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Toulouse La Ville Rose
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Pourquoi il fait bon vivre à Toulouse

Pourquoi il fait bon vivre  à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les Toulousains disposent d'un territoire vaste et peu dense en population.

 

La dernière enquête de l'INSEE confirme l'attractivité et la qualité de vie toulousaines à l'échelle européenne. Transports et emploi apparaissent néanmoins en retrait.

Démographie. Logement. Attractivité. Loisirs. Sécurité. Dans ces secteurs, Toulouse Métropole se place avantageusement dans la comparaison avec les villes de même importance en Europe, comme Séville, Francfort, Lodz (Pologne), et 42 autres (lire encadré). En revanche, les transports et l'emploi sont en retrait.

C'est ce qui ressort de l'étude européenne «Audit urbain» mené par l'institut Eurostat, qui a pour principal intérêt de sortir du seul point de vue franco-français, et d'élargir la comparaison au niveau européen.

Toulouse Métropole est plus jeune. Un habitant sur deux a moins de 34 ans, alors que cet âge médian se situe à quarante ans dans les autres villes européennes de même population.

Toulouse est peu peuplée au regard de son étendue : 1 530 habitants au kilomètre carré, contre 3 200 habitants au kilomètre carré en moyenne, ailleurs en Europe. Toulouse est très étendue, avec 460 km2, contre 285 km2 en moyenne pour les 45 autres villes de même population mesurées par Eurostat.

Les Toulousains parcourent des distances importantes pour aller travailler : 19 km en moyenne parcourus en 29 minutes, contre 16 km en 27 minutes dans les autres villes européennes. 63 % des trajets s'effectuent en voiture et 20 % en transports en commun, contre 53 % et 27 % dans le reste de l'Europe. «Le réseau des transports en commun rattrape progressivement un retard toujours important», souligne le directeur régional de l'INSEE, Jean-Philippe Grouthier.

En matière de sécurité, Toulouse est bien lotie : 0,2 mort violente ou meurtre pour 10 000 habitants, soit moins qu'en Allemagne, à Francfort et Hanovre, qui en comptent 0,5. «Les villes françaises sont d'ailleurs les moins violentes des villes européennes», souligne le directeur de l'INSEE. A Bordeaux, il n'y a «que» 0,03 meurtre pour 10 000 habitants.

Les «Grands Toulousains» bénéficient de plus de piscines (0,4 pour 10000 habitants) que dans le reste de l'Europe (0,2).

En termes d'emploi, la Métropole cultive un paradoxe : 51 % de sa population travaille ou recherche un emploi, ce qui est un chiffre élevé par rapport à la moyenne européenne (49 %). Mais le taux de chômage (12,5 %) est parmi les plus élevés d'Europe. Seules les villes espagnoles comme Malaga (30 %) ou Séville (22 %) affichent un taux de chômage plus élevé.

Cyril Doumergue
Jacques Le Bris's insight:


Voir un petit coup c'est agréable :

https://www.youtube.com/watch?v=yppj8t7AoI8


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François Hollande lance à Figeac un plan pour l'industrie du futur

François Hollande lance à Figeac un plan pour l'industrie du futur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

François Hollande à Figeac Aéro. 


En visite dans le Lot, ce mardi 14 avril, François Hollande, le président de la République, a présenté "l'alliance d'entreprises pour l'industrie du futur", depuis les locaux de Figeac Aéro. Le projet, porté par les industriels et soutenu par les pouvoirs publics, doit faire de la France un leader des composites, de l'impression 3D et de la réalité augmentée dans 5 ans. Le chef de l'État a signé avec Martin Malvy le contrat plan État-Région. L'occasion pour François Hollande de rendre hommage au président du Conseil régional.

 

Cahors, 9 h du matin. "Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?", s'interroge un Cadurcien à la vue des forces de l'ordre qui quadrillent la ville. "François Hollande est ici ? Doux Jésus !", s'exclame-t-il en se recoiffant de la main.

L'anecdote reflète la fébrilité qui régnait ce matin à Cahors. Prévue depuis quelques jours, préparée dans l'urgence, la visite du président de la République provoque une certaine agitation dans le Lot. Arrivé tôt ce matin, François Hollande s'est d'abord rendu à la préfecture à Cahors pour signer, en compagnie de Martin Malvy, le président du Conseil régional, et de Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité, le contrat plan État-Région de Midi-Pyrénées. Une première, selon Martin Malvy, qui a rappelé au chef de l'État les atouts de la région et la nécessité de financer la ligne à grande vitesse. Le gouvernement prendra une décision sur ce dossier avant l'été après consultation du Conseil d'État, a promis le président.

Saluant à son tour le dynamisme régional, ce qui a flatté les conseillers régionaux qui avaient fait le déplacement en bus depuis Toulouse, François Hollande a profité de l'occasion pour rendre hommage à Martin Malvy, "l'élu qui a vu passé tant de préfets et même de présidents de la République".

"Vous avez projeté votre région vers l'avenir, a-t-il adressé à l'intéressé. Vous pouvez être fier."

Concernant le contrat plan État-Région, 720 millions d'euros seront versés par l'État et autant par le Conseil régional. "En 18 mois de négociation, Martin Malvy a réussi à augmenter ces dotations de 12,5 %, a précisé François Hollande. Négocier avec lui est une épreuve, car il le fait avec le sourire et l'intelligence." Au total, en comptant les participations des autres collectivités, le plan campus et les fonds européens, 4,5 milliards d'euros de crédits publics seront disponibles sur 6 ans.

L'industrie du futur

Au cours d'une matinée marathon, François Hollande s'est ensuite rendu en hélicoptère jusqu'à Figeac où il a visité les sociétés Ratier Figeac et Figeac Aéro. Dans cette dernière, le président de la République a présenté "l'alliance d'entreprises pour l'industrie du futur" devant un parterre fourni de salariés, d'élus locaux et de chefs d'entreprises. Dans l'atelier flambant neuf du site aéronautique, la chaleur inhabituelle de ce mois d'avril a même provoqué un évanouissement avant l'arrivée du chef de l'État.

Rassemblant 40 entreprises ainsi que les fédérations industrielles (le FIM, Syntec Numérique, l'AFDEL, le Cetim, l'Institut Mines-Telecom, le CEA, l'UIMM, le Symop et le Gimélec), cette alliance doit permettre à la France de relancer son industrie en se basant sur la révolution numérique et robotique. De l'aveu même du président, réunir tous ces acteurs autour d'une même table n'a pas été chose aisée. "En industrie, en politique, en parcours personnels, ce n'est jamais facile de créer une alliance", a souri François Hollande, depuis sa tribune.

Après 15 mois de travail, et cinq semaines de finalisation, "fortement aiguillonnés par les équipes du président et du ministre de l'Économie", d'après Jean-Camille Uring, membre du directoire de la société Fives, l'Alliance a mis au point un projet de relance de l'industrie basée sur cinq axes :

  • Promouvoir l'usine du futur
  • Accompagner l'industrie du futur dans les territoires
  • Développer les technologies liées à ce secteur de pointe
  • Imposer des normes françaises au niveau européen dans ce domaine
  • Intégrer les salariés dans l'usine du futur

Rappelant le retard de la France en matière de robotisation de son système productif (35 000 robots dans ses usines contre 65 000 en Italie, en 2012), François Hollande a fixé un cap pour 2020.

"Nous sommes les meilleurs au monde en impression 3D et nous sommes en pointe sur le numérique. L'industrie française doit être leader pour les composites, l'impression 3D et la réalité augmentée dans 5 ans."

Pour accompagner ces objectifs, le chef de l'État a annoncé qu' "à partir du 15 avril, tous les investissements des entreprises bénéficieront d'un dispositif fiscal exceptionnel". Qui plus est, la BPI mettra 8 milliards d'euros à disposition pour accompagner les projets. Un volet PME-ETI permettra d'accompagner 2 000 sociétés dans les investissements liés à l'usine du futur.

Félicité sur la réussite de son entreprise par le président de la République, Jean-Claude Maillard, le président de Figeac Aéro n'a pas bouder son plaisir. Concernant l'alliance des industriels, il s'est montré en revanche plus circonspect.

"L'alliance, c'est nouveau, il faut digérer tout cela. Le président a fait remarquer que la collaboration n'est pas facile. C'est le cas. Nous verrons."

Dans les pas de Mitterrand

Mobilisé en faveur des entreprises et de l'industrie, qu'il a placée au centre de son action, François Hollande a défendu également le compte pénibilité.

"Pour les salariés, le compte pénibilité de chaque salarié permet de donner un capital de formation, de repos et de retraite à chaque salarié."

Pour clore son intervention, le chef de l'État a placé son action du jour dans les pas de l'autre président socialiste : François Mitterrand.

"Il y a 32 ans, un président est venu à Figeac. C'était François Mitterrand, en 1982, qui venait dire qu'il fallait mettre l'accent sur l'industrie et l'investissement. Comme lui hier, je viens aujourd'hui dans une usine vide qui sera bientôt pleine de robots et de salariés. Ainsi, dans 32 ans, un autre président viendra à son tour ici à Figeac. Soyez fier du Figeac d'aujourd'hui et demain, et de la France d'aujourd'hui et de demain."

 

Gael Cerez

@GaelCerez


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Pollution : toujours plus exposés en voiture qu'à vélo

Pollution : toujours plus exposés en voiture qu'à vélo | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
À vélo, on respire beaucoup moins d'oxyde d'azote et de particules fines que dans un habitacle de voiture./Photo DDM illustration, F.C.


L'Observatoire régional de l'air a lancé une vaste étude, dont les premiers enseignements ont été rendus publics. L'air est toujours aussi pollué à l'intérieur des voitures.

  

La voiture salit l'air extérieur... et intoxique ses passagers.

La nouvelle étude de l'Observatoire de l'air en Midi-Pyrénées (Oramip) sur la qualité de l'air dans les transports confirme que l'air intérieur de la voiture est l'espace le plus pollué. Même si les résultats complets de l'étude ne seront dévoilés qu'à l'automne prochain, on sait déjà que le bus, le métro, le vélo et la marche arrivent ensuite.

