billes. Des enfants de tous âges sont mis en scène pour donner envie de devenir enseignant. Le ministère de l’Éducation nationale a lancé une nouvelle campagne de recrutement télévisée en ce début d’année.
L’objectif consiste à démultiplier le nombre de candidats aux concours de professorat des premier (écoles maternelle et élémentaire) et second (collège et lycée) degrés. Outre la priorité mise sur l’éducation par le gouvernement actuel, la dynamique démographique qui prévaut depuis 2000 et les très nombreux départs en retraite d’une partie du corps enseignant obligent à embaucher.
Dans des volumes importants lors même que les carrières de l’enseignement ne font plus rêver. Toutefois, ces campagnes répétées semblent porter leurs fruits et Jean-Jacques Vial, le directeur des ressources humaines du Rectorat de Toulouse, confirme une hausse du nombre des candidats aux concours cette année. Pour autant, tous les postes ne seront pas pourvus à l’issue des épreuves.

Au moins 600 postes proposés

1100 postes ont été créés depuis trois ans en Midi-Pyrénées fait savoir la rectrice, Hélène Bernard. « Les besoins pour la rentrée 2015 sont évalués à 300 enseignants pour le premier degré sur l’ensemble de l’académie », précise Jean-Jacques Vial. Au collège et au lycée, le volume sera au moins équivalent, puisque entre 300 et 400 départs en retraite sont attendus cette année. Une tendance qui va se poursuivre encore pendant plusieurs années et qui met en tension certaines disciplines dans le second degré. « Dans l’académie, nous avons de gros besoin en mathématiques, en lettres et en anglais », stipule Jean-Jacques Vial. Une situation générée par le désintérêt des étudiants, notamment issus des filières scientifiques, pour l’enseignement. De fait, dans la région, on attend beaucoup des concours.

Master exigé

Les prochaines inscriptions se dérouleront à partir de septembre 2015, pour des épreuves qui se tiendront au printemps 2016. En cas d’admission, les reçus intègrent l’Espe (École supérieure du professorat et de l’éducation) et sont stagiaires pendant un an. Pour une affectation à la rentrée 2017… Pour devenir enseignant dans ce cadre-là, il faut être titulaire d’un Master 2.

Les concours étant disqualifiants, tous les postes ne sont donc pas pourvus. Pour les plus volontaires, il est possible d’entrer à l’Éducation nationale par voie contractuelle, afin d’assurer des remplacements. « Nous recrutons des contractuels titulaires de Licence, Master 1 ou de diplôme d’ingénieur », indique Jean-Jacques Vial. « Ces enseignants peuvent ensuite préparer le concours », poursuit-il.
En 2015, l’académie de Toulouse compte environ 16.800 professeurs du second degré, dont 800 contractuels. Parmi eux, 600 étaient en poste dès la rentrée de septembre. Pour postuler, il suffit d’envoyer une candidature spontanée. A noter enfin que le rectorat de Toulouse recrute une dizaine de personnels administratifs, des services social et infirmier.
Nathalie Malaterre

Jacques Le Bris's insight:


Pour s’inscrire aux concours : www.ac-toulouse.fr

 

Pour consulter les offres d’emploi d’enseignant : web.ac-toulouse.fr
 

Pour candidater au statut d’enseignant contractuel : web.ac-toulouse.fr

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UEFA EURO 2016 ™. Toulouse choisit Fabien Barthez

UEFA EURO 2016 ™. Toulouse choisit Fabien Barthez | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'UEFA invite chaque ville hôte de l'Euro 2016 à choisir deux ambassadeurs : une personnalité issue du milieu du football et une personnalité emblématique de la ville. Toulouse choisit Fabien Barthez.

Après avoir beaucoup travaillé à ses côtés dans le dossier Luzenac, Jean-Luc Moudenc a proposé à Fabien Barthez d'être le parrain sportif de Toulouse, ville hôte. Un premier entretien téléphonique a eu lieu entre les deux hommes dimanche 18 janvier 2015. Des rencontres sont programmées avec Fabien Barthez, Jean-Luc Moudenc, Laurence Arribagé, adjointe chargée des Sports, et Sylvie Rouillon-Valdiguié, adjointe chargée du Tourisme, pour organiser cette représentation illustre.

Le gardien, champion du monde 1998, deviendra le porte-parole de la compétition dans la Ville rose. À ce titre, il pourra être amené à s'exprimer dans les médias locaux, régionaux, mais aussi dans les médias nationaux. Fabien Barthez participera à différents évènements organisés tout au long de la préparation de cette compétition.