Concernant le tramway et le TER, le classement n'est pas encore officiel. Mais une chose est certaine : ces moyens de transports sont très peu chargés en polluants.

«Par rapport à l'étude de 2009, on s'aperçoit qu'on est toujours autant impacté dans l'habitacle de la voiture, assure Dominique Tilak, directrice de l'Oramip. Pour réaliser l'étude, les techniciens de l'Oramip ont effectué les 35 trajets les plus empruntés par les habitants de l'agglomération toulousaine. Ils se sont focalisés sur le dioxyde d'azote et les particules en suspension, les fameuses PM10.

 
60 % des déplacements en voiture

Avec comme but de faire évoluer les comportements, avec l'appui de l'État, de la Région et de Tisséo. Dans le métro par exemple, l'étude de 2009 a entraîné des améliorations dans le système de ventilation, et la qualité de la gomme des freins, responsables de certaines particules en suspension.

Ce qui n'empêche pas la pollution de s'étendre à Toulouse. En 2014, l'association Respire plaçait Toulouse à la 47e place des 100 plus grandes villes européennes, pour la qualité de l'air respiré chaque jour.

«Les patients qui souffrent d'insuffisances respiratoires développent de plus en plus de maladies asthmatiques ou de bronchites chroniques par poussées, selon la saison», explique le professeur Alain Didier, chef du service de pneumologie à l'hôpital Larrey.

En 2013, 60 % des déplacements quotidiens de la grande agglomération toulousaine étaient effectués en voiture.

 
En 2009, l'Oramip alertait sur les pollutions

En 2008-2009, l'Oramip concluait que les niveaux de pollution dans l'habitacle de la voiture étaient globalement plus élevés que dans les stations de qualité de l'air de l'Oramip situées à proximité du trafic routier, et 6 fois plus élevés que dans les stations de l'Oramip situées en fond urbain.

L'exposition des cyclistes à la pollution de l'air était en moyenne bien inférieure à celle des automobilistes.

Comme en 2015, 35 déplacements, parmi les plus empruntés dans l'agglomération toulousaine (centre-ville, et périphérie) sur le trajet domicile-travail avaient été testés aux heures de pointe.

«L'automobiliste au volant et ses passagers sont les plus exposés à la pollution de l'air», confirmait le responsable de l'Oramip.

«Une exposition moins d'une heure par jour»

À titre d'exemple, l'organisme relevait une concentration moyenne de 143 ug/m3 de dioxyde d'azote NO2 dans l'air de l'habitacle, pour 37 ug/m3 à pied, et 22ug/m3 à vélo.

Idem pour le monoxyde de carbone avec 1,3 mg/m3 en voiture et 0,09mg/m3 à vélo.

Dans l'air de la voiture, on trouvait aussi 4,8ug/m3 de benzène pour 0,7ug/m3 à pied.

Concernant le métro, si son fonctionnement ne pollue pas directement, «la circulation routière ou le chauffage des particuliers, oui» explique Dominique Tilak, directrice de l'ORAMIP. «Ces polluants s'infiltrent par les systèmes de ventilation». Autre source probable de pollution : le roulement et le freinage des rames en circulation qui engendrent des petites particules.

«Cependant, note l'Oramip, cette situation doit être pondérée par la durée d'exposition des usagers dans les transports qui est généralement inférieure à 1 heure par jour.»

Repères
Le chiffre : - 4 %

part de la voiture >dans les déplacements entre 2004 et 2013.

Si la grande agglomération toulousaine a gagné 12 000 habitants par an depuis 2004, la part de la voiture a légèrement diminué. L'usage des transports en commun a progressé de 75 %.

«L'un des buts de cette étude est de mettre à disposition, dans le futur, un outil d'aide au choix du trajet, en fonction de la pollution rencontrée».

Dominique Tilak, directrice de l'Oramip

 
Cyril Doumergue
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Les vols de plaques d'égouts coûtent cher à Toulouse

Les vols de plaques d'égouts coûtent cher à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les services assainissement de Toulouse Métropole et Veolia, prestataire pour la Ville rose, réagissent face aux vols de plaques en fonte. Un phénomène coûteux pour la collectivité.

 

Un fléau à Toulouse et ailleurs. Les vols de plaques d’égouts et avaloirs en fonte - qui récupèrent les eaux pluviales - ont été au nombre de 1400 en 2013 pour l’ensemble des trente-sept communes de Toulouse Metropole. Un chiffre qui est retombé en 2014 à 128 vols. « Est-ce une baisse liée au cours de la fonte ou aux interventions de la police ? Difficile à dire. Mais nous avons l’habitude de ces hauts et de ces bas sur plusieurs années. N’en demeure pas moins le coût élevé pour la collectivité et la décision de mettre en place des solutions alternatives », explique Bertrand Louis, responsable de l’exploitation des réseaux d’assainissement de Toulouse Métropole.

Les plaques d’égouts représentent en moyenne 100kg de fonte et sont donc plus difficiles à voler que les avaloirs moins lourds, pesant à peu près 30 kg. « Or le prix d’un avaloir s’échelonne entre 140 et 260 euros. Sans compter les travaux de terrassement pour la reprise de l’ouvrage qui peuvent atteindre 600 à 1500 euros », souligne le responsable. D’où un coût pour la collectivité qui pourrait se chiffrer au minimum à 1 million d’euros en 2013.

 

Du verrou à l’objet connecté, plusieurs solutions testées

Et ce calcul ne couvre que le remplacement de la plaque. « Il faut aussi prendre en compte la sécurité, les chutes éventuelles de piétons ou deux-roues, les accidents sur la voirie si une voiture ou un bus roulent sur le trou, les risques pour l’ouvrage lui-même en cas de chutes d’objets dans le regard et les perturbations de services publics… Nous avons donc réfléchi avec Veolia, notre prestataire pour le réseau de la ville de Toulouse, à des solutions de remplacement », détaille Bertrand Louis. Souder les plaques peut s’avérer efficace contre les vols mais perturbe l’exploitation sans accès au regard. Veolia a fait de son côté des propositions d’équipements de verrous qui sont actuellement à l’étude.

Autre solution, remplacer la fonte par du composite. Sept plaques en composite fabriquées par l’Italien Polieco sont testées dans des zones de loisirs, notamment dans la commune de Tournefeuille. Le grand inconvénient est qu’elles sont trois fois plus chères que les plaques en fonte. Dernière solution très prometteuse dans l’avenir, transformer ces plaques en objets connectés basse fréquence, donc traçables.

Difficile aujourd’hui de savoir avec précision comment cette fonte volée est écoulée. La revente via un réseau espagnol transfrontalier est évoquée. Restent pour l’instant les 175.200 plaques et avaloirs de Toulouse Métropole à sécuriser.
Isabelle Meijers

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Un buste à l'effigie de Dominique Baudis sera dévoilé dans la cour du Capitole le 14 avril

Un buste à l'effigie de Dominique Baudis sera dévoilé dans la cour du Capitole le 14 avril | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le 14 avril 2015, Dominique Baudis, l'ancien maire de Toulouse, décédé le 10 avril 2014, aurait eu 68 ans.

Jean-Luc Moudenc, le maire UMP de Toulouse, a annoncé qu'un buste de son ami et prédécesseur serait dévoilé dans la cour du Capitole ...

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Stratégie budgétaire 2015-2020 : des choix courageux pour limiter l’ampleur de la « Taxe Cohen »

Stratégie budgétaire 2015-2020 : des choix courageux pour limiter l’ampleur de la « Taxe Cohen » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Mes très chers Amis,

Le Conseil Municipal de Toulouse va voter le budget de l’année 2015 et les taux d’imposition communaux, tandis que le Conseil de Toulouse Métropole adoptera ses propres taux.

Ces décisions budgétaires de début de mandat interviennent dans un contexte de très grande difficulté financière pour les collectivités locales françaises et, plus encore, pour la Ville de Toulouse. Jamais nous n’avons connu cela, ni dans notre pays, ni à Toulouse.

La raison première est que le Gouvernement de François Hollande a attendu le lendemain des élections municipales pour annoncer une baisse extrêmement brutale de ses dotations aux collectivités : sur le territoire de Toulouse Métropole, moins 640 millions d’euros de recettes dans nos budgets communaux et métropolitain sur l’ensemble de la mandature ! Cette saignée arbitraire déstabilise nos équilibres budgétaires et contrarie des projets pour lesquels nous avons été mandatés.

Par ailleurs, la situation à Toulouse est aggravée par la politique qu’ont menée Pierre Cohen et sa majorité. L’épargne a disparu, les réserves ont été épuisées et la dette municipale, que nous avions effacée, est revenue. De 2009 à 2013, M. Cohen a recruté 1700 agents supplémentaires, soit presque 1 par jour !

Notre collectivité vit au-dessus de ses moyens, au point qu’elle se trouve au bord du dépôt de bilan !

Pour autant, ni mon équipe, ni moi-même ne souhaitons abandonner l’ambition que nous portons pour Toulouse et sa Métropole. Au total, ce sont plus de 2 milliards d’euros que nous injecterons dans l’économie locale, ce qui sera bon pour les entreprises et l’emploi.

En effet, nous priorisons, du côté métropolitain, quatre orientations : les déplacements, l’habitat, le développement économique et les grands projets structurants. Du côté municipal, nos priorités sont au nombre de trois : la sécurité, l’éducation et la solidarité.

Pour cela, nous devons évidemment baisser notre train de vie en ralentissant le rythme des dépenses. Dès mon élection, j’ai engagé la réduction de nos dépenses de fonctionnement. Ainsi, nous avons décidé de mettre fin au remplacement systématique des départs à la retraite de la Ville et de la Métropole, de baisser les subventions aux organismes extérieurs satellites de la collectivité ainsi qu’aux associations.

Ces décisions, j’aurais bien sûr préféré les éviter, elles sont impopulaires, mais ne pas les prendre aurait été incohérent et financièrement irresponsable.

Mais, malgré ce plan inédit de redressement des finances, l’effort de la collectivité ne suffira pas, même en recourant à l’inévitable emprunt.

Je suis donc contraint de demander des efforts aux Toulousains eux-mêmes.

Le premier effort concerne les tarifs de nos prestations et de nos nombreux services qui seront revalorisés, afin de réduire l’écart entre le coût réel des services, totalement ignoré des citoyens, et les tarifs que nous pratiquons.

Le deuxième effort porte, malheureusement, sur une contribution fiscale supplémentaire. Croyez bien qu’augmenter l’impôt est pour moi ainsi que pour mon équipe un crève-cœur ; vous l’imaginez aisément. Malgré cela, Toulouse restera dans la moyenne basse du classement de l’imposition des grandes villes et métropoles françaises.

Au final, dans le budget municipal, l’effort sera réparti ainsi : ¾ de l’effort fait par la collectivité en économisant sur ses dépenses habituelles, ¼ de l’effort demandé aux Toulousains eux-mêmes.

Certes, lors de la campagne électorale, nous avions clairement opté pour la stabilité fiscale.

Mais c’était avant de connaître la ponction opérée par le Gouvernement socialiste sur les dotations, et avant de mesurer cet été l’ampleur du désastre dissimulé de la gestion financière de la précédente municipalité socialiste.

Sachez que l’effort fiscal demandé aux Toulousains, tant au niveau de la Ville que de la Métropole, sera fait une fois pour toutes dans ce mandat. La stabilité sera effective ensuite jusqu’à la fin de celui-ci, en 2020.

L’effort de la collectivité pour réaliser des économies dans son fonctionnement ne se limitera pas à 2015. Il sera permanent mais, aussi, transparent et accessible sur un site Internet dédié.

Je tenais à vous informer moi-même de ces choix assumés et difficiles ; je suis convaincu que vous en comprendrez la nécessité pour l’intérêt de notre Ville et de notre Métropole.

Bien amicalement.


Jean-Luc Moudenc
Jacques Le Bris's insight:

Le mot-clic utilisé pour poser les questions :

#QRToulouse


Remontez cette timeline pour retrouver les réponses données le 3 avril 2015

https://twitter.com/jlmoudenc/with_replies



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Forte hausse des impôts locaux à Toulouse, "au bord du dépôt de bilan" selon Jean-Luc Moudenc

Forte hausse des impôts locaux à Toulouse, "au bord du dépôt de bilan" selon Jean-Luc Moudenc | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire UMP de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a annoncé ce jeudi des hausses de la taxe foncière et de la taxe d'habitation. Et un recours à l'emprunt. Durant la campagne des municipales 2014, il avait promis aucune augmentation d'impôts et pas de dettes. 

 

La mire UMP de Toulouse a annoncé lors d'une conférence de presse ce jeudi 2 avril une forte hausse de la fiscalité locale "pour préserver l'investissement", estimant que la ville, dont il est le maire depuis un an, a été placée "au bord du dépôt de bilan" par son prédécesseur le socialiste Pierre Cohen.

Forte hausse de la fiscalité locale

Les Toulousains vont donc subir dès cette année une forte hausse des impôts locaux de 15 % de la fiscalité locale. Jean-Luc Moudenc indique aujourd'hui que ce sera l'unique effort fiscal de la mandature : 

Pour la ville de Toulouse : 

  • le calcul de la taxe foncière va passer de 17,64 % à 20,29 %
  • le calcul de la taxe d'habitation de 15,87 % à 18,25 %.

En ce qui concerne la part de Toulouse Métropole : 

  • la taxe foncière passe de 5,18 % à 5,96 %
  • la taxe d'habitaton de 14,34 % à 16,49 %
D'autres mesures d'économie

Le maire et son adjoint aux finances Sacha Briand ont présenté également toute une série de mesures d'économie pour 

  • fin du remplacement systématique des départs à la retraite (sauf dans la police municipale et pour le personnel dans les écoles) et lutte contre l'absentéisme des agents de la mairie et de la métropole (35 millions d'euros d'économie)
  • baisse des subventions aux associations (20 millions d'euros sur 5 ans)
  • fin de la gratuité des cantines scolaires pour les familles modestes (environ 1/3 des familles toulousaines)
  • vente de fonciers actifs immobiliers (4 millions d'euros dès 2015)
Reniement ?

Durant la campagne des élections municipales de 2014, Jean-Luc Moudenc avait assuré que durant son mandat il n'augmenterait pas les impôts et ne creuserait pas la dette de la ville, comme le montre ce document de campagne distribué avant le premier tour en mars 2014 : 

Document de campagne de Jean-Luc Moudenc en mars 2014

Aujourd'hui, il indique connaître mieux l'état des finances de la ville et de la métropole et dit qu'augmenter les impôts locaux est un "crève-coeur". Depuis son élection, Jean-Luc Moudenc reproche à son prédécesseur Pierre Cohen d'avoir dilapidé l'épargne de la ville. A ce sujet, les socialistes ont justifié leurs actions par un fort besoin d'investissement, notamment dans la rénovation des écoles. 
L'autre argument de la majorité actuelle pour augmenter la fiscalité et faire des économies est la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales

Nouvelle bataille droite-gauche

Plusieurs élus de droite et du centre ont défendu sur les réseaux sociaux les décisions de Jean-Luc Moudenc, comme Jean-Jacques Bolzan (UDI) indiquant que la gauche a "ruiné la ville" :


Ces annonces ont déclenché de vives réactions d'élus ou anciens élus socialistes. François Briançon, ancien adjoint aux sports, dénonçant par exemple un "mensonge" de la part de Jean-Luc Moudenc. 


   

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Ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse : la commission d'enquête émet un avis défavorable sur le projet

Ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse : la commission d'enquête émet un avis défavorable sur le projet | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les projets de liaisons à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax portés par le Grand projet ferroviaire du Sud Ouest (GPSO) s'attirent un avis défavorable de la commission chargée de l'enquête publique. Signe que ce dossier à 9,4 Md€, qui patine déjà depuis plusieurs années, risque de s'enliser pour de bon.

 

Déjà fragilisé par un tour de table financier incomplet et de fortes oppositions, non seulement au Pays basque mais également en Lot-et-Garonne, le Grand projet ferroviaire du Sud Ouest (GPSO), qui prévoit laconstruction de deux lignes à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse, et Bordeaux Dax, dans la perspective de la liaison avec l'Espagne, vient de prendre un nouveau mauvais coup sur la tête avec l'avis défavorable que vient de rendre la commission chargée de l'enquête publique. Dans un communiqué qui vient de nous parvenir, la préfecture d'Aquitaine précise que l'enquête publique, qui s'est déroulée du 14 octobre 2014 au 8 décembre, a finalement émis « un avis défavorable sur le projet de déclaration d'utilité publique des travaux des lignes nouvelles Bordeaux Toulouse et Bordeaux Dax ». Le préfet explique que, conformément au code de l'Environnement, il va diffuser ce rapport « à l'ensemble des communes où s'est déroulée l'enquête, en leur demandant de le tenir à la disposition du public pendant un an ».

Jusqu'à 2016

Dans le même temps, le préfet va adresser copie du rapport et des conclusions au maître d'ouvrage (SNCF -Réseau). Ce dernier devra ensuite formuler ses propres observations sur le rapport de la commission d'enquête.

« Après recueil de l'ensemble de ces éléments, le préfet transmettra au ministre chargé des transports le rapport de la commission d'enquête, ainsi que les observations du porteur de projet. Il y adjoindra un rapport présentant le déroulement de l'enquête publique, son analyse des conclusions de la commission d'enquête, et son avis sur le projet » détaille la préfecture.

Le gouvernement dispose d'un délai de 18 mois après la clôture de l'enquête publique, soit jusqu'au 18 juin 2016, pour se prononcer, après avis du Conseil d'Etat, sur la déclaration d'utilité publique du projet ».

L'État en première ligne

Rappelons que la commission chargée de cette enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique était présidée par Daniel Maguerez et qu'elle comptait 21 commissaires enquêteurs nommés par le tribunal administratif de Bordeaux, dont des retraités (gendarmerie, police nationale, etc.) et trois actifs (agriculture, conseil). Cette commission d'enquête devait également enquêter sur la mise en compatibilité des documents d'urbanisme dans les 71 communes d'Aquitaine concernées par le premier volet du GPSO : Bordeaux -Toulouse, qui doit être mis en service en 2024, la jonction avec Dax étant planifiée pour 2027. Les commissaires enquêteurs se sont rendus dans 115 lieux différents et ont tenu pas moins de 239 permanences d'information. Plombé par des divergences de vue entre certaines des 50 collectivités appelées à cofinancer cet énorme chantier à parité avec l'Etat, le GPSO se voit aujourd'hui opposé un avis défavorable dont on ne connaît pas encore le détail et qui va pousser le gouvernement à faire un nouvel effort sur le plan politique, mais peut-être aussi financier, ce dont il aurait sans doute volontiers fait l'économie.

Les réactions à Toulouse

Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, Martin Malvy, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Alain Juppé, président de Bordeaux Métropole, et Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole ont réagi conjointement pour regretter cette décision :

"Le grand Sud-Ouest de la France est sous-équipé au niveau ferroviaire depuis des décennies alors que des régions voisines comme Rhône-Alpes sont bien mieux dotées. Seules de nouvelles lignes vers le Sud permettront de répondre aux besoins croissants de mobilité de nos territoires".

"Ce n'est pas une surprise, la majorité des membres de la commission sont contre le projet, estime pour sa part Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser). Mais 2% de la population ne peut pas remettre en cause des décisions validées par l'ensemble des grandes collectivités."

Jean-Louis Chauzy ajoute: "l'État s'est engagé à financer ce projet". Il précise qu'un colloque sur les modalités financières des grandes infrastructures dont la ligne à grande vitesse sera organisé courant février 2016.