« Ce choix s'est imposé de lui-même, a expliqué Jean-Luc Moudenc. Fabien Barthez a une image internationale très forte grâce à l'épopée du Mondial 98 et, en même temps, il est resté ancré dans la région notamment à travers le formidable travail qu'il a accompli auprès du club de Luzenac. Les Toulousains seront ravis de l'avoir à leurs côtés pour accueillir cette immense famille du football et faire découvrir les talents de la ville rose à tous ces visiteurs. »

De son côté, Fabien Barthez a déclaré: « je remercie Jean-Luc Moudenc et la Ville de Toulouse de me faire cet honneur ainsi que les Toulousains qui ont voté pour moi dans un sondage de La Dépêche du Midi. J'aurais à cœur de partager avec tous mon attachement à Toulouse, ville de passion, ville de sports où il est si agréable de vivre. »

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Cette fois-ci, la droite y va pour gagner

Cette fois-ci, la droite y va pour gagner | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Présentation des candidats hier matin salle du Sénéchal à Toulouse.


 

Sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», la droite départementale a présenté une liste d'union pour les élections départementales. Elle pense créer la surprise.

On ne change pas une équipe qui gagne. Dans la foulée des élections municipales à Toulouse et des sénatoriales, la droite départementale, sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», reconduit une large liste d'union pour les élections départementales de mars prochain. Le cocktail est sensiblement le même : un tiers d'UMP, un tiers de société civile et un gros tiers de partis partenaires (UDI, Modem, MPF, DLF) et divers droite. C'est le président de l'UMP de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, qui a présenté hier les 54 candidats titulaires ainsi que leurs remplaçants. «Une chance historique d'alternance politique au niveau départemental existe après 75 ans d'une majorité monocolore, affirme Jean-Luc Moudenc. Je suis certain que l'on va créer la surprise.» Le maire de Toulouse a propulsé sur le devant de la scène Jennifer Courtois-Périssé, la jeune maire de Rieumes sans étiquette, comme le symbole d'une nouvelle génération d'élus. «Nous présentons des candidatures de renouvellement dans une écrasante majorité. Cela correspond aux attentes de nos concitoyens qui veulent des têtes nouvelles.» Pour Jennifer Courtois-Périssé, élue pour la première fois en 2011 sur le canton de Rieumes, les élections départementales constituent «un véritable enjeu de société. Nous voulons des élus de proximité et défendre un véritable engagement sur le territoire». La jeune femme, comme le conseiller général sortant Jean-Marc Dumoulin ou le maire de Castanet Arnaud Lafon, fait partie des «présidentiables» au cas où la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne» l'emporterait au soir du 29 mars. Pour autant, les caciques de la droite départementale assurent ne pas avoir désigné de chef de file : «Nous procéderons dans l'ordre, répond Jean-Luc Moudenc. Il faut d'abord gagner les cantons, un par un, et que nous soyons majoritaires. Après, nos élus se réuniront et prendront toutes les décisions. Ils devront le faire avec un esprit d'équipe».

Pour le programme, il faudra attendre un bon mois. Mais certains candidats ne font pas mystère de leurs intentions. Elisabeth Pouchelon (UMP) évoque «le challenge de la rigueur budgétaire» tandis que Jean-Marc Dumoulin (UDI) plaide pour «des dépenses parcimonieuses». Pas question en revanche de toucher en l'état à la gratuité du transport scolaire : «Il faut continuer mais instaurer des critères de surveillance», estime M. Dumoulin.

Jacques Le Bris's insight:
La liste «Ensemble pour la Haute-Garonne»

Voici les candidats de la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne». Les candidats du canton de Saint-Gaudens et de Bagnères-de-Luchon ne sont pas encore officiellement désignés.

 

Auterive : Gérard Oneda, Françoise Borret ;

Blagnac : Marie-Agnès Espa, David Gerson ;

Castanet-Tolosan : Arnaud Lafon, Elisabeth Barral ;

Castelginest : Philippe Plantade, Claudine Machado ;

Cazères : Virginie Courtois-Périssé, Pierre-Alain Dinthilac ; Escalquens : Hervé Bocco ; Chantal Gauthier ;

Léguevin : Jean-Marc Valette, Patricia Pialet ;

Muret : Alain Sottil, Alexandra Bernard ;

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools, Magali Mirtain-Schardt ;

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube, Florence Fabry ;

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier, Elisabeth Pouchelon ;

Revel : Marielle Garonzi, Louis Palosse ;

Toulouse 1 : Christophe Alvès, Marthe Marti ;

Toulouse 2 : Olivier Arsac, Ghislaine Delmond ;

Toulouse 3 : Emilion Esnault, Hélène Costes-Dandurand ;

Toulouse 4 : André Ducap, Jacqueline Winnepenninckx ;

Toulouse 5 : Florie Lacroix, Jean-Louis Chavoillon ;

Toulouse 6 : Franck Biasotto, Marie-Jeanne Fouqué ;

Toulouse 7 : Laurent Laurier, Anne Boriello ;

Toulouse 8 : Maxime Boyer, Françoise Roncato ;

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues, Christine Genarro ;

Toulouse 10 : Sophie Lamant, Jean-Baptiste de Scorraille ;

Toulouse 11 : Marion Lalanne de Laubadère, Serban Iclanzan ;

Tournefeuille : Sylvie Deguine-Lemarchand, Michel Aujoulat ;

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin ; Marie-Hélène Champagnac.