De son côté, le ministre des Transports Alain Vidalies a appelé à ne pas tirer de conclusions hâtives :

"Le maître d'ouvrage, SNCF Réseau, dispose désormais d'un délai de quatre mois pour répondre à ces conclusions. C'est à ce moment là seulement que l'Etat sera saisi de l'intégralité des conclusions et de cette réponse. Le gouvernement sera appelé à prendre sa décision dans un délai de dix-huit mois, après avis du Conseil d'Etat. Le respect de cette procédure impose aujourd'hui l'absence de toute conclusion prématurée tirée de l'avis de la commission d'enquête publique."

C'est "une bonne nouvelle" estime en revanche le député européen José Bové qui a réagi sur son compte Twitter.

Guillaume Cros, le président du groupe Europe Ecologie - Les Verts au conseil régional de Midi-Pyrénées se réjouit également de cette "bonne nouvelle":

"Enfin, on nous écoute ! Cela vient confirmer ce que nous disons depuis le début. La LGV est une véritable aberration. Maintenant, des décisions politiques doivent être prises pour que soit aménagé l'existant, en préservant les trains du quotidien. Car oui, il faut que le TGV arrive à Toulouse. Mais arrêtons de fantasmer sur une LGV".

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Élections départementales. La Haute-Garonne surfe sur une vague rose

Élections départementales. La Haute-Garonne surfe sur une vague rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Haute-Garonne reste un bastion socialiste. Mais derrière un score apparemment écrasant en faveur du PS se cache une réalité plus complexe. La bataille pour les élections régionales est déjà lancée.

 

Le bouleversement n’a pas eu lieu. Redessinée en vingt-sept cantons au lieu de cinquante-trois précédemment, la Haute-Garonne reste un bastion socialiste. Voire une exception. Car le PS sort renforcé de ces départementales au cœur du territoire toulousain, alors même qu’au niveau national, c’est la chute avec la perte de près de la moitié des départements français détenus par la gauche.

En Haute-Garonne, les candidats PS ont ainsi remporté plusieurs batailles pourtant ouvertes, à Cazeres, Escalquens ou encore à Villemur-sur-Tarn. Dans ce dernier canton, la gauche l’emporte sur le fil, pour un peu moins de cent voix. Dans le canton de Luchon en revanche, les socialistes gagnent haut la main leur duel face aux frontistes avec plus de 69,1% des voix. Au final, la gauche rafle 42 sièges, contre seulement 4 pour la droite à la prochaine assemblée. Un record.

Difficile d’analyser ce paradoxe haut-garonnais, si ce n’est que le FN a bien pris des voix à la droite traditionnelle dans les triangulaires, au grand dam de Sacha Briand, l’adjoint au maire de Toulouse : « La défaite est de notre responsabilité. Nous avons un travail à faire notamment dans les cantons ruraux », analyse-t-il.

Un Front national qui s’installe dans les urnes

A gauche, Sébastien Vincini, premier secrétaire fédéral du PS, est tout sourire. « Les Haut-garonais ont choisi un projet pour leur quotidien. Mais c’est une victoire humble car nous entendons le message de désespérance et d’inquiétude de nos compatriotes ». Car une autre réalité se dessine. Même si elle a perdu ce dimanche toutes ses triangulaires, l’extrême droite s’installe lentement mais sûrement dans tous les territoires de Midi-Pyrénées, y compris en Haute-Garonne. Ainsi, à Portet-sur-Garonne ou à Auterive, le FN perd mais glane au passage plus de 40% des suffrages, s’imposant comme la deuxième force politique sur ces cantons. A Muret, le FN peut désormais revendiquer 43,29% des suffrages, tandis que la gauche l’emporte avec 56,71% des voix.

A gauche, le bilan positif cache une autre réalité : le PS l’emporte, mais écrase au passage ses partenaires historiques que sont les élus écologistes EELV, PRG et communistes, qui pourraient eux aussi faire exploser la majorité socialiste.
Dans tous les camps, ces élections départementales vont laisser des traces et des blessures. Ces stigmates marquent dès à présent le début d’une nouvelle bataille : celle des élections régionales prévues pour la fin de l’année.
Martin Venzal
Photo Hélène Ressayres - ToulÉco

Jacques Le Bris's insight:


Des mini-primaires PS pour la présidence du conseil général… ou pas

 

Les nouveaux élus PS qui souhaitent briguer la présidence du conseil général de la Haute-Garonne ont jusqu’à ce dimanche minuit pour se déclarer. Une fois fait, ce sera aux militants socialistes de voter ce mardi 31 mars, pour le candidat de leur choix. Le cas échéant, un deuxième tour est prévu le lendemain. Ce qui doit permettre au PS de présenter son postulant à la présidence pour l’assemblée constituante du jeudi 2 avril.

Georges Méric, conseiller général du canton de Nailloux et candidat affiché est favori, après le retrait hier soir en sa faveur de Jean-Michel Fabre, autre postulant socialiste. Jean-Jacques Mirassou a également présenté sa candidature ce dimanche soir.

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Premier marché flottant sur le canal

Premier marché flottant sur le canal | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Samedi 28 mars, rendez-vous au port de l'Embouchure, entre 9h30 et 18h, pour le premier marché flottant de Toulouse sur le thème des vins et fromages du Grand Sud. Une jolie façon de valoriser les produits régionaux de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon !

Le premier marché flottant de Toulouse réunit une vingtaine de producteurs locaux et met à l'honneur fromages et vins des appellations présentes de Bordeaux à Sète. Ce premier rendez-vous, samedi 28 mars, sera suivi d'un marché, chaque mois jusqu'au 14 juillet. Après les vins et fromages du Grand Sud mis à l'honneur port de l'Embouchure, viendront les primeurs, l'horticulture, les gourmandises, et,  pour le 14 juillet, les salaisons et charcuteries de terroirs.

Le Canal, un lien entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon

Ces nouveaux marchés flottants visent à renforcer l'attractivité économique et touristique du canal, tout en valorisant la production locale de qualité de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon.
Cette initiative du club économique "Ô fil de l'eau" en collaboration avec le Marché d'Intérêt National de Toulouse Métropole, MIN, Marché d'Intérêt National de Toulouse Métropole se situe dans la perspective de la fusion des deux régions, soulignant le lien que constitue le patrimoine fluvial commun passant par Toulouse jusqu'à Sète.

Les dates des prochains marchés

25 avril. Quai Saint-Pierre : Primeurs
30 mai. Ecluse de Castanet : Horticulture / Pépinière
20 juin en lien avec Rio Loco. Quai Viguerie : Autour de la gourmandise
Fête du 14 juillet. Canal de Brienne : Thème cocardier, salaisons et charcuteries de terroirs.

Pour aller plus loin

Découvrez le site du MIN, Marché d'Intérêt National de Toulouse Métropole : deuxième marché de gros, sur le territoire national, après Rungis.

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La privatisation de l'aéroport de Toulouse devant le conseil constitutionnel pour une QPC – Vente de l'aéroport Toulouse-Blagnac

La privatisation de l'aéroport de Toulouse devant le conseil constitutionnel pour une QPC – Vente de l'aéroport Toulouse-Blagnac | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les opposants à la vente de l'aéroport de Toulouse en appellent au conseil constitutionnel pour annuler la cession des parts de l'Etat français à un consortium sino-canadien via une QPC, une question prioritaire de constitutionnalité. Un conseil constitutionnel qui a trois mois pour statuer.

 

Les opposants à la vente de l'aéroport de Toulouse-Blagnac ne déposent pas les armes. par l'intermédiaire de leur avocat Christophe Lêquevaques, ils viennent de déposer une QPC, une question prioritaire de constitutionnalité qui doit déterminer si la privatisation de l'aéroport est conforme à la constitution française. 

Dans un document de 50 pages, deux points sont développés pour argumenter leur opposition au projet via la QPC : la mise en cause de la souveraineté nationale, celle de la libre administration des collectivités territoriales, celle de la liberté d'entreprise. Par exemple, lLa part chinoise du consortium qui a racheté les parts de l'Etat serait en effet, selon un journal chinois propriété de l'Etat chinois.

 

QPC pour l'aéroport de Toulouse

Le conseil constitunionnel a trois mois pour se prononcer. S'il estimait que la vente était anticonstitutionnelle, cela remettrait en cause non seulement la vente de l'aéroport de Toulouse mais empêcherait celles de Nice et Lyon envisagées par le gouvernement.

Le gouvernement a choisi le 4 décembre dernier d'attribuer 49,9% de la société d'exploitation de l'aéroport de Toulouse, le quatrième de France hors Paris, au consortium chinois Symbiose, ce qui devrait rapporter plus de 300 millions d'euros à l'Etat provoquant une polémique et une levée de boucliers de la part notamment de riverains de l'aéroport et d'élus locaux.

Fin décembre,  le conseil d'Etat a estimé qu'il n'y a rien d'illégal dans la procédure de cession par l'Etat de ses parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac à Symbiose, un consortium chinois et a rejetté la demande de suspension de la procédure déposée par un collectif de riverains, d'élus locaux et de syndicats.

Une QPC, c'est quoi ?

La « question prioritaire de constitutionnalité » est le droit reconnu à toute personne qui est partie à un procès ou une instance de soutenir qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit. Si les conditions de recevabilité de la question sont réunies, il appartient au Conseil constitutionnel, saisi sur renvoi par le Conseil d'État et la Cour de cassation de se prononcer et, le cas échéant, d'abroger la disposition législative.
Plus d'informations sur les QPC sur le site du conseil constitutionnel

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Saga Labouche, épisode 1 : les premières cartes postales

Saga Labouche, épisode 1 : les premières cartes postales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'aube d'un siècle : Les premières cartes postales Labouche


 

De 1900 à 1966, les éditions Labouche ont marqué de leur nom l'histoire de la carte postale dans le Sud-Ouest.
Racheté par le Conseil Général de la Haute-Garonne en 1993, leur fonds photographique, composé de 53.000 documents, est aujourd'hui entièrement classé .
Le 28 mai 2015, les Archives départementales vous proposent de découvrir l'envers du décor et de pénétrer dans le monde de la carte postale Labouche .

 

Venez découvrir le jeudi 28 mai, quelques curiosités parmi nos cartes postales Labouche, ainsi qu'un complément de cartes provenant de collectionneurs privés.


Une histoire de cotes

Le fonds Labouche est référencé aux Archives sous la cote 26 Fi. Comme les cartes Labouche intéressent un grand public, certains collectionneurs ont l'amabilité de nous faire connaître leurs trésors. Numérisées, ces nouvelles images entrent aux Archives sous la cote 1 Num, et viennent compléter le fonds Labouche. Grâce à ces compléments, nous progressons ensemble dans la connaissance de ce vaste ensemble produit par la maison Labouche frères.

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Aéroport Toulouse

Signé le 15 avril, l’arrêté sur les ventes des parts de l’État dans la société de gestion de l’aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) a été publié ce 17 avril 2015 au journal officiel. Il confirme la vente pour 308 millions d’euros des 49,9 % cédés à Casil Europe. Cette société, immatriculée en France, est détenue par Shandong High Speed Group et le fonds d'investissement Friedman Pacific Asset Management.

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Toulouse: Un commando masqué saccage les locaux de l'UMP

Toulouse: Un commando masqué saccage les locaux de l'UMP | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les locaux de l'UMP31 ont été saccagés ce mardi.


Les locaux de l'UMP31, situés rue Gabriel-Péri, à Toulouse, ont été saccagés mardi après-midi par un commando d'une dizaine de personnes cagoulées. Après s'être introduits dans les locaux, ils ont sorti les bureaux, les chaises, ainsi que de nombreux dossiers, qu'ils ont lancés par la fenêtre sur le trottoir.

Deux tags, «Expulsons l'UMP» et «Solidarité Calais», ont également été inscrits sur la façade du parti de droite. Un tract revendiquant le soutien aux expulsés de Calais a été retrouvé sur place.

 

Plainte de l'UMP

Mardi après-midi, une jeune femme qui travaille dans le secteur a vu arriver le commando vers 15h40. «Ils portaient tous des masques blancs et des gants, raconte-t-elle. Ils ont déboulé dans la rue en provenance du Canal du Midi, en courant comme des malades».

La police était sur place pour les premières constatations. Un masque blanc a d'ailleurs été retrouvé sous une voiture dans la rue. L'UMP31 a indiqué qu'elle porterait plainte pour ces dégradations.


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Privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, Jean-Luc Moudenc a-t-il changé d'avis ?

Privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, Jean-Luc Moudenc a-t-il changé d'avis ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les proches de Jean-Luc Moudenc assurent que sa position "n'a pas changé" 

 

Lors du dernier conseil municipal, le 10 avril, les élus de la ville de Toulouse ont voté à l'unanimité un vœu proposé par le groupe communiste qui demande à ce que l'aéroport de Toulouse-Blagnac reste sous maîtrise publique. Le maire UMP Jean-Luc Moudenc ne s'était jusqu'alors pas prononcé clairement contre la privatisation, et semblait même y voir des avantages. "Le maire n'a pas changé de position", martèlent ses proches. Décryptage.

 

Lors du conseil municipal marathon du vendredi 10 avril dernier (une journée entière de débats qui a notamment abouti à la hausse des impôts locaux), les élus de la Ville de Toulouse, dans leur ensemble, se sont prononcés contre la privatisation de l'aéroport de Toulouse. Plus précisément, le conseil municipal a voté un vœu déposé par le groupe communiste, qui demande que la gestion de l'Aéroport de Toulouse-Blagnac "reste sous maîtrise publique et que la cession des parts de l'État soit stoppée dans les plus brefs délais". Par ce vote, la Ville de Toulouse affirme également son soutien et sa participation dans la durée "à toute initiative coordonnant usagers et collectivités pour le refus de l'augmentation des vols de nuit, pour la baisse des nuisances aériennes, le soutien à l'emploi dans l'aéroport et le respect de son activité industrielle".

Le maire de Toulouse se positionne contre la "privatisation"

C'est la première fois que le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc prend une position claire sur ce dossier. "Il n'avait jamais dit avant qu'il était contre. Mais il n'avait non plus jamais dit qu'il était pour", souligne le communiste Pierre Lacaze, à l'origine du vœu voté vendredi dernier. En effet, contrairement aux maires UMP de Nice ou de Bordeaux (Christian Estrosi et Alain Juppé), également concernés par la privatisation de leurs aéroports, Jean-Luc Moudenc ne s'était encore jamais affiché contre le projet du gouvernement.

"Il était le seul à ne pas s'exprimer. Sa position était intenable vis-à-vis de sa famille politique", analyse ainsi Pierre Lacaze.

Une non-position assumée par le maire et son entourage. Selon un proche de Jean-Luc Moudenc :

"Il n'a jamais pris position pour ou contre mais a toujours dit que, s'il était le ministre en charge du dossier, il n'aurait pas pris une telle décision. Néanmoins, la décision relève de l'État et a été prise avant que Jean-Luc Moudenc n'arrive au pouvoir au Capitole. Il a décidé d'être pragmatique et de faire en sorte que les conditions de la cession soit acceptables, puisque la cession elle-même était inéluctable."

Ainsi, plusieurs fois, devant les médias, le maire de Toulouse s'était montré confiant, assurant que les collectivités avaient obtenu des garanties, notamment pour l'avenir d'Airbus, mais aussi sur le financement par le nouvel actionnaire du Parc des expositions.

Contacté, le maire de Toulouse, en vacances, n'a pas répondu à nos sollicitations. Son adjoint aux Finances Sacha Briand, "accaparé par le budget", affirme "ne pas avoir vraiment suivi le débat sur l'aéroport" et renvoie vers un autre adjoint, François Chollet. Selon ce dernier, "la promesse faite par le futur acquéreur de financer le Parc des expos n'est pas remise en cause". Pour rappel, le futur acquéreur, Symbiose, se serait engagé à financer l'infrastructure à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros.

Par ailleurs, un autre élément serait à prendre en compte, selon le communiste Pierre Lacaze : les départementales.

"Il ne faut pas oublier que les candidats de droite, soutenus par Jean-Luc Moudenc, ont fait campagne sur le thème de l'opposition à la privatisation. Il devait clarifier sa position."

Pour l'élu EE-LV Antoine Maurice,

"Ce vote peut contribuer à redorer l'image de centriste de Jean-Luc Moudenc, largement écornée pendant les départementales, mais l'a-t-il vraiment pensé comme cela ? Je n'en suis pas sûr. D'ailleurs, je me demande parfois si Jean-Luc Moudenc a bien réalisé la portée de son vote."

En effet, le vœu sera transmis au Premier ministre. "C'est un signe fort. Jusqu'alors, Jean-Luc Moudenc avait refusé de voir le changement d'actionnaire comme un problème", analyse l'écologiste.

Le "pragmatisme" du maire

Le maire n'a pas changé d'avis, entend-on dans les couloirs du Capitole, il est "pragmatique".

"Preuve de ce pragmatisme, nous avons fait enlever du vœu le mot inexact de 'privatisation' et, pour l'essentiel, ce texte s'attache à préserver l'intérêt du territoire et des riverains, ce à quoi nous avons toujours été attachés, d'où notre vote. Le vœu demandait également que l'exploitation reste sous maîtrise publique, ce qui a été l'un des buts recherchés et atteint par les collectivités locales", précise un collaborateur de Jean-Luc Moudenc.

"Jean-Luc Moudenc a fait changer le mot privatisation pour le remplacer par 'cession des parts de l'État', ce qui n'est pas faux", confirme Pierre Lacaze.

Pour François Chollet, la position de Jean-Luc Moudenc a toujours été claire et lisible :

"Jean-Luc Moudenc n'a pas changé d'avis, sa position a toujours été claire et c'est la suivante : l'aéroport doit rester sous maîtrise publique, et c'est le cas, car les collectivités et l'État sont majoritaires. Le vœu permet d'affirmer cela et nous sommes d'accord avec les communistes sur ce point. Par ailleurs, la vente de 49,9 % des parts de l'État étant actée, autant faire en sorte que cela se passe le mieux possible."

Pour rappel, jeudi 9 avril, Jean-Luc Moudenc avait voté, en conseil métropolitain, contre un recours en justice qui attaquerait le pacte d'actionnaires (qui lie l'État au futur acquéreur Symbiose). Une action juridique jugée inutile, et qui aurait eu "peu de chances d'aboutir". C'est finalement le Collectif contre la privatisation de l'aéroport, mené par l'avocat Christophe Lèguevaques, qui porte ce recours devant le tribunal administratif de Toulouse.

 

Sophie Arutunian

@SoArutunian

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Capitale de la future grande région : Toulouse préférée à Montpellier ?

Capitale de la future grande région : Toulouse préférée à Montpellier ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La réforme territoriale se concrétise peu à peu : dans les jours à venir, le ministère de l'Intérieur va nommer les préfets préfigurateurs des futures grandes régions. Pascal Mailhos, préfet de Midi-Pyrénées, serait donné favori pour la future région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. Par ailleurs, Toulouse aurait la préférence du gouvernement pour devenir la future capitale régionale. Une info donnée par Europe 1 mais non-confirmée par les ministères concernés.

Le maire de Montpellier Philippe Saurel a néanmoins affirmé son mécontentement.

 

Tombée sur les ondes d'Europe 1, l'information a fait le tour des médias aux premières heures, ce lundi 13 avril : une liste établissant les 13 chefs-lieux provisoires des futures régions placerait Toulouse en capitale de la future entité Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, au détriment de Montpellier. Selon Europe 1, le cas de Toulouse et Montpellier aurait été "le plus épineux" pour le gouvernement. Néanmoins, l'existence de cette liste n'est pas confirmée, ni par le ministère de la Décentralisation, ni par le ministère de l'Intérieur. Un proche d'André Vallini, secrétaire d'État à la réforme territoriale, affirme même que cette liste est "bidon" et que "rien n'a été décidé".

Pour le moment, ni Martin Malvy (président du Conseil régional de Midi-Pyrénées), ni Damien Alary (son homologue de Languedoc-Roussillon) n'ont souhaité réagir. Il se trouve que les deux élus sont justement ensemble en séance de travail ce lundi, à Toulouse.