Le chiffre : 31 %

des titulaires >Sont issus de la société civile. Soit 12 femmes et 5 hommes.

>30% des candidats sont membres de l'UMP.

>54 élus seront désignés en mars sur 27 cantons selon des binômes paritaires.

Sébastien Marti

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Les rentrées décalées en Midi-Pyrénées

Les rentrées décalées en Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les rentrées décalées se développent également dans les universités, à l’instar de Toulouse 1 Capitole

 


Pour les étudiants déçus, qui souhaitent se réorienter sans perdre une année, certaines écoles proposent une rentrée décalée. Ils peuvent ainsi opter pour des cursus à suivre en accéléré afin de pouvoir intégrer, six mois plus tard, la deuxième année.

 

Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, en 2012, 42,6% des étudiants inscrits en première année universitaire ont choisi d’abandonner leurs études ou changer d’orientation. Un pourcentage identique dans l’académie de Toulouse, selon le rectorat.
Écoles d’ingénieurs, de commerce, de communication… de plus en plus d’établissements proposent d’intégrer leurs cursus en cours d’année. A Toulouse, l’European communication school (ECS), qui prépare notamment aux métiers de la publicité, du marketing, de la communication ou des relations presse, a mis en place une rentrée décalée dès 2008. Chaque année, une quinzaine d’étudiants en quête de réorientation intègre l’ECS en mars, afin de suivre une formation accélérée jusqu’à fin septembre, avec trois mois de stage inclus. « Souvent, ce sont des élèves qui voulaient faire de la communication mais ont finalement opté pour une autre formation, ou alors ce sont des étudiants qui ont découvert la communication lors de cours suivis dans une autre filière, explique Carole Caubet, directrice de l’ECS à Toulouse. Ils ont pris conscience de leur échec, et sont souvent très motivés ». Mêmes cours, même nombre d’heures, même examen, en moins de temps, le rythme des études est soutenu, mais l’établissement souligne qu’aucun élève n’abandonne en cours de route.

Éviter de perdre une année

Du côté des écoles de commerce, l’Iseg-Business and finance school a également lancé, en 2013, une première année intensive. Ce programme, proposé uniquement à Paris, a lieu de février à août. Il permet aux étudiants d’intégrer ensuite, dès le mois de septembre, la 2e année de formation dans l’un des sept campus de l’Iseg, dont celui de Toulouse. Le Cesi, lui, propose pour la première fois une rentrée décalée, pour les bacheliers et les Bac +2 en informatique qui veulent commencer une troisième année dans son école supérieure d’informatique : Exia. La formation dure jusqu’en juin ou juillet, selon le cursus. « Le rythme est soutenu, avec 35 heures par semaine, il faut donc être motivé et savoir travailler en groupe, détaille Rémi Bello, responsable pédagogique de la spécialité logiciels à l’Exia Cesi. La sélection, sur dossier, repose en particulier sur les compétences techniques. »
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:
A la fac

Depuis 2009, l’Université Toulouse 1 Capitole propose aux étudiants qui échouent au concours de première année de médecine, d’odontologie, de pharmacie, de maïeutique, de kinésithérapie, de même qu’aux étudiants des Classes préparatoires aux grandes écoles, de passer directement en deuxième année de droit. Seule condition, avoir obtenu une moyenne générale de 10 sur 20 lors de leurs études précédentes. Ces élèves suivent, avant la rentrée de septembre, des cours de mise à niveau et bénéficient d’un suivi pédagogique. Un dispositif dont a déjà profité plus d’une centaine d’étudiants.
L’IUT Paul Sabatier propose aussi deux dispositifs de rentrée décalée. Le premier s’applique aux filières Gestion et administration (GEA) et Technique et commercialisation (TC). Il se déroule sur un semestre de cours accélérés, qui permet de valider, dès fin janvier, sa première année. Une trentaine d’étudiants en profitent chaque année. Pour la filière Génie électrique et informatique industriel, la rentrée a lieu en février, et le cursus se déroule sur trois semestres.
Le second dispositif, « d’études intégrées » en DUT, est également possible. Les cours commencent alors au second semestre.

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