Le maire de Toulouse "ne commentera ce choix que lorsque l'annonce sera faite officiellement." Pour autant,

"si c'est bien Toulouse qui emportait le choix du Gouvernement, je ne pourrais que m'en réjouir, car cela correspondrait à une réalité économique et démographique objective.  Ce matin encore, Philippe Saurel et moi-même avons conversé, et nous sommes déterminés, plus que jamais, à demeurer vigilants pour que l'organisation et l'implantation des services de l'État et de la Région à venir, puissent être équilibrées entre Montpellier et Toulouse" conclut Jean-Luc Moudenc.

 

Nomination des préfets préfigurateurs imminente

Si la liste dévoilée ce matin n'est pas validée par les ministères, une chose est sûre en revanche : lors d'un prochain Conseil des ministres (aucune date précise n'a été communiquée), le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve va communiquer sur la mise en place de la réforme territoriale. Selon un proche d'André Vallini, "on sait que, dans quelques jours, le ministère de l'Intérieur va communiquer en Conseil des ministres et que, dans la foulée, les préfets préfigurateurs seront nommés. Pour la grande région Languedoc-Roussillon, il s'agira de l'un ou l'autre des deux préfets de région. Il aura un rôle clé dans la mise en œuvre de la réforme".

La désignation du préfet préfigurateur par le gouvernement était en effet attendue pour le 15 avril mais serait vraisemblablement repoussée au 22 avril. De source non officielle mais proche du dossier, ce futur préfet préfigurateur serait l'actuel préfet de région Midi-Pyrénées, Pascal Mailhos. C'est lors de ce même Conseil des ministres que serait validée la liste des 13 chefs-lieux provisoires des nouvelles régions.

 

Plusieurs capitales par région ?

À Montpellier, le maire Philippe Saurel avait très tôt annoncé qu'il était favorable à "deux grandes métropoles qui se développent en complémentarité". Autrement dit, le maire de Montpellier ne souhaitait pas jouer les seconds rôles. À Toulouse, le maire Jean-Luc Moudenc avait assuré qu'il n'y aurait pas de situation de monopole, déclarant que"l'unification ne signifie pas la concentration". Les deux maires ont depuis plusieurs mois entamés des discussions pour développer un axe Toulouse-Montpellier équilibré.

C'est justement le schéma qui pourrait être appliqué en Normandie, toujours selon Europe 1. Au terme de l'accord auquel serait parvenu Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, par ailleurs longtemps député de Seine-Maritime (76), la ville de Caen (14), capitale historique, deviendrait chef-lieu de région, alors que Rouen (76) aurait la garantie d'héberger le Conseil régional. Ce système de compensation pourrait-il être déployé dans d'autres régions où l'opposition est aussi forte ? Les élus du Languedoc-Roussillon vont-ils le demander ?

Au secrétariat d'État à la Réforme territoriale, on confirme que toutes les hypothèses sont ouvertes :

"Il ne s'agit pas seulement de choisir une capitale, c'est plus complexe que ça. Nous étions dans une tradition où tout était concentré autour de l'État et, donc, du préfet. Avec la réforme, nous passons au 21e siècle : rien n'empêche de mettre la préfecture dans une autre ville que le Conseil régional. Il faut travailler intelligemment. Pourquoi ne pas mettre la direction de l'agriculture dans le Gers, là où elle est utile, par exemple ? C'est un non-sens de vider Montpellier pour tout mettre à Toulouse."

 

Calendrier

Le processus officiel dit que chaque Conseil régional devra adopter, avant le 1er juillet 2016, une résolution unique comportant l'avis au gouvernement relatif à la fixation du nom et du chef-lieu définitifs de la région. Ils seront alors fixés par décret en Conseil d'État avant le 1er octobre 2016. Les élus ont donc jusqu'en juillet 2016 pour faire des propositions. Mais c'est le gouvernement qui aura le dernier mot.


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Airbus et CNES au menu toulousain du Premier ministre indien

Airbus et CNES au menu toulousain du Premier ministre indien | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Premier ministre indien Narendra Modi (d) écoute les explications du président du Centre national d'études spatiales (CNES) Jean-Yves Le Gall, au siège de l'établissement, à Toulouse, le 11 avril 2015 

 

Visite de la chaîne des Airbus A380, puis du Centre national d'études spatiales (CNES), en quelques heures à Toulouse le Premier ministre indien Narendra Modi a confirmé samedi son intérêt pour la haute technologie française et européenne.

 

Au lendemain de l'annonce à Paris d'une commande de 36 avions de chasse Rafale, un contrat de plus de 5 milliards d'euros, M. Modri n'a fait aucune déclaration à la presse pendant les trois heures passées à Toulouse, mais il s'est ostensiblement laissé photographier devant un hélicoptère de transport militaire d'Airbus Group.

En compagnie du ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius du président d'Airbus group (ex-EADS) Tom Enders et du patron de sa filiale d'avions civils Airbus Fabrice Brégier, M. Modri a longuement posé devant l'hélicoptère H225M, un modèle pouvant à la fois transporter des troupes spéciales ou assurer des missions de sauvetage.

Laurent Fabius a relevé devant quelques journalistes que ce pays "offre des perspectives très importantes: il va à terme avoir 1,7 milliard d'habitants, un sixième de la population mondiale, et a des besoins en avions et hélicoptères, civils comme militaires". "Le fait que le Premier ministre soit là et que les relations soient excellentes c'est très positif", a ajouté le ministre de affaires étrangères.

"Il faut que la France soit très, très présente, comme elle l'est, la diplomatie économique cela marche: la commande du Rafale est ainsi un signe" , a ajouté M. Fabius.

A défaut de contrats à signer lors de la visite de M. Modi, les dirigeants d'Airbus Group ont déployé devant leur hôte leur volonté de coopération, organisant une rencontre avec une quinzaine de fournisseurs indiens ainsi qu'avec plusieurs dizaines de salariés indiens du groupe européen travaillant à Toulouse.

Le groupe d'aéronautique et de défense a aussi réaffirmé dans un communiqué son "engagement à 'produire en Inde'" en écho à la volonté des dirigeants du subcontinent.

"Je me réjouis de me rendre en France pour renforcer l'implication française dans notre programme +Make in India+, en particulier dans le secteur de la défense", écrivait ainsi Narendra Modi sur son compte Facebook au début de sa visite officielle en France.

Airbus group a rappelé qu'il disposait déjà de "deux centres d'ingénierie, d'un centre de recherche et technologie en Inde, employant au total 400 personnes hautement qualifiées".

Dans ce communiqué il ajoute que "ses achats en Inde représentent 400 millions de dollars par an, faisant vivre 5.000 salariés de 40 entreprises". Le patron d'Airbus Fabrice Brégier a notamment expliqué devant quelques journalistes que "tous les A320 ont des portes fabriquées en partie en Inde".

Le développement de ces achats va se poursuivre, car selon M. Brégier "il y a de plus en plus de groupes indiens de grande expertise prêts à devenir nos partenaires".

Le groupe a souligné en outre que dans le secteur des avions de transport militaire et des hélicoptères, il est "désireux d'installer des chaînes d'assemblage et de mettre en place un réseau de fournisseurs dans le pays".

Même si le but de la visite était moins commercial qu'industriel, M. Brégier s'est dit "sûr qu'il y aura un jour une compagnie indienne qui volera avec un A380 sous ses couleurs". Près de 800 Airbus ont été commandés en Inde depuis 10 ans, 200 y volent déjà et grâce aux commandes récentes (un accord pour 250 A320 Néo de la compagnie Indigo) Airbus occupe 70% du marché " s'est-il réjoui.

Au siège toulousain du CNES, M. Modi a ensuite notamment rencontré le président Jean-Yves Le Gall ainsi que de futurs ingénieurs indiens étudiant en Midi-Pyrénées.

Il a brièvement rencontré les élus et représentants de l'économie régionale à la préfecture avant de quitter Toulouse. Le premier Ministre indien doit poursuivre sa visite officielle en France jusqu'à dimanche matin puis s'envoler vers l'Allemagne.

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Foire internationale de Toulouse

Foire internationale de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

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Rendez-vous avec la Ville de Toulouse

Sur son stand, hall 4, la Ville de Toulouse propose un zoom sur les actions qui "changent la vi(l)le" et contribuent à améliorer le quotidien :

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Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur

Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric devient le président du tout premier conseil départemental de la Haute-Garonne

 

Sans surprise, Georges Méric, unique candidat en lice, vient d'être élu président du conseil départemental de la Haute-Garonne. L'ancien maire de Nailloux succède à Pierre Izard, à la tête de la collectivité depuis 1988. Un changement dans la continuité ?

 

Seul candidat en lice, le socialiste Georges Méric prend la tête du premier conseil départemental de la Haute-Garonne. Ce jeudi 2 avril, à la suite du vote à bulletin secret des cinquante-quatre conseillers généraux, dont six sont de l’opposition, le nouveau président a rassemblé quarante-sept voix. Sept conseillers ont voté blanc.
Il est le nouveau visage du département, chargé de succéder à Pierre Izard, l’homme qui a incarné l’institution depuis 1988. Michel Dutech, actuel maire de Nailloux et ami de longue date, souligne que cette élection est « une évidence, une consécration et une légitimité ».

Sous les applaudissements d’une assemblée debout, dans son premier discours, le nouveau président a rendu à hommage à son prédécesseur absent. « Nul ne peut ignorer le rôle qu’il a joué. Il a œuvré pour un département fort et incontournable. Il a été un président bâtisseur et un homme de convictions pour lequel la solidarité était une ligne directrice ».

« Dans la continuité du bilan de Pierre Izard et de sa majorité », ce dernier s’était bien gardé de désigner son dauphin, « par respect pour les militants », avait-il déclaré en janvier lors des voeux à la presse.

Un passage de relais tout en nuances

Élu pour un mandat de six ans, le « garant » de cet héritage a néanmoins signifié vouloir « poser un regard neuf », plaidant pour une « solidarité entre tous les territoires » et promettant une gouvernance « collégiale » et « partagée » pour une « véritable régénération du conseil départemental ».

Il n’empêche, adoubé par les militants du PS, Gorges Méric, 68 ans, n’en est pas à sa première succession. Il a ainsi fait ses classes politique dans le canton de Nailloux, suivant les traces de son père André, lui-même sénateur et conseiller général du canton de 1945 jusqu’à sa mort accidentelle en 1993. Sur ses terres, Georges Méric a été conforté par sa réélection lors du dernier scrutin des départementales sur le nouveau canton d’Escalquens avec 57,53 % des voix face à Hervé Boco, le candidat de l’union de la droite.

Nouveau rapport de force avec l’opposition

Ce militant du Parti socialiste depuis l’âge de 20 ans, conseiller général depuis 1988 et vice-président sortant, s’engage à se « consacrer exclusivement à cette tâche de président et à ne briguer aucun autre mandat ». Mais sa présidence devrait aussi se caractériser par la « création d’un rapport de force avec la droite toulousaine », incarnée par Jean-Luc Moudenc, maire de la Ville rose et président de la métropole. « Dans la période actuelle de réforme territoriale, de nouveaux partenariats sont à inventer entre la future grande Région, Toulouse Métropole et le Département », ajoute-t-il.

« Il a été l’un de premiers, il y a quinze ans, à comprendre les enjeux de la coopération entre les territoires » dit de lui Michel Dutech. « Il a de plus perçu l’intérêt du développement de Toulouse comme fait métropolitain ». Pour l’édile, Georges Méric « incarne l’héritage du conseil général mais 2015 marque une nouvelle étape avec la création du conseil départemental, la montée en puissance de la métropole et la création de la grande région ». Martine Martinel, députée PS de la quatrième circonscription de la Haute-Garonne, appuie : « Georges Méric a une bonne connaissance de la politique départementale. Il représente le nord du département et a annoncé une approche collégiale convenable de sa politique ».

L’homme du village de marques

La carrière politique de Georges Méric est également marquée par le projet du village de marques sur la commune dont il a été maire de 1983 à 2008. Si les résultats sont en dessous des attentes de l’exploitant, le complexe reste tout de même une bonne opération selon les élus, puisqu’il a permis la création de 350 emplois. Ce qui faisait récemment dire à Georges Méric que "l’objectif a été tenu".

Enfin, rappelons que la carrière professionnelle de ce médecin, père de trois filles, est entachée par une condamnation judiciaire pour abus de biens de sociétés en 1999. A l’époque, le tribunal correctionnel de Toulouse reprochait à Georges Méric et à son associé, tous deux dirigeants du centre de rééducation fonctionnelle en pneumologie et cardiologie de Saint-Orens, de surévaluer les prix des journées de leur établissement. La justice les avait alors condamnés à payer une amende de 100.000 francs (15.000 euros).
 

Audrey Sommazi

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Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ?

Un an à la mairie de Toulouse, quel bilan pour Jean-Luc Moudenc ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 30 mars 2014, l'UMP Jean-Luc Moudenc battait le socialiste Pierre Cohen avec 52 % des voix. Depuis un an, le maire de la Ville rose a lancé une série de réformes dont il est encore difficile de prendre la mesure. Son équipe met la dernière main à son premier budget, celui qui éclairera vraiment la nature de ses choix. Politiquement, cet anniversaire est marqué par la défaite de la droite aux départementales, élection dans laquelle Jean-Luc Moudenc s’était personnellement investi.

 

La consigne est claire au Capitole : pas d'interview ni de prise de parole sur le bilan de la première année de la droite au Capitole avant la fin avril. Jean-Luc Moudenc, pourtant élu le 30 mars, a fait le choix de célébrer cet anniversaire le 24 avril, jour de son élection à la présidence de Toulouse Métropole. Il n'accorde donc aucune interview sur ce thème et a fait passer la même consigne à ses élus. Une conférence de presse est prévue fin avril, rien d'ici là.

 

Revers électoral

Si Jean-Luc Moudenc ne souhaite pas s'exprimer sur son bilan, ses opposants, eux, ne s'en privent pas, d'autant qu'ils ont tôt fait d'associer la défaite de la droite hier en Haute-Garonne à un échec personnel du maire de Toulouse. Fort de son élection aux législatives en 2012 puis aux municipales en 2014, Jean-Luc Moudenc s'est en effet peu à peu imposé comme le chef de file de la droite départementale voire régionale. Il s'était fortement impliqué dans les sénatoriales de septembre 2014 (avec succès) puis dans la préparation des listes pour les départementales de mars, œuvrant notamment pour un rassemblement de toute la droite UMP, UDI et Modem. Le revers subi par son camp lors du scrutin d'hier (6 élus sur 54 au Conseil départemental) lui revient assez logiquement en boomerang.

 

"Jean-Luc Moudenc est dans une impasse"

Selon Claude Raynal, sénateur et président du groupe socialiste à Toulouse Métropole, "les résultats des élections départementales constituent un désaveu cinglant pour la droite et le centre dans leur ensemble et Jean-Luc Moudenc en particulier. Il a pris la tête de ses troupes pendant cette campagne et les électeurs lui ont donné un carton rouge." Une analyse partagée par  Pierre-Nicolas Bapt, secrétaire général du PRG 31, qui estime que le maire de Toulouse a "fait une faute politique en municipalisant le débat" et qui dénonce par ailleurs le choix qui a été fait de "mettre la sécurité en tête des priorités pour les départementales".

De son côté, Georges Méric, nouvel homme fort de la gauche départementale et probable successeur de Pierre Izard à la présidence du Conseil départemental, estime que depuis un an "Jean-Luc Moudenc a fait des fautes politiques, notamment la remise en question du prolongement de la ligne B du métro toulousain".

Quant à Pierre Cohen, qui a quitté le Capitole sonné par l'échec de la gauche aux municipales, il fait un bilan sans appel. "Depuis un an, il n'a défini aucun projet pour la métropole. Il enchaîne les séminaires mais rien n'est annoncé. Tout est au point mort, je pense au Pex (Parc des Expositions), qui est pourtant un projet très dynamique pour l'économie, ou au PDU (Plan de déplacements urbains). La 3e ligne de métro ne se fera pas car il ne pourra pas la financer et Jean-Luc Moudenc est dans une impasse. Tout cela ne me fait pas plaisir, cela me désole."

 

Procès en centrisme

Les communistes dénoncent eux aussi la première année de mandat de Jean-Luc Moudenc. Début mars, l'élu communiste Pierre Lacaze a accusé le maire UMP d'être "devenu le représentant de la droite dure toulousaine", dénonçant l'embauche de policiers municipaux au détriment d'agents des écoles, des crèches, des espaces verts et des services sociaux culturels. Rebondissant sur la volonté de gouverner au centre annoncée il y a un an par Jean-Luc Moudenc, Pierre Lacaze estime : "On est bien loin du discours d'investiture dans lequel il affirmait se situer dans la lignée de Dominique Baudis, avec une gestion apolitique, pragmatique et centriste."

Même type d'argumentaire du côté d'Europe Écologie-Les Verts. Régis Godec, conseiller municipal de Toulouse et conseiller communautaire à Toulouse Métropole, estime que Jean-Luc Moudenc, "malgré son habileté à montrer un profil accommodant, donne uniquement des gages à la droite. Sa politique est très éloignée de qu'aurait fait Dominique Baudis", l'ancien élu de Toulouse dont le maire actuel se réclame. "Il faudrait tomber le masque maintenant, poursuit Régis Godec. Qu'il arrête de dire qu'il ne fait pas de politique politicienne alors qu'il a la gestion d'un secrétaire général de l'UMP 31." Et de laisser entendre que la composante centriste des élus de la majorité municipale n'était pas très à l'aise avec le tour pris par les choix politiques du maire.

 

"Non, Jean-Luc Moudenc ne se ménardise pas"

"Faux", rétorque Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31. Adjoint au maire de Toulouse, celui-ci accepte de répondre à nos questions "mais en tant que chef de parti", prend-il soin de souligner, "pas en tant qu'adjoint au maire..."

"Quand j'entends dire que Jean-Luc Moudenc se ménardise, ça me fait rire. Que je sache, c'est quand même le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a annoncé une dotation de policiers supplémentaires pour Toulouse. Tout le monde veut plus de sécurité. Il n'y avait que Pierre Cohen pour dire que ça ne le concernait pas. Jean-Luc Moudenc est quelqu'un d'extrêmement humaniste. Avec le centre, depuis un an, il a fait en sorte que la parole donnée soit respectée. Il a pris trois engagements qui étaient majeurs pour nous et qu'il a suivi : la démocratie de proximité (avec les mairies de quartiers), l'intervention modérée de la vidéosurveillance dans l'espace public et le développement des transports en commun. Tous les engagements de campagne ont été tenus."

Au soir du 10 avril, on peut penser qu'il y aura davantage d'éléments pour tirer un premier vrai bilan. Ce jour-là, le budget sera présenté en conseil municipal. Intégrant la baisse drastique des dotations de l'État (jusqu'à 234 millions d'euros pour Toulouse entre 2014 et 2020), ce premier budget de l'ère Moudenc devrait être marqué par un vaste plan d'économies.

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Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental

Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Michel Fabre et Georges Méric

 

Jean-Jacques Mirassou s'est désisté en faveur de Georges Méric pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne. Dimanche soir, à l'issue du second tour, Jean-Michel Fabre s'était déjà rallié au conseiller sortant du canton d'Escalquens. George Méric est donc l'unique candidat à la primaire socialiste qui aura lieu mardi 31 mars. Il devrait logiquement succéder à Pierre Izard, jeudi 2 avril, lors de l'élection du président du Conseil départemental par les nouveaux élus.

 

Dès l'annonce des résultats, dimanche 29 mars, deux socialistes ont annoncé leurs candidatures pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne : Georges Méric et Jean-Jacques Mirassou. Dans un premier temps, ce dernier avait maintenu sa candidature malgré le ralliement dans la soirée de Jean-Michel Fabre, un autre présidentiable potentiel, à Georges Méric.

Alors que les militants socialistes doivent voter mardi entre 17 h et 22 h pour désigner leur candidat à la présidence, l'un des candidats à changé d'avis ce lundi.

"Jean-Jacques Mirassou m'a dit ce matin qu'il renonçait, affirme Georges Méric, joint par téléphone ce lundi à 17 h. Il devrait l'annoncer à 19 h."

Jean-Jacques Mirassou, 63 ans, entré pour la première fois en 1998 au Conseil général, est un élu urbain. Président du groupe socialiste d'opposition à Dominique Baudis à la Ville de Toulouse, puis conseiller municipal élu sur la liste de Pierre Cohen en 2008, Jean-Jacques Mirassou a été sénateur de 2008 à 2014. Un mandat que les militants ne lui ont pas renouvelé cependant, lui préférant Claude Raynal en septembre dernier.

Premier socialiste à annoncer sa candidature, Georges Méric partait avec une longueur d'avance sur son concurrent. Conseiller municipal puis maire de Nailloux de 1983 à 2008, George Méric, 67 ans, est entré au Conseil général de Haute-Garonne "en même temps que Pierre Izard", en 1988. Il incarne aujourd'hui la ruralité du département.

Élu du Lauragais, il a beaucoup travaillé sur les relations entre la Métropole et le reste du département. Une connaissance qui lui vaut d'être "très connu" des élus ruraux selon le sénateur Claude Raynal.

"La campagne que nous venons de vivre a été axée sur la vision d'une Métropole prépondérante dans le département. Or, les électeurs ont montré leur refus de cette vision. Dans ce contexte, être un élu toulousain, c'est plutôt un handicap pour être élu président du Conseil départemental, analyse le sénateur-maire de Tournefeuille. Nous avions deux personnalités de qualité mais Georges Méric est dans une vision partagée par les élus du département."

"Les cantons ruraux pèsent dans la balance, confirme un membre du Parti Socialiste. De nombreux nouveaux élus ruraux et périurbains veulent que le Département poursuive son travail de péréquation et que Toulouse soit solidaire du reste du territoire. Méric avait donc une avance symbolique en tant qu'élu du Lauragais."

Soutenu par le président sortant Pierre Izard, qui "a senti que Méric tenait la corde", ce dernier bénéficiait d'un autre avantage indéniable : le ralliement de Jean-Michel Fabre. "C'est quelqu'un qui porte des valeurs de renouvellement, poursuit ce militant. Il lui apporte des conseillers départementaux toulousains comme Alain Gabrieli et d'autres."

Une gouvernance collégiale

Dimanche soir, Georges Méric a annoncé qu'il souhaite que "le mandat qui s'ouvre (soit) celui d'une véritable régénération du Conseil départemental".

"Je veux instaurer un nouveau pacte démocratique à travers une gouvernance partagée, une délégation de responsabilités, une collégialité, autour d'une majorité ancrée à gauche."

Parmi les priorités qu'il devrait mettre en place, l'éducation figure en première place :

"Je veux faire de l'éducation la première priorité du Conseil départemental et renforcer les politiques sociales, ADN de l'institution départementale, qui doivent s'adresser aux plus démunis, ainsi qu'à la classe moyenne qui souffre, doute et s'interroge sur la capacité de la gauche à la défendre."

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Elections départementales 2015
Résultats par canton au 2d tour Toulous

Elections départementales 2015<br/> Résultats par canton au 2d tour Toulous | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

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Jacques Le Bris's insight:


Ce qui donne pour la Haute-Garonne :


Nouveau conseil départemental

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Grève des bus et tram à Toulouse. Les syndicats annoncent des actions d'envergure dès lundi 30 mars

Grève des bus et tram à Toulouse. Les syndicats annoncent des actions d'envergure dès lundi 30 mars | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'Intersyndicale de Tisséo a déposé un préavis de grève à partir du lundi 30 mars et jusqu'à fin juin. La circulation des bus et tram devrait être fortement perturbée. Détails.

 

Lundi 30 mars 2015, la circulation pourrait être fortement perturbée sur les lignes de tram et bus à Toulouse, en raison d’un mouvement de grève.

Pour des salaires plus élevés

« En raison d’un mouvement social d’une partie du personnel, de fortes perturbations du service tram et bus sont à prévoir pour la journée du lundi 30 mars. Nous regrettons la gêne occasionnée par cette situation », explique Tisséo sur son site internet.

L’Intersyndicale, créée il y a quelques semaines, dénonce la trop faible augmentation des salaires proposée à l’ensemble des salariés. + 0,45%. « Une augmentation ridicule, imposée par la direction, sans négociations, déplore Benjamin Bordères, secrétaire du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ndlr). Cette augmentation est tout ce que la direction propose à l’issue de la négociation annuelle obligatoire (NAO) mais pour nous, il s’agit d’une proposition directe, sans négociations, pas d’une NAO. »

Le réseau toulousain paralysé jusqu’à fin juin ?

Pour faire pression sur la direction, l’Intersyndicale a donc déposé un préavis de grève qui prendra effet à partir du lundi 30 mars 2015 et qui court jusqu’à la fin du mois de juin. Elle annonce déjà un taux de participation des salariés de plus de 90% : « Conducteurs de bus, de tram, mécanos et personnels des ateliers ont manifesté leur intention de faire grève », se félicite Benjamin Bordères, qui annonce déjà des actions d’envergure, à venir tout au long de cette période.

Aujourd’hui, tous les chiffres de l’entreprise sont au vert et 98% des objectifs sont remplis, poursuit le secrétaire. Nous les salariés qui sommes en bas, nous n’avons aucune part du gâteau alors nous nous défendons avec nos armes. Tout le réseau toulousain risque d’être paralysé pendant les jours, voire les semaines à venir. Au mépris des usagers. Mais c’est la faute de la direction, conclut-il.

Contactée, la direction de Tisséo n’a pas encore donné suite à notre demande.

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Elections départementales 2015
Résultats officiels 1er tour
Les candidats du 2e tour à #Toulouse

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retrouvez toutes les informations concernant les élections départementales de 2015. Les candidats et les résultats


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Toulouse : 138 entreprises se mobilisent pour le prolongement de la ligne B du métro

Toulouse : 138 entreprises se mobilisent pour le prolongement de la ligne B du métro | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Hervé Schlosser, vice-président de Tic Valley, Jean-Marie Courcier de Chauvin Opsia, Christian Zani du cabinet Zani et Couderc et Gérard Baylé PDG de Tridem Pharma élus au conseil d'administration.

 

Une centaine de sociétés du sud-est de Toulouse soutiennent l'association PLB. Cette nouvelle structure, créée le 17 mars à Labège, lance une campagne de communication pour promouvoir le prolongement de la ligne B du métro dans ce tissu économique toulousain de premier plan. Alors que l'enquête publique sur le projet doit débuter le 2 avril, le président de Toulouse métropole Jean-Luc Moudenc privilégie une troisième ligne de métro au détriment du PLB.

 

Les chefs d'entreprises ont rapidement adopté l'autocollant jaune "Oui au prolongement de la ligne B (PLB)". Ce mardi 17 mars, les représentants de 138 entreprises se sont réunis à l'espace Diagora de Labège pour soutenir la création de l'association PLB. Cette nouvelle structure se donne pour objectif de "promouvoir le projet de prolongement de la ligne B du métro de Ramonville-Saint-Agne jusqu'à Labège".

Lancé en 2006, le PLB devait entrer en circulation en 2013 avant d'être repoussé à l'horizon 2020. Mais début février, le président de Toulouse métropole Jean-Luc Moudenc s'est prononcé en faveur de la réalisation d'une troisième ligne de métro entre Colomiers et Labège et a remis en question le prolongement de la ligne B. Pour les partisans du PLB, cela veut dire "pas de métro avant 2030".

Des délais intenables pour Hervé Schlosser, le vice-président de Tic Valley :

"En 2012, quand nous avons décidé d'installer la Tic Valley à Labège, nous avions la perspective d'avoir le métro sous cinq années. Si le projet ne se fait pas, il va falloir attendre 17 à 20 ans de plus. Or, le métro est un élément déterminant pour attirer les entreprises sur ce lieu. Ces sociétés en très forte croissance cherchent à recruter, difficile de faire venir un développeur qui perd 1h30 par jour dans les embouteillages".

 

Distribution de stickers et campagne sur les réseaux sociaux

Pour mobiliser autour d'eux, les membres de l'association PLB vont déployer une véritable campagne de communication sur les réseaux sociaux avec la création d'un site internet et de comptes Twitter et Facebook. Toute une série d'autocollants seront distribués ainsi que des tracts. Une campagne qui rappelle celle menée en 2009. À l'époque, la communauté d'agglomération du Sud-Est toulousain voulait faire pression sur le Grand Toulouse et Tisséo qui refusaient le financement de l'infrastructure de transport. Plus de 250 000 stickers avaient alors été distribués.

"Il faut aller vite, l'enquête publique commence le 2 avril. Nous devons nous mettre en ordre de bataille !", a rappelé ce mardi 17 mars le président du Sicoval Claude Ducert.

Depuis son futur site internet, l'association PLB invitera d'ailleurs les habitants et les salariés qui travaillent au sud-est de Toulouse à participer à l'enquête publique qui va se dérouler entre le 2 avril et le 18 mai prochain.

L'association n'a pas encore élu de président mais on connaît déjà les premiers noms des membres du conseil d'administration. Y figurent des chefs d'entreprises à l'image de Hervé Schlosser, PDG de France Pari et vice-président de la Tic Valley, Jean-Marie Courcier de Chauvin Opsia, Christian Zani du cabinet d'experts-comptables Zani et Couderc, Gérard Baylé PDG de Tridem Pharma, Robert Gendre le PDG de Diagora.

 

Parmi les élus, en dehors de Claude Ducert le président du Sicoval, François-Régis Valette le maire d'Auzeville-Tolosane, Alain Serieys le maire d'Escalquens, Christophe Lubac, le maire de Ramonville, Arnaud Lafon le maire de Castanet-Tolosan siègeront au sein de ce conseil. Cinq "simples citoyens" complètent la liste.

 

Le siège de l'association sera installé au centre Diagora.

